La presse, 18 août 1990, D. Arts et spectacles
[" FESTIVAL DE MONTGOLFIERES DU HAUT RICHELIEU du 11 au 19 août 1990 f H Théâtre Musique Télévision Cinéma ¦t-r S LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 AOÛT 1990 t.I 20 millions $ plus tard, il est à l'écran.LUC PERREAULT Donald Sutherland est en vedette dans la plus grosse production de l'histoire du cinéma canadien orman Bethune aurait eu 100 ans en mars.L'événement, s'il a fait l'objet d'une célébration, n'a pas fait les manchettes.Deux mois plus tard \u2014 deux mois trop tard?\u2014 sortait des laboratoires la première copie de Bethune \u2014 The Making of A Hero, un film destiné à vanter ses exploits.Ce n'était là qu'un des nombreux rendez-vous manques par cette production dont les multiples rebondissements constituent ce qu'il convient d'appeller une saga.Concrètement, la saga de Bethune qui dure maintenant depuis près de cinq ans a déjà fait couler beaucoup d'encre.et d'argent.Côté encre, la controverse a débuté au beau milieu du tournage en Chine, à l'été de 1987, lorsque la presse, torontoise entreprit de dénoncer le gouffre financier qu'était devenue cette production tout en Taisant état du climat de grogne qui régnait dans l'équipe.Côte argent, l'un des deux producteurs canadiens de Bethune, Nicolas Clermont, confirmait cette semaine à La Presse que le budget du film oscillera aux alentours de 18 millions S, ce qui en fait le plus gros budget de toute l'histoire du cinéma canadien.Mais des sources bien informées indiquent que le coût final de ce long métrage et des quatre épisodes de la mini-série qui l'accompagnent risque d'avoisiner les 20 millionsS.On comprend en conséquence que le personnel de Téléfilm Canada qui participe à cette coproduction à hauteur de 48 p.cent soit dans ses petits souliers.Un porte-parole de cet organisme confirmait cette semaine que les sommes versées par Téléfilm jusqu'à maintenant totalisaient \u2014 «sous toutes réserves» \u2014 8555000$.De quoi, chuchote-t-on dans les officines de cette société d'État, aider à produire une bonne douzaine dé films d'Àtom Egoyan ou de Jean Pierre Lefebvre.Le rendez-vous décisif, avec le public cette fois, aura lieu le lundi 27 août à 19 h à l'Impérial.Bethune fera l'objet d'une soirée-gala dans le cadre du Festival des films du monde.Serge Losique a réussi à ravir à Toronto la première du film de Phillip Borsos.Festival of Festivals ne sera pas en reste: Bethune y aura égalementdroit à son showcase.La version sous-titrée en français projetée dans le cadre du FFM reprendra l'affiche de l'Impérial dès octobre.Ce sera le signal d'une sortie massive du film à travers le Canada dans le circuit Famous Players.A la veille de la sortie, les responsables de la 1 production croisent les doigts et se refusent à toute déclaration susceptible de relancer les querelles internes.Pourtant les causes ____»__ \u2022 « SUITE A LA PACE D22 Joel: le Forum après le Yankee Stadium 0 Billy Joel, le Piano Man, le crooner de fust the Way You Are et le rocker de We Didn't Start a Fire, revient au Forum mercredi soin En juin, Joel se produisait au Yankee Stadium de New York où on ne présente habituellement que du baseball.Seul James Brown y avait chanté avant lui.Richard Hétu y était et il a été témoin du triomphe de ce chantre d'un New York qui n'a pas encore été envahi par les travestis, les drogués, les sans-abris et autres marginaux qui hantent les rues de Lou Reed.Ce soir-là, Joel vivait sans contredit le moment le plus fort d'une tournée entreprise en décembre dernier et d'une année marquée par le succès de son dernier album, Storm Front (plus de trois millions d'exemplaires vendus ).Et les sceptiques ont été confondus.À lire en page D10 ¦ m 1 HW : 1 m m - Quelles familles ! ¦ Dans les familles d'artistes, rien n'est simple.On crie qu'on s'aime et qu'on se déteste.Les sentiments sont toujours plus exacerbés chez eux qu'ailleurs.Les enfants de parents connus, comédiens, sculpteurs, musiciens, metteurs en scène ou scénaristes de télévision, peuvent passer par toute une échelle de sentiments contradictoires pour arriver à trouver leur équilibre.Rejet, révolte mais, toujours, une immense complicité.Peuvent en témoigner Lise Payette et sa fille, Sylvie Payette (notre photo); Raoul et Paul Hunter; Amulette Garneau et Alain Zouvi; Jean-Pierre et Alice Ron-fard ; et le pianiste Tristan Lauber Nguyen, fils d'Anne Lauber.Au bout du compte, écrit Marie-France Léger, les enfants qui veulent suivre la trace de leurs parents artistes arrivent pour la plupart à se définir un style qui leur est propre.À lire en page D3 .- i D2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMED118 AOUT 1990 TÉLÉVISION Notre télévision refuse de se souvenir LOUISE COUSINEAU Vous souvenez-vous du premier épisode de Jamais deux sans toi il y a 13 ans?Francine Duval décapait son siège de toilette.Eh oui, on décapait beaucoup à l'époque, surtout chez les bourgeois d'Ou-tremont.Les relations hommes-femmes étaient aussi très débattues, puisqu'on était en pleine révolution féministe.Mais Fran-I cinc ne travaillait pas.Ou plu-lot, elle était reine du foyer.Quels jolis souvenirs de cette série de Guy Fournier, la meil- \\ leure qu'il ait jamais écrite, et qui a bien dépeint une généra- \u2022' tion.]e vous souhaite d'avoir de ,.la mémoire.Car Radio-Canada n'en a pas beaucoup.En effet, lôrs du lancement de Cormoran , cette semaine, la directrice des dramatiques de la grande Socie- .té, Mme Hélène Roberge, racon-tait qu'on n'a gardé que 11 épi- \u2022 sodés de la série qui en comportait .83.feté.«Le ruban coûtait trop cher», explique Mme Roberge qui ne semble pas partager la mantalité « disposable » de l'époque.1 Mais la mémoire n'a pas de prix.La culture non plus.Oh, no protestez pas.La culture, c'est la poésie de Gaston Miron, je sais.Mais c'est aussi, au sens sociologique du terme, ce qu'un peuple partage.Ce qu'il a en commun.Dans notre pays, le grand partage se fait devant le petit écran.Et à ce point de vue, Jamais deux sans toi est un produit plus culturel que L'homme rapaillê.Radio-Canada s'était fait pourtant taper sur les doigts à l'époque pour avoir jeté La fa' mille Plouffe, le premier téléroman de notre télévision, aux ordures.Pendant qu'on les critiquait, ils continuaient à jeter autre chose.Télé-Métropole n'a pus fait mieux : on a jeté Cré Basile aux orties.Pour retrouver des souvenirs d'Olivier Gui-mond, il faut vraiment gratter.Que penser de ces patrons de télévision qui considèrent que ce qu'ils fabriquent n'est bon qu'à jeter après usage?Qu'ils ne prennent pas leur média au sérieux?Qu'ils s'en fichent éper-dument?Choisissez.«Le chien à roues», photo de Robert Doisneau Jamais deux sans toi revient cet automne.En épisodes d'une heure cette foie.Quel plaisir c'aurait été de comparer les deux séries.Radio-Canada aurait pu nous repasser les vieilles demi-heures cet été, histoire de nous remettre en route.C'aurait sûrement été meilleur que L'Heure G.LA VIE EST UN TÉLÉROMAN ¦ Trop de cens m'ont demandé pourquoi j'avais été absente cinq mois.Il faut que je vous raconte ça.Le 12 mars dernier, je traversais la rue Laurier au coin d'Hutchison avec mon chien quand une Mercedes a reculé dans l'intersection et m'a jetée à terre.Mon chien, heureusement, a échappé au massacre.Autrement il aurait pu finir ses jours comme celui de la photo de Robert Doisneau ci-contre.Je ne pense pas qu'il aurait apprécié.Ligaments du genou arrachés.On m'a renvoyée à la maison.Une semaine plus tard, throm-bo-phlébite.Là, la médecine s'est agitée un peu.l'étais en danger de mort.Deux mois et demie d'hôpital.' Mme Heidi Patella, qui m'a frappée, s'est jetée dans mes bras et s'est écriée: «So sorry.You know, my husband is dead and I'm so nervous».Renseignements pris (j'avais le temps), et avec l'aide du rapport de police dont le dessin est aussi précis que ceux de Léonard de Vinci (elle a bien reculé dans l'intersection, alors qu'elle était stationnée en double), j'ai découvert que Mme Patella, qui habite les hauteurs d'Outre-mont près de chez Robert Bou-rassa, est la veuve de l'inventeur du système de bibliothèques Telia.M.Patella a été assassiné à Miami après avoir demandé son chemin à un Noir dans un quartier mal famé.Le Noir est monté dans la voiture, a entraîné M.Patella dans une ruelle, l'a tué et s'est emparé de sa montre Rolcx et de sa Cadillac.Trois ans plus tard, Mme Pa-tella est encore nerveuse et je la comprends.Des chocs pareils, ça vous marque.Moi, j'ai du mal à traverser la rue Laurier.Je ne me suis pas encore risquée sur le coin fatal.Tous ces détails, je les tiens des archives d'Allo Police, que Frenchie Jarraud m'a apportées à l'hôpital pour me remonter le moral.|e vous entends déjà penser que je vais faire la passe financière, Mme Patella étant millionnaire.Erreur.Grâce à Mme Lise Payette; les Québécois vivent maintenant sous le régime du no-fault.Vous vous faites frapper par une voiture, vous tombez sous le régime de la Régie de l'Assurance automobile du Québec, la RAAQ pour les intimes.Ils vous paient une partie de votre salaire et la physiothérapie, mais pas la chambre privée à l'hôpital.Ils vous paient même si votre agresseur n'a pas un permis de conduire du Québec.Mme\"Patella a le sien des Bahamas.Pour le reste de vos dépenses, n'oubliez pas vos reçus et vos rapports médicaux.Ces derniers coûtent $20, la RAAQ vous rembourse $12.Débrouillez-vous.l'aime autant sauter le bout sur la qualité de la médecine au Québec.Je vous dirai seulement que j'ai la ferme intention de mourir à la maison.Préférable-ment devant ma télé, à la suite d'une émission plate qui m'aura endormie.Et sî le vétérinaire de mon chien consent à me donner la piqûre douce, ce sera encore mieux.Je marche toujours avec ma canne.En mohawk: kanawaké.RADIO CKOI confie ses matins à Brathwaite et Prince DANIEL LEIY1AY Le monde à l'envers! Le tandem le plus disparate de la télévision passe à la radio.Normand Brathwaite et Joa-ne Prince, l'ineffable duo de Beau et chaud de Radio-Québec, ont accepté hier les conditions de CKOI FM 96,9 et animeront la nouvelle émission du matin du «Son de Montréal ».Bob de Board, le directeur des émissions de la station ver-dunoise, parlait hier d'un important virage.et d'un énorme soulagement après un mois de négociations.«Le gros défaut de la radio montréalaise présentement, c'est que tout se ressemble.Avec Normand et Joane, nous offrons une approche nouvelle et originale.» On aura vite compris que Joane Prince s'occupera de l'information tandis que son coloré comparse continuera de se perdre en ses voies insondables, comme il le fait depuis trois ans à Beau et chaud.Est-il utile d'ajouter que ce nouveau morning show se veut léger et très musical, à l'image de CKOI qui, comme disait de Board hier, «retombe toujours sur ses pattes».Celles de Brathwaite, on le sait, sont les championnes de la stepette; s'agira de voir à quoi ressembleront ses galipettes radio-phoniques.CKOI vient donc de régler \u2014 jusqu'à preuve du contraire \u2014 son plus urgent problème, ce créneau matinal que CKMF, son compétiteur, domine outrageusement avec le Zoo de Montréal De Board: «CKMF est bien établi le matin, c'est vrai.Il aurait été malhabile de notre part de vouloir les copier.Nous misons sur la différence.» CKOI avait aussi misé sur la différence Tan dernier en mettant en ondes la Radio pirate, le matin, une émission qui n'a jamais levé.Par manque de ressources, de rigueur ou de talent, on ne sait trop.Chose certaine, l'affaire se promenait quotidiennement du sublime au minable.Mais c'était avant l'arrivée des nouveaux pro-, priétaires, Pierre Arcand et Pierre Béland, les mêmes qui ont arraché Pierre Pascau a CKAC pour en faire le mor-ningman de CKVL.Ces messieurs connaissent les deux points de force de toute station de radio: l'émission du matin et celle du retour à la maison, le dtive dans le jargon du métier, que CKOI a confiée à Catherine Vachon il y a quelques mois.i Bob de Board a aussi confirmé hier que Lucien Francoeur conservera l'émission du début de soirée (de 18 h à 21 h) qu'il a animée cet été.Avec l'astro-lologue Anne-Marie Chalifoùx (dë9hà 10 h), le vétéran Scr- J\\e Plaisance de 10 h à 13 h et e spécialiste du rock Deri is Grondin (de 13 h à 16 h), on peut dire que CKOI est à l'abri des coups durs.Reste le créneau de fin de soirée où Richard Lelièvre, d'évidence à l'oreille la plus profane, n'est pas à sa place.