La presse, 7 novembre 1992, E. Arts et spectacles
[" Arts et spectacles Théâtre Musique Télévision Restaurants Vins LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 LA LEGENDE DE ran Paris a eu le brouillon, Montréal aura la « version définitive » BRUNO DOSTIE \u20223**; JÉL ans la reprise de La Légende de Jimmy qui prend l'affiche du Maisonneuve dans dix jours \u2014 puis du Grand Théâtre de Québec en janvier\u2014 il n'y a pas que l'arrivée dans le décor de Luce Dufault, Bruno Pelletier et d'Yves Jacques qui soit du nouveau.Ou d'une chanson plus rock rejetée au moment de la création \u2014 Teenager Forever\u2014 pour la partenaire de Dan Bigras qui remplace Diane Tell dans le rôle de la groupie.En fait, comme le précise Jérôme Savary qui lui, était déjà le metteur en scène de la création parisienne de ce deuxième \u2014et la mort en ayant décidé ainsi \u2014 dernier «opéra-rock» de Michel Berger et Luc Plamondon, «on a tout repris à zéro».À part les décors de lean Haas, les peintures et les projections de Guy Pellaert, les costumes de Michel Dussarat, les éclairages de Jacques Rouveyrollis et d'Alain Lonchampt SUITE A LA PACE E10 PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.Lû Presse Luce Dufault et Bruno Pelletier: les deux fans de James Dean (à droite) feront connaissance autour de sa tombe.ET LES LEGENDES DU ROCK III SUR COMPACT ¦ Grâce à l'avènement du disque compact, il est possible aujourd'hui de se bâtir une bibliothèque «d'essentiels» du rock des années cinquante à peu de frais, nous dit notre collaborateur Philippe Rezzonico qui a répertorié les disques marquants et les meilleures compilations des légendes du rock qu'ont été Elvis Presley, Chuck Berry, Little Richard, Jerry Lee Lewis, Fats Domino, Bo Diddley, Buddy Holly, Ritchie Valens, Gene Vincent et Eddie Cochran.En page E7 Bien que sa carrière ait pris fin abruptement en 1959, Buddy Holly avait accumulé une quantité impressionnante de succès.Sans Chuck Berry, le rock des années 50 n'aurait pas eu de royaume.ni de King! \u2022 09 Y* 'H - éWÈ ¦ i* ¦ < ïf?' 1 m.¦ i v :: l':: 4 A mm , \u2022 > \"Y - i-m m » .V.» - \u2022 -ta : La compilation a réhabilité Elvis Presley au sein d'un public qui avait oublié pourquoi il avait mérité son surnom.,'V* Fit \u2022 .5* ,/ Si ™d \u2022 i».v .\u2022 \u2022\u2022 ,: t : \u2022 *J .y > 19,20 ol 21 novembre a^onoo mise en scene Michel Lcinicux Victor Pilon Michoi Rivarci , Eclairage Al.un Lortlc SP^CTRUJTl Billets en vente au Spectrum et au comptoirs Admission.Commande téléphonique au 790-1245 (+frais) E2 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 1 Télévision Drôle de vidéo pour une grosse noce quétaine LOUISE cousineau ros mariage chez les Boi-leau de Rosemont.Le problème, c'est que les mariés sont au-delà des Rocheuses, à Vancouver.Pas de problème en ces jours de technologie développée: on va leur tourner un vidéo du party.Nous voici dans Portrait Vidéo, une oeuvre que je vous invite à découvrir dimanche soir, à 20 h 30, à Radio-Canada.Un gros (tarty de famille à la québécoise, quétaine comme on les aime.Le plus curieux, c'est que l'oeuvre est adaptée d'un téléfilm britannique de l'auteure Leslie Bruce, lamais vous ne sentirez l'adaptation: c'est aussi «nous autres» qu' Elvis Cratton.C'est tourné comme un vrai vidéo de famille de votre beau-frère.Vous verrez des cadres de portes et des pieds de temps en temps, juste pour que ça fasse plus vrai.Vous verrez les personnages quand ils sont filmés, et quand ils croient qu'ils ne le sont plus.C'est ça qui rend l'oeuvre à la fois si drôle et si dramatique.Vous rirez beaucoup, et tout à coup, sans crier gare, l'émotion vous secouera.Donc, nous sommes chez les BbiIcau, où on boira de tout sauf de l'eau ce jour-là.Papa est boucher et attendez de lui voir faire son hymne au rosbif, qui viendra juste après L'Hymne à l'amour de Un des moments pénibles du gros party de noces: la vérité sort.De gauche à droite: Nathalie Gascon, Pierre Cobell, Sophie Clément, France Arbour et Claude Michaud.tante Dodo, qui s'accompagne elle-même au piano.La grand-maman est un peu perdue, l'oncle Gérard sera le premier paqueté, sa femme Char- lotte le passera à tabac.Il y a Jacqueline, la soeur du marié, avec la robe la plus quétaine de la création, et son mari le prof d'université qui pontifie.Puis le jeune frè- re qui a fait le gâteau, et la fille de lacqueline, une ado qui a trouvé le moyen d'échapper à la corvée de famille en se branchant continuellement sur son walkman.Et il y a la Maman qui va passer son temps à servir tout le monde et à surveiller le fameux rosbif.\u2022 Devant la caméra tenue par un ami de la famille, ils vont d'abord figer, puis acter à outrance, puis redevenir peu à peu eux-mêmes.Bien sûr, on découvrira que derrière toute cette joie de vivre bien québécoise, se cachent des angoisses et des malheurs profonds.Muriel, la jeune mariée qu'on ne verra jamais, regrettera sans doute de s être embarquée dans la folle aventure du mariage quand elle verra le vidéo.Mais on comprendra pourquoi Alain a choisi de se marier loin de Rosemont.C'est superbement joué.La distribution comprend Janine Sutto, Pierre Gobeil, Claude Michaud, Sophie Clément, Nathalie Gascon et Jean-Pierre Chartrand.Et vous resterez saisis devant L'Hymne à l'amour de France Arbour, une actrice que je ne connaissais pas.Mais c'est Murielle Dutll, en maman serviable et terriblement sacrifiée, qui emporte la palme: quelle actrice extraordinaire! En route pour les Gémeaux de l'an prochain, c'est certain.Le tournage a été tout un exploit technique.Réalisé par Claude Maher \u2014 l'homme des Bye Bye aux 10 caméras \u2014 avec une seule caméra, tenue par un pro, Sylvain Pichette, qui joue les amateurs.Vous ne vous ennuierez pas une seconde.Perdue dans un club de filles complètement nues Je sortais d'une conférence de presse très comme il faut, donnée à la Bibliothèque nationale, rue St-Denis juste au sud d'Ontario.C'était mardi, il faisait beau et la rue St-Denis était pleine de ca-.m ions de tournage.le demande poliment ce qu'on tourne.Une jeune femme m'envoie promener.Ils - sont comme ça sur les tournages: le genre arrogant.|e décide de suivre le filage par terre et je me retrouve devant L'Axe, un des hauts-lieux des danseuses nues à ï Montréal.le connais bien Montréal, mais L'Axe manque à ma culture.* On me refuse l'entrée, bien sûr.Je dé-~ couvre, grâce à un permis collé dans un ~ pare-brise, que c'est une production \u2022» SDA.SDA plus L'Axe, j'en déduis qu'on doit tourner une scène de Scoop.Trente secondes plus tard,Je repère les auteurs Réjean Tremblay et Fabienne La-rouche dans le camion du lunch.Deux minutes plus tard, je suis enfin à L'Axe.La place est pleine d'hommes.Des figurants payés.La veille.Scoop avait tourné une scène de boxe au Spectrum et le rela-tionniste avait passé l'avant-midi à dire à la radio qu'on manquait de figurants.On aurait dû demander des volontaires pour L'Axe: je suis sûre que la queue serait montée jusqu'à Sherbrooke et que les braves hommes se seraient contentés d'un beigne et d'un café.Curieux endroit.La scène est munie de tuyaux sur lesquels les filles peuvent s'ac- crocher pour faire mille et une acrobaties.Une table ronde est assez grande pour qu'une fille vienne s'y coucher les jambes en l'air, histoire d'être regardée en gros plan par les clients.On répète la scène: le photographe Michel Vandale est tombé en amour avec une danseuse.Il se pointe, s'approche de la table où elle s'agite langoureusement.Elle fige, il lui tend un bouquet de roses.« |e t'aime, tu peux faire ce que tu veux».Michel Barrette a l'air anxieux à la répétition.Pas plus qu'une des danseuses habituelles de L'Axe qui s'essuie nerveusement les paumes.Car on a pris des vraies danseuses de la place pour jouer les rôles de soutien.Elles reçoivent quel- que chose comme 138$ moins le permis de l'UDA pour le rôle.La petite à côté de moi n'est pas causante, mais convient que jouer dans une série de télévision, c'est autrement plus stressant que le travail habituel.Autre différence: à L'Axe, le costume de travail est généralement la nudité, ou finit par l'être.Dans Scoop, série destinée à toute la famille, les filles sont habillées.Pas en soeurs supérieures tout de même, mais plutôt décemment.En gagnant la sortie, je remarque un détail révélateur: toutes les chaises ont des brûlures de cigarettes.Question: les gars vont-ils partir du cancer du poumon ou d'une crise «cardiaque du coeur»?\u2014 Use Payette Mme Payette vs le Cala de La Presse Apremière vue, le Tète à Tète de Lise Payette \u2014 elle recevait ce soir-là Michel Bergeron \u2014 a battu le Cala Excellence de La Presse le 25 octobre dernier.La maison Nielsen révèle que Mme Payette a fait une moyenne de I 114000 alors que le Gala de Roger D.Landry score à 772 ' Mais voilà que l'analyse détaillée par demi-heures est autrement plus révélatrice.La première demi-heure du Gala à 20h30 a attiré 808 000 personnes, alors que le tandem Payette-Ber-geronscoreà I 194 A 21 h, La Presse fait une vaste remontée: 1092 000 Personnes, alors que Mme ayette perd quelque 150 000 joueurs, tombant à 1 033 000.A 2lh30, Mme Payette n'est plus là, mais le Gala de La Presse dégringole à 677 000 personnes.Les chiffres resteront dans ce registre jusqu'à la fin, passé 23h.La semaine précédente, le Gala de l'ADISQ a attiré une moyenne de I 632 000 spectateurs, et le spectacle a été aussi long que le Gala de La Presse.' 