La presse, 23 mars 1991, F. Informations nationales - Le Monde
[" Informations nationales A Al LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 MARS 1991 e.r Le Monde VOIR MAISONS D'ENSEIGNEMENT F7 5F Wilson: un Québec séparé serait néfaste pour l'économie V - d'après du.nihil) Press TORONTO Le ministre fédéral des Finances.M.Michael Wilson, a réaffirmé sa prévision d'un déficit réduit l'année prochaine, mais a reconnu qu'il n'avait pas tenu compte des répercussions des «problèmes majeurs» que pose la situation au Québec.M.Wilson a dit clairement qu'un Québec séparé serait néfaste pour l'économie.«.Les gens qui disent aujourd'hui que cela n'aurait pas de conséquences négatives s'illusionnent.» a-t-il déclaré devant les membres du Financial Services Institute à Toronto.La séparation du Québec signifierait la perte d'un gros morceau \u2014 environ 25 p.cent \u2014 de l'économie canadienne, a précisé le grand argentier du Canada.Une des victimes probables serait les prévisions économiques de M.Wilson sur lesquelles il a fondé sa projection d'un déficit plus faible en 1992-1995.Il a dit espérer que ceux qui participent aux discussions constitutionnelles garderont a Fesprit la bonne santé de l'économie.«Il ne fait toutefois aucun doute que si rious avons des problèmes importants dans le dialogue que nous allons tenir au cours des prochains mois et des prochaines années, cela pourrait ralentir l'in- \u2014 Michael Wilson vestissement.parce que les investisseurs n'aiment pas l'incertitude, » a mis en garde M.Wilson.«Nous n'avons pas tenu compte de cela dans nos hypothèses de performance économique pour cette période.» Les déficits prévus pour 1990-1991 et 1991-1992 seront de 30,5 milliards, selon le budget.Le déficit projeté en 1995-1995 serait de 6.5 milliards.M.Wilson a expliqué que ses hypothèses économiques étaient réalistes.Il s'est targué du fait que le ministère des Finances «avait à son actif les meilleures prévisions globales par rapport à celles des 14 principales organisations du secteur privé.» Le ministre des Finances a critiqué les personnes qui disent s'en ficher si le Québec se sépare du Canada.M.Wilson a révélé que le gouvernement fédéral allait faire des «propositions précises» pour répondre aux préoccupations et aux aspirations des Canadiens dans toutes les régions du pays.«Le premier ministre se propose de s'engager dans cette voie au moment jugé le plus opportun.» a dit encore M.Wilson sans fournir d'autres précisions.M.Wilson a indiqué également que le gouvernement ne saurait pas avant la première semaine de mai si la taxe sur les produits et services allait rapporter plus que les 18 milliards projetés.M.Wilson s'est dit convaincu que la projection se révélera exacte, mais si elle est supérieure, l'excédeni sera utilisé pour réduire d'autant le deficit.Far contre, le ministre des Finances a refusé de dire si la TPS de sept p.cent serait augmentée si.au contraire, le gouvernement n'atteint pas les cibles qu'il s'est fixées pour réduire le déficit.Le ministre a enfin exhorte les chefs d'entreprise à imiter le secteur public et à limiter les hausses salariales, mais «nous ne pouvons pas leur donner des ordres.» ! 90 employés de Radio-Canada international sont remerciés CILLES PAQUIN du bureau de La Presse OTTAWA nviron 90 des quelques 200 employés montréalais de Ra-dio-Canada International perdront leur emploi à la fin de mars lorsque le service sur ondes courtes de la Société d'État abandonnera sept de ses 14 langues de diffusion.Le président de la Société Gérard Veilleux avait annnoncé en décembre dernier que Radio-Canada-International fermerait ses portes le 31 mars, mais le cabinet fédéral a renversé cette décision hier pour maintenir certaines emissions.Ottawa débloquera donc des fonds supplémentaires de 13.5 millions pour assurer une partie de la programmation sur ondes courtes.Au cours du dernier exercice financier Radio-Canada International pouvait compter sur un budget de 20 millions.Selon les informations recueil- lies, ces crédits supplémentaires proviendront du ministère des Affaires extérieures et ils permettront de diffuser au moins en Espagnol, en Russe, en Chinois, en Arabe et en Ukrainien.RCI reprend également des émissions d'information des réseaux français et anglais.Le directeur du service Andrew Simon a déclaré hier que ces changements entreraient en vigueur dès le premier avril.