La presse, 2 juin 1991, C. Livres - Arts et spectacles - Galeries d'art
[" _ .- * \u2022 \u2014 \u2014 i ¦ - -¦ \u2014 - \u2014\u2014\u2014 - - - - - .\u2022 .- .f >' La Pretssc \u2014-,-\u2014-._ 3> LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 '\u20225 » m I .I \u2014 * I lac.;< : ' \u2022 \u2022* \u2022 -h >\u2022>$».» .>.\u2022 : ¦ -ï- ¦ §! V-'- - \u2022 > \u2022r.\u2022 If ' t' I » i t ¦À ?.1 Bine lueur narquoise dans le regard» prenant le temps de scruter le ciel et de humer le vent, attentifs aux moindres signes» empreintes, brindilles ! ¦i ^& Tony Hillerman rappelle qu'en déplacées, cris du coyote ou du hibou, 1970 un éditeur new-yorkais lui dans un environnement des plus retourna son premier manuscrit avec le - inhospitaliers, conseil d'oublier les Indiens qui Ia mam* h#» HiiWmnn La magie de Hillerman réside dans n'intéressaient plus personne.ce parfait équilibre, cette adéquation L'auteur débutant n'en fit N rare entre la poésie des payiàges, la .hfcnrpi'- infint rïftn Ft Uabreincnt dimension ethnolosdoue et l'intrigue A.dimension ethnologique et l'intrigue cmanié, le texte parut peu après sous pleine de surprises, ainsi que l'illustre f (The avec brio le dernier né, Coyote attend heureusement rien.Et légèrement : cmanié, le texte parut peu i le titre Là Vote, de l'ennemi Blessing-Way).'Dix romans policiers >( Coyote Waits, 1990), l'un des quatre plus tard \u2014 qui ont tous figuré aa romans où les deux limiers travaillent palmarès des best-sellers en plus de ensemble (voir aussi Porteurs de rafler des prix \u2014, on ne peut peaux9 Le Voleur de temps et Dieu qui qu'admirer le tour de force.f parle).Hillerman a en effet réussi à imposer Qu'on en juge !¦ Un policier est tué le plus surprenant des paysages alors qu'il s'apprêtait à arrêter un romanesques américains: les hauts inconnu qui s'amuse à barbouiller un plateaux désertiques du Sud-Ouest avec massif basaltique d'étranges \u2022 A.surtout la grande réserve des Indiens mort, un pistolet à la ceinture.Un Navajos (60000 kilomètres carrés) suspect vraiment idéal pour le FBI qui dans la région des Four Corners \u2014 là bâcle son enquête, où se coupent presque à angle droit les Mais Chee et Leaphorn veulent frontières du Colorado, du Nouveau- savoir comment et pourquoi l'Indien, Mexique, de r Arizona et de l'Utaiu .un pauvre shaman «qui lit dans le cristal», spécialiste de la sorcellerie Avec un respect, une sympathie évidente qui n'est pourtant pas aveuglement angélique devant le «bon sauvage», Hillerman décrit en outre une population indienne déchirée entre modernité et tradition, sous-développement et déracinement.Sans négliger \u2014pari casse-cou s'il en est \u2014 les moeurs, la culture et la mythologie navajo d'une incroyable richesse avec ses chants et poèmes, ses rites guérisseurs et ses peintures sur sable.consulté par ethnologues et .universitaires, se trouvait à 500 km de chez lui, une coûteuse bouteille de whisky à la main et des dollars en poche.Tout en traquant un dangereux tueur qui laisse d'autres cadavres derrière lui, les deux policiers découvrent que tout tourne peut-être autour d'un butin que Butch Cassidy et le Sundance Kid ont abandonné au fond d'un canyon perdu en 1909! o - ¦9» ( Pour que le lecteur s'y retrouve sans Si vous voulez aborder pîuîôr cette peine, l'éditeur Rivages a d'ailleurs eu étonnante saga policière dans l'ordre l'heureuse idée d'ajouter un glossaire chronologique, Rivages a rassemblé en fort éclairant).un fort volume la Trilogie Joe Leaphorn.soit les trois premiers Leaphorn et Chee romans (La Voie de l'ennemi.Là où -Or dansent les morts et Femme qui «ter* ,v) Et comment oublier les deux personnages fétiches, loe Leaphorn et &°u'e)où fvolue seul Leaphorn.Ce Jim Chee qui animent alternativement Untenant d un certain age est le type ou conjointement ses dix «polars 8»W Navajo instruit, urbain, adapté au \u2022 - - ^ - universelle (concept navajo clé) que voleurs et assassins.Il faut les voir traquer les suspects comme leurs Plus jeune et indépendant, son r - t.SUITE A LA PACE C 2 \u2022 I tes petits rêves heureux de Raymond Plante petits rêves que j blier un livre et gagné quelques prix littéraires.Alors peut-être que je m suis pas tellement déçu de la vie.Mais je comprends que cer tains de ma génération, à qui on avait fait beaucoup de pro messes, aient été déçus que leurs grands rêves ne se soien pas réalisés », a confié Raymond Plante à notre collabora tria Lucie Côté.Avec un étonnement heureux, Fauteur d'avec l'été, soi plus récent roman, constate que depuis 18 ans, il a toujour réussi, comme il le souhaitait, à gagner sa vie en écrivant Mais il diversifie ses activités en travaillant pour la télévi sion, sans compter qu'il fait partie du comité de direction d< Boréal où il s'occupe aussi des romans jeunesse En page Ci HhI 1 g B « BB ^7 ^B» BS J> r fis PASSAGES Les papes de la nouvelle langue de bois font fausse route / 11111 ¦ 11 FESTIVAL INTERNATIONAL ROCK DE MONTREAL -, «r.14 AU 23 JUIN 1991 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 LIVRES A- y \u2022 mm , £*j ta ., \u201e, .\u2022 .- x * Depuis son enfance en Oklahoma, Hillerman est un Indien dans l'âme Avec la toîlofaoration de im 'ti Z m 4 .SMITE DE LA PACE C1 \"^bollègue lira Chee apparaît en solitaire également dans trois \"romans: Le Peuple de lfombre '¦ -\"(paru dès 1981 en Sérié noire, c est le seul qui ail échappé à *r'François Guérif et Rivages), yJSfent sombre et La Voie du ~Lfantôme.Ce personnage reflè-!(te bien les incertitudes et contradictions de la nouvelle génération: attiré par le monde ^extérieur qui le rejette d'ail-\"c>leurs (il rompt aussi bien avec -son amie blanche qu'avec le rai), ii retrouve une certaine .assurance en «chantant» à > l'occasion les grands rites guérisseurs de la tribu.Le polar par hasard .Et dire que Hillerman est venu presque par hasard au roman policier.Rêvant, comme , tant d'autres débutants, d'écri-Vfce le futur Grand Roman \"^américain (du type fresque à la Tolstoï), ce journaliste de métier décida sagement de se faire d'abord la main dans un Partis\" I politiques municipaux fe- o'comot* PB ERRE VENNAT .1 genre assez court et structuré (le polar qu'il appréciait) mais iê en y mettant en scène ce qu'il : Connaissait le mieux.- \u2022 Indien, ce Blanc l'est en effet dans l'âme depuis son enfance en Oklahoma, où il fréquenta J.Pçcole avec des Séminoles et \".Pottawatomies.Les Navajos, il Jîes a découverts et aimés de-' puis son installation à Albuquerque dans les années 1960.r^*< ce au point de gagner l'esti-.'rae des anciens de la tribu et de voir ses livres étudiés dans les Tédoles de la réserve même pour là justesse de leurs informa-frons.n Un fait, l'oeuvre de Tony Hillerman enseigne prioritairement le respect de l'Autre.CQYOTE ATTEND.Tony Hillerman.292 Jfrages, RivagesThriller.Du mémo auteur: 'LA'TRILOGIE JOE LEAPHORN (La Voie de ¦ >ennemi, Là où dansent les morts.Femme qui écoute).717 pages.Rivages; LE VOLEUR DE TEMPS.344 pages.RivagesNoir no 110; LE PEUPLE DE L'OMBRE.Série : noîre no 1852, Gallimard.\u2022Voir aussi Dossier Tony Hillerman in POLAR no 1 (revue trimestrielle), Riva- J* ¦ La politique municipale a toujours été, du moins dans la littérature, le parent pauvre de la politique.Alors que les volumes sur la politique constitutionnelle, les aléas des partis fédéraux et provinciaux abondent, on a relativement peu produit, dans nos universités et ailleurs, sur la politique municipale.C'est normal.Pendant longtemps, il n'y avait pas de véritables mouvements politiques ou même communautaires importants dans nos villes.Encore aujourd'hui, dans plusieurs villes importantes de ce grand pays (au sens géographique) qu'est le Canada, il n'existe rien de semblable au Parti civique ou au Rassemblement des citoyens, à Montréal, du Rassemblement populaire et du Progrès civique^ à Québec.Mais cela est en voie d'être corrigé.Affirmant que «ce mouvement emprunte une voie originale au Québec, puisque les regroupements partisans qui se forment dans.les villes ne sont pas des prolongements naturels des partis nationaux, mais bien des partis locaux», Louise Quesnel, professeure au Département de science politique et au Centre de recherche en aménagement et développement, à l'Université Laval, et son collègue Serge Belley, attaché de recherche et chargé d'enseip ment à la même université, vienne e publier une étude de sociologie éf aie sur les Partis politiques mu-nicL.à partir surtout de l'expérience de la v îeille capitale.La participation Simultanément, Pierre Hamel, profes- \u2022 m seur à rinstitut d'urbjmtema «t ' vMoyih à la Faculté de l'aménagement (le l'Université de Montréal, y VA (Tune* MUde ftOf letf mouvements urbaiql mQntr^flifs, MÛ* le titre de Action collûOtlve et mfàocmtw locale.Et enfin, l'Institut québécois do rwhei* che sur la culture publié, SOtis |ft direction du sociologue JacqufcgX Qqdbout, uq ou* vrage sur La particmlmn Po/ft»îfe vftant à tirer les leçons des çtamiQftft MMtttUfe* «La participation Incarnera toujour* la mauvaise conscience du système.C'est son rôle, qu'elle joue fort bien à condition justement de rester à rjntôH§Ur du système* de ne pas vouloir s'en ÊÇhftpper dans une utopie de remplacement Mr \\9 meilleur gouvernement possible* par yn mttlne 00 tous prendraient p4lt continuellement à toutes les décisions.