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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-01-18, Collections de BAnQ.

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[" msmm À partir de 79.'« détails aux ateliers - taxes en sus le plus CRÀnD quotidien français d amérique .t .i Aujourd'hui: venteux et froid Minimum -20* Maximum -11* Oenuin: soleil suivi de nuages détails cahier sport MONTRÉAL, LUNDI LE 18 JANVIER 1993 109' ANNÉE N 87 48 PAGES, 4 CAHIERS ¦'V.'.' îles de La Madeleine : 1.00 Taxes en sus \u2022 Aujourd'hui S3 BRUNY SURIN Bruny Surin prouve pour la deuxlè-me fois en trois Jours qu'il est bel et bien le roi du sprint canadien en remportant le 60 mètres du Grand Prix d'athlétisme de Montréal.A3 SINGER Le recours collectif des 600 retraités de la compagnie Singer de Saint-Jean-sur-RIchelleu, qui a fermé son usine en 1986, commence à être entendu aujourd'hui.Cl ÉCONOMIE Les ventes des plus importants constructeurs d'automobiles effectuées en 1992 au Canada montrent que les automobilistes québécois ont les goûts les plus variés.C 4 '^\"^^^^^\"\"^ L'impreza de Subaru, en beriine comme en familiale, est élégante, agréable à conduire, a une bonne tenue de route, mais le couple à bas régime pourrait être sut>érieur.B8 FRANCE A moins d'un miracle, le président Mitterrand se retrouvera sévère-ment désavoué par l'électorat français au soir du 28 mars.Indiquent tous les sondages.Sommaire Annonces classées lnin>olHtl#r B4-B5 HMfclundlMS *.«^65-B6 cvnpioit *tf B6 B6-B7 pfoposlttoni d'affalm.»»»»».C2 Arts et spectacles - fenfonratlons_________Ail à A14 clné4iortfre A14 tMA'horilrs ^^12 Mlévlsion .M.\u2014.A11 Bandes dessinées.BS Bridoe \u2022\u2022\u2022\u2022«MM********^.B7 Décès C7 Économie.Cl à C3 Éditorial.B2 Étes-vous observateur?.B4 Horoscope.B6 Lwto.«.C4 à C6 Le monde.Bl.BS Loteries.A4 Mots croisés.\u2014 B7 Mot mystère- Quoi faire_____________________A15 Les 30 Tomahawk lancés sur une installation nucléaire en banlieue de la capitale ont aussi frappé de plein fouet l'hôtel Rachid d'après Reuter et AFP WASHINGTON eux ans jour pour jour après le début de la guerre du Golfe, et moins de 100 heures après le raid coalisé de mercredi dans le sud de Tlrak, les Américains ont abattu hier un Mig-29 et déclenché une attaque aux missiles de croisière contre une installation nucléaire proche de Bagdad.L'attaque, comportant le tir d'une trentaine de missiles de croisière Tomahawk coûtant un million de dollars US chacun, a eu lieu en plein nuit, trois jours seulement avant la fin du mandat du président américain George Bush.La France surtout, mais la Grande-Bretagne aussi, prenaient vite leurs distances par rapport à l'initiative américaine, tandis que les cibles touchées suscitaient la controverse, un missile ayant frappé de plein fouet le iiall d'entrée de l'hôtel Rachid à Bagdad, creusant un cratère de six mètres par trois de profondeur et tuant deux personnes, dont une réceptionniste, et en blessant 30 autres.Au total, l'opération aurait fait quatre morts et 45 blessés.L'objectif visé était, selon les Américains, le centre de recherches nucléaires de Zaafariyah, dans un faubourg au sud-est de Bagdad.Mais selon le ministère irakien de l'Information, cité par la chaîne américaine CNN, c'est une usine civile d'ingénierie mécanique qui aurait été atteinte.L'attaque américaine a été un «échec cuisant», déclarait le chef de l'État irakien Saddam Hussein, intraitable, dans un discours radiodiffusé moins d'une heure après l'opération.«Ils sont revenus une nouvelle fois à Bagdad la résistante, emportant avec eux leur échec cuisant, comme à chacune de leurs tentatives avortées, entamées il y a deux ans et récemment dans leur attaque du 13 janvier», a-t-il affirmé, appelant les troupes irakiennes à «frapper les agresseurs» et à se montrer «dignes de leur histoire et de la mission que Dieu leur a assignée».Déjà, après le triomphant «N!ission accomplie» lancé mercredi par le président Bush, les vols de reconnaissance le lendemain montraient que moins de 50 p.cent des batteries de missiles anti-aériens visées dans le sud irakien avaient en fait été atteintes.L'opération «chirurgicale» avait même frappé un complexe d'habitations à Bassorah, faisant des morts parmi les civils.Le Pentagone faisait part de son «extrême scepticisme», hier soir, quant à la responsabilité américaine dans l'attaque de l'hôtel Rachid, où logent les journalistes étrangers en plein centre de Bagdad et qui accueille en outre ces jours une conférence d'appui populaire islamique à l'Irak.Au cours d'un reportage sur les dégâts subis par cet hôtel, un envoyé spécial de CNN a montré un fragment de missile qui aurait été trouvé dans les décombres et pourrait provenir d'un engin VOIR BAGDAD EN A 2 ¦ L'attaque n'aurait aucun Impact sur le prix du pétrole.Page B1 m Un dimanche américain: la chro* nique télévision de Daniel Lemay.Page A 11 Aéroport ifitemationsi BAGDAD Une passion féroce pour l'art, sa vraie vie ANNE RICHER rencontre.PHVUIS UUHBERT lie habite un lieu de lumière, mais austère.Une maison rangée, fonctionnelle, immense.Des tables dans toutes les pièces, jonchées de courrier, de dossiers, de devoirs à faire.Phyllis Lambert n'a pas deux vies, deux décors.Entre maison et bureau, travail et repos, un lien continu, naturel, intime.ici et là des collections inattendues et involontaires: cartes postales ou vieilles autos-jouets, coups de coeur sur la forme et la couleur.Quelques sculptures.* Pourvu que l'objet ait une valeur visuelle.Et l'âme des lieux: des milliers de livres et d'albums, images de nature et d'art.Essentiels, puisque tout la nourrit et l'inspire.Un agitato dans cet ensemble serein: sur le parquet brillant résonne le pas lourd et enjoué d'un grand t>ouvier des Flandres, ce compagnon quotidien, «très gentleman», fou d'elle.Phyllis Lambert le lui rend bien avec le geste d'une caresse rapide: «Oui, mon vieux!» C'est un amour plein de réserve, de respect et de grâce.Obsédée de travail «Suivre une route, arriver quelque part» est un peu le leitmotiv de cette architecte visionnaire, connue mondialement, directeur et fondateur du Centre canadien d'architecture, première aux barricades des grandes batailles pour la conservation du patrimoine, engagée pour la sauvegarde de l'Hôtel-Dieu sur son emplacement actuel.lusqu'à son âge d'aujourd'hui, Phyllis Lambert a tout voulu connaître («on ne sait jamais rien »), s'est plongée dans les philosophies, les cultures, a cherché dans la vie quotidienne des petites gens, comment construire des édifices qui ne soient pas des monuments à son 3\" ¦ '.VÀic r 1 ,i ¦ I > 'm 'H PHOTO MtCHEL dlAVEL.U Prn5« Les livres sont un peu Time de la maison de Phyllis Lambert ego, mais des châteaux modernes palpitants de vie, bien ancres dans la ville.«Comment le bâtiment peut avoir une appartenance, comment il s'intègre, son discours avec les autres bâtiments, ses références, ses échanges.11 n'y a pas d'indifférence.Les valeurs u-niverselles de qualité de lumière, de proportions, de structures sont déterminées par le lieu.» Ainsi dans la ville elle écoute.Les signes, les symboles, les fttres.Elle en- tend d'autres voix que celles qui se font entendre.Il en serait de même dans le désert: elle prendrait d'abord la peine de «le lire».Rien n'est laissé au hasard.Curieuse, chercheuse, méthodique, logique afin de rendre son propos indiscutable.C'est sa force.Cet exercice la mène à l'essentiel.Futilités et insignifiances ne la regardent pas.Stimulée par le génie des auires, transportée par la talent de VOIR PASSION EN A 2 Sept-îles se soulève contre les moines bouddhistes GILLES PAOUIN lus de 200 travailleurs et chômeurs de Sept-îles se sont spontanément soulevés, hier, contre la campagne de deux moines bouddhistes et d'un groupe d'écologistes américains venus dénoncer les projets d'Hydro-Québec dans la région.La visite de ce groupe a suscité la colère des citoyens de la ville en raison des informations mensongères diffusées par le représentant de certains Amérindiens opposés à la construction d'un barrage sur la rivière Sainte-Marguerite.Leur porte-parole aux États-Unis, Tom Dostou, avait notamment laissé entendre dernièrement que des chars des Forces canadiennes surveillaient la réserve indienne de Malio-ténam.Durement frappés par la récession, les gens de la région espèrent trouver du travail sur ce chantier, qui doit embaucher 700 travailleurs par année au cours des 10 prochaines années.Selon eux, la campagne des écologistes risque de bloquer le projet en plus de ternir la réputation du Québec.moines et les écologistes avaient annoncé la tenue d'une marche de sensibilisation au cours du week-end et devaient également rencontrer divers représentants d'organismes locaux et des élus municipaux.Ils ont par la suite annulé toutes ces réunions.Mécontent, un groupe de citoyens de Sept-îles s'est rendu, tôt samedi matin, à la station de radio CKCM dans le but d'inviter la population à s'opposer à la marche des Américains.