«C'est un jour terrible», a-t-il dit.La majorité des employés touches par ces compressions budgétaires travaillent dans les studios de la Société à Montréal.Au cours d'une tournée dans sa circonscription vendredi dernier le premier ministre Brian Mulro-ney avait promis de sauver Radio-Canada Intranational.Selon lui.RCI jouait un rôle important en diffusant la voix du Canada dans le monde.La critique libéral Sheila Fines-tone a aussitôt blâmé M.Mulro-ney hier, l'accusant de ne tenir que la moitié de sa promesse.Se- lon elle, ce n'est pas le moment de suspendre la programmation vers l'Europe de l'Est alors que ces peuples viennent de se donner des régimes démocratiques.I Chambre des communes Par ailleurs le Bureau de régie interne de la Chambre des communes a annoncé hier que Radio-Canada allait continuer d'assurer la diffusion des débats parlementaires pendant une autre année.Ce service avait également été condamné lors de l'annonce des compressions budgétaires fie 108 millions de décembre dernier.Selon le porte-parole de la Société.Philippe Paquet, la diffusion des débats coûtait 4.5 millions par année.On s'attend à réduire les frais de 1,2 millions en supprimant un des deux émetteurs-récepteurs de satellite.Le contrat offert par la Chambre des communes permet d'annuler l'entente sur préavis de 90 jours.La Chambre a déjà invité les diffuseurs privés à lui soumettre des propositions.Pierre Juneau.de GUY TAILLEFER de la Presse Canadienne 1 HULL ¦ L'ancien président de Radio-Canada Pierre luncau a lancé un cri.d'alarme au CRTC.La société d'État est dans une situation «ahurissante» et seule une augmentation de ses budgets par Ottawa pourrait freiner la lente détérioration de ses services.Radio-Canada n'est pas responsable de ce qui lui arrive aujourd'hui, a dit M.juncau, qui comparaissait hier devant le conseil.S'il faut pointer quelqu'un du doigt, c'est le gouvernement fédéral, auquel M.luncau a reproché de tenir sur la société un discours « immoral et scandaleux».Les conservateurs fédéraux «continuent de tenir un discours très beau et très éloquent sur la radiodiffusion publique, mais dans la réalité, on rend tout à fait impossible l'application de ce discours».Si bien que la SRC est engagée «sur une pente raide qui descend vers un abîme».Une descente progressive aux enfers, a dit M.juneau, qui a commencé il y a sept ans, pendant qu'il était lui-même président de Radio-Canada.La société d'État a fait plus que ce qu'on pouvait exiger d'elle, selon lui, dans la croisade anti-déficit du gouvernement Mulroney.M.Juneau, aujourd'hui professeur à l'Université de Montréal, a refusé de lancer la pierre à la direction de la société, même s'il n'est pas d'accord avec le plan de restructuration mis au point par l'actuel président Gérard Veilleux pour combler le manque à gagner de quelque 108 millions annoncé en décembre dernier dans les budgets de la société.Un plan qui d'après lui ne fait que ralentir le rythme auquel s'appauvrit Radio-Canada.La société d'État, dont le budget atteint 1,4 milliard, eut-elle choisi une autre solution qu'elle aurait été aussi «imbuvable», pense M.juneau.Pour la simple raison que la SRC n'a tout simplement pas les moyens financiers de remplir son mandat régiona-liste.Il n'a pas endossé du reste l'approche de Radio-Canada consistant à faire dorénavant de chaque province une et une seule région.Une adéquation que M.juneau considère comme contraire à la Loi sur la radiodiffusion.Il croit que, dans les circonstances, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, dont il a aussi déjà été membre, a un rôle crucial à louer.Le CRTC n'a pas le pouvoir l'autoriser la SRC.a modifier sa d'alarme mission ou de l'obliger a rouvrir ses stations régionales.C'est une responsabilité qui appartient au Parlement, a dit M.juneau, selon qui le CRTC, dont le rôle dans le domaine de la radiodiffusion est analogue à celui du Vérificateur général, devrait saisir dans les plus brefs délais les parlementaires de la situation.M.Juneau pense d'ailleurs comme M.Veilleux à ce chapitre et considère que le gouvernement fédéral modifie en catimini le rôle de Radio-Canada, sous le couvert de coupures budgétaires.« Je ne voudrais pas.a-t-il dit, être dans les souliers de M.Veilleux.» Le Syndicat des journalistes de Radio-Canada a lui aussi demandé hier au chien de garde qu'est le CRTC de «montrer les dents», afin d'éviter le «suicide» de Radio-Canada et.en particulier, de son réseau français.Un millier de personnes au lancement du colloque consacré à René Lévesque MARIO FONTAINE L# effet René Lévesque continue de se manifester, même quatre ans après sa mort.Un millier de personnes se sont en effet rendues à l'Université du Québec à Montréal hier soir pour assister au lancement d'un colloque qui lui est consacré, presque dans une ambiance de retrouvailles partisanes.