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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-11-29, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE rAUTOMOBILES depuis 1952\"! ^5441, ST-HUBERT 274-5471^J oft LE PRÊT À PORTER DE L'OPTIQUE\t\t7050 JEAN-TALON, EST i PRÈS DES GAIMS D'ANJOU m \tVU\t Aujourd'hui: Nuageux, une ou deux averses Minimum 0* Maximum 2* Demain: Périodes ensoleillées détails cahier sports\t\u2022 MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991\t108e ANNÉE N° 41\t64 PAGES, 4 CAHIERS\tilos de La Madeleine : 1.00 5^^^ Taxes en sus \t\t\t\t Aujourd'hui A5 MICHEL COGGER Le sénateur Michel Cogger nie s'être rendu coupable de trafic d'influence, et comparaîtra de nouveau en cour le 21 janvier pour la divulgation de la preuve policière.B4 IBM Dans le cadre de sa restructuration mondiale, la multinationale IBM abolit 2000 postes au Canada, dont 200 au Québec; toutefois, l'usine de Bromont n'est pas visée.10 TOGO Le premier ministre du Togo demande l'envoi urgent de troupes françaises pour maîtriser les forces rebelles qui ont proclamé le renversement de son gouvernement.¦ Sommaire Annonces classées immobilier.B11 à B14 marchandises.B14, B15 emplois.B15 automobiles.C10, C11 propositions d'affaires.B6 Arts et spectacles Informations.C1 à C15 cine-horaires.C14, C15 ; télé-horaires.C8 Bandes dessinées.B13 Bridge.À.C11 ! ;Décès._.C12 ; Economie.B4 à B9 Éditorial.B2 Ètes-vous observateur?.B11 Feuilleton.B14 ; Horoscope.B12 Le monde.B10 Loteries \u2014 résultats:.A5 Mots croisés.B15 .«Mot my stère».C10 .Sports.Chantai Gilbert.page 5 tes (/aux me- r 'nbz Avec fJoutf ou vous fAiT , y s m La police n'exécute qu'un dixième de ses mandats chez les Mohawks BRUNO BISSON m peine plus de 10 p.cent des man-aWk dats émis contre des résidants de Kahnawake ont été exécutés, même si les abords de la réserve sont patrouilles avec attention depuis plus d'un an.Pas moins de 88 voitures de police ont été endommagées depuis le 1er mai 1990 à Oka, Kahnawake et Akwesasne, occasionnant des dépenses de 232000 $ à la Sûreté du Québec et la Gendarme* rie royale du Canada.Et au moins 10 Mohawks recherchés pour avoir participé à des émeutes sur la réserve, dont sept sont accusés de voies de fait contre des policiers, n'ont jamais comparu pour répondre de ces accusations.Ce ne sont là que quelques-unes des informations contenues dans des documents internes de la Sûreté du Québec que La Presse a pu consulter hier, et qui contredisent de façon flagrante les informations voulant que la plupart des mandats émis contre des résidants de Kahnawake aient été exécutés.Toutefois, ces documents révèlent qu'une seule des personnes mises en accusation relativement au trafic de ciga- rettes et aux jeux de hasard illégaux qui avaient cours sur la réserve avant l'été 1990, n'a toujours pas été arrêtée.U s'agit de, Mme Selma Delisle, surnommée «Bingo Queen » par de nombreux Mohawks, connue pour avoir piloté l'ouverture du grand Bingo Hall de la réserve, pour ses rapports étroits avec les Warriors \u2014 et qui se trouve être la soeur du chef du conseil de bande, M.Joe Norton.Les mandats pour contrebande, jeux illégaux et entrave à la justice émis contre elle sont vieux de plus de trois ans.VOIR POLICE EN A2 Crise cardiaque en direct pour le Capitaine Bonhomme ¦ Le comédien Michel Noël, le fameux «Capitaine Bonhomme», s'est écroulé en direct hier soir pendant l'émission Metropolis animée par JiCi Lau-zon à Radio-Canada, victime d'un malaise cardiaque.Le comédien a été transporté d'urgence à l'hôpital Saint-Luc, où son état est considéré comme stable.Le Capitaine Bonhomme commençait son monologue quand il s'est effondré devant les cameras de télévision.Après quelques secondes de stupeur, une spectatrice s'est précipitée sur la scène pour tenter de lui venir en aide.Radio-Canada a interrompu sa programmation pour passer un documentaire jusqu'à 22 heures.Tous les téléjournaux ont diffusé en soirée un extrait du pénible incident.Page A 3 PORTRAIT Nancy B.a touché le juge Duf our au coeur Créco vient chanter en «jeune France» ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUEBEC f est à son doyen que la Cour supérieure a confié la délicate mission de décider du sort de Nancy B., cette grande malade de l'Hôtel-Dieu de Québec qui ne veut plus d'assistance respiratoire.Le juge Jacques Dufour, âgé de 62 ans, est en effet le plus expérimenté des juges de la Cour supérieure pour le Québec.Lui-même père de deux filles de 28 et 22 ans, il avoue qu'il trouve ce débat «très émouvant».Dans le milieu, M.Dufour est reconnu pour sa compassion, son sens de l'écoute.Hier matin, penché au chevet de Nancy B., il lui a dit: «Si tu changeais d'idée, la Cour serait contente, mais je te comprends.le te souhaite bonne chance, je penserai beaucoup à toi, dans le temps de Noèl surtout».Cette homme d'imposante carrure, aux cheveux gris, à l'allure «bon papa», ne cache pas qu'il lui sera pénible de rendre une décision.Il s'en est même confié à la malade: «Ce sera plus difficile maintenant que je t'ai connue».U ne croyait pas indispensable de rencontrer la malade, après avoir entendu tous les témoignages des médecins et experts.« C'est à la demande de la malade, pour respecter son souhait, que la Cour se déplacera à l'hôpital.Je ne peux refuser de la voir», avait expliqué le juge, mercredi, à la première journée de l'audition.U a par ailleurs protégé les proches de la malade en indiquant qu'un seul témoignage, en l'occurrence celui de la mère, était amplement suffisant pour l'éclairer.Le père de Nancy, visiblement très ébranlé, a ainsi été libéré de l'obligation de témoigner.C'est donc avec une approche respectueuse, compatissante même, que le juge Dufour exami- VOIR COUR EN a2 ¦ Peu importe la décision du juge Dufour, Ottawa ne pense pas modifier les lois touchant l'euthanasie.Page A 2 BRUNO DOSTIE Une ambassadrice de la chanson française que le Québec n'avait pas reçue depuis huit ans.PHOTO JEAN GOUPIL.La Presse WOTTMEM, Véronique Sanson AUJOURD'HUI Dédé Trake, La Strada.Au Saint-Denis 2, à 17h.La fête à Claude Dubois.Avec Richard Séguin, Véronique Sanson, Kashtin, Martine St-Clair.Au Saint-Denis 1, à 19h* French b, Stella.Au Spectrum, à 19h.Une soirée piano solo.Avec Steve Faulkner, Véronique Sanson.Au Saint-Denis 2, à 21h30.Le clou des Troisièmes FrancoFolies.de Montréal, c'est évidemment Juliette Créco, qui présente dimanche soir au Saint-Denis le spectacle qu'elle donnait en janvier à l'Olympia, pour célébrer les quarante ans d'une carrière qui commençait en fait il y a 42 ans, au Boeuf sur le toit, dans l'effervescence du Saint-Germain-des-Prés d'après guerre.U y a huit ans que celle dont le répertoire se lit comme une nomenclature des plus grands poètes et écrivains français du siècle \u2014 de Sartre à Mallet-Joris en passant par Vian, Prévert, Queneau, MacOrlan et les autres \u2014 n'avait pas chanté à Montréal.Heureuse d'être de retour, elle disait hier aux représentants de tous les médias qui la bombardaient de question : « Je dis toujours que le Québec, c'est la jeunesse de la France».Cette jeunesse, dans laquelle elle dit admirer particulièrement les Francis Cabrel, Michel Jonas et Alain Souchon, l'entourera à Montréal où débute ce soir par un hommage à Claude Dubois, neuf jours d'un événement qui présente la relève à côté des grands noms de l'heure et des meilleurs représentants des autres langues de l'espace francophone.Mentionnons les Cabrel et les Richard Desjardins, dont les spectacles se donneront à guichets fermés.Des pionniers de la chanson québécoise comme trois des Bozos de 1959, réunis demain soir au Saint-Denis: Clémences Desrochers, Claude Léveillée et André Gagnon.Les plus acclamés des représentants des autres langues de l'espace francophone, tels les Cheb Khaled demain également, Kashtin dimanche, Mory Kante mercredi prochain, et Émelyne Michel samedi prochain.Le retour de Michel Fugain, qui tenait un mois à la Place des Arts il y a quinze ans, clôturera les festivités avec le premier spectacle de Pauline Ester en terre québécoise, le premier d'Axel Bauer également, ainsi que le tout nouveau de Pierre Flynn.C'est dans les deux salles du Saint-Denis, au Spectrum, et dans les boîtes à chanson du Quartier latin dont on voudrait faire pour l'occasion le village de la francophonie, que se déroulent tous ces événements.Au moins 20 000 des 30 000 billets disponibles allaient être vendus, indiquait hier le président de ces Franco-Folies montréalaises, Alain Simard.Juliette Gréco, elle, n'avoue pas, et paraît encore moins, les 62 ans qu'on lui prête.Elle rentre du Japon.Faisait un saut dans le sud-ouest de la France et l'Espagne.Repartait aussitôt pour Montréal, Québec où elle chante ce soir, et Rouyn-Noranda où elle chante lundi.«Je fais énormément de tournée.À peu près douze, treize pays chaque année», disait-elle dans une première entrevue, qu'elle accordait il y a deux semaines à La Presse, depuis son domicile de la région parisienne.«Et moi, vous me mettez dans un aéroport, et je frétille», confiait-elle hier midi aux journalistes venus en grand nombre rencontrer de la visite aussi rare.VOIR FESTIVAL EN a2 Entrevue avec Véronique Sanson.Page C2 Une répression réelle, nauséabonde et effrayante RICHARD HÉTU envoyé spécial PORT-AU-PRINCE LW adolescent au torse nu était un peu déçu.«Vous auriez du venir la semaine dernière», a-t-il dit en faisant la moue.«Mais suivez-moi quand même.Ils n'ont pas réussi à enterrer tous les cadavres.» Dans le pays d'Haïti, les gens gagnent leur vie comme ils peuvent.Sur le bord de la route nationale numéro un, à 20 minutes de voiture au nord de Port-au-Prince, des jeunes comme celui que j'ai rencontré hier attendent à l'ombre d'un arbre qu'un journaliste se pointe pour lui faire visiter ce dont tout le monde parle en chuchotant dans la capitule haïtienne.Ces jeunes se sont improvisés guides des fosses communes dans lesquelles plusieurs victimes de la repression militaire en Haïti ont abouti depuis le coup d'État du 30 septembre.Pour 2 $, ils prennent la main d'un journaliste, le préviennent de faire attention où il met les pieds et lui garantissent un voyage au bout de la terreur.«C'était mieux la semaine dernière», a insisté mon guide en quittant le bord de la route et en s'engageant dans un sentier broussailleux.«U y avait une centaine de cadavres et un tas de chiens qui les mangeaient.Mais les militaires n'aimaient pas que les journalistes soient aussi nombreux à venir ici.lis ont brûlé les morts après avoir mis de l'essence dessus, puis ils les ont enterrés.» Passé Bon Repos, une ville de la banlieue de Port-au-Prince, la route nationale numéro un n'est plus très fréquentée.Y vont et viennent, à intervalles irrégu- LA PRESSE EN liers, des camions-taxis qui transportent des grappes humaines et des denrées alimentaires, le plus souvent des bananes.Outre les jeunes «guides», quelques vendeurs de charbon de bois, qui viennent d'un village situé non loin des fosses communes, tentent d'écouler leur marchandise sur le bord de la route nationale.Us se tiennent également à l'ombre, profitant du vent de la mer pour atténuer la chaleur du jour.U y a aussi une carrière de sable fin prés des fosses communes, où vont parfois se réfugier les jeunes «guides» quand la police passe sur la route nationale.C'est pour ça qu'ils ont le corps tout blanc, comme trempé dans de la farine.La visite des fosses communes \u2014 ou ce qui en reste \u2014 est macabre au possible.Mais elle donne une mesure importance de la répression qui sévit en Haïti.Une répression qui n'est pas le fruit de l'imagination d'un peuple excédé et frustré.Une répression qui est réelle, nauséabonde et horrifiante.Nos plus sincères excuses à ceux qui ont l'estomac fragile.U ne faut pas s'aventurer bien loin de la route pour tomber sur quelques cadavres à moitié calcinés, ratatinés comme des raisins secs, dégageant une odeur de pourriture insupportable.U ne faut pas s'aventurer bien loin de la route pour tomber sur des squelettes humains, sur des crânes, des bassins, des tibias, qui ont sans doute été oubliés par des fossoyeurs qui ont accompli leur travail sous le couvert de la nuit.Le tableau semble irréel.À toutes les fois qu'il repère un cadavre ou un bout d'os, mon guide s'empresse de me le montrer du doigt, tenant de l'autre main sa casquette à la hauteur de son nez, comme si cela pouvait repousser l'odeur de la mort qui nous entoure.Je suis son geste et je me demande si l'horreur que je vois doit vraiment être racontée.Et pourtant tout cela existe.Selon plusieurs Haïtiens, les cadavres ont été jetés, pendant la nuit, sur le bord de la route à dessein.Il est facile de les voir.11 est facile d'avoi: peur.Avant que les VOIR HAITI EN a2 ¦ Le silence des agneaux.Page A10 UN REGIME ENRICHISSANT! PROFITEZ DE 1/4%* DE PLUS SUR UN REER, UNE OFFRE RICHE EN AVANTAGES.TAUX BONI APPLICABLE SUR LES NOUVELLES CONTRIBUTIONS ET TRANSFERTS D'AUTRES INSTITUTIONS.POUR LES REER DE 36 MOIS OU MOINS.JUSQU'AU 31 DÉCEMBRE 1991.+ 1/°/ Jollette 7520666 Laval 682-3200 Pointe-Claire 694-5670 Ville Mont-Royal 241-1414 Outremont Vincent d'Indy 739-3265 Laurier Ouest 272-4777 Montréal 1100.University 871-7200 Place Ville-Marie 871-7^ -:T- 5995.Boul.Goum Ouest 745-1515 RlvIère-dea-Pralrles 643-4040 'I- Anjou 355-4780 Laaalle 3660730 TRUST GENERAL Orossard 6-2500 St-Lambert^y-8666 » A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 i « Je ne veux plus vivre sur une machine », dit Nancy B.au juge ANDRÉ PÉPIN (/(/ bureau de La Presse QUÉBEC ¦ Nancy B.a rassemblé tout ce qui lui reste d'énergie, hier malin, pour demander elle-même au juge (acques Dufour, de la Cour supérieure, l'autorisation de débrancher le respirateur mécanique qui la maintient en vie.«|e ne veux plus vivre sur une machine, je ne veux plus vivre.La seule affaire que j'ai, c'est la télévision et puis de regarder les murs.C'est assez.Ça fait deux ans et demi que je suis sur ça, je trouve que j'ai fait mon gros bout.Je suis tannée de vivre sur un respirateur, ce n'est plus une vie)», a-t-elle dit au juge Dufour penché à son chevet.La Cour s'est déplacée à THô-tel-Dieu de Québec, à la demande de la malade, qui voulait personnellement s'adresser au juge pour ctre certaine qu'on la comprenne bien, a expliqué son avocate.Me Anne Lapointe.«C'était émouvant.l'ai très bien compris ce qu'elle voulait me dire», a confié le juge, à sa sortie de l'hôpital.L'entretien avec la malade, qui n'a duré que quelques minutes, a été fait d'une façon officielle, en présence des avocats et du personnel de la Cour.La famille assistait également à la rencontre.Mme Danièle Marceau, le médecin qui s'occupe de Nancy, a confié que sa patiente avait mal dormi, qu'elle était nerveuse à l'idée de s'exprimer devant tout ce monde.«le l'ai vue avant et après la venue de la Cour pour la soutenir et l'encourager.Nancy était émue, mais consciente de l'importance de cette rencontre», a expliqué le docteur Marceau.Le juge Dufour a été sensible au témoignage de la malade.Il l'a même réconfortée.Voici, textuellement, la teneur de l'échange entre Nancy B.et le juge Dufour qui venait d'entendre la déclaration de la malade : \u2014 Le juge : Nancy, tout ce que je peux te dire, c'est que ça m'a fait plaisir de te connaître.\u2014 Nancy : Moi aussi.\u2014 Le juge : Et je peux te dire que ça va être plus difficile de rendre la décision après t'avoir connue.Mais je vais te souhaiter bonne chance.\u2014 Nancy : Merci.\u2014 Le juge : Et puis si tu changeais d'idée, la Cour serait bien contente, mais je te comprends.|e vais te dire un beau bonjour et.puis je vais penser beaucoup à toi, dans le temps de Noèl surtout.