«Dans nos société, nPttl fKjmffie* cMMl» damnés au moins mauyajfi, mail notti pouvons toujours tenter de le rendre encore moins mauvais.L3 participation eçt Ift pour montrer la nécessité, MOI M et* toyens, de ne pas se laisser endormir pttfc les charmes de la démocratie ttBf&tfttftU* ve et l'illusion qu'elle donne TO ptUVOlf* %n yn moi.formés ciçpula peu, ces partis n'ont pad encore uno élAbrale stable, Ws mutations,en Opurf tins les v«.mn de la MtelétA en iinetnl et de la soc]* té locale en particu|fe> rendent une telle stabHfte difflollo.M«ll les partis Politiques raunfWBau* jMuvelft*tre po«aurs d'une t C* qui M àtn * Pierre Hume! que dans le contexte montréalais, la vulnérabilité et le dwamijininw«yemenw urbains d^ meurent MUA dlraenslons, souvent inter- dôpendAntei, a La erlie «uitiivvrM l'ÉtAt-providençe remet donc iToran du jour, et ce dès 1& fin de« Année» 1970.m ami ops souie, yées par Ia traditlei ilBérAli «nncernant M rAppottl entfe Pltlt «t ftl Individus, rBlAt et l§§ gr§UM8 l§elAUAt SAns quelle mesure lea WpyejM mii«ii;mam pour assu- auotidienne, III S* rapportent également lAieértA locale et aux institutions qui Ken- cadfttttt ItAt-prpyldençe et administjratior municipale semblent alarô devoir partagei Utte eertAlm* responsabilité sociale et jiisti' tutloimBlle qui permettAnt précisément d'éclairer les demandes formulées pqlr le mouvements urbains relativement à*iin extension de la démOTretie locaie.Àt'ArrjVfê An pnuvçjr du RCM, enn.Vemnrg 1986, a bien sûr modifié le clima de méflenee, voire d'hostilité; qui.existai entre lea mouvements urbains et Tàdmi nîïtfAtîen municipale, - «Des doutés ont néanmoins été expri mes par certains quant aux véritables, in tentions dé l'administration RCM dans s demarche Vl^nt à décentrer la gpisîio mtinicipèlè 4t à accrpltre, par ce biais, 1 partiçipatjpn dçs prgflnîafnes commuaaul liftes à lé dômociratle locale.De plus: enl dépit qe l'qMvepture rafraîchissante, a uni point de vue démocratique, que le RCM été en mesure d'effectuer depuis son arrij pr.«5f Mill» d«« ehanees A tous ne Pro- ^Ul^t^nW ÇAf de^ em^^^Untt^produer , VA^aupouvoir \u2014 neserait-cequ[en raati abandonner le système à lUl-mfme At VA* llAf fflAtlAW pour m llBAIIWl lndividue|- quer à ses occupations^ écrit lAoqUW Ti lAiT Godbout.\u2022 ., t L'organisation del parti?Quant aux partis mUnlelpeUAi LoUllA Quesnel et Serge Belley font tout de même remarquer que ce sont des pAJlls dont l'or* ganîsaiion n'est pas aussi forte qUe ÉW des partis plus traditionnels.Celle-ci se laisse facilement ébrenler pA> un chon ment de leadership, comme l'a bien l.montré le départ de Ie^n DrapeAU de IA tête du Parti civique et, d^ns une moindre Ott BAI politiques sociales re d'information et de consultation publi-A PA» ttm.MlArtHo de la su- QMe 7-, Tedministration A pris queîque< 'ret OA WMllAft^t-elle pd| décisions â.l'encontre des citoyens.Il n'en fAllAlt pes davantage pour que certain^ rappellent à la population montréalaise que les citoyens doivent demeureÇ^igi-Itf fifPOnVf bllltî IOOIAIa 'ants ^ace à *eur administration munlcipa- Mi prqb|«mei Ue ntanlnulisatlon.d'ev jgjjf psoit son ià&\\pgïA ttMfflçtiqnB lb plu» dimwea mm to ut aussi justifia MgiM PU aux be- \u2022jHf»»Bt.l»JHIttJ^tJ»Ml OAWWA les ins4-UltlflAeS fAUAM^A wlrtAdA ppmUnlçAtlon ei d'êmftîlcipation dei indlvfdttt.fié §©M plUi ftfc&MAirement orientés ewlttoyemM pu en priorité, dé- gQJItMlift Vere PItAt-prvIdence.En plus des formes conctAtA« de splIdArUé primaire qUl 1*9 prennent ert cherge d'ode manière S.- 1- \u2014 1 9 Des Texanes à l'accent parigot! Cfc^ladame Huguette Roberge Chère Madame, JA Le but de cette lettre vise à 'vous féliciter, ainsi que Monsieur Perreault» pour l'excellent travail d'analyse et d'appréciation sur les différents vfîlms; pour roc!, voô critiques sont généralement justes et j'en apprécie grandement la 'M -valeur, Cependant, j'aurais une ilm-^j?le faveur à vous demander: SSSuil vous plaît, pouvez'vous ^ous renseigner ëur le qualité \u2022de la version française d'un Sîilu?j'ai eu la malchance jkJTentendrti la version française ^du film Tholma A Louise, quel SJlésastrcl Comment peut-on ^Apprécier toute cette ambiance jjtexane et le jeu de ces deux magnifiques actrices (Sysan Sa-£randon et Oeena Davis) quand jyelles-cl conversent comme Jes midinettes A l'accent pari-ot! Tout ce langage «pointu» t parfois oui, incompréhensible, détruit complètement le ^Jc feeling » de cette production gfinématographlque.3g Est-ce que les chaînes de cl-»**iéma ont l'intérêt de leurs Clients à coeur pour leur faire ¦ « Louise, tout comme TNIma, prend l'accent parrot I ^ublr ce cauchemAr?Ne pen» sez-vous pal qu'A défaut d'une traduction dite «Internattonale », il serait préfAraWi d» sous-titrer ces films?Veuilles accepter, Madame Poberge, mes salutations dis-tlnguéAl.P.S.î |e retourne voir ce film en anglais: Il me tarde de savoir la traduction de.plpjroom I Ça va faire* non 1 Charles DURANCBAU Verdun Des extraits inutiles Monsieur Richard San che Rédacteur en chef ( radio ) Salle des nouvelles Radio-Canada Montréal Monsieur, ¦ |e veux vous exprimer mon plus complet xIAsac* cord et mon agacement croissant au sujet d'un point bien particulier dans la présentation des nouvelles au réseau fran» cals de Rodlo'Canada.l'en al contre cette détesta* ble pratique de votre service d'entrecouper constamment les reportages de vos correspondants par des extraits sono* res de langue anglaise.(Nous avons été spécialement servis pendant la guerre du Golfe), l'estime que cette pratique est inacceptable et insultante pour vos auditeurs et ne tient pas compte du fAlt que 70 p.eent des Québécois ne compren* nent pus l'anglais.Pourriez'VQUs me dire quels sont tes buts ou les raisons de cette odieuse manie?Serait-ce que vous croyez que les événements du monde ne peuvent être bien compris sans le recours à l'anglais?Que cela a- loute un je ne sais quoi de eeu* leur locale ou internationale aux nouvelles?Ou est-ce que cela fait partie de votre mission «politique» de promouvoir l'unité canadienne?(curieux que le i£seau anglais d?Montréal, alimenté de Toronto, ne semble pas se soucier de teinter ses nouvelles de couleurs locales I).Il se peut bien que les raisons soient celles que j'énumè-re, mais il y a encore celle-ci que vous ne sauriez nier et oui saute aux oreilles: avec : s ces extraits sonores inutiles, voua étire?les nouvelles en longueur et VPUb en donnez moins.Toujours moins! Doit-, on voir la (es effets de la politique des «coupures»?Qref» si vous éliminiez tous ces extraits sonores inutiles, nous pourrions peut-être espérer obtenir des bulletins de nouvelles plus Intéressants et plus substantiels, Sien A VOUS, Jean Landry : 8Alnt*MAthlasrSUr-Richelieu «les lettre» destinées au Courrier deà ArtA doivent être claires, conclus et signées du I^MjmâAHl W leur auteur.,A PRESSE fie réserve le Irolt de les Abrtiger.Adresser toute correspondance comme suit: La boîte aux lettres, LA PRESSE, 7 rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.ACTION COUECTIVI ST DÉMOCRATIE LOCALE:>£< vements urbains montréalais, Pierre Hame!, Près l'Université de Montréal.- 7 PARTIS POUTfQMSS MUNICIPAUX: une étude d col-| ion de Jacques Léveillée, Éditions Agence d'Art.:tC(f*Affoty 0OLITIOUE: laçons des deroJjnnc cenmes.sous la direction de Jacques T.Cod bout; institut québécois de recherche sur la culture.>%S ' ^V m 1 Editions québécois»» Fiction (romans) Christophe-Colomb Georges-Hébert Germain QuébeCAmérique 111j ».c 2 Marie Laflamme Chrystine Brouillet LacombeOenoel (8) 3 Le Tigre bleu Jean-Pierre Bélanger Québec/Amérique V(6) 1 Bourassa Michel Vastel L'Homme M) 2 Les enfants de Duplcssis Pauline Gill Libre Expression n'A 3 Le Jaguar et le Tamanoir Bernard Arcand J Boréal ¦d) Edifions étrangères Fiction (romans) 1 Cher Daddy Danielle Steel Libre Expression j^l) 2 Liberté pt«r les ours John Irving Seuil 3 Le Prochain sur la listo Dan Greenburg Seuil .(21 1 Voici le le temps du monde fini Albert Jacquard Seuil - .«r 2 Jamais sans ma fille Betty Mahmoody Press Pocket 3 Les Aventures de la liberté B.H.Lévy Grasset .\u2022(5) 1 Écoule ton corps Livres pratiques Lise Bourbeau E.T.C.2 Le Chemin le moins fréquenté Scott Peck J'ai Lu 1 \" ¦ 1 3 À10 kilos du bonheur Bourgie L'Homme Les listes nous sont fournies par les librairies suivantes: Bertrand, Les Bouquinlstes,(Cft coutimi), Champigny, Demarc, Ducharme, Le Fureteur (Saint-Lambert), Gallimard, Gar?neau (Québec), Guérin, Hermès, René Martin (Joliette), Monet, Le Parchemin, Payette (Sherbrooke), Guy Poirier (Trois-Rivières), Raff in, Renaud-Bray, Sons et Lettres, ViHagè-» Cartier (Hull), W.H.Smith & Classic.«¦-\\.\u2022 » *ç?\u2022> \u2022 .».\u2022 ¦.MEURTRE SUR LE GRANDVAUX Le nouveau roman de Bernard Clavei ¦ BIBSSSS Avec ce roman âpre et dur.construit comme un policier.Rernard Clavel fait revivre ^ WÊ l'univers des voituriers qui, au À \\l\\e siècle, parcouraient Diane-Gabrielle IRLMBLAi Vincent VAN SCHENDEL mm et de ses l'Europe à la recherche de quelques ressources marchandées.Face à la tragédie et au déshonneur, Ambroise Reverchon.homme rude et solitaire, se dresse avec son fouet ' en statue de la vengeance.ALBIN MICHEL 'M \u2022 L'économie du Québec enmutation Lch enjeux du développement de» réglons du Québec \u2022 Les problèmes de démographie, d'emploi et de répartition des revenus \u2022 La montée et le déclin de la région montréalaise \u2022 Les acteurs du développement: entreprises, syndicats.Un livre de référence et de réflexion \u2022 (T)H !« f\\ 431b boul Sa nt Laurent JfiÇ SAINT-MARTIN h?w 1Z3 » (f.m, B45-i6?s .Coédition avec Télé-»iniverstte 650 pages .42,95$ Dan» tout**.Im» bonnv* libralrlm» ,« I Il I l 4 ¦ m I LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 ¦ ¦ i ¦ a.»»