Ça ne passe tout simplement pas.Le concept de l'émission du matin n'est pas complètement arrêté mais il semble qu'il nJy aura pas de chroniqueurs.Juste Brathwaite et Prince.\u2014 Normand» tu sais que les Irakiens sont rendus au Koweït.\u2014 Au con, ahl oui.?Moi aussi; avec ma nouvelle blow de.Ça va être.ça va être.la «meilleure émission de radio au monde», sûrement.Le mardi 4 septembre.À 6 heures.Ouf! UN PISTON NEUF ¦ Patrice L'Écuyer, un des Deux pistons de CKMF et animateur solo du Radio-Café de CJMS, laisse la radio pour se consacrer à la télévision et à la comédie.Il continuera, entre» autres, d'animer les Détecteurs de mensonges à la Télévision # de Radio-Canada, un jeu quf a conservé une moyenne dé 272 000 téléspectateurs cet été, un huitième rang qui constitue une belle surprise pour RC.Il devrait aussi revenir dans l'équipe du Bye! Bye! de Radio-Canada (voir mon autre texte en page D7).À CKMF, Stéphane Rousseau se joindra à Mario Lirette dans Les Deux pistons, l'émission la plus écoutée du FM le printemps dernier, à l'heure du retour à la maison.\u2022 \u2022\u2022, » THEATRES D'ETE Le Théâtre de Marjolaine on collaboration avec D Les Arts du Maurier Ltée \u2022 EASTMAN/STUKELY-SUD .1 .' ¦ Du 22 juin au 25 août on Mian Une comédie de NEIL SIMON Adaptation québécoise de René Oionne t-' Mise en scène de, : Louis-Georges Carrier \u2022; Jean-Louis Millette Patricia Nolin Sylvie Léonard £;Ma>jolaine Hébert b-Rfefemtlons: r Eastman pj5f4)'287-2860 £4 297*2882.-'buTTiardl au vendredi a 20 h 30 Sôrcûdia 19 h 00 et 22 h 30 Dimanche â 20 h 00 i ^yiQROUTE 10.SORTIE 106 «La pièce se déguste comme un chou à la crème.du théâtre d'été idéal.» Jean Beaunoyer, La Prisse «Une comédie brillante, drôle, sensible.une performance .d'acteurs exceptionnelle.» Pierrette Roy, La Tribune «Un petit détour par Eastman pour saluer le talent de Jean-Louis Millette.* Anne Normand, La Voix de l'Est «Une très bonne pièce, très très efficace, très bien jouée, v Daniel Guérard, Bon Dimanche BANQUE NATIONALE CI Culinar 6 TRUST GÉNÉRAL ± Wéâtrê d'été uP île Charron 2405 ILE CHARRON.LONGUEUIL.QUEBEC J4G 1R6 \u2022 Comédie de CLAUDE MAGNIER «MONSIEUR MASURE» 1 Mise en scène: PAUL BUISSONNEAU SB» REAL GIGUÈRE RÉJEAN CLAUDINE RÉAL LEFRANÇOIS CHATEL GIGUÈRE Représentations: 12 JUIN au 25 AOÛT MARDI au SAMEDI: 20h30 Réservations: S(514)651-5250 Prix Spéciaux pour Groupes PRODUCTION: Lea Productions Re/ Amulette Giirneau s'est déjà re-* trouvée sur scène avec son fils.! Alain, et avoue: «l'avais le trac-pour deux».Lise Payette croit,' pour sa pari, que travailler à deux; répond à son |)ropre besoin de sé-* curito.«On ue peut pas facile-; ment le faire avec un étranger car; on a besoin de se référer aux mè-' mes expériences, aux mêmes! mots, aux mêmes valeurs», dit; celle qui a rct^u l'aide de sa fille' pour écrire La bonne aventure: Des clames de coeur et Un signe-de feu.; Anne Lauber e*ïl aussi très pro-; che de son fils.Elle ne regrette; qu'une chose: de ne pas pouvoir composer en sa compagnie.! «Quand j'écris, j'ai besoin du si-ience aiîsolu.El comme mon fils! Alain Zouvi Amulette Carneau Alice Ronfard Pour Paul, comme pour d'autres, la carrière s'est dessinée doucement sans rien forcer; les parents ayant eu pour la plupart la prudence de laisser les choses suivre leurs cours naturellement.Ce fut le cas pour le pianiste Tristan Lauber-Nguyen, fils de la compositeure Anne Lauber.Comme certains cherchent leur vocation, lui cherchait plutôt son ins-trumeni.Le violon ne l'avait pas séduit.À 10 ans.il s'est donc jeté sur le piano après un coup de foudre pour Beethoven.Aujourd'hui, à 22 ans.il vient de décrocher le troisième prix du concours de musique du Canada.«le ne sens absolument aucune pression du fait que ma mère écrit de la musique.Tout ce que je fais, je le fais pour moi», dit Tristan.Mais il ne dénigre surtout pas la collaboration.Au contraire, ils ont déjà enregistre un disque ensemble, dont une composition qu'Anne avait écrit pour lui quand il avait 12 ans.Les parents, de leurs côtés, sui- Jean-Pierre Ronfard ¦ joue plusieurs heures par jour au; piano, c'est impossible», expli-; que-t-elle.\u2022, ¦ La fierté est omniprésente.On sent poindre chez Raoul Hiint^er^ le père de Paul, une certaine gTa-tilude dans la voix: «On s'enlrai-de pour nos oeuvres.Il n'y a rien de plus agréable que de se.ren-.contrer et de parler de nos inquiétudes et de nos expêrieqc^i le n'ai pas souvent PoccasIctR^ parler de ça avec quelqU'-tttï-Jj confie-l-il.* * * Autre point commun entre* tous ces parents: ils apprécient ei; parfois envient les nouvelles mé-! thodes utilisées par leurs enfants.; jean-Pierrc Ronfard, par exem-pic, est très intéressé par l'emploi! que sa fille Alice fait du corps ef de la vidéo dans ses mises en scè-^ ne.«|e suis très envieux de ce; qu'elle fait», remarque-t-il.En somme.lean-pierreRonfard-résume bien la force qui se déga-.ge de telles relations entre les* deux générations: «Tout cela^esl! très émotif.» THEATRES D'ETE * m UNE ALLEGORIE FANTASTIQUE POUR ADULTES, ACCESSIBLE AUX ENFANTS! Salfe extérieure avec sièges pivotants munis de «BRETELLES CHAUFFANTES».L'événement! -Voir Génial! -Radio-Canada Monumental! -Le Soleil Spectoculoire et féerique! -Journal de Montréal Plus imposont que tous les monstres du Loch Ness réunis! -La Presse THEATRE DE LA DAME DE COEUR Sortie 147 de TAutoroute 20 Entre St-Hyacinthe et Drummondville Ré s ervat ions : (514) 549-5828 Jusqu'au 35 août EN VENTS CHEZ (514)5224245 Mardis et dimanches tarils famillést* t >Ç7 la presse, montreal, samed118 aout 1990 ARTS VISUELS : «Sa Les hirondelles, Edouard Manet, 1875.te garçon au gilet rouge, Paul Cézanne, 1894/95.Musée des beaux-arts de Montréal Le semeur, Vincent Van Gogh, 1888 r ¦ f 9 .' .\\ % ¦» \u2022 f I i Là Collection Bùhrle: impressionnante, à tous points de vue! JOCELYNE n ne sait trop ce qu'il faut envier le plus au collectionneur Emil Georg Bùhrle, fondateur de la société Oerlikon de Zurich : son jjmit très sûr qui lui a fait choisir dee pièces de grande qualité dans JtÇinasse d'oeuvres d'art offertes '^bvie marché, ou la fortune cer-taînëjnent très grande qui lui a POTigis de satisfaire ce goût.?\u2022Err*faisant le tour de l'exposi-tljolv'prèsentée au Musée des M^iEc-arts de Montréal, on se de-freWe même s'il n'est pas indé-çûtÇgu'un seul homme ait eu en âçpÇssession, et pour sa jouissan-tiîrsonnelle.autant d'oeuvres BraftQh împoruintes.Et encore, nous \"n'en voyons qu'une partie, $5 pièces, d'une collection qui en compte plus de 300.Si le prestige des noms qui s'alignent sur la liste impressionne \u2014 Van Gogh, Manet, Monet, Renoir, Degas, Gauguin, Cézanne, Matisse, Bonnard, Vuillard, Kan-dinsky, Braque, Picasso ou encore Goya, Delacroix, Frans Hais ou Canaletto\u2014 encore plus impressionnante est la qualité des pièces rassemblées qui comptent souvent parmi les oeuvres-maîtresses des peintres représentés.Des oeuvres comme Le semeur de Van Gogh, ou Le garçon au gilet rouge de Cézanne, Les hirondelles, de Manet, Les coquelicots près de Vètheuil, de Monet, Le violonnis-te.de Braque, Le cavalier bleu, de Kandinsky, etc.Impressionne aussi, faut-il ajouter, la valeur globale que peut avoir aujourd'hui cette seule portion de la Collection Burhle: certainement plusieurs centaines de millions de dollars.Un connaisseur En lisant, dans le catalogue de l'exposition (49 95$), la biographie particulièrement élogieuse AU THÉÂTRE DES GRANDSjCHENES 356.MARIE-VICTORIN.KINGSEY FALLS .AUTOROUTE 20 SORTIE 185 - d'Emil Georg Burhle, écrite d'ailleurs par un proche de la famille, on ne s'étonne guère d'apprendre qu'avant de devenir prospère fabricant d'armes, M.Burhle a fait des études poussées en lettres et en histoire de l'art.Si l'industriel a déjà prétendu que ce ne sont pas les diplômes qui font les bons collectionneurs, d'argent étant sans doute une condition essentielle) les connaissances sont certainement un atout précieux pour ne pas se faire avoir par les marchands et autres agents du marché de l'art.M.Bûhrle, ne en 1890 (année de la mort de Van Gogh ) dans le sud de l'Allemagne et installé en Suisse en 1924, a commencé à collectionner dans les années trente.Mais c'est après la Deuxième Guerre mondiale, de 1946 à 1956.année de sa mort, qu'il a constitué le gros de sa collection.Une collection construite autour du noyau des impressionnistes auxquels sont venus s'ajouter par la suite des précurseurs et des post-impressionnistes.Après sa n ¦f.un texte de FRANÇOIS CAM I RAN D et JOSÉE F0RTIER une mise en scène de PAULINE MARTIN ¦U-14-15 septembre A L'AFFICHE jusqu'au 1\" SEPTEMBRE RESERVATIONS: (819) 363-2900 m n.i.rruirt L THEATRE DU CMEMAL-DU-MOIME1NC.en collaboration avec @fT-FER ET TITANE INC.f^â^SSft PRESENCE PREPONDERANTE DU QUEBEC DANS LA METALLURGIE MONDIALE présentent i ft Adaptation Robert Uvole Mise en scène Monique Ouceppt .I Avec: Marthe Choquette, Luc Guérin, André Lacoste, Robert Lavoie, Normand Lévesque, Esther Lewis, Robert Marlen, Gabrielle Mathieu, Adèle Relnhardt, Linda Sorglni.1 wpipimms SAMEDI 2« - 31 AOÛT Qh30 SAMEDI Sorel et région: 743-8446 Montréal et région (ligne directe): 393-9022 Ailleurs au ûuâDec (sans frais) 1-800-363-9468 FORFAITS DISPONIBLES t645.cnemm Ou Cnenal-du«Moine.CP.398.Samte-Anne-Oe-Sorwl J3P 5N8 \t \t\u2022 mardi au .vendredi 20h3Q.L samedi_\t mort, la famille créa la Fondation Bulirle et permis au public d'avoir accès à la collection, tout en gardant quelques oeuvres pour elle.Si les pièces les plus importantes de la Collection Bûhrle sont présentées cette année dans quatre musées \u2014la National Gallery de Washington, le Musée des beaux-arts de Montréal, le Yokohama Museum of Art au Japon et la Royal Academy of Arts de Londres\u2014 c'est que la Fondation célèbre ainsi le centenaire de naissance d'Emil Georg Bùhrle et que cette collection est considérée comme l'une des plus importantes au monde.Et si nous avons la chance de voir l'exposition à Montréal, c'est qu'il y a, dans nos parages, la société Oerlikon du Canada.L'exposition de la Collection Bùhrle s'inscrit dans un courant très à la mode ces dernières années dans les musées américains et canadiens.Celui de présenter au public des collections privées.À notre Musée des beaux-arts, nous avons vu récemment la Collection Costakis, la Collection de Paul Desmarais, les Collectionneurs montréalais du début du siècle, par exemple.Au Musée d'art contemporain, on nous a présenté les dons qui avaient été faits dans Tannée.WW mâ s i.c Theatre tir l'6inte-*iu>(*iiênc mm prtwnla «** Pi,S> toute\"* d» Informations: 1-819-242.5923 Route 148.(entra Uchut* et MonUbtllo) POINTE-AU-PIÊVE \u2022 SOI PKIM IIK.UKKOr TIIKAIKK ski ill.MKVI \u2022 \u2022 SAI.I T.C I.I.MAI ISKK \u2022 \u2022 Di:s i.i: s.iriN \u2022 La Belle Epoque pr«»«rit- QuiAonafoitçaunefok ctarps^r B«oit Michel nuccaicéac: Philippe Gntakr (cotre louhiraot » ti \\ blkvfltid) Informations: 1-373-3262 /Compl«t\\ .SOL:PFR.THK.\\TIU-: Ut1 THÊ.ÀI 'HK SE It.KMKNT* \u2022S.\\UKn.lMVIISKk~ ^ \u2022DESLG15.)1'1N* V MMlM C.rJ Les musées, qui ont de plus en plus de mal à trouver des fonds auprès des gouvernements et qui sont de moins en moins en mesure de concurrencer les riches aux enchères publiques, ont décidé de flatter les collectionneurs privés, éventuels donateurs, en les honorant par des expositions.Et en espérant que l'honneur fait à l'un donnera des idées aux autres.Mais ce courant est de plus en plus contesté.Non seulement a-ton commencé à regarder à la loupe la vie privée et «corporative» des collectionneurs comme ce fut le cas pour Emil G.Bûhrle (La Presse, 28 juillet), mais encore ex-amine-t-on de plus en plus les liens entre les sociétés ou les familles qui soutiennent les musées ou commanditent les expositions, et les problèmes d'exploitation du tiers monde ou de pollution auxquels on peut les associer.Sans oublier les liens qu'elles peuvent avoir avec des pays dï-dacteurs ou des pays ennemis.Si l'on remet de plus en plus ert question les liens entre l'art, Tar-; gent et les puissants, l'art 'lui-même, dans son actualité la plus chaude, est également de plus eh plus engagé politiquement, côn}-me on peut le voir actuellement au Centre international d'art contemporain, à la Place du Parc.dé> cidément, et fort heureusement pour certains, les années quatre-vingt-dix ne s'annoncent pas du tout comme les années quatre-vingts.La Collection E.G.Bùhrle au Musée des beaux-arts de Montréal, jusqu'au 14 octobre.Entrée: J0$; 5$ pour les étudiants et les gens âgés; I $ pour les enfants de moins de 12 ans.Le Musée est exceptionnellement ouvert tous les; jours, de 10 h à 19 h 00 et le samedi, de 10h00à21h00.On pcutsÊ procurer des billets au Musée ôu aux comptoirs Admission.Julien \u2022 Paulin Frédérike Bédard Jacques Girard à l'affiche jusqu'au 1er septembre ; Du mardi au samedi à 21 h Buffet chaud et froid 12$ servi au restaurant la Grange de St-Charles, adjacent au théâtre.O 584-2293 teSDIAPROS POUR IA RECHERCHE SUR IE DIABÈTE JUVÉNILE 10, chemin des Patriotes, St-Charles-sur-Richelieu Autoroute 20 est, sortie 113 é 20 minutes du pont tunnel Hippolyte Lof on ta ino THÉÂTRE SAINTE-ADELE Sortie 67 de l'autoroute des Laurentides -À-L'AFFICHEiusquJau^5 août\u2014**P~; MARC LEGAULT \u2022 JOHANNE FONTAINE \u2022 YVON ROY .SYLVAIN ; .GIGUERE ou YVON ROY \u2022 SYLVIE BOUCHER \u2022 CLAUDE LAROCHE j A\\\\fi en scene de Jean-Marie Lelièvre \u2022 Decors Mario Bouchard \u2022 Eclairages.Star Kwiocin < T.