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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-02-26, Collections de BAnQ.

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[" FREINS LES Jv\\MNS DE 1v\\AÎTRE le plus grand quotidien français d'amérique DE LAVAL i 4010, BouL Dagonais, Fabreville 622-3434 Aujourd'hui: Ensoleillé et froid.Minimum -16e Maximum -12* Demain: Nuageux avec neige, details cahier sports MONTRÉAL, LUNDI 26 FÉVRIER 1990 106e ANNÉE N° 126 54 PAGES, 4 CAHIERS Hors do la zone métropolitaine: 45 cents iles de La Madeleine: 1.00 Ailleurs au Quebec: 50 cents Aujourd'hui A6 TRAVAIL Licenciée après avoir révèle les irrégularités d'un de ses supérieurs, Marie-Anne Hamelin lutte pour être réintégrée dans ses fonctions au pénitencier de Cowansville.A4 FRANCOPHONES L'avenir des francophones hors Ouébec se jouerait à la mi-mars, autour d'un jugement de la Cour suprême sur le contrôle de leurs écoles par les Franco-Albertains.A8 BOURSE DE TOKYO La Bourse de Tokyo est en chute libre aujourd'hui, a la reprise des transactions de l'après-midi, l'indice Nikkei accusant une baisse de 6 p.cent par rapport à vendredi.ci L'AUTOMOBILE Malgré sa caisse aussi anonyme et sa sensibilité au vent latéral, la nouvelle Nissan Stanza est spacieuse, confortable et dotée d'un excellent groupe propulseur.i KOHL-BUSH Le chancelier Kohi affirme/au président Bush qu'une Allemagne reunifiée respectera la sécurité des pays voisins, mais reste ambigu au sujet de la frontière avec la Pologne.Sommaire Annonces classées Immobilier.B8, B9, C5 a C7 marchandises.C7, C8 emplois.C8 automobiles.C8 a C10 propositions d'affaires.A10 Arts et spectacles Informations.B4 et B5 horaires.B7 Bandes dessinées.CG Décès.C11 Etes-vous observateur?.B8 Feuilleton.B9 Horoscope.C7 L'auto.C1 à C4 Le Bridge.C10 Le monde.B1 Loteries \u2014 résultats.B7 Mots croisés.C10 «Mot mystère».C9 Placements.A8 et A9 Quoi faire.B6 Télévision.B5 «Sans accord du lac Meech, le Canada connaîtra la pire crise de son histoire » GILLES NORMAND du bureau dc La Presse QUÉBEC Le premier ministre Robert Bourassa et son ministre des Affaires intergouvemementales, Gil Rémillard, ont sonné la charge hier pour presser le Canada anglais de ratifier l'accord du lac Meech, â défaut de quoi ce pays connaîtra «la pire crise de toute son histoire», ont-ils insisté.Sans tenter de repousser la vague souverainiste qui semble dé- Bourassa et Rémillard sonnent la charge ferler depuis vendredi sur les troupes libérales, le premier ministre, tout en prenant soin d'insister sur sa priorité de faire ratifier l'entente constitutionnelle, a terminé son discours de clôture du conseil général cn lançant cet avertissement au Canada anglais: «Le Lac Meech est l'unique chance du Canada.» «Si l'accord du lac Meech est rejeté, il sera difficile d'en prévoir toutes les conséquences.«Ce n'est pas parce qu'on cherche une solution qu'on veut démanteler le pays, mais la population ne nous a pas donné le mandat de pratiquer un fédéralisme à genoux», a insisté Robert Bourassa peu après que les délégués libéraux curent adopté, à l'unanimité, une résolution autorisant la création d'un comité constitutionnel qui aura pour tâche de préparer des scénarios alternatifs â la politique constitutionnelle actuelle du PLQ, advenant le rejet de l'accord du lac Meech.Il va de soi que cette ouverture n'exclut pas la souveraineté du Québec.«Si Meech est un échec, a encore lancé M.Bourassa, le Québec continuera à se battre comme il le fait depuis deux siècles et le PLQ sera sa meilleure garantie pour son développement, son progrès, son dynamisme et pour sa place dans l'histoire des peuples.» Si l'attitude des leaders du gouvernement et de ceux du parti durant cette fin de semaine \u2014 y compris celle de certains ministres parmi les plus influents, qui se sont déclarés ouverts à la voie nationaliste \u2014 avait des relents de stratégie, les militants, eux, s'en sont tenus à une réflexion généralement sereine.On ne pouvait néanmoins se tromper sur l'intérêt qu'ils portent au choix VOIR CRISE EN A~T \u2022 B 2: L'éditorial de Claude Masson Le Conseil des services essentiels blâme le syndicat et la STCUM .et ordonne un «blitz» de réparations et la suspension des nouveaux horaires MARC DORE Le Conseil des services essentiels a rendu tard, hier soir, une décision dans laquelle il ordonne aux employés d'entretien de la Société dc transport de la Communauté urbaine de Montréal de mettre fin à leurs moyens de pression et de faire les heures supplémentaires requises pour permettre la remise en service des autobus actuellement au garage.Le Conseil ordonne également au syndicat de préparer, de concert avec l'employeur ct en présence du médiateur du Conseil, un «blitz» de réparations devant débuter au plus tard mercredi.Cette décision de l'organisme chargé de superviser les négociations dans le secteur public arrive au moment où, comme la semaine dernière, ia STCUM annonce pour ce matin la suppression temporaire de 62 circuits d'autobus, par suite du retrait, pour inspection ou réparations, de 500 de ses quelque 1420 véhicules.Pour le moment, l'abolition du service sur ces circuits n'est pas remise en question par l'ordonnance du CSE.Mais, dans un geste-surprise, le CSE oblige aussi la STCUM à suspendre pour 30 jours l'application des nouveaux horaires en vigueur depuis le 26 novembre.La question dc la modification de ces horaires a contribué â dégrader considérablement le climat des négociations, jusqu'au dépôt, il y a huit jours, d'une offre globa- VOIR STCUM EN A 2 \u2022 A 3: 62 circuits de nouveau supprimés Des centaines de milliers de personnes manifestent en URSS d'oprès Reuter.AFP, A Pet UPI HfOSCOU es centaines de milliers de personnes ont manifesté hier aux quatre coins de l'Union soviétique pour réclamer une accélération des réformes ct le départ dc dirigeants communistes locaux.À Moscou, quelque 100000 personnes ont répondu à l'appel des mouvements d'opposition malgré les sévères mises en garde des autorités.Les organisateurs du rassemblement attendaient un demi-million de personnes.Cette vague de manifestations intervient au lendemain d'élections libres en Lituanie qui ont constitué un véritable plébiscite en faveur de l'indépendance de cette république balte.Lc mouvement nationaliste Sajudis a en effet remporté dès le premier tour 72 des 141 sièges du Parlement lituanien.«Ces résultats montrent que l'indépendance de la Lituanie n'est pas un projet d'avenir, mais bien un objectif que l'on peut atteindre cette année», a déclaré Vytautas Landsbergis, président du Sajudis.Les communistes sont partis divisés à la bataille.Certains étaient en effet soutenus par le Sajudis.Ils ont obtenu 29 sièges au total.Le président du PC indépendant, Algirdas Brazauskas, a été élu dès îc premier tour.' Un deuxième tour sera nécessaire le 10 mars dans 45 circonscriptions.À Moscou, la police n'est pas intervenue et a semblé plus détendue lorsqu'il est devenu évident que les manifestants ne tenteraient pas de marcher sur le Kremlin.Des milliers de miliciens quadrillaient néanmoins les rues avoisinantes.Le député réformiste louri Afa-nassiev a déploré la campagne de dissuasion lancée par les autorités avant la manifestation.