La presse, 1 mars 1992, Cahier A
[" La météo Aujourd'hui: périodes de nuages et de ; soleil.! Minimum -17' Maximum -8' Demain: melange de nuages et de soleil.DÉTAILS CAHIER SPORTS i \\ \\ \\ i i * i i ROGER erv/iELifsj f* NTE «Il faut tuer.le cancer» Page ci 1415 26 3435 420 2 19 21 25 29 32 MONTRÉAL.DIMANCHE 1er MARS 1992 108e ANNEE N°129 56 PACES, 4 CAHIERS Bonjour ! La personnalité de la semaine O LES MÉDAILLES ODOR D'ALBERTVILLE Sports 11\u2014i KINGS m Sommaire Addition croisées.B9 Annonces classées immobilier.B8 à B11 marchandises.B11 emplois.B11 automobiles.B11, C11 et C12 propositions d'affaires.A13 Bandes dessinées.B12 Décès.C12 Économie.A12 et A13 Étes-vous observateur?.B8 Feuilleton.B9 Horoscope.A12 Le bridge.C11 Le monde.B5 Livres.Cahier C Arts et spectacles.C7 à C10 cinehorairesliCIO tclc^ioroircs \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 ^3 LoÛGIIGj.f\\Q Mots croisés.A15 «Mot mystère».A12 Sciences.B6 Cahier sports Philippe Cantin.S8 et S9 LFPAPPoBT fWS te BButT 'un &>t db- iée&.s&veoPe bu vÀMNâ&l Abitibi-Tèmiscamingue : 55 cents îles de La Madeleine : 1 00 Extérieur de la ville de Quebec (Region est): 65 cents À domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents 50 Taxes en sus L'ex-président de la CSN, Marcel Pépin, est appelé à la rescousse MARTIN PELCHAT Alors que les employés d'entretien de la STCUM et leur employeur se dirigent vers un affrontement dont les usagers pourraient à nouveau faire les frais.le président de la CSN, Gérald Larosc, vient d'appeler à la rescousse dans le dossier un de ses plus illustres prédécesseurs, le vétéran Marcel Pépin.Celui qui fut président de la Confédération des syndicats nationaux de 1965 à 1976, et qui a vécu à ce titre quelques re- tentissants conllits du transport en commun à Montréal, tente discrètement depuis une semaine de dénouer une crise qui risque de s'envenimer dès ce matin, puisque les employés de l'entretien pourraient confier à leurs leaders syndicaux un mandat de grève.«Le président de la CSN, qui est inquiet, je suppose, de la situation, m'a demandé d'intervenir», confirmait hier M.Pépin, en ajoutant qu'il s'était assuré, avant d'accepter l'invitation de M.Larose, du soutien du syndical de l'entretien présidé par Normand Lamoureux.«Bien sur que je vais prendre mes man- dats du syndicat, mais je vais faire rapport au président de la CSN », a toutefois insisté M.Pépin, qui ne cache pas faire face à une tâche «très difficile».Le président de la CSN, Gérald Larose, assure lui aussi qu'il n'y a pas eu de « torda-gc de bras» pour convaincre le syndicat de l'entretien d'accueillir ce nouveau joueur.« La situation est un peu difficile et délicate et il faut trouver le moyen d'avoir un règlement qui puisse permettre aux deux parties de se sentir à l'aise», dit-il.Marcel Pépin, parce qu'il bénéficie d'un certain recul, qu'il connait bien le trans- port en commun de même que le dossier des caisses de retraite, lui semblait l'homme de la situation.Après son départ de la CSN, M.Pepin a notamment été président-fondateur du Mouvement socialiste, qu'il a quitté en 1985 à l'âge de 59 ans.II continue de s'impliquer dans la Fédération québécoise des professeurs et professeures d'université, qu'il a contribué à fonder l'an dernier, et était jusqu'à tout récemment membre du Conseil économique du Canada, dont le budget Mazankowski vient de sonner le glas._ VOIR STCUM EN A 2 Tribulations autour d'un texte apocryphe CILLES PAOUIN du bureau de La Presse OTTAWA ême si le rapport Beau-doin-Dobbie a été officiellement déposé peu avant minuit hier, les députés ne pouvaient pas en obtenir une copie samedi comme le veut le règlement de la Chambre des communes.Sa publication a été reportée à midi, aujourd'hui.« À titre de député, j'ai un droit absolu de recevoir les rapports qui ont été déposés.Or j'attends depuis 16 heures et il n'y a aucune copie de disponible.J'ai logé des dizaines d'appels chez le greffier et le rapport n'existe pas», a déploré le député du Bloc québécois lean Lapierre.Selon lui, le greffier du comité M.Richard Ruinas, a confirmé hier que le texte du rapport n'était pas prêt lorsque les deux co-présidents ont voulu le remettre et qu'ils ont simplement déposé une feuille avec des signatures.«La population a été victime d'un trucage.Les co- présidents F» /VF» F» O FV .T\" BEAUDOIN DOBBIE Gérard D.le recordman Gérald Beaudoin et Dorothy Dobbie se sont prêtés à une mise en scène pour créer l'illusion d'optique qu'ils remettaient le rapport, mais il n'y en avait pas», a déclaré le député Lapierre.Son collègue néo-démocrate, Howard McCurdy, a indiqué iiier que le texte n'était effectivement pas au point et que les avocats effectuaient toujours la révision du document «final» samedi après-midi.Plus fortuné que M.Lapierre, il avait en main une copie raturée avec des sections manuscrites.Cette procédure irrégulière constitue un viol des privilèges des parlementaires.Lorsqu'un rapport est déposé il est interdit de continuer a le «tripoter», a dit M.Lapierre.«Comment pouvons nous commenter un rapport si la Chambre refuse de nous en fournir une copie?» a-t-il conclu.VOiR TEXTE EN A 2 Aristide est inculpé d'assassinat en Haïti d'après AFP et Router PORT-AU-PRINCE Le président renversé )ean Bertrand Aristide et son Premier ministre René Préval ont été inculpés d*« arrestations illégales, violences, tortures corporelles et assassinat», a-t-on annoncé hier, à Port-au-Prince, de source judiciaire.Deux officiers proches de MM.Aristide et Préval sont «inculpés comme auteurs et co-autcurs».11 s'agit de l'ex-colonel Pierre Chérubin, ancien chef de îa pojice de Port-au-Prince sous le régime renversé, et de l'un de ses subordonnés, le sous-lieutenant Richard Salomon, actuellement aux arrêts dans l'attente de son jugement.Le sous-lieutenant Salomon n'est toutefois pas poursuivi pour assassinat comme MM.Aristide, Préval et Chérubin.Dans une lettre au ministre de la Justice, rendue publique par le quotidien le Matin, le Commissaire du gouvernement (procureur de la République) M.Lionel Dominique, mentionne trois plaintes contre ces personnalités.La première a été portée par Marie-France Claude contre le père Aristide pour l'assassinat de son père, le pasteur Sylvio Claude, tué dans la soirée du 30 septembre dernier par des partisans du président renversé, aux Cayes dans le sud du pays.Mme Gladys Murad Lafontant a porté plainte contre le président renversé et l'cx-colonel Chérubin pour le meurtre présumé de l'ancien chef des «tontons ma-coules» (milice des Duvalier), Roger Lafontant, assassiné dans la nuit du 30 septembre au Pénitencier national de Port-au-Prince, une accusation rejelée par le père Aristide.VOIR ARISTIDE EN A 2 Le député de Bonaventure, M.Gérard D.Levesque, détient depuis ce matin le record de longévité parlementaire, détrônant ainsi nul autre que le grand Alexandre Taschereau.Il représente la circonscription de Bonaventure à l'Assemblée nationale depuis le 20 juin 1956 et cela sans interruption, ce qui représente une durée de 35 ans, 8 mois et 10 jours.L'actuel ministre des Finances, âgé de 66 ans, qui a connu 10 premiers ministres, se dit un homme heureux et s il n'en tenait qu'à lui il serait prêt à continuer encore longtemps.# Voir informations en A 4 «Quand j'écris, je ne fais pas beaucoup de fautes» MICHÈLE OUIMET 2B Une diplômée de l'UQAM, future ¦ professe urc d'histoire au secondaire, expliquait à La Presse qu'elle n'avait pas de problème en français.«Quand j'écris au tableau, a-t-elle dit, je ne fais pas beaucoup de fautes.» Une jeune stagiaire â l'école primaire, inscrite en deuxième année à l'Université de Montréal, avouait qu'elle ne comprenait toujours pas la règle de l'accord du participe passé avec le verbe avoir, «l'utilise des phrases plus simples, a-t-elle expliqué, et je fais très attention lorsque j'écris au tabicuu.» Étonnant?«Non, répond la présidente de l'Association des directions d'écoles à Montréal, Lise Kohi tail le.Avec mon brevet B, j'étais pas mal plus équipée que les jeunes professeurs qui ont un baccalauréat spécialisé en si et en ça.» « Il existe une grande difference entre les vieux et les jeunes prols, poursuit-elle.Nos nouveaux enseignants ont été formes dans les polyvalentes et les cégeps.Le Moyen Âge.la Renaissance, le I7e siècle, le ro- PROFS iiiï La relève fiçi&nte mantisme, le classicisme, ils n'ont jamais vu ça.Ce n'est pas à l'université que l'on .-1.1.» .i.,.\u2022>.%.V.UIIIIIK V V < IUV.UIIW.I.» lit lorsqu'ils envoient des mémos ou rédigent un examen, il n'est pas rare de trouver des fautes d'orthographe.«C'est par hasard qu'on constate ces choses», précise Mme Robitaille.Des exemples?Certains écrivent ça val être, les participes passés ne sont pas accordés, les verbes pronominaux encore moins, et lorsque deux verbes se suivent, le deuxième n'est pas écrit à l'infinitif.Mais alors, qu'apprennent-ils à l'université ces futurs professeurs?Prenons, par exemple, le programme de formation des enseignants du français au secondaire à l'UQAM.En trois ans, ils ont un seul cours obligatoire en français.Par contre, on leur montre comment enseigner (cours de didactique), on leur donne des cours de docimologie (comment évaluer), on leur apprend comment fonctionne le milieu scolaire québécois, ce qu'est l'histoire socio-politique du français, la psychologie de l'adolescent, etc.Un exemple?Le cours LIT 3420, Aspects théoriques et didactique des discours courants au secondaire, vise à familiariser l'étudiant avec les programmes de français du ministère de l'Éducation.Voici une partie de sa description : Initiation aux diverses approches analytiques des discours courants retenus par le programme d'études du français langue maternelle au secondaire.Caractéristiques spécifiques du fonctionnement de ces discours (faits divers, article d'information, reportage, lettre d'opinion, etc.) quant à la dynamique de leur composante.Analyse de scénarios de cours portant sur les discours courants.pour en dégager la dynamique du processus d'apprentissage.Integration et pertinence des différents objec- tifs poursuivis dans l'élaboration d'un cours de français axé sur le dévclopemcnt langagier.» À l'Université de Montréal, les étudiants inscrits au programme du baccalauréat spécialisé en enseignement préscolaire et primaire doivent prendre trois cours de didactique du français.Il n'existe aucun cours de français obligatoire sauf pour les étudiants qui échouent le test de français.Ces derniers doivent alors prendre un cours intensif de récupération en grammaire.Lorsque les programmes de formation des maîtres ont été mis sur pied, les universités tenaient pour acquis que les étudiants qui s'inscrivaient dans Seuïâ facultés, possédaient une formation générale solide et une connaissance suffisante du français.H semble que ce ne soit plus le cas.«Les étudiants peuvent bien prendre des cours de didactique des mathématiques ou du français, mais il faut que ces cours reposent sur un fond, un minimum do connaissances, explique Claude Lessard, le doyen VOIR FAUTESTlNI A 10 Autres textes esi A 10 A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 1er MARS 1992 Le câble arrive en France, mais un peu tard et beaucoup trop rare! LOUIS B.ROB IT A IL LE coiloborotion spéciale Le câble tv a fini par vraiment arriver jusque chez moi.Il y a trois jours.Dix bonnes années après le lancement du «plan cable», et > milliards de dollars (publics) plus tard.Ln Fran-ço, on .i tellement entendu parler du cable qu'on croyait, depuis cinq ans au moins, qu'il était déjà partout, et qu'il suffisait de le demander.Mystérieusement, des gens de ma connaissance avaient leur raccordement depuis des temps qui paraissent immémoriaux \u2014 des gens habitant dans de beaux quartiers, mais pas nécessairement.Les heureux élus du câble semblaient tirés au hasard (en fait la distribution éparse Faisait partie du plan de développement).On avait donc tendance, à partir de I985 ou 87.a vaguement chercher à savoir où se négociait l'abonnement, où se trouvaient les informateurs ad hoc et les techniciens.Tout cela était introu- vable.Et pour cause.Malgré un, deux, dix milliards de francs déjà engloutis, et même m, d'une certaine manière le câble existait bel et bien, il n'y avait toujours pas de prises.Parfois le câble touchait lu rue voisine mais pas la vôtre, parfois il arrivait à la porte même de votre immeuble,, mais ne montait pas dans les étages.A une époque où non seulement l'Amérique du Nord était câblée depuis fort longtemps, mais également 90 p.cent de Belges, et 6 millions d'Allemands.Petit détail: la fameuse chaîne francophone TV5 ne peut être captée que par le câble.