Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1991-10-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Économie , r 50 MIS À cm L'ORDRE DES CHOSES.(514)175-8621 COMPTABLE EN MANAGEMENT ACCflf OlTf N S LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 22 OCTOBRE 1991 m MONTRÉAL 1838,33 ( - 8.92) ( - 0.48%) I TORONTO 4\t3467,21 1\t(-15.13) -\t( - 0.43%) IlrBl\t NEW YORK m 3060,38 (-1677) ( - 0.54%) DOLLAR CANADIEN 88,80e (+0,08e) PÉTROLE (N.-Y.) 24,04$ (-0.11») OR (N.-Y.) 363,80$ (+1,605) ¦ Pour convaincre les PME de ia nécessité de se doter d'un plan d'affaires, l'Association des banquiers et d'autres partenaires lancent une série de séminaires à travers le Québec.Page D 2 ¦ Le PDG de la firme aéronautique française Aérospatiale, M.Henri Martre, a confirmé hier soir que sa société renonçait * acheter l'avion-neur canadien de Havilland et qu'il appartenait aux autorités canadiennes de trouver une solution aux problèmes de ce constructeur.Page D 9 ¦ Les recettes touristiques en dollars courants ont atteint 4 milliards de dollars au Québec en 1990, ce qui représente une hausse de 5,7 p.cent par rapport d 1989.Par contre, le déficit touristique du Québec s'est accru d'une année d l'autre pour atteindre 837 millions.Paye D 4 Hydro pèsera lourd dans l'économie du Québec La Société comptera pour 13 p.cent des investissements de 475 milliards prévus pour la décennie RUDY LE COURS Les investissements publics et privés en immobilisations au Québec seront de l'ordre de 475 milliards au cours de la présente décennie, soit au moins 50 p.cent de plus que lors des années quatre-vingts.Cette projection est faite par Hydro-Québec qui soutient que les 62 milliards prévus à son plan de développement pour 1990-1999 représenteront environ 13 p.cent des investissements de l'ensemble de l'économie.Conférencière invitée par le Cercle canadien de Montréal hier, la ministre de l'Énergie et des Ressources Lise Bacon a indiqué que les investissements dans le secteur de l'énergie avaient représenté 15 p.cent des investissements totaux au cours de la dernière décennie et que ceux d'Hy-dro-Québec représentaient 95 p.cent de cet apport.Il s'agit toutefois d'une moyenne puisque la part relative d'Hy- dro-Québec a été fort élevée (près de 20 p.cent) entre 1980 et 1984, période pendant laquelle on complétait la phase I de la Baie James tandis que l'économie était durement frappée par la récession alors que, durant 1985 à 1989, la part relative baissait à moins de 10 p.cent.Rencontrant par la suite les journalistes, Mme Bacon a maintenu que la part relative d'Hydro-Québec dans les investissements devrait se maintenir au cours de la présente décennie dans la même moyenne que durant la précédente malgré le devancement considérable de son plan d'équipement.Selon |ean-Pierre Léveillé, directeur de la planification stratégique à Hydro-Québec, la part de la société d'État dans les années quatre-vingt-dix devrait s'établir à 13 p.cent, ce qui signifie des investissements en immobilisations au Québec de l'ordre de 476 millions.En 1990, le total des investissements au Québec a atteint 30,4 milliards, la part du secteur éner- gétique a atteint 3,49 milliards.En 1991, les prévisions sont respectivement de 31,3 et de 4,725 milliards.Comme on peut le constater, on est encore fort loin d'une moyenne annuelle d'investissements en immobilisations de 47,5 milliards mais cela ne fait sourciller ni Hydro-Québec, ni la ministre de l'Energie.Leurs prévisions sont fondées sur une équation fort simple: les investissements représentent 20 p.cent du produit intérieur brut et celui-ci devrait croître en moyenne de 2,5 p.cent par année.Le PIB québécois s'établissait à 156 milliards en 1989, il devrait atteindre 166 milliards cette année (malgré une croissance négative) et 333 milliards en 1999.En pareil cas, les investissements devraient totaliser 31 et 66 milliards.Et qu'arrive-t-il si le plan d'investissement d'Hydro-Québec doit être révisé à la baisse compte \u2022¦V \u2022Sift 1 - k%7> l (Soyezau' CanadaFest\\ Mt I du 21 JANVIER au 8 FÉVRIER i ***** mm psi» rvatCCflr«uM.iiv Ï3» VttMlfvl »«r « fttVflor I I *** j |\tiï\" en Floride:! l'agenda 1 [des matchesj\t\t\tEh vacahces, oubliez le STRESS ; FMMX»«n\t \t\t¦¦ \u2022 \u2022\u2022- i^-viihi,:, \u2014vn.-t,-'-'n ¦ *->.y~i»y-Xi>o \u2022\t\t\t\\C.k\\MM-.M \\tt VT s X'ui f.Mn it .Le Soleil tie la Floride est québécois RICHARD DUPAUL Le soleil et la Floride vont de pair.comme la neige et le Québec en hiver.Or, beaucoup de pèlerins de la Floride vous diront qu'on trouve aussi un petit Soleil bien québécois dans cet État américain.«Beaucoup de gens nous ont adoptés.Mais, quand on a commencé, plusieurs ont ri de nous», ironise M.lean Laurac, éditeur du Soleil de la Floride, un mensuel qui connaît un franc succès en plein coeur du Deep South américain.M.Laurac, un ancien journaliste du défunt Dimanche dernière heure, admet qu'il fallait «être un peu fou» pour se lancer dans cette aventure en 1983.Le premier numéro du mensuel francophone, tiré à 10 000 exemplaires, a été lancé en plein été, au beau milieu de la morte saison.De surcroît, «sept autres publications francophones s'étaient cassé la gueule avant nous», souligne l'éditeur.Le Soleil de la Floride, dont les bureaux sont à Hollywood, est aujourd'hui distribué un peu partout en Floride et au Québec.Son tirage SUITE A LA PAGE 0 2 tenu du mouvement d'opposition qui grandit?C'est simplement la part relative des investissements d'Hydro-Québec qui diminuera, ce qui ne changera pas signifienti-vement le total, explique M.Léveillé.Grande Baleine en 2004 Quoi qu'il en soit, Mme Bacon a lancé hier que l'électricité produite par les trois centrales prévues dans le projet Grande-Baleine ne serait requise qu'en 2004, si elle était seulement destinée à «répondre à la demande des Québécois».Selon le plan de développement d'Hydro-Québec paru en 1990, les 3060 mégawatts de Grande-Baleine devaient entrer en service progressivement de 1998 à 2000.Depuis, seul le contrat d'exportation à New York de 1000 mégawatts a fait officiellement l'objet d'un report d'un an, soit de 1995 à 1996.Mme Bacon n'a toutefois pas fourni plus d'explications sur l'écart entre la date prévue dans le plan de développement et Tan 2004.Serait-ce à cause d'une baisse de la demande d'électricité?Non.elle s'accroche aux données du plan de développement qui prévoient une croissance annuelle moyenne de 2,6 p.cent, croissance qui peut être limitée à 2 p.cent grâce au vaste programme d'efficacité énergétique lancé par Hydro-Québec.¦ A ce sujet, Mme Bacon a même laissé entendre que la réalisation des économies d'énergie ( 12,$* terrawattheures par année dès 1999) constitue un défi d'autant plus grand qu'on découvre non sans surprise que les Québécois pratiquent l'efficacité énergétique beaucoup plus qu'il n'y paraît.Faudra-t-il donc consacrer plus que les 1,8 milliard de dollars prévus à cette fin par Hydro-Québec?Prudente-, la ministre n'ose .s'avancer car une augmentation de ce poste budgétaire aura des incidences tarifaires à coup sûr.En août, la plus forte baisse des ventes au détail de l'année Presse Canadienne et La Presse OTTAWA tes ventes au détail ont considérablement diminué au mois d'août où l'on enregistrait la plus forte baisse depuis le début de l'année, a indiqué hier Statistique Canada.La chute des ventes au détail de 1,3 p.cent en août, par rapport à juillet, est due principalement au ralentissement des ventes d'automobiles, précise l'agence fédérale de statistique.Les ventes totales se sont chiffrées à 14,9 milliards de dollars, comparativement à 15,1 milliards en juillet.Les ventes au détail sont également inférieures de 6,8 p.cent par rapport à août de l'an dernier.Ces données ont été ajustées aux variations saisonnières.Aux Communes, le ministre des Finances Don Mazankowski a déclaré qu'il s'agit là de «vieilles» statistiques.Selon lui, la baisse du mois d'août est due largement au recul des ventes de voitures, qui ont rebondi, en hausse de 11,4 p.cent en septembre.Les économistes David Rosenberg et Douglas Porter, de la Banque Scotia, prévoient cependant que les ventes de détail de septembre ont subi l'influence néfaste des arrêts de travail dans le secteur public, notamment de la grève du transport en commun à Toronto.Il faut noter qu'il est difficile de faire une juste comparaison entre les résultats enregistrés au cours de cette année et de l'an dernier.Les données de 1990 tiennent compte de l'ancienne taxe fédérale de 13,5 p.cent, alors que pour celles de 1991, on n'a pas calculé la TPS de sept pour cent entrée en vigueur en janvier.Les ventes de véhicules ont diminué de 6,1 p.cent en août, par rapport à juillet.Les ventes ont aussi chuté de 0,8 p.cent dans les supermarchés et les épiceries et de 2,1 p.cent dans les stations-service.On avait également noté une baisse des ventes d'automobiles de 1,1 p.cent en juillet, alors que des gains avaient été enregistrés au cours des trois mois précédents.Les magasins d'ameublement ont également connu un dur mois, avec une baisse des ventes de 3,3 p.cent.Les diminutions ont été moins marquées dans d'autres secteurs.Dans les magasins de chaussures, les ventes étaient inférieures de 0,6 p.cent; Elles étaient également réduites dans les commerces de vêtements pour dames ( 1,6 p.cent ).Par ailleurs, une hausse des ventes a été enregistrées dans les commerces de vêtements pour hommes ( 1,6 p.cent ).Au mois de juillet, les ventes totales étaient demeurées inchangées par rapport à juin.r Ventes au détail O O O O O 1 Milliards de dollars Août Mai Juin Juil.Août 90 91 Août 90 Juillet 91 Août 91 $16,0 |\t$15,1\t\t$14,9 millards de dollars-\t\t\t- (PC) Claude Hcher Le huard qui se comporte en aigle Angoisses constitutionnelles mises à part, c'est le sujet de l'heure: le dollar canadien n'arrête pas de grimper, et personne ne semble savoir où cela va s'arrêter.Quelques chiffres-repères permettent de mesurer l'envolée du huard ; au plus creux de la vague, en février 1986, le dollar canadien s échangeait contre 69 cents américains.Il valait 72 cents à la fin de cette année-là, 77 cents un an pfjus !»rd, 84 cents en décembre 1988, 86 cents à la fin de l'an dernier, et frôle aujourd'hui la barre des 89 cents.Ces chiffres camouflent des enjeux qui influencent notre niveau de vie et nos emplois.Ce n'est pas pour rien que les entreprises multiplient les fermetures en blâmant la force du dollar.Même si vous jouissez d'une sécurité d'emploi blindée, vous devriez également vous intéresser à la question, ne serait-ce au'à titre de consommateur, de propriétaire ou de contribuable.à moins que le taux de votre prochaine hypothèque ne vous cause pas plus de soucis que votre prochaine augmentation d'impôts destinés à éponger le déficit.Pour y voir plus clair, revoyons ensemble la mécanique qui influence le cours de notre dollar.Qu'est-ce qui fait monter ou descendre le dollar?Traditionnellement, on a tenu pour acquis que la valeur d'une monnaie était liée à son commerce international.Lorsqu'une entreprise canadienne vend aux États-Unis, l'acheteur doit forcément payer en dollars canadiens; il vend donc des dollars américains pour en acheter des canadiens et régler son fournisseur.Plus un pays a un surplus commercial important, plus sa monnaie devient forte, parce que tout le monde veut s'en procurer pour acheter ses produits.À l'inverse, un pays qui a un déficit commercial important, risque de voir sa monnaie perdre de la valeur, parce qu'il est obligé d'en vendre beaucoup pousse procurer les devises étrangères nécessaires à l'achat de produits importés.C'est la loi fondamentale de l'offre et de la demande, que nous connaissons tous.De nos jours, les échanges commerciaux ne représentent plus qu'une infime portion de l'argent qui circule entre le Canada et les autres pays.En 1989, les opérations des banques, courtiers et autres institutions financières canadiennes sur les devises internationales représentaient près de 25 milliards par jour.Ce montant dépasse de loin la valeur totale des exportations mensuelles du Canada.Si la valeur du dollar n'a plus qu'un lointain rapport avec le surplus commercial, la bonne vieille loi de l'offre et de la demande s'applique toujours.Le dollar canadien est élevé et continue de grimper parce qu'il est en demande.Pourquoi une telle popularité?Parce que le Canada offre de biens meilleurs taux d'intérêt qu'ailleurs.Les gestionnaires de portefeuilles institutionnels importants (fonds mutuels.caisses de retraite, sociétés d'assurance) recherchent le meilleur rendement.Or, peu de titres sont d'aussi bon rapport que les obligations canadiennes; mais pour les acheter, cela prend des dollars canadiens.Cest# ainsi qu'à Tokyo, par exemple, des «investisseurs» vendent des yens pour acheter des dollars.Ces acheteurs spéculent beaucoup plus qu'ils ne posent un geste de confiance dans l'économie canadienne; ils sont prêts à déménager leurs milliards du jour au lendemain en Australie si on leur offre de meilleurs rendements.En attendant, en achetant massivement des dollars canadiens, ils contribuent à en faire grimper le cours.Si les Canadiens veulent le faire baisser, il faut le rendre moins attrayant, et donc faire baisser les taux d'intérêt.Pourquoi baisser le dollar?Surtout pour stimuler les exportations.