«Nous avons été soumis à deux semaines de menaces ct d'intimidations de la part des autorités à travers les médias officiels», a-t-il déclaré â la foule._ VOIR URSS EN A 2 PHOTO BERNARD GRAULT.U Presse Le Canadien a continué à maintenir sa pression sur les Bruins de Boston et sur les Sabres de Buffalo, les deux équipes qu'il tente de rattraper au classement de la division Adams, en battant les Blues de St.Louis 6-5 en prolongation, hier soir au Forum.Si Russ Courtnall a enfilé le filet vainqueur, Éric Desjardins, lui, a eu l'honneur d'inscrire le 15000e but de l'histoire des Glorieux.Brett Hull a été le meilleur marqueur des Blues en déjouant Patrick Roy à trois reprises.Hull totalise maintenant 61 buts cette saison.Il s'agissait de la septième victoire consécutive du Canadien à domicile.Cahier Sports, pages 2 â 4 Pas facile de pratiquer le vaudou à Montréal ALAIN BRUNET collal>oration spéciale 3 ¦ « l'avais i un local de répétition au coin de Hutchison et Jean-Talon, où on avait organisé une cérémonie du Guùdé.La mambo que j'avais invitée tardait a venir, et nous avons commencé à jouer.La prê- tresse n'est d'ailleurs jamais venue.Dans la salle, les gens priaient et chantaient.Au fond du local, une femme enceinte est soudainement tombée par terre et a roulé jusqu'en avant.Une autre s'est mise à frapper violemment un mur de béton de sa tête.N'importe qui s'y serait cassé le crâne! Elle a pris ensuite une bouteille dc rhum et l'a bue d'un trait.Lorsque l'esprit est sorti d'elle, on ne lui voyait pas un bleu ou un quelconque effet de l'alcool! La femme enceinte nc montrait pas de séquelles non plus», se rappelle le tambourineur Georges Rodriguez.Voilà des exemples de transes, des crises de possession que le musicien considère authentiques; le caractère anormal de ces comportements humains, la spectaculaire résistance physique des individus chevauchés par les esprits ajoutent certainement au verdict de validité des transes observées par un vaudouisant.«Lorsque les enfants entrent en transes, ça ne ment pas», ajoutera Rodriguez.Notre homme n'a pas peur d'afficher ses croyances, mais il affirme toutefois avoir vu peu d'événements valables sur lc territoire montréalais.Pourquoi?«La confiance est absente.On se méfie du voisin.Souvent, on ne veut pas que la famille sache», affirme le musicien qui ne croit pas vraiment à l'existence d'un solide vaudou à Montréal.Établi ici depuis plusieurs années, «Ti-Georgcs» a rencontré nombre dc prêtres qu'il qualifie de fumistes.VOIR VAUDOU EN A 5 A MONTRÉAL u L'A isponible e LA i^TEHDlWH ILhIWMihI Let Vinier 4lîtr A2t Ut LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 FÉVRIER 1990 i.* Nuit employés de Point Lepreau auraient été intentionnellement contaminés à l'eau lourde d'après Canadian Press POINT LEPREAU i ¦ Huit employés de la centrale nucléaire de Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick, ont été contaminés intentionnellement par un de leurs collègues de travail, déclarent des porte-parole de la société New Brunswick Power.Il n'y a aucune autre explication possible au fait que «six ou sept onces» d'eau lourde radioactive se soient retrouvées dans une fontaine située à l'intérieur d'une cantine la semaine dernière, a déclaré M.Larry Boudreau dans une interview, hier.«Cela ne peut être le fruit d'une erreur», a indiqué M.Boudreau, expliquant que les seules personnes qui ont accès à cette salle à manger sont les employés de la centrale.«Tous les employés ont reçu une formation sur les radiations.» «Ils connaissent parfaitement les dangers que représente l'eau lourde et il est donc difficile de dire que quelqu'un a pu ouvrir un contenant et verser accidentellement six ou sept onces d'eau lourde dans la fontaine.» La GRC enquête sur cette affaire dans laquelle les victimes ont reçu jusqu'à quatre fois la limite de radiation qu'une personne peut recevoir par année.Les médecins affirment que de telles doses ne provoquent aucun effet immédiat sur la santé, mais que les travailleurs touchés seront exposés à un risque de cancer légèrement plus élevé après avoir absorbé de l'eau lourde, une forme concentrée d'eau utilisée pour refroidir le réacteur nucléaire et ralentir la fission des particules d'uranium.Les doses réelles de radiation que les victimes recevront va dépendre de la durée de la rétention du liquide contaminé dans leur organisme, a expliqué Terry Thompson, directeur du service des affaires nucléaires à NB Power.La radiation a été dépistée la première fois dans des échantillons d'urine recueillis jeudi à la centrale, qui est située à 30 km à l'ouest de Saint-Iean, au N.-B.Samedi, les 224 employés de la centrale qui ont accès à la fontaine ont été soumis à des tests.Cette affaire a déconcerté les responsables de la centrale et ceux du syndicat.«Il ne peut s'agir que d'un acte délibéré», a déclaré M.Thompson.«Ce n'est pas un conflit patronal-syndical.Nous ignorons ce dont il s'agit.» «U est presque impossible que quelqu'un de l'extérieur de la centrale ait pu commettre cette action », a dit de son côté le porte-parole syndical, Peter Williams.La reconnaissance de culpabilité coûterait 550 millionsS à Exxon d'après UPI ANCHORAGE, Alaska ¦ La reconnaissance de culpabilité (plea bargaining) proposée par le Département américain de la lustice à la société Exxon prévoit la nomination par la Maison blanche d'un administrateur pour gérer les 550 millionsS que verserait Exxon au titre des indemnisations, révèlent de documents confidentiels.L'administrateur nommé par le président Bush décidera de la façon d'utiliser les 550 millionsS représentant le paiement maximum exigé d'Exxon aux termes d'une entente qui règle la poursuite au criminel avant qu'elle ne soit déposée et règle aussi en partie la poursuite fédérale en dommages-intérêts contre Exxon, en vertu d'un projet d'accord dont a pris connaissance l'agence United Press International.Exxon elle-même peut contester les décisions de l'administrateur de la Maison blanche au sujet de l'utilisation de l'argent versé par Exxon pour les projets de restauration de l'environnement, d'après le projet d'accord qui donne à la compagnie pétrolière sept ans pour verser les indemnisations concernant la pire marée noire qu'a connue les États-Unis.i Exxon doit aviser le gouvernement de toute cession importante d'éléments d'actif de l'entreprise susceptible d'influer sur sa capacité de respecter les termes de l'entente, précise le projet d'accord.Exxon doit faire part de toute cession d'éléments d'actif dc 15 millionsS dans un délai de 30 jours et toute transaction de 30 millionsS dans un délai de 15 jours à l'intérieur d'une période de six mois.Le gouvernement promet en contrepartie de ne pas engager de poursuites contre Exxon au sujet du déversement de pétrole pendant une période de quatre ans, toujours d'après la proposition.Le pétrolier géant Exxon Valdez s'est échoué le 24 mars 1989 et près de 11 millions de gallons de pétrole se sont échappés de ses cales dans le détroit Prince William, au large des côtes de l'Alaska, entraînant la mort de centaines de milliers d'animaux, détruisant la pèche et polluant des centaines de kilomètres de côtes.Pour prendre force de loi, l'entente de reconnaissance de culpabilité doit être approuvée par le tribunal de district américain d'Anchorage, où elle doit être déposée, probablement cette semaine.L'État d'Alaska, qui n'a pas été autorisé à prendre connaissance de la la proposition, a rejeté l'entente en raison du règlement financier offert à Exxon par le gouvernement.