^ .C » ¦ .1* \u2022 \u2022 16$ arxre de Sartre SA our sa traditionnelle ¦M** Quinzaine, commencée depuis le 24 mai, la Pléiade consacre cette année son al- ALBUM SARTRE.La PWiade, Gallimard.Le : secret S Françoi- Un secret bien gardé M vec Le Secret de Fran-ÊHLçois, publié l'an dernier aux Editions Pierre Tisseyre, Hélène Gagnier a remporté le premier prix Monique-Corri-veau, décerné dans le cadre du Salon du livre de Québec.Une marque de reconnaissance méritée.François, le personnage central du roman, n'est pas un enfant.C'est un vieillard.Un vieil homme solitaire, aigri.Par un soir de tempête, quelqu'un frappe à sa porte.C'est un enfant de seçt ou huit ans.Un enfant qui vient d'ailleurs.D'un ailleurs très loin: il n'a qu'un oeil.Immense, au milieu du front.Pour retourner chez lui, il doit trouver, avant que le jour tie se lève, «le mot le plus important du langage de l'homme».Sinon, ir disparaîtra à tout jamais.Comme beaucoup de ses amis.,1 II?vu il bum à Sartre.C'est l'auteur des Mots mis 1 eh images, duns un très beau document» d'une facture très soignée.Quelques photos, dont celle d'un Sartre; déjà Vieux?marchant à petits pas, perdu dans ses pensées, sont particulièrement émouvantes.- Annie Cohen-Solal, qui a publié en 1985 une grosse biographie de Sartre, a choisi.et commenté les 345 illustrations de l'album, qui vont du Poulou joufflu de quelques mois, en 1905, jusqu'à l'immense cortège funèbre en avril 1980.\u2022 \u2022 / ¦ r L album constitue un rapide v survol des grandes étapes de la - *vie de Sartre.Les photos con-.\u2022servent et raniment le .souve-^ ; jttir des camarades, célèbres, \u2022 Aron-, Nizan, de Beauvoir et \u2022 des autres femmes, des manifestations, des voyages, des , rencontres.Il présente aussi .- des articles de journaux, des .pages de carnets, des manuscrits autographes, des lettres au Castor.- - L'album, pièce de collection pour les lecteurs de Sartre, est : offert gratuitement par les libraires à l'achat de trois vclu-[* mes de la Pléiade ou, solution - pliis économique, p^ut être acheté; il en coû.e alors , -\\ 24,95$ pour l'obtenir.Lucie Côté 4 m 4 » de la chaar pur faire suite aux trois romans de la littérature erotique chinoise de la Dynastie Ming (La Presse, dimanche 3 février 1991), voici De la ;hait à l'extase.On dit qu'il a été- écrit au XVIIe par un conteur de génie, «un esprit libre et persifleur», auteur d'une oeuvre relativement importante dont une partie a été mise à l'index au XVIIIe siècle.Un lettré, fort convaincu de ses qualités d'homme, de son intelligence et de sa beauté, s'en va à la recherche de la plus belle femme de son pays.Il épouse donc une jeune vierge émouvante de beauté et entreprend de lui faire découvrir, à l'aide d'estampes sem-ble-t-il fort convaincantes, les plaisirs de la chair et du ravissement.Mais même une femme qui vous conduit jour et nuit au pays de l'extase devient lassante! Il ne reste plus qu'à aller voir dans le jardin des autres si les fleurs sont aussi épanouies.Prêt à tout pour conquérir ces beautés d'une nuit, notre libertin se transforme en fin membre à la suite d'une spectaculaire opération chirurgicale.11 n'a plus à mendier les faveurs des galantes, elles s'arrachent ce morceau de chair extatique.Mais voilà, à prendre la femme de l'autre, on se fait prendre la sienne, et par le mande la ravie.De la chair à l'extase est aussi un document d'époque d'une grande valeur littéraire et historique.Mais il demeure avant tout un roman erotique d'une grande qualité.__Carole-Andrée Lanîel DE LA CHAIR A L'EXTASE.U Yu, traduit du chinois par Christina Comiot.Éditions Philippe Picquier, 1991.Dialogue en mitraillette \"Pendant toute la nuit, Francois cherche.Et l'enfant faiblit.Mais, finalement, alors que l'aube pointe, le vieillard trouve.Sa vie en sera transfor- inâe.- \u2022 » - * 'Un roman très doux, que Le Secret de François, qui réussit à faire passer des idées, des messages, mais sur un ton qui n'est ni didactique, ni moralisateur.; ' N Sonia àanan cBain, solidement assis sur une soixantaine de best-sellers, est toujours à la fine pointe des dernières tendances criminelles.I| incorpore ici des criminels chinois, noirs et des membres des « posse » jamaïcains, qui, te a en essayant de se tuer l'un l'autre sont estomaqués par les habitudes criminelles et culturelles de leurs rivaux.Revenant, d'un party, un couple trouve son bébé de six mois assassiné de même que la gardienne.Apparemment, le bébé a été tué alors que le tueur voulait s'en prendre à celle-ci.U y a tellement de ramifications, y compris la mort ultérieure de la mère de l'enfant, que le cas semble impossible à résoudre.Les détectives Carella et Meyer, outrés par les deux meurtres, collent à la routine policière aussi fastidieuse qu'utile et finalement trouvent le coupable.Les portraits convaincants de ces personnages lamentables créent de la sympathie pour la détective Eileen Burke, oui songe à quitter le métier en dépit de son amour pour son travail et son ami policier.Ses discussions avec la psychologue de la police sont littéralement c rampantes.Le dialogue en mitraillette et les.caractères authentiques constituent la grande force de McBain qui va hypothéquer sérieusement vos heures de som- « meil.LE SECRET DE FRANÇOIS.H4tae Coanier.Collection Papillon, Éditions Pierre Tisscy-re, 86 p.1990.Claude Marcil ISOLA BLUES.McBain.Presses de la Cite.1989.ÎJvres et Galeries d'art ?¦* Adjoint au directeur de l'Information : MICHEL C.TREMBLAY Chef de division : MARIO ROY Chef de section Événements spéciaux : ALAIN Dff REPCNTYGNY Secrétaire de rédaction : FLEURETTE BÉLANGER Pupitre: NICOLE BEAUCHAMP.YVES 0E REPENttGNY.MONI0UE PRINCE Galeries dart.RAYMOND BERNATCHEZ Littérature québécoise: REGINALD MARTEL information générale : PIERRE VENNAT Collaborateurs réguliers: Essais: MARC-FERNAND ARCNAMBAULT information générale : LUCife CO fi Littérature française: JACQUES FOLCH-RIBAS Roman policier: GILBERT GRAND Littérature étrangère: CAROLE-ANDRÉE LANIEL Périodiques: MARK-FRANCE LÉGER Bande dessinée: JOCELYNt LEPAGE En traduction : CLAUDE MARCU.Livres pratiques : HUGUETTE ROBERCE Littérature jeunesse : SOfflA SARFATl Poésie : CRIES T0UPM Un anti-héros qui ne RtfOIMMlD MAtTIL -\u2014 *.\u2022 » ¦ Malgré ces traits que reflète une partie de la littérature actuelle* ignorance du nasse et parti pris d'inculture, tous les Québécois ne sont pannes d'hier ; il sub- \u2022 siste, dans l'inconscient de plusieurs aînés, urj monde trouble fait de religiosité, de désir et de peur du péché, de chair triste, d'inaptitude essentielle à la liberie* U faut retourner par exeraplc\\ aux romans de M.André Lange-vin, première manière, pour rencontrer des personnages aussi complexes et torturés que celui qui; dans la Croix du Nord de M.André Brochu, étale ici et maintenant sa culpabilité et son malheur existentiel, avec une complaisance proprement morbide, voilà un roman dont il faut bien prendre garde de sortir indemne.pas \u2022m croix dont il est question dans le titre, c'est celle que portaient naguère ceux que Dieu, ou le destin, avaient floués.On portait Isa croix non pas comme une intime humiliation, mais plutôt comme un défi aux heurs des autres; on prétendait ainsi s'imposer, piteuse compensation psychologique, comme mauvaise conscience singulière de la bonne conscience générale.Déposait-on sa croix, épaules meurtries, c'était pour mettre au pied de celle-là, v en hommage suspect à un Dieu malveillant, tout ce qui était refusé pu plutôt, paraissait refusé, puisque, depuis la profondeur du gouffre qu'on avait choisi, on ne demandait rien à la vie.y.\\ ¦ V.*.' Une image essentielle Cette idée de croix à porter a beau n'être qu'une image, elle est, dans son contexte, essentielle.Sans elle, le roman de M.André t%___m_\u2014 UIUVUU OTOCUl IVUUIl moins que ce qu'il est, à une simple histoire de couple moderne ébranlé dans ses pauvres certitudes par ce qui en chacun des partenaires appartient à l'indicible, à l'incommunicable en tout cas, menant peu à peu, sans que chacun s'en aperçoive, à tin éclatement dont la douleur, elle non plus, ne saurait être également partagée.Pour l'anti-hcros Raoul, qui patauge depuis l'enfance dans 1 univers morbide de la faute imaginaire, le désastre est total.André Brochu: son dernier roman est une réussite.Mais pour Yvette, sa femme depuis vingt ans, comment savoir?M.Brochu ns triche pas avec les situations et les personnages, non plus qu'avec les contraintes qu'il s'est imposées.Ainsi la narration au je ' n'autorise guère plus que des hypothèses.Yvette s'est enfuie avec le meilleur ami de Raoul, Daniel, cjui est aussi son meilleur ennemi, ancien camarade d'études dont il a quêté l'amitié de façon détournée, un peu fourbe même, en-feignant de le détester, de le mépriser même, et pourtant on devine que l'attirance qu'exerce Daniel sur Raoul dépasse un peu ce qui est convenu dans l'amitié, pour atteindre à un voisinage plus risqué.Cela, Raoul ne le reconnaît évidemment pas.Pour lui, le chemin le plus court vers quelque chose n'existe pas.U devient l'ami de Daniel après s'être épuisé moralement à un ballet quasi amoureux dont il ne mesure pas la dimension pitoyable.Le temps venu, il sera donc puni.Daniel, perdu de vue pendant des années, réapparaît.Avec lui, le couple partage un chalet sur une plage américaine.Pendant que dans la cuisine Raoui prépare des cocktails pour le trio, il aperçoit dans ie salon sa compagne et son ami : «Ma fem-hie est à genoux entre ses jambes et elle suce un épouvantable rnor* LA CROIX OU NORD.André Brochu.114 pe> ges.collection Novella, XY2 éditeur, Montréal.1991.\u2022 » SX.i > .