Évidemment, un dollar canadien fort est très agréable pour cei£> qui passent r r1 l'hiver en Floride.Tout compte fait, ils paient moins cher aujourd'hui qu'il y a cinq ans.Mais cette aubaine ne profite qu'à une minorité et coûte les yeux de la tête à l'économie canadienne.À chaque fois que le dollar canadien prend de la valeur, les prix des produits canadiens exportés grimpent.Us deviennent ainsi moins compétitifs, se vendent moins, et cela entraine des fermetures et des mises à pied au Canada.La hausse du dollar a été telle, en fait, qu'elle a complètement annulé tous les effets positifs que l'économie canadienne aurait pu retirer du libre-échange.Elle est largement responsable des vagues de mises à pied qui touchent les travailleurs canadiens.Mais un dollar fort n'a pas que des inconvénients; il a aussi des avantages, comme nous le verrons jeudi, en même temps que nous jetterons un coup d'oeil sur les instruments dont le gouvernement dispose pour influencer le cours de sa sa monnaie. Les banquiers veulent convaincre les PMb de la nécessité de se doter d'un plan d'affaires Eœnoflashes MA LEVESQUE de la Presse Canadienne t t ¦ Pour convaincre les PME de la nécessité de se doter d'un plan d'affaires, l'Association des banquiers et d'autres partenaires lancent une série de séminaires à travers le Québec.Ces séminaires d'une durée d'une demi-journée se tiendront de la mi-novembre à la fin avril, dans une quinzaine de villes du Québec, peut-être davantage selon la demande.L'opération «Plan d'affaires PME» ressemble à une campagne d'information et même de prévention pour les dirigeants de PME.Durant le séminaire, on expliquera aux dirigeants de PME comment préparer leur dossier d'affaires avant de rencontrer leur banquier et comment dresser leur bilan pro forma.On exposera aussi les exigences des organismes para-gouvernementaux d'aide aux entreprises.On expliquera aussi diverses dispositions juridiques.Ces séminaires s'adressent autant à ceux qui veulent se lancer en affaires qu'à ceux qui ont déjà éprouvé des difficultés ou à ceux qui veulent prendre de l'expansion ou, tout simplement, à ceux qui veulent mieux gérer leur petite ou moyenne entreprise.Les organisateurs ne se sont pas donné d'objectif précis de participation.Le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie Gérald Tremblay affirme qu'il aimerait rejoindre les 167 000 PME québécoises mais, réaliste-ment, il souhaite en toucher le plus possible.L'invitation sera lancée à tous les dirigeants de PME par l'intermédiaire, entre autres, des Chambres de commerce, mais aussi des banquiers, des comptables et même de la Société de développement industriel.Le ministre Tremblay insiste: un plan d'affaires «c'est la fondation d'une réussite, la condition essentielle à la réussite à moyen et long termes».Le ministre ajoute: «La ques- tion à poser, c'est comment peut-on prêter à une PME qui ne présente pas de plan d'affaires?» Le président directeur général de la SD1 Gabriel Savard indiquait d'ailleurs qu'à compter du 1er avril 1992, la SD1 exigera de tous les participants à ses programmes la présentation d'un plan d'affaires.\u2022 De grands besoins Cette initiative de l'Association des banquiers fait suite à une recherche effectuée l'an dernier par MM.Larry Wynant et James Hatch, de l'Université de Western Ontario, auprès des PME.Ils ont passé en revue 1500 dossiers de crédit dans 60 succursales bancaires.L'étude avait fait ressortir entre autres le manque de préparation des dirigeants d'entreprises lorsqu'ils rencontrent leur banquier.Moins de 20 p.cent des dirigeants rencontrés avaient pris le temps d'évaluer sérieusement leurs besoins de financement avant de s'adresser à leur banque.Plus de 50 p.cent d'entre eux ont admis n'avoir qu'une compréhension faible ou mitigée des aspects financiers de leur entrepri-se.Près de 40 p.cent des responsables de petite entreprise interrogés n'avaient comme plan d'action que le maintien du statu quo.La recherche avait aussi démontré qu'il arrivait souvent «que les petites entreprises soumettent des propositions de crédit vagues et incomplètes», ce qui évidemment n'aide pas leur cause.Pourtant, les demandes de prêt adéquatement documentées sont rarement rejetées par les banques, affirmaient les chercheurs.Pour son opération « Plan d'affaires PME», la division du Québec de l'Association des banquiers canadiens a collaboré avec la Chambre de commerce du Québec et ses affiliées, le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, l'Ordre des comptables agréés, de même que le bureau d'avocats Ogilvy Renault.Le Soleil de la Floride est québécois SUITE DE LA PACE D 1 actuel, après un progression fulgurante, atteint 65 000 copies, note M.Laurac, copropriétaire du mensuel avec son épouse, Denise Chartrand.- Le numéro d'octobre contient 80 pages, alors qu'on comptait 56 pages à la même date l'an dernier.Celui de novembre en aura «au moins 96», annonce fièrement M.Laurac.«Il se sont forgé une niche.C'est un véhicule très intéressant pour les entreprises d'ici, compte tenu du nombre de Québécois qui séjournent dans la région », affirme un responsable de Family Furniture, un détaillant de meubles qui annonce «régulièrement» dans Le Soleil.Soft news Jusqu'à récemment, Le Soleil de la Floride était le seul journal francophone implanté en Floride.Un nouveau concurrent.Le Vacancier floridicn, tente de se frayer un chemin dans ce marché depuis peu.Il y a aussi deux heb-domadaires anglophones, qui sont publiés «durant la haute saison» seulement, affirme M.Laurac.«Le Soleil», comme on l'appelle communément, est distribué dans quelque 200 points de vente en Floride.Le mensuel vient de L'équipe du Soleil de la Floride faire son entrée dans les magasins Steinberg, portant son réseau de distribution au Québec à 3000 points de vente.Ce Soleil n'entend «brûler» personne.En effet, on prend grand soin de n'y publier que des articles légers et agréables à lire.« Il y a assez de médias pour s'occuper des mauvaises nouvelles.De plus, les gens qui viennent en PRIX MÉRITE DU Conseil interprofessionnel du Québec Monsieur Lucien Brosseau, Président et chef de la direction à La Survivance, compagnie mutuelle d'assurance-vie, reçoit le PRIX prestigieux du Conseil interprofessionnel du Québec.Dans le cadre de la rencontre des membres de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec, tenue le 5 octobre dernier au Château Frontenac à Québec, le Conseil, ci-haut mentionné a remis le PRIX MÉRITE DU C.I.Q.à monsieur Brosseau.Cette haute distinction reconnaît la contribution personnelle et remarquable à sa corporation professionnelle et au système professionnel du Québec.Le Conseil (C.I.Q.) est un organisme regroupant les quarante (40) corporations professionnelles du Québec, soit plus de 220000 membres.lucicn Brosseau.B.Sc.D.M.G.A.D.I A.I.M.F.F.A.F.L.F.I.B.A.F.Adm.A.LA ¦IraLlJRVIVANCE kkjt fjjyp cowon Tmui puimin wie Monsieur Brosseau est reconnu pour ses qualités de chef d'entreprise, son dynamisme et ses nombreuses réalisations autant dans le monde professionnel en général que dans celui du monde financier.Il dirige les opérations de La Survivance, compagnie mutuelle d'assurance-vie depuis 32 ans et préside à ses destinées depuis 15 ans.vacances ici n'ont pas le goût de se taper ça », explique M.Laurac.La publication contient entre autres des chroniques sur la restauration, les activités culturelles, les affaires locales et l'immobilier.800000 Québécois Selon M.Laurac, qui aime bien défiler les chiffres, il y a un bassin formidable de lecteurs en Floride.«Quelque 75 000 Québécois vivent à l'année ici.Environ ISObOOO autres séjournent entre trois et six mois par an.Puis, il y a les 650 000 vacanciers.)» Au total, plus de 800 000 lecteurs potentiels, résume-t-il.Beaucoup prennent racine dans les environs de Fort-Lauderdale-Hollywood.Par exemple, plus de 5000 Québécois ont acheté une propriété (maison ou condo) dans la région depuis un an, pour un investissement total de 20 millions.«Il y a beaucoup d'activité ici», lance M.Laurac, qui n'hésite pas à conseiller les Québécois désireux de s'implanter dans la région.Et la récession?On n'est pas touché, réplique M.Laurac.D'ailleurs, l'aéroport de Fort Lauderdale rapporte une augmentation de 42 p.cent du nombre de visiteurs québécois en juillet.De son côté, Le Soleil brille de tous ses feux avec une hausse des revenus publicitaires de 60 p.cent depuis un an.Au total, l'entreprise affiche des revenus publicitaires de l'ordre de 500 000 dollars par année.Le Soleil a bien attiré quelques annonceurs québécois: Bell Cana- da, la Régie de l'assurance-mala-die du Québec et Urgel Bourgie.Mais la majorité de sa clientèle est composée d'entreprises américaines locales.«Nous faisons beaucoup d'affaires avec des Canadiens-français.D'ailleurs, nous avons des vendeurs francophones dans le magasin», affirme « Herb » du Family Furniture Store.Pour sa part, « Beverly » de l'imprimeur Jet Printing affirme que Le Soleil est devenu un «véhicule publicitaire comme les autres» dans le Sud de la Floride.Une histoire d'amour M.Laurac aime bien raconter Sue Le Soleil de Floride est né 'une véritable histoire d'amour.«l'avais une chronique sur la Floride avec Dimanche dernière heure.Lors d'un voyage ici, j'ai rencontré Denise.Elle vivait six mois par an en Floride.Et comme je n'avais pas les moyens de venir ici six mois par an, j'ai me suis mis à la recherche d'un emploi.» C'est alors qu'un ami lui a parlé du Journal de la Floride, qui venait de fermer ses portes.«On s'est dit qu'on pouvait exploiter ce marché», poursuit M.Laurac.Le reste est de la petite histoire.Selon l'éditeur, on assiste actuellement à la «troisième vague» de l'émigration des Québécois en Floride.La première est venue dans les années 60, avec la révolution tranquille, et la seconde, après l'élection du Parti québécois en 1976.«La vague actuelle vient des même raisons.Beaucoup de gens fuient l'insécurité constitutionnelle au Canada», croit-il.L'INCROYABLE BAIL SOUPLE de CANBEC Tarif basé sur un bail de 48 mois, avec un acompte de 10000$ou une reprise équivalente.Rachat en fin de bail, si désiré: 19875$.Taxes et immatriculation en sus.No de stock 10400.ho Voiture de démonstration équipée d'un différentiel autobloquant.Restant de garantie du fabricant de 4 ans/80000 km.' Alcan Aluminiui Limitée La BMW 735ÎL 1991 909! PAR MOIS BAIL DE 48 MOIS G CANBEC Canbec 4090 OUEST, JEAN TALON 73I-787I du Me/ 199! Demandez des précisions sur nos offres spéciales de fin d'année pour toutes les BMW 1991.Programmes d'achat et de ventes d'actions ordinaires Aux actionnaires détenant entre un et 99 actions ordinaires d'Alcan le 26 septembre 1991 : Alcan vous a posté de l'information concernant les programmes ci-haut mentionnés le 30 septembre 1991.Les programmes vous donnent l'opportunité de vendre votre portefeuille de 25 actions ou moins ou d'augmenter votre portefeuille à 100 actions» sans engager des frais de courtage.Si vous n'avez pas reçu l'information concernant les programmes, veuillez contacter les Services aux actionnaires d'Alcan à frais virés au (S 14) 848-8050 [notre numéro de télécopieur est le (514) 848-8115].Les programmes prennent fin le 4 novembre 1991.A K mco Trois trimestres de bénéfice ri ¦ La compagnie minière torontoise Inco Ltd.public pour neuf mois complétés en septembre un bénéfice de 88,4 millions, soit 81 cents Taction, qui représente une diminution de 76 p.cent sur les 368,6 millions \u2014 ou 3,50 $ l'action \u2014 gagnés en 1990 durant la même période.Le chiffre d'affaires de l'entreprise produisant surtout du nickel a été relativement stable, atteignant 2,3 milliards contre 2,2 milliards précédemment.Considéré séparément, le 3e trimestre a permis un gain de 4,5 millions \u2014 ou trois cents l'action \u2014 qui équivaut à un recul de 95 p.cent sur les profits de 97 millions apportés par le même exercice l'an dernier.Les administrateurs d'inco ont expliqué les résultats par le fléchissement de la demande et des prix de vente des divers métaux qu'ils produisent, dont le cuivre et des métaux précieux, à quoi se sont ajoutés des hausses de coûts d'opération et l'attribution de quelque 18,8 millions au programme des mises à la retraite anticipée qui vise à réduire le personnel.Les chiffres sont en dollars américains.IPL: neuf mois de bénéfice réduit ¦ Une rupture de ligne survenue aux États-unis est au nombre des contrariétés récemment subies par la compagnie Interprovincial Pipe Line Inc.d'Edmonton, en Alberta, dont le bénéfice après neuf mois d'activité s'établit à 63,2 millions \u2014 soit 1,59 $ l'action \u2014 une baisse de 39 p.cent sur les 104,4 millions, ou 2,63 $ l'action, obtenus l'an dernier durant la même période.Le chiffre d'affaires des livraisons de pétrole et autres hydrocarbures liquides a toutefois augmenté de 1,4 p.cent en s'élevant à 469,8 millions contre 463,4 millions au cours de la période antérieure correspondante.Considéré séparément, le 3e trimestre s'est soldé par un bénéfice de 18,8 millions, soit 50 cents l'action, un fléchissement de 54 p.cent comparativement à 41,2 millions précédemment.Imputant le plus gros du recul à des restrictions de pression ainsi qu'au bris de conduite