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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-09-02, Collections de BAnQ.

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[" Mm Le gardien du Blizzard Paolo Cecarelli est prêt pour stopper le tir de Grant Needham lors d une attaque de l'Impact en pre- miere demie.page 2 y .ujsu-^r.» .; tub».\t \t \t \u2022'< >'< :>.-\t; ® * \u2022 s\tm \t \ti m-ii?*\t \u2022rms A compter d'aujourd'hui et jusqu'à diman-\t1 des changements dé personnel, des espoirs che, nous vous présentons line analyse de\tqu'elles offrent.chacune des 28 équipes en ; présence.Nous\tAujourd'hui, la seçtionEst dé la Confé- traiterons de leurs forces, de leurs faiblesses,\trericé américaine.À lire éri page 8 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 Un but de Calixte sauve l'Impact un couple célèbre Notre chroniqueur de voile Cari Mailhot a rencontré le célèbre couple Cilles Pelletier et Françoise Craion sur leur voilier Contest.Pour le fameux Capitaine Aubert de Cap-aux-Sorciers, les bateaux et spécialement les voiliers, c'est un mode de vie dont il croyait pouvoir se passer.À ne pas manquer en page 9. LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 VOUS SOUVENEZ-VOUS ?HIER DANS LA NATIONALE Houston 3, New York 2 Philadelphie 4, Chicago 1 San Diego 13, Floride 5 Los Angeles 1, Pittsburgh 5 San Francisco 3, Atlanta 2 Cincinnati 4, SI Louis 7 Erpos 11, Colorado 3 MARDI Philadelphie 7, Chicago 0 San Diego 1, Floride 2 Los Angeles 2, Pittsburgh 6 Houston 10, New York 2 San Francisco 2, Atlanta 8 Cincinnati 6, St Louis 7 Expos 14, Colorado 3 HIER DANS L'AMÉRICAINE Kansas City 1f Mitv;aukee 7 Toronto 8, Oakland 3 Détroit 3, Seattle 9 Chicago 5, New York 3 Texas à Boston, 19h35 Ctevebnd 12, Minnesota 7 Baltimore en Californie, 22h05 MARDI Chicago 11, New York 3 Texas 8, Boston 1 Oeveiand 4, Minnesota S (22m) Kansas City 6, Milwaukee 5 Détroit 4, Seattle 5 Toronto 3, Oakland 2 Baltimore 8, Californie 2 ¦ Le Montréalais Toinmy Kane a été mis h Fessai par les Jets de New York de l'entraîneur Bruce Coslet.hier, et est reparti sans plus.«Il ne figure pas dans nos plans immédiats, nous ne voulions que le voir à l'oeuvre, a expliqué Doug Miller, le relationnîste des Jets, au sujet de l'ailier espace récemment libéré par les Scahawks de Seattle.Il n'est pas sur notre liste de joueurs réguliers.» Kane est retourné chez lui à Seattle.Au cours des prochains jours, il se présentera vraisemblablement aux Eagles de Philadelphie ou aux Bears de Chicago où son ancien entraîneur collégial, Ivan Fears, pourrait lui être favorable.Chez les Eagles, on s'est même refusé à confirmer ou infirmer la venue de Kane.«Ce n'est pas dans notre politique de dévoiler le nom des joueurs qui nous intéressent, a précisé le relationniste Michael Gilbert.Nous en essayons plusieurs, surtout que les joueurs autonomes sont nombreux par les temps qui courent et, lorsqu'ils font l'affaire, nous les gardons en lice au cas où un régulier se blesserait.» « Nous ne voulions que le voir à l'oeuvre» Kane quitte les Jets 1940 \u2014 Byron Nelson remporte le championnat de la PGA en défaisant Sam Snead par un coup sur les allées du club de golf de Herahey.1965 \u2014 Ernie Banks claque son 400* circuit en carrière alors que les Cubs de Chicago l'emportent 5-2 sur les Cards de St.Louis au stade Wrigley.Curt Sim-mons a été victime du circuit de Banks en troisième manche.1987 \u2014 Kevin Bass, des Astros de Houston, frappe quatre coups sûrs en autant de présences au marbre, dont un circuit de chaque côté du marbre dans une victoire de lO-l des Astros aux dépens des Cubs de Chicago.Il devient le premier joueur dans l'histoire de la Ligue nationale à