La presse, 10 octobre 1992, Cahier A
[" DÉMARREUR À DISTANCE W///0 vmes DM/ms LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMÉRIQUE MONTRÉAL 350' GREICHE & SCAFF OPTOMÉTRISTES 4 f MONTREAL.SAMED110 OCTOBRE 1992 108e ANNÉE N° 345 176 PAGES, 12 CAHIERS Iles de La Madeleine: 2 00 f50$ Taxes en sus La fusion Air Canada et i anadien est retardée VALÉRIE BEAUREGARD Le Bureau de la politique de concurrence force Canadien International à refaire ses devoirs en exigeant que le transporteur sonde à nouveau le marche de manière à mieux garantir le maintien de la concurrence dans l'industrie aérienne.« Le directeur ( Howard I.Wcts-ton) a indique cette semaine à PWA Corporation, la société-mère de Canadien, qu'il était nécessaire de solliciter le marché pour vérifier si d'autres offres d'acquisition ne limiteraient pas moins la concurrence», a déclare à La Presse, M.George Addy, sous-directeur principal des enquêtes et recherches.Le Bureau de la concurrence a entamé son enquête sur la transaction Air Canada-Canadien le 10 septembre, soit le lendemain de l'acceptation de l'offre d'Air Canada par Canadien.L'enquête a été ouverte à la suite d'une plainte déposée au bureau de M.Wctslon par six individus.M.Addy a également indiqué que la requête de M.Wetston ne signifiait pas que la transaction Air Canada-Canadien était refusée par le Bureau de la concurrence; elle n'est que retardée.Ce genre de sollicitation demande habituellement les services d'une tierce partie comme un courtier ou un banquier d'affaires.La direction de PWA rencontrera les responsables du Bureau de la concurrence la semaine prochaine afin d'établir qui sera cet intermédiaire ainsi que les conditions auxquelles la sollicitation d'offres devait être assujettie.Hier, en fin d'après-midi, alors que s'amorçait le long week-end.il a ete impossible d'obtenir les réactions de Canadien tandis que VOIR FUSION EN A 2 Le texte juridique de l'entente est fidèle à l'accord de Charlottetown DENIS LES-?nrtD e texte juridique de l'entente Boa constitutionnelle est une version fidèle de l'accord politique de Charlotte- ¦ r' f REFERENDUM town.Quelques-unes des clarifications apportées vont même dans le sens souhaite par le gouvernement du Québec, souligne un constitutionna- liste pourtant opposé a l'entente, José Woehrling.C'est ce qui ressort des textes juridiques de l'entente constitutionnelle de Charlottetown qui seront soumis à l'approbation de la population le 26 octobre.L'absence de ces textes constituait un argument pour le camp du NON.Leur publication officielle, ce matin, «va rectifier les faits et éliminer beaucoup de désinformation», estime John Parisclla, chef de cabinet de Robert Bourassa.«Il n'y a guère de surprises, c'est passablement fidèle au texte de Charlottetown», de résumer hier |osé Woehrling après avoir pris connaissance du texte légal.Le texte fournit «des clarifications qui, dans trois cas, sont favorables au Québec», estime-t-il.Précision importante, ce sont les provinces qui auront le dernier mot dans la détermination du mode d'élection des six séna- teurs.En cette matière, «les lois dus provinces (.) remportent sur les dispositions incompatibles des lois du Parlement du Canada», souligne-t-on.Le gouvernement du Québec pourra donc choisir les six sénateurs et les faire élire par l'Assemblée nationale, où il détient la majorité.Un problème toutefois: on prévoit que le Sénat se renouvelle à toutes les élections fédérales.Les nouveaux gouvernements québécois devront donc composer avec VOIR TEXTE EN A 2 a Deux sections litigieuses de l'Accord ont été modifiées dans le texte juridique, selon CBC.Page B 11 m Toujours debout, Robert Bourassa doit souhaiter un miracle.Page B9 ¦ Mulroney pourrait annuler un défilé militaire à Ouébec.Page B 9 m Le NON continue de progresser partout au pays.Page B 9 Lucien Bouchard prévoit un autre référendum si le non l'emporte \u2014 Voir page B 8 ¦ il ^ 5» < 2 Ui ûc Oc UJ a.o o X a Sur la «Vlimeuse», Dominique Manny et Cari Mailhot avec les enfants: Damien, Noémie, Evangeline et Sabine.ANS EN MER Partie pour quelques mois en mer à l'automne 86, une famille montréalaise s'est laissée entraîner dans l'aventure et l'exotisme.Quand la V'limeuse est revenue au port, il y a quelques semaines, c'est tout près de six ans de leur vie que ses six membres avaient passé loin de leur pays, après avoir navigué d'île en île et de découverte en aventure.CARL MAILHOT DOMINIQUE MANNY col hi boni t ion specia le otre voilier a toujours l'ait rover.Sa coque d'acier, son greement sophistique, sa silhouette basse et trapue et ses quelques 20 tonnes en font une bête puissante capable de vous emmener très, très loin.Nous n'étions pas partis que déjà les curieux sur le quai l'imaginaient chevauchant les mers démontées du globe à la recherche de l'île ou du continent où la vie serait, disons, différente.Voilà maintenant que le même bateau revient se coller à son quai, 6 ans plus tard, avec des marques sur sa peinture, quelques blessures au haubanage mais l'essentiel, lui, est intact.C'est son équipage de 0 personnes dont 4 enfants qui s'affairent sur le pont.Les pare-battages sont en place, les amarres prêtes à être lancées.La maman est à la barre et fait son approche finale au moteur.Arriére toute.La V'limeuse est stoppée et.les lignes s'envolent vers léguai.Coup parfait d'Évangéline qui devait lancer loin et haut.Un peu plus et elle attrapait le type venu attraper le cordage.Plus on revient de loin, plus dramatiques sont les expériences qu'on nous prête.La télévision habitue tellement le public au spectaculaire que.\u2014 Pas eu de problèmes?Avez-vous frappé des grosses tempêtes?Hé les enfants, vous avez dû en voir des affaires.et, au fait, comment faisiez-vous pour l'école?VOIR MER EN A 16 ¦ Un depart difficile dans l'Atlantique Nord.Page A 16 Les athlètes professionnels devraient être soumis à des contrôles antidopages Un expert de l'INRS-Santé en fait la suggestion à l'enquête sur la mort de Kordic MICHEL MAROIS envoyé spécial OUÉUEC La troisième journée de l'enquête du coroner Gérald Lo-cas sur la mort de |ohn Kordic a permis hier de préciser la nature des substances consommées par Kordic quelques heures avant sa mort.Elle a aussi été l'occasion d'une sortie véhémente d'un expert de l'INRS-Santé contre la consommation des stéroidcs.Mme Christiane Ayotte, chef du laboratoire anti-dopage de l'INRS, un des 21 établissements accrédités par le Comité international olympique à travers le monde, a profité de la tribune qui lui était offerte pour dénoncer le « fléau » des stérotdes.