«Cette entente est bien trop avantageuse pour Exxon», a déclaré le procureur général Douglas Baily de l'Alaska, «et je suis sûr que la direction d'Exxon doit se réjouir de l'arrangement que lui propose le Département de la Justice.» L'annonce de la reconnaissance de culpabilité offerte à Exxon a provoqué une tempête politique à Washington vendredi et les avocats représentant les parties civiles contre Exxon se sont précipités au tribunal de district d'Anchorage pour empêcher que la reconnaissance de culpabilité soit déposée.Mais le juge H.Russel Holland a refusé d'intervenir, disant que «le gouvernement et Exxon avaient le droit de négocier entre eux et d'en arriver à une entente s'ils le peuvent.» La Quotidienne\tà trois chiffres\t896 Tirage de samedi\tà quatre chiffres\t0266 i ABONNEMENT 285-6911 1 Le service des abonnements î est ouvert du lundi au ¦ vendredi de 7 a 18h.\u2022 RÉDACTION 285-7070 I PROMOTION 285-7100 | COMPTABILITÉ Grandes annonces 285-6892 Annonces classées 285*6900 ! ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi de 8h.à 17h.285-7111 | GRANDES ANNONCES I Détaillants 285-7202 .National.Télé-Presse 285-7306 I Vacances.Voyages 285-7265 | Carrières et professions.i nominations 285-7320 1 -ia PRESSE est Dubhee Dar la PRESSE LTEE.7.rue Samt-Jacques.Montreal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de -LA PRESSE* et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reoroduction des informations particulières a la PRESSE sont également reserves -Courrier de la deuxième classe \u2014 .Enregistrement: numéro la'XS Port de retour garanti.(USPSO03692) Champlain N.Y.12919-1518.I 1 1 I RENSEIGNEMENTS 285-7272 r i i i i LUNDI 26 FÉVRIER 1990 09-1-01 Vote calme et massif au Nicaragua d'après AFP, Reuter cl UPI_ MANAGUA ¦ Le Nicaragua a voté massivement et dans le calme hier et attend les' résultats d'une élection d'ores et déjà considérée comme un tournant dans son histoire récente.Les bureaux de vote ont fermé à 19 h 30 locales avec peu de contestations sur la régularité de ce scrutin suivi par plus de 2500 observateurs étrangers, dont l'ancien président américain |immy Carter.Les premiers résultats officiels, fondés sur le dépouillement de seulement quatre des 4391 bureaux de vote, et annoncés par le Conseil électoral suprême, donnaient à Daniel Ortega du Front sandiniste 98 voix contre 40 à sa rivale de l'Union nationale d'opposition, Violeta Chamorro.Aucun autre résultat officiel ne devait être communiqué avant que les résultats de 15 p.cent de tous les bureaux de vote soient rentrés.La radio nationale a indiqué qu'entre 85 p.cent et 90 p.cent des électeurs se sont prévalus de leur droit de vote.Environ 1,7 million de Nicaraguayens étaient inscrits sur les listes électorales.SUITE DE LA UNE ¦ Sans accord du lac Meech, le Canada connaîtra la pire crise de son histoire* constitutionnel qu'ils seront appelés à faire après un éventuel échec du Lac Meech.Ainsi, ils écartent de toute évidence le statu quo politique, et ils l'ont manifesté de façon unanime et significative en applaudissant longuement le ministre Rémillard lorsqu'il a déclaré: «Après la date ultime du 23 juin, s'il n'y a pas d'accord du lac Meech, le Canada vivra la pire crise de son histoire.Nous ne tendrons pas l'autre joue.Pour le Québec, cela signifie qu'on ne retournera pas à la table des négociations constitutionnelles.» «On était sur le perron de la maison, a-t-il repris, et ne venez pas nous faire des mamours après ça.Ne venez pas nous dire que la sonnette ne marchait.pas.Elle marchait la sonnette, et nous sonnons tous.Nous n'y retournerons pas et la réforme constitutionnelle pourra attendre longtemps, longtemps.» La situation politique serait ensuite instable au Canada, après un échec de cet accord parce que, ont déclaré MM.Bourassa et Rémillard, le pays connaîtra une crise de confiance sans précédent.Quelle valeur pourrait-on en effet accorder à la parole ou à la signature d'un premier ministre, si elle devait être remise en question quelques jours après par un nouveau premier ministre?, ont-ils soulevé, faisant allusion aux signatures reniées par les premiers ministres Gary Filmon du Manitoba, Frank McKenna du Nouveau-Brunswick, et Clyde Wells de Terre-Neuve.MM.Bourassa et Rémillard ont insisté sur les cinq conditions minimales imposées par Québec pour assurer son retour au sein de la constitution canadienne, soulignant d'une part que le Québec n'avait de leçon à recevoir de personne quant à sa façon de traiter ses minorités, et que la notion de société distincte n'avait rien d'une coquetterie, qu'elle ne faisait que confirmer la réalité et qu'elle serait utile comme règle d'interprétation pour les tribunaux.M.Rémillard a même précisé que le Manitoba, pour un, avait nié durant cent ans les droits fondamentaux des francophones, jusqu'à ce qu'une décision de la Cour suprême les force enfin à changer d'attitude.«On nous reproche d'avoir utiliser la clause nonobstant.Cette clause, ce n'est pas le Québec qui Ta introduite dans la constitution, mais Ottawa, à la demande justement du Manitoba », de préciser M.Rémillard.» L'économie Abordant le fameux budget Wilson, M.Bourassa a répété, sans pour autant absoudre le gouvernement Mulroney, qu'il constituait l'héritage de l'administration précédente, celle du gouvernement Trudeau qu'il a qualifiée de douteuse.M.Bourassa en a cependant peu parlé, se limitant à dénoncer la politique des taux d'intérêt pratiquée par la Banque du Canada, déplorant qu'elle crée des problèmes économiques au Québec.La situation pourrait être équilibrée avec une politique fiscale fédérale appropriée, qui tiendrait compte de la capacité de payer des provinces, et notamment du fait que la capacité fiscale de l'Ontario est aujourd'hui de 25 p.cent supérieure à celle du Québec.Le premier ministre a rappelé que les provinces de l'Est éprouvaient également des problèmes reliés à la politique budgétaire fédérale.Le chef libéral a tracé un portrait positif de l'ouverture dc son gouvernement vers les marchés étrangers, en soulignant qu'un pays qui se refermerait sur lui-même, quel qu'il soit, n'obtiendrait que de piètres performances économiques.Il a dit que sa position favorable au libre-échnnrr avec les Les électeurs se sont présentés nombreux dès l'ouverture des bureaux de vote pour élire, outre leur nouveau président, les 90 députés de l'Assemblée nationale et les 895 conseillers municipaux du pays.Selon des analystes, quelle 3u'en soit l'issue, ce scrutin libre evrait ouvrir la voie à la paix après huit années de guerre civile entre le régime sandiniste du président Daniel Ortega et les rebelles de la Contra, soutenus par les Etats-Unis.Ortega, chef du Front sandiniste de libération nationale (FSLN), était candidat à sa propre succession.L'opposition, regroupant 14 partis sous la bannière de l'Union nationale d'opposition (UNO), était conduite par Violeta Chamorro, veuve d'un célèbre journaliste assassiné sous le régime du dictateur Anastasio Somoza qu'avait renversé le FSLN en 1978.