\u2014 Nancy : Merci.Parfaitement lucide Nancy B.s'exprime difficilement parce qu'elle a subi une trachéotomie, mais elle est parfaitement lucide, comme la Cour a pu le constater hier.Cet ultime témoignage marquait la fin de la partie touchant strictement l'aspect médical de cette cause qui captive l'opinion publique* partout au Canada.La Cour, à compter de ce matin, va maintenant débattre des questions de droit qui permettront ou non à la malade d'obtenir une réponse affirmative à sa requête.Son avocate, Me Anne Lapointe, soutiendra dans sa plaidoirie que sa cliente, en vertu du Code civil québécois, a le plein droit d'exiger qu'on cesse de la maintenir en vie avec un respirateur.Nancy B.demande simplement, dans les faits, de «laisser la nature suivre son cours».Les représentants du procureur général du Québec intervien- La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 299 6736 IT.ABONNEMENT Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7h a 17h30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES Commandes ou corrections lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 285-7111 GRANDES ANNONCES ~i Détaillants National.Tele* Vacances, Voyages Carrièrei et professions, nominations 285-7202 285-7306 285-7265 i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la I Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des Iservices de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.(USPS003692) Champliln N.Y.12919-1518.J RENSEIGNEMENTS 285-7272 i-_-1 i i i Li VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 48-5-01 Campbell ne prévoit pas modifier le Code PHOTO PC Le juge Jacques Dufour n'a pas tenté d'éviter les journalistes.dront pour leur part dans le but d'éclairer la Cour supérieure à la fois sur les dispositions du Code criminel et sur celles du Code civil.La malade, par la voix de son avocate, va également invoquer les dispositions des chartes canadienne et québécoise des droits et libertés, de même que la Loi sur la santé.Les plaidoieries devraient normalement être complétées dés ce soir.Le juge, selon nos informations, se réservera quelques se- maines de réflexion avant de rendre sa décision.Comme on le sait, Nancy a fait savoir à la Cour qu'elle souhaitait que son respirateur soit retiré après les Fêtes, lui permettant de passer Noél avec sa famille.Le docteur Marceau a expliqué hier que Nancy veut ainsi épargner à ses proches un deuil pendant cette période de festivités.«C'est encore l'altruisme de Nancy qui se manifeste», a souligné Mme Marceau.MANON CORNELLIER de la Presse canadienne OTTAWA ¦ Peu importe la décision que prendra la Cour supérieure du Québec dans le cas de Nancy B., la ministre fédérale de la Justice Kim Campbell ne prévoit pas modifier les clauses du Code criminel concernant l'euthanasie.Mme Campbell a toutefois refusé hier de fermer définitivement la porte, mais elle a tenu à souligner qu'un changement du Code criminel a une telle portée qu'il ne doit pas être fait à la légère.Le Code criminel considère l'euthanasie, c'est-à-dire provoquer la mort d'un patient, comme un meurtre au premier degré passible d'une peine de prison à perpétuité.Par contre, le Code civil du Québec et la Loi sur la santé reconnaissent au patient le droit de refuser tout traitement.Pour leur part, les Chartes des droits canadienne et québécoise protègent le droit d'une personne à son intégrité physique.Dans le cas de Nancy B., cette dernière demande qu'on débranche le respirateur qui la maintient en vie depuis deux ans et demi à l'unité des soins intensifs de l'Hôtel-Dieu de Québec.Mme Nancy B.souffre du syndrome de Guillain-Barré et est complètement paralysée.Le médecin qui la soigne ainsi que le comité d'éthique de l'hôpital ont refusé de débrancher le respirateur, préférant laisser aux tribunaux le soin de trancher la question.«Ce cas particulier n'est pas une raison de changer la loi actuelle, mais j'examine avec intérêt cette cause.C'est une situation unique», a indiqué Mme Campbell, Elle a rappelé que le tribunal devait considérer le cas de Nancy B.dans le contexte de la loi actuelle.«Si le juge Jacques Dufour dit que la loi ne permet pas d'agir, on peut peut-être revoir la loi.Mais, peu importe la décision, ça ne m'amènerait es nécessairement à changer Code criminel», a-t-elle ajouté.Pour Mme Campbell, les questions de l'euthanasie et du refus de traitement sont très difficiles à trancher.Pour cette raison, elle a préféré afficher la plus grande prudence hier.Un projet de loi privé en vue de modifier le Code criminel est actuellement à l'étude à Ottawa.Présenté par le député conservateur de la Colombie-Britannique Robert Wenman, ce projet vise à protéger un médecin contre des accusations criminelles lorsqu'à la demande d'un malade, il n'entreprend pas ou ne poursuit pas un traitement.Le médecin serait aussi protégé s'il ne prolonge pas l'agonie d'un malade à moins que ce dernier ne lui en fasse la demande.SUITE DE LA UNE COUR_ Nancy B.a touché le Juge Dufour au coeur ne cette requête dont la portée est extrêmement grande, en ce sens qu'elle fera jurisprudence au Canada.Le juge Dufour, originaire de La Malbaie, a fait ses études au séminaire de Nicolet, et aux universités^ Laval et McGill.Après avoir pratiqué le droit à Chicoutimi, il a été nommé juge à la Cour supérieure alors qu'il n'était âgé que de 39 ans.Il a surtout siégé à Québec, mais également en province.Il a eu, entre autres, à traiter du dossier des BPC, à la suite de l'incendie de Saint-Basile-le-Grand.Sa décision a permis au gouvernement d'entreposer ces matières à Baie-Comeau.Selon ce que La Presse a appris, il a hésité à accepter la délicate mission que lui confiait le juge en chef Pierre Côté d'entendre la requête de Nancy B.Sachant qu'il s'agit d'une décision capitale dans une cause complexe, le juge Dufour a voulu prendre le temps de bien se préparer.Il lit tout ce qui se publie sur cette affaire et effectue lui-même des recherches dans les revues médicales, pour rendre la décision la plus éclairée possible.H n'hésite pas, nous a-t-on confié dans son entourage, à consulter ses collègues.Des informations obtenues hier par La Presse permettent par ailleurs d'affirmer que le juge Dufour se réservera quelques semai- nes de réflexion avant de rendre * sa décision.La malade lui a d'ailleurs fait savoir qu'elle voulait passer la période des Fêtes entourée des siens.Le juge s'est assuré de la présence en Cour d'un spécialiste de la neurologie.11 a également souhaité la présence des représentants du procureur général du Québec, puisqu'il s'agit de décider si les dispositions du Code criminel interdisant l'euthanasie ne viennent pas en conflit avec le Code civil du Québec, qui accorde au patient le droit de refuser un traitement.Le juge Dufour aurait également pu demander l'intervention du Procureur général du Canada, mais selon lui, le Québec a la même compétence puisque c'est le Procureur général de la province qui assure l'application du Code criminel sur son territoire.Le juge Dufour est bien conscient que tous les médias sont tournés vers lui.Il ne semble pas agacé par la présence des caméras, au contraire: plutôt que se défiler, hier, il est sorti par la grande porte de l'Hôtel-Dieu.Il a d'ailleurs pris un instant pour discuter avec les journalistes, à sa sortie de l'hôpital.«Vous exercez un très beau métier, l'aimerais pouvoir vous serrer la main, à chacun, mais vous êtes trop nombreux», a-t-il dit avec humour.D violation des droits de l'homme, consistant en arrestations illégales ou arbitraires, en assassinats par balles, en violations de domicile, etc.Quant au général Raoul Ce-dras, il a nié en entrevue que ses hommes se livraient à de la répression, mettant les actes de violence sur le compte de la désorganisation communale qui sévit en Haïti depuis la chute du gouvernement Aristide.Peut-être ai-je fait un cauche-mar?D POUCE HAÏTI I I I Une répression réelle, nauséabonde et effrayante autorités ne décident d'enterrer la plupart des morts, les gens qui vivent près des fosses communes s'en chargeaient parfois eux-mêmes, ne pouvant plus supporter l'inconvénient des odeurs et du vacarme des chiens.Quel sentiment une telle besogne leur a-t-elle procuré?La Commission interaméricaine des droits de l'homme (C1DH), un organisme dépendant de l'Organisation des États américains (OEA), a estimé mardi à 1500 le nombre de personnes qui sont mortes en Haïti, victimes de la répression, depuis le coup d'État militaire du 30 septembre.La CIDH a d'autre part exprimé sa «profonde préoccupation» et sa «consternation» après la découverte de «deux fosses communes avec 60 cadavres».Elle a lancé un appel aux militaires pour mettre fin à la «répression» et à la «systématique violation» des droits de l'homme.En Haïti, le Centre haïtien des droits et libertés, anciennement dirigé par le premier ministre du gouvernement «provisoire», Jean-Jacques Honorât, a publié cette semaine une «chronique des violations» échelonnée sur une période allant du 1er au 50 octobre.Le bulletin a relaté 45 cas de La police n'exécute qu'un dixième de ses mandats chez les Mohawks Elle avait alors été accusée après un spectaculaire raid de la GRC, mené le 1er juin 1988 contre les commerces de cigarettes qui pullulaient aux abords de la route 138.Ce raid, on s'en souviendra, avait mené à un premier blocus de 36 heures du pont Mercier.Par ailleurs, plusieurs des Mohawks soupçonnés d'avoir commis des voies de fait contre des policiers à l'été 1990 ou pendant l'émeute du 8 janvier 1991, n'ont toujours pas été arrêtés.Sept hommes sont recherchés pour répondre de ces accusations graves.Chacun de ces sept suspects est aussi accusé de participation à une émeute.Enfin, trois autres Mohawks, dont deux sont connus comme étant très proches des Warriors, font toujours l'objet d'un mandat d'arrestation pour avoir participé aux affrontements avec des militaires ou des policiers.En tout, 159 mandats, touchant un total de 110 personnes, sont toujours pendants après plus d'un an de patrouille intensive dans les abords de la réserve.Seulement «une vingtaine» de personnes dont le nom figurait à la centrale de renseignements de police du Québec (CRPQ), ont été arrêtées, ou ont simplement réglé l'amende pour une infraction au code de la sécurité routière.Car des 159 mandats non exécutés, au moins 60 concernent de simples infractions au code de la sécurité routière dont l'amende n'a jamais été acquittée.Des 99 autres mandats, moins de la moitié réfèrent à des infractions criminelles et seulement une vingtaine pourraient valoir une peine de prison aux personnes concernées.«Ce qui nous embête le plus, a confié une source de la SQ qui préfère garder l'anonymat, c'est que des Mohawks ont peur d'être arrêtés ou emprisonnés alors qu'ils n'auraient qu'un ticket de circulation à payer si jamais ils faisaient l'objet d'un contrôle policier».Selon cette même source, il est aussi malheureux de constater que ce genre de situation peut mener à des poursuites à haute vitesse qui contribuent à faire grimper la tension entre les Mohawks et les patrouilleurs de la SQ et de la GRC.Si bien que la SQ estime qu'en informant les personnes dont les noms figurent au babillard électronique du CRPQ, il est probable que plusieurs Mohawks régleraient tout bonnement les montants des amendes dues.Si peu de mandats de recherche ont été exécutés, selon les sources de La Presse, ce n'est pas faute d'un contrôle serré de la part des policiers.Les agents de la SQ et de la GRC font fréquemment des contrôles d'identité sur les routes de Kahnawake, en obligeant des Mohawks mécontents à ouvrir le coffre arrière de leur véhicule.Car on craint toujours, à la SQ, une reprise à échelle réduite du trafic de tabac, livré directement par les contrebandiers dans des bars et chez des commerçants de Montréal.Une visite récente de La Presse avait d'ailleurs permis de constater qu'à peu près toutes les personnes interrogées avait son anecdote concernant le «harcèlement» de la SQ.La tension demeure donc élevée entre policiers et autochtones autour des réserves mohawks.Les 88 voitures endommagées par des tirs de pierres, de blocs de glace ou des coups de pelles et de barres à clou le démontrent avec éloquence.En tout, 51 voitures de la GRC ont été la cible de vandales depuis que ce corps policier a pris position en permanence à Akwesas-ne, le 1er mai 1990, et depuis la fin de la crise, à Kahnawake.À la SQ, 17 voitures ont subi des dommages à Kahnawake, 11 à Akwesasne et neuf à Oka (dont les six voitures qui servirent aux Mohawks à renforcer les barricades, le matin du 11 juillet).En contrepartie, 21 Mohawks ont été accusés et traduits devant les tribunaux pour ces dommages aux véhicules.?FESTIVAL Créco vient chanter en -jeune France* Mais celle qui se consacre sem-ble-t-il plus volontiers à son rôle d'ambassadrice d'une chanson française qu'elle qualifie «d'un peu mystérieuse \u2014 c'est construit comme une pièce de théâtre, avec sa progression dramatique, c'est très difficile à faire», ne gâte pas plus son public parisien que ses admirateurs du Québec.Sa rentrée de l'hiver dernier à l'Olympia survenait là aussi après une absence de huit ans.Mais c'est le même spectacle, dans une version rallongée en fait, avec les mêmes huit musiciens et les mêmes éclairages, qu'elle est venue présenter au Québec, dans ce contexte des FrancoFolies où comme elle le rappelait hier, personne ne pouvait être plus à sa place qu'elle qui défend la langue française, partout dans le monde depuis aussi longtemps.«II suffit de faire un petit effort.On me comprend partout.» C'est d'ailleurs moins une invasion américaine qu'elle ne voit pas venir \u2014 «Quelle invasion?Nous sommes en santé!» \u2014 , qu'une industrialisation du métier qui enlève aux auteurs d'aujourd'hui la liberté et le temps de faire leur marque qui est pour elle la plus grave menace.Pour le reste, «les Français ne sont pas.devenus plus bêtes.Il y avait Tino Rossi et Rina Ketly dans mon temps.» Une époque dont elle n'a de toute façon pas la nostalgie.« Il y a les chansons que le public dési-.re, celles qui font partie de ma vie, comme Jolie Môme, Si tu \\ t'imagines, Les Feuilles^ mortes.Mais ça serait trop facile de ne chanter que les anciennes.Il faut que je cherche, et que je trouve.» Sa légende, l'image de prétresse des nuits de Saint-Germain-des-, Prés qu'elle traîne encore ne l'embarrasse pas davantage.« Je ne suis pas attachée aux signes.Je me suis toujours permis ce que je veux.Le premier mot que j'ai appris, c'est non.» Et elle le dit encore.Dans tous les pays où survit la haine de la démocratie, on l'interdit.C'était le cas de l'Espagne de Franco, de la Grèce des colonels, du Chili de Pinochet.«En Corée du Sud, où l'on considère Ferré comme un dangereux communiste, je n'ai pas pu le chanter.» Dans la France occupée de sa jeunesse, où elle a été emprisonnée, où sa mère a fait les camps, elle a cessé de parler.«C'est Vian, qui m'a réappris.» Et c'est à cette parole Qu'elle est restée fidèle.Dont elle dit humblement, «je me suis fait la servante ».?