«En peu de temps, plus de 200 personnes s'étaient rassemblées devant notre immeuble afin d'exiger le départ des intrus, a dit hier le journaliste Alain Bouchard, de CKCM.Ils ont ensuite formé un convoi pour se rendre servir un ultimatum aux moines et à leurs sympathisants à la réserve de Malioténam », a-t-il ajouté.Une fois rendus aux abords de la réserve, vers midi, les manifestants ont bloqué la route 138 pour ensuite se masser devant la salle où VOIR MOINES EN A 2 j rotoquèbec LA PRESSE, MONTREAL, LUND118 JANVIER 1993 Demain dans La Presse - 4 r «\u2022 * 1 4 Economie Commerçants nouvelle vague ¦ Nimet Jetha.née en Tanzanie, bachelière en bio-chimie, participait à un projet de recherche sur le cancer dans un grand hôpital de Montréal.Ike Jetha.d'origine ougandaise, maître en administration (MBA) de l'Université Queen, de Kingston en Ontario, travaillait depuis 1-3 ans comme comptable agréé pour un grand cabinet montréalais.Ils s'ennuyaient.C'est ainsi qu'en pleine récession est né Le Chocolat Belge, un commerce de chocolats importés, au Complexe Pointe-Claire.Un autre magasin suivit au centre-ville, rue Guy.Puis, une dizaine de comptoirs de friandises belges apparurent dans autant de magasins La Baie à travers le Québec.Les nouveaux commerçants ont une drôle d'histoire.Paul Durivage nous la raconte.En bref 1 Le missile Tomahawk Agence France-Presse ¦ Les missiles de croisière américains Tomahawk, utilisés hier sur une cible dans un faubourg sud de Bagdad par des navires américains dans le Golfe, ont été utilisés pour la première fois le 17 janvier 1991, avec le déclenchement de la guerre du Golfe.Construit par General Dynamics puis en coopération avec McDonnell Douglas, le Tomahawk BGM-109 peut être doté de têtes à charge classique ou nucléaire.11 existe en plusieurs versions lançables depuis des sous-marins, des navires de surface, des lanceurs terrestres ou d'avions.Il est long de 6,4 m et a un diamètre de 53 cm et vole entre 15 et 100 mètres d'altitude à une vitesse de mach 0,7 (environ 860 km/h).Les missiles Tomahawk ont donc mis une heure et demie environ pour atteindre leur objectif, compte tenu de la position des navires américains dans le Golfe.Sa portée varie selon les versions de 450 à 2500 km.L'engin est composé de trois parties: la partie avant contient l'ogive et le système de guidage, la partie centrale les ailerons tandis que la partie arrière contient le système de tur-bopropulsion ainsi que des fusées de démarrage.D'autre part, une quinzaine de bâtiments de PUS Navy, dont le porte-avions Kitty Hawk et son groupe de bataille qui comprend des unités dotées de missiles de croisière Tomahawk utilisés hier, croisent actuellement dans le Golfe.Outre le Kitty Hawk, qui transporte 85 chasseurs-bombardiers de différents types, et son groupe de bataille, le navire de commandement USS La Salle, trois croiseurs, deux destroyers, deux frégates et trois navires de ravitaillement sont actuellement déployés dans la région.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre des donneurs de sang, 2991, Sherbrooke est.Centre commercial Maisonneuve (métro Préfontaine), de 9h à 18h; \u2022 à Montréal: Université McGill, Faculté de Génie, bâtiment de génie McConnell, 3480, rue Université, de lOh â 17 h 30; \u2022 à Saint-Jacques-de-Mont-calm: parrainée par les pompiers de Saint-Jacques, Saint-Liguori, Saint-Alexis et Sainte-Marie-Salomé, école Saint-Louis-de-France, 4, rue du Collège, de 14 h 30 à 20h30; \u2022 à Saint-Gérard-Majella: or- tanisée par le Club Optimiste aint-Gérard Majella et l'Epiphanie, école Gareau, 2600, Route 343, de 14h30à20h30.La quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 656 1964 SUITE DE LA UNE BAGDAD Missiles US sur Bagdad américain.Des responsables du Pentagone ont aussitôt indiqué qu'ils procédaient au contrôle des fragments et à l'examen des numéros de série gravés dessus.Ces responsables, cités par CNN, ont souligné que les Irakiens ont accès à de nombreux fragments de missiles provenant de la guerre du Golfe et qu'ils ont donc pu les utiliser à des fins de propagande.Us n'ont pas exclu toutefois qu'un de leurs missiles ait pu avoir été touché par la défense anti-aérienne de Bagdad et qu'il ait ensuite atteint l'hôtel.Quant à l*« installation nucléaire» touchée, Tim Trevan, porte-parole de la Commission de l'ONU chargée du désarmement de l'Irak (UNSCOM), admettait hier soir que c'était une usine d'ingénierie, mais il ajoutait qu'elle «était capable de produire des pièces pouvant servir à un programme d'armements», sans préciser si ces armements pouvaient être nucléaires.II a précisé que le site, qu'il a appelé Al-Rabia, fut inspecté à quatre reprises par l'ONU, deux fois par l'AIEA (Agence internationale pour l'énergie atomique) en liaison avec «des armements nucléaires» et deux fois par l'UNSCOM en liaison avec «des missiles balistiques».À Vienne, David Kyd, spécialiste américain chargé du dosssier irakien auprès de l'AIEA, déclarait pour sa part que le bâtiment touché par les missiles Tomahawk américains était «un centre industriel qui fournissait des composants électriques pour les ¦ê ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est .ouvert du lundi au vendredi de7ha17h30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annoncos classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES Commandes ou corrections hindi au vendredi de 8 h:*0 à 17 h GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé* Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations -1 30 285-7111 | 285-7202 | 285-7306 ! 285-7265 | la presse est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la'Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de la presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à la presse sont également reserves ¦ Courner de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12918-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 i CODE DU JOUR 03-1 LES ANNONCES CLASSÉES 1 285-7111 centres d'enrichissement d'uranium».Le président élu américain Bill Clinton a soutenu l'initiative de Bush, tout en rappelant sa détermination à poursuivre la politique américaine envers l'Irak et tout en mettant en garde «quiconque» douterait de cette détermination en se fondant sur son opposition à la guerre du Vietnam.Mais la France a rapidement précisé que l'attaque d'hier était «une opération américaine», et Londres, bien que soulignant qu'elle avait été «décidée par la coalition», soulignait qu'elle fut «menée avec des moyens américains».«Aucun meyen français n'avait été engagé», a déclaré à Paris le ministère français de la Défense, ajoutant que «le ministère n'a pas de commentaire à faire».La brièveté de cette réaction et sa formulation donnaient l'impression que Paris prend ses distances et qu'il avait des réserves sur Topé-ration ou au moins sur les objectifs visés.À Ottawa, le premier ministre Mulroney a dit qu'il appuyait le président Bush mais qu'il ne voyait pas quel rôle militaire le Canada pourrait jouer dans ce bras-de-fer avec l'Irak.La ministre des Affaires extérieures Barbara McDougall a dit de son côté que Saddam Hussein s'exposait à «encore plus d'action» de la part de la coalition et des Américains s'il continuait à narguer les résolutions de l'ONU.L'attaque aux missiles est intervenue après qu'un F-16 américain eut abattu un Mig-29 dans la zone d'exclusion aérienne imposée par photo réuter Ce morceau de métal tordu fait partie, selon les autorités irakiennes, d'un missile de croisière américain retrouvé sur le lieu de l'explosion qui a tué deux personnes dans l'hôtel Rachid.les coalisés dans le nord et un accrochage à la irako-koweïtienne, alors dad faisait une nouvelle de l'Irak frontière que Bag-proposi- tion conditionnelle sur le survol de son territoire par les appareils de l'ONU.Un porte-parole irakien a reconnu la perte d'un appareil, mais a affirmé qu'il avait été abattu au sud du 36e parallèle, soit en dehors de la zone d'exclusion.Plus tôt dans la journée, le président Saddam Hussein avait prononcé une longue allocution de 90 minutes à la télévision, réaffirmant les revendications de l'Irak sur le Koweït, accusant les États-Unis de piller les richesses arabes et de manipuler l'ONU, et appelant les Koweïtiens à se soulever contre le régime du clan Sabah.Pendant l'attaque, qui a duré moins d'une heure, les médias irakiens rediffusaient le discours du président.L'ONU ayant rejeté une proposition de l'Irak d'assurer lui-même la sécurité des vols des missions d'inspection dans son espace aérien parce qu'elle était assortie de conditions, l'impasse demeurait totale par ailleurs en ce qui concerne l'éventuel départ pour Bagdad des inspecteurs toujours bloqués à Bahreïn.L'Irak avait proposé de garantir la sécurité des avions de l'ONU dans la zone d'exclusion aérienne au sud du 32e parallèle, mais à condition que les coalisés cessent leurs opérations aériennes dans la zone pendant ces vols.«C'est une garantie que la commission n'est pas habilitée à donner», a expliqué Tim Trevan, le porte-parole.Enfin, au Koweït, le ministre de l'Information, Saoud al-Sabah, annonçait que les Irakiens avaient commencé à démanteler six postes de police dans la partie koweïtienne de la zone démilitarisée, mais il n'était pas possible de confirmer cette information auprès de la Mission des observateurs de l'ONU (MONUIK).Le ministre a qualifié de «dégoûtants» les appels du président irakien aux Koweïtiens à «chasser les traîtres de la famille régnante des Al-Sabah».?i -1 i i LUNDI I 18 JANVIER 1993 | Des secouristes forte explosion irakiens constatent les dégâts dans le hall de l'hôtel Rachid de Bagdad.Au moins deux personnes ont été tuées par une qui, selon les militaires irakiens, a été causée par la chute d'un missile américain.pmotowuter Sept-ilcs se soulève contre les moines bouddhistes s'étaient regroupés les moines et les Américains, invités par un groupe d'Améridiens traditionalistes.L'un des leaders de ce groupe d'Amérindiens, Gilbert Pilot, a affirmé à La Presse qu'il craignait alors pour la sécurité de ses invi- tés et a demandé à quelques 150 de leurs sympathisants de se porter à leur défense.Pendant que les deux groupes se faisaient face et s'invectivaient sous les yeux des policiers de l'escouade anti-émeute de la Sûreté du Québec, des négociations ont été entreprises afin de dénouer la crise.«La situation était très tendue pendant l'après-midi mais, finale- ment, nous avons trouvé un compromis.La marche était suspendue mais nos invités peuvent demeurer ici jusqu'à jeudi », a dit M.Pilot.Perturbé par cette manifestation spontanée, M.Pilot s'est dit inquiet de voir une foule hostile s'emparer des ondes d'une station de radio pour «inciter la population à sé faire justice» elle-même.11 a déploré la démarche de la foule qui voulait priver ses visi- teurs de leur liberté d'expression.Notons que le Conseil de bande de Malioténam a pour sa part donné son appui au projet de la société d'État et a lui aussi exigé le départ des moines et des écologistes américains.En fin de soirée, tout était rentré dans l'ordre, mais les marcheurs américains se feront plus discrets avant de rentrer aux États-Unis, jeudi.?PASSION Une passion féroce pour l'art, sa vraie vie Louis Lortie, admirative devant ceux «qui font pour les autres», et ceux qui ont des obsessions.En dépit de « ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent», il lui arrive parfois des propos impatients sur un ton qu'elle souhaiterait plus nuancé.Perfectionniste.«Faire le mieux possible tout le temps.Il y a une nécessité absolue d'être cohérent, de garder, de cultiver cette cohérence, sinon on est sur le qui-vive.» Il y a longtemps que Phyllis Lambert ne peut être tenue en laisse et qu'il faut, pour l'impressionner, autre chose que de l'autorité.Le génie la touche.Mais elle est émue d'abord par les gens qui cherchent, «vont au bout de leur rêve, ont de la vision, des principes, sortent des sentiers battus».' Elle déclare simplement: «Je ne m'accorde pas le droit de me tromper.