\u2022 ».Forfait Weekend en folie Mardi au vendredi à 20H30 .\" .Samedi »19h00 et 221.30 .q .îMSfJïïË&ÇSg CKAC7JAM \u2022 Salle climatisée * Mtl.:(514) 393-9070/227-1389 Loc,?l:(514) 229-7611 la presse, montreal, samed118 aout 1990 D5 DISQUES Un document: Chostakovitch interprète de ses oeuvres CLAUDE CINCRAS miiri Chos-takovitch, le plus important compositeur russe du XX*^ siècle, fut aussi pianiste et il a laissé à ce titre plusieurs enregistrements de ses oeuvres.Entre autres, deux de chacun de ses deux Concertos pour piano ( un couplage gravé à Moscou, Tautre à Paris )^ deux de son Trio op.67, etc., La.marque française Le Chant ;cfu Monde, grâce à son affiliation a la marque nationale soviétique Meiodiya.a groupé sur un compact mono de double durée (LDC 278 1000) quatre oeuvres de Chostakovitch où Ton entend celui-ci comme soliste, duettiste, chambriste et accompagnateur.Avant de parler du programme lui-même, il faut préciser qu'un «compact mono de double durée» est un disque où ]i\\ durée normale d*un compact a pu être doublée en raison de Torigine monophonique (ou monaurale) de l'enregistrement.Le disque peut être joué sur n'importe quel lecteur au laser, à la différence que le son ne vient que d'une source à la fois (la brochure d'accompagnement indique quelles plages jouer sur chacun des deux canaux).On peut munir son lecteur d'un adaptateur qui permet une audition normale, sur les deux haut-parleurs, mais la chose n'est pas vraiment nécessaire, rintérél de ces enregistrements monophoniques étant d'abord d'ordre documentaire.:Avec comme seul inconvénient l'obligation de renverser le bouton «balance» après audition de lia première moitié du disque, ce-\\uW\\ offre une durée exceptionnelle: 142 minutes de musique, O'est-à-dire près de deux heures et demie.C'est deux fois la durée d'un compact normal et trois fois celle de bien des compacts.m Le contenu Les quatre enregistrements repris ici furent tous disponibles autrefois en 33-iours, soit sous la marque Meiodiya (en importation), soit sous des étiquettes européennes ou américaines: déjà chez Le Chant du Monde mais également chez Eurodisc, Monitor, Vanguard, Hall of Fame, etc.Mais ils étaient devenus introuvables.Ce sont, par ordre chronologique de réalisation : « ^a) la transcription pour piano à ! quatre mains de sa dixième Symphonie (mi mineur, op.93), faite ipar Chostakovitch lui-même, et ; qu'il enregistra avec son élève, le compositeur soviétique Moishe Weinberg (el non «Feinbcrg»), en 1954, un an après lu création de l'oeuvre originale; b) le Quintette pour piano et cordes (sol mineur, op.57), créé par Chostakovitch et le Quatuor Beethoven en 1940 et enregistré par eux en 1955; c) le cycle Iz Ewrciskoi Narod-noi Poesii, op.79, pour soprano, mezzo-soprano, ténor et piano, créé en 1955 par Nina Dorliak, Zara Ooloukhanova, Aleksei Maslennikov et l'auteur au piano et gravé par eux Tannée suivante (bien que la traduction exacte du titre soit De la poésie populaire juive, on utilise habituellement les titres Onze poèmes populaires juifs ou Onze chants populaires hébraïques); d) enfin, huit des 24 Préludes et Fugues pour piano, op.87, que Chostakovitch enregistra en 1958.Un Interprète convaincant Les quatre enregistrements sont également intéressants: non seulement parce qu'ils nous font entendre l'auteur lui-même, mais surtout parce qu'ils nous révèlent en Chostakovitch un pianiste tout à fait remarquable (il était alors dans la cinquantaine) et un interprète sachant traduire sa musique d'une façon aussi convaincante que ses plus fidèles exé-gèles.Chostakovitch devait être particulièrement fier de sa dixième Symphonie puisqu'il en prépara cette transcription pour piano à (Ijuatre mains, qu'il enregistra celle-ci et qu'il choisit l'oeuvre pour son unique enregistrement comme chef d'orchestre (un document rarissime autrefois disponible chez Colosseum).Même en réduction à quatre mains, la dixième Symphonie possède ici une force et une émotion extraordinaires.Le Quintette pour piano et cordes a bénéficié de quelques très bons enregistrements, mais celui-ci, signé des créateurs eux-mêmes, possède une irremplaçable authenticité.Ceci est encore plus vrai du cycle de mélodies, où Ton entend les voix mêmes qui venaient de le créer, avec la couleur et les inflexions qu'entendit et sanctionna l'auteur.Les moins connues parmi ces oeuvres sont les Préludes et Fugues.Chostakovitch en enregistra, semble-t-il, seize sur 24.Le disque en groupe huit.Dommage qu'on n'entende jamais en concert ces très belles pages, où la pensée et le sens polyphonique rejoignent souvent Bach.Voici donc des documents absolument passionnants.On notera que Chostakovitch éprouve quelques légères difficultés dans certaines fugues très rapides et que le piano est parfois un peu THEATRE DE L'ÉCLUSE PRÉSENTE ii^BÔNHEUR CEST PAS BON UNE COMÉDIE DE LOUISE MATTEAU AVEC PAUL DION, YVAN BENOIT, LOUISE MATTEAU, CHRISTINE PAQUETTE, LOUISE NORMANDIN ET MYCHÈLE NOLET.SUPPLEMENTAIRE Sam.8 sept., 20 h 30 ^ «Un bijou de délicatesse et d'intelligence.» Jean Beaunoyer, La Presse aussi en vente à tous les comptoirs TICKETRON mm ^^^^^^^^^^ RÉSERVATIONS (514) 348-5312 190, RUE LAURIER, ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 4 Toxte Elizabeth Bourgel ^\u2014\u2022 ^Avcc-\u2014'¦\u2014' ^^ ¦'.';,;>Vp^^:;^v'^ Mise en scène Gilbert lïepage Janine Sutto.Guy Provost/\" Scono()raphio Michel-André Thibault Louise Saint-Pierre, Annick Bergeron;* Êcl.iifaye Claude-André Roy '\"\"'^ Jean L'Italien et André Robitaille Mirrli nu vendredi 21h Samedi 19h et 22h Forfaits disponibles^^^^v;;;.,.^-^^ RÈSERVATIONSr(514).584-?27l\\^ «rw* f^KA?^^ BATEAU.THÉÀTRE L'ESCALE^^^ U^^^^^ LrJ^SI^SSL stjrOlarc-sur-Richolieu.Sortie 112 dn la route 20 ^ ^ faux dan^ lu symphonie.Ce sont dus details mineurs dans un document connne celui-la.Oitanl ii la prise de son, elle déplaira sans doute aux adeptes de la «réverbê-rution-amhianec» à la mode aujourd'hui.Ce que Le Chant du Monde nous donne ici est du son monophoïiique à son meilleur: très proche de la source et dépourvu de tout artifice, du son précis, naturel et vrai.On regrette cependant que les notes d'accompagnenienl soient si incomplètes et que deux dates différentes soient parfois données pour nn même enregistrement.Une oeuvre de Weinberg A titre complémentaire, je signale un enregistrement d'une oeuvre de Moishe Weinberg, mentionné plus haut comme pianiste.II s'agit de sa sixième Symphonie, avec choeur d'enfants, oeuv'/c très tapageuse mais à l'effet certain, datée de I9b3 et fort influencée, comme on pense bien, par Chostakovitch.Le disque ( Stradivari, SCD8U05.compact seulement), enregistré en public par TOrches- ire Symphonique de lérusulem, dir, Yuri Ahronovilch, annonce comme complément le cycle De In poésie populaire juive.Précision: on n*a retenu que les huit premières mélodies, celles qui dé-erivent la misère des luifs d'URSS, l:st-ce à dessein qu'on a éliminé les trois dernières, qui.elles, expriment la joie, fùi-elle éphémère?La chose csl possible puisque les mélodies sont chantées dans une traduction en yiddish, c'est-à-dire dans une langue comprise par l'auditoire présent lors de renrcgistremenl.Les solistes sont excellents (Lily Tuneh, Mira Zakai, Neil Icnkins) et l'accompagnement orchestral préparé par le compositeur est fort coloré.Mais celte version incomplète n'est pas chantée dans lu langue originale.Pour un enregistrement avec orchestre, chanté dans le russe original et, bien sûr, complet: choisir Yuli Turovsky et ses Musici de Montréal (Chundos).Mais le disque Le Chant du Monde, qui nous donne les premiers interprètes et la version originale avec piano, reste irremplaçable.T H Ev^TRE LE CHANTECLER EDGAR ISABELLE JACQUES LOUIS FRUITIER CYR LUSSIER LALANDE FRANÇOISE GILLES DENISE TESSIER HOTEL LE CHANTECLER STE-ADÈLE * AUT.DES LAURENTIDES SORTIE 67 (514)229-3591 MARDI A DIMANCHE: 2QH30 FORFAIT SOUPER-THÉÂTRE OU THÉÂTRE SEULEMENT SPÉCIAUX POUR GROUPES SALLE CLIMATISÉE CÔTEAU-DU-LAC vous invite à voir une toute nouvelle comédie québécoise de Bertrand B.Leblanc ^udie une .«S di^^éneitce ¦¦ ¦ :?r ¦¦: ¦¦¦¦¦¦ Miso en scène : Yvon Canuel Avec Luce Pelletier, Catherine Begin, Wldemir Normil et Yvan Canuel À UÀFFICHE du mardi au vendredi, 20 h 30 le samedi, 19 h et 22 h Prix spéciaux pour groupes de 25 pers.et +, sauf le samedi CROISIÈRE + SOUPER + THÉÂTRE Aut.20 ouest ou Transcanadienne, sortie 17 réservations 1-456-3224 LE PATRIOTE DE STE-AGATHE IVIICHEL FORGET HENRI CHASSE RESERVATIONS Mai ou von.20»l3Û.' ; .Sorn.19h00 o*,îî>hpO' 18191 326-3655 .\u201enoodos Visa ¦ MoîtorCaid nrfw^ SoHio fi3 d« l'auiotoulo \\b V^m^ ' Forfftt Rtpsft « théàtn i ^ CHOSTAKOVITCH PAR LUI-MÊME On:e ptïcnio^ populniros juifs t Syinp!u>im» m\" 10 eu nii niinoiir Qiiiiilcîrc avec piano on snl innu'iir Huir proliales cr tu.mios p(nii- piano LE CENTRE CULTUREL DE BELOEIL DERNIÈRE llk ^'H^^i^an SEMAINE MisR en scène: Léo ILIAL Décor de Dominique NEVEU Comédie-vaudeville en trois actes de Georges de Tervagne avec Marcel Girard, Lénie Scoffié, Benoît Graton, Anne Bédard, Danielle Schneider, Thomas Graton, Odile Méthot, Serge Bossac.Mar, au yen.20 h 30, sam.19 h et 22 h \u2014 Forfait souoer-théâtre.GAGNEZ UN VOYAGE POUR 2 PERSONNES AU CLUB MED (TIRAGE LE 25 AOÛT) (Spéciaux pour groupes) Rés.(514) 464-4772 600t bout.Richelieu, Beloeil, à 2b minutes de Montréal par la route 116 ou transcanadienne, sortie 109 ou 112 11 françoise faucher! normand CELINAS aTJNE-MARIE PROVENCHER et jean-guy viau \u2022 monique richard \u2022 régent gauvin benoit dagenais et andré-jean grenier Jusqu'au y^-^y- \u20221er septembre A CHRISTIE \\ THE MOUSETRAP.Traduction NORMAND GÉUNAS Décoretcoitumei Edoirogei.MICHEL-ANDRÉ THIBAULT LUC PRAIRIE.Ju.qu'.u 1er .epf GRAND THEATRE ST-ADOLPHE înl w ^\"f^'^ Autoroute 15, Route 364 et 329 Nord r\"lTh lîîh (^^'^^ 226-6226 - Sans trois 1-800-363-2561 .\" l \u2022 SOUPER-THÉÂTRE DISPONIBLE- Le Théâtre des Cascades présente Comédie de Donald Churchill et Peter Yetdham Traduction et adaptation: Olivier Reichenbach Mise en scène : Sophie Clément RAYMOND BOUCHARD, SOPHIE CLÉMENT avec BRIGITTE MOREL, RENÉ GAGNON CHRISTIANE PROULX, PASCAL ROLLIN JUSQU'AU 2 SEPTEMBRE Du mar.au vend, 20 h 30 sam.19 h et 22 h.^ \u2022 Théâtre 17$ \u2022 Souper et théâtre 26.95$ \u2022 Croisière, souper et théâtre 34,95$ 1$de plus le samedi \u2014 Prix spéciaux pour groupes de 25 et plus Membre de À trente minutes de Montréal PoInte-des-Cascades, direction Dorion v u f.I- \u2022m 4 D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 AOÛT 1990 DUCEPPE L'AFFICHE CETTE SAISON 1990 -1991 même feu M, .erci à nos abonnés de nous inciter à toujours faire mieux et plus.À date, 19031 abonnés nous disent «Aller au théâtre, ce n'est pas un événement, c'est une belle habitude.» Quelques abonnements simples sont encore disponibles du mardi au jeudi LA MAISON SUSPENDUE de Michel Tremblay Mise en scène de André Brassard S comédiens et comédiennes dont: Yves Desgagnés, Denise Gagnon Elise Guilbault, Rita Lafontainc, Jean-Louis Millcttc, Michel Poirier Gilles Renaud.L'ENNEMI DU PEUPLE .de Henrik Ibsen % Mise en scène de François Barbeau 20 comédiens et comédiennes dont: Michel Daigle, Jean Duceppe Michel Dumont, Alain Fournier Marc Grégoire, Raymond Lcgault Danielle Lépine, Gilles Pelletier Guy Provost, Louise Turcot.Date limite le 31 août 1990.Hâtez-vous! Réservation: 288-5034 CHACUN SON TOUR de Ray Cooney et Tony Hilton Mise en scène de Monique Duceppe 12 comédiens et comédiennes dont: Jean-Pierre Chartrand Annette Garant Benoit Girard Luc Gucrin Normand Lévcsque Brigitte Morel Béatrice Picard Gérard Poirier Paul Savoie.LE PRIX de Arthur Miller Mise en scène de Yoes Desgagnés Avec Jean Duceppe, Michel Dumont Patricia Nolin, Gilles Renaud.