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 Montréal : au Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 9 h à 18 h; aux bureaux de Revenu Québec du complexe Guy-Favreau, 200 ouest, boul.René-Lévesque, de9 h à 16 h; \u2022 Auteuil ( Laval ) : à Place Horizon, 5555, boul.des Lauren tides, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 Saint-Hubert: au complexe Cousineau, 5245, rue Cousineau, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 Brossard : à la Place Brassard, 3200, boul.Lapinière, de 14 h 30 à 20 h 30.ROLEX Oyster Perpetual Datejust Vedette internationale.la prestigieuse montre Rolex.Pour hommes et pour femmes.Or 18 et et acier.Couronne 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la STL.; Du côté des étudiants, ayant moins de 18 ans au 1er septembre de Tannée scolaire en cours, le droit de passage passera de 1,25$ à 1,50$, une hausse de 20 p.cent, tandis que les personnes de plus de 65 ans paieront 1 $ au lieu de 75 cents, une majoration de 33 p.cent.Le coût de la carte mensuelle locale et le prix du billet en vigueur à la STL à compter du 1er janvier seront les mêmes qu'à la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM).11 faut toutefois souligner que la STRSM offre encore des tickets, ce qui représente une forme de réduction pour sa clientèle.Réuni en assemblée extraordinaire hier raidi, le conseil d'administration de la STL, en plus de présenter la nouvelle grille de tarification, a accepté un budget de 65,2 millions pour la prochaine année.Il s'agit d'une augmentation de 2,4 p.cent (63,7 millions) par rapport à celui qui prendra fin le 31 décembre prochain.69 $ par mois Avec ces hausses, la part de l'usager dans le financement de la STL totalisera 40 p.cent du budget.La STL veut amener l'usager, à moyen terme, à défrayer 50 p.cent du coût de transport.En 1991, Québec a accordé une subvention de 22,7 millions à la STL et pour l'année qui s'annonce, l'octroi du gouvernement baissera à 5,5 millions.Pour le président de la STL, M.Jean-Jacques Beldié, la direction de cet organisme a dû faire des choix qui ont été parfois déchirants afin de présenter ce budget.«Nous croyons cependant, poursuit-il, qu'à long terme, ceux-ci s'avéreront judicieux.Le budget que nous vous proposons, outre le fait qu'il en soit un d'équilibre, met de l'avant les trois principes sous-jacents à notre énoncé de financement, soit le principe de l'uti-lisateur-payeur, un mode de financement équitable et un niveau de service équivalant à l'achalandage.Dans les projets d'immobilisation de la STL pour la prochaine année, on retrouve un investissement de 3,6 millions pour l'achat d'un nouveau système de perception et de distribution, visant à doter l'organisme de moyens techniques pour mieux contrôler ses revenus, notamment en ce qui a trait à l'utilisation de la carte mensuelle.«Ce nouveau système permettra également la souplesse nécessaire à une tarification mieux adaptée à la réalité des opérations», a précisé M.Beldié.D'autre part, La Presse a appris que la STL et la STRSM présenteront aujourd'hui une proposition commune en ce qui touche le prix de vente de la carte régionale.Cette suggestion consiste à en porter le coût à 69$, alors qu'actuellement, elle se vend 52 $.Le président de Transport 2000, M.Guy Chartrand, a déclaré que ces hausses étaient très décevantes et qu'elles auront pour conséquence d'amener plus d'automobiles sur les routes.«Nous sommes conscients que la réforme Ryan est la principale cause de ces majorations», a-t-il tout de même tenu à préciser.Les spectateurs ont d'abord cru à une blague du Capitaine Bonhomme Jici Lauzon était encore sous le choc après le départ du comédien en ambulance.MARIE-FRANCE LÉGER ¦ Le comédien Michel Noel, le «Capitaine Bonhomme» de toute une génération, s'est écroulé en direct hier soir pendant l'émission de télévision Metropolis animée par Jici Lauzon à Radio-Canada, victime d'un malaise cardiaque.Le comédien repose à l'hôpital Saint-Luc où son état est jugé stable.Jici Lauzon venait de présenter le Capitaine, célèbre pour ses aventures «rocambolesques» défiant l'imagination humaine.Michel Noèl a commencé son monologue, racontant une expédition à Hong-Kong.Le souffle court, avec de plus en plus de difficulté à parler, le comédien s'est effondré sur la scène à 21 h 40 devant les caméras de télévision.Les spectateurs ont d'abord cru à une blague.Certains ont continué à rire sans comprendre la tragédie qui se déroulait sous leurs yeux.«11 venait à peine de commencer son numéro.C'est vrai, il avait de plus en plus de difficulté à respirer.On croyait que c'était une joke», ont expliqué Philippe Clermont et Frédéric Schmit, en sortant du Metropolis.Au bout de quelques secondes, le malaise s'est installé.Une spectatrice est montée sur la scène en criant: «Appelez un médecin», (ici Lauzon a couru sur la scène avec des techniciens de plateau.Une demi-heure après le drame, l'animateur était visiblement très ébranlé.«Je l'ai présenté aux spectateurs.Il a eu une faiblesse.Les gens croyaient à une blague.Ça me jette à terre», a confié Lauzon, assis, le visage défait, sur la scène du Metropolis.Les ambulanciers d'Urgences-santé ont tenté de réanimer le co- Michel Noël médien sur place avant de le transporter à l'hôpital Saint-Luc.Selon le régisseur de l'émission, M.Denis Marcotte, Michel Noel a repris conscience avant son départ pour l'hôpital.«Il respire par lui-même.Mais on ne sait pas s'il est hors de danger», a-t-il expliqué, en essayant de réconforter l'épouse du comédien, prostrée dans une ambulance.L'émission a tout de suite été annulée et Radio-Canada a passé un documentaire de 21 h 40 à 22 h.Les téléjournaux ont tous fait leur manchette de l'événement, diffusant l'extrait pénible qui avait été filmé en direct.Michel Noèl a plus de 40 ans de carrière derrière lui.Son plus fameux personnage, le Capitaine Bonhomme, a fêté récemment son 25e anniversaire.Il l'a d'abord présenté dans une émission qui portait son nom a Télémétropole.Depuis quelques années, le Capitaine Bonhomme, s'est produit sur scène à plusieurs occasions, notamment au Festival Juste pour rire.V «Il m 1 ¦ SB L'épouse de Michel Noël était Les ambulanciers ont tenté de ranimer le Capitaine Bonhomme à l'intérieur du Metropolis avant de assise dans une ambulance, à le transporter à l'hôpital Saint-Luc.photos robert maiuoux.l> presse rabri des curieux.Gel des salaires des élus de Montréal en 92 après une hausse de 5 % en 1991 CILLES GAUTHIER ¦ Avant d'annoncer un gel de leurs salaires pour 1992, le maire lean Doré et les membres du comité exécutif ont accepté récemment une hausse de cinq p.cent pour 1991.L'augmentation, rétroactive au 1er janvier dernier, s'applique également aux autres élus municipaux.La rémunération de M.Doré passe ainsi à 116 438$ et comprend une allocation non imposable de 10 575 $ pour ses dépenses de fonction.Le gel pour l'an prochain s'appliquera à tous les élus municipaux, aux seize personnes qui constituent le personnel politique des membres du comité exécutif et aux cadres supérieurs, ce qui comprend le secrétaire général et ses trois adjoints, ainsi que la douzaine de directeurs de services.L'administration offrira à ses employés syndiqués une hausse de deux p.cent, que les cols bleus ont acceptée dans l'entente de principe conclue cette semaine.Les augmentations des élus ont été proposées par des décrets adoptés au cours des derniers mois par le gouvernement du Québec.La présidente du comité exécu-tif, Léa Cousineau, gagnait 102501 $ l'an passé, le vice-président, John Gardiner, 88348 $ et les quatre autres membres \u2014 André Lavallée, Richard Bru-nelle, Thérèse Daviau et Joseph Biello \u2014 71703 $.Us ont accepté l'augmentation de cinq p.cent.Leurs salaires, comme ceux de tous les conseillers municipaux, comprennent une allocation non imposable qui s'élève à un peu plus de 10000$.Le conseiller qui n'assume aucune autre responsabilité recevra environ 36300$.Sa rénumération augmente toutefois rapidement s'il occupe un poste à la CUM, à la STCUM ou à l'hôtel de ville ( président de l'assemblée du conseil municipal, chef de l'opposition officielle, président ou vice-président d'une commission du conseil).Le conseiller municipal Robert Perreault touchait ainsi près de 100000 $ en 1990 parce qu'il est également président du conseil d'administration de la STCUM et président du Conseil métropolitain du transport en commun.Parmi les hauts fonctionnaires dont le salaire sera «gelé», le secrétaire général de la Ville, Pier- ; re Lefrançois, gagne 133 550 $.« Au sein du personnel politique, le chef de cabinet du maire, Jean-Robert Choquet, reçoit 83742 $.M.Doré touche de la Ville un salaire de 78883 $ et une allocation de dépenses non imposable de 10575$ et, de la CUM, une somme de 26980 $.Le plan d'évacuation du stade date de 1987 « Toutes les recommandations de la Sécurité publique seront mises en oeuvre, déclare Pierre Bibeau PENIS LESSARD du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ En cas de catastrophe, le Stade olympique pourrait être rapidement évacué, estime le ministère de la Sécurité publique, qui a toutefois décelé des «carences» dans l'organisation de la sécurité au stade.Le plan d'évacuation de l'édifice n'avait pas été sérieusement rais à jour depuis 1987, ce qui fait qu'une bonne partie des responsables de la sécurité à contacter en cas d'urgence avaient changé de poste depuis quatre ans.Les exercices d'évacuation ne se faisaient que très sporadiquement, et non mensuellement, comme il aurait été souhaitable.En outre, la RIO ne disposait que d'un seul plan d'évacuation pour les parties de baseball comme pour les salons, deux types d'événements pour lequel les sorties de secours sont différentes.En annonçant hier la réouverture du stade, le ministre du Tourisme, M.André Vallerand, a publié une brochette de rapports réalisés au cours des derniers jours, qui viennent étayer la décision de Québec de permettre l'accès du public au stade fermé depuis 77 jours.Dans l'une de ces évaluations, cependant, le sous-ministre associé à la Sécurité publique, responsable de la sécurité civile, M.Jean-Jacques Paradis, relève certains problèmes quant à la sécurité au stade en cas d'urgence.Il n'y a pas lieu d'être alarmiste toutefois, le stade demeure, au Québec, l'un des édifices publics où une évacuation serait la plus rapide.«L'architecture de la bâtisse et l'aménagement physique (nombreuses sorties, pentes douces des gradins) favorisent une évacuation rapide.Combinée à une optimisation du plan d'urgence, une évacuation partielle ou complète se ferait rapidement», évalue M.Paradis dans son rapport transmis le 26 novembre à Pierre Bibeau, président de la RIO.«H y avait des carences mais rien de très grave», d'expliquer hier Pierre Bibeau à La Presse.Ce dernier assure que toutes les recommandations de la Sécurité publique seront mises en oeuvre.La mise à jour du plan d'évacuation fut réalisée au cours de la semaine.Et dès le début du mois de décembre, les responsables de la sécurité recevront une formation qui comprendra des exercices mensuels.La RIO aura également des plan d'évacuation adaptés à chaque type d'événement, selon que les gradins ou le terrain sont utilisés.Un édifice public sûr Pour Normand Bergeron, responsable des services à la population à la Sécurité civile, le stade reste l'un des édifices publics les plus sûrs en cas de séisme ou de catastrophe.«Par comparaison, le Complexe Desjardins ou le Complexe G à Québec seraient beaucoup plus difficiles à évacuer», explique-t-il.Doté de larges allées et de nombreuses sorties, le stade «se vide en 15 minutes après une partie de baseball, et en cas d'urgence, ce serait encore plus rapide».À l'occasion d'un salon, l'évacuation serait un peu plus lente, mais là encore, l'ouverture de la «porte-marathon» en cas d'ur- gence permettrait de vider les lieux en quelques minutes, éva-lue-t-il.Selon lui, la principale lacune de la sécurité du stade résidait dans le fait qu'on avait négligé de tenir à jour le plan d'évacuation.«Une bonne partie» des responsables n'étaient plus au même poste ou n'avaient plus le même numéro de téléphone.«Il y a eu pas mal de corrections à faire», dit M.Bergeron.Le rapport Paradis recommande également qu'au début de l'an prochain, la RIO s'entende avec le Service de police de la CUM et avec Urgences-santé pour développer un plan d'intervention.En conférence de presse hier, le ministre Vallerand a souligné qu'il ne regrettait pas d'avoir fermé le stade.«Quand on m'accusera d'avoir été trop prudent, je plaiderai toujours coupable», a lancé le ministre, qui «referait exactement la même chose dans des circonstances similaires».À son avis, même si on a pu critiquer sa déterminatron à ne pas rouvrir le stade, le gouvernement n'avait pas d'autre choix que d'attendre d'avoir toutes les garanties des spécialistes que le stade ne présentait pas de danger pour ceux qui s'y rendaient.Il ne croit pas qu'une crise de confiance vide le stade pour plusieurs années.«Les choses s'arrangeront rapidement», prévoit-il ajoutant qu'une campagne de publicité était prévue pour rassurer les Montréalais.Les travaux «devancés» à cause de la chute de la poutre le 13 septembre auront coûté environ 2 millions, a-t-il précisé.Quant aux pertes liées à l'annulation du Salon de l'agriculture, elles oscilleront entre deux et quatre millions de dollars.Le président de la RIO.M.Pierre Bibeau, brillait par son absence à la conférence de presse hier.« Il m'a dit de vous dire qu'il avait une forte grippe, mais qu'il aurait souhaité être ici», a expliqué M.Vallerand.On avait prévu que les deux hommes seraient présents au même événement pour effacer toutes les rumeurs de mésentente durant la fermeture du stade \u2014 M.Bibeau s'objectant vigoureusement, dit-on, à la fermeture de l'édifice qu'il jugeait tout à fait sécuritaire.II i Les stylos S.T.Dupont associent les principales caractéristiques de la marque: beauté et fiabilité.Fabriquée en Haute-Savoie, chaque pièce est recouverte d'or, d'argent ou de véritable laque de Chine.S.T.Dupont, un des noms les plus respectés pour l'excellence de ses stylos à plume et à bille.L'instrument de l'expression de soi.DISPONIBLE DANS CERTAINS MAGASINS Club Prestige exclusif de Birks 20% D'ACOMPTE, AUCUN INTÉRÊT PENDANT 6 MOIS sur un achat unique de 1 000 $ ou plus Dans chaque boîte bleue se cache un rêve.BIRKS * ' r A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 Le ministre Sirros parle maintenant de la cogestion des ressources aux Amérindiens BRUNO B1SSON ¦ Le conseil de bande de Kahna-wake a brisé le mur de silence qui le séparait du ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec, M.Christos Sirros, en déléguant un de ses membres, hier, au colloque régional de Montréal sur les autochtones.Le chef Andrew Rice, membre du conseil de bande de Kahnawa-ke, s'est toutefois montré prudent en expliquant que le conseil n'a pas, pour autant, donné son appui au processus de consultation mené par le ministre Sirros depuis le mois d'octobre.«Je ne suis pas mandaté par l'ensemble de la communauté, je ne fais que représenter le conseil de bande», s'est empressé de dire M.Rice, bombardé de questions.«Nous sommes seulement curieux de savoir ce qui se dira ici, c'est tout.» La présence d'un membre du conseil de Kahnawake au colloque de consultation organisé par le Secrétariat aux Affaires autochtones du Québec a constitué la surprise de taille, à l'ouverture de ces travaux, que les Cris et Mohawks avaient convenu de boycotter dès leur annonce.Si la présence de M.Rice a sera-blé réjouir M.Sirros, celui-ci a profité du discours d'ouverture de ce forum pour ouvrir son jeu en annonçant la couleur de sa prochaine politique globale sur les autochtones: «l'autonomie gouvernementale des autochtones doit constituer la pierre angulaire» de cette nouvelle politique.Christos Sirros «Je parle d'une véritable autonomie.Celle des choix à faire, des décisions à prendre comme communauté et dont on assume aussi les conséquences», a déclaré le ministre.M.Sirros a ainsi élargi considérablement les limites de cette autonomie qui, dans la politique fédérale en voie de révision, ne constituait guère qu'une délégation de pouvoirs semblables a ceux dont bénéficient les municipalités.