survenu au Minnesota, les dirigeants ajoutent que la hausse des coûts de l'énergie et le relèvement du dollar canadien ont aussi contribué à perturber leurs opérations.Stabilité chez VIA RAIL ¦ Fière de son succès obtenu «malgré l'apathie qui a caractérisé le marché du voyage pendant cette période».Via Rail Canada signale que les recettes voyageurs au cours des neuf premiers mois de 1991 ont augmenté de 8 p.cent pour atteindre 107,2 millions comparativement à 99,3 millions au cours de l'exercice antérieur correspondant.Le nombre des personnes transportées a été de 2,72 millions, une augmentation de six p.cent sur les 2,57 millions d'usagers comptés précédemment.L'Entreprise revendique par ailleurs d'enviables résultats en ponctualité, laquelle est passé de 87 p.cent l'an dernier à 90 p.cent cette année.Sur les lignes plus achalandées de l'axe Montréal-Windsor, Via Rail revendique une fidélité de 91 p.cent de ses convois aux horaires, un taux permettant d'avantageuses comparaisons avec les autres grands transporteurs nord-américains.BOMBARDIER vendra pour 100 millions d'actions ¦ Le groupe Bombardier Inc.annonce de son siège social à Montréal que les dispositions auprès de preneurs fermes ont été complétées en vue de I offre publique de quatre millions d'actions de catégorie B à droit de vote subordonné et au prix unitaire de 25,25 S.La maison ScotiaMcLeod dirige le groupe des souscripteurs et Bombardier précise que les quelque \u2022 mu BOMBARDIER ® AirCanada 97,1 millions du produit net de l'opération sont destinés à l'agrandissement du fonds de roulement du consortium dont la production va de wagons de métro à celle d'avions à réaction en passant par les véhicules récréatifs et les moteurs d'avion ultralégers.Selon le plus récent rapport, quelque 48,2 millions d'actions B de Bombardier sont en circulation.Autre recul dans l'industrie canadienne du tabac ¦ Statistique Canada signale que les compagnies canadiennes de tabac ont vendu 3,39 milliards de cigarettes le mois passé, une baisse de 13,5 p.cent sur 3,92 milliards l'an dernier à la même époque.De janvier à la fin de septembre, les ventes ont été de 29,89 milliards de cigarettes, une diminution de 12,5 p.cent comparativement à 34,15 milliards au fil de la période antérieure correspondante.La production de cigarettes a été de 3,82 milliards le mois dernier, soit 0,8 p.cent de moins que les 3,79 milliards fournies un an auparavant.Depuis janvier dernier à la fin de septembre, 32,67 milliards de cigarettes ont été produites au Canada, une baisse de 3,5 p.cent sur 33,84 milliards précédemment.TRANSCANADA PIPELINES: pas de révision ¦ Alléguant «une suffisante apparence de favoritisme», la Cour fédérale du Canada a interdit à l'Office national de l'énergie de réexaminer le refus d'autorisation récemment signifié par l'ONE à la compagnie Transcanada Pipelines de Calgary dans un projet de construire un segment de 20,6 km de gazoduc destiné à raccorder un réseau canadien à un réseau situé aux États-Unis.La décision du tribunal fait suite à une plainte portée par la compagnie CNG Transmission Corp., laquelle propose l'usage d'un gazoduc existant pour faire la jonction entre l'Ontario et l'Etat de New York à partir du réseau exploité au Canada par Transcanada Pipelines.Ayant d'abord rejeté la demande de permis, l'Office national de l'Énergie avait décidé de rouvrir le dossier au terme d'une rencontre du président et du vice-président de l'agence gouvernementale avec des représentants de TCPP, ce que le Tribunal d'Ottawa a jugé déloyal envers CNG.AIR CANADA: trafic en baisse de 19 p.cent ¦ Avec une nouvelle diminution de trafic de ! 5,7 p.cent le mois passé comparativement à septembre 1990, Air Canada rapporte dans ses résultats préliminaires une baisse cumulée de 19,3 p.cent de son volume d'affaires de janvier à septembre, lequel a été de 10,6 millions de passagers-mille (PMP) contre 13,1 millions au cours des neuf premiers mois de l'année dernière.La capacité (SMO) a diminué de 14,8 p.cent en passant à 15,4 millions contre 18 raillions antérieurement, le coefficient d'occupation régressant quant à lui de 3,8 p.cent à 68,8 p.cent contre 72,6 p.cent.Considéré séparément, le trafic intérieur a fléchi de 16,1 p.cent tandis que le réseau international perdait 21,6 p.cent de ses activités.Le mois passé, le trafic a été de 1,3 million de PMP comparativement à 1,5 million l'an dernier.La capacité fut de 1,7 million, soit 13 p.cent de moins que 2 millions en 1990, le coefficient d'occupation baissant de 2,3 points à 73,9.En septembre encore, des baisses respectives de 8,1 et de 21,2 p.cent ont été enregistrées dans les lignes intérieures et extérieures.FEDERAL EXPRESS, premier transporteur de fret ¦ Conférant la 20e place à Air Canada, laquelle a par ailleurs enregistré l'an dernier une hausse record de 23,1 p.cent de ses transports internationaux de marchandises, les statistiques de Y Association du transport aérien international ont désigné encore une fois la compagnie américaine Federal Express comme le premier transporteur aérien de fret au monde en 1990.L'entreprise a déplacé 2,6 millions de tonnes, dont un peu moins du tiers à l'intérieur des États-Unis et le reste en dehors.La compagnie japonaise Japan Airlines suit de très loin avec 730000 tonnes, dont plus de la moitié dans l'archipel nippon.La compagnie Lufthansa d'Allemagne s'inscrit en 3e place devant Air France, Korean Air Lines, United Airlines et American Airlines.British Airways occupe la 10e place et KLM la 12e, Iberia, Alitalia, Swissair et Sabena prenant respectivement les 15e, 16e 19et 29e places.Jusqu'alors protégée de la concurrence à l'intérieur de l'URSS, Aéroflot a transporté l'an dernier 2,9 millions de tonnes, dont la quasi totalité en URSS.Neuf mois difficiles pour CIMENTS ST-LAURENT ¦ Active au Québec, en Ontario, dans les Maritimes ainsi que douze États des E-U avec 3300 employés, la compagnie Ciment St-Lau-rent Inc.de Montréal annonce pour neuf mois d'exercice une perte de 4,8 millions, soit 12 cents par action, qui se compare à un bénéfice de 26,8 millions, ou 6b cents l'action, au cours de la même période l'an dernier.Le chiffre d'affaires a été de 367 millions, en baisse de 23,8 p.cent sur 482 millions précédemment.Un redressement est toutefois apparu au 3e trimestre avec la réalisation d'un bénéfice de 6,2 militons, ou 15 cents l'action, qui se compare à un profit de 13,3 millions, soit 33 cents, l'an dernier à la même époque. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 22 OCTOBRE 1991 D 3 Moins de travaux à Montréal en 92, les entrepreneurs crient famine LAURIER CLOUTIER ¦ Les automobilistes peuvent toujours espérer une diminution des embouteillages l'an prochain, parce que la Ville de Montréal réduira de 25 p.cent ses investissements dans les travaux routiers, mais 1er, entrepreneurs n'y voient déjà que disette, et crient famine.Gabriel Richard, directeur général de l'Association des constructeurs de routes et de grands travaux du Québec ( ACRGTQ ), affirme que ses membres vivent déjà une période difficile et se plai- gnent de la maigre pitance que leur réserve Montréal qui veut célébrer son 350e anniversaire sans transport lourd.Le bilan des investissements publics au Québec en 91 n'est évidemment pas complété encore mais Gabriel Richard estime que les sommes dépensées dans les travaux publics d'assainissement des eaux sont de 40 p.cent inférieures aux 300 millions annuels prévus.Les contrats de la baie lames ont été généralement respectés mais la construction de la route de Grande-Baleine, de près de 600 km et de 700 millions avec les deux aéroports, fut reportée d'un an.Dans l'en- semble, les travaux routiers ont dépassé le budget de 30 millions.En 92, le directeur prévoit de gros con-trats pour le repavage pressant de l'autoroute 17 vers Ottawa et de la transcanadienne vers Toronto, sans parler des tronçons à refaire sur les grandes voies des Laurentides (15), des Cantons de l'Est ( 10) et de Québec (20 et 40), selon le plan quinquennal de réfection du réseau routier.Assainissement des eaux Par contre, des constructeurs avaient embauché en vue de la réalisation de Grande-Baleine et Gabriel Richard craint maintenant qu'ils ne puissent garder avec eux cette expertise.Dans l'assainissement des eaux, le Québec a pris du retard et n'a pas encore rattrapé la cadence du reste du Canada, ajoute le directeur.Les autres provinces ont à 85 p.cent raccordé leur alimentation à des usines d'assainissement des eaux, contre 55 à 60 p.cent au Québec.Le tiers des investissements dans ce secteur reviennent en taxes et impôts au Gouvernement et chaque dollar génère 5 cents dans des travaux connexes.Yves Mailhot, président sortant de l'Association, croit que les auto rites devraient au contraire donner un grand coup dans les travaux routiers lors d'une récession, et lancer les appels d'offres! annuels à temps pour l'arrivée du printemps.Daniel Bussières, du service des relations publiques de la Ville de Montréal, confirme que la ville réduira son programme d'entretien des trottoirs et des chaussées l'an prochain.Le budget passera de 35,4 à 26,8 millions en 92, pour faciliter la circulation, avant de revenir à 33,8 millions en 93.OPA sur Ultramar: Lasmo dépose son prospectus RUDY LE COURS ¦ La pétrolière britannique Lasmo PLC a déposé hier à Londres le prospectus de son offre publique d'achat des actions ordinaires d'Ultramar, OPA qualifiée de «non sollicitée et des plus malvenues» par la direction de cette dernière.Le texte du prospectus confirme que Lasmo propose d'échanger une action de trésorerie contre chacune des actions ordinaires d'Ultramar en circulation au Royaume-Uni, soit environ du 90 p.cent de toutes les actions d'Ultramar.Ce faisant, Lasmo établit à 3,15 livres sterling la valeur de l'action Ultramar, ce qui représentait une bonification de 13,9 p.cent par rapport à sa valeur en Bourse, jeudi dernier, au moment de l'annonce de l'OPA.Depuis toutefois, l'action d'Ultramar s'est appréciée et cotait même 3,46 livres à un moment hier.Fin septembre, l'action était tombée à 2,33 livres ce qui avait entraîné son retrait de l'indice FT 100 de ia Bourse de Londres.Le « footsie », comme on le surnomme dans la Cité, est formée des 100 entreprises les plus capitalisées.Lorsqu'une entreprise tombre au 110e rang, elle est remplacée.Pour réintégrer l'indice, elle doit regagner le 90e rang.3,35 milliards Si l'OPA de Lasmo devait réussir, le nombre d'actions de trésorerie que devrait émettre Lasmo représenterait alors 53,2 p.cent de toutes ses actions en circulation à ce moment, précise le pros- pectus.On évalue à 1,17 milliard de livres ( 3,35 milliards $ ) le coût en argent de l'OPA de Lasmo.Lasmo précise aussi que son offre prend fin le lundi 11 novembre à 15 heures.Elle se réserve toutefois le droit de la prolonger.Du côté d'Ultramar, la direction londonnienne s'enferme maintenant dans un mutisme légaliste.La loi britannique limite les commentaires des parties en cas d'OPA mais réserve à une société visée le droit de produire un document de défenses dans les 14 jours suivant le dépôt du prospectus de la société prédatrice.«|e n'ai aucun commentaire à faire à cause de la réglementation britannique», affirmait pour sa part Guy Archambault, interrogé en marge d'un déjeuner-causerie dans un hôtel du centre-ville.En lançant son OPA jeudi, Lasmo sollicitait les porteurs d'actions d'Ultramar en leur laissant miroiter un meilleur rendement grâce à une gestion plus efficace.«La direction d'Ultramar accuse des faiblesses stratégiques aux chapitres de sa logique commerciale, de ses priorités de gestion et de l'évaluation des ressources nécessaires à son développement», déclarait Lasmo.«Notre document répondra certainement à certaines accusations faites par Lasmo», a laissé quand même entendre M.Steve Blank, directeur des relations avec les investisseurs, joint par téléphone hier.Pour les six premiers mois de l'année, Ultramar déclare une pertes de 21,6 millions de livres contre un bénéfice de 37,2 millions, à pareille date en 1990.COLONS- poo* FORFAIT \"Suction par personne en occupation double INCLUANT: \u2022 Chambre pour une nuit \u2022 2 repas par jour (souper et petit déjeuner) \u2022 Les frais de taxe et de service \u2022 Accès à la piscine, au bain tourbillon, saunas et salle d'exercice Valide jusqu'au 15 octobre 1992 (T.P.S.non incluse) M Jeux de Casino \u2014 7 soirs/semaine /ï-e Château de i-8oo-36i-o924 1^Aéroport - ^Airabel Aéroport International de Montréal, Mirabel, Québec J7N 1E3 Sortie 35 / Autoroute 15 NOMINATION CN John D.Guppy John D.Guppy a clé nommé au poste de premier vice-président du Marketing par le premier vice-president et chef de l'exploitation du Canadien National, John Sturgess.Durant sa carrière au CN, M.Guppy a acquis une vaste expérience de la commercialisation des services de transport sur les marches nord-américains et internationaux.Il exerçait auparavant les fonctions de vice-président du Marketing.Ses bureaux sont situés à Montreal.DATES D'ASSEMBI FF\t\t\t \t\t\t Données fourmes par U société emettnee per l'entremis* de H ni\\sf( \\MIHhM m PIPtïï M Mill ft LICE * Moôrfcations aux renseignements ôeja putties A - annuelle.S - spéciale.G - qenerales: X -« supplémentaire.E - extraordinaire.Dite Dite Tfie MlwmMi ma dm itu\t\t\t UAfNfclM\tBoot\t19 dec\tAS \u2022ctatrers Meta Corforitiee\t4 not\t11 dec\t6S A'iertJ Sfitemi toc\tSnot\t18 dec\ta Irtna Riwerces ltd\tl?r:»\t70 dec\tIS Au Resources Iti\t1?MY\t70 dec\tAS BjH* Resoorces ltd\t17 «*\t20 let\tA 8 J7 Restorers M Semées tot\tH nor\t19 dec.