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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-04-28, Collections de BAnQ.

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[" Théâtre Musique Télévision Disques LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 AVRIL 1990 i g» i S 1 m V MARIE-CLAUDE LORTIE omnie si ce n'était pas assez difficile de se trouver une petite place sur le marché du travail quand on a 20 ans, Suzanne, Joeelyne.Martin, Philippe et Karen ont choisi d'être artistes! Musiciens professionnels plus précisément.Un domaine où les emplois sûrs et décemment rémunérés ne pleuvent pas.c'est bien connu.Kamikazes, les cinq zigotos?Non.réalistes et passionnés.Philippe Bourbonnais étudie les percussions au premier cycle avec Pierre Béluzea l'université McGill.Du haut de ses 24 ans, il envisage son avenir avec assurance.Oui, ca va être dur au début, mais ca va marcher.Il adore trop ce qu'il fait pour qu'il puisse en être autrement.«Ça prend du front et de l'ambition.Mais la musique, c'est une job comme une autre.Et de toute façon, aujourd'hui, c'est difficile de se trouver un emploi, quel que soit notre domaine», remarque-t-il.Suzanne Deserres vient d'avoir 30 ans.Bassoniste spécialisée dans les instruments baroques, elle travaille à la pige depuis cinq ans déjà.Les affaires roulent, explique-t-elle, confiante.L'instabilité ne lui fait pas peur.Tellement pas, qu'elle a décidé d'avoir un enfant.Elle est actuellement enceinte de six mois.«|'ai choisi de faire une vie d'artiste en toute connaissance de cause.Une vie de créativité.La pige, ce n'est pas la sécurité, c'est sûr, explique-t-elle.Mais c'est la liberté».Karen Donnelly, 23 ans, étudie à la maîtrise, en trompette, â l'université SUITE A LA PACED 14 Alors que les jeunes trouvent difficilement de l'emploi, Karen Donnelly, Suzanne Deserres, Jocelyne Bastien, Philippe Bourbonnais et Martin Simard choisissent la musique.Kamikazes ?Non.Réalistes et passionnés.«ou* «lue négligé autrefois, le violoi ,uc le ^i>ressif des instruments à cordes, ce.r aujourd'hui une faveur grandissante.Ce qu'illustrent seize nouveaux enregistrements réunisse .olistes.Claude Gingras les a écoutes.à.A lire en pages *' \" lie; ji'V i Paula de Vasconcelos et Paul-A.Tail le fer sous Le Réverbère ¦ À la salle i red-Barry où Paula de Vasconcelos présente sa première création, Le Réverbère, la source lumineuse en question se dresse à l'avant-scène comme un phare du haut d'un récif.Un réverbère.québécois?Paula de Vasconcelos dit: «On m'a déjà laissé entendre que ce que je fais, ce n'est pas du théâtre québécois.J'ai trouvé ça absurde, je suis arrivée â Montréal à quatre ans, j'ai étudié à l'école en français, et je fais du théâtre ici avec des artistes d'ici.» À lire en pages D4 et D5 ¦ Vil i X » an t.-,7 mi W8' ¦ ¦ » A4* .«4m i de Corneille mise en scer.t; André Brassard \\ de John Osborne \\ JEUNE HOMU mise en scene: \\ Claude Poissant i DIRECTION ARTISTIQUE: GUY I de Luigi Pirandello IE/ HENRI IV mise en scene / Alice Ronfard / N A 0 0 N Les nouveaux disques de : ?Daniel Lavoie ?Jim Corcoran ?Indochine ?Estelle Esse ?Francis Martin À lire en page D10 ABONNEZ-VOUS SAISON 1990-1991 253-8974 - la nouvelle compagnie théâtrale salle Denise-Pelletier h.t 67 73 D2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 28 AVRIL 1990 Radio television Béland et Arcand par la grande porte DANIEL LEMAY La vente de CKVL-CKOI à Communications Mont-Royal ma rque le début d'une ère nouvelle pour l'industrie montrélaise de la radio.En acquérant de la famille Tietolman le contrôle de Radio i Futura, Pierre Béland et Pierre Arcand, deux anciens cadres de CKAC-Télémédia, reviennent â la radio francophone par la .grande porte, ne serait-ce mie pour l'énorme potentiel des deux radios verdunoises.CKOI est la plus puissante des stations canadiennes \u2014 plus de 300 000 watts comparé à 40 000 pour la plupart des ses concurrentes \u2014 et c'est à cet exceptionnel rayonnement qu'elle doit son titre de station la plus écoutée au Québec.Dans le marché montréalais, CKOI a souvent cédé le pas CHOM, sa rivale de toujours, ,:et plus dernièrement, à CiCMF, .montée en tête du palmarès aux i3 sondages BBM d'hiver.\u2022 i _ ».~7.I Pierre Arcand Pour CKVL, le changement se .pose sous un tout autre jour.Partie du sommet dans les années 70, VL n'a jamais pu stopper sa çlissade, faute des fonds nécessaires à la modernisation '.de ses équipements.et de son : personnel.La remontée ne se fera pas ai- Plerre Béland sèment'mais il faut compter sur le tandem Bélund-Arcand pour mettre les choses au clair.D'ailleurs les 80 employés en sauront déjà plus long mardi matin alors que Pierre Arcand les rencontrera pour la première fois à titre de directeur général des deux stations.Il remplace immédiatement Malcolm Scott qui Quitte CKVL-CKOI après 11 ans de service., Si l'on se fie à l'approche utilisée il y a deux ans quand ils ont acheté CFCF-CFQR, Béland et Arcand vont procéder à des changements immédiats.Leur stratégie est simple et s'applique à tous les genres d'entreprise: réduire les dépenses \u2014donc le personnel \u2014 jusqu'à ce que les coûts soient sous contrôle, puis reconstruire tranquillement, un segment à la fois.Dans ce cas-ci, les contraintes sont nombreuses.Financières d'abord.Si, selon leur propre expression, ils avaient «hypothéqué leur cravate» pour se payer CFCF et CFQR, ce sont les bobettes qu'ils ont dû déposer en garantie cette fois.U va falloir des sommes énormes pour , moderniser l'équipement