À moins de s'inviter dans les quelques centaines de milliers de foyers raccordés, il n'y avait d'autre solution que d'aller prendre un hôtel à Amsterdam ou à Prague pour pouvoir regarder le journal de Radio-Canada.Seulement quatre millions de prises potentielles sont en place en France, et surtout le nombre d'abonnés dépasse péniblement les 700 000 (avec des taux de désabonnement importants)! |e comprends le zèle acharné du vendeur qui a fait pendant deux jours le siège de notre modeste immeuble, avec de faramineuses promesses d'installations gratuites et d'abonnements au rabais: sur le plan commercial, le câble français fait partie des gouffres financiers de première dimension.Si l'on \tPARIS MM \u2022\tFRANCE| s'en tenait au rythme actuel d'abonnements, et au prix de quelques milliards supplémentaires, l'an 2000 pourrait arriver allègrement sans que la France dispose toujours d'un réseau câblé comparable à la moyenne occidentale.Peut-être même qu'à cette date les autres pays auraient déjà fait le saut vers une technologie radicalement différente.En considérant le câble comme un vecteur dépassé.Bref cette opération fait partie \u2014^ sauf miracle encore possible \u2014 des brillantes catastrophes ultra-modernes dont la France a le secret.Car si ce pays produit volontiers des objets parfaits et de grande qualité, il lui arrive souvent de ne pas savoir les vendre.Parfois même il s'agit d'objets qui n'ont aucune rationnalité commerciale.La France est indéniablement une République de professeurs et de scribes.Ou d'artisans traditionnels, qui travaillent comme des malades en échange de revenus modestes.C'est aussi un grand pays d'inventeurs.Ou plus exactement, comme l'écrivait Françoise Giroud, une «République d'ingénieurs».Les Fran- çais ont inventé la photo et le cinéma, mais ont depuis longtemps abandonné leur exploitation commerciale aux japonais et aux Américains.Us ont fait Concorde, le premier et génial supersonique civil de l'histoire, mais, indépendamment de la sale guerre que lui ont faite les Américains, l'objet franco-britannique n'avait pas de rationnalité commerciale.Dans le cas du câble, on a condensé les grands travers nationaux hostiles au vulgaire commerce.Des ingénieurs \u2014 dont le saint patron pourrait être le comte de Champignac, bien connu des spirouphilcs \u2014 ont jeté sur papier des projets inutilement compliques: bien entendu, le câble français est partout enterré (ce qui est une bonne chose, mais coûte cher).Bien entendu le banal câble co-axial leur paraissait indigne de la France: on a donc taté de la fibre optique, avec polyvalence illimitée.Mais on a du abandonner.Les pouvoirs français, amateurs de grandeur et de plans nationaux, ont donné le feu vert financier.Et surtout : personne ne s'est posé la question de savoir qui allait s'abonner (à quelque 30 S par mois), ni si les gens en auraient vraiment besoin.Cette aventure s'est greffée sur la folle saga de la télé française, où on a tout fait en même temps, en dépit du bon sens.Le câble s'est implante en Amérique du Nord, pas cher et rapidement \u2014 principalement parce que c'était la meilleure méthode pour avoir une bonne réception.Puis il y a eu d'autres canaux, de plus en plus nombreux.En Allemagne, on a réservé le réseau hertzien aux chaînes publiques: pour avoir les privées, il fallait le câble.En France, alors qu'on avait déjà dépensé des fortunes en tranchées, le gouvernement a concédé deux chaînes privées.Et Canal Plus, chai ne codée haut de gamme, qui a fini par devenir un grand succès de qualité et de commerce (mais les abonnés de Canal Plus sont à priori ceux là même qui auraient été attirés par le câble).Aujourd'hui, les démarcheurs du câble vous proposent essentiellement CNN, une chaîne thématique pour enfants, et le très culturelle Sept.Mais à un public disposant déjà de cinq ou six chaînes généralistes.Résultat : des journalistes obsessionnels s'abonnent, ou alors des gens qui s'abonnent à tout ce qui traîne.Mais, sauf véritables décollage à court terme \u2014 bien loin des 700 000 abonnés actuels, le plan câble pourra bientôt être classé parmi les gaspillages ruineux.À la française.G La battue pour trouver deux disparus : u n échec RAYMOND CERVAIS ¦ La battue organisée hier après-midi sur le mont Royal par des bénévoles de jeunesse au Soleil dans l'espoir de retrouver deux octogénaires disparus de leurs do-miciles respectifs depuis plus d'un mois, n'a pas donné les résultats escomptes.Une trentaine de personnes ont PHOTO BERNARD BRAUlT.Là Pr&oe Les efforts des chercheurs pour retrouver trace de Joachim Cor-reia Lopes, disparu depuis fin janvier, et la ténacité de son filleul Victor Gabriel, aidé d'un chien rapporteur, n'ont donné aucun résultat, les recherches étant très difficiles en cette période de l'année.La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 286 4336 n; ABONNEMENT 285-6911 Le -service 2*i abonnement?est ouvert rftf lundi au vendredi de 7 h *17 h 50.samedi et dimanche de 7 h a 11 h PROMOTION 285-7100 COMPTABILITE Crande* annonce* 285-6892 Annonces classées 285-6900 RÉDACTION 285-7070 ANNONCES CLASSÉES Commandes ou correcttoro lundi au vendredi de 8 h 50 à 17 h SO 285-7111 GRANDES ANNONCES OetaHtants National.Te le.Vacances, Voyages Canlèrts tt prof estions, nominations 285-7202 285-7306 285-7265 LA PRESSB est publiée par la PRESSE ltee.7 rue Samt-Jacaues.Montréal H2Y1K9 Seule la I Press* .irad.enne est autorisée .\u2022 >.y.*?*-v .25Q0Q$ OFFERTS PAR OFFERTS PAR Nom Age Adresse .Code postal Ville.Téléphone ( ).Pour être valide ce coupon doit être dûment complété.QUESTIONS Êtes-vous propriétaire LJ locataire U En 1992, quel genre de projet de rénovation avec Service d'installation aimeriez-vous réaliser?Portes Fenêtres Porte de garage Cuisine Escalier ?Toiture Aucun Autre.Question d'aptitude: 2*5 + 6.ET LE SALON DE ^ L'AMÉNAGEMENT DESCRIPTION DES PRIX 5 PERSONNES MÉRITERONT CHACUNE 5000 $ EN VALEUR D'ACHAT CHEZ BRICO CENTRE.REMPLISSEZ CE COUPON ET DÉPOSEZ-LE DANS LES BOÎTES PRÉVUES À CET EFFET, SOIT AU KIOSQUE DE BRICO CENTRE OU A L'ENTRÉE DU SALON NATIONAL DE L'HABITATION, OU POSTEZ-LE À LA PRESSE.CP.5040, SUCCURSALE PLACE D'ARMES, MONTRÉAL, QC, H2Y 3M1 Le coupon posté devra être reçu à La Presse avant vendredi, 6 mars, 17 h.Les tiraqes auront lieu au Stade du parc olympique le 8 mars 1992 à 19 h.Ce concours est en vigueur du 15 février au 8 mars 1992.Les règlements complets du concours sont disponibles au bureau du Groupe Promexpo, 801, rue Sherbrooke Est, 10e étage, Montréal, QC.H2L1K7 Les maires de Montréal LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 1er MARS 1992 MONT 550' Avec Starnes, Montréal devient la métropole du Canada LUC DESROCHERS collaboration spéciale W est probablement lers du passage de Henry Starnes à la mairie, de 1856 h 1858, et de 1866 à 1868.que la ville de Montréal se hissa au titre de métropole eanadienne.titre quelle devait perdre un siècle plus tard aux dépens de sa concurrente.Toronto.En 1856.Montréal est le pivot du réseau de transport et de communication du pays et son point de rattachement à l'Europe.Pour la première fois depuis sa fondation, elle bénéficie d'une liaison directe avec Toronto par chemin de fer.une étape importante dans I implantation d'un réseau ferroviaire pan-canadien.Depuis un an aussi, elle jouit d'un service postal régulier (par mer) avec le Vieux continent; grâce au nouveau quai de son port, les vapeurs océaniques l'atteignent enfin directement et leur nombre va sans cesse croissant.Ville bien au fait des innovations de son temps, on y célèbre même l'installation du premier câble télégraphique transatlantique.Sur son territoire, ou sur son pourtour, les usines se multiplient.La gigantesque et ultra-moderne raffinerie de sucre Red-path vient d'entrer en opération.Depuis 1850, les usines de textiles, de vêtements, les fonderies, les fabriques de portes et fenêtres, la minoterie Ogilvie, des moulins à scie (plus rares), des fabricants de voitures, de batteuses (à grains), etc., complètent en la diversifiant son armature économique.À son arrivée à la mairie, Starnes se trouve donc à la tête d'une ville aux affaires maintenant florissantes.Sa réputation financière et politique encore intacte, tous les espoirs lui sont permis.Lt il manifeste très tôt, de façon anodine d'abord, puis d'une manière plus ostensible plus tard, son goût pour les postes de responsabilité, un goût teinté d'éli-tisme à l'occasion.À son premier mandat, Starnes recommande, bien innocemment, au conseil l'achat d'une loge garnie de fourrure que l'honorable maire devra ajouter au médaillon traditionnellement porté comme insigne de son rang.C'était une façon, sans doute indispensable à ses yeux, de montrer l'importance du statut de premier citoyen de la PHOTOTHÈQUE U Prrv* Henry Starnes, maire de 1856 à 1858 et de 1866 à 1868.ville, de souligner la valeur de son titulaire et de donner aux cérémonies d'usage tout l'apparat nécessaire.Pourtant, le même conseil venait tout juste de mettre fin à la pratique qui voulait que le médaillon en question soit donné en propre à chaque maire sortant, une pratique jugée trop coûteuse! On ne pouvait prévoir, évidemment, qu'un Médé-rîc Martin allait plus tard donner une approbation somptueuse et fort dispendieuse à ce genre d'initiative et de prétention.Pour l'instant, la chose ne semblait pas devoir porter à conséquence.Starnes ouvrira toutefois son second mandat par des propos surprenants.En 1866, il recommandait un retour à la nomination du maire par et parmi le conseil municipal, comme cela se faisait avant 1851, en lieu et place de son élection par les contribuables.Comme motifs, il invoque que le changement de 1851 a été opéré sans demande expresse du conseil ou des citoyens et que, sous le système actuel, un «parfait étranger» au conseil pourrait «soudainement être élevé au poste de maire», ce qui nuirait à l'efficacité de l'administration.Selon lui, le choix du maire par les échevins a non seulement l'avantage d'assurer que l'heureux élu possède déjà l'expérience et la connaissance des onéreuses et importantes fonctions du poste mais, aussi, que les plus hautes intelligences et les plus dignes respectabilités de la cité souhaiteront en faire partie! Dans l'esprit de Henry Starnes.l'udministration de la municipalité devrait être du ressort de gens connus et reconnus pour leurs réussites en affaires, leurs opinions toujours éclairées et leur appartenance à la bonne société.Il faut avouer qu'à l'époque la direction de la ville ressemble bien plus au conseil d'administration d'une entreprise privée qu'à une instance gouvernementale.Ce qui n'empêche pas les conceptions du maire d'aller à rencontre des tendances à la démocratisation du regime municipal qui ont cours depuis près de quinze ans.Starnes figurait alors parmi les financiers et les politiciens d'envergure.Ex-député de l'Assemblée législative du Canada uni (1858-1863), administrateur de la Banque d'épargne de la cité et du district de Montréal depuis 1852, il ne vit naturellement aucune objection à délaisser la mairie, au moment de la Confédération, au profil d'un poste (nommé) au Conseil législatif de la province de Québec.Il devait peu de temps après fonder et présider la Banque métropolitaine et, surtout, devenir trésorier du Parti conservateur de Georges-Etienne Cartier.Ces deux dernières fonctions lui vaudront toutefois de sérieux déboires lorsque, agissant comme intermédiaire entre Cartier et le magnat du chemin de fer, Hugh Allen, il fit transiter une forte somme par les coffres de sa banque.Grâce à cet argent (des dizaines de milliers de dollars), Cartier croyait garantir son élection et Allen obtenir le contrat de construction d'un lien ferroviaire transcanadien.L'affaire rendue publique, l'cx-maire Starnes se trouva au coeur de ce que l'on appela le scandale du Pacifique, en 1873, qui entraîna la chute du gouvernement de lohn A.Macdonald.Pour Henry Starnes, ce fut l'occasion d'abandonner la politique partisane, offrant désormais son appui comme membre du Conseil législatif au gouvernement en place, peu importe sa couleur.Auprès de ses contemporains, il ac-quièrera de ce fait, la réputation d'un opportuniste plus intéressé par ses propres pouvoirs que par le bien public.Faut-il pour autant uniquement voir en Henry Starnes un carriériste?On ne peut sérieusement douter de ses talents d'administrateur: ses réussites commerciales dans le commerce de gros avant 1859 et financières avant 1872 en sont la confirmation.On ne peut non plus mettre en cause l'intérêt qu'il a manifesté pour la chose municipale.La fonction de maire, rappefons-Ic, ne s'accompagnait d'aucune rémunération et Starnes, par ailleurs, y fut porté trois fois par acclamation; ce n'aurait sûrement pas été le cas s'il avait fait preuve d'un laxisme par trop exagéré.En outre, la ville connaissait de graves problèmes de croissance.Sa population, de son premier à son deuxième passage à la mairie, soit en une décennie, avait pratiquement doublée (de 55 000 à 100 000 environ ).S'ensuivait des problèmes d'approvisionnement en eau potable malgré des améliorations majeures au réseau et la mise en service du canal de l'aqueduc et de pompes hydrauliques en 1856.Dix ans plus tard, le système ne suffisait plus qu'au tiers des besoins quotidiens.Pour comble, la moitié des revenus de la ville allait au service de la dette, 20 p.cent des revenus provenant de la taxe d'eau ne pouvaient être obtenus à cause d'un mode de perception inadéquat, de Va trop grande mobilité de près d'un tiers des locataires ou de leur trop grande pauvreté.Starnes, consciencieusement, y est allé de ses suggestions: proposant ici l'augmentation de la capacité de l'aqueduc, selon les recommandations des personnes compétentes; mais la première pompe à vapeur, le début de la solution efficace du problème d'approvisionnement en eau potable, ne sera installée qu'en 1868.Il propose là une refonte complète du mode de taxation et de perception des revenus de la ville, un mode reposant sur la valeur réelle des immeubles et la responsabilité des propriétaires contribuables, une façon de faire innovatrice dans le Québec de l'époque.Autant d'aspects montrant l'attention réelle d'un Starnes aux affaires de sa municipalité.Sources: DBC.Tome III: 1075-1077.AVM.B 44-00269.Promoters and Politicians: The North-Shore Railways in the History of Oue bee.1854-1885.UTP.1978: 48; L.Trepamer Figures de maires', Cahiers des Dix 20*1955): 149-173; R.Rumilly.Histoire de Montreal.Fides.1970.tome II: 349-354 1972.tome III: 78 et 160: W.H Atherthon Montreal.1535-1914.1914.S J.Clark Publis hing Co.tome II.p 207-217.409.648; Ano rtyme.Montreal in 1856.Montreal.John Lo veil.1856: 36-51 Vue de Montréal de nie Sainte-Hélène vers 1856.Montréal pouvait se targuer d'être devenue la métropole du Canada.