1 VOUS POURRIEZ GAGNER LOS ANGELES.A GAGNER! La grand prix Où LA LA.\u2022D^billete^premièrodossepour Lds Angeles sur les ailes d'Air Canada \u2022 Séjour à une semaine à l'Hôtel Peninsula, Beverly Hils.\u202212 000$ comptant.\u2022 Une invitahon spéciale Le* «premières loges» sur le plateau ^ œAmeriœ'sTrunniestl-i^VKfcos.À FAIRE! 1 Aujourd'hui: identifiez b auesfion qui Oppadl dans cette annonce.2 Ce soin regardez l'émisskxT-védeHe crcoorre, à l'antenne de CFCF 12/pouraeoouvrrr bréporMàlaa^siion.3 Demain: écoutez CKMF94,3 ou O^0rW7erdrel0he* 11 h ou entre 13 her 14 h pour donner votre réponse par telephone.4 CKMF et CHOM nornmenDcrt qLO*\\lerrér>erit cfocune deux finalistes qui recevront deux sv\\^aHhtfh do \\érnesi^cx^vedette, édmon spéciale, ainsi qu'une irritation au tirage du GRAND PRIX OULALAcfiioural^auTWRockCofà Merci aussi à: GARDER! Star Trek: The Next Generation ce soir à 19 h.VOIR! Qui est le chef des Ferengis ?AirCanada® 405 o^nue O^y, Mcnfc-eai (Quebec), entre 10 h et 17 h du Ijnd.ou venckx* Le œnœun se fermée le 26 n&Bttoto 1992 ci s'adresse glk ¦noRM opjési do 18 ans ot plus.Votre soirée de télévision fi \\ * CHOIX D'ÉMISSIONS par Louise Cousineau 17:00 17:00 GD B \u2014 La Bonde des six Parmi les invités: un ancien membre de La Bande.Dany Laferrière, qui parle de son nouveau roman.Œ> \u2014 Les Héros de l'hiver On sait que Patrick Roy Earle à ses poteaux de uts.Que dira-t-iI à Pierre Nadeau?e \\ 20:00 CD \u2014 «Deoth hits the jackpot» Un Col umbo de 1991 en version originale.Sujet: un homme oui vient de gagner une fortune à la loterie se fait tuer.0 \u2014 Conce rtplus L'histoire des Beatles: un : documentaire qui n'a jamais été diffusé en français et qui dure deux ne u res.CD \u2014 Poul McCartney: pot Hfttoro Un documentaire d'une heure, déjà diffusé à CBS, dans lequel Paul chante et parle.23:05 O\u2014 «Le Sauvage» Yves Montand vivait seul, et heureux, dans une Ile perdue.Voilà Catherine Deneuve qui se pointe et qui le dérange.Une réalisation de lean-Paul Rap-peneau, qui devait s'illustrer plus tard avec «Cyrano».GD (D œ CD 18 h 00 e Té* journal The News News oo S 18 h 30 ScUty rencontre C8$News H8C News Diane: The ModH Princess Le TVA Le TVA Nowsfcne \u2022jeoperuy jeoperuy Regional Contact CottepFooftll (15*30) LtTHitoyRM Le TVA Puise LeTètéieml Oc* Dottier Jéooarrfv tljLft m Wnifrt Scufty rencontre Omni Science CofcpFtetal(IStiO) 19 h 00 19 h 30 ¦ »f .-m - meuopotS 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 Li Sotte du hockey.Montre*! vs Détroit Star Seen* Jeoparat rorc Ktge uiaiengo 0» \"WWW The Jubëee Years Top Musique Top Musique Mekose Pfecc rfrw or rorrune ijeopifori Top Musique MfWOpOIS VTeé© Sdr Trek: The Me* Genertbon (H) PoftiDotDoor H&mrtGàùUidtk.The Lewrence Wefc Show S.O.S.coftsoflvnifeon The McUugWm Group Rédacteurs en Chef RoctjmboJetque-ûuto Les Simpson The Editors Austin City Limits Oe écrit au meurtri Keep.Up Appearances neooftinei H « .1.r I n PB1HUU Deceived (17b) Merci Cemo(17h00) Sports» Un Monde Pour Nous (17K36) Journal televise i ne oooa rteignoocj Bfoddjffl Bodçe) I Movie Coniing To A/neoce .x 22 h 30 23 h 00 Tè^èjournai / Sports I Festtvil Yves Monttno^ Le Seuvt^e The Hews ThePotersThalBe Empty Nest NevionS Li Soirée du Hockey: Montrée! vs Detrort The Kibo«al / FootbaM (23M0) C*é*eitra: ht Awrice lbmnCa vet .\u2022 v .v> CIssVtKtrt: Air Amenci.L'Heure juste Le TVA L'Heure juste Le TVA Counter il ta Scinfcfe SàHs Cenede tntenetonei CTV Weekend Newt Crossreeds The Conwnoh Eyewitness Mews Lj Socée du Hockef.Montrée! vs Detroit \u2014 Télêjoumel/Sports Ftstivei Yves Montand: L* Ssuyso/ (23h05) L'Heure juste Le TVA rn.|.i, ,,^ i .wunwiune Li Soite du Hockey.Montrée! vs Detroit Perkr pour perter.Je ne if line pes.Covington Cross MwTheWsyToTheSttri Cnérjtt: Oenrjer Keute Tension Pml McCertnev: Put It There Vision 5 (19H35) Voxpep Wiring For Qod LeJoumtJ(2lR57) Avec un pjnnd A The Common MovkteeCoWteAki(2»15) Chetworth Sports Plus (22h27) |PWnAk(22h57) Ofung U Cercle de Minuit ConcertPtue: rhistoire dee Beetfet Muskue Vidéo The Mettese Fsteon Year Of The Gen I m Lm.«a mu .- .I * 1-1.f.-1-r' - ^ - - ±- u igue en qutsoone i lene t vessone i itnevR Voeeybefl Moon44(t9h20) »-1.L.ReSytwto Trmnetor l Le Jugement Dernier (22h$0) wsngemeni oe oemere neure.CTV Weekend News JTelejogmil/Sporti JFteMYmMwtsndr?3h05) Qnemar23h2S| WKRPJnCmcinnet] Bqrwitcn Doctor Who Bte Nuit (23H27) Cet Chaser Sports 30 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 E3 \\ - ¦ La chasse aux sorcières, the sequel.ARTS VISUELS ¦s ¦ d'après l'agence BPI LOS ANGELES m Les créateurs d'Hollywood ont dû prendre leur mal en patience: la guerre culturelle que leur livre la droite «moralement correcte» a duré tout au cours de la campagne électorale qui s'est terminée, mardi, de la façon que Ton sait: l'accession du démocrate Bill Clinton à la Maison-Blanche.Dans cette campagne électorale, quel rôle a joué le fait que, dans un accès de conservatisme \u2014surtout de la part des Républicains \u2014 tout le milieu du showbiz a été pris à partie?On l'a accusé de faire la promotion de personnages déviants, de traiter à la légère les meurtres de flics, et le retour au grand écran des tueurs en série a relancé la dénonciation de la violence au cinéma jusque chez nous, comme le constate Serge Dussault dans le cahier Cinéma.Chez nos voisins, on est même allé jusqu'à réclamer la mise au ban de Woody Allen au nom des valeurs familiales-qui-sont-la-fibrc-même-du-grand-peuple-américain! Devant ces attaques, les créateurs ont sonné l'alarme.«On n'est pas tellement loin de verser en plein fascisme.Tout cela me fait peur», a hurlé Robert Redford.Bien connu pour ses idées libérales, il s'est permis de lancer quelques flèches aux Républicains dans son dernier thriller comique.Sneakers.Malgré tout, il reste convaincu que ce mouvement n'ira pas jusqu'à la chasse aux sorcières de l'époque mccarthiste.Soupçonnés de communisme, plusieurs artistes avaient alors été bannis des studios.Redford souligne que ces sortes de mouvement découlent le plus souvent d'inquiétudes réelles au sein de la population, mais exacerbées et manipulées par le pouvoir.«La société américaine d'aujourd'hui, fait-il valoir, est quand même plus évoluée que celle des années 50.Elle est aussi beaucoup mieux informée.» Toute cette rhétorique électorale s'est déchaînée, semble-t-il, à la suite de la déclaration pour le moins obtuse du vice-président Quayle, le printemps dernier, sur Murphy Brown.Selon lui, le fait qu'un personnage populaire d'une série télévisée décide d'avoir un enfant hors-mariage sape les fondements du noyau familial traditionnel.Un mois plus tard, au congrès du Parti républicain, ce genre de critiques avait atteint un point tel que l'ex-candidat conservateur Patrick |.Buchanan a pu parler de «guerre culturelle».Le dernier gala des Emmy Awards a donné le ton de la réaction des milieux culturels qui interprètent cette escalade comme une insulte à l'intelligence, une menace à la liberté de création et une violation de la Charte des droits.« |e ne fais aucune concession aux pseudo valeurs familiales.Pour moi, ce sont des mots creux», soutient Tim Robbins, lui qui se permettait récemment de caricaturer la campagne d'un chanteur folk néo-fasciste, candidat sénatorial exploitant les réflexes traditionnalistes, dans le film Bob Roberts.«Voilà une propagande habile, dit-il.On vous force à afficher vos couleurs à partir d'une seule question : ' Êtes-vous en faveur des valeurs familiales?* \u2014 Bien sûr! .Mais de quel genre de famille parle-t-on?é» Ces mêmes défenseurs de la famille traditionnelle vocifèrent également contre la place que les médias font au sexe (notamment entre adolescents), à l'avortement, à l'idéologie féministe, au langage vulgaire, à la consommation de drogues, à la violence, au dénigrement des religions trad ion nel les, à la promotion de nouvelles religions.Et la liste ne s'arrête pas là.C'est un peu comme si la droite tentait présentement d'imposer un carcan de «correction morale» aussi rigide que pouvait l'être autrefois, à gauche, le credo communiste.Pour certains, tout ce débat n'est que de la tartuferie d'année électorale.«Les valeurs familiales.Pourquoi n'en parlait-on pas l'an passé, ni l'année précédente?», demande Diana English dans un article du Los Angeles Daily News, elle qui a créé le personnage controversé de Murphy Brown.Mais dans ce monde éminemment sensible aux courants d'opinion, il s'en trouve pour faire valoir qu'il faut rester à l'écoute des sensibilités morales.C'est le cas de Peter Chemin, président de Fox Entertainment Group.S'adressant à des spécialistes en marketing de la cablo-distribution.Chemin a soutenu que Dan Quayle semble bien branché sur les inquiétudes de millions d'Américains, au sujet de ce que charrie la télé.