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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-09-09, Collections de BAnQ.

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[" ¦ \u2022 ASSURANCE-MALADIE INDIVIDUELLE 65+ Ayez-vous les moyens % de vous en passer ?+ CROIX BLEUE 2MJ-8403 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE MONTRÉAL 350' 7050 JEAN-WLOM EST PRÈS DES GALERIES D'ANJOU 352-1010\t \tvu LA HAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR VOS LUNETTES Aujourd'hui: Partiellement ensoleille Minimum 12° Maximum 21° Demain: Une ou deux averses details cahier sport MONTRÉAL, MERCREDI 9 SEPTEMBRE 1992 108e ANNÉE N° 314 76 PAGES, 6 CAHIERS îles de La Madeleine: 1.00 se* Taxes en sus Aujourd'hui t 1 la mode En ces temps de récession, la mode descend de son piédestal et s'humanise enfin.Plus fonctionnelle et plus réaliste \u2014 et pas ennuyante pour autant \u2014 elle se simplifie.A5 français Exit la communication orale et le vécu.Dès septembre 93, l'écriture et la lecture d'oeuvres littéraires domineront le programme de français dans les écoles secondaires.*0 O expos 6 O cards 1 Les Expos gagnent (les Pirates aussi) devant la plus petite foule depuis le 10 juin.Larry Walker claque son 21e circuit et fait compter quatre points.Sommaire Annonces classées immobilier.D11 à D15 marchandises.D15-D16 emplois.D16-D17, E5 automobiles.E5-E6 propositions d'affaires.C4 Arts et spectacles informations.E1 à E4 cinc-horaire.E4 Télé-horaire.E2 Télévision.E1 Bandes dessinées.D12 Bridge.D16 Carrières et prof.B7 Décès.E7 Économie.cahier C Étes-vous observateur?.D11 Feuilleton.D13 Horoscope.D15 Le monde.D10 Loteries \u2014 résultats:.A4 Montréal en fête.A13 Mots croisés.E6 Mot mystère.E5 &H#têCh& &2r PcetH.LE V&JK&fF; on Un immeuble La propriétaire, qui n était pas en règle, sera poursuivie et est passible d'une amende de.100$ LUCIE CÔTÉ cgardant l'immeuble en ruines où elle dormait encore lundi soir, à l'intersection de la rue Laval et de l'avenue des Pins à Montréal, Toni Kikley laisse tomber: «Il ne nous reste plus rien.Toutes nos affaires sont là.Toute notre vie est là.Nous avons perdu des tas de choses qui avaient une valeur sentimentale, comme des albums de photos».La jeune fille de 20 ans, étudiante en psychologie à l'Université Concordia, ses trois colocataires et leur voisin, Alain Blcau, qu'elles ont tiré du lit, ont évacué la maison vers 4h, hier matin.Quelques minutes plus tard, l'immeuble s'effondrait.«Mes colocataires ont entendu des bruits, des grincements, des craquements.Elis voyaient le plâtre des murs s'effriter et les murs se fissurer.Elles m'ont réveillée, mais je croyais que ce n'était rien d'important, qu'on pourrait appeler le concierge au matin», ra-:onte Toni Rikley, très calme.«Mais on a beaucoup pleuré depuis cette nuit», avouc-t-ellc.Ses colocataires sont installées sur un sofa, dans la rue, et regardent l'amas de débris.« Mes colocataires étaient nerveuses, elles ont téléphoné à Dorval, pour savoir s'il y avait eu un tremblement de terre, puis à la police.Quand les policiers sont arrivés, on ne pouvait même pas ouvrir la porte d'entrée.Ils nous ont dit d'évacuer la maison immédiatement.Qn a dû descendre par l'escalier de secours.On a couru et cinq minutes plus tard, tout s'est effondré.Celait .effrayant à voir», indique Toni Uiklcy.Les quatre jeunes filles louaient cet appartement depuis le Ier juillet mais seule une d'entre elles y habitait depuis tout ce temps.Une autre y passait même sa première nuit, lundi soir.Leur voisin, Alain «Yando» Blcau, amuseur public et producteur de spectacles, a réussi à sauver ses patins à roues alignées, son moyen de transport, et sa caméra vidéo, avec laquelle il fil- VOIR IMMEUBLE EN A 2 Trois des quatre jeunes filles qui habitaient l'immeuble effondré sont installées sur un sofa, en pleine rue.De gauche à droite, Nancy Kirkaldy, Miranda McMinn et Toni Rikley.photo pierre mccann.u p***- « /Votre seule faute, c 'est d'être végétariens» Le couple Meilleur était accusé sans raison d'avoir mis la vie de son enfant en danger MARTHA GACNON -¦y| otre seule faute, c'est d'etre **B^i végétariens», expliquent Linda et David Meilleur, ce couple de Sainte-Agathe qui a défrayé la manchette au printemps, après avoir quitté l'Hôpital pour enfants de Montréal avec leur bébé qui souffrait d'anémie.«On a mis tout le monde à nos trousses: la Direction de la protection de la jeunesse, la police et les tribunaux», disent-ils.Considérés comme des parents irresponsables et dangereux, Linda et David Meilleur étaient recherchés à travers le pays.Une histoire abracadabrante qui a pris fin la semaine dernière lorsque le procureur de la Couronne a décidé David et Linda Meilleur avec leurs enfants et leur avocat, Me Louis Pasquin.«On veut maintenant vivre en paix ».PHOTO ARMAND TROTTIER.La Presse d'abandonner les poursuites criminelles contre les parents.Ceux-ci étaient accusés d'avoir mis la vie de leur enfant en danger, un geste pouvant entraîner jusqu'à deux ans d'emprisonnement.La Couronne a retiré les accusations après avoir pris connaissance d'un rapport médical qui atteste que l'enfant est en bonne santé, bien qu'il soit de petite taille.Qui sont les Meilleur?Un couple dans la trentaine bien ordinaire: elle est serveuse de restaurant et lui est employé pour une compagnie spécialisée dans l'installation de systèmes de sécurité.«On mène une vie rangée, presque plate, raconte Linda Meilleur, je ne bois pas, ne fume pas et ne sors pas, sauf pour participer à des activités de l'Eglise anglicane, l'adore mes deux enfants.Mais nous sommes végétariens.Peut-on me reprocher de servir du tofu plutôt que du Kraft dinner ou du McDonald's?» Hier, Linda et David Meilleur ont VOIR FAUTE EN A 2 - y i l tr UN SONDAGE ____ La Presse L'entente donne trop au Québec, selon les Canadiens anglais LOUIS FALARDEAU Alors que la très grande majorité des Québécois estiment que l'entente de Charlottetown n'accorde pas assez au Québec, une majorité presque aussi forte des citoyens des autres provinces pensent que le Québec reçoit trop.C'est ce qui ressort du sondage réalisé par la maison Envi-ronics pour le compte de La Presse, du Toronto Star, du Vancouver Sun et du réseau CTV entre le 28 août et le Ier septembre auprès de l 519 répondants, dont 396 au Québec.La marge d'erreur, 19 fois sur 20.est de plus ou moins 2.6 p.cent dans le premier cas et de plus ou moins 5 p.cent dans l'autre.Près des deux tiers (64 p.cent) des Québécois répondent que l'entente n'accorde pas assez à leur province.Sept p.cent disent qu'elle lui donne trop et 23 p.cent à peu près assez.Les Canadiens des autres provinces voient les choses d'un tout autre oeil.Seuls 4 p.cent estiment que le Québec ne reçoit pas assez pendant que 58 p.cent pensent que l'en ten te lui accorde trop.Vingt-trois p.cent choisissent «à peu près assez» et 14 p.cent ne se prononcent pas.L'Ontario est la seule autre province que les non-résidents estiment être trop favorisée par l'entente, mais dans une bien moindre mesure que le Québec.Les deux tiers des répondants des Maritimes et des provinces de l'Ouest portent ce jugement quant au Québec, alors que la proportion est d'environ 40 p.cent lorsqu'il est question de l'Ontario.Comme les Québécois, par contre, les résidants de toutes les provinces jugent que l'entente donne plutôt pas assez que trop à la leur.Les Ontariens sont de loin les plus satisfaits: 9 p.cent disent que leur province reçoit trop, 20 p.cent pas assez et 52 p.cent à peu près assez.Il y a par contre plus de 50 p.cent de citoyens des provinces de l'Ouest qui répondent pas assez.Le fédéral gagnant Si les provinces n'ont pas leur dû, c'est donc le gouverne- VOIR TROP EN A 2 ¦ Les Québécois sont divises sur la performance de Bourassa.Page B 4 ¦ Les Québécois répondront à la même question que les autres Canadiens, le 26 octobre.Page B 1 m Les maisons d'évaluation de crédit et les marchés financiers ne craignent pas le référendum au Québec et au Canada.Pages B 1 et C 1 En Somalie, le pouvoir c'est la bouffe SUZANNE COLPRON HODDUR.Somalie Ils sont des milliers venus des quatre coins de la région.Assis par terre, sous un soleil cuisant, les femmes et les enfants d'un côté, les hommes de l'autre, ils attendent la distribution promise de farine de mais.Ils ont tous une gamelle, un sac de paille, une bouilloire ou un plat en bois à la main.Mccrow, une vieille femme de 70 I h nilfSSL uu SOMALIE ans au visage plisse, est arrivée à 7 h.Elle vient d'un village situé à une quinzaine de kilomètres de Hoddur, dans le désert somalien.