«Je suis d'avis, a-t-il dit, que l'autonomie gouvernementale ne veut pas simplement dire administrer localement des programmes ou offrir des services à une population particulière, au nom ou à la place d'un autre palier de gouvernement».La seule limite à cette autonomie, a-t-il précisé à La Presse, un peu plus tard, sera l'intégrité du territoire québécois.En ce sens, il n'est pas question de permettre la création de «ghettos» ethniques où les lois du Québec n'auraient plus préséance.Quant à la viabilité économique de cette autonomie, M.Sirros s'est montré ouvert à une forme de cogestion des ressources, et notamment de la forêt, entre les autochtones et les entreprises locales qui exploitent le territoire.Pas de rapratriement Par ailleurs, a aussi précisé le ministre, le gouvernement du Québec n'a pas l'intention de demander le rapatriement du devoir de fiduciaire du gouvernement fédéral à l'endroit des Indiens et Inuit du Québec.Un rapatriement que les autochtones verraient eux-mêmes d'un mauvais oeil, comme l'a laissé entendre le chef huron Max Gros-Louis, vice-président exécutif intérimaire du Secrétariat de l'Assemblée des premières nations pour Québec et le Labrador.Dans son discours d'ouverture, le chef Gros-Louis a rappelé que le gouvernement fédéral demeure, à ses yeux, «l'interlocuteur le plus important», notamment sur le plan de la constitution dont la présente réforme préoccupe sérieusement les autochtones.Le chef huron a également posé le problème de la reconnaissance du droit inhérent des autochto» nés à se gouverner eux-mêmes, qu'il souhaite voir apparaître dans la réforme constitutionnel* le, et sur lequel le ministre Sirros s'est montré fort réservé.«Est-ce que le gouvernement du Québec est disposé, a demandé M.Gros-Louis, à reconnaître officiellement le principe de notre droit inhérent à l'autodétermination et le principe d'une relation d'égal à égal?» «Si cela avait été le cas, a-t-il ajouté, nous serions rendus beaucoup plus loin dans la plupart des dossiers que nous avons à traiter avec le gouvernement.Certains politiciens québécois auraient intérêt à travailler dans ce sens plutôt que de faire appel, avec une mentalité coloniale, à l'intégrité du territoire québécois, à la sou* veraineté de l'Assemblée nationale et au respect des lois d'application générale».Dans l'ensemble, les allocutions entendues à l'ouverture de ce troisième colloque régional ont permis d'entrevoir que la future politique du gouvernement du Québec élargira les pouvoirs locaux des conseils de bande dans des domaines de juridiction exclusif au Québec, qui devront toutefois s'articuler avec une réforme de la constitution dont l'issue est fort incertaine.Une participante à l'ouverture de ce colloque, Mme Michèle Rouleau, présidente de l'Association des femmes autochtones du Québec, n'a pas manqué pour sa part de ramener les délégués à des réalités moins abstraites en réclamant qu'au-delà de l'autonomie gouvernementale et de l'égalité des nations, les femmes accèdent aussi à l'égalité et à l'autonomie.Grande-Baleine : le cerveau de la bataille de 200000$ des Cris est à Toronto BRUNO BISSON «Lasagne» et cîe ne sont plus accusés d'avoir pris part à une émeute, ni d'entrave aux militaires ¦ La campagne de 200000$ des Cris contre le projet Grande-Baleine a été mise au point à Toronto par une des plus importantes firmes de relations publiques du pays, sous les auspices d'un ancien coprésident de campagne du Parti libéral du Canada, révèle dans sa plus récente édition le magazine L'Actualité.L'article de L'Actualité, intitulé Comment les Cris ont planté Hydro-Québec, révèle que les contacts entre les Cris et plusieurs groupes environnementaux des Etats-Unis, étaient en préparation depuis deux ans et qu ils ont été mijotes par le premier vice-président de la firme Hill & Knowl-ton, M.Doug Frith.Celui-ci, un ex-député qui coprésida la campagne électorale de John Turner, en 1988, et qui fut brièvement ministre fédéral des Affaires Indiennes, identifie le Grand chef Matthew Coon-Come et le directeur exécutif du Grand conseil des Cris, Bill Namagoose, parmi les artisans de cette campagne qui a nécessité des contacts à Washington et New York, préparés par Hill & Knowlton.De plus, M.Frith a révélé à L'Actualité que les Cris ont déjà déboursé 200000$ pour ses services même si les Cris nient avoir eu recours à une firme de relations publiques.Tout au plus, écrit le journaliste Christian Rioux, les Cris admettent avoir commandé un sondage sur Grande-Baleine à la firme Décima Research, qui appartient à Hill & Knowlton.Selon L'Actualité, c'est sur le conseil de cette firme que les Cris ont embauché certains des meilleurs spécialistes américains sur les ressources énergétiques.Mais c'est aussi grâce à Hill & Knowlton que les Cris ont pu pénétrer le lobby écologiste et s'y faire des alliés parmi les «multinationales de l'environnement» que sont le Sierra Club, la société Audubon et Greenpeace.On sait que Greenpeace est considéré comme le responsable de la page publicitaire parue dans le New York Times du 21 octobre dernier, où on comparait les conséquences de Grande-Baleine à la deforestation de l'Amazonie.Enfin, L'Actualité révèle que le Grand chef Matthew Coon-Come, lorsqu'il se rend à New York, est maintenant hébergé par l'avocat Robert Kennedy jr, membre de la célèbre famille du Massachussets, dont l'appui sans réserve aux Cris a fait déclarer: «Sur le plan des droits humains, c'est une cause semblable à l'apartheid, en Afrique du Sud».L'article de L'Actualité est aussi accablant pour la direction de la délégation générale du Québec, à New York.Entre autres, le délégué général du Québec y est cité, commentant la publicité des Cris dans le New York Times: «L'homme de la rue ne lit pas le New York Times.Cette annonce ne touchera qu'un public spéciali- Sé ».Le prestigieux quotidien est pourtant lu, tous les jours, par un million de personnes.Le dernier numéro de l'Actualité sera en kiosque aujourd'hui.J BAN-PAU CL CHARDONNEAU SAINT-JÉRÔME ¦ Les trois plus célèbres warriors d'Oka ainsi que leurs avocats et des sympathisants sont convaincus d avoir remporté une première manche, hier, alors que le juge Benjamin Greenberg a avisé le jury qu'il avait retiré deux des 59 chefs d'accusation portés par le ministère public.Après avoir expliqué en substance les raisons du retard de la reprise des audiences du procès devant les jurés, le juge Greenberg, de la Cour supérieure, a indiqué que ces deux chefs \u2014 entrave aux militaires et participation à une émeute entre le 2 et le 26 septembre 1990 \u2014 devaient être retirés à cause d'un manque de communication.Durant cette période, les relations publiques de la Sûreté du Québec ont enregistré les bulletins de nouvelles présentées sur différentes chaînes de télivision.Or, la défense n'a jamais été informée de l'existance de ces cassettes.Pour sa part, la Couronne n'a appris leur présence que la semaine dernière.Ces abandons sont attribuables à un délai déraisonnable.Dans ses remarques, le juge a souligné que cette situation n'était pas attribuable aux enquêteurs dans ce dossier ( René Fortin et Jean-Pierre Hébert) ni au Procureur de la Couronne (Me rançois Brière).Au total, la SQ aurait enregisté 443 émissions sur cinq réseaux.Après l'annonce de ce double retrait, les trois accusés, Ronald «Lasagne» Cross, Gordon « Noriega » et Roger Lazore ainsi que les avocats Julios Péris et Owen Young manifestaient un air de satisfaction.Il en était de même pour les quelques amis présents dans la salle d'audience du Palais de justice de Saint-Jérôme.Dans ses propos aux six hommes et six femmes du jury, le juge Greenberg a précisé qu'en leur absence il avait écouté certaines discussions en droit concernant le tournage de vidéos et la prise de photos lors des événements connus et qu'il avait accepté que certains soient projetés devant eux.C'est ainsi que deux téléviseurs munis de magnétoscopes ont fait leur apparition dans l'espace réservé aux personnes directement impliquées dans ce procès.On ne sait toutefois pas quand le vision-nement commencera.Mission pacifique Le sergent Erik André Keable, qui avait dû abandonner bien involontairement son témoignage il y a une douzaine de jours, a repris sa déposition hier.Il a répété qu'il avait vu «Lasagne» avec son uniforme de camouflage et bien armé fixant dans les yeux le militaire Patrick Cloutier.Ce sergent des Forces armées canadiennes a aussi souligné qu'il avait vu un autre guerrier dans un face à face à avec le fantassin Stéphane Trembiay.En contre-interrogatoire, il a répété que la mission des Forces armées canadiennes à Oka se devait être pacifique.«Le major Tremblay (Alain) nous a donné vers 11 h le 1er septembre (journée où l'armée a pris position dans la pinède) un ordre préparatoire à l'effet que peut-être on avancerait cette journée.Il nous a dit de rester le plus pacifiques possible.Il nous a rappelé que nous étions là pour une mission pacifique», a clairement répondu le militaire à Me Pertis.À la lumière des propos du sergent Keable, il est clair que les militaires étaient munis de toutes les armes nécessaires pour répondre à un éventuel assaut.Pour lui, les guerriers se trouvant devant les militaires étaient des personnes comme les autres et qu'il était responsable du tir de mortier pour les neutraliser en cas de coup dur.La tâche des soldats étaient de repousser ces individus dans un périmètre bien déterminé, pas plus.À plusieurs reprises, Me Péris lui a demandé ce que signifiaut pour lui neutraliser.\u2014 Hors service, passer les menottes, en état d arrestation.Comme un agent de la paix fait, a-t-il répondu sans hésitation.\u2014 En certaine circonstance, peut-être tuer?a repris Me Péris.\u2014 Non monsieur, a répondu vivement le sergent Keable.Hydro: les Mohawks ont payé leur facture de 2,5 millions ¦ Les Mohawks de Kanesatake et de Kahnawake ont finalement réglé la note de 2,5 millions que leur réclamait Hydro-Québec depuis de nombreux mois, a indiqué nier le président de la Société d'Etat, Richard Drouin.Invité à l'émission le Point du Jour à la station de radio CKVL, le pdg d'Hydro-Québec a mentionné qu'actuellement, les comptes en souffrance des Mohawks ne dépassaient les 5000 $, les arriérés de deux clients «réca-citrants».M.Drouin a mentionné qu'il était intervenu personnellement dans cette affaire qu'il en avait discuté avec le chef Joe Norton de Kahnawake.Il a fait valoir que ces règle* ments étaient intervenus avec la collaboration du conseil de bande.M.Drouin a ajouté que dorénavant Hydro pourrait percevoir ses comptes normalement.Plus tard, au cours de la journée, le service des relations publiques d'Hydro-Québec s'est refusé de donner quelque détails que ce soit sur la façon dont ces arriérés avaient été réglés.«Hydro-Québec et le conseil de bande se sont entendus pour éviter, dans la mesure du possible, d'étaler sur la place publique, les détails de ces négociations», nous a t-on dit.Les chefs autochtones s'évertuent à atténuer les propos de Jerry Peltier La famille Volkswagen vous permet d'économiser Golf 199 ________99* Location-bail À PARTIR DE PAR MOIS \u2022Pour une Golf 1992,2 portes, aucun acompte requis.Jetta Location-bail À PARTIR DE 249 99 PAR MOIS \u2022Pour une Jetta 1992,4 portes, avec un acompte de 500 $.Passât PARTIR DE 299 99 PAR MOIS \u2022Pour une Passat Cl 1992,4 portes, avec un acompte de 2 950 $ ou reprise équivalente.?Tous ces prix sont basés sur un bail de 48 mois.Valeur de revente protégée par Crédit Volkswagen inc.Le 1er versement mensuel et le dépôt de sécurité sont dus au moment de la livraison.Sujet à approbation par Crédit Volkswagen inc.Frais d'immatriculation, taxes, assurances, frais de préparation du concessionnaire et le transport sont en sus.Valable jusqu'au 30 novembre 1991.Le prix peut varier selon le modèle et les options choisis.Q31 CRÉDIT VW CANADA INC.FINANCEMENT DE QUALITÉ POUR UN PHODUIT DE QUALITE VOIR VOTRE CONCESSIONNAIRE VOLKSWAGEN PARTICIPANT MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de La Presse OTTAWA ¦ Selon bon nombre de chefs autochtones, il ne faut pas faire grand cas des propos tenus mercredi par Jerry Peltier, chef intérimaire de Kanesatake, et de l'enthousiasme qu'il a provoqué quand il a demandé au ministre Joe Clark si Ottawa était prêt à protéger par la force les terres amérindiennes, en cas de séparation du Québec.«Il a dit ça pour la galerie», a commenté le président de l'Assemblée des Premières nations, Ovide Mercredi, visiblement surpris et déçu qu'on lui reparle de cet incident «pas vraiment important».«le sui$ sûr qu'il voulait d'abord et avant tout montrer son opposition à M.Clark», a ex* pliqué un représentant de la Fédération des nations indiennes de la Saskatchewan, Earl Magnuson.«C'était d'abord et avant tout un geste de confrontation, jamais un appel à la violence», a-t-il ajouté.Et c'est en effet ce que Jerry Peltier a lui-même expliqué à La\" Presse hier.«Je ne demandais pas qu'on utilise la force.Je voulais juste savoir jusqu'où le gouvernement fédéral est prêt à aller pour respecter ses obligations de fiduciaire.pour protéger nos terres si le Québec se sépare.(.) C'était une des multiples questions que j'avais à poser à M.Clark.Et j'ai réussi à avoir son attention », a-t-il expliqué.Pour'Mike Mitchell, chef mo-hawk d'Akwesasne, la question ne doit pas être interprétée comme un appel à la violence, mais plutôt comme une façon de démontrer quelque chose.Démontrer qu'Ottawa ne se dit pas prêt à aller jusqu'à utiliser la force pour protéger les autochtones, alors qu'il Ta déjà utilisée contre eux.«On se rappelle vivement d'Oka, des interventions de la GRC à Kahnawake, à Restigouche, pour une querelle de pêche il y a environ huit ans», a-t-il souligné.Mais si les chefs sont prêts à mettre des bémols maintenant, avant-hier, la majorité d'entre eux, dont le chef Huron Max Gros-Louis, et le chef du Grand consei! des Cris Matthew Coon-Come, ont chaleureusement applaudi.M.Peltier.Interrogé sur ce point à l'ouverture d'un colloque qui'se tenait Jerry Peltier hier à Montréal, le chef Gros-Louis n'a pas voulu présumer de ce que M.Peltier voulait vraiment signifier.11 a toutefois dé* claré que s'il a salué la proposition, il n'a jamais pensé que le gouvernement fédéral pourrait forcer le Québec à respecter les droits des autochtones «par les armes».«Qu'il le fasse par des mesures législatives, oui.par les armes, non», a dit M.Gros-Louis qui ne tenait visiblement pas à s'étendre sur le sujet.Son voisin de table, M.Christos Sirros, ministre délégué aux Affaires autochtones du Québec, a laissé entendre qu'il trouvait Cette polémique malheureuse.«Il s'agit d'une erreur stratégique de la part de certains chefs qui semblent sauter des étapes, a dit M.Sirros, et qui n'ont visiblement pas compris quel rôle doivent jouer les autochtones dans le processus constitutionnel.» M.Sirros a accueilli cette nouvelle controverse avec une certaine amertume et a estimé qu'elle «ne sert pas l'avancement du règlement des relations entre autochtones et non-autochtones».Pour sa part, Matthew Coon; Come explique qu'il a applaudi parce que la question de Jerry Peltier était un appel au gouvernement fédéral afin de savoir s'il allait respecter ses responsabilités de fiduciaire.Il admet que strate-giquement parlant, les mots n'était peut-être pas les mieux choisis.«La langue lui a fourché», a dit le Grand chef du conseil des Cris du Québec.«C'était parce qu'on était dans une situation où il y avait eux et nous.^t a expliqué M.Mercredi.