- * 4 amoureux pour pays REGINALD MARTEL 1 ¦ Notre petit pays incertain a besoin de la mémoire douloureuse des ailleurs.Elle vient pallier notre économisme débile, notre niaiserie politicienne, notre désolante usure culturelle.Ailleurs, le drame objectif; ici, les ersatz de la vie facile, achetés pas cher aux comptoirs de l'impérial voisin.Notre littérature, dans ce contexte, a l'air de presque rien : un divertissement pour bourgeois oisifs; pourtant, et alors tout n'est pas perdu, elle est aussi fabrique et école de sens.Elle est la rumeur persistante qui nargue le silence satisfait, elle est le creuset où se façonne, malgré tout, le devenir collectif.La littérature n'est anodine que lorsqu'elle abdique son devoir de refaire le monde.On ne fera pas à M.Emile Ollivier le reproche de considérer son art avec légèreté.Depuis un quart de siècle notre compatriote, il est de ceux qui patiemment, généreusement, instillent dans nos consciences endormies le feu salutaire qui éloigne la mort.11 ne fallait pas, eût-il seulement pu s'y résoudre, que l'écrivain rompît ses racines haïtiennes ; il fallait au contraire qu'il les amenât jusqu'ici, jusqu'à nous, pour nous rappeler notre devoir essentiel de solidarité humaine.Au fil des ans, Montréal es% devenu peu à peu une lointaine province d'Haïti.Province d'exil, au coeur d'un pays lui-même aliéné.Nous avons tout à apprendre'de ceux qui ont fui la misère et la violence, désespérés de ne pouvoir même imaginer un avenir pour leurs enfants.Normand l'ambigu Le titre du roman de M.Ollivier, Passages, est simple mais lourd de sens.La terre est un lieu de passage, certes, pour tout le monde; mais l'homme blessé dès sa naissance parce qu'on lui refuse les moyens de la liberté; celui-là sera un passager plus fragile, que quiconque.S'il ne consent pas à assister impuissant 4 la mort, faim ou fer, qui frappe ses parents et ses amis, se rapprochant dè lui de plus en plus, le passager se fait exilé.II emporte avec lui des lambeaux de rêve* quelques images belles et douces qui ont pu résister au feu fou de la démence du tyran.Voici cet homme parmi nous, appelons-le Normand Malavy.Il ne fait pas partie, sinon de coeur, de la horde anonyme qui trime dans les industries du vêtement ou dans les cuisines des rishss.C'est un homme instruit, capable donc d'accéder à une conscience aigus du drame de ses compatriotes et du siçn propre.Montréal est devenu sa ville, son nouveau lieu de passage.Il vit comme tous les autres Montréalais, en apparence du moins, mais il a besoin souvent d'ouvrir le grimoire de la mémoire, où sont consignées les magies des rêves anciens, de l'espoir incoercible.Normand est un personnage ambigu, enti.e deux passages toujours \u2014la mort sera le prochain.Ni ses amis ni les femmes qui l'ont aimé ne savent qui iî est vraiment.Un être profondément angoissé?Un être nonchalant?Passages est la recherche, en mouvements croisés, sorte de vaste battue en terres floues, de l'identité de cet homme.À la fin du roman, on n'en saura pas grand-chose; multiple, la vérité des êtres est insondable.Avant la chute M.Ollivier a inscrit ce personnage très secret dans un récit qui emprunte à l'actualité, aussi bien dire à l'horreur, son cadre historique.Privés du minimum vital, dont la liberté fait partie, les villageois de Port-à-l'Ecu décident de quitter leur terre.Amédàe le vieux sage, celui qui sait, Amédée le vieux fou, celui qui rêve, va construire un bateau qui voguera comme il pourra, c'est-à-dire mal, vers une autre terre, une terre que personne n'a promise.Pendant que les boat people errent en mer, les nuits deviennent folles à Port-au-Prince.Le dictateur va s'enfuir, mais les salauds partent toujours trop tard.Trbp tard pour les gens de Port-à-l'Écu, dont les deux tiers périront noyés ) les autres aborderont en Floride, cet enfer déguisé en paradis.Leurs premiers jours au pays de la liberté, ils les passeront en prison.Plus sombre bilan pour les victimes, mais qyi a quelque chçse d'exemplaire: en refusant de mourir dans l'esclavage, on a fait le pari d'être libre; et on meurt quand même.PASSAGES.Emile Ollivier.Roman.176 pages, collection Fictions, éditions de L'Hexagone.Montréal.1991.i » » Pour l'instant, on peut certes» regretter la disparition d'Arca-! de, mais sans en limiter la eau-; se à une sorte de conspiration! dont la preuve est loin d'être' faite.; t Jeune intellectuel québécois, Éric s'intègre un peu malgré lui à un groupe d'amis plus âgés avec qui il passera d'une désillusion à une autre, de petites morts à une grande mort, celle de son ami génial, de quinze ans son aîné, pur et dur critique de notre société québécoise américano^uropéenne dans toute sa splendeur.Aux Obsèques, le.héros aura perdu bien des illusions et aiguisé ses dents pour se faire une place au soleil de la faune des agitateurs de notre aliénation tranquille, sauce fin de siècle.\u2022 \u2022.\u2022 '-'-t.-.for iWarfabo* it fetafeprtx, éoirifc 20J0S / 4/ hllrrulm v et toujours en panne, et bon : vous êtes autophobe.Ou bien vous tenez la bagnole pour un animal, un chût sur lequel se reporte tout l'amour oui vous submerge, un chien oui vous obéit, enfin! si vous lui donnez du susucre, un goéland libre qui vous emporterait au ciel, un zoizeau qui fait cuicui rien que pour vous donner du Mozart écologiste, un lion superbe lot généreux, line panthère qui feule à fa demande, et alors vous êtes autophiie.0 ^François m \u2022s -t.''s À vous de voir.Chacun ses goûts, comme disait l'anthropophage.Mais l'un ou l'autre, il vous faut lire ce livre de souvenirs automobiles de François Nou-rissier.Vous y ferez la comparaison classique entre la oua-ture et la madame, chose cent Jois rebattue, je sais, vous aussi qui savez sûrement tous les pons et mauvais mots sur la grosse Corvette et la Coccinelle, et les voluptés de la vitesse d'après James Dean ou de la lenteur d'après Jacques Tati.5 , Ah, la bagnole des Vacances de Monsieur Hulotî Et le pneu ;qui se transformait en couronne mortuaire! Cela me fait rire encore.v \u2022\u2022 Mais Nourissier, lui, raconte la poésie automobile, il trace .au passage le portrait de quelques écrivains célèbres, au voilant.Et 31 narre avec le détachement d'un «chauffeur de maître» comment il s'éprit de , nombreuses voitures, les caressa, les aima, s'y épuisa et tout bien pesé, « passa plus de temps avec elles que dans le lit des dames».11 donne les noms, évidemment.Et les descriptions.C'est très indiscret.C'est très agréable.O Plus les années passent, plus -Le Clézio se bonifie.Il a peu à peu découvert le désert, le soleil, les peuples oubliés par l'histoire, puis la mer et les corsaires, et le-voici qui cfeànîô aujourd'hui l'Afrique, le continent oublié duquel pourtant, scmble-t-il, najs venons tous.En d'autres termes, Le Clézio vogue en direction de l'essentiel et «le fond du problème» titre déjà pris par un autre (devinette: par qui?) lui eût convenu comthe un gant.Loin des modes et des banalités, Le Clézio s'enfonce au désert pour y trouver l'enfance de l'homme, ici c'est la nature africaine du Nigeria.; Il s'y enfonce en compagnie d'un ingénieur anglais, Geoffroy Allen, colonial à l'ancienne mode \u2014 mais le Nigeria est tout entier désuet, et horrible de désuétude.Ce pauvre Geoffroy finit de crever d'ennui, après une vie mal remplie.Or, il eut un fils, nommé Fintan.Douze ans, n'a jamais connu son père (ce porc an* glais comme l'appelle la tante Rosa) et rêve de ce continent fabuleux où l'on entend le tam-tam aux bords d'un fleuve immense, le Niger, et où se trouve une ville forcément étonnante nommée Onitsha.La maman de Fintan est une belle ét tendre Italienne, florentine comme pas possible.C'est une' merveille, cette femme, oui s'est laissée embobiner par l'Anglais.Mais qui entre-, prend avec son fils d'aller le rejoindre en Afrique.Le choc entre cet enfant et son père, c'est tout le symbole de ce roman.C'est-à-dire le choc entre l'horreur absolue, l'Occident bête, mesquin, pé-trolifère, colonial, matérialiste et sans âme, avec l'Afrique la bénie, la vivante, la profonde, décrite par Le Clézio comme le ferait un amant fou d'une femme sublime.C'est un livre fort, voilà, très fort, dont il ne convient pas de vous conter les nombreuses péripéties.Sachez seulement qu'il y a des reines qui descendent tout droit des pharaons, des pécheurs qu'on dirait de l'époque christian*, et qito - \u2014*rci «p'tits biancs» n'y tenons pas le beau rôle.Et que le petit Fintan ne l'oubliera jamais, Mettons que nous n'ayons jamais lu Le Clézio?Il faudrait commencer là; sur ce navire de trois cents tonneaux qui emporte le fils et la mère, vers une Afrique toute neuve, le pa-radis perdu._ AUTOSCRAPKTC.Franco* Nourfesidr, 190 paott sans aucune illustration, les images sont dans le texte.Éditions Albin Michel, Paris, 1991.ONITSHA.J.M.C.Le Clé2io.251 pages, éditions Gallimard.Paris.JlS91.Un photographe et ses m.\u2022 ¦ Traumatisé par un reportage éprouvant en Amérique centra* le, le photographe Geoffrey Barnet n'est plut capable de faire du portrait.H a même dû retaper un contrat particulière-ntnt payant ô Beyrouth.Aussi, tfjfest.recyclé dans les natures rtes et les paysages de New rk.Il rencontre la mystérieu-Cira Yatcs, une pulpeuse jeu-femme qui représente, pour moins, autant de danger que typbapitale libanaise.rAlors commence pour lui plongée dans un univers plus pervers.», dit le comique de presse.