«On a marché jusqu'ici pour avoir de la nourri-turc», explique-t-ellc dans sa langue.Meerow attend depuis cinq heures, avec ses enfants et ses petits-enfants, quand trois vieux camions militaires italiens arrivent avec leur chargement de sacs de 50 kilos de farine de maïs.Un épais nuage de poussière de sable se forme sur leur passage.Des hommes armés de fusils montent sur les cargaisons de vivres.D'autres (ils sont au-delà de 600, embauchés par le «gouverneur» de la région) assurent la sécurité du village et des environs.Ici.les tireurs sont mis à l'amende.On impose une pénalité de 10000 shillings (1,25$) pour chaque coup de feu.Le prix de la sécurité Mais toute cette sécurité coûte cher.Les organismes d'aide humani- taire en savent quelque chose.Ils doivent compter avec ces gens armés pour distribuer la nourriture à la population affamée.Ceux-ci ne veulent pas se faire payer en argent: ils exigent de la bouffe.En trois jours, les forces armées allemandes ont livré par avion à Hoddur plus de 86 tonnes de nourriture sèche.Le gouverneur, un vieux sage au dos courbé et à la barbe teinte en roux, a promis la sécurité aux orga- VOIR BOUFFE EN A 2 VANCOUVER PERIODE DES FÊTES (de Dorval) Departs: 16.23.30 dec.7.13 janv.«i partir de: 486$\tTOUR DU MONDE classe économique 2920$ 1re classe 5668s\tSOSUA FUN CLUB (tout compris) Départ 13 septembre 1 sem.469$ 2sem.699^\tHONG KONG - BALI - SINGAPOUR 23 JOURS \u2014 11 JANVIER DÉPART DE GROUPE Avion - hôtel 1re classe plusieurs repas inclus 2 699s\tMARGARITA (Club Decameron formel» dob toot comprit) iscm 719$ 2 sem .1 019S\tSUPER CLUB VARADERO (tout compris) 1 semaine 869s\tCOSTA RICA JUSQU'AU 25 OCt.(avion \u2022 hôtel) El Jardin \u2022 à Jaco Beach 1 sem.579^ 2 sem.67S^\tVOL SEULEMENT VANCOUVER 367$ HAITI 439S PARIS 442S LOS ANGELES 509$ TOKYO 1136$ BANGKOK 1375$ NASSAU 349$ COSTARICA 509$ PUNTACANA 399$\t\tNombre de sièges limité Pour de plus amples renseignements consultez-nous au 858-6260 8403, rue St-Denis Montreal H2P 2G9 JVIlfJLTI-i '*¦ * \u2022 \u2022 \u2022 i ^ \u2022\"¦ \u2022 * *\tVOYAG\tES Mil\tJLTIVOYAGES\tMULTI\tl-VOYAC\tMES .MULTI\t\t-vc\tt., \u2022 ¦ *' * » « * ' \u2022 *¦ ^YAGES 'Pefm***uo«»b«c A, V A 2 o LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 9 SEPTEMBRE 1992 SUITE DE LA UNE IMMEUBLE Un immeuble s'effondre mail tout ce qui n'allait pas duns son appartement, comme les planchers qui s'affaissaient.Il s'était d'ailleurs déjà plaint à sa propriétaire, Nancy Brott, parce que des travaux qui devaient être faits ne l'avaient pas encore été.Et depuis plusieurs jours, il savait que la maison bougeait.«Ce qui est arrivé est normal, assure-t-il.Il y avait des fissures dans les murs, les fenêtres et les portes ne s'ouvraient plus, j'ai déplacé ma serrure deux fois, parce que la porte ne verrouillait plus.La maison travaillait tellement, c'est comme si on avait eu les quatre saisons dans la même journée», soulignc-t-il avec humour, même s'il a perdu tout son matériel d'artiste, dont des objets désormais introuvables.L'immeuble bougeait ainsi parce que des travaux étaient en cours, probablement pour agrandir et approfondir la cave.Un restaurant, situe au rez-de-chaussée, était fermé pour cause de rénovations.Selon Robert Châtillon, surintendant de l'inspection des travaux de construction au module des permis de la Ville-de Montréal, la propriétaire, Nancy Brott, avait fait une demande de permis pour «faire de la rénovation intérieure mais sans aucun changement à la structure».Ce sont probablement des travaux d'excavation qui ont causé l'effondrement de l'immeuble.«Un inspecteur s'était rendu en mai sur les lieux au 3753, rue Laval, mais les travaux n'étaient pas commencés, note M.Châtillon.Comme la dame n'est pas en régie, nous intentons une poursuite.» Mme Brott, qui disait hier ne pas avoir le temps de parler aux journalistes, est passible d'une amende de 100$.r.î FAUTE Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang, 2991 est, rueSherbrooke, Centre commercial Maisonneuve (métro Préfontaine), de 9 h à I8h; \u2022 à Montréal : École polytechnique de Montréal, foyer, 2500.chemin Polytechnique, de 9 h 30 à 16 h 30; \u2022 à Saint-jean-sur-Riche-lieu : organisée par le Club Optimiste Saint-jean-sur-Ri-chelieu, cégep de Saint-Jean, 30, boul.du Séminaire, de 10 h 30 à 20 h 30; \u2022 à Carignan : organisée par le Club Optimiste de Carignan, Carignan Ford, 1840, chemin Chambly, de 14h30à20h30.\u2022 Notre seule faute, c'est d'être végétariens» raconté à La Presse leur triste aventure.Leur avocat.Me Louis Pasquin, envisage d'entreprendre des poursuites contre l'hôpital et les médecins: «Je trouve outrageant que les autorités médicales aient pris la liberté de faire intervenir la Direction de la protection de la jeunesse parce que les parents étaient en désaccord avec certains traitements et voulaient changer d'hôpital.Au lieu de comprendre leur attitude, on a tout de suite pensé qu'ils étaient de mauvais parents».Les Meilleur essaient aujourd'hui de refaire leur réputation.«Quand tu vois ta photo publiée dans Alio Police, ce n'est pas facile.Même tes proches en viennent à douter de toi», confie la mère.Son mari a même perdu son emploi à cause des événements.Plusieurs citoyens de Sainte-Agathe ont cependant envoyé des lettres à Me Pasquin, dans lesquelles ils se portent a la défense du couple dont ils louent les qualités.L'histoire a commencé le 13 mars lorsque Linda Meilleur s'est présentée à l'urgence de l'Hôpital pour enfants parce que son bébé éprouvait de la difficulté à manger depuis qu'elle avait cessé de l'allaiter.11 souffrait d'anémie.«L'infirmière chef à qui j'avais raconté que nous étions végétariens m'a dit qu'il valait mieux l'hospitaliser.Comme j'hésitais, elle m'a laissé entendre qu'elle devrait faire appel à la Protection de la jeunesse si je refusais.» Durant 13 jours, la mère est restée au chevet de son enfant à l'hôpital, surveillant les faits et gestes des médecins.«C'est vrai que j'étais exigeante, achalante même, car je voulais savoir exactement la nature des examens et des traitements.Les médecins peuvent me reprocher de les avoir harcelés de questions et d'objections, mais sûrement pas d'avoir été insouciante ou négligente envers mon enfant.Mon plus grand tort est d'avoir manifesté trop d'intérêt pour la santé de mon fils.» Peu de temps après l'hospitalisation de son enfant, elle a reçu la visite d'une travailleuse sociale qui lui a posé quelques questions, «l'ai tout de suite compris qu'on m'avait identifiée comme une mère qui négligeait de nourrir correctement son enfant.Je ne comprenais pas pourquoi.» Son mari a, lui aussi, reçu un appel téléphonique d'un travailleur social à la maison qui voulait connaître leur style de vie, leurs habitudes alimentaires, etc.