«Tout le monde a applaudi parce que dans le fond, la question était: allez-vous appuyer les autochtones?», a expliqué Archie Parker, de la bande des Stellaquo, à Prince-George en Colombie-Britannique.L'incident est survenu dans une atmosphère surchauffée, où la confrontation entre M.Clark et les participants grandissait depuis de longues minutes.Le ministre aux Affaires constitutionnelles rencontrait alors les délégués des Premières nations dans le cadre d'une réunion nationale organisée par l'APN et aui se tient toute cette semaine à Ittawa.Il a prononcé son discours mercredi matin, devant environ 500 délégués des 633 bandes indiennes représentées par l'APN.Des délégués qui avaient rejeté massivement la veille les propositions constitutionnelles fédérales, à l'instar de l'exécutif de l'APN qui les a condamnées dès leur dépôt le 24 septembre dernier.La première question adressée à M.Clark venait de M.Coon-Come.Il lui a demandé pourquoi le premier ministre avait défendu Grande-Baleine au sommet de Id francophonie et pourquoi Ottawa était prêt à faire des pieds et des mains pour reconnaître le caractère distinct du Québec, et pas celui des autochtones.La question a été applaudie plus que chaleureusement, illustrant tout de suite l'incrédulité et la méfiance qui régnaient dans la salle.Plusieurs interventions ont suivi, dont une de Jean-Maurice Matchewan, chef algonquin du lac Barrière.Le ton a encore monté, les autochtones applaudissant un peu plus chaque fois que les délégués posaient d'autres questions à M.Clark, sur les thèmes habituels, soit les revendications terroriales, Grândc-Baleine, la méfiance à l'égard du processus constitution* nel des Blancs, le traitement spécial qu'on donne au Québec mais pas aux autochtones. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 A5 Accusé de trafic d'influence, le sénateur Michel Cogger plaide non coupable Presse Canadienne ¦ Le sénateur Michel Cogger a plaidé non coupable, hier, à une accusation de trafic d'influence portée contre lui à la suite d'une longue enquête menée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC).! M.Cogger a gardé le silence quand il a comparu devant le juge Gilles Cadieux de la Cour du Québec, au palais de justice de Montréal.Le juge a ordonné au sénateur Cogger de se représenter en cour, le 21 janvier, pour la divulgation de la preuve policière.Selon des informations fournies le 13 septembre dernier au moment où la GRC annonçait que des accusations étaient portées contre le sénateur Cogger, ce dernier aurait accepté une somme de 212000$ de l'homme d'affaires Guy Montpetit qui cherchait à obtenir une subvention gouvernementale pour différents projets de haute technologie auxquels M.Montpetit avait intéressé des investisseurs japonais.Le sénateur a soutenu jusqu'ici qu'il n'avait rien à se reprocher parce qu'à titre d'avocat il avait le droit de représenter les intérêts de M.Montpetit.A l'issue de sa courte apparition devant le juge Cadieux, le sénateur s'est refusé à tout commentaire.Per contre, son avocat, Me Jean Salois, a dit que son client était heureux de faire face à la justice.«Nous sommes très confiant.Nous avons la divulgation de la preuve le 21 janvier et on va essayer autant que possible d'accélérer les procédures», a dit Me Salois.L'avocat a dit se poser de nombreuses questions quant au déroulement de cette enquête.«Un corps de police a essayé à deux reprises de piéger le sénateur Cogger et le juge Marin (dans son rapport) en parlant de ces deux opérations a dit que le caractère d'éthique lui paraissait douteux», a-t-il fait valoir.« Par la suite, une autre enquête a été instituée pour laquelle nous sommes ici et M.Couture qui est l'enquêteur dans cette affaire a déclaré en mai devant un juge de la Cour supérieure que cette enquête avait été entreprise à la suite d'articles parus dans les médias.«Ça me paraît surprenant.Je sais que les journalistes souvent se basent sur des enquêtes policières pour «pondre» leurs papiers, le ne savais pas que le contraire pouvait se faire.Je me pose des questions.J'imagine qu'éventuell-ment quelqu'un aura à y répondre.» S'il est reconnu coupable, le sénateur Michel Cogger pourrait être condamné à un maximum de cinq ans de prison.Le sergent Tremblay n'a pas crié «Police !» avant de tirer sur Marcellus François C'est ce qu'affirme une amie qui accompagnait la victime le jour du drame PHOTO PC Le sénateur conservateur Michel Cogger (à droite) accompagné de son avocat, Jean Salois, quittent le palais de justice de Montréal après avoir plaidé non coupable à une accusation de trafic d'influence.L'ex-caporal Lortie est réhabilité, dit son avocat GILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC ÊÊ L'ex-caporal Denis Lortie est réhabilité.Du moins est-il en bonne voie de l'être, soutient son avocat, Me Armand Rousseau, de Québec.Condamné à l'emprisonnement à vie pour le meurtre de trois personnes qu'il avait abattues à la mitraillette le 8 mai 1984, en plein parlement, à Québec, l'ancien militaire n'a nullement l'intention de réagir aux propos de son ex-femme, Lise Lévesque, qui a déclaré lors d'une entrevue accordée à la station ra-diophonique CJRP, que sa mise en liberté sous condition n'avait aucun sens.Mme Lévesque.aujourd'hui remariée et mère de quatre enfants dont deux ont Lortie pour père, a l'intention de s'adresser par écrit à la Commission nationale des libérations conditionnelles, pour s'opposer à sa libération.C'est en effet ce qu'a déclaré à La Presse l'avocat de la femme de 29 ans, Me André Langlois.La libération éventuelle de Lortie soulève chez son ex-femme des craintes pour sa vie et pour celle de ses enfants.Denis Lortie, maintenant âgé de 32 ans, sera admissible à une demande de libération conditionnelle totale après 10 années d'incarcération, à partir du moment de son incarcération, ce qui mène au 8 mai 1994.i?ÉSULTATS I t o - q u é b lod>quebec Tirage du 91-11-27 1 3 4 23 36 38 GAGNANTS 6/6 1 5/6+ 10 5/6 201 4/6 13489 3/6 284965 LOTS 2 369 229,40$ 71076,90$ 2 828,90$ 80,80$ 10.00$ Numéro complémentaire: 15 Ventes totales: 16862464,00$ Prochain gros lot (approx.): 2 300000,00$ Prochain tirage: 91-11-30 ERïff**) Tirage du Eati a$ 91-11-27 NUMÉROS 920821 20821 0821 821 21 1 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 91-11-28 5 10 12 13 15 21 24 25 26 29 34 35 40 43 57 58 64 69 70 Prochain tirage: 91-11-29 Il a cependant déjà droit, depuis le 9 mai 1991, à des absences temporaires sans escorte, de même qu'à une libération conditionnelle de jour.U ne nous a pas été possible de savoir si le détenu avait effectivement profité de telles permissions, cette information étant considérée confidentielle par le Service correctionnel canadien tout comme par la Commission nationale des libérations conditionnelles.« Denis Lortie me paraît réhabilité.U est tout aussi normal que Pierre, Jean, Jacques», a affirmé Me Rousseau à La Presse.Hier midi, Lortie a communiqué avec son avocat par téléphone, pour le consulter à propos de l'interview accordée par son exfemme.L'ex-militaire a conclu qu'il valait mieux «ne pas soulever de poussière avec cela» et ne pas répondre.C'est ainsi que Me Rousseau a décliné une invitation que CJRP lui a faite hier d'exprimer le point de vue de son client sur les ondes.Lortie et Lise Lévesque, qui autrement ne se sont pas vus depuis 1988, entretiennent des démêlés judiciaires au civil à la suite de leur divorce.Cette cause est entendue dans le plus strict huis clos, dont rien ne transpire.Me Rousseau ne croit pas que les propos prononcés publique- PHOTO PC (en 1984) Denis Lortie ment par Mme Lévesque aient un poids réellement significatif dans la décision qu'aura à prendre la Commission nationale des libérations conditionnelles à l'égard de Lortie.«Ce sont des réactions normales de peur», a commenté l'avocat qui n'a incidemment relevé aucune manifestation d'ani-mosité chez la jeune femme.Depuis septembre dernier, Denis Lortie est gardé au centre Sainte-Anne-des-Plaines, un pavillon à sécurité minimum faisant partie du complexe pénitentiaire Archambault.¦ S'exprimant à la suite d'une longue série de témoins civils et policiers, Carol Williams, la première qui semblait relater les faits avec une totale franchise, a répété hier que le sergent Michel Tremblay n'avait pas crié «Police!» avant de tirer sur Marcellus François, le 3 juillet.Mme Williams, âgée de 28 ans et mère de trois enfants, était une amie de la victime.Au moment du drame, elle se trouvait avec lui et deux autres personnes dans la voiture que suivait la police depuis trois heures.«Tout s'est passé très très vite, a-t-elle certifié.Une Monte-Carlo nous a coupé le chemin, puis une camionnette est arrivée dans le décor du côté gauche.Une porte s'est ouverte et un type a tiré./ heard bluff, that'sit.» Le sergent Tremblay était légèrement accroupi dans sa camionnette lorsqu'il a fait feu, a précisé Mme Williams.«Je ne savais pas ce qui venait de se passer.Ce n'est qu'en voyant la tête ensanglantée de Marcellus François que j'ai compris qu'il avait été tiré.» Le conducteur, Edson Ford, hurlait et gesticulait en tous sens, à tel point que Mme Williams a cru qu'il avait aussi été blessé.Elle et Lisa Stouffer étaient assises sur la banquette arrière.Les quatre amis avaient fumé du crack.Mme Williams a confié qu'ils avaient fait deux haltes en voiture durant la journée pour se procurer huit roches de freebase, à base de cocaine.Ils ont fumé six roches dans un stationnement au coin de Saint-Henri et Notre-Dame.Puis, ils se sont arrêtés en fin de journée près d'un container, à la Cité du Havre.Les agents du service de la filature les suivaient depuis un bon moment déjà.Us croyaient à tort que Marcellus François était Kirt Haywood.Recherché avec Carol Richards depuis la veille pour tentative de meurtre, Haywood a été assassiné depuis.U était le père des trois enfants de Carol Williams.«Je ne comprends pas pourquoi ils (les policiers) ne nous ont pas arrêtés plus tôt, a-t-elle expliqué.Ils auraient eu beaucoup d'occasions de le faire plus tôt durant la journée, puisque nous nous sommes arrêtés souvent.Nous avons écouté de la musique forte et négligé de faire des stops.» Marche arrière Au coin de la rue Saint-Antoine et du Square Victoria, là où allait avoir lieu l'opération policière, Edson Ford a fait, part aux passagers de l'auto qu'il se croyait suivi par une Pontiac.«Eddy a mis l'auto en marche arrière.Il a reculé de deux ou trois pieds, mais la Pontiac nous a dépassés et nous a coupés par la gauche», a raconté le témoin.Après le coup de feu, Mme Williams, le conducteur et Lisa ' Stouffer sont sortis de l'auto à la demande de la police.On leur a passé les menottes et on les a conduits au poste de police sous l'inculpation de tentative de meurtre.Mme Williams a noté la présence de trois policiers du pos'-^~ te 24 sur les lieux du drame/ «Kirt (Haywood) es-tu ici?» auraient été les premières paroles du lieutenant Pablo Pala-cios.Les deux autres policiers du 24 \u2014 surnommés Batman et Robin par des membres de la communauté noire de la Petite-Bourgogne \u2014 sont arrivés peu après le coup de feu.Mme Williams et ses deux amis ont passé une trentaine de minutes en cellule avant d'être interrogés.Puis, trois heures plus tard, on les a remis .en liberté sans explication.« Les policiers ne se sont jamais excusés de nous avoir traités de la sorte», a-t-elle dit en réponse à une question de Me .Jean-Paul Braun, représentant la veuve et les enfants de la victime.« \u2022 Mme Williams et ses deux amis ont pu quitter le poste de police vers 23 h 30.Les deux* femmes n'avaient ni argent ni chaussures aux pieds car celles-ci étaient restées dans la voiture sur les lieux du crime.Les policiers ont néanmoins refusé' de les laisser téléphoner pour demander un taxi.«Vous en trouverez un dans la rue », ont-ils sèchement dit.r Pas la moindre chance 0 Plus tard dans la journée, le pathologiste Jean Hould a révélé que les chances de survie de Marcellus François étaient nulles.«Sa mort était inévitable », a-t-il affirmé.Les conclusions de l'autopsie indiquent en effet que MarceW lus François est mort d'un traumatisme crânio-cérébral par passge de projectile d'arme à feu.Une broncho-pneumonie terminale a accéléré le décès, mais il serait mort tôt ou tard.U a été maintenu artificiellement en vie pendant 15 jours.M.Hould, qui a pratiqué plus de 9 000 autopsies au cours de sa longue carrière, a ajouté que Marcellus François avait tourné un peu la tête vers le tireur quand le coup de feu est parti.¦ CUIR NOUS SOMMES AUTORISÉ À LIQUIDER TOUS LES T VA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle cette dernière a priorité.Nokamichi 1500.°°$ comprenant : lo récepteur Nakamichl Receiver 3 le lecteur later Nakamichl CDPlayor 4 et les oncolntos DM-310 B&W professionnelle- 3magasiii ATELIERS ÉLECTRONIQUES IRQ5SE9SI 3256, Grande-AIlée,St-Hubert 678-3430, 871-8407 mû 8025, Taschercau, Brossant 443-4488 Évangéline, Granby 378-0139 VETEMENTS D'EXTERIEUR \u2022 -n O c VÊTEMENTS CUIRS des 21 boutiques ià\u2014 ».LIQUIDATION BUSTIERS OU JUPES EN SUÈDE 29$ JUPES EN CUIR DOUBLÉES 49* CHANDAILS TRICOTÉS À LA MAIN EN CUIR POUR DAMES 49* PANTALONS EN CUIR A LA MODE 99$ BLOUSONS EN CUIR D'AGNEAU 149$ MANTEAUX LONGS EN CUIR SOUPLE 299* MANTEAUX AVEC PELISSE EN FOURRURE 399* MANTEAUX LONGS EN COYOTE ^0Q$ VETEMENTS D'EXTÉRIEUR DE GRAND STYLE \u2022 SOIE IRISÉE \u2022 TAPISSERIE » MATELASSÉ \u2022 LAINAGE ou RATON LAVEUR NATUREL MANTEAUX LONGS EN VISON GARNIS DE RENARD 799* LUXUEUX MANTEAUX 4 M QQC LONGS EN VISON FEMELLE I CARTES DE CRÉDIT ACCEPTÉES RETOUCHES DISPONIBLES DES MILLIERS DE MANTEAUX ET BLOUSONS 1401.RUE LEGENDRE OUEST UNE RUE AU NORD DU BOUL.MÉTROPOLITAIN, À L'OUEST DE L'ACADIE SAUVE LEOENORE \" MARCHE CENTRAL BOUL METROPOLITAIN ROCK LA MO \u2022 FOURRURES ?CUIR \u2022 VETEMENTS D'EXTÉRIEUR \u2022 FOURRURES \u2022 || 30 uns d'expérience, de service .7] A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 La Cité de la Santé pourra traiter de force une patiente psychotique YVES BOISVERT PHOTO DENfS COURVIUEX?Presse * Me cfe chien.cfe ecrrcfe W/er so/r, des *amis des chiens» ont manifesté rue Jean-Talon pour protester contre la location et l'utilisation, par les concessionnaires d'automobiles, de chiens de garde sur leurs terrains.Les animaux sont logés dans des cabanes insalubres, a déclaré une des organisatrices de la manifestation, Mme Jean LeMarquand; plusieurs sont vieux, malades, mutilés volontairement des cordes vocales, et exposés aux températures extrêmes, été comme hiver.La manifestation est partie à 6 h du concessionnaire Action Ford au 4901, Jean-Talon Ouest, et s'est terminée devant le Hyunday Jean-Talon.¦ Le juge Herbert Marx, de la Cour supérieure, a rendu hier une ordonnance permettant à la Cité de la Santé de donner de force des médicaments à une patiente psychotique qui refusait tout traitement.D.L., 44 ans, vivait encore avec son fils de huit ans, l'hiver dernier.Au mois de février 1991 v la Direction de la protection de la jeunesse a pris charge de l'enfant, et la mère n'a pas tardé à être hospitalisée.L'enfant lui rend visite une ou deux fois par semaine.D.L.a des antécédents psychiatriques qui remontent à 1980.En 1980, 81 et 82, elle fut hospitalisée deux à trois semaines par année.On dut lui administrer des antipsychotiques à chaque fois.Ses troubles se manifestèrent à nouveau en 1990, où elle passa 24 jours à l'hôpital.On lui a administré du « Haldol » (antipsychotique) et du lithium.Elle a cependant rapidement cessé de prendre sa médication.Le 5 avril dernier, quand la police est venue la chercher chez elle, à la demande de l'hôpital, la musique jouait à tue-tête, elle s'était barricadée, son logement était en désordre, les ronds de poêle chauffaient, le fourneau était ouvert, des jouets étaient dans le congélateur et elle délirait.D.L.est en cure fermée depuis le 10 avril, à la suite d'une ordonnance de la cour.