Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1992-07-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Ne partez pas en vacances cet été sans SécurEté! + CROIX 286-8403 7050 JEAN-HU3N EST PRÉS DB SAURIES D'ANJOU 352-1010\t\tLA HAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR VOS LUNETTES \tVU\t Aujourd'hui: Nébulosité croissante Minimum 15° Maximum 25° Demain: Quelques averses et orages détails cahier sport\t\u2022 MONTRÉAL, MERCREDI 8 JUILLET 1992\t108e ANNÉE N° 252\t80 PAGES, 6 CAHIERS\tîles de La Madeleine : 1.00 50^ Taxes en sua I m\t\t\t\t Aujourd'hui w >\t1 FOG 11 A \tf AU TOUR S7 TOUR DE FRANCE Une troisième étape où les grandes équipes ont mal couru: le Français Pascal Lino ravit le maillot jaune à son compatriote Richard Virenque.v M.Dl ALIMENTATION Cinq jeunes connaisseurs acceptent de déguster «scientifiquement», pour le compte de la Presse, des échantillons de friandises glacées.Sommaire Alimentation.cahier D Annonces classées immobilier.C 2 à C7 marchandises.C7 emplois.C8, E8 automobiles.E8 a E10 propositions d'affaires.E7 Arts et spectacles informations.B6 à B11 ciné-horaire.B8 Télé-horaire.B7 Bandes dessinées.c 5 Bridge.E9 Carrières et prof.B4-B5 Décès.E10 Économie.E1 à E7 Éditorial.B2 Étes-vous observateur?.C2 Feuilleton.C3 Horoscope.C4 Le monde.B3, B5, B12 Loteries \u2014 résultats:.A11 Montréal en fête.A7 Mots croisés.C7 Mot mystère.E9 SPORTS Pierre Foglia.S7 Pierre Ladouceur.s 5 \t\t\t\t \t\t\u2022 * 1 p\t0 ¦ m'\t m OAJT i -il m 9 Entente incluant un Sénat triple et un droit de veto pour le Québec Tous les éléments de Meech se retrouvent dans cette entente globale, dit Clark MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de La Presse OTTAWA près plus de II heures de négociations intensives, les premiers ministres provinciaux réunis sans Robert Bourassa, les leaders autochtones et le ministre fédéral loe Clark en sont arrivés hier soir à une entente constitutionnelle globale incluant un Sénat presque triple-E et un droit de veto pour le Québec.Le ministre responsable des Affaires constitutionnelles, |oc Clark, et le premier ministre de la Colombie-Britannique, Mike Harcourt, qui présidait les discussions, en ont fait l'annonce à 22 h 30 hier.«Une journée historique», a dit M.Clark.Selon lui, jamais des négociateurs constitutionnels canadiens n'ont réussi à accomplir autant depuis la naissance de la confédération.L'entente sera fignolée, traduite en termes légaux et devrait être soumise d'ici quelques jours à une conférence des premiers minis- tres en bonne et duc forme.C'est du moins ce que M.Clark compte suggérer au premier ministre Mulroncy de faire dès son retour de Munich, où il assiste au sommet économique des sept pays les plus industrialisés.M.Clark est convaincu que le Québec assistera à cette conférence puisque, selon lui, tous les élé- ments de Meech se retrouvent dans la nouvelle enveloppe.Au bureau du premier ministre du Québec, on a fait savoir tard hier soir que M.Bourassa commenterait l'entente probablement aujourd'hui, après l'avoir étudiée en profondeur avec ses conseillers.Si tout fonctionne comme prê- VOIR ENTENTE EN A 2 Une mer de monde pour UZEB et la grande fête du jazz ALAIN BRUNET et MARIE-JOSÉE GODBOUT est notre seul concert de l'année, on le fait pour vous.On a plein de choses à dire, on va le dire en jouant».C'est ainsi que peu après 21 h, le groupe montréalais UZEB donnait le coup d'envoi du grand spectacle en plein air du Festival de jazz qui devait durer deux heures et demie, devant une mer de monde séparant la Place des arts du Complexe Desjardins.Les organisateurs estimaient ù 90000 spectateurs la foule rassemblée sur les lieux entre 19 h et 23 h, et à 150000 le nombre des festivaliers pour la journée.Pour la première fois depuis 1988, la grande fète annuelle du jazz réintégrait cet espace urbain «H abandonné en raison du chantier du Musée d'art contemporain.Après les prestations du trompettiste Chuck Mangione ( 1986), d'Urban Sax (1987) et du Sud-africain Johnny Cl egg (1988), la grande scène avait été montée sur McGill College (Pat Mctheny en 1989) et le boulevard René-Lévcs-que devant le Complexe Desjardins (la soirée salsa en 1990 et la soirée cajun en 1991 ).En ce 350e anniversaire de Montréal, il était de mise que les vedettes de ce spectacle soient, pour la première fois, des musiciens d'ici: le bassiste Alain Ca-ron, le guitariste Michel Cusson et le batteur Paul Brochu.D'entrée de jeu, UZEB a raconté sa petite histoire en pigeant parmi les plus vieilles pièces de son répertoire dont Doobic et funk Funk, recrutant même des membres de la première heure comme Jean St-Jacques et Michel Cyr.Des compositions rafraîchies par le groove instantanément inden-tifiable d'UZEB qui a depuis longtemps traversé l'Atlantique.Le public très sage \u2014 dans combien de grandes villes peut-on rassembler autant de monde sans qu'il y ait du grabuge?\u2014 appréciait manifestement le spectacle et réagissait en initié au jazz-rock d'UZEB.L'arrivée du trompettiste Tiger VOIR UZEB EN A 2 ¦ Autres informations sur le Festival de jazz en pages B 6 et B 7.PHOTOS MICHEL GRAVEL et DENIS COURVILLE.La Presse Peu après 21 h, UZEB (le batteur Paul Brochu, le guitariste Michel Cusson et le bassiste Alain Caron) donnait le coup d'envoi de la grande fète annuelle du jazz, qui, pour la première fois depuis ses débuts, en 1986, mettait en vedette des musiciens d'ici.Le marathon de Montréal déménage à.Outremont, Saint-Laurent et Mont-Royal CILLES GAUTHIER n cette année du 350e anniversaire de fondation de la ville, le «Marathon de Montréal» Sera couru le dimanche 20 septembre dans les rues de.Saint-Laurent, Outremont et Mont-Royal.Les organisateurs, dont le coureur Alain Bordeleau, annoncent ce matin que malgré le refus de l'administration Doré d'appuyer leur projet et d'accorder les autorisations nécessaires, l'événement aura quand même lieu, mais en périphérie.leur sont demeurés fidèles, notamment l'entreprise de chaussures et vêtements de sports Brooks, Pepsi, Oerlikon et les restaurants Mike's.Les participants pourront s'inscrire à compter de lundi prochain dans les établissements de cette entreprise de fast food.Les principaux commanditaires Des épreuves sur de plus cour- tes distances sont également organisées dans le cadre de cet événement afin d'attirer d'autres catégories de participants, dont les jeunes.L'administration Doré s'était réfugiée derrière un fonctionnaire, Daniel Robin, coordonnateur VOIR MARATHON EN A 2 Norsk en partie coupable de dumping La politique d'Hydro concernant les contrats secrets est reconnue MAURICE JANNARD a société Norsk Hydro a réussi à limiter les dégâts à la suite de deux décisions en apparence négatives du Département du commerce américain rendues publiques hier.Dans le premier cas, les États-Unis ont jugé que les ventes de magnésium pur sur le marché américain constituaient un cas de dumping, car le produit n'était pas vendu à sa juste valeur.En d'autres mots, le magnésium pur est vendu en-dessous de son coût de production.Les Américains ont donc décidé dans ce cas d'imposer un droit de dumping de 31,33 p.cent.Par contre, les ventes d'alliage de magnésium ne représentent pas un cas de dumping et celles-ci ne seront pas frappées d'un droit additionnel.La production de l'usine de Norsk Hydro à Bécan-cour, qui est écoulée aux États-Unis, est constituée aux deux tiers d'alliage de magnésium et n'est donc pas affectée par la décision sur le dumping.«C'est sûr qu'on n'aime pas le jugement sur le magnésium pur», a déclaré à La Presse Mme Dominique Archambault, la directrice des communications de Norsk Hydro.«Mais cela aurait pu être pire.» Rabais d'électricité Dans l'autre décision, le département du Commerce américain a jugé que les rabais d'électricité consentis par Hydro-Québec à Norsk représentaient une subvention déloyale.Les Américains décident en conséquence d'imposer un droit compensatoire de 21,61 p.cent sur les ventes de magnésium.Le droit compensatoire se divise en deux parties: un mon- tant de 14 p.cent pour les tarifs mêmes d'électricité, et un autre de 6 p.cent alloué à l'aide gouvernementale qui a été accordée à Norsk par la SDI.Or, dans le jugement de 45 pages, les Américains reconnaissent la récente entente de principe signée entre Norsk et Hydro-Québec pour renégocier les tarifs d'électricité; ils acceptent de ne pas exercer de droit compensatoire et cela, rétroactivement.De Washington, le ministre québécois des Affaires internationales, M.)ohn Ciaccia, a exprimé sa satisfaction à La Presse puis- que le jugement américain ne remet pas en cause la politique du gouvernement au sujet des fameux contrats secrets d'électricité signés avec 13 entreprises industrielles de la province.«C'est une victoire par rapport au jugement très dur qui avait été rendu dans les décisions préliminaires», a affirmé le ministre.Les États-Unis menaçaient d'imposer des droits de 65 p.cent sur le magnésium vendu par Norsk Hydro.«Les Américains reconnaissent que le Québec détient un avantage comparatif avec ses tarifs VOIR NORSK EN A 2 8 lu, ¦ \u2022 \u2022\u2022., 6* iïvav VOL SEULEMENT à partir d A Bruxelles Fort Lauderdale 199$** fSJlKLu ^ ._ _ Los Angeles * Orlando 99-$** Barcelone \u2022 Vancouver 436 $** Hong Kong Haïti 379 $** Bangkok Nice 572 $** ^S^fSl^SS ^ certaines dates et Tés taxes Vol seule enta partir d< \u2022Incluant: avion, hôtels, transferts, tours guidés et certains repa.taxes incluses.Multi-Voyage9 Multi-Voyages Multi-Voyages Multi-Voyages Multi-Voyages i 531 542 509 639 1 240 1 425 sonfindu nombre de sièges limité Pour de plus amples informations ^PP^JîW consultez-nous au 858-6260 ^^BEP7 8403, rue St-Denis 0 Montréal H2P 2G9 Ptfmta du Quitte Multi-Voyages Multi-Voyages Multi-Voyages Multi-Voyages Multi-Voyages Multi-Voyages n ? j SUITE DE LA UNE à LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 8 JUILLET 1992 ENTENTE Entente incluant un Sénat triple-E et un droit de veto pour le Quebec mi.c'est cette entente ainsi ratifiée qui sera déposée au Parlement federal, le 15 juillet.Apres des efforts laborieux qui ont dure en tout près de quatre mois, les négociateurs se sont donc entendus sur une formule de Sénat égal et élu doté de pouvoirs importants.In échange, les provinces qui se sont battues pour obtenir un tel Sénat ont accepte qu'on change la formule d'amendement afin que le Québec ait un droit de veto sur la réforme des institutions, du même type que celui qui était inclus dans les ententes du lac Meech.Même le premier ministre de Terre-Neuve Clyde Wells a accepté cela, mais il a tenu a préciser que son accord était conditionnel.Si le Québec veut changer un iota à l'offre formulée sur le Sénat, Terre-Neuve retirera son appui au droit de veto.Le nouveau Sénat, qui a fini par convaincre M.Wells, farouche partisan du Sénat parfaitement égal, élu et efficace, aurait donc l'air de ceci: \u2022 chaque province aurait le même nombre de sénateurs; \u2022 les sénateurs auraient un droit de veto temporaire de 30 jours (veto suspensif) sur les projets de loi financiers; \u2022 50 p.cent des sénateurs pourraient défaire tout projet de loi louchant les ressources