«l'ai trouvé ça bizarre, se souvient M.Meilleur, surtout qu'on me posait des questions sur le comportement de ma femme.» Les autorités médicales se montraient de plus en plus soupçonneuses devant cette mère végétarienne qui osait critiquer leur travail et mettre en doute leur compétence.Elles craignaient que la santé de l'enfant ne soit gravement menacée s'il retournait à la maison.Les parents, eux, affirmaient qu'ils n'avaient rien à se reprocher.Ils avaient un autre enfant de quatre ans en pleine santé qui suivait un régime végétarien.Au fil des jours, la tension entre les médecins et la mère a fini par monter au point où celle-ci s'est enfuie de l'hôpital avec son bébé, refusant de poursuivre les traitements.Durant plus de deux mois, elle est restée cachée chez un ami, en Floride, avec son bébé de 15 mois et son autre fils de quatre ans.«l'avais tellement peur qu'on m'enlève mes enfants.Pourtant, je n'avais rien fait de mal.La télévision et les journaux me présentaient comme une folle, une granola flyée, une mère négligente.Je ne savais plus comment me sortir de ce pétrin.» Pendant ce temps, son mari était arrêté et emprisonné à Par-thenais durant une semaine.«11 a subi le même traitement qu'un criminel, se plaint Me Pasquin.Pour qu'il recouvre sa liberté, on lui a imposé un cautionnement élevé et des conditions extrêment sévères.«Quand je pense que mon mari a peur de voler un raisin à l'épicerie.11 a été arrêté et menotte», ajoute Mme Meilleur.Même si les accusations ont été retirées, les parents ont dû signer une entente avec la Protection de la jeunesse et promettre de suivre les recommandations du nouveau médecin qui suit l'enfant.«C'est comme si on avait encore des doutes», dit Mme Meilleur.?¦0- LE SOLEIL-0- Indice ultraviolet B du 9 septembre à Montréal 4 i 7 ! 10 1 Bas Modéré Élevé Coup de soleil (en minutes) I 60 L'indice UVB s'applique par temps ensoleillé ou sous une couche de nuages minces ou partiels.Avec un indice UVB inférieur à 4, le soleil a peu cfettet sur la peau exposée.Avec un indice modéré de 4 à 7, il est recommandé d'utiliser une crème solaire ou de porter un chapeau et ces manches longues.Avec un indice élevé de plus de 7, il est possible d'avoir un coup de soleil après un temps relativement court.T 30\tT 20\t1 Ville Max UVB\t\tà Hull /Ottawa\t5,3\t13h03 Montréal\t5,3\t12h55 Ste-Agathe\t5,3\t12h57 Sherbrooke\t5,4\t12h47 Drummor.dvilie\t5,0\t12h50 Québec\t4,9\t12h46 I UVB plus de 4 11hà15h 11hà15h 11hà15h 11hà15h 11h à15h 11h à15h t'j 1092 MTI Inc.La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 155 1687 IT, ABONNEMENT Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7h a 17h30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h30 285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé* Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations 285-7202 285-7306 285-7265 dorent discuter autour d'un the à la menthe.Sans cesse, ils reviennent ù la charge avec de nouvelles demandes.Ce soir, ce sont les hommes transportant la nourriture de l'aéroport à l'entrepôt, sur une distance d'un kilomètre et demi, qui veulent se faire entendre.Ils réclament 500000 shillings (65$ US) par jour et 20 litres de diesel.En plus de la nourriture.«Pourquoi on travaillerait gratuitement, demandent-ils, quand on sait qu'ailleurs, à Baidoba, par exemple, les ONG (organisations non gouvernementale) payent des fortunes pour assurer le transport de la nourriture par camion?» D Assis en plein soleil, cet enfant mange de la farine de maïs non cuite.BOUFFE En Somalie, le pouvoir c'est la bouffe nismes en échange du tiers de la nourriture.Ces tonnes de farine de mais distribuées aux soldats somaliens doivent, en principe, garantir la sûreté de l'entrepôt.Mais il n'en est rien.«Encore hier, souligne Dale Skoric, délégué américain du Programme alimentaire mondial (PAM), un camion a disparu avec 97 sacs de 50 kilos de double-mix.» Le problème, c'est que seuls les hommes du gouverneur, allié au Congrès somalien unifié (USC) présidé par le général Haidid, B)ssèdcnt la clé de l'entrepôt.Ni aie ni son collègue du PAM, Bouchane Hadj Chikh, ni Noël Molony de Irish Concern, ne peuvent y entrer sans leur consentement.La distribution de nourriture se fait aussi avec leur accord.En Somalie, le pouvoir c'est la bouffe.Les chefs de clans consolident actuellement leur pouvoir en utilisant les vivres acheminés au pays par les organismes de charité et les Nations unies.Avec cette nourriture, le gouverneur de Hoddur nourrit les membres de son clan, qui représentent 70 p.cent de la population.Ils calme aussi l'appétit des clans minoritaires qui, autrement, pourraient lui faire la guerre.«On a conclu une entente avec le gouverneur pour vider l'entrepôt et distribuer toute la nourriture à la population, explique Dale Skoric.Sinon, on risquait de tout se faire voler.» Les habitants de ce village, détruit par six mois de guerre civile, n'ont rien reçu depuis des mois.Situé à plus de 200 kilomètres au nord de la capitale et relié par des chemins de terre difficilement praticables, Hoddur compte environ 8000 habitants.Plusieurs sont venus d'ailleurs, d'autres villages, croyant trouver à Hoddur de la nourriture.Us se sont installés avec leurs enfants, leur parents, près des huttes de paille et de bois couvertes de terre séchéc; ils dorment dehors sur des peaux d'animaux.Ces habitations, entourées de branches d'acacias, contrastent avec les maisons de style italien peintes dans les tons pastels et construites du temps de la colonie, de 1905 â 1960.Mais les murets de pierres et les grandes portes de métal qui protégeaient autrefois l'accès de ces villas ont été détruits, volés.Partout, les balles ont laissé des traces.Il n'y a plus de toit aux maisons.Les gens ont fui, abandonnant leur demeure, barricadant leurs fenêtres avec du bois.Mais aujourd'hui, Hoddur est particulièrement vide.Il n'y a pas un chat dans les rues.Les habitants se sont tous regroupes, selon leur appartenance clanique, aux limites du village.Trois contre six cents Assis les uns derrière les autres par groupes de 20 à 30, les femmes et les enfants attendent patiemment leur ration.Dix-sept personnes se partagent un sac de 50 kilos de farine de mais.Pour le moment, c'est tout ce qu'on a à leur donner.Les hommes, de leur côté, se disputent les biscuits destinés aux enfants sous-alimentes.Ces «rations de secours», hautement protéinées, font fureur à Hoddur.On se les arrache pendant que 500 enfants meurent de faim.Des sacs de double-mix sont également distribués.Ils contien- PH0T0 La Presse nent un mélange préparé à base de farine de maïs, de fèves et d'huile.Il faut ajouter de l'eau à cette nourriture et la faire cuire pendant un certain temps.Normalement, seuls les enfants et les femmes enceintes y ont droit.«11 n'y a pas assez de farine de mais pour tout le monde, explique Dale Skoric.Alors, on donne du double-mix.» De toute façon, les gardes armés n'en font qu'à leur tête; ils chargent sur les camions et déchargent des quantités de nourriture supérieures à ce qui avait été prévu au départ.Au lieu de 25 tonnes, ils en distribuent 43, dont 18 tonnes de double-mix.À Hoddur, les délégués du PAM et de Irish Concern sont trop peu nombreux pour imposer les règles du jeu.Ils sont trois, fraîchement arrivés, contre des centaines d'hommes armés et.imprévisibles.