de CKVL, «le haut de gamme des années 50», comme se plaisait à dire Malcolm Scott.Les nouveaux proprios auront aussi à faire face à des contraintes d'ordre syndical.La convention collective, toute neuve, entre le Syndicat général de la radio (FNC-CSN) et Radio Futura a été signée dans des conditions difficiles et la «compréhension » du SGR a sûrement constitué un avantage pour la partie patronale.D'autre part, certains employés syndiqués \u2014 en ondes en tout cas \u2014 ne sont plus à la hauteur et on est obligé de les «traîner», faute de ressources.Coûteux en qualité radiophonique, délicat à gérer.L'approbation de la transaction par le CRTC, par ailleurs, ne devrait pas causer de problème.Lé Conseil avait refusé la vente de CKVL-CKOI à McLean-Hunter, l'an passé, parce qu'il craignait entre autres que les deux stations francophones ne perdent leur distinction dans la machine géante \u2014 et anglophone \u2014 de MLH.Une parade qui, selon les observateurs, avait surtout pour but d'empêcher que le patrimoine radio-phonique québécois ne passe en mains «étrangères».Cette fois, le problème ne se pose pas.La concentration?Peu probable que le CRTC ne s'avance sur ce terrain miné.CFCF-CFQR et CKVL-CKOI s'adressent à deux marchés différents, au même titre que CFCF TV 12 et Télévision Quatre Saisons, qui elles auassi appartiennent à des intérêts communs (la famille Pou-liot).En 1984, Normand Beau-champ et Paul-Emile Beaulne avaient quitté CKAC-télémédia pour acheter CJMS-Radiomu-tuel; en 88, ce fut au tour de Pierre Béland et Pierre Arcand.Télémédia se ressent aujourd'hui de ce drainage de talent qui a d'autre part propagé la «culture» CKAC sur l'ensemble de la radio montréalaise.Mardi, c'est la nouvelle donnée.À la table, le maitre et deux duos d'élèves surdoués.Gaston L Heureux et les femmes fortes ¦ Gaston L'Heureux est de la race qui se se brûle pas.L'homme se cherche et la télévision cherche avec lui la formule qui lui permettra de s'épanouir, d'utiliser au maximum ses grands talents de communica-teur.À peine sorti du douloureux épisode de La paire d'as, L'Heureux se prépare à animer le talk-show estival de Radio-Canada.A coanimer plutôt, car la formule veut qu'une femme vienne se joindre à lui chaque semaine pour partager le micro et les idées.Douze semaines, 12 femmes.«Des femmes fortes», précise Andréane Bournival,, la directrice de la télé générale de RC.«Des femmes qui ont des choses à dire».Mais pourquoi juste des femmes?À cause du 50e anniversaire de leur accession au droit de vote?«Non.Parce que Gaston a beaucoup cheminé avec les femmes.Elles ont confiance en lui et sont prêtes à se livrer».OK, puisque c'est une femme qui le dit.L'émission \u2014 appelons-la pour l'instant Gaston et les femmes fortes \u2014 sera diffusée à 23 h du lundi au vendredi et en reprise le lendemain à 17 h.Crise d'identité de ia télé publique en France Agence Frqancc-Prcssc Gaston L'Heureux Des femmes fortes.À part celles de l'Évangile, il faut penser tout de suite à Lise Payette, championne toutes catégories.Il en reste 11 à trouver.Critères d'admissibilité: force, télégénie, convivialité, esprit d'équipe (les élues participeront au choix ees invités, etc).Et, pour plus de sûreté, ajoutons: capacité de passer une semaine avec Gaston.PARIS \u2022 onfrontée à un secteur privé en plein essor et sans «état d'âme», la télévision publique française traverse une crise d'identité \u2014 dégradation de l'audience, effritement de l'image de marque et fuite des professionnels \u2014 qui devrait la contraindre à revoir en profondeur sa stratégie.La télévision publique, qui compte trois chaînes \u2014 Antenne-2, FR3 et la Sept (culturelle) \u2014 sur les sept que peuvent capter les Français, fait figure de peau de chagrin face au formidable pôle d'attraction qu'est TF1, contrôlée par le groupe Bouygues (bâtiments et travaux publics), qui se présente comme la première chaîne européenne.Depuis sa privatisation par le f;ouvernement conservateur de acques Chirac (entre 1986 et 1988), TF1 a pris 44 p.cent de l'audience et plus de 50 p.cent du marché de la publicité alors qu'Antenne 2, sa grande rivale, Îui faisait à peu près jeu égal avec Fl en 1986, a vu sa part d'audience baisser de moitié de 40,2 p.cent en janvier 1986 à 21 p.cent aujourd'hui.Michel Drucker Le départ au début de mois pour TF1 d'un des présentateurs vedette d'Antenne-2, Michel Drucker, qui était dans le «service public» depuis 27 ans, a fait figure de sonnette d'alarme.' Michel Drucker, 47 ans, a expliqué, en substance, qu'Anten-ne-2 s'était lancé dans une véritable «course à l'audience» pour enrayer son déclin et qu'à tout prendre, s'il fallait choisir entre deux chaînes commerciales, autant choisir celle qui gère le mieux le système.Bernard Pivot, le jovial animateur d'Apostrophes, la doyenne et la plus populaire des émissions littéraires, a fait le choix inverse.Il vient d'annoncer qu'il avait renouvelé son contrat pour trois ans avec Antenne-2, où il animera, à partir de janvier 1991, une nouvelle émission «culturelle».Au même moment, un sondage, effectué par CSA-Reader's Digest et publié mercredi, venait confirmer ces propos en montrant que TF1 est la chaîne préférée de 26 pour cent des Français alors que 22 pour cent préfèrent Antenne 2.Michel Drucker Philippe Guilhaume, le «superprésident» de la télévision publique, qui chapeaute Antenne-2 et FR3, affiche son optimisme: «La télévision publique va bien et réunit 5000 salariés qui y croient» .Philippe Guilhaume, qui se fixe pour