«Tous les sports sont à risque, le sport professionnel comme le sport amateur, a souligné Mme Ayotte.Comme on le fait avec les athlètes amateurs, il faudrait imposer des tests aux athlètes professionnels.Ces derniers exercent une grande influence sur les jeunes, d'où la nécessité d'un contrôle plus serré encore».La spécialiste s'est aussi montré sévère pour les «gymnases» où «on peut obtenir très facilement des anabolisants.» Dans la même veine.Me Jean-Guy Picard, procureur du coroner, a confirme hier qu'on entendrait, dans le cours de l'enquête, un témoin qui décrira le «marché» des stéroides.En vertu de son pouvoir de recommandation.le coroner Locas pourrait être amené au terme de son enquête à inclure dans son rapport des considérations sur le contrôle des stéroides dans la Ligue nationale de hockey et dans le sport en général.Plusieurs produits dans les mêmes seringues.C'est dans le cadre de l'autopsie du pathologiste Georges Miller que Mme Ayotte a été amenée à analyser les échantillons de sang VOIR CONTROLES EN A 2 Aujourd'hui MÉTÉO Aujourd'hui: nuageux avec averses.Maximum 16, minimum 8.Demain: Nuageux avec averses.Maximum 16, minimum 8.Détails en page D 10 VACANCES/VOYAGE L'EGYPTE: déjà décrite comme le plus beau pays du monde, l'Egypte apparaît au visiteur qui débarque au Caire comme un monde en folie avec sa population grouillante qui réserve mille et un imprévus.Page 11 HABITAT ÂTRE: te choix .d'un foyer pour son habitation est affaire délicate.Malheureusement, de nos jours, on se préoccupe souvent davantage de l'apparence que du confort.Page K1 CINÉMA* AMOUR: le film «Après l'amour*, de la cinéaste Diane Kurys, raconte un tournant décisif dans la vie de Lola (Isabelle Huppert), une romancière qui n'a pas d'enfant, mais deux pères de famille dans sa vie.Page D1 SOMMAIRE Annonces classées immobilier.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022 F 2 à F 9 marchanda*.F9, F10.H2 emplois.F10, F11, H2, H4 automobiles.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022t\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 H5.H6 propositions d'affaires.:.C2 Arts & Spectacles.caWer E ciné horaires.¦ *._________________.02 teie-boraires.Télévision.Avis.D9, H6, H8, H10 Bridge, échecs, philatélie.J12 Carr.et prof.J1 à J11 Décès.Encans.H8, H9 Et es-vous observateurs?.F2 Économie.cahier C Horoscope.K10 Informations nationales.B8 à B11, F1 Loteries.~.A4 Mots croisés.K10 -Mot mystère».H5 Restaurants/Vins.m Le Vérificateur général enquête sur la Commission des courses de chevaux ANDRÉ NOËL Le Vérificateur général du Québec a entrepris cette semaine une enquête en profondeur sur l'administration de la Commission des courses de chevaux du Québec, à la suite d'articles parus dans La Presse.Il y a deux semaines, le ministre de l'Agriculture, Yvon Picot-te, avait déclaré que l'enquête du Vérificateur porterait sur le compte de dépenses du président de la Commission, Yves Bcau-doin.M.Beaudoin \u2014 actuellement relevé de ses fonctions \u2014 réclamait des frais de voyage de 120$ pour chaque journée qu'il passait à Montréal, alors qu'il vivait à Montréal.En fait, le mandat de l'enquête est beaucoup plus large.C'est la première fois depuis 12 ans que le Vérificateur fera une investigation générale, à la demande du gouvernement, sur un organisme particulier.La dernière enquête avait porte sur la dilapidation de fonds publics, lors de l'organisation des Fêtes nationales en 1980.Le 15 septembre dernier, le Conseil du Trésor a décidé de «mandater son président ( Daniel Johnson) pour demander au Vé- VOIR CHÊVÂUXÊN A 2 >Mo/i/réa/ >lavs/ t/ectroûfoue 6390 rue St-Huùerî ÎS99 /luforoute 440 ouest 220J càemfo de Cfamù/y JSSff22 6St-777û 406/993 LE LECTEUR LASER DE RÉFÉRÉ N'CE À * DE RABAIS! 3 ® , C D P X ] 7 7 ¦ 8 I DOUtJLI.ALIMINIATION liLINDLI \u2022 FllTRI.NUMÉRIQUI 4[> BU \u2022 SORTIE OPTiQUI t » DUNDEE \u2022 CHASSIS ANII-ViBRAiiON SYSlt'Mi PULSI OAC «8*> \u2022 TÉLÉCOMMANDE LT l'HO(.KAMMATlON ÎMlS SOPHISTIQUl LSÎ 1299* ÉTAITf2290$ A2 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 10 OCTOBRE 1992 t » \u2022 »» \u2022 - DIMANCHE DANS LA PRESSE LOUIS LABERGEiLa Presse a le plaisir d'offrir demain en exclusivité à ses lecteurs des extraits de la biographie de Louis Labergc intitulé Le syndicalisms c'est ma vie.Publié aux Editions Québec-Amérique, ce livre de plus de 400 pages, écrit par le journaliste Louis Fournier, raconte la vie mouvementée et passionnante du leader ouvrier le plus connu et le plus populaire au Québec.LA GRILLE: Vous avez bien lu La Presse?Les nouvelles internationales?Les faits divers?Les arts et spectacles?Vous n'avez pas oublié les sports?La grande grille, publiée demain, ne vous posera pas trop de problèmes, mais il reste toujours les questions dont les réponses ne sont pas au dictionnaire.Roger Nicolet contre les fusions municipales à gogo jean-PAUL charbonneAU ¦ Même si le ministre des Affaires municipales, M.Claude Ryan, démontre de l'impatience devant le trop grand nombre de municia-lités au Québec, le président de l'Union des municipalités régionales de comté du Québec, M.Roger Nicole!, croit qu'il ne faut pas aller trop vite et faire des fusions à gogo.M.Nicolet, qui préside à Montreal le congrès annuel de le l'UMRCQ auquel participent plus de 1800 élus municipaux, a souligné, hier, qu'il disait oui à certaines fusions mais qu'il fallait aussi regarder d'autres avenues.«Une des solutions au problème est la mise en commun de services sur une base inter-municipale.La vraie façon de bonifier l'administration municipale, c'est de permettre aux dirigeants de diverses localités de travailler ensemble en fonction de gestion de dossiers, comme la voirie, l'environnement.Le fonctionnement intermunicipal est à repenser, il va falloir que le gouvernement donne un coup de main», pense-t-il.Le president du regroupement des petites municipalités du Ouébec a expliqué que.dans son discours prononcé lors de l'ouverture des assises de l'UMRCQ, M.Ryan s'était en-core fortement attaqué au problème des fusions.«Il semble vouloir utiliser le bâton carotte, ce qui parmi les maires.Dans loirs ici, les élus disent même chose: avec ses fusions.M.Ryan va éliminer tout ce qui est du caractère particulier du monde municipal québécois, faire di-paraitre le patrimoine.Ce projet préoccupe les gens énorméme-nent, dit-il.'> vlflf.V.\"' ' ' \u2022, : Merci de donner ¦ ¦ ;.\u2022 ' 5 076 880 493, rue Sherbrooke Ouost Montréal (Québec) H3A1B6 Tél.: (514) 288-1261 Cenfcralde THIVCH AU SOLEIL 7e Guide de vacances \t \t \t\t \t1\tp v »'tf publie le premier de trois publireportages traitant des destinations ensoleillées à la mode cet hiver.Un cahier spécial à ne pas manquer, samedi prochain dans La Presse.PUBLIREPORTAGE LA PRESSE, MONTREAL, SAMED110 OCTOBRE 1992 ?* ''\u2022ft'-*''''-'.'*,' te .\u2022 effarante du sida chez les toxicomanes de Montréal ANDRÉ NOËL ¦ L'infection an virus du sidu QUÉBEC ¦ Les représentants des indiens Attikameks ont déposé hier au Palais de justice de Québec une action en nullité visant à empêcher les travaux de construction d'un barrage au lac Robertson, sur la basse Côte nord.Les Attikameks ont aussi déposé une demande d'injonction pour bloquer les travaux tant qu'une décision n'aura pas été rendue dans l'action en nullité.Denis Gill, vice-président du Conseil Attikamek Montagnais, a invoqué des irrégularités dans la procédure qui a mené au décret gouvernemental autorisant les travaux d'Hydro-Québec.