«Des cinq colloques organisés jusqu'à présent, c'est celui pour lequel nous avons reçu le plus d'inscriptions», de confirmer le recteur de l'UQAM.M.Claude Corbo.Ce sera possiblement celui, aussi, qui drainera le plus d'émotions.De nombreux applaudissements ont en effet ponctué, hier, la projection d'un film relatant la carrière de l'ancien premier ministre pé-quiste.Une projection retardée par une panne de son, qui ouvrait une soirée n'ayant débuté qu'avec vingt minutes de retard.Une ponctualité dont se serait félicité M.Lévesque.dont les légendaires retards faisaient le désespoir de ses organisateurs.Dans le parterre, d'anciens collaborateurs, des amis, d'ex-députés et ministres, au moins un sénateur.Ses proches, aussi, dont Mme Corinne Côté-Léves-que.Peu de libéraux notoires, en revanche.La rencontre de l'an dernier, qui portait sur Daniel Johnson (père), n'avait pas établi clairement si l'ancien chef de l'Union nationale serait allé jusqu'à la souveraineté du Quebec afin d'appliquer son slogan «égalité \u2014\u2014\u2014- PHOTO LUC-SIMON PERRAULT, Ù Presse Yves Michaud avait la mine triste hier soir à l'évocation de la mémoire de son ex-ami et confident, René Lévesque, lors d'un colloque organisé par l'Université du Québec à Montréal.ou indépendance».Celle de cette année semble devoir trancher davantage.Divers aspects de l'homme et de ses réalisations seront abordés aujourd'hui et demain.Ses relations avec les médias, par exemple, sa façon de concevoir la démocratie, de diriger une formation politique, l'impact du référendum, des questions linguistiques, etc.Ses deux successeurs à la téte du Parti québécois, Pierre Marc Johnson puis Jacques Parizeau.se retrouveront sur Je même panel demain, pour discuter de sa vision.Force est de constater que l'UQÀM a eu la main heureuse en consacrant ce colloque \u2014 préparé de longue date\" \u2014 à M.Lévesque, colloque qui survient en pleine poussée nationaliste.Mme Thérèse Casgrain sçra la personnalité étudiée l'arf^pro-chain, et Jean Marchand suivra en 1993.ê Fait à signaler.Maurice Du-plessis n'est toujours pas sur la liste, même si les témoins capables de donner un éclairage actualisé de l'ancien premier ministre disparaissent à un rythme qui s'accélère sans cesse.EOBim Réactions divergentes à la refonte de la loi québécoise sur le cinéma LUC PERREAULT Les maisons de doublage sont les premières à se réjouir du projet de loi modifiant la loi sur le cinéma déposé jeudi à l'Assemblée nationale par la ministre Liza Fruella-Hébert.«Nous voyons d'une façon fort positive les articles touchant l'industrie du doublage», a confié hier à la Presse le représentant d'Astral, David No-vek.«Économiquement, ça va entraîner plus de travail pour les artistes et les techniciens.Sur le plan culturel et linguistique, ça va aider les cinémas par-ee qu'il y aura plus de films disponibles en français», d'ajouter le vice-président aux communications chez Astral.M.Novek note que la durée d'un doublage effectué au Québec s'est considérablement raccourcie ces dernières années.On peut maintenant doubler un film en beaucoup moins que 45 jours, nouveau délai prévu dans le projet de loi.Il donne l'exemple récent de Teenage Mutant Ninja Turtles II doublé en seulement deux semaines et demie.«Ce délai de 45 jours constitue désormais un état de fait», estime pour sa part Claude Chabot, le directeur-général de la chaîne Cinéplex-Odéon et le porte-parole des propriétaires de cinémas.«Tout le monde, dit-il, sort les films en dedans de ce délai.En pratique, en tenant compte des films doublés en France, la durée moyenne serait plutôt de 40 jours.Mais il est à prévoir que le délai de 45 jours va tout de même exercer une pression sur les retardataires.» Son de cloche diamétralement à l'opposé chez le distributeur indépendant Malofilm: son président, René Malo, se dit profondément révolté par la main-mise de plus en plus poussée des films américains au Québec.«Non seulement ce projet de loi, qu'on dit nationaliste, ne fait rien pour ralentir ce mouvement mais il va même l'accélérer.Résultat: il n'y a plus de place pour les films autres qu'américains sur nos écrans.Les distributeurs indépendants en sont les premières victimes.Une véritable politique culturelle devrait, à mon sens, se préoccuper d'abord du sort des films en langues étrangères, sans parler des films français et québécois.» Le porte-parole de l'Institut québécois du cinéma (qui a inspiré à la ministre l'essentiel de sa réforme) qualifie la position de René Malo d'angélisme car, selon Bernard Boucher, la main-mise américaine ne touche pas seulement le Québec mais le monde entier.