naturelles, ainsi que la taxation dans ce domaine; \u2022 60 p.cent des sénateurs supposant a tout projet de loi pourraient forcer ces projets à passer devant une salle reunissant les deputes et les sénateurs, où il devrait être appuyé par une majorité pour devenir loi; \u2022 70 p.cent des sénateurs pourraient défaire tout projet de loi.En échange, certaines provin- Procès des Mohawks : la lettre de Ciaccia a influencé le verdict PIERRE BELLEMARE ¦ Une lettre du ministre John Ciaccia, alors délégué aux Affaires autochtones, a inévitablement conduit le jury à rendre un verdict d'acquittement, vendredi dernier au Palais de justice de Montréal, au bénéfice des 34 accusés mohawks accusés à la suite de l'affrontement du 26 septembre 1990, aux abords du centre de désintoxication d'Oka.C'est l'explication au'a donnée hier à La Presse Me Jean- Pierre Boyer, procureur de la Couronne dans le procès des Mohawks, au moment où il s'apprête à compléter le rapport à être acheminé au ministre de la Justice, Gil Rémil-lard, «qui prendra la décision d'en appeler ou non du verdict d'acquittement».Au moment de livrer ses directives aux jurés, avant leurs délibérations, le juge Louis Tannen-bàum a insisté pour qu'ils parcou-rent la missive du ministre Ciaccia, écrite le 9 juillet 1990, à l'intention du maire d'Oka, Jean Ouellette.En substance, le ministre prévenait M.Ouellette du danger sérieux de provoquer une confrontation «aux tristes conséquences », si son administration s'entêtait à concrétiser le projet d'agrandir son terrain de golf sur un territoire déjà occupé depuis plusieurs semaines par les autochtones.Somme toute, il conseillait au maire Ouellette de suspendre son projet jusqu'à ce qu'on parvienne à une solution négociée.Dans sa plaidoirie.Me Boyer signalait cependant au jury qu'il avait un message à transmettre au monde entier par leur verdict, en souhaitant que ce ne soit pas le message voulant qu'au Canada, on règle les différends avec les armes, dans l'anarchie, la violence et la confusion.C'est alors que le juge Tannen-haum a indiqué aux jurés anglophones de s'appuyer plutôt sur la lettre du ministre Ciaccia, tout en reprochant au procureur de la Couronne de vouloir faire preuve d'intimidation à leur endroit.Elément dévastateur Me Boyer regrette amèrement que le magistral n'ait pas nuancé ses propos devant le jury, notamment en rappelant que la lettre du ministre Ciaccia remontait deux jours avant l'éclatement du conflit, le 11 juillet 1990.« Cette lettre aurait sûrement apporté un éclairage différent si elle avait été signée après les inci- dents du 26 septembre 1990», observe Me Boyer.Celui-ci estime que l'intervention du juge Tannenbaum, «qui s'apparentait à un verdict dirigé, a constitué un élément dévastateur pour la preuve de la Couronne», même s'il ne retient que peu de motifs pour en appeler du verdict.«Ces motifs se retrouvent davantage dans l'admissibilité de la preuve que dans les directives du magistrat au jury», précise toutefois le procureur de la Couronne.Un des avocats de la défense.Me Richard Corriveau, soutient néanmoins que le jury avait doublement raison de douter de la culpabilité des accusés: «Ils défendaient leur territoire et, au premier chef, ils défendaient leur vie», dit-il en entrevue.Le passé est garant de l'avenir et, dans le présent cas, les «autochtones étaient justifiés de se méfier des assauts de la Sûreté du Québec et des Forces canadiennes».Armes contre armes Me Corriveau, étonné de la réaction du public, suggère d'analyser «le caractère raisonnable de la crainte des autochtones, dont la sécurité avait été mise en danger.Ils possédaient des armes dans un but défensif, non offensif», maintient l'avocat de la défense.Il admet, du même souffle, que la possession d'armes dans le camp autochtone «a étouffé toute velléité d'un nouvel assaut semblable à celui du 11 juillet 1990.Les Mohawks se sont donné des outils pour pouvoir faire face à toute éventualité».L'avocat de la défense est d'avis que le jury a principalement retenu cette interprétation des événements pour finalement acquitter les Mohawks.«Il faut se souvenir, ajoute-t-il, que les soldats refermaient le périmètre autour du centre de désintoxication.Les autochtones qui se trouvaient à l'intérieur, dont des femmes et des enfants, se sentaient ainsi \"menacés sur leur propre territoire.» Dans sa lettre, le ministre Ciaccia souligne d'ailleurs que, depuis les années 1700, les Mohawks revendiquent leur droit de propriété et leur droit de pratiquer leurs activités traditionnelles sur les territoires d'Oka et du lac des Deux-Montagnes.Par-delà le verdict d'acquittement, précédé du «chaud» été 1990, l'essentiel du litige n'est toujours pas réglé.La Quotidienne tirage d'hier a trois chiffres à quatre chiffres 623 0059 ABONNEMENT U senrict des abonnements est ouvert du lundi au vendredi o>7ha17h30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces dassees 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundlauvendredlde8hS0à17hS0 285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele* Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations i 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 I LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la I Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des ¦ services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations S particulières a LA PRESSE sont également réservés « Courner de la deuxième classe \u2014 .Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.] (USPS005692) Champlain N.Y.12919-1518.1 RENSEIGNEMENTS 28S-7272 f\u2014-1 ces auraient un nombre accru de sièges aux Communes.Le Québee obtiendrait trois sièges de plus.l'Oniario dix, l'Alber-ta deux et la Colombie-Britannique un.Tous les premiers ministres qui sont venus se eon fier a la presse après la rencontre ont claironné qu'ils sont convaincus que le Québee acceptera l'offre.«Tout le monde doit faire des compromis, ceci est vrai pour l'Ontario, c'est vrai pour le Québec aussi.Mais une chose est certaine, le Québec a gagné beaucoup, beaucoup, beaucoup», a lancé le premier ministre de l'Ontario Bob Rac, qui a précisé qu'il s'était entretenu au téléphone avec le premier ministre du Québec, tard hier soir.«Ceci devrait être extrêmement attrayant pour le Québec», a déclaré le premier ministre de l'Alberta Don Getty.« Moi.je pense que dans la province de Quebec, on doit accepter le résultat de cette conférence», a ajouté Frank McKenna.premier ministre du Nouveau-Brunswick.Selon les premiers ministres, tous les éléments de Meech sont la, et le Québec obtient même plus grâce aux ententes touchant le partage des compétences.C'est M.Clark qui a annoncé que les provinces s'étaient entendues non seulement sur le droit de veto du Ouébec.mais aussi sur une clause Canada incluant la société distincte et la nomination de juges québécois à la Cour suprême, qui forment en tout trois des cinq éléments de Meech, L'entente sur le partage des pouvoirs forgée à Montréal, en vertu de laquelle la culture et la main-d'oeuvre seraient consacrées compétences provinciales et qui limite le pouvoir fédéral de dépenser dans six domaines provinciaux, a aussi été confirmée, ce qui constitue le quatrième élément de Meech.Le cinquième élément de Meech.l'immigration, a déjà été réglé.Les négociateurs se sont aussi entendus sur certains éléments renforçant l'union économique, qui n'ont pas été décrits en détail, et sur toute une enveloppe autochtone, incluant le droit inhérent des autochtones à l'autonomie gouvernementale.C'est pourquoi le chef de l'Assemblée des premières nations Ovide Mercredi est sorti de la rencontre rayonnant, montrant ses deux pouces levés vers le ciel.« Un pour les autochtones et l'autre pour le reste du Canada», a-t-il déclaré avec un immense sourire.Selon lui.le contenu des ententes est tout à fait satisfaisant même si certains détails lui déplaisent, et s'il a des doutes concernant l'enveloppe touchant le financement des gouvernements autochtones, celle-ci pourra probablement être rouverte, a-t-il assuré.Beaucoup des ententes ont été conclues en vertu de la formule d'amendement actuelle, qui permet certains changements constitutionnels avec l'accord de seulement sept provinces représentant 50 p.cent de la population.Terre-Neuve, par exemple, n'appuie pas l'etitente concernant les questions autochtones; cette province a aussi des doutes concernant la société distincte ainsi que sur les mécanismes pour choisir les juges québécois, de droit civil, qui seront nommés à la Cour suprême.Les questions autochtones ont finalement été ficelées comme le voulait l'entente de principe conclue la veille.Les autochtones devraient donc attendre cinq ans pour aller devant les tribunaux réclamer la reconnaissance de leur droit inhérent à l'autonomie gouvernementale.En outre, un organisme de surveillance serait mis en place pour assurer la bonne marche des négociations i i I MERCREDI Il8 JUILLET 1992 28-3-01 I I I J Sur le mur de l'hôtel Méridien, Michel Lemleux et Victor Pilon, projetaient les images les plus étonnantes, dont une carte des rues entre les gouvernements et les autochtones.Les autochtones auraient aussi droit à une clause décrivant que leur consentement est nécessaire pour tout amendement constitutionnel, mais plusieurs détails devront encore être réglés à cet égard.?UZEB Une mer de monde pour UZEB et la grande fete du jazz Okoshi allait être saluée par une première grande ovation et la venue du violoniste français Didier Lockwood devait constituer le moment fort du programme musical.Au terme d'un spectacle généreux, enrichi de deux rappels \u2014 l'acoustique Goodbye Pork Pic Hat de Mingus et le «hit» 60 rue des Lombards, réunissant le trio et tous ses invités \u2014 le bassiste Alain Caron a dit: «C'a été plus que spécial pour nous.J'espère que vous avez eu autant de fun que nous.» Comme le disait une spectatrice, Lucille Catclier: «Ça prend ça pour remonter le moral des gens».Un festin visuel Mais ce n'était pas qu'un show de musique.Michel Lemieux et Victor Pilon, les deux cerveaux du défilé du 350°.avaient préparé un spectacle visuel de fort calibre.Au son du jazz-rock d'UZEB étaient projetées sur le mur de l'hôtel Méridien une carte du monde puis une autre de Montréal, un plan des rues.Par la suite, on voyait défiler des images gravées sur pellicule, gracieuseté du cinéaste Pierre Hébert, de l'ONF.Le clou de cet étonnant festin visuel a été .sans contredit la séquence d'ombres chinoises projetées sur les fenêtres de l'hôtel Méridien.Puis, ces fenêtres se sont ouvertes et les spectateurs ébahis ont pu «épier» une fascinante brochette de personnages, du couple qui s'abandonnait dans une danse lascive à l'individu impliqué dans une course folle.De l'esplanade de la Place des arts, certains spectateurs avaient la vue voilée en partie par un arbre et ils regardaient plus souvent l'écran géant que la scène.Pendant ce temps, dans l'entrée du métro Place des arts, des secouristes de la Croix-Rouge s'affairaient autour de deux femmes qui avaient perdu connaissance.Parce qu'il faut le dire, la foule était très compacte.Les inconditionnels d'UZEB s'étaient installes aux abords de la grande scène, à l'intersection de Sainte-Catherine et leanne-Mance.très tôt dans la journée.Sept étudiants venus de Mont-Laurier, étaient arrivés sur le site à 14 h 50 et avaient soupe sur place.Christian Rojas et Éric Si-mard.deux jazzmen en herbe de Québec \u2014 «on essaye.» \u2014 n'auraient pas raté ce spectacle pour tout l'or au monde.Christian Hébert et ses copains, qui portaient fièrement le t-shirt de leur groupe préféré, n'avaient pas non plus ose bouger depuis 14 h.Quand la pluie s'était mise à tomber, en après-midi, ils sciaient abrites sous une boite de carton et des toiles de plastique.Lux-mêmes musiciens \u2014 les Melodic Muffins, ça vous dit quelque chose?