«Nous considérons que ce décret est illégal parce que les politiques habituelles n'ont pas été suivies.Notre action conteste la démarche par laquelle le gouvernement et Hydro ont court-circuité la procédure.On a l'impression qu'ils se sont acoquinés pour faire débuter les travaux sans passer par le BAPL (Bureau des audiences publiques sur l'environnement).» L'élaboration du projet du lac Robertson, qui devrait approvisionner en électricité toute la basse Côte nord, remonte à 1981.Hydro avait toutefois sursis ù son exécution en 1985 avant de revenir à la charge en 1990.Le gouvernement a récemment accordé par décret l'autorisation de débuter les travaux, après que le BAPL eut donné son accord en se référant en partie a une étude d'impact réalisée au début des années 1980.Au-delà de sa portée écologique, les Attikameks estiment que le projet cache une intention politique.«Nous sommes présentement en pleines négociations territoriales avec le gouvernement, a souligné M.Gill.Pour nous, il s'agit de défendre le territoire du lac Robertson sur lequel rien n'a jamais été décidé.«C'est clair que le gouvernement veut occuper le territoire en construisant le barrage pour ensuite nous placer duvant le fait accompli.Pour nous, cette situation est inacceptable: le gouvernement doit d'abord régler les négociations.» \\ ' '.lino i A6, \u2022«BP lie*» I I Jte* Le Salon de l'Ordinateur pour Tous ÎWËC CËCOUPÔN SEULE., MAIS PAS TOUTE SEULE CLINIQUE MEDICALE \u2022 PHARMACIE \u2022 CHAPE1 CENTRE C0MMERCIA ACTIVITÉS ET LOISIR*] SALIE D'EXERCICE DEPANNEUR \u2022 SALON SERVICE DE SECURITE ' \u2022 MÉDECIN VISITEUR INFIRMIERE 24 HRES SERVICE BANCAIRE PISCINE INTERIEURE HT \u2022 BIBLIOTHEQUE PORTE \u2022 CUiSINETTE ENTRETIEN MENAGER PROMOTION SP É Cl A LE Profitez de cette offre exceptionnelle d'une dqréelimjtée lavalH^ À partir de 450$/ 682-6686 mois \"SAINT-LAURENT\" Spécial 41/2 1 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1785 785 85 LOTS 250 000 2 500 250 25 10 $ $ $ $ $ T V A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au wrso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle; cette dernière a priorité.URGENT ENCAN PUBLIC DE MONTREAL Conformèrent i II récUmonUtiin dt Dm a ru «t accise Canada» article 84 (1) (2) do la loi sur le tarif des douanes.LIQUIDATION D'UN CHARGEMENT AÉRIEN À la demande des banques, nous liquiderons les biens sur place aux entrepôts aériens MARCHANDISES DÉDOUANÉES Droits et taxes dûment acquittés TAPIS D'ORIENT DE VALEUR, AUTHENTIQUES, FAITS MAIN.et autres tapis neufs, antiques, en laine et soie, de toutes dimensions et couleurs, valant de 50s a 100 000$ pièce.Ces tapis seront liquidés à l'encan, pièce par pièce, au plus haut enchérisseur au: Holiday Inn Crowne Plaza 420, Sherbrooke ouest Montréal, Qc Lundi 12 octobre 1992 Exposition: 12 h 30 Encan: 13 h 30 précises PAS DE MISE A PRIX.FAITES VOTRE PRIX! 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comme le lui permet la loi, et dérogé à la pratique courante qui accorde presque automatiquement le huis clos dans les cas d'agression sexuelle envers les enfants.Mais cette décision a d'autant plus surpris les spécialistes des droits des enfants que l'avocat de la défense qui représente un homme de 61 ans, ne s'objectait pas au huis clos.Le Festival de Hong Kong de Montréal ne fait pas l'unanimité ¦ La polémique va bon train au Festival de Hong Kong de Montréal qui prend fin le 18 octobre.Des gens d'affaire d'origine chinoise, Kenneth Cheung en tête, estiment que les représentants de la communauté chinoise sont trop peu représentés au sein de l'organisation.Ils ont reçu hier l'appui du Crarr (Centre de recherche-action sur les relations raciales) qui déplore «que les membres de la communauté chinoise ne soient pas traités comme partenaires à part entière» dans le processus.Mais le président du comité organisateur, Robert Issenman, a qualifié hier toute cette démarche de «ridicule», soulignant que cet- te affaire reflétait «l'intérêt pécuniaire de certains individus».Il a fait valoir que trois membres de la communauté chinoise travaillaient au sein de son comité.« Nous avons aussi des gouverneurs honoraires d'origine chinoise, dont Mes.lack Lee, Thomas Lau, David Lin et Mme Ho, présidente de l'hôtel Shangrila».Le festival, parrainé par le gouvernement de Hong Kong, est un événement commercial et culturel, destiné à renforcer les liens avec la colonnie britannique.«Il est évident qu'on ne peut pas avoir tout le monde dans l'organisation.«Le code criminel n'oblige pas d'ordonner le huis clos, c'est évident.Mais habituellement, il est toujours accordé.Il n'est pas facile pour un enfant de témoigner en public dans des affaires d'agression sexuelle.C'est déjà très difficile pour un adulte.Le huis clos n'enlève rien à personne et aide le témoignage de la victime», a indiqué le procureur Marie-losée Dilallo.Le code criminel prévoit que les audiences se font en public, sauf lorsque le juge considère qu'il est «dans l'intérêt de la moralité publique, du maintien de l'ordre public et de la bonne administration de la justice», d'exclure l'assistance de la salle.Ln général, on invoque le dernier point pour demander le huis clos, en alléguant qu'un témoignage en public peut traumatiser ou causer un stress intense devant une salle bondée.Contrairement au code criminel, la loi sur la protection de la jeunesse prévoit certains articles portant explicitement sur le droit de l'enfant de livrer son témoignage «hors de toute personne partie à l'instance».«A la DP|, nos dispositions sont très particulières.Le huis clos se fait de toute façon.Mais je peux dire que la décision du juge m'étonne compte tenu de la jurisprudence», a dit Me Primeau, avocate au contentieux de la DP|.Pour sa part, la psychologue Paule Lamontagne a été renversée par la décision du juge Tarasofsky.«Ça m'a même choquée quand j'ai vu ça.Mais je ne connais pas les raisons du juge.Est-ce que ça se justifie?Au criminel, le huis clos est presque naturel.D'un côte je veux bien que la justice soit publique mais ici le juge a permis que les curieux assistent à ça.Il n'avait pas de raison de le faire», a-t-elle expliqué.Mme Lamontagne estime que le processus judiciaire en matière d'agression sexuelle sur les enfants est beaucoup trop long (parfois jusqu'à 18 ou 24 mois) et beaucoup trop lourd a supporter pour les principaux intéressés qui doivent se soumettre aux innombrables interrogatoires voulus par le système (parents, policiers, médecins, travailleurs sociaux, avocats, juges).Le psycho-éducateur de l'Université de Montréal, Hubert Van Gijse-ghem, est d'avis que le huis clos devrait être obligatoire quand un enfant témoigne.«Le huis clos automatique devrait être inscrit dans la loi.Un témoignage sur une agression sexuelle, c'est redire et revivre (dans sa tète) l'agression dont on a été victime.C'est comme si l'enfant revivait l'abus sexuel.Imaginez quand cette intimité est racontée en public.», a-t-il expliqué.ENCAN PUBLIC CARGAISON AÉRIENNE saisie à l'aéroport de Dorval Tapis d'Orient et d'Asie Chargement stoppé par ordre des douanes américaines La cargaison comprend également d'autres tapis de dimensions et de prix variés, incluant des tapis tribaux rares et de superbes tapis en soie.Conditions: \u2022 Tout doit être payé et emporté à rachat.