«Que le public préfère les films américains, dit-il, là se situe le problème.Il m'apparaît déplacé que l'on rejette la responsabilité de cette tendance du côté du législateur.» La classification Par ailleurs, la section du projet de loi qui fait le moins l'unanimité porte sur la nouvelle classification des films.La ministre propose quatre paliers d'âge: visa général, 13, 16 et 18 ans.Le président de la Régie du cinéma du Québec, s'il se réjouit de voir que cette classification va désormais s'appliquer à la vidéocassette, prévoit cependant des difficultés quant à son application.En privé, jeudi, Claude Benjamin déclarait à La Presse que ses préférences allaient dans le sens de trois pa-_£_ liers d'âge.Hier, il se faisait toutefois plus prudent: « La Régie n'a pas encore terminé sa réflexion quant aux catégories, affirmait M.Benjamin.Il est certain que nous nous interrogeons sur son applicabilité.D'ailleurs, la ministre elle-même a reconnu jeudi que cet article ne serait pas d'application facile.Nous allons regarder ça de très près et, le cas échéant, suggérer qu'on en reporte l'étude en commission parlementaire.» Du côté des clubs vidéo, on est d'accord en principe avec les paliers d'âge mais contre le fait que cette classification s'applique dans 1c secteur de la vidéo.On aurait préféré qu'elle ne soit qu'indicative.Le projet de loi va forcer les commerces vidéo a contrôler l'âge des jeunes qui désirent louer des cassettes.«Comme les films ne sont pas visionnés sur place mais à la maison, fait valoir Sylvie Sau-riol.présidente de l'Association des commerçants de matériel vidéo du Québec, nous estimons que cette responsabilité incombe plus aux parents qu'aux commerçants.La nouvelle loi va placer la responsabilité au mauvais endroit.» De leur côté, les proprios de cinéma ne paraissent guère importunés par le contrôle de l'âge des jeunes spectateurs: «Tant que la carte d'identité obligatoire n'existe pas au Québec, déclare Claude Chabot, on est obligé de faire avec ce qu'on a.On y va au pif.Le fardeau de la preuve appartient au client.» Il dit toutefois espérer que trois des quatre catégories, à l'exclusion de celle des 18 ans, s'appliqueront désormais aux ciné-parcs.À l'heure actuelle, seuls les films pour tous (ou pourvus du visa général) y ont droit de cité.PL- Des élus municipaux disent «Non merci» à Claude Ryan Presse Canadienne * * i t r * 1 QULBLC ce on merci, M.Ryan».Une centaine de maires et de préfets des municipalités régionales de comté (MRC) sont venus manifester leur opposition à.la réforme du ministre des Affaires municipales en arborant un macaron affichant ce message tiré du répertoire référendaire de 1980.Us se sont fait un devoir aussi de participer massivement à l'interpellation de M.Claude Ryan par le député de Jonquière Francis Dufour.Les tribunes réservées aux visiteurs à l'Assemblée nationale étaient remplies^ d'élus municipaux qui ont suivi les deux heures de débat.À l'issue de l'interpellation, où ils ont entendu le ministre répéter qu'il n'avait pas l'intention d'annuler la facture de 500 millions qu'il leur a refilée, les maires ont indiqué qu'ils poursuivront le combat.«Si ça continue de même, a expliqué M.Louis-Philippe Ché-nard de la MRC-Kamouraska, il va falloir qu'on fasse comme à, Oka, qu'on sorte nos fusils et qu'on fasse quelque chose.» Pour certains, ce sont les allusions à d'éventuelles négocia-J tions, «si mimimes soient-elles»,, prononcées par le ministre Ryan qui sont ressortics.«Ce que j'ai retenu c'est que M.\u2022 Ryan a dit qu'il était prêt à s'as-: seoir avec les deux unions (UMQ et UMRCQ)», a soutenu M.Roger MacKay, de la MRC-Etcheimîn.«J'ai aussi été très désappointé par la faiblesse des arguments de l'Opposition pour faire face à M.Ryan », a-t-il expliqué.En réponse aux députés et devant des spectateurs qui ont applaudi les bons coups de l'Opposition.M.Ryan a répété, en parlant de voirie locale, de transport en commun et de services policiers, qu'il est prêt à s'asseoir pour dis- { cuter des modalités du transfert en tenant compte des besoins par- * ticuliers.En bref '.4 LES COMMUNES NE SIÉGERAIENT PLUS QUE 134 JOURS ¦ Le gouvernement projette d'importantes modifications aux règles parlementaires, afin notamment de revaloriser l'image du Parlement et de permettre aux députés de passer plus de temps dans leur circonscription.Les changements envisagés ramèneraient la durée du calendrier de travail des Communes de 175 à 134 jours.Le nombre d'heures de présence des députés demeurerait à peu près le même, puisque chaque journée de travail parlementaire serait prolongée d'une heure.La Chambre ne siégerait que trois semaines par mois, libérant les députes pendant une pleine semaine, qV'ils pourraient pas- ser dans leur comté, auprès de leurs commettants.s* r F ; : QUÉBEC ATTEND LES OFFRES DU CANADA ANGLAIS ¦ En rapport avec les délibéra tions à la commission Bêlanger-Campcau, le ministre de la Justice Gil Rémillard maintientoquç le Québec continue d'attendre des «propositions du Canada artglais.Ils savent ce que nous voulons, ils savent qui nous sommes.S'ils nous offrent quelque chose quvon peut étudier, nous verrons si c'est intéressant pour nous», a-t-il dit vendredi en marge d'un petit laïus devant le Centre d'arbitrage commercial naxional et international du Quéwc.t » t T \u2022 .