\u2014 Christian et les autres s'étaient précipités pour obtenir l'autographe des idoles Michel Cusson.Alain Caron et Paul Bro-chu qui s'étaient pointes sur la scène au milieu de l'après-midi.Une équipe travaillait d'arra-che-pied depuis minuit pour installer l'imposant dispositif technique nécessaire à la présentation de ce super-spectacle (32000 watts de son, quatre écrans géants.) et tout était fin prêt en début de soirée.Une vingtaine de policiers étaient postés près de la scene et une cinquantaine d'autres patrouillaient le site du concert.A 20 h 30.plus personne ne pouvait pénétrer sur le site par l'entrée | ea n n e- M a n ce/Sa i n te-Ca-therine et ceux qui essayaient de le faire étaient aussitôt rappelés à l'ordre par des employés du Festival de jazz munis de sifflets.La foule était tellement compacte qu'il était impossible de bouger; ceux qui tentaient de se déplacer soulevaient l'ire des spectateurs en sueurs dont la patience s'éro-dait à l'approche du début du spectacle.L'arrivée des Brochu, Caron et Cusson allait leur faire oublier les longues heures d'attente.?Norsk en partie coupable de dumping d'électricité et ils disent que ceux-ci ne constituent pas un subside», a ajouté M.Ciaccia.«Cette décision va rassurer les industriels quant à leurs les contrats d'électricité.» Norsk Hydro est l'une des 13 entreprises qui ont signé un Montréal conclut une entente de deux ans avec ses pompiers CILLES GAUTHIER ¦ La Ville de Montréal et ses pompiers ont conclu une entente de deux ans prévoyant pour cette année une hausse salariale de deux pour cent rétroactive au 1er janvier et, selon le syndicat, de 3,7 p.cent pour 1993.Cet accord sur une nouvelle convention collective portera, à la fin de 1992.le salaire à 47 959$ pour un pompier comptant 54 mois de service.Selon le président de l'Association des pompiers de Montréal, Gaston Fauvel, l'entente permet à ses membres de se maintenir en cinquième place au Québec au chapitre de la rénumération, derrière ceux des villes de Hull, Laval, Montréal-Nord et Montréal-Lst.L'échelle de traitement demeure inchangée en 1993, mais les pompiers travailleront à heures supplémentaires à la fin de leur quart de travail, ce qui explique la hausse annoncée par M.Fauvel.L'accord prévoit que la durée de la semaine de travail passera de 42 heures à 41 heures et demie le 1er janvier prochain et à 41 heures le 1er juillet 1993.Étant donné que la Ville doit maintenir ses effectifs 24 heures sur 24, les pompiers continueront de travailler pendant 42 heures.À titre de compensation, les dernières 30 minutes, à compter du début de l'an prochain, et la dernière heure à partir de juillet seront payées à un tarif d'heures supplémentaires.Les deux parties se sont par ailleurs entendues sur le maintien des effectifs à 1665 personnes.L'embauche pour remplacer ceux qui partent devra obligatoirement se faire en septembre et novembre 1992 et en février, juin et novembre de l'an prochain.Selon M.Fauvel, le manque de personnel se traduisait par l'inu-tilisation de dix à douze appareils de lutte contre les incendies pendant six mois sur douze.L'entente prévoit également à ce chapitre l'examen de la formule d'étalement des vacances.La nouvelle convention permet sur un autre plan aux pompiers de prendre leur retraite sans pénalité sur le plan actuariel après 25 annnées de services plutôt que 30.En matière de santé et sécurité, la Ville et ses pompiers ont convenu de mettre en oeuvre différentes recommandations contenues dans le rapport du coroner Cyrille Dclagc, qui avait été commandé à la suite de la mort, en décembre 1990, du lieutenant Massé.L'employeur s'est notamment engagé à établir des postes de représentants à la prévention.Les deux parties se sont dites satisfaites d'en être venues à une entente sans avoir eu recours à un arbitre.photo denis courville.Lu Presse les cerveaux du défilé du 350e, de Montréal.contrat secret avec Hydro-Québec, ce que le ministre et la société d'Etat appellent plutôt des contrats à partage de risques et de bénéfices.Dans les mauvaises années, les tarifs d'énergie sont réduits; par contre, ils augmentent quand le cycle économique reprend.Cette politique a notamment permis à Québec d'attirer plusieurs alumi-neries.On garde une très grande discrétion toutefois sur le nouveau contrat signé entre l'entreprise norvégienne et Hydro-Québec.«11 y a des chances que Norsk paie plus cher son électricité», s'est contenté de dire M.Guy Versailles, le responsable des relations avec les médias à Hydro-Québec Celui-ci mentionne que la conjoncture pour le marché du magnésium est meilleure actuellement qu'au moment où le contrat initial a été conclu, dans le milieu des années 1980.A la suite des décisions rendues hier, la société d'État exprime sa satisfaction, a précisé son porte-parole, puisqu'elle a toujours maintenu que les contrats à partage de risques ne constituaient pas une subvention.«Nous ne faisons pas différemment de la Bonneville Authority Power aux États-Unis», a souligné M.Versailles.«Les Américains reconnaissent que le contrat n'est pas compensable en autant qu'on récupère les revenus perdus sur la vie du contrat.» Les ventes canadiennes de magnésium aux États-Unis se sont élevées à 42,5 millions en 1990.Les enquêtes américaines font suite aux plaintes portées par la société Magnesium Corporation of America au nom de l'industrie américaine, en septembre 1991.?MARATHON Le marathon de Montréal déménage à.Outremont, Saint-Laurent et Mont-Royal de l'élite sportive au service des Loisirs et du Développement communautaire de la Ville, pour rejeter le projet, en mai.M.Robin avait expliqué que la Ville ne pouvait accorder les autorisations parce que les autres niveaux de gouvernement n'avaient pas versé de contribution, que les organisateurs n'avaient pu obtenir un soutien financier garanti de commanditaires importants et que l'événement n'atteindrait pas un «niveau acceptable de popularité».La Ville avait aussi fait valoir que les coûts indirects assumés par les pouvoirs publics lors de la tenue d'un marathon, à cause notamment de la fermeture de 40 kilomètres de rues, pouvaient at-teindre 150000$ et mémç 200000$.Ces coûts découlent notamment, précisait M.Robin, de l'implication du Service de police de la CUM, d'Urgence santé, des Travaux publics et du Service de prévention des incendies de Montréal.La STCUM est également en cause.M.Bordeleau répliquera sans doute ce matin que les évaluations de Montréal à ce chapitre sont beaucoup trop élevées et que les coûts imputés pour les services policiers et la STCUM sont absorbés par l'ensemble des contribuables de l'île, et non par ceux d'une seule municipalité.Ceux d'Urgence santé sont également partagés.Les organisateurs s'étaient dit confiants en avril de pouvoir attirer 8000 participants.Chose certaine, le départ et l'arrivée ne pourront avoir Heu dans le Vieux-Port tel que prévu.Le marathon du 20 septembre fait partie du calendrier des événements qui se tiennent cette année à Montréal dans le cadre des célébrations du 350°.LES CROISIÈRES DU PORT Prenez le larçe pour une inoubliable crowm-de mur ou ilt' nuiU'l découvrez les charme* du Ml atircni AMPHIBUS K AM ADA I n autobus amphibie incomparable, unique en Amérique LE BATEAU-MOUCHE I n |H1U air île Paris en plein coeur du VieuvPori Excursions ronuncnircs cm diner* romantiques SAUTE-MOUTOttS l ne expérience inoubliable en «Jet boat - à travers les rapides de Lachine.Port d'escaJe pour les plaisanciers, bateau u\\i et navettes fluviales s'ajoutent a ces acuMiés.MOI SON, .Et plusieurs autres activités! LE VIEUX-PORT DE MONTRÉAL ! 1, 1 | I ft ¦ Y 496-P0RTJ LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 8 JUILLET 1992 A3 Hausse de la criminalité de 3,3% à Montréal en 1991 Depuis la création de la police de la CUM en 1972, la criminalité a doublé ÉRIC TROTTIER ¦ Les criminels sont de plus en plus a Taise sur le territoire de lu Communauté urbaine de Montréal.Une fois de plus, le service de police de la GUM, qui féte son 20e anniversaire, doit conclure que la criminalité globale a fdit un bond remarquable l'an dernier, de 3,3 p.cent.«La criminalité a augmenté en 1991, mais beaucoup plus lentement que l'année d'avant, alors que la hausse avait atteint les 5,5 p.cent.C'est là un signe encourageant qui indique que nos analyses, nos décisions et nos actions collent à la réalité et sont efficaces», écrit le directeur du SPCUM, Alain Saint-Germain, dans le rapport d'activités 1991 de son organisme, dont Lu Pressed pris connaissance, hier.Lu fait, il s'est commis 227 77b crimes a la CUM, l'an dernier.7000 de plus qu'en 1990.Celle statistique est toutefois quelque peu trompeuse, puisque les crimes les plus graves ont augmenté considérablement.Ainsi, le nombre d'homicides (77) a grimpé de 10 p.cent et les 172 tentatives de meurtre représentent une hausse impressionnante de 19 p.cent! En outre, on mentionne une croissance de 11 p.cent des agressions sexuelles.Les policiers ont dû veiller sur 1464 victimes de viol, l'an dernier, contre 1322 en 1990.La CUM a par ailleurs effectué des saisies de drogue d'une valeur totale de 52 millions, en 1991, faisant grimper de 40 p.cent le nombre d'arrestations pour ce type de délits.Les agents de la section des stupéfiants ont saisi 4466 grammes d'héroïne, l'an dernier, soit deux fois plus que l'année précédente; 80 151 grammes de cocaïne, contre 60732 en 1990; 189 grammes de crack, contre 149 en 1990.Deux drogues sont de plus en plus prisées par les consommateurs: le LSD et le champignon magique.Les policiers des «stups» ont saisi 5813 capsules de la première, l'an dernier, contre 390 seulement en 1990, et 1290 grammes de la seconde, contre 63 en 1990.Les crimes contre la propriété ont aussi fait un bond appréciable de 4,6 p.cent.Plus de 43 110 vols de résidences ont été signalés, en 1991, et 21487 vols d'automobiles.On se souviendra que la répression de la prostitution effectuée par la police, l'an dernier, particulièrement au centre-ville de Montréal, avait repoussé ces dames (et quelques nommes, aussi) vers les quartiers résidentiels (Plateau Mont-Royal, Hochclaga-Maisonneuve, Rose-mont, Petite-Patrie, etc).Eh bien, la prostitution est le seul crime en baisse flagrante, à la CUM.En tout, 1847 pros- tituées ont ele accusées l'an dernier en vertu du code criminel, contre 2108 l'année d'avant.Il s'agit d'une chute de 12 p.cent î Signalons enfin que les nombreuses campagnes