\u2022 supplement 10% pour frais de transport, commission et entreposage.\u2022 chaque lot sera déballé et chaque pièce sera étiquetée pour inspection publique.\u2022 une pièce d'identité valide est nécessaire pour l'inscription et un certificat d exemption pour commerce est requis pour avoir droit à l'exemption de taxes.\u2022 modalités de paiement: chèques, comptant, cartes de crédit.ENCANTEUR AUTORISÉ ET MANDATÉ Entrepôt des douanes canadiennes aéroport de Dorval Direction: Aéroport int.de Montréal Dorval, en suivant Côte-de-Liesse jusqu'à l'av.Cardinal jusqu'à Stewart Graham Nord (1 rue à l'ouest de l'entrée 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chums, et c'est comme ça que le tirage monte ou que les salles se remplissent.Dans tout ça, il n'y a pas eu la queue d'un professionnel de la critique, ou de l'écriture.11 n'y a que des lecteurs.Moi je suis un lecteur un peu particulier parce que j'ai une tribune.Mais sur cette tribune je ne fais qu'amplifier l'écho populaire: «Hey, les boys, c'est un livre le fun».Si je n'avais pas aimé, je n'aurais probablement pas parlé du livre.Mais ça n'aurait rien changé.Le bouche-à-oreiile aurait été tout aussi efficace: «Hey les boys, c'est un livre de cul».Pour quoi faire un professionnel?Qu'est-ce qu'il fera de plus?Il se trouve que j'ai aussi des amis «professionnels» de l'écriture.Des profs par exemple, et des écrivains, et des poètes.Gens d'écriture, funambules du sens, qui ont cette expertise professionnelle du texte que M.Tremblay aimerait retrouver chez les critiques.Pourtant, quand ceux-là daignent me de?mander: «Qu'est-ce tu lis en ce moment?», si je réponds «du Tremblay», la conversation finit là, mon vieux.Ils n'ont pas lu.Et ils ne liront pas.Pas nécessairement par snobisme.Parce que leur plaisir de lire est autre, et ailleurs-Tout ça pour dire que je ne suis pas sûr du toui que Michel Tremblay serait mieux servi par des pro?fessionnels que par la critique «amateure».À se plaindre tout le temps des critiques, Tremblay (et quelques autres paranos notoires comme Carie et Ferland) vont finir par la réduire au silence.On la remplacera sans doute par des annonces.Après tout, est-ce qu'on critique les patates, les nouilles, les betteraves, les navets?Ben non.On les annonce.Et puis on les consomme.Et puis on les digère.Et puis on rote un peu.Ce même jeudi, le hasard qui est un petit comique m'avait laissé un message au bureau.Je devais rappeler la metteure en scène d'un «collage» de tex-.tes de Ionesco et autres maîtres de l'absurde, dans un petit théâtre tout près de La Presse.La dame m'invitait à voir son spectacle.Sans faire mystère que cela, «pourrait aider».\u2014 Ou nuire, madame.Y avez-vous songé?Jev n'aime pas beaucoup le théâtre.Elle n'y avait pas songé.Notre entretien n'en fut pas moins civilisé.J'étais sincèrement désolé de ne pouvoir l'aider: \u2014 Mais peut-être que Michel Tremblay pourrait nous faire une pige sur votre pièce, c'est un pro-' fessionnel, lui.Bref, moi ça ne me dérange pas que les «créateurs» apprennent à créer sur le tas.Ça me fait plaisir d'être le tas.Mais faut-il absolument que j'aime a chaque fois?( Aimer avec un grand t'A bien sûr ).Obscénités Depuis trois ans, le mot «polytechnique» évoque pour les Montréalais un musée des horreurs plutôt qu'une école de génie civil.Depuis trois ans Polytechnique n'est plus le nom d'une école.C'est le nom d'un drame.Ça doit être agaçant à la fin, quand on étudie là tous les jours.Aussi, quand j'ai su que le Polyscope, le journal des étudiants de Polytechnique préparait un spécial sexe, j'ai trouvé que c'était un super bon flash.Dans les circonstances.Il n'y a rien comme le cul pour exorciser la mort.J'envisageais un rire énorme et macabre qui ferait s'étouffer les gardiennes du sépulcre.Hélas.Le Polyscope a accouché d'une affligeante* copie.C'est pas un spécial sexe.C'est un spécial quér quette.Comme des petits enfants de cinq ans qui viennent de découvrir l'effet que le mot a sur leurs, parents: quéquette.quéquette, pénis, vulve, lalalè-re.Le truc, quand ils sont tout petits, c'est de leur mettre un peu de moutarde dessus, et ils n'en parlent plus.Mais quand ils sont grands?Le plus obscène dans ce spécial sexe du Potyf scope, c'est le niveau d'écriture.Secondaire deux, faible.Ils sont pourtant à l'université.Je ne comprends pas.Au moins, les boys, n'essayez pas de faire un journal.Si vous vous ennuyez à ce point-là entre vos cours, c'est pas les loisirs de groupe qui manquent.Partez-vous une fanfare.Une équipe de balle-molle.Entrez en bloc à la jeune chambre de commerce.On chez les Chevaliers de Colomb.Je sens que votre humour devrait leur plaire.J'ai pas tout compris Samedi dernier je vous annonçais que je n'irai pas voter.Ça vous a fait tellement de peine que ça m'a rappelé quand mon fils est né.Ma femme ne voulait pas le baptiser.Moi, je disais comme elle pour pas l'ostiner.Mais quand j'ai vu que ça rendait ses parents tellement tristes, je me suis dit.what the fuck, baptisons-le, ils seront contents.Pareil ici.Je me suis dit, je vais aller voter, ils seront contents.Sauf qu'il s'est passé un truc extraordinaire cette semaine.Il s'est passé que les gebe du OUI commencent à dire que ça ne changera rttjl si le NON gagne.Fait que le 26 octobre je suppose qu'ils vont compter les OUI et les NON ensemble puisque ça change rien.Je suis tout mêlé.Redites-moi ça encore, pourquoi vous voulez que j'aille voter au juste? LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 10 OCTOBRE 1992 Pas de paiement ni d'intérêt avant 6 mois: Sharp, toujours à Vavant-garde mondiale de l'électronique au foyer, présente la Carte Sharp.La carte qui accorde aux clients admissibles six mois sans paiement ni intérêt.Par ses avantages exceptionnels, la nouvelle Carte Sharp se recommande aux milliers de consommateurs qui exigent la technologie de pointe Sharp.Renseignez-vous, ça vaut la peine! Il y a un détaillant participant Sharp près de chez vous.Composez l -800-561 -7735.La carte Sharp, tout un avantage1.Criminel déchu de sa paternité PIERRE DELLEMARE \\ MO DES PRODUITS SHARP INCOMPARABLES\" » O' i dUiiai d uieuu câi auiui>»s.auwuna kwininin \u2022¦¦ n«i* «».wvw.exigés jusqu'au sixième état rte compte mensuel.Les frais de crédit courent dès le début du mors du sixième état de compte, date à partir de laquelle les délais de paument et les trais de credit normaux s appliquent.Des mensualités d au moins Poe ii~.s:.:e ^S'-t1 initial de\tI00S\t\t500$\t750$\t les tra-s c?cr«2't car w.ÉCONOMISEZ JUSQU'À 60°/c \t \\ .,,.\t¦ ¦ 'i.\u2022 *¦ * ™ .1 - Tur Malka : deux siècles d'histoire juive à Montréal Maison de la culture Mercier (514)931-7531 Jusqu'au 12 oct Transit 92 Vieux-Port.Navire Fort Saint-Louis (514)849-3500 Jusqu'au 12 oct Montréal, ville fortifiée au XVIII'siècle Centre Canadien d'Architecture (514)939-7026 Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal 201.av.des Pins 0.