À deux reprises, la Commission des affaires sociales a rejeté sa demande de libération.La patiente refuse de prendre tout médicament, et c'est pourquoi la Cité de la santé a demandé au tribunal de rendre une ordonnance pour la forcer à accepter les traitements.Le Code civil actuel prévoit en effet que la Cour supérieure peut être saisie d'une demande pour autorisation de traiter une personne inapte à donner son consentement de façon éclairée, et qui refuse «catégoriquement» de recevoir des soins.Après avoir trouvé assez facilement, en s'appuyant sur le dossier médical, que D.L.était incapable d'apprécier la portée des informations que lui donnaient les médecins, le juge Marx conclut que D.L.est inapte, dans son état actuel, de décider de façon éclairée de refuser les soins de l'hôpital.D.L.peut dire «oui» et «non», et refuser des traitements, mais «le tribunal est d'avis qu'elle est inapte à donner un consentement valable.Le juge se demande ensuite si le traitement suggéré par l'hôpital est approprié.Les médecins de l'hôpital ont déclaré que cette médication est la seule permettant à D.L.d'espérer redevenir fonctionnelle un jour.Le médecin de la patiente, lui, estime que « les chances de succès d'un traitement pharraacologi-que dans ce cas m'apparaissent suffisantes pour tenter ce traitement chez une patiente consentante».Mais il juge aussi que les chances de succès ne sont pas suffisantes pour justifier «la privation de liberté que représente une déclaration de non-compétence».L'ancien ministre de la Justice (depuis deux ans à la Cour supérieure) a décidé d'autoriser l'hôpital à traiter D.L.de force pendant un an, mais il suivra l'affaire de près.L'hôpital devra soumettre un rapport tous les deux mois au Comité de bioéthique de l'hôpital et au juge Marx.L'hôpital devra aussi aviser D.L.de toute divergence entre le comité et les médecins quant au traitement approprié.Pendant l'année qui vient, le juge Marx restera donc saisi du dossier et se garde le droit d'intervenir au besoin.Disparus, un cadre de Blue Bonnets et.16000$ MARCEL LAROCHE ¦ Disparu de la circulation en même temps qu'une somme de 16 000 $ subtilisée à son employeur, le directeur des services alimentaires de l'hippodrome Blue Bonnets, à Montréal, pour- LE TEMPS DES FÊTES, C'EST AUSSI LE TEMPS DE BLACK & DECKER.1 En effet, au cours des deux dernières années, les stocks de ces trois articles étaient déjà épuisés à Noël.Et avec raison! 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tué une fillette de 6 ans en lui enfonçant un bâton dans la gorge à la suite d'une agression sexuelle.Le jury Ta trouvé coupable de' meurtre au premier degré, après sept heures de délibéra* tiens.Kennedy avait 15 ans lors* aujil a attiré Adriane Wa-dhîms dans le bois situé près de la maison de son grand-père à Port Hardy, au nord de Tile de Vancouver.Il a essayé de l'agresser sexuellement et a enfoncé un bâton dans sa gorge lorsqu'elle s'est mise à crier.La Couronne avait demandé que Kennedy soit jugé par un tribunal pour adulte.Une personne condamnée pour meurtre au premier degré est passible d'une peine de prison à vie, avec aucune possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Mais la nouvelle loi adoptée lundi dernier par la Chambre des Communes rend les conditions de libération conditio-nelle moins sévères pour les a-dolescents condamnés par des tribunaux pour adultes.Ils seraient ainsi admissibles à une libération conditionnelle après 10 ans de détention.C'est pourquoi le prononcé de la sentence dans l'affaire Kennedy sera remis au 17 janvier.Cil Rémillard décide de créer un Institut québécois de réforme du droit WHS BO 13VER?¦ Répondant à une suggestion de plus en plus insistante du milieu juridique québécois, le ministre de la justice, Gil Rémillard, a décidé de créer un « Institut québécois de réforme du droit», pendant provincial de la prestigieuse Commission canadienne de réforme du droit.Dans les quelques notes explicatives oui accompagnent le projet de lof déposé le 14 novembre à l'Assemblée nationale, et qui devrait être adopté avant Noël, le ministre explique que cet institut de recherche aura pour mandat de «soumettre au ministre de la justice des propositions visant la réforme et le développement du droit».L'Institut sera composé de «cinq à neuf membres» et son personnel sera recruté à même la fonction publique.Parmi ses buts, on retrouve la «simplification» des règles de droit et ('«humanisation des institutions liées à l'administration de la justice».L'institut, qui s'installera à Québec, n'aura pas une totale liberté de recherche, car il devra faire approuver ses projets de recherche par le ministre et donner priorité aux demandes du ministre.La création de l'institut est indissociable de la mise en oeuvre de la titanesque réforme du Code civil, prévue pour 1993, de même que du Sommet de la justice, qui se tiendra au mois de février, et qui \u2014 vaste programme \u2014 se veut un «point de départ d'une démarche structurée vers une justice de qualité, accessible et universelle.» Le Québec est actuellement la seule province à ne pas avoir son institut de réforme du droit.La commission fédérale, qui féte ses 20 ans cette année, a depuis longtemps acquis ses lettres de noblesse.Fonctionnant avec un budget annuel de 5 millions, elle réussit à couvrir un champ de recherche impressionnant et constitue une référence pour tous les chercheurs au Canada et même, dans certains domaines, à l'étranger.Elle constitue d'autant plus une référence que, de l'avis de plusieurs/ les facultés de droit au pays, axées surtout sur la pratique, remplissent de façon très inégale leur mandat de recherche dans le domaine du droit.Les plus éminents juristes québécois et canadiens, s ils n'ont pas fait partie de la Commission, ont du moins été consultés par elle à l'occasion, et le président actuel de la commission fédérale.Me Gilles Létourneau, ne cache pas sa fierté d'obtenir avec enthousiasme la collaboration, le plus souvent bénévole, des «meilleurs juges et des meilleurs avocats au pays»., ; - Plusieurs juges de la Cour suprême (dont Antonio Lamer, actuel juge en chef) sont passés par * la Commission de réforme du droit, considérée généralement comme un excellent tremplin.L'institut québécois réussira-t-il à se hisser h ce niveau?Avec un nouveau Code civil et une masse législative pas banale, les sujets d'inspiration ne manqueront pas, en tout cas.Controverse autour d'un tee-shirt dans l'ouest du pays d'aprciPC EDMONTON ¦ Un tee-shirt suscite la controverse dans l'ouest du pays.II relate l'incident qui s'est produit dans l'établissement Paradise Hill, 4u cours duquel trois hommes ont été déshabillés par un groupe de femmes.Le gaminet fabriqué en Saskatchewan prbore le slogan suivant : « Paradise Hill, où les femmes sont femmes et les hommes ont peur.» Le message ne plait pas à Catherine Hedlin, d'un centre pour agressés sexuels d'Edmonton, qui y voit un geste offensant.) Greg Fitch, un des hommes délestés de son pantalon et de sous-yètenjents, a indiqué que si les rôles avaient été inversés, il aurait probablement été emprisonné.VENTE DE PIANOS NEUFS * «I Nfi CII.VXO IIVI!H\\IN JUSQU'À 40% DE RABAIS EXEMPLES Neuf E-101 noyer poli 2 4955 Quantité limitée Piano à queue neuf Weber 6150* Baldwin E-140 2350s Hamilton 3 5509 Arrestation du « voleur à la rose » ANDRÉ CED ILOT Patrick St-Jean ¦ Arrêté pour une affaire de violence conjugale, Patrick St-Jean, 29 ans, s'est retrouvé en Cour du Québec, hier, pour répondre de cinq.vols qualifiés commis au cours des deux dernières semaines à Longueuil.« Le voleur à la rose », comme l'avaient surnommé les policiers, a été interpellé mercredi après-midi à la suite d'une violente altercation à coups de poing et de pied avec sa concubine et un ami de cette dernière, dans un immeuble d'habitation de Longueuil.Le calme revenu, un policier longueuillois a reconnu St-Iean après avoir remarqué, dans le logis, un sac à l'effigie de Provi-Soir contenant des cigarettes et des victuailles volées la nuit même dans un dépanneur de la rue Saint-Laurent.Le suspect, sous la menace d'un couteau, s'était aussi emparé de la centaine de dollars sardes dans le tiroir-caisse.À la surprise du caissier, i 1 avait ensuite déposé une rose sur le comptoir en disant au caissier : « )e suis le voleur à la rose.» Puis il avait pris la fuite.Après une enquête plus poussée, les détectives Serge Dufresne et Pierre Lamarre, de la police de Longueuil, ont établi que St-Iean avait aussi dé* pouille de leur argent et de leurs bijoux des femmes qui s'apprêtaient à monter dans leurs voitures stationnées à la Place Longueuil.À une occasion, il était aussi parti avec la voiture de la victime.M: $3350 Spéciaux PIANOS d'occasion 2750» Lesago 1 850* Petit piano 950 s Droit 650 ' PIANOS NEUFS: taxes en sus 36 mois 77,61s 48 mois 62,15' R.Bouthillier Musique 3338.rue Bèlair 722-8741 5770, av.Decellés 738-6640 aspirateur central -INCLUANT\" ?Jeu complet d'accessoires ?3 prises de raccordement ?Ensemble d'installation NE TRAÎNEZ PLUS L'ASPIRATEUR BRANCHEZ UN BEAM! 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provoquant un «embourgeoisement» de quartiers qui, depuis des décennies, étaient laissés à l'abandon.Pour ces milliers de travailleurs, en majorité des cols blancs ou de jeunes professionnels, la raison principale de cette décision a été d'écourter les longs déplacements nécessaires pour se rendre au bureau.Beaucoup, aujourd'hui, peuvent même se permettre d'aller «dîner» à domicile.Ce retour vers les centres-villes a débuté dans les années 70 et a été en premier lieu perçu dans le quartier de Cabbagetown, à Toronto.Pour la première fois, on constatait un déplacement considérable de familles de la classe moyenne vers un quartier habité en majorité par des familles à faible revenu.Ce déplacement de population concédait ainsi un statut plus élevé à un quartier défavorisé, surtout que plusieurs des nouveaux venus étaient des artistes et des professionnels.Marché exceptionnel «Le marché pour la nouvelle classe moyenne des centres-villes est exceptionnellement fort dans toutes les régions métropolitaines», affirme David Ley, un géographe de l'Université de Colom-bie-Britanique qui a realise une étude sur cette question à Montréal, Halifax, Ottawa, Toronto, Edmonton et Vancouver.Ces nouveaux quartiers pour la classe moyenne, selon M.Ley, ont tous été costruits avant 1946 et se situent en périphérie des centres-villes, à moins de 20 mi-* nutes de voiture de ceux-ci, com- me c'est le cas à Vancouver, Toronto et Montréal.Ce ne sont pas seulement les jeunes professionnels, mais beaucoup de familles de la classe moyenne qui se rapprochent ainsi des lieux de travail, selon M.Ley.Les artistes et les personnes s'occupant de questions culturelles aiment aussi se rapprocher des centres-villes qui n'ont rien du conformisme et de la rigidité des banlieues.Ces gens sont aussi souvent attirés par l'architecture de ces quartiers et l'ambiance qui y règne.Ce déplacement n'est pas sans susciter une certaine forme de déracinement pour certains.Les cols blancs «entrent en terrain dont ils sont peu familiers, celui des classes laborieuses qui «souvent ne sont pas d'origine francophone ou anglophone, dans un milieu où les maisons d'habitation voisinent souvent avec les industries».Au début de ^embourgeoisement» des quartiers défavorisés, les nouveaux venus peuvent sou- vent obtenir des maisons à bas prix au'ils peuvent ensuite rénover à leur goût.Les quartiers périphériques des centres-villes canadiens ne se sont pas autant détériorés que ceux des Etats-Unis où !«* criminalité a chassé la classe moyenne vers les banlieues, affirme Tom Hutton, un spécialiste en planification régionale de Vancouver.« Les problèmes de races et les conflits interethniques ne sont pas inconnus, au Canada, mais on les perçoit comme très faibles si on les compare à ceux que connaissent les Etats-Unis.\u2022 Les anciens résidants Ce déplacement commence toutefois à créer de nouveaux problèmes pour les administrateurs des grandes villes.Comment peuvent-ils trouver des logements à prix modiques pour les familles à faible revenu qui sont ainsi déplacées.«Nous ne croyons pas que des quartiers dussent être réservés aux gens riches ou très riches ou encore aux seules familles pauvres», affirme le travaileur social Jim Green, de Vancouver.M.Green a lancé un appel aux conseillers de Vancouver, leur rappelant qu'ils ont approprié des millions de dollars pour la rénovation des demeures de la classe moyenne, se préoccupant très peu des logements sociaux et du développement commercial.En 1986, selon M.Ley, un tiers de tous les résidants de six quartiers ayant subi les effets de l'«embourgeoisement» étaient des cols blancs.Selon les dernières données, a-joute-t-il, la fibre socio-économique des quartiers périphériques des centres-villes s'est «améliorée)».Une étude réalisée en 1989 a démontré que 40 pour cent des résidants du centre de Toronto avaient déménagé dans ces quartiers au cours des cinq dernières années et plus de 60 pour cent d'entre eux étaient des professionnels ou détenaient des postes de direction.a A Montréal, cette gentrifica-tion s'est faite surtout dans le secteur du Plateau Mont-Royal ainsi qu'en périphérie des zones industrialisées voisines du canal Lachi ne.Poursuite contre le Bourg Mont-Orford Presse Canadienne M AGOG a Sept copropriétaires du Bourg Mont-Orford, en Estrie, viennent d'engager en cour supérieure du district judiciaire de Saint-François des poursuites visant à obliger l'établissement à racheter les unités d'hébergement qu'il leur a vendues et à verser un dédommagement de 75000$ à chacun d'entre eux.Us allèguent que l'établissement n'a pas respecté les engagements qu'il avait pris envers eux, qu'il a changé sans les prévenir la vocation des unités, que seulement quelques-unes des infrastructures récréa- tives qu'il devait leur fournir ont été mises en place, que la qualité de la construction des unités laisse à désirer et que l'eau manque en période de forte demande.Us affirment qu'aucun d'entre eux n'aurait pas acheté d'unité s'il avait su que ce qui lui avait été présenté comme un lieu de villégiature résidentielle où toute activité commerciale était interdite serait exploité selon la formule des vacances à temps partagé.Us ajoutent enfin que le Bourg Mont-Orford n'a pas le centre sportif, la piscine intérieure, la patinoire, les sentiers pédestres et les pistes de ski de fond dont il devait se doter, que l'insonorisation des unités est nulle.offrez-vous la qualité USE ::: :\u2022\u2022 ¦ i \\ Toilette Monobloc une Pièce Modèle K3402-PB -RIALTO Devant rond, avec levier de chassé chrome et siège K46G2.raccordement non Inclus.B!anc PSM: 58100$ SPÉCIAL Amande - Cris Glace PSM: 735.00$ SPÉCIAL 36550* 47525$ r'ÉPARGNÉZ JUSQU'À 35%J^*' ÉPARGNEZ JUSQU'À 35% ÉPARGNEZ JUSQU'À 35% Bidet en Porcelaine vitreuse Modèle K4864 - AMARETTO Pour robinetterie 4\" entre-axes.Robinet non inclus.Blanc \u2022 PSM: 318.00$ SPÉCIAL Amande \u2022 CrÇ Claçe Teal (vert foncé) PSM: 41/5.00$ PSM: 476.00$ 5?2AL SPÉCIAL 29650$ 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SPÉCIAL 4175$ couleurs-PSM: 67.00$ SPÉCIAL 4750$ _JUJ-v Évier de cuisine en fonte Lavabo sur colonne en Porcelaine vitreuse Robinet non inclus.Modèle K2144 - CABERNET 22* x 18s \u2022 Pour robinetterie de 4\\ Blanc Amande PSM: 423.00$ PSM: 550.00$ SPÉCIAL SPÉCIAL 29700* 39425$ Modèle K2145 - CABERNET 22* x 18* \u2022 Pour robinetterie de 8\" Cris Glace - PSM: 550.00$ iCUU 39425$ Modèle K5942 - BROOKFIELD 33\" x 22' - Bord intégrant, Double compartiment.4 orifices.Robinet et crépines non Inclus.Blanc - PSM: 377.00$ Amande - Cris clace - PSM: 480.00$ SPÉCIAL SPÉCIAL 26995$ 34450$ Modèle K5964 - MAYFIELD 25' x 22\" \u2022 Bord intégrant, compartiment simple, 4 orifices.Robinet et crépine non Inclus.