« Le gouverneur nous avait promis que les choses se passeraient bien, affirme Noél Molony, l'air découragé.Il ne devait pas y avoir de batailles autour des biscuits ni de problèmes de sécurité.» Pour la première fois depuis plusieurs jours, des coups de feu ont retenti dans le village.La prochaine fois, les délégués s'y prendront autrement.Mais pour le moment, ils doivent poursuivre les négociations.Les Somaliens a- L'entente donne trop au Quebec, selon les Canadiens anglais ment fédéral qui sort gagnant de l'exercice.C'est en tout cas l'opinion de 41 p.cent des Québécois, de 37 p.cent des résidants des provinces de l'Ouest, de 27 p.cent des Ontaricns et de 26 p.cent des habitants des Maritimes.Il n'y a qu'en Ontario où plus de 15 p.cent des répondants (18 p.cent) pensent le contraire.Les Québécois et les autres Canadiens ont des opinions très divergentes quand il s'agit de dire si les autochtones, les francophones hors Québec et les anglophones du Québec sont favorisés ou non par l'entente.S'agissant des autochtones, le Québec est la seule province où il se trouve beaucoup plus de répondants pour dire que l'entente leur accorde trop (46 p.cent) que pas assez (19 p.cent).Dans le reste du pays, 14 p.cent seulement disent trop et 36 p.cent pas assez.Même situation pour les anglophones du Québec.Vingt-sept p.cent des Québécois répondent trop et 26 p.cent pas assez, alors qu'ailleurs au pays c'est seulement 6 p.cent qui disent trop et 48 p.cent pas assez.On aura deviné que la situation est inversée quand il est question des francophones hors Québec.Soixante p.cent des Québécois jugent qu'ils ne bénéficient pas assez de l'entente (5 p.cent disent trop) alors que dans le reste du pays 18 p.cent disent trop et 15 p.cent pas assez.La région des Maritimes fait toutefois exception, sans doute à cause du poids des Acadiens.Si 15 p.cent répondent trop, 19 p.cent disent pas assez.Les Canadiens de toutes les provinces s'entendent par contre au sujet des femmes.Dans l'ensemble du pays, 43 p.cent des répondants disent que l'entente ne leur donne pas assez.Au Québec, c'est l'opinion de 54 p.cent des répondants.?Trop ou pas assez pour le Québec?Pensez-vous que l'entente entre le gouvernement fédéral et les provinces accorde trop ou pas assez au Québec?Québec Reste du Canada TROP 7% 58% PAS ASSEZ 64% 4% À PEU PRÈS ASSEZ 23% 23% NE SAIT PAS/PAS DE RÉPONSE 5% 14% i i i i .JW .¦ Ai .,-v '.| LA PRESSE est publiée par la PRESSE.LTEE.7, rue Samt-Jacques.Montreal H2Y1K9 Seule la I I Presse Canadienne est autonsee a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des I ¦ services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations j particulières a LA PRESSE sont également reserves \u2022 Courrier de la deuxième classe \u2014 .Enregistrement : numéro 1400 \"Port de retour garanti.1 (USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.| RENSEIGNEMENTS 285-7272 Lî MERCREDI 9 SEPTEMBRE 1992 37-3-01 I I I _l LES ANNONCES CLASSÉES ¦4 l l \u2022 t 285-7111 PHOTO CILLES RENAUD, collaboration spécule Sous la force de l'impact, les deux véhicules et la remorque contenant les bestiaux ont basculé dans le fossé.i Collision frontale : un mort et quatre blessés ¦ Une collision frontale entre une voiture et une camionnette transportant des vaches a fait un mort et quatre blessés, dans la nuit de lundi ù mardi, sur le chemin Branche du rapide, à Marie-ville.La victime est le conducteur de la voiture, M.lean-Pierre La-combe, âgé de 50 ans.Les autres occupants de la voiture, sa femme, sa fille Elisabeth, âgée de 24 ans, et un ami de la famille, M.Lawming Dcrrington, ont été blessés gravement, de même que le conducteur de la camionnette, M.Raynald Noiscux.Sous la force de l'impact, les deux véhicules et la remorque contenant les bestiaux ont basculé dans le fossé.Le toit de la voiture était enfoncé et les pompiers ont mis quelques heures à retirer la victime et les blessés du véhicule, en utilisant les « mâchoires de survie ».La fille de la victime a déclaré aux policiers qu'elle avait vu tout à coup un véhicule foncer vers eux sur la route.Mais elle pense que son pére, qui séjourne fréquemment aux Bahamas, pouvait rouler dans In voie de gauche, par habitude. Une violente explosion souffle une animalerie de la Place Versailles Un copropriétaire dénonce une certaine forme de crime organisé MARCEL LAROCHE ¦ Deux attentats à l'explosif commis en l'espace d'une demi-heure, tôt hier matin, contre autant de boutiques d'animaux à Montreal, seraient l'oeuvre d'un même groupe d'individus qui tentent depuis plusieurs mois de s'immiscer par la force et la violence dans l'exploitation et le contrôle de ce genre de commerce.C'est du moins l'affirmation lancée par l'homme d'affaires Yvon Rioux, copropriétaire de l'une des animaleries qui serait au coeur même d'un conflit juridique qui n'est pas encore réglé.Encore sous le coup du choc et de l'émotion, à peine quelques heures après que son commerce et celui d'une associée curent été visités par des artificiers amateurs, Yvon Rioux en avait long à dire sur le comportement et ïcs agissements criminels de certains individus.Pour cet homme d'affaires, il est clair que les explosions survenues, tôt hier matin, tant à la Boutique Yogi de Place Versailles, dans l'est de Montréal, qu'à la Super Boutique Yogi de la rue )ean-Talon, près du boulevard Pie-lX, font partie d'un complot ourdi par les mêmes individus.Affirmant avoir déjà fourni à la police les noms de plusieurs supposés investisseurs ayant certaines affinités avec le crime organisé et avec lesquels il a dû transiger au cours des derniers six mois, Yvon Rioux ajoute croire que les cinq cocktails Mo-lotov lancés contre son commerce, le matin du 13 juillet dernier, font également partie du genre d'intimidations qui l'ont acculé à la faillite.Dans le premier cas, tout indique que le ou les auteurs de l'attentat se sont introduits par effraction dans le commerce en forçant à l'aide d'une barre à clous la porte de service donnant dans l'entrepôt, à l'arrière du commerce.C'est à cet endroit, à moins de trois mètres de la porte de sortie, qu'on y a déposé une charge explosive actionnée à distance avec une pile électrique.En plus de causer la mort de trois ou quatre chats et de quelques oiseaux sans grande valeur, la déflagration de forte puissante a aussi fait voler en mille morceaux toutes les vitrines du commerce, en plus de Yvon Rioux provoquer l'affaissement de la devanture du local adjacent actuellement en rénovations.Des recherches amorcées par les policiers du district 53 de la police de la CUM accourus sur les lieux de cette explosion devaient permettre de retrouver une automobile Pontiac Firebird noire abandonnée rue L'Authion, au nord du centre commercial Place Versailles.La voiture volée dans les heures précédentes aurait selon toute vraisemblance servi aux bandits pour effectuer le transport des explosifs jusqu'au centre commercial.Environ une demi-heure après cette première déflagration, des policiers du poste 51 de la CUM étaient appelés à se rendre à la Super Boutique d'animaux Yogi, un autre commerce de la même chaîne d'animalerie, rue Jean-Talon.À leur arrivée, les policiers ont rencontré un couple de jeunes gens chargés de la surveillance du commerce pendant la nuit.À peine revenus de leurs émotions, Robert Roy et son amie Isabelle Alain ont raconté avoir tout d'abord été réveillés à 4 h 10 du matin par Jean-François Desrosiers, l'un des pro-prios du commerce qui les a avisés qu'une explosion venait de causer de lourds dommages à la boutique d'animaux de Place Versailles.