(514)849-2919 Nouveaux territoires : 350 / 500 ans après Volet Québec-Mexique Centre interculturel Strathearn (514)982-6874 Place aux Montréalais ! Centre d'histoire de Montréal (514)872-3207 Jusqu'au 12 oct > Points de vue Centre de la montagne.Parc du Mont-Royal (514)844-4928 Regards sur un paysage industriel : Le Canal de Lachine Centre Canadien d'Architecture (514)939-7026 Reliefs Palais de la civilisation (514)872-4560 Jusqu'au 12 oct Marché Bonsecours I Le marché public de la culture 350.rue St-Pa u I Est Entrez-y voir des expositions : « Ainsi va la ville », « La CEPGM a les portes ouvertes sur Montréal», «Kahswenhtha», «Racinesdu futur».«À mille lieux»; Entrez-y vous offrir de petits plaisirs : au café-terrasse et à la boutique-souvenirs ; Entrée gratuite tous les joursdelOhàltti tons.(514)872-7292 ¦ - ET BIEN D'AUTRES ENCORE ! RENSEIGNEMENTS : (514) 872-7292 à ne pas manquer Rome, 1000 ans de civilisation Une extraordinaire exposition regroupant le plus vaste éventail du passé glorieux de Rome jamais présenté hors de l'Italie.En tout, plus de 220 oeuvres appartenant au patrimoine international ! Palais de la civilisation (514)872-4560 Jusqu'au 12 oct_ \u2022 Activité gratuite ?Activité vtdette Pour do plus amples renseignements, consultez le calendrier officiel.Sujet à changements sans préavis.I I S GRANDS l'A II I LN Al II E S Cssd molson IN COI I A HOU A I ION AVEC Ville do Montréal Tourisme Québec Canada LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 10 OCTOBRE 1992 I C'est arrivé un 10 octobre V////AM V ÊPHÉHÉRIDE MONTRÉALAISE fOi 53P ~~ Vingt-et-un ans avant 3P Jf ¦ Radio-Canada, Lu Presse obtenait un permis fédéral d'exploitation pour un poste de télévision.1978 \u2014 Soupçonné d'avoir accepté une maison d'un bureau d'ingénieurs-conseil, Gérard Niding, président du comité exécutif de la Ville de Montreal, décide d'abandonner la politique tout juste avant le début de la campagne électorale.m \u2022 \u2022 © © © \u2022 Le feu du parc Sohmer et le terrible incendie du parc Dominion ÉRIC CLÉMENT collaboration spéciale LES HEURES SOMBRES DE MONTRÉAL Les plus anciens lecteurs de La Presse se rappellent sans doute que l'année 1919 fut marquée, a Montreal, par deux incendies spectaculaires, l'un qui anéantit le parc Sohmer.et l'autre, meurtrier, qui affecta le parc Dominion.En l'espace de cinq mois, le feu balayait tragiquement les deux plus célèbres parcs d'attractions et de culture de la métropole.Tout d'abord, c'est le parc Sohmer.l'élégant et plus ancien lieu d'à musement de Montréal, qui est la proie des flammes durant l'après-midi du 24 mars 1919.Le parc Sohmer était situé à l'est de l'emplacement occupé aujourd'hui par un des édifices île la compagnie Molson, au bord du fleuve, soit au sud de la rue Notre-Dame et de la place de Radio-Canada.A 14 h.un feu est signale au grand pavillon du parc, situe à l'angle sud-est des rues Panel et Notre-Dame Lst.La Presse du 25 mars rapporte que.curieusement, l'alarme a été donnée depuis l'angle des rues Panel et Sainte-Catherine, «soit à cinq minutes de marche», alors qu'un avertisseur se trouvait à l'entrée du parc Du coup, l'intervention des pompiers, depuis la caserne située jusqu'à ces dernières années à l'angle des rues Beaudry et Notre-Dame, fut quelque peu tardive.Les flammes détruisirent l'arène, la plupart des kiosques et chalets, ainsi qu'une maison de pierre qui faisait office de restaurant, près de la promenade, au bord du Saint-Laurent.Seul un petit chalet, où s'alignaient les guichets de ventes des billets d'admission, fut épargne.Pourtant, les combattants du feu ne furent guère avares d'efforts, passant toute la nuit à lutter contre les flammes, selon les témoignages recueillis par La Presse.Les pertes furent estimées à 100000 $, mais l'incendie ne fit aucune victime car la saison n'avait pas commencé.Le parc datait de 1889 Le parc Sohmer avait ouvert le 31 mai 1889, sous le nom de «Parc zoologique de Montréal».Mais la vocation «zoologique» s'était estompée au fil des ans.« Ne restaient dans des cages que quelques rares singes, des perroquets et des pigeons», relate La Presse après l'incendie.Le parc, où poussaient certaines espèces rares de fleurs, demeurait le centre social et culturel préféré des Montréalais pour le repos et la promenade.Des arbres centenaires procuraient de l'ombre pour les visiteurs qui disposaient de tables et de chaises, le long de la promenade d'un kilomètre qui longeait le fleuve.L'amphithéâtre, qui pouvait contenir 5800 personnes, était le plus grand du Québec.Quelque 200 personnes, notamment des serveurs en costume et canotiers, travaillaient au parc Sohmer durant la période estivale.Ernest Lavigne, un chef d'orchestre philanthrope, fut l'un des deux fondateurs du parc, dont la création nécessita un investissement de 120000$.Des témoignages Selon Willie Major, un Montréalais qui fêtera ses 90 ans le 3 novembre, le parc devait son nom u M, Lavigne: «Il était directeur-compositeur de la fanfare de Montréal, mais comme cela ne lui procurait pas assez de revenus, il vendait des pianos pour la compagnie américaine Sohmer.Cette compagnie lui avait prêté de l'argent, ainsi qu'à son associé loseph Lajoie, et c'est pourquoi le parc s'est appelé parc Sohmer.» Mais le parc aurait pu s'appeler parc Lavigne, tellement le musicien s'y consacra corps et âme.Ses funérailles en 1909 furent, selon le quotidien 7Vie Gazette, parmi les plus prestigieuses que Montréal ait connues.Ce n'est Le parc Dominion, où sept personnes perdirent la vie au cours d'un incendie.qu'après son décès que le parc devint surtout un lieu de rencontres sportives, puis politiques.M.Major, qui fut médecin à l'hôpital Sainte-|ustine.se souvient s'être souvent promené au parc Sohmer quand il était enfant: «Il y avait des numéros de patins à roulettes sur échasses, des variétés, de la musique classique, des operas comme Faust et Aida, et des opérettes, comme Les Cloches de Corncvillc, se sou-vient-il.Et pour que les gens viennent souvent, ils ne jouaient qu'un acte par semaine!» Selon Raymond Montpctil, coauteur avec Yvan Lamonde du livre Le parc Sohmer de Montréal, 1889-1919.le billet d'entrée de dix sous permettait d'entendre des pots-pourris d'opérettes et de la musique militaire, pour que les spectateurs ne se lassent pas de la grande musique: « Et puis, on vendait de la bière Frontenac, explique M.Montpetit.ce qui faisait du parc un lieu à la fois populaire et de culture».Certains divertissements, comme le prince Kinikini et ses équilibris-tes japonais, étaient très courus.Fernand Dostie.l'ancien chef de cabinet de Paul Sauvé, raconte que son grand-père.Alexandre Dostie, qui était cigarier rue Logan, avait ouvert un kiosque à cigares dans le parc Sohmer : « 11 en confectionnait sur place, évoque-t-il.Pour quelques sous, il écrivait le nom du client sur les bagues des cigares.1! y a pratiqué aussi la lutte gréco-romaine.11 avait affronté le célèbre Tremblay, un phénomène mondial dans ce sport, invaincu pendant des décennies.» Après l'incendie, le parc Sohmer est devenu le parc Campbell (il fut vendu par la ville pour taxes impayées), gardant sa vocation de parc culturel, mais plusieurs activités furent transférées au parc Dominion.Ce dernier était en voie de devenir un parc beaucoup plus populaire, d'un style plus moderne, «comme la Ronde aujourd'hui ».explique M.Montpetit.