\tS Benton Resoorces ltd\t4 nor\t13 dec\tAG 6* 1 Oerelcproents ltd\t1?nei\t20 dec\tA Boise Creek Resources ltd\tIBoet\t22 Mf.\tAG Cwaton Fiore feorh he\t7 not.\t13 dec\tAG Berry line Fjstooo North Dp\t1?ret\t20 dec\tAS Drum I united\t12 nor.\t18 dec\tA CircenipKrhc Enerp Corp\t1?nor\t18 dec\tA Oenport Petroleum ltd\tdoor\t9 dec\tAGS Coist Industrial HiTech fibri\t1?net\t17 dec\tA Cons Cimdun fortune Res toe\t5 nee.\t10 dec\tAS Consolidated Imperial Res toe\tBote\t17 dec\tA Crest Resources ltd\t6 nor.\t17 dec\tAS- Cre*n lite Insurance Compmy\tScot\t17 dec\tS Down life Properties tot\tBOOJV.\t17 dec\tS Darnel Resources toe\t7 Mf\t17 dec\tAS Del Rw InteraitMBAJl\tliner\t17 dec\tAS Detieth Corporation\t21 cet\t78 nor\tA Dcfldjwe Resoorces tot\t8 net\t13 dec\tAS lil't Pass Resources ltd\t8 off\t17 dec\tAS Itunrtst tot | Fnutcut Corp\tS nor\t13 dec\tA [tptoritieo D«ter»f tot\t14 nor\t19 dec\tS I iptoritiM Mueafoc tot\tHoot\t19 dec\tS flat Resources < ISIS* I anted\trati\t6 sec\tA furesoectoc\t11 oct\t77 Mr\tAS Cc'uen Briar Maes lawted\tfeet\tEdec\tA Grand (mpae Eiptoratwfts ltd\t7 nor\t19 dec\tAS Hennessr Resource Corparatioo\tTter.\t16 dec\tA Humane Hvdrtcjrttts ltd\tShi\t10 dec\tAS Hystir Aerospace Corporation\t30 oct\t9 dec\tAS todsstrul Dmoend fund ltd\t4 nor\t9 dec\tA Industrial Eeoitv fund limrted\t4 nor\t9 dec\tA tot 1 Broadcasts Centre\t1300T\t19 dec\tAS hterrutioruJ Micrum Resoorces\t21 oct\t29 net\tA KjJrtda Resource industries\t9 Mr\t16 dec.\tA liverty industrial De» ltd\t6 nor\tMm:.\tA let tod Promateh iter\t8 nor\t70 dec\tA leimiton Resources ltd\t6 not\t13 dec\tAS locas Gold Resources Corp\tS nor\t13 dec\tAS Mac» mm Sentmel Cdi Iqirty\t4 net\t9 dee\tA hUmi liptoritiuas ltd\t15 nor\t73 doc\tA Merit* Resources tot\tBoor\t18 dec\tAS Mrerii PHI M««t Corp\t17 HW\t18 dec\tA Nor am [iiaonwulal SoWtwis\tliner\t19 dec\tAS North Hawk Resources ltd\tBoor\t11 dec\tA Northern Atlas tot\t\u202230 oct\t9 dec\tAS Nucore Resources ltd\t4 net\t17 dec\tAS NHINe^HoMuip toll ltd\tIB oct\t76 Mr.\tS Paciosttoc\t31 oct\t6 dec\tAS Pabdw fuel Tictiilifi tot\tBoor\t77 doc\tAS Pan Poof* Petrokwi toe\t\u20227 oct\t13 Ml\tA Peil «Ta toe\tMoor\tTfdfc\tAS Pecu4we Deutopmcut Corp\t4 nor\t16 dec\tAS Petrohi Od t Gas ltd\tS nee\tIB doc\tAS huewood Resources ltd\t7 no\t13 dec\tA ftanrest Cap** Corp\tBeer\t13 dec\tA Premier Gold Resources tot\t7 of?.\t13 dec\tA Ptt Resources Corp\tBoor\t16 doc\tAS Raider Resources tot\tS off\t10 dec\tAS Rmjeland Resources\t4 off\t9 dec\tA Real Oe Maus Mannf toe\t8 nor\t13 dec\tAS Buratii Resoorces luiultd\t7 Mf.\t13 dec\tAS Royal Bay Gokj Corporation Sews Acceptance Company tot.\tMiff.\t71 dec\tAS \t\u2022lint\t16 Mf.\tS Sitter Glance Resources Inc\tSMf\t10 dec\tA Smo Pic toil totestments ht\t73 id\t11 dec\tAS Siocta Ventures toe\t1-Off\tH dec\tAS Stoepmg Gold ltd\t78 oct\t79 Mi.\tAS Statu Vettor es tot\tM Mf\t29 dec\tA Steetoead Resoorces ltd\tS nor\t16 dec\tAS Stime Resources ltd\t4 nor\tIB dec\ta Swaranch foments Corp\tBur\t70 dec\tAS SCC Resources toe\t13 iff\tIB dec\tAS \u2022 Taumer Aictx Coterproes III\t17 Mf\t70 dec\tA \u2022 leryt Resources Corp\t8 net\t16 dec\tAS \u2022 Traes Border foerD Corp\t13 Mf\t19 dec\tAS Irdtom Resources ltd\t8 Mr\t11 dec\tA ' Trite tomtmeat Corporation\t4 Mr\t17 doc\tAS Trme Resources ltd\tSMf\t11 dec\tSi US Platan he\t7 Mr\t16 dot\tAS United fed™* Resources toe\t30 oct\t4 doc\tA Vj*JKtaM*fSltd\tM Mf\t19 dec\tS Tciew .m\\ Mawt Corp\t12 Mf.\t18 dec\tAS BANQUE ROYALE BANQUE ROYALE Pierre Bastion Directeur de comptes PME Les Promenades de l'Outaouais 1100.boulevard Maloney Ouest Gatineau (Québec) J8T 6G3 (819) 243-9512 Télécopieur: (819)243-9510 Nina Di Trapani Directeur de comptes PME 1, Place Ville-Marie Montréal (Québec) H3C 3B5 (514) 874-8469 Télécopieur: (514) 874-4986 BANQUE ROYALE Jacques Dionne Directeur de comptes PME Succursale Pnncipale 106, rue Raane Est CP.280 Chicoutimi (Québec) G7H 5C4 (418) 696-4536 Télécopieur: (418)696-1067 BANQUE ROYALE Lorraine Martin Directeur de comptes PME 7191.boulevard Newman LaSalle (Québec) H8N 2K3 (514) 368-0996 Télécopieur: (514)368-0708 BANQUE ROYALE Ken McLeod Directeur de comptes PME 1134, rue Sainte-Catherine Ouest Bureau 730 Montréal (Québec) H3B1H4 (514) 874-5192 Télécopieur: (514)874-6787 On a besoin d'adresses pour BANQUE ROYALE Jacques Poulin Directeur Services à la PME et a l'Agriculture Région Laurentides 460.rue Labelle Bureau 200 Saint-Jérôme (Québec) J7Z 5L3 (514)438-3363 Télécopieur: (514)438-6782 BANQUE ROYALE T.K.(Tim) Nelson Directeur de comptes PME Centre Laurier PME Succursale Laurier et du Parc 351.rue Launer Ouest Montréal (Québec) H2V 2K4 (514)495-5920 Télécopieur: 1514J *»3D-3a^^ IANQUE ROYALE Ron Terrenzio Directeur de comptes PME Succursale Saint-Jean et Hymus 610.boulevard Saint-Jean Pointe-Claire (Québec) H9R 3K2 (514) 630-8417 Télécopieur: (514)630-8428 BANQUE ROYALE Michel Roch Directeur de comptes PME Place Carillon 7151, rue Jean-Talon Est Bureau 108 Anjou (Québec) H1M3N8 (514) 493-5802 Télécopieur: (514)493-5804 BANQUE ROYALE Richard Vlger Directeur de comptes PME Services à la PME Succursale du Vieux-Longueuil 43.rue Saint-Charles Ouest Bureau 202 Longueuil (Québec) J4H 1C5 (514) 442-5603 Télécopieur: (514)442-5634 ¦ BANQUE ROYALE Marie-José Marceau Directeur de comptes PME Services à la PME Bureau 220 Édifice Banque Royale 3100.boulevard Le Carrefour Laval (Québec) H7T 2K7 (514) 686-3381 Télécopieur: (514)686-3354 os BANQUE ROYALE Micheline Thibert Directeur de comptes PME Centre PME Saint-Laurent 3900.chemin de la Côte-Vertu Bureau 111 Ville Saint-Laurent (Québec) H4R1V4 (514) 335-8766 Télécopieur: (514) 335-8735 BANQUE ROYALE Jean Roy Directeur de comptes PME Centre PME Iberville III Sainte-Foy (Québec) G1V4S1 (418) 654-2402 Télécopieur: (418)654-2416 Venez nous rendre visite au Centre d'affaires de la Banque Royale le plus près de chez vous.Vous y rencontrerez nos directeurs de comptes, des experts dans la gestion de PME.Ils connaissent spécialement bien les entreprises comme la vôtre.ils y consacrent tout leur temps.Ils peuvent donc vous accorder toute l'attention que vous voulez et ils possèdent l'expérience dont vous avez besoin.De plus, ils peuvent mettre à votre disposition .toute une gamme d'outils financiers et non financiers qui seront adaptés à vos projets les plus audacieux.Au Québec, la Banque Royale met plus de 260 directeurs de comptes à votre service dans 73 centres PME.Vous pouvez entrer en communication avec un directeur de comptes de la Banque Royale en vous adressant à n'importe laquelle de nos succursales au Québec.A Montréal, composez le 987-8000 ou de l'extérieur, le l-800-363-3967(sans frais) pour connaître le Centre d'affaires le plus près de chez vous.% % % i Ensemble, on peut aller plus loin.* 3 MOIS 4r»W QUALITÉ CANADA - m BANQUE ROYALE r F ( OA LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 22 OCTOBRE 1991 Une École des sciences de la gestion à l'UOAM À ¦ i PHIVILLE TREMBLAY s Sur la façade du nouvel immeuble de l'UQAM, coin Ste-Catheri-nfc et St-Denis.on gravera les mots «École des sciences de la gestion».Mettant fin à un débat qui traîne depuis plusieurs années, la création de l'École sera vraisemblablement entérinée par le conseil d'administration de 1TJQAM à sa réunion d'aujourd'hui, donnant ainsi suite à une recommandation favorable de la Commission des études de l'institution.Cette nouvelle École des sciences de la gestion ( ESG ) regroupera quatre départements, soit ceux de l'économie, des sciences admi- nistratives, des sciences comptables et des études urbaines et touristiques.Elle englobera tous les programmes sous-gradués et gradues offerts par ces départements, ainsi que les chaires et groupes de recherche qui y sont rattachés.Plus du tiers des 40000 étudiants de l'UQAM fréquentent les quatre départements qui formeront l'ÉSG.De ce fait, cette école deviendra la plus importante institution du genre au Canada.Cette réorganisation a deux objectifs, a déclaré le recteur de l'UQAM, M.Claude Corbo: «obtenir une plus grande cohésion interne dans le secteur de la gestion et lui donner une plus grande visibilité interne et externe.» «Beaucoup de choses restent à déterminer, explique M.Gilles Saint-Amant, directeur des sciences administratives, le plus gros des quatre départements.Il y aura une plus grande intégration de nos activités, avec la possibilité de créer des programmes communs et de s'échanger des professeurs.» L'ÉSG aura son propre conseil d'administration, mais elle ne sera pas une entité juridique distincte comme l'est l'École des Hautes Études Commerciales par rapport à l'Université de Montréal.Le premier directeur de l'ÉSG sera élu par les professeurs au début de 1992.Image gauchisante Des professeurs des sciences de la gestion se plaignaient depuis longtemps d'être noyés dans la grande organisation de l'UQAM et souffraient de l'image gauchisante encore accolée à l'institution.Il enviaient leurs confrères, 3ui partout ailleurs en Amérique u Nord, sont identifiés à des écoles ou des faculté de gestion.Mais la création de l'ÉSG ne mettra pas fin à leurs récriminations sur le soufinancement de leurs disciplines.Les règles imposées par le gouvernement du Quebec sont toujours insatisfaisantes, et il n'y a pas de péréquation interne, reconnaît M.Corbo.L'École obtiendra néanmoins de l'UQAM «un peu de ressources supplémentaires».Par contre, la sollicitation des fonds privés continuera à se faire par l'entremise de la Fondation UQAM.Le déficit touristique du Québec continue de s'accroître fl Les recettes touristiques en dollars courants ont atteint A milliards de dollars au Québec en 1990, ce qui représente une hausse de 5,7 p.cent par rapport à 1989.Par contre, le déficit touristique du Québec s'est accru d'une année à l'autre pour atteindre 837 millions.Voilà ce qui ressort de la troisième édition du Québec touristique dont le ministre du Tourisme, M.André Vallerand, annoncé aujourd'hui la parution.Réalisée par la Direction de la recherche du ministère du Tourisme, cette publication présente des indicateurs relatifs aux marchés et aux secteurs touristiques pour la décennie comprise entre 1980 et 1990.Pour la période incluse entre 1989 et 1990, l'étude fait en outre état des faits saillants suivants: \u2022 Les recettes provenant des touristes américains au Québec sont demeurées relativement stables, enregistrant une légère baisse de 0,1 p.cent; \u2022 Les recettes provenant de la venue de touristes des pays autres 3ue les États-Unis ont augmenté e 11,1 p.cent.Celles résultant de l'ensemble du tourisme international, c'est-à-dire issues tant des États-Unis que d'autres pays, ont connu une hausse de 3,8 p.cent; \u2022 Les dépenses des touristes québécois lors de déplacements internationaux ont augmenté de 11,1 p.cent, celles des déplacements dans les autres provinces canadiennes de 12,3 p.cent.Les dépenses des Québécois en voyage à travers le Québec ont cependant diminué de 2,8 p.cent; \u2022 Le déficit touristique du Québec au chapitre du tourisme international (la différence entre les dépenses touristiques des Québécois à l'étranger et les recettes générées par le tourisme international au Québec) s'est accru, passant de 685 millions à 837 millions de dollars; Vos assurances Société distincte.pour l'assurance auto Christian S.Dvmais, avocat Vice-président, Dale-Parizeau Joe : & B'.Lè concept de société distincte fait beaucoup jaser par les temps qui courent.Jamais cependant il n'p été abordé sur le plan de l'assurance auto.Nous comparerons ici le fonctionnement de l'assurance auto au Québec et en Ontario.