contre l'alcool au volant portent fruits, puisque le nombre de conducteurs arrêtés pour ivresse au volant a diminué de 7 p.cent.Les statistiques de l'année 1991 démontrent une fois de plus que le poste 33, de la rue Ontario au centre-ville, est de loin le plus débordé à la CUM.Un grand total de 22035 crimes y ont été enregistrés.D'autres districts, comme le 25 au centre-ville, le 31 dans Côtc-dcs-Nei-ges, le 52 dans Hochclaga-Maisonneuve et le 54 a Saint-Léonard sont parmi les plus achalandés, avec plus de 12000 crimes.En fouillant dans le rapport de la CUM, on trouve quelques anomalies.Ainsi, le district 52, qui a compte 12400 crimes l'an dernier, dispose de 174 policiers, soit 33 de moins que dans le poste 31, qui a pourtant enregistré 300 délits en moins! Le poste de police d'Hochela-ga-Maisonneuve a le même nombre de policiers qu'au poste 14, a Saint-Laurent, où on compte 3000 crimes en moins! Depuis sa creation en 1972, la police de la CUM a vu la criminalité augmenter de plus de 100 p.cent.Durant la même période, le nombre de policiers est passé de 5400 à 4300.Le SPCUM présente un taux de solution des crimes de 28 p.cent seulement.Aussi, le directeur Saint-Germain souhaite que son service aborde les années 2000 du bon pied.Son dernier projet : fermer 10 des 24 postes de police, d'ici huit ans, afin de les remplacer par 20 mini-postes de quartier.L'opération a pour but de rapprocher la police des citoyens.Plus que 28 jours pour trouver une solution définitive au toit du Stade PIERRE GI N G RAS ¦ En dépit des «vacances de la construction», l'activité sera fébrile dans les principaux bureaux d'ingénieurs et d'architectes du Québec au cours des quatre prochaines semaines.À partir d'aujourd'hui, les professionnels n'ont plus que 28 jours pour présenter leur suggestion de toiture permanente pour le Stade olympique ainsi que pour établir les coûts inhérents au projet.Hier, au cours d'une réunion, la Régie des installations olympiques (RIO) rencontrait ceux qui se sont montrés intéressés par l'appel d'offres lancé publiquement le 26 juin à ce sujet.Ils étaient d'ailleurs deux fois plus nombreux que prévu, une centaine de personnes, ce qui a particulièrement réjoui le président et le vice-président à la construction de la RIO, Pierre Bibeau et Michel Brissette.Les participants ont d'ailleurs obtenu un sursis additionnel de sept jours en raison des vacances de la construction, qui débutent le week-end prochain.D'ici le 4 août, les soumissionnaires doivent donc présenter un concept de toiture en évaluant du même coup toutes ses contraintes architecturales, électriques et mécaniques.La soumission doit aussi présenter des propositions pour gérer l'ensemble du projet.On s'accorde à dire que la conception de la nouvelle toiture posera avant tout des problèmes de structure, l'assise du toit ne pouvant en principe reposer sur le Stade.On parle plutôt d'un toit suspendu au mât.Selon les dirigeants de la RIO, le concept présenté doit déjà avoir fait ses preuves ailleurs.On en compte actuellement cinq ou six, a mentionné M.Brissette au cours de la rencontre, tout en précisant que la RIO était prête à étudier toute suggestion réalisable à un coût raisonnable.On croit que les soumissions pourraient se chiffrer entre 20 et 50 millions.«H est évident que si les solutions proposées sont trop coûteuses, le Stade pourrait demeurer ouvert en permanence», a confié M.Bibeau.Pas question non plus de réinventer la roue, a-t-on mentionné.«Un toit suspendu en kcvlar de cette dimension, c'était révolutionnaire à l'époque.Aujourd'hui, il n'est pas question de revivre cette période d'expérimentation », a-t-il ajouté en entrevue.Dans les recommandations aux soumissionnaires, les dirigeants de la RIO ont mentionné que l'on devrait tenir compte de la durée ainsi que de la période de construction de façon à nuire le moins possible aux activités régulières du Stade, comme le baseball, le football et les foires commerciales.En ce qui concerne les Expos, on a insisté pour dire que les jours de match, le Stade devait être libre à partir de 15 h.La durée utile de la toile étant encore d'environ 24 mois, on veut que la nouvelle toiture soit en place dans trois ans au plus tard.Une toiture «québécoise** M.Brissette et Bibeau ont tour a tour insisté sur le fait qu'ils comptaient sur le savoir-faire québécois pour concevoir et réaliser la nouvelle toiture.Le cahier d'appel d'offres stipule d'ailleurs que les « ressources extérieures ne doivent pas excéder 25 p.cent de l'ensemble du personnel affecté au projet».«La Régie estime que le génie québécois serait entaché si ce ne sont pas nos ingénieurs qui réalisent le projet, a fait valoir M.Brissette, lui-même ingénieur.Nous voulons que les problèmes soient solutionnés par des Québécois.Il s'agit d'une réalisation unique au monde et cette expertise sera exportable.Et pourquoi pas par nous autres?», a-t-il lancé.Pour sa part, le président de la Régie a comparé le Stade à une cathédrale gothique.«Nous voulons avoir un toit qui durera 100 ou 200 ans et nous sommes convaincus que les Québécois sont capables de trouver la solution, a-t-il dit.Comme c'est actuellement le cas pour notre monument olympique, les concepteurs et les constructeurs de cathédrales ont éprouvé des problèmes techniques considérables, qu'ils ont finalement solutionnés, a fait valoir M.Bibeau.Et ces constructions sont en place depuis 200 ans.» La RIO sera le maître d'oeuvre de la réalisation de la nouvelle toiture et elle se réserve le droit de choisir un soumissionnaire différent par discipline, selon leur compétence respective.Un comité de sélection de sept membres examinera les soumissions et fera ses propositions au conseil d'administration de la RIO le 17 octobre.La RIO devra à son tour faire ses recommandations au Conseil des ministres pour faire approuver et financer le projet final.V \"J, .San'-' \u2022?* .y.,'vV.\u2022 r\\.,.\\-î < : < à L'obélisque de Paris est en place au parc Laffontaine JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ L'obélisque de la place Charles-de-Gaulle, au parc Lafontaine, un don de Paris à Montréal pour son 350e anniversaire, repose sur son socle depuis hier.Déjà, il rappelle les vives émotions du rapprochement franco-québécois des années soixante.Le monument, \u2014 une abstraction conique de 18 mètres et de 150 tonnes\u2014 est une oeuvre du célèbre sculpteur Olivier Debré, (frère du non moins célèbre premier ministre de France.Michel Debré, sous la présidence de de Gaulle).Elle crée déjà, rue Sherbrooke, devant l'hôpital Notre-Dame, sous la forme d'une flamme jaillissante en granit bleu de Normandie, un point focal de grand intérêt et de fière allure.La sculpture, tout comme sa place nouvellement aménagée par la Ville de Montréal pour la recevoir, sera inaugurée le 16 juillet, à 12 h 45 par les maires de Paris et de Montréal, MM.Jacques Chirac et lean Doré.L'ancien député unioniste de Maisonneuve, M.André Léveillé, ne pouvait cacher son émotion et sa fierté.«La place Charles-de-Gaulle», disait-il.au moment où les grues des entreprises lenik et \"Gerpro hissaient la septième et dernière pièce de la composition, «sera un lieu de rassemblement national important et le symbole du rapprochement avec la patrie de nos origines».M.Léveillé se trouvait sur le balcon arrière de l'hôtel de ville, aux côtés de René Lévesque et de François Aquin, rappelait-il, au moment où le général de Gaulle a lancé son fameux «Vive le Québec libre!», en 1967.Il a dit voir, dans le nouveau monument, justement, un symbole de liberté.Il a exprimé l'espoir que l'appel de son ancien leader, Daniel Johnson, \u2014 «égalité ou indépendance» \u2014 lancé il y a 25 ans, «sera une bonne fois entendu».L'obélisque est mis en valeur par le nouvel environnement du parc.Rappelons que la Ville de Montréal avait aménagé, il y a une dizaine d'années, de tristes parkings de surface en grugeant sur le parc.Pour recevoir ce cadeau parisien, elle a refait la pelouse comme autrefois.autobus BRUNO BISSON ¦ Les chauffeurs d'autobus d'écoliers travaillent quotidiennement sous un stress considérable que la conception des véhicules et l'absence de brigadier pour veiller à la discipline de 50 à 60 enfants, ne font que compliquer davantage Les témoignages d'un représentant syndical des chauffeurs de la région du Saguenay, M.Marcel Gauthier, et d'un chauffeur de plus de 20 ans d'expérience de la région de Portneuf, M.Michel Gauthier, ont donné une coloration fort différente à la deuxième journée d'audiences de l'enquête publique du coroner Marc-André Bouliane, portant sur le transport écolier.M.Marcel Gauthier a décrit les autobus d'écoliers comme «des trucks avec un paquet de miroirs plats et convexes», munis d'un impressionnant attirail de manettes, de leviers et de commandes dont la manipulation, en plus d'être incommode, ne suffit pas à régler le principal problème de sécurité auquel sont confrontés les enfants: l'impossibilité pour le chauffeur de voir à l'avant du véhicule au moment du démarrage.Le représentant syndical a estimé que la présente enquête ne devrait pas porter sur l'ajout de nouveaux gadgets de sécurité, mais plutôt sur des façons d'empêcher les enfants de se trouver devant les autobus, après leur débarquement.Les chauffeurs se sont dit contre la «méthode californienne» qui consiste, pour le chauffeur, à débarquer de son autobus aux arrêts, après avoir stoppé le moteur, pour escorter les enfants jusque de l'autre côté de la route où ils descendent.Ils ont plutôt préconisé l'ajout d'un brigadier qui aurait un double rôle, soit de veiller à ce que les enfants ne nuisent pas au chauffeur, durant le trajet, et d'escorter les écoliers, aux arrêts, afin d'éviter que les chauffeurs ne démarrent sans avoir pu vérifier si l'un d'eux se trouve toujours à l'avant du véhicule.Au Québec, 22 enfants sont morts, depuis 1987, à la suite de tels accidents, dont 14 ont été écrasés par l'autobus qui venait de les faire descendre devant chez eux.L'enquête de Me Bouliane constitue d'ailleurs un «élargissement» de celle qu'il a menée en Outaouais, en mai, relativement au décès de Jean-Michel Bisson, un enfant de six ans qui s'était attardé devant l'autobus après y avoir laissé tomber des cartes de hockey.M.Michel Gauthier a déclaré que les autobus à «nez plat» sont plus sécuritaires parce qu'ils permettent au chauffeur de voir si des enfants se trouvent encore à l'avant, au moment de démarrer.Le directeur de la commission scolaire Le Gardeur, M.Thomas Dusyk, a pour sa part déclaré qu'en vertu des contrats de service entre la commission et ses transporteurs, les nouveaux autobus de ces firmes sont tous du modèle à nez plat.Plusieurs des témoignages de directeurs généraux et régisseurs du transport provenant de nombreuses commissions scolaires, hier, ont par ailleurs mis en lumière la difficulté de proposer des solutions d'ensemble à un problème vécu de façon fort différente, d'un endroit à l'autre.Ainsi, plusieurs commissions scolaires connaissant un déficit important dans le financement de ce service, les responsables du transport ont majoritairement indiqué qu'ils seraient incapables de supporter financièrement l'embauche de brigadiers scolaires adultes.