frapper un circuit des deux côtés du marbre dans un même match pour la deuxième fois de la saison.Toujours en vie AUJOURD'HUI 11h00 Tennis, les Internationaux des États-Unis, les rondes préliminaires.RD5 TSN 19h30 Tennis, les Internationaux des États-Unis, les rondes préliminaires.RDS TSN 21h30 Football.Ligue canadienne, Sacramento vs Edmonton, RDS TSN DENIS ARCAND ¦ C'est peut- Sr^Êfa\teïlCOre Un W Jm peu pour server vos places Egfi pour les élimina-§ toires, mais l'Im-pact est encore en vie.Arthur Calixte, dit le chirof a marqué l'unique but de la rencontre, à la 89e minute de jeu, et l'Impact a battu le Blizzard de Toronto.Cette défaite de 1-0 signifie l'élimination du Blizzard.«Abdel Sahrane a tenté de me passer le ballon, mais le ballon lui est revenu après avoir touché le dos d'un défenseur adwerse, a expliqué Calixte, qui est chiropractien.l'ai passé à Grant Needham, qui a tiré et touché la barre horizontale.Je n'ai eu qu'à pousser le ballon au fond du filet.» L'Impact a mal joué et raté plusieurs chances, mais l'équipe se retrouve quand même avec 89 points, un point devant Toronto, dix derrière le Salsa de Los Angeles.Rappelons que d'après le système de points un peu alambi-qué de la LASP, une victoire donne six points, plus le nombre de buts marqués, jusqu'à un maximum de trois buts.Donc, si une équipe gagne 3-0, elle a neuf points.Firmani aurait aimé deux buts de plus «Je suis content, mais j'aurais aimé qu'on en marque deux de plus, nous avons besoin des points», a déclaré le coach Eddie Firmani, une allusion à peine voilée aux deux buts ratés par Nicolas Zanone en première demie.Il n'y a pas de façon assurée de dire si l'Impact aurait été mathématiquement éliminé, puisqu'on ne sait pas, par définition, par quelle marge les matchs des autres équipes seront gagnés ou perdus.Mais ça ne prend pas un mathématicien de la Nasa pour comprendre que les Montréalais auraient été dans le gros trouble s'ils avaient perdu hier.PHOTO DENIS COUWVlLLE.La Presse Invitée à exécuter le botté d'ouverture, la gardienne de but Manon Rheaume a bien fait rire la foule lorsque le ballon a abouti dans le visage d'un cameraman.Le Blizzard demande une aide financière à Saputo ¦ Bon, l'Impact a sa part de pépins sur le terrain, mais comme le disait madame Brière, on a tous nos p'tites misères et il suffit de regarder ailleurs pour savoir que, non, en réalité, l'herbe n'est pas toujours plus verte chez le voisin.La preuve, c'est le Blizzard de Toronto, doyenne des équipes canadiennes de soccer, qui s'est amenée clopin-clopant au Centre Claude-Robillard.Ils ne clo-pinent-clopantent pas trop sur le terrain (ils avaient gagné leurs trois matchs précédents), mais c'est dans les coulisses avec |oey Saputo, avant le match, que ça boitait pas ma!.Le Blizzard a plus de points que l'Impact, mais l'Impact a pas mal plus de pognon.Le nouveau responsable du Blizzard, George Stavropoulos, a demandé au fils Saputo d'aider financièrement l'équipe to-rontoise.Joey Saputo a déclaré qu'il n'était pas très chaud à cette idée, à prime abord: «Nous, c'est pas un problème de moyens ni un manque de volonté d'aider.On pourrait lui faire un chèque demain matin.C'est juste que nous voulons être certains que notre aide soit bel et bien faite à l'équipe et non pas à une business qui va mal à Vancouver.» Saputo faisait allusion aux problèmes financiers et juridiques merveilleusement rocam-bolesques du propriétaire du Blizzard, Karsten von Wersebe, qui possède, entre autres, un parc d'amusement sur la Côte Ouest.Il a la double citoyenneté al-lemandetanadienne et ce profil international va parfaitement avec les enquêtes efbu procès pour fraude auxquel il est mêlé aux Bermudes, au Québec et en Caroline du Nord.II est aussi persona non grata même dans les milieux financiers teutons, chez lui.D'après un article du Wall Street lournal que les Saputo ont sûrement lu, von Wersebe serait lié d'une façon ou d'une autre à la disparition d'une somme allant de 362 à 424 millions (US).» Evidemment, Stavropulos en a demandé pas mal moins à Joey Saputo, mais on comprend que lui et les autres membres de l'entreprise familiale aient des réticences.