|e me trompe.Je ne me pardonne pas.le continue, c'est tout.» En expliquant son père, elle livre un peu ce qu'elle est: «Il avait les défauts d'une personne qui veut accomplir quelque chose.» Ferveur et vocation.Fidèle, dure et droite.En affaires ou en architecture, elle ne fera pas n'importe quoi, «je ne vendrai pas mon âme».Ses travaux sont exécutes avec une intelligence digne d'un instrument de précision.Elle s'applique d'abord à reconnaître les signes de vie afin de les intégrer à la pierre, à la rue, au quartier.Avec la volonté et le sentiment depuis longtemps que rien n'est i m possible J que tout va céder à sa volonté.Sur un ton calme et monocorde.Sous une allure générale impassible.Une enfance victorienne Phyllis Lambert jette bas les préjugés sur les petites filles de riches, dociles et surprotégées.Elle est la deuxième des quatre enfants de Samuel Bronfman.Une enfance organisée «dans une grande maison remplie d'enseignements, de devoirs».Entre les leçons de piano, de danse, d'équi-tation, d'hébreu, les fins de semaine à la campagne, les camps de vacances l'été, New York et Montréal, elle garde du temps pour le rêve, la réflexion.Observe et critique.Déplore la séparation entre les groupes sociaux et linguistiques de la société montréalaise et la fustige.«Notre éducation était très victorienne, très anglaise.)e n'aimais pas cette vie.» Elle hait les frontières, les murs, les bornes, résiste, rebelle.Pourtant elle est douce, réservée, timide.«le ne me battais pas.Pas comme les enfants le font aujourd'hui.|e me retirais dans mon monde intérieur.l'ai toujours fait les choses qui me passionnaient, les autres je les évitais.le le fais encore.» Attirée par l'aventure, la nouveauté.Elle a, du reste, suffisamment de latitude: sa soeur ainée cristallise les espoirs parentaux, ils sont moins tatillons avec la deuxième, et les deux garçons qui suivent vont réaliser les ambitions.La petite Phyllis est marquée par son père: «Sa façon de voir les choses, sa présence, son implication totale.Il avait une passion féroce pour tout ce qu'il faisait, l'ai appris ça de lui.» La réussite chez les Bronfman est une exigence tacite.Un jour Phyllis Lambert \u2022 Phyllis Lambert est née à Montréal le 24 janvier 1927 \u2022 Actuellement directeur et fondateur du Centre canadien d'architecture \u2022 Professeur auxiliaire à l'école d'architecture de l'Université McGill et professeur agrégé à la Faculté d'aménagement de l'Université de Montréal \u2022 Président-fondateur d'Héritage-Montréal \u2022 Membre fondateur et président de la Société du patrimoine urbain de Montréal \u2022 Officier de l'Ordre du Canada \u2022Chevalier de l'Ordre national du Québec \u2022 Membre actif de nombreux comités et jurys \u2022 Ses récompenses, doctorats honorifiques et titres ne se comptent plus.qu'elle confie naïvement à son père son inquiétude à la veille d'un examen scolaire, elle reçoit cette déclaration péremptoire: « Ma fille à moi n'échoue pas.» Sa mère a 96 ans.C'est une femme dévouée, chaleureuse, altruiste, «élégante physiquement et moralement».Mais Phyllis refuse ce modèle, les rôles d'épouse et de mère, un destin pourtant inéluctable, «l'étais vraiment une outsider.|e ne voulais pas être la femme de.Malgré mon amour des enfants, je trouvais terrible d'être confinée à la maison ».À 9 ans, elle découvre, avec la pâte à modeler, la sculpture.Un coup de foudre.Se> patents en- couragent ses dons mais plus tard, quand elle manifeste son intention d'être artiste, «de mener une vie jugée immorale», d'aller à Paris, puis aux États-Unis étudier l'art: «Alors là, mon père a dit non!» Elle se marie donc à 20 ans pour fuir légitimement.Divorcée rapidement, sans enfant, de cet épisode elle ne conserve que le nom Lambert.Entre-temps il y a la découverte de l'art, «ma vraie vie».Des études, des voyages, des longs séjours américains.Si on a-joute plus tard son implication sociale, ses contacts avec les groupes de citoyens, c'en est fait: « Mon père croyait que j'étais une anarchiste».À travers des réussites brillantes, notamment l'édifice Seagram à New york, la montée vertigineuse d'une carrière où elle s'inscrit en sommité, il y a maints tâtonnements qui la laissent quelquefois désemparée.Des moments d'incertitude et de doutes mais dont elle sort rassérénée, mieux armée, plus résolue à embellir le monde.À 66 ans, lucide et modeste, elle sait qu'il faut avant tout conserver sa liberté de pensée, le sens des réalités.La démocratie l'enchante, de même qu'une certaine créativié qui doit forcément émerger d'une époque sociale et économique difficile.«On a des leçons à donner aux autres, assure-t-elle en parlant de Montréal, ville aux grands moments de gloire mais dont ce n'est Filus le temps de la richesse, ni ce-ui des regrets».«C'est le tempe des remises en question, du choix des valeurs».Forgée d'espoir et de foi, pour elle H y a toujours quelque choee qui arrive, quittait jaillir, qu'eue doit saisir.? LA PRESSE, MONTRÉAL.LUND118 JANVIER 1993 \u2022 A3 Début du recours des retraités de la Singer pourraient atteindre GEORGES LARRON SAINT JEAN-SUR RICHELIEU ¦ À 91 ans, Amos Choinière espère toujours qu'il recevra bientôt de l'usine Singer de Saint-Jean-sur-Richelieu, aujourd'hui fermée, sa quote-part du surplus de la caisse de retraite.« l'espère que ça va se régler assez rapidement, note-t-il.Parce que si ca dure encore quatre ou cinq ans, je ne serai peut-être plus là pour en profiter.» Depuis la fermeture de l'usine de Saint-Jean-sur-Richelieu, le 31 mars 1986, 200 des 600 retraités sont décédés;-les autres survivants sont âgés en moyenne de 77 ans.Le 13 novembre 1987, Robert Château neuf, président du Comité d'action des retraités, déposait une requête pour obtenir la permission d'exercer un recours collectif visant à récupérer le surplus du régime de retraite.Le 23 septembre 1988, le juge Guy Archam-bault, de la Cour supérieure, accordait cette permission.Amos Choinière croit d'ailleurs qu'avec ce recours collectif, les retraités sont sur la bonne voie.«Si notre cause n'avait pas été bonne, le gouvernement ne nous aurait pas permis ce recours, croit-il.On a commencé à gagner, aussi bien continuer.» C'est ce matin que le recours collectif des 600 retraités de la compagnie Singer du Canada commencera à être entendu par le juge Guy Archambault, de la Cour supérieure, à Saint-Jean-sur-Richelieu.( La procédure devrait durer au moins1 trois semaines.Cinq cabinets d'avocats feront valoir leur argumentation dans ce volumineux dossier.Outre Singer \u2014 devenue la TSCO en avril 1991 \u2014 et les retraités, la Régie des rentes du Québec et le Fonds de pension du Canada défendront leur point de vue.Il s'agit d'une cause importante dans le domaine des caisses de retraite puisqu'elle établira une jurisprudence en la matière.De modestes retraites Après 39 ans et 9 mois de bons et loyaux services chez Singer, Amos Choinière prenait sa retraite en octobre 1966, avec en poche une rente mensuelle de 129$.Plus importante que celle de la majorité des ex-retraités, dont bon nombre n'ont reçu que 10$, voire rien du tout.Depuis la fermeture de l'usine de Prêts à faire de la prison pour conserver leur bureau de poste CILLES PAQUIN ¦ Le Comité de sauvegarde du bureau de poste de Saint-Clément s'est dit assuré hier d'obtenir l'appui d'au moins 300 personnes «déterminées à aller jusqu'au bout», lors de la mise en place de ses barrages sur l'autoroute 20, ce matin.« Nous les avons prévenues qu'elles risquaient de se faire arrêter en défiant l'injonction avec nous aujourd'hui, mais elles sont déterminées à passer à l'action malgré tout», a déclaré le porte-parole du Comité, Richard Cimon.Selon le plan conçu par le groupe, des barrages seront dressés près de Rivière-du-Loup dès 8 h ce matin.Les voies des deux côtés, tant sur la section de l'autoroute conduisant au Nouveau-Brunswick que celle menant en Gaspésie, seront bloquées par des voitures.Pour éviter de se mettre à dos certains habitants de la région, le groupe laissera une voie de service libre à l'usage des véhicules d'urgence.H entend également placer des camions muni ; de phares giratoires loin devant ses barrages pour prévenir les passants.L'objectif du Comité est de ralentir la circulation pour distribuer de la documentation aux automobilistes et non pas de paralyser totalement le flot des voitures et des camions.«Lorsque les gens auront reçu les tracts des manifestants ils passeront au compte-gouttes», a dit M.Cimon.D'après les informations recueillies sur place, la Sûreté du Québec a augmenté son effectif dans la région en prévision de cette manifestation.Un porte-parole de la force policière a clairement indiqué qu'elle ne tolérerait pas d'entraves à la circulation.Les citoyens de la région se demandent si les agents de la Sûreté feront preuve d'autant de tact et de retenue à leur endroit qu'ils en ont démontré face aux gens de Malioté-nam lorsqu'ils ont érisé un barrage près de Sept-lles, en décembre dernier.«Si la Sûreté s'avise d'arrêter les premiers manifestants qui bloqueront la route, nous en aurons d'autres qui viendront aussitôt prendre leur place, a affirmé M.Cimon.Us viendront par vagues successives maintenir le barrage pour le reste de la journée.» Les habitants de la région en ont assez de voir partir leur bois, leur lait vers l'extérieur pour revenir plus cher une fois transformés, explique M.Cimon.C'est pourquoi ils entreprendront d'autres actions si rien ne bouge d'ici la fin du mois, , promet-il.Lorsque Singer a fermé son usine de Saint-Jean-sur-Richelieu, en 1986, Francis Carbray s'est fait photographier devant avec un chèque de 10$.C'est le montant qu'il reçoit chaque mois de la compagnie pour laquelle il a travaillé pendant 40 ans.PHOTO P.-H.TAIBOT, La Presse Saint-fean-sur-Richelieu, 397 d'entre eux ne retirent qu'une rente mensuelle de 48$.Le petit homme, encore alerte et plein d'humour, évite de se «bâtir un château en Espagne» avec le surplus de la caisse de retraite qui leur a été «volé».Un surplus de 4,5 millions au départ, qu'on évalue aujourd'hui à quelque 20 millions.Mais à l'époque, il ne pouvait compter sur un syndicat.Il travaillait pour 35 cents l'heure, 12 heures par jour, cinq jours par semaine.