- s i e s 1 s r - PHOTO BiblicttyùQoe r.itmruêê du Outôec ing et Dong crèvent le petit écran ! Ils explorent à leur façon l'univers fascinant de la télévision.Parmi les invités spéciaux : 1 Marc Messier et Diane Lavallée.rJL:.\\ , ' ' ' .\" ' \u2022 \" ' \u2022 \u2022 \u2022 .# Realisation : Pierre Séguin Ce soir A TÉLÉVISION POUR VOUS AVANT TOUT Montréal en ville LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 1er MARS 1992 A 7 Chinoiseries JOHANNE MERCIER collaboration spéciale mMM a surprise.CC h c'est qu'il n'y a pas de surprise», disait en substance la publicité de cette chaîne d'hôtel.Mais au Holiday Inn Jardin Sinomonde, le dernier-ne des hôtels montréalais (99, rue Viger ouest ), la surprise est grande et assez éblouissante merci.Pour vous en donner un avant-goût, si l'envie vous prend d'r.llcr y fureter par un beau di-mmehe après-midi, disons que le hall d'entrée (sis au deuxième cage) est constitué d'un jardin chinois et d'un étang oriental ii\\ec cascades d'eau.Vous contiendrez que déguster une bière (au bar Lotus) en bordure d'un plan d'eau, au deuxième étage d'un hôtel du centre-ville, assure à tout le moins un certain dépaysement.Si vous voulez, pousser le plaisir jusqu'à goûter a la cuisine chinoise du restaurant gastronomique Chez Chine, osez.Le menu continuera de vous dépayser, surtout si vous mange/ sous la pagode aménagée en bordure de l'étang et pouvant accueillir un groupe de huit personnes.Nous étions deux.Une table plus discrète a fait l'affaire.Après s'en être mis plein les yeux, c'est l'estomac vide que nous nous sommes retrouvés devant le menu, l'avoue que la soupe d'ailerons de requins a davan-tange aiguisé ma curiosité qu'exciter mes papilles gustatives.le lui ai préféré les boulettes de crevettes frites mais ô surprise, leur présentation rappelait des nids d'oiseaux au printemps, les nouilles frites faisant figure de brindilles, lin plats principaux, le porc aux ananas et les nouilles au boeuf étaient exquis.Mais comment donc réussit-on à obtenir une viande aussi tendre?\u2022 MODE PRINTANIÈRE ¦ Ah !, franchir le seuil du Reine Elizabeth en plein après-midi, s'offrir les petits fours et les desserts savamment préparés par un chef pâtissier, siroter un Capuc-cino dans des tasses de fantaisie, admirer d'un oeil connaisseur (même s'il ne l'est pas, faites donc semblant, parfois ça change le mal de place de jouer a la grande dame.) les collections printanieres des boutiques des Promenades de la Cathédrale et les nouvelles creations de l'invité d'honneur, |ean-CIaude Poi-tras.Ah ! L'événement a lieu le 5 mars a lb heures au bar-restaurant le Montréalais du Ucine Elizabeth et il en coûte, pour cette incursion dans le grand monde, 17 S.Pour informations: 861-3511.HISTOIRE DE SORCIÈRES ¦ On m'en avait parlé comme de la 'boutique des sorcières*.le m'y suis pointée un samedi après-midi, mine de rien.Je n'ai pas été surprise de renifler l'odeur d'encens dès le seuil de la porte, d'entendre une musique nouvel âge émaner des hauts- parleurs, de voir un chat blanc prendre ses aises sur le comptoir et découvrir, suspendue au plafond, une robe noire de sorcière (40S pour les intéressés).L'endroit est petit, tout petit.Surtout occuné par des pots - 122 m- Ti.** 1Ëtt rn^U-f^ te d'herbes séchees, pour tous les goûts, des jeux de tarot, des statuettes, des talismans, des livres et de la documentation diverse sur les sciences occultes.Parmi la panoplie de produits, j'ai déniché un panier comprenant du sel de bain, de l'encens et une chandelle dont l'utilisation, selon un rituel proposé, devrait attirer Cupidon sinon dans votre vie, sinon dans votre bain, sait-on jamais.Incidemment, ces 'love kit' sont destinés à quatre groupes cibles, et vous appartenez à coup sûr a l'un d'entre eux: couples, célibataires, homosexuels et lesbiennes.Enfin, je n'ai pas osé demander pourquoi le chat blanc du comptoir avait le bout des oreilles.vertes! Un très beau vert jade, là n'est pas la question.Mais tout de même.Venait-il d'une autre planète ou avait-il ingurgité je ne sais quel philtre d'amour?Ça m'a troublée.(Le mélange magique: 1946, Ste-Catherine ouest.) LA FONDERiE CHEZ VOUS ¦ C'est depuis longtemps mon restaurant de fondue préféré.En fait,'je suis une irréductible de La Fonderie du 964 Rachel est (la succursale de la rue Lajeunesse me déprime.), et j'avoue que jamais je ne commande de fondue ailleurs, si ce n'est au fromage dans un authentique restaurant suisse.Le petit restaurant de la rue Rachel a gardé le même cachet depuis toutes ces années; je m'y retrouve aussi confortable que dans une vieille pantoufle.Aussi 'ancienne cliente' que je sois, je viens tout juste d'apprendre qu'on peut emporter chez soi quelques-uns des secrets de La Fonderie: le bouillon de la fameuse fondue chinoise et vos sauces préfères.Parenthèse: il est préférable d'apporter votre contenant, et en matière résistant à la chaleur, car on vous le donne bien chaud ce bouillon.Mon scoop P*0T0 P H TALOOT U Prnw Même si elle ne sera plus qu'un vague souvenir I été prochain, le public ayant une mémoire collective bien petite et une capacité bien grande de passer à autre chose, la telese-rie Scoop est présentement sur toutes les lèvres.Et I incontournable tee-shirt de l'hiver 1992 est sans contredit celui-ci: Tes mon scoop.À porter pour faire jaser! Mannequin d'un jour: Mario Paquin, mon Roy Dupuis' a moi.(20S chez Collection 24 pour hommes, 1322 rue Fleury est) Le menu du restaurant gastronomique Chez Chine vous dépaysera, surtout si vous mangez sous la pagode aménagée en bordure de l'étang.Les sauces sont déjà prêtes h emporter.Fin de la parenthèse.Bouillon.2S pour deux personnes, et les sauces, 2,50$ pour le contenant de huit onces.JEANS COLORÉS ¦ Ce printemps, le jeans se colore.Rouge, vert, ocre.Les boutiques de vêtements Jacob, qui s'étaient déjà diversifiées du côté des vêtements junior et de la lingerie, ont ouvert il y a quelques semaines au centre Rockland le premier Jacob L'Essentielle, où l'on trouve essentielement des jeans, des chandails assortis et des jeans-canevas, coupés dans un tissu plus mince mais non moins rigide que le jeans, qui s'apparente a de la toile.Confidence: le modèle Jacob habille très bien.Pour 50$.c'est pas cher.FLASH EN VILLE! B A la Caisse populaire du complexe Desjardins, Devises Express vous permet d'obtenir à toute heure du jour ou de la nuit, via un guichet automatique, de l'argent américain ou des francs français.En revanche, vous pouvez échanger à peu près nimporte quelle devise étrangère contre de l'argeitt canadien.Dominique Michel et Robert Dubois, porte-parole du Salon national de l'habitation, vous invitent à découvrir toutes les nouveautés pour l'intérieur et l'extérieur de votre maison.MEUBLES DU QUÉBEC pour Marina Orsini et compagnie ûl © Les plus beaux meubles québécois sont mis en scène dans quatre décors de rêve conçus spécialement selon les goûts de quatre personnalités: Marina Orsini, Gaétan Boucher, Francine Grimaldi et René Lafontaine.MÉTRO PIE IX La billetterie fermera une heure et demie avant ta fermeture du salon.- ' \u2022 Sr.:.HEURES D'OUVERTURE PRIX TOUTES TAXES INCLUSES Vendredi et samedi .10b a 23h , Admission générale .,8 S Dimanche !.10h à\"20h Étudiants et âge d'or.6 S Lundi au jeudi.10h â 22 h Enfants de moins de 12 ans.3 $ » 4- A I1 MAINTENANT OUVERT < LE SALON DE L'AMÉNAGEMENT £/ÎÉRlfUR 4U < ¦ < > f : H ~ * ¦ * K La Maison du Maurier Ltée 1992, la traditionnelle maison québécoise réinventée.Conçue par l'architecte Henri Colombani en collaboration avec Dominique Michel et Robert Dubois.Grande primeur cette année, le Salon de l'aménagement extérieur se tient au coeur du Salon national de l'habitation.Cinq jardins de rêve à visiter, des cascades d'eau et de superbes arrière-cours.En plus, des experts vous attendent au Centre-Info Conseil Fleurs Plantes et Jardins.UN ÉVÉNEMENT EN COLLABORATION AVEC VtFTm cka ckac73am LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 1er MARS 1992 L'affaire Tyhurst de st-Michel-des-Salnts Nous sommes dans les années vingt, il y a une grosse demande de papier journal aux Etats-Unis, on déboise le Québec à grands pans.La Matawinie, cette région des Laurenti-des qui englobe Sainte-Emilie-de-VEncrgie, Saint-Zénon et Sainl-Michel-des-Saints, est riche en conifères et en feuillus.Ses fils bûchent pour le compte des grandes usines pape-tières établies à Trois-Rivières.Les relations entre le boss et les gens du pays sont tendues, le pire finit par arriver.À la justice de démêler ensuite Vécheveau des passions et des intérêts de tout un chacun.La tache promet d'être rude.Un coup de feu dans la nuit; drame en trois actes DANIEL PWOULX collaboration spéciale La St.Maurice Paper Company, dont le siège social est à New York, exploite des moulins à papier dans la capitale de la Mauricic.Le bois lui parvient de la Matawinie par flottage: coupé, il est jeté dans la rivière Mata-win.puis il passe dans la rivière Saint-Maurice qui le charrie jusqu'à destination.Premier acte: le décor, le choeur et le crime Quelque 800 bûcherons tentent d'en tirer leur pitance, certains avec plus de succès que les autres.Car il y a quelque chose de pourri au royaume de la St.Maurice Paper: on vole des billots sur les eaux contrôlées par l'entreprise.Certains prétendent qu'elle s'est fait chiper par ses ouvriers, en 1924.quarante pour cent du bois qu'elle a fait couper.11 a fallu prendre des mesures radicales.On a dépêché sur place des hommes de la redoutable agence de détectives privés Pinkerton, célèbre dans tous les Etats-Unis, qui sévissait déjà au temps de lesse James et qui fait maintenant sa marque dans les grands conflits qui opposent les syndicats ouvriers aux patrons américains.La compagnie a aussi procédé à une réorganisation de ses opérations et nommé un nouveau surintendant entré en fonctions au printemps 1925.Le capitaine )ames-Robert Stewart Tyhurst a 3b ans.D'origine britannique, il a d'abord travaillé dans l'industrie forestière de son pays avant de s'engager au début de la Première Guerre mondiale.Blessé grièvement deux fois, sur les fronts français et russe, il a été décoré de la Croix de guerre et plusieurs fois mentionné à Tordre du jour.Rendu à la vie civile, i! débarque à Montréal en 1910 et est ussitôt recruté par une future succursale de la St.Maurice.Il se fuit vite remarquer par sa probité, sa discipline toute militaire, sa rigueur et son acharnement au travail.En quelques mois dans la Matawinie, dit-on, il a mis à jour le vaste complot qui, en une seule année, a coûté quelque 200 000 $ à son employeur.Les digues et les points de flottaison des billots sont désormais surveillés nuit et jour par des gardes armés.Le 4 décembre 1925, Tyhurst est dans une maison de pension de Saint-Mi-chel-des-Saints, le village le plus au nord du comté, où l'entreprise a établi, voilà quelques années, son quartier général.Il est assis à son bureau, au rez-de-chaussée, en compagnie d'un adjoint, Armand Boudreau, et d'un employé, Louis Charron.11 passe 21h30, il envoie le premier à quelques maisons de là, prévenir le cuisinier puis le chauffeur que le patron déjeunera tôt le lendemain matin et sera aussitôt prêt à partir.Charron et Tyhurst fument une dernière pipe, il est presque 21h45.Pan! Un coup de feu: le second se dresse, lève les bras et s'écrie: «Oh! my God!» avant de s'affaisser, la tète ensanglantée.Charron se rue au-dehors pour appeler à l'aide: «C'est alors que j'aperçus une automobile fermée, qui passait presque vis-à-vis la maison, prendre la rue principale et se diriger vers la sortie du village, en direction de Saint-Zénon.J'avais compris que le coup de feu avait été tiré par la fenêtre et je remarquai par la suite un trou qui se trouve dans la vitre du châssis.» Le médecin du village, Conrad Charpentier, arrivé sur les lieux parmi les premiers, ne peut que constater le dé* ces.Tout Saint-Michel est bientôt là, stupéfié.On téléphone à Saint-Zénon, pour qu'on y intercepte l'auto du fuyard.S'il est trop tard, il leur appartiendra de passer le mot aux autres vil-luges.Saint-Zénon rappelle aussitôt, on ne pourra rien faire, les fils téléphoniques qui les relient au reste du monde, \\ ».rs le sud, ont été coupés.Le docteur Charpentier ordonne aussitôt qu'on aille chercher Willie Dessu-reault, l'hôtelier, qui possède une grosse cylindrée, on va se lancer à la poursuite des assassins.On surprend celui-ci au lit a cuver son vin.Le temps de mettre quelques bières dans l'auto, un ou deux flasques de whisky, un automatique Luger, une carabine et voilà le duo narti en chasse.Car le bandit n'a qu'une seule issue, il n'y a qu'une seule route au monde qui relie Saint-Michel à Saint-Zénon, puis à Sainte-Émilic-deTÉnergie, puis à follette.Les voilà à Saint-Zénon.quelque douze milles plus bas.Des villageois ont vu l'auto passer à tombeau ouvert.On s'arrête un peu, on boit un coup et on repart.Deuxième acte: le tournant du destin Quelques kilomètres plus loin, ils tombent sur une auto qui est allée dans le fossé.Ses occupants tentent de l'en extirper avec l'aide d'un paysan, un dénomme Beaudry, qui a mis son cheval à contribution.Tiens! Ce sont les frères Edouard et Patrick McGuire, de Saint-Gabriel-de-Brandon.