«Construit manièie d'un puzzle dont lue pièce apporte sa dose de ?ense et de terreur, Hors imp est une palpitante his-> d'amour dans un monde pitié et un roman policier.leur vision est plus sensible parce que.plus directe ; la distance me rassure et m'aide à garder une certaine'froideur».Sexe sadique, chantage.Nonobstant ces considérations, Geoffrey tombe dans les bras de Kira.ht pauvre mec ayant la volonté d'un jujube devant toute demande faite dans une position allongée, Kim passe toutes ses résistances à la varlope et l'entraîne dans sa vie, c'est-à-dire le sexe sadique, le chantage, une couple de meurtres.Lorsque sa belle disparaît brutalement, Geoffrey utilise tous les trucs du métier pour la retrouver.C'est la partie inté- classe l'auteur parmi les ' reswtfrdu livre,Ja seule.Hire.» Avec ce gen- .En méfeé temps, H reçoit très du genre le commentaire claque-let-telles, le communiqué risque e retrouver les culottes à j !.C'esf.en.tout^as ce qui ai-à notre héros.Im lui demande de faire son un photo.Intéressé, fasciné i franchement obnubilé, il il le ton traumatisme et la itofraphie sous tous see an-Ce qui nous vaut dç* com-italres songes sur le métier.I -y a quelque chose de drôle un appareil reflex A un objectif : quand on observe à personne, il y a une certai-tfpistance, quelle que soit la drfsance de l'objectif.L'expli-catfbn rtslde dans le système cBfaplexc de miroirs, le penta-Mrtame, qui se trouve entre i'oeM sujet.Voilà pourquoi do nombreux photographes lâtlèrent les appareils à télémè-tffS; ils ont le sentiment que des menacés T()S*E ÉTRANGER! çais du XIX0 siècle.Il se nourrit du même romantisme que ses consoeurs sauf que Lewis est un homme.Et un homme, dans son esprit (et dans ses livres), doit protéger l'existence frêle d'une femme (et peut-être mémo deux ou trois).Orphelin de père, fils modèle d'une femme nourrie par son abnégation, toujours à la recherche d'un foyer parmi les femmes, il attend d'elles reconnaissance et amour en échange d'une protection dans la plus pure tradition du romantisme français.Mais voilà, le fils modèle manque d'expérience et jouer le héros do ces dames en fait parfois un être faible.La jeune bibliothécai- re qu'il épouse pour la sortir de sa morosité (parfaite héroïne des xo-' -mans précédents) prend à travers son expérience de jeune mariée des airs de femme indépendante.' On a ici le roman le plus acffë vé d'Anita Brookner.Un romttn; dégagé, qui réunit les thèmes \u2022 chers à 1 auteur: l'effacement confronté au spectacle des autres, la vie meublée par les habitudes, rassurante et protectrice, la littérature comme palliatif à la réalité» v\" Lewis Percy n'est pas le hèr6s qu'il croyait être mais il a permis aux femmes d'Anita Brookner de s'affirmer: comme femmes mais aussi comme actrices.Elles font désormais partie de la distribution, le rôle de spectatrice né leur convient plus.C'est que la vie peut être longue à envier celle des autres, longue et sembler inutile, LEWIS PÉiCY.AnIU BroOkntr, tnduttJJi l'anglais par Fanchita Gonratoz Batllc.:Sdfc tlons U Découverte, 1991. LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 ¦l.D'un petit rêve à l'autre.LUCIE CÔTtf Uaboration spéciale f° ft RU tiSi ¦rAvec un étonnement heureux, Raymond Plante constate que depuis, |8 ans, il a toujours, réussi, çftjnjjie il le souhaitait, à gagner qfe>Xie,en écrivant.^xijr n'ai jamais eu de grand réveu 'Mais j'ai fait beaucoup de petits rêves que j'ai réalisés, î'ay^ip le rêve, à 16 ans, de pu-bîjex un livre; je l'ai fait à 26 ans, igpj3£jle-t-il.J'ai depuis publié 17 h^rek et gagné quelques prix litté-rajpejL Alors peut-être que je ne suis pas tellement déçu de la vie.Mai?je comprends que certains dë hià génération, à qui on avait fëfUfeaucoup de promesses, aient âenféçus que leurs grands rêves iuT^ Soient pas réalisés.» ^E^i>s Avec /'été, son plus ré-ççgtj-oman, le troisième destiné auxjadultes, Bernard, Hélène, Co-le^tgxt Martin, qui joue dans un sppp.ét fait carrière depuis plus 4fi 20, ans à New York, se retrouverai lorsque meurt le père de Watjin.«v^tette réunion a été l'idée de bà$$?lUés ou objectifs, sont en passe âq devenir simplement les pivots 'une nouvelle idéologie, tout aussi pernicieuse socialement que n'importe quelle autre idéologie.Celle-ci est d'autant dangereuse qtië' ses ténors la prétendent universelle et la préconisent comme vwtofl de la société.*?Éjrî*tout cas, facques Le Mouèl en'eët convaincu.Dans son essai (ÎWïmue de l'efficacité, il la pourfend et fait ressortir comment ECONOMIE elle repose sur un sophisme, tout en s'inspirant d'une philosophie qui prône le comment en excluant le pourquoi.Le sophisme, un raisonnement fondamentalement faux qui revêt toutes les apparences du vrai, est conçu pour tromper les gens.Celui de la nouvelle langue de bois se formule comme suit: Ce qui est efficace est vrai Or, ce qui est vrai est juste Donc, ce qui est efficace est juste.Vous l'avez peut-être remarqué, entre la deuxième et la troisième proposition du raisonnement, il y a glissement de sens.Le mot juste fait d'abord référence à la justesse, à l'exactitude, alors qu'ensuite, il se rapporte plutôt à !a notion de justice.Or, malgré leur simk'Hude étymologique, justice et justesse sont loin d'être synonymes.Un exemple suffira à montrer le danger du sophisme: la chambre à gaz est un engin de mort efficace, mais comment oser prétendre qu'elle est juste?Que des recettes À vouloir promouvoir à tout prix l'efficacité, le comment, au mépris de la connaissance, du pourquoi, les papes de la nouvelle langue de bois font non seulement fi de la morale, de l'éthique, mais ils pénalisent les entreprises qu'ils prétendent servir, observe paradoxalement Le Mouèl.Curieux tout de même que l'entreprise soit appelée à se mouvoir dans un univers de plus en plus complexe et dans lequel se multiplient les incertitudes alors que ces papes \u2014 lire les consultants et auteurs de littérature managéria-le\u2014 n'aient que des recettes à proposer, des success stories à raconter.Encore plus curieuse» cette confusion dans les termes.Ainsi, on parle de communiquer, ce qui signifie partager, alors qu'on veut en fait s'en tenir à faire passer un message, ce qui est exactement l'envers de la communication et le propre de la propagande quand on n'a pas peur d'appeler un chat un chat.Résultat, on envoie aux employés d'une entreprise un signal d'ouverture en leur demandant de s'engager dans un projet d'entreprise, souvent conçu sur le coin de la table, mais on leur refuse les moyens de jouer leur rôle.Le Mouêl fait remarquer en conclusion que la nouvelle langue de bois va même jusqu'à élever l'entreprise au niveau d'une valeur sociale, au même titre que la justice, ou la morale.Non seulement c'est confondre la fin et les moyens, c'est proprement une imposture, dénonce-t-il._ CRtTIOUE DE L'EFFICACITÉ, Jacques Le Mouèl.Seuil, 1991,187 pages.-o.i?oh «: 174?i:> Jean Royer: un passionne de l'histoire littéraire vivante mi, -\\l r * * \u2022 * » * j-' *; ' D M.Jean Royer, poète, critique, ,r ^chroniqueur et éditeur, a été reçu jeudi iierfîier à 1 Académie canadienne-française, qpfis, publions ici quelques passages, parfois ^ résumés, du discours de réception de cet [écrivain de première grandeur qui, depuis un quart de siècle, a consacré la plus grande \\pXRw.de sa vie professionnelle à la littérature SeS autres.Les sous-titres sont de La Presse.j^rPj'uand on est jeune, on ne sait pas tou-jours ce qu'on lit; on se doute encore moins qu'on écrira un jour ce qu'on ne sait pas.Vers l'âge de dix ans, j'ai découvert une île-aux-trésors : une immense cantine couchée depuis des siècles dans la chambre de mes parents.Parfois, le dimanche après-midi, mon pçrÇjiious invitait au voyage, ouvrant devant nôùjs-la valise à souvenirs.Il en sortait des cartes\"postales doucement jaunies et des pho-tr$-Rivieres) \u2022 Auj.de 14 h a 17 h.exposition^Les merveilles de Joan Miro».S GALERIE MARIELLE GAGNE (34.ffëyle.Saint-Lambert) \u2022 Peintures de Maurice DorrunQue.Eve Reli, Piccioli.Claire D.Valois Do vanilles Gingras.Zero Zoo.Missakian, Claude Langevin.Besse Martin Gagnon et Marielle Gagné.Sculptures d'Est her Lapointe.^ GALERIE HORACE (906.King o., Sherbrooke) \u2022 Gravures de Usa Driver et techniques mixtes de Sacha-Marie Levay.Mere, jeu, ven.de 12 JM 17 h; sam, dim, de 13 h a 17 h.Jusqu'au 2&uin.GALERIE JONCAS (1155.Chemin Chantier.Sainte-Adèle) - Oeuvres de C.Thebergo, A.Srpith.I.Harrison, M.Poissant et S.Brunoni.Du jÇU, au lun, de 11 h à 18 h.GALERIE JEAN-PAUL LADOUCEUR %9S.boul.Lévesque.e, Saint-Vincent-de-Pauîrv A compter de ven , exposition «Un siècle a Bktir».Jeu, ven, de 15h 30 à 20 h; sam, dim, df>2 h 30 a 17 h.\\ri\" GALERIE LUNE BLEUE (2536.Daniel-Jotfton Chomedey.Laval) \u2022 Oeuvres de Louise Lanarjf8ur- nett.Jusqu'au 8 juin.GALERIE MISTRA ART Terrebonne) \u2022 Auj, de 13 h Paula Leblanc.(203.Sainte-JUgrie.a 17 h, oeuvra» de GALERIE MONTCALM (25.Laurier.HuIlKEx-position «Naïfs ces peintres.».Du mar.aifjen, de 10 h a 17 h; jeu., de 10 h a 20 h; sam., dffljn, de 12 h a 17 h.Jusqu'au 16 juin.- ** GALERIE D'ART PARALLÈLE LINDAJHI-BODEAU (806.Richelieu.Beloeil) \u2022 Oeuvr&de Vittorio.Daniele Rochon.Michel Pellus et Ranee Durocher.Du mere, au dim, de 13 h a 17 h'^ HAUT 3e IMPERIAL (164.Cowie GranbyËEx position «Aigris ou vert», installations de Jk>èl-Ange Coderre.Claire-Marie Gosselin.LaureMrUj-neau.Lise Poitras et Ghislaine Verville.Du'mere, au dim, de 13 h a 17 h.Jusqu'au 23 juin.MAISON DU CITOYEN (25.Laurier.HulKfx-position «Ikebana: un art a decouvrir».Du maj.au ven, de 10 h a 17 h; jeu, de 10 h a 20 h;m dim, de 12 h a 17 h.Jusqu'au 8 juin.MAISON LOUIS-H.LAFONTAINE w4, Marie-Victorin.Bouchervllle) \u2022 Peintures d'Anatole Coiod.Du jeu.au dim, de 14 h a 16 h 30Wr de 19 h a 21 h.Jusqu'au 21 juin.~JX MUSÉE PIERRE BOUCHER (858.lavibiêtTc.Trob-Rivières) \u2022 Auj.de 13 h 30 a 16 h 30 et de 19 h a 21 h.exposition «L'art et l'Histoirejji travers les timbres».« MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS (100, Laurier, Hull) \u2022 Auj, exposition «La laureate du Prix Bronfman 1991».Expositions «A fond de train», «Tunisie, terre de rencontre».«Le Tournant».«Signes des vents».«Héritages divers»].«La Douceurs du fo/er», «Courtepointes».«Fabriquons une girouette».Tous les jours de 9 h a 17 h; jeu, de9ha20h.\\ MUSÉE D'ART DE JOLIETTE - Instaurons de Richard Martel et Hélène Bonin.Jusqu'au 9 juin., ;, MUSÉE DE LACHINE (110.Chemin LaSillaY La-chine) \u2022 Auj, de 11 h 30 â 16 h 30.exposit}oq\\«Le caveau», installation et sculptures de Luc Çoraet.Exposition «Trades».de René Després, dessins et pochades de Francine Simonin et Installation de Denis Pelierin.Du mere, au dim, de 11 h 30'a 16 h 30.! C: MUSÉE DE LA CIVILISATION (85.Dalhowsic.Québec) - Expositions «L'Oeil amérindien, regards sur l'animal», «La Bible, entre mots et ImagesV MUSÉE DU VIEUX-MARCHE (219.Safeite-Marie.La Prairie) \u2022 Icônes byzantines de Rosette Mociomitza.Tous les jours de 14 h a 17 h ei de 19 h a 21 h; sam, dim, de 13 h a 17 h.Jusqu'au 9 juin.