l'avenir un objectif global d'audience de 40 pour cent, note qu'avec Canal + (chaîne privée cryptée), Antenne-2 est «la seule chaîne qui a gagné de l'audience ces derniers mois» .Reste que pour beaucoup d'hommes politiques, le redressement de l'audiovisuel public et de son principal atout Antenne-2, est une tâche urgente: «Si rien n'est fait, 1990 verra la mort certaine du secteur public audiovisuel français» , estime l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius, actuel président de l'Assemblée nationale.La question de la stratégie de l'audiovisuel public est posée.Les responsables du parti socialiste (au pouvoir) semblent majoritairement hostiles à une télévision publique qui singerait le privé, au détriment de la qualité, en cherchant avant tout à «faire de l'audience» .Comme la publicité, déterminée par l'audience, assure une grande part des recettes d'Antenne-2 ( actuellement 57 pour cent ), c'est le financement de la chaîne qui doit être revu.Plusieurs responsables socialistes se sont prononcés pour une suppression partielle ou totale de la publicité qui pourrait être remplacée par une augmentation de la redevance \u2014actuellement l'une des moins onéreuses d'Europe \u2014 ou par une taxe sur les recettes publicitaires du secteur privé.Et LE DEVOIR Q Conservatoire d'art dramatique de Montréal Canis et Corvus de Michael Springate mise en scène de Alain Fournier du 1er au 9 mai 1990 à 20 heures (relâche le 6 mai) au Studio-théâtre Jean-Valcourt 100, rue Notre-Dame Est Montréal métro Champ-de-Mars Entrée libre avec laisser-passer R.S.V.P.: 9514)873-4283 Québec Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles Québec UNE CO-PRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CNA AUTEUR: AVEC: René-Daniel Dubois Jean-Pierre Bergeron Bernard Fortin MISE EN SCÈNE: Luc Guérin Denise Filiatrault Monique Mercure Benoit Rousseau jusqu'au 12 mai Les guichets sont ouverts du mardi au samedi inclusivement de 12h00 à 20h00.Le Conseil québécois du théâtre Le 4e Congrès québécois du théâtre se déroulera les 11,12 et 13 mai prochains à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).Organisé par le Conseil québécois du théâtre (CQT), ce congrès bisannuel réunit l'ensemble du milieu théâtral professionnel et a, entre autres fonctions, celle de définir le mandat du conseil d'administration élu à cette occasion.Celui-ci est composé de praticiens individuels ainsi que de représentants de compagnies et d'associations théâtrales.-t, HORAIRE Vendredi 11 mai \u2022 16 h à 20 h: inscription* et cocktail d'ouverture Foyer de la Salle des Boiseries.Pavillon Judith-Jasmin Samedi 12 mai \u2022 9 h à 10 h 30: assemblée pléniêre Amphithéâtre AM-050, Pavillon Hubert-Aquin \u2022 10 h 30 a 17 h 30: ateliers préparatoires Dimanche 13 mai \u2022 9 h 30 à 17 h: assemblée plénière Salle Marie-Gérin-Lajoie, Pavillon Judith-Jasmin Ml sera possible de s'inscrire le samedi, entre 8 h 30 et 9 h, et le dimanche, entre 9 h et 9 h 30.Les discussions en ateliers porteront sur les thèmes suivants: 1.Les politiques gouvernementales de soutien au théâtre 2.La diflïision du théâtre 3.Rôle, structure et financement du CQT 4.Réflexion sur le métier 5.Atelier libre Ce congrès s'adresse aux PROFESSIONNELS DU THÉÂTRE (praticiens individuels, compagnies et associations); des critères d'admissibilité ont été définis pour chaque catégorie. LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 28 AVRIL 1990 D3 .\u2022 'as.Pink Floyd sous le mur ¦ album de Pink Floyd.The Wall ( Le Mur), va être mis en scène devant le Mur de Berlin dans un gigantesque show - devant rassembler 200000 personnes le 21 juillet prochain.Ce spectacle, baptisé The Wall \u2014Berlin 1990 et conçu par \u2022l'ancien patron du groupe, Roger Waters, doit être retransmis par les télévisions du monde entier et suivi par environ un milliard de téléspectateurs.L'intégralité des recettes doit être versée à une organisation humanitaire.World War Memorial Fund for Disaster Relief, créée par un ancien pilote britannique de la Royal Air Force, Leonard Cheshire, et destinée à aider les victimes de catastrophes internationales.Les organisateurs n'ont pas révélé quelles stars du rock se produiraient lors de ce concert mais ils ont souligné que Roger Waters ne rejouerait pas pour l'occasion avec son ancien groupe dont il s'est séparé en 1984.Des hélicoptères, un orchestre sym-phonique et plusieurs choeurs participeront à ce show qui aura lieu sur la Postdamer Platz, un no man's land près du Mur de Berlin, qui était autrefois le coeur de la capitale de l'Allemagne.h' Walter ne l'a pas pris .mflT ous ave/ manque le \" wm concert Vivier! Vous avez préféré la viande avariée ! » Walter Boudreau, qui a toujours son franc-parler, l'a eu cette fois à l'adresse des critiques qui, le même soir (vendredi, il y a huit jours), avaient à choisir entre le concert SMCQ-Tudor consacré aux oeuvres de Claude Vivier et le gala-bénéfice de l'Opéra de Montréal.«le ne comprends pas qu'on puisse, aujourd'hui, assister sans pouffer de rire au spectacle d'une chanteuse qui se trai-ne avec douze poignards dans le dos tout en continuant à \u2022 pousser des si bémol.» Walter termine en souhaitant que les coupables soient là ce soir, à Pollack, pour la crea-: lion de sa dernière oeuvre, Tradiderunt me in manus im-piorum (\u2022).par la Philharmonie des Vents du Québec.