À les entendre, ils sont pris là depuis un bon bout de temps.Plus tôt, ils ont bel et bien vu dévaler une voiture.Grâce aux chaînes et à l'auto de Des-sureault, on les tire de là.Les quatre hommes continuent la poursuite: un des frères monte avec Dessureault, le docteur avec l'autre.Rendus à Sainte-Emilie, ils abandonnent la poursuite.Le lendemain, les policiers de la Sûreté du Québec conduisent les frères McGuire à Montreal pour les interroger.Jadis à l'emploi de la St.Maurice Paper, ils auraient été congédiés, avec beaucoup d'autres, à la suite de l'enquête du capitaine Tyhurst.C'est à la suite de ces licenciements que ce dernier avait reçu plusieurs lettres de menaces anonymes et avait jugé plus prudent, quelques jours plus tôt, d'envoyer sa jeune femme et son fils de trois ans vivre pour quelque temps à Trois-Rivières.L'affaire fait sensation par toute la province, en moins de deux, une flopée de journalistes est sur les lieux.Le reporter de La Presse est indigné: «Il s'agit de l'un des crimes les plus horribles qui ne se soient jamais produits et la hardiesse avec laquelle il a été commis prouve qu'il avait été mûri depuis longtemps.» Dès le lundi suivant, on annonce que les autorités estiment que les présomptions sont assez fortes pour que le procureur général puisse porter des accusations.Contre qui?Qui d'autre que les frères McGuire?À leur sujet, le chef Lorrain de la Sûreté provinciale tient à préciser que: «Tous deux bûcherons, ils sont d'ascendance irlandaise mais canadiens-français de langue et de coutu me.Us seront con duitsà Saint-Michel pour la se conde enquête.» La St.Maurice Paper fait savoir qu'elle va tout mettre en oeuvre pour que les coupables soient punis.Trois détectives de la Pinkerton sont à plein temps sur l'affaire et prêtent main forte aux policiers provinciaux.L'argent, rapporte La Presse, va couler à flots, tant chez la défense, qui serait bien pourvue, que chez la poursuite, le gouvernement étant décidé à faire un exemple.Si on se met à tirer impunément sur nos patrons étrangers, c'est la fin de tout.Le 12 décembre 1925.la ville de |o-liette est sens dessus dessous.Accourus de cent lieues à la ronde, bûcherons, voyageurs de commerce, rentiers et cultivateurs encombrent les abords du Palais de justice bondé où débute l'enquête du coroner.Voilà les accusés.A cinq pieds et six pouces, Patrick McGuire est le plus grand et le plus costaud des deux frères.11 a le visage rond, le teint rouge vif, les cheveux bouclés.Edouard, à peine plus petit, a les traits plus fins, plus pâles, son front est marqué de deux traits profonds.11 sourit moins que son frère et à son entrée, il a l'air soucieux.Us affrontent froidement les centaines de regards qui se posent sur eux puis saluent ceux qu'ils reconnaissent dans la foule, échangent des réflexions entre eux, parlent avec leurs gardes ou s'accoudent nonchalamment à la barre.Quand on leur donne la permission de s'asseoir, ils suivent les procédures comme s'ils étaient de simples spectateurs.Le jury les estime finalement responsables de la mort du capitaine Tyhurst.L'affaire est suivie de près tant par la presse française qu'anglaise de Montréal.Cette dernière fait largement écho aux difficultés que rencontrent les enquêteurs et rapporte que certains témoins ont été victimes d'intimidation.Pire encore, on parle même d'une conspiration du silence.Le capitaine Robert Tyhurst Les frères Patrick et Edouard McGuire, accusés du meurtre de Robert Tyhurst, sont photographiés à leur arrivée à la gare Moreau de Joliette.La maison de pension de la St Maurice Paper où était M.Tyhurst lorsqu'il est tombé sous la balle de son assassin.Le 14 décembre, le Premier ministre et procureur général de la province, l'honorable Taschcreau, ordonne publiquement qu'une enquête approfondie soit faite sur ces tentatives d'intimidation et s'il y a lieu, de faire les arrestations nécessaires «sans considération de quoi que ce soit.» Le mercredi 16 décembre, à leur enquête préliminaire, les frères «Maguoi-re» \u2014 on prononce ainsi leur nom dans le pays \u2014, les poings sur les hanches, un air de défi dans le regard, entendent le juge Dubeau décréter que la preuve soumise est suffisante pour motiver la tenue d'un procès.L'air est si lourd, si surchauffé qu'il faut à quelques reprises ajourner la seance afin que l'on puisse aérer.Jamais n'avait-on vu pareille foule dans cette enceinte, on a même envahi le parquet réservé aux avocats qui ont peine à circuler.En resume, la preuve de la Couronne est la suivante: la balle qui a tué Tyhurst a été tirée par une carabine Savage de calibre 303, Patrick McGuire en possédait une.Un troisième McGuire, René, était propriétaire d'une voiture de marque McLaughlin coach à pneus ballons, à pare-chocs avant double, avec deux grandes glaces sur les côtés et une autre à l'arrière.En possession de laquelle ses frères Edouard et Patrick ont été surpris sur la route par les témoins Charpentier et Dessureault.Le témoin Alexandre Desrosiers a vu l'automobile fuir la scène du crime, sa description correspond à l'auto de René McGuire.Le procès est prévu pour les Assises de l'automne, à Joliette.mais la Couronne fera tout pour qu'il s'instruise ailleurs.On plaide que dans la région, il n'y a pas un chrétien qui n'ait entendu parler de l'affaire et qui ne se soit fan sa petite idée, et pas nécessairement la bonne.Dans ces conditions, il sera difficile de trouver des jurés objectifs.Le gouvernement fédéral s'en mêle.La Presse rapporte qu'on prierait la Couronne de demander un changement de venue «pour raisons de préjugés».Elle n'y parviendra cependant pas et dix mois après leur arrestation, les frères McGuire comparaissent à loliette devant leurs pairs.Entretemps, ils ont été conduits à la prison commune de Montréal.À l'entrée de leur train en gare, la foule se Le docteur Conrad Charpentier (ci-haut) et l'hôtelier Willie Dessurault (ci-bas) ont pourchassé les inconnus avec l'auto de ce dernier.¦ -:\u2022\u2022¦», presse sur les quais.A un point tel que les policiers les font descendre de l'autre côté du train et les font montera la dérobée dans une voiture qui part en trombe.Les frères McGuire sont deve* nus une grosse attraction.Dernier acte : le procès Tôt, très tôt en ce lundi 5 octobre 1926.la fouie a commencé à se masser aux portes bien gardées du Palais de justice de loliette.Tout ce monde ne voudrait pas manquer le plus célèbre procès à s'être jamais instruit en ces murs.L'affaire promet.Les procureurs Philippe Brais et Ernest Hébert vont requérir la peine de mort pour les accusés, l'avocat lean-lacques Denis, ci-devant député fédéral du comté, assurera leur défense, assisté de deux confrères montréalais.Oscar Gagnon et Lucien Gcn-dron, celui-là même qui passe aujourd'hui pour avoir été l'un des plus brillants plaideurs de l'histoire de nos cours.La Couronne a assigné 75 témoins, la défense une cinquantaine.On prévoit que les procédures dureront une dizaine de jours, il en faudra presque le double.À l'époque, les quotidiens reproduisaient in extenso les débats du jour, ou presque: on pourrait en faire un livre.Tout y est : le Québec profond des années 20, la méfiance de 1 étranger, la rouerie du terrien et le savoir codifié du citadin, l'arrogance des clercs, l'autorité des possédants et leur maladresse devant la solidarité de classe des petites gens.Toute la démonstration de la Couronne repose sur des témoignages.Celui du docteur Charpentier d abord, qui a trouvé les frères McGuire sur la route et qui jure que leur auto barrait le chemin.Aucune autre voiture ne pouvait passer, il s'agissait donc de l'auto aperçue plus tôt à Saint-Michel.Va pour le docteur, mais la défense n'aura aucune peine à démontrer qu'il avait un sérieux coup dans le nez.Son compagnon de route, l'hôtelier Dessureault qui a entre-temps vendu son commerce à Rene McGuire?La mémoire lui fait défaut, il ne se rappelle plus que très vaguement.La Couronne devra je faire déclarer, témoin hostile pour que soit admise en preuve la déclaration qu'il a faite aux policiers le lendemain du crime.Et que vaut-elle donc devant le témoignage du cultivateur Beaudry qui lui, ma foi, pense bien qu'une autre voiture aurait pu passer.La carabine Savage .303?Patrick McGuire n'est pas seul à en posséder dans la région et quant à la sienne, sa soeur jure qu'elle n'avait pas quitté la maison le soir du meurtre.Le mobile du crime?René McGuire, le frère des accusés, témoigne à l'effet que les relations entre la victime et les accusés étaient au beau fixe, l'un d'eux s'était même vu promettre un emploi d'électricien à l'usine de Trois-Rivières.Le témoin est bien placé pour en parler, cette année-là, c'est lui oui dirigeait tout le chantier de la St.Maurice dans le pays.Et puis, si on a tenté d'intimider des témoins, certains viendront jurer que les détectives de la Pinkerton leur ont offert jusqu'à 3000 $ pour venir déposer contre les accusés.On joue parfois des coudes: la défense accuse le Star, quotidien anglophone de Montréal, d'avoir monté le réquisitoire contre les accusés tandis que des témoins, qu'on a eu toute la peine du monde à retrouver, ne se gênent pas pour proférer des menaces à l'endroit des procureurs de la Couronne.Un peu plus et l'affaire tourne en foire d'empoigne! Le premier ministre et procureur général de la province lance un sévère avertissement aux (oliettains, le président du tribunal déclare: «La justice peut être rendue à loliette tout aussi bien que dans n'importe quel autre district de la province ! » Comment s'y retrouver dans le fatras des preuves et contre-preuves.Interrogatoires et contre-interrogatoires?Les plaidoiries des trois avocats de la défense et des deux procureurs n'aideront pas, on en aura pour deux journées entières.Lucien Gendron emporte le morceau et arrache des larmes aux jurés et aux femmes dans l'assistance.Le verdict d'acquittement, rendu devant une foule énorme, ne surprend pas le reporter de La Presse: «On répétait déjà, depuis une semaine, dans les rues de la ville, que l'acquittement était assuré.» Les accusés, libérés sur-le-champ, se rendent dans un hôtel de la ville où on leur offre un diner, préparé depuis deux jours en leur honneur.L'is- /I \u2022¦ »-\\r-/w-.v (\"\u2022> i.in » \\ rnim.Mii nnc 11 »»# .(\".»\u2022\u2022 .1.» ««»-.v-.t.-.>- \u2022 «.I.\u2014 .M * VIII j'i» I i »\u2022 .» v_ Q ( .v.UU JWUIIUUllV et ils vont enseigner le français.» «Ils doivent réussir notre test obligatoire de français, ajoute Mme Lamothe, et quand ils le réussissent ça veut tout simplement dire qu'ils ne sont pas trop mauvais.Mais il faudrait tout de même qu'ils soient meilleurs que leurs futurs élèves de secondaire V!» «11 peut arriver, affirme M.Lessard, qu'une étudiante qui doit enseigner les sciences au primât ire n'en ait pas fait de* \u2022 priny.ti puis le secondaire IV.Nos étudiants ont un culture scientifique assez mince.Prenez l'histoire, par exemple.Ils ont eu deux cours au secondaire, un sur l'histoire de l'humanité \u2014 de l'homme des cavernes à aujourd'hui \u2014 et un autre sur le Québec'.C'est peu.» «Ils ne savent pas qui est Darwin, explique Marc Turgeon, professeur en sciences de l'Éducation a l'UQAM.Lnviron le tiers de mes élèves sont en dessous de ce qu'on peut attendre d'un étudiant universitaire, j'enseigne l'épistémologie de l'éducation et mon cours leur apparaît comme un traitement de choc.Ils ont entendu parler de Platon, |ean-|acques Rousseau ou Descartes mais ils n'arrivent pas à les situer.Ils n'ont pas une vision cohérente.» «On leur donne une formation trop technique, croit Micheline Cambron, professeur d'études françaises à l'Université de Montréal.Les étudiants veulent qu'on leur enseigne des trucs mais il faut plutôt leur donner une formation générale plus large.Certains refusent d'apprendre le plus-que-parfait du subjonctif sous prétexte qu'ils ne l'enseigneront pas au primaire.» «il est bien plus important de leur inculquer une bonne connaissance du français plutôt que la technique pour preparer un examen objectif selon les règles docimolo-giques de l'art !» « Prenez n'importe quelle description de cours, en décimologic ou en didactique, et vous verrez, c'est trop spécialisé, affirme Georges Leroux, professeur de philosophie à I'UOAM.Les étudiants sont prisonniers des sciences de l'éducation.Ils n'ont aucune chance de recevoir une formation fondamentale.Ils ne prennent pas d'air.C'est une tragédie.» Claude Lessard voudrait bien changer les choses: «l'aimerais que les étudiants fassent d'abord une première année à la ia-culté des arts et des sciences afin qu'ils acquièrent une connaissance générale de base.Après, ils feraient leur baccalau- I LUI.» Certains étudiants qui possèdent un baccalauréat spécialisé, veulent enseigner au secondaire.Ils doivent alors s'inscrire à un programme de certificat en pédagogie (un an).Mais, scion la responsable du programme de certificat à l'Université de Montreal.Marcicnne Lévesquc, un an, c'est nettement insuffisant.«Le secondaire, c'est l'ordre d'enseignement le plus difficile, cxplique-t-ellc.et n$us avons huit mois, c'est-à-dire di* cours, pour faire de nos étudiants de bons professeurs.» « Même s'ils reçoivent une bonne formation au niveau de leur discipline \u2014 ils détiennent un baccalauréat spécialisé \u2014 il existe certains problèmes, précise Mme Lé-vesque.Il n'y a pas toujours de lien entre ce qu'ils vont enseigner et ce qu'ils ont appris à la faculté.En français, par exemple, l'étudiant peut avoir reçu une bonne formation en lettres et être faible en linguistique.In histoire, il peut ne pas avoir étudié la matière qu'il aura à enseigner.Nous essayons de compenser avec des cours de didactique.» Jacques Desautels donne des cours de didactique des sciences a l'Université Laval.Lui aussi croit que les étudiants sont bien mal préparés à affronter une classe.