«Nous avons fait une démonstration de civisme», a déclaré le Brésident du Conseil électoral, lariano Fiallos, dont les propos ont été retransmis par la télévision et la radio d'État.M.Fiallos a reconnu l'existence de «quelques problèmes», concernant notamment l'encre «in- délébile» et quelques cas de votes multiples, mais il a affirmé que « le processus électoral ne sera pas invalidé».L'UNO s'est quant à elle déclarée « totalement satisfaite» du déroulement du scrutin par la voix de l'un de ses porte-parole, M.Roberto Urroz.L'UNO est «très optimiste quant aux résultats et croit qu'ils lui seront extrêmement favorables», a-t-il affirmé.Tout en reconnaissant que le scrutin s'est déroulé dans les règles, l'UNO a cependant relevé «quelques anomalies», telles que celles concernant l'encre indélébile censée empêcher les votes multiples.L'un des observateurs de l'ONU, Elliot Richardson, a pour sa part déclaré après la clôture du scrutin que la journée s'était déroulée «de façon satisfaisante».De son côté, limmy Carter a estimé que le scrutin s'était déroulé «de manière ordonnée».«Le résultat de cette élection sera honoré», a-t-il dit, ajoutant qu'à sa connaissance sept bureaux seulement n'avaient pas ouvert leurs portes.Le verdict de l'ancien président américain était considéré comme crucial.L'année dernière, Carter avait dénoncé l'irrégularité de l'élection présidentielle panaméenne et ses protestations ont contribué à décider la Maison blanche à intervenir militairement pour chasser le général Manuel Noriega, l'homme fort de Panama aujourd'hui emprisonné en Floride.Après Noriega, Daniel Ortega était la deuxième bête noire des États-Unis en Amérique centrale.L'administration américaine a armé les contras \u2014 que Ronald Reagan aimer comparer aux pères fondateurs américains \u2014 et imposé un embargo commercial qui a asphixié l'économie nicaraguayenne, alors que la guerre civile laissait 30000 morts en huit ans.Comme son prédécesseur, George Bush a vivement critiqué le régime sandiniste, allant jusqu'à comparer Ortega à un mufle égaré dans une garden party.De source diplomatique, on estime toutefois que Washington n'aura d'autre choix que de revoir sa politique à l'égard du Nicaragua si Ortega est réélu avec une légitimité nouvelle.La précédente élection présidentielle, où Ortega a obtenu 67 p.cent des voix, avait été boycottée par l'opposition.fi ¦ ; .\u2022 .*\"^\"^^-Tv\"4'W7*-».Tr.\" .¦;«,¦'.Pli S i 1,11 i \" .PHOTO REUTER À Moscou, au moins 100000 personnes ont répondu à l'appel des mouvements d'opposition.États-Unis s'inscrivait dans un courant international et que le Québec profiterait dix fois plus que les États-Unis de cette entente commerciale.«Il y a une tendance internationale vers les regroupements économiques», a-t-il indiqué, donnant l'exemple de la Scandinavie, de la Suède, de la Norvège et de l'Autriche.Il a invité à regarder du côté de l'Europe de l'Est, où les réformes politiques considérables n'empêchent pas, bien au contraire, l'établissement d'un mode de protection de stabilité économique.Quant au comité constitutionnel, formé par une résolution présentée par Michel Bissonnette, président du Comité jeunesse, et appuyée par Yvon Marcotte, vice-président du PLQ, il devra respecter l'agenda suivant.Printemps 1990: ronde de consultations auprès des comités exécutifs des associations des diverses circonscriptions; été 1990: congrès de la Commission jeunesse du PLQ; automne 1990: rencontres thématiques régionales au cours desquelles le comité constitutionnel soumettra aux membres du PLQ des éléments de réflexion pour fin de discussions; janvier 1991: dépôt du rapport du comité constitutionnel au comité exécutif du PLQ; et, février 1991: présentation de son rapport au Congrès général des membres.Le Comité ad hoc sur la communauté anglophone a quant à elle réitéré son appui à l'accord du lac Meech, invitant par résolution tous les Canadiens et Québécois à manifester leur appui.?stcum U Conseil des services essentiels blâme le syndicat et la STCUM \u2022 le et finale rejetée «à l'unanimité» par les employés d'entretien.Les négociations entre la STCUM et le Syndicat du transport de Montréal (CSN) durent depuis le mois de mai dernier.Il y a dix jours, le transporteur public et ses chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro en sont arrivés à une entente négociée.La STCUM a fait savoir vers minuit qu'elle se conformerait à l'ordonnance, méme si elle déplorait la décision du CSE d'«avaliser les moyens de pression illégaux du syndicat.» Les anciens horaires seront donc remis en application à compter de 22 h 30 aujourd'hui, a indiqué le transporteur public.Quant au syndicat, il fera connaître avant midi aujourd'hui sa réaction à l'ordonnance, après que le conseil syndical et l'exécutif l'auront étudiée, a indiqué le président Normand Lamoureux.Constatant que les négociations étaient dans un cul-de-sac, la STCUM avait demandé lundi dernier au Conseil des services essentiels d'ordonner aux employés d'entretien de cesser leur refus de faire du temps supplémentaire et de mettre fin à tout ralentissement de travail, qualifié par la société de transport de «grève illégale.» Mais les membres du CSE, s'ils blâment effectivement le syndicat pour la détérioration du service d'autobus, s'interrogent aussi sur ce qu'ils appellent la «straté- §ie » de négociations de la TCUM qui a décidé d'«appli-quer avec zèle sa politique d'inspection des véhicules» au lendemain de la rupture des négociations.Les agissements des deux parties amènent le Conseil «à la bien triste constation que le public ne pèse pas lourd dans la balance ni pour le syndicat, ni pour l'employeur», constate le communiqué émis par le CSE.La STCUM se montre étonnée que le CSE lui reproche d'appliquer avec zèle les normes de sécurité.«Il est du devoir de la Société d'assurer la sécurité du public et il serait tout à fait aberrant d'en faire, en période de conflit, une stratégie de négociation», lit-on dans le communiqué de la société de transport.Dans sa décision, le CSE dit constater par ailleurs qu'«il y atoujours concertation des employés pour ne pas faire du temps supplémentaire et ce, malgré les déclarations du président du syndicat.» «Le retrait du temps supplémentaire â lui seul ne peut avoir causé le marasme dans lequel se trouve présentement l'entretien des véhicules de la STCUM», a-joute-t-il.C'est pourquoi le CSE ordonne au syndicat de prendre les moyens pour que ses membres fassent les heures supplémentaire requises afin de remettre sur la route les véhicules mis de côté.Plus précisément, il ordonne au président du syndicat.Normand Lamoureux, de rencontrer avant 16 h aujourd'hui en présence du médiateur du Conseil, le directeur exécutif responsable du transport en surface à la STCUM, Michel Sainte-Marie, et de préparer avec lui un «blitz» de réparations devant débuter au plus tard mercredi matin.avec son collègue Nikolai Ivanov sur la corruption dans l'appareil dirigeant du pays.Leur lutte contre les tares du système a fait d'eux des héros auprès de la population.«Cinq années de perestroïka n'ont rien donné.Les gens en ont assez du désordre, de l'inaction et de l'hypocrisie.Le sang coule chaque jour.Nous devons empêcher certains de déstabiliser chaque jour le pays», a-t-il dit.De nombreux manifestants ont demandé à Gorbatchev de renoncer à son projet de renforcement de la présidence.