À titre d'exemple, le directeur fénéral de la commission Des cores, M.Denis Roy, a fait part d'un déficit d'environ 100000$ dans le financement du transport écolier, alors que l'embauche de brigadiers scolaires entraînerait une dépense supplémentaire de 350000$ à 375000$.À l'exception de la commission scolaire Fermont qui enregistre chaque année un surplus d'exploitation, selon la directrice générale Diane Fortin, et où l'on envisage d'embaucher de tels brigadiers, la proposition des chauffeurs n'a pas semblé emballer les témoins qui ont défilé à un ryth- me infernal devant le coroner.Rappelons que 153 personnes doivent témoigner à l'enquête, qui se termine vendredi.D'autres commissions scolaires ont affiché peu d'enthousiasme à l'idée de confier ce type de responsabilité à des écoliers plus âgés.Le directeur de la commission Cap-aux-Meules, aux Îles-de-la-Madeleine, M.Rosaire Arse-nault.a indiqué que cette pratique a été peu à peu abandonnée, sur son territoire, à la demande des parents qui redoutaient des conflits entre écoliers.Pour sa part, M.Shafik Khou-zam, fondateur de l'Association des parents d'enfants victimes d'accidents d'autobus d'écoliers, n'a pas manqué de rappeler à maintes reprises aux représentants des commissions; qu'une telle mesure fait basculer le fardeau de la responsabilité des enfants à d'autres enfants.4382 Boul.S t-Laurent 1310 de Maisonneuve Est 1430 rue Stanley, metro Peel 160 Notre-Dame Est 5400 COte-des-Neigcs 61 de la Gare, S t-Sauveur 6150 Boul.Taschcrcau, Brassard 981 St-Jean, Pointe-Claire 2133 Boul.Le Carrefour, Laval Salade Toulouse I une de nos 10 salades fraîcheur 1 25$ A 4© LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 8 JUILLET 1992 Déménagement de l'Hôtel-Dieu: Côté qualifie le Comité consultatif de « commission bidon » GILLES NORMAND i/u bureau de I ;« IVcsm OUIÏIhC m Qualifiant le Comité consultatif sur l'avenir de l'Hôtcl-Dicu de «commission bidon», le ministre Marc-Yvan Cote s'engage à venir rétablir les faits ;i Montréal, en août, dans le très controverse dossier du déménagement de cet hôpital universitaire à Riviere-des-Prairies.Le ministre de la Sanlc et des Services sociaux affirme également, dans une brève entrevue accordée a La Presse, qu'il rendra publiques quand il le jugera bon, vraisemblablement à la même occasion, les trois etudes sur lesquelles il soutient avoir base sa decision et que reclament a grands cris les membres de la coalition d'opposants au déménagement.«l'ai dit que j'allais rendre publiques ces etudes et je vais le faire.Elles sont imprimées et sont prêtes a être déposées», a-t-il precise, refusant toutefois de nous en faire prendre connaissance.* / Marc-Yvan Côté Du même coup, le ministre s'en est vivement pris au quotidien Lu Presse, qu'il accuse de s'être rangé dans le camp des opposants au déménagement et de trafiquer l'information en ne faisant connaître «qu'un cote de la médaille».«Ce que j'observe dans ce dossier-là, c'est qu'il n'y a pas de traitement equitable de l'information.C'est une des principales difficultés», soutient le ministre de la Santé qui dit avoir été grandement occupé par l'élaboration de la nouvelle loi 9, modifiant Tassu-rancc-maladie, par son projet de loi d'application de la réforme dans le domaine de la santé et par le projet de loi pour amender la Loi sur les référendums.«Les mois d'août et septembre seront consacres à une présence plus assidue à Montréal, pour aller informer la population.Je donnerai l'aute côté de la médaille, qui ne semble pas être donné par personne, malgré les documents rendus publics lors d'une conférence de presse annonçant le déménagement de l'hôpital.«Lt s'il le faut, j'achèterai des pages dans La Presse», lance le ministre.Quant aux fameuses etudes que reclame la coalition des opposants, elles ont la forme de trois documents dont l'un, le PFT (plan fonctionnel et technique) du centre hospitalier de l'Ilolel-Dieu, a déjà etc rendu public (!), soutient Marc-Yvan Côté.Ne manquerait plus qu'une étude des emplacements possibles et un bilan-lits pour l'île de Montréal.Ces documents, que M.Côté s'engage à faire connaître en août, ont déjà été mis à la disposition de ceux qui voulaient les consulter, durant quatre jours, à l'Hôtcl-Dicu même, insiste-t-il, ajoutant que seuls trois ou quatre médecins s'y étaient penchés.«Alors qu'ils étaient particulièrement à plein temps sur la place publique pour tenter d'aller chercher des alliés à leur version», lance enfin le ministre qui cache mal une lassitude, sinon une amertume.tntre-temps, il lit les médias tous les jours relativement à ce dossier et des collaborateurs lui acheminent tous les mémoires et touts les compte-rendus des témoignages rendus devant cette commission.«Mêmeen vacances, je vais prendre le temps de tout lire avant d'intervenir», assure le ministre de la Santé.Lentente de principe à la Société des Postes comporte une hausse salariale de 3,2 p.cent Presse Canadienne OTTAWA ¦ Apres trois années de querelles, la Société canadienne des postes et le Syndicat des postiers du Canada ont signe un accord de principe qui.espèrent les deux parties en cause, marquera l'entrée dans une nouvelle ère de relations de travail plus harmonieuses.Cette entente, qui se traduira par une augmentation salariale moyenne de 3,2 pour cent par an- Fini, Se lait dans les écoles?JVi s*e c anadienne M Le gouvernement du Quebec profitera-t-il des mois d'été pour abolir définitivement le «programme Lait-école»?se sont demandés hier les participants au comité mis sur pied par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, afin d'assurer la survie dudit programme.«L'Association des laiteries, la Fédération des producteurs de lait du Québec et les cartonniers s'inquiètent du peu de progrès du dossier, malgré les propositions qu'ils ont présentées au ministère», indique-t-on dans un communiqué émis hier.Ces intervenants de l'industrie ont offert de geler à leurs niveaux de 1990 les prix des produits destines au «programme Lait-ecole».ce qui représente plus d'un demi-million de dollars d'économies pour Quebec.«Or.il semble que le gouvernement souhaiterait se départir de près de la moitié de ses responsabilités budgétaires, de l'ordre de 13 millions, et les transférer à l'industrie», dénonce-t-on dans le communiqué.Le «programme Lait-école» a été instauré sur une base expérimentale en 1977.U était alors limité aux écoles de milieux défavorisés.En 1979, le gouvernement a décidé de le rendre universel, c'est-à-dire accessible à tous les écoliers du primaire.née.doit maintenant être ratifiée par les 45 000 membres du Syndicat des postiers qui se prononceront d'ici la fin du mois.Hier, chaque partie n'avait que des bons mots pour l'autre, une atmosphère qui constrastait avec celle qui régnait l'automne dernier lorsqu'une intervention gouvernementale est venue interrompre un mouvement de grève tournante et imposer l'arbitrage exécutoire.Les parties ont annonce avoir conclu cette entente le mois dernier.Elles ont préféré reprendre les négociations sur les points toujours en litige plutôt que d'attendre le résultat du processus d'arbitrage, ce qui aurait pu durer jusqu'au printemps 1993.«Employeur et syndicat ont reconnu qu'un changement s'imposait», a déclaré Harold Dunstan, vice-président aux ressources humaines à la Société canadienne des postes.L'entente à laquelle en sont arrivés la Société des postes et ses employés prendra fin le 31 décembre 1995.Son entrée en vigueur est rétroactive à l'expiration du dernier contrat de travail, le 31 juillet 1989.Certaines dispositions spéciales sont également prévues pour le règlement des quelque 140 000 griefs qui provoquent un véritable engorgement.De nouvelles dispositions prévoient également des contributions de l'employeur à un fonds d'éducation syndical et des contributions trimestrielles de 200 000 $ à un fonds conjoint pour les garderies.Les employés des postes gagne-ront en moyenne 17,06 $ de l'heure à la fin de ce contrat de travail.En vertu du dernier contrat, ce salaire horaire moyen était de 14,24$.La Société a annonce récemment avoir enregistré des pertes de prés de 130 millions de dollars en 1991, mettant ces résultats sur le compte du conflit de travail.Pour Darrell Tingley, qui a succède à |ean-Claude Parrot le mois dernier à la présidence du SPC, l'entente démontre que le climat de négociations pourrait s'améliorer dans l'avenir.Il a dit espérer que la bonne volonté démontrée au cours des dernières semaines par les dirigeants des deux parties se répercuteraient dans le travail quotidien des travailleurs.1 Y ENTE'TROTTOIR 8 - 9 - 10 - 11 JUILLET Jusqu'à 80% de rabais spectaculaires.Venez magasiner et économiser ^ au son de la musique Calypso, Jazz, mariachis et voir des spectacles de cirque et des amuseurs publics.Du plaisir pour tous! Histoire de jouets Un monde de poupée - Joujouthèque Les aventures de Ludo - Vieux-Port (514)523-2643 Jusqu'au 7 sept > Histoire et architecture du vieux Palais de justice Vieux Palais de justice (514)872-7525 Jusqu'au 1\" sept Images du futur Montréal, ville du futur Vieux-Port (514) 849-1612 Jusqu'au 20 sept » La démocratie à Montréal, de 1830 à nos jours Hôtel de ville, Mail d'honneur (514)872-2678 Jusqu'au 13 sept » Le Nouveau Monde Différentes maisons de la culture (514)872-6211 Jusqu'au 28 août » Les 200 ans de l'église protestante à Montréal Eglise St-Jean /Erskine and American United (514)849-3286 Jusqu'au 12 oct > Les enfants de Montréal L'histoire de l'enfance de 1642 à 1992 Maison du Pressoir, 10865 rue du Pressoir (514)280-6783 Jusqu'au 6 sept » Montréal 1942-1992 L'anarchie resplendissante de la peinture Galerie de l'UQAM.Pav.Judith Jasmin (JR-120) (514)987-8421 Jusqu'au 2 août .ET BIEN D'AUTRES ENCORE ! RENSEIGNEMENTS : (514) 872-7292 Montréal, carrefour d'échange et de commerce Pointe-à-Callière, musée d'archéologie Entrée gratuite tous les mercredis de 17h00 à 20h00 (514)8729150 Jusqu'au 12oct Montréal, ville de cinéma Cinémathèque québécoise / Musée du cinéma (514)842-9763 Jusqu'au 4 oct Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal 201, av.des PinsO.(514)849-2919 Jusqu'au 12 oct Place aux Montréalais ! Centre d'histoire de Montréal (514)872-3207 Jusqu'au 1\" nov.1 Points de vue Chalet de la montagne.Parc du Mont-Royal (514)844-4928 Jusqu'au 1\"nov.Premier salon international de la sculpture extérieure de Montréal Promenade Vieux-Port et hangar 7 (514) 842-4300 Jusqu'au 7 sept.Rome, 1000 ans de civilisation Palais de la civilisation (514)872-4560 Jusqu'au 27 sept » Rosemont, une histoire de quartier Collège de Rosemont carrefour étudiant (514)597-2581 Jusqu'au 9 août Transit 92 Vieux-Port Navire Fort St-Louis (514)527-9221 Jusqu'au 12 oct » Tur Malka : deux siècles d'histoire juive à Montréal Bibliothèque Atwater (514)931-7531 Jusqu'au 31 oct Marché Bonsecours 350, rue St-Paul Est Montréal, une histoire à suivre «Ainsi va la ville » : une exposition exceptionnelle ; l'histoire comme vous ne l'avez jamais vue.Racines du futur, l'aventure des communications à Montréal: une présentation de Bell Canada, Northern Telecom, Recherches Bell Northern et Bell Cellulaire.A mille lieux: des installations-vidéo.Kahswenhtha : une introduction à la culture amérindienne.1 Omniché: vidéo interactif Exposition temporaire : 1 Les marchés publics à travers les âges de Montréal -1642-1992 (514)872-7292 Tous les jours, de IQh à 20h à ne pas manquer Si Montréal m'était dansée Nouveau spectacle de l'ensemble national de folklore Les Sortilèges ; au programme, des danses populaires montréalaises d'hier et d'aujourd'hui, sort de 1889 à nos jours.Thôâtreda Verdure au Parc Lafontaine-20h30 (514)872-6211 Jusqu'au 12 juil.