«Moi, je serais beaucoup plus à l'aise si le Blizzard était sous tutelle de la ligue.Pour être sûr que notre argent irait bel et bien à aider le développement du soccer au Canada.» D.A. \t\t \tEXPOS - ROCKIES\t.- - \u2022 .- \u2022 :1 \u2022 \u2022 \u2022 .\t\t* \u2022 * .* - ^^ * * < * # * , .' Les Expos s'amusent Ils obtiennent quatre circuits: 13e gain de Martinez RICHARD MILO de lu Presse Canadienne di:n\\tr ¦ À 5280 pieds d'altitude au Mile High Stadium, les Expos ont atteint un nouveau sommet.Pour la première fois en deux ans, ils ont remporte une septième victoire de suite en battant les Rockies du Colorado 11-3 devant 46781 personnes.Dennis Martinez (13-8) lui, a mérite une deuxième victoire de suite depuis qu'il a refusé d'être échangé aux Braves d'Atlanta.Parfait dans les quatre premières manches, il a retiré les 14 premiers frappeurs, offrant une performance qui rappelait son match parfait du 28 juillet 1991 à Los Angeles.Après deux retraits à la cinquième, Danny Sheaffer a réussi le premier coup sûr des Rockies, un simple au champ intérieur.En huit manches, Martinez a accordé trois points et cinq coups sûrs, incluant un circuit en solo à Darryl Boston.Quatre circuits Les Expos ont réussi 15 coups sûrs et claqué quatre circuits, les deux premiers contre Kent Bottenfield (4-10) qui a maintenant accordé 21 circuits en 135,1 manches.Larry Walker, son 17e, un coup de deux points, et Marquis Grissom, un circuit de trois points, ont frappé la longue balle contre l'ex-droitier des Expos.Scan Berry a réussi des cir- cuits en solo contre Steve Reed et Gary Waync.Son deuxième circuit a franchi 431 pieds, la même distance que Walker à la première.Walker a réussi quatre coups sûrs, égalant un sommet personnel.11 a produit quatre points, obtenant à la huitième un triple de deux points.Au cours de la série de trois matchs, les Expos ont totalisé 31 points et 38 coups sûrs.Ils ont maintenant remporté 10 de leurs 11 derniers matchs.Leur dernière séquence de sept victoires remontait à juin 1991.Walker: 17e Les Expos ont commencé en lion.Larry Walker a claqué un circuit de deux points, son 17e de la saison, pour donner l'avance aux Expos dès la première manche.La balle a franchi 431 pieds pour atterrir dans les gradins du champ centre droit.11 a propulsé un tir de Kent Bottenfield avec un compte d'une balle et aucune prise.Rondell White occupait les sentiers.A sa première présence dans les ligues majeures, il a frappé dans un optionnel avec Marquis Grissom au troisième but.Le joueur d'arrét-court Vinny Castilla a saisi son roulant pour retirer 'Grip' au marbre.r - ?-.v-'v/'-.\t\u2022>' \u2022 v v-tK'v ' J-v.' Vfflfn S ?\u201e '/'\u2022> v;'.«yviL1?v-.w»/».V\t\u2022 '\t- ' - t y \u2022 Y ' \u2022 \u2022 ¦ : vTy v v> qfe\ts ,\t: -\tîfi v V * aSmS^jfeS/* \u2022 ¦jS' '- v\"'y-\t¦ H MM.\t_ Marquis Grissom voulait voler le deuxième but, Bottenfield a mal lancé à Andrès Galarrage et Grissom a filé jusqu'au troi- sieme-but.