\u2022 i ABONNEZ-VOUS et courez la chance de gagner un voyage pour deux personnes à Athènes, offert par AIR CANADA cl EXOTIK TOURS* VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU de Dale Wasserman Mise en scène de Lorraine Pintal 21 comédiens et comédiennes dont: Jean-Pierre Chartrand, Martin Drainvillc Benoit Girard, Normand Lévcsque Louise Marleau, Guy Mignault Gildor Roy.exotik tours t v ¦ ¦ sa» Ja&ger et Oiga ffairëf Le leader des Rolling Stones, Mick Jagger, s'entretient avec Mme Olga Havel, à Prague, à la sortie d'un petit restaurant de fruits de mer de la capitale tchécoslovaque où ils venaient de déjeuner ensemble.Les Rolling Stones donnaient un concert aujourd'hui à Prague, sous le haut patronage de l'épouse du président du pays.ï L'ÉCOLE DE MIME PBRjiunsainn o H© Il Rentrée : mardi 4 sept.90 Direction artistique: Asselin-Boulanger APPRENDRE À COMPRENDRE LA PEINTURE Voici la possibilité de suivre un cours pour apprendre à mieux comprendre, analyser et apprécier les oeuvres d'art et ce.dans un langage clair à l'aide d'exemples pertinents.Il vise également à mieux vous faire comprendre les différents langages et tendances de la peinture et l'évolution de celles-ci du début du siècle à nos jours.De plus, nous tracerons un parallèle entre la peinture québécoise et canadienne, et les courants internationaux.Nous étudierons aussi le marché de l'art, dont, entre autres, la fiscalité et les assurances.La session débutera le 3 septembre pour une durée de huit semaines consécutives, soit les lundis, mardi* ou mercredis de 19 h à 22 h ou les mardis après-midi de 13 h à 16 h.Avec la participation de M.Guy Robert et M.Robert Dernier.INSCRIPTION/RÉSERVATION: Pour s'inscrire, il vous suffit de téléphoner: Hn 352, RUE ROY EST, MONTRÉAL (entre Saint-Denis et Drolet) 849-5049 281-0892 LES COURS APPRENDRE A COMPRENDRE LA PEINTURE r II £ A T R E DE QUAT'SOUS ,.ET LAURA NE REPONDAIT RM de RENE-DANIEL DUBOIS, mise en scène de MARTIN FAUCHER! IP HOSANNA de MICHEL TREMBLAY, mise en scène de LORRAINE PINTAL DES RESTES HUMAINS NON-IDENTIFIÉS ET LA VRAIE NATURE DE L'AMOUR de BRAD FRASER, traduction et mise en scène de ANDRÉ BRASSARD DONNEZ-NOUS LA PREMIÈRE RÉPLIQUE! ADHÉSION: 845-7277 LES LETTRES DE LA RELIGIEUSE PORTUGAISE (anonyme) adaptation pour le théâtre et mise en scène de DENYS ARCAND 1 invzrtiŒzi (514)522-1245 t ,lu ISiV^îeruu !0 (evritr I99l LES REINES E NORMAND CHAURETTI: ise en scène: Aiujrë Brassard du 21 >ip*Ptn\\>T* *u 14 octobre 1990 LE VOYACE MACNII lOI'l:' I) ' I: M I I.Y C A R.R DE jbVETTl: MA RÇH ESS AULT Mise en f cène: Koyua!A Rohinboo Avec: Catherine Bé£in Louise Borobartiior Louisctte Uusuault Miche! Ujjcrrière du t« bre au 9 décembre 19-90 VOTRE Ell.l.E PEUl'IvESSI l'A R I N A DVi: RTA NCI abonnements ËHsàCuiiLàuit ' Andrée Lachapellç Monique Mercure Michelle Rotfi Linda sordini Marthe Turgeon d u 1 5 H t\\i 19 9 1 a r » J'U t u v t t I 90 BABY BLUES 0 DE CAROLE FRECHETTE ?lise »:n scène: Gervaia Gaujreaull 2 y ¦:.»¦\u2022-, * \u2022 - \u2022 .JE VICTOR-LEVY BE AULlfeU Mise eu >«ctno; Jean Salvy Avec: trie Cahana Jacques Gotisti Julie Vincent I ^svec: TirèÂTRE D'AUJOURD'HUI 1 207, ru t- Pj pineau Montreal.Québec H2K4H3 Abonnement - \u2022 523-1211 li» f.uu Klt.(-nt ouvert» du lundi ju vendredi «nlre UhOO et ! 7 r.()0 Jasmine Duhé 'éiAmulette Garncau, \u2022V Monique Miller Christiane RroulxJ Kim Yaroshevshayà / - 'H ¦ f - l'ourqiuii donc on va si vite ?Papa ci maman l'ont de la marche rapide ! À ¥0 us rie jouer.Voire bebé adore prendre l'air.Prenc/'Cn.vous aussi.A pleins poumons.Accélérez le pas.Il adorera ça.pamiapncTinn -»- LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 13 AOUT 1990 Bye ! Bye ! en direct DANIEL LEIY3AY La direction de la Télévision de Radio-Canada se penche sur la possibilité de diffuser le Bye! Byèl 90 en direct d'une «très grande salle montréalaise», «lit en présence de plusieurs milliers de personnes», précisait hier Paul Dupont-Hébert, le chef des Variétés de RC.«Nous voulons dynamiser la formule tout en gardant bien à l'esprit ses succès passés.L'émission garderait sa facture habituelle, c'est-à-dire une revue humoristique présentée par notre troupe-maison.À ça, se grefferaient différents blocs nouveaux avec, bien sûr, des figures nouvelles».Le retrait de Salut 90(qui suivait à minuit) permettra d'allonger le Bye! Bye!nouveau cru à 90 minutes et d'en faire un véritable réveillon du Nouvel an.Là où les convives n'auront plus à se quitter immédiatement après le grand décompte.Selon Dupont-Hébert, Yves lacques.Patrice L'Écuycr et Dominique Michel, qui n'arrive pas à couper le cordon, devraient encore constituer le noyau de l'émission.Claude Maher conserve la réalisation et Dominique Michel Jean-Pierre Plante l'écriture, qu'il a partagée avec Michel Riva rd pour le Bye! Bye! 89.L'HEURE G 2 ¦ L'Heure G, le talk-show de RC qui égraine lentement ses minutes depuis le début de l'été, passera dans le service des émissions musicales à l'automne, sous la responsabilité de son nouveau chef, Jean Savard.Un vétéran de la Maison, M.Savard rentre d'une année sabbatique qu'il a passée au Comité des célébrations du 550c anniversaire de fondation de Montréal.Reconnu plus pour ses qualités de réalisateur que de concepteur, il a réalisé Télé-mog, Première page.Le Point ( 1983-85).Il a aussi été réalisa-teur-coordonnateur du souffletant Train de cinq heures, un douloureux échec dont on ne peut par ailleurs lui faire porter l'entière responsabilité.Rescaper l'Heure G, par ailleurs, relève du plus grand défi.Cette affaire-là a un urgent besoin d'énergie pour s'éloigner de la fausse intimité et des petites histoires de séduction qui semblent tant plaire à Gaston L'Heureux.L'horloger a pris du retard sur le siècle.DORIS SYNNETT À T.M.a Doris Synnett est la nouvelle reporter culturelle de Télé-Métropole.Elle entrera en fonction à la rentrée et on la verra quotidiennement dans le bulletin Ici Montréal de 18 h à 18 h 30.Au cours des dernières saisons, Mme Synnett occupait les mêmes fonctions au Montréal ce soir de la Télévision de Radio-Canada et à l'émission du matin deCKOI FM.Avec invite spécial 1 MARDI LE 21 AOUT, 21 H LE SPECTRUM BILLETS AU SPECTRUM {161.5051}, TICKETRON SflOCK EN STOCK {1?33 CRESCENT} ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL SAISON 1990-91 8 CONCERTS «CONNAISSEURS» (lundi soir) MARQUANT LE BI-CENTENAIRE DE MOZART avec les plus grands solistes du monde Interprétant des Concertos de Mozart pour un ou deux Instruments ALEXANDER IHOTT Clwl d ofthwtrç-fondjtfw II SEPTEMBRE.THÉÂTRE MAISONHEUVE id 11 TUCKWELL BARRY cor Mozart, Corelli Wolf.Mendelssohn 28 JANVIER, THÉÂTRE MAISONHEUVE 1 If! MKT AU», harpe ANDREA GAWWEUJ, flûte Mozart Handel, Debusty STANDARD LIFE 1er AVRIL THÉÂTRE MAISONHEUVE GARY KARR contrebasse JUSTIN0 DIAZ, basse Mozart, Hoffmtlittf.Paganlnl er OCTOBRE.THÉÂTRE MAISONHEUVE KEVIN McMillan baryton TED BASKIN, hautbois Bach NATION FEVRIER, THÉÂTRE MAISONHEUVE OSCAR SHUMSKY, violon v ERIC SKUMSXY, alto Mozart, Haydn m KRAFT, 19 NOVEMBRE, THÉÂTRE MAISONHEUVE MISHA et CIPA DICHTER, pianos Mozart, Mendelssohn, Pergolesi o.m,(Juebtri 4 MARS.THEATRE MAISONHEUVE UKEUCHfc piano MUS MOT, chef d'orchestre Mozart Schubert Prokofiev 6 MAI, BASILIQUE NOTRE-DAME MOZART MESSE OU COURONNEMENT MARV13 MAJITHL soprano JAMBE TAYLOR mozzo- soprano ItJCHARD CflOFT.ténor JDSi 6ARCIA.has.«;o L'bnsomble vocal Tudor de Montréal Dir.: Patrick Wodd rdd^ Abonnements pour 8 concerts (parterre et corbeille).155 $ Abonnements pour 8 concerts (balcon).115$ Renseignements: 935-4955 Veuillez ndrosiior un chèque ou mandat-poste, avec onveloppe retour affranchie à; Orchestre de Chambre McGIII, 1745, avenue Cedar.Montréal H3G 1A7 READ O'CONNOR NOUVELLES SUPPLEM 14 et 15 septembre THÉÂTRE SAINT-DENIS Billets en vente au St-Denis : 849-4211 Ticketron 288-2525 * t - \u2022 du 25 au 29 septembre PLACE DES ARTS Rés.: P.D.A.842-2112 Admission 522-1245 Samedi 18 août - 20H00 Forum de Montréal Concert Bowl Billets 23.50$ en vente aux guichets du Forum et à tous les comptoirs Ticketron ( + frais de service) 'Ce \\.t.'., » » «If i t- ' .s' t«p .«\u2022'fH.fncn: du OwCDcC Unii!ll,ClB Artjirti cuiiuf«ii«i Télévision 9 Quatre Saisons CÛ9ttl9Ufin C'fST roiJtMî If V«Al' f\\ Théâtre Maisonneuve Réservations téléphoniques: CTO Place des Arts Ê£S^JJM?Î8 de 8ervi 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ .sur tout billet do plus de 10 $.+ THE CORKDOGS VEN.24 AOÛT, 21 H ctf£k^ 6246 nvenuo du Parc Inf.270-784» Dlllot» nu Club Sodo «t Tlckotron HYDRO-QUÉBEC présente le .Festival international de musique de Montréal Au'génie d'hier.à la virtuosité d'aujourd'hui.à la prbniesse de demain.L'EVENEMENT de la RENTRÉE Des réductions de 15% à 40% .sont consenties sur les abonnements.Profitez-en ! Communiquez avec INFO-FESTI\\^L » 398-9870.4i Radio-Canada Réseau FM Stéréo .Rudiodiflùseur officiel Claudio Arrau \u2022 Lazjar Bertnan \u2022 Nina Berberova m P I A NO Trio Fontenay \u2022 Tatiana Nikolaeva 9 I Mitsici de Montréal JL9SL9Jm\\ RITES I VEN.& SAM.21 & 22 SEPT.20H30 - SPECTRUM BILLETS 27,50$ EN VENTE AU GUICHET n^ami DU SPECTRUM ET À fmSiA IMHP tous les comptoirs ticketron (?FRAIS DE SERVICE) 311 SU CATNIUII 0UIST MtTIIO PtMI CfSAMS 1110: II1SIS1 Ilan Rechtman \u2022 Steven Isserlis \u2022 Marc-André Hamelin José-André Gendille \u2022 OSM \u2022 Trio Fontenay \u2022 Rikva Colani Quatuor à cordes Orford \u2022 Orchestre Métropolitain DU 6 AU 15 SEPTEMBRE 1990 ©YAMAHA Piano offidol du Fostival f\\ Théâtre Maisonnouve Ou Place des Ans Hv9*>iY.lTi s r Une collaboration de : CKAC73AM ¦ ¦ r C Participez au choix du film le plus populaire.Agagner: un voyage à Cannes pour deux personnes ! Air Canada vous invite à participer au choix du film le plus populaire du 14e Festival des films du monde.Le réalisateur du film gagnant remportera le Prix Air Canada.De votre côté, vous courez la chance de gagner un voyage à Cannes! Vivez la passion du monde.et du cinéma.Le gagnant vivra l'expérience inoubliable du Festival de Cannes.À titre d'invité, il jouira de deux laissez-passer généraux pour le Festival, valide du 9 au 20 mai 1991 à \"Cannes, et d'une Renault 19.L'hébergement sera offert par l'Hôtel Le Relais du Silence et Air Canada assumera le transport aller-retour Montréal-Nice.Comment participer.Détachez le coupon de participation que vous trouverez dans tout camet de 10 billets ou laissez-passer du Festival des films du monde.Indiquez le titre du film choisi et inscrivez vos coordonnées.Déposez votre coupon avant le 3 septembre à midi, dans la boîte de scrutin à l'entrée du cinéma Parisien, du Complexe Desjardins, du cinéma Impérial ou de la Place des Arts.Le tirage aura lieu le 3 septembre et le nom du gagnant sera annoncé lors de la soirée de clôture.Tous les règlements du concours sont à votre disposition aux points de vente , des billets du Festival.Venez voir le monde.du cinéma! festival des films du monde RENAULT JUUaéi&tkttx La passion du monde* ® Air Canada Julie Masse 1 - \u2022 \u2022 Partie pour la gloire?Un premier disque sur la lancée d'une chanson DENIS LAVOIE lie est jeune, elle est jolie et l'avenir lui sourit.Son rêve, devenir chanteuse, se réalise aujourd'hui, un peu comme dans un conte de fée, avec le lancement dans quelques jours de son tout premier microsillon.Julie Masse n'a pas encore vendu de disques ni monter sur une scène professionnelle et déjà, tout le milieu artistique et jusqu'aux magazines s'intéressent à sa prometteuse carrière.On a rarement vu pareille effervescence autour d'une nouvelle artiste qui suscite même l'intérêt des Français.Les réactions ont été si favorables, que Ton a jamais vu d'aussi fortes commandes des disquaires pour le premier disque d'une nouvelle artiste, précise Gilles Cadieux, le gérant de la chanteuse.Cet engouement tient à une chanson, C'est zéro, d'un auteur qu'on ne prenait plus au sérieux, Manuel Tadros.