\u201e pi-.****** Amande \u2022 cris Glace Blanc-PSM:262.00$ pSM: 312.00$ 5^°^ .SPÉCIAL 18735$ 22395$ .7>- Modèle K5924 - LAKEFIELD 33\" x 22\"-Bord intégrant Double compartiment, 4 orifices.Robinet et crépines non Indus.Blanc Amande \u2022 Gris Glace PSM: 396.00$ PSM: 504.00$ SPÉCIAL SPÉCIAL 27750$ 36095$ Lavabo sur colonne en Porcelaine vitreuse Robinet non Inclus.Modèle K2137 \u2022 CHABLIS 24* x 19' \u2022 Pour robinetterie de 4-Blanc Amande PSM: 544.00$ PSM: 707.00$ SPÉCIAL SPÉCIAL 38995$ 506** Modèle K2138 - CHABLIS 24' x 19\" \u2022 Pour robinetterie de 8\" Cris Glace Teal (vert foncé) PSM: 707.00$ PSM: 813.00$ SPÉCIAL SPÉCIAL 50695* 58295* 1 8755 Langelier St-Lêonard, Montréal.Québec (AU NORD DE METROPOLITAIN A L'OUEST DU BOUL.LOUIS-H LAPONTAINE) 326-2060 Spéciaux en vigueur jusqu'au 31 décembre 1991.-\\- RAYMOND LÉPINEinc.HEURES D'AFFAIRES FERMÉ TOUS LES LUNDIS Mardi, Mercredi 9h00 à I7h00 Jeudi, vendredi 9h00 à 2lhoo Samedi 9h00 à I7h00 'A Le nouveau Forum: chacun reste sur ses positions JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Le Conseil du patronat, les syndicats de la construction, les Teamsters et l'Office des congrès ont uni leurs voix, hier, pour recommander au cabinet fédéral de permettre la réalisation du projet de construction d'un complexe immobilier et d'un nouveau Forum sur les terrains de la gare Windsor.Toutefois, deux architectes importants représentant des institutions reconnues, le Centre canadien d'architecture et l'École d'architecture de l'université McGill, ont pour leur part exprimé de vives réserves: ils ont ainsi jeté de gros pavés dans cette mer d'unanimité.Un bureau d'audiences de quatre commissaires de la Commission des lieux historiques (organisme du ministère fédéral de l'Environnement) constitué pour apprécier le projet formulé par les sociétés Canadien Pacifique et Molson, siégait hier pour la dernière fois.Le bureau a entendu une cinquantaine d'intervenants depuis lundi et il doit dire au ministre, d'ici le mois de février, s'il est légitime de transformer la gare Windsor pour faire de la place au nouveau Forum et à deux tours de bureaux de 50 étages chacune.Les promoteurs n'ont présenté que l'esquisse (de l'architecte Peter Rose) d'un projet de démolition des dépendances de la gare sises à l'ouest et de la transformation de la salle des pas perdus.Ils ont montré aussi un certain dessin d'une nouvelle gare des trains de banlieue qui sera placée à l'ouest du complexe.M.Ghislain Dufour, président du Conseil du patronat, exprime d'entrée de jeu son approbation inconditionnelle.Les promoteurs «sont en mesure de réaliser ce que Paris a fait avec l'ancienne gare d'Orsay, devenue un musée prestigieux».L'ensemble gare Windspr-nouveau Forum pourra, à lui seul, «ranimer ce secteur délaissé du centre-ville» ; du même coup « ils permettront indéniablement de mettre en valeur un site historique».Des syndicats internationaux ( le Conseil provincial des métiers de la construction, les Teamsters et l'Alliance des employés de scène) ne sont pas moins favorables: ils font valoir en commun qu'actuelle- i ment il y a 106 chantiers actifs de plus de cinq millions dans la région métropolitaine.Ce nombre diminuera à 42 l'an prochain, une baisse de 60 p.cent.Aussi «Montréal a-t-elle besoin de ce projet».L'Office des congrès précise que 34 p.cent des spectateurs du Forum sont des étrangers et que l'amphithéâtre actuel n'est pas assez grand pour en accueillir suffisamment.Il né faut «pas rater l'occasion qui s'offre».J Autre son do cloche Les directeurs du Centre canadien d'architecture et de l'École d'architecture de l'uni-versité McGill, Mme Phyllis Lambert et Derek Drummonl, se sont montrés catégoriquement réprobateurs.Mme Lambert dit que l'implantation de grandes tours de bureaux dans ce quadrilatère est une affaire «inacceptable» désastreuse, sauvage».Leur trois millions de pieds carrés de surface écraseront la gare.Du reste, les gratte-ciel de ce type sont une manière de construire «périmée»: c'est leur implantation, justement, qui a dévasté les villes américaines.Il faut, dit-elle, pour ranimer la rue, multiplier les fonctions habitables dans l'îlot, aménager une rue vivante, un peu comme on commence à le faire à Montréal avec le Centre de commerce mondial.11 serait possible, dit-elle, d'implanter utilement un Forum eh ce lieu, mais il faudra t construire les bureaux hor-zontalement, tout autour, et en réduire la densité.Elle renvoie le Canadien Pacifique it son architecte, un ancien collègue, à leur table à dessin.I Derek Drummond exprime un avis semblable.Il précise que l'impact visuel des grandes tours écrasera la gare et qu'elles jetteront une ombre détestable sur le square Dorchester.Si la conservation des dépendances devait éloigner ces immeubles du centre-ville, «celp rendrait à Montréal un fier service».Les promoteurs ont toutefois eu le dernier mot.Leur porte-parole, M.lacques Côté, a signalé que le projet spécifique de réaménagement de la gare, proposé par l'architecte Rosé, n'a été critiqué par personne.Il a dit que des plans « plus précis» seront présentés à la Ville de Montréal, laquelle «a la responsabilité d'approuver l'intégration et le design.urbains du projet».Enquête publique prochaine dans l'affaire Milgaard?Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le ministre de la Justice, Mme Kim Campbell est sur le point d'ordonner la tenue d'une enquête publique pour éclaircir les circonstances entourant le procès de David Milgaard, un qui séjourne en prison depuis 23 ans, après avoir été trouvé coupable d'un meurtre qu'il prétend n'avoir jamais commis, affirme la CBC.En annonçant la nouvelle, le réseau anglais de Radio-Canada a précisé que la tenue de cette enquête ne signifiera pas automatiquement que Milgaard obtiendra un nouveau procès ou sera libéré.Âgé de 39 ans, David Milgaard a été condamné en 1970 d'avoir poignardé à mort une aide infirmière de Saskatoon.Au cours d'une visite à Winnipeg en septembre, le premier ministre Brian Mulroney avait rencontré la mère de Milgaard et lui avait promis qu'il s'occuperait du dossier.em Avis public Canada CRTC \u2014 Avis public 1991-118 \u2014 Propositions concernant la politique relatve â la radio communautaire et â la radio de campus.En décembre 1990, le Conseil a publié l'avis public intitulé «Une politique MF pour les années 90» dais lequel il a énoncé la politique relative à la radio MF commerciale privée et qui est entrée en vigueur le I er septembre 1991.Sans vouloir limiter les points eue les parties intéressées peuvent vouloir soulever dans le cadre de cet examen le Conseil expose, aux fins de la discussion et des observations du public, 4es propositions concernant la politique relative à la radio communautaire et i la radio de campus, tel que les définitions, types de stations, rôles et mandat, activités commerciales, promesse de réalisation, réseaux et acquisitions de services de programmation, heures de diffusion, développement de talents locaux, financement et publicité, développement des talents canadiens, et d'autres questions.Le Conseil sollicite des observations au sujet des profitions énoncées ci-haut ainsi que sur toute autre question touchant ses polti-ques et règlements relatifs aux stations de radio communautaire et de campus.Les observations doivent parvenir à M.Allan J.Darling, Secrétaire gcnciil, CRTC, Ottawa (Ont.).Kl A 0N2 au plus tard le 18 février 1992.Pour de plus amples renseignements, contacter les Services d'information du CRTC au (819) 997-0313, Fax (819) 994-0218, ou le bureau régional de Montréal (514) 283-8607.1+1 Conseil de la radiodiffusion et des Canadian Radio-television and télécommunications canadiennes Telecommunications Commission À PLUS DE 3 000 POINTS OFFERTS, CETTE SEMAINE, / DANS LA PRESSE >i vous clos membre du CLUB entre! le code suivant : ¦ 00723608 I Sinon, composez, a Montreal, le 75.1-8688 ou, sans Irais, le 1 800 563-8688.CLUB/tfufà ptmrtbs rapport.LwiwMiwwÉ^wtpwrwbfc.© 1 !911» b*f ttrfWnn hét.«Tws ènto rtonré» f, LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 A11 Des funérailles empreintes de simplicité et de modestie, à l'image de Guy Descary PIERRE BELLE MARE ¦ Des applaudissements nourris ont rempli l'église des Saints Anges et une foule de près de 2000 personnes s'est spontanément levée pour rendre un ultime hommage au maire Guy Descary, dont la dépouille mortelle devait ensuite être transportée au cimetière de Lachine.Le fils du défunt, Benoît Descary, a d'ailleurs profité des derniers instants de la cérémonie religieuse, pour remercier publiquement les citoyens de Lachine «d'avoir donné à mon père dix-huit magnifiques années (de vie municipale) et de lui avoir renouvelé votre confiance à la mairie de la ville».Le jeune homme, parlant au nom de sa mère Marie Deguire et de sa soeur Brigitte, a aussi rendu hommage à son père en des termes simples, mais émouvants.Il a conclu: «Merci papa!».C'est ce qui a soulevé les applaudissements dans la nef, bondée de petites gens et d'un nombre limité de personnalités.Ces funérailles, empreintes de simplicité et de modestie, étaient à l'image de celui qui a dirigé les destinées de Lachine durant presque deux décennies et qui s'est éteint, dimanche dernier, après avoir mis le dernière main aux préparatifs de la séance du conseil municipal, qui devait se tenir le lendemain.Outre Sam Elkas, ministre des Transports du Québec, Michel Hamelin, président du conseil d'administration de la CUM, lean Doré, maire de Montréal, Yves Ryan, maire de Montréal-Nord, et plusieurs autres maires de la banlieue de Montréal, la foule qui s'est massée à l'église était essentiellement composée de simples travailleurs, de mères de famille et de chefs de file locaux.Pierre Cyr, l'un des membres de l'état-major du service de police de la CUM, représentait le directeur du SPCUM, Alain Saint-Germain, actuellement en vacances.Une centaine de policiers, formant une haie d'honneur devant l'hôtel de ville, où la dépouille de M.Descary, 59 ans, a reposé en chapelle ardente, ont guidé le cortège jusqu'à l'église des Saints Anges et, au terme de l'oraison funèbre, ils se sont re- groupés pour conduire le défunt à son dernier repos.L'imposante présence policière s'explique par le fait que M.Descary, un pharmacien apprécié par sa communauté, était président de la commission de la sécurité publique de la CUM depuis cinq ans.Vantant les qualités d'honnêteté et d'intégrité de l'ancien maire, le sacristain, Yvan Gélinas, voisin d'enfance de M.Descary, a affirmé: «C'était un homme très actif» jovial et déterminé.On dit que tout homme est remplaçabfe, mais celui-là ne sera pas remplacé tout de suite».La cérémonie religieuse a été concélébrée par le père Martin, un ami de la famille Descary, par le curé de la paroisse, Jean-Guy Picard, et par Mgr Philippe Mori n qui, de 1963 à 1990, a été curé de cette même paroisse.Dans son homélie, le père Martin a fait l'éloge du défunt et a rappelé notamment qu'à l'âge de 22 ans, assis le long du canal Lachine, M.Descary avait alors lancé : « Un jour, je serai maire de Lachine et je la ferai belle».Mme Marie Deguire, veuve du maire Guy Descary, décédé dimanche dernier à Lachine, est entourée de sa fille Brigitte et de son fils Benoit, à la sortie de l'église des Saints Anges, où près de 2000 parents et amis se sont réunis pour rendre un dernier hommage au disparu.photo rooe*t nadon.l» pt*»* ON CHEF-D'OEUVRE ACHEVE.La classique berline Jaguar Vanden Plas.Son chic est légendaire Son confort et le brio clc son VI2 sont dans une classe ù part.Mais il y a plus, car cette très grande routière ouvre une nouvelle ère d'excellence Jaguar.Tous nos modèles 1992 bénéficient de la nouvelle garantie Jaguar de quatre ans et des prestations sans frais du Club Jaguar comprenant tout l'entretien périodique, des services jour| et nuit en cas d'interruption de voyage ainsi qu'une- foule d'autres avantages automobiles, ceci pendant quatre ans ou NO 000 kilometres, au pftmkrf des deux termes.Détails sur demande.Venez conduire un chef-d'œuvre.Faites l'essai de la Vanden Plas 1992 aujourd'hui même.J^^Ç^J^^ EXPOSITION DE TIMBRES Millions de timbres, enveloppes et cartes postales présentés et offerts par 60 détaillants 29,30 NOV.; 1\" DEC.À fa Place Bona venture, Montréal Horn: Via.11 h a 20 h ; Sam 10 h * 11 b ; On.10 a 17 h 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lecteur cassette CDX-450 lecteur laser °UJ Mes mi!J0.\"* MISSION 760 haut-parleurs 99 $ chacun 799$ Voyez DENIS GAGNE animerson émission ¦ Rock Détente \" diffusée par Cité FM en direct d'Audi o Centre àBrossard.SONY CCDF-201 caméra 799$ Si iJHjll j DEN0N/B0ST0N DRA-335 récepteur DRM-400 magnétocassette DCD-460 lecteur laser Boston HD-5 haut-parleurs JVC HR-DX20U magnétoscope.299 * JVC C-1920 télévïsion20\".359 $ YAMAHA CDC-615 lecteur laser multiple.329^ ROCK-DETENTE audio centre 5260 ouest, rue Sherbrooke, Montréal (514)482-4420 1970, boul.Le Corbusier, Laval (514) 687-3627 1493, chemin Merivale, Ottawa (613) 723-2923 8080 ouest, boul.Taschereau, Brossard (514) 466-1999 A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 »» ¦» « i Vente de Surplus de Meubles Ameublement exclusif de salon et de salle a manger au design moderne, importé d'Italie .¦\u2022 .\u2022 .\u2022 ^ IMPORTANTS RABAIS POUR VENTE RAPIDE OUVERT AU PUBLIC Larose en appelle à Perreault pour qu'il annule les 93 mises à pied à l'entretien de la STCUM i georges lamon jeudi 28 nov.de 17 a 21 h vendredi 29 nov.de 9 à 21 h II: samedi 30 nov.de 9 a 17 h dimanche 1er dec.dell a 17 h VA ACCEPTEES I Z.j r 1350, ChObanel ouest (près de l'Acadie), Mtl Tél.383-0525 PUBLICITÉ' Communiqué de presse Démonstration inédite d'une nouvelle technologie lors de l'inauguration d'une succursale Audio Centre à Brossard le 30 novembre Pour la première fois au Canada, les personnes présentes à l'inauguration du nouvel Audio Centre situé au 8080 ouest, boul.Taschereau à Brossard le 30 novembre pourront assister à l'enregistrement d'une performance musicale en direct sur un disque compact vierge.Grâce à du matériel électronique récemment introduit par la firme canadienne Denon et en collaboration avec un studio local, la performance de deux musiciens de jazz sera enregistrée et jouée plusieurs fois au cours de cette journée inaugurale.L'enregistrement sur disque compact, technologie en constante évolution depuis une dizaine d'années, exige un certain niveau de sophistication électronique de façon à ce que le CD soit suffisamment isolé et reproduise parfaitement le son haute-fidélité.Le grand public n'a pas encore accès à ces appareils mais ils sont activement utilisés au niveau commercial et professionnel.i L'inauguration d'une succursale à Brossard marque l'ouverture du troisième Audio Centre à Montréal, après les magasins à Laval et sur la rue Sherbrooke à l'angle de Décarie.Les propriétaires John Banks et David Smith seront présents et Denis Gagné, animateur d'une chronique sur CITÉ-FM ainsi que d'une émission de divertissement hebdomadaire sur TQS, sera également sur place.La chanteuse Geri Brown et le bassiste George Mitchell «jazzeront» en direct.D'autres événements ponctueront cette journée inaugurale, des prix très spéciaux seront en vigueur sur tous les produits et un voyage en Floride pour deux personnes sera tiré au sort.¦ Tout en réitérant son appui au Syndicat des employés d'entretien de la STCUM, le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) a averti la STCUM que sa stratégie de mise à pied ne passera pas, qu'au contraire elle débouche sur «une voie sans issue».Hier en conférence de presse, Gérald Larose a de plus invité le président du conseil d'administration de la STCUM, M.Robert Perreault, à annuler la mise à pied, mercredi, de 93 employés d'entretien et à revenir à la table de négociations, en acceptant sa proposition d'arbitrage accéléré.