«L'industrie du showbiz se doit d'être sensible aux valeurs individuelles et communautaires, puisqu'elle se permet de pénétrer dans chaque foyer américain.Là où je ne suis plus M.Quayle, c'est que je ne crois pas que les gens voient les choses d'une façon aussi simpliste que lui.La télé est en mesure de traiter d'éthique et de valeurs morales avec une bien plus grande sophistication qu'il ne le fait.En fait, nos productions tentent de mettre en scène l'Amérique des années 90 dans toute sa complexité.C'est une société très diversifiée, chaotique même, en somme tout sauf simpliste.» Le pain quotidien de showbiz hollywoodien a cependant toujours été basé sur l'exploitation de la moindre fibre morale.Et cela, bien avant la naissance de la télé.Dans la guerre culturelle qui fait rage, aucun des belligérants ne peut revendiquer une supériorité en matière d'éthique.Il est vrai que certaines émissions de télé rivalisent d'irrespect; que d'autres banalisent des modes de vie non conventionnels.Mais les réseaux véhiculent aussi à plein tube des shows typiquement américains célébrant les vertus de la famille et le culte du drapeau.Qu'on pense à Major Dad, à Family Matters, à Home Improvement.Quant aux vedettes, pour chaque histoire bizarre comme celle du divorce Allen-Farrow, le monde du showbiz regorge d'artisans qui placent la famille au-dessus de toute autre valeur, contrairement aux perceptions de l'homme de la rue.D'ailleurs, la dénonciation de la violence gratuite et l'exploitation du sexe provient souvent des milieux libéraux, bien que ces derniers se basent sur d'autres critères éthiques.Ainsi lack Lemmon, prototype de l'esprit libéral hollywoodien, se fait l'émule de Charlton Heston et de Ronald Reagan quand il s'agit de faire le point sur le cinéma d'aujourd'hui.«La vulgarité du langage, dit-il, c'est le dernier de mes soucis.Mais il en va autrement de toute la violence gratuite.À mon avis, le cinéma ne fait pas que refléter la vie.le pense qu'il influence en fait le spectateur.Mais je n'en suis pas moins opposé farouchement à toute forme de censure.C'est aux artisans du cinéma qu'il revient de se demander s'il convient d'exploiter n'importe quoi pour faire de l'argent.» Et ainsi va ce débat cauchemardesque: responsabilité et profit, indignation morale et opportunisme politique.Les conservateurs s'insurgent contre l'exploitation de la violence et du sexe par les médias, jusque dans un forum comme le congrès du Parti républicain où Arnold « Terminator* Schwarzenegger et Bruce «Die Hard* Willis trônent comme invités d'honneur.Pendant ce temps, des producteurs et des artisans talentueux, qui écorchent quotidiennement les sensibilités individuelles au cinéma et à la télé \u2014 façon banale 5 de faire des sous \u2014 se porteront avec éloquence à la défense de la liberté de création.Doit-on voir dans l'élection d'un président démocrate la fin de cette guerre culturelle?Faudrait peut-être poser la question à Frank Zappa et à ses camarades rockers qui ont crié à la censure quand le P.M.R.C.(Parents' Music Resource Center) a fait campagne pour forcer les compagnies de disques à apposer un collant sur les albums aux textes «explicites».D'autant que ledit P.M.R.C.était représenté par ; nulle autre que Tipper Gore, l'épouse d'Albert, le nouveau vice-président des Etats-Unis.Demain, dans le cahier Livres Le Salon du livre de Montréal ouvre ses portes jeudi prochain.La Presse fait un survol des activités prévues au programme de l'événement.Aussi, une entrevue avec Dany Lafcrrièrc, qui lancera dans quelques jours son nouveau roman.Le Coût des jeunes filles.Enfin, un bilan du 10e Colloque des écrivains et un survol des dernières tractations précédant l'attribution des Prix Concourt, Renaudot et Fémina.DDÎCT N M ATE EVIANT CUM Scum, 1989, de Dui Seid, plastique, matériel médical, papier.AIDS Series/Geisha and AIDS Nightmare.1989-90, de Masami Te-raoka, aquarelle sur canevas.t.Art et sida au Musée d'art contemporain: le MAC prend des allures de C.LS.C.JOCELYNE LEPAGE 1 ¦ Pendant que le Musée des beaux-arts de Montréal se transformait en garage cette semaine pour accueillir des voitures de luxe, le Musée d'art contemporain prenait, lui, des allures de C.L.S.C.en consacrant une partie de ses salles à l'art relatif au sida, que l'on appelle familièrement sidart.Dans son deuxième programme d'expositions depuis qu'il est arrivé en ville, ce printemps, le MAC reprend la profession de foi qu'il avait faite dans son programme d'ouverture: il est engagé dans l'art engagé.On ne viendra plus lui dire qu'il est coupé de la vraie vie.Une cause lui tient particulièrement à coeur: la lutte contre le sida.On se souviendra que pour son ouverture, le Musée avait invité le collectif new-yorkais Gran Fury qui avait tapissé la ville d'affiches associant messages sur le sida et symboles nationalistes québécois, comme le fleurdelisé et la langue.Évidemment, la langue dont i! était question n'avait rien de français.C'était du muscle qu'il s'agissait, le muscle qu'il fallait protéger contre la maladie.Les messages des activistes américains n'avaient guère été prisés, faut-il dire, par les groupes gais montréalais, mais Gran Fury fait néanmoins partie de la nouvelle exposition en cours.«Sidart»! Pourquoi pas leucé-miart, cancerart, somaliart, bos-niart, arméniart, diront certains: corn-./ dont have AIDS, 1990, de Kathe Burkhart, acrylique, deler sur canevas.à mo- ce ne sont pas les causes qui manquent en cette fin de siècle.D'autres se demanderont ce que le sida a de plus artistique que la faim dans le monde ou le massacre des musulmans bosniaques.S'il est assez facile de comprendre que les milieux artistiques puissent être plus sensibles que ceux de la construction à la cause du sida, parce qu'ils compteraient plus de victimes dans leurs rangs, est-ce vraiment le rôle d'un musée de donner tant de place à un combat qui a plus à voir avec la médecine qu'avec les arts?Plus à voir avec la lutte de groupes de pression pour obtenir des subventions à la recherche, qu'avec les démarches artistiques pour trouver, disons, la lumière.Les cancéreux du poumon, les cancéreuses du sein, réclameront-ils leur dû à leur tour, après les aveugles?Comme ce genre d'art engagé charrie parfois des affirmations apocalyptiques dont le public ne peut vérifier les fondements scientifiques ou statistiques, le Musée pourrait-il, à la limite, être accusé de favoriser la désinforma- tion?Où s'arrête l'art, où mence la propagande?C'est le genre de questions que ! soulève l'exposition intitulée Art et sida : des médias à la métaphore, qui rassemble des oeuvres d'art ou des documents d'une trentaine d'artistes et de collectifs, dont quelques noms célèbres ; comme Robert Mapplethorpe, { par exemple, ou Keith Haring.La peste a, dans les siècles passés, inspiré plusieurs tableaux religieux; les guerres ont toujours; été une source d'inspiration ; le » drame de l'holocauste juif se re- î trouve dans plusieurs oeuvres ; d'art actuel y compris au Québec.* Ce n'est pas parce qu'il y a réfé- ! rence au sida dans le travail d'un \\ artiste que ce n'est pas de l'art.Il * y a donc dans l'exposition plu- \\ sieurs oeuvres intéressantes, com-1 me l'autoportrait de Mapplethor-.pe tenant une canne au pommeau en forme de téte de mort, ou le grand tableau évoquant un parches i ( Paul Marcus) dont les chemins gravés dans le bois mènent à l des images racontant les moments dramatiques de la vie \u2022 d'une droguée atteinte du sida.Ou encore la geisha ( Masami Te-raoka ) marquée de taches du cancer de la peau, tenant dans ses mains un condom.Il y en a d'autres, par contre, qui sont plu- '.tôt documentaires ou qui, destinées à se trouver dans la rue, comme celles de General Idea, .perdent leur sens dans un musée.Des médias à la métaphore?Il .nous a semblé, surtout après avoir visionné quelques vidéos i faisant également partie de l'exposition, qu'on était beaucoup plus proche de la réalité crue déjà * amplement étalée dans les médias que de la métaphore qui, elle, nous entraînerait dans le monde * de l'art.THÉÂTRE US «MB* ÉE1 T de Réjean Bédard.Maureen Martineau.!fk François Roux.* * .Yves Séguin MISE EN SCENE Maureen Martineau CONCEPTION VISUELLE ^m\u2014 François Roux AVEC jffllM Raymond Arpin HBB Rejean Bedard mUtM Yves Seguin -y PARNJJNOU «S» du jeudi 22 octobre au samedi 14 novembre/20h30 Les billets de la NCT sont aussi disponibles aux guichets du Théâtre d'Aujourd'hui et de La Licorne «Très réussi! Le public s'amuse franchement! \u2022 ¦ JOURNAL DE MU «Lès gags se bousculent du début à ki fiu Vraiment diôle! \u2022> ¦ LA PRESS 7M \u2022¦ V i' T.la nouvelle compagnie théâtrale salle FredBarry , 253-8974 André* l*4attilcu 475 boulevard de l'Avenir, LAVAI Guichets ouverts du lundi au sameefi de 12hà 20h Commandes téléphoniques acceptée* _._________ (514) 6e7 2040 :.:.x;>;.;:::::> M.Mise en scène : Denise Filiatrault AVEC: PIERRETTE ROBITAILLE LUCGUÉRIN CHANTAL LAMARRE BERNARD FORTIN FRANÇOIS TASSE MARIE-CHRISTINE PERREAULT décor : costumes : eclairages : musique : ANPRCMMK FRANpOl* MRtEAtf CLAUPE FRANfOII JAIlEVfUE REPRÉSENTATIONS : MARDI AU VENDREDI 20H \u2022 SAMEDI 16H ET21H \u2022 DIMANCHE 1SH RÉSERVATIONS :844-1793 4664.RUE ST-DENIS MÉTRO LAURIER.SORTIE GILFORD BON E S ! \u2022 ¦ ¦tel.JÉtoE_.IIPPLÉMENTAIREf ' \u2022 15 novembre à 15 h MISE EN SCÈNE: RENÉ RICHARD CYR, AVEC ANDRÉE LACHAPELLE, DIANE LAVALLÉE ET ADÈLE REINHARDT GENET DU 13 OCT AU 14 NOV 1992 \u2022 5066.RUE CLARK.RESERVATIONS 271-5381 OU RÉSEAU ADMISSION 790-1245 GO THEATRE une coproduction du théâtre du Gros Mécano et du Centre national des arts d'Ottawa Texte et mise en scène Oès je 7 novembre Reynald Robinson Sam.et dim.