- , V \u2022 Ali Québec Chacun sait qu'au Québec depuis 1978, la Loi sur l'assurance automobile est venue fixer les modalités de recouvrement des réclamations pour les accidents d'automobiles, lin cas de dommages corporels subis lors d'un accident d'automobile au Québec, un piéton, un automobiliste ou un passager n'a plus le droit de poursuivre le responsable devant les tribunaux.On s'adresse plutôt à la Société d'assurance automobile du Québec \u2014 l'ancienne Régie de l'assurance automobile \u2014 pour obtenir des indemnités de remplacement du revenu, pour combler le retard dans les études, pour les dommages permanents ou la mort, les coûts de réadaptation, les déplacements, les frais médicaux, de garde et aussi d'aide à domicile.Les étrangers victimes d'accident d'automobile au Québec ont les mêmes droits mais ils peuvent alternativement choisir de poursuivre pour les dommages aux vêtements ou aux lunettes.Poor les dommages matériels, l'automobiliste qui a assuré les dommages à sa voiture s'adresse à son propre assureur en vertu de la convention d'indemnisation directe.La convention s'applique si l'accident est survenu au Québec, qu'il implique au moins deux automobiles et que leurs propriétaires ont été identifiés.Si l'assuré n'a pas d'assurance collision, puisqu'il n'y a que l'assurance responsabilité qui est obligatoire, il ne sera indemnisé que s'il n'est pas responsable (en tout ou en partie), encore une fois par son propre assureur.En Ontario L'Ontario a imité en partie le Québec l'an dernier.On y a introduit en juin 1990 un système d'indemnisation directe sans égard à la faute.L'assurance responsabilité y est également obligatoire.S'il est question de blessures corporelles, les assurés obtiennent un dédommagement de leur propre assureur pour la perte de revenus, les frais médicaux, les soins et la réhabilitation.Les victimes n'ont plus le droit de poursuivre sauf en cas de «décès, défi-gurement grave permanent ou d'incapacité grave permanente de fonctions corporelles importantes causée par une blessure corporelle persistante».La victime ou le responsable s'adresse donc à sa compagnie d'assurance pour être soit indemnisé, soit défendu devant les tribunaux.On réclame aussi à son propre assureur pour des dommages matériels, mais seulement si l'on a souscrit une assurance collision ou si l'on n'est pas responsable (en tout ou en partie), comme c'est le cas au Québec.Cette procédure d'indemnisa-5 tion directe a par conséquent réduit de façon importante le nombre de poursuites devant les tribunaux.On a voulu, comme au Québec, garder la majeure partie des primes pour payer les victimes et éliminer des millions de dollars en honoraires d'avocats dans les poursuites en responsabilité.On a aussi voulu accélérer le règlement des sinistres parce qu'autrement, il fallait souvent attendre plusieurs années avant d'être dédommagé.On estime qu'environ 12 p.cent des demandes en Ontario prendront la voie des tribunaux, alors que 88 p.cent seront couvertes par le régime sans égard à la faute.Abandon du projet d'étatisation en Ontario L'industrie de l'assurance en Ontario s'est réjouie quand, en septembre dernier, le gouvernement néo-démocrate a renoncé à son projet d'établir un régime public comme il en existe au Québec, au Manitoba, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique.Le premier ministre Rae a fait valoir que le projet aurait coûté presqu'un milliard et demi de dollars, des milliers d'emplois et qu'il devenait inopportun à cause de la conjoncture économique.On peut donc parler de société distincte en assurance automobile pour le Québec, si on fait référence à la Société d'assurance automobile.C'est elle qui voit à l'indemnisation des victimes de blessures corporelles dans un accident de la route.Il n'y a pas de régime public d'assurance auto en Ontario.Rien cependant ne distingue les Québécois des Ontariens quand vient le temps de recouvrer les dommages matériels.Chacun s'adresse à son propre assureur à la condition qu'il ne soit pas responsable de l'accident ou qu'il ait souscrit une assurance collision.Blainville Toyota dévoile la toute nouvelle CAMRY y ET EN EXCLUSIVITÉ LA CARTE «OR» B.T.I QUELQUES AVANTAGES OFFERTS PAR LA CARTE OR B.T.I.Voiture de courtoisie gratuite Service prioritaire cOR» Remorquage 24 h Réduction de 10% à l'achat d'accessoires 1er service gratuit et ce, sans rendez-vous Lavage gratuit aux inspections Service de consultation aux USA Voir autres services auprès de nos vendeurs JJ4VM36HXM0010580 Mane Pier Archambault /y.s/à ' m?tttr m i m m K4k À 10 minutes de Montréal par l'autoroute des Laurentides, sortie 20 120, boul.Desjardins est, Ste-Thérèse Tél.: 435-3685 \u2022 Les recettes touristiques de 1990 ont permis de créer directement 1,785 milliard de dollars de valeur ajoutée (salaires et dividendes) dans les branches d'activités reliées au tourisme.En additionnant les effets indirects chez les fournisseurs (830 millions de dollars), les effets totaux se chiffrent alors à 2,615 milliards de dollars de valeur ajoutée.Les difficultés économiques que connaissent les États-Unis de même que les efforts intenses de plusieurs États américains pour inciter leurs citoyens à voyager chez eux sont, entre autres, responsables de la stabilité des recettes provenant des touristes américains.Cette stabilité a été compensée en partie par la venue importante de touristes provenant de pays autres que les États-Unis.ENTRETIEN NOUVEAU SUR LA BMW SERIE 7 BMW Kirkland vous offre un nouveau plan de location avec entretien tout compris: vous n'avez rien à débourser durant toute la durée de la location (excepté essence et pneus).Service plus Aux conducteurs de Série 7 sont réservés toute une gamme de services: contact direct avec BMW Canada par téléphone cellulaire, ligne de dépannage 24h et bien plus! Essai routier: appelez au 695-6662 BMW KIRKLAND t?eonemuhnnain BMW du Wost hlênd 16710, autoroute TranaCanadlonm, Kirkland i;.¦ ¦ \u2022 13 40 GOLF en stock * à partir de CHANÇJ IL NOUS RESTE 2 Corrado 1991 PRIX INCROYABLE ! PAR MOIS TAXES Location 48 mois .ri Ri mar 5500, BOUL.MÉTROPOLITAIN EST af * *qoq (coin boul.Lacordaire) £ VW\"\"tOOU -m is.^4 1500 meubles de bureau neuf fini chêne ou noyer m- m m \u2022 Bureaux \u2022 Credences \u2022 Huches \u2022 Bureaux-retours \u2022 Tables de conférence \u2022 Pestes Informatiques \u2022 Bibliothèques \u2022 Classeurs \u2022 Tables de coin \u2022 Tables à café \u2022 Tables d'Imprimante De $ 125.à $4000.60% à 75% de rebels 2875, boul.Industriel, Laval Téléphone: (514) 668-0710 faut |814) 662-8410 mm vménét dm 9h à ôh, dm lOhè M Voici une occasion unique d'acheter un ameublement de hureau à prix l imbattable du plus grand manufacturier de meubles en bois du Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 22 OCTOBRE 1991 D5: La SITO rénovera le complexe Place Dupuis LAURIER CLOUTIER_ ¦ La Société immobilière TransQuébec (SITQ) rénovera Place Dupuis, qui deviendra un des plus importants pivots de la revitalisation du quartier latin, dans Test de Montréal.Me |ean-Claudc Sera ire et Fer-nand Perreault, respectivement président du conseil et président de la SITQ, ont dévoilé hier, en conférence de presse, leur projet d'investissement de 8,6 millions dans le réaménagement du centre commercial de deux étages de Place Dupuis.MM.Scraire et Perreault ajoutent que tout le quartier se transformera d'ici quelques années, dans la même foulée.Déjà le parc Square Berri prend forme, angle Sainte-Catherine et Saint-Hubert, en face de Place Dupuis.À deux pas, l'emplacement du Palais du commerce doit être complètement reconstruit dès que la SITQ trouvera un locataire principal du nouveau complexe.«Les plans d'ensemble sont déjà prêts et les discussions se poursui-vent avec les intéressés, la STCUM en particulier.La balle est dans son camp», déclare Fer-nand Perreault.En face, le terminus Voyageur pourrait déménager, pour rejoindre l'éventuelle gare intermodale, plus à l'ouest.La CSL, propriétaire du terminus, pourrait alors redéployer son investissement dans ce terrain.La SITQ lui a offert d'ailleurs de réaliser en tandem les deux projets de tours du Palais du commerce et du terminus Voyageur mais il semble que la CSL «n'est pas mûre en ce moment».kgpi i ilrii mm i * .il*.».*| Le réaménagement de Place Dupuis nécessitera un investissement de 8,6 millions.S'ajouteraient une augmentation substantielle de la fonction résidentielle du quartier latin et des investissements dans «des équipements de nature culturelle.Tout le secteur devrait être revitalisé», confirment MM.Scraire et Perreault.En 89, la SITQ a déjà investi 11 millions dans l'aménagement de l'Hôtel des Gouverneurs de Place Dupuis et, par la suite, injecté de nouveaux capitaux dans les travaux de modernisation de la mé- canique de l'immeuble de deux tours, acheté en 82.Cette fois-ci, elle ?e dotera d'un nouvel accès au métro Berri-UQAM et d'une foire alimentaire avec 10 restaurants totalisant 600 places, etc.Les détaillants-locataires devraient ainsi pouvoir augmenter leurs ventes de plus de 20 p.cent.Par ailleurs, la SITQ négocie avec les comptables Coopers & Lybrand l'achat éventuel du complexe Raycom, de Raymond Malenfant, comme d'autres intéres- sés.Mais elle veut clarifier d'abord le bail emphytéotique, les options d'achat et le contrat du locataire important, HydroQuébec.Elle trouve également que les Cours Mont-Royal est un «très bel immeuble» mais son prix de vente doit être raisonnable, malgré les rénovations de 140 millions, parce que sa santé financière est précaire et que le locataire Fonds de solidarité FTQ s'en va dans le nouveau siège social de la centrale syndicale.La force du dollar rend difficile les exportations vers les États-Unis, admet Michael Wilson MIVILLE TREMBLAY ¦ La force du dollar canadien rend difficile les exportations aux États-Unis, admet M.Michael Wilson, ministre de l'Industrie, des Sciences et de la Technologie, mais il n'a pas empêché une augmentation du suplus commercial canadien avec nos voisins du sud.Prenant la parole hier devant la Conférence des Chambres de Commerce de la communauté européenne au Canada, M.Wilson a souligné que le surplus commercial a augmenté de 5 milliards en 1990 pour atteindre 17 milliards, soit une progression de 4,6 p.cent.En août dernier, les exportations canadiennes ont atteint un record historique de 9,7 milliards.Plus significatif encore, a noté le ministre responsable du Commerce international, les exportations de produits finis ont augmenté de 4 milliards depuis 1988.Par ailleurs, le ministre n'a donné aucune indication sur les changements promis pour le volet économique de la proposition constitutionnelle de son gouvernement.Ces changements seront-ils divulgués par M.Mulroney lors de son discours à Montréal demain?«Un ministre qui veut garder son emploi ne coupe pas l'herbe sous les pieds de son premier ministre», s'est contenté de répondre M.Wilson après son allocution.Au sujet du refus des syndicats et des réticences patronales à participer à la grande consultation nationale qui doit accompagner les intitiatives fédérales en matière de libéralisation du marché intérieur, M.Wilson a dit qu'une solution serait présentée «prochainement».11 reconnaît que les Québécois ont déjà fait cet exercice de réflexion sur la compétitivité, mais le ministre souligne que les autres provinces ont également besoin de faire ce débat et qu'il importe de dégager un consensus national.Restaurant %J académie Fine cuisine italienne \u2022 lahlvil*lî:Hç C95 S - a partir de O \u2022 Hiciu.enuçaux çfoiipes Étonnant restaurant FRANÇOISE KAYLER ¦ Ce serait difficile d'imaginer une situation pire que celle-là pour installer un restaurant.Avenue du Parc-Avenue des Pins, tout le monde passe et personne ne s'arrête.Dans cette sorte de goulot, une enseigne est accrochée, facilement repérable.C'est celle d'une brasserie.Une brasserie dont la table est celle d'un restaurant.D'un bon petit restaurant .à des prix de brasserie.Le choix des plats est assez grand pour combler n'importe quel appétit.Et comme la clientèle peut être faite de «gens de bureau» autant que de «travailleurs de force» le cuisinier a eu l'idée d'offrir des plats en demi-portions.Le poulet au vin blanc et le steak, sauce champignons, étaient de ceux-là : o,30 $ et 4,95 $ pour le premier, 9,95 $ et 5,30 $ pour le deuxième.Ce prix, en table d hôte, étant celui du menu complet.En entrée, une soupe aux légumes servie dans un grand bol, bonne et simple, au goût franc, ou un oeuf mayonnaise.Aussi simplette qu'elle puisse être, cette entrée n'est pas toujours réussie.Celle-là l'était: oeufs cuits dur à la perfection, mayonnaise maison, petite salade de chou rouge et de verdure, juste ce qu'il fallait et assaisonnée comme il faut.Au dessert, un clafoutis aux poires, un peu trop lourd en pâte mais bon au goût.Entre les deux, un choix de plats allant du spaghetti au steak, en passant par le steak haché, le pâté chinois, le filet de goberge, le rôti de boeuf en cocotte, une fourchette de prix (menu complet» de 3,95$ à 9,35 $ et des portions.généreuses.La volaille du poulet au vin blanc était tendre, cuite pour que la chair s'imprègne doucement de la cuisson et cède sous la fourchette.Chou-fleur et pu: rée garnissaient l'assiette.Le pâté chinois était accompagné d'une petite salade, servi largement, fait généreusement de viande, coiffée de purée légère, mais un peu trop restreint en blé d'Inde pour être vraiment «chinois».La maison sert aussi de bonnes frites.Le décor est celui d'une brasserie, sauf que de grandes baies vitrées ouvrent sur la circulation.À l'intérieur on retrouve ; les écrans de télévision, les petites tables nettes et carrées, regroupées ou bien séparées, pour que les conversations des uns échappent aux oreilles des \\ autres.Les murs sont hauts, .l'ambiance est particulière, différente de celle d'un restau-y rant, aussi chaleureuse, mais plus simple.Le service est fait\" en «double», celui de la bière et celui du repas.Il a cette gentillesse spontanée qui fait que l'on se sent accueilli.Le stationnement est limité dans ce secteur.Mais l'autobus ( ligne 80 ) s'arrête à la porte.Le repas du midi est aussi servi le soir.LA BRASSERIE DES PINS 3714.avenue du Parc 845-6760 û Xpporie/ votre \\in îMKtfe;nic.St-l)i.\u201e.