«Il sont incapables d'écrire une page sans qu'elle soit bourrée de fautes.Nous devons faire de la correction comme au secondaire.Ils ne maîtrisent pas leur langue et c'est avec eux qu'il faut travailler.Ils ont fait trois ans en sciences et nous avons un an pour en faire des enseignants.» « lit si on vous disait que vous avez tin an pour former un médecin que repondric/.-vous?Pour moi, c'est ça la tragédie.»n DEMAIN: Le terrible choc de la réalité Les maths ¦1 y a un important problème de relève en mathématiques, En 1989-1990, le ministère de l'Éducation du Québec a délivre plus de 4125 permis d'enseigner a des diplômés universitaires, soit une une hausse de 11,5 p.cent par rapport à l'année précédente.Mais seulement 4,4 p.cent de ces permis ont été délivrés pour renseignement des mathématiques et des sciences au secondaire.Et pourtant, les besoins sont criants.«À la Commission des écoles catholiques de Montréal, explique la directrice du module d'enseignement des sciences à l'UQAM.Bernadette Janvier, ils n'ont pas suffisamment de profs de mathématiques.Les responsables nous appellent mais nous n'avons personne à leur envoyer.Alors que font-ils?Us prennent un prof de sciences qui a déjà fait des mathématiques ou encore un prof d'éducation physique qui.souvent, n'a pas de tache complete.Bref, ils prennent a peu près n'importe qui.C'est ça la situation.» Dans une etude rendue publique en 1989, le ministère de l'Éducation du Québec avait d'ailleurs conclu qu'un tiers des professeurs de mathématiques et de sciences au Québec avait une formation minimale ou dépassée.«lin mathématiques, les bons ne veulent pas enseigner, explique Mme lanvier.Ils se dirigent plutôt vers le génie ou la recherche.De toute façon, le travail d'enseignant est complètement dévalorise.Dans la population, un prof, c'est quelqu'un qui fait un bon salaire et qui a trois mois de vacances par année.» Depuis quelques années, les inscriptions au programme du baccalauréat en enseignement des mathématiques à l'UQAM montent en flèche.À l'automne 1988, il y avait 27 étudiants inscrits; en 1991, il y en avait 112.A l'automne 1992, l'UQAM prévoit qu'il y aura entre 160 et 190 inscriptions.Lt c'est le même phénomène en enseignement des sciences.Le nombre des inscriptions est passé de 19 en 1988 à 84 en janvier 1992.«La clientèle change, explique Mme lanvier.Le phénomène est récent, mais je crois qu'on a des étudiants plus forts.» Les futurs professeurs seront-ils mieux formés?Probablement mais, affirment Mme lanvier et ses collègues du module de l'enseignement des sciences a l'UQAM.les étudiants qui s'inscrivent à leur programme possèdent des lacunes importantes tant en français qu'en mathématiques.«Ils sont illettrés en mathématiques et ils le reconnaissent, explique Bernadette lanvier.L'idéologie de base des nouveaux programmes du ministère \u2014 implantés progressivement, au primaire et au secondaire, depuis la fin des années 1970 \u2014 affirme que tout le monde est pareil, et que tous doivent réussir.Le contenu de ce programme est allégé.Pas régulier, ni enrichi.Allégé.» « Le niveau baisse et on s'apprête encore à le baisser.» Mais pourquoi baisse-t-il?C'est André Boileau, un collègue de Bernadette lanvier, qui répond.«Au secondaire, on enseigne les mathématiques par petites bouchées.C'est comme si.en voulant vous apprendre à marcher, on commençait par le chapitre I les mouvements du pied droit.Puis, on ferait le chapitre 2: les mouvements du pied gauche.On décompose, la matière.Les notions de mathématiques sont enseignées les unes après les autres, sans liens.» «11 y a moins de matière et elle est étalée, ajoute Bernadette lanvier.En fait, les élèves font toujours la même chose et, à chaque fois, ils recommencent a zéro.Ce n'est pas motivant.Résultat: ils ne retiennent pas.C'est le phénomène du doubleur.» « Us ne raisonnent pas, poursuit Mme lanvier.Ils apprennent les formules par coeur.Prenez le volume d'une sphère, par exemple.|e ne connais pas la formule sur le bout des doigts mais je peux la retrouver.Pas mes élèves.Ils doivent apprendre à raisonner puis consolider leurs connaissances avec de la 'drille' (exercices répétitifs).» LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 1er MARS 1992 A 11 \" PHOTOS PHILIPPE QOSSE, La Prnte Le Centre Inter-Val : un refuge pour les femmes battues et leurs enfants JULES BÉLIVEAU \u20ac\u20ac ire toutes les détresses que l'on a vu défiler ici depuis 13 ans, c'est impossible!» Soeur Noëlla Deniers, directrice générale du Centre Inter-Val.parle avec une facilité presque déconcertante.Mais elle s'avoue incapable de décrire dans toute leur tristesse, et aussi dans toutes leurs horreurs, les souffrances et la détresse de tant de femmes et d'enfants victimes de violence conjugale que ses responsabilités dans cette maison l'ont amenée à côtoyer quotidiennement.La religieuse y va toutefois d'un exemple: «Le bébé que vous avez vu tout à l'heure dans son petit berceau, il a cinq semaines.» Et elle ne se fait pas prier pour dire l'âge du plus jeune pensionnaire que l'on ait vu dans la maison: «Quatre jours!» Après à peine quelques secondes de silence, sans même laisser à ses interlocuteurs le temps de revenir de leur étonnement.soeur Demers poursuit: «Le mari avait dit à sa femme de se faire avorter, mais elle ne voulait pas.11 avait payé pour Tavortement, mais sa femme a dit au médecin : «Je ne veux pas me faire avorter».Le médecin lui a dit: «Passe par la porte d'en arrière».La femme s'est enfuie pour venir ici.lin-suite, elle est allée dans sa famille.Et elle est revenue ici après son accouchement.Son mari lui avait dit avant son entrée à l'hôpital: «Si tu reviens chez nous avec un bébé, je vais le tuer!» La violence conjugale, personne ne l'ignore plus, ce sont des coups, des blessures physiques, des mauvais traitements infligés la plupart du temps à des femmes et aussi à des enfants.Mais ce sont aussi des humiliations, des «violences psychologiques», des menaces.Huit communautés religieuses L'histoire du Centre Inter-Val, qui a hébergé depuis son ouverture a Montréal en 1978 plus de 5000 femmes et enfants, n'est ni plus ni moins que l'aventure collective dans laquelle huit communautés religieuses féminines ont décidé de s'engager.Depuis lors, toutes ces communautés ont toujours l'épaule à la roue et n'ont jamais cessé de soutenir l'oeuvre au moins financièrement.Ces communautés sont les Soeurs des Saints Noms de |ésus et de Marie, les Soeurs de Miséricorde, la Congrégation de Notre-Dame, les Soeurs de Sainte-Anne, les Soeurs de Sainte-Croix, les Soeurs de Notre-Damc-du-Bon-Conseil de Montréal, les Soeurs Grises de Montréal et les Soeurs de la Providence.Plusieurs religieuses de diverses communautés ont travaillé au Centre Inter-Val au cours des premières années.Mais il n'en reste aujourd'hui qu'une seule, soeur ¦ 1M Comme leur mère, les enfants hébergés au Centre Inter-Val sont souvent en état de choc.Demers, de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame-du-Bon-Conseil de Montréal, chacune des huit communautés continuant toutefois de déléguer une représentante au conseil d'administration de la maison.Selon soeur Madeleine Savard, membre de la Congrégation de Notre-Dame et présidente du conseil d'administration, toutes les communautés religieuses engagées dans l'ouverture et l'existence de ce centre d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale continuent ainsi de travailler dans la ligne de leur vocation propre.«Nous pouvons toutes dire que ce que nous faisons ici entre vraiment dans les objectifs poursuivis par nos communautés dès leur fondation», dit-elle.Des employées laïques Aujourd'hui, neuf employées laïques travaillent au Centre Inter-Val.Et toutes, aux dires de soeur Demers, ont bien saisi l'esprit de la maison, se dévouant totalement à l'accueil chaleureux et compréhensif des femmes et des enfants qui y trouvent refuge, à leur bien-être, à leur guérison et aussi à leur éducation.«Les femmes qui arrivent ici sont souvent profondément blessées dans leur dignité, souligne soeur Demers.Elles se sentent coupables.Elles ont perdu un mari ou un conjoint, n'ont plus leurs meubles et craignent parfois de perdre la garde de leurs enfants.Quant aux enfants, ils ressentent une grande insécurité et un immense chagrin.11 faut aider ces femmes et ces enfants à récupérer et à retrouver le goût de vivre.» C'est sans doute ici que les employées du Centre Inter-Val et sa, directrice générale doivent faire montre du plus grand doigté, cë qui n'est pas toujours une mince affaire.«Le rôle des animatrices, précise au sujet des premiers jours passés au Centre Inter-Val un court document rédigé il y a quelques années, se concentre alors sur l'accueil et sur l'écoute de ces malheureuses qui racontent souvent ce qu'elles ont vécu et souffert depuis des années parfois.«Nous favorisons un climat de détente et de calme, disent les animatrices, et l'accent est mis sur l'accueil; ce qui permet à ces femmes de se sentir en confiance.Nous les laissons parler ou pleurer, si elles en sentent le besoin, car elles traînent avec elles un lourd bagage de déboires et de difficultés physiques, psychologiques et psychiques.» La «remise en route» Cinq ou six semaines peuvent suffire à certaines femmes et à leurs enfants pour se «remettre en route».D'autres devront demeurer au Centre Inter-Val pendant une dizaine de semaines.Et on a déjà vu une famille y être hébergée pendant trois mois et demi.Quoi qu'il en soit, les femmes séjournant au centre d'hébergement ont tout ce qu'il leur faut pour se tenir occupées: elles sont acheminées vers un CLSC, rencontrent la police lorsque leur cas le requiert, sont présentées à une travailleuse sociale ou consultent à l'occasion des psychologues.Elles donnent également un coup de main à la préparation et aux autres tâches régulières de la maison, en plus, bien sûr, de prendre soin de leurs enfants.Ceux-ci, de leur côté \u2014 s'ils sont d'âge scolaire \u2014 fréquentent une nouvelle école, où les amène tous les jours un autobus retenu à cet effet.«Souvent, indique soeur Demers, la durée du séjour peut être déterminée par les délais des procédures au tribunal chargé de trancher au sujet de la garde des enfantsr» Un certain nombre de femmes accueillies au Centre Inter-Val choisissent en effet d'amorcer des démarches en vue d'une separation ou d'un divorce.«Nous donnons aux femmes toutes les informations dont elles peuvent avoir besoin pour voir clair dans leur situation et pour qu'elles prennent elles-mêmes leurs décisions.Si elles le désirent, nous les référons à des conseillers matrimoniaux.Ce sont elles, et elles seules qui doivent décider de leur avenir.Une d'entre elles a dit récemment: «J'ai pris seule la décision de me marier; c'est moi seule qui déciderai si je me séparerai».» Mais l'indissolubilité du mariage.et les religieuses?Soeur Demers n'écarte pas la question.«Nous leurs donnons toutes les informations pour qu'elles puissent elles-mêmes décider ce qu'elles doivent faire», insiste-t-elle.Et elle ajoute un peu plus loin: «Moi, l'indissolubilité, le sacrement du mariage, la théologie et tout ça, je n'ai pas la formation pour entrer dans ça.Si toutefois une femme me demande de rencontrer un prêtre, je vais l'aider.Mais vous savez, la plupart ne veulent pas entendre trop parler de religion, hein.Elles ne sont pas toutes rendues là!» Soeur Demers, que les femmes hébergées au Centre Inter-Val connaissent toutes sous le nom de « Noella », est cependant bien contente de s'entendre dire par quelques-unes d'entre elles: «Ce que tu fais pour moi, même ma mère ne l'aurait pas fait.Tu es en train de défaire l'image que je me faisais des soeurs!» Le Castel ^eSP St-Lamberf^S m Résidence pour retraités _\u2014-;- §77186937 Sinon, composez.?\u2022Montreal, le VS ï -868 .ou.sons hais, le \\ 800 S63-8688.clubAÎu/ù Logements neufs de 2 112 et 3 112 pièces .2 repos par jour è lo sali g à monger (optionnel) .Entretien hebdomadaire du logement top»k>nne!> .Accèfl contrôlé Service do sécurité 24 heures Surveillance médicalo Piscine Nombreuses activités et services divers Dimensions minimum 625 p» car.Grand balcon Stationnement intérieur (optionnel) Loveuse et sécheuse sans frais d'utilisation Emplacement exceptionnel à proximité des commodités AUSSI DISPONIBLE CHAMBRE ET PENSION POUR 1 SEMAINE ET PLUS Pour yifslte: G7V~82&1 Angle rue Hosofall et av.Victoria Soeur Madeleine Savard, présidente du conseil d'administration du Centre Interval, et soeur Noëlla Demers, directrice générale de la maison.Vente spéciale j Couches jetables (?