«On n'avait rien à dire, on était tous pareils.La compagnie ne nous a jamais rien dit sur notre caisse de retraite, assure-t-il.On s'est fait organiser.On n'était pas tellement instruits à l'époque; on lâchait l'école à 13 ans, alors on écoutait le patron.|e ne peux pas dire que j'ai été choyé par la compagnie.Je n ai su qu'à mon départ, en 1966, combien je retirerais comme pension.C'était pas gros.On s'est débrouillé avec.» Sa femme renchérit: «On s'en est sortis parce qu'on a ménagé.» De son côté, Francis Carbray, qui avait pris une pré-retraite à 62 ans et demi, après 40 ans de service, avec un rente mensuelle de 435$, s'est finalement retrouvé avec 10$ par semaine à l'âge de 65 ans, en 1986.Mais il le savait à son départ, en 1982.Ce qu'il ne savait pas, c'est que la caisse de retraite possédait un surplus accumulé de 4,5 millions à l'époque.«le n'ai jamais travaillé ailleurs qu'à la Singer, dit-il, mon père et mes frères y ont travaillé.Moi, je n'étais au courant de rien de ce surplus de caisse de retraite.D'ailleurs, peu d'entre nous l'étions.C'est le PCO (l'équivalent ontarien de la Régie des rentes du Québec) qui nous a ouvert les yeux.On doit une fière chandelle aussi à Robert Châteauneuf, ex-directeur de l'usine, qui s'est démené corps et âme avec le Comité d'action des retraités de la Singer.» Des «choses honteuses» Francis Carbray croit d'ailleurs que ce procès va révéler «des choses honteuses» sur la manière dont la compagnie a profité de l'argent du surplus de la caisse de retraite des employés.«l'ai confiance que nous allons avoir gain de cause finalement, croit-il.Moi j'ai 72 ans, je suis parmi les plus jeunes, je peux bien endurer encore longtemps, signale-t-il.Mais il en a d'autres qui seront partis si ca s'éternise.Je préférerais un règlement à l'amiable, ça nous épargnerait du temps.Mais.» Il aura fallu cinq ans d'une âpre lutte pour que les ex-employés de la Singer puissent enfin obtenir à tout le moins l'espoir de récupérer leur dû.Ce qui faisait dire à Robert Châteauneuf qu'il s'agissait du «plus grand scandale social du Québec».Des familles entières de Vietnamiens, du petit en poussette au patriarche, sont venues souligner le début de l'année du coq, qui commence en fait le 23 janvier.M,CHEL M »»?La fête du Têt attire des milliers de personnes au Complexe Desjardins LUCIE CÔTÉ ¦ Des milliers de personnes, dont de nombreuses femmes vêtues de leur costume national, une longue, étroite et brillante tunique de soie, ont participé à la très importante fête du Têt, le nouvel an vietnamien, hier au Complexe Desjardins.Des familles entières, du petit en poussette au patriarche, sont venues souligner le début de l'année du coq \u2014 le roi de la basse-cour, le travailleur \u2014 qui commence en fait le 23 janvier.La journée de réjouissances comprenait des éléments symboliques comme le rite traditionnel, accompli par les «aines», portant tous une tunique de cérémonie de soie bleue, couleur de l'espérance.Derrière la scène de la place publique était tendu le drapeau jaune aux trois bandes rouges.Les couleurs représentent la race asiatique et le sang; les bandes, les trois régions de ce pays que les Canadiens d'origine vietnamienne ont commencé à fuir en 1975, lorsque les communistes du Nord ont vaincu le Sud.Un autel était dressé pour permettre aux aines de présenter leurs offrandes et demander l'harmonie, à Dieu, au Ciel et à la Terre.On sollicite la protection et la clémence du Ciel, on lui présente une offrande et il donne en retour», expliquait hier Bà Chi Duc Làm, vice-présidente aux affaires externes de la Communauté vietnamienne au Canada de la région de Montréal \u2014 l'organisme responsable de la féte, qui représente environ 35000 personnes.Sur l'autel, deux chandelles qui représentent l'esprit et l'intelligence; un vase pour brûler les bâtons d'encens; des fleurs qui marquent le respect et une précieuse assiette de fruits \u2014 au moins cinq sortes et de préférence des fruits de début de saison.Le rite accompli, de petits pétards ont été allumés, destinés à chasser les mauvais esprits, et un défilé de mode ainsi que des numéros de chant et de danses ont suivi, présentés par les Associations canado-vietnamiennes de Montréal.Pressés par la foule, des pâtissiers et des restaurateurs avaient disposé des tables tout autour de la grande place, et offraient des mets vietnamiens traditionnels et des plats typiques de la fête du Têt, comme ces petits gâteaux carrés, comme des tuiles de carrelage, appelés bàmh chung, que l'on remplit de viande et que l'on fait cuire pendant sept heures, indique Bà Chi Duc Làm.Le Nouvel An étant célébré au même moment partout en Asie, quelques centaines de membres de la communauté chinoise étaient aussi rassemblés tout le week-end, juste en face du Complexe Desjardins, au Complexe Guy-Favreau, où étaient présentés des films, des danses et des chants folkloriques.Enquête interne de la STCUM sur la mort du clochard décapité dans le métro ¦ La mort du jeune sans-abri, décapité pendant la nuit de samedi par le passage du dernier métro à la station Sauvé, fait l'objet d'une enquête interne de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM).«Si l'enquête révèle qu'il y a une faille dans les procédures de vérification, des correctifs seront apportés», explique Jean Savard, attaché de presse de la STCUM.« Il y a des mesures quotidiennes de vé- rification.Avant la fermeture, un employé descend sur le quai, au bas des escaliers, pour voir s'il y reste des gens.La nuit, il y a souvent des cantonniers qui travaillent dans les tunnels, c'est difficile de s'y cacher.Et il y a des patrouilles de nuit, qui s'assurent que les lieux sont libres.Il arrive parfois que l'on trouve quelqu'un qui dort dans le métro; on le raccompagne alors jusqu'à la sortie», souligne-t-il.L'homme de 31 ans tué par le* métro s'était glisse dans le tunnel pour passer la nuit à l'abri avec un compagnon de son âge, qui a indiqué aux enquêteurs que tous deux avaient beaucoup bu.Le corps a été retrouvé par le changeur qui faisait sa ronde à l'ouverture de la station, vers 5h 30 samedi matin.Il gisait sur la voie, entre la barre de guidage et le mur, dans un petit espace d'environ 60 cm de large, sous le quai.Son ami semble ne pas iivoir ce qui s'est passé.DU JEAN DRAPEAU FÊTE SES 77 ANS ¦ L'ex-maire de Montréal, M.Jean Drapeau, fête son 77e anniversaire de naissance aujourd'hui.Hospitalisé d'urgence le 6 février dernier à l'Institut de cardiologie de Montréal, M.Drapeau devait subir avec succès deux jours plus tard, un triple pontage coronarien.Depuis l'opération, l'état de santé de l'ancien maire ne cesse de s'améliorer.Au cours du week-end, son médecin, le cardiologue Martin funeau, a déclaré que son patient récupérait très bien de l'opération et qu'il recevrait son congé de l'hôpital cette semaine, sans en préciser toutefois le jour.Comme l'a laissé entendre une infirmière, «son plus beau cadeau serait certainement de recevoir son congé de l'hôpital pour sa fête».ALEX HILTON ENCORE ARRÊTÉ ¦ Le boxeur Alex Hilton a été arrêté samedi vers 21 h 30, à sa sortie du bar Ch unis, situé au 45, 90e Avenue, à LaSalle.Des policiers du secteur ont reconnu le jeune homme de 28 ans, dont les conditions de libération conditionnelle spécifient notamment qu'il lui est interdit de se trouver dans un débit de boisson.Hilton a eu des démêlés avec la justice à quatre reprises, entre 1986 et 1988, à cause de ses problèmes d'alcool.En décembre 1988, il avait été condamné à cinq ans d'emprisonnement pour avoir participé à des agressions sexuelles et à des bagarres alors qu'il purgeait déjà une peine de six mois à Bordeaux.Il profitait d'une libération conditionnelle depuis quelques semaines seulement lorsqu'il a été arrêté, le 21 mai 1991, et accusé de menaces de mort à un policier et d'entrave au travail des policiers, après un incident à la maison de transition où il résidait.Alex Hilton, qui se serait aussi rendu coupable, samedi, de s'être trouvé au'vo-lant d'un véhicule en état d'ébriété, devrait voir encore une fois sa libération conditionnelle révoquée.Le boxeur a été d'abord emmené au poste 24 pour y subir l'alcootest, dont les résultats dépassaient la norme permise.Puis il a été transféré au quartier général de la police, rue Bonsecours, en attendant sa comparution, aujourd'hui, au palais de justice pour répondre à une accusation de bris de conditions.DEUX MORTS ACCIDENTELLES ¦ Au moins deux personnes ont perdu la vie de façon accidentelle au Québec, lors de la fin de semaine.Francine Tousignant, 42 ans, de Saint-Grégoire, est décédée vers 00 h 10, dans la nuit de samedi à hier, lorsque son véhicule a quitté la chaussée et s'est écrasé sur un pilier en bordure de la route 132, à Deschaîllons.Un peu plus tôt, vers 23 h 05, Mario Dumont, 28 ans, de Senneterre, a péri dans un accident de motoneige survenu sur un chemin secondaire, à une quarantaine de kilomètres à l'est de chez lui.La victime aurait été projetée contre un arbre après que sa motoneige eut heurté un banc de neige.I ¦ Meurtre ou règlement de comptes?Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ne pouvaient toujours pas répondre à la question, hier, plus de 48 heures après le meurtre d'un homme de 70 ans dans un logement de la rue Lalcmant.à Drum-mondville.André lires, 70 ans, a été retrouvé mort chez lui vers 10 h 30 vendredi soir, à la suite d'un appel anonyme.Le crime serait survenu quelques heures plus tôt lorsque M.(ires, connu des policiers, a reçu la visite de deux hommes.Il y a eu bagarre dans le logement, selon un voisin immédiat qui a aperçu deux individus quittant l'appartement et descendant les marches.M.lires a été trouvé gisant par terre, atteint vraisemblablement de plusieurs coups au thorax.À la SQ, les informations ont été diffusées avec prudence en fin de semaine.On admet qu'il s'agit bien d'un meurtre mais on n'ose se prononcer sur les explications.L'appartement, a dit un porte-parole de la SQ, semble avoir été fouillé mais d'une façon ordonnée.UN TROPHÉE POUR VIRGINIE ;* ¦ Le Club Optimiste a rendu hom-!