«Le parc Sohmer, dès les années 1910-1915.a souffert de l'industrialisation naissante du quartier, perdant peu a peu son caractère champêtre.» Selon M.Montpetit, même sans l'incendie, dont on ne connut jamais la cause, le parc aurait fermé.Le parc Campbell fut légué à la Ville le b mars 192b.M.Dostie était incidemment président du tribunal d'expropriation de Montreal quand le parc disparut définitivement dans les années 60.avalé par une ère qui n'était plus la sienne : « Le parc ne servait plus à rien, raconte M.Dostie avec un brin de tristesse.La musique avait disparue et les locaux de Radio-Canada avait largement empiété sur son espace ».Incendie meurtrier du parc Dominion Alors que les traces de l'incendie du parc Sohmer étaient encore visibles, quelques mois plus tard, le dimanche 10 août 1919, deux locaux du parc Dominion étaient ravagés par un feu, entraînant une dizaine de personnes dans la mort.Le parc Dominion, dont l'ouverture remontait à 1906, bordait le Saint-Laurent, non loin de l'hôpital Saint-|ean-de-Dieu et de l'actuel parc Raoul-Gauthier.Les Montréalais se plaisaient à venir y déambuler en week-end, soit pour y danser ou écouter de la musique, soit pour s'amuser dans les manèges, soit tout simplement pour «prendre une marche».Ce parc d'amusements, géré par une compagnie américaine, s'inspirait notamment des nouveaux parcs d'attractions de l'époque, comme celui de Coney Island, près de New York.Certaines activités suscitaient la bonne humeur comme «La Galerie du rire» ou «Le Pont des sourires», d'autres étaient plutôt sportives comme «Les Chutes» ou «La Course victoire», ou relaxantes comme les promenades en chaloupe.C'est justement dans un local appelé « Mystic Rill », en français «petit ruisseau magique», où voguaient dans un canal étroit des promeneurs en chaloupe, que le ¦ n il msK Si m I ?M m m r .Le parc Sohmer, vu de l'entrée.PHOTO La Presse feu éclata à 17 h 30, alors qu'une douzaine de personnes se trouvaient dans le tunnel.Une fois l'alarme donnée, des pompiers vinrent de toutes parts.Les scènes qu'ils découvrirent étaient épouvantables: les personnes restées prisonnières dans le tunnel en feu hurlaient de douleur et appelaient au secours.Les pompiers essayaient tant bien que mal de parvenir à l'intérieur du Mystic Rill, en s'atta-quant aux cloisons à la hache.Deux personnes furent retirées de l'enfer mais soudain, le «Sce-nic Railway », les «montagnes russes» qui surplombaient le « Mystic Rill», s'embrasa et finit par s'effondrer, ensevelissant les passagers et leurs véhicules sous des tonnes de décombres en feu.Les témoins présents relateront que les cris des victimes coincées dans le brasier cessèrent aussitôt, plongeant l'assistance dans l'effroi et l'impuissance.Identification des victimes On ressortit des décombres sept corps, pratiquement méconnaissables, dont ceux de quatre garçons âgés de 12 à 18 ans.Les malheureuses victimes moururent carbonisées ou asphyxiées.On identifia les cadavres au moyen de papiers d'identité, de bijoux ou de vêtements calcinés.Les jours suivants, un autre corps fut identifié comme étant le mari d'une des victimes: le couple était marié depuis 21 jours.Mme Adrien ne Morin se souvient très bien de cet incendie: «l'avais onze ans à l'époque, ex-plique-t-elle avec entrain.Mes deux frères étaient partis sur les lieux de la tragédie dès qu'ils l'ont apprise.Notre médecin, le docteur Aristide Ferland.qui demeurait rue Adam, à Maisonneu-ve, a perdu son fils de douze ans dans cet incendie.Il ne s'en est jamais remis et est mort quelque temps après.» Un des jeunes qui faillit brûler dans le canal du Mystic Rill.Gaston Laurent, est âgé aujourd'hui de 84 ans, mais son témoignage n'a pu être recueilli du fait de son état de santé.La Presse révèle le lendemain que, malgré le feu, le public continua à se promener dans le parc toute la soirée: «La foule était considérable à toutes les attractions, écrit le journaliste.Elle enjambait sans plus faire de réflexion les boyaux à incendie qui s'étendaient dans les débris du Mystic Rill».Comme si de rien n'était, la fanfare Sousa donna son concert, le soir même, à deux pas de l'endroit «où sept personnes avaient trouvé une mort épouvantable dans l'après-midi», relate La Presse.Le fait que le parc n'ait pas fermé en signe de deuil provoqua un tollé.Le gérant du parc Dominion déclara qu'il avait été préférable de ne pas le faire du fait «du grand nombre de personnes qui étaient déjà en route»! Plus tard, il insista toutefois sur la sécurité qui, selon lui, n'aurait pas été optimale s'il avait fallu procéder à une évacuation.La cause ?Un mystère La question de l'origine de l'incendie se posa tout de suite: on supposa tout d'abord qu'il avait été provoqué par la négligence d'un fumeur, une possibilité que le commissaire aux incendies, Rodolphe Latulippe, retint quelques jours plus tard.L'hypothèse d'une défectuosité électrique fut évoquée, de même qu'un sur-chauffage des moteurs qui servaient à pousser l'eau dans le canal qui traversait le « Mystic Rill».Mais cette dernière supposition fut écartée: les moteurs avaient été vérifiés deux heures avant le drame.Le commissaire aux incendies dénonça particulièrement les matières inflammables entrant dans la composition de l'édifice, surtout après qu'il eût appris que le gardien du parc avait l'habitude de trouver des mégots à l'intérieur du «ruisseau magique», alors qu'il était absolument interdit d'y fumer.Le 26 août 1919, le coroner déclarait que la direction du parc Dominion n'était pas responsable de la tragédie.L'origine de l'incendie resta donc mystérieuse, sa cause ayant disparu, elle-aussi, dans les flammes.mm m.PHOTO PIERRE McCANN U Presse Hommage au «roi pacifique» e tous les rois qui régnèrent sur le «Dominion du Canada», le roi Edward VII fut un des plus populaires, à cause de ses nombreuses interventions pacifiques, notamment avec la France.Et il était bien connu des Montréalais puisqu'il avait présidé l'inauguration du pont Victoria en 1860.Il était le fils de la reine Victoria â laquelle il avait succédé en 1901, à l'âge de 60 ans.Le monument comprend une esplanade de pierre avec balustrade ornée de méandres grecques.La base du monument du square Phillips est ornée de statues qui représente «la paix armée» à l'avant, les «quatre nations fondatrices» â droite, un groupe allégorique représentant l'Agriculture.l'Industrie et l'Étude à l'arrière, et un autre groupe allégorique représentant l'Abondance, avec un génie ailé.La statue d'Edward VU lui- même surmonte un socle comprenant un écriteau encadre d'un voile retenu par un lion, le tout sculpté dans la pierre et portant l'inscription «King Edward VII.in memory of a much loved sovereign.The Citizens of Montreal erected this monument.1914.