à 15 h dès 6 ans Sintife 255, rue Ontario Est (Métro Berri-UQAM) Renseignements et réservations: 288-7211 LE GROUPE D E L A VEILLEE d'après FRANZ KAFKA CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE DE gregory h lady Jusqu'au 15 novembre 20h30.dimanche I6h avec KIM ALEKSANDER ELIZABETH ALBAHACA LINDA ROY CLAUDE LEMIEUX JAMES HYNDMAN \\ a> a> mise en oeuvre publique de louise saint-pierre avec danielle proulx et nathalie coupai concepteurs daniel simard pierre moreau cyrile vo-quang s p ;i c c 20h30.dimanche I6h JEAN TURCOTTE EZEMH It 1 1 / billets entre l 25 et 195 GREGORY HLADY O yp| pp mardis 12S '\"scénographie ci ^^^^SSWJi a Y till t V> prix de groupe I OS vol ody m y r kovaichuk banouT^ I ;-l , , ( \\ , \u2022 CO/ / rno COSTUMES NATIONALE L> I, rue Ontario est, rcNcrvaimns: 526- 6582 maryse bienvenu Wl*urtufr** production \u2022 théâtre de la manufacture LA LICORNE m-s rAUHAfj i I > lit Al Ht 3 au 14 nov.™uepapS5 on à 20h30 523-2246 0 Les Arts du Maurier Ltée présentent du 28 octobre au 12 décembre Une production de la Société de la Place des Arts de Montréal DU CAFE DE LA PLACE kLe meilleur spectacle de la saison jusqu'à maintenant.' Robert Lévesque, Le Devoir \"Je n'ai jamais vu un jeu aussi extraordinaire.Une pièce qu'il faut voir absolument.\" Daniel Pinard.VSD-Bonjour «Uns»*»- ni Avant la ret ra i te de Thomas Bernhard Adaptation de Claude PotrelI Mise en scène de Alexandre Hausvater Avec Catherine Begin, Françoise Faucher, Gilles Pelletier Scénographie de Véronique Borboën Éclairages de Sylvain Letendre \u2022 Bande sonore de Richard Soly Du mardi au vendredi à 20 h, samedi 16 h 30 et 21 h.¦m \u20221 ¦ ¦ tu 11 S l'W( l ll< >\\S (.h 11 s uii \\i\\\\t\\) im TEXTE: JOSÉE PLOUROe \u2022 MUSIQUE: TOM R1VEST \u2022 MISE EN SCÈNE: ROBERT DAVlAU AVEC: SYLVAIN CAST0NGUAY, ALAIN 0UCHESNEAU, MICHEL GRAVELINE, NATHALIE LUSSIER ÇT CAROLE NA0EAU DUCEPPE SAin E JEANNE 2 0 ANS Du 28 octobre au 5 décembre 1992 De Bernard Shaw Mise en scène d'Yves Desgagnés nouvelle traduction de Michel Dumont et Marc Grégoire En vedette Julie Vincent entourée de 22 comédiens :imsj28 Eif m Théâtre Jean-Duceppe Place des Arts .Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1.25$ (¦*\u2022 taxes^ sur tout billet de plus de 10$.théâtre du nouveau monde \\^c£Prince travesti (ou L'ILLUSTRE AVENTURIER] DE MARIVAUX MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT AVEC MICHEL BÉRUBÉ JEAH-FRAHCOIS BLANCHARD HENRI CHASSÉ JULIE McCLEMENS CHRISTIAN! PASÛUIER LUC PICARD CATHERINE S ANCHE PAUL SAVOIE n LOUISE VIEN-MAUPEEÏÏE déco» STÉPHANE ROY mm FRANÇOIS ST-AUBIN ÉcuuiAGES MICHEL BEAULIEU HiniQUE GAÉTAN IEB0EUF COiFfURESnMAQUtUAGES ANGE10 BARSETTI accessoires LUCIE THÉRI AU IT ASSISTANCE À U USE EN SCEME ET 1!G!! ALAIN ROY DU 17 NOVEMBRE AU 12 DÉCEMBRE \u2022 MARDI AU VENDREDI : 20H, SAMEDI : I6H ET 21H l|||U tnm théâtre du nouveau monde \u2022 0 » -t 8©X Éili \u20224 ward Anderson Berry: son talent pour les bailades, peu mises en marché par Phil et Leonard Chess.Berry a déjà dit qu'il n'avait vendu que 17 exemplaires de Drifting Heart.The Great 28 ( MCA-CHD-92500) peut être une bonne solution pour ceux qui veulent le gros du travail de Berry sur un seul compact.Les violents _ _ * Le Rock N* Roll a souvent été considéré comme la musique du diable pour les parents bien pensants et peu d'artistes l'ont joué avec autant de fureur que Little Richard et lerry Lee Lewis, eux qui cassaient leurs pianos alors que le rock était surtout joué par des guitaristes.De Richard Wayne Penniman, il faut retenir Little Richard: The Georgia Peach (SPCD-7012), chez Speciality.En deux ans, Richard a inscrit des succès autant sur les palmarès Rhythm and \u2014I 1 Pi Z o Itt northern telecom PRESENTE LA SAISON 1992-1993 Blues que pop, chose assez rare.Des pièces comme Long Tall Sally ont fait l'unanimité chez les rockeurs blancs des années 50 ( Elvis) autant que chez les groupes des années 60 ( Beatles ).The Original lerry Lee Lewis (SunPolygram 839-7882) s'avère un bon choix pour ceux qui adorent celui dont les péchés étaient les femmes et la bouteille.Toutefois, Ferriday Fireball (SunChar-ly 1 ) en importation, est encore plus intéressante.Plus complète, la compilation touche également les influences country du pianiste qui sont indissociables.Les rockeurs noirs Fats Domino est celui qui a vendu le plus de disques dans les années 50 après Presley.Antoine Domino fait l'objet d'une belle intégrale de quatre compacts avec They Call Me the Fat Man ( EMI-Imperial ), mais une partie du matériel se situe avant l'explosion rock.La compilation My Blue Heaven ( EM 1-92808-2), sur un seul compact, est très satisfaisant te.Bo Diddley a souvent été dans, l'ombre de Chuck Berry ce qui est un peu injuste.Elias McDanielj n'a pas écrit autant de classiques', que ce dernier, mais il a influencé; une génération de guitaristes qui5» le lui rend bien.Son Chess Box* (CHD2-I9502) sur deux comj pacts est un must.Les rockeurs blancs Les carrières de Buddy Holly Ritchie Valens ont pris fin da le même accident d'avion le 3 fé-' vrier 1959 mais les deux jeunes; hommes ont laissé une quantité,*' impressionnante de succès en peu de temps.Buddy Holly, From the Original Master Tapes (MCADv 5540) est la compilation la plus! imposante de Holly, mais malgré tout incomplète.Lonesome Tear& et l'incendiaire Down The en sont absentes, tout comme ijrt quelconque livret.Aucune rnt£* grale n'est prévue dans un proche avenir.*t Richard Stephen Valenzuefa est mieux servi.Sa compilation de succès sur étiquette Del-ff (RNCD-70178) nous démontfe qu'il n'a pas fait que La Bambff, dans sa courte vie et, en importa^ tion.avec Ritchie Valens ( Del-PIS Ace CHD 953).on retrouve la tej» lalité des deux seuls microsillon* qu'il ait jamais mis sur le march^ Deux noms de cette period sont souvent oubliés: ceux Gene Vincent et Eddie Cocrfra Eugene Vincent Craddock, c'est bien plus que Be-Bop-A Lufa èt Genc Vincent: The Collectors ' ries (CDP7 940742) sur Capii est un petit bijou.Cochrane aussi bien servi avec sa compu tion Eddie Cochran (E2 92Ô( chez EM1.L'écoute des deux a^tjg* tes démontre bien où les Stray' Cats ont puisé leur inspiration.^ ce, même dans les années 8Q.-Comme quoi les légendes ne metj-1 rent jamais.> Victor $C h ultZ, violon ORCHESTRE DKHAttBRE Careffi; Conarto grosso, op.6, no 2 MemjaœDbertissementpw hedaœConœrtopourui^^ 7,no5 Thtàc± Concerto pour tio^ Tâ)a!kw&y:Album pour enfants, op.39 tlifiyliiHA iiiljUu/iti' YULITUR0VSKY I «Vit-Mil Le jeudi 19: Salle Rene-Mouire, 300, boul de Maiscnneuve Est(métztxBeni.UQANl) Billetterie: 844-2172 Prix: 22$ /14$ (Taxes incl.) Radio Quebec Lune de miel, \\ da IL SEGRET0 DI SUSANNA L'OPERA LJM0NTREAL DE Bernard Uzon Directeur général et artistique et BANQUE NATIONALE présentent / CAPULETIEIMONTECCHI BELLINI (Version concert en italien avec surtitres français et anglais) L'histoire de Roméo et Juliette telle que Bellini l'a conçue.Salle Wilfrid-Peltetier Place des Arts Le 4 décembre 1992 à 20 h Romeo Judith Forst Giulietta Hélène Fortin L'Orchestre Métropolitain Billets a 10,15 $, 20 S, 40 $ et 50 $ en vente à la Place des Arts : (514) 842-2112, à l'Opéra de Montréal : (514) 985-2258 et aux comptoirs Admission : (514) 522-1245 ou 1 800 361-4595 »?, LE PANTHÉON CANADIEN DE L'ART LYRIQUE Le concert sera suivi dune réception au cours de laquelle Judith Forst et Joseph Rouleau seront reçus au Panthéon canadien de l'art lyrique.Réservez dés maintenent vos billets-bénéfice en téléphonant au (514) 985-2222.Le billet, au coût de 80$.inclut le billet de concert et le cocktail à la Rotonde du Musée d'art contemporain.Prix de présence: Deux billets d'avion, en classe hospitalité, à destination de votre choix sur les vols d'Air Canada.ROBERT VEREBES - Alto MIREILLE LAGACÉ - Pano-forte \"Les sonates classiques\" SALLE CUSSON Conservatoire de musique de Montréal 100.Notre-Dame Est LE SAMEDI 14 NOVEMBRE à 20 h.ia5aisa.B07 Entrée libre en italien Intermède en un acte de Ermonno Wolf-Ferrari (1876-1948), présenté par l'Atelier lyrique de L'Opéra de Montréal Mise en scène : Patrice Saint-Pierre Préparation musicale : Mark Flint et Esther Gonthier Au piano : Esther Gonthier Précédé d'extraits d'opéras sur le thème de la jalousie Ci Cinquième salle 0\"0 Place des Arts Le dimanche 15 novembre 1992, à 14 h 30 8,50 $, taxes incluses - Depuis 1984, l'Atelier lyrique de L'Opéra de Montréal offre des stages de perfectionnement en art vocal aux jeunes talents de chez nous.DONNEZ- HOi DES AILES societe Pour Les Enfants Handicapes LXj Québec 2300 ouest boulevard Renelevfkque Montréal (Québec) h3h2R5 Tel 1514)937 6171 ¦yr LOI^RALJMV'NTREAL ih Bernard Uzan Directeur général e» artistique ¦ Billets en vente à la Place des Arts : (5 14) 842-2112, à L'Opéra de Montréal : (5 1 4) 985-2258 et aux comptoirs Admission (51 4) 522-1 245 ou 1 800 361-450J CALGARY PHILHARMONIC ORCHESTRA 1992 PIPELINE TOUR I I CpO Mario Bernard!, directeur artistique et chef d'orchestre Edith Wiens, soprano H.Berlioz Le Corsaire: Ouverture, op.21 A.G.Bell An Elementary Lyric (oeuvre commandée pour la tournée) B.Britten Les Illuminations, op.18 A.Dvorak Symphonie no 7 en ré mineur, op.70 Lundi 0 novembre à 20 h Billets: 12 $.18 $, 24 $.32 $ Admission: 790-1245 Alberta Foundation for the Arts Sous le patronage de l'Honorable Peter Loogheed et Madame Lougheed (Canada) at l'Honorable Thomas Enders et Madame Enders (États-Unis).f\\ Salle Wilfrid-Pelletier UU Place des Arts T Ruseï