\u2022 Activité gratuite ?Activité vedette Pour de plus amples renseignements, consultez le calendrier officiel.Sujet à changements sans préavis.LES GRANDS PARTENAIRES Essa MOLSON O'KEEFE IN COI I AIIOKATION AVEC Ville de Montréal Tourisme Québec Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 JUILLET 1992 A 7 TTTTTTT IE MONTREAL DES I0-I2 ANS Montréal, c'est un bout de Paris au Canada! Montréal accueille, jusqu'au Il juillet, le «Sommet des 10-12», qui réunira 17 jeunes âgés de 10 à 12 ans venus des quatre coins du pays et choisi parmi quelque 2000 participants à un concours organisé par la Société Radio-Canada dans le cadre des festivités du 350e anniversaire de Montréal.La Presse public quotidiennement un message rédigé par un de ces jeunes avant qu'ils ne quittent leur patelin en route pour Montréal.ontréal, comme je l'ai déjà lu, c'est un bout de Paris au Canada.C'est une belle ville pleine de monde chaleureux.N'oubliez pas qu'il y a déjà 350 ans que Montréal est née.Avec ses édifices dans le vieux Montréal, et l'église Notre-Dame, c'est une ville bien différente, et spéciale.Ma parenté, du côté de ma mère, vit dans la région de Montréal.Quand je suis allée la visiter, j'avais peur de me retrouver dans une grosse ville du Canada, presque un «New York» comme on voit dans les films.Mais c'est plutôt une ville romantique, chic, c'est comme un beau pays lointain et émerveillant.Marchant dans les rues de Montréal, je me suis aperçue que la ville était propre.Je me suis aussi aperçue que les gens étaient bien habillés, à la mode.Ils avaient l'air très chic et sophistiqué.Mais la plus grosse différence à Montréal, pour moi, c'est quand on entre dans un magasin, une boutique, ou même quand on marche dans la rue, on nous parle en FRANÇAIS! Et c'est cela, je trouve, qui rend Montréal si unique.Marie-Hélène FENNEL, 12 ans, Pomquet, Nouvelle-Ecosse.représentante d'Halifax ?i w \u2022\u2022;/'s.ÉPHÉMÉRIDE MONTRÉALAISE C'est arrivé un 8 juillet 1852 \u2014 Pendant que le réservoir du coteau Saint-Louis (il se trouvait là où se trouve le square du même nom) est vidé pour réparations, 2000 bâtiments, dont le palais episcopal et la cathédrale Saint-Iacques sont détruits par le feu.Les flammes enveloppent le sud de la ville pendant près de 24 heures consécutives.On dénombre au moins 10 000 sinistrés.1937 \u2014 Arrivée à Montréal de l'hydravion de l'Impérial Airways.Parti de Southampton, Angleterre, l'hydravion ouvre la période expérimentale du transport aérien transatlantique.1967 \u2014 Le signal de départ du premier tour cycliste de la Nouvelle-France est donné à Montréal.Il s'agit d'une épreuve de neuf jours, comprenant 13 étapes sur un parcours de plus de 850 milles.HÉLÈNE-ANDRÉE BIZIER JACQUES LACOURSIÈRE collaboration spéciale endant plus d'un siècle, la ville de Montréal a été au coeur du développement du système ferroviaire canadien.Des voies se sont construites allant dans toutes les directions et elles partaient toutes de Montréal, où les grands compagnies se faisaient un devoir d'installer leurs sièges sociaux.L'aventure commence en 1831, au moment où l'homme d'affaires Peter McGill devient le premier président du conseil d'administration du «chemin à lisses» de Cham- \u2014 plain et du Saint-Laurent LE MONTREAL DES plain and'S: INSTITUTIONS Lawrence Railway Company), devant relier La Prairie à Saint-Ican-sur-le-Richelieu.À cette époque, on misait de plus en plus sur la Nouvelle-Angleterre comme point de contact avec l'océan Atlantique et l'Europe.Boston ou Portland pouvait devenir le port de mer attitré de Montréal, privé de relations commerciales avec la Grande-Bretagne pendant près de six mois par année.D'autant plus qu'à cette époque aussi, les transatlantiques devaient s'arrêter à Québec, vu que l'on n'avait pas encore dragué le chenal du fleuve Saint-Laurent.Des rails.de bois! u printemps de 1836, des ouvriers posent des rails de bois sur une longueur de 26 kilomètres et, le 21 juillet suivant, le gouverneur Gosford, en présence de Louis-Joseph Papineau et de plus de 300 invités, inaugure le premier chemin de «fer» de l'Amérique du Nord britannique.Le chemin de fer n'atteignait pas Montréal, mais la plus grande partie de sa clientèle était montréalaise.Construite en Angleterre, la locomotive Dorchester est incapable de tirer tous les wagons.Elle en traîne deux et les treize autres le sont par des chevaux.Le nouveau train permet d'acheminer MONTREAL AU QUOTIDIEN RENSEIGNEMENTS: GUY PINARD, 285-7070 Rà n'a pas gâté les Québécois cette année, surtout en week-end, et c'est peut-être bien ainsi devant les cris d'alarme lancés par les dermatologues.Néanmoins, dès que le dieu Soleil veuille bien nous honorer de sa présence, les Montréalais et les Montréalaises n'hésitent pas un instant à en profiter, surtout quand le décor s'y prête.La photo de Paul-Henri Talbot est là pour le prouver.Montréal sur toutes les voies rapidement des marchandises vers le Richelieu, qui sert ensuite de voie de communication avec les États-Unis.Après 1840, la Compagnie de chemin à lisses de Champlain et du Saint-Laurent prolonge ses voies jusqu'à la frontière américaine.Elle poursuit toujours le même but: relier Montréal à Portland qui lui servira de port de mer.Parallèlement, une compagnie américaine construit une voie de Portland à la frontière canadienne.On avait hésité quelque temps avant d'arrêter son choix sur Portland, car Boston était aussi sur la liste.Mais le fait que la distance entre Portland et Montréal était de 160 kilomètres plus courte qu'entre Montréal et Boston et que, de plus, la traversée de l'Atlantique représentait une demi-journée de moins, explique le choix du port du Maine.Du côté américain, le plus grand promoteur du développement des relations ferroviaires entre Montréal et Portland est l'avocat et directeur de journaux lohn Alfred Poor.Son projet est simple: relier Halifax à Montréal en passant par Portland.Pour vendre son projet, il organise un congrès au cours duquel il fait valoir que les habitants de Montréal, Halifax, Saint-Iean, New York, Boston et Portland formeront ainsi «un seul peuple parlant la même langue et luttant pour le même avenir.L'hostilité entre les deux pays a fait place, ajoute-t-il, à des relations commerciales et à des relations sociales et, quelle que soit la forme de gouvernement qui puisse exister dorénavant, les deux pays ne pourront jamais plus avoir des relations hostiles ou inamicales».Ce bon monsieur Poor ignorait sans doute qu'au moins la moitié de la population de Montréal était de langue française! Mais il est vrai que les hommes d'affaires qu'il rencontrait dans l'élaboration de ses projets étaient pour la plupart des anglophones! L'âge d'or La seconde moitié du XIXe siècle est sans doute l'âge d'or de la construction ferroviaire.En 1852, on inaugure une voie ferrée reliant.Montréal à Plattsburg, dans l'État de New York, en passant par Lachine et Hemming-ford.Quatre ans plus tard, les villes de Toronto et Montréal sont reliées par un ruban d'acier.Mais Montréal demeure toujours une île sans lien physique avec l'une ou l'autre rive, sauf les quelques ponts qui existent pour le trans- port par cheval ou par boeuf.Ceux qui veulent utiliser le train doivent se rendre sur la rive sud.En 1845, on élabore le plan de construire un pont enjambant le fleuve Saint-Laurent et qui permettrait aux trains se continuer leur route jusqu'au coeur de la ville.En juillet 1854, les Montréalais peuvent assister à la pose de la première pierre de ce qui deviendra le pont Victoria.Inauguré en 1860, ce dernier est alors considéré comme « le pont le plus considérable du monde entier».Propriété de la Compagnie du Grand Tronc et réservé uniquement à la circulation ferroviaire, le pont avait été franchi, pour la première fois, le 24 novembre 1859.«La traversée a été tout à fait heureuse, pouvait-on lire dans le journal La Minerve.Le train s'est arrêté au centre du tube et trois toasts ont été proposés à Sa Majesté la reine Victoria.C'était le baptême du pont».L'entrée en vigueur de la Confédération, en 1867, comporte, pour le gouvernement fédéral, l'obligation de construire une voie ferrée reliant la vallée du Saint-Laurent à Halifax.La construction doit débuter au cours des six mois qui suivent le 1er juillet de cette année-là.Puis, en 1871, nouvel engagement d'Ottawa l'obligeant à établir un chemin de fer jusqu'au Pacifique.Indépendamment de ces deux projets grandioses, d'autres naissent et se concrétisent lentement.La ville de Québec se sent isolée, car la voie ferrée de l'Intercolonial passe à Lévis et aucun pont ne relie les deux rives.On élabore des plans pour que Québec et Montréal soient unis par la rive nord.Antoine Labelle, le curé de Saint-Jérôme, demande qu'un embranchement se rende jusqu'à Saint-Jérôme.Le 9 février 1879, à 9 h 30 du soir, entre en gare à Québec un premier train en provenance de Montréal.Deux ans plus tôt.cette dernière ville avait son lien de fer avec Hull.Le premier transcontinental Le 28 juin 1886 est une date importante dans l'histoire ferrovîai- ****** '^'v^Cv/a* v Le Pacific Express en 1882.re de Montréal.Ce jour-là, en présence du maire Honoré Beau-grand, un premier train quitte la gare Dalhousie en direction de Vancouver.On peut lire dans La Presse du 30: «Au moment du départ du train, la batterie de campagne du colonel Stevenson, posée sur le mur de revêtement en face des hangars de la compagnie du Pacifique, tira une salve d'une quinzaine de coups de canon.La foule, de son côté, poussa des hourrahs enthousiastes en agitant des mouchoirs.Le train se composait de deux wagons à bagages, d'un wagon pour les malles et de plusieurs wagons d'émigrants».Un vieux rêve se réalisait : il était maintenant possible à partir de Montréal d'atteindre les océans Atlantiques et Pacifique par chemin de fer! Le fait que Montréal soit au centre de l'activité ferroviaire ca- nadienne n'est pas sans causer quelques problèmes à la population.Les traverses à niveau sont trop nombreuses et il n'existe pas partout des barrières pour stopper la circulation pédestre ou celle des voitures.En 1888, une nouvelle organisation, la Chambre de commerce de Montréal, adopte deux résolutions concernant l'installation de barrières à certains passages à niveau.Cet inconvénient ne fait cependant pas oublier que le port de Montréal, grâce au chemin de fer, est devenu le plus important au Canada et que le blé de l'Ouest canadien y est embarqué sur des navires en partance pour les grands ports du monde.En 1893, en conclusion de son survol de l'évolution