«Vers 4h30, on a vu une Pontiac Firebird blanche s'arrêter juste à la porte du commerce.Après avoir regardé par la vitrine, l'homme s'est dirigé vers son auto et il est revenu aussitôt avec un 'deux par quatre' pour fracasser la vitre de la porte.Ce n'est qu'au moment de lancer un espèce de sac à dos vers le comptoir qu'il nous a vus et a pris la fuite.» Des artificiers de la police de la CUM appelés sur les lieux de ce second incident ont vite fait de constater que le colis suspect contenait suffisamment de charge explosive pour souffler l'édifice au complet! Tout comme dans le premier cas, les policiers ont aussi retrouvé le véhicule volé abandonné sur la 24c Avenue, à quelques pâtés de maisons au nord de l'animalerie.Une enquête policière pour tirer au clair toute cette rocambo-lesque affaire est menée conjointement par la section des fraudes commerciales et la brigade des incendies criminels de la police de la CUM.PHOTO PIERRE McCANN.Lê Presse Un médecin sidéen quitte son emploi dans quatre hôpitaux anglophones de Montréal ¦ Un médecin qui travaillait dans quatre hôpitaux anglophones de Montréal a appris dernièrement qu'il avait le sida, mais les risques sont pour ainsi dire nuls pour ses patients, a indiqué hier un porte-parole de la Faculté de médecine de l'université McGill.Le médecin, dont le nom n'a pas été dévoilé, travaillait depuis quatre ans à l'hôpital Royal Victoria, à l'Hôpital général de Montréal, à l'Hôpital général juif et à l'hôpital St.Mary's.Il est devenu malade à la mi-juillet, a dit le docteur Mark Miller, chef du département de contrôle des infections à l'hôpital Royal Victoria, affilié à l'université McGill.«Ce médecin n'a pas été infecté par le VIH (le virus du sida) au travail, a dit le docteur Miller.Et il est virtuellement impossible qu'il ait transmis le virus à un de ses patients.«Le VIH se transmet par le sang ou les fluides du corps en quantité importante, et non pas par des contacts ordinaires.Le seul cas connu où un professionnel a transmis le virus à un patient est un dentiste en Floride.» Les hôpitaux ont étudié les rapports d'incidents pour la période en question et n'ont trouvé aucun incident qui aurait pu exposer un patient au risque de contracter la maladie.Malgré tout, les hôpitaux mettent à la disposition des patients inquiets des numéros de téléphone spéciaux.Des professionnels discuteront avec eux des risques.Les patients qui le souhaitent pourront remplir un formulaire pour savoir si le médecin s'est déjà trouvé dans la salle d'opération où ils ont été opérés, a dit le docteur Miller.«On ne va jamais divulguer son nom.Mais on pourra dire aux patients: oui, il se trouvait dans votre salle de chirurgie.Mais même là, le risque de transmission est infinitésimal.» Les numéros de téléphone sont les suivants: hôpital Royal Victoria: 843-1450; Hôpital général de Montréal: 937-6011, postes 2377 et 2545; Hôpital général juif: 340-7575 ; centre hospitalier St.Mary's: 345-3649.1 î3 AU?lit I m ¦ ¦Si .a4 11-064 V ¦ \"MM ! II /a Le R-Bus de l'avenue du Parc, le 535, a pris la route hier matin dans sa nouvelle voie pour autobus aux heures de pointe, matin et fin d'après-midi.PHOTO JEAN GOUPIL.La Presse Voie réservée de l'avenue du Parc: une première tout en douceur! JEAN-PAUL SOULIE ¦ L'implantation par la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM) de voies réservées pour le transport en commun aux heures de pointe s est faite en douceur, hier matin.Les R-Bus ont roulé aux horaires prévus, même avenue du Parc où l'on craignait pourtant le pire.Les commerçants de cette artère fort achalandée continueront à contester ces changements aux règlements de la circulation et du stationnement devant les tribunaux dès aujourd'hui, alors qu'une date doit être fixée pour l'audition d'une demande d'injonction interlocutoire contre la STCUM.Le comité représentant environ les 200 commerçants touchés par ces nouvelles mesures se réunissait hier soir.On devrait y étudier la proposition inattendue mise de l'avant en fin de semaine par la Fraternité des chauffeurs d'autobus, qui proposait l'instauration de bandes de stationnement d'un côté et de l'autre de la rue.Les commerçants récupéreraient ainsi les 170 espaces de stationnement que la Ville devait leur assurer avant d'implanter les voies réservées.Hier matin, avenue du Parc au sud de la rue Beaumont, des agents de surveillance de la STCUM se tenaient prêts à alerter la police si des incidents survenaient.«Rien à signaler», déclarait Guy Brunette, chauffeur à la STCUM depuis 18 ans, qui en était, vers 9 h, à son deuxième aller-retour entre Jean-Talon et Atwater, via l'avenue du Parc et boulevard René-Lévesque.«Pour le moment, le seul retard que nous ayons enregistré est dû à des journalistes et des cameramen qui ont voulu prendre des images des premiers voyages des R-Bus.» Pas de voyages «aux portes», selon l'expression consacrée des chauffeurs pour parler d'autobus bondés, mais une belle régularité de circulation.«Il y a aussi les automobilistes qui ne sont pas encore habitués, note Guy Brunette.Certains pensent qu'ils ne doivent pas rouler sur notre voie, même s'ils veulent tourner à droite! Ça risque de faire quelques portières abîmées!» En fait, les automobilistes doivent céder le passage aux autobus et taxis, mais se coller derrière eux pour tourner à droite.Les autobus ont aussi un feu leur donnant une priorité de départ quand ils sont sur leur voie prioritaire.«Pas cette fois», note calmement Guy Brunette, bloqué au coin de Saint-Viateur par ce qu'il appelle « un toton en infraction ».« Il va falloir éduquer les automobilistes, pas seulemnt les passagers ! » Hier matin, aux intersections des lignes de R-Bus, des inspecteurs distribuaient des dépliants explicatifs aux usagers, devant des cartes du réseau R-Bus.On a également distribué 200 ou 300 (shirts aux premiers passagers pour commémorer l'événement.Sur le trottoir, aux arrêts des R-Bus nettement identifiés par des fanions et des écrans d'immatriculation lumineux, les usagers regardaient, perplexes, le «menu» copieux que leur propose maintenant la STCUM pour l'avenue du Parc.Les panneaux, à chaque arrêt, leur apprennent que le 80 (semaine hors pointe, samedi et dimanche Place des Art?) devient 365 sous la lune, et R-Bus 535 du lundi au vendredi (heures de pointe Atwater)! Ronald Biron, le « Guy Laf leur de la Bourse», accusé de fraude et recel ANDRÉ CÉDILOT ¦ Le premier négociateur autonome de l'histoire de la Bourse de Montréal, Ronald Biron, 51 ans, a été formellement accusé, hier en Cour du Québec, de fraude et de recel de bons négociables dérobés lors du fabuleux braquage d'un avion de la Brink's, à l'aéroport de Dorval le 1er décembre 90.A l'appel de son nom, Biron, chiquement vêtu, s'est approché de la barre et, par le truchement de son avocat.Me Pierre Poupart, a informe le juge Pierre Brassard qu'il renonçait à la lecture des accusations portées contre lui.La date de son enquête préliminaire a été fixée aux 9 et 10 février.Selon la dénonciation déposée devant le tribunal, Biron est soupçonne d'avoir recelé des valeurs monétaires totalisant 4,8 millions et d'avoir fraudé la firme de courtage Lévcsque Bcaubien Geoffrion en lui refilant des bons du Trésor au montant de 225000$ qui provenaient du vol de Brink's.Originaire de Saint-Agapft de Lotbinière, dans les Bois-Francs, Biron avait été le premier «membre individuel » à obtenir un siège à la Bourse de Montréal, en 1978.