vutions ielë])honlqu\"W bu 842 2112 Frais iif servit (i Ri.'d(îviuu>ïi1e 1.25 S t t;»\\vO .sur toul hilltM tl»' pllis clti» H) S I e8 DISQUES LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 1 \u2022 .s: 7 Le compact fait revivre nos grandes voix CLAUDE GINGRAS ¦ Sous le titre général « Les Grandes Voix du Canada / Great Voices of Canada», l'historienne Renée Maheu a entrepris, pour la collection «Archives» qu'elle dirige chez Analekta, une anthologie des chanteurs canadiens du passé, francophones et anglophones.Le programme prévoit plusieurs compacts.Le premier vient de paraître, assorti d'une photo en pied d'Emma Albani, assurément le nom le plus illustre de notre patrimoine vocal.D'une durée de 70 minutes, le document est à la fois révélateur et émouvant, et d'autant plus qu'en lecture au laser, ces voix semblent un peu plus prés de nous.S'il n'a pas été possible de faire de miracles â partir des enregistrements acoustiques \u2014 et c'est la majorité des 22 rassemblés ici \u2014, en revanche l'écoute n'est jamais inconfortable, sauf peut-être dans le cas d'Albani, justement, dont le témoignage remonte à 1904 (c'est le plus ancien de tous ces enregistrements et, semble-t-il, le mieux préservé des neuf titres que grava la cantatrice).Cette anthologie rend donc enfin accessibles au public ces voix qui, jusqu'à présent, n'étaient pour lui que des noms.Il s'agit d'ailleurs du seul document du genre actuellement disponible en compact.Il y a plusieurs années, de petites marques telles que Rococo avaient groupé quelques enregistrements de certains de ces chanteurs, mais ces 33-tours sont aujourd'hui épuisés.Quant aux 78-tours originaux, on ne les trouve que dans des collections privées.Douze chanteurs Ce premier disque ( AN 2 7801 ) réunit les voix de douze chanteurs en des enregistrements qui englobent essentiellement une période de 35 ans (1904-1939).Albani, déjà nommée, grande ve- dette des scènes européennes et confidente de la reine Victoria, y chante l'un de ses rappels préférés.Souvenirs du jeune âge, extrait d'un obscur opéra de Heroic!.S'il est difficile de s'y faire une idée de ce qu'était le timbre d'Albani, par contre le son reste assez bon pour révéler certains maniérismes.Les plages auraient pu se succéder par ordre chronologique d'enregistrement.Renée Maheu a préféré établir des groupements, quitte à mêler les dates.Par exemple, elle a reconstitué l'essentiel de la grande scène de Marguerite au troisième acte de Faust en juxtaposant la «Chanson du Roi de Thulé», gravée vers 1922 par Florence Easton, et l'« Air des bijoux» chanté en 1906, et d'une façon assez machinale, par Pauline Donalda.Donalda (née Lighs-tone) eut une bonne carrière en Europe et, à son retour ici, fonda l'Opéra Guild.La Britannique Easton était certainement une plus grande chanteuse.Elle créa mondialement Lauretta de Gianni Se h ice h i\\ de Puccini, au Metropolitan, et enseigna à Montréal où elle est inhumée.On l'entend également dans le duo final de Siegfried avec l'illustre Lauritz Melchior.Un autre groupement intéressant est centré sur la fête de Noel.On y entend l'héroïque Minuit, chrétiens! de Rodolphe Plamon-don, premier ténor canadien engagé à l'Opéra de Paris, la tendre et naïve Vierge à la crèche d'un ténor plus léger, Paul Dufault, et le Noel des enfants qui n 'ont plus de maison, de Debussy, dramatisé par le soprano Louise Edvina, qui étudia avec l'illustre lean de Resz-ke, créa Louise à Londres et chanta Tosca avec Caruso au Metropolitan.Edward Johnson Hommage mérité, l'Ontarien Edward lohnson figure quatre fois dans l'anthologie.Directeur général du Metropolitan de 1935 à 1950 ( ce qui en fait donc le prédécesseur immédiat de Rudolf Bing), il avait d'abord été un ténor recherché en Europe.Premier Parsifal italien, en 1914 (sous le nom d'Edoardo Di Giovanni), il enregistra à ce moment-là un air de l'ultime opéra de Wagner, retenu ici.On l'y entend également dans un «Air de la fleur» de Carmen de 1928 d'une qualité sonore étonnante et au français remarquable.À cet égard, on notera à la fois la qualité de la diction française chez tous ces anglophones et la clarté de renonciation chez les francophones.On savait chanter à cette époque.Ainsi, on réécoutera l'exquis Paysage, de Hahn, de Rodolphe Plamondon, ou encore le délicieux Isabeau s'y promène du baryton loseph Saucier.L'anthologie nous vaut aussi la révélation de )eanne Gordon, dont le contralto musclé sert admirablement Carmen et Dalila.Bien des chanteurs locaux qui firent leurs débuts aux concerts organisés par Sarah Fischer après son retour à Montréal découvriront chez la diva devenue imprésario une voix et un style raffinés.Mais Êva Gauthier, amie de Ravel et de Gershwin, est représentée par un assez rigide «Air des larmes» de Werther.À mon sens, la présence de Raoul lobin est encore trop fraîche à nos mémoires pour justifier une place parmi ces chanteurs d'autrefois.Du reste, cet Hymne à Samuel de Champlain de 1958 n'est pas représentatif de son ré- pertoire.Le ténor de Québec fera cependant l'objet d'un prochain disque de l'anthologie.Quant à l'inclusion d'Un Canadien errant joué au carillon du Parlement d'Ottawa, il faut y voir un symbole, à savoir que nos chanteurs ont toujours dû s'expatrier pour être reconnus chez eux.Du folklore Dans le même esprit de préservation et de diffusion de notre patrimoine sonore, la collection «Archives» propose un coffret de deux disques au titre discutable de « Folklore de Montréal » (AN 2 9221-2).On y retrouve une cinquantaine de chansons, poèmes, contes et pièces instrumentales des différentes ethnies, européennes comme amérindiennes, qui ont peuplé l'ex-métropole et la région jusque dans les années 60.Ces documents, recueillis entre 1952 et 1964 par Samuel Gesser et d'abord parus en 33-tours Folkways, font entendre les voix de Marins Barbeau, Hélène Baillar-geon, Jacques Labrecque, Karen lames, Lucie de Vienne Blanc.La légende du violoneux et du diable, dialoguée par Alan Mills et le violon de lean Carignan, est un petit chef-d'oeuvre.1 Archivé -> (Ml ¦Mil 23 tmm vok.ks ni CANADA y «.y ;, '-f-.jJ$.m Nouvelles du disque PAVAROTTI ET DOMINGO ¦ Deutsche Grammophon confie de nouveaux enregistrements d'opéras aux deux plus célèbres rivaux du monde des ténors.Mais si Luciano Pavarotti y conserve son emploi habituel \u2014 il partage avec Cheryl Studer et |uan Pons une Traviata dirigée par lames Levine \u2014f Placido Domingo se fait entendre cette fois comme baryton puisqu'il chante le rôle-titre d'il Barbiere di Siviglia dans la nouvelle version que dirige Claudio Abbado.En fait, Domingo retrouve ici la voix de sa jeunesse: on sait qu'il fut d'abord baryton, tout comme Caruso, Melchior, Bergonzi, Vinay et quelques autres.La distribution de ce nouveau Barbiere comprend encore Kathleen Battle en Rosina, Frank Lopardo en Alma-viva et Lucio Gallo en Bartolo.MEHTA-SCHOENBERC ¦ Sony annonce une nouvelle version des Gurre-Lieder de Schoenberg: Zubin Mehta et l'Orchestre Philharmonique de New York, avec les chanteurs Eva Marton, Gary Lakes et Florence Quivar et comme récitant l'ex- basse Hans Hotter, qui était aussi ; le récitant dans la version Lon-J don, direction Riccardo Chaillyp parue l'an dernier.L'ARCHIDUC RODOLPHE ¦ L'Archiduc Rodolphe dvAutrijj$ che, élève, ami et protecteur.dé Beethoven (qui lui dédia certai- \u2022¦; nés oeuvres, dont le Trio op.97.£ dit «à l'Archiduc»), était aussi n compositeur.Koch sort un disque'.' réunissant ses Variations en fa; majeur et sa Sonate en fa mineur, ¦ pour violon et piano, jouées par : josef Suk et Susan Kagan.LES FRÈRES BUSCH ¦ Melodram sort un autre document historique, réunissant cette fois les célèbres frères Busch, soit Fritz, chef d'orchestre, Adolf, violoniste, et Hermann, violoncelliste.Le disque groupe le Double Concerto de Brahms avec Adolf et Hermann et l'Orchestre Natio- ; nal de France, dir.Paul Kletzki, enregistré au Festival de Strasbourg en 1949, et le Concerto pour violon de Beethoven joué, par Adolf et la Philharmonique de New York dirigée par Fnt&.enregistré en concert en 1942.CKPI 96.9 FM Michel WARD SK0M OiMMHMHHMMMHHMHUMMHHI I \u2022 m AFR/CA OYEZ [ » « '/ ] UN DIVERTISSEMENT ROYAL! Les étalons Lipizzan sont de magnifiques pur-sangs réputés pour leur grâce aérienne et leurs prouesses acrobatiques.Ces chevaux, issus d'une ancienne lignée, sont célèbres depuis le 16ème siècle Ils dansent AUDITORIUM DE VERDUN littéralement dans les airs! mmkjm ___T,___ DEUX SPECTACLES INOUBLIABLES! 14H A 20H le merveilleux monde des chevaux* LES ETALONS ROYAUX UPIZZAN EN SPECTACLE :> SAMEDI, 7 NOVEMBRE^ \"H, \u2022 Aucune autre race ne peut aller si loin dans la beauté, la force et l'acrobatie.Les performances des étalons Lipizzan sont tout à fait uniques au monde.Voici enfin votre chance de les voir en action ! siège réservé 18.00$ en vente aux guichets de l'auditorium.à tous comptoirs Admission ou au 790-1245 dm Uontréêt 1-6O0-Xt*39S ) » OSANTE CONSOLS DE SANTÉ QUOI FAIRE?OÙAHER?