( \u2022 ) Traduction : \u2022 Ils m'ont livre aux mains des impies.» Un cinéma qui paye pour apprendre es films de 15 pays sont à l'affiche du IIe Festival international du jeune cinéma, qui se tient du premier au 6 mai à Montréal.11 y aura cette année quatre volets compétitifs, soit pour les formats Super 8, 16 mm, vidéo, ainsi que la catégorie collégial.Parmi les invités, la cinéaste Maria Warsinski, de l'Université de Lodz, en Pologne, l'Américaine Marie-France Alderman, l'Allemand Reinhard Wolf.Le comédien montréalais Denis Bouchard agit comme porte-parole du festival.Ayant cherché un moment «une définition du jeune cinéma qui ne soit pas péjorative», Bouchard a été forcé d'admettre que, comme le cinéma tout court, «c'est un cinéma qui paye pour apprendre.C'est aussi un genre susceptible de devenir un cinéma de demain.Mais il reste que faire un film, c'est long, c'est compliqué et ça coûte cher.» Le devis des films présentés, signale Denis Laplante, oscille entre 200 $ \u2014 «le coût du matériel»\u2014 et 10000$ pour les «grosses» productions.Le festival lui-même tourne avec un budget de 100000 $ (argent et services fournis par les commanditaires).Duneton: le Prix des Libraires LW écrivain français Claude Duneton a reçu cette semaine le Prix des Libraires pour son roman Rires d'homme entre deux pluies, publié chez Grasset.Ce prix est décerné chaque année par un millier de libraires français, suisses et belges.De passage à Montréal, l'écrivain était ravi, «le suis fou de joie, j'espérais recevoir ce prix qui a déjà été décerné à Georges Perec, que j'aime beaucoup, et à qui je fais allusion dans mon livre.Toutefois, ce serait normal que les libraires québécois soient aussi invités à voter», a remarqué le 36e lauréat du Prix des Libraires.m m ' : m m m s* Dion versus Branîgan BBnison est le titre du premier microsillon anglais de Céline \u2022#Dion, mais c'est aussi Tune des chansons du tout nouveau disque de Laura Branigan, qui chantait Gloria en 1982.Un hasard?Pas du tout.U s'agit bel et bien de la même chanson.Il faut savoir qu' Unison avait d'abord été enregistrée par un illustre inconnu du nom de Junior, en 1983.L'un des auteurs de cette chanson, Andy Goldmark, est l'un des trois réalisateurs qui ont travaillé avec Céline Dion pour son nouveau microsillon.Goldmark a donc proposé Unison à la chanteuse québécoise qui l'a tellement aimée qu'elle y a trouvé le titre de son microsillon.Or ce même Goldmark a écrit la chanson Moonlight on Water pour le nouveau disque de Laura Branigan.Comme cette chanteuse américaine lui demandait une autre de ses chansons, Goldmark lui a proposé de choisir parmi son répertoire de compositions.Branigan a choisi Unison.Le hic, c'est que le clan Dion misait beaucoup sur Unison qui devrait être le deuxième 45-tours extrait du microsillon.Et comme le disque de Céline Dion ne sera probablement pas lancé aux États-Unis avant l'automne, il y a fort à parier que les Américains entendront d'abord VUnison de Laura Branigan qui a l'avantage d'être déjà connue au sud de la frontière.Comme l'impression qu'il ne faudra plus inviter au même party Andy Goldmark et les associés de Céline Dion.THEATRE La Presse /Arts, Spectacles, Littérature et Communications Chef de division : MARIO R0Y Chef de section Musique.Spectacle.Événements spéciaux: ALAIN DE REPENTI GNY Secrétaires de rédaction: FLEURETTE BELANGER ot NICOLE SAINT-GERMAIN Pupitre: NICOLE BEAUCHAMP.JEAN-CIAUDE DUSSAULT.WON LABERCE, PAUL-EMILE LEVESQUE et GILLES PRATTE Theatre : JEAN BEAUNOYER Télévision : LOUISE COUSINEAU Information générale: BRUNO D0STIE et J0CELYNE LEPAGE Cinéma : SERGE DUSSAULT.LUC PERREAULT et HUCUETTE R0BERGE Musique : CLAUDE GINGRAS Chanson : DENIS LAVOIE Communications : DANIEL LEMAY Littérature : REGINALD MARTEL Collaborateurs réguliers: Livres: JEAN BASILE.LUCIE CÔTE, JAC0UES FOLCH-RIBAS.GILBERT GRAND.FRANCINE OSBORNE.SONIA SARFATI et GILLES T0UPIN Vin : j ac 0 U e s BENOIT Galeries d art : RAYMOND BERNATCHEZ Appareils audio : BRUNO BISSON Danse : PASCALE breniel Jazz et Nouvelle musique : ALAIN b r u net Actualité : FRANCINE GRIMALDI A New York : RICHARD H ETU Restaurants : FRANÇOISE KAYLER Théâtre : GILLES G.LAMONTAGNE Appareils photo : ROBERT MAILL0UX A Paris : LOUIS-b.ROBITAILLE et RENÉ VIAU «Hamlet»: peut-être un trop grand risque JEAN BEAUNOYER Je suis sorti du TNM avec un doute, des sentiments mêlés avec la curieuse impression d'avoir assisté à un événement théâtral qui mettait en lumière comme jamais les forces et les faiblesses du théâtre québécois.Rien n'est blanc ou noir dans cette production et les huées qu'on entendait (dans mon cas pour la première fois) au TNM tranchaient avec les réactions enthousiastes de la majorité des spectateurs.Une spectacle qui aura dure 3 heures 55 minutes avec toute l'énergie, la tension perceptible de 26 comédiens à l'intérieur d'un spectacle ambitieux, dan-geureux et il faut bien dire courageux.Se mesurer à Hamlet c'est faire face à un monstre théâtral et vouloir renoncer au romantisme du personnage pour nous présenter un Hamlet moderne, plus froid, plus énergique, c'est ajouter d'autres éléments de risque.Et c'est un risque qui à mon sens n'a pas été heureux puisqu'il a hypothéqué le jeu de Marc Béland qui a été pour le moins inégal dans son rôle.le n'ai pas retrouvé l'éblouissant comédien qu'il fut dans Being at home with Claude d'il y a quelques années.Je me souviens d'une sensibilité frison-nante, d'un jeu à la fine pointe des émotions qui ne ressemblait pas à cet Hamlet qui semble se battre contre sa véritable nature.Parce que Hamlet est un faible qui ne peut assumer son destin ou sa mission.On sait qu'il doit