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Le couac
Publié à Montréal depuis 1997, Le Couac est un mensuel satirique résolument à gauche distribué dans l'ensemble du Québec. [...]
Publié à Montréal depuis 1997, Le Couac est un mensuel satirique résolument à gauche distribué dans l'ensemble du Québec. Constitué d'une équipe rédactionnelle et de collaborateurs bénévoles, le journal se targue d'être libre et indépendant. Projet mûri entre anciens camarades de Quartier libre, journal étudiant de l'Université de Montréal, Le Couac est fondé par les journalistes aux nombreux chapeaux Pierre de Bellefeuille et Jean-François Nadeau. Pierre de Bellefeuille agit à titre d'éditeur et demeure à la barre du journal de nombreuses années. Prenant inspiration des éphémères Le Fantasque et La Lanterne, prédécesseurs québécois du XIXe siècle, Le Couac, dont le nom rappelle l'onomatopée du canard, s'inscrit davantage dans la lignée du journal français Charlie Hebdo que du Canard enchaîné. « Le couac » et « le canard », qui peut signifier « journal », peuvent tous deux être associés à un son discordant au sein d'un groupe, le groupe dans lequel Le Couac détonne étant ici l'ensemble de la presse. Le Couac donne son soutien à l'activisme de gauche en dénonçant par la satire, souvent cinglante, l'ordre établi, les réactionnaires, les moralistes, la publicité, le journalisme de masse, les puissants, les injustices, les atteintes aux droits et libertés, les pollueurs, l'économie marchande, etc. Le Couac est en phase avec l'actualité politique, sociale et culturelle québécoise et internationale et montre un intérêt particulier pour les États-Unis. La lutte au terrorisme et ses débordements du début du XXIe siècle y inspirent d'ailleurs plusieurs coups de gueule. En plus des deux fondateurs, un grand nombre de collaborateurs au regard critique et mordant sur le monde participent au journal au cours des années : Pierre Falardeau, Pierre Vadeboncoeur, Louis Hamelin, Marco Silvestro, Isabelle Baez, Jacques Bouchard, Victor-Lévy Beaulieu, Marco de Blois, Michel Rioux, Bruno Dubuc, Francis Dupuis-Déri, François Patenaude, Normand Baillargeon, Simon Tremblay-Pepin. 10 ans de Couacs - Je pense, donc je nuis : les meilleurs articles du mensuel satirique francophone le plus lu en Amérique du Nord!, choix des textes, des brèves et des illustrations par l'équipe du Couac; coordination de Bruno Dubuc, Montréal, Le Couac, 2007, 123 p.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1997-2016
Contenu spécifique :
mai
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Le couac, 2008-05, Collections de BAnQ.

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Al Gore: l'Art de la Recup p.3 Enquête sur le journa- Spécial peuples 1 lisme undercover P.5 étouffés p.8 Un drôle d'oiseau Vol.11 • n° 08 m m m s&i m m Mai 2008 3.50 Annulation du lancement du livre Noir Canada Barrick Gold assène un SLAPP Vendredi le 11 avril dernier s'est tenu à la Cinémathèque québécoise de Montréal un événement pour le moins incongru : le lancement d'un livre.sans le livre ! Un problème avec l'imprimeur, avec la livraison?À voir les conversations graves et animées des invités massés dans le petit bar de la cinémathèque, il y avait quelque chose de plus sérieux.C'est que les auteurs du livre en question, Noir Canada.Pillage, corruption et criminalité en Afrique, avaient reçu la veille du lancement une mise en demeure de la compagnie minière canadienne Barrick Gold les menaçant de poursuites judiciaires si le livre était lancé sous sa forme actuelle.Pour le dire un peu plus directement, « S'il ne s'agissait pas de faits scrupuleusement recensés et vérifiés, ce livre serait un roman noir, un thriller économique qui fait froid dans le dos.» Alain Denault, William Sacher et Delphine Abadie, les trois auteurs du livre, ainsi que l'éditeur Écosociété et les membres de son conseil d'administration, venaient de se prendre