À Tbilissi, capitale de la Géorgie, des dizaines de milliers de manifestants se sont massés devant le siège du gouvernement régional pour réclamer l'indépendance, 69 ans exactement après l'arrivée de l'Armée rouge dans la République et son annexion par l'URSS.À Minsk, en Biélorussie, environ 100000 personnes ont également manifesté pour exiger la démission des dirigeants conservateurs locaux, selon des journalistes sur place.À Kiev, capitale de l'Ukraine, 50000 manifestants ont défilé, en particulier les mineurs qui avaient fait grève pendant trois semaines l'année dernière.À Gorki, à 400 km l'est de Moscou, où Andrei Sakharov avait été envoyé en exil intérieur, des autobus chargés d'ouvriers envoyés par les directeurs de leurs usines sont arrivés au milieu d'un meeting de 10000 personnes qui exigeaient la démission des dirigeants locaux du parti, selon Interfax.«Non aux extrémistes et aux démagogues, la patrie est en danger», affirmaient les banderoles que brandissaient ces contre-manifestants- ?Ues centaines de milliers de personnes n^nifestent en URSS Un autre député du parlement soviétique, Serguei Belozertsev, a été plus loin encore: «Cette campagne n'aurait pas été possible sans ib connivence du Comité central.Us doivent tous démissionner».L'un des intervenants les plus applaudis par la foule a été le juge Tel man Gdlian, qui avait enquêté Où donner de son sang ?¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 rue Sherbrooke Est, de 9hà 18h; \u2022 à Fabreville: Club Optimiste (Fabreville) école Marcelle- Gauvreau (face au Centre commercial Gilbert) 3150, boulevard Dagenais, de 15hà20h30; \u2022 à Joliette: cégep de lolictte, La Palestre, salle BE 223, 20 sud, rue Saint-Charles Borromée, de 10h à 16 h; \u2022 à Melocheville: Club Optimiste Melocheville, Parc archéologique de la.Pointe du Brisson, 333, rue Émond, de 13hà 19h30.4 Les 62 circuits supprimés CENTRE DE TRANSPORT ANJOU 20 : Châteauneuf (du métro Honoré-Beaugrand à l'avenue Georges via Sherbrooke est, Saint-Donat, boul.Joseph-Renaud et boul.Châteauneuf) 81 : Broadway ( rues Broadway et Marien entre rue Notre-Dame et boul.Henri-Bourassa.boul.Saint-Jean-Baptiste entre boul.Henri-Bourassa ct rue Sherbrooke) 141 : lean-Talon est (rue Jean-Talon est à Test du boul.Saint-Michel) 143 : Métrobus Charleroi (boul.Langelier au nord du boul.Henri-Bourassa, boul.Henri-Bourassa.rue Charleroi, rue Armand-Laver-gne, rue Fleury jusqu'au métro Sauvé, rues de Louvain et Charland vers Test) 159: Métrobus Henri-Bourassa (de l'intersection boul.Léger et boul.Langelier au métro Henri-Bourassa par le boul.Henri-Bourassa) 187: Notre-Dame (rue Prince-Arthur (P.A.T.), rue Demontigny, boul.du Tricentenaire, rue Notre-Dame est, rue Honoré-Beaugrand jusqu'au métro Honoré-Beaugrand) 193 : Jarry est (du métro Jarry vers l'est jusqu'au boul.Haut-d'Anjou) 195 : Les Galeries d'Anjou (du métro Radisson à la rue Bombardier via le boul.Les Galeries d'Anjou) CENTRE DE TRANSPORT SAINT-DENIS 13 : Christophe-Colomb (du boul.Crémazie au métro Rosemont via l'avenue Christophe-Colomb) 14 : Amherst (de la rue Saint-Antoine à la rue Saint-Grégoire via les rues Amherst et de la Roche) 93 : Jean-Talon (de la station de métro Parc au boul.Pie-IX via le boul.Jean-Talon) 99 : Villeray (du boul.Pie-IX à la rue Jean-Talon via les rues Villeray et Drolet) 127: Lebeau (du métro Crémazie au chemin Côte-Vertu via le boul.de l'Acadie.la rue Legendre, la rue Charles-de-la-Tour, la rue Gince.le boul.Lebeau.la rue Benjamin-Hudon et la rue Des Lauriers) 129: Côte-Sainte-Catherine (du boul.Décarie au boul.René-Lévesque via le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, l'avenue du Parc et l'avenue de Bleury) 160: Barclay (du métro Plamondon au métro Outremont via la rue Barclay) 179 : Dc l'Acadie (dc la station dc métro Parc à la rue Vicl via lc boul.de l'Acadie) CENTRE DE TRANSPORT NAMUR 62: Fielding (chemin de la Reine-Marie, avenue Fielding, rue West Broadway) 63 : Girouard (du chemin Langhorne au métro Atwater via les avenues Earnscliffe et Girouard, la rue Sherbrooke ouest, l'avenue Victoria et la rue Sainte-Catherine ouest) 66 : The Boulevard (du métro Guy au boul.Cavendish via The Boulevard et le chemin Côte-Saint-Luc) 102: Somerled (du métro Vendôme à l'avenue Chester via le boul.Décarie et l'avenue Somerled) 104 : Cavendish (du métro Lionel-Groulx au chemin Upper Lachine, puis boul.Cavendish) 138 : Notre-Dame-de-Grâce (avenue Notre-Dame-de-Grâce depuis le boul.Cavendish, avenue Claremont, chemin Côte-Saint-Antoine) 162: Westminster (depuis le métro Villa Maria, avenue Mon-kiand et rue West Broadway) 166 : Queen Mary (du métro Guy-Concordia à la rue Vézina via le chemin de la Côte-des-Neiges).CENTRE DE TRANSPORT MONT-ROYAL 10 : De Lorimier (rue de Lorimier) 11 : Montagne (du métro Mont-Royal à l'avenue Ridgewood via le Mont-Royal) 27 : Saint-Joseph (du métro Laurier au boul.Pie-IX via le boul.Saint-Joseph) 29 : Rachel (de la rue Hogan à l'avenue de l'Esplanade via la rue Rachel) 46 : Casgrain (depuis le métro Laurier, l'avenue Laurier, la rue Saint-Viateur et l'avenue Bernard) 51 : Edouard-Montpetit (du métro Laurier au métro-Snowdon via l'avenue Laurier, le chemin de la Côte-Sainte-Catherine et le boul.Edouard-Montpetit).CENTRE DE TRANSPORT LEGENDRE 30 : Saint-Denis'Saint-Hubcrt (du métro Sherbrooke au métro Rosemont via la rue Saint-Denis) 31 : Saint-Denis (du métro Rosemont au boul.Henri-Bourassa via la rue Saint-Denis) 52 : Liège (la rue de Liège) 54 : CharlandChabanel (le boul.Saint-Laurent depuis la rue Crémazie, la rue Chabanel, l'avenue de l'Esplanade, la rue Louvain et la rue Meilleur) 146: Christophe-Colomb (du métro Crémazie au boul.Henri-Bourassa via l'avenue Christophe-Colomb) 164 : Dudemaine (du métro Henri-Bourassa au boul.Keller via le boul.Henri-Bourassa) 188 : Couture (du métro Saint-Michel, boul.Couture et rue le Prado).CENTRE DE TRANSPORT FRONTENAC 15 : Sainte-Catherine (la rue Sainte-Catherine et le boul.de Maisonneuve entre l'avenue Atwater et le métro Papineau) 125 : Ontario (du métro McGill au boul.Viau via la rue Ontario) 131 : De l'Assomption (de la rue Notre-Dame au boul.Jean-Talon via la rue Dickson et le boul.de l'Assomption) 150 : René-Lévesque (du métro Atwater au métro Papineau via le boul.René-Lévesque) 185 : Sherbrooke (du métro Frontenac, les rues des Ormeaux et Notre-Dame est).CENTRE DE TRANSPORT SAINT-LAURENT 16 : Graham (sud de Decelles jusqu'au métro du Parc) 117: O'Brien (du métro du Collège, les boul.Sainte-Croix et O'Brien) 124 : Victoria (du métro Vendôme au métro du Collège via l'avenue Claremont.l'avenue Victoria et le chemin Lucerne) 126: Paul-Emile-Legault (le boul.Thimens et la rue Grenet jusqu'au boul.Henri-Bourassa) 190: Métrobus Lachine (du métro Lionel-Groulx au boul.Bouchard, à Dorval, via la route 20) 201 : Saint-Charles (du boul.Brunswick, le boul.St.John's, le chemin Lakeshore, les boul.Saint-Charles, Gouin ouest, Saint- Charles et la rue Paiement) 214 : Des Sources (du métro du Collège au chemin St.John's et au boul.Pierrefonds via l'autoroute 40 et le boul.Hymus) 216: Pointe-Claire (du centre commercial Fairview au métro Côte-Vertu).CENTRE DE TRANSPORT SAINT-HENRI 25 ;De l'Eglise (du métro De l'Eglise jusqu'au métro Vendôme via l'avenue De L'Église 35 : Notre-Dame (du métro Place Saint-Henri au métro Papineau via la rue Notre-Dame) 36 : Monk (du métro Angrignon au métro Place Saint-Henri via le boul.Monk, le chemin