venger son père tué par son oncle dans le but de lui prendre sa couronne et sa femme.Parfois le personnage touche à la vérité et à d'autres moments le jeu est grossi, dénaturé, trop réel alors que Hamlet n'appartient pas au même monde que ses semblables.Lorsqu'il feint la folie, il prévient ses amis, il cherche leur complicité et tout au long de la pièce on a l'impression de voir un Hamlet intégré, récupéré, alors qu'on attendait un marginal.Comme si le personnage avait cédé le pas à la production théâtrale et c'est là justement une des grandes forces du spectacle.Une scénographie impressionnante dans la même veine que Galilée avec des décors qui se transforment superbement sous nos yeux.Mais il faudra souligner l'utilisation absolument géniale de Pau-dio-visuel.L'écran devient le ciel et enveloppe la scène d'images éblouissantes.La présence du Spectre pendant la nuit sur l'écran est magique et la rencontre du Spectre et de Hamlet est à mon avis le plus beau moment de la soirée.Tout ce qu'on peut appeler la technique du spectacle est admirable et les effets visuels et sonores sont particulièrement réussis.Il n'y a pas lieu de s'en étonner puisque c'est là l'une des grandes forces du théâtre québécois.La faiblesse de notre théâtre est par ailleurs manifeste en fin de spectacle et se situe à un niveau qui nous semble encore inaccessible, celui de la tragédie classique, l'ai pouffé de rire deux ou trois fois au cours de la scène finale alors que les principaux personnages meurent spectaeulairement sur scène.Un personnage qui cherche manifestement une place pour s'écrouler, Horacio qui veut arracher le verre contenant le poison des mains de Hamlet qui le lui refuse, Raymond Bouchard qui s'enfarge dans l'escalier.André Brassard avait réglé le problème dans Richard III en lançant des mannequins sur scène.Il me semble que nous n'avons pas au Québec le ton et la pratique de la tragédie et ce n'est pas les cinq ou six semaines de répétitions qui vont arranger les choses.Il nous faut du temps et des subventions (comme tous les grands théâtres du monde) pour former des acteurs et pour leur donner tous les moyens d'aborder les grands classiques.La même situation prévalait lorsque le même Olivier Reinehenbach risquait la mise en scene de Phèdre.Chacun jouait selon ses moyens, son accent et son rythme.Hamlet me semblait plus homogène mais je n'ai jamais eu l'impression d'assister à une véritable tragédie si on fait exception du jeu de Raymond Bouchard, assurément le meilleur interprète de cette pro* duction.À souligner également le jeu sobre et efficace d' Alain Zouvi, un Horacio qui ressemble a s'y méprendre à Shakespeare, la douce voix d'Isabelle Cyr (Ophe-lie) qui chante comme un ange, le courage de David La Haye qui devait jouer avec une grippe de cheval et la performance de De{ nis Mercier, la plus belle voix du théâtre québécois, inquiétant dans son rôle du Spectre.! À voir aussi en fin de compte pour le génie de Shakespeare et pour mesurer nos forces et noi faiblesses.i Hêmlet de William Shakespeare, traduction de Jean-Louis Roux, mise en scene d Olivier Reichenbach.decor de Claude Goyette.co* tûmes de Meredith Gagnon.éclairages de M* chel Beaulieu.projections de Pierre Desjar* dins, production du Theatre du Nouveau Monde Dernier spectacle de la saison 89-90.avec Marc Beland dans le rôle d Hamlet.Raymonfl Bouchard ( Claudius ).Marie Tifo ( reine Gertrude ).Isabelle Cyr < Ophelie ».Jean Dalmam ( Po-lonius).David La Haye (Laerte).Alain Zôuv.o (Horâtio).Claude Pregent ( Rosenerantrfc Jean-Francois Casabonne (Guildenstern).Raymond Legault I le roi de comédie et le 1er f o* soyeur) Jean-Marie Moncelet (Francisco tt le 2e fossoyeur).Joëlle Legendre (la reine de comédie et Osric).Hugo Dube (MarcelluO ainsi que Roch Aubert.Piere Auger.Jean Bci lard.Martin Doyon.Pierre Gendron.Frartcois l Ecuyer.Jean L italien.Alain Sauvage Charles Vinson et Denis Mercier dans le role du Spectre Au TNM depuis le 24 avril Je n't'abandonnerai jamais \u2022 * Rien ne tient surtout pas cette pièce.GILLES C.LAMONTAGNE collaboration spéciale Yves Desgagnés a déjà expliqué en entrevue dans quelles conditions fut crée l'année dernière à l'Ecole nationale de théâtre la pièce le n'tabandonnerai jamais.A deux semaines d'avis, les finissants de l'École avaient dû remplacer complètement par une autre la pièce prévue comme spectacle de fin d'année.Le défi était de taille, et l'urgence d'alors commandait l'indulgence.Mais en reprenant maintenant cette production à la Maison-Théâtre, où elle accède au grand public, on est en droit de s'attendre à de meilleurs résultats.Le point de départ est pourtant intéressant.L'idée de monter collectivement un collage de textes sur le theme de l'abandon et la rupture aurait pu donner de grandes choses.En puisant dans le répertoire québécois et universel, ce n'est vraiment pas la matière qui manque.Pourquoi alors en être resté aux premières choses qui leur sont tombées sous la main?l'avais gardé un bon souvenir de pièces comme le ne t'aime pas et Quatre tableaux d'une cruauté sans nom, à l'écriture desquelles Yves Desgagnés a participé.Mais, est-ce l'interprétation inégale des comédiens qui démontre au lieu de faire sentir, ou l'impossibilité de rendre justice aux fragments choisies en les séparant de leur tout, reste Une scene de Je n't'abandonnerai jamais.que ça ne passe pas.En mélangeant ensuite dans cette macédoine l'extrait d'une lettre de Olga Knipper (jouée sèchement par Magaret McBrearty).où l'actrice annonçait son suicide à