>* C'est une oeuvre du sculpteur Philippe Hébert, réalisée avec le concours de l'architecte G.Umb-denstock.Le monument fut en effet dévoilé le 1er octobre 1914.en présence du gouverneur général du Canada, le duc de Connaught.qui était le frère d'Edward VU.de Sir Wilfrid, Laurier, sir William Borden, de Sir François Langelier, Sir Lomer Gouin.Sir Alexandre Lacoste, le maire Mc-déric Martin, etc.Fait â souligner, en acceptant la statue au nom des Montréalais, le maire Martin s'engageait «à voir à son entretien à perpétuité».Mes 30 années à Montréal éjà plus de trente ans que je vis à Montréal, je crois que ma citoyenneté est maintenant acquise.En ce temps-là, Montréal, c'était la grande ville anonyme, là où l'individu croit s'aliéner.Mais non, il s'agit de prendre sa place dans les innombrables groupes d'intérêt que l'on découvre au fil des années d'adoption.Ce qui m'a d'abord séduite à Montréal, c'était de sentir l'âme d'une grande ville, mais aussi une ville à dimension internationale, particulièrement dans le centre-ville des gratte-ciel, dans le Vieux-Montréal ou même à la gare Centrale où il m'avait été donné d'échanger une poignée de main avec un personnage célèbre.Mais Montreal se rapproche étrangement lorsque, à la tele ou plus spécialement sur les ondes LES MONTRÉALAIS SE RACONTENT de la radio ou dans les colonnes des journaux, où avec cette diversité dans les chroniques, on réussit à me faire vibrer au diapason de notre merveille ville.Puis, lorsque surviennent des tragédies comme la mort des plus grands d'entre nous, c'est inoui comme les Montréalais savent se réchauffer les uns les autres, comme aussi lorsque la tempête menace, ou que la guerre se profile.Enfin, toutes ces fleurs qui.année après année, s'acharnent à nous faire oublier les nombreuses fois où l'on a entendu les scies de la ville amputer ou faire disparaître tant d'arbres malades à mort.C'est vivement que je participe aux activités où nous convient des comités engageants et efficaces à l'occasion du 350e anniversaire.Ces célébrations où les Montréalais trouvent la stimulation qui en fait des «fêtes» réussies.Voilà.Ces quelques réflexions veulent aussi remercier La Presse qui nous fait le plaisir d'un petit esoace dans ses pages.Myriellc COUTURE.Montreal 76 A 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 10 OCTOBRE 1992 Venez rencontrer les pompiers de votre quartier Journées portes ouvertes dans toutes les casernes Les samedi 10 octobre et dimanche 11 octobre 1 de 13 h 30 à 16 h 30 Ville de Montréal Information Ville de Montréal Commission de la culture et du développement communautaire La Commission permanente de la culture et du développement communautaire, issue du Conseil municipal de la Ville de Montréal, tiendra une assemblée publique d'information concernant les orientations proposées sur les maisons de la culture: le mardi 13 octobre 1992, à 19 heures Centre Jean-Marie-Gauvreau 911, rue Jean-Talon Est (près de la rue Saint-Hubert, métro Jean-Talon).Cette assemblée a essentiellement pour but de renseigner la population sur le contenu des oropositions presentees par l'Administration municipale concernant les orientations des maisons de la culture.Une période de questions, mise à la disposition du public, est prévue lors de cette assemblée.Suivant cette période d'information, la Commission recevra les commentaires et suggestions du public lors d'une seconde série d'assemblées fixées aux dates, heures et endroits suivants: les 9, 10, 16,17 et 19 novembre 1992 à la salle du Conseil municipal, 275, rue Notre-Dame Est, à 19 heures à l'exception de la séance du 19 novembre qui aura lieu à 13 h 30.Les formalités suivantes sont d'usage concernant la participation du public: toute personne désirant intervenir par écrit est priée de bien vouloir faire parvenir une copie de son intervention à l'adresse suivante: Division des commissions et des comités du Conseil 85, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H2Y 1B5 Téléphone: 872-3770 Télécopieur: 872-9964 La date limite de dépôt des interventions écrites est le 6 novembre 1992.Pour toute demande de renseignements supplémentaires, on peut s'adresser au secrétaire de la Commission en téléphonant au 872-3770.Le 10 octobre 1992 Le greffier de la Ville, Léon Laberge Hausse de 20 p.cent des incendies volontaires en 91 Presse Canadienne OITAWA ¦ Le nombre d'incendies volontaires a augmenté de 20 pour cent en I99l, au Canuda.comparativement à Tannée précédente, a dévoilé vendredi le Centre canadien de la statistique juridique.On a dénombré 12506 incendies volontaires en 1991, par rapport à 10371 en 1990, selon des données préliminaires.Les analystes estiment que ces résultats sont dus principalement aux changements apportés au Code criminel, qui élargisent la définition d'incendie volontaire pour y inclure lu majorité des feux allumés avec préméditation.Mais les spécialistes soutiennent également que la récession pourrait avoir contribué à cette hausse.«Nous sommes sûrs qu'une partie de cette augmentation est due aux changements apportés à la loi», a précisé M.Richard Trudeau, porte-parole du Centre canadien de la statistique juridique, rattaché à Statistique Canada.«Mais une partie de cette hausse pourrait aussi être due ù la recession », njoute-t-il.Le nombre d'incendies volontaires a toujours suivi une courbe constante depuis plusieurs années, pour se situer à environ 10000 annuellement, à l'exception de 1981, lorsque l'économie canadienne a commencé à décroître, a précisé M.Trudeau.Historiquement, le nombre d'incendies volontaires a généralement été en hausse au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Colombie-Britannique et en baisse à Terre-Neuve, en Ontario et en Saskatchewan.En 1990, les incendies volontaires comptaient pour environ 15 pour cent du nombre total d'incendies au Canada.Quelque 57 personnes sont mortes et 551 autres ont été blessées à la suite de ces actes criminels, qui ont cause des dommages d'environ 244 millions.Les policiers ont de plus en plus de difficulté à trouver les responsables de ces crimes d'incendie.Lu 1974, la police a réussi à trouver un coupable dans 30 pour cent des cas.tandis qu'en 1991, le nombre de crimes résolus tombait à 21 pour cent.Vieillard volé à St-Gabriel U4 VIVRE MONTREAL ET EN PARLER ¦ Les policiers de la Sûreté du Québec de l'escouade des crimes contre la personne du district de Montréal et du poste de Saint-Ga-briel-de-Brandon enquêtent sur les circonstances entourant un vol qualifié survenu hier matin vers minuit 30, dans une résidence de la rue Dequoy à Saint-Ga-briel-de-Brandon.Deux hommes masqués ont défoncé une porte pour pénétrer dans le domicile de la victime, un homme âge de 72 ans vivant seul.Ayant entendu du bruit, la victime est descendue du deuxième étage.Les suspects l'ont alors blessée à l'abdomen avec un objet tranchant, pour ensuite lui attacher les mains et les pieds à l'aide d'une corde.Les suspects auraient volé quelques centaines de dollars avant de prendre la fuite a pied.La victime a réussi a se detacher et a chercher de l'aide chez un voisin.comptant Il est maintenant possible d'utiliser votre carte de guichet pour payer vos achats courants directement à partir de votre compte de chèques ou d'épargne.Le PAIEMENT DIRECT Interac™ est offert dans de nombreux commerces de la région tels que supermarchés, pharmacies, boutiques et autres.PRATIQUE: Le PAIEMENT DIRECT Interac est la solution de remplacement au paiement en espèces ou par chèque.Fini rembarras de ne pas avoir suffisamment d'argent sur soi pour payer ses achats! 