«je suis tombée en amour avec cette chanson après avoir rencontré Manuel Tadros pour lui demander d'écrire des textes de chansons.Il m'a plutôt proposé C'est zéro, et trois jours plus tard on l'enregistrait.» Julie Masse était bien loin de s'attendre à devenir une vedette du palmarès.Elle n'en demandait pas tant.En fait, la petite Montréalaise se serait bien contentée d'être choriste.Mais voilà qu'à cause d'un vidéoclip, on commence à la reconnaître dans la rue, ainsi qu'elle nous le racontait en entrevue.C'est zéro est parue fin mai, et n'a été distribuée qu'aux postes de radio où elle est devenue un succès des palmarès, sans être mise en vente.Opération marketing qui alimente d'autant la demande chez les disquaires pour son microsillon qui incluera cette chanson.C'est que les producteurs; alléchés par ce premier succès, ce sont empressés de faire composer d'autres chansons pour réaliser au plus vite le premier microsillon de Julie Masse.Souriante, ingénue, Julie Masse affirme qu'elle a toujours aimé faire du spectacle.Elle a joué dans des comédies musicales depuis l'âge de 13 ans et a créé son propre groupe pour se produire dans les festivals.Étudiante en psychologie au cégep, elle s'est vue offrir un contrat par Gilles Cadieux et Serge Brouillette l'an dernier.«Je ne me sentais pas prête, je suis trop gênée», raconte-t-elle.Des cours de chant pris chez Lucille Dumont ont permis à la jeune artiste en herbe de se sentir plus à l'aise pour accepter de faire carrière.Et elle a eu cette chance inouïe de pouvoir compter sur la musique de Réjean Lâchance.«Je suis une chanteuse pop, pas du tout rockeuse, et je veux plaire au plus large public possible», affirme Julie Masse.Se trouvant ainsi bien entourée et plus sûre d'elle, Julie Masse décidait donc cette année de tenter le tout pour le tout.«Des talents il y en a énormément et c'est grâce à une équipe qu'on peut réussir», souligne-t-elle.Pour mieux faire encore, elle suit des cours de danse depuis quelques semaines et prépare la réalisation de son prochain vidéoclip Mon Billy.Il s'agit d'une histoire d'amour plus gaie que la triste ballade C'est zéro.« Je n'avais pas espéré ce qui se passe.Je pensais que ça n'arriverait vraiment qu'au deuxième disque.Je ne me rends pas encore compte de l'impact.C'est comme dans un rêve.Tout le monde parle de moi.Et j'espère toucher pas mal de monde avec ses chansons», ajoute la jeune chanteuse.« J'aime tous les genres de musique, aussi bien ce qui est classique que la musique alternative.J'aime la variété et j'ai voulu que toutes les chansons de mon disque soient différentes.Ainsi, il y en a une avec juste un accompagnement de congas, une qui raconte une histoire d'amour bien le fun avec un gars de New York, l'ai demandé des textes positifs plutôt que noirs», précise la jeune chanteuse.«Je veux que le monde écoute mes chansons pour se changer les idées plutôt que pour pleurer, poursuit Masse.l'ai aussi une chanson à message au sujet du Tiers Monde pour qu'on prenne un moment de réflexion et une autre qui parle d'une fille qui s'éclate, /e n'appartiens à personne.«Ce qui a été le plus difficile, c'est de mettre l'émotion dans certaines chansons, en particulier pour Sans t'oublicr», de dire encore la jeune artiste qui fera ses débuts à la télévision à Garden Party bientôt.\u2022 «Je suis une chanteuse pop, pas du tout rockeuse, et je veux plaire au plus large public possible», a-joute encore Julie Masse.Le lancement de son premier album, mardi prochain, a déjà changé sa route.Elle s'était en effet engagée à chanter pour les Forces Armées canadiennes en Egypte à cette même date.Le succès d'une chanson en a décidé autrement.Partie pour la gloire?C'est un début qui ressemble àcelui de Mitsou et de Roch Voisine, que connaît la jeune Julie Masse, entouré des meilleurs musiciens en ville, sous la direction de Réjean Lachance.Ce dernier est le guitariste de -Richard Séguin, co-réali-sateur de ce premier disque et compositeur de la musique de lala majorité des chansons, dont les textes sont de Manuel Tadros et Toyo, ainsi que Marc Gabriel. LA PRESSE, MONTREAL, SAMED118 AOÛT 1990 D13 CHANSON V 1 _ Linda William De la France au Québec, un nouveau départ DENIS LAVOIR ¦ Sur disque, le décalage entre le France et le Québec est parfois très grand, ce qui nous amène à découvrir des artistes français un bon moment après qu'ils aient connu le succès chez-eux.C'est le cas de l'auteure-interprète Linda William, de passage récemment à Montréal pour la relance, chez-nous.de son premier microsillon paru en France il y a déjà un bon bout de temps.« Pour faire ce microsillion.j'ai attendu de trouver les bonnes personnes, car je croyais en ma bonne étoile», raconte la chanteuse française qui a connu le succès dès le début de sa carrière.Elle s'est en effet assurée du concours de l'un des meilleurs réalisateurs de disque en France, Romano Musumarra.Le hasard a aussi permis à William de comp- La jeune chanteuse française Linda William est venue au Quebec «relancer» son premier microsillon qui tourne déjà depuis un bon bout de temps en France.ter sur lean-Patrick Capdevielle, auteur de quatre textes de ses premières chansons.«j'ai passé une audition pour Masumarra.l'étais toute tremblante, impressionnée, et j'ai été embauchée après avoir chanté une chanson de Madonna.Puis j'ui demandé à rencontrer Capdevielle pour lui demander des textes.Et la maison de disque a fait un bel effort de promotion», a-joute-t-elle.«l'étais sûre de moi et je me suis retrouvée entourée d'un auteur fabubleux et d'un musicien talentueux.Comme j'adore écrire et que c'est important de dire ce qu'on a envie de dire à travers ses chansons, j'ai aussi tenu à écrire mes propres textes, l'avais d'ailleurs commencé plus tôt à écrire des poèmes.«Masumarra est très à l'écoute de ce que je désire chanter.Je prends donc davantage ma place pour le prochain album où j'ai envie d'être plus agrissive, différente et mettre plus de guitares», poursuit la jeune chanteuse qu'on a comparée à Stéphanie et à Jeanne Mas.Tout ce qui manque à Linda William, c'est l'expérience de la scène.Or, en France il est quasi impossible cTy faire ses preuves avant d'avoir réalisé deux albums.«Seul Roch Voisine a brisé cette habitude», fait remarquer la chanteuse qui espère revenir au Québec à l'automne, pour présenter un spectacle.À 25 ans, Linda William estime avoir accompli le plus difficile et se sent surtout motivée par ce nouveau départ au Québec ou elle est appelée à «séduire un nouveau public» avec des chansons qui ont déjà connu un succès en France: Traces, L'autre soleil (Hwlw).R8| Université de Montréal Faculté des arts et des sciences Département de littératures et de langues modernes Ne soyez pas étrangers aux langues SEMA! M E la découve SCULPTU d'un circuit - NATU RE ! Allemand Anglais * Arabe Chinois Espagnol Grec ancien Grec moderne Italien Japonais Latin Portugais Russe Cette semaine, montez à bord d'un tour guidé.unique en son genre! Dans le cadre de SCULPTURE : SÉDUCTION 90, et avec la collaboration de prestigieux commanditaires, le Conseil de la sculpture du Québec vous invite à parcourir l'île de Montréal sous un angle inédit : celui de sculptures environnementales intégrées à nos plus beaux espaces verts.SCULPTOUR, c'est un dialogue exceptionnel avec la sculpture et la nature.Bell Samedi 18 août SCULPTOUR-Mercredi 22 août : SCULPTOUR -CSN leudi 23 août : SCULPTOUR - AIR CANADA Vendredi 24 août : SCULPTOUR-CARON BÉLANGER ERNST & YOUNG Samedi 25 août : SCULPTOUR - BOMBARDIER Les départs se font à 13h30 au Centre INFOTOURISTC square Dominion (au nord du boul.Kené-Lévesque O.entre les rues Peel et Metcalte) Coût : 12$/adulte (régulièrement 22$) 10$/enfantde«à loans Pour obtenir le dépliant et l'horaire d'automne, Information : LES MONTRÉALISTES INC.(514) 283-9792 téléphoner au: (514 \u2022 (514 343-6222 343-6236 PRENEZ DES AUJOURD'HUI LA ROUTE DU SCULPTOUR i vous avez le flair d'un artiste, le sens de l'image, la passion des beaux objets: le cours de Design visuel commercial, c'est vous! Le COLLÈGE INTER-DEC vous offre la chance de devenir designer en aménagement commercial, consultant visuel ou créateur de décors en l'espace d'un an seulement.Nos cours sont enseignés par des 1 rT/W/z Professionnels.De plus, des projets spéciaux en milieu professionnel peuvent s'offrir à nos étudiants.À la fin de votre programme de Design visuel commercial, vous obtenez une attestation d'études collégiales.COMMERCI Vous avez également accès au regime de prêts et bourses du gouvernement du Québec.Si vous désirez seulement vous perfectionner, COLLÈGE INTER-DEC offre également le soir des cours de culture personnelle en formation d'appoint s'échelonnant sur 11 semaines en: \u2022 aménagement intérieur \u2022 fabrication de décors \u2022 technique d'illustration \u2022 aérographie (air brush) \u2022 art floral Montrez-vous à la hauteur de votre talent! Choisissez le COLLÈGE INTER-DEC.Inscrivez-vous maintenant! Les cours débutent la semaine du 27 août m DIMANCHE ENTRE 9 h et 13 h LU 2 5 LU 'g FRANÇAIS © © © © ©( © © ©^ © SUN CITY o o o o o C'EST TOI QUI M'AS FAIT LES HOMMES QUI PASSENT C'EST PAS C'OUE TU CROIS LAVEZ.LAVEZ J'AI VU JE LÈGUE A LA MER Q À BOUT DE CIEL Q UN OU OEUX OU TROIS PAS PAPE DU RAP QROULX FRANÇOIS FELDMAN PATRICIA KAAS JOHANNE BLOWN MARTINE ST-CLAIR NIAGARA PAULPICHÉ MARJO MARC JAVELIN DANIEL LAVOIE avec Eric Arson \\ ANGLAIS © © © © O O o VISION OF LOVE THE POWER HANKY PANKY KING OF WISHFUL THINKING TEMPTATION © © © Q POLICY OF TRUTH Q POISON O U CAN'T TOUCH THIS © A DREAM'S A DREAM J) THE EMPEROR'S NEW CLOTHES © UNISON jgf O EVERY LITTLE THING ™ ^ UNSKINNY BOP COME BACK TO ME YOU CANT DENY IT TONIGHT ACROSS THE RIVER STEP BY STEP CLOSE TO YOU WELCOME TO THE REAL WORLD Q) SHE AIN'T WORTH IT RELEASE ME Q CRADLE OF LOVE © I'LL BE YOUR SHELTER © KISSING GATE © BLAZE OF GLORY Q HOLOON © HOW BAD DO YOU WANT IT Q THIEVES IN THE TEMPLE FORGOTTEN YEARS » r MARIAH CAREY SNAP MADONNA GO WEST THE BOX ï j DÉPÊCHE MODE I BELL BIV DEVOE M.C.HAMMER SOUL II SOUL ' SINEAD O'CONNOR CÉLINE DION JEFF LYNNE POISON JANETJACKSON USA STANSFIELD NEW KIDS ON THE BLOCK BRUCE HORNSBY AND THE RANGE NEW KIDS ON THE BLOCK MAXI PRIEST JANE CHILD GLENN MEDEIROS WILSON-PHILLIPS BILLY IDOL TAYLOR DAYNE SAM BROWN JON BON JOVI EN VOGUE DON HENLEY PRINCE MIDNIGHT OIL avec Catherine Vachon et Paul Sarrasin FLASH 1 1470, rue Peel, Bureau 850, Montréal (Québec) (514) 845-2383/939-4444 1 800 363-3541 METRO PEEL .F COLLEGE INTER'DEC Une filiale du Groupe Collège Lasalle 1 TTT4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 AOÛT 1990 3HSQUES r: \u2022 t « ïrato s'en vient! ¦ Quelques disquaires nous ont fait part de leur «frustration» en ce qui concerne le disque du soprano français Françoise Pollet.qui vient de paraitre en Europe et dont la critique a paru dans ces pages dès le 21 juillet: ils sont «inondés» de demandes.et n'ont ( pas le disque en magasin! !\u2022\u2022\u2022: Le problême vient de ce que 1 a nous recevons parfois les dis-r.Tques directement du producteur (européen ou américain) m et non du distributeur cana-,,,dien et que nous en faisons im-v médiatement la critique.Un ^ cas récent est celui du récital Follet.Mais c'est une question de semaines, peut-être même de jours.Dans son bulletin daté du 6 août, le nouveau distributeur canadien d'Erato, WEA (Warner/Elektra/Atlantic), de Scarborough.Ont., annonce la sortie imminente ici d'un grand nombre de titres Erato, dont celui de Françoise Pollet.Au cours des ans.la distribution au Canada de la plus prestigieuse marque française a connu, ce n'est un secret pour personne, des hauts et des bas.WEA, qui détient maintenant des intérêts dans Erato, semble déterminé à assurer désormais une distribution vraiment suivie.Une intégrale ratée CLAUDE GINGRAS ¦ Bien que les 19 mélodies de Chopin offrent peu d'intérêt, un interprète intelligent et possédant une bonne voix peut en tirer quelque chose.Hélas! la Coréenne à qui la petite marque Quantum a confié cette intégrale chante continuellement faux et d'une façon terriblement ennuyeuse.Les transcriptions pour piano que fit Liszt des six plus valables parmi les mélodies de son collègue sont plutôt intéressantes et elles sont jouées ici avec musicalité sur un pianoforte de l'époque.Mais cela fait moins de 20 minutes.Le reste totalise près d'une heure.CHOPIN: Dix-sept Chants polonais, op.74, Czaryet Dumka, pour voix et piano; LISZT: Six Chants polonais, pour piano, C.480.Young-Hee Choi, soprano (in Chopin), et-Christophe Crasser, pianofortiste (Quantum, compact seulement, OM690O).Edouard Lalo: un échec M - Ci Nouvelles du disque CLAUDE GINGRAS liU DEUX CLASSIQUES EMI réédite en compact deux de ses grands classiques du piano: les 32 Sonates de Beethoven enregistrées par Yves Nat en 1953-55 (eh huit compacts) et Le Clavier -.iÔ/pn tempéré te Bach gravé par le tdwin Fischer en 1933-35 (en 'Vufâîs compacts).'