> mage hier à la jeune Virginie Lari- ' vière, 14 ans, pour son engagement dans la lutte contre la violence à la télévision.Le trophée TOUPAIX a été remis à l'adolescente par M.René Caron.ex-gouverneur du Club et comédien renommé.En décembre dernier, Virginie avait remis une pétition de 1258 392 signatures au premier ministre du Canada afin de démontrer que les téléspectateurs en avaient assez de la violence à la télévision.DEUX MAISONS VICTORIENNES A EXPO-HABITAT ¦ L'Expo-Habitat, dont c'est le dixième anniversaire cette année, se tient à la Place Bonaventure jusqu'au 24 janvier.On peut y faire notamment une incursion au siècle passé, en visitant deux maisons victoriennes entièrement aménagées.Toutes deux ont été décorées par Odette Duval d'Habitation Classique.Hors du Salof.on retrouve ces maisons à Bouctu Jr.'ille. Fusillade à l'Université d'Ottawa : un homme arrêté Presse Canadienne ) OTTAWA ¦ La police d'Ottawa a arrêté un homme soupçonné d'être l'auteur d'une fusillade survenue samedi soir sur le campus de l'Université d'Ottawa.Il semble que l'incident soit lié à l'actuel conflit opposant les forces alliées à l'Irak.Vers 18 h 20, samedi soir, un in* dividu masqué a tiré plusieurs coups de feu en direction du pavillon Fauteux de la faculté de droit de l'Université d'Ottawa.Peu de temps après qu'il eut pris la fuite à bord d'une voiture, un responsable de la sécurité sur le campus, Claude Giroux, a reçu un appel anonyme d'un homme qui affirmait qu'il y aurait des morts à Ottawa si d'autres personnes devaient mourir en Irak.Sept balles en provenance d'un revolver 9 millimètres ont atteint les fenêtres du deuxième et du troisième étage du versant nord-est, où sont situés les bureaux de professeurs des facultés de droit civil et de Common Law.La police d'Ottawa a indiqué qu'il y avait quelques personnes à 1 intérieur du pavillon au moment de l'incident mais que personne n'était dans le champ de tir.Selon un responsable de la sécurité, toutes les lumières étaient éteintes dans les bureaux atteints par les balles, aussi écarte-t-on toute possibilité qu'une cible particulière ait été visée.La direction de l'Université d'Ottawa prend l'affaire au sérieux.« Il y a de toute évidence un lien entre les coups de feu et l'appel anonyme», a fait savoir le chef de la division de prévention et enquête à l'Université d'Ottawa, Hubert Reiter.«Nous travaillons présentement en étroite collaboration avec la police d'Ottawa afin d'éclaircir les circonstances de l'incident de samedi soir.Nous avons ajouté du personnel de sécurité sur le campus et autour du pavillon Fauteux.» Les policiers d'Ottawa poursuivaient toujours leurs enquête, hier soir, et n'ont voulu fournir aucune information concernant le suspect détenu.ÉSULTATS loto-québec Ttogtdu 93-01-16 16 31 38 39 41 42 Numéro complémentaire: 30 10TS 2 842 359,80$ 94 745,30$ 2 717,80$ 88.20$ 10,00$ Ventes totales: 18 899 377,00$ Prochain gros lot (approx.l: 2 300 000,00$ Prochain tirage.93-01-20 CACHANTS 6/6 1 5/6+ 9 5/6 251 4/6 14 814 3/6 282 000 E|tra Tirage du \u2022 93-01-16 ?«*¦ NUMÉROS 694521 94521 4521 521 21 1 LOTS 100 000$ 1000$ 250$ 50$ 10$ 2$ i| Tlnotdu 93-01-17 J[ Jl Jl J4 S 2SL m 3Z 15.3fi 39 45 46 48 49 57 61 62 64 67 Prochain tiw.93-01-18 \u2022s m r, i Tirage du 93-01-16 4 7 11 14 20 38 Numéro complémentaire*- 15 GAGNANTS 6/6 0 5/6-»- 1 5/6 48 4/6 2127 3/6 30 956 LOTS 1 000 000,00$ 28 006.90$ 389,00$ 40,90$ 5$ mîSc-tôt 13 16 31 40 LOTS S43t40$ CACHANTS 92 Ventes totîtes 1074 934,00$ Gros lot à chaque tfaQfc 1000 000,00$ La sortie des deux astronautes a duré presque quatre heures et demie.PHOTO AP Deux astronautes de la navette Endeavour réussissent leur sortie dans l'espace Agence France-Presse T VA, le reseau des tirages de Loto-Quebec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des b«tets.En cas de disparité entre cette Hsteet ta liste officielle, cette dernière a priorité.HOUSTON ¦ Après avoir parfaitement déployé mercredi un important satellite de communication, les astronautes de la navette Endeavour ont réussi hier le deuxième objectif de leur mission en effec tuant une sortie dans l'espace.«Les responsables des sorties dans l'espace sont ravis», a déclaré Chuck Shaw, directeur de vol.«D'une part, parce que toutes les tâches ont été remplies et d'autre part, parce qu'il n'y a pas eu de surprise.» Le but de ces entraînements en orbite est d'améliorer la compétence des astronautes à l'extérieur de leur vaisseau spatial et de faire de ces sorties un véritable moyen de travailler dans l'espace.«Il est temps que nous passions à l'étape suivante et que nous fassions de ces sorties dans l'espace un instrument opérationnel », avait souligné l'astronaute Greg Harbaugh avant son vol, «car nous allons devoir être capables de remplir ce genre de tâche pour la station spatiale et pour les vols futurs».L'un des objectifs de l'entraînement réalisé hier était d'évaluer l'adaptation au milieu spatial, en chronométrant les mêmes tâches en début et en fin de sortie dans l'espace.Celle de dimanche a duré presque quatre heures et demie.Pour la première fois, après 20 sorties réalisées depuis les navettes américaines, les «deux piétons de l'espace» \u2014deux des cinq astronautes sont sortis de la navette\u2014 retourneront simuler l'intégralité de leur sortie dans l'espace, en piscine, au centre spatial de Houston.Us mettront ainsi en évidence toutes les différences existantes entre la simulation en milieu aquatique et la réalité en apesanteur où les choses sont beaucoup plus difficiles.L'autre objectif principal de ce 53e vol de navette consiste à accumuler 14 heures d'observations astronomiques à l'aide de deux télescopes installés dans les sou^ tes de la navette.En étudiant les rayonnements produits par les gaz interstellaires, les astrophysi-ciens espèrent mettre en évidence une explosion d'étoile (supernova) survenue dans notre galaxie il y a 300000 ans.Hier après-midi, les cinq astronautes qui entamaient leur avant dernière nuit en orbite, ont été informés de l'attaque américaine sur Bagdad.«Nous venons de leur envoyer les nouvelles par courrier électronique sur leur petite console portable, mais leur trajectoire orbitale ne les fait pas voler au-dessus de l'Irak», a indiqué à l'AFP Barbara Schwartz, porte-parole de la NASA.«Mais hier soir d'excellentes photos du Moyen Orient ont été prises», a-t-elle encore ajouté.À la veille de leur retour, prévu le 19 janvier à 13 h 38 à Cap Cana-veral, l'équipage coupera pour la première fois à bord d'une navette l'un des trois systèmes d'alimentation électrique (piles à combustible) pour s'assurer qu'il peut être réallumé, dans l'espace, dix heures plus tard, et permettre, à l'avenir, des économies d'énergie pour les vols de longue durée.La seule chose qu'on vous passe en vitesse *> ê - ' 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Il y a de quoi demeurer songeur.l'ai souvent parlé du théâtre 'avec beaucoup d'enthousiasme, voire de ferveur et ce n'est pas sans raison que j'annonçais dans cette dernière chronique, un départ en force dans le milieu théâtral pour l'année qui vient.Ce n'est surtout pas de la complaisance et des voeux .i.pieux.Alors que mes confrères et consoeurs de la section spectacle amorcent bien tranquillement la nouvelle année, attendant patiemment des événements dans le domaine de la musique, de l'humour, des variétés, du spectacle en général, j'ai grand peine à suffire à la demande, j'ai de plus en plus l'impression d'assister à la rencontre de forces vives, à la coïncidence de créateurs qui émergent Pour illustrer tout ça, juste un profil de ce oui s'en vient à Montréal dans les prochaines semaines.Au moment où on présente deux premières le même soir, jeudi prochain, Antigone et Les Beaux dimanches \u2014 qui marque le retour de Marcel Dubé au TNM \u2014 on prépare la création de la pièce de Jean-François Caron, Aux hommes de bonne volonté, une oeuvre choc sur la mort d'un enfant de 14 ans au Quat'Sous, on célèbre le retour de Robert Lepage avec Les Aiguilles et l'opium à la fin du mois, on annonce la tournée d'En attendant Godot, et on découvre Daniel Danis avec Celle-là à l'Espace Go.Et tout ça sans parier des primeurs qu'on vous annoncera dans les prochaines semaines, et qui illustreront encore une fois la santé du théâtre québécois.Il me semble évident que le Québec a choisi le théâtre comme première manifestation culturelle.Il ne reste plus que le gouvernement à convaincre.VI r Daniel Danis, un jeune auteur bourré de talent, qui arrive du Saguenay sans crier gare.UNE DÉCOUVERTE: DANIEL DANIS G Daniel Danis est un auteur du Saguenay, âgé de 31 ans, qui arrive sans crier gare à Montréal pour prendre toute la place de l'Espace Go avec sa première pièce Celle-là.On a dit beaucoup de bien de lui avant la première de cette création.lavais reçu le texte de la pièce et il était bien facile de remarquer le potentiel de ce jeune auteur.En le recontrant, j'ai découvert le cheminement d'un jeune créateur qui ne doit rien au hasard.Avant même que ne soit présentée Celle-là, Daniel Dams remportait le premier prix du meilleur manuscrit en langue française au Festival international de Maubeuge pour Cendres de cailloux, qu'on verra incidemment à l'Espace nQp l'an prochain.Tout ça ressemble à un conte de fée, mais la réalité n'a pas été aussi simple.Daniel Danis a travaillé pendant des années dans le milieu du théâtre au Saguenay sans beaucoup de succès.«l'ai tout fait au théâtre pendant sept ou huit ans.)'ai signé des mises en scène, j'ai fait de la régie, du théâtre pour en-r: fants et rien ne fonctionnait.Je devais méfae débourser de trgent pour faire du théâtre.En 1990, j'étais tellement découragé que j'ai suivi des cours à l'universtié en arts visuels, l'ai écrit Celle-là, mais c'est ma blonde qui a envoyé le texte au CEAD.On a tout de suite été intéressé.C'est parfois étrange la vie: il suffit qu'on abandonne quelque chose pour que subitement tout se mette à fonctionner.«le n'ai pas voulu faire le théâtre du quotidien.l'ai voulu faire surgir la parole.Le théâtre est un lieu de métaphores, le lieu des âmes, pas de la psychologie.Dans Celle-là, je raconte la passion de vie d'une femme qui a tenté de blesser son enfant C'est dans le passage de la vie à la mort qu'elle s'explique.On m'a déjà dit qu'on revoyait toute se vie dans les deux minutes qui précèdent la mort.C'est ce moment prévilégié que j'ai voulu explorer en utilisant la parole comme déclencheur.Je prépare une autre pièce sur l'animalité, l'étais isolé dans ma région et j'ai appris à trouver en moi mon matériel d'écriture.Je me raconte, c'est évident, mais plus on s'enfonce dans le 44je\" et plus on rencontre la collectivité».Du plus petit au plus grand, il n'y a souvent qu un pas.Ce n'est sauvent qu'une question de circonstances.raux à la retraite ou journalistes spécialisés, quand ils veulent savoir, font comme tout le monde: ils appellent leurs amis.Ainsi, de sources «officieuses» au Pentagone, on rapporte qu'une trentaine de missiles de croisière Tomahawk ont été tirés.Une deuxième source dira 40, à un million de dollars la copie.Un analyste soutient qu'une attaque de cette envergure ne peut avoir été lancée sur un objectif unique.Vers 14 h 20, on apprend qu'une forte explosion a secoué l'hôtel Rachid, situé en plein coeur de Bagdad.