- F2 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 23 MARS 1991 LES ORDINATEURS Cor-Bit, AU PRIX INCROYABLES! ^ AU QUÉBEC, Cor-Bit EST LA COMPÉTITION ! J FINANCEMENT DISPONIBLE ORDINATEUR CocBit 80286-16 Système 16 MHz turbo mémoire 1 meg.Carte video, parallèle, série, clavier 102 touches, lecteur 1.2 mb.carte pour disque* dur, écran TTL12\" inclus.prix cour.1299$ 599$ ORGWJATEUR Cp4e WASHINGTON ¦ Le president George Bush a appelé hier les Américains a remercier Dieu pour la victoire sur l'Irak et «l'unité» de la nation américaine dans la crise du Golfe et à prier pour les victimes innocentes et un monde plus pacifique.Dans une déclaration à la radio, M.Bush a souligné qu'il avait demandé à ce que les 5.b et 7 avril soient consacrées aux prières de remerciement.Ces jours-là les cloches des églises doivent résonner dans tout les États-Unis.« Une nouvelle fois, je demande aux Américains de s'unir dans la prière», a déclaré M.Bush, protestant episcopalien pratiquant, rappelant qu'il avait fait de même il y a deux mois, avant le déclenchement des hostilités dans le Golfe.«Maintenant, la libération du Koweït est achevée, les opérations offensives dans le Golfe ont cessé et nos troupes rentrent chez elles.Alors qu'elles rentrent, il est juste qu'avec l'espoir qu'un monde plus sûr, plus pacifique soit finalement a portée de main, les Américains remercient Dieu».«Nous exprimons nos remerciements pour l'unité remarquable de notre peuple tout au long du conflit», a-t-il dit.«Nous ne devons pas oublier tous les innocents qui ont souffert du fait de la guerre.Prions pour un monde marque par des relations pacifiques entre les peuples», a-t-il ajouté.D'autre part, les Etats-Unis ont affirme hier n'avoir aucun sentiment de «culpabilité» pour les destructions en Irak, qui selon l'ONU ont ramené ce pays à l'âge pré-industriel, et ont souligne que la responsabilité en incombait au président irakien Saddam Hussein.« Nous avons mené la guerre de façon décisive, nous l'avons fait bien, (e ne crois pas qu'il y ait de doute sur le fait que nous avons visé le plus possible des installations militaires», a déclaré le porte-parole de la Maison blanche, M.Marlin Fitzwater.Un envoyé spécial de l'ONU, M.Martti Athisaari, qui a enquêté du 10 au 17 mars en Irak, a estimé que la guerre, par la destruction «apocalyptique» des infrastructures irakiennes, avait ramené l'Irak à l'âge pre-industriel.M.Fitzwater a souligne qu'il ne rejetait pas le rapport de l'ONU: «le rejette l'argument selon lequel, d'une façon ou d'une autre, il y aurait un sentiment de culpabilité associé à une guerre causée par Saddam Hussein».D'autre part, selon un rapport au Congrès du commandant en chef des forces américaines dans le Golfe, le général Norman Schwarzkopf, cité hier par le Wull Street Journal, la guerre aurait fait 100 000 morts en Irak.(AMDH), Me Demba Diallo, a déclaré avoir vu les forces de l'ordre utiliser des blindés légers et des mitrailleuses lourdes pour réprimer les manifestations.Les manifestants ont bloqué deux ponts importants pendant plusieurs heures.La police a fini par les déloger, mais ils ont érigé des barricades et mis le feu à des pneus dans les rues.«À l'hôpital, où des femmes en pleurs veillaient les morts, le personnel médical semblait totalement débordé par les très nombreux blessés, dont certains ont du être amputés des membres inférieurs, déchiquetés par des grenades ou des balles d'armes de guerre.Le calme est revenu par la suite a Bamako, mais la tension restait vive et des bandes de jeunes sillonnaient lesrues.Des habitants ont dit que des barricades restaient en place et rendaient les déplacements difficiles.Dans un communiqué, le Mouvement démocratique et populaire qui regroupe notamment l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM-Centrale syndicale unique), l'Association malienne des droits de l'Homme (AMDH), l'Association pour la démocratie au Mali ( ADEMA ) ou le Comité national d'initiative démocratique (CN1D) exprime sa «solidarité» avec les manifestants et annonce sa décision de créer une coordination pour _____.GUINEE Superficie : 1 240 000 krre Population : 8,1 millions d'habitants Lingue officielle : français Religions: musulmans 94 %, chrétiens 4 %, animâtes 2 % Histoire/Institutions politiques: ancienne colonie française indépendante depuis 1960, régime présidentiel à parti unique Economie/ressources : céréales et coton Dette extérieure : 2,2 milliards de S PNB : 230 dollars par habitant Force* armées : 9100 hommes AFP infographie - tends Nallier «l'avènement d'une société démocratique et pluraliste au Mali».La situation au Mali est très tendue depuis les manifestations qui s'étaient