\"RARETES D'ORMANDY ,lW Eugene Ormandy enregistra très peu avec d'autres orchestres que celui de Philadelphie, dont il fut'le chef pendant 40 ans.On ^/connaît de lui une Symphonie du \"Nouveau Monde (Dvorak) enregistrée avec l'Orchestre Sympho-^nicuie de Londres en 1968, pour CBS.Orfeo sort maintenant l'en-\\ reèistrement d'un concert qu'il dirigea le 5 juin 1959 à l'Orchestre de la Radio Bavaroise.Le pro-¦''gfàmme: la symphonie Mathis der Mû/ert de Hindemith, Capric-\u2022 cio, de Gottfried von Einem, La \\tetse, de Ravel, et la suite de Bac-\"chus et Ariane, de Roussel.ypPÎTZNER INTERPRÈTE ^11 'Preiser consacre un disque à >des oeuvres de Hans Pfitzner (4869-1949) interprétées par l'auteur.Il y dirige sa deuxième Symphonie, op.46, et son Duo pour viblon, violoncelle et orchestre, op.43 (solistes: Max Strub et Ludwig Hoelscher), et il accompagne au piano le baryton Gerhard Husch dans douze de ses mélodies.«live» de la même oeuvre: les Variations sur un thème de Haydn, de Brahms (qui font vingt minutes), par Furtwangler et l'Orchestre de la Radio Nord-allemande ( 1951 ), par Toscanini et l'Orchestre de la NBC ( 1952), par Klemperer et le Concertgebouw ( 1957) et par Hindemith et l'Orchestre de la Radio Italienne de Rome (1962).Hindemith, surtout connu comme compositeur, fit également une carrière de chef d'orchestre.¦ D'Edouard Lalo, l'auteur de la Symphonie espagnole pour violon et orchestre, on ne connaît absolument pas les mélodies.Il en composa une trentaine, de 1848 à 1884.Teresa Zylis-Gara en a enregistré 25, soit la presque totalité.Toutes ne sont pas également inspirées, mais la moitié sont certainement aussi agréables que celles de Duparc, dont elles sont contemporaines.Ce qui aurait pu être une inté- ressante addition au catalogue se ramène malheureusement à un échec.La chanteuse polonaise possède une belle voix et une belle expression, mais sa prononciation française à peu près incompréhensible gâte tout.Même avec les textes accompagnant le disque, on a souvent du mal à s'y retrouver.Et malgré toute sa musicalité, le pianiste Christian Ivaldi ne sauve pas la situation.LALO: 25 melodies.Teresa Zylis-Gara, soprano.Au piano: Christian Ivaldi (Rodolphe, compact seulement, RPC32473).LE PLUS IMPORTANT CENTRE DE FORMATION EN CINÉMA, EN VIDÉO ET EN TÉLÉVISION LA RENTRÉE À PARLIMAGE: DES STAGES POUR TOUS! 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M I.11 l l t HUGUETTË ROBERGE Ouvert à tous.le Festival des films du Monde attire chaque année des milliers de personnes normalement constituées qui aiment le cinéma.Et des centaines de vrais mordus-enragés du grand écran.Ces cinéphages sont les rois du Festival, ceux qui donnent à l'événement ce caractère unique qui fait que les cinéastes invités s'écrient parfois, émus: Quel public! Ces fous de cinéma passent leurs vacances en salles obscures, à s'empiffrer de gros plans.Durant les dix jours J, leur consommation fluctue de 40 à 50 films.Comme ils s'adonnent généralement à leur passion en solitaires, ne paniquez pas s'ils négligent de donner signe de vie: on les trouvera, nez enfoui dans leur programme en file d'attente ou béats de disponibilité devant un des 14 écrans du FFM.Nous en avons approché quelques-uns cette semaine: ils trépignaient déjà d'impatience! i, La grande bouffe ! Réalisateur à Radio-Canada et écrivain, Robert Blondin avoue: « Le cinéma, j'en mange! Le Festival me nourrit, humainement et professionnellement.Ce sont les seules vacances que je me permets.Comme je ne lis pratiquement jamais d'oeuvres de fiction, le FFM est l'endroit où mon imagination peut enfin se laisser aller.Le Festival alimente aussi ma réflexion comme réalisateur, en me permettant de détecter et d'apprécier les structures, les différentes techniques par lesquelles les cinéastes arrivent à me transmettre l'émotion.» Devant les brèves descriptions de films, M.Blondin choisit d'instinct.Peu sensible au climat, à l'événement, il est seul et parle peu aux autres festivaliers.Les critiques?II les ignore: «Il faut d'abord que l'histoire m'intéresse.Si le sujet m'atteint, alors je suis vraiment dans le film.Par exemple, devant un film chinois qui traite de l'évolution de l'agriculture, je passe tout droit.S'il touche l'évolution des rapports entre hommmes et femmes, alors oui, je fonce!» i «J'essaye d'être disponible.Ce qui me choque le plus, au Festival, c'est la critique.On a remplacé la religion du salut par celle du succès, je me fous qu'un film soit bon ou mauvais, s'il est juste, s'il me touche! Quand on passe trop d'énergie à juger, on s'empêche de vivre l'émotion.C'est bête!» La grande illusion C'est aussi en solo qu'Hélène Dansereau, costumière de théâtre travaillant à la pige, tient à goûter le festival : «Seule, j'ai plus de liberté de choix et de mouvement.J'adore pourtant me trouver parmi ce public de cinéphiles, qui est beaucoup plus attentif, plus respectueux, que celui des salles régulières.«Je passe tout le week-end précédant le Festival à scruter le catalogue et à établir mon propre \u2022horaire.D'habitude, j'achète des carnets de dix entrées.L'an dernier, il m'en a fallu trois.Cette année, un contrat que j'ai pris me laisse malheureusement moins de disponibilité.Ça m'enrage de devoir rester sur ma faim ! Dès que j 1 .: , ¦ y - « / 1 s* ¦'\u2022 m.y : 4' ill?yp\".m S.__mêm_I Xi sd low/ Ht ' ' \"ïf:f:¦' \u2022 .v fi \u2022 .if j \u2014 PHOTO MICHEL CRAVEL, La Presse Réalisateur à Radio-Canada et écrivain, Robert Blondin (photo du haut) avoue: «Le cinéma, j'en mange! Le Festival me nourrit, humainement et professionnellement.Ce sont les seules vacances que je me permets.» Pour Martine Jacques (photo de gauche), le Festival est une sorte de grand voyage autour du monde.PHOTOS RICHRD CODIN.La Presse C'est en solo qu'Hélène Dansereau ( photo de gauche ) tient à goûter le festival: «Seule, j'ai plus de liberté de choix et de mouvement».La ferveur de Lewis Lurie ( photo de droite) pour le cinéma remonte à ses 18 uns.Tous les festivals de films l'attirent, mais c'est au FFM qu'il trippe le plus fort.PHOTO PIERRE McCAMN.L3 Presse Il y a seize ans, qui connaissait Serge Losique ?j'ai un moment a moi, c'est sur.ije mets des vêtements confortables, des bas et des chaussures fermées \u2014 gare aux sandales dans les salles irop rafraîchies! \u2014 et je file au FFM.Pour moi.la magie du cinema joue toujours et me donne, chaque année, un ou deux coups de coeur.Ça vaut la peine 1» » i A bout de souffle.La ferveur de Lewis Lurie pour le.cinéma remonte à ses 18 ans.«À Montréal, dit ce travailleur social de 45 ans.on a la cf&ïfce d'avoir de bons cinémas de répertoire et plusieurs événements-cinématographiques.Tous les festivals de films m'attirent, mais c^st au FFM que je trippe le -plus fort.» «|e me promène avec urt sac qui contient tout mon attirail: crayons, carnet de notes, rriini-lampe de poche, snack, programme etc.|e vois jusqu'à cinq films par jour.Des fois, j'en oublie de manger.Tous mes proches pensent que je suis fou! «Deux semaines de mes vacances y passent: une, pour les vi-sionnemenis, l'autre.pour.\"nie reposer les yeux! |e vis le Ftjs^jyal tout seul.C'est la façon d'en profiter pleinement, le domiciau film 15 minutes pour m'acero-cher, à défaut de quoi je passe a un autre! le n'ai pas d'autre exigence préalable (que Tintérèt).mais je m'abandonne assez facilement.» L'an dernier.M.Lurie a vécu deux émotions fortes en marge du Festival: «Un soir, je constate que j'ai perdu mon laisser-passer.|e me sens très triste, terriblement déprimé même, et je passe une vilaine nuit.Tôt le lendemain, je retrouve mon précieux laisser-passer que quelqu'un a trouvé et rapporté au bureau du Festival.Et là.je suis fou de joifc!» Vivre sa vie.«mm « |e crois qu'on est plus vulnerable au virus du cinéma quand on manque d'émotions fortes dans notre vie personnelle.Aller au cinéma est aussi le mécanisme d'évasion par excellence quand on vit des choses difficiles, tristesse, colère, peine d'amour.Jusqu'à Fan dernier, je passais mes vacances au FFM.dans un grand trip solitaire, avec une passe 9 à/5 et un menu d'une quarantaine de films.Aujourd'hui, je vis en couple et nous avons décidé de prendre nos vacances à deux, plus tard ! Faute de temps, je ne verrai donc.qu'une dizaine de films au FFM!» Propos de psychologue cinéphile.Martine Jacques ajoute: «Pour moi, le Festival, c'est du oi-némafntensif, bien sûr, une sorte ' de grand voyage autour du monde qui se déroule dans une atmosphère de fête.11 y a une fébrilité dans l'air et une très grande'qto?-lité d'écoute en salles.MémesiTjn ne parle pas aux gens, on résonnait ceux qui reviennent drtfile année à l'autre, on se sourit, ggjje salue.» La critique?Mme |acqués**sc laisse volontiers guider pà&Jés critiques professionnels qvï^le respecte.Le sous-titrage anglafc?À son avis, il impose aux frarfii26-phones très majoritaires, même bilingues, une dépense supplémentaire d*énergie dont ils se passeraient bien.Mais elle apprécie que le FFM soit concentré dans un «périmètre marchable».» i », H »\u2022 SERGE DUSSAOLT ergequi?\u2014 Losique.Serge Losique, de Concordia.C'était il y a seize ans.Losique.inconnu du grand public, annonçait qu'il faisait à Montréal un mini-festival de Cannes.Puibque tous les Montréalais ne peuvent pas aller à Cannes, disait-il, Cannes viendra à Montréal.Et il ajoutait d'une voix triomphale : « C'est la première fois que les films en compétition à Cannes sont ensuite présentés en bloc ailleurs.» Inconnu, Losique.Pour la plupart des gens.Mais le milieu du cinéma le connaissait.Prof à l'université Concordia, Losique dirigeait depuis 1968 le Conservatoire d'art cinématographique, il avait fondé dans les années soixante le Festival du film étudiant canadien et monté à l'occasion des Jeux olympiques un festival consacré au sport dans le cinéma mondial.H s'était rangé du côté d'Henri Langlois, directeur de la Cinémathèque française, dans la querelle qui oppposait celle-ci à la Cinémathèque québécoise.L'appétit venant en mangeant, Losique créait l'année suivante son festival à lui, un festival international de cinéma se voulant le pendant nord-américain de Cannes.L'inconnu d'hier se faisait un nom.Et même un prénom : on l'appelait Napoléon (ce qui ne lui déplaisait pas).Le Festival des films du monde était né.Non compétitif \u2014 « les meilleurs films présentés à Cannes, disait alors Losique, ne sont-ils pas en dehors de la compétition?» \u2014 ce premier festival s'est déroulé en août 1977, en partie sur l'emplacement de l'Expo.Losique avait parmi ses invités Ingrid Bergman, Gloria Swanson, Howard Hawks, les frères Taviani, Jean-Luc Godard.Un film du cinéaste allemand Werner Herzog, Stroszek* ouvrait le festival qui, soit dit en passant, comprenait un film du Koweit (les Noces de Zein.de Khalic* Siddik).Ce premier K 'ival des films du monde avait déjà un menu chargé : près de 190 films, classés en huit catégories (Canada 1977, Perspectives du cinéma français, Hommage au nouveau cinéma japonais, rétrospectives, etc.) auxquelles s'ajoutait un marché du film sur lequel Losique fondait de grands espoirs mais qui a longtemps battu de l'aile.C'était énorme.Les spectateurs devaient courir de l'île Sainte-Hélène où trois anciens pavillons de l'Expo avaient été réquisitionnés, au Ciné-Centre, rue Bleury (aujourd'hui le cinéma Impérial).Cette gymnastique sous un ciel souvent inclément en a découragé plusieurs.Si bien que L'année suivante, toutes les projec- tions furent groupées dans les salles du Parisien.Compétitif Ce ne fut pas le seul changement.En 1978, le Festival des films du monde est devenu compétitif.Le jury, présidé par Alain Delon, attribua le Grand Prix des Amériques à un film italien, Ligabue, de Salvatore Nocita.L'année suivante, Sergio Leone présidait un jury comprenant entre autres Mordecai Richler, Ted Kot-chev et René Clément.Le Grand Prix alla à une cinéaste allemande, Heidi Gênée.Par la suite, le jury du festival fut surtout présidé par des femmes (Gina Lollo-brigida, Marie-José Nat, Susan Anspach, Leslie Caron., etc.).Voici, pour satisfaire votre curiosité, et juger avec le recul du temps de la perspicacité des jurys du FFM, la liste des cinéastes qui ont depuis gagné le Grand Prix des Amériques.1980 : Richard Rush (États-Unis), The Stuntman.1981 : Jeremy Paul Kagan (États-Unis), The Chosen.1982 : Richard Loncraine (Grande-Bretagne), Brimstone and Treacle.Ex aequo avec Adolfo Aristarain (Argentine), Tiempo de revancha.