À 14 h 30, Marlin Fitzwater vient donner «l'heure juste».Les États-Unis ont attaqué avec des missiles Tomahawk une usine nucléaire qui pouvait entre autres procéder à la séparation d'isotopes, une étape déterminante dans la fabrication des armes nucléaires.Or, selon les termes des résolutions X, Y et Z des Nations unies, l'Irak ne peut plus conserver la moindre «capacité» de fabrication d'armes de «destruction de masse»: nucléaire, bilolo-gique ou chimique.Les leaders irakiens, déclare Fitzwater, doivent porter la pleine responsabilité de cette attaque.Oui, un Mig irakien a été abattu (quelques heures plus tôt) dans la zone aérienne interdite du nord.Oui, l'attaque a été lan- cée avec l'accord des «alliés».Non, il n'y a eu aucun avion impliqué; les É.-U.ont employé les missiles pour ne pas mettre de «personnel en danger».Oui, le président élu Clinton a «bénéficié de tous les détails».Non, on ne peut dévoiler combien de missiles ont été lancés ni de quel point.Oui, il s'agissait d'un objectif unique directement relié aux résolutions onusiennes.«Nous avons passé notre message politique et diplomatique.» Merci, bonjour.Après cette conférence de presse, CNN s'est tourné vers l'explosion à l'hôtel Rachid.Une jeune réceptionniste a été tuée; les secouristes emportent le corps sous les lamentations d'un groupe d'hommes au poing levé.Une «conférence islamique» se tenait à l'hôtel Rachid où logent par ailleurs la totalité des représentants de la presse occidentale.Des images, tournées au moment même de l'explosion, confirment la force de l'impact Les témoins et les experts sont unanimes: il ne peut s'agir des retombées des batteries anti-aériennes.Le Rachid a été touché par une roquette ou par un missile, seuls capables de faire un trou de 30 pieds par 20 dans le lobby et d'arracher les portes jusqu'au troisième étage, comme on l'a vu dans le bureau de NBC.Mais d'où est venu ce missile et qui l'a lancé?Le Tomahawk est un des missiles les plus précis de l'arsenal moderne; il «lit» sa trajectoire et frappe son objectif au pied près.Une erreur de 13 milles est impossible.Mais voilà qu'un correspondant de CNN montre à l'écran une pièce de métal qu'il dit avoir récupérée dans le «cratère» du lobby, «avec l'accord d'un officiel irakien».La pièce porte le nom de la compagnie Unison, une firme de Floride.Et celui de Williarason qui, confirmera-t-on, fabrique des parties du missile de croisière.Cette pièce peut-elle avoir été «plantée» là par les Irakiens, après le fait, demande l'anchor-man?Le reporter, sûr de lui, affirme qu'il n'y a «pas une chance sur un million».Pourtant, il l'a récupérée trois quarts d'heure après l'explosion.Et de Bagdad, on se transporte à Washington où Bill Clinton s'est organisé le plus gros party d'«inauguration» de l'histoire américaine.Le tout Hollywood est là et la chaîne Home Box Office diffuse la fête en direct.A Miami, les Bills de Buffalo battent les Dolphins pour accéder au Super Bowl, le faite du rêve sportif américain.Un dimanche américain, deux ans jour pour jour après le début de cette «Tempête du désert» dont la poussière n'a pas fini de retomber.Marc Pelman, Cary Lourls, Mark Oison et Ken Callahan forment les Jayhawks, un groupe de Mkmea-polis comme Prince, adepte des Stones, et mâtiné de NeU Young, que Ton pourra découvrir vendredi au Spectrum en première partie des Arc Angels.The Jayhawks / Des influences visibles, une originalité certaine ALAIN DE REPENTIGNY Avant même d'écouter le dernier album des Jayhawks, Hollywood Town Hall, on sait que ces gars-là ont le sens de l'humour: sur la pochette, on voit un centre communautaire semblable à une église d'un petit village enneigé du Vermont.Les quatre musiciens qui posent devant le Town Hall sont à Hollywood, Minnesota, à des lieues de la mecque du cinéma où ils ont enregistré leur album, et il fait 20 sous zéro! Dès la première écoute de Hollywood Town Hall, autre évidence: ces musiciens de Minneapolis aiment beaucoup Neil Young.Pour la guitare électrique surtout, qui rappelle le Young de Down By the River, pour l'harmonica évidemment, mais aussi pour la savoureuse ambiance folk-rock dans laquelle baignent les chansons des Jayhawks.Le guitariste, chanteur et auteur-compositeur Gary Louris n'est pas de ceux qui cachent leurs influences.Oui, dit-il, Neil Young les a marqués, même qu'ils ont déjà joué en première partie de son spectacle, sur la recommandation d'un producteur de Minneapolis.Plus encore, le gérant de Neil Young a offert aux Jayhawks de prendre leur carrière en main.«Je peux m'identifier à beaucoup de choses qu'a faites Neil Young, dit Louris, mais pas nécessairement son disque folk-rock Harvest.Je préfère des albums comme On the Beach ou Tonight's The Night.Et puis il y a toutes sortes d'influences dans notre musique, y compris un peu de Jimmy Page à quelque part» Si le country-rock des Jayhawks renvoie à des groupes des années 70 ( Poco, Flying Burrito Brothers, etc.).il trouve peu d'écho chez leurs contemporains.«C'est un peu à cause de cela qu'il est difficile de trouver un groupe qui nous ressemble avec lequel on pourrait partir en tournée.Nous avons joué avec des groupes heavy métal, blues ou country et, la plupart du temps, nous nous sommes bien amusés.On a même joué avec le groupe métal Obi-tuary à Toronto et, après le show, on a découvert qu'ils écoutaient du Willie Nelson dans leur autobus.» Vendredi, c'est avec le groupe blues-rock Arc An-gels qt^e les Jayhawks se produiront au Spectrum.Un travail d'équipe Louris et l'autre guitariste-chanteur Mark Oison écrivent la plupart des chansons ensemble.«Mark est plus porté sur les textes, j'ai beaucoup appris de lui.Côté musique, je suis beaucoup plus pop: un couplet, un refrain, un couplet, le bridge.Mark, lui, compose des musiques bizarres à saveur folk.» Ce travail d'équipe saute aux oreilles dès la première chanson de Hollywood Town Hall, tellement les voix de Oison et Louris se complètent bien.«Je n'ai jamais trouvé que nous étions de grands chanteurs séparément, mais ensemble nous sommes bons, dit Louris.Et Mark est bien meilleur comme guitariste rythmique.Il préfère la guitare acoustique et moi je joue toutes les guitares électriques.» Hollywood Town Hait, leur troisième album, est leur premier sous étiquette Def American du réalisateur américain Rick Rubin.Louris ne cache pas que leur genre de musique n'est pas la tasse de thé de Rubin, mais dit-il, «il respectait notre talent d'auteurs-compositeurs.» C'est le bras droit de Rubin, George Drakoulias, qui leur a fait signer un contrat et qui a réalisé leur album, comme D l'avait fait auparavant pour les Black Crowes.Entre autres invités, on retrouve sur ce disque le pianiste Nicky Hopkins, un vieux complice des Roi-ling Stones.«Mes disques préférés sont les albums des Stones du début des années 70», dit Louris.Ben-mont Tench, le claviériste des Heartbreakers de Tom Petty, est également de la partie.Les Jayhawks sont également sollicités pour collaborer aux albums d'autres artistes comme Maria McKee et Joe Henry.«J'ai même joué sur une chanson du prochain album de Mick Jagger (réalisé par Rick Rubin), de dire Louris.Comme c'est une chanson country, il cherchait un guitariste.J'étais en studio et Mick chantait juste à côté.H ne manquait que Keith Richards!» Les Jayhawks sont de Minneapolis, une ville qui, contrairement à Seattle, n'a pas imposé un son immédiatement identifiable, mais s'est plutôt distin- Biée par la diversité de ses artistes: Prince, Husker u, les Replacements, Seul Asylum.«Le lien entre tout ce monde, comme le disait Paul Wcsterberg, des Replacements, c'est qu'il y a à Minneapolis une tradition de bons auteurs-compositeurs, dit Louris.Pour nous en tout cas, la chanson avant tout» Les Jayhawks joueront pendant environ 43 minutes avant de céder la place au < Arc Angels, vendredi au Spectrum.L'année est bienJeune, mais voilà un programme double qui sera difficile à battre.John N.Smith, réalisateur en » m Deux prix pour The Boys \\ of St.Vincent \\ à Cannes l MICHEL DOL9EC Presse Canadienne PARIS ¦ > fm .«> M \u2022v.S* m nterdite de diffusion au> ¦ Québec et en Ontario, .la « série télévisée The Boys of£ St.Vincent, qui raconte-l'histoire de jeunes garçons » victimes d'agressions sexu-, elles dans un orphelinat tenu par des religieux, a été » primée ce week-end au sixième Festival international de programmes audiovisuels à Cannes.La série, réalisée par le Montréalais John N.Smith/ a remporté samedi soir le FIPA d'or dans la catégorie «Séries et feuilletons».Le comédien Henry Czerny, qui tient le rôle d'un religieux (le frère Lavin), a par\" ailleurs remporté le prix de ¦ la meilleure interprétation ; masculine.Le mois dernier, à la de- ; mande de l'avocat d'un frè- * re accusé d'agression sexuel-le, la justice ontarienne a ; émis une injonction interdisant au réseau anglais de ; Radio-Canada de diffuser Les Garçons de Saint-Vin- '< cent en Ontario et au Québec, en attendant que les ; procédures intentées contre des religieux ontariens dans une affaire du même genre soient terminées.La récompense qu'il a reçue à Cannes montre, estime le réalisateur, que cette décision s'est appuyée sur une «impression totalement fausse» de son film.