\tphoto ap A la quatrième, les Expos ont marqué quatre autres points.Scan Berry a amorcé l'attaque avec un simple.Mike Lan-sing a ensuite exécuté le court-et-frappe à la perfection en claquant un roulant à la position laissée vacante par l'arrèt-court des Rockies.Wil Cordero a alors suivi avec un simple d'un point et après un amorti-sacrifice de Dennis Martinez, Grissom a réussi son 16e circuit, un haut coup de trois points dans les gradins du champ gauche.Au champ intérieur Danny Sheaffer, un receveur qui a produit cinq points le 23 juin contre les Phillies, a été le premier frappeur des Rockies à atteindre les sentiers.11 a frappé son simple après deux retraits à la cinquième.Sheaffer a claqué un dur roulant que Sean Berry a stoppé en plongeant à sa droite au troisième but.Son relais au premier but a cependant obligé Oreste Marrero à retirer le pied du coussin.Le marqueur officiel a d'abord donné une erreur à Berry mais il s'est ravisé pour plutôt donner un simple au champ intérieur.SOMMAIRE MERCREDI EXPOS 11 COLORADO 3 EXPOS\tCOLORADO Grissom cc Mrero 1b.R White cg.LWlkrcd.DFlchr r.Berry 3b.Lnsmg 2b.Crdero ac.DeMtrzl.Spehr fu.Scott I\u2014 abpcspp \u20146 1 3 3 \u20145 t 1 0 .5 2 0 0 .5 2 4 4 .~.4 0 0 1 .3 3 3 2 __4 1 2 0 .5 1 2 1 .2 0 0 0 ________1 0 0 0 .0 0 0 0 ACo»ecc.JeCM cg.Bctiette cd.Glrrgalb.Hayes3t>.ShaHer r.\u201e Bfwtes2b.CastAa ac.BttnfkJI______ abpcspp .4 1 1 1 00 0 0 0 0 0 Totaux .40111511 Rutfm I________ CJooes fu.SReedl______ Waynel_____ MMunzl_____ Totaux__ .4 .4 _____4 .4 .3 .3 1 0 .0 0 0 .\u201e.0 0 ____1 1 .0 0 .-32 3 1 1 00 53 EXPOS \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022200 400 140-11 Colorado-000 002 010\u2014 3 E\u2014Castilla (8e).Bottenî«kJ (2e).SReed (1er).LS8\u2014 EXPOS 9.Colorado 2 3B-LWa!ker (4e).CC-Gns-som (16).LWalker (17).BerTy 2 (13).Wayne (1er).BV-LWalker (22).ACole (27) RTV-Lansjng (4e).S-DeMartmez 2 BS-DFletcher EXPOS DeMtnz 0,13-8.»_______________ SCOtt w»H*«>miiiMHwmMimi\u2022\u2014\u2014 Colorado Bttnlld P.4-10.RuHin.».SReed - Wayne ml es p pm b5 r 8 5 3 3 0 3 1 0 0 0 0 0 4 2 14 h 1 8 6 2 0 2 3 2 2 6 0 2 2 1 1 2 4 1 1 0 0 0 2 MMunoz\t110 0 Arbitre au marbre .Vanover; 1er but Wer-delstedt: 2e but Marsh; 3e but.Rapuano Duree 2 53 Assistance 46.781 v\t*' 'v^-.v.SjcârsX,>: < v;.».-.r- ' \u2022 / \".yirï > yW .PHOTO AP Larry Walker a cogné un circuit de trois points dès la première manche, marquant le ton pour les Expos, vainqueurs 11-3.Moïses Alou, ou l'homme bionique Presse Canadienne df.svi:r ¦ Moiscs Alou était bien branché, hier.Blessé à l'aine, il se promenait dans le vestiaire avec un stimulateur électronique au haut de la cuisse droite.Il ressemblait presque à l'homme bionique.C'est le même appareil qu'on avait utilisé pour soigner Mi-chael jordan en mai au début des éliminatoires de la NBA.Moiscs s'est blessé à l'aine lundi en courant vers le premier but.Il pense pouvoir revenir au jeu lundi maïs son père est plus conservateur.O Dclino DcShicIds devrait commencer à frapper des balles sur un tee au stade la semaine prochaine.Felipe a en effet indiqué hier qu'on lui retirera son plâtre quand l'équipe reviendra à Montréal.DeShields s'est tordu un ligament au pouce gauche lors d'un match contre les Phillies, le 11 juillet.Il n'a pas accompagné l'équipe en voyage.O Les frappeurs des Rockies manquent de patience au bâton.Lors des deux premiers matchs, seulement neuf joueurs des Rockies se sont rendus à un compte de deux balles.Lundi, leff Fassero n'a eu que 27 balles sur 95 lancers et mardi, Gil Heredia n'a eu que 15 balles sur 58 lancers.Rondell White occupait le troisième rang du rôle à son premier match dans les ligues majeures.Tim Raines avait également frappé troisième à son premier match derrière Ron LeFlore et Rodney Scott.Les Expos ont congé aujourd'hui.Us poursuivront leur voyage à Houston.Kirk Rueter (5-0) sera opposé à Darryl Kile (14-5) lors du premier match demain.La rencontre débutera à 21 h 05, heure de Montréal.Ken Hill ((8-5) et |eff Fassero (10-3) seront les deux