Côte-Saint-Paul et la rue Notre-Dame) 37 : Jolicoeur (du métro Atwater au métro Angrignon via l'avenue Atwater, le boul.LaSalle, l'avenue Woodland et la rue Jolicoeur) 79 : Guy (du métro Guy à la rue Wellington via les rues Guy et Charlevoix) 107 : Verdun (du métro Charlevoix à l'avenue des Pins via les rues Centre et Peel) 114 : Newman (boul.Newman au métro Charlevoix) 123 : Dollard (les boul.Dollard et Champlain jusqu'à la rue Centrale) 137: Verdun (du métro Verdun à l'avenue Stephens et au boul.LaSalle via l'avenue Verdun) 168 : Cite du Havre (du métro McGill à l'ile-des-Soeurs via la rue Mill) 196: Côte-de-Liesse (Côte-de-Liesse jusqu'à l'intersection 24e Avenue et Sainte-Anne, à Lachine) 212: Métrobus Lakeshore (du métro Lionel-Groulx au boul.Saint- Charles via la route 20).STCUM : deuxième semaine avec réduction de service ¦ Après un retour à la normale qui n'aura duré que les deux jours du week-end, la Société de transport de la Communauté urbaine entreprend ce matin une deuxième semaine consécutive avec une réduction de service.La série d'ordonnances rendues tard hier soir par le Conseil des services essentiels n'aura pas d'ef; fets immédiats sur les suppressions de circuits annoncées plus tôt durant la journée par la STCUM.Ainsi, 62 lignes d'autobus sont supprimées en ce début de semaine, soit le même nombre que la semaine dernière.Pour s'ajuster aux besoins de la clientèle, la STCUM a toutefois annoncé qu'elle donnerait le service régulier sur la ligne 180 Sala-berry, qui n'était pas en opéra- tion la semaine dernière, mais que pour ce faire, elle sera dans l'obligation de l'annuler sur la ligne 16 Graham.¦ On sait que la STCUM a invoqué le différend qui l'oppose au syndicat représentant ses 2000 employés d'entretien pour retirer des rues de Montréal environ 500 de ses 1400 autobus, les véhicules gardés au garage ayant besoin d'être inspectés ou réparer, selon le transporteur public.Durant le week-end, la STCUM a pu maintenir son service régulier parce que ses besoins en autobus peuvent être satisfaits avec environ 600 véhicules.On ne prévoit pas d'embouteillages que pourrait créer l'afflux de banlieusards utilisant leur automobile plutôt que l'autobus pour se rendre au travail au centre-ville, plusieurs prenant des vacances avec leurs enfants durant la semaine de congé d'hiver qui débute aujourd'hui.St*K * Carine, âgée de 14 ans, jeune handicapée visuelle, était très heureuse de rencontrer hier, Passe-Montagne ( Jacques l'Heureux ) qui était accompagné par son fils Gabriel, photo luc simon perrault.u Pmse C'est en Passe-Partout que Stéphane évaluait la distance Sherbrooke-Montréal L'Association des parents d'enfants handicapés visuels a 10 ans RAYMOND GERVAIS ¦ C'est en longueur de Passe-Partout que Stéphane Doyon, aujourd'hui âgé de 15 ans, a appris à déterminer la distance qui sépare ies villes de Montréal et de Sherbrooke.Natif de la reine des Cantons de l'Est, Stéphane qui souffre de cécité depuis sa naissance, a dû dès son jeune âge, voyager régulièrement entre les deux villes pour venir suivre des traitements de stimulation précoce à l'Institut Louis-Braille à Longueuil.Comme l'enfant ne pouvait voir le paysage et qu'il trouvait le trajet d'une heure et demie excessivement long, ses parents ont dû jouer d'astuce afin de distraire leur fils.C'est ainsi que l'idée leur est venue d'enregistrer des émissions de la populaire série télévisée pour enfants.Passe- Partout.Stéphane écoutait religieusement les bandes magnétiques que ses parents lui faisait tourner sur la radio de l'automobile.L'enfant a vite assimilé qu'une demi-heure équivalait à une émission.Ainsi, quand il demandait à ses parents dans combien dc temps ils seront arrivés à destination, on lui répondait» on arrive dans deux Passe-Partout ou un Passe-Partout et demi etc.» C'est Stéphane lui-même qui lors d'une conférence de presse organisée hier, pour souligner le 10e anniversaire de l'Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels (AQPEHV) qui a fait cette déclaration pour le moins originale.Selon la mère de l'adolescent, Mme Pierrette Doyon, «il y a une quinzaine d'années, les services offerts aux handicapés visuels n'étaient pas ce qu'ils sont aujourd'hui et il fallait littéralement se battre pour obtenir des services pour nos enfants», a indiqué la mère.L'Association des parents a d'ailleurs été fondée pour faire valoir les droits des enfants qui souffrent de cécité.Le président d'honneur de l'AQPEHV, le comédien Jacques L'Heureux, mieux connu sous le nom de Passe-Montagne par les enfants, a d'ailleurs indiqué que le but ultime de l'Association était de ne plus exister ( sic).Pour cela, il faut cependant que ies droits et les intérêts des parents d'enfants handicapés visuels soient respectés au Québec», a indiqué le comédien.Les Doyons ont expliqué pour leur part qu'ils avaient dû lutter constamment pour obtenir des service auxquels leur enfant avait droit, notamment au chapitre de l'intégration à l'école.David Fraser, 12 ans, est pour sa part à demi aveugle et tout comme les Doyon, ses parents on dù lutter pour faire accepter leur enfant à l'école et pour faire comprendre aux professeurs que David était un enfant normal et que son seul handicap consistait en une faiblesse visuelle.Le jeune David avait d'ailleurs déclaré à ses parents après sa première année qu'il voulait quitter l'école, qu'il avait tout ça dans la tète et qu'il voulait devenir écrivain.David a d'ailleurs écrit son premier livre à l'âge de 11 ans.Un petit livre de 12 pages qui a rendu ses parents très fiers de leur enfant et qui les a récompenser pour leur persévérance.David doit d'ailleurs s'envoler prochainement pour la France dans le cadre d'un programme d'échange d'étudiants.Frais : les étudiants divisés sur le recours à la grève Élaboration d'un plan d'action d'après PC ¦ Unc quarantaine d'associations étudiantes ont adopté, samedi soir à Québec, un plan d'action destiné à forcer le gouvernement à maintenir le gel des frais de scolarité dans les universités.Les associations ont ainsi donné leur appui au déclenchement d'une grève générale illimitée qui pourrait être déclenchée vers le b mars.Mais il y a un hic, jusqu'à présent, seulement six associations étudiantes se sont prononcées cn faveur de la grève, tandis que 16 ont répondu non.Il reste toutefois 29 cégeps ct universités de la province à se prononcer, chose qui sera faite au cours de cette semaine.L'Association nationale des étudiants ct étudiantes du Québec (ANEEQ) qui tenait en fin de semaine à Québec une réunion générale de tous ses dirigeants n'a pas accepté la décision de certaines assemblées générales et à ordonner à ses dirigeants dc refaire leur devoir et de tenter de convaincre leurs membres que la grève était la seule solution pour maintenir le gel de frais de scolarité.11 est donc prévisible que de nouvelles assemblée générales soient convoqués dans les institutions où on s'est prononcé contre la grève.Un grand rassemblement de solidarité est également prévu pour le 11 mars, ainsi qu'une occupation, deux jours plus tard, à l'occasion de la rentrée parlementaire ainsi qu'une manifestation nationale à Québec le 21 mars.Rappelons que la grève proposé par les dirigeants de l'ANEEQ devait débuter en principe le 27 février.Selon l'ANEEQ.l'association s'est prise un peu tard pour préparer la grève «Une grève ça se prépare, nous nous sommes pris un peu sur le tard, mais il nc faut pas s'enliser dans le défaitisme», a indiqué Stéphane Lessard du Conseil cen: tral de l'ANEEQ.Toujours selon l'ANEEQ, les administrateurs des cégeps ont brandi le spectre de la prolongation de l'an-, née académique si jamais il y avait une grève et que les emplois d'été pourraient être menacés.