un SLAPP en pleine gueule! Un SLAPP, c'est une «Stratégie Lawsuit Against Public Participation», autrement dit une poursuite judiciaire que les compagnies intentent à grand frais d'avocat contre des regroupements citoyens sans le sous afin qu'ils cessent de s'intéresser à leurs petites affaires.Et dans le cas des compagnies minières canadiennes, « petites affaires », c'est peu dire : près de 60 % des sociétés d'extraction et d'exploration minières du monde sont inscrites en Bourse au Canada.Sans compter que l'extraction minière, c'est aussi bien salissant.Et pas seulement au sens propre, si l'on en croit les auteurs de Noir Canada qui colligent dans leur ouvrage de nombreux faits déjà rapportés ailleurs dans le monde par plusieurs ONG, journalistes ou experts de l'ONU.Comme le dit la présentation de l'ouvrage .«S'il ne s'agissait pas de faits scrupuleusement recensés et vérifiés, ce livre serait un roman noir, un thriller économique qui fait froid dans le dos.» Mais malheureusement, corruption, expropriations brutales, répression des travailleurs, financement de conflits régionaux, en particulier le conflit congolais et ses millions de morts, pour obtenir de juteux contrats et pillage institutionnalisé des ressources des pays africains par les minières canadiennes semblent s'apparenter bien plus au réel qu'à la fiction.Malheureusement pour les Africains, mais aussi pour les citoyens canadiens qui se retrouvent à financer ces exactions, souvent à leur insu, via les placements de leurs gouverne- L'auteur principal du livre, Alain Deneault, le soir du «non lancement».Photo Sylvie Lapointe ments, leurs portefeuilles d'actions privés, leurs REER ou leurs cotisations à des fonds de retraite C'est ce genre de détail agaçant pour les pouvoirs en place qu'expose le livre de Deneault et de ses collègues.Sans oublier de démonter au passage l'image factice d'un Canada ami de l'Afrique pour une autre image, mois reluisante : celle d'un État qui couvre économiquement et politiquement les activités de ses compagnies minières à l'étranger.Activités qui se résument, selon les auteurs de Noir Canada, à « prendre possession des ressources d'un pays pour une bouchée de pain puis en tirer des profits financiers colossaux sur les places boursières, pour enfin inscrire les actifs dans des paradis fiscaux.» Les auteurs se doutaient bien que les données rassemblées patiemment dans leur ouvrage ne leur vaudraient pas de louanges de la part des compagnies minières canadiennes, mais de là à procéder par intimidation aussi directement que l'a fait Barrick Gold, voilà qui les a quand même laissés songeurs.Cela dit, plusieurs personnes présentes au « non lancement» étaient d'avis que la stratégie de la Barrick pourrait bien avoir l'effet contraire à celui escompté.En effet, à l'heure où l'opposition à Ottawa fustige l'inaction du gouvernement Harper face aux recommandations d'un rapport publié en mars 2007 sur les agissements des entreprises minières canadiennes à l'étranger, et où le ministre de la Justice du Québec, lacques Dupuis, a reconnu l'importance d'une législation empêchant des recours abusifs comme les SLAPP, l'intimidation dont sont actuellement victimes les artisans de Noir Canada pourrait conforter ces démarches et augmenter l'indignation citoyenne grandissante sur cette question.NDLR : Au moment d'aller sous presse, nous apprenons que les Éditions Écosociété ont finalement décidé de diffuser en librairie dès le 15 avril le livre Noir Canada, et ce, malgré les menaces de poursuites de Barrick Gold.Un geste courageux qui méritera certainement un suivi dans notre prochain numéro.YVON D.RANGER Plus d'info : www.ressourcesdafrique.org (collectif dont sont membres les auteurs du livre) www.ecosociete.org/tll7.php (page consacrée au livre sur le site d'Écosociété) www.miningwatch.ca/index.php (site sur les compagnies minières canadiennes) Iapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/200804l4/ LAINFORMER 80414161/589l'LAINFORMEROI (l'annonce de la décision d'Écosociété d'aller de l'avant) Si Écosociété procède au lancement du livre prévu le 11 avril et met en circulation ne serait-ce qu'une seule copie du livre « Noir Canada » contenant des allégations fausses et diffamatoires à l'endroit de Barrick, tel que semblent le suggérer les informations divulguées sur le site web d'Écosociété, Barrick n'hésitera pas à intenter des procédures judiciaires en Cour supérieure du Québec contre tous les récipiendaires de cette lettre, ainsi que contre toute personne qui contribuerait à propager davantage ces fausses allégations.Soyez assurés que Barrick demandera, entre autres choses, des dommages-intérêts substantiels contre chacune des personnes visées par la présente lettre, conjointement et solidairement, de même que toute injonction nécessaire afin de faire cesser tout comportement di ffamatoire à son égard.Extrait de la mise en demeure envoyé par Barrick Gold Bonne nouvelle Les profiteurs de guerre, tant du monde corporatif que gouvernemental, réunis pour la soirée de lancement de CANSEC 2008, ont dû quitter rapidement le Centre des congrès d'Ottawa le 8 avril dernier, alors que cinq camions de pompiers étaient appelés sur les lieux et que la police cherchait en vain les vilains anarchistes qui avaient réussi à annuler l'événement de lancement de la plus grande foire d'armes canadienne en s'infiltrant parmi les invités et en actionnant simplement les alarmes de feu.Bonne nouvelle (Bis) Le discours de l'ambassadeur d'Israël au Canada, Alan Baker, a été perturbé par des manifestants à l'Hôtel Reine Elisabeth de Montréal le 9 avril dernier.Après avoir réussi à contourner le personnel de la sécurité de l'hôtel et de la police de Montréal, les activistes ont fait irruption dans la salle de conférence, interrompant le discours pro-apartheid que l'ambassadeur donnait durant un dîner patronné par le Comité Québec-Israël, célébrant «60 ans de relations» entre le Canada et Israël.Pendant l'événement, plus de douze mille confetti-militants colorés ont été répandus dans toute la salle de conférence et dans les couloirs de l'hôtel Reine Elisabeth, portant le simple message : «60 ans d'apartheid israélien, 60 ans de dépossessions palestiniennes; Boycottez Israël ! ».La démesure depuis 1866 Dans leur édition du 22 mars dernier, la grosse Presse à Desmarais et Le Devoir ont accepté d'insérer un catalogue qui dépeint violemment bien la société dans laquelle nous vivons.Le catalogue printemps - été 2008 d'un magasin, Ogilvu, pour ne pas le nommer, sévissant depuis 1866 et désirant s'adresser à tout le monde le feuilletant.Sur la couverture, une mannequin anorexique d'une blancheur cadavérique à tendance junkie tente de vendre une robe bleue, blanc et rouge, normale, même ordinaire à 455 $.À l'intérieur, une paire de scandales à 700 $, une plume-fontaine à 825 $, des sacs banals variant de 895 $ à 2 470 $ à l'arrière du magazine, bref, de tout pour toutes et tous.On aura également remarqué la Audi R8, une bagnole OGILVY hyper sport et hyper rapide avec son moteur V8, voiture valant quelque 110 000 $ (prix de base).Qui ne rêve pas d'en posséder une, n'est-ce pas ?On retrouve quelque chose de terriblement malsain dans ces catalogues glacés, pleines couleurs affichant les pires idioties de notre époque.On y montre la connerie en vitrine, on y fabrique le désir de la richesse sans fin, on y impose la démesure comme mesure.Comme si tout ceci ne suffisait pas, on y galvanise les rapports genres en martelant soigneusement les places que doivent occuper les fem- mes et les hommes dans l'ordre social actuel.Tout ceci vomit une immense violence devenue commune, même banale.Une violence systémique qui repousse sans cesse les limites de ce qui peut et devrait être accepté ou non.Puisque des gens ne pouvant manger à leur faim feuilletent parfois ces catalogues, les mêmes qui