\\ o 4i\\ ->-> u\\ dtrliiiiUIilj ffimanelic % ns: o4v-ii4v de Htli ;i minuit \u2022 Le buREAu d'aujourd'hui Un bon siège dans que position LA TECHNOLOGIE RÉPUTÉE DE \"OBUS FORME».RECONNUE PAR LES MÉDECINS.CHIROPRATICIENS ET THÉRAPEUTES DU MONDE ENTIER.EST MAINTENANT OFFERTE À DES PRIX RAISONNABLES.LE DOSSIER SOUPLE ÉPOUSE LES CONTOURS NATURELS DE LA COLONNE VERTÉBRALE ET OFFRE UN SOUTIEN LATÉRAL ET HORIZONTAL POUR FAVORISER UNE BONNE POSTURE LA FATIGUE EST ATTÉNUÉE ET LA PRODUCTIVITÉ ACCRUE.HAIT DOSSIER ET APPUE-TÊTE Le Salon des Solutions Macintosh » Démonstrations, séminaires et vente des nouveautés Apple \u2022 Présentations de nouvelles applications Macintosh, les plus récents logiciels et périphériques par des manufacturiers de grande renommée Au Centre Des Congrès Sheraton Laval le lundi, 28 octobre, lOhOO - 21hOO le mardi, 29 octobre, lOhOO - 19hOO ?757* 459$ «OBUS Forme» BAS DOSSIER ?706$ 428s AUTRES MODELES DISPONIBLES ?PRIX SUGGÉRÉ PAR LE FABRICANT VOTRE PRIX Demandez notre catalogue et dépliant rempli \"'aubaines Horaire des séminaires gratuits pour le lundi, 28 octobre lOhOO- llhl5 Ilh30-I3h00 I3hl5 - I4h45 I5h00 - I6h30 I6h45 - I8hl5 I8h30 - 20h00 Salle Laval-sur-le-lac Nouveautés Apple (F) Nouveautés Apple (A) Multimédia Audio/Vidéo (F) Connectivité (F) Bureautique (F) Multimédia Audio/Vidéo (A) Horaire des séminaires gratuits pour le mardi, 29 octobre Salle Laval-sur-le-lac lOhOO - llhl5 Nouveautés Apple (F) l lh30 - I3h00 Nouveautés Apple (A) I3hl5 - I4h45 Multimédia Audio/Vidéo (F) I5h00-l6h30 Connectivité (F) I6h45-I8hl5 Bureautique (F) (F) * Séminaire en français (A) - Séminaire en anglais A DISTRIBl TELRS DES PLIS GR.4SDS F.4BRIC.4.XTS IXTERIEl'RS COMMERCIAUX (DIV1SIOS' COSTR.4TS) 636-4606 1895, 46e Avenue, Lac hi ne Le service Today's, les prix Today's, la livraison Today's., Visitez notre salle de montre Courez la chante de GAGNER un des fantastiques Mac PowerBook ou plusieurs autres prix de présence (détails disponibles au salon) : - 'tcpnnv Macintosh \u2014 = 1 :s mwro/erv rifi:.o Sen ice iutmhhuW^' tlvmiiv WK2 I Cl.v A L I \u20221 - [ri\" Salle Saint-Martin Salle Sainte-Dorothée Éditique/Graphique (F) Retouche Photo (F) CAD / CAM (F) Système 7.0 (F) Retouche Photo (A) Éditique/Graphique (A) Solutions pour l'éducation (F) CLARIS Resolve, Claris Works (F) GCC- \"Quelle imprimante, quel disque rigide?\" (A) ADOBE Illustrator/Photoshop (A) ALDUS PageMaker.Persuasion (F) Salle Saint-Martin Salle Sainte-Dorothée Éditique/Graphique (F) Solutions pour l'éducation (F) Retouche Photo (F) CLARIS Resolve, Claris Works (F) CAD / CAM (F) GCC- \"Quelle imprimante, quel disque rigide?\" (A) Système 7.0 (F) ADOBE Illustrator/Photoshop (A) Éditique/Graphique (A) ALDUS PageMaker, Persuasion (F) ad lis Macintosh Quadra ()()0 Pour plus de renseignements appelé* un de nos magasins Laval: Tél.: 681-2030 \u2022 Fax: 681-9762 \u2014ru.-Dorvai: TéU 636-5127 \u2022 Fax: 636-9547 \u2022V/.c Concessionnaire autorise - J 34615222 D6 LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 22 OCTOBRE 1991 Malenfant: la banque s'impatiente s I tJ hi La Banque Laurenticnne du Canada assume toujours les trois prêts hypothécaires, d'une somme d'environ 23 millions de dollars, qu'elle a consentis à l'homme d'affaires Raymond Ma-tenfant pour trois de ses hôtels, mais sa patience s'effrite.«On est toujours là», de dire Michel Brunei, premier vice-président affaires commerciales de la banque qui n'a reçu aucun paiement de M.Malenfant depuis au rrioins six mois.«Mais le ton commence à être plus ferme», a-t il ajouté.Le Groupe Malenfant connaît de sérieuses difficultés financières.En juin, M.Malenfant signait une entente avec ses créanciers dans laquelle il cédait totalement la gestion de ses biens.En vertu de cette entente, l'homme d'affaires a cédé au syndic Marc Sheedy, de Coopers & Lybrand, tous les pouvoirs sur les biens de la famille Malenfant.La Banque Laurcntienne, l'une d'une quinzaine d'institutions financières à qui le Groupe Malenfant doit de l'argent, détient des prêts hypothécaires pour l'hôtel du groupe à Fort Garry, à Winnipeg, l'établissement à Pompano Beach, en Floride, et le jardin des Sables, à Orford.Les prêts représentent respectivement des sommes d'environ 9 millions, cinq millions US et 8,5 millions.Négociations M.Brunet a expliqué que des représentants de la banque ont rencontré le syndic la semaine dernière et les négociations se poursuivent pour tenter de trouver une solution.Mais la banque, qui se dit prête à collaborer avec le syndic, s'impatiente et aimerait que le syndic revienne avec une proposition rapidement, d'ici deux semaines.À défaut d'une proposition ac- ceptable, la banque pourrait alors prendre les moyens que la loi lui permet, notamment par le biais des tribunaux, pour récupérer son dû.Mais la banque privilégie une entente.«On a intérêt à s'entendre», note M.Brunet.En vertu de l'entente avec M.Malenfant, M.Sheedy obtient la saisie complète des biens.11 a aussi le pouvoir de continuer les opérations, d'encourir les obligations, emprunter de l'argent ou donner en garantie tous les biens de la famille et le pouvoir de vendre en tout ou en partie les éléments d'actif.L'assemblée des créanciers, d'abord prévue pour le 12 juillet, a été remise à quelques reprises et doit maintenant se tenir en janvier.M.Sheedy doit alors présenter des solutions de redressement à l'ensemble des créanciers, ordinaires et garantis.À défaut d'une solution qui reçoit l'aval de tous, ce sera la faillite.Imaginez.Vous devez annoncer a votre enfant que cette année le Pér e Noël ne viendra pas chez vous.(Centraide finance actuellement quelque 60 organismes venant en aide aux familles à faible revenu.) Centraide La suite dépend de vous Ligne Tel-Don: 1 800 267-5555 \\ Annonce donnée par les amis de Centraide.mm Les taux d'intérêt CIBC COMM.ITALIENNE LAURENT1ENNE MONTREAL NATIONALE ROYALE SCOTIA TORONTO DOMINION FED.CAISSE POP (Que) ; FED CAISSE POP.(Mil) * FtDUCtflS BONA VENTURE TRUST CANADA TRUST CANADIENNE ITALIENNE CAPITAL TRUST CENTRAL GUARANTY FIDUCIE CONFEDERATION FIDUCIE SUN LIFE FIDUCIE DESJARDINS FIDUCIE FIRST CITY GROUPE LA MUTUELLE GUARDIAN TRUST GENERAL GUARDCOR TRUST LA LAURENTIENNE LA METROPOLITAINE MONTREAL TRUST MORGAN TRUST NATIONAL SOC.NAT.DE FIDUCIE LA FINANCIERE PRETS EPARGNE TRUST PRENOR TRUST PRET ET REVENU TRUST ROYAL GROUPE INVESTORS WELLINGTON SOCIETE MONTEREGIE TRUST HOUSE HOLD Dépôt à court terme DEPOT min($) 30-59J.5000 3000 5000 5000 5000 5000 5000 3000 5000 5000 5000 10000 5030 5000 5000 5000 5000 5000 5.250 7.000 5.250 5.250 5250 4.750 5.250 5.250 5.000 5.250 7.250 7.000 7.250 8.000 7.000 7.350 7.750 7.000 7.750 7.250 7.250 7.000 3000 7.125 5000 5000 5000 5000 5000 2000 \u2022 \u2022 i 5000 5000 5000 5000 5000 5000 5000 7.000 7.000 7.000 7.000 7250 7.000 5.750 7.500 7.000 7.250 7.000 7.000 7.750 Certificats garantis DEPOT min(S) 1000 5000 1 an 7.750 7.800 1000 1000 1000 500 1000 1000 jooo\" 1000 1000 1000 1000 5000 1000 1000 500 1000 1000 1000 1000 1000 10C0 500 7.750 7.750 7.750 7.750 7.750 7.750 7.750 7.750 8125 7.750 8250 8.250 8.000 8.000 7.750 8.250 o.OOO 8.100 8.000 8.000 7.875 8000 8 000 8.000 500 500 500 500 1000 1000 1000 1000 1000 1000 500 8.000 3 ant 8.750 .550 8.750 8.750 8.750 8.750 8.750 8.750 8.750 8.750 9125 5 ans 9.250 9.050 9.250 9.250 9.250 9250 9.250 9.250 9250 9500 9.375 8.750 9.000 9.000 9.000 8.750 8.500 9.000 9.250 10.000 9.500 9.500 9.000 8.800 9.125 9.000 9.000 9.000 8.500 8.750 9.000 8.000 8.250 5.000 8000 e.ooc 8250 8.000 8.0G0 8000 8.500 9.ÛC0 9.000 8.750 8.750 9.000 9.000 8.750 8.750 9.000 9.125 9_250_ 9.125 9250 9.250 9.300 9.250 9.250 9.125 9.250 9 000 9.250 9.500 9.500 9.500 9.250 9.250 9.250 9.500 9.250 9.250 9.250 9.625 Hypothèques résidentielles 1 an 9.500 9.500 9.500 9.500 9.500 9.500 3 ans 10.500 10500 10 500 10.500 10.500 10.500 9500 9.500 9.500 9 500 9500 9 500 9500 9.750 9.500 9.500 9.250 9.500 9 500 9250 9500 9.250 9.500 9.500 9.500 9.500 9.500 9.500 9.250 10500 10 500 10.500 10.500 10500 10.500 10.500 10.500 10.500 10.250 10.500 10 500 10 500 10 250 10.500 10.500 10.500 10.5C0 10.500 10.5U0 10.500 9.500 9.500 9.500 9.750 9.500 9.875 10.250 Prêts personnels 5 ans 10.750 10.750 10.750 10.700 10.750 10.750 10750 10 750 10.750 10 750 10750 10.750 11.000 10.750 10.750 10.750 10.750 10.750 11.000 10 500 11 000 10 750 10.750 10.750 10750 11.000 10 750 10.750\" 10.500 9.500 10.50C 10.750 10.500 11.000 10.750 10750 10.500 11.000 10.750 11.250 %mln.12.500 10 250 10.000 11.250 9500 10 000 10.250 9500 11.250 11.250 11.250 9.500 9.500 12 000 11 500 11.250 9.250 9.750 9.500 MONTREAL (PC) - Void tes taux d'rntefét en vigueur le 21 octobre 1991 dans tes principales institutions financières au Canada.Ces taux sont fournis par les institutions financières et compilés par la Presse Canadienne.* Les taux peuvent varier d'une caisse populaire à l'autre.MAINTENANT, MON ARGENT ME RAPPORTE PLUS! Depuis que je fais affaire avec un agent spécialisé du GROUPE LA MUTUELLE, mes économies sont beaucoup mieux investies.Appelez sans frais au 1-800-267-3434 àj Groupe La Mutuelle Le profil de l'avenir L'ordinateur du futur Agence Fnnce-Pressc LAS VEGAS ¦ Andy Grove, président d'Intel, premier fabricant mondial de microprocesseurs, a estimé hier que l'ordinateur du futur sera «interconnecté», faisant de tous les ordinateurs de bureau «des outils de communication bien au-delà de ce qu'ils sont actuellement».M.Grove, qui faisait cette déclaration à l'ouverture du salon Comdex de l'informatique à Las Vegas ( Nevada ), a ajouté que cette interconnexion aura «des conséquences énormes sur la façon dont sont conduites les affaires».Le responsable d'Intel devait ensuite illustrer son propos par une démonstration d'interconnexion impliquant plusieurs centaines d'ordinateurs, qui s'échangeront des images vidéo, des photos ou documents graphiques, du texte et du son.«C'est le genre de chose que vous voyez dans un film, dans la salle de commandement du Pentagone», a encore déclaré M.Grove, «mais dans ce cas, ce sont des ordinateurs ordinaires ne dépassant pas 5000 dollars qui font le boulot.» 8.00 Terme ouvert de 90 jours Encaissable après 30 jours Aucune pénalité 8,05% Dépôt à terme de 180 jours 'Dépôt minimal de 10 000,00 $ il ruât ?apital Tél.: (514) 600, bout.René-Lévesque ouest Montréal (Québec) H3B 1N4 * Taux sujets à changement Inscrit à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec.Informez-vous ou sujet de nos toux spéciaux pour dépôts de 100 000,00 $ efcpSus.- \u2022*.Cette démonstration met en présence 15 firmes qui ont travaillé ensemble à la compatibilité de leurs équipements.«Mais dans les deux ans vous allez voir des installations similaires dans les entreprises de pointe», a encore prédit M.Grove.LA SOLUTION.AUX COÛTS ÉLEVÉS DES BUREAUX AU CENTRE-VILLE.Place Bonaventure vous offre des espaces de 500 à 200 000 pi ca par étage, un accès privilégié et une vaste gamme de services professionnels.Une valeur inégalée au coeur même du quartier des affaires de Montréal.(514) 397-2216 O Hg£?Bonaventure Centre de perfectionnement RflSffi EAGLE 2000 GTX 91 CLASSE INTERNATIONALE TECHNOLOGIE JAPONAISE SES PLUS AVANCÉES \u2022 i r \u2022' Une approche préventive et curative Habiletés d'intervention auprès d'employés problèmes 18,19 et 20 novembre 1991 9hàl7h Apprenez à diagnostiquer les comportements inadéquats au travail, à interpréter la nature de ces problèmes (alcoolisme, absentéisme, toxicomanie, etc.) et à choisir une intervention appropriée.Développez des habiletés d'intervention en communication interpersonnelle, en modification de comportement et en relation d'aide.SONT ARRIVEES GRÂCE ft VOUS M ¦ Animateur M.François Boulard M.Ps.(psychologie industrielle etorganisationnelle), U.de M.M.Boulard oeuvre à titre de spécialiste et de consultant à l'intérieur de nombreux programmes de ressources humaines.Ses champs d'intérêt vont principalement à 1a sélection du personnel, au counselling industriel, au développement organisa-tionnel et à l'évaluation du rendement et du potentiel Participants: les professionnels de la gestion des ressources humaines ainsi que les gestionnaires.Aucun préalable académique n'est requis.Afin de favoriser des échangea enrichissants, le nombre de participants est limité.U Centre de perfectionnement (514) 340-6001 de l'École des Hautes Études Commerciales ¥ chevrolet corsica 1002 é m ii stfisi m sr ut\u20acA1îiMrtirtit'i^iHifltfi Boîte automatique y Groupe indicateurs Radio A M/FM stéréo avec lecteur de cassettes Moteur V6 de 3,1 Irtres Roues stylisées Essuie-glace A balayage intei initient 4 étages d'inventaire a l'intérieur TOUT ÇA ET PLUS ENCORE POUR >Moteur2Wres ?Trans, auto.¦Glaces èecj.«Portes eleci.jantes alutn.\u2022.«Sa?\u2014 \u2022Essuie-glace .pochette pour*s Xtonue numérique ilntèneur_a^uxe__ TROUVEZ UNE JAPONAISE _ A CE PRK-tW Prix original Rabais Chrysler 18900* 2 000$ Rabais LaSalie Jeep Vous payez 17575$ L'esprit d'entreprise Location longue durée disponible \u2022Frais de transp.et de prèp.et taxes en sus._ 5363^ St.Denis, Montréal (Qc) H2J 2M4 Tél.: (514)279-6301_ Eagle 14900s GARANTIE: 3/60 DE BASE nîa 5/100 groupé ^ motopropulseur \u2022Stock 9)550 \u2022Frai» do transport, propiration ot taxes en sus Salles Jtl Eagle Jeep & Eagle 7315 NEWMAN, LASALLE .