son mari Anton Tchékhov, c'est un réel gaspillage.Si Desgagnés a voulu se faire plaisir et que ça ne lui a pas réussi, on peut toujours passer l'éponge.Ce qui est plus grave par contre, c'est le traitement infligé à Yves Sauvageau dont la rareté des textes méritait mieux que ce concert d'instruments désaccordés.Les poèmes de Sauvageau demandent à être projetés droit devant, mais avec une intériorité de jeu toute particulière, et surtout extrêmement contrôlée.La façon déjà dont est donnée en début de spectacle sa courte pièce On s'aime à mort, où les comédiens jouent aux enfants jouant au théâtre, laisse présager de la suite.Et l'on a déjà abandonné bien avant que n'arrive cet incroyable texte de Marie Perrault et Louise Roy où un transexuel en béquilles (Mario alias Marie) vient rencontrer quinze ans plus tard à son couvent la religieuse enseignante qu'il tient pour responsable de tous les déboires de sa vie sexuelle.Sous la couvert d'un humour douteux qui rend l'assistance mal à l'aise, il se dit là des énor-mités qui font honte à entendre.Ce n'est donc pas avec fej n't'abandonnerai jamais qu'on \\ pourra évaluer le potentiel de * ces jeunes comédiens.Il y a bien ; ici et la dans ce fouillis quelques * bonnes interprétations, surtout * celle de Marie-Chantal Perron,; mais du aussi à la structure de la ' pièce dont les morceaux se de-; collent, le climat est à ce point * changeant qu'on oublie à mesu*! re ce qu'on vient de voir.Sur-; tout quand un meilleur épisode \\ est suivi par une sequence où un \\ Napoléon corsaire déclame sa* jalousie a une loséphine sortie! des Foufounes électriques, our encore un texte de Chateau-i briand ennuyeux comme la pluie d'avril.- ' Le seul mérite que je vois-à cette production est Putilisnticjn ingénieuse du lieu.En isolant a\\ec des rideaux la surface totéf le de la scène, et en y ajoutant des estrades de chaque côté d'une aire de jeu ramenée à (Jfe.plus propices proportions, !e$ concepteurs ont réussi à recréer un petit théâtre accueillant ;â l'intérieur même de ce vaste aiç ditorium sans âme où loge encp* re la Maison-Théâtre.Il faudra répéter l'expérience, mais de grâce, avec une pièce qui se tien?ne.JE N'T'ABANDONNERAI JAMAIS.Mise feA scene.Yves Desgagnes.Distribution: Jean Charest.Martin Fortier.Jean-Jacques Larno-the.Margaret McBrearty.Marie-ChantaJ Perron.Andre Robitaille.Assistance a*\"U mise en scene et regie: Claudine Paradis*.Decor Jean Bard Costumes Andre Bros} seau.Eclairages: Yves Tremblay.Direction de production, technique et son: Marie-Claude Joly.Maison-Theatre.jusqu'au-6 mai.-1 LE CARRE-THEATRE ET TESS IMAGINAIRE EN COLLABORATION AVEC .PRESENTENT Les Arts du Maurier Ltée .ALEXIS TEXTE DE GUY DUFRESNE .MISE EN SCÈNE DE MARIO B0IVIN ™ DU 19 AVRIL AU 19 MA11990 DU MARDI AU SAMEDI À 20 HEURES AU THÉÂTRE DE LA VILLE *|jff 18 0.RUE DE GENTILLY-EST-&fpî LONGUEUIL 'i§ POUR RÉSERVATION: 442-2245 (DE 9HÀ16H30) 670-1616 (DE 16H30 À 20H) LESFELDETTES ou Lci ré pétition d'un drame romantique il mm VI1 ' I ru OROUPf MUCIUf isc PLACE U tout le monde ulll,\"ll MOlSOM O » I t » I MOLIERE L'ÉCOLE DES FEMMES OU 25 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 1990 \u2022 UNE MISE EN SCENE OE RENÉ RICHARD CYR Avec CHANTAI BARIL.NORMAND CHOUINARÛ.ANNE DORVAL.LUC GÛUIN.GUY JODOIV ROGER LEGER.JEAN-LOUIS ROUX et 1 autre interprète.DU 13 NOVEMBRE AU 8 DÉCEMBRE 1990 \u2022 UNE MISE EN SCENE D'ANDRÉ BRASSARO Avec PAUL CAGELET.RENÉ RICHARD CYR.ROBERT LALONOE, SYLVIE LEONARD.MICHEL PARE.ADELE REINHARDT ET MONIQUE SPAZIANI.Une production du Théâtre de Quat'Sous LA CHARGE DE L'ORIGNAL ÉPORMYABLE GAUVREAU IBSEN PEER GYNT DU 22 JANVIER AU 16 FÉVRIER 1991 \u2022 UNE MISE EN SCENE DE JEAN-PIERRE RONFARD TEXTE FRANÇAIS DE MARIE CARDINAL Avec JEAN-LOUIS ROUX, ALAIN ZOUVI et 21 autres interprètes._ DU 12 MARS AU 6 AVRIL 1991 \u2022 UNE MISE EN SCÈNE D'OLIVIER REICHENBACH Avec JEAN DALMAIN.SOPHIE FAUCHER.DAVID LA HAYE GERARD POIRIER.JANNINE SUTTO e! 9 autres interprètes ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR MUSSET LA TRILOGIE DU 30 AVRIL AU 25 MA11991 \u2022 UNE MISE EN SCENE OE GUILLERMO OE ANDREA UNE TRADUCTION D'OLIVIER REICHENBACH Avec DENIS BERNARD.MARKITA BOIES.NORMAND CHOUiNARD e: '6 autres mterureiei i ABONNE-VOUS AU T 961-7488 en m-* m i PORTEZ A VOTRE COMPTE VISA OU MASTERCARD \" théâtre dùJJouveau Mondé '84.-rue Ste-Catherine Owest, Montréal (Québec) H2X1Z6-.Métro Place-dës-Arts i u - - sa os a -» m h- h it.?0472196 D6* 0 'St s \u2022i ^ \\ ¦ 4 I M i AI DÉBUTE EN FÊTE À L'OSM V \u2022 I f LES GRANDS CONCERTS 1 et 2 mai.20h00 CHARLES DUTOJT Chef LYNN HARRELL Violoncelle LA 1.0 Concerto pour violoncelle CHOSTAKOVITCH Symphonie no 4 &i'.Ma-3«I.26*.20f.*s Commanditaire* : le 1.Canada Packers Inc.le 2.La gestion fond» Dynamique Itee cow boy junkies + TOWNES VAN ZANDT lun.le 28 mai 20 h - théâtre st-denis Billets au St-Denis (849-4211) & Ticketron THÉÂTRE 3 ORCHESTRA SYMPHONIQUE DE MONTREAL chârusdûkht 16141842*2112 CONCERT BÉNÉFICE GROSSESSE-SECOURS le dimanche 6 mai à 14 h 30 DALE BARLETT (pianiste) angele dubeàu (violoniste) Salle Pollack 555.rue Sherbrooke ouest Renseignements: 274-4940 3ATSHEYA DANCE COMPANY (ISRAËL) 21 AU 23 NOVEMBRE 1990 MERCE CINNINGHAM DANCE COMPANY (ETATS-UNIS) 13 ET h DÉCEMBRE 1990 HOUSTON BALI ET (ÉTATS-UNIS) 24 ET 25 JANVIER 1991 HARGIE GUIIS (CANADA) 15.AII7M.AJ 1991 LE B A U.ET DEHEV (U&&&) U ET 12 JUIN 1991 \u20221 4 venez voir s'animer les feux de la danse banque royale et économisez temps et argent: ?vous recevrez vos billets sans avoir à