À son avis, il s'agit d'une proposition praticable qui réglera définitivement le problème «sur une base rationnelle, raisonnable et chiffrée et qui correspond à l'objectifdelaCSN».Des cinq syndicats, celui de l'entretien est le seul à ne pas avoir accepté la proposition de la STCUM d'utiliser des surplus d'actifs des régimes de retraite pour éponger son déficit de fonctionnement prévu pour 1992, à la suite de la réforme Ryan (une perte de revenus de 200 millions).D'ailleurs, il est clair pour Gérald Larose que les moyens de pression exercés par la STCUM à l'égard de certains de ses employés, comme les mises à pied et «l'espionnage des employés par le biais de caméras sur les lieux de travail», n'ont d'autre dessein que de forcer le Syndicat de l'entretien à accepter sa proposition.«Ce n'est pas vrai que parce que quatre syndicats ont signé, le cinquième va prendre le galop», a dit M.Larose.Le président du Syndicat, Normand Lamoureux, a, pour sa part, été très clair: il n'acceptera d'aucune façon la tactique d'intimidation de la STCUM et mettra sur pied, pour la contrecarrer, une stratégie qu'étudieront les syndiqués à leur assemblée générale de dimanche.M.Lamoureux a dénoncé l'embauche de 50 employés temporaires qui font 16 heures d'affilée, pendant qu'on en met 93 à pied, dont certains ont plus de 15 années de service.Dans l'éventualité d'un refus de la STCUM de revenir sur sa décision, le Syndicat des employés d'entretien s'en tiendra strictement à la convention collective et déposera des griefs relativement à la clause du mécanisme de déplacement (bumping) que l'employeur n'aurait pas respectée.Par ailleurs, le Syndicat rappelle à la STCUM qu'elle ne peut mettre en application son congé de contribution à la caisse de retraite sans l'accord de tous les syndicats.Le Régie des rentes du Québec a du reste avisé le syndicat de l'impossibilité de scinder la caisse de retraite sans l'accord du Syndicat de l'entretien.Aussi, en échange de son accord éventuel, le Syndicat de l'entretien propose-t-il à la STCUM de reconsidérer la mise à pied des 93 employés en la transformant en préretraites.Selon Normand Lamoureux, cette mise à la prére- traite est non seulement possible en économisant 7,5 millions, mais elle permettrait de régler le problème «de façon définitive».«En agissant ainsi» on va créer 93 retraités heureux pour tout le temps et non 93 chômeurs pour huit mois», a renchéri Gérald Larose.Car, à son avis, en soutirant 10,2 millions d'un seul coup dans la caisse des syndicats FTQ, huit mois plus tard, il faudra de nouveau cotiser.Gérald Larose craint que cette manière d'agir ne fasse partie d'une offensive patronale qui se dessine, soit d'utiliser des surplus d'actifs de régimes de retraite pour combler des déficits.Il invite donc les syndiqués à la plus grande vigilance.«Ce ne sont plus les surplus qui seront en dan- ger, a-t-il noté, mais les régimes eux-mêmes.» Du côté de la STCUM, on continue d'insister sur l'impossibilité de répondre à la demande du Syndicat de l'entretien et de la CSN, puisque «ce serait favoriser, la CSN au détriment de la FTQ».Pas question non plus de revenir sur les 93 mises à pied qui ont été faites.«Quatre syndicats sur cinq ont volontairement accepté l'entente pour aider la STCUM à combler son budget sur huit mois, a précisé Jean-Yves Duthel, directeur des communications à la STCUM.La solution a été acceptée par les trois quarts des syndicats, l'entretien a fait le choix des mises à pied, il devra vivre avec.» Hausse de cotisations à la FTQ Importante augmentation du déficit lia lévesque de la Presse Canadienne M Les délégués de la FTQ ont finalement accepté que leur cotisation soit haussée, mais non sans avoir formulé des reproches aux dirigeants de la centrale pour leur manière de procéder.La cotisation mensuelle sera augmentée à 1,10 $ par tête, payable à la fédération, et ce à compter de janvier 1993.Elle était auparavant de 1 $.Cette augmentation a été rendue nécessaire par l'augmentation importante du déficit, qui est passé de 210 886 $ en 1990 à 698445$ en 1991.Les reproches formulés par les délégués ne portaient pas tant sur l'ampleur de l'augmentation que sur la façon de procéder pour l'annoncer, c'est-à-dire par résolution d'urgence.Plusieurs délégués ont dit trouver inconcevable qu'on procède par résolution d'urgence pour une question financière aussi importante.«Les finances en urgence, ça ne se fait pas», a lancé un délégué du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).«Dans mon syndical local, si je fonctionnais comme ça, ça ne marcherait pas avec mes membres», a souligné un autre délégué.Un autre délégué a demandé qu'à l'avenir, il ne soit plus permis de déposer une résolution d'urgence pour hausser les cotisations de façon permanente.Si la hausse avait été annoncée au préalable, et publiée avec les autres propositions du cahier, les délégués auraient pu consulter leurs membres, a fait valoir l'un d'entre eux.Le secrétaire général Clément Godbout a défendu tant bien que mal le fait de procéder par résolution d'urgence, affirmant que les états financiers vérifiés avaient été disponibles plus tard que prévu.M.Godbout a aussi expliqué que la hausse du déficit avait été causée par la TPS, l'augmenta-; tion du coût de la vie et, surtout, une baisse du nombre de cotisants à la FTQ.?l Cette baisse du nombre de coti- \u2022 sants est attribuable en partie aux nombreuses fermetures d'usines et en partie au fait que l'adhésion à la FTQ est volontaire.La FTQ a ainsi 330000 affiliés, mais elle représente 450000 syndiqués; voilà une des causes principales de son manque de revenus.Finalement, la proposition d'urgence a été adoptée à la très , forte majorité.Cour municipale : le Conseil des services essentiels accepte la liste syndicale îî as georges lamon ¦ Le Conseil des services essentiels a accepté la liste des services essentiels proposée par le Syndicat des procureurs de la Cour municipale, en prévision du débrayage d'aujourd'hui et de lundi.Les effectifs seront donc limités à deux procureurs aujourd'hui, un samedi et également deux lundi jusqu'à 14hl5, lundi, heure à .».Ces forfaits s'envoleront à compter du 20 décembre 1991.OFFRE LIMITÉE - FORFAITS-ÉVASION À PARTIR DE MONTREAL (DEUX NUITS) Destination évasion\tHôtel évasion\tForfait-évasion pour deux Toronto\tDelta Chelsea\t370$ Halifax\tDelta Barrington\t406$ Winnipeg\tDelta\t389$ Vancouver\tHôtel Vancouver\t642$ Forfaits-évasion pour deux réservés aux titulaires de American Express: Pendant une période limitée, vous pourrez utiliser la Carte pour réserver deux forfaits-évasion Canadien pour le prix d'un! Votre forfait-évasion comprend : des billets d'avion aller-retour à destination d une grande ville du Canada, une chambre pour deux nuits dans un hôtel de première classe, sans oublier l'occasion d'accumuler à la fois des points du programme Points-privilèges** de American Express et du programme pour grands voyageurs Canadien Plus.Des vacances.bien méritées! N'attendez surtout pas.Vous devez porter vos réservations à la Carte American Express entre le 22 novembre et le 20 décembre 1991; de plus, vous devez effectuer votre voyage avant le 31 janvier 1992.L'offre n'est pas valable du 20 décembre 1991 au 6 janvier 1992.Pour plus de renseignements, voir le tableau ci-dessus.Téléphonez dès maintenant à un agent de voyages ou à Vacances Canadien au 1 800 667-4685.L'offre donne droit au tarif des chambres à occupation simple, à des billets d'avion en classe économique et à une chambre standard pour deux nuits.Les passagers doivent voyager ensemble et partager la même chambre.L'offre comprend le service et les taxes à l'hôtel, mais ne comprend ni la TPS ni les taxes sur le transport aérien.Les réservations doivent être faites avec la Carte American Express au moins sept jours avant le départ.Le voyage doit avoir lieu avant le 31 janvier 1992.Aucun départ ne pourra se faire entre le 20 décembre 1991 et le 6 janvier 1992.L'offre est assujettie aux modalités énoncées dans le dépliant 1991-1992 de Vacances Canadien disponible auprès de votre agent de voyages.R 3112-3 1.3500b vf/.' un univers ^voyages V ' \"~\u2014-\u2014.-.^Mjpg Être membre a ses privilèges CanaûVm marque déposée des I jgncflf ériennes Canadien International Itée.MC : Am 3e tëxpi Company Us.mit.Copyright c Banque Amex dp Canada 1991 II laquelle prendra fin le débrayage.L'employeur réclamait 10 procureurs \u2014 un par cour \u2014 pour chacune des journées de débrayage.Rappelons que les 22 procureurs syndiqués de la Cour muni-.cipale de Montréal, qui tentent, depuis octobre 1990, de négocier, leur première convention collective de travail avec la Ville de Montréal, ont décidé de débrayer ; aujourd'hui et lundi pour ap-puyer leurs revendications.Dans sa décision, le Conseil re- * prend point par point les demandes patronales et se préoccupe, strictement des questions de santé et de sécurité du public.En fait, la liste des services essentiels déposée par le syndicat porte exclusivement sur les causes impliquant des détenus.En particulier dans les dossiers de comparution, procès, enquête préliminaire, requête en détention, requête en révision de cautionnement et l'autorisation des plaintes (ajoutée par le Conseil).Les deux parties étaient d'ailleurs d'accord là-dessus.Toutefois, le Conseil a retranché l'expression «au besoin» de la clause prévue dans les situations exceptionnelles qui mettent en danger la sécurité et la santé du public.Le syndicat s'était engagé à fournir le personnel qualifié «né-cessaire» lorsqu'une situation exceptionnelle, urgente et non pré- .vue à la liste, dans le cas où elle mettrait en danger la santé et la sécurité du public.Le Conseil, sans nier la grande importance du système judiciaire dans notre société, ne croit pas cependant que la continuité de tous les services judiciaires soit nécessaire pour protéger la santé ou la sécurité du public.Il rappelle que «déjà des mesures ont été prises par l'employeur pour minimiser les effets de la: grève sur le public, dont la désas-signation des témoins».Le président du Syndicat d'avocats, Me René Boucher, s'est évi-demment dit très satisfait de la décision du CSE.! «C'est une victoire totale, a \u2022 commenté Me Boucher.Nous avons gagné sur l'ensemble dé notre position.» De son côté, le procureur chef de la Cour municipale de Montréal, Me Jean-Guy Leduc, a précisé qu'il ne saura vraiment que ce \u2022 matin ce qu'il fera avec le personnel disponible: deux procureurs syndiqués et cinq cadres pour dix salles d'audiences.11 n'a pas caché avoir fait appel aux «Affaires corporatives de la Ville de Montréal» pour éventuellement obtenir de l'aide de ce : * côté.h, 1 pamiupacTiqn 1 Montréal s'attaque aux CFC GILLES GAUTHIER ¦ La Ville de Montréal veut rendre obligatoire la récupération des CFC que contiennent les appareils de réfrigération et de climatisation avant que ces derniers ne soient mis au rebut.Un réfrigérateur domestique contient en moyenne entre 7 et 10 onces de chlorofluorocarbu-res, qui détruisent la couche d'ozone s'il se retrouvent dans l'atmosphère, alors qu'un congélateur peut en contenir entre 10 et 15 onces.La Ville songe aussi à exiger une attestation démontrant que le système de climatisation et de réfrigération d'un immeuble a été purgé de ses CFC avant qu'un permis de démolition de ce bâtiment ne soit émis.Ces mesures, entre autres, seront soumises à la commission de l'Environnement et des Travaux publics du conseil municipal, qui les étudiera au début de 1992.Par la suite, la Ville veut adopter, dès l'an prochain, un règlement sur la réduction des émissions et de l'utilisation des CFC et des batons, qui sont utilisés dans les extincteurs et qui détruisent aussi l'ozone.Le responsable de ce dossier au comité exécutif, Richard Brunel-le, a précisé hier qu'entre 6000 et 8000 réfrigérateurs sont rais au rebut à Montréal chaque année.À Montréal, les climatiseurs des véhicules sont les plus grands utilisateurs de CFC et aucun produit de remplacement n'a encore été trouvé.La Ville pourrait proposer aux entreprises qui font des recherches à ce sujet d'utiliser ses véhicules pour procéder aux expériences.Depuis 20 mois, la Ville refuse d'acheter de ses fournisseurs des biens contenant des CFC lorsque des produits de remplacement existent.Le gouvernement fédéral interdira à compter de 1997 la fabrication et l'importation des CFC.La récupération permet de constituer une «banque» de CFC recyclés qui seront utilised dans les appareils qui seront encore en service après cette date.Le Fantôme de.Laidlaw ¦ Des membres masqués de la Coalition décontamination Mercier, qui protestent contre la pollution de leur nappe phréatique par les installations de la Tricil, propriété de la société Laidlaw, ont manifesté hier soir devant la Place des arts à l'occasion de la fprésentation du Fantôme de Opéra.Laidlaw commandite un programme destiné aux jeunes, en marge de ce spectacle, et les gens de Mercier, habillés de circonstance, ont remis un «programme remanié» au public à l'entrée du Théâtre Maisonneuve.Selon eux, des déchets dangereux hantent toujours la région de Mercier: des barils et des condensateurs ont été trouvés sur les lieux, où par surcroit quatre millions de litres de déchets toxiques auraient été déversés.Selon la coalition, le travail de décontamination n'a été fait qu'à moitié à cet endroit.La coalition signale que le Conseil du trésor a consenti à débloquer des fonds pour mener une seconde étude de caractérisa-tion des sols, mais qu'il reste à signer une entente fédérale-provinciale afin d'amorcer la recherche pour trouver des solutions au problème qui date d'une vingtaine d'années.La coalition promet de nouvelles révélations dans quelques semaines.Brésil: 5 millions d'hectares pour les Indiens Rcutcr_ SAO PAULO ¦ Le Brésil va créer une vaste réserve au coeur de la jungle amazonienne pour permettre aux 700 Indiens de la tribu Menkragnoti-re de préserver leur mode de vie traditionnel, a déclaré hier le gouvernement.Leur territoire s'étendra sur cinq millions d'hectares dans l'Etat de Para, dans le nord du pays, et dans celui du Mato Grosso, dans le centre, a précisé Sidney Possuelo, directeur de la FU-NAI, l'agence gouvernementale pour les Indiens.«Il faut que leur univers soit gardé intact.Si on le modifie ou si on le supprime, leur culture est condamnée», a-t-il dit à Reuter.«II y a 180 tribus indiennes différentes au Brésil.Nous continuons à travailler pour définir des zones pour plus de 100 d'entre elles», fit-il ajouté.Le mois dernier, le président Fernando Collor de Mcllo a approuvé un projet concernant la création de plus de 70 zones réservées s'étendant sur 17,3 millions d'hectares, dont une région de 9,4 raillions d'hectares destinée aux 9000 Indiens Yanomarai qui vivent à la frontière du Brésil et Mu Venezuela, t LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1991 A1Î 1 mm mwmm t** 4* y £ j Dany Laftrrttr* £ L'odeur du café GOODBYE.et BONNE CHANCE! Ut «dieux Su Carjà* Mfttl I LARtTVI do qvt«c.2 L'Univers des Chiens L'Univers des Chats L'Univers des Chevaux Éd.Ûrôftd rég.29,95 ch.22,95 ch.L'Odeur du Café Dtny Laferrière Éd.VLB rég.15,95 11,95 Good Bye .et Bonne Chance D J.Bercuson - B.Cooper Le Jovr, Éditeur rég.16,95 14,25 LE PETIT ROBERT des ENFANTS #y 1 7'S 3lv> robert &COLLINS DICTIONNAIRE T**4*** Larousse de la Cuisine 1500 recettes td.Larousse rég.79,95 59,95 ci /
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