soldées par deux morts au moins en janvier.Grèves et manifestations se succèdent pour réclamer des élections pluralistes, comme ailleurs en Afrique de l'Ouest.Le président Traoré est arrivé au pouvoir par un coup d'Etat sans effusion de sang en novembre 1968.Le prochain congrès de l'UDPM devrait décider la mise en oeuvre de réformes démocratiques.Nouvel appareil irakien abattu d'après AFP et Reutcr WASHINGTON ¦ Deux chasseurs américains F-15 ont attaqué hier deux avions irakiens au dessus de l'Irak, en abattant un, a-t-on indiqué de sources officielles américaines.Il s'agit du deuxième incident en trois jours au cours duquel un avion irakien ayant pris l'air en violation des règles fixées par les alliés est abattu.Le pilote du second avion irakien, un appareil d'entraine-ment à hélice d'un modèle non précisé, s'est éjecté après que le premier avion, un Sukhoi 17 ou 22, eut été abattu par un missile Sidewinder tiré par l'un des deux F-15 de TUSAF, a indiqué un porte-parole du département de la Défense, le lieutenant-colonel Rick Oborn.Ce nouvel incident s'est produit au nord de Bagdad, approximativement à l'endroit où un F-15 avait abattu mercredi dernier près de Takrit, ville natale du président irakien Saddam Hussein, un chasseur-bombardier SU-22 irakien, a-t-on précisé.Un porte-parole de la Maison blanche, M.Bill Harlow, a indiqué que les F-15 étaient retournés a leur base sans dommages.Selon l'accord de cessez-le-feu provisoire conclu le 7 mars, l'Irak ne peut utiliser des avions de guerre et les forces alliées avaient prévenu ce pays dimanche dernier lors d'une réunion militaire à Safwan (sud de l'Irak ) qu'il ne devait faire voler aucun de ses appareils sans autorisation des alliés.Après le premier incident mercredi, le président George Bush avait mis en garde l'Irak contre d'autres vols, avertissant que les avions seraient abattus.Les États-Unis avaient toutefois estimé peu probable que cela se reproduise, soulignant qu'ils avaient envoyé un message clair ' à l'Irak en abattant l'avion.Les États-Unis avaient également averti l'Irak de ne pas utiliser d'hélicoptères de combat contre les rebelles irakiens.Mais le Pentagone a indiqué jeudi que les forces irakiennes continuaient d'utiliser des «douzaines» de ces appareils.Par ailleurs, le chef de l'État irakien Saddam Hussein a nommé hier soir vice-président de la République M.Taha Yassine Ramadan, un de ses fidèles qui passe pour être l'un des durs du régime.L'agence irakienne 1NA, reçue à Nicosie, a annoncé la nomination de M.Ramadan par décret présidentiel.Agé de 52 ans, M.Ramadan, un arabe sunnite, est membre du Conseil du commandement de la Révolution (CCR, plus haute instance dirigeante en Irak ).Il est également l'un des trois vice-premiers ministres, les deux autres étant Tarek Aziz, qui détient en outre le portefeuille des Affaires étrangères, et Saadoun Hammadi.Le poste de vice-président était vacant depuis la révocation, il y a plusieurs mois, de M.Taha Mo-hieddine Maarouf.M.Ramadan devient ainsi le «numéro deux» du régime.U est, selon les observateurs, l'un des responsables irakiens à avoir tenu le langage le plus dur, notamment au cours de ses rencontres avec les diplomates arabes, depuis la crise née de l'invasion du Koweït par l'Irak le 2 août.Sur le terrain, l'intensité des combats dans le sud de l'Irak semble avoir diminué et le gouvernement transfère des forces dusud vers le nord, où les rebelles kurdes progressent, a indiqué hier le département d'Etat américain.Le porte-parole du département, M.Richard Boucher, a également annoncé qu'un grand nombre de soldats et d'agents de sécurité avaient été déployés à Bagdad pour y maintenir un calme relatif.Selon Radio-Téhéran et le parti d'opposition chiite Daw'a, l'état d'urgence aurait été proclamé à Bagdad, virtuellement isolée du reste de l'Irak.«Des unités de la Garde républicaine qui protègent Saddam Hussein ont été déployées autour de Bagdad.Seuls les véhicules de la Garde sont autorisés à entrer dans la ville», a déclaré un porte-parole du Daw'a à Damas.D'après l'opposition irakienne, les insurgés ont commencé à lancer des opérations de harcèlement à Bagdad même, où l'armée a réprimé jeudi des manifestations ainsi qu'à Mossoul, dernière ville contrôlée par les fidèles de Saddam dans le nord du pays.L'opposition accuse l'armée de bombarder au napalm les zones insurgées.Plusieurs chefs de l'opposition irakienne, dont le leader kurde Jalal Talbani, sont rentrés d'exil hier pour coordonner la lutte contre le président Saddam Hussein en Irak.