vous déplacer ?vous réaliserez des économies de 15 à 40% ?vous êtes assuré d'un fauteuil réservé pour chaque représentation ?vous choisissez la soirée qui vous convient four vous abonner, vous pouvez utiliser votre carte visa banque royale.passez prendre votre formulaire d'abonnement à la banque royale ou téléphonez au bureau des abonnements de la place des arts, au 844-1211.place des arts banque royale Un appel lancé à tous ceux qui ont connu et aimé Madame Audet JEAM BEAUNOYER adame Jean-Louis Audet, décédée en 1970, aurait eu cent ans, cette année.L'occasion est trop belle pour ne pas retrouver notre mémoire collective, pour ne pas retrouver le chemin de cette femme passionnée et combien passionnante qui a formé bien avant le Conservatoire et I École Nationale de Théâtre, des générations de comédiens.On parle de milliers d'enfants qui ont fréquenté son école de diction du 3959 St-Hubert.Et parmi ces enfants, qu'on ne pourra jamais tous nommer, on retrouvait Marjolaine Hébert, Gaétan Labrèche, Yvette Brind'Amour, Denise Bombardier, Dominique Michel, Pierre dagenais, Serge Turgeon, Andrée Champagne, Robert Charlebois, André Brassard, Yves Corbeil.Son petit-fils, Pierre Audet ne peut les nommer lui non plus, ni les compter mais les réunir en lançant un véritable appel à tous.Un avis de recherche si vous préférez afin de préparer une émission spéciale à la télévision sur «le personnage le plus fort de mon existence».Ancien directeur de la création à l'agence de publicité BPC, Pierre Audet a fondé sa propre boite, l'agence Foug qui est à la recherche des gens qui, un jour ou l'autre entre 1954 et 1969 ont bénificié de l'enseignement de Madame Audet.On réclame également du matériel, des enregistrements, photos, films, costumes, décors, textes.Et peut-être que.finalement, on connaîtra, on appréciera à sa juste valeur l'oeuvre d'une femme qui a marqué d'une façon incroyable la vie cutlurelle des Québécois.«Elle a alimenté la radio pendant des années et à l'arrivée de la télévision dans les années 50, c'est son école qui était au pouvoir.Elle avait formé tous ceux que l'on voyait au petit écran», note Pierre Audet.Et qui, pensez-vous, s'est penché sur l'oeuvre de Madame Audet, racontant sa vie et expli- co co AC I NQUE ROYALE Billet : 5 S cfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts ) KpMMMCjniMW/nfs ?85 4253 Ifosefvitlions H4?211?THÉÂTRE st-denis 2 .1590, RUE ST-DENIS du 16 au 20 mai BILLETS EN VENTE AU THÉÂTRE 849-4211 ET PAR TICKETRON TELETR0N 288-2525 (Irais de service) quant sa pédagogie?Une.anglophone, Muriel Gold qui a écrit une thèse sur celle qu'on appel-lait «la marraine».Rien d'autre, de très consistant n'a été rédigé sur cette éducatrice qui a consacré 35 ans de sa vie à donner à ses élèves la fierté de sa culture.Muriel Gold cite Madame Audet qui disait dans les années 30 ou 40: ''i vimi>t «OVTCO lOUCNlRVItlf ¦::i «imc-un, ,.\u2022 \u2022H3VTO010WAUK r«3V»C0ITIRUI»0 r^cico ST-m.UWI .il fccïl lit *i*t rOVïCOST-AAl m m 11jk53h fronce» Aim mu MARJO > JOHANNE BLOUIN » MARIE-MICHÈLE DESROSIERS > YVES JACQUES * HART ROUGE » GUILLAUME LEMAY TH1VIERGE * FANNY LAUZIER \u2022 CAROLE LOCKWELL \u2022 GREGORY CHARLES SOUS LA DIRECTION MUSICALE DE DANIEL MERCURE Une présentation de Remise d'une superbe MAZDA MIATA 1990 au gagnant ou à la gagnante.m S128 RADIO AM STEREO RÉSEAU RADIOMUTUEL et les concessionnaires Mazda du Grand Montréal 1 D16 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 28 AVRIL 1990 Rock Le groupe Pankow est déjà à l'image de la Communauté européenne de 1992 t BERTRAND HOULE DE LA Presse Canadienne i ¦ A deux ans de lu mise en place de la Communauté européenne, il est surprenant de constater que.pour une fois, la musique rock n'aura pas été à l'avant-garde du mouvement.I U2 est plus irlandais que le Irène à quatre feuilles, Front 242 plus belge que les meilleures fri-tps, les Garçons Bouchers plus français que la Marseillaise et RIew Order plus britannique que le plus ardent partisan du club de soccer de Liverpool.- Voilà donc l'un des aspects par Ipquels le groupe Pankow se différencie, puisqu'il vit déjà à l'heure du grand pot pourri multinational: les instrumentistes sont italiens, le chanteur provient de ^Allemagne de l'Ouest, le gérant est établi en Suisse et les producteurs de son dernier album.«Cisela», travaillent en Angleterre.(gj( les chansons sont en langue tQnglaisc ou allemande.; Pankow, qui célèbre cette année ses premiers dix ans d'existence, regroupe les claviéristes Maurizio Fasolo (le membre fondateur et seul survivant de la première époque) et Paolo Favati, le batteur Alex Gimignani et le chanteur Alex Spalek.: l «Même si nous résidons à Florence en Italie, on ne peux nous qualifier de groupe italien, puisque nous n'affichons aucune spécificité de cette culture, si ce n'est un certain goût pour le dramatique», d'expliquer Alex Spalek en anglais dans un curieux accent moitié-germanique moitié-latin.