«Ça montre surtout que les tribunaux doivent voir les oeuvres avant de les censurer, souligne John N.Smith.Ce prix est aussi la preuve que mon film est d'abord une oeuvre artistique.J'espère que les gens vont maintenant se concentrer sur le film, sur ce que j'ai cherché à faire com-' prendre.» Si la série Les Garçons de Saint-Vincent évoque des drames comme ceux qui ont eu lieu à Terre-Neuve (dont s'est inspiré Smith), elle est d'abord et avant tout une fiction.Le réalisateur se demande encore comment sa diffusion aurait pu nuire aux droits des accusés ontariens d'avoir un procès juste \u2022 et équitable.En marge des démarches déjà entreprises auprès de la Cour suprême par la CBC, ' l'ONF et le groupe de presse Thompson, Smith compte d'ailleurs entamer une pro- .cédure pour défendre de- ; vant les tribunaux, en vertu de la Charte des droits, la H- .berté d'expression des artis- ; tes.j «Je veux faire préciser, en ! vertu de la Charte des droits ! et libertés, explique-t-il, le ; droit d'expression artistique face à la notion de similari-té frappante, demander ; comment une fiction peut \u2022 nuire aux droits des accusés.! Si je fais une fiction sur la j violence contre les femmes, ; est-ce qu'on va aussi émet- ! tre une injonction?» La série Les Garçons de Saint-Vincent doit en principe être diffusée en février, en quatre épisodes, par le ; réseau français de Radio-Ca- ; nada.Henry Czerny aussi primé A^12 Soch Voisine, premier Canadien à entrer au Musée Grévin 4 MICHEL DOLBKC Presse Canadienne PARIS ¦Xechanteur Roch Voisine aura bientôt sa statue de cire au Musée Grévin de Paris.L'idole des petites Françaises, dont Teffigie devrait être dévoilée en mars prochain, sera la première personna- OXFAM-QUEBEC Donnons-leur.juste un peu ! i * tt ï .Il ) Il t 1' ' I ¦ i: ' I Pouvez-vous imaginer qu'au moment même où vous lisez ces lignes, il y a des centaines de personnes qui meurent de faim un peu partout dans le monde.; Juste en Somalie, c'est plus de 400 morts par jour.Découpons et donnons.juste un peu ! Nom Prénom Ad^e^^L\u2022 App.Vi!I Province Codr I^oslal Téléphone ( ! I ) I I l-l I I I t r 1 r r T.V V I Prière d'émeUrc votre chèque ou mandat à l'ordre de OXFAM-QUÉBEC Don» par celte carte de crédit acccptéfl par téléphone Montréal: (511) B66-1773 Un n^'u d'impôt peut être émis pour les don» de 15 $ et plus.MERC!.No d'cnregbtrcment: 0419556-03-08 Reçu: Oui ?Non ?iité canadienne de l'histoire du célèbre établissement fondé en 1882.Les spécialistes du musée ont rencontré le chanteur en décembre pour prendre de lui photographies et mesures anthropométriques, réaliser un moulage de ses mains, et discuter du costume de la statue.La séance a duré environ 2h30, mais Voisine, toujours courtois, s'est prêté au jeu avec «patience et gentillesse», a précisé la porte-parole du musée, Mme Véronique Berrecz.Le musée Grévin, qui reçoit 600 000 visiteurs par an, abrite 450 statues de cire.Celle de Voisine trônera au rayon «actualité», au milieu d'une centaine de personnalités de la politique, de ta musique ou du cinéma.L'interprète d* Hélène partagera une scène tournante avec Madonna et Patricia Kass, dans la reconstitution d'un café-théâtre Belle époque.Roch Voisine assistera au dévoilement de sa réplique de cire et y sera «confronté», comme le veut la tradition.Normalement, la ressemblance devrait être frappante.Le Roch Voisine de cire aura de véritables cheveux et portera jeans noirs, T-shirt blanc et blouson de cuir Rodson.Il tiendra une guitare noire et blanche identique à celle qu'il utilise sur scène.Une statue de cire comme celle du chanteur canadien coûte en moyenne 60000 francs français (environ 13000$ canadiens).Une dizaine de personnes auront oeuvré à sa réalisation, dont évidemment un sculpteur qui aura d'abord créé une tête en terre glaise avant de faire un moule en plâtre et d'y couler la cire.La tête sera ensuite «maquillée» à la peinturée l'huile.L'entrée de Voisine au Musée Grévîn vient confirmer encore une fois sa grande notoriété.Se- Ion un recensement réalisé par Télescope, une publication spécialisée, le chanteur a fait 12 fois en 1992 la première page des hebdomadaires de télévision.Il se classe au second rang de ce palmarès derrière la blonde Lauralec Bell, connue pour son seul rôle dans le «soap» américain Les Feux de Vamour ( 14 foi:» la une) et devant le chanteur Patrick BrueKIOfois).¦ * MATINEES TARIF JEUNESSE AUX14-20ANS -du lundi au vendredi a .^\u201e ^ ie,cepl,ondes POUR INFORMATION.APPELEZ SO^^-FII-M DE 11 hOO A 22h00 CINÉPLEX ODEON GUIDE CINÉMA i 3 DU 15 AU 21 JANVIER 1993 ASTRE 327-5001 .9480.bouhLacordaire .COMPLEXE DESJARDINS Basiliairel 849-FlLM BOOY OF EVIDENCE (18 ans) Dolby Sl6réo Sam.et Dlm.: 2:45 \u2022 4:45 - 6:45 - 9:00 Sem.: 7:00 \u2022 9:00 Couche tard : Ven.d Sam.: 11:00_ AUVE (13 ans) Dolbv Sïerèo Sam.et Dim.: 1:00 \u2022 5:00 - 7:20 - 9:40 Sem.: 6:45-9:15 Couche tard : Vcn.et Sam.: 11:S5_ SCEKT OF A WOMAN (13 onM Dotby St*r6o Sam.et Dim.: 1:00 \u2022 3:50 - 8:10 Sem.: 8:10 LES NUITS FAUVES (16 ans) Dolby S(ér6o 1:45-4:30-7^)5-9:40_ DES HOMMES D'HONNEUR (G) Dolby St6r«o lao-4:15-7:00-9:35_ LE CHENE (13 ans) Ddby Sl«f6o 1:30 - 3:30 - 5:35 - 7:40 - 9:45 Exc.le 20 Jan.: 1:30 - 3-.30 \u2022 9:45 LANGELIER Carreleur Lanqelier 255-5551 LE GARDE DU CORPS (13 ans) Dolby Sl6r*o .Sam.et Dlm.: 1:00 - 3:05 - 5:10 - 7:15 - 9-15 .Sem.: 7:00-9:30 .Couche tord : Vcn.et Sam.: 11:50_' UNE SECONDE CHANCE (G) Dolby StCrro Sam.et Dim.: i :00 - 3:00 - 5:00 \u2022 7:00 - 9:00 Sem.: 7:00-9:00 Couche tard : Ven.et Sam.: 11:10 MALCOLM X (13 «n«) (v.française) 1:30 - 5:00 - 8:30 COTE-DES-NEIGES 6700.Côte-des-Neiges 8-19-FILM If h-.MAMAN JAI ENCORE RATÉ L\" AVION (G) Dolby Siereo Sam.et Dim.: 1:15 - 3:40 - 6:45 - 9:00 Sem.: 6:45-9:00 mm OXFAMQUÉBEC 169, rue Saint-Paul Est Montréal (Québec) H2Y 1G8 1^ ALADDIN (G) Dolby Stérto (v.anglaise) Sam.et Dim.: 1:00-3:15-6:30 Sem.: 6:30__ THE eODYGUARD (13 ans) 9:05 Couche lard : Ven.et Sam.: 11:20 HOME ALONE #2.LOST IN NEW YORK (G) Sam.elDim.: 1:15 - 3:40 - 6:45 Scm.:6:45 BERRI 849-FILM 1280.rue St-Denis 9 iFAMOUS PLAYERS CES HORAIRES COUVRENTLA PÉRIODE DU 17AU21JANVIER l'^'^ »QPy or twD^, A ,\\\\\\inwin.mmt ¦J^o\"o.annlaise\\ ami çnTON 985-5730 AUVE (13 + ) OOCBY 12:50 - 9:30 Sem.: 7:00 - 9:30_ SCENT OF A WOMAN (13 ans) Dolby Stéréo Ven.: 6:45 - 9:45 Sam.: 1:00 - 3:55 - 6:45 - 9:45 Dlm.: 2:00 - 5.00 - 8:00 Lun.: 8:00 Mardi : 6:45 - 9:45 Merc.et Jeudi: 8:00 CENTRE-VILLE 849-FlLM (T)k /V 2001.Universile.Métro McGill MAMAN J'AI ENCORE RATÉ L'AVION (G) Sam.el Dlm.: 1:05 - 3:35 - 7.-00 - 9:30 Sem.: 3:35 - 7.-00 - 9:30_ A RIVER RUNS THROUGHIT (G) Sam.et Dlm.: 1:05 \u2022 3:35 \u2022 7.-00 - 9:25 Sem.: 3:35 - 7:00-9:25_ THE BEST INTENTIONS (G) (v.o.avec sous-titres anglais) Sam.et Dim.: 1:00 - 4:30 \u2022 8iX) Sem.: 4:30 - 8:00_ GAS FOOD LODGING (13 ans) Sam.et Dlm.: 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:40 Sem.: 3:10 \u2022 5:20 - 7:30 \u2022 9:40_ HOME ALONE «2.LOST IN NEW YORK (G) Sam.et Dim.: 1:10 - 3:40 - 7:05 - 9:35 Sem.: 3:40-7:05-9:35_ C'EST ARRIVE PRES DE CHEZ VOUS (18 ans) Sam.et Dlm.: 1:10 r 3:10 - 5:10-7:10-9:10 Sem.: 3:10-5:10-7:10-9:10 DES HOMMES D'HONNEUR (G) Dolby Sterto Sam.cl Sem.: 7.-00 - 9:30 Dim.: 1:15-4:10-7:00-9:30_ MAMAN J'AI ENCORE RATE L'AVION (G) Dolby SIcreo Sam.Cl Sem.: 7:10 - 9:25 Dim.: 1:00-4:15-7:10-9:25 DECARIE 649-FILM Décarie, sud de Jéan-Talon BODY OF EVIDENCE (18 ans) Dolby Sieréo Sam.et Sem.: 7:30 - 9:30 Dim.: 1:30 \u2022 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:30_ NOWHERE TO RUN Sam.et Sem.: 7:35 - 9:35 Dlm.: 1:35 - 3:35 - 5:35 \u2022 7:35 - 9:35 EGYPTIEN ' 849.FILM m i 1455.rue Peel W ^ CHAPLIN (G) Dolby Stcréo (v.anglaise) 1:15-4:00-6.45-9:30_ DRACULA (16 ans) Dolby Siérto (v.anglaise) 1:30-4:30-7:05-9:30_ TOYS (G) Dolby Stéréo (v.anglaise) 2:00-4:30-7:00 - 9:35 Exc.le 16 Jan.: 2:00 - 4:30 - 9:35 Exc.le 20 et 21 jan.: 2:00 - 4:30 - 9:35 LE FAUBOURG 849.FiLMm-.L 1616 ouest, rue Ste-Catherine \\Sy \\~r.HOFFA (13 ans) Dolby Sléféo 70MM (v.anglais») 1:30 - 4:15 - 7:00 - 9:40_ A FEW GOOD MEN (G) Dolby Stéréo THX 1:40-4:15-7:00-9:35 Exc.le21 Jan.: 1:40-4:15-9:40_ L0REN2OS OIL (13ans) Do;by SttféoTHX 1:30 - 4:10 - 7:00 - 9:30_ A FEW GOOD MEN (G) Dolby Stéréo 1:25 - 4:00 - 6:35 - 9:15 UNE SECONDE CHANCE (G) Sam.cl Dim.: 2:00 - 4:30 \u2022 7:10 - 9:30 Sem.: 7:10-9:30 NOUVEL ELYSÉE 288 1857 35.rue Uaton (angle Clark, une rue au nord de 5heft)roo)e LA SENTINELLE (13 ans) Ven.Sam.et Dlm.: 1:00 \u2022 4:00 - 9:00 Lun.au Jeudi : 4:30 - 9:15 MARIS ET FEMMES (G) Ven.Sam.Dim.: 3:15 - 7:30 Lun.au Jeudi: 7:00_ AU PAYSDESJULIETS(G) Ven-, Sam.cl Dim.: 1:15 - 5:30 - 9:40 Lun.au Jeudi : 5:00 \u2022 9:15 LEOLO(13ans) Ven., Sam.et Dim.: 7:00 Lun.au Jeudi: 7:15 PLACE ALEXIS NIHON (T\\ L Métro Alwaler 849-FILM * SCENT OF A WOMAN (13 ans) Dolby Siereo 12:30-3:30-6:30-9:30_.N0V;HERE TO RUN Dolby Stéréo 1:30 - 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:30__ HOME ALONE «2, LOST IN NEW YORK (G) Dolby Stereo i,., , 1:30-4:00-7:15-9:45 ' ' Excepte le 21 jan.: 1:30 - 4:00 - 9:45 POINTE-CLAIRE B49.FILM L 6361.Trans-Canadienne #/ SCENT OF A WOMAN ( 13 ans) Dolby SierCo Ven.: 6:45 - 9:40 Sam.: 1:00 - 3:55 - 6:45 - 9:40 Dim.: 2:00-5:00-8.00 Lun., Merc.et Jeudi : 6:00 > Mardi: 6:45-9:40_¦ HOME ALONE «2, LOST IN NEW YORK (G) Dolby Stereo Sam.Cl Dim.: 1:30 - 4:00 - 7:00 - 9:15 Sem.: 7:00-9:15_ HOFFA Dolby StCreo (v.anglaise) Sam.et Dim.: 2:00 - 4:30 - 7:00 \u2022 9:30 Sem.: 7:00 - 9:30 Exc le 20 Jan.: 9:30 NOWHERE TO RUN Dolby Siereo Sam.et Dim.: 1:30 - 3:25 - 5:20 - 7:15 - 9:15 Sem.: 7:15 9:15_ A FEW GOOD MEN (13 ans) Dolby Stéréo Sam.et Dim.: 1:30 Sem.: 7:00-9:40 7 = 4:15-7:00-9:40 TOYS (G) (V.anglaise) Sam.elDim.: 1:00-3:30 Sem.: 3:30-7:00-9:30 7.-00-9:30 LA BELLE HISTOIRE (G) Dolby Stéréo :10 Sam.et Dim.: 1:00 Sem.:4:35.8:10 4:35-8 HOFFA (13 ans) (v.anglaise) Sam.et Dim.: 1:05 \u2022 3:45 \u2022 6:30 \u2022 9:15 Sem.: 3:45 - 6:30 - 9:15 CHAPLIN VEHlIDM OftiClHALC ANCiAISC SECONDE las soira 7:10(9:20 CHANCE :45-2:5O4:55-7:05-9:05 nu PARFLIM -DE- FEMME 13 vmlMi friiKÛM dt SCENT OF A WOMAN UNNlRSAk NOWHERETORUN œupiA* viKStOM omciKALa AHOUUSa 13 ANS » VMifMCt Komncniainis CHAPLIN (G) Dolby Sicreo (v.anglaise) Vcn.; 6:50 - 9:35 Gam.: 1:15 - 4:05\u2022 6:50 \u2022 9:35 Dlm.: 2:15-5:15-8:15 Lun.: 8:15 Mardi : 6:50 - 9:35 l^lerc.et Jeudi: 8:15 idcROBREI>B HOMMES D'HONNEUR a ^ FEW GOOD MEN'coiUMBU ^a4T llROÇJ^^ PICRTIES î ggg LOUEZ UN CINEMA POUR VQS ASSEMBLEES TELEPHONEZ AU (514) 374-7440 ggg Votre soirée de télévision CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineau 18:30 es \u2014 Sonia Benezra Invités : Karcn Young, Christophe Lambert, Alexandre Lesîège, Manuel Hurtubise et la bande du TNM qui joue Dubé.19:30 O ~ Taquinons la planète L'invitée est Janine Sutto.19:30 O) \u2014 Gardens of ttie World with Audrey Hep-burn Pour oublier ce qui se passe dehors, première d'une série de six émissions qui visitent les plus beaux jardins du monde.20:00 0~ Cormoran Le fasciste est malade.Bella est toujours enceinte.Zénone et Dona-ticnne sont en froid.21:00 Œ) \u2014 ^ Twins » Un joyeux film dans lequel Arnold Schwarzenegger est le jumeau do Danny De Vito.Plus dissemblables Que ça comme umcaux, c est impossible.22:00 (D \u2014 ^8omlem Exposure Avez-vous pris l'habitude de cette merveilleuse série américaine ?Faites-en une