autres partants des Expos lors de la série.Ceux des Astros seront Greg Swindell (10-10) et Mark Portugal (13-4). LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 PHOTO DÉNIS COURVIUE.La Presse Huitième en saison régulière, le Royal de Repentigny aura réussi à causer une sainte frousse aux champions de la saison, les Orioles d'Ahuntsic jusqu'à la toute fin.Accusant un retard de 7-0, le Royal a marqué trois points et abandonné trois coureurs sur les buts en quatrième manche.Les Orioles ont remporté le septième et décisif match 13-6 grâce au frappeur gaucher Jean-Sébastien Roch (ci-contre) qui a claqué un simple, un double et un circuit produisant six points.Les sériés demi-finales débuteront demain soir aux parcs Beau bien et Êloi-Viau de Lasalle.Denis Boucher se sentait bien hier en lançant sur les lignes de côté.Kerrigan: «Il n'a qu'à continuer à lancer comme il a fait à Ottawa » Denis Boucher s'exerce devant le gérant Alou Associated Près:s CHICAGO M Jim Eisenreich a produit deux points et Terry Mulholland a limite les Cubs de Chicago à six coups sûrs pour mener les Phil-lies de Philadelphie à une victoire de 4-1.Mike Harkey (8-8) n'avait accordé qu'un seul coup sûr jusqu'à que les détenteurs du premier rang de la division est de la Ligue nationale n'inscrivent deux points à la septième manche pour effacer le I2e circuit de Steve Buechele à la quatrième.Mariano Duncan, l'auteur de ce seul coup sûr, est celui qui a provoqué le ralliement en ouvrant la manche avec son deuxième simple.S.F.3, ATLANTA 2 A Atlanta, replacé sur la liste des joueurs actifs le jour même pour la première fois de la saison et appelé à frapper en relève à la neuvième manche, John Patterson a cogné son premier circuit dans le baseball majeur pour procurer une dramatique victoire de 3-2 aux Giants de San Francisco sur les Braves.Les Giants ont ainsi mis fin à une série de quatre défaites contre les Braves et repris une avance de quatre matches et demi à leurs dépens en tète de la division ouest de la Ligue nationale.BLUES JAYS 8.A S 3 Rickey Henderson a entrepris le match avec un circuit, Randy Knorr en a ajouté un de trois points à la troisième manche et les Blue Jays de Toronto ont défait les Athlctics d'Oakland 8-3 pour maintenir leur emprise sur le premier rang de la division est de la Ligue américaine et porter leur avance à deux matches et demi sur les Yankees.Le circuit d'Henderson, à son ancien domicile, était son 63e à titre de premier frappeur du match, un record du baseball majeur, son huitième cette année.En claquant un double à la troisième manche, Joe Carter obtenait pour sa part son 1500e coup sûr en carrière.WHITE SOX 5.YANKEES 3 À New York, Frank Thomas a établi un record d'équipe en cognant son 38e circuit de la saison et il a produit le point gagnant en étant atteint par un lancer dans une victoire de 5-3 des White Sox de Chicago contre le Yankees.Les White Sox, meneurs de la section Ouest, en étaient à un cinquième gain d'affilée.Jack McDowell (21-7), qui domine les majeures pour le nombre de victoires, a remporté sa neuvième décision à ses 10 derniers départs.Thomas a claqué un circuit en solo au champ droit en troisième pour éclipser la marque établie par Dick Allen en 1972 et égalée par Carlton Fisk en 1985.Thomas en était à son deuxième circuit contre les Yankees en deux soirs.Les Phillies attendaient Mike Harkey au détour À la demande de Kerrigan, Tim Spehr, qui agissait comme frappeur, a pris la position ouverte d'Andres Galarraga ou celle de Dante Bichette, les deux meilleurs des Rockies.Il a également effectué des tirs au premier but.