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LA PRESSE, MONTREAL, SAMED110 OCTOBRE 1992 A 11 Le condom lui évite une inculpatio n de viol // avait acquiescé à la demande de sa victime de mettre un préservatif Associated Press AUSTIN, Texas H Un grand jury a refuse d'inculper un homme accusé de viol qui avait mis un préservatif à la demande de sa victime.Le ministère public n'a pas voulu rendre publique l'argumentation du grand jury, dont les délibérations sont secrètes.Les faits remontent au 30 septembre, et l'homme, Joel Rene Valdez, 27 ans, est en prison.En effet, après le refus d'inculper du grand jury, il a été immédialment accusé de violation de domicile avec l'intention de commettre une agression sexuelle.La victime a expliqué au grand jury qu'elle avait demandé à l'agresseur \u2014 armé d'un couteau \u2014 de mettre un préservatif pour la protéger contre les maladies sexuellement transmissible;,.Stupéfaction Elle s'est déclarée stupéfaite par la décision du grand jury: «J'ai été violée par un homme et maintenant je suis violée par la société», a-t-cllcdit.Pour l'accusé, il n'y a pas eu viol.«C'est elle qui m'a donné les préservatifs.Si elle ne voulait pas, pourquoi me les aurait-elle donnés?.» Pour la directrice d'un organisme chargé de venir en aide aux victimes de viols, Lynn Thompson Haas, la victime a voulu se protéger «et voilà qu'on retourne cette protection contre elle».Et d'ajouter: «Ce n'est pas parce qu'elle a demandé de ne pas être contaminée qu'elle était consentante.» AVEC LE SYSTEME DE SECURITE SAFEWATCrP de APT Agissez dès maintenant pour protéger votre maison et votre famille.Ce système inclut ¦ surveillance 24 heures sur 24 par la centrale de surveillance ADT D 1 module de commande : microprocesseur et avertisseur intérieur intégrés.¦ 1 détecteur de mouvements, 2 contacts porte-fenêtre O des autocollants de mise en garde ADT, 1 enseigne pour pelouse BS 1 batterie de secours ¦ l'entretien normal gratuit de votre système ¦ la garantie ADT Equipement additionnel offert à bas prix Faites comme Clémence.appelez maintenant, sans frais : 1-800-567-5675 AI il demeure propriétaire du système «'t **n assura le service ( IflTrc r acceptées La sécurité pour votre maison.- la tranquillité pour vous.CENTRE DE L'ORDINATEUR Moniteur VGA couleur 386 14 po / « l Mb/ Lecteur 1.44 Meg.Clavier AT bilingue é toi touebes Oepu;i 1982 CONFIGURATION: \u2022 W/wxe>s»/3$ SMfczi :reVGA255KiYoeG) \u2022 1 Meg rar.«irewe m) % \\ y - ^ \u2022.\u2022 : / - * vf \u2022 Omùf'b'^ 17ms ^^Systéme M6 / 25 Disque dur 80 Meg.17 ms \u2022 Cfcw AT aM texte OPTIONS: 80386 / 33 Mhz 80486 / 50 Mhz 936, boul.de Maisonneuve Est, Montréal \u2014 844-6332 835, rue Dècarie, Saint-Laurent \u2014 747-7033 Ml installé Plus 24>r'* en frais mensuels de surveillance FORMATION EN TRADUCTION \u2022 français-anglais anglais-français * Accroissez votre compétence linguistique et votre valeur dans votre entreprise ou votre profession; inscrivez-vous au Programme de traduction (de l'anglais vers le français ou du français vers l'anglais) de l'Université McGill.Tout en continuant d'exercer votre emploi régulier, vous pourrez étudier à temps partiel et, au terme du programme de 30 crédits, obtenir le Certificat en Traduction de McGill, dont la réputation n'est plus à faire.Pour être admissible, vous devez maîtriser l'anglais et le français, particulièrement à l'écrit, et subir avec succès l'examen d'admission.COÛT: 168,10 S par cours de trois crédits EXAMEN D'ADMISSION Le 22 ou le 27 octobre, à 18h30.Pour réserver votre place, veuillez vous présenter en personne avant le 15 octobre, de 9 h à 18 h 30 du lundi au jeudi ou de 9 h à 17 h 30 le vendredi.Les droits d'examen s'élèvent à 40$ (non remboursables) réglables par chèque visé, mandat ou en espèces.RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES: Venez au département de langues et de traduction, pavillon de la bibliothèque Redpath, salle 214, ou téléphonez au 398-6160.il McGill Centre a éducation permanente L'endroit parfait pour nous perfectionner.izzi VENEZ FETER A VEC NOUS DURANT TOUT LE MOIS D'OCTOBRE, C'EST L'OKTOBERFEST A.RESTAURANT F t I Et un tas d'autres gens l'attrapent aussi! Ce n'est pas étonnant.La fièvre des points trappe fort à la Banque Nationale, la seule banque où l'on peut obtenir des Multi»points.Et la seule banque où l'on peut attraper la fièvre.des points! BANQUE NATIONALE PASSER À U BANQUE N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI EXCITANT! DES MUITWOIMTS.OÙ ÇA?CHEZ LES PARTENAIRES SUIVANTS : Vidéotron CFTIT1 CKAC73AM t A 12 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 10 OCTOERE 1992 FESTIVAL DE HONG KONG 1992 \u2022 '_;_JH______________________ DATE j IOi lAlRl! 23 « - i Jl m pi \u2022 2 CK.1 23 SCpi.\u2022 23 (M i Jii m |»iriiil »n ç>| 1 tu Mil MJst'pUTllI u« 81)30 i ;11« \u2022 » 131)00 i ih :< \u2022 1.2.3 CM i H.9.I0OCI 13.16 17 in i 22 Cl 23 OU 3 010 CM i 7* 12 CCI 13 cm robre 3CK K)bfC 17 hœ 3 \u2022 * lobrc ijhl.V I2H43 I3h00« I3h30 \"\u2022iii\"! m \u2022 * lobrt1 I8h00 \u2022 Jiln« \u2022 7 iiH*r de Ci.ii.i isni imuatu»n» ?Wltt\"î(m1.l \\l.in>;ru tir llkluCatM : » u i larkc Uteatre.i niverstu i lôicl Uitz-Carltou ( arrctoiii La\\«il » entre i air\\1e\\v PointevClaire i es Galeries cî \\mi< m Mai e Montre.il ITiiS! l iixiittènie Salle.Hat »\u2022 des mis i »tt:« c National du FUnv Complexe l.tl\\ KtWlAlU rtieâtre \\tatsormeu\\*e, Place des Ans HôkH Hollda> Inn Ceiwe-MUe Quaniei i hÏM »i> i es Promenades de l«ic.iitiK\\hiiK- » lôtel 11« »iu Lt\\ t: u i v.ci «reA ilk QtiartJti chinois M A A.\\ 2070, rue I'm ^ i ntre M-Uinhelnm \\t« MiirtMl « entre SakJve Brontman (m jn.n * .t Salle Macedes v;* i cole \\kiva.v\\esiniouni i ei me « «»j knin'it ^architecture: HongkongBank o itre .nuiKi- Brontman Auditorium .KirdinIJot.inim- Qiak i du MonMiovcil Pom iiitoruictiioMS : Burccin du l-csilvol au (3l4-> M TO 4 catv av pati pic 'Lîifciï WHARF u MKvftclbiartMAMocMMaMi ^ u.m « s ^ « s Mut* hi«-'i MhMnpiM 11\" li Canadian \"T urban council HongkongBonV \u2022«û»»i «.Ci*». U ITt» VP \u2022 \u2022 - i> O *rîH>«««IWSî|RHI I )iSi uilcN I h» '//< / 1 h a -1 a ,i \u2022 «rnvV ^.n llu-i; k4l l'r.
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