«Cela ne doit pas nous intimider, pas plus que les dis-.cours politiques tenus par certains étudiants membre du PLQ et c'est à nous de trouver des arguments pour convaincre nos membres», a ajouté un porte-parole de l'Association étudiante.Une chose joue néan: moins en faveur du Conseil de l'ANEEQ, les étudiants sont majoritairement contre le dégel des frais de scolarité.Les étudiants changeront donc peut-être leur fusil d'épaule lors du second vote.L'ANEEQ vise à rallier 23 cégeps et trois universités dans son camps, ce qui lui donnerait du poids contre, le gouvernement.Andrzej Jasinski, un déserteur de l'armée polonaise, expulsé du Canada GILLES ST-JEAN ¦ Andrzej Jasinski, un mécanicien âgé de 27 ans.qui avait déserté l'armée polonaise en 1986 et qui a demandé le statut de réfugié politique au Canada, a été déporté vers son pays d'origine hier en fin d'après-midi.M.Jasinski a déserté après avoir purgé une partie de ses cinq mois de service militaire en prison parce qu'il aurait saboté du matériel, a affirmé une dame d'origine polonaise qui s'est occupée de lui et qui a demandé l'anonymat.La dame, révoltée par la décision du ministère de l'Immigration, estime que M.Jasinski sera probablement condamné à plusieurs années de prison militaire par la cour martiale à qui son cas sera déféré dès son retour en Pologne.I Le responsable des détentions et des renvois au ministère de l'Immigration pour la région du Québec.M.Normand Racicot, n'était pas au courant de tous les détails du dossier quand La Presse l'a joint, hier.U a toutefois confirmé que M.Jasinski et trois autres ressortissants polonais allaient être expulsés à bord d'un avion des lignes polonaises LOT (deux venaient de Toronto ct l'autre de Vancouver).Selon lui.M.Jasinski était admissible au statut de réfugié mais il ne s'est pas qualifié au cours dc l'audience tenue à cette fin.Une demande d'appel faite vendredi dernier par un avocat montréalais a été rejetée.«C'est à la personne concernée de faire valoir qu'elle sera l'objet de persécution si elle rentre dans son pays.Les conséquences à as- t sumer pour un geste fait il y a quelques années ne signifient pas nécessairement 'persécution'», a noté M.Racicot, par allusion à la sentence dont M.Jasinski risque d'écoper.Les ministères polonais de ia Défense ct de l'Intérieur sont encore sous la coupe des communistes.Selon la dame qui a informé La Presse de l'expulsion imminente du mécanicien, l'arrivée au pouvoir de l'Opposition risque donc de n'avoir aucune influence lénifiante sur le sort de M.Jasinski.Selon notre informatrice, l'homme a vécu diverses tribulations depuis son départ de la Pologne, où il s'est évadé d'un hôpital militaire.Il est passé en Suède, puis en Allemagne fédérale, où il a travaille comme mécanicien chez Porsche.Puis, après s'être procure un faux passeport ouest-allemand, il a pris l'avion pour Montréal, dans le but de se rendre aux États-Unis où il aurait dc la famille 11 a toutefois été interpellé à la frontière canado-américaine, ct ramené à Montréal.Selon M.Racicot, M.Jasinski devait se rendre sous escorte au consulat de Pologne, jeudi dernier, afin de régler certaines formalités pour son voyage de retour, il aurait toutefois donné du fil à retordre aux personnes qui l'accompagnaient.«11 a fallu utiliser la force nécessaire pour le faire entrer.Compte tenu de son attitude, on l'a ensuite incarcéré au centre dc prévention de la rue Parthenais», a souligné le fonctionnaire.«Mais c'est normal qu'il n'ait pas voulu entrer dans le consulat : il avait peur!», a commenté l'informatrice de Lu Presse. y \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 26 FÉVRIER 1990 55 p.cent des Canadiens appuient encore la présence ,cle l'armée en Europe JE Plus de la moitié des Canadiens (55 p.cent) sont fâvora-rbles au maintien d'un contin- gent de soldats canadiens en Europe.Les Forces armées ca-: nadiennes maintiennent actuellement ce contingent, for-; nié d'hommes et de femmes, F dans le cadre de la contribution canadienne ù l'Organisa-tftxn du Traité dc l'Atlantique-Nord (OTAN).Par ailleurs, 26 p.cent de la population adulte du Canada croit que ces troupes devraient être rapatriées, tandis que 19 p.cent n'ont aucune opinion à formuler.Ces chiffres ont peu changé depuis que Gallup a, pour la.première fois, posé cette question aux Canadiens, en 1968.À l'époque, 64 p.cent des Canadiens réclamaient que lc contingent canadien outre-mer reste en placc.^ En 1987, ce pourcentage était tombé à 57.Il existe toutefois de nettes divisions lorsqu'on analyse les réponses par région.Alors que seulement 34 p.cent des Québécois favorisent le maintien des troupes canadiennes en Europe, 72 p.cent des citoyens des Prairies répondent dans l'affirmative.Ces pourcentages s'établisse-ment par ailleurs à 56 en Colombie-Britannique, à 58 dans les provinces de l'Atlantique et â 60 p.cent en Ontario.Les missiles de croisière Gallup a également sondé les Canadiens afin de connaître leur opinion sur les essais dc missiles de croisière au-dessus de leur territoire.Les États-Unis utilisent actuellement le Grand Nord canadien pour y tester ses missiles du Tait que notre territoire a beaucoup d'affinités avec une grande partie de l'Union soviétique.En plus, le système de guidage de ces missiles doit être teste dans un climat arctique puisqu'ils doivent éventuellement servir dans dc telles conditions.Lors de ces tests, ces missiles ne portent toutefois aucune téte nucléaire ct sont totalement désarmés.Seulement 35 p.cent des Canadiens estiment qu'Ottawa devrait continuer à permettre que les USA poursuivent leurs tests en notre territoire.Quelque 57 p.cent des répondants croient que cette permission doit être révoquée et 8 p.cent n'ont pas d'opinion.C'est la première fois depuis que Gallup pose cette question au public, soit depuis 1982, qu'aussi peu de Canadiens sont favorables à ces tests.Les attitudes varient également de façon sensible selon la région où la question a été posée: seulement 27 p.cent des Québécois croient que ces tests doivent se poursuivre tandis que 41 p.cent leur sont favorables dans les Prairies.La différence est également très marquée selon que la question est posée à une femme ou à un homme: alors que 23 p.cent des femmes seulement sont favorables aux missiles de croisière on note que 48 p.cent des hommes favorisent ia poursuite des tests.Une majorité de Québécois insatisfaits du gouvernement Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Le premier ministre Robert Bourassa attribue au ralentissement économique les résultats d'un sondage publié hier et selon lequel, pour la première fois depuis 1987, unc majorité de Québécois se dit insatisfaite de son gouvernement.Interrogé à ce sujet en marge du conseil général de son parti, M.Bourassa a déclaré que malgré cela, le Parti libéral ferait élire autant de députés que le 25 septembre dernier.Le sondage réalisé par la firme Sorécom et publié par Le Soleil indique que 56 pour cent des.