¦¦«^'\"\u2022¦\"\u2022\u2022«\u2022«r Secondes 0(ï°/ Achetez 2 sacs jumbo, épargnez 4fcU /O de notre prix régulier plus maxi-serviettes gratuites avec cha- Sue achat.Tant qu'il y en aura, ette offre ne vaut que pour deux formats seulement : \u2022Petit-moyen, 12-16 livres, 5-7 kg \u2022 Moyen, 16-22 livres.7-10 kg Rotr\u2022 Mlët 2 pur 1 vu i%Um*U tffew bit t\u2014 Voyez nos vêtements sélectionnés en magasin.MAGASIN DE COUCHES 9505.av.Christophe-Colomb (nord du boul Métropolitain) (angle rue Louvam) Montréal (Québec) 363-4773 Heures d'ouverture Lundi au vendredi, 9ha 18h Samedi.10ha 17h VENTE SURPLUS D'INVENTAIRE Un surplus d'inventaire nous oblige à couper dans les prix de tous nos véhicules neufs et démonstrateurs en inventaire Tous les prix seront affichés et non-négociabies.Dépôt minimum exigé de 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affaires, mais très penalises sur le plan sentimental Il V «lura risque de rupture dans certains cas.Cependant, en raison de rentrées d'argent non prévues, vous pourrez vous consoler en attendant des jours meilleurs.Quelques difficultés de digestion sont a craindre.veux ae vos amis, bur te plan sentimental, vous serez délaissé par l'être ainr>é, il préférera s'occuper de ses affaires quotidiennes au lieu de vous consacrer du temps pour entretenir sa passion.LION du 23 MUT au 23 AOUT GEMEAUX du 21 MAI au 21 m BELIER du 21 MARS au 20 AVRIL Un événement inattendu deviendra source de jote et de fierté a votre travail On vous offrira de nouvelles responsabilités dans lesquelles votre esprit créatif sera mieux utilise Des pertes monétaires sont a craindre, ne prêtez surtout pas d argent â n importe QUI Assurez-vous de la bonne foi de ceux qui vous demanderont de I argent Vous aurez tendance a vous replier sur vous-même devant un problème sentimental.Il ne vous servira a nen de tout voir en noir Vous ne ferez alors que nuire â votre santé.C est avec une ardeur peu commune que vous entreprendrez Ctftte semaine de travail.Les circonstances favorisent certaines de vos initiatives.Sur le plan monétaire, vous entrez dans une période de vache grasse En ce qui concerne vos rapports sentimentaux, Ils seront assombris par un malentendu eu en raison d un événement fâcheux.Vous devrez soigner certaines douleurs aux articulations.Vous serez préoccupé par les événements qui se produisent actuellement sur le plan mondial Vous accepterez difficilen>ent les injustices qui existent entre les peuples.Vous serez prêt à partager une partie de vos biens pour soulager la misère qui existe dans votre milieu.Votre altruisme sera perçu favorablement par vos proches, ils vous apprécieront.Votjs vous sentirez plutôt rêveur au milieu de la semaine et aurez do la difficulté a rassembler vos idées.N entreprenez pas trop de choses ù la fois.personnes que vous ai.mez Vous apporterez aux gens une impression de sécurité par votre prevoyanco vous saurez analyser avec exactitude les besoins futurs N effectuez pas de placement dans I immobilier cette senwine.vous pourriez y perdre beaucoup.t^CAFRICOHNE du 22 OÎCfMBRE au 20 JANVIER Los natifs de ce siçine auront tendance a se lancer dans des dépenses somptuaires cette semaine afin do bien paraître' aux yeux de leur cnfcHirago Ils vn font trop ûi bien que leur vanitu et leur pretention les dirigent tout droit vers des querelles assurées avec leur entourage Au plir.professionnel, ils seront avantages, car les astres leur prédisent des augmentations de salaire et des promotions.m VIERGE da 24 AOUT au 22 SEPTtMBRt VERSEAU du 21 JANVIER au 19 rÊVRILR CANCER du 22 mm au 22 miu Les astres vous recommandent de ne pas fixer de rendez-vous galant a des personnes qui vous sont étrangères Vous pourriez être la victime d'individus sans scrupule Ces gens pourraient profiter de votre franchise et de votre loyauté pour vous diminuer aux KLE CARRETOUR UNIVERSITAIRE DE L'ADMINISTRATION PUBLIQUE La fi vrmation en administration publique LA MAITRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE OPTION B pour former des analystes, conseillers ou chercheurs clans un domaine spécifique de radminisu^ation publique.Offerte à Qut^l>ec ci Montréal, aux bacheliers cl bachelières avec ou sans expérience de travail.Rencontres d'information le 3 mars à Montréal ù 19h le 10 mars à Québec à 19h Date limite de demande d'admission le 27 mars 1992 Quatre champs de spécialisation À QUÉBEC ET MONTRÉAL : \u2022 Analyse et développement des organisations \u2022 Gestion des ressources humaines À gUÉBEC SEULEMENT : \u2022 Evaluation de programmes \u2022 Comptabilité et gestion fmanciùre Cycle d'études 11 csl possible de cheminer à icmps partiel dans les quatre (4) champs de spécialisation et à temps complet dans certains.RENSEIGNEMENTS\tADDITIONNELS À QUÉBEC :\tÀMONIKÉAL: Martine Gallant\tMarie-Pierre Larose 945, avenue Wolfe\t1001, rue Sherbrooke csl Sainte-Foy\tsuite 3100, Montréal (418) 657-2485\t(514) 522-3641 '.'ntvarulèdu Québec ^cole nationale d'administration publique Vous vous éputserer à faire comprendre â vos collabo-raturs I importance de prendre de tx)nr>es decisions en se basant sur les faits et les données qui sont a leur disposition.Vous acceptez mal que les gens n'aient pas la même perception que vous.Sur le plan affectif, il est possible que vos fantasmes intimes se réalisent puisque votre partenaire sera bien dispose d votre égard.Par contre, les transactions financières que vous ferez cette semaine pourront savercr désastreuses.fï^) BALANCE iîu 23 SaTWBRE au 23 OCTOBRE Vous vous laisserez guider par la routine journalière, vous fonctionnez comme un automate sans emotivi-te.L'enthousiasme que vous démontrez habituellement dans l'exécution de votre travail sera inexistant durant les prochains iours.Votre esprit sentira le besoin de se reposer, de refaire le plein d'Onergie avant de tourner a son plein regime.Alors, ne cherchez pas a résoudre des énigmes qui demandent de la concentration.Les natifs de ce signe sont particulièrement choyés par les astres en cette période Tout lour échoit naturellement et Ils récoltent ce qu ils ont seme par leurs efforts Au plan sentimental, ils sont particulièrement favorises.Les dragueurs et dragueuses connai-tront un vif succès Tout cela devrait conduire a un beau roman d'amour.REPONSE A VOS QUESTIONS ¦ Je suis née le 27 avril a Montréal a 8 h 30.J'aimerais savoir quel est mon ascendant et avoir quelques informations sur mon signe et ma carte du ciel.n Vous avez un ascendant Cerneaux.Vous êtes partagée entre la tenteur.ta patience du Taureau, la vivacité et le besoin de changement des Gémeaux.La partie la plus visible, la plus extériorisée de votre personnalité donne a pen- ser que vous ères cnangeante.communtcattve, nerveuse, très curieuse, ce qui est vrai on partie.Mais on doit vous connaître davantage pour savoir que derrière ce masque d'effervescence intellectuelle et de polyvalence se dissimula une personne très stable et possessive, attachée a ses valeurs, ce?fi^sirs et ses idées.Une personne qui raffole .j variétés et de changements lorsque cela est superficiel mais qui devient prudente, terre a terre, et sur la defensive des qu'il est question de choses importantes, morahment ou financièrement.On note chez le Taureau une profonde et instinctive appréciation pour tes arts et les différentes formes que peut prendre la beauté.Chez vous, cette réceptivité artistique et esthétique est accentuée.Vous avez une vision personnelle eu beau et vos amis attachent de l'importance a votre iugement en la matière.Très importantes les amities ainsi que les relations avec des collègues, des groupes sociaux.Une lutte chez vous entre votre volonté de sécurité, de stabilité et celeui de connaître des expériences variées, des changements rapides dans le quotidien, des projets audacieux, créatifs en compagnie de gens qui aiment le risque.Un outil littérateur: votre force intellectuelle, votre pensée claire et vigoureuse.Votre handicap: votre tendance a l'autorepression émotionnelle qui va de pair avec une injuste sous-estimation de vous-même.Ne vous jugez pas aussi sérieusement Ne craignez pas d'extérioriser un peu de colère et d'impatience.m Si vous rechercher la réponse a une Qu«tion se rapportant a (astrologie fl Miffit rtecnro a VOTRE HOROSCOPE, u Press*».7 rue Saint-J«qucs Montreal, H2Y 1K9.en n oubliant pas de mentionner l heure, (e jour, (année et le deu de votre njtssance.SCORPION dt) 24 OCTOBf^ au 22 NOVEMBRE Au point de vue sante cette semaine, vous ne vous sentirez pas tellement en forme.Vous serez irritable, impatient et susceptible, vous ne supporterez pas qu'on sen prenne à vous; toute critique sera perçue par vous comme une insulte.Vous serez affecte par votre emotivite et elle pourra provoquer des reactions violentes; il se pourrait que vous ayez des disputes avec votre partenaire.SAGiïTAlRE du 23 NOVEMBRE au 21 DÉCEMBRE Vous serez très pondère dans vos affaires de coeur, vous chercherez plutôt a découvrir les sentiments caches de vos conquêtes: vous mettrez plus d emphase dans l'exploration des qualités spirituelles des O AVIS Prenez jMs que la compagnie FOR-1 K WS INC.demandera a l'inspecteur general des inslilulion*.financières la permisMon de se dissoudre.Monludl.le 27 lévrier l*»')2 pift mi'in\\ tic hi (tiinfuitiiiic.IMIll I ll>S&\\INKBKR(; Prenez a\\is que la compagnie 252*10748 Que.inc.demandera a l'insiiecleur general des institutions financières la pemiis-î,ion de so dissoudre.IW^ulcnt André fiiimeau AVIS DK DFM \\NDK DK DISSOU TION PRÏ \\ï Z WIS que la Compagnie «LES VOII II RS VAl.LlT: \\\\C.» demandera a I Inspecieur General des Institutions I inancieres la pennission d'ohlenir sa dissolution.LWM.ee l'^fesncr m2.X'cuille/ prendre avis que.suite a une demande de chaniiemeni de nom.Marc Charrier, domieilie au 26Î4.Desjardins à Montreal, portera désormais le nom de Marc Grandmont.âVIS DE DEMâNDE DE DISSQLUTIOH VOLOmiltE dt 2B64-4486 QUÉIEC INC.PRENEZ AVIS que la compagnie 2864-4466 Ol'EBEC INC.demandera à l'Inspecteur gtïncra) des Institutions Financières ia permission de se dissoudre, le tout suivant une res*.>lulion adoptee par les administrateurs de la compagnie 4 24/] 24^ 16300 $26H 26'4 26'4- \\'i 917623 $27 1 25» 26'i+lli $29 224Î5 $1Ç^ 19 « $33 72H $253» 23-a 18H 7-* 265 $18 lO'^ 325 250 \\yA 34'l 9W 25U 23^6 $26^.4 $25 127',^ 24/1 $19^^ 231% 16^4 $28/3 24ii 19'.^ + '/a 9180 $27v; 26-» 27'^ + \"4 7550 $26'i 26'-ï 26N + ^ MVa 23H 15925 $2?!^ 27 3 27^*+ % $28 3 24>i 1112742 Ur^ 16V» 16J-VÏ $191^ 1641 2600 $27 27 27 12950 $26'* 261* 26î% + '4 15450 $27 26 j 27 + H 14900 UJH 27-3 2734+ 't 109 W $77 424975 $34 2700 $25 4 25-4 25''4 5300 $2/^^ 27 27 $27'ï 24\"4 $27'4 25!a $27'-î 2411 $28 -3 25 $27^ 241» 29'^ 26Ï- 26% + ¦! 32H 331^+1.4 $37 495439 $44'4 42-1 43'i+Ivi $47i« 33% $26 24^ $28'4 24H 5000 $27>i 27-4 27H+ *H $28 - 24H 20>^ 2tï- + 1 $24'» '% 359831 $22 7440 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Daltns ttd Da'aTiarH Dcfiiioo A fDenisnB Denlv 9 50 Denli 9 75 fD«v)eK Ofgitat Dofaico DCiK2«l DoTico.ite Dcmtex Dcmtar OomirsB Dooo^ueb Do^o^-0A Dcrel A IDoreiB DuPonl A DufKleBb 42020 60 lOC $14 53 14 sa 14 16774 $25'4 24-4 25 + 3t050 $35% 24^4 25% + 201100 $18 17.4 17% + 2505 $23'i 22'-î 22-3 112889 $20^.1 19% 20% + 16766 360 345 355 + 5650 $19% 19% 19% + 1500 $2C - 20 20 \u2014 31095 245 721 2C 60O0 37 36 34 - 14900 $7'-: 6% 7% + 40940 $10% 22400 $5% 272000 $5% 14650 $8% 425642 $84 283828 335 10'4 5'-5 ) 8 » 7% 251 3- 3 % % 60 32 $14% 10^4 $25'3 $30 16 15 10% + S% 5% il 3\u2014 % $14 $23 4 16 1 $28 22 .-J $25% 19 i 395 155 $21% 18^ $21% 19 430 200 55 27 $13% 6% $10% 280 $19% 5% $19% 5 B%+ -'i 325 + II400 $46'4 45% 45% tlOO $31'7 31 3 31-7 :2495 37 35 35 25253 24 16510 140 2IOO 375 9X0 45 2200 $19 29874 $12-: 22 110 375 40 19 12' 24 125 375 40 19 -30 - 2 $8 73 310 $47-4 U4 $7% $6% $9 $137300 145 36 $20 : 12 7% 420 73 34'7 30 32 15 W 29105 $17% \\V/a 1;% 5625 270 260 260 16700 $18% 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Fleichw\t27600\t85\t\u20220\t80\t\t210 45 IFdCrOue\t20974\t$5%\t5%\t5%\t\t$5% 380 jFo'a'e*\t3/80\t10\t10\t10\t\t50 10 For^iOecA\t21800\t33\t33\t33\t\t31 II iFo'fi\t264*00\t120\t115\t116\t\t185 IX Fort.t IftC\t20765\t$73\t22%\t72%-\t1\t$25% 21% (Four Seas\t9400\t$17%\t14%\t17%+Hi\t\t$20% 14% UdariM.ta CUl V%r Haul ta GTCtraB OW Util 28851 24300 u% $13 4% 17 4'A + 13-H- v % H $7 360 116% 13 fGfdcrp\tZ45O0\t350\t335\t350\t\t380\t305 G KniçM\t6100\t$8\t7\t6 +\t'.^\t$13%\t7 Good^lw\t8050\t450\t435\t440 +\t5\t495\t325 GoYCtie\t21900\t123\t123\t123\t\t130\t75 Grrra Lee\t115000\t11\t11\t11\t\t18\t9 G.Wiifcco\t3500\t$15%\t14%\t15 + %\t\t$16-\t13% Grrii\t5903\t$7%\t7'4\tr^ +\t%\t$7%\t5% Gr,L.1.87S\t6450\t$25\t24% 5%\t25 +\t%\t$25'.%\t73% fGMiur.b\t38C45\t$4%\t\t6'.^ +\t-%\t$8\t5% Gurd T.\t55550\t5\t1\t4 \u2014\t1\t130\t0-5 Guard P.A\t12000\t70\t70\t20\t\t$4%\t50 GuiNA\t2013\t470\t465\t470 +\t5\t435\t350 GuH Rei\t35418\t$5^4\t5%\tS'Iï-\tv%\t$10%\t5'-i Gu!fR,P.a\tZ84Û6\t410\t400\t400\t\t465\t400 HarrJcA\t2I5OO\t45\t45\t4$\t\t160\t45 Hartco\t14938\t$7%\t6%\t7% +\t\u2022i\t$7%\tS HwMnt\t92670\t$18%\t14%\t17%+1%\t\t$20%\t13% Hefr.fo\t46258\t$10\t9%\t9% \u2014\t^7\t$n%\t7% Her oui\t15440\t495\t475\t495 +\t5\t$6\t425 Hoiiin Irc\t1100\t$13 4\t13%\t13%-\t%\t$14%\t11 Honco\t3500\t26\t26\t26 +\tl\t70\t15 fHoriharn\t31660\t$10%\t10%\t10%-\t%\t$11%\t9\"3 Hubbard\t30125\t235\t215\t215 -\t20\t240\t155 H Bav Co\t13100\t$31%\t30%\t31% +\t%\t$37\t26'7 Hvbocral\t45950\t31\t27\t31 +\t1\t52\t25 I / J IPL IfK Ideal Mtl IgiooVs irr.asco.tid imoerOil tnco Ltd IBM Int Corona Inicof sra Int cor.vT) Int.cor.src Inldtaor [Int Data Irrt.irnopa hterorov.Invernesi Inv Grp flrwin A luarvl Tel fivaco A Ivacosri Ivâcosr?lvacosr3 IV8COSf4 JSFIn prA Janftock Jnock.120 fJean.Cl.A Jordan.A IJrny End 4450 $5% 5% 6351 125 125 2I2OO 48 68 113348 S37% 34\"4 126872 $42 40% 207592 V34% 37% 804 $105% 105 64550 49 5 475 2472 $6'7 6% 1700 $21 21 200 $12% 12% 2400 2400 35 35 ZSO $11'4 11% 11400 $27% 27% 987 $5% 5'4 200 $23% 73% 2850 $5% 5% 12C0 $19 4 18% 6605 330 305 2400 $5 465 21M $5 470 2500 $5% S% 9300 $18% 18% ?M 205 200 24325 $18\"4 17'4 1267 $13% 13% 27192 $26% 26 2580 2 56 2 56 17300 $5'4 5 70 13% 4% 70 S 17% 16S 76% I5t 13% 767 7% 9?10 \t\t\t10,380 \tPartnership Un»s\t\t\t\t\t\t Sasko^i eu\t2050\t$99-i\t9;\t99\t- %$i:3\t\t07 Total Silei :\t\t\t\t\t\t\t2,050 \t\tJunior\t\t\t\t\t Ab^fE«o\t2100O\t7\t7\t7\t\t75\t1 Acab;i\t240'W\t14\t14\t14\t\t30\t?Achates\t2130924\t9\t6\t9\t\t9\t0 7 Alliance\t24568?