(coin Léger) 595-5995 4 1 1 % » 1 1 1 1 \u2022 1 1 1 1 j j i 1 « 4 4 1 LA PRESSE, MONTREAL.MARDI 22 OCTOBRE 1991 D9.Air Canada confie toute sa publicité à une Aérospatiale abandonne l'achat de de Havilland seule firme fl Dans un effort pour diminuer ses coûts.Air Canada vient d'abandonner deux des trois agences qui s'occupaient de sa publicité.Dorénavant, la totalité du compte d'une valeur de 30 millions revient à la troisième firme du groupe, Marketel-Foster-McCann Erickson.Marketel est une société privée, appartenant à 51 p.cent à cinq partenaires montréalais.La firme est associée au géant international, Me Cann Erickson, qui détient la balance des actions.Air Canada a choisi Marketel comme agence exclusive pour sa publicité, sa mise en marché et ses promotions partout au Canada.Selon le transporteur, la décision découle d'une étude «approfondie» visant à consolider toutes les campagnes de communication entre les mains d'une seule agence.La compagnie espère ainsi diminuer ses coûts en évitant, notamment, certains dédoublements administratifs.Air Canada abandonne donc la firme Cossette Communication-Marketing, de Montréal, qui avait à sa charge la publicité relative à la classe affaires.L'autre agence mise de côté est la firme FCBRonalds-ReynoIds, de Toronto, qui s'occupait surtout de la promotion des services-cargo.Le CRI n'est pas resté insensible à l'appel du ministre Tremblay ¦ La Corporation professionnelle des Conseillers en relation industrielle du Québec (CRI) n'est pas restée insensible à l'appel du ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Gerald Tremblay, lorsqu'il a prononcé devant ses membres son fameux discours sur r, l'état d'urgence de l'économie - québécoise.La Corporation annonce la création de deux comités, un pre- mier pour analyser de possibles modifications à différentes lois du travail en vue de favoriser le passage d'un climat d'affrontement vers un contexte de saine collaboration dans les rapports collectifs de travail au Québec, et un deuxième sur la réappropriation, par les partenaires sociaux, de la formation professionnelle des travailleurs afin de s'assurer que celle-ci corresponde mieux aux besoins du marché du travail.Montréal Trustco: baisse du bénéfice ¦ Montréal Trustco Inc.annonce un bénéfice net de 40 millions de dollars pour les neuf mois terminés le 30 septembre comparativement â 55,6 millions l'an dernier.Le bénéfice par action ordinaire est de 0,87 cents contre 1,31 $ Tan dernier.La firme espère voir une amélioration de la situation vers la mi-1992.Les revenus provenant d'honoraires atteignent 104,1 millions pour les neuf mois, en baisse de 2,2 p.cent sur 1990.Cette baisse est due à l'affaiblissement de l'activité économique, en particulier dans le secteur des services aux entreprises.Par contre, les revenus nets enregistrés sur les placements et les prêts sont en hausse de 14 p.cent et se chiffrent à 143,4 millions.Le conseil d'administration de la société a déclaré un dividende trimestriel de 18 cents par action ordinaire, payable le 29 novembre.LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 Gouvernement du Quebec Ministère de la Santé et des Services sociaux - LES MALADIES MENTALES COMPRENDRE cest FONDAMENTAL Agence France-Presse BRUXELLES ¦ Le PDG de la firme aéronautique française Aérospatiale, M.Henri Martre, a confirmé hier soir que sa société renonçait à acheter l'avionneur canadien de Havilland et qu'il appartenait aux autorités canadiennes de trouver une solution aux problèmes de ce constructeur.Cependant Aérospatiale et son partenaire italien Alenia son toujours ouverts à une coopération dans ce dossier, a-t-il dit devant quelques journalistes à l'issue d'un entretien avec le président de la Commission européenne Jacques Delors.M.Martre a confirmé ainsi les informations de source industrielle, rendues publiques le même jour à Bruxelles.« Le contrat que nous avions signé avec Boeing (propriétaire de de Havilland), contrat de cession, est rendu caduc par la décision de la Commission européenne.Il n'y a plus de projet d'acquisition », a précisé le PDG d'Aérospatiale.«Actuellement le problème est canadien, il regarde le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial de l'Ontario.Ils sont en train de se préoccuper de ce problème.Une société comme la nôtre ne peut être indifférente.Nous sommes ouverts à toute coopération .».Initiative canadienne Interrogé sur ie montage qui pourrait permettre de trouver une solution au problème de de Havilland, M.Mrrtre a répondu: «l'initiative est canadienne et le montage sera canadien.Nous n'avons pas à intervenir.Nous avons un voeu de coopération.Il ne s'agit pas de notre responsabilité.» Le gouvernement canadien et celui de la province de l'Ontario ( où est situé de Havilland ) «sont très préoccupés et cherchent à bâtir des solutions mais ce n'est pas notre problème : nous n'avons plus de contrat avec Boeing.Le contrat nous échappe.C'est un problème entre Boeing, le propriétaire, et les deux paliers de gouvernement canadiens», a poursuivi le PDG.La Commission européenne avait opposé son veto le 2 octobre au projet d'acquisition de la fjrme canadienne par Aérospatiale et Alenia, estimant que l'ensemble ainsi formé risquait d'occuper une «position dominante» sur le marché des avions courts courriers.À propos de la taille de cette affaire, M.Martre a répondu que «l'affaire n'est pas de dimension communautaire» et n'aurait pas dû être traitée au niveau communautaire.Le marché de ces avions à hélices, a-t-il dit, reprci sente 2 p.cent du chiffre d'affaires de l'aéronautique mondiale et 5 p.cent du chiffre d'affaires de l'Aérospatiale.Un membre de l'entourage de M.Martre a précisé que 250 avions de ce type (commuters) étaient vendus chaque année et que le leader actuel sur le marché des avions de 20 à 70 places était Saab (Suède).M.Martre a indiqué d'autre part qu'il avait évoqué avec M.Delors les problèmes de la construction aéronautique européenne qui est ^ préoccupée de son avenir.» Il a abordé les plaintes américaines devant le GATT contre Airbus et émis le souhait qu'on arrive à un compromis.Le PDG souhaite aussi un développement des programmes de recherches et de technologie de la CEE.Il s'est prononcé pour le regroupement «des forces (aéronautiques) européennes».Voici un -\u2014 L'ÉVÉNEMENT LOGICIEL DE W ÇiSIÇtfTIN I R&ervez vos places tSPOVI 1 S dès maintenant Ne manquez pas ce spectacle rempli de péripéties, de suspense et d'action qui fait courir tout le pays.Vous y découvrirez un tout nouveau groupe de logiciels Lotus pour Windows'^.Les plus grandes vedettes de l'heure sur grand écran.Des prouesses, des performances à vous couper le souffle.Voyez LotusMD 1-2-3 \" pour Windows, dons son rôle le plus puissant et le plus convivial.Admirez la virtuosité visuelle du logiciel primé Ami ProMD pour Découvrez l'incroyable répertoire de Freelance GraphicsM0 pour Windows.De quoi vous river à l'écran.\"jèf Et, à l'appui des principaux protagonistes, cc:Mailm pour Windows et Notes ^ pour Windows, qui unissent leurs talents dansune éblouissante démonstration de vitesse et de précision.Les places sont comptées.Téléphonez tout de suite pour réserver vos billets.Ne manquez pas l'événement logiciel de la saison. Copyr^rt 1991 lew Oenteprrwit Gxpoifon.low d-oft rcurvéi Iota 173.f*tb*i Graphes, ce Md.et S:'n sont des morgues dépostes cfo Lotus Drcfopmont (cporrjtw.de Somno Corporation, (éoitâ pert entière de lotus Oevtijonent (orpoctvo.Window est une morgue de commerce de Microsoft Corporation.Lotus.Lotus Development Canada Limited *1 ?800*668*1509* Téléphonez immédiatement pour vous inscrire CPG Vous pouvez maintenant obtenir un «taux boni spécial» sur votre placement Profitez dès aujourd'hui de ce placement sûr, à du: assorti d'un taux d'intérêt élevé garanti.Ne tardez pas.l'offre se termine le 15 novembre 1991 Passez à un centre bancaire CIBC ou si vous préf faire votre dépôt par téléphone, composez le 800 465-CIBC A la CIBC, nous vous proposons une vaste gamme d'options de placement pour répondre à vos besoins.Quels que soient vos objectifs de placement, la CIBC a le produit qui vous convient ! «.I.* \\ » Centres bancaires CIBC CIBC 9* ¦s» »» * Taux d'intérêt en vigueur le 15 octobre 1991; modifiable sans préavis.Les CPG de la CIBC à un an ou plus sont offerts par La Société d'Hypothèques CIBC, filiale de la CIBC, et garantis sans condition par la CIBC.* « » LM ^kfe&àft:.MONTREAL, MARDI 22 OCTOBRE 1991 D11 Amiante: une cour d'appel renverse la décision de l'EPA MARIE TISON de la Presse Canadienne WASHINGTON ¦ Une cour d'appel a renversé la décision de l'Agence américaine de protection de l'environnement de bannir tous les produits de l'amiante aux Ëtats-Unîs.: Dans un jugement déposé vendredi, la Cour d'appel du cinquième district de la Nouvelle-Orléans a statué que la preuve présentée par l'EPA (Environmental Protection Agency) ne justifiait pas un bannissement complet.Le tribunal a reproché à l'agence américaine de ne pas avoir présenté une étude des coûts et des bénéfices de mesures de contrôle moins radicales que le bannissement total, et de ne pas avoir réussi à prouver que les maté* rîaux de remplacement de i'amiante étaient plus sûrs.Le juge Jerry Smith s'est montré extrêmement sévère à l'endroit de la puissante agence américaine, condamnant son attitude «cavalière)» dans l'utilisation de ses propres données, sa «latitude débridée à agir comme elle l'entendait en vertu de la Loi sur le contrôle des substances toxiques», et son «zèle à bannit tous les produits de l'amiante».L'industrie américaine a jubilc-en prenant connaissance du jugement.«Cette décision permet aux membres de l'Asbestos Information Association (Association d'information sur l'amiante) aux États-Unis et au Canada de continuer à manufacturer et à mettre en marché des produits de l'amiante sûrs», a déclaré le président de l'association, M.Bob Pigg* lors d'une conférence de presse à Washington hier.L'utilisation de ces produits, 2u'il s'agisse de tuyaux, de bar-eaux, de panneaux ou de freins, présente des avantages économiques et de sécurité pour la population américaine, a-t-il poursuivi.L'Institut de l'amiante de Montréal n'a pas caché sa satisfaction hier, mais a promis une réaction plus complète lors d'une conférence de presse aujourd'hui à Montréal.Quant à l'EPA, elle n'entend réagir qu'aujourd'hui ou demain.Une porte-parole a refusé de dire hier si l'agence allait en appeler de ce jugement.Banfiissement C'est en 1989 que l'EPA a annoncé un bannissement de l'amiante aux Ëtats-Unis, échelonné sur trois phases.Une première catégorie de produits à base d'amiante a été bannie en août 1990.Une deuxième catégorie devait connaître le même sort en 1993, et la dernière, en 1996.L'agence espérait pouvoir ainsi sauver de 100 à 2G0 vies, à un coût de 450 à 800 millions US.Des producteurs et manufacturiers américains d'amiante ont entrepris de contester cette décision devant la Cour d'appel du cinquième district de la Nouvelle-Orléans, qui possède une expertise dans les questions impliquant l'EPA.L'industrie canadienne, des syndicats canadiens et québécois comme la CSD et la CSN, et les gouvernements du Canada ei du Québec se sont joints à eux.L'audience a eu lieu au début d^ l'année.Le juge Smith a rappelé que !a Loi américaine sur le contrôle des substances toxiques demandait d'utiliser la mesure la moins restrictive pour arriver à réduire le risque raisonnable au minimum.L'EPA a cependant rejeté des options moins restrictives, comme un contrôle sévère de l'étî-quettage des produits, ou des règles plus strictes sur les lieux de travail, pour favoriser le bannissement total.«L'EPA a refusé de calculer combien de vies auraient sauvé des règlements moins sévères, et à quel coût », a déploré le juge.Le bannissement total étant la mesure la plus restrictive, l'EPA devait présenter une preuve très étoffée, a-t-il écrit.Elle a échoué.Le juge Smith s'en est particulièrement pris au refus de l'agence de considérer les dangers des produits de substitution, même si certains sont reconnus pour être cancérigènes.«Non seulement l'EPA ne peut assurer ce tribunal qu'elle a adopté l'option la moins restrictive, mais elle ne peut même pas prouver que sa réglementation va aug- ^ ADT LîtJ ., «H AirtiFr 63% ArnGcrri cm APfcrCv ZI ¦37 27 AmSîrs AHT a«i AnTIvC Arrrlcti 60 Amoco 53'-1 ¦ Vlh AMP m AdMag Ali R 1» 124 m Avon BHCCm BîrkNY 37-^ Bar* Am Qi 12^ 7'^ 35> eelAI w% (Bk I m I B3(tnt ll'l ri\\i E«iC Boflnd 43 « BrV^ Brjm 11% Î7H ÎJH 43 CBS 151 1SI 151 1st CIGNA 47'yfï Cadeoc 3 Va 2\\% 10 r Ml r n^i r 7S r 60 4'4 65 I 70 r U'/i 23-16 15 ^ 40 1^ Vi r f r r 5-16 r 15-16 5 H 80 S3 105 1 r r r M 6\".-3 35 2^4 \t30\ts\tI7'A\ts\tr 51'/i\t60 H\t14\t1^\tr\t47^\t35\t\tr\ts\t'A \t30 11-16 15-16\t\tr\tr\t\t40\tr\t71^\t'A\tH CMfflln\t25 r\t7\tr\tr\t\t45\t3\t4^\t15-16\t2 Chiroo\t70 r\tr\t3'A\tr\t47Vk\t50\t4 1 13-16\t\t34\t4H 72^4\t75 2Vi\tr\tV'i ¦\tr\tGftCine\t20\tr\tr\t\tr Chryjlf\t10 VM\tr\t'A\tr\tGn Dvd\t35\t154\ts\tt\ts 10^\tmi M6\tr 111-16\t\t\t50\t45\tSîk\tr\t'A\t Cirrus\t17Vi r\t2'A\tr\t1\t50\tSO\tr\t3W\tIH\t2V5 CiKO\t43 S'A\tr\t\tr\t50\t55\t\tr\tr\tr 44\"i\t45 2^\tr\t2Vi\tr\tC«nB\t65\t6^\t7''4\t5-16\t?k 44\"4\t50 r 111-16\t\t6%\tr\t71\t70\t2^\t3\tl'A\t2 CitiCD\t10 s\t2\ts\tr\t71\t7S\t5-16\t\t4'k\t5^ 11H\tm 3-14\t\u2022A\t1\tl'A\t71\t80\ti\t* Banque d6 Montréal.' * POn 40 95 PvflB 5 PantL sili^ Pttm 3 15 Petf ft 18 S Relu U 19 Plntrt 3 18 PWG 28 35 PW K 15 40 RA P 40 t» Prn SX Prtncr 450 Pnmt 15 X Probe 3 8 PuloH HB Pt«oK 2S im S n R*iA SfW 10% m 12 tt RQtfG 75 m Rgrd H S RCUi 380 3SD RCUNC 1 tsb M 24S Rose Gl V8 308 ROU NX tlHiA 215 250 MwB 300 275 RV Affo 10 15 Rycm 1$ 38 s* a Si Sift u 45 s Sift W 2 5 SmIi V 14 t?i suri» $« SNOl 25 SM 5 15 Soin 1 SvAt 3 8 SmxC n 05 SMrtf a « o o PROPOSITIONS DAFEURES.705 KYPOmOUES A At 1ERE et 2e.balance de vtnte.notoire Lobefpe 729-4134_ HYPOTMCQUCS (Ire, 2e.bokmce vente).Ptocefnents Tevir 3I1-^B»9 MEMA£UftE5 Ire et 2t hvp^ muttl-logements et coam« D.Ponf-briond, SefVn Ltèe olr, 383-6339.