(39 pour tisfaits ( 17 pour cent qui sont satisfaits (39 pour cent) ou très satisfaits ( 3 pour cent ).La Cour suprême doit se prononcer sur le contrôle des écoles par la minorité Un jugement négatif pourrait mettre en péril l'avenir des francophones hors Québec MARC DORÉ ¦ L'avenir des francophones hors Québec pourrait se jouer dans les prochaines semaines, autour d'un jugement, impatiemment attendu, de la Cour suprême du Canada et d'une décision administrative d'un ministère fédéral d'accorder des fonds pour la mise sur pied d'un réseau de garderies et de classes maternelles françaises.Selon certaines rumeurs, la décision des juges devrait être rendue publique vers la mi-mars, le temps que la pression baisse dans la marmite linguistique ontarien-ne où plusieurs municipalités ont adopté ces dernier temps des résolutions prônant l'unilinguisme anglais.Pour la première fois, le plus haut tribunal au pays, qui s'est déjà penché sur plusieurs aspects des droits linguistiques, se prononcera sur le contrôle par une minorité linguistique, les Franco-Albertains, de ses écoles.«Si la Cour suprême dit non, ou si Ottawa n'est pas prêt à nous donner ies moyens de renverser les tendances de l'assimilation, on va tous se mettre à parler anglais», a lancé crûment hier le président de la Commission nationale des parents francophones, Raymond Poirier.La CNPF, qui regroupe quelque 500 comités de parents comptant 30 000 membres venant des neuf provinces anglophones et des deux territoires, tenait ce week-end à Montréal son congrès annuel.L'association est née autour des luttes des minorités francophones pouf donner un contenu concret aux droits scolaires reconnus depuis 1982 par l'article 23 de la Charte des droits et libertés.500 000 «ayants-droits» Elle s'est fixée le redoutable objectif de rapatrier dans des écoles françaises 90 p.cent des jeunes ayant droit à l'enseignement français en vertu de la Charte.Selon les chiffres préliminaires d'une étude rendue publique ce week-end par la CNPF, il y aurait au Canada 500 000 «ayants-droits» à l'enseignement en français âgés de moins de 19 ans, dont 239 400, soit moins de la moitié, parlent français.Mais seulement un peu plus de 155 000 ayants-droit sont inscrits dans un programme en français langue première.Hors Québec, un des facteurs déterminants de l'assimilation des jeunes à la majorité anglaise, c'est l'existence d'une majorité de familles où l'un des deux parents n'est pas francophone.Selon l'étude de la CNPF, dont les données compilées par Statistique Canada proviennent du recensement de 1986, le taux d'assimilation est de 80 p.cent dans ces familles, alors qu'il n'est que de 15 p.cent dans celles où les deux parents sont francophones.Dans ces conditions, il est essentiel de «le faire en français dès le départ», ont dit les parents au cours du congrès, en insistant sur la nécessité de mettre les tout-petits en contact avec la langue française dès la garderie.«Bien souvent, sans trop nous en rendre compte, nous payons pour l'anglicisation de nos enfants qui ne parlent plus français quand ils arrivent en première année», explique le directeur général de la CNPF, Paul Charbonneau, en citant sa propre expérience familiale dans une garderie de Winnipeg.La CNPF cherche à obtenir des fonctionnaires de Santé et Bien-Étre Canada, un ministère qui dispose de fonds pour des projets spéciaux en matière de garde d'enfants, qu'ils tiennent compte du critère linguistique.La chose n'est pas facile, déplore Raymond Poirier, parce que le critère n'avait pas été prévu spécifiquement lorsque ce programme de cinq ans a été mis sur pied, en La CNPF espère toutefois avoir trouvé une oreille sympathique au bureau du premier ministre Brian Mulroney.Le discours que devait prononcer vendredi M.Bernard Valcourt, député de Madawaska-Vic-toria, au Nouveau-Brunswick, dit clairement que «c'est le gouvernement dans son ensemble qui a la responsabilité de veiller à l'épanouissement des communautés linguisiques minoritaires», et non pas uniquement le Secrétariat d'État.Mais M.Valcourt a été nommé ministre des Pèches et Océans vendredi matin et, pour des raisons inconnues, n'était pas à Montréal en soirée.Les efforts pour lui dénicher un remplaçant à pied levé n'ont pas eu de succès et le discours a été lu par un sous-ministre adjoint.Les dirigeants de la CNPF ont préféré voir là un concours de cir- constances défavorables, plutôt qu'un geste politique du gouvernement conservateur.Un jugement marquant Ils ne voudraient pas faire dc vagues au moment où ils estiment avoir de plus en plus de prise su r leur situation scolaire.Et ils attendent du jugement dc la Cour suprême qu'il établira clairement le sens de l'article 2'i de la Charte canadienne des droits et libertés.Ce qui signifie que ce jugemem devrait avoir une portée générale et trancher, donc, la question dans les cinq provinces où les francophones cherchent encore ii obtenir la mainmise sur leurs écoles, et en particulier au Manitoba, où la Cour d'appel leur a refusé a; droit dans un jugement rendu il y a trois semaines.Les minorités francophones ont un système scolaire séparé an Nouveau-Brunswick et contrôlent leurs écoles dans quelques régions de l'Ontario.Elles viennen : par ailleurs d'obtenir la reconnaissance de ce droit par le gouvernement de la Saskatchewan e : sont à mettre en place leur conseil scolaire à l'IIe-du- Prince-Edouard.La minorité anglo-québécoise?bénéficie évidemment depuis longtemps d'un réseau scolaire complet qu'elle contrôle.\u2022 Mais à Terre-Neuve, en Nouvelle-Ecosse, au Manitoba, en Alberta et en Colombie-Britannique, ies francophones ont dû faire appel aux tribunaux pour obtenir la reconnaissance des droits qui leur sont reconnus par la Charte.Québec veut faire interdire les armes militaires CILLES NORMAND du buresu de La Presse QUÉBEC ¦ Le gouvernement libéral fera pression sur Ottawa pour que soit interdite la possession d'une arme à caractère militaire ou paramilitaire à quiconque, sauf aux membres des Forces armées et aux policiers.C'est le mandat confié au Pro- cureur général ct ministre de ia lustiee, Gil Rémillard, par le Conseil général du PLQ, en fin de semaine.Le Conseil a en effet adopté une résolution en ce sens, proposée par l'Association libérale d'Outremont et par la Commission-Jeunesse du PLQ.Cette résolution fait suite aux événements tragiques, du 6 décembre dernier, à l'École poly- technique dc l'Université de Montréal, où un forcené abattait 14 étudiantes à l'aide d'une arme à feu modifiée, semi-automatique.Libellé trop large La présentation de cette résolution n'a pas été sans provoquer quelques discussions, certains délégués trouvant son libellé trop large.Certains craignaient qu'elle ne restreigne l'usage d'un certain nombre d'armes utilisées pour Is.chasse et des fermiers ont fait valoir que dans une telle éventualité, ils pourraient avoir du mal è se débarrasser du gibier qui menace leur bétail.Ceux-ci ont toutefois été rassurés par les propos des proposeurs qui ont précisé que la résolution n'avait aucune application pour les armes d'usage sportif.Elle a été adoptée facilement, un seul délégué votant contre.ÏWÂ m 'As m* t, * m MM mm 4$ si Mm m m Financement de 24 mois Escort La 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