«Le régime irakien a perdu le contrôle du nord du pays», a annoncé hier l'agence officielle iranienne 1RNA, dans une dépêche da- V m y* > : PHOTO REUTER Le nouveau vice-président Taha Yassine Ramadan tée de Bakhtaran, chef-lieu d'une province frontalière de l'Irak.Selon l'agence, de nombreux soldats rejoignent les rangs des maquisards dans le Kurdistan.Les combattants kurdes ont affirmé, pour leur part, qu'ils avaient fait 60 000 prisonniers de guerre irakiens, détenus dans les zones qu'ils contrôlent, et ont demandé au Comité international de la Croix-Rouge (CICR)de les visiter.Enfin, le comité des sanctions de l'ONU a décidé hier de faciliter l'entrée de produits alimentaires en Irak en assouplissant ses règles de dérogation à l'embargo qu'il a la charge de faire respecter.¦ 1 A », SALON VACANCES/ DU 29 MARS ET LOISIRS D'ETE /\u2022y Découvrez toutes les régions du Québec, l'Ontario et la côte Est 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Affaires européennes Elisabeth Guigou, rappelant que pour la France, la defense européenne doit arriver après l'union politique, la poliii-que étrangère et la sécurité commune.Paris se veut pragmatique et réaliste: il n'est pas question de rééditer l'échec de I954 quand l'Europe des Six n'était pas parvenue a mettre sur pied une Communauté européenne de défense (CED), faute d'une politique étrangère commune, dit-on dans les milieux autorisés.La France se refuse donc a suivre lacques Delors quand, tirant les leçons de la guerre du Golfe, il propose un projet détaillé de défense commune et invite les Douze à mettre les bouchées doubles pour aboutir au plus vite.Dans la contribution franco-allemande aux travaux de la conférence intergouvernementale des Douze, qui devrait déboucher avant la fin de Tannée sur un traité de l'Union politique européenne, le président François Mitterrand et le chancelier Helmut Kohi écrivaient, en décembre dernier: «l'Union politique devrait inclure une véritable politique de sécurité commune qui mènerait à terme à une défense commune».L'idée était ainsi lancée et la priorité rappelée: d'abord l'union politique et ensuite la défense commune.Paris, aujourd'hui, reste fidèle à ce schéma, fait-on valoir à l'Elysée, siège de la présidence française.D'autant que la situation actuelle n'est pas inconfortable, dit-on de même source.La défense européenne actuelle repose eh effet sur des piliers solides au premier rang desquels l'Alliance Atlantique qui doit, affirme-t-on, être maintenue, même s'il convient de l'adapter aux nouvelles réalités Est-Ouest.La France possède de plus sa propre arme nucléaire et à l'issue de la guerre du Golfe, le président Mitterrand a réaffirmé que «la force de dissuasion nucléaire est et restera le pivot de la stratégie» militaire française.Enfin, le processus de la CSCE, basé sur la sécurité et la coopération dans la grande Europe élargie aux pays d'Amérique du Nord, est sur les rails, de même que celui du désarmement conventionnel.Pour Paris, une sécurité des Douze qui déboucherait à terme sur une défense commune ne serait pas appelée à se substituer a ces piliers déjà existants, mais au contraire viendrait les compléter.C'est ce que le président Mitterrand a tenu à expliquer, la semaine dernière, au président I3ush, lors du sommet de la Martinique.Comme il l'avait déjà fait lors du sommet franco-américain de Key Largo en avril dernier, le président Mitterrand a voulu rassurer George Bush, soulignant que même si les Douze parviennent à bâtir une Europe politique, même s'ils arrivent, à terme, à se doter d'une Europe de défense, celle-ci ne pourrait être que complémentaire de l'OTAN.La crise dans l'ex-RDA mine la position du chancelier Kohi Agence I ru ace-Presse ni RUN ¦ Le mécontentement de la population est-allemande, confrontée a une grave crise économique depuis la réunification, est monté d'un cran cette semaine, minant la position du chancelier Helmut Kohi moins de quatre mois après sa triomphale réélection.Le challenger malheureux de M.Kohi lors des élections générales du 2 décembre, le social-démocrate Ûskar Lafontaine, s'est prononce dans une interview publiée hier pour de nouvelles élections, estimant que «la répartition des mandats (au Bundestag) est fondée sur une tromperie électorale».Les milieux politiques ont commence a spéculer sur l'éventuelle formation dune «grande coalition» entre l'Uniqn chrétienne-démocrate (CDU ) de M.Kohi et l'opposition social-démocrate ( SPD ) pour faire face à l'ampleur de la tache de reconstruction de l'ex-RDA après 40 ans de communisme.Le parti libéral ( LDP), qui permet pour l'instant à M.Kohi de disposer d'une majorité au Bundestag, s'est élevé contre « le désir évident» au'iï attribue au nouveau chef désigné du SPD, Bjoern Engholm, de former une grande coalition.Selon le président du FDP, Otto Lambsdorff, «c'est une légende» de penser qu'une telle coalition est capable de réaliser de grandes tâches.«Nous attendons une lente reprise au second semestre», souligne le grand banquier Albrecht Schmidt, président de la Bayeris-che Vereinsbank.