¦7575 24h sur24! £5?COMMUNAUTE URBAINE DE MONTREAL ET VILLE DE LAVAL u v«xtro*r IL*llO>miIl© e£Ia lî«2>te (w.f.Tho Last Buffalo) au CINÉMA IMAX ou VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Le dimanche 8 novembre, de 11 h à 12 h James eh nés, violon accompagné de Louise-Andrée Baril, piano Grand espoir de la fin du 20e siècle, ce virtuose de 16 ans a déjà remporté bien des honneurs.Il nous offre un concert qui s'inscrit dans la plus pure tradition des chefs-d'œuvre du répertoire pour violon.Animatrice: Lise Daoust Sons et Brioches 20e anniversaire Billot: 4 S (Brioche, jus et café servis gratuitement entre 10 h 20 et 11 h) Piano nobilo , Salle Wilfrid-Pollotior Place des Arts JtVSLSSIS MUSICAUX DU CANADA Uno coproduction dos JMC cl do la Soootô do la Place des Arts do Montreal grace è uno subvention du CACUM ol dos command)les do i ZURICH CANADA V t .» 9 \\ SHAWN PHILLIP LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 E9 Jjt SAWl.l 4 NOV.tMt^SElJ S 20hCLUB SODAtE»r,ll,fT billets au club soda (270-7848) et admission.rés.790-124 L' «« PLAMQNOON n ROCK UNEMfttBlKJBSME SAVARY LA LEGENDE DE JIMMY Savary Berger, Plamondon, réussit un exploit.les Plamondon jong lent textes de Luc divinement entre réalisme et onirisme avec une tendre acuité.' FRANCE SOIR wk met DUFAULll m MB) «»«0 PELLETIER [mm WORKMAN DU 17 NOVEMBRE Ml 5 DÉCEMBRE 1992 scene Billets à partir de 30 \u2022 - - .« - t.* (redevance et taxes en sus) SMIEIM tm LE SPECT1UM EXPO 67, 25 ans plus tard! UN SRI RAL 1 lat Ai 1, ?\u2022 a /À « 1- « Théâtre Maisonneuve 514 842-2112 C^O Place des Arts Co tpocUcfe a été subventionné par ta Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles PRODUCTIONS CHALLENGE cimsfZB SP6CTRUJÏ1 790-1245 L I I I M .\u2014 \u2022\u2022 A V 6e SÉRIE DE UPPLËMENTAIRES 15-16-17-18 DÉCEMBRE **** -C\u2014.m v- / * k THÉÂTRE OLYMPIA Ï004 ESI SU CAfHERINi Ht ?86 /B84 \u2022 BlttEIS [N WMÎI U THÉÂTRE El PAR ^hUKvlOK 7901?4> ?PRIX POUR GROUPES DE 20 PERSONNES ET PLUS.INFO: 288-06 5 7 « # -v /* tutu i #* i\\riiir a 6-7-8 NOV.13-14-15 NOV.2-3-4-5-6DÉC.J|-|/klIIJ Ma IS90 RUfST DENIS* iVTj'IJ l/CVa BIllEIS EN VENU AU MAÎRf 849 4211 Q m* mm m* ia^Îj el f^XS^éS^^ 790 11 11 (moqown, lo Bmc hor, de s«f.cc>.T\" IU'II'Ia'Iw DEC* LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 GALERIES D'ART EJ3 Entrée libre à l'art contemporain m de vingt-neuf galeries RAYMOND BERNATCHEZ ¦ Deux événements culturels se dérouleront simultanément à la Place Bonaventurc du 12 au 16 novembre: le Salon du livre de Montréal, qui se termine en fait le 17 novembre, et ELAAC pour Entrée libre à l'art contemporain.Nous savons tous plus ou moins de quoi le Salon du livre de Montréal est fait.C'est une colossale foire du livre qui présente de tout, des romans, des biographies, des livres pour enfants, des livres pratiques.De tout.Le Salon du livre a été fréquente en 1991 par plus de 100 000 personnes.Entrée Libre à l'art contemporain c'est également une exposition, mais beaucoup plus modeste celle-là et plus sélective.Vingt-neuf galeries d'art contemporain (21 galeries québécoises, trois on-tarlennes, une autrichienne et quatre belges) se partagent 39.000 pieds carrés de superficie dans le hall sud de la place.Plus modeste car ELAAC n'a attiré l'an dernier dans les mêmes circonstances et au même endroit que 15 000 visiteurs.Entrée libre à l'art contemporain est essentiellement un «produit» culturel.C'est le principal outil de promotion dont dispose l'Association des galeries d'art contemporain pour faire connaître les activités des galeries membres.Comment définir une galerie d'art contemporain?Comment définir l'art contemporain?Pas facile.ELAAC, Entrée libre à l'art contemporain, qui réunit 29 galeries, donne l'occasion aux visiteurs de prendre le pouls des tendances de l'art actuel.^Directrice générale de l'Asso-cffiion.Marise Labrecque a pro-pJRé cette semaine lors d'une entrevue, la définition suivante: une galerie d'art contemporain s'impliquerait avec ses artistes dans une recherche en art actuel.L art actuel serait une forme d'art moins «traditionnelle».Tout cela pour dire sans doute qu'il ne faut pas vous attendre, en déambulant parmi les stands de ELAAC à voir des paysages des Laurentides, des scènes de cabanes à sucre, et des peintres du dimanche qui vous tireront le portrait pour 9,95 $ plus taxes.Puisque tous les visiteurs du Salon du livre de Montréal ne sont pas forcément des amateurs d'art actuel, des dizaines de miliers passeront leur chemin sans s'arrêter à ELAAC d'autant plus aisément que s'ils viennent à la Place Bonaventure durant cette période c'est surtout pour bouquiner.Mais il y en a d'autres qui profiteront de l'occasion et de leur passage à la Place pour voir égale- DosjarcMns., Avec CLAIRE PELLETIER et JEAN-PIERRE LAMBERT Un spectacle signe JEAN-GUY MORE AU et JACQUES BEAUDRY À PARTIR DU 26 NOVEMBRE 92, 20H30 SP\u20acCTRUiïl 516 STf-CATHÇRINf O ©Pi des Arts (m! 66I-S851) bi'lets ou Spoctrum « CFGL yjI | -\u2022 ius t in* FRANKENSTEIN : * m?i »' i .; AVEC MARC LABRECHE UNE COMÉDIE DE MARC LABRECHE ET RICHARD GOHIER \u2022On rit, lout k «Ht, à lout coop, Mort Lobréd» étant un octour non Loorocni otieno Un dèlirt contrôlé par un ce Tj pubk s'omust très fort.\u2014 ¦ 'laubiud'un gsgssSSsgsSSSg Gesù 1300, BLEUIT EN VENTE DÈS MAINTENANT (514)7BO*124S 1 ment ELAAC.Un beau phénomène de synergie diraient les gestionnaires japonais.«Plus de gens devraient, selon Marise Labrecque, mettre leur méfiance naturelle (l'art contemporain c'est trop éloigné de moi) pour voir ELAAC ne serait-ce qu'une fois».Pourquoi y aurait-il une méfiance naturelle entre les galeries d'art contemporain et le public?«Peut-être parce que les galeries d'art contemporain n'ont pas fréquemment l'occasion de parler au grand public», propose Marise Labrecque qui ajoute que l'un des buts d'ELAAC est précisément de créer un événement favorisant cette communication.À l'année longue, toute personne peut gratuitement pénétrer dans l'une des galeries québécoises d'art contemporain (comme dans la quasi-totalité des galeries commerciales) pour voir les oeuvres exposées.Mais trop peu se prévalent de cette possibilité.Il y en a moins encore qui font la «tournée».ELAAC nous propose précisément de faire rapidement, dans un seul lieu, n'ont pas un tour d'horizon de l'art actuel au Québec mais de la perception qu'ont de l'art contemporain la vingtaine de galeries exposantes.Ces galeries sont les suivantes: Galerie 3, Galerie 67, Galerie Art et Arte, Galerie Barbara Silver-berg.Galerie Brenda Wallace, Galerie Christiane Chassay, Galerie Elca London, Galerie Elena LeeVerre d'Art, Galerie Estampe Plus, Galerie Lacerte-Palardy, Galerie Graff, Galerie Jocelyne Go-beil.Lake Galleries, Galerie L Autre Equivoque Pierre Luc St-LaurentDavid Allan Hill, Galerie Madeleine Lacerte, Michel Tré-treault Art International, Galerie Riverin-Arlogos Art Contemporain, Galerie Samuel Lallouz, Galerie Simon Biais, Galerie Trois Points, Galerie Waddington & Gorce.«Lesdeux préoccupations principales d'ELAAC, a souligné Marise Labrecque, c'est d'offrir un événement de qualité professio-nelle en assurant la mise en valeur des oeuvres.Mais ELAAC n'est pas un salon d'artistes.C'est le salon des galeries».Un salon subventionné par le Ministère des affaires culturelles du Québec (45 Mil $), par le ministère des Com* m un ica t ions (40 000 $), le ConseiI des Arts de la CUM (21 000 S) et la Société de développement culturel de la ville de Montréal (21 000 S).En collaboration avec d'autres donateurs puisque ELAAC coûterait au bas mot 275 000$.On souhaite, avec cet événement faire connaître davantage ce produit culturel mais également reconstituer un groupe d'amateurs d'art contemporain qui deviendront collectionneurs.A la défaveur de la récession de 1981 et de l'actuelle surtout, Itf'r nombre de collectionneurs d'oeu- ; vres d'art a diminué considéra- \" blement.Les cadres qui disposent £ d'un bon salaire sont prudents et n'osent pas «investir», les collée-1* tionneurs corporatifs se font tirer l'oreille, les jeunes ménages trop occupés à colmater les brèches ! dans l'essentiel se méfient de leurs coups de foudre pour l'art.Secouer cette léthargie n'est pas une mince affaire.«L'art contemporain, précise Marise Labrecque, est, comparativement au livre, un produit cher à consommer.Un jeune couple peut tomber en amour avec un livre et en faire l'acquisition, le li\u2014.H vre ne coûte peut-être que 1 5 $ ou 20 $.Mais les jeunes ne disposent \" pas toujours de 500$ ou 1000$ pour acheter une oeuvre d'art contemporain.Une génération de collectionneurs achève, il n'y a pas de relève et c'est préoccupant».Mais le phénomène ELAAC n'est pas uniquement relié à l'acquisition et à l'investissement artistique.Si tel était le cas, ELAAC se tiendrait non pas simultanément avec le Salon du livre de Montréal mais durant le Salon de l'épargne-placements.C'est d'abord et avant tout un événement culturel avec ses stands d'exposition, son atelier d'art, ses conférences, ses débats, ses films.L'entrée gratuite permet à chacun et chacune de prendre le pouls des tendances récentes de l'art actuel.tlfeaûTi E14 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 7 NOVEMBRE 1992 La tente tremblante: une excellente pièce J»AN ¦EAUNOYEK_ ¦ Après le succès de Mon onc/e Marcel qui vague, vague près du ii)étro Berri, l'auteur Gilbert Du-Ppis revient avec la même rigueur, la même honnêteté dans sa demarche nous présenter La tente tremblante qui traite du rapport des Blancs et des Monta-gfrais dans les années 60, à l'époque des grèves et des nouvelles revendications sociales.Une excellente pièce qui captive l'attention du début a la fin, une histoire fort blert structurée, un spectacle réussi,: mais je dois avouer que j'ai constamment pensé cinéma pendant la représentation, le ne sais pas si l'auteur en est conscient niais il me semble bien évident que l'univers de Gilbert Dupuis correspond tout à fait au monde cinématographique.Il y a de l'espace, de la couleur, du temps et ties peuples dans son écriture.Son territoire est vaste et très difficile à contenir à l'intérieur d'un lieu théâtral.Cet auteur est probablement le plus patient, le plus méticuleux, le plus authentique de nos dramaturges.Tout ce qu'il raconte sur scène correspond à sa démarche personnelle, à ses recherches.Il a vécu un certain temps chez les Montagnais et la crédibilité des personnages et des événements île peut en aucun cas être mise en doute.De plus, il s'attaque à des sujets difficiles, parfois tabous.Personne avant lui n'avait osé frayer parmi les itinérants comme il l'a fait avant d'écrire Mon oncle Marcel.Personne ou je devrais dire, aucun Blanc n'a plongé avec autant de détermination dans le monde spirituel des Amérindiens.Dans la Tente tremblante, on sent très bien que tout n'a pas été dit.Michel Daigle incarne le propriétaire de l'usine dans La tente tremblante.Il fallait tenir compte des contraintes d'espace et de temps; et dans ces conditions, il faut bien reconnaître qu'on s'en est bien tiré.