À l'instar des employés de firmes de courtages dûment reconnues, il pouvait transiger des actions pour son propre compte.Initiateur du projet, l'ancien président de l'institution de la rue Saint-|acques, Robert De-mers, avait même qualifié Biron de «Guy La fleur de la Bourse de Montréal », après qu'il eut empoché des profits de 50000 $ durant ses six premiers mois sur le parquet.Des 82 négociants actuellement en poste à la Bourse de Montréal, seulement six sont indépendants.Les autres travaillent tous pour des firmes de courtage.Hier, un porte-parole du parquet a indiqué à La Presse que Biron n'était plus actif depuis le 1er septembre, après avoir perdu ses lettres de garantie de Lévesque Beaubien Geoffrion.Biron s'est livré à la police de la CUM le 13 juillet, peu après l'arrestation d'un certain Réal Ro-berge, 49 ans, de Mascouche, présumé chef de file du réseau d'hommes d'affaires qui s'apprêtait à écouler les bons négociables.Un homme de Longucuil, Richard Sauvé, 33 ans, spécialisé en gestion hypothécaire, devrait comparaître à son tour au Palais de justice de Montréal, le 25 septembre, pour répondre des mêmes chefs d'inculpation que Biron.Après dix-neuf mois d'enquête, les enquêteurs de la brigade des hold-up de la police de la CUM n'ont pas encore écroué les auteurs du vol.Outre les valeurs monétaires, l'important butin comprenait une quinzaine de lingots d'or, des bijoux et des bons non négociables évalués à plus de 10 millions de dollars.L'avocat Archambault coupable d'avoir participé à un complot PIERRE BELLEMARE ¦ L'avocat criminaliste Claude F.Archambault a été reconnu coupable hier par le juge Maximilien Polak de la Cour du Québec (chambre criminelle), d'avoir participé à la fabrication d'une preuve visant à innocenter un client iranien accusé d'avoir importé au Canada trois kilos d'héroïne.Le dénouement de cette cause, qui remonte à quatre ans déjà, n'empêchera pas toutefois l'accusé de continuer à pratiquer le droit, puisque son avocat, Me Jacques Bouchard, a immédiatement manifesté son intention d'interjeter appel du jugement Polak.Comme l'indique Me Léon Bé-dard, porte-parole du Barreau du Québec, «Me Archambault demeure membre en règle du Barreau et tant qu'il n'a pas épuise tous les recours devant le tribunal, il est en mesure de poursuivre sa carrière d'avocat ».et la tradition?« II arrive toutefois que certains avocats, condamnés par un tribunal de première instance, soient radiés provisoirement par le comité de discipline du Barreau, mais il s'agit d'une procédure plutôt rarement utilisé», a ajouté Me Bédard.Me Archambault a quitté la salle d'audiences aux bras de quelques-unes de ses collègues, dont certaines lui ont donné un baiser amical après la lecture du jugement Polak.Son avocat.Me Bouchard, a eu ce commentaire : « Il est de tradition, à Montréal, qu'un avocat soit condamné par le tribunal de première instance et qu'ensuite, il soit acquitté par la Cour d'appel.Le pré- Claude F.Vv!lnteinfnr2 Archambault pas exception a la règle».Et Me P:>uchard d'ajouter que la décision du juge Polak «n'est pas conforme à la preuve; le magistrat n'a pas tenu compte de certains éléments».Cependant, le juge Polak jndi-que dans son jugement de 35 pages que Me Archambault a donné une version «tirée par les cheveux» qui se révélait «contraire aux faits, invraisemblable, incroyable».Défendant le dossier de Shah-rockh Amadzadegan-Shamirzadi, en 1988, dans une affaire importante de trafic de stupéfiants, Me Archambault a tenté de se servir d'un témoin, Aniel Raniwalla, pour l'amener à se parjurer afin de disculper son client.Ce témoin connaissait Amadzadegan-Shamirzadi depuis 1981 et, sous la pression de la femme de ce dernier.Chantai Éthier, et de Me Archambault, il devait «rendre un témoignage pour sauver l'accusé» de trafic d'héroïne.Preuve convaincante Le trio (Archambault, Éthier, Amadzadegan ) souhaitait convaincre la Cour que ce n'était pas de l'héroïne qu'Amadzadegan avait voulu importer mais quelque chose ayant de moins graves conséquences, comme du cuir, de l'ivoire, de l'or ou encore des diamants.Toutefois, Raniwalla a communiqué avec la Gendarmerie royale du Canada quelques jours avant de rencontrer Me Archambault.Au moment de la rencontre au bureau de Me Archambault, Raniwalla était muni d'un dispositif d'écoute électronique de poche fourni par la GRC.Deux enregistrements électroniques ont été réalisés, les 31 octobre et 2 novembre 1988.Me Archambault participait à la première conversation enregistrée dans son bureau en compagnie d'une avocate, de Chantai Ethier et d'Aniel Raniwalla.Me Archambault n'était pas présent à la seconde.À la lumière des propos tenus par Me Archambault, le juge conclut hors de tout doute raisonnable que l'accusé a participé à un complot pour conseiller la commission de parjures, de fabrication de preuve et de tentative d'entraver le cours de la justice.Quant à la sentence, les représentations des avocats seront entendues le b octobre.FAUT LIQUIDER 100 CAMR Y LE 1 an d'entretien GRA TUI CAMRY V-6 LE (30) ¦ .\u2022 .CAMRY-4 CYL.LE (70) CHOIX D'ÉQUIPEMENT CHOIX DE COULEUR CLIMATISEUR ROUE DE MAGNÉSIUM TOYOTA St-Laurent m ¦ -.y » TOYOTA ANGLE METROPOLITAINE ET SAINTE-CROIX SAINT-LAURENT TOYOTA 747-9811 4 A4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 9 SEPTEMBRE 1992 Transfert du CCR d'Hydro à Laval une manoeuvre politique?Le député de Bertrand et le maire de Varennes affirment que le projet d'Hydro vise à favoriser le comté de Mme Use Bacon CILLES ST-JE AN ¦ Le député péquistc de Bertrand à l'Assemblée nationale et le maire de Varennes estiment que le transfert à Laval du Centre de conduite du réseau (CCR) d'Hy-dro-Québec, un projet de près de 260 millions, est un geste politique réglé d'avance en faveur du comté de la ministre responsable d'Hydro, Mme Lise Bacon.Le 5 mai, la Corporation de développement économique de Laval écrivait au président du conseil d'Hydro pour renouveler sa proposition d'accueillir le CCR et faisait état «d'informations additionnelles obtenues le 4 mai», lors d'une rencontre avec des cadres d'Hydro, indique une lettre dont copie a été produite hier par le député François Beaulne.Or, selon M.Beaulne et le maire Jean Robert, les premiers contacts entre Varennes et HydroQuébec, au sujet du CCR, n'ont eu lieu que le 11 mai, six jours après l'envoi de cette lettre.M.Beaulne a également remis aux médias deux feuilles produites, selon lui, dans une étude du service des édifices d'Hydro en mars dernier.Sur une de ces feuilles, sous le titre «13.0 \u2014 Conclusions et recommandations», il est écrit que remplacement de l'Institut de recherche en électricité (1REQ), propriété d'Hydro située à Varennes, est l'endroit le plus approprié.Or, sur une autre feuille arborant le même titre mais qui porte en bas «rév.11-03-92» (pour «révisé», croit M.Beaulne), on mentionne comme possibilités l'IREQ, le Parc scientifique et de haute technologie de Laval et le Technoparc de Montréal.Dans un communiqué, M.Beaulne rappelle qu'en juin der- J Madame Lise Bacon nier, la ministre de l'Énergie responsable d'Hydro, Mme Lise Bacon, avait assuré que le choix de Laval était purement le résuhar d'un processus administratif interne à Hydro.«Les recommandations des services spécialisés d'Hydro favorisaient Varennes; mais les hauts dirigeants d'Hydro, probablement à la suite d'une intervention politique de Mme Bacon ou de ses adjoints, avaient déjà fait leur lit en faveur de Laval», écrit le député péquiste.Selon un porte-parole de la ministre, M.Robert Desbiens, Mme Bacon a toujours dit que la décision était celle du conseil d'Hydro et qu'elle ne s'était jamais ingérée dans le processus.«Mme Bacon n'a jamais usé de son influence et ce n'est pas maintenant qu'elle va commencer», a déclaré M.Desbiens.Quelque 150 personnes travaillent au CCR, qui est le centre névralgique d'Hydro et qui est présentement installé au Complexe Desjardins, dans le centre-ville de Montréal.Montréal aidera Moscou en déneigement, gestion des déchets, urbanisme, etc.Le maire Jean Doré doit signer un protocole d'échanges lors de son voyage à Moscou à la fin du mois CILLES GAUTHIER ¦ La ville de Montréal viendra en aide à Moscou dans les secteurs du déneigement, de la gestion des déchets, de la démocratisation, de l'urbanisme et de l'informatisation.C'est que prévoit le «protocole d'échanges et d'amitié» que signeront lean Doré et son homologue, Youri Louzhkov, lors du voyage qu'effectuera le maire de Montréal dans la capitale de Russie du 25 septembre au 2 octobre.Un groupe de travail Montréal-Moscou sera mis sur pied pour coordonner les projets de coopération entre les deux villes, qui s'échangeront des groupes d'experts ou de spécialistes dans tous ces domaines.Ces secteurs ont été identifiés par Mos- cou, affirme-t-on dans un document municipal, «parce qu'ils reflètent effectivement des domaines d'excellence de la ville de Montréal».