«Nous sommes l'un des rares groupes électroniques de ce pays.La majorité des musiciens s'intéressent plutôt au rock classique, au psychédélique ou au heavy métal.» La plus grande réussite de Pankow se situe à un autre niveau.Cette ex-formation de musique électronique expérimentale a refusé de s'aligner sur le style musical défini par les nombreux groupes européens oeuvrant sous la bannière Electronic Body Music (de Front 242 à Nitzer Ebb).Certes la musique de Pankow est construite avec des synthés, mais l'apparition régulière d'une guitare permet de varier la sonorité.Et la présence d'un batteur \u2014par opposition à l'utilisation d'une boite à rythmes\u2014 se traduit par une batterie ( très en avant dans le mix) au son plus rock que synthétique.Ft au lieu de composer plusieurs variations à partir de la même idée de base, Pankow se démarque à nouveau en offrant diverses ambiances au long de son plus récent opus, l'album «Giscla».Le groupe se montre très à l'aise aussi bien dans les pièces au beat martelé à la batterie que dans les chansons rock avec guitare ou encore de style dance.Et pour changer d'atmosphère, Pankow glisse ça et là une pièce au rythme plus lancinant.«Cette variété provient du fait que nous écoutons toutes sortes de musique.Nous sommes plus branchés sur Prince ou le hip hop que la musique électronique comme telle.Toutes ces influences nous servent à créer un son original.» Évidemment les textes sont tout aussi hétéroclites.Il n'y a vraiment rien de commun entre « Follow Me In Suicide» et «Me and My Ding Dong» (la même chose que le Ding-A-Ling de Chuck Berry et le Little Red Rooster de Willie Dixon ) ou encore «Deutches Bier» (ce dernier mot étant quasi-universel ).Par ailleurs Pankow n'hésite pas non plus à aborder d'autres facettes de son art.« Nous avons composé, pour la compagnie de ballet de Florence, une trame sonore pour un spectacle intitulé «Théâtre des Vampires».Nous serons en tournée avec cette troupe durant tout l'été.» Mais auparavant Pankow complétera sa première tournée nord-américaine, qui les amène (en compagnie du groupe belge àîGRUMH.) aux Foufounes Electriques le 2 mai prochain.Avant de retourner en Europe, le groupe enregistrera un 12 pouces à New York, avec un nouveau collaborateur à la console.Pankow, qui avait retenu les services d'Adrian Sherwood et Rico Conning pour «Gisela », fera alors appel à l'as du remix dance, François Kevorkian.«C'est une bonne chose de tenter le plus souvent possible de nouvelles expériences.C'est la manière idéale pour apprendre» , de conclure Spalek.D'ailleurs n'est-ce pas ce que vit présentement le Vieux Continent?¦ U2, Sinead O'Connor et Fine Young Cannibals ont confirmé leur collaboration à l'album «Red Hot And Blue», dont les profits seront versés à la recherche sur le sida.Toutes les chansons de ce microsillon seront des reprises de compositions du célèbre chanteur Cole Porter, dont « Night And Day» pour U2, «You Do Something To Me» pour O'Connor et «Love For Sale» pour FYC.De-borrah Harry et Iggy Pop chanteront en duo tandis que la présence canadienne sera assurée par k.d.lang.LA PIERRE ABORDABLE, GRÂCE À LA TECHNOLOGIE VENEZ EN FAIRE LA DÉCOUVERTE SOLDE DE MODÈLES EXPOSES il quartz et marbre importés de 17 I pays.Fini poli, porcelaine, sculpté ou flammé.: f.¦ H # Une visite vous convaincra e Dessinateur à votre service pour créer votre propre design e Salle d'exposition du fabricant e Conseils sur les articles en pierre e Stationnement - Livraison à court délai SACERDOTE MARBLE LTÉE IMPORTATEURS - FABRICANTS - DISTRIBUTEURS 6382, BOUL.SAINT-LAURENT 277-5796 OU 277-3727 Lundi-mercredi 9 h à 17 h 30 Samedi 9 h à 16 h Jeudi-vendredi 9 h à 20 h Un super grand coeur, ça se montre.Réfléchissez.Quand vous pensez à toutes les bonnes causes qui vous sollicitent, le coeur vous manque.Mais songez qu'il suffit d'un tout petit geste pour en aider quelques-unes.Inscrivez dans votre budget un montant pour les dons de charité et donnez aux oeuvres qui vous tiennent le plus à coeur.Ou alors, donnez de votre temps en vous joignant à un organisme de votre localité.Passez à l'action.Un super grand coeur, ça se montre.Un programme national qui nous invite à donner temps et argent aux causes de notre choix.* La générosité réinventée CAMP DE JOUR DES CHAMPIONS GARÇONS ET FILLES 4-14 ANIMATION EN ANGLAIS, ANIMATEURS BILINGUES SPORTS, BEAUX-ARTS, HOCKEY, GYMNASTIQUE, NATATION TERRAIN SPACIEUX DU COLLEGE NOTRE-DAME, PRÈS DU MONT-ROYAL, OUTREMONT 9H À 16HLUN.AU VEN.-JUILLET ET AOÛT 739-3721 ACCUEIL ET SURVEILLANCE DE 8H À 18H.739-3423 96,9 fm DIMANCHE ENTRE 9 h et 13 h Z FRANÇAIS © © © © © ©' © ® TOUBLIER O casser la voix O i want to pogne O parfums ou passe O un chateau de sable O et même iQ miss monde pleure O sentiers secrets O s.o.s.les bijoux marie carmen patrick bruel rock et belles oreilles lesb.b.paulpiche nicolas peyrac les innocents richard seguin les parfaits salauds tango tango avec Pierre Lamontagne ANGLAIS © © © © © ©, ®H ©¦; ©, dont wanna fall in love O nothing compares 2 u O blue sky mine 0 lover of mine * © cruel, crazy.beautiful world © all around the world © cuts you up JANE child sinead o'connor midnight oil alannah myles J.clegg & savuka lisa stansfield peter murphy l Q advice for the young at heart tears for fears © © ®.© Q THE ANGELS © WHAT IT TAKES © ENJOY THE SILENCE © CARRY ON © A LITTLE LOVE © FOREVER © HOW CAN WE BE LOVERS © GET UP ! (BEFORE THE NIGHT'S OVER) TECHNOTRONIC MELISSA ETHERIDGE AEROSMITH DÉPÊCHE MODE THE BOX COREY HART KISS MICHAEL BOLTON © VOGUE © I WISH IT WOULD RAIN DOWN |JV © THE HEART OF THE MATTER © LOOK ME IN THE HEART © ROOM AT THE TOP © THIS OLD HEART OF MINE © 123 ®] ® ® '© ® ® ©\u2022 MADONNA PHIL COLLINS DON HENLEY TINA TURNER ADAMANT ROD STEWART AL I WANNA DO IS MAKE LOVE TO YOU HEART © ESCAPADE © BEFORE WE FALL © HURTING KIND © IN THE 21st CENTURY © ALRIGHT © THE ROAD TO HELL ©HOLD ON avec Catherine Vachon et Paul Sarrasin JANET JACKSON SHEREE ROBERT PLANT MEN WITHOUT HATS JANET JACKSON CHRIS REA WILSON-PHILLIPS IF L ASH m I / i I "]
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