|e serais peut-être tenté de souligner qu'on a été bien sage dans le montage de cette pièce qui permettait la magie, l'invention et presque le surréalisme.On a choisi la limpidité pour expliquer la différence bien nette entre la vie et la mort, et la rela- tion entre l'esprit et la matière.On peut nier Dieu et croire à l'âme même dans les années 60.On peut relire la mort et lui donner un nouveau sens alors que l'univers bascule à la scierie Bayers.Lou, ethnologue observe le conflit syndical, alors qu'elle vit une relation amoureuse avec Joseph-Armand et un vicaire.La religion catholique ne fait pas le poids et dans la cuve, c'est l'esprit de l'amérindien disparu, Pierre-Louis, qu'il ne faut surtout pas détruire.Michel Daigle, convaincant Le propriétaire de l'usine, personnage envahissant et magistralement interprété par Michel Daigle, ne pourra contenir les forces syndicales et surtout pas les forces spirituelles des chamans.Il a voulu édifier une société industrielle à l'intérieur d'un territoire amérindien et il en paiera chèrement le prix.Lou, l'ethnologue, ira au bout de sa démarche et vivra le rituel de la tente tremblante.Qui ou quoi fait bouger la tente?Les esprits?La lutte ?Les chamans?L'histoire est captivante et on découvre on nouveau monde, une autre culture dans ce drame qui oppose autant les Blancs et les autochtones que les croyances.La pièce est bien interprétée, la scénographie nous donne le rythme d'une scierie mais dans l'ensemble, un grand monde nous échappe, celui des premiers occupants qui nous plonge dans une grande humilité._ Kushapatschikan.ou la Tente tremblante, drame social de Gilbert Dupuis, mise en scène de Alain Fournier, scénographie de Mario Bouchard, costumes de Mireille Vachon.éclairages de Luc Prairie, musique de Mario Boivin avec Robert-Pierre Cote, Michel Daigle, Paul Dion.Daniel Cadouas.Sylvie Cosselin.Denis Larocque, Robert Lavoie.Cabrielle Mathieu et Luc Morissette.Au Théâtre de la Ville, à Lon-gueuil, jusqu'au 21 novembre.BRENIEL collaboration spéciale Edith Butler/Une voix chaude et puissante MARIE CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale ¦ Lorsqu'en entrevue, il y a quelque temps.Edith Butler m'expliquait qu'elle aimait aller à La Nouvelle-Orléans pour y voir des spectacles pendant lesquels on pouvait danser, manger une couple d'écrevisses, puis retourner danser, et qu'elle espérait qu'il en irait de même pendant son spectacle au New Orleans, je ne pensais pas qu'il Fallait la prendre au pied de la lettre.Car si le décor esi plutôt réussi, la nourriture, honne et le personnel, souriant au New Orleans, le service y est e - Auj.et dem.des 21 h.Alain Caron.BIDDLE'S (2060.Aylmer) - Auj.de 18 h a 21 h 50; Trio Billy Georgette; des 22 h, Ming Lee.Dem., des 18 h 30.Trio de Bernard Primeau et Stéphane Allard.LES BOBARDS (4328, St-Laurent) \u2022 Auj.dès 21 h.Paulo Ramos.LA BRIQUE (32.Ste-Catherine ol) \u2022 Auj.des 21 h.Wild T.et The Spirit.LA BOITE A MARIUS (5885.Papineau) - Auj.des 21 h.Rock Gingras et Eric Desranleau; dem., 21 h 30.Cadbury Brothers.P'TIT BAR (3451.St-Denis) - Au., dès 21 h.Rocky Choutnard.CHAR-B-OUE (1476.Crescent) - Mar., mere., de 18 h a 22 h.Paul Buonassisi et Graham Chambers.LE JARDIN LU BARON FOU (5020.Notre-Dame e.tél.257-0555) \u2022 «Les aventures du Baron* (souper-spectacle): de 19 h 30 a minuit.LA MAISON HANTÉE (1037.Bleury.tél.878-3555) \u2022 «La Maison Hantée» (souper-spectacle): de 19 h 30 a minuit.C-SHARP (4062 A.St-Laurent) \u2022 Auj.dès 21 h.Pi ne top Perkins.BAR-RESTO DES GOUVERNEURS (458.Place Jacques-Cartier) \u2022 Auj.dès 20 h 30.Dave Turner Quartet.BISTRO ST-GABRIEL (420.St-Cabriel) \u2022 Auj.dès 22 h.Kevin Parent.LE CHANDELIER (825.Côte Vertu.St-Laurent) \u2022 Dem.dès 18 h.«Le Diable a Quatre» (théâtre).RESTAURANT LE ROYER (2.Le Royer) - Auj.dés 19 h, «Souvenir d'enfance» (meurtre et mystère), de Daniel Do SOLMAR (111.st-Paul e.) \u2022 Carlos.José Joao et Luis Duarte: des 21 h.Jusqu'au 30 novembre.PUB PEEL (1106.de Maisonneuve o.) - Auj.dès 21 h.Misty Morning.LA GRANGE DE ST-CHARLES (12.Chemin des Patriotes.St-Charles-sur-Richelieu) - «M.Da-guet» (meurtres et mystère).Avec Céline Tan-guay.Pierre-Charles Milette et Diane Ouimet.Sam., dès 19 h.CAFÉ TOXEDO (602.Curé Labelle, Chomedey.Laval) - Auj.de 21 h * 3 h.Marc Paul et Anita.THÉÂTRE DE LA BUTTE (2554.Monty.Val-David) - «Bouffe et Frissons» (souper-spectacle): de19ha23 h 30.THÉÂTRE St-SAUVEUR (St-Sauveur-des-Monts) \u2022 Auj.dès 19 h.«Secrets de famille», avec Benoit Marteau.André Richard et cinq autres comédiens.THÉÂTRE CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2022 «Avant la retraite», de Thomas Bemhard.Adapt, de Claude Porceii.Mise en scène de Alexandre Hausva-ter.Avec Catherine Begin.Françoise Faucher.Gilles Pelletier.Du mar.au ven.20 h; sam., 16 h 30, 21 h.Jusqu'au 12 décembre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.St Denis) - À compter de mar.20 h.«Les anges dans nos campagnes», de Alan Aychbourn.Trad, de Denise Filiatrault.Mise en scène de Denise Filia-trault.Avec Bernard Fortin.Chantai Lamarre.Luc Guérin.Pierrette Robitaille.Francois Tassé et Marie-Christine Perreault.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) -\u2022Sainte Jeanne», de Bernard Shaw.Mise en scène d'Yves Desgagnes.Trad, de Michel Du mont et Marc Grégoire.Avec Julie Vincent.Denis Bernard.René Richard Cyr.Edgar Fruitier.Raymond Le-gautt.Gerard Poirier.Guy Provost, etc.Du mar.au ven.20 h; sam.16 h 30.21 h.Jusqu'au 5 décembre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900.St-Denis) - A compter de ven.20 h 30.«La Terre est trop courte.Violette Leduc», de Jovette Marchessault.Mise en scène de Daniel Roussel.Avec Sophie Faucher.René Gagnon.Monique Joly.Jacques La-vallée et Christiane Proulx.NCT - SALLE FRED-BARRY (4353.Ste-Catherine e.) - «Les bleus amoureux», de Réjean Be-dard.Maureen Martineau.Frasncois Roux et Yves Séguin.Mise en scène de Maureen Martineau.Avec Raymond Arpin.Réjean Bédard et Yves Séguin.Présentation du Théâtre Parminou: 20 h.Jusqu'au 14 novembre.\u2022 Mar., mere., jeu.20 h 30.«Frankenstein».de Marc La brèche et Richard Gohier.ESPACE CO (5066.Clark) - «Les Bonnes» de Jean Genet.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Diane Lavallee.Adèle Reinhardt et Andrée Lâcha pelle-.20 h.Jusqu'au 14 novembre.ESPACE LA VEILLÉE (1371.Ontario e.) -«Amerika».d après Franz Kafka.Mise en scène de Gregory Hiady.Avec Kim Aleksander.Elizabeth Albahaca.Linda Roy.Claude Lemieux.James Hyndman.Jean Turcotte et Gregory H lady.Du mar.au sam.20 h 30.dim.: 16 h.Jusqu'au 15 novembre.LA LICORNE (4559.Papineau) \u2022 «La résurrection d'Ursule», de Louise Saint-Pierre.Mise en scène de Daniel Simard.Avec Danielle Proulx et Nathalie Coupai.Presentation du Théâtre de la Manufacture: 20 h 30.Jusqu'au 14 novembre.STUDIO-THÉATRE JEAN-VALCOURT (100.Notre-Dame e.) - Auj.20 h.«Mademoiselle Jaire».de Michel de Ghelderode: 20 h.THÉÂTRE DE LA VILLE (180.de Gentilly e.Longueuil) \u2022 \u2022Kushapatschikan.ou la Tente tremblante», de Gilbert Du pu is.Mise en scène d'Alain Fournier.Avec Robert-Pierre Côté.Michel Daigie.Paul Dion.Daniel Gadouas.Sylvie Gosselin.Denis Larocque.Martin Larocque.Robert Lavoie.Gabril-le Mathieu et Luc Morissette.Présentation du Carre-Théâtre.Du mar.au sam.20 h.Jusqu'au 21 novembre.MAISON DES ARTS DE LAVAL \u2022 Auj.20 h.