\t40%\t36\t34\t\t44\t10 Arre' rcs\t19103\t15\t15\t15\t\t78\t15 Arrriistc\t280331\t8\t6\t8\t\t15\t5 Aug y va\t30946\t30\t?5\t30\t- 3\t40\t6 Aurijon\t236349\t32\t:s\t38\t\t38\t12 Aurochs\t67597\t41\t35\t40\t\t40\t7 Aurtec A\t176610\t115\t65\t85\tt 15\t115\t71 BareiOr\t23S000\t4\t4\t4\t\t8\t0% Ooraîx A\t2750\t6\t6\t9\t\t14\t4 \t24783\t30\t2/\t30\t\t40\t4 Cact^e Ex\t10000\t17\t10\t19\t\t40\t11 Canaco\t693288\t38\t28\t34\t+ S\t56\t1?Canchr\t75000\t40\t35\t35\t- 3\t93\t35 Colcainc\t3086:8\t11\t9\t10\t+ 1\t20\t7 Concorde\t2757510\t25\t10\t25\t\t15\t0% Coniagas\t22000\t14\t14\t14\t\t30\t13 Con Abit.\t14399\t30\t20\t20\t- 2\t84\t15 Con Oas\t15293\t25\t18\t20\t+ ?\t27\t5 V.\u2022 UFu\t\tlî\t> *\t10\t1 2\tiO\t7'ï Cristobal\t281\t\t\t10\t\t38\t2 Denwan\t272/\t16\t16\t14\t\t35\t8 Outrsfwy\t262244\t9\t7\t6\t\t13\t3 Djmont\t7900\t14\t11\t11\t+ '.i\t23\t9 Ecudor\tzlOOOO\tS\t5\t5\t\t7\t2 Fairfld\t3000\t10\t8\t13\t\t20\t6 Forbex\t225COO\t7\t5\t7\t\t25\t2 Freewest\t61400\t400\t350\t385\t+ 30\t445\t255 Gasoestç\t74166\t42\t36\t37\t- 2\t55\t3 Giobcx\tr7000\t30\t30\t30\t\tS3\t30 G Briar\t222000\t14\tII\t14\t\t16\t2 GWnStr\t18OOO\t110\t110\t110\t\t14S\t75 Go^f-:c\t217974\t22\t20\t20\t\t30\t1 G^arisk a\t2IOOOO\t80\t75\t75\t\t120\t50 Ir ter mon\t7S9C5\t74\t63\t70\t- 7\t90\t30 JAG.Min\t;5030\t7 3\t7 ]\t7'î\tt\t14\t2.7 Jiibev\t14500\t25\tU\t19\t\t75\t7 KWGRcs\t315530\t130\t115\t127\t- 3\t155\t25 Kimex\t273000\t14 7\t12\t14\t\t41\t9 Ltxor\t35000\t30\t10\t20\t\t30\t10 LvonLake\t298000\t11'3\t9\t10\t\t23\t3 MSV d A\t: 13261\t72\t20\t20\t\t50\t1S'3 Maufort\t109500\t3v7\t3\t3',% + M\t\t5\t1 Wa2aTin\t90300\t37\t31\t33\t\t50\t21 Menora\t210000\t15\t15\t15\t\t20\t1 W^sscu\t33279\t7\t5\t5\t- 4\t14\t2 7/imkaM\t2I2OOW\t22\t15\t18\t\t36\t6 NGldcor\t244010\t15\t9\t9\t\t15\t1 Normsb\t24000\t13\t13\t13\t\t13\t7 NAR rrct\t38524\t13\t9\t9\t-5'-'3\t15\t3 HvaCçco\t105930\t26\t21\t24\t+ 4\t26\t11 Orb ex.A\t2I2OO\t/\t7\t7\t\t10\t3 Orco\t250700\t34\t78\tr*\t\t4/\tj t!) Oret exp\tJl30?95\t15\t1?\t15\t\tS3\t6'3 Or enl\tI09I566\t24\tta\t24\t+ 4\t?4\t4 Orleans\t29000\t22\t20\t70\t\t25\tI Crmico\t239837\t17\t10\t10\t\t59\t10 Parouet\t222104\t5\t4\t4\t\t11\t3 Radiîson\t58500\t19\t16\t16\t- 3\t35\t5 Registry\t3000\t20\t15\t15\t- 5\t90\t15 Robe*\t22580O\t?2\t19\t19\t\t65\t10 SEG\t3351/\t55\t45\t5?\t- 6\t61\t7 Scarlett\t2IOOOO\t19\t18\t18\t\t19\t2 Spirit Lk\t38500\t65\t60\t65\t+ 3\t75\t20 Si.Genev\t32424\t60\tS3\t59\t- 6\t125\t31 Swift Mrl\tZ17500\t52\t51\t57\t\t60\t46 Tandem\t238560\t14\t14\t15\t\t22\t6 Temisca\t223649\t43\t29\t40\t+ 2\t40\t10 VSM\t29790\t60\t57\t57\t- 3\t140\t4/ Vior.wl\t264589\t17\t10\t15\t\t35\t10 Vior\t168203\t65\t56\t56\t- 6\t65\t25 WstrnOc\t211500\t92\t65\t65\t\t95\t35 William\tZSOOO\t17\t12\t1?\t\t70\tS \t«1«4Y\t\t\t11\t\u2014 1\t\tc Ycrti *C!A\t6ÔÔÔÔ\ti4\ti?\t15\t- 2\t25\t6 Total Sales\t«\t\t\t\t\t4,207,* 56\t Tetnl Market :\t\t\t\t\t\t35,049.197\t LA DIVISION Ii\\TERi\\A i iui\\/\\M\\ À MON! RKAL VAçr_0»t Om._mn ta (EN DOLLARS CANADIENS) Traded Stodrs tratfing b CONl Cased va.7550 $8 7.6 ?1% 111 6'-Foilcr% 21399 185 180^ 165 185 120 A 14 LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 1er MARS 1992 r «Reconnecter» l'éducation avec le marché de l'emploi JEAN-SÉBASTIEN Ilegc Lionel Groul\\ CACNON s \\i\\n un ri si Les inscriptions à l'université sont pour chaque étudiant un grand malheur.Après deux ou trois années passées à vivoter au collégial, le saut universitaire se dresse telle une épreuve olympique.C'est qu'on la prend au sérieux l'inscription à l'université: avec une moyenne de 700$ la session, plus les livres, on n'est plus à l'époque des essais-erreurs.Et c'est la premiere fois que l'étudiant aura à faire un choix parmi une foule de domaines véritablement specialises.La documentation fournie par les institutions laisse souvent le lecteur perplexe: qu'est-ce qu'un certificat en Terminologie?Quels sont les débouches pour un diplômé en Sciences, Technologie et Société?En Gérontologie sociale?Bien sûr, les orienteurs scolaire^ sont là pour éclairer la quête de l'étudiant.Mais n'est-ce pas une grande responsabilité qu'ils ont eux aussi, d'influencer, car c'est bien le mot, la décision d'un individu qui n'a.après tout, d'autres alternatives que de se fier à son entourage, à des ouï-dire, à des indicateurs économiques et sociaux?Un mauvais mot d'un orienteur sur la qualité des débouchés en physique nucléaire ci paf!, un étudiant qui allait peut-être devenir un des chefs de file dé la recherche au Canada se retrouve inscrit en santé animale.Bien sur également, il y a les carrières bouche-trous, où tout le monde se rue: droit, communications ( surtout depuis « Scoop» parait-il), administration.Débouchés multiples, mais inscriptions multiples aussi; ces programmes comptent parmi les plus contin- gentes.À l'UQAM, à peine plus de 10 p.cent des candidatures en communications sont retenues; en droit, c'est six étudiants sur sept qui sont renvoyés! De quoi faire frémir le plus appliqués des collégiens! Serait-ce que, malgré les innombrables décrocheurs, les universités sont débordées?il est un fait, c'est que les jeunes sont mal orientés.Alors que tous courent à bride avalée vers des domaines deja sursaturés, on évalue à 83 000 le nombre d'emplois non-combles au Quebec par manque de personnel qualifié.Les cégeps, qui devaient former à l'origine 30 p.cent d'étudiants au secteur général et 70 p.cent au secteur professionnel, forment aujourd'hui exactement la proportion inverse.C'est en définitive de chômage structurel dont souffrent les 20 p.cent de jeunes non-employés québécois.Et non-employés est le mot juste, car ils représentent une véritable force vive qui est sous-utilisée et est mise au rancart des statistiques.Dans un récent rapport, le Conseil permanent de la jeunesse recommandait l'élaboration, par les maisons d'enseignement, de programmes de formation professionnelle et ce, en collaboration avec les entreprises.L'École polytechnique quant à elle, a récemment engagé un processus d'investigation auprès des entreprises en vue de mieux connaître leurs besoins et d'adapter son enseignement en conséquence.Une «reconnection» des marches de l'enseignement et de l'emploi est donc nécessaire.Ce but atteint, s'inscrire à l'université ne sera plus aussi effrayant, les étudiants auront une bonne idée de ce en quoi ils s'engagent, et peut-être alors l'emploi au Québec connaitra-t-il des jours meilleurs.ette année encore, plus de 50 000 élèves de toutes les regions du Québec >e préparent activement en vue du Concours provincial de mathématique qui se tiendra samedi le 28 mars prochain.L'OPTI-MATH du GRMS, comme on le désigne en milieu scolaire, a débuté il y a 10 ans dans la région Laval-Laurentides.!l s'adresse aux élèves des.niveaux secondaires \\.2 et 3.À cause de sa grande popularité, le Groupe des responsables en mathématique au secondaire (GRMS) en a fait un événement provincial.La leune Presse a le plaisir de PROBLÈME 1 Attention matheux s'associer à cette intéressante initiative du Groupe des responsables en mathématique au secondaire.Aujourd'hui et dimanche prochain, le 8 mars, nous vous proposons, pour vous faire la main, de résoudre deux petits problèmes.Les solutions se trouvent dans les annonces classées.Les dimanches 15 et 22 mars, La jeune Presse organisera son propre concours.Vous pourrez y participer en répondant sur un coupon-réponse.Des prix seront offerts par La Presse aux 10 gagnants de nos deux concours.A dimanche prochain Comme au BINCO, le centre est \u2022gratuities nombres de 1 à 8 sont placés de sorte que deux nombres qui se suivent ne sont ni sur la même ligne, ni dans la même colonne, ni dans la même grande diagonale.Contrainte: le «1» est en haut a gauche.Trouvez les solutions possibles.1 T7-:-\u2014 PROBLEME 2 SOLUTION A LA DERNIERE PAGE DES ANNONCES CLASSEES J aurais voulu lire La Presse Le journal La Presse était sur la table.Il est disparu.Quelqu'un l'a pris.Il n'y a que trois suspects: Valerie dit: -C'est Daniel qui l'a pris-.Daniel dit: -C'est vrai».Olivier dit: -Ce n'est pas moi».Si on sait qu'un seul des deux garçons dit la vérité, qui a pris La Presse?S J SOI -, «a - La date fatidique qu'était le 1er mars pour remettre nos demandes d'admission à l'université vient de passer.Beaucoup de questions.Peu de réponses.photo côté, lj Presse L'admission à l'université, un problème de mesure ou de simple contingentement?MATHIEU CHANTE LOI S Collège de Bois-de-Boulogne MONTREAL Le problème de l'admission à l'université est-il un problème d'instrument de mesure ou de contingentement?Et celui-ci n'est-il pas un choix de société, un choix d'État, un choix financier, qui limite l'accès à certains endroits?Ou bien n'est-ce pas parce que nous n'avons pas d'argent, ou bien par pressions des corporations professionnelles, ou bien pour toute autre raison?N'allons-nous pas ainsi vers une nouvelle forme d'élitisme?Beaucoup de questions.Peu de réponses.N'empêche que depuis quelques mois déjà, ces questionnements vont de bouche à oreille de façon plus qu'abondante chez les étudiants du niveau collégial.Pour vous chers lecteurs, en cette date fatidique qu'était le Ier mars pour remettre nos demandes d'admission à l'université, un brin de notre désarroi, si futile peut-il vous sembler.Premier élément: le contingentement: en moyenne, plus de 9 étudiants sur 10 sont refusés en médecine, 9 sur 10 en droit et en architecture.Plus de 4 sur 5 en psychologie et en communication.On peut raisonnable- ment penser que plusieurs cégépiens ont ce qu'il faut pour réussir très convenablement des études dans un programme contingenté.Le goulot est tellement étroit qu'il n'y a que les «zélés» qui passent.Et pendant ce temps, à l'échelle planétaire, les besoins en spécialistes de la santé \u2014 pour ne prendre que cet exemple \u2014 sont énormes, voire scandaleux.«Pour admettre un plus grand nombre d'étudiants, il faudrait plus de professeurs, plus de locaux, plus d'équipements», rappelle Fernand Boucher, directeur au service des admissions à l'Université de Montréal.«Si l'éducation coûte chère, essayer l'ignorance», me rappelle le slogan.Deuxième élément: la cote Z : pondérée chez les uns ( Montréal, HEC ), modérément utilisée ailleurs ( UQAM ), vénérée chez certains (Sherbrooke), bannie chez les autres ( McGill, Polytechnique), qu'elle est grande la problématique de la cote! Personne n'est du môme avis.Tous y voient des faiblesses, et jamais au même endroit.Le pire avec elle, c'est que de nombreux étudiants du collégial (ceux de Maisonncu-ve et de Grasset, par exemple) n'auront jamais accès à leur propre cote! Si des collèges ne les affichent pas, il est plus que difficile pour un étudiant d'établir sa «valeur Z» calculée par traitement statistique basé sur l'écart entre sa moyenne et celle de son groupe d'appartenance pour chacune des disciplines données.Le sentiment d'ignorance et d'impuissance devient dès lors, lourd à supporter.Troisième élément: les notes: des notes, toujours des notes! De toutes nos universités, rares sont celles qui tiendront compte de l'implication étudiante d'un jeune, de sa volonté de réussite et de ses expériences connexes et pertinentes.Un étudiant ne peut être une formule chiquée, si chiquée soit la formule! Sommes-nous sur le point de perdre des générations de talents au profit de l'intelligence artificielle évaluée par les milieux académiques?Quatrième élément: le taux d'attrition universitaire: tous cycles confondus, l'Université de Montréal avait un taux d'abandon de 41,3 p.cent à l'hiver 1991.Rassurant n'est-ce pas! Ce n'est donc pas tout d'être admis, après avoir fait cette bataille, la guerre des points se poursuit ! Voilà.Avec tout cela, je n'ai certes rien résolu.Peu importe.Ça m'a fait du bien.le laisse aux sages de cette société le soin de répondre aux questions entourant la problématique.Très égoistement, les réponses à ces questions ne m'angoissent pas plus que celles que j'attends maintenant des universités.Certains étudiants ont préféré l'Ontario MARIE-FÉE PROULX École secondaire Royal George GREENFIELD PARK Achaque année, des étudiants recevant leur diplôme de cinquième secondaire au Québec se rendent en Ontario pour entreprendre leurs études collégiales.Pourquoi?La Jeune Presse a rencontre Judith Lccontc et Natasha Paris, deux étudiantes de l'école secondaire Royal George, qui fréquenteront l'an prochain le Humber College à Toronto, pour en connaître leurs motifs.Judith, qui veut étudier en art théâtral, aurait le choix de multiples écoles de théâtre tels le Conservatoire d'art dramatique, le Conservatoire Lasalle, l'École nationale de théâtre, etc.Mais pourquoi aller en Ontario quand elle a grandi au Québec et qu'elle sait rejoindre le public québécois quand vient le temps de monter sur scène?D'ailleurs, elle a joué à quelques reprises dans les pièces de théâtre de l'école sous la responsabilité de Mme Monique Landry, professeur en art dramatique.Les programmes présentés ces dernières années se sont avérés de francs succès.Selon Judith: «J'aime le Québec et r|en ne m'empêche d'y revenir.