«HJR l£lt£ et 2c hvp.« ââS refioooccn>ent.426-4»00_ PREMIERE et 2e nvpon>equ& résidentiel, commer ciol, InôustrW.Dencol AV)rtgooe 342*1354.710 OCCAStONS DAFf AIRES 710 OCCAStONS D'AFFAIRES A CCDOl, P«an provincial, char* (.fumoir.72V«900.a 48 2 3 83 IM K 20 « 1 m 25V 20 M 79 cuterie en pros,_ ASSOaCt corUs ponoromtoues souvenirs, 3S0C onnlvtrMirc forv dation Montreal im nrtenotrts Conoda et US, TOfiioi.Triplez votre investissement posMon dls-ponibte.Aussi MiamL AMontkme Oty et outres vWes, 514-44».WJ7.£M>ACfe HMR RESTAURAMT 3M0 PI CAR.SUR RUE STE-CATHERINE.POSSIBCITE DE CLEF EN MAIN.370W$ >lVIMi;VVM A >ioM Kl-vr Concept exdusîl de francfu-ses en pleme expansion! \u2022 Déjà 12 frMcMtts en opèratton au Québec (Longueult, Repenti-gny, Juliette.Sherbrooke, etc.) RECHERCHOMS \u2022 Gens séneux désireux tfe se lancer en affaire.\u2022 Qualités requises: dynamique, entrepreneur, ambitieux.NOUS OFFRONS \u2022 Garantie écrite de 25 000$ de revenus bruts après seulement SmoiS.\u2022 Atde au (inancemeni.\u2022 Terntoires protégés \u2022 CotKCpt iClof (jn main».\u2022 Assistance permanente.PASSEZ A CACnONl (418)656-1725 l6737»4n7T0 AVIS OC 60 tours: liste a vendre ¦» repossession.Xovtef, 4^i-*501 COSTA RICA OPnMTUNTTE uniQue, de porN-ciper ou meiiwur développement ImmoPilter rt toofistique.Côté Poctfique.(Gorte de Nicoyo) Portkipcrtion oe SO 000 S reste (Usponttile.Garantie voleur doublée ovont fin d'année.ôôî-0414 t^^fftKiitve; M.Robert.MDEKNDAftOE FMAMQERE SS Je fois 3 000 S et f POT mon en foisom de te mise en morcbé d'un produit sorte.Je oelne distributrice mohlie de cortes de sport, vend «s certes de hockey.Occosion unique! Pour Obtenir broctKire,eis, cofisoiitîorton SFRA toc 276-7232 M.Poirf«r SERVtCES (inoooers par profçSr- ^ sioine'i.Prêts hvpott>ecoire$ ItereC, > et 2teme, instrtuttonnel ou privc.-^ \u2022> 593-3574 .^-î _ ^^^^^^^-^.j saîVïCES-_spfeciAusts ;^ vous Oevre: Que l'inxjge te*êpN> ^ y niguo de vone entreprise soit .*i ftf ondie et wtgnèe?VOXQMAX^ Le messcpe teiep*wiqoe à votre mesure.3W-827S RESOfN croent iére îe ttvp.su*t.\"-«: pfcce à (a rubrique des pftOPOsmoNS D'AFFAIRES dcLAMIESSE pour obfeo#r les MBUEUISRËUTATl 285-7111 NBtUmMSANSHUUS 1 \u2022\u202200061*1013 ANNONCES DKADtte ass.70oo LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 22 OCTOBRE 1991 Attention! La Stanza XE1992 est pleine utons.Vous n avez pas la berlue! 16 990 S pour une Stanza XE 1992 pleine de boutons; boutons pour le système de lève-glaces électrique, bouton pour le verrouillage électrique des portes, boutons pour le système de climatisation, bouton pour le régulateur de vitesse, bouton pour le rétroviseur électrique et enfin, plusieurs autres boutons pour la radio MA/MF stéréo - avec cassettophone.De quoi s'amuser longtemps avant de réaliser que la Stanza XE possède le moteur le plus puissant de sa catégorie, 138 chevaux à 5 600 tr/min.! Et la Stanza 1992 est évidemment protégée par l'Engagement Satisfaction Nissan, le programme de services aux propriétaires le plus complet au Canada sur une gamme entière de véhicules.Voyez votre concessionnaire Nissan pour une liste plus exhaustive des multiples boutons que vous retrouverez sur la Stanza 1992.Stanza XE 1992-16 990$' *PI) S I pour la Stanza XF.1992 avec transmission manuelle.Transport, préparation, immatriculation et taxes en sus.Le concessionnaire peut v-drc à un prix moindre.Votre^tnpathique concessionnaire NISSAN î D16 LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 22 OCTOBRE 1991 rmations nationales Québec serait « nettement enclin » à suivre les recommandations du BAPE recherche pour établir le nombre COLLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ Le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a mandaté un groupe de recherche pour établir dans combien de cas le Conseil des ministres avait suivi ses recommandations, après la tenue d'audiences publiques ou d'études d'impacts environnementales.«La recherche n'est pas terminée, mais selon les informations qui m'ont été transmises, il s'en dégage que le Conseil des ministres est nettement enclin à suivre les recommandations du BAPE», d'indiquer l'agent d'information André Poirier.C'est la tournure des évéhe-ments dans le dossier Soligaz, d'une part, et une question en ce sens formulée à la fin des travaux de la commission parlementaire chargée d'étudier la procédure d'évaluation et d'examen des im-.pacts sur l'environnement qui a mené les dirigeants du BAPE à entreprendre cette compilation.' ¦ Voilà qui illustre le malaise dans lequel se retrouve le Conseil des ministres lorsque vient le temps de faire le choix entre les préoccupations environnementales les plus légitimes et la réalisation, tout aussi légitime, d'un complexe industriel majeur.En effet, c'est avec le projet Soligaz, à Varennes, auquel Québec vient de donner le feu vert, que s'est vraiment vérifiée l'incohérence qui caractérise l'application du règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts environnementaux, laquelle a été à maintes reprises dénoncée devant la commission parlementaire, qui a mis fin à ses travaux à la fin de septembre et dont le rapport est attendu au cours de la présente session parlementaire.Le porte-parole du BAPE, M.Poirier, reconnaît que la plupart des cas soumis aux études de cet organisme n'ont pas, jusqu'ici, concerné des projets majeurs.So-iigaz, admet-il, était une première expérience d'une telle ampleur.On connaît la suite: le rapport du BAPE concluait à un mauvais choix du site, et que celui-ci posait d'importantes contraintes et présentait même des risques pour i ¦ les milieux biophysique et humain.Le ministre de l'Environe-ment, Pierre Paradis, et le bureau du premier ministre Robert Bou-rassa ont par la suite confié à deux groupes privés le mandat de réévaluer la situation.Les conclusions obtenues diffèrent de celles du BAPE.Au Bureau d'audiences publiques, on fait remarquer que ça n'était pas la première fois que le ministre avait recours à d'autres évaluations que celle du BAPE.M.Poirier cite d'autres dossiers, ceux des Battures de Beauport, de Stablex, entreprise de traitement de déchets dangereux établie à Sainte-Thérèse, celui de la marina de Valleyfield, dont la présence de sédiments contaminés dans le lit du fleuve compromettait l'agrandissement.Mais il ne s'agissait pas là de projets majeurs, lesquels ne passent pas fréquemment par les études d'impacts.Actuellement, ne sont pas soumis aux études d'impacts les projets suivants: la construction d'une usine d'eau lourde, de pâtes et papier, d'une usine pétrochimique, d'une cimenterie, d'une raffinerie de pétrole, d'une aciérie, d'une aluminerie, d'une usine de bouletage, d'une usine de traitement de minerai, d'une usine de raffinement de métaux, d'une usine de ferro-alliage, d'une fonderie de première fusion de métaux non ferreux ou d'une usine d'équarissage.Us sont soustraits au processus d'évaluation.Le ministre de l'Environnement lui-même a déjà proposé au Conseil des ministres, il y a un an et demi, que l'on mette en application l'article 2-N du Règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts environnementaux, lequel soumettrait, comme le souhaitent les groupes environnementaux, les projets majeurs aux audiences publiques du BAPE et à ses examens d'impacts.Le ministre Paradis avait été invité par ses collègues à s'assurer qu'une telle décision ne vienne compromettre la compétitivité des entreprises québécoises par rapport à celles de l'extérieur.M.Paradis s'était rendu en Ontario pour rencontrer son homologue néo-démocrate, Ruth Grier, qui en était à faire réviser le processus d'évaluation établi par son propre gouvernement.Depuis, le ministre de l'Environnement du Québec ne s'est plus prononcé sur cette question et on indique, à son ministère, qu'il attend le rapport de la commission chargée d étudier la procédure d'évaluation et d'examen des impacts environnementaux pour formuler ses propres recom- Libre-échange : le Mexique «mérite» d'être encouragé MAURICE GIRARD de la Presse Canadienne OTTAWA M Le Canada ne juge pas utile d'interrompre les négociations pour la création d'un marché nord-américain de libre-échange avec le Mexique parce que, sous le gouvernement du président Carlos Salinas de Gortari, des progrès importants ont été faits dans le domaine des droits de la personne.De fait, «le Canada cesserait d'exister en tant qu'entité commerciale» s'il devait couper les liens avec des pays aux convictions démocratiques chancelantes, a déclaré hier le premier ministre Brian Mulroney, de retour de la conférence du Common-Wealth qui s'est tenue la semaine dernière au Zimbabwe.! À l'issue de la rencontre de Harare, les 50 chefs d'État et de gouvernement ont adopté une proposition vague sur la promotion de .la démocratie à travers le monde, écartant une suggestion du Canada de lier l'aide internationale au \u2022 «\u2022 - \u2022 \u2022* ¦ respect des droits de la personne.De son budget annuel d'aide de 2,3 milliards de dollars, essentiellement consenti aux pays d'Afrique, le Canada fait des dons directs de plus de 900 millions.Hier, de retour d'un congé intersessionnel d'une semaine, les députés fédéraux de l'opposition ont longuement interrogé le premier ministre sur la position de son gouvernement.Le débat s'est échauffé et le député néo-démocrate Dave Barrett a même dû retirer l'épithète «hypocrite», lancée à l'adresse des ministériels au moment où il brandissait des rapports d'organismes internationaux dénonçant la violation des droits de la personne au Mexique.Le premier ministre Mulroney s'est porté à la défense des faits et gestes du président du Mexique.«On reconnaît généralement que le président Salinas a posé plusieurs gestes impressionnants tant pour moderniser son pays que pour améliorer les droits de la personne.le pense que pour ces.raisons, il mérite notre encouragement», a-t-il conclu.« * « 4 » PLUS DE 3 000 POINTS OFFERTS, CETTE SEMAINE, DANS U PRESSf Si vous êtes membre du CLUB, entrez le codq.suivant : 50312777 I Sinon, composez, a Montreal, le 251 -8688 ou, sons frais, le I 800 563-8688.ClUB/tfutÙ, I ttf ftfct\u2014l htHrét || i nii jfch ipm tout maym) m tain h OUI MUuTPOIWTS.Wi Wi porttnctm eutorhfc provint lit tfroèén.Us cwttrrvmonh uroat pourwrm.© 1991 li Gcoopt Vidéotron Ittt.cTovs droits rfeirvfci mandations et les adresser à ses collègues du cabinet.Tout porte à croire que l'on s'efforcera de réduire le temps d'intervention de l'ensemble du processus, qui oblige dans le moment tout promoteur à une attente moyenne de 33 mois avant de mettre son projet de l'avant.Ce délai n'est pas imputable uniquement au BAPE, qui lui n'a besoin en général que de quatre à six mois pour mener à terme ses études.Le délai de 33 mois s'étale à partir de l'avis de projet de la part d'un promoteur jusqu'à l'autorisation finale, en passant par la grille de la Direction des évalua- tions environnementales au sein du ministère.Lors de la commission parlementaire présidée par le député de Levis, lean Caron, qui a étudié une soixantaine de mémoires, on a pu constater une volonté générale de baliser la durée du processus.r ¦ 4 \u2022 SAINE DE CORPS ET D'ESPRIT.1 IL Y A CETTE MACHINE.SES BESOINS, SA GÉNÉROSITÉ, SON IMPULSION.ET IL Y A L'ESPRIT BMW : CETTE VOLONTÉ PERSISTANTE DE RÉALISER DES VOITURES ENCORE PLUS GÉNIALES À CONDUIRE.LA NOUVELLE BMW 325Î.PLUS PERFECTIONNÉE, PLUS LONGUE, PLUS LARGE, PLUS SILENCIEUSE, PLUS RAPIDE, PLUS AÉRODYNAMIQUE, PLUS SÉCURITAIRE, PLUS MANIABLE.TOUT À FAIT ÉQUILIBRÉE ET PLUS HUMAINE.LA Liste des concessionnaires BMW autorisés : MONTRÉAL Automobiles Canbec (514) 731-7871 LAVAL Boulevard St-Martm Auto (514)6674343 KIRKLAND BMV KjrWand (514) 6956662 BROS5AUD Park Avenue BM>V (514) 4454555 QUÉBEC Automobiles Jatoert (418) 6874840 ROCK FOREST Suprem Automobile (819) 821-9272 TOOIS-RJVIÈRES Automobiles Vieilles Forges (819) 373-2355 il II PLAISIR DE CONDUIRE Pour obtenir tous les renseignements sur la gamme complète des modèles BMW 1991, contactez le concessionnaire BMW le plus près de chez vous ou postez votre carte d'affaires à : Service marketing, BMW Canada Inc., 920 Champlain Court, Whitby, Ontario LIN 6K9.Ou composez sans frais le 1 800 667-6679 ¦ uatre coi .141.\\K)Vim\\l A 1)1 MINAI ION 1)1 //.m , IR 6 h 45\t16 h 30 8 h 00\t17 h 30 8 h 30\t18 h 00 9 h 30\t18 h 30 M h 30\t19 h 30 13 h 45\t21 h )0 15 h 00\t imMRINM 7 h 35 14 h 30 17 h 45 7 h 35 14 h 30 18 h 15 sm-iifs 6 h 45 8 h 00 8 h 30 16 h 30 17 h Î0 i n visuèiii du lundi ju vendredi i« « horaire p% ui i hanger uns preat i» Horain « n * i>;iKur uYpoi> u- 29 septembre 1991 * I uinli ju jeudi Pour de plus amples renseignements sur nos horaires ci nos 2H destinations, consultez votre conseiller en voyages ou composez le (514) 636-3890 ou 1 800 301-0200.> B+.B "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.