«Pour avoir du succès, je vais devoir prendre l'avance sur les frappeurs en touchant la cible avec ma courbe et mon changement de vitesse.» Boucher sera le premier Québécois depuis Claude Raymond à lancer avec les Expos.La pression sera forte.«Tout ce que je vais lui dire, c'est d'avoir du plaisir.C'est un match dont il se souviendra toute sa vie», a dit Kerrigan.«Il n'a qu'à continuer à lancer comme il a fait à Ottawa.Aujourd'hui (hier), ce n'était qu'un match simulé et il y avait pourtant des médias.Ca ne lui a pas facilité la tâche.» Avec les Lynx, Boucher a conservé une fiche de 6-0 en misant surtout sur un excellent changement de vitesse.Sa rapide file à 85-86 milles à l'heure, ce qui est inférieur à la moyenne.«Il sait comment se servir de sa rapide et il peut surprendre les frappeurs avec ses changements de vitesse.Sur 90 lancers, il effectuait en moyenne de 22 à 28 changements de vitesse à Ottawa.» RICHARD MILO de la Presse Canadienne DENVER ¦ Les deux Denis étaient à l'oeuvie, hier.Avant que Dennis Martinez n'affronte les Rockies en soirée, Denis Boucher a travaillé au monticule.11 a lancé dans un match simulédurant une vingtaine de minutes vers 16 h en vue de son premier départ contre les Rockies, lundi.« Je me sentais bien et ça s'est bien déroulé», a-t-il dit.Boucher a effectué 45 lancers en présence du gérant Felipe Alou, de Joe Kerrigan et des médias! Alou: « Il est impossible de simuler la pression ' » DENVER ¦ En plus des Rockies, Denis Boucher devra vaincre la pression à son premier départ avec les Expos.«Il n'a peur de rien mais il n'a jamais lancé avec les Expos au Stade olympique», a noté Felipe Alou.«11 est impossible de 'simuler la pression'.Quand on enlève ia cage des frappeurs et que les instructeurs sont dans l'abri, on est seul au monticule.» Alou sait ce que Boucher peut faire, l'ayant vu lancer plusieurs fois dans les ligues mineures.«Son meilleur lancer, c'est son changement de vitesse.Son deuxième, c'est son contrôle», a-t-il dit.« 11 est un peu comme Kirk Rueter quoique ce dernier lance avec un peu plus de force.La précision est importante.» Selon Felipe, Tom Glavine, des Braves, n'atteint que 85-86 milles à l'heure avec sa rapide, ce qui prouve qu'on est capable d'avoir beaucoup de succès dans les ligues majeures sans lancer à 90 milles à l'heure. LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 < .3k 5 \" Réjean Tremblay Les Duchesnay: une série axée sur leur réussite professionnelle et artistique F était la première fois en dix ans que je pouvais jaser avec Isabelle et Paul Duchesnay.Vraiment jaser, assis tranquille à une table, sans une meute de journalistes attendant pour poser «leur» question ou de bonzes maniaques de la sécurité pour les protéger.La première fois que je n'avais pas l'impression d'interwiever des monstres sacrés du sport international.Parce que si les Duchesnay étaient populaires au Québec, c'était de la petite bière à côté de l'idolâtrie dont ils étaient l'objet en Europe.Quand on leur parlait, on parlait à des stars.Des authentiques stars.Les autres fois, c'était à Calgary, aux leux olympiques de 1988.Ils étaient les grandes vedettes révolutionnaires de la compétition olympique de patinage artistique.Mais surtout, ils étaient au centre d'une controverse politique impliquant la fédération canadienne de patinage artistique.Je les ai revus à Albertville, aux derniers Jeux olympiques.Ils étaient les rois des Jeux, les grands espoirs de la France.Leur parler pendant trois minutes tenait de l'exploit.La pression était épouvantable sur leurs épaules.Isabelle était grippée, ils tentaient d'arracher une médaille d'or au forcing, ils étaient pertubcs par tout ce qui se magouillait autour d'eux, ils ne pouvaient même plus se permettre d'être eux-mêmes, d'être des révolutionnaires audacieux.La France