résolution.S) S) Ot o ® Œ) 18 h 00 18 h 30 Ilnal -~t^ ¦MUNI Ci wv ThiNtM NewiS Newtvitoh(17h30) Le TVA um Joopvdy JeopmJjf yvwnnvsi ww» Mofittiri C9 soir U1VA ABCWoridNm EnEttriictMir Jeopvdy Pube Montrèil M wir Pme-Psrtout \\mmwMmatl QD PotiDotDoor 19 h 00 C8SNm I.j t TiiniQc îSntûto 19 h 30 TaqubioniliplaaéW Muiphy Brovn WhM( ol FoftuM TMOdyssey La Montagne du HolindÉi u iHonngne Qtt nonnoM wHia VI rame Wheelof Fortune Jeopirdyl Jeoptrtfyl Le Montante du Holandaia - '- t » .cnienaRVWfn I onQTi t 1 ABCWorid Nevt Eoreka'sCatite La Guerre des dam rTNWortdNeve So^rMContra MuaÉqeeVUèo TaQiÉtom ti planète! Omii Science Star Trak: TYie Ntxt Qenerrton Effc^Woild Bnineea Report Benezn Buaineet Report CMfIree et Mfeta FnrrMoRM WleeeiecU(t7M0) Hiroedeniiver Sporta» Question ofJmtice Qardena of Wortd Coop de foudre Tbe MecNal/Lehrer NevAotf UJoumellÉÉèM VWonS(19h35) RodiVeloun 20 h 00 20 h 30 IveningShade TeSinnCt ^\u2014t.» ' TesnnWict HeartsAfire Btostoffl Northwood L'Ordutoepe L'Or du tempe EveningShide FBtUntoidStohee MurphyBrown Miencan uencove Cormoran L'Or du temps StarTrakOeepSpeceMne Cormoran PoMta da vue: Paroles d'otaçes (dent de 2).FBfcUntoMStoriee American Detacttve VMa Tmela: One Man in A Beat 21 h 00 21 h 30 La Loi de Los Angeles MurphyBrovn Love and War 22 h 00 UTélèioumal 22 h 30 U Point (22h25) Nortttem Eiposure KoviK Oesp9^ Rescue: Tbe Cti^ liabone Sbcy.C8C Prime Time Newe Les (tèffbers du rêve Les Héritiers du rêve ManAfive Ufe:ThePrDgram AdUb AdUb Itovie; Twins.MM Séries: TeBrtg Secrets (dem.de 2).UleidelMAngalea Les HèritiefS du rêve LeTélèjoamal U Point (22h25) AdUb MovIcTmrs.U loi de Los Angeles Nord-Sud L'OtMervalaui LeTélèjoumal Oxygène U Point (22h25) Surtacoine MM Séries: Teing Secrets (dem.de 2).TWBidk f^^^^ I^m^Im 23 h 00 Mélèo/Sports/Pol.The News NewsS 23 h 30 Second Re^rd Sweating Bullets TonJghtShow(23h35) Witness UTVA UTVA CTV National News EyewitnessNews Sports/Loto Sports/Loto NigMine Nigtttfine Mètéo/Sports/Estnecesoir UTVA CTV National News Métêo/Sportï/Pol Sports/Loto Puise Second Regard Téiés\u20acrvicc(H} Newscentcr22 nomeorew The Americin Eioerience: SïMle Justice.QnèmKOèMveéHoîrvood.AlCieetnsGreatandSaal Tèlèofaiectit Coledion delamiMn kan Musique Vidéo Meney(1|h15| l4aMeffieeleslai9att714 \u2022 MgelMensel VmnctsdeMM Murphy 8roMi Le Grand Journal MeaMipiece Théâtre: Jeeves I Wooslar (t BaalesPttsqM fMenbole Tel Quai Reportages Musique Vidéo Spots Plus Nightfirte Renovating avwe Sports Plus Eitra Capital City Le ffiche Homme FairrinfoPkis Deedbel Ligne ouverte diesse et pèche Mujique Video NakedUxxh(22b45| L*Open Patxe Begay Sports» StftAloha Celonietot«(23h50) LA PRESSE, MONTRÉAL, LUND118 JANVIER 1993 Musique fé Musica Camerata : du bon travail CLAUDI CINGRAS ¦ Formation dont l'effectif varie selon les oeuvres présentées, Musica Camerata Montréal se limitait à trois musiciens pour son premier concert de la nouvelle année.Le programme étant centré sur le trio de tradition romantique française pour piano, violon et violoncelle, les quelque 300 fidèles de cette sympathique série du samedi soir retrouvaient donc là les trois «piliers» de MCM: Berta Rosenohl au piano, son mari ; Luis Grinhauz au violon et Guy - Fouquet au violoncelle.; Le programme était original et valait le déplacement.La première moitié était occupée par le très long premier Trio de Saint-Saèns, dans lequel deux allégros encadrent un andante rêveur et un contrastant scherzo.L'après-entracte s'ouvrait par l'unique Trio du Québécois Alexis Contant, créé au Monument National en 1907 et oui compte certainement parmi les bonnes oeuvres de musique de chambre de notre patrimoine.Les musiciens de MCM complétaient le programme avec le charmant Trio de jeunesse de Debussy découvert il y a quelques années.De l'exécution, je dirais au'elle fut du calibre habituel de MCM.C'est-à-dire que Mme Rosenohl, véritable meneur de jeu de l'ensemble, assura encore une fois la coordination nécessaire au sein du groupe et la bonne marche des événements mais qu'une certaine fatigue était évidente chez ses deux collègues qui, membres de l'OSM, ont moins de temps qu'elle à consacrer à la préparation de ces concerts.M.Grinhauz joua un peu faux à quelques reprises et M.Fouquet lui-même connut quelques légères difficultés.Malgré ces réserves, chaque oeuvre se déroula sans réel problème et bénéficia d'une lecture ayant un certain caractère.Il ne faut pas oublier que les membres de Musica Camerata Montréal donnent ces concerts d'abord et essentiellement par amour de la musique.En ce sens, ils font un travail extrêmement louable.Certaines auditions d'ensembles étrangers qui, eux, ne font que de la musique de chambre et reçoivent de gros cachets sont encore moins soignées que ce que nous avons entendu samedi soir.MUSICA CAMERATA MONTRÉAL.Berta Rosenohl, pianiste, Luis Grinhauz.violoniste, et Guy Fouquet, violoncelliste.Samedi soir, Redpath Hall de l'université MrCill.Programme: Trio no 1.en fa majeur, op.18 (1863-64) \u2014 Saint-Saèns Trio (1907)\u2014 Contant Trio en sol majeur (1879-80) \u2014 Debussy Premier vote de grève en 15 ans à l'Orchestre de Trois-Rivières Presse Canadienne TROIS RIVIÈRES ¦ Pour la première fois de son existence, à sa 15e saison, l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières est frappé par une menace de grève de ses 52 musiciens membres de la Guilde des musiciens du Québec.C'est dans une proportion de 64 p.cent, soit 27 contre 15, que les musiciens de l'orchestre ont rejeté les propositions faites par le comité de négociations de l'OSTR.La première conséquence majeure de ce débrayage risque d'être l'annulation du concert prévu pour le 31 janvier.La décision finale sera prise aujourd'hui lors d'une réunion des dirigeants de l'OSTR.Si un règlement n'intervient pas entre les deux parties, le prochain concert sera officiellement annulé.Le principal point en litige est la question des salaires.L'OSTR offre 60$ par concert.En avril dernier, la guilde exigeait 110$ pour ses membres.Depuis, elle a rectifié son tir en demandant un tarif de base de 70$.Présentement, le tarif payé par l'OSTR lors les concerts est de 53 S.Pour les répétitions, les deux parties s'entendent sur un montant de 55$.L'orchestre établit toutefois les horaires de manière à ce que les musiciens ne se déplacent pas seulement pour un «service* (répétition ou concert).En général, à un concert s'ajoutent presque toujours deux ou trois ré- pétitions (à 55 $ chacune), ce qui donne un montant total de 225 $.Il va de soi qu'il s'agit de tarifs de base et que le salaire (final) payé à un musicien varie selon sa situation dans l'orchestre.Outre 1a question des salaires, il y a aussi divergence d'opinion sur les frais de dépenses pour les musiciens qui viennent de l'extérieur., * m i Le revenu annuel moyen pour un musicien de l'OSTR varie entre 3000 et 4000 $.Publicité Le principal parolier de Sinatra meurt à 79 ans Renier LOS ANGELES ¦ Sammy Cahn, le principal parolier de Frank Sinatra, est mort vendredi d'une crise cardiaque à Los Angeles à l'âge de 79 ans.H avait été admis le 30 décem- Rendez-vous ao SALON ÉPARGNE-PLACEMENTS 1993 Ploce taMvtfitere 29JG*vkr-l«ftYrifr / 11 k\u201421 h bre au Centre médical Cedars Si-nai, l'un des grands hôpitaux de la ville, a-t-on appris de source médicale.Auteur de grands titres du «hit-parade» comme High Hopes et Let It Snow, il avait remporté quatre «Academy Awards» au cours de sa carrière.Il avait en plus créé pour Sinatra Love and Mariage, qui lui avait valu un «Eramy Award».Il avait aussi travaillé pour Dean Martin, Sammy Davis Jr, Tony Martin, Vie Damone et Tony Bennett.Il affirmait avoir écrit son premier succès, Bei Mir Bist Du Schoen, en dix minutes, et avait un jour rédigé les paroles d'une trentaine de chansons en une seule journée.Né Samuel Cohen à Manhattan, fils d'un restaurateur juif, il avait changé son nom en Cohn, puis en Kahn, avant de se fixer sur Cahn.Le Brésil perd l'un de ses principaux compositeurs en Camargo Guarnieri Agence France Presse SAOPAULO ¦ Mozart Camargo Guarnieri, l'un des principaux compositeurs de musique classique brésilienne, est décédé mercredi dernier à Sao Paulo.Âgé de 85 ans, le compositeur était atteint d'un cancer à la gorge, a indiqué sa famille.Chef d'orchestre et fondateur de la Chorale de Sao Paulo, Camargo Guarnieri avait reçu sept prix internationaux au cours de sa longue carrière.En décembre dernier, il avait obtenu le Prix Mistral de l'Organisation des États Américains (OEA), devenant le premier Brésilien à recevoir ce prix.Né en février 1907, à Tieté, dans l'intérieur de l'État de Sao Paulo, Guarnieri fut l'un des compositeurs brésiliens les plus connus avec une oeuvre du même poids que celle de Villa-Lobos ou de Francisco Mignone.Auteur de plus de 600 compositions parmi lesquelles Danse Brésilienne, Curruca, Suite Enfantine, Concerts pour piano et violon, Malazar-te (opéra comique), Guarnieri s'est fait connaître à l'étranger dès l'âge de 25 ans avec le deuxième Festival de musique internationale de Venise.Il avait 15 ans lors de la Semaine d'Art Moderne de 1922 à Sao Paulo, qui a marqué le début du modernisme au Brésil dont il s'est fait l'héritier.Défenseur archarné d'une esthétique nationaliste, Guarnieri s'est battu toute sa vie pour une plus grande divulgation de la musique érudite brésilienne.FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE La publicité : le processus, les choix et les décisions Les impératifs, la pratique et les tendances analysés, commentés et illustrés par Normand Turgeon, Ph.D.marketing, professeur agrégé HEC, Anne Darche, Natcom publicité/promotion et autres invités du monde de la pub.Les mardis 26 janvier et 2 février 9hà17h 1.4 UFC - 565 $ (TPS et TVQ en sus) La commandite d'organismes et d'événements culturels Les critères de sélection, la formulation d'une proposition et les autres éléments spécifiques à la recherche de commanditaires dans le domaine culturel.Illustrations : Festival de l'humour et Festival des films du monde.par : Vincent Fisher, auteur Les commandites : la pub de demain Les jeudis 21 janvier, 9 h à 17 h et 28 janvier, 9 h à 12 h 1.0 UFC - 395 $ (TPS et TVQ en sus) Renseignements : 343-6990 Université do Montréal Faculté d# réduction permanents Le savoir en action la : Dorent M \u2022 ?ft la* m [\u2022a.m .ika i»»' ¦m* la* l 1 ;*\u2022*% a>\" renom a partout en Amérique ¦ >v» > m m -m: ** a* ri* M >
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