cumulent deux mois de loyer en retard ou quelques mois d'Hydro sous un aimant sur leur frigo, il est permis de souhaiter que toute cette violence ne se perde à jamais.Qu'elle nourrisse des ardeurs pouvant un jour briser toutes les vitrines des Ogilvu du monde ne devrait pas nous incommoder ni nous scandaliser un seul instant.MARTIN PETIT Un homme de conviction En visite en Israël, le vice-président Dick Cheney espère faire avancer le processus de paix au Moyen-Orient, quitte à lui tirer dessus pour qu'il avance.MUSIR0NIE Un créneau gagnant Après avoir fait fortune dans les déchets, la compagnie Remstar continue d'investir dans les ordures et achète TQS.MUSIR0NIE Rendez-vous manqué En solidarité avec les moines tibétains, toute l'équipe du Couac annonce officiellement qu'elle n'assistera pas aux cérémonies d'ouverture des leux olympiques à Pékin MUSIR0NIE 006538528211305 Le Couac, mai 2008, page 2 LETTRES OUVERTES Au 1er mai Le compteur de l'inadmissible 2008, cela fait 851 JOURS que Abdelkader Belaouni se terre dans l'Église St-Gabriel pour ne pas être déporté Pour l'aider : www.soutienpourkader.net De Montréal à Toronto le soutien à Kader continue! Les 19 et 26 mars derniers, des activistes et membres du réseau de soutien d'Abdelk-ader Belaouni (Kader) ont organisé une manifestation et une discussion à Toronto afin de dénoncer la discrimination sur la base de l'aptitude dans l'Immigration.Cela fait 27 mois soit plus de 800 jours que Kader vit en sanctuaire à l'Église St-Gabriel de Pointe-St-Charles sans pouvoir sortir.Après des démarches incessantes et des initiatives toujours plus originales et inventives de la part de son groupe de soutien, malgré des appuis qui vont de toute sa communauté de Pointe-St-Charles jusqu'au Parlement et même à travers le monde, Kader n'a toujours pas réussi à être entendu ni même à attirer l'attention de la ministre de l'immigration, Diane Finley, qui continue de l'ignorer.Alors qu'on prétend être dans un système démocratique, alors que la ministre détient le pouvoir discrétionnaire de lui accorder un statut de résident permanent - comme elle l'a fait sans délai récemment, après le passage à la grand'messe du dimanche, Tout le monde en parle, pour une jeune femme victime d'une situation tout aussi injuste et sur le point d'être déportée.Faut-il passer par les émissions populaires pour obtenir justice et traitement simplement digne d'un être humain dans notre démocratie?Car il y a dans le cas de Kader non seulement une flagrante injustice et une injustifiable indifférence de la part du gouvernement, mais aussi une bonne dose de discrimination crasse.Un des motifs avancés à l'automne 2005 pour justifier le refus d'un statut à Kader, et donc sa déportation imminente, était son inhabilité à trouver un emploi rémunéré.Cette décision, rendue sans appel ne tient pas compte de l'enracinement de Kader dans son quartier, ni ne considère le fait que Kader est aveugle et qu'il rencontre ainsi des difficultés disproportionnées quand vient le temps de se trouver un emploi De plus, cette décision n'a pas tenu compte du fait que 5 personnes se sont proposées pour le parrainer, donc qu'il est fort improbable que Kader, lui-même de caractère fier et indépendant, se retrouve au crochet de sa nouvelle société.Sans compter l'implication bénévole de Kader dans sa communauté (radio, musique, organisation d'événements, etc.) Kader lancera d'ailleurs le 3 mai prochain un album de musique composé avec des ami.es artistes et/ou professionnels de la scène musicale indépendante de Montréal.Restez à l'affût ! LOUISE-CAROLINE BERGERON Pour vous impliquer dans le soutien de sa cause et soutenir sa demande de statut : soutienkader@gmail.com Pour des détails sur l'événement et le soutien organisé à Toronto : http://www.ocap.ca/tap/disabilityaction Pour écouter ou réentendre son émission mensuelle, Radio sanctuaire : Hour of power, sur les ondes de CKUT, 90,3 FM : www.ckut.ca Àbâbord Dossier : Nous sommes héritiers de 1968 Des textes de Alain Badiou, Daniel Bensaïd, Véronique D as s as.ABONNEMENT ?Je prends un abonnement annuel de 5 numéros pour 35 $ (incluant taxes et livraison) Nom_ Adresse Ville_ Tél._ Code postal Courriel Faites parvenir votre coupon et votre chèque libellé à l'ordre de La revue A bâbord 1 5819, De Lorimier, Montréal, QC, H2G 2N8 Pour nous joindre : info@ababord.org COURRIER DU LECTEUR À propos du «À propos de 'propos déplacés' » de Claude G.Charron Déjà, je déplorais les articles de Claude G.Charron et de Simon Temblay-Pepin du numéro du Couac précédent.Voilà que celui de ce mois-ci en remet.le comprends bien que Le Couac s'est donné comme objectif de ne rien censurer, de permettre le débat, que ce soit par des gens de droite ou de gauche (ou de rien du tout) Mais dans le Couac de février, les deux articles sentaient le règlement de compte interne, beaucoup plus que le débat.Difficile de pardonner au Couac quand je constate qu'on remet ça ce mois-ci.On ne pourrait appliquer à l'article de monsieur Charron «À propos de 'propos déplacés'» la même qualité que celle qu'il sert à Mathieu Bock-Côté, soit celle d'être «un discours cohérent et articulé».M.Charron multiplie les tournures qui semblent en berner plus d'un, des tournures qui camouflent le manque d'argumentaire.Non seulement «les nuances [ne connaît-il| pas», mais en plus son.«propos» est souvent confus, ardu, parfois impossible à suivre (par exemple le rapprochement qui est fait avec Le Pen).Le Couac, «journal libre, satirique et indépendant.propose un regard critique sur notre société».Or, je ne le retrouve pas dans ces articles.Comme lectrice du Couac, je suis un peu déçue de constater qu'au nom de la transparence (ou pour une autre raison?), on oublie parfois la rigueur.Me semble pourtant que la gauche, l'indépendance, l'anarchie.y gagnent aussi à être rigoureuses.Dommage pour les articles qui en valent la peine.Mais j'ai le soudain sentiment de contribuer à cet échange Charron/Tremblay-Pépin, qui ne m'instruit en rien ni ne me pousse à réfléchir.Silence donc.Francine Campeau Liberté d'expression menacée à Rawdon le pensais qu'après la désormais célèbre affaire Guindonville de Val David, on avait atteint le sommet de l'insulte et de l'injure dans le domaine des affaires municipales ; eh bien non.Il y a eu bien sûr plus récemment la saga "Ste Adèle" où l'ancien maire et le DG ont dû prendre la poudre d'escampette suite à une nébuleuse affaire impliquant des promoteurs immobiliers mais tout cela c'était sans compter la petite ville de Rawdon dans Lanaudière et son conseil municipal qui ne manque pas d'air : après avoir instauré une loi spéciale qui leur permet de distribuer des "tickets" allant de 250 à 1000 $ pour toute personne qui ne s'exprimerait pas de façon convenable envers les élus, lors des assemblées municipales où la période de questions se rétrécie à vue d'oeil (il faut ce qu'il faut.), la Mme Tatcher locale (la Mairesse) a décidé de frapper un grand coup face a un mécontentement et une opposition grandissante au sein de sa communauté; elle a tout simplement fait fermer le blogue de la ville, seul lieu d'échange culturel et d'information, par la police, toujours prête à saisir ordinateurs et souris (dangereux outils de propagande et de liberté d'expression), et a envoyé sa horde d'avocats et d'huissiers aux trousses de leur propriétaire, procureurs peu soucieux de justice mais toujours prêts à se remplir les poches au passage (sur le dos des contribuables), leur demandant 200 000 $ (rien de moins) pour divers préjudices.[.