de sa ville, T.Saint-Pierre écrit : «Quelle que soit la politique de nos gouvernants, il est évident que Montréal est destinée par sa position géographique, par ses moyens de communication avec le Nord-Ouest, par l'intelligence et l'énergie de ses citoyens, à devenir le principal port de l'immense région qui s'étend au nord et à l'ouest des Grands Lacs, et la métropole d'un des plus grande-pays du monde.C'est la ferme conviction de tous ses enfants».Le XXe siècle Au cours des cinquantes premières années du XXe siècle, le système ferroviaire continue à se développer, mais avec des périodes de stagnation.Les années 1910 voient naître une nouvelle compagnie, le Canadien Nord, dont les principaux actionnaires sont de Toronto.Cette compagnie veut avoir un accès au coeur de Montréal et.pour ce.elle fait creuser un tunnel sous le Mont-Royal.La Première Guerre mon diale marque un point d'arrêt dans le développement ferroviaire.Le flot d'immigrants, qui constituaient un apport très important, se tarit et le nombre de passagers à bord des train diminue La paix revenu, on sent le besoin de mettre un peu d'ordre entre les multiples compagnies qui existent.En 1922.le gouvernement du Canada incorpore la Compagnie de chemin de fer du Canadien national dont le siège-social est à Montréal.La nouvelle formation regroupe le Grand Tronc, le Canadien Nord et d'autres compagnies plus petites.Deux grandes compagnies se partagent maintenant le secteur ferroviaire: le Canadien national et le Canadien pacifique.Avec les années 1950, le chemin de fer perd de son importance au profit du transport routier et aérien.Le* usines Angus, qui construisaient les plus grosses locomotives, voient leur carnet de commande de moins en moins rempli.On fermera des gares, on fera disparaître des circuits et le Montréal ferroviaire occupera une place de plus en plus mince.C'est la situation qui prévaut aujourd'hui.Hélène-Andrée Bizier et Jacques Lacoursiere sont deux des principaux spécialistes de I hi$« toire du Canada.Des salutations de Saint- Joseph-du-Lac LES e demeurant plus à Montréal, je n'en oublie pas pour autant les 17 années que j'y ai vécues, une ville où mon fils a fait une partie de ses études, qu'il a terminées à l'Université de Montréal.Aujourd'hui, ma petite-fille a pris la relève depuis trois ans au collège Saint-Nom-de-Marie et finira elle aussi à MONTRÉALAIS ^université.C est dire D'AILLEURS que c'est encore un peu ma ville, l'y retourne d'ailleurs assez souvent pour visiter un musée, une exposition de peinture, écouter un concert, etc., tout ce qui peut enrichir l'esprit en somme, surtout quand c'est nouveau.Tout en saluant cette ville fondée il y a 350 ans par des femmes et des hommes courageux, je crois que c'est l'occasion de rendre hommage à l'ex-maire Jean Drapeau, qui a parachevé cette belle oeuvre par l'embellissement : les arbres, le métro, les divertissements qui font le plaisir des touristes comme Terre des Hommes, et le gigantesque complexe qui a permis les jeux Olympiques et fait connaître la ville au monde entier.Au maire actuel.lean Dore, beaucoup de Montréalais doivent le plaisir d'avoir pu visiter l'hôtel de ville, qui est un peu leur oeuvre.Pour terminer, je veux dire quelques mots du Jardin botanique qui prend de plus en plus de splendeur et où je vais chaque année me retremper dans sa beauté.Voilà ma manière d'exprimer mes sentiments, mes observations au sujet de cette ville d'adoption où j'ai vécu tant d'années heureuses, et où je suis contente de retourner à chaque fois que l'occasion s'y prête.Bonne fête Montréal.Mme J.CARDIN, Saint-Joseph-du-Lac.99 LA PRESSE, MONTREAL.MERCREDI 8 JUILLET 1992 LA GRANDE COURSE du 5 juillet au Bassin Bonsecour du Vieux-Port de Montréal rira LOTO-SPRINT AU PROFIT DE LA RECHERCHE SUR LES MALADIES INFANTILES AVEZ-VOUS GAGNÉ?1 prix: Gagne: 2r prix: Gagne: 3r prix Gagne 4e prix Gagne 5e prix.Gagne: 6e prix Gagne: 7- prix: Gagne: 8\" prix: Gagne NJ 226023 Une berline 1992 BMW 3l8i, quatre portes d une valeur de 29 600 S 208388 Un bateau Chaparral 1600SL équipe d un moteur Mariner 75 h p et d une remorque, le tout d une valeur do 16 900 S N° 249606 Un équipement électronique Audio Visuel de la Baie, une valeur de 6 000 S N° 228096 Un voyage familial d une semaine pour quatre personnes de Voyages Funtastique sur les ailes d American Airlines, une valeur rie 5 000 S N° 200457 Un bon d'achat échangeable chez les marchands de la Place Alexis Ninon, une valeur de 2 000 S N° 206717 Une bague en or 14k pour dame dont la piece centrale est un diamant de 0.25ct rehaussée d un coussin de diamants de 0.18ct de Rolland Rabv Inc joaillier-diamantaire, une valeur de 2 000 S N° 208335 Des bons de carburant de la Pétrolière Impériale Esso.une valeur de i 500 S N° 201836 Des bons de carburant de la Pétrolière Impériale Esso une valeur de 1 000 S toutes les taxes sont incluses RECLAMATION Pour reclamer votre prix, remplissez la partie à compléter au verso de votre billet et taites-le parvenir par couiner recommande avant le 8 janvier à 16h30 à Lot-o-Spnnt OVIDE 1992.300.Berqe du Canal, bureau 317.Ville Saint-Pierre (Quebec) HSR 1H3 ou composez le (514) 595-6411 ou le 1 -800-665-2358 Violence raciste au Québec : le problème risque de s'aggraver si l'on ferme les yeux SUZANNE COLPRON ¦ Le Québec est-il plus raciste que les autres provinces canadiennes?Refusant avec obstination de répondre à cette question, les membres du Comité d'intervention contre la violence raciale ont lance une mise en garde, hier, contre le danger de banaliser ce problème.Leur rapport d'une centaine de pages, intitulé « Violence et racisme au Québec» et rendu publie, hier, en conférence de presse, dresse le bilan d'une consultation réalisée de février à avril 1991 auprès d'une soixantaine de personnes représentant divers organismes publics ou communautaires.Formé en avril 1990, au lendemain d'incidents antisémites, le Comité réunit six membres du Centre maghrébin de recherche et d'information, de la Commission des droits de la personne du Québec, du Congres juif canadien, et de la Ligue des droits et libertés.«On ne peut pas discuter de racisme sans se faire demander si le Québec est une société plus raciste que les autres», a deplore lack jedwab, porte-parole du Congres juif canadien.«Il faut plutôt analyser les causes du problème.Autrement, on risque de le banaliser en se disant que ce n'est pas pire ici qu'ailleurs au Canada.» Lui et les membres du Comité d'intervention noient, dans leur rapport, une recrudescence des actes de violence raciale au cours des dernières années, au Québec.Ils soulignent cependant qu'il s'agit d'un phénomène marginal.A leur avis, les principaux éléments susceptibles de créer un terrain propice à l'eclosion de sentiments racistes sont les conditions économiques et la pauvreté, la crise des valeurs, l'exploitation et l'insécurité des francophones face à leur avenir, l'absence d'une véritable politique de l'intégra- tion, le laxisme des institutions face à la violence raciste, et la banalisation du racisme.«Les conditions sociales, économiques et politiques qui marquent la conjoncture actuelle au Quebec sont, précisément, de nature a favoriser l'aggravation des tensions interethniques et raciales», a déclaré le directeur de la Ligue des droits et libertés, André Paradis.Le Comité propose, dans son document, des actions de sensibilisation et d'éducation appropriées aux différents milieux: écoles, médias, entreprises privées, institutions publiques, syndicats, communautés locales.Il entend poursuivre la discussion cet automne en organisant une table ronde sur la violence raciste au Québec et en soumettant aux participants des hypothèses de solution.Ces recommandations seront, ensuite, ache-minées aux autorités gouvernementales.Un contrat de déneigement controversé CILLES ST-JE AN ¦ Dans une série de lettres adressées à sa députée provinciale, au ministre des Affaires municipales et au premier ministre Robert Bourassa, l'ex-maire de Saint-Hubert demande une enquête, alléguant que l'administration du maire Pierre D.Girard gaspille les fonds publics en confiant le déneigement de la ville à l'entreprise privée.Allégation que le maire nie, d'ailleurs.M.Dcsgroscillers, qui est chef du Parti civique, soutient qu'en confiant le déneigement au secteur prive, la Ville gardera ses 105 cols bleus réguliers a ne rien faire, chose qu'il qualifie de peu valorisante pour ces fonctionnaires.Les cols bleus aussi ont dénoncé l'attribution du déneigement au secteur privé, au mois de juin, et ont qualifié l'attribution du contrat de cinq ans de «coup de force», rapporte un hebdomadaire local.Pour sa part, M.Girard sou- tient que le déneigement fait par des entrepreneurs privés doit faire épargner 2,5 millions à la population, à raison de 500 000 $ au moins par année.Saint-Hubert pourrait aussi se départir de son équipement de déneigement.«Et les cols bleus ne seront pas payés a ne rien faire: il y aura du travail pour eux, notamment à l'entretien des patinoires», a noté M.Girard.Est-il nécessaire de rappeler qu'il doit y avoir des élections cet automne, à Saint-Hubert?Apple! La Surpuissance Apple.L_ Si vous êtes comme la plupart des utilisateurs de Apple Macintosh\", votre ordinateur vous procure» entière satisfaction.Vous avez aussi probablement entendu des expressions telles que «intuition naturelle», «facilité d'utilisation» et «mise en fonction instantanée»», utilisées pour décrire le plaisir que Ton ressent à travailler sur un Mac.* -y.Un surplus de puissance pour votre Mac! Chez Hewlett-Packard, nous aimerions vous faire connaître» d'autres expressions qui ne vous sont peut-être pas aussi familières.«Qualité d'impression rehaussée», «la couleur à prix abordable»» et «une multitude d'options \u2022>.En réalité, Hewlett-Packard dispose du plus vaste choix de traceurs couleur, d'imprimantes et d'analyseurs entièrement compatibles pour les ordinateurs Macintosh.Cela veut dire que vous pouvez avoir accès à des normes de qualité cl des niveaux de rendement supérieurs qui ^ vous feront apprécier encore davantage votre Mac.Et lorsque vous sciez prêt pour une demonstration, ne soyez pas surpris de constater que votre concessionnaire 1 11* autorisé est aussi votre concessionnaire Macintosh préféré! m HEWLETT PACKARD Apple ft kifto forme «!\u2022\u2022 potiini**sont ilt-snutn(iM*sif»*tnts< \u2022¦ \u2022 >u- vvj\u2022§» uni|Hit«»i l« Macintosh «^t une marque «!\u2022\u2022 comniert \u2022 Appl.