«La volonté exprimée par le maire de Moscou, soutient-on également, de choisir Montréal, parmi toutes les villes canadiennes, comme ville avec laquelle Moscou établirait des liens privilégiés repose sur l'expertise et la réputation enviables de Montréal dans plusieurs domaines rattachés à la gestion municipale».Le programme de coopération faisant partie du protocole prévoit que les deux villes concerteront leurs efforts pour obtenir des autorités nationales et des organismes internationaux le financement nécessaire à sa réalisation.Les bibliothèques et les maisons de la culture des deux villes procéderont aussi à des échanges, tout comme les bulletins rédigés pour les employés municipaux, «Montréalités» et « Vetchcrniaya Moskva ».Moscou veut que Montréal l'aide à se doter d'un plan d'urbanisme, en l'inspirant entre autres dans le domaine de la consultation.Sur le plan économique notamment, l'administration Doré se dit convaincue que le rapprochement entre les deux villes «permettra aux instigateurs de projets montréalais de bénéficier d'un avantage concurrentiel considérable».Elle souligne également les bénéfices que retirent la réputation et l'influence de Montréal d'un rayonnement accru découlant de l'action internationale de la ville.oto-québec Tirage du 92-09-08 6 12 15 21 25 27 29 34 35 37 41 42 55 57 58 59 60 65 Prochain tirage: 92-09-09 T V A.' le roseau des tirnges Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraisse^» au verso des billets.En cas de disparue entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.BMW 525» : la voiture des gens d'affaires actifs Offre valable jusqu'au 30 septembre 1992.Ottre basée sur les BMW 525i 1992 avec transmission automatique, intérieur en cuir et gamme de carac tenstiques standard.Taux de location valable chez les concessionnaires participants.Base sur acompte de 10 000 $ et bail de 42 mois avec rachat en option et approbation de crédit Une caution sera requise.Enre gistrement.transport, preparation et taxes en sus.LE PLAISIR DE AUTOMOBILES CAN BEC 4090.Jean-Talon Ouest MONTREAL (Québec) (514) 731-7871 BOULEVARD ST-MARTIN 1430, boul.Saint-Martin Ouest LAVAL (Québec) (514) 667-4343 LE CENTRE BMW KIRKLAND 16710, autoroute Transcanadienne KIRKLAND (Québec) (514) 695-6662 PARK AVENUE BMW 8755, boul.Taschereau Ouest BR0SSARD (Québec) (514) 445-4555 Et un tas d'autres gens l'attrapent aussi! Ce n'est pas étonnant.La fièvre des points frappe fort à la Banque Nationale, la seule banque où l'on peut obtenir des Multi«points.Et la seule banque où l'on peut attraper la fièvre.des points! BANQUE NATIONALE PASSER À LA BANQUE N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI EXCITANT! DES MULThPOINTS.OÙ ÇA?CHEZ LES PARTENAIRES SUIVANTS: Videotron CFTfil L'ordonnance sera levée si l'ex-.ploitant remédie à la situation et si son établissement satisfait enfin aux exigences d'hygiène et de.salubrité.Dix-sept personnes accusées de trafic de stupéfiants vont plaider coupable Presse Canadienne HALIFAX ¦ L'avocat montréalais Pierre Morneau, qui représente quel-ques-unsdes 17 accusés de trafic de stupéfiants, a annoncé au tribunal, hier, que tous reconnaîtront leur culpabilité avant le début de leur procès, fixé au 9 octobre prochain.Parmi les inculpés, se trouvent sept Québécois: Alain Charron, 43 ans, de Val-Morin, Gerald My-les McLennan, 49 ans, de Val-David, Aris Belzile, 41 ans, de Trois-Pistoles, Florent Després, 47 ans, de Pointe-aux-Trembles, loseph Charles André Dumont, 36 ans, de Rivière-du-Loup, Michael Breaker, 35 ans, de Verdun, et William Howell, 51 ans, de Montréal.Us ont été arrêtés à Baleine, en Nouvelle-Ecosse, il y a deux ans, en possession de 27 tonnes de haschisch, d'une valeur d'environ 365 millions $.La police a également saisi deux camions loués et deux bateaux de pêche.Six inculpés sont du Nouveau-Brunswick: Chester Albert, 31 ans, de St-Jacques, Wesley Neil Michaud.42 ans.de St-Jacques.lacques Martin, 34 ans, de St-Ba-' sile, Emery Martin, 30 ans, de Ste-Anne-de-Madawaska, Réal Marc Nadeau, 30 ans, de Val-Lambert, et Melvin loseph Ken-; ny, 37 ans, de Cap-Broyle.Trois accusés viennent de la Nouvelle-Ecosse: Raymond Philip Mills, 43 ans, Daniel Michael.Oakcy, 36 ans, et Raymond Barter, 35 ans, tous de Louisbourg.Un autre de St-Jean, Terre-Neuve: David Michael Howell.L'homme tué à Boisbrîand identifié ¦ L'homme trouvé mort lundi au 34 rue de Galet à Boisbriand a été.identifié hier.Il s'agit de Claude Blanchette, un résidant de Sainte-Sophie âgé de 37 ans.Son corps,' atteint par un projectile d'arme à feu, devait être autopsié hier.Les policiers de l'unité des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec de Montréal et les po; liciers de la Sûreté municipale de Boisbriand poursuivent leur enquête.Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant: 19244020 Sinon, composez, à Montréal, le 251-8688 ou, sans frais, le 1 800 563-8688- f * CLUBftlccôkpoifiù fi.J Ml strictement Merdl de («produira (par tout moyen) k.codas du CLUB MULTi-POINTS.Saur* tes partenaires autorisés' peuvent las reproduira.Las contrevenants seront poursuMs.1891 Le Groupe Vidéotron Aéa.Tous droits réservés\" , 100 LINDSAY DORVAL Près de Côte de Liesse & 55 o Ave PHOTOCOPIEURS ET FACSIMILES U-3 y ï \\ Vente de liquidation copieurs et télécopieurs, neufs et usagés.70 unités en stock.Ci Premiers arrivés, premiers servis.631-4391 483-6044 1 800 9700 I I OL - DROGUE 1 un problème dans ta vie?le Père Paul Aquin s) ||A111 i< ^.JrJ^r- veut t aider .(su) 229-3426 DEPUIS 197S PAVILLON :\\,t.; -t \\ GRAND ELAN C.P.119, Mt-Rolland, Que., JOR 1G0 , 7ïi LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 9 SEPTEMBRE 1992 Un procureur de la Couronne met les jurés en garde contre le témoignage.de policiers VÊTEMENTS POUR HOMMES ANDRÉ CÉDILOT ¦ Fait inusité, un procureur de la Couronne a mis un jury en garde contre le témoignage de policiers, hier, au tout début du procès aux Assises de Jean-Pierre Duclos, 39 ans, accusé du meurtre prémédité de Danielle André, en janvier 1991, à Laval.Dans son exposé préliminaire qui a exceptionnellement duré une quarantaine de minutes, Me Randall Richmond, a invité les sept hommes et les cinq femmes qui forment le jury présidé par le juge John Gomery à faire preuve de discernement dans l'appréciation de l'enquête de la police de Laval dans cette affaire.«La preuve va révéler que les policiers ont dû prendre beaucoup de décisions difficiles en cours d'enquête, dont certaines discutables, voire carrément mauvaises.», a souligné sans détour Me Richmond, précisant qu'il n'avait pas lui-même à endosser ni à défendre quoi que ce soit durant le procès.À la surprise de tout le monde, incluant le juge et le procureur de l'accusé.Me Guy Poupart, l'avocat de !a Couronne a mentionné le nom du sergent-détective Serge Morin qui, a-t-il dit, «a pris des décisions hautement discutables».«Votre rôle, toutefois, n'est pas de juger du travail des policiers, mais bien de déterminer si l'accusé est coupable ou non d'une accusation de meurtre au premier degré.Pour régler ce genre de questions, il existe un autre forum qui s'appelle le comité de déontologie.», d'enchaîner, en substance, le résolu procureur de la Couronne.Bien qu'il ait été plutôt vague sur l'ensemble de la preuve qu'il entend soumettre, Me Richmond a indiqué qu'il allait faire témoigner une vingtaine de personnes.Outre les policiers, des connaissances de l'accusé et de la victime seront appelés à la barre au cours du procès.Le cadavre de Danielle André, 33 ans.avait été trouvé vers 21 h, le 17 janvier 1991, à proximité d'un entrepôt située au 900 ouest, Saint-Martin, à Laval.Elle avait été tuée peu auparavant à l'intérieur de la maison de la mère de Découverte de deux cadavres dans une maison: meurtre, puis suicide?