| lean-Pierre Charce Pas de religion dans nos écoles L'Assemblée des Évêques du Québec tient à sauvegarder ses antiques prérogatives en ce qui concerne l'enseignement de la religion, catholique en l'occurrence, dans nos écoles.Une majorité de québécois, dont bien des parents, ont choisi d'abandonner la pratique de la religion catholique.La désaffection des lieux de culte depuis le début des années '60 en témoigne.Pour le sacerdoce c'est sans doute une perte mais pour les citoyens c'est un gain.Bien que je ne sois pas d'accord avec le nouveau programme 'Éthique et culture religieuse', je le suis encore moins de ramener les prérogatives de l'Église catholique.Les Évêques savent bien trop ce qu'ils risquent de perdre : la mainmise sur les consciences, surtout celles des enfants.De là leur recommandation au gouvernement du Québec d'y aller progressivement avec l'implantation du nouveau programme, avec possibilité de révision aux cinq ans.Ce qui leur donnera le temps d'activer la cabale Mais l'éducation à la vérité est trop Le Couac 6940, rue logues Montréal (Québec) H4E 2W8 Téléphone : (514) 596-1017 Vous voulez collaborer au Couac?Vous pouvez nous faire parvenir vos textes (max.700 mots)/dessins/photomontages par courriel, via notre site Internet : www.lecouac.org.Fondé en 1997 par Pierre de Belief ouille et Jean-François Nadeau C0 REDACTEURS EN CHEF : Guillaume Beaulac, Bruno Dubuc, Simon Tremblay-Pepin.COLLABORATEURS : Ivan Apaolaza Sancho, Normand Baillargeon, Pierre de Bollcfcuille.Louise-Caroline Bergeron, Claude G.Charron, Marc-André Cyr, Bruno Dubuc, Martin Dufresne, Francis Dupuis-Déri, Eric Martin, Martin Petit, Yvon D.Ranger, Michel Rioux, Valentin Tardi, Simon Tremblay-Pepin, Pierre Vadeboncoeur, Ramon Vitesse, Zig Zag.ILLUSTRATIONS ET PHOTOS : Mariejo Béliveau, Bobidoche, Boris, Serge Ferrand, Luc Giard, Hal.Valentin Tardi, Ramon Vitesse.MISE EN PAGE : Coopérative Molotov - molotovcoop.org IMPRIMÉ PAR : les travailleurs et travailleuses syndiquées de Payette et Simms inc.DISTRIBUÉ PAR : Gladu distribution Abonnement et publicité : (514) 596-1017 ISSN 1480-2074 • No de publication (Poste Canada) 1213369 Imprimé au Québec précieuse pour nos enfants pour se permettre de jouer de demi-mesures.D'Holbach disait en son temps, et c'est encore valable aujourd'hui en remplaçant le mot 'souverain' par 'gouvernement': Que le souverain Igouvernement] qui voudra sincèrement le bien-être de son peuple s'empare donc de l'éducation, qu'il l'Ole à ses mercenaires qui vivent de l'imposture.Que la morale, la philosophie, l'expérience, les sciences utiles et véritables succèdent à cette théologie, à ces dogmes obscurs, à ces mystères ténébreux, à ces fables risibles, à ces devoirs frivoles qui ne servent qu'à troubler l'entendement du citoyen, à confondre ses idées, à le rendre méchant.Si l'on croit que pour le bien des citoyens il faille faire une nette séparation entre l'Église et l'État, on n'a pas à tergiverser, il faut abandonner définitivement l'enseignement religieux à l'école.Sinon, pourquoi ne pas enseigner aussi dans nos écoles l'astrologie, le tarot, la lecture de l'avenir dans une tasse de thé!?La religion est une superstition qui ne devrait pas être enseignée à l'école, sauf pour en démontrer l'imposture au passage, à l'intérieur d'un cours d'éthique ou de moral, confié à des enseignants éclairés et honnêtes.René Girard Ecrivez-nous ! Le Couac publie les courts commentaires de ses lecteurs.Le courrier électronique demeure la meilleure façon de nous joindre (texte@lecouac.org).Sinon, envoyez une disquette par courrier postal : Le Couac, 6940, rue Jogues, Montréal (Québec) H4E 2W8.POUR S'ABONNER Par téléphone : (514) 596-1017 Par la poste : Le Couac 6940, rue logues, Montréal (Québec) H4E 2W8 Adressez votre chèque à : Le Couac.• Abonnement d'un an : 30,42 $ + taxes = 35,00 $ • Abonnement de deux ans : 52,15 $ + taxes = 60,00 $ • Abonnement institutionnel et de soutien : 52,15 $ + taxes = 60,00 $ • Abonnement de groupe d'un an (10 copies par parution): 225,98 $ + taxes = 260,00 $ • Abonnement d'un an à l'étranger 43,46 $ + taxes = 50,00 $ Nom Adresse Code postal Courriel_ .Téléphone NATIONAL La récup "auSoP*.TauV&MfHmS, JEM i*tà?B,
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