-1 iniiimhi i lrn Compucentre Pour connaître le concessionnaire Compucentre de votre région, composez le 1-800-387-3367 Poste 155 Computerland Direct 1-800-387-2477 Hamilton vente et location d'ordinateurs 4960, rue Lévy St-Laurent 332-4755 MicroAge 1336, des Cascades ouest St-Hyacinthe 778-1122 488.rue Beaudry nord Juliette 755-2918 Micro-Boutique Inc.6615, ave.du Parc Montréal 270-4477 93, St-Charles ouest Longueuil 674-6253 Microserv 3240.boul.St-Martm ouest Chomedey Laval 681-2030 950, chemin Herron Oorval 636-5127 MicroSystèmes Centrale 1480, rue City Councillor s Montréal 849-7533 Orner DeSerres 254, rue Ste-Cathenne est Montreal 843-3082 LA FOIRE-TROTTOIR LA FOIRE-TROTTOIR LA FOIRE-TROTTOIR BEAUCOUP A EMPOCHER! JUSQU'A DE RABAIS LA FOIRE SE TERMINE SAMEDI JEUX, ACTIVITÉS ET PLAISIR 100% GARANTIS aux\tcentres\t a la\t\tmode VOUS ALLEZ TROUVER! DES ALLÉES PLEINES 'AUBAINES! JUSQU'A 70 r DE RABAIS LA FOIRE SE TERMINE SAMEDI JEUX, ACTIVITÉS ET PLAISIR 100% GARANTIS aux\tcentres\t a la\t\tmode VOUS ALLEZ TROUVER! RUEZ-VOUS SUR NOS AUBAINES! JUSQU'À DE RABAIS LA FOIRE SE TERMINE SAMEDI JEUX, ACTIVITÉS ET PLAISIR 100% GARANTIS aux\tcentres\t a la\t\tmod;e VOUS ALLEZ TROUVERt LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 8 JUILLET 1992 * A 9 Les syndiqués de The Gazette optent pour sauver 59 emplois Une entente de principe met fin à un mois de grève au Toronto Star La Presse et ta Presse Canadienne ¦ En acceptant les dernières offres patronales, les employés du quotidien The Gazette ont sauvé les 59 emplois qui devaient être abolis le mois prochain.Réunis en assemblée générale, plus de 300 employés du journal anglophone montréalais ont finalement opté pour un gel de salaire, hier, dans une proportion de 80 p.cent.Rappelons que The Gazette avait demandé à ses employés de faire des sacrifices de l ordre de 1,5 million, le mois dernier, en raison des faibles revenus publicitaires.L'employeur exigeait notamment l'abandon de 1 augmentation de 5 p.cent prévue pour le 1er juillet et d'une des quatre semaines de vacances payées.Les salariés de l'entreprise avaient rejeté cette proposition et The Gazette avait répliqué en annonçant la mise à pied de 59 employés, dont la moitié travaille dans la salle de rédaction.Apres plusieurs semaines de négociations avec l'éditeur David Perks, les syndiqués ont finalement accepté de revenir sur leur décision, en acceptant hier la « proposition » initiale de la direction.En contrepartie, M.Perks s'engage à ne pas faire de licenciements avant le 30 juin 1993, à moins que les revenus publicitaires ne chutent de façon dramatique.De même, si jamais les revenus de publicité faisaient un bond de géant, les employés re- trouveraient l'augmentation prévue et leur semaine de vacances perdue.Entente de principe au Star Le Toronto Star et le syndicat représentant ses 1500 employés en sont venus à une entente de principe, tard hier soir, qui met fin à une grève ayant duré un mois.Les négociations tenues toute la journée durant, mardi, ont été «très difficiles et intenses», a déclaré M.Vie Pathe, le médiateur nommé par le gouvernement on-tarien pour assister les deux par-tics.«Nous n'aurions pu en venir à une entente sans des concessions des deux parties», a ajouté M.Pathe.Le porte-parole du quotidien canadien au plus important tirage a déclaré que l'employeur était «tout à fait heureux» qu'une entente soit intervenue et qu'elle fe- rait en sorte que les employes retournent au travail le plus rapidement possible.Aucun détail de l'entente n'a été rendu public, les deux parties désirant attendre le vote de ratification qui sera mené jeudi auprès des membres du Southern Ontario Newspaper Guild avant de se prononcer.ifs Planifiez vos projets de rénovation avec Brico Cuisine \u2022 Porte de garage Portes \u2022 Fenêtres Toiture Clôture Des matériaux de qualité, installés par des professionnels, selon vos spécifications et à votre satisfaction.Planification et estimation gratuites \u2022 Travaux effectués par des installateurs autorisés par Bricu Service d'installation garanti par Brico \u2022 Financement offert \"Si c'est installé par Brico, c'est installé par des pros.\" A l'achat de S2 500* du Service d'installation Brico Centre, obtenez $100 de certificats-cadeaux échangeables chez Brico ('avant taxes) (Offre valide jusqu'au 25 juillet 1992.) LE SUPERMARCHÉ DE LA DÉC0RÉN0VATI0N Informez vous auprès de notre Service t Appelez maintenant CQC C/IOfl (de 8 h30 à 17 h) UUII\"|jVTUU ¦ES IMPRIMÉS D pon Je gc'C-^e-reckrrx».0,1 DISTRIBUTION AUX CONSOMMATEURS A Tachât de n'importe quel barbecue grand format des pages 14 à 16 de notre catalogue courant.4 JOURS SEUL » En vigueur au S au 11 |u\"»c» i pOt OC Ho! Coupon rCi monna Aucun bon de qoronhe-'edanv.DISTRIBUTION AUX CONSOMMATEURS À Tachât de n'importe quelle tente des pages 24, à 26 de notre catalogue courant.Économisez jusqu'à 60 $.4 JOURS SEUL En vgueur du 8 au M |u«ile» ' Un coupon par oenert Coupon non monnayable Aucun bon de garonr«e-rodorrrne HAEAIS À Tachât de n'importe quelle bicyclette des pages 34 et 35 de notre catalogue courant.Economisez jusqu'à 50 S.4 JOURS SEUL E\"> *; i \u2022 i : ! i \u2022 i i ?\u2022 h .3: -i; A l'achat de n'importe quel meuble d'extérieur çles pages 3 à 13 de notre catalogue courant.Economisez jusqu'à 60$.4 JOURS SEUL ir En vigueur du 8 ou 11 jutiei 1992 Un i par oenot Coupon non monno Aucun bon de goronhernciami> \u2022IV,-, V! \"v.¦ r II RABAIS P A l'achat de n'importe quelle tondeuse de la page 50 de notre catalogue courant.Economisez jusqu'à 70 $.4 JOURS» SEUL .wrgj&iïgzzgz.i : DISTRIBUTION AUX CONSOMMATEURS H DISTRIBUTION AUX CONSOMMATEURS RABAIS À Tachât de n'importe quelle pataugeoire des pages 42 et 43 de notre catalogue courant.Economisez jusqu'à 70 $.4 JOURS SEUL ¦ En vigueur du 8 au II ju'tle» 1 *v; ¦\\ por ocKot CcHfon non nx-x»no-Aucun bcvi dr gaiimtie reclomi* RABAIS A l'achat de n'importe quel taille-haies de la page 49 de notre catalogue courant.Economisez jusqu'à 9 $.m l^fcl «pi .^jtv au 8ou h jj.îie» J°S>2 un f : JDUk3 IJlH ¦ Oui»n par oenu» Covpon non n*c*^vj ¦ f&^F^0m%Am vtiwM KîbW Aucuncvndegoronhe-nxcnv ' MONTRÉAL: 6580.ruo St-Hubort \u2022 900.rue St-Zotique Est \u2022 1018.rue Ste-Catherine Est \u2022 Place Frontenac \u2022 2565.ruo Masson \u2022 Centre Pie IX \u2022 4655.rue Jean-Talon Est \u2022 9235.boul.Lacordairo \u2022 Place Bourassa \u2022 Place Versailles \u2022 Les Galeries d'Anjou \u2022 1480.boul.St-Joan-Baptiste \u2022 Plaza Alexis-Ninon \u2022 Mail Cavendish \u2022 1439.rue Bleury \u2022 Plaza Côte-dos-Neiges \u2022 1466.boul.Sauvé \u2022 1120.boul.Laurontien \u2022 4470.rue Wellington \u2022 2700.ruo Victoria \u2022 8371.boul.Newman \u2022 Mail West Island \u2022 3066.boul.St-Charles \u2022 6321.Trans Canada RIVE-SUD DE MONTREAL: Centre Jacques-Cartier \u2022 2930.chemin Chambly \u2022 457.boul Taschereau \u2022 Mail Champlain LAVAL: 3370.boul St-Martin \u2022 Place des aubaines \u2022 Carrefour Laval EN PROVINCE : CHATEAUGUAY: 15-A.boul St-Jean Baptiste \u2022 Drummondville \u2022 Granby \u2022 Joliette \u2022 Ile-Perrot \u2022 Longueuil \u2022 Repentigny \u2022 Rosomôre \u2022 Rouyn-Noranda SOREL: 260.boul.Fiset \u2022 Shawmigan \u2022 Sherbrooke \u2022 Ste-Therese \u2022 St-Bruno \u2022 St-Eustache \u2022 St-Hyacinthe \u2022 St-Jean \u2022 St-Jérôme \u2022 St-Zotique \u2022 Trois Rivières \u2022 Valleyfiold \u2022 Victoriaville A 14 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 8 JUILLET 1992 AU MANOIR RICHELIEU CET ÉTÉ.J ENCORE MEILLEUR, ENCORE MOINS CHER.FORFAIT GOLF Incluant: 1 coucher, 1 souper, 1 petit déjeuner, 1 ronde de :çjoff (par pers.) :voiturette incluse.Activités de l'hôtel.Pourboire inclus + TVQ + TPS 15350$ p.p.occ.dble FORFAIT BALEINES Incluant 2 couchers, 2 soupers, 2 petits déjeuners, 1 croisière aux baleines + TPS + TVQ 253 ^°c^doub'e FORFAIT HAUTES GORGES Incl.2 couchers, 2 soupers, 2 petits déjeuners, 1 croisière aux Hautes Gorges Rivière-Malbaie + TPS + TVQ p.p.occ.double VOS VACANCES AU MANOIR RICHELIEU POUR LE PLAISIR D'ÊTRE BIEN REÇU COMPOSEZ: 1 -800-463-2613 Le conseil d'orientation de l'école Georges-Vanier ne veut pas d'élèves «traditionnels» dans ses murs ÉRIC TROTTIER ¦ Le conseil d'orientation de l'école secondaire Georges-Vanier, à Laval, demande au ministre de l'Éducation Michel Page d'enquêter sur les agissements de la commission scolaire Les Éco-res, qui vient de fonder une deuxième école secondaire.dans les locaux de Georges-Vanier! Selon la présidente du conseil d'orientation, Danielle Ripeau, la commission scolaire s*esi placée dans « l'illégalite en formant une école dans l'école».Le conseil d'orientation de Georges-Vanier s'oppose à la formation d'une seconde école parce que celle-ci serait de type «traditionnel» alors que Georges-Vanier est en quelque sorte une école alternative à aire ouverte, avec un projet éducatif basé sur l'autonomie des élèves.Mme Ripeau fait également valoir qu'une centaine des élèves de la nouvelle école, qui doit ouvrir ses portes en septembre, sont déjà inscrits dans une autre institution de la commission scolaire.Les transférer irait à rencontre du droit des parents de choisir librement l'école de leur enfant, ajou-te-t-elle.Jérôme-LeRoyer On se souviendra que la Cour supérieure a ordonné avant hier a une autre commission scolaire.lérôme-Le Royer, d'annuler de tels changements dans cinq de ses écoles, dont Saint-Jean-tudes, parce que la décision avait été prise après l'inscription des élèves.La présidente de la commission scolaire, Diane Latour-Gadbois, indique pour sa part qu'il y a un surplus d'élèves dans les autres écoles de la commission scolaire, tandis qu'à Georges-Vanier, plusieurs places sont inoccupées.«Si nous avions la disponibilité, je serais la plus heureuse de ne pas effectuer de transferts, mais nous n'avons pas le choix.Lit si nous formons une école traditionnelle à Georges-Vanier, c'est tout simplement pour respecter les parents d'élèves transférés.qui préfèrent l'enseignement traditionnel», a dit Mme Latour-Gadbois, qui soupçonne le conseil d'orientation de Georges-Vanier de vouloir «forcer» les .nouveaux élèves à entrer dans le système alternatif, puisqu'il est de moins en moins populaire.Le conseil d'orientation de l'école Georges-Vanier n'a pas l'intention de trainer la commis-; sion scolaire Les Lcores en cour pour faire valoir son point de vue, comme l'ont fait les parents de l'école Saint-Jean-Eudes.«Si le, ministre Page n'intervient pas, c'est lui qui devra s'expliquer devant un juge, parce que ses responsabilités l'obligent à faire respecter la Loi sur l'instruction publique», a poursuivi Mme Ripeau.Au bureau de Michel Page, on a indiqué que la demande du conseil d'orientation n'avait pas été reçue hier.À première vue, ar t-on ajouté, le litige semble relever des affaires internes de la commission scolaire et il serait surprenant que le ministre prenne position dans ce dossier.\u2022 i Beau temps pour économiser chez vos concessionnaires Ford et Mercury.- .-:OM TEMPO GL 4 portes TOPAZ GS 4 portes Entièrement équipées Climatiseur et Transmission automatique inclus sans frais\t\t ¦ Moteur 2,3 litres ¦ Radio am/fm stéréo à injection électronique électronique ¦ Servo-freins/Servo-direction ¦ Rétroviseurs à ¦ Glaces teintées télécommande électrique\t\u2022\t36GARANTIE mJmgZ pare-chocs à pare-chocs 60 SANS FRANCHISE I Réduction sur équipement Groupe Valeur Plus jusqu'à : Remise Ford : TOTAL réduction et remise 1720$ + 1250$ 970$ Ou obtenez la réduction plus un taux de crédit du fabricant jusqu'à 48 mois.PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS: Certificat de 750$ valable pour tous les modèles neufs de voitures et de camionnettes Ford et Mercury.LES CONCESSIONNAIRES i .\u2022 i FORD MERCURY LINCOLN \u2022 * I \u2022
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.