-1- 1983 : Junya Sato et Duan Jishun (Chine et lapon), The Go Masters.I984: Gregory Nava (États-Unis), El No rte.1985: Francisco Regueiro (Espagne), Padre nuestro.1986 r]e*an-Jacqties Beinei* (France), 57.2 le matin.1987 : Claude Gagnon (Canada, États-Unis, lapon).The Kid Brother.1988 : Michel Deville (France), la Lectrice.1989 : Serguei Bodrov (Urss), La liberté c'est le paradis.C'est aussi en 1978 que Serge Losique a pris l'habitude de rendre un hommage particulier au cinéma d'un pays donné.Le premier fut la France.Elle fut suivie de l'Italie.Puis des États-Unis, de l'Allemagne de l'Ouest, de l'Espagne, de l'URSS.L'Australie, la Hongrie, la Grande-Bretagne, le Japon la Yougoslavie et l'Inde ont eu leur année.C'est maintenant le tour de la Chine.Ce qui en a étonné plus d'un.Pourquoi la Chine après ce qui s'est passé sur la Place Tie-nanmen?Losique répond qu'il ne faut pas isoler ce pays grand comme un continent.De 1978 date aussi l'habitude de consacrer une section à nos voisins d'Améri- * < que latine.Chaque année, le FFM inscrit à son programme une bonne douzaine de films venus du Venezuela, du Bréfeil, d'Argentine, du Chili, de Colombie, du Pérou ou de Cuba.La tradition se polir-suit.> I Du 23 août au 3 septembre Celte année, lo Festival des films du monde (23 août au.3 septembre) comprend huit sections.Il y a la compétition officielle (21 longs et 11 courts métrages).Il y a les 41 films officiellement Sélectionnés mais hors compétition, les.8 du Cinéma chinois d'aujourd'hui, les 11 de l'Amérique latine, les 10 de Panorama Canada, les 14 de la section consacrée aux films tournés pour la télévision.Et les 13 d'une nouvelle section, dite Hommage à la liberté, constituée de films interdits en Europe de l'Est.Cela fait 129 films, sans compter ceux qui s'inscriront à la dernière minutes.Comme le film d'ouverture, jeudi soir, doht on vient d'apprendre qu'il s'agira \u20acWS 0-t:40-9:30i 13 6^;rVEItSAILLES s> ¦ \u2022 .1 v( hutiLlLb Tout les ftolrs 6:IS-0::0 Tous 1rs Rolr» 6:30-9:20 version o, anglaise sam dim I2:30-3:20-6:1S-9:20 COUCHE TARD n^m 12:00 xfSt«-Adôletnnr^i^\"^'«ïo\\ .y LAVAL clhèma PINE Tous les soirs 6:20-9:00 COUCHE TARD nam 11:40 Tous les tolrs 8:00 .livn 7:00-10:00 \" UN GENTIL CAUCHEMAR ! » \u2014 p.H.Goulet.JOURNAL DE MONTRÉAL « ARACHNOPHOBIE ^-.-donnora de ^néreu:.frissoM.vous aurez les genoux coUés au menton.» \u2014- F.Lafuaie.LE DEVOIR «DE L'ACTION A 200 A L'HEURE ! \u2014H.Robefge.LA P«esS£ .' : J4^1ES BELUSHI CHARLES GRODIIV ffS^if '\"^r° ûtoW 9r.7él fiLOFAX a# «MJJlrAffy» anglaise .Montresi^sHomeoffMSRotl «/iiL'J;i\\rF^'^N^^^^ WwI^¦^lU)^^^RIwy.v\u2022rHl -:Joh\\Wiukm> \u2022'¦-iFR'.^kPIEkv^v^,ALv^| P\\xa\\ f.% S(OttTi ^ * LAVAL 2000 31K, BOUL.ST-MARTIN 0.LE PARADIS l2IS.flUEH0CHEUQA JOLIETIE JOLIETTE LONGUEUIL PLACE LONÛUEUIL ST.JEROME CARREFOUR DU NORD Vf 4n CINC fARC 1RACY 2eme FILM AU C.P.STEUSTACHE : \"JOE CONTf^B LB VOLCAN \" 2eme FILM AU Ç.^P.DRUMMONDV^^ CINE.PARC ST-EUSTACHE ROUTE 15 (SORTIE ît) CINE-PARC'ORUMMONDVILLE ROUTE^fil&OftTtEirO) )I8-U1S i ,1 11 Au cinéma cette semaine D20 LA PRESSE.MONTREAL.SAMED118 AOUT 1990 CINÉMA AIR AMERICA .Astre (4).Sam., dim : 13 h.15 h 10.17 h 20.\u2022 i9 h 30.21 h 40: tous les soirs: 19 h 30, 21 h 40.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 45.Cine-Parc Laval (3).Des 19 h.Fairview (2): 16 h 20.19 h, 21 h 25.Greenfield (3): 13 h.15 h 30.18 h 45, 21 h 20.Palace (1): 13 h 10.15 h 45,18 h 30.21 h 10.^Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Pine (5, Sainte-Adele).Tous les soirs: 20 h 15; sam., 19 h 10, 22 h 10.Versailles (6): 13 h.16 h.18 h 30, 21 h.Der- \u2022 nier spectacle sam.: 23 h 30.A LA POURSUITE D'OCTOBRE ROUGE « Cine-Parc Chateauguay (2).Des 19 h.Ciné-Parc St-Eustache (2).Des 19 h.ALIEN NATION Cine-Parc St-Eustache (5).Des 19 h.ARACHNOPHOBIA Palace (5): 16 h 30,18 h 50, 21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 35.'ARACHNOPHOBIA (V.F.) Cinema Capitol (1, Drummondville).Sam., dim.: 13 h 30.19 h.21 h 30; tous les soirs: 19 h 21 h 30.Cine-Parc Juliette (1).Des 19 h.Cine-Parc Laval (2).Des 19 h.DU Plateau (2): 14 h, 16 h 40.19 h, 21 h 20.- Impérial (2.Juliette): 14 h.16 h 40,19 h, 21 h 20.imperial (2.Trois-Rivieres): 14 h, 16 h 40.19 h, 21 h 20.« Uval (2): 12 h 10,14 h 30.16 h 50,19 h 15.21 h 40.Dernier spectacle sam.: 23 h 55., Le Paris (3.Saint-Hyacinthe): 13 h 20,15 h 30.\u2022 18 h 20, 21 h 30.1 Omega (1.Longueuil): 15 h, 17 h, 19 h 15.21 h 50.\u2022 \u2022 Parisien (2): 16 h 15,18 h 50, 21 h 10.\u201e Rex (2.Saint-Jerome): 14 h.16 h 40.19 h, 21 \u2022 h 20.J Versailles (2): 12 h 45.15 h.17 h 10.19 h 20, ,;en viennent à assommer une jeune femme puis à tuer un autre chauffeur.Ils finissent par tomberdflns les bras de la police et découvtdnl alors qu'ils se sont tous dcu)(.|J}^c-sentés l'un à l'autre sous une'(aus-se identité.Il s'agit là déliiife* constitution d'un fait divcrjj.survenu à Londres durant la guerre.\u2022 ' / t ^ .14 UN DUO IMBATTABLE ! DEUX FILMS POUR LE PRIX D' UN ! (faut être fou pour manquer ça ! ) wmimmiBm de l atelr |\\ EN VERSION FRANÇAISE ST.DENIS&STE-CATHEPiNt berri lonqueuil PLACt LCNGUEUIL ( v.i.de Bird on a wire ) 6^ CARREFOUR LAVAL 3330.aOUL LE CARREFOUR DRUMMONDVILLE CAPITOL CINÉ-PARC ODEON ROUT£^;(SÛRTitSSl : CIMÉ.PABCLAV RÛUT£lS(S0fiTI£ï4) MEILLEUR FILM SISKEL i EBERT .CmLCABCCHÂIEAUGliA^Y^ 6 KU ou PONT MERCIER -ça ,, \u2022 ClNLMAS .ClfcjLODLODtQtl Stevm SpiMtrg présente.UN FILM DE FRANK MARSHALL UNE FRISS-OMEDIE! VERSION FRANÇAISE DE \"DAYS OF THUNDET /J^gro2ièmQ FILM AUX CINÉ-PARCS_ DRUMMONDVILLE [ff^'H 2ième FILM AUX CINÉ-PARCS f ^ REMARQUABLE ' DIE HARD II reste un thriller policier: efficace.où \\>.climat de tension est garanti par des effets techniques d'une remarquable qualité.' - Huguetie Roberge , LA PRESSE 'yyy CAPITOL ST-JEAN BOlTEAFILMS sorel LEST-LAURENT SOREL LEST-LAURENT CINÉ-PARC ST-EUSTACHE ROUTE 1MS0RTIE211 TES 'RE SE DE ORUMMONDVILLE CAPITOL CINE-PARC LAVAL POUTEISfSORTlEHi CINÉ-PARC ÇHÂTEAUCUAY 6KUDUP0NTIItRClbR CINÉ-PARC ST-HILAIRE ROUTE 201SOnTIE11b| CINÉ-PARC JOLIETTE SrRANG.ST'AWBROISE CINÉ.PARCTROIS.RIVIÉRES ROUTE 40 [SORTIE 1») j LES 72 PHEMIERES PERSONNES OUI SE tPRÉSENTERONT AU CINÉMA BERRI POUR iLA REPRÉSENTATION DE 12 h 15 } SAMEDI LE 18 AOUT RECEl/RONT UN ICERTIFICAT-CADEAU D' UNE VALEUR DE j S 10.00 POUR ASSISTER A UN MATCH 'DES EXPOS.NOUVEL ÉPISODE PAR LE CRÉATEUR DE \" L'EXORCISTE \" m berri ST-OtSiSiSTE-CATHERlNC laval 2000 315S.BOUL ST MARTIN Û & BROSSARO uailChamplain COMMODORE 5710.eOUL gouino 4 * LE PARADIS lilS.RUEHÛCHELAGA joliette JULIETTE * SHEftfiROOKE CAPITOL DRUMMONDVILLE CAPITOL i: valleyfield de paris st.jérôme CARREFOUR DU NORD TROIS-RIVIÈRES FLEUflOElYS ST-JEAN LE CAPITOL PLUS 2hme FILMS AUX CINÉ-PARCS W I L L 1 A M PJMlifEf H B.L A T T Y'5 cine-parc laval ROUTE IS(SORTlEU) 'CINÉ-PARC STHILAIRE ROUTE» (SORTIE IIS) CINE-PARC ÇHÂTEAUCUAY 6 OU PONT UERCIER CINE-PAflCTRACY ROUTE 30 (SORTIE Ul) cine-parc odéon ROUTE 20 (SORTIE 95) CINËPARCTROIS-RIVIÉRES ROUTE 40 (SORTIE \\i2) CINE-PARC JOLIETTE WRANG.ST-AUBROtSE CINEPARC DRUMMONDVILLE ROUTE») (SORTIE 170) ¦ r.f Ç r.^f J.l.J - ' ¦ 1 ¦ VERSION ORIGINALE ANGLAISE L'A El \" UN SINISTRE DRAME PSYCHOLOGIQUE, UN FILM *D' HORREUR TRUFFÉ D' ÉLÉGANCE ET :., D'INTELLIGENCE.\" WM - CarynJanies, THE NEW YORK TIMES mSBM Une seule lij^ne ne peut être franchie.OSEREZ-VOUS LE SUIVRE À NOUVEAU ?En version française dès le 24 août .00 VERSION ORIGINALC ANOUISE ^^Tpoimte-claire iMI.TRANSCANAOlENNE centre-ville Ml.RUE UNIVERSITY COUPONS ET UISSEZPASSER REFUSES -'-'^^ EGYPTIEN 14SS RUE PEEL il CARREFOUR LAVAL iîM BOUL.LECàflflEFOUR' m i-rn/if Tyr ruA \\o fj 'A[)f t CTAT l 1 y L LAv w y vLy^UL v^vA/__ l);Mllfi![i!ilïiliOÏ«ra llIlliiimffllSîîlliiE; [mfiAiKraiïIlilfiiM: lie ^ /L iII L < PRIMS Br omiu'- lllK'J^tlIK|^^xmi;^tll1Hl^ Ul coupons ct laissez* Vasser refuses 6^//POINTE-CLAIRE 6341.transcanadienne (yj(DOLgr»TOM| 6.LE FAUBOURG 55 1616, RUE STE-CATHERINEO.E ASTRE 9460.BOUL LACOROAIRE BROSSARD MAIL CKAUPLAtN HARDb ^^^^ ' I ii VERSION ORIGINALC ANGLAISE 6^ centre'ville W01.RUE UNIVERSITY IL«JI 6^ CARREFOURLAVAt' SmeOUL LE CARREFOUR NIVEAU DU METRO AT«ATER 6^ ALEXIS-NINON ^POINTE-CLAIRE U41.TflANSCANAOlENNE 2ème FILM AU C.-R: \" ALIEN NATION \" CINÉ-PARCST-EUSTACHE ROUTE 15 (SORTIE 31) 2ième film au ciné-parc DIE HARD 2 VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉ'PARC STEUSTACHE R0UTElS($0RTIE3t) nia**'* astre MIO.BOULaâCODOAlPE \u2022 r \u2022 I ^LO ¦ (\u2022¦ji carrefour laval^ 2m BOUL LE CARREFOUR OECAmer: OECARIESUODE JEAN-TALOH Ben-Hur m'a zieutée I a la buanderette CIMM*b ClNtPLLX ODCON Cineplej Odeon vous Invile à visiter la gigantesque expo-spectacle sur ie cinéma.Ri/^eignements: 872-8181 \u2022 Palais de la Civilisation «ijle Notre-Dame Une création * \u2022 » D22 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1990 Nicolas Clermont: Bethune était prêt à aller jusqu'au bout coûte que coûte SUITE DE LA PACE D1 d'accrochage ne manquent pas.La dernière tient dans la décision .des producteurs de rejeter le montage de deux heures et demie ! de Phillip Borsos pour imposer j leur propre version d'un peu moins de deux heures.Celle-ci.de leur point de vue, rendrait davantage justice au personnage.Elle aurait au surplus reçu l'appui des ; principaux partenaires de cette coproduction canado-sino-fran- içaise à commencer par l'acteur Donald Sutherland, considéré jusqu'à maintenant comme l'allié principal du réalisateur dans cette histoire.I Celui qui résume le mieux le climat entourant la sortie de Bethune est le scénariste Ted Allen : '«L'important, confiait-il lors d'une entrevue téléphonique, c'est que le film soit sur les écrans.Les commérages ne vraient pas nous influencer.» de- Une traversée du désert Dans les nouveaux bureaux de Filmline dans le Vieux-Montréal, le producteur Nicolas Clermont ne chante pas encore victoire; il se contente d'afficher un sain optimisme.On sent toutefois sur ses épaules les tensions énormes qui se sont accumulées au cours de ces trois dernières années.Bethune lui aura apporté nombre de déboires et de déceptions comme aussi sans doute un certain nombre de satisfactions.Il tient donc lui aussi mordicus à laisser décanter les vieilles chicanes afin de se concentrer sur le lancement.«Tout projet difficile doit faire sa traversée du désert», laisse-t-il tomber, philosophe.Dans le cas de Bethune, il aura fallu attendre presque un demi siècle avant que la première mouture du scénario de Ted Allen ne trouve enfin un écho sur les écrans.L'histoire du film remonte en fait à 1942 (voir l'entrevue avec Ted Allen ).C'est une histoire jalonnée par un nombre impressionnant d'abandons et de recommencements.«Plusieurs grands noms s'y sont intéressés et se sont finalement désistés chacun leur tour», rappelle Clermont.Daryl F.Zanuck de la Fox figure en tète de liste.À sa suite, plusieurs producteurs indépendants ou des représentants de grands studios américains (notamment Warner et Columbia) ont tenté de monter le projet.Dans chaque cas, l'abandon était tantôt dû à des raisons politiques \u2014 c'était l'époque de la Deuxième Guerre mondiale, ensuite de la guerre froide \u2014 tantôt à des considérations idéologiques ou nationalistes: du fait de sa nationalité canadienne, le personnage central exerçait un attrait négligeable auprès du public américain.Le producteur Nicolas Clermont.Donald Sutherland et une habilleuse sur le plateau de tournage.millionsS (2b a 27 millionsS d'aujourd'hui) était trop élevée pour un film sur un médecin canadien, au surplus communiste.Première tuile Pourquoi en somme Filmline a-t-il pris le relais?La raison est bien simple, répond Clermont.La fille de Ted Allen, Julie, travaillait déjà dans cette boîte.Quand les droits du scénario de son père sont devenus échus, en 1985, la maison a décidé tout naturellement de les racheter.À cause des coûts exhorbitantsd'un tel projet, il n'y avait qu'une seule façon de le monter, estime le producteur.Il fallait y intéresser les Chinois.Ça tombait bien: la Chine cherchait justement des partenaires occidentaux.