% MUSÉE MARSIL (349.Riverside Drive.S$int-Lambert) \u2022 Exposition «Lieux sacres: trois siècles d'architecture religieuse.Du mar.au ven, de 11 h a 16 h; sam, dim, de 13 h a 16 h.Jusqu'au^ er septembre.J RIVERIN-ARLOGOS (197.Chemin du Lac d'Argent.Eastman) \u2022 Oeuvres d'Arthur Munk/Du mere, au dim, de 11 h a 17 h.Jusqu'au 18 juin.\u2022 GALERIES D'ART « «MURIEL EN COULEUR ET EN SOURIRE» EXPOSITION-VENTE DES OEUVRES DE 8« ^uricl ^Htllarb Du mardi 4 juin au dimanche 23 juin 1991 Tous les jours de 11 à 18 heures: samedi et dimanche: 13 a 19 heures Vous êtes invités à rencontrer personnellement MURIEL MILLARD dans le Hall d'entrée principal de la «PLACE VILLE MARIE» (gracieuseté: TRIZEC) Hall de la Banque Royale du Canada 1, place Ville Marie (rue Université angle boul.Renô-Lévesquo ouest) accès métro: Bonaventuro et McGill Stationnement souterrain: entrée par McGill et Cathcart Relationniste: Jean Simon, Montréal.Téléphone: (514) 526-2821 - .EUROPE 1952: ; PHOTOGRAPHIES DE NORMAN SLATER Jusqu'au 7 juin N ¦ G A LE RTE DOMINION lOtt, rue Slïerhcoùke ouest I un .vend, cfd ICI h .» 17 h ÎO 8 15) JOUER DUR (14 ans) 2ème film : UN FUC A LA MATERNELLE MES DEUX VIES (14 ans) 2ème film : QUAND L'HABIT FAIT LESPiON CINE-PARC CHArfEAUGUAY 6 Km du pont Merci, *i n 20; tous iâ»SC-lrt: 15 21 ;ï\u2022 20.J* f* .-K m ¦\u2014 Uews~(4k 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h 15.21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.OSCAR (V.F.) Laval (6).Tous les soirs: 19 h.21 h 10; sam.dim.: 12 h.14 h 20.16 h 30.19 h, 21 h 10.Deemier spectacle sam.: 23 h 40.VersaWes (6).Tous les soirs: 19 h 15.21 h 35; sam.dim.: 12 h 45,14 h 55,17 h 10.19 h 15.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.OUT FOR JUSTICE Palace (5k 12 h 05.14 h 20.16 h 35.19 h, 21 h 10.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.PARIS TROUT Loews (2k 13 h, 15 h, 17 h.19 h 05.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.LE PARRAIN 2 Oné-Parc St-Eustache (1k dès 19 h.QUAND L'HABIT FAIT L'ESPION Oné-Parc JoHette (1k dès 19 h.Oné-Parc St-Eustache (2k dès 19 h.Oné-Parc St-Hîlaire (2): dès 19 h.LE RACCOURCI Parisien (1): 12 h 15.16 h 50, 21 h 25.RAW TALENT 3 L'Amour 10 h 55.13 h 55,16 h 55.19 h 55.SCANNERS 2 (V.F.) Carrefour du Nord (1, Samt-Jérome).Pour horaire, téléphoner a 436-5944.Oné-Parc Odeon (1.BouchervWek dès 19 h.Oné-Parc St-Eustache (3k dès 19 h.Oneplex Centre-VWe (6k Tous les jours: 13 h.15 h 05,17 h 15.19 h 25,21 h 35.SILENCE (LE) DES AGNEAUX Cinéma Terrebonne (5).Sam., dim., mar.: 15 h, 21 h; ven., lun., marc., jeu.: 21 h.Complexe Des-Jardins (4).Tous les jours: 13 h 30,16 h 15.19 h 10.21 h 30.SILENCE (TK2) OF THE LAMBS Boneventure (2).Sam.et tous les soirs: 19 h; dim.: 14 h, 19 h.Faubourg Ste-Cathertne (4).Tous les jours: 13 h 15.16 h, 19 h.21 h 20; Km., mere., jeu.: 13 h 15.16 h.21 h 40.Potate-Oaire (6k Sam., dim.: 16 h.21 h 25; tous les soirs: 21 h 25.SOAP DISH Cinéma V (2k Tous les soirs: 19 h 25.21 h 35; sam.dim.: 13 h.15 h 10.17 h 20,19 h 25.21 h 35.Du Parc (2).Tous les soirs: 19 h, 21 h 15; sam., dim.: 12 h4 5.14 h 45.16 h 45.19 h, 21 h 15.Fairvtew (2).Tous les soirs: 19 h.21 h 20; sam.dim.: 12 h 30.14 h 40.16 h 50, 19 h, 21 h 20.?mm Bar Restaurant Traiteur OUVERTLE DIMANCHE DÈS 17 h 801, de Maison neuve ouest 849-6331 Laval (4).Tous les soirs: 19 h 10,21 h 15; tant, dim.: 12 h 50.14 h 55.17 h.19 h 10.21 h 21 h 15.Damier spectacle sam.: 23 h 50.Loews (Sk 123 h 30.14 h 40.16 h 50.18 h, 21 h 10.Dernier spectacle sam.: 23 h 20.SPARTACUS Oneplex Csntre-V»a (3).Tous les jours: 13 h, 1û h 30.20 h.STOW COLD Astre (4).Sam., dim.: 13 h, 21 h 49; tous las soirs: 21 h 45.Bonaventuro (2).Sam.et tous les soirs: 21 h20; dim.: 16 h 30.21 h 20.Place Alexis Nthon (Sk Tous les leurs: 13 h 30,16 h 30.17 h 30,21 h 30; ven.samj 15 h 30,16 h 30.21 h45; mere.: 13 h 30,16 h 30.21 h 45.SWITCH Dorval (4).Tous les soirs: 19 h 13,21 h 30; sam.: 12h40.14h50.17h.21h30;dim.:12h40,14h 50.17 h.19 h 15, 21 h 30.faton(2k 12 h.14 h 15.16 h 30.19 h, 21 h 30; sam.: 12 h, 14 h 15.16 h 30.21 h 30.Laval (12k Tous les soirs: 19 h 20, 21 h 40; ssmj 12 h 55,15 h 05.17 h 15, 21 h 30; dim.: 12 h 55.15 h 05.17 hi 5,19 h 20,21 h 40.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.VersaMes (S).Tous les soirs: 21 rrt 5; sam.dim.: 15 h 05,21 h 15.Dernier spectacle stm.: 23 h 30.TEENAGE MUTANT NttJA TURTLES (2), SOLUTION SECRÈTE Cinema Terrebonne (2).Sam., dim., mer.: 13 h.Oméga (2, Lonsueu».Tous les soirs: 19 h 15, sauf mere., jeu.; sam., dim.: 13 h, 17 h 45.19 h 15.THELMA St LOUISE Onema Terrebonne (4).Sam., dim., mar.: 13 h.15 h 30,19 h, 21 h 30; ven., lun., marc.Jeu.: 19 h, 21 h 30.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 45.Dorval (2).Tous les soirs: 18 h 30.21 h 20; sam., dim.: 13 h, 15 h 45.18 h 30,21 h 20.Du Parc (U Tous les soirs: 13 h 30.21 h 10; sam.dim.: 12 h 45.15 h 30.18 h 30.21 h 10.Greenfield (3k Tous les soirs: 19 h 05.21 h 40; sam.dim.: 13 h 15,16 h 15.19 h 05,21 h 40.Jean-Talon.Tous les soirs: 19 h, 21 h 35; sam.dim.: 14 h, 16 h 30.19 h.21 h 35.Laval (8k Tous las soirs: 18 h 40.21 h 15; sam.dim.: 13 h, 15 h 50,18 h 40, 21 h 15.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Palace (1k 12 h 45, 15 h 30.18 h 15,21 h 05.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.THELMA t LOUISE (V.F.) Du Plateau (1k 14 h.16 h 30.19 h 05.21 h 35.Eaton (1k 12 h 45.15 h 35.10 h 25.21 h 10.ImpéeLrtal a, JoHette).Tous les soirs: 19, 21 h 35; sam., dim.: 14 h, 16 h 30,19.21 h 35.Laval (9).Tous les soirs: 18 h 50,21 h 25; sam., dim.: 13 h 10.16 h.18 h 50.21 h 25.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.Oméga (1, LongueuH).Tous les soirs: 18 h 45,21 h 15; sam.dim.: 13 h.15 h 30.18 h 45.21 h 15; mere., jeu.: 18 h 45.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.VenUMii (2).Tous les soirs: 18 h 30.21 h 10; sam.dim.: 15 h.15 h 45, 18 h 30.21 h 10.Dernier spectacle sam.: 23 h 35.TOY SOLDIERS Dorval (3).Tous les soirs: 21 h 15.UN BON FUC Onema Terrebonne (6).Sam., dim., mar.: 13 h, 15 h 10,17 h 20.19 h 30.21 h 40; ven.lun.mere, jeu.: 19 h.21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 45.Eaton (4k: 12 h.14 h 20.16 h 40.19 h 10.21 h 30.Laval (10k Tous les soirs: 19 h 10, 21 h 35; sam.dim.: 12 h 20.14 h 40,16 h 50.19 h 10.21 h 35.Dernier spectacle sam.: minuit.Impérial (1.JoHette).Tous les soirs: 19 h 15,21 h 15; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h, 19 h 15.21 h 15.ftex (1.Samt-Jérome).Tous les soirs: 19 h 15.21 h 15; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h 15.21 h 15.Versailles (4).Tous les soirs: 19 h 15.21 h 35; sam., dim.: 12 h4 5,14 h 55,17 h 10.19 h 15.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.UN FUC À LA MATERNELLE Oné-Parc Chateauguay (1k dès 19 h.Oné-Parc Lavai 4k dès 19 h.Oné-Parc SfcHMrej (1k dès 19 h.UNNATURAL PHENOMENON 1 L'Amour: 12h30.15h30.18h30.21h30.UN THÉ AU SAHARA Oneplex Centre-Vllie (3).Tous les jours: 13 h, 16 h05,18h45,21 h25.URANUS \u2022frvtrtw (7k 12 h 15.14 h 30.16 h 45.19 h, 21 h CJné4>arc Odeon (1.BouchervUlai: Cas 13 h.Cilié-Parc St-Eustache (3k des 19 h.WHAT ABOUT BOB?Onema V (1k Tous les soirs: 19 h 05.21 h 15; sam.dim.: 12 h 45.14 h 50.17 h, 19 h 05, 21 h 15.Dorval (1).Tous les soirs: 19 h 05.21 h 15; sam.dim.: 12 h 35.14 h 45,16 h 55.19 h 05, 21 h 15.Du Parc (3).Tous les soirs: 19 h, 21 h; sam.dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h.21 h.Greenfield (2).Tous les soirs: 19 h 15.21 h 30; sam.dim.: 12 h2S.14 h 35.16 h 50.19 h 15.21 h 30.Laval (11).Tous les soirs: 19 h 20.21 h 20; sam.dim.: 12 h 50.15 h.18 h 05.19 h 20.21 h 20.Dernier spectacle sam.: minuit.Loews (1k 12 h 50.15 h 05.17 h 15.19 h 25,21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.Versailles (5k Tous les soirs: 19 h.21 h; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h, 19 h.21 h.Dernier spectacle sam.: 23 h.WILD HEARTS CAN'T BE BROKEN Dorval (3k Tous les soirs: 19 h; sam.dim.: 13 h, 15 h.17 h.19 h.Laval (7).Tous les soirs: 19 h; sam.dim.: 14 h 50.19 h.Palace (2): 13 h 15,15 h 15.17 h 5.19 h 20, 21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.SALLES DE REPERTOIRE Dimanche BOUGE PAS.MEURS ET RESSUSCITE ParaHéle: 19 h, 21 h.BRITISH ANIMATION INVASION Rtatto: 15 h, 19 h 15.21 h 30 CHINE Coe the-Institut: 21 h.GORILLAS IN THE MIST Cinéma de Parts: 16 h 30.21 h 30.PARIS IS BURNING Rtatto: 17 h.THERE, TRY ALIVE.- LATE AFTERNOON - TWO UES \u2022 BEST HOTEL ON SKID ROW Goethe-iftstitut: 19 h.THE WORLD'S FUNNIEST COMMERCIALS 1980-1989 Cinéma de Parts: 14 h 30,19 h 15.Bobby Hache y: «La musique: country évolue tout le temps et, elle est beaucoup mieux connue.Le country, ce n'est plus * nécessairement de la guitare sèche et des chansons comme Je chante à cheval C'est plus que celai» *0 45 ans de carrière pour Bobby Hachey Presse CMnmdhnnc_ EDMUNDSTON.NouveawBnmswick ¦ Le chanteur country Bobby Hachey prévoit marquer bientôt ses 45 ans de carrière par le lancement d'un nouveau disque.Le guitariste-chanteur originaire d'Atholviile au Nouveau-Brunswick compte déjà une quinzaine de microsillons à son tableau, sans compter les nombreux disques d'autres artistes auxquels il a prêté son talent de guitariste.Lors d'une entrevue récente, l'ancien guitariste de Willie La-mothe a confié: «La musique country évolue tout le temps et elle est beaucoup mieux connue, surtout grâce à la relève américaine que l'on entend de plus en plus à la radio.Le country, ce n'est plus nécessairement de la guitare sèche et des chansons comme /e chante à cheval.C'est plus que cela !» De passage dans la région d'Ed-munstnn nour un engagement, le chanteur étau suivi d'une équipe de la télévision de Radio-Canada qui réalise une émission spéciale sur la musique country-western, dont la diffusion est prévue pour février 1992.L'après-Willie Bobby Hachey a surtout été identifié comme le guitariste de Willie Lamothe, leurs nombreuses apparitions à la télévision de Télé-Métropole ayant contribué à le cantonner dans ce rôle.