\u2022Quand les enfants s'en vont», de Jean Comeau.POUR ENFANTS THÉÂTRE BISCUIT (221.St-Paul o.) \u2022 «Opéra fou».Mise en scène de Vladimir Ageev.Avec Annie Gagnon et Dominique Perreault.Sam., dim.15 h.MAISON-THÉÂTRE (255.Ontario e.) \u2022 «Jo et Gâta*, de Revnald Robinson.Avec Carol Cassistat.Lise Castonguay.André Lachance.Danielle Nolet et Serge Thibodeau Thibodeau.Sam., dim.15 h.MUSÉE Centra Canadien d'Àrchirecture/Canadian Centre for Architecture Musée et centre d'éludé voué à l'architecture et son histoire s i I t * l i 1 I \\ » - '\"\"I I » « » Archive» nationales du Canada, Divisions das manuscrits, Collodion Gaspard Chauisagros da Léry Montréal, ville fortifiée au XVIIIe siècle Du 9 septembre 1992 au 17 janvier 1993 dans les grandes salles Pour commémorer le 350e anniversaire de la fondation de Montréal, le CCA présente une exposition sur l'évolution de la ville au XVIIIe siècle, alors qu'elle était une ville fortifiée.Cet événement est une occasion unique de se renseigner sur l'essor de la ville \u2022 commerciale et militaire à l'origine de la métropole actuelle.L'exposition a été réalisée avec la collaboration des Archives nationale» du Québec, avec l'assistance du Service conodien des porcs d'Environnement Conoda.L'exposition est commandité* par le Groupe SNC inc.et Power Corporation du Canada, ^'équipement informatique dans le codre de cette exposition a été fourni par Sikon Graphics Conoda.l'exposition fait partie de la programma ho n officielle des Célébration» du 350* anniversaire de Montréal.Les salles d'exposition et la Librairie du CCA sont ouvertes aux heures suivantes: mercredi et vendredi, 11 h à 18h; jeudi, 11 h à 20h; samedi et dimanche, 11 h à 17h Pour plus de renseignements sur les expositions du CCA veuillez composer le (514) 939-7026 il; 1920, rue Baile, Montréal, Québec, H3H 2S6 Stations de mè|ro Guy-Concordio et Atwoter.Stationnement disponible MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL Pavillon Jean-Noël Desmarais.1380, rue Sherbrooke ouest INFO: (514) 285-1600 Jusqu'au 24 Janvier 1993 Le Musée est ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 18 h et jusqu'à 21 h le mercredi et le samedi Jusqu'au 22 novembre.(6 a 12 ans).THEATRE DE L'ESQUISSE (1650.Marie-Anne e.) \u2022 Dem.13 h 30.«Contes d'Asie 1ère partie».Mise en scene d'Isabelle Villeneuve.Presentation Theatre de la Source et du Theatre de l'Esquisse.HORS MONTREAL \u20224 I » I I » ê : 4 - * .m 11 - .\u2022I AU BOUT DE LA 20 (126-A.Lafontaine.Ri vie-redu-loup) \u2022 Oeuvres deTruong Chanh Tron.Du mere, au dim., de 13 h 30 a 16 h 30.Jusqu'au 15 novembre.; rand.Du mar.au ven.de 10 h a 17 h; sam.dim., de 13 h a 17 h.Jusqu'au 13 décembre.CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX-PA-\u2022 LAIS (185.du Palais.St-Jerome)- A compter de dem.exposition «Présent! Laurentides».Ou mar.au ven.de 12 h a 17 h; dim., de 13 h a 17 h.GALERIE ACTION (190.Laurier.St-Jeansur-Ri-chelieu) \u2022 Exposition «Curiosités esthétiques».Du lun.au ven.de 13 h a 21 h; sam.dim., de 12 h a 17 h.Jusqu'au 20 décembre.GALERIE D'ART MICHEL BIGUÉ (315.rue Principale.St-Sauveur-des-Monts) \u2022 Peintures de Catherine Henripin.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE D'ART DES AMIS DE LA CULTU-r \"g RE DE RICAUD (Edifice de I Hotel de Ville de.' £4 Rigault) - Peintures de Thérèse Duquet et Gilles Gagné.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE DU CENTRE (St-Lambert) \u2022 Oeuvres sur papier de Nicole lebel.Mar., mere., ven., de \"*\\ 12hà17h:ieu.de12ha21 h; dim., de 13 h a 17 ^ h.Jusqu'au 22 novembre.GALERIE DU COLLÈGE EDOUARD-MONT- *¦ PETIT (100.de Gentilly e., Longueuil) - GALERIE HORACE (74.Albert.Sherbrooke) \u2022 Expositions «L'Homme nuage», de Nicholas Pitre et «Payez et emportez».Du mar.au ven.de 12 h a 17 h; sam., dim., de 13 h a 17 h.Jusqu'au 22 novembre.{ GALERIE HORACE (74.Albert.Sherbrooke) \u2022 Expositions «L'Homme nuage», de Nicholas Pitre et «Payez et emportez».Du mar.au ven.de 12 h à 17 h; sam., dim., de 13 h a 17 h.Jusqu'au 22 novembre.GALERIE RAYMOND LETOURNEAU (58?.St-Pierre.St-Constant) \u2022 Peintures de Raymond Létourneau.Jusqu'au 20 décembre.GALERIE MONTCALM (25.Laurier.Hull) \u2022 Ex position »Le pastel au Canada).Du mar.au ven., de 10 h a 17 h: jeu., de 10 h a 20 h; sam.dim, de 12 h a 17 h.Jusqu'au 6 décembre.GALERIE D'ART PARALLÈLE LINDA THI- BODEAU (297.rue Principale.Saint-Sauveur- j, des-Monts) \u2022 Oeuvres de Vittorio.Danièle Ro-l., chon.Michel Pellus.Renée Durocher.Michel \u2022 Leroux et Pierre Pivet.Ven.de 13 h a 21 h; sam.1 de 13 h a 22 h.dim., de 10 h a 17 h.*f|.GALERIE D'ART JOSETTE TILMANT (400.rue Principale.St-Sauveur-des-Monts) - Peintures * ' de V.Lapierre.A.Soly.R.Ricard.G.Castonguay.Missakian.Y.Provost.M.Delorme.G.Dedoyard., L.Fournier et C.donne Valois.Sam.dim., de 11 h â 17 h.i GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN (1897.boul.Dagenais o.) - Auj.et dem.de 12 h a 18 h.exposition «Transgressions», de Bar-bara Claus.Francesca Penserini et Violaine Poirier.\u2022 M HAUT 3e IMPÉRIAL (164.Dowie.Granby) * ' Exposition «Curiosités esthétiques», de Yves Cen- .; dreau et Yvon Proulx.Du mar.au ven., de 13 h a 14 h.Jusqu'au 20 novembre.LA GALERIE (75.St-Antoine.Trois-Riviéres) -Exposition «Odes et Gestuelle», de Guy Bailey.Du lun.au dim., de 14 h a 1 ' n; jeu., ven., de 19 h a 21 h.Jusqu'au 22 novembre.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395.boul.de la Concorde o.) \u2022 Exposition «Prix spécial de l'A.p.A L.».Du mar.au sam.de 14 h a 20 h; dim., de 13 h a 17 h.Jusqu'au 15 novembre.MAISON ANTOINE-LACOMBE (895.Visitation.St-Charles-Borromée) \u2022 A compter de mar, peintures de Robert Gérard.Du mar.au dim., de 13 h a 17 h.MUSÉE PIERRE BOUCHER (858.Laviolette.Trois-Rivieres) \u2022 Peintures de Chan Ki-Yut.Du mar.au dim., de 13 h 30 a 16 h 30 et de 19 h a 21 h.Jusqu'au 15 novembre.MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS (100.Laurier, Hull) \u2022 Expositions «Indigena».«Explorez le monde du timbre-poste».«Art et Ethni-cité \u2022 la tradition ukrainienne au Canada».\u2022Couvertures salish de la côte».«L'art populaire au Canada \u2022 les gens, leur pays».«Un chemin seme d'embûches -l'expérience des Africains-Canadiens».«Ohlles mains».«Le verre d'Oiva Toikka».Du mar.au dim., de 9 h a 17 h; jeu., de 19 h d 20 h.MUSÉE DE LACHINE (110.Chemin LaSalle) T Exposition «Une ville, un musée, une collection».Du mere, au dim., de 11 h 30 a 16 h 30.MUSÉE DE LA CIVILISATION (85.Dalhousie, Québec) - - Expositions «Rencontre de deux mondes» et «Le Saint-Laurent, attention fragile».MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA (380.Promenade Sussex.Ottawa) - Expositions \u2022William Kurelek», \u2022Terre, esprit, pouvoir: les premieres nations au Musée des beaux-arts du Canada».\u2022 Eva Ave.La femme dans les gravures de la Renaissance et du baroque».Miniatures de l'a ge d'or de la peinture indienne.MUSÉE MARSIL (349.Riverside Drive.St-Lambert) \u2022 A compter de mere., exposition -Curiosités esthétiques».Du mar.au ven., de 11 h a 16 h; sam.dim., de 13 h a 16 h.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU (182.Jacques-Cartier nord.St-Jean-sur-Richelieu) \u2022 Exposition «De la ferme a la table».Du mere, au dim., de 12 h 30 a 17 h 30.Jusqu'au 29 novembre.PALACE (1717.Le Corbusier.Chomedey.Laval), j \u2022 Mere., jeu.et ven.de 13 h a 22 h.salon des arts et métiers d'art '92.RIVER!N-ARLOCOS (197.Chemin du Lac d'Ar- [| gent.Eastman) \u2022 Peintures de Norman Bluhm.Du \\ jeu.au dim., de 13 h 30 a 17 h 30.Jusqu'au 30 novembre.\\ t» >4 è tu .1 4 » il » .i e \u2022 i M I = )! DANSE ESPACE TANGENTE (Agora de la Danse.840.Chômer) \u2022 Auj.et dem., 20 h 30, «Les oeufs rient noir», de Manon Oligny.«Quand vient la fin», de Suzanne Lantagne et Si Ivy Grenier.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700.st-Domini-que) \u2022 \u2022Absolutezero».de Eugene Lion.Avec Jo Lechay: 20 h 30.sauf lun.et mar; dim., 16 h.Jusqu'au 22 novembre.AGORA DE LA DANSE (840.Cnerrier) - Auj.20 h.«Zman Doc».Presentation de Montanaro Danse.i \u2022» \u2022i « » DONNEZ- HOl DES AILES Société Pour Les Enfants Handicapes Du Québec 2300 oueftt.boulevard Rtn«-l«vt»qut Montreal iQufbcO H3H2RS Tel (514)9376171 i Signer ssi ur vos parties des fêtes GASTRONOMIE ITALIENNE Table d'hôte du soir tu \"H Q 50 S Ouvert la dlnanckt Vendredis et Réservez pour vos «amodia eotrt, parties des fête Polenta 5134.Henri -Bourasso Est Mtl-Nord 321-730: Fine Cuisine Italienne À partir de Table d'hôte Midi 7,50 .^Sqir 12,95 Fermé le lundi.Réservation: 383-4603 1999, boul.Henri-Bourassa Est RftTWKAHT YkJfàk?©H Cuisine 1 nSJkf &fôf% indienne joutez ï& bitlé*e*ce! 4295, me St- Do n is (près rue Marie-Arme) Rés.: 8484)838/848-0041 001, rue Rachel Est Rée.; 527-4141 Vjf v SPECIALITES MAROCAINES AUTHENTIQUES DANSEUSES OU VENTRE EU SPECTACLE i4.imdc|.i LE NOUVEAU GRIS EST ARRIVE Du lundi au vendredi BUFFET POUR LE LUNCH Le soir, choix de 5 tables d'hôte Quand c'est bon, y'a pas meilleur ! 3464 fu«-SI Dcm» \u2014 Ouvert tous 1rs sous do t7 h 30 a minuit lundi «m vendredi de T1 h 30 a 14 h «Buffet»* Stationnement \u2014 Tel.: 282 0359 JWfû$ RESTAURANT HISTORIQUE BUFFET RÔTI DE BOEUF A VOLONTE DÉS 17h ven.dim.\\2m SAM.W* avec chansonnier DIM.DÉS 10 h 30 AVEC MAGICIEN 11^ enfants de morns de 10 ans.50% MENU DE CHASSE r i i i i i i i i i i i i I I I I ^ COYOTE i i i i i _i 1202, m Ifebcf 875-7082 | 875-9980J FUrUunirrt ^apa Qrlo Cuhints du marché, Rationne et fmnçaka ffrafehaurda la maria) Samedi souper dansant Table d'hôte de 15 è 23»°* 7 Réception de 10 à 100 personnes Réservez pour vos parties des fétea 220, boul.Crémazie Oueet (Sortie Saint-Laurent, boul.Metropolitan) Tél.388*9594 8E ANNIVERSSAIRE SPECIAL DE NOVEMBRE Apportez cette annonce et obtenez un repas gratuit a lâchât d un autre plat principal.d une \u2022 àleiir égàlô ou plus élevée ALEXANDRE NODVUM) MENU 40 \u2022'/ ¦ \u2022 Un nouveau salon-bar, LE CARIBOU, rendez-vous relax! 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