«Une délégation débarquait à Montréal au début de 1986, rappelle Clermont.Quand ils ont constaté à quel point ce projet nous tenait à coeur, ils ont dit oui.» Fendant ce temps, on a fait appel aux Américains.Mais leurs conditions parurent tellement draconiennes à Filmline qu'elle décidait de se tourner plutôt du côté de la France.Bethune était finalement jumelé avec Le palanquin des larmes dont le tournage en Chine a précédé de peu celui de Bethune.Quand on demande a Nicolas Clermont d'expliquer les difficultés rencontrées dans ce pays, ses épaules s'affaisent d'un cran.11 les énumère en vrac : il y a eu des problèmes quoditiens de nourriture, de tournage, des conflits de personnalité, des problèmes liés à l'éloignement, le fait qu'on travaillait en vase clos, sans échappatoire possible, coupé de tout.Au moment des tests de développement, deux semaines avant le début du tournage, première tuile.Les producteurs découvrent avec consternation que la pellicule développée par les laboratoires de Pékin laissent apparaître des rayures.Les experts consultés expliquent qu'à Pékin une fine poussière se retrouve en permanence en suspension dans l'air.D'où cette infiltration de sable dans l'eau utilisée par les labos.Pour les Canadiens, la perspective d'utiliser un négatif rayé allait à rencontre de tous les standards occidentaux.On a donc mis au point un trajet compliqué en vue d'expédier chaque jour par avion jusqu'à Vancouver les négatifs impressionnés.L'équipe n'a jamais vu les rushes, si ce n'est une copie vidéo qui lui parvenait deux semaines plus tard.Un téléphone: douze heures Autre exemple banal: le téléphone.Bon nombre des problèmes entourant une production se règlent grâce à cet appareil.Or, pour téléphoner d'urgence en Amérique, le producteur a dû, certaines fois, effectuer des trajets en taxi d'une durée de douze heures.Par souci d'authenticité, on avait choisi de filmer sur les lieux mêmes que Bethune avait connus lors de son séjour en Chine en 1938.Dès qu'on a commencé à s'éloigner des grands centres, les difficultés n'ont pas tardé à apparaître.Or, Bethune s'est tourné à 80 p.cent hors des grands centres.Le dernier empereur de Ber-tolucci, à titre de comparaison, fut tourne à 80 p.cent dans la région de Pékin.Quant à Steven Spielberg, après deux semaines de tournage en Chine, il décidait de déménager le plateau û'Emperor of the Sun en Espagne.Faute de moyens de transports adéquats, la production de Bethune a dû faire appel aux marchés locaux pour la nourriture.Très vite, les techniciens occidentaux (des Canadiens, des Britanniques et des Français) ont développé une allergie envers la cuisine chinoise.Ils souffraient en plus de journées de travail étalées parfois sur seize heures.À un certain moment, on les a même fait loger dans un hôtel sans eau courante avec une toilette commune pour 30 personnes.Comme ils n'avaient pas tous le goût de l'aventure, ils ont fait grève 24 heures avant qu'on leur emmène un cuisinier de Montréal.On a aussi fait appel à la cantine mobile qui avait servi sur Emperor ol the Sun.D'autres problèmes, de nature ' plus politique, ont également surgi.Les rapports avec le Studio 1er août, le co-producteur chinois, se sont vite tendus, surtout à cause des retouches fréquentes au scénario.«Quand les Chinois font un film, explique Clermont, ils écrivent un scénario qui est imprimé et relié comme un livre.C'est publié un an avant le tournage.Plus personne ne le touche.C'est comme une bible.Quand nous sommes arrivés sur le plateau avec des retouches quotidiennes, ils se sont arraché les cheveux.Mais nous devions faire ces changements.11 fallait adapter le scénario à nos besoins et aux conditions du tournage.» ' Des engueulades Après le tournage de quatre mois en Chine, Filmline s'est retrouvé avec un dépassement de 4 millionsS.Mais ce problème n'était rien à côté des dissensions qui avaient commencé à éclater a propos du scénario.Très souvent sur le plateau, les producteurs n'étaient pas d'accord avec le réalisateur et.l'acteur Donald Sutherland.À mesure que le film avançait, ce dernier défendait une vision de Bethune à laquelle même le scénariste Ted Allen, qui pourtant avait connu de près l'in-vidivu, ne pouvait partager complètement.«11 y a eu des engueulades et des disputes.Chacun avait ses avocats.Chacun congédiait l'autre chaque jour.Qui avait raison?Bien difficile de savoir.Personne n'avait entièrement raison ni entièrement tort», admet avec le recul Nicoias Clermont.L'équipe était revenue de Chine en août 1987.Le tournage à Montréal ne put reprendre que 15 mois plus tard, en octobre de l'année suivante.À un certain moment, tous se sont réunis autour de la même table et se sont mis d'accord.Il fut décidé d'accorder à Phillip Borsos la possibilité de tourner et de monter sa propre version du film.Mais les producteurs se réservaient le droit de monter leur propre version si celle de Borsos ne leur convenait pas, ce qu'ils ont finalement fait.« Bethune n commencé comme un défi, estime Clermont.Ce per-bûhnage nous intriguait beaucoup.Contrairement à 90 p.cent de la population, ce type croyait dur comme fer qu'un seul homme pouvait faire la différence, qu'un homme pouvait changer le système.Il Ta prouvé en allant jusqu'au bout, je crois qu'il avait raison même s'il était un personnage très controversé, parfois cruel, surtout avec sa femme, souvent brusque, pas très poli, mal élevé.C'était un type formidable, il ne se contentait jamais des limites imposées par les lois de la nature et par l'establishment de son époque.Il était prêt à aller jusqu'au bout coûte que coûte.» II s'est passé sur le plateau chinois de Bethune un phénomène bizarre: Donald Sutherland devient littéralement cet homme qu'il incarne à l'écran.11 avait pris son rôle tellement au sérieux qu'avant le tournage il avait perdu 45 livres en vue de ressembler physiquement à son personnage.Dans un même ordre d'idée, en imposant à l'équipe les conditions de vie mêmes que le chirurgien canadien avait connues, la production a mis en marche un processus de dépassement dans tous les sens du ternie dont l'écran conservera à jamais la trace.Parmi les acteurs pressentis pour incarner Bethune, on a mentionné les noms de Robert Redford et de Paul Newman.Deux réalisateurs canadiens qui avaient leurs entrées à Hollywood, Norman Jewison et Ted Kotcheff, se sont eux aussi intéressés de très près au projet.Jewi-son se serait même rendu en Chine pour effectuer les premiers repérages.Mais Hollywood a jugé dans les années 70 qu'une dépense de 20 Ted Allen n'a jamais cessé de réécrire la vie de Bethune LUC PERREAULT ans l'intervention de Ber-tholt Brecht qui pendant la guerre s'était réfugié à New York pour fuir le nazisme, Ted Allen n'aurait peut-être jamais entrepris d'écrire en 1941 la vie de Norman Bethune.«Tu dois le faire, insistait Brecht, parce que c'est un grand homme.» Trois ans après la mort en Chine du chirurgien canadien (à la suite d'une infection contractée en soignant un blessé), on avait proposé à son ami Allen d'écrire sa biographie.Mais celui-ci détestait Bethune à cette époque.C'était après, il est vrai, l'avoir énormément admiré.«J'éprouvais une grande désillusion par rapport à l'homme, raconte le scénariste.l'avais été dé- l Stupéfiant.Éblouissant.\" - Janet Maislin, THE NEW YORK TIMES ?P'é-pu&nciié film «n afltnt* J-.f \u2022^^^ Le passé, le présent et l'avenir.Les pensées df un homme.pour tous les hommes.Le reve d'un homme.pour tous les hommes.DE M/A WARNER BROS, présente DREAMS de Akira Kurosawa une production Akira Kurosawa USA, produit par Hisao Kirosawa et Mike Y.Inoue scénario et réalisation de Akira Kurosawa QQ(cx3UryjTimol ' «ii.i.'i.-irm UAKMh BKOv m A l'affiche à compter du samedi 25 août ! sillusionné par la guerre d'Espagne où j'avais servi aux côtés de Bethune.Lui-même en était sorti frustré.Nous avions perdu cette guerre.C'est à cause de cette défaite que son problème de boisson, qu'il traînait depuis longtemps,, était réellement devenu grave.Du moins, j'avais commencé â en prendre vraiment conscience.Moi, j'étais un jeune communiste idéaliste et puritain à l'époque.» Mais Brecht insistait: «Tu dois l'écrire! \u2014 Je le déteste! lui répondait excédé Allen.11 buvait trop, il a été sordide envers sa femme.Mais, par contre, quelle concentration quand il opérait! \u2014 Écris-le comme ça! de l'implorer Brecht.» Une biographie devait finalement paraître, d'abord en anglais puis en français (rééditée récemment par Opuscule).En 1942, la Fox achetait une première mouture destinée à une adaptation cinématographique.Quand on lui demande combien de versions du scénario furent tirées, il répond à la blague: 2( mil En avance de 50 ans Sa vénération pour Bethune reste encore immense.Il le considère même à 73 ans comme son père adoptif.C'est, selon lui, avec Louis Riel, Louis-Joseph Papineau et William Mackenzie King, l'un des quatre plus grands personnages de toute l'histoire du Canada.A cause de ses idées sur la médecine sociale, pense-t-il, il était 50 ans en avance sur son temps.\u2022 «le l'ai rencontré quand j'avais 17 ans et demi, raconte l'homme, intarissable, l'avais publié une nouvelle dans un magazine de l'époque, New Frontier.J'y parlais des pauvres de ma rue, Henri-Julien, près du Carré Saint-Louis où j'ai vécu 4-5 ans de ma vie.Il m'a téléphoné pour me dire qu'il avait adoré ma nouvelle.Il m'a invité à une party chez lui.Quelle ne fut pas ma surprise d'y rencontrer tout ce que Montréal de cette époque comptait d'écrivains, de poètes, de musiciens et d'artistes.C'était en 1935.J'étais alors le correspondant montréalais d'un journal communiste de Toronto, le Daily Clarion.Cette rencontre a changé ma vie.» Au cours de cette soirée, rapporte Allen, Bethune l'avait entraîné dans sa salle de bains.11 avait sorti un flacon d'encre bleue, y avait trempé le doigt d'Allen et l'avait frotté iur une des tuiles du mur, demandant en- Ted Allen suite à son invité de signer son nom sous son empreinte digitale.«Maintenant, nous sommes amis», avait lancé Bethune à son invité qui découvrait, ébahi, les murs de la pièce entièrement recouverts des signatures des artistes et des écrivains qui fréquentaient la maison.Comment expliquer l'importance prise par Bethune dans la Chine de Mao?Il est venu là seul, prétend Allen, pour leur prêter main-forte lors de l'invasion japonaise.Avant son arrivée, sept blessés sur dix mouraient.À sa mort, sept blessés sur dix survivaient â leurs blessures.Un homme blanc était mort pour eux.11 est devenu un héros.Un Véritable culte envers Bethune s'est développé sous Mao.Parmi les trois essais du grand timonier que les écoliers devaient apprendre par coeur figurait celui portant sur le chirurgien canadien.Allen a écrit d'autres scénarios devenus célèbres, notamment ceux de Love Streams qu'a mis en scène John Cassavetes et Lies my Father told me porté à l'écran par |an Kadar.Mais Norman Bethune continue à l'inspirer.Dans deux ans, Alexandre Hausvater doit mettre en scène à Montréal sa nouvelle pièce, Beth and Frances.Il y racontera les relations tendues entre Bethune et sa femme Frances Penny.Un bel exemple de fidélité.) À l'affiche cette semaine Les hor«3ire5 de cette page doiyj parvenir avant merci Service des arts et speti LA PRESSE, 7 Saint-Jncques.Montreal H2Y 1K9 LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 18 AOUT 1990 THÉÂTRE THEATRE JACQUES DESROSIERS (8048.boul.S.iint-Mrchel.(51^) Û97-3807I - .Censurci.Avec Normand et Laurent HuaKl et Jocelyne Charron 20 h 30.Jusqu'au 1er septembre.ORATOIRE SAINT-JOSEPH \u2022 -Le Jeu de la Passion», d Henri Cheon.Presentation de Les Jongleurs de la Montagne.Lun., mere, jeu., \u202220 h 50.Jusqu au 30 août.LE BISCUIT (221.Saint-Paul o.» \u2022 «Parade».Pré-seniation du Theatre Biscuit (marionnettes).Du mar.au dim.16 h.Jusqu'au 4 septembre.LE MAXIM (Quai Alexandra no.5.(514) 849-4804) - 'La deprimevMise en sct:ne de Julie Vincent Avec Jean Petitclerc, Jean Maheux, Julie Vincent et Pascale Montpetit.Dim., lun., mar 21 h.Jusqu'au 1er septembre.THEATRE le SAINT-LAURENT (Ile Charron.(S14) 651-5250) \u2022 -Monsieur Masure», de Claude Magnier.Avec Rejean Lefrancols.Claudine Chntol et Real Giguere.Du mar.au sam., 20 h 10.Jusqu au 25 août.THEATRE DE LA POUDRIERE (Ile Sainte-Hele-ne 954-13441- -Ça tourne autour du Iit«.de Jasmine Dube.Du mere au ven, 20 h 30.Sam.21 h.Jusqu'au 1er septembre.THEATRE DU GRAND SAULT (7644, Edouard, Ville LaSalle.367-1000.poste 378, 367-5000) \u2022 Auj, 20 h 30.
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