«Quand Willie est tombé malade, Marcel Martel et Paul Brunel-le m'ont encouragé à poursuivre une carrière solo.C'est pas mal difficile de s'y habituer quand on a toujours été deux sur la scène; mais les gens m'ont très bien accepté dans ce nouveau rôle», ra-conte-t-il.La musique country aura donc gardé Bobby Hachey «sur la route» durant 45 ans et son amour de la musique étant toujours aussi fort, il n'est pas prêt à lui faire faux bond de sitôt.La Société de musique contemporaine du Québec a maintenant vingt-cinq ans GALA Hangar #9/Vieux port de Montréal Le 2 juin 1991, 20 heures En première, des oeuvres de Murray R.Schafer et Gilles Tremblay.Suivront des oeuvres de Serge Garant et Jean Papineau-Couture.billetterie ^=rjl ArtiCUlé6 Métro Place d'Armes/Réservation: S43-9305 4\u201e, Billets: $18/Étudlants et Âge d'or: $10 «l'ai quelque peu ralenti moi) rythme de croisière, surtout, quand j'ai commencé à voir que les amis \u2014 Willie Lamothe, Mar-\".' eel Martel et Paul Brunelle \u2014 s'étaient vidés et n'étaient plus capables de poursuivre leur car*, rière à cause de la maladie.Ça fait réfléchir; on prend les choses ! plus tranquillement par la suite.» ; Bobby Hachey rappelle qu'il y a une époque pas si lointaine où la région de Montréal abritait: quelque 450 cabarets voués à la musique, alors qu'on en compte \u2022 moins d'une demi-douzaine aujourd'hui.«J'ai même joué dans un club de style disco à l'occasion ' de la fête des mères à Montréal et cela a bien marché», indique-t-il en soulignant qu'il avait été sur-.pris des résultats de la soirée.Avec MKsou Il peut être dificile d'imaginer, Bobby Hachey aux côtés de Mit-sou.U a pourtant été invité à par-, ticiper à l'enregistrement d'une pièce du disque Terre des hommes.«Quand on m'a demandé de.venir au studio d'enregistrement» je ne me voyais vraiment pas là et j'ai dit à son gérant que je rappellerais, ce que je n'ai pas fait.Puis un jour, j'ai reçu un appel me de^ mandant de venir au studio le ' lendemain pour l'enregistrement; \u2022 l'étais quelque peu curieux de voir tout ça et comme on me forçait un peu la main, je me suis dit » que j'allais essayer.«À mon arrivée au studio, on m'a remis des feuilles de musique, mais je leur ai dit que je .jouais à l'oreille et que je ne pou-, vais pas les utiliser.On m'a fait jouer la trame sonore et pendant que je la répétais, les ingénieurs du son ont enregistré ce qui est devenu la vraie version.Alors on m'a dit: «C'est parfait, c'est fini!» L'anecdote est à la mesure du personnage qui dit de ses spectacles en tournée: «On s'amuse et on ne se prend pas pour d'autres parce qu'on est soi-même.On se fait plaisir et on donne tout cë qu'on peut à chaque fois.» 318, RUE STE-CATHERINE OUEST \u2022 MÉTRO PLACE DES ARTS (info 861-5851) Billets au Spectrum (tous les jours de 10hOO à 22h00) et aux comptoirs Admission (-t- frais de service) 1 FESTIVAL DES RYTHMES DU MONDE : LUCKY DUBE JOE HIGG§ VENDREDI 14 JUIN 20H30 LE SPECTACLE Découpez cette annonce et écoutez CKOI-FM tous les soirs à 19h pour savoir où l'échanger pour obtenir un véritable billet gratuit lillilwrisiT ».\u2022 ¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 v.V ci ¦ ?LÈS dIVINYLS Un duo australien sur les traces d'Anaïs Nin ALAIN *\u2022 RBPBNTBGMV B ta se sont ren-¦ contrés lors 5! d'un concert reli-ieux à l'Opéra e Sydney, en Australie; il était spectateur, elle faisait partie de la chorale.Il Ta vue chanter de toûie son âme même quand elle se traînait d'un bout à l'autre de la -scène, les deux jambes ligoté^ par accident avec le fil de son micro, et il l'a trouvée fascinante, généreuse et plutôt sexy.Six ans plus tard, Christina Amphlett chante encore de sa voix chaude des choses plus erotiques que religieuses, plus rock que gospel, et Mark McEntee .accompagne à la guitare.Les diVINYLS ne font rien de bien scandaleux, rassurez-vous, sauf pout quelques bonnes âmes très chato illeuses comme celles de la télévision australienne.«Notre vidéoclip / Touch My-ssff a été banni en Australie, relaté McEntee au téléphone.Le plus drôle, c'est qu'on l'a banni supposeraient à cause du texte de la chanson, qui tourne pourtant à la radio! On avait aussi banni notre clip Pleasure and Pain sous prétexte que Chrissie se penchait vers l'arrière et que c'était un geste sexuel.» N'empêche qu'au fil des dix dernières années, il n'y a à peu près que dans leur pays que les diVINYLS ont connu du succès.«C'est probablement pour ça que nous avons continué», reconnaît McEntee au moment où le duo est enfin apprécié de par le monde grâce à son cinquième microsillon et surtout à / Touch Myself dont la radio et les canaux vidéo se sont emparés.hors d'Australie.* Parce que ce cinquième disque porte tout simplement le nom du groupe, comment ne pas y voir le signe d'un nouveau départ?«Oui, c'est comme si on avait voulu redéfinir les diVINYLS, concède McEntee.Nous n'avions jamais eu un disque I ' fi mmW * : die de la chanson suivante, Bullet.On l'a jouée à l'accordéoniste et on lui a demandé de la refaire.» Sur diVINYLS, Christina et Mark sont entourés de vieux pros du studio comme le batteur Charlie Drayton, le bassiste Randy Jackson et le claviériste Benmont Tench, un acolyte de Tom Petty.Comme ces messieurs sont très occupés, ils ne seront pas parmi les quatre musiciens qui accompagneront le duo australien au Metropolis, mardi soir.Un show qui pro- Le livre juteux Les dessous de Buckingham paraît en France Agence Fnnce Prctmc met.«Chrissie est un peu imprévisible, témoigne McEntee.Personne ne peut la contrôler.Elle aime vraiment se retrouver sur scène.» Les diVinyls, Mark McEntee et Christina Amphlett, seront, mardi, au Metropolis; un show qui promet.baptisé diVINYLS et nous venions de changer de compagnie de disques (Virgin).Mais ce n'était pas par choix, nous avons été virés par Chrysalis.Heureusement parce que nous n'aurions pas pu continuer avec Chrysalis.C'était très décourageant.Nous étions dépréciés.Nous aimions ce que nous faisions, mais si le public ne pouvait l'entendre, à quoi bon?» L'inspiration à Paris Les diVINYLS ont trouvé leur inspiration à Paris où ils ont écrit la moitié des chansons de leur dernier microsillon.«l'y ai passé six semaines, de raconter McEntee.Après avoir été viré par Chrysalis, j'ai voulu voir Paris et Chrissie a décidé de venir avec moi.On n'avait pas l'intention d'y écrire des chansons, mais Chrissie était fascinée par Anals Nin et elle passait son temps dans des petites librairies à la recherche de livres erotiques».On trouve également sur ce disque une toute petite pièce intitulée Cafe Interlude, un genre de carte postale de Paris, avec l'inévitable accordéon pour la couleur.«C'est en fait la mélo- ¦ Le spectacle des diVINYLS devait être présenté au Club Soda, mais on l'a transféré au Metropolis qui fêtera son quatrième anniversaire, mardi.Le prix des billets a été réduit de moitié ou presque; si vous aviez déjà le vôtre, vous pouvez amener un ami.¦ The Tragically Hip est le groupe de l'heure au Canada anglais.Et ces rockers de Kingston, qui sont présentement en tournée aux États-Unis, n'ont jamais été si populaires à Montréal.Leurs deux spectacles au Spectrum, les 6 et 7 août, affichent complet et il ne restera bientôt pius de billets pour la supplémentaire du 8 août.¦ Une nouvelle disco, Décadau-se, ouvrira ses portes le 6 juin au 1400 de la rue Montcalm.Ce soir-là, le duo américain 2 In a Room s'y produira et Boule Noire sera de la fête.Au cours des semaines suivantes, on pourra y voir MCI & Cool G, Candy and the Backbeat, le groupe EMF% qui connaît un succès monstre en Angleterre, et Laymen Twaist.¦ Quelques spectacles à confirmer bientôt : Whitney Houston au Forum, le 15 août, et Morris-sey au théâtre* St-Denis, le 4 juillet.PARIS ¦ Interdit en Grande-Bretagne pour lèse-majesté, le livre Les dessous de Buckingham, traduit en français, parait en France.L'ouvrage dévoile tout et le reste sur les folies de Buckingham Palace, la résidence de la reine d'Angleterre, a causé l'an dernier un véritable scandale outre-Manche.Et pour cause: son virulent auteur, Malcolm J.Barker, est un ancien officier de la maison de la Reine qui a rompu le sacro-saint voeu de silence imposé à tous les proches et serviteurs de Sa Gracieuse Majesté.Pis, pour monnaie sonnante, ce qui est encore plus mal vu dans les cercles royaux.Et il en raconte de belles, ce Mr Barker.Les amitiés particulières-; -des jeunes pages, l'alcoolisme, la dépravation ou la négligence de leurs supérieurs, l'incurie et la sa-leté à tous les étages: la Reine,à l'en croire, est bien mal servie.:!!*; est vrai qu'un fou, Michael Fagto?\" parvint une nuit jusqu'à la coucf- S te de la souveraine sans être £ç%, 1.\\ quiété.nt Véridique ou fantaisiste, ce VIICA PARIS MICA MIC I scvrfibfiu MICA -.'.y j-î M\\P ON CCWP:nuTlCNCO* *TP BUTlC MICA PARIS MICA PARIS ;r>rtfTR de consulter mon Alma-nach du Peuple à tout bout de champ: on y prévoit un mois de juin tout gris et humide traversé d'averses et d'orages.Ça me déprime.J'ai l'impression que je vais devoir aller souvent me remonter le moral dans le jardin du Ritz et au jardin botanique.A l'hôtel Ritz, pour déjeuner devant l'étang fleuri où s'ébrouent les cannetons et chantent les oiseaux.Au Jardin botanique, pour me gaver des parfums, plus odorants après la pluie, en marchant dans les sentiers de la Roseraie et en faisant mon incontournable halte dans le jardin japonais.Après ça, on se sent en harmonie avec le monde entier.ON TOURNE POUR LA HOLLANDE ¦ Lors du magnifique feu d'artifice présenté par la Hollande, mercredi soir dernier, à La Ronde, une grosse équipe de tournage était sur les lieux pour filmer le spectacle.