Étant donné que je suis parfaitement bilingue, je sens que je fais bien d'aller étudier en anglais.Plus tard, sachant que je viens d'une école de théâtre reconnue de l'Ontario, mes connaissances seront mises en valeur plus facilement si je décidais d'aller travailler aux Etats-Unis ou au Québec.» De son côté, Natasha veut étudier en cinematographic: métier où le cinéma est vu en tant que technique.L'idée s'est formée quand elle était jeune.Elle s'amusait déjà à faire des bandes dessinées et elle aimait écrire des scénarios pour ses personnages.Depuis, elle n'a pas changé d'idée.Sa décision est prise: elle veut écrire des scénarios cinématographiques, et c'est à Toronto qu'elle va l'apprendre! Par ailleurs, le coût de la vie à Toronto est beaucoup plus élevé qu'ici, à Montréal.Cela peut facilement devenir un obstacle à la réalisation de leur projet.D'après Judith, le prix d'une chambre de pension coûte en moyenne 400$ par mois tandis qu'ici il varie entre 150$ et 250$ par mois.Elle précise également qu'il est possi- ble de partager un condominium coûtant environ 1 000$ par mois.Comment un étudiant peut-il arriver à débourser une telle somme chaque mois?Bien sûr, Judith et Natasha ont l'intention de travailler cet été af:n de financer les paiements mensuels.Pour combler le tout, elles comptent contracter un prêt personnel et recevoir une bourse d'étude pour défrayer une bonne partie des coûts fixes.Quant à Judith, ses parents lui ont promis de payer ce qui lui manquera.Craignent-elles perdre leur facilité de s'exprimer en français en étudiant à Toronto?D'après Judith, qui compte revenir au Québec, elle projette jouer des pièces de théâtre en français et profiter au maximum de la communauté francophone ontarienne.De plus, dans le contexte constitutionnel, Judith aura l'occasion d'évaluer la qualité de l'accueil que lui réserveront les anglophones.D'un autre côté, ce projet peut s'avérer une expérience avantageuse.Le simple fait d'être bilingue facilite l'intégration au collège anglophone.De plus, c'est une chance à ne pas manquer d'explorer une autre province, de s'adap- ter à un nouveau mode de vie et d'éducation.Il s'agit d'une opp-portunité leur permettant de devenir plus autonome et plus responsable.Finalement, jusqu'à présent, tout semble bien se présenter, Natasha et Judith ont reçu chacune leur réponse comme quoi elles sont acceptées, mais elles devront effectuer une visite préparatoire du Collège pour convenir de leur horaire et d'autres détails techniques.Précision N.D.L.R.: La semaine dernière, nous écrivions, concernant L'École Nationale de Cirque que les jeunes ayant une expérience pertinente peuvent s'inscrire à un programme de formation professionnelle collégiale (D.E.C.) de trois ans et demi en formation de base, spécialisation puis perfectionnement.Or, il aurait fallu lire que les jeunes ayant une expérience pertinente peuvent s'inscrire à un programme de formation professionnelle de niveau collégial en formation de base ou perfectionnement.Cette nuance est légère mais importante.¦ À l'occasion du 350e anniversaire de Montrcai, La Presse propose des questions sur l'histoire de la Métropole aux équipes de l'émission GÉNIES EN HERBE diffusée tous les dimanches a lbh30, à la télévision de Radio-Canada.La Presse récompense les équipes gagnantes en offrant «L'Histoire de La Presse» de Cyrille Felteau ; «Montréal: son histoire, son archi- tecture» de Guy Pinard et «Maison-neuve: ic testament du Gouverneur», un roman signé par Louis-Bernard Robitaillc.Tous ces auteurs sont de La Presse.Les Editions Libre Expression offrent «L'Architecture de Montréal», «Explorer Montréal», «Un été sans aube» et «La Radissonie».Le dimanche, La Presse public la question et la réponse de l'émission diffusée la semaine précédente ainsi que la question posée à l'émission du jour même.QUESTION DU 1er MARS: La direction du Canadien de Montréal propose de construire un nouvel amphithéâtre à proximité d'un édifice classe monument historique.De quel édifice s'agit-il ?La ¦ Jeune » Presse est une initiative du service de l'information de La Presse.Cette page pdfdU chaque uiiVionchr.Son ch^ctif est d'initier les adolescents a l'écriture journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de rédaction «ad hoc.encadré par Daniel Marsolais, adjoint du directeur de l'information.Les pedagogues et les élèves du secondaire et du collégial qui veulent collaborer à la confection de cette page peuvent nous le faire savoir en écrivant a La «Jeune* Presse, 7.rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1k9. LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 1er MARS 1992 A 15 Génies en herbe En collaboration avec Génies en herbe Pantoloqie inc .Î555.boul Rosemont Montréal H1X 1K7 A POÉSIE OUÉBÉCOISE î.À quel poète doit on ie recueil L'Homme RâpaiI-/é?2.Sous quel pseudonyme écrivait Emile Coderre?3.En quelle année fut publié pour la première fois Regards et Jeux dans l'espace de Saint-Denys-Garneau?4.Oui tenait le rôle d'Emile Nelligan dans le film Nel-ligan de Robert Fa-vreau?5.Qui était le seul poète parmi les 16 signataires du Refus Global?6.À qui doit-on les vers suivants: «Je t'attends au Cafe Rimbaud/Je sais» que tu ne viendras pas.»?7.En mai de quelle année eu lieu la Nuit de la Poésie?8.Quel poète a écrit les paroles de la chanson Lind-berg popularisée par Robert Charlebois?C CINÉMA 4 I 'S Claude Péloquln MUSIQUE 1.De qui est la musique qui a servi de trame sonore au film Orange mécanique?2.De quel musicien allemand Franz Liszt fut-il le beau-père?3.Qui composa la cantate le Bal masqué en 1932?4.Quel compositeur américain fit la musique du ballet Billy the Kid?5.Qui composa la suite pour orchestre The Planets?6.De quel pays était originaire Bela Bartok?7.Quel Hongrois composa la suite Hary Janos en 1926?8.De qui est le poème symphonique Ma Patrie?Arnold Schwarzeneggar 1.A quelle maison de production américaine doit-on, entre autres, les films Toxic ie Ravageur, Atomic College et Surfeurs Nazis à Mort?2.Dans le film Star Trek VI: the Undiscovered Country, qui est le capitaine de I'U.S.S.Excelsior?3.A qui doit-on la musique du film Blade Runner de Ridley Scott?4.Quel réalisateur nous a donné le Decalogue?5.Trouvez l'intrus dans D IDENTIFICATION Premier indice: De son vrai nom Emmanuel Rudnitsky, cet Américain né à Philadelphie en 1890 adhéra au mouvement dada new-yorkais pour ensuite déménager à Paris en 1921.Deuxième indice : Ses quelques courts métrages et ses peintures sont im-prégrés de l'influence du surréalisme.E BANDE DESSINÉE 1.Qui est le spécialiste de la rubrique zoologique de la Rubrique-à-Brac?2.Qui est la coéquipière du héros intersidéral Valerian?3.Dans quelle bande dessinée retrouve-t-on les Ra-mouchas?4.Quel géant réclame une soupe aux schtroumpfs dans l'album du même nom?l'oeuvre de Terry Gilliam: Brazil, Les Aventures du Baron de Munchausen, Dr.M.et le Roi Pécheur.?6.Quelle actrice tenait le rôle principal dans le film Bagdad Café de Percy Adlon?7.Le film Dune de David Lynch est une adaptation cinématographique du roman de quel auteur de science-fiction?8.Quel est le titre complet de la suite de Terminator?Troisième indice: Ses «rayographes» figurent parmi les premieres photographies abstraites.Quatrième indice: Décède à Paris en 1976, ce peintre et photographe s'est adonne a son art avec un fantaisisme poétique.5.Quelle bande de lilipu-tiens prend vie sous la plume de Seron?6.Quel anti-heros mange des pilules et boit de l'antigel?7.À quel dessinateur asso-cie-t-on le personnage de Lone Sloane?8.Quel nom porte la statuette que cherche Tin-tin dans L'Oreille Cassée?SOLUTION A LA DERNIÈRE PAGE DES ANNONCES CLASSEES LA GRILLE THÉMATIQUE DE MICHEL HANNEQUART (IMPRIMERIE ET PUBLICATION) 8 9 10 11 12 13 14 15 HORIZONTALEMENT 1.Titre d'un livre imprime, placé à la premiere page \u2014 Classement.2.Il écrit dans les journaux \u2014 Ecrivain.3.Retrait dune ligne annonçant un nouveau n2r2rT2,2he Passe «1 Borne \u2014 Dirige.4.Bois \u2014 Argot anglais \u2014 Corps celeste naturel.5.Ne pas sentir la rose \u2014 Oui ne sait pas sur quel pied danser.6.Fin de verbe \u2014 A le front de \u2014 Son esprit est borne \u2014 Titane.7.Ancien bouclier \u2014 Perd son temps \u2014 Crabat.8.Extrait \u2014 Pas blackboules \u2014 Article.407 9.Protesta \u2014 Indique le moment \u2014 Explication jointe a une photographie.10.Du rhum, de l'eau chaude sucrée et du citron \u2014 Feuillet \u2014 Séparation des cheveux.11.Neon \u2014- Tentatives.12.Femme de lettres américaine \u2014 Bramer \u2014- Coutumes \u2014 Colère littéraire.13.Il ne peut pas voler \u2014 Oui rend service \u2014 Mauvais usage.14.Fait l'important (Se) \u2014 Conseiller.15 Brille dun vif éclat - Mal a Taise \u2014 Possessif.VERTICALEMENT 1.Exemplaire dactylographie \u2014 Publication d'un parti 2.Activité qui consiste a assembler et coudre les feuillets d'un livre \u2014 Titre abrège \u2014 Pénètre profondément d'un sentiment.3.Approuve \u2014 Chacune des sections verticales qui divisent une page.4.Réponse \u2014 Triage de journaux \u2014 Agence de presse.5.Bigrement \u2014 Aluminium.6.Langue \u2014 Premiere feuille de contrôle servant aux corrections.7.Aire de vent \u2014 Partie de lustre \u2014 Défaite des Prussiens \u2014 _2t-tre grecque 8.Relatif aux repas \u2014 Imprimeur allemand, il a créé le premier atelier typographique en France.9.Parfois critique \u2014 Myriapodes \u2014 Général américain.10.Conjonction \u2014 Boite plate contenant les caractères employés pour la composition typographique \u2014 Est en nage.11.Possédé \u2014 Le plus vieux \u2014 Se dit de certains caractères typographiques \u2014 Germanium.12.Presse \u2014 Passereau \u2014 Article contracte 13 S'écrit, puis se lit \u2014 Ville de la Perse ancienne.14.Regimber \u2014- Accent espagnol \u2014 Severe et brutal.15.Fin de verbe \u2014 Publiée \u2014 Evalues.SOLUTION DIMANCHE PROCHAIN 9 10 M 12 il 14 15 Crucigrammes f: SOLUTION OE DIMANCHE DERNIER Nicole Hannuquart Tout d abord, vous devez trouver les mots pour chaque definition, en commençant par le mot code (dont, en plus, les lettres vous sont données pele mêle entre parentheses) Ce mot code vol/*, esf d une grande aide puisque, une fois trouvé, vous reporte?, en suivant le code, chacune de ses lettres dans la grille.(Par ex 1-2 signifie la case d intersection des mots 1 et 2, 2 3, celle des mots 2 et 3.etc ).Enfin, il s'agit de completer la grille (quelques lettres vous sont dota fournies) en formant une anagramme pour chacun des mots trouves L anagramme peut être totale (ex.CARE \u2014 RACE) ou partielle (ex.CARE \u2014¦ ARE) Vous déterminez le nombre de lettres de chaque anagramme a trouver en comptant le nombre de cases a sa place correspondante dans la grille.MOT CODE _ _ _ _ _ _ _ 2^3 5^6 7-8 8^9 1^2 3-4 6 7 DÉFINITION Ecran de visualisation.(EIMNORTU) MOTS DEFINITIONS 1.E_______ (S')obstinait avec ténacité.(8 lettres) 2.M______ Revêtais.(7 lettres) 3.I_______ Parodieras.(8 lettres) 4.R_______ Suppliques.( 8 lettres ï 5.R_______ Reprend quelqu'un qui avait disparu.(8 lettres) 6.D_____ Être dans l'incertitude de la réalité d'un fait.(6 lettres) 7.0_______ Travaillant a réaliser quelque chose d important.( 8 lettres ) 4-5 MOTS DEFINITIONS 8.R- Font sortir quelque chose de l'endroit ou il était.(8 lettres) 9.F- Mettons en boucles.(7 lettres) 1 8 A SOLUTION DU No 206:\t\t 1.\tCONCRET\t\u2014 CONCERT 2.\tPECTORAL\t\u2014 CLAPOTER 3.\tRANGIONS\t\u2014 GARNISON 4.\tLAVEUSES\t\u2014 VALSEUSE 5.\tLÉGUERA\t\u2014 LARGUÉE 6.\tALLEGER\t\u2014 ALLÈGRE 7.\tRITUELLE\t\u2014 TEILLEUR 8.\tSIMULEE\t\u2014 LIMEUSE 9.\tGRILLEE\t\u2014 GIRELLE T T T N N V Q 207 Anacroisés Philippe Guénn L utilisation Ou terme \u2022 anacrotses \u2022 est oossiDie grace a l amabilité de Mtcnel crurlemaor* Les anacroisés sont des mots croises dont les definitions sont remplacées par les lettres de mots a decouvr.r Les nombres qui suivent certains tirages correspondent au nombre de solutions possibles dont une seule peut se placer sur la grille.Comme au scrabble, on peut conjuguer.Tous les mots a trouver figurent dans / Officiel du Scrabble (Ed.Larousse).Il n'est donne que les tirages de mots de six lettres et plus.HORIZONTALEMENT 26 : A 1:AADL5U(2) 27:E 6:AIKPPS 28:E 9:DEILSU(2) 31 : E 12:ACHNNOST 32:E 13:AGNOORST 34:E 15.EEEFILOR 37:A 17:INORSSU(3) 40: A 19: AEILNPZ(3) 44:A 21:EEILMTT(2) 45:B 22:AAEGIP(2) 46: A 23: ACENSTU(3î 47:E 25:E!MNST.orgjndis \u2022 3: mondaine, amidonne - 4: jgition>.-oignait \u2022 5: piétina-, pianiste \u2022 b immorale, memorial \u2022 7: tortilla, littoral \u2022 8 caméléon, amoncelé -9: calmera, caramel, réclama \u2022 I0: massacre, sarcasme -II.changera, archange \u2022 12: procura-, parcours - 15; dégantée, etendage * 14 dénichât, tchadien - IV.bancaire, carabine \u2022 Itv badinage, baignade ¦ 17: bagarrée, abrégera \u2022 18 rabotait, abattoir * 19: accostai, cacatois \u2022 20 ca-cades saccades \u2022 2\\ avachie, achevai - 22 cavalier.caUairc.clavaire \u2022 23: limonade, mondiale.Comment jouer la partie de duplicate ci-dessous la formule duplicate vous permet de rejouer chez vous une partie disputée dans un club.Pour obtenir les règles détaillée-, écrive/ a Philippe Gue-rin.rubrique du scrabble.La Presse, 7.rue Saint-Jacques, Montreal H2Y IK9.Partie disputée au club -Laurentlen» de Saint-Laurent le 19 octobre 1991 TIRAGE MOT RETENU REF PTS i CQLOTU ?UAGIOUV ClOU't h4 22 J IA4EFHMS VULûOUl G?26 i AEEKNS1 FICHAMES *f M S L\\« V.R SKATE Hit a \u2022CDEUJOU EW CHAMES *D M * M*EEFTTU - - .13m :* 9 EET.hjCT FUMET MO 34 9 MûT.ALiL JETE 31 35 tO Q.AERTU' HAUTE i3» 0?41 11 ESNORRS (ORAQI'ETEIH ISA 116 12 AEELMW7 ORNERONS**) JS 62 13 AV.ADELV KEUTiER BlO M 14 MAD* AGIS ELEVA 01 36 15 DAG*ABNR MISA 15L 31 16 N*llNPVY BAGNARD El 22 17 MNPtlSP YUAN J2 33 18 IN*AE02X NIPPAI TA 24 19 NZ.BOORS ANOXE i II^IIW.) ê Ut ilvUlMilW.i \u2014 \u2014 IS hanche.Avec l'âge cela pourra occasionner de l'arthrose ou, à la suite d'un mauvais coup, la luxation.Souvent pris pour ce qu'il n'est pas (un grand dadais bête et méchant), cet animal élégant et athlétique, qui ne passe pas inaperçu dans la rue, est en lui un grand affectueux, bourre de ten dresse qui voudrait bien se faire tout petit (comme un chihuahua) pour pouvoir se blottir la nuit dans le creux de votre oreiller."]
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