«Néanmoins, le chômage continuera à croître, apportant avec lui son explosif social», dit-il.Sur une population active d'un peu plus de 8 millions de personnes, on recense déjà 2,b millions de chômeurs complets ou partiels dans l'ex-RDA et le chiffre pourrait, selon certains previsionnistes, atteindre 4 millions avant la fin de l'année.Tout devient plus cher pour les Allemands de l'Est, notamment les loyers qui doivent augmenter de 3b0 p.cent en août.Les Allemands de l'Ouest payent leur ecot \u2014 le gouvernement a mis en place un colossal programme de redressement doté de quelque 100 milliards de DM (65 mrds de dollars) cette année, financé en partie grâce a un relèvement de la pression fiscale\u2014 mais les effets restent, pour l'instant, peu évidents.Face a ces réalités qui contredisent de façon flagrante les promesses de M.Kohi, selon qui «personne dans l'ex-RDA» ne devait vivre plus mal après la réunification du 5 octobre 1990, des dizaines de milliers d'Allemands de l'Est descendent dans la rue, renouant avec les manifestations qui contribuèrent à l'effondrement du communisme en 1989.La crise sociale se manifeste aussi par de violentes bagarres provoquées par des hooligans, par une xénophobie en progression rapide et une poursuite de l'exode vers l'ouest de dizaines de milliers de personnes.Les sondages montrent, notamment dans l'ex-RDA, une chute de popularité de la coalition au pouvoir a Bonn depuis 1982.La CDU, qui avait enregistré 41,8 p.cent des suffrages à l'Est en décembre, cède ainsi sept à huit points pour se retrouver aux alentours de 54 p.cent.Vers une Yougoslavie à la CEE Agence / rancc-Presse BELGRADE 19 Les dirigeants yougoslaves ont pour la première fois étudié un projet de transformation de la Yougoslavie en une sorte de Communauté économique au sein de laquelle chaque république jouirait d'une large autonomie politique, a rapporté hier le quotidien belgradois Borba.Les discussions sur l'avenir de la Yougoslavie ont repris jeudi après une semaine de crise aiguë, qui avait menacé de déboucher sur une solution militaire.«Les fonctions économiques communes de la future communauté yougoslave ont été examinées», indique un communiqué publié a l'issue de cette réunion qui a regroupé la présidence yougoslave ( un représentant par république et par province) ainsi que les présidents des six républiques et deux provinces.Ce projet, tend à normaliser le fonctionnement du marché yougoslave, aujourd'hui cloisonné par des décisions unilatérales prises notamment par la Serbie, la Slovénie et la Croatie, trois républiques antagonistes, qui se dé- marquent de plus en plus de l'autorité fédérale.Selon ce projet en dix points élabore par un groupe d'experts, les republiques s'engageraient a créer un marche commun aux critères comparables à ceux de la Communauté européenne.Elles garantiraient la libre circulation des marchandises, des services, des capitaux et de îa main d'oeuvre.Le droit à l'emploi serait garanti à tous les citoyens des républiques membres de la communauté yougoslave.Les discussions sur ce projet doivent reprendre la semaine prochaine.Des tites folies » pascales pour pas cher ! .69* Four toute la période de Pâques, c'est-à-dire jusqu'au 1er avril 1991, l'Hôtel des Gouverneurs vous offre son forfait «Les p'tites folies» comprenant : \u2022 une chambre luxueuse; \u2022 le petit déjeuner complet pour 2 adultes; \u2022 deux cocktails au bar; \u2022 l'hébergement et le petit déjeuner pour un ou deux enfants de 18 ans et moins partageant la chambre de leurs parents.Voici une offre qui pourrait bien vous permettre de faire quelques «p'tités folies» sans compromettre votre budget! Réservez à l'avance car le nombre de chambres offertes à ce tarif est limité et sujet à la disponibilité de l'hôtel.Appelez-nous sans frais en composant le 1 800 463-2820 ou communiquez avec votre agent de voyages.*69$ Trois-Riviéres, Sherbrooke, Chicoutimi, Sept-îles, Rimouski et Matane.79$ Longueuil (île Charron) 89S Laval, Montréal (Place Dupuis), Québec (Place Hauteville) et Sainte-Foy.99S Montréal (Le Grand) \"Taxes en sus.oQo 'Aeroplan HÔTEL DES GOUVERNEURS 1ER AVRIL AU PALAIS DES .CONGRES 8.00$ POUR VISITER 2 SALONS LE SALON DE tm L'AMÉNAGEMENT fc/TfgifOP E=3 4 # * w \u2022 \u2022t HEURES D'OUVERTURE: Vendredi lîh Ù 22h Samedi et diirtanchc ÎOh-6 ?2h lundi: .1 Oh à I9h PRIX D'ENTREE Admission yi* mira In:\" fl,00S I I h dm nls « ! u ^:-:' ': v'iffi XXXYÏX'\"' f33fâ&.' x::;:: \"v#:xv::':;ï::;;.: En collaboration avec $:$x'$::::?:\"!:::: xx 100 GAGNANTS RECEVRONT CHACUN UN \"DICTIONNAIRE DES IDEES PAR LES MOTS\" DE LA SERIE \"LES USUELS DU ROBERT1 ET UN T-SHIRT \"J'AI RÉUSSI\" "]
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