Étonnée, j'ai appris qu'il s'agissait d'un film qui passera dans les salles de cinéma en Hollande.Le producteur, Yan Rofe-kamp, est Hollandais, mais il vit à Montréal ; il est vice-président pour l'exportation, de la Fédération professionnelle des distributeurs et exportateurs de films du Québec.Ce sera sûrement un beau film; il y avait trois de nos meilleurs cameramen: Pierre Mignot, Michel La veau et Jean-Claude Labrec-quel Le coordonnateur était nul autre que Jérôme Labrec-que.Hé oui, le fils de Louise Ranger et Jean-Claude.Yan Rofekarap et sa femme Francine, sont partis en Chine hier matin et ils reviendront avec le bébé qu'ils attendent depuis 9 mois.Après 8 ans de mariage, toujours sans enfant, ils s'en vont chercher leur fille adoptive Xiao, âgée de 10 mois.Ici, elle portera le prénom de Charlotte.l'ai appris que 250 petites Chinoises sont ainsi entrées au Québec depuis un an.Que des filles! LA SAGA D'ARCHIBALD ¦ La dernière fois que j'ai rencontré l'acteur français Daniel Gélin, c'était lors du tournage de Formule I sur le circuit Gilles-Villeneuve.Hé bien, ce sympathique septuagénaire est de retour à Montréal pour une nouvelle télésérie : La saga d'Archibald.Treize épisodes \u2014\u2014~ Daniel Gélin de 50 minutes destinés aux jeunes de 8 à 16 ans.11 s'agit d'une série d'aventures policières, coproduite par Coscient International et la France, qui sera diffusée sur FR3 et, ici, à Radio-Québec.Une délégation de journalistes français est attendue cette semaine pour assister au tournage de La livraison, de Laurier Bonin, un des trois épisodes tournés au Québec.Bonin \u2014 il a réalisé, entre autres, les reportages de mode pour Les carnets de Louise et est le concepteur et réalisateur de la télésérie Omni Science\u2014 a aussi cosigné et réalisé la première aventure de La saga d'Archibald, un suspense intitulé La coccinelle tigrée.Premier tour de manivelle demain de Qui vole un oeuf.un scénario de José Frechette réalisé par Richard Martin.Encore lui! Quel dynamo! Je pense donc je dis Comme vous le savez, il va réaliser la nouvelle série écrite par Lise Payette, Montréal, ville ouverte, à partir de juillet; avec, entre autres, Michel Côté dans le rôle de Pax Planr te.j; Bon je m'égare.Revenons 4 Daniel Gélin, alias Archibald: À 70 ans et après une centaine de films tournés depuis 52 ans, il est toujours aussi amoureuse du théâtre et du cinéma, tour jours aussi passionné par le jaf: dinage.Le personnage d'Archibald lui va bien.C'est un vieux globe-trotter idéal is; te, écologiste, bourru mais drq^ le, qui laissera éclater toute sa jeunesse et son esprit de décoii?verte au contact de ses jeunes amis Maxence, joué par Benja'r min Tribes, et Laurie, jouég par Dorothée Pousséo.! j Dans Qui vole un oeuf.'.:, Laurie est victime d'une accusation de vol dans un grand magasin (le tournage commence demain chez Simpson's).L'inspecteur trouvé, dans sa poche à elle, l'oeuf en or que quelqu'un d'autre a volé au comptoir.Comment prouver son innocence?Avec ses amis, Maxence et Archibald, elle va mener sa propre enquête.\u2022 MONTRÉAL: VUE D'AILLEURS 5 Deny s Arcand vient de terminer son épisode de Montréal vu par.à Toronto! Pourquoi a-t-il tourné là-bas un film qui reflète sa vision de Montréal?» J'ai posé la question à la productrice, Denise Roberta dé Cinémaginaire : « Denys a choisi de montrer Montréal vue d'ailleurs \u2014c'est son tltrçl.L'action se passe à la Délégation générale du Québec,'ailleurs.11 a trouvé une quinzaine d'acteurs de toutes les nationalités et parlant français, pour entourer Rémi Girard, qui joue le dék iué, Paule Baij-largeon, Dom;ni Blythe, Cuyr laine St-Ongr.|ohn Guilbert et le beau Kaul Trujitto (que vous verrez dans The adjuster, d'Atom Egoyan).Vue d'ailleurs a entièrement été tourné dans une résidence spectaculaire, d'un kétaine grandiose, paraît-il, à Oshawa.Cette maison avait été construite pour Lorne Green, mais il ne l'a ja* mais habitée.Mystère.Tant qu'à avoir la prbduçtrp ce au bout du fil, je lui ai demandé des nouvelles des |au-tres réalisateurs du Montréal vu par.Atom Egoyan vîenj dra passer deux jours à Montreal afin de faire son repérage pour tourner Passing through à la mi-juin.11 fera aussi du « casting », demain je crois; Sa! concitoyenne Patricia Roze-ma, donnera le premier tour de manivelle demain matin à Let sleeping girls lie.Tournage au Stade olympique et rue! Saint-Denis pour un party qui, réunit Sheil McCarthy ( vedetf* te de son / heard the mermaids singing), Charlotte Laurier ci Alexandre Hausvater \u2014bed oui, le metteur en scène \u2014, Céline Lepage, Robert Lepage; Geneviève Rioux, Lorne; Brass, Hélène Mercier, Guy Thauvette et \u2014 un clin d'oeil \u2014 Denys Arcand ! \\ S VICTIMES RECHERCHÉES ! fl Les réalisateurs Yves Lafon-r t ai ne et Michel DeGagné s'ap-.i prêtent à réaliser leur premier ; long métrage intitulé: Un itiaf.de chien.Un film semi-documentaire sur la brutalité policière.U y aura des scènes re-; constituées d'après des faits» réels et des témoignages.Déjà, : ils ont la collaboration de cer- ; tains journalistes, policiers, avocats, criminaiistes et victi-' mes, mais ils aimeraient avoir un plus grand nombre de;té-.' moignages pertinents de victi-;': mes de violence policière.Sûv rement que La Presse a des iec-; teurs qui en auraient long à» raconter sur le sujet ! Défoulez-; vous.Contactez Yves Lafontai-ne au(514) 281-6767 ou lean:, Paré aux productions Micro-;* film au 388-3424.Sur ce, bon dimanche.Cotte chronique linguistique, préparée par l'Office de !a langue française, paraît chaque semaine dans l'édition dominicale de La Presse.« pjn » t.\u2022 - n langue courante, on entend souvent le mot anglais «pin», comme s'il était un de nos outils.Ainsi l'utilise-t-on, par exemple, pour désigner une tige de bois ou de métal que Ton fixe dans un trou en vue de le boucher ou de faire un montage quelconque, ou encore pour y suspendre un fil.En ce sens, le mot français cheville pourrait être employé.Si Ton désire cependant désigner le boulon qui perme* de relier; une remorque à un véhicule, le'l terme cheville d'attelage est;; alors approprié.Quant à, la tige de métal qui sert à mainte-*, nir un mécanisme dans une-: charnière ou à retenir une pièce emboîtée dans une autre.; il s'agit là d'une goupille.*\u2022 Comme on peut le constater, il est relativement facile*de;* remplacer le mol «pin» par.un; terme français, et ce, sans pin-!1, cernent au coeur. \u2022\u2022.» \u2022 -v.\u2022 » .t- C16 I.LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 .V».1 \"t _ r^'-V*** V \u2022 -*»» ___ ¦ _\u2022 - - \u2022¦ -\u2022 (__!_:_:__' ' - \"__i \u2022 - \u2022.*9 \u2022¦.I l'ai comté rie frès : mauvaises halMfad f alimentaires ils , ahrvrfe Nutri-Dïètret Nutrt Baë CE NEST PAS TA CI LE D'ETRE GROS, TU TE SENS SEUL 901 i n In* Set ma 827 es* a $:Quand tu es gros, les gens te regardent et tféhf de toi Le monde est tellement différent avec toi, tu as l'Impression de ne pas vivre sur la même planète qu'eux.Tu es rejeté parce que tu es gros, parce que tu n'es pas habillé comme eux.Tues toujours à part.Avec le temps, tu apprends à te fermer les yeux et à te boucher les oreilles.Tu essayes, du mieux que tu peux, de te protéger des attaques extérieures.À la fin je me disais: \"S'ils ne sont pas contents, Us n'ont qu'à regarder ailleurs, c'est plein de monde bien mieux que moi.!9 Ce n'est pas facile d'être gros! Tu te sens seù/.; C'est pire que ce que la majorité des gens endurent.Pour nous, c'est le quotidien.MON SURPLUS DE POIDS NE M'A JAMAIS EMPÊCHÉ DE DANSER : Malgré tout le mal que Je subissais moralement, Je ne pouvais pas m'empêcher de ffi sortit.Ce ne sont ni les commentaires des gen 8 ni mon surplus de poids qui allaient m'empêcher fg ; de danser.Le goût de danser était plus fort que la §o honte que J'avais.Je sortais avec mes amis.Eux, j* ne m'ont jamais jugé parce que j'avais un excès de poids.Ils n'avalent pas honte de mol.Je détestais mon apparence ma/s je ne voulais pas m'empêcher de vivre?\".JE PORTAIS DES VETEMENTS DE PLUS EN PLUS GRANDS Avant de perdre du poids, j'avais .beaucoup de frustrations et de sautes d'humeur parce que je ne ii J'étais désappointée car je portais vêtements de plus en plus grands, d'années éir années et mon poids ne cessait d'augmenter.™ Jçm'en voulais énormément de me conduire de fb cette façon avec mon corps et dé me laisser aller â rm m txm JE M HABILLAIS AVEC CE QUE JE POUVAIS ET NON AVEC CE QUE JE VOULAIS \u20ac00 m coq m* :Les vêtements que Je portais ne me mettaient pas^en valeur.Je m'habillais avec ce que Je trouvais et non avec ce que je désirais.Mes vêtements étalent sans éclat.Que voulez-vous avec le corps qu'il y avait en-dessous?Je réussissais à me dénicher des vêtements mais les couleurs étalent horribles.Je ne pouvais pas suivre la mode.Tu voudrais porter des vêtements à /# ™ mode mais même les plus beaux vêtements ne te « font pas bien.Les bourrelets, ça ne se camoufle pet \" I?pas facilement.Ad m cob m EN SUIVANT UNE METHODE A BASSES CALORIES, J'AI PERDU 70 LIVRES MAIS J'AI TOUT REPRIS ET MÊME DAVANTAGE j ooi m out m PC» g 9 J'ai entrepris beaucoup de régimes avant de £j faire confiance à NUTR3-BIÈTE et NUTR1 BAR.Ma f\\ plus grande erreur était de maigrir pour les autres ne en croyant qu'Us seraient fiers de mol et ^ m'aimeraient davantage.Je me souviens d'un is régime que nous avions entrepris, ma soeur et *j mol.Nous consommions à peine plus de 200 ^ calories par Jour.En 7 mois, J'avais perdu 70 ANir NATURELLE ; 369.CHARLES PÉGUV.IA PRAIRIE raUEBEC) JîiR 3E8 \u2022 \u2022 "]
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