¦ Une femme de 43 ans et un homme de 51 ans ont été trouvés morts hier vers I3h30 à l'intérieur d'une petite maison située au 177 route Kelly à Plessisville.Les policiers de l'escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec de la Mauricie enquêtent sur les circonstances de ces morts suspectes.Il pourrait s'agir d'un meurtre suivi d'un suicide, selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, puisque les portes de la maison étaient verrouillées et qu'il n'y avait pas trace d'effraction.L'identité des victimes, qui étaient probablement mari et femme, n'a pas été dévoilée, leurs proches n'ayant pas été avisés des décès.Procès pour agression sexuelle IP Le procès de Gilles Provost, accusé de séquestration, d'agression «exuelle et de menace à l'endroit 3Tune danseuse nue, a commencé hier, au palais de justice de Montréal, devant un jury présidé par le Juge lean Boilard.Zl Gilles Provost, d'âge moyen et jurnommé Big John, était accompagné de trois autres individus, lorsqu'il aurait demandé à une $anseuse, dans un bar de Laval, \u2022vers 4h30 dans la nuit, d'uriner \"Sur sa chaise.Z Celle-ci aurait refusé la proposition et, en réaction, Provost et *«es copains auraient uriné sur elle  tour de rôle.Une des filles qui ; l'accompagnait serait alors intervenue, pour aider la victime à se rendre à la salle de bain.\" À son retour, les individus, sous l'influence de Provost, auraient ainsi abusé de la victime sexuellement, jusqu'à l'intervention de la police de Laval, un peu plus tard.Le procès se poursuit aujourd'hui et la Couronne, assumée par Me lean Garon, a d'autres témoins à faire entendre.\u2022 Cadavre identifié 5i L'homme trouvé mort lundi jdans un fossé du rang Double à jVille des Laurentides (Saint-Lin) \u2022il été identifie hier comme étant ^Philippe Lebel.Âgé de 30 ans, il jetait apparemment connu des milieux policiers.Son corps atteint ile projectiles d'arme à feu avait Jeté découvert par deux cyclistes, vers 11 h 30, le 6 septembre dernier.|ean-Pierre Duclos, au 1889 Capitol, dans le quartier Vimont.À la fin de son long exposé, et après avoir exigé l'exclusion de toutes les personnes dans la salle, Me Richmond a vainement tenté de convaincre le juge de décréter le huis clos ou, à tout le moins, une ordonnance de non publication sur la déposition que pourrait faire le premier témoin qui doit être entendu à la reprise des audiences, ce matin.Après un court moment de réflexion, le juge Gomery lui a toutefois promis qu'il interviendrait pour que ne soient pas divulgués certains détails de la vie du témoin en question.Des membres de la famille André suivent attentivement le déroulement de l'audience.Le procès, qui promet déjà pleins de rebondissements, devrait durer au moins trois semaines.ET AUTRE $2,000,000 De 50% à 80% DE RABAIS SUR TOUT HABITS 50-G0-70 %\tPALETOTS Cour.600 $ Solde 199,05 $\tÎOOO CHANDAILS Cour.175 à 200 $ Solde 30,95 $ j SMOKINGS 50-60 % CUIR DAME 50 %\t\t 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place d'une femme est à la maison, et qu'un officier supérieur doit pouvoir compter sur une épouse pour l'assister dans ses fonctions.Me Russell a fait ces déclarations au début de l'audience de la plainte du lieutenant-colonel |im Lambic, un officier supérieur de l'aviation présentement stationné à Winnipeg.Le militaire, qui est âgé de 55 ans et a un dossier impeccable au sein des Forces canadien nés, soutient qu'on lui a refusé une promotion comme commandant d'une base parce qu'il vivait en union de fait avec une femme, et qu'il était en train de divorcer.Il a dit qu'en mai 1987, le général David F.Garland, commandant en poste de la force aérienne à cette époque, l'a informé qu'il serait promu colonel et commandant de la base de Greenwood, en Nouvelle-Ecosse.Mais tout a changé, a-t-il ajouté, après qu'il eut discuté de son statut matrimonial avec le général Garland.Une semaine plus tard, le général informait l'officier Lambic que la promotion avait été accordée à quelqu'un d'autre.Le général Garland a depuis quitté l'armée.Revenir au secondaire?Pourquoi pas?Dates à retenir: 8, 9 et 10 septembre 1992 Pour qui?\u2022 Four ceux et celles qui avaient 16 et 17 ans le 1er juillet 1992 et qui n'ont pas pu s'inscrire en formation générale dans une école secondaire de la CÉCM \u2022 Four ceux et celles qui avaient 18 ans le 1er juillet 1992 et qui sont en mesure d'obtenir un diplôme dès la fin de l'année scolaire Vous devez faire une demande d admission en vous présentant entre 17 h et 20 h à lune des écoles suivantes : Ecole secondaire École secondaire Pierre-Dupuy Georges-Vanier 2000, me Parthenais 1205, ruejarry Est Montréal Montréal Ecole secondaire Louis-Joseph- Papineau 2901, rue Louvain Est Montréal Document requis: votre dernier bulletin scolaire et votre relevé de notes, s'il y a lieu Les élèves domiciliés sur le territoire de la CKCM seront admis en priorité.LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL Des c C o I c s r c p a i en ! .1 Hcs clihlcs mi p 6 r i cures cl À il v \u2022» .c ni-p lois .I i- «| ti .1 I i i c v x-va« ' .-'As**».* Le festival des chandails SUR TOUS LES CHANDAILS Une semaine seulement! 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MONTRÉAL: CENTRE EATON \u2022 PLACE DE LA CATHEDRALE \u2022 728.RUE STE-CATHRERINE 0 \u2022 1253 RUE STE-CATHER'NF 0 \u2022 4039 BOUL ST-LAURENT \u2022 4903.BOUL.ST-LAURENT \u2022 3706.BOUL ST-LAURENT \u2022 5940.CH CÔTE-DES-NEIGES \u2022 4226 RUE ST-DENIS \u2022 4819.RUE VAN H0RNE \u2022 490.RUE CHABANEl 0 \u2022 933.RUE STE-CATHERINE E.» PLACE VERSAILLES V.S.L: PLACE VERTU LAVAL: 965.BOUL CURÉ LABELLE \u2022 CARREFOUR LAVAL ST-LE0NARD: 5949 RUE BELANGER E.M0NT.-N0RD: 6029.BOUL.HENRI-BOURASSA E.POINTE-CLAIRE: 313.BOUL.ST-JEAN BR0SSAR0: 7205.BOUL.TASCHEREAU STBRUN0: PROMENADES ST-BRUN0 Les H.E.C.m'ont donné de l'envergure.J'y ai acquis des compétences qui sont aujourd'hui pleinement reconnues.On y compte 180 proies- seurs en gestion, motives par le même objectif: préparer adéquatement les étudiants au monde des affaires.On retrouve aussi à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales 16 programmes d'études reconnus ainsi que la plus importante bibliothèque d'affaires au Canada.Dans ce milieu stimulant, les étudiants acquièrent l'esprit d'entreprise, niais aussi la capacité de communiquer, de diriger, de travailler avec les autres.En affaires, ce sera leur plus grande force.I \u2022 I.S P H I T l>\" I N T 1; i: I» H I > I A 18 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 9 SEPTEMBRE 1992 VO /yez notre circulaire daubaines , le sovwul /Uvre Dmm à 9h00 MOORES VÊTEMENTS POUR HOMMES .0 0 .V* ¦ CHEMISES HABILLÉES CONFECTIONNÉES AU CANADA i - ' -À .s COMPAREZ À 250$ PUH£ LAJHE Vît AGE Fabriqué au Canada GRANDE OUVERTURE \t\\Q* PANTALONS gj# C0T0N El SERGÉ\taaaaa PANTALONS \u2022Jfiyyîb HABILLÉS A M A MÉLANGE DE mmV X.LAINE LAVABLE 79\tQû* IMPERMÉABLES À DOUBLURE AMOVIBLE\tn /\\QQ4 VESTONS Kvl^r^ sp0RT Ul/^ 100% LAINE kCM* GRANDE OUVERTURE! CHOMEDEY-LAVAL Autoroute 440 Ouest (angle boul.Curé-Labelle) 973-8652 \t\t\t\t\t\t\t\t\t \tUJ i\t\tf.'ARCMF 440\t\tCLU0 PRICE\t\t\t\tt N \t\u2014*\t\t\t\t\t\t\tlu\t \tUJ co\tAUTOROUTE 440\t\t\t\t\t\t?\u2014\t \t«i #\t\t1\t\t\t\t\tO ce\t \tURE\t\u2022H M ll
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