voulait une médaille, la France leur avait demandé de modérer leurs audaces.Rien ne devait effaroucher les juges! le les ai revus quand ils sont revenus au Forum de Montréal dans le cadre de la tournée professionnelle Stars on /ce.Le temps de parler un peu à Paul, dans un corridor du Forum, de constater qu'il n'était pas dans une forme splen-dide lui non plus.Hier, les Duchesnay rencontraient les journalistes avec leur alter égos, Geneviève Rioux et Michel Bérubé, les comédiens québécois qui vont jouer les Les vrais Duchesnay, à gauche, Pau! et Isabelle, et ceux qui les personnifieront, au petit écran, Geneviève Rioux et Michel Bérubé.Duchesnay dans une série de deux heures produite par Claude Héroux, Les Duchesnay, La glace et le feu.Le projet est déjà vieux de treize mois.Claude Héroux soupait avec des amis dans un restaurant de Saint-Sau-veur en juillet 1992.On discutait des sujets québécois qu'on pourrait adapter en séries de télévision.Il y a la série sur Pierre Elliott Trudeau, celle sur René Lévesque et en épluchant des noms, ceux d'Isabelle et de Paul Duchesnay sont venus sur le propos.Ce fut instantané.Le producteur en avait la chair de poule.Le lendemain, il entreprenait les démarches pour faire démarrer le projet.Projet complexe puisqu'il fallait convaincre la famille Duchesnay de se prêter à des entrevues; projet délicat également puisque les scénaristes, deux Boucher: une entrevue bâclée ¦ On a pu constater rapidement que la simple présence d'un Québécois dans l'alignement des Expos avait des conséquences positives pour l'organisation.Hier soir, à peu près tout le monde a parlé de Denis Boucher dans les émissions de tribune téléphonique et à Montréal Ce soir, Radio-Canada a fait plaisir à ses fidèles en présentant une entrevue en direct du Colorado avec Boucher et Claude Raymond.Malheureusement, à part une bonne question de Simon Durivage, l'entrevue a été bâclée.On ne peut pas demander à un lanceur qui n'a pas encore mis le pied sur le monticule avec les Expos, quel est le receveur qu'il préfère.De toute façon, à moins qu'il aie taté le cours 101 de relations publiques, il ne peut pas répondre.N'est pas Steve Carlton qui veut! Brian Burke.une perte pour Hartford C'est donc Brian Burke qui sera l'homme de confiance du commissaire de la LNH, Gary Bettman.C'est une belle acquisition pour la Ligue nationale et une lourde perte pour les Whalers de Hartford.Les Whalers sont le jouet de Richard Gordon, sans doute un homme d'affaires très brillant.Le problème, c'est que Gordon fourre son nez dans les histoires de hockey.Quand Burke a vu qu'il avait une chance de sacrer le camp de ce panier de crabes, il l'a vite saisie.0 Ce pauvre Baba Lauzon, un partisan acharné des Whalers, va donc passer la prochaine décennie à pleurer sur le sort de ses Baleiniers.Et nous, on va devoir les subir trop souvent sur semaine au Forum.Français, devaient tenter de gratter un peu dans l'âme de Paul et d'Isabelle pour expliquer le dessous des événements couverts abondamment par les médias.Il faudra attendre de voir les deux heures d'émission pour se faire une meilleure idée de leur travail.Chose certaine, si les Duchesnay ont collaboré à l'écriture du scénario et l'ont approuvé, on peut s'attendre à une série axée sur la réussite professionnelle et artistique du célèbre duo de patineurs.Dans une quinzaine de jours, les producteurs vont organiser une journée de tournage à la patinoire de l'Université de Montréal.Paul et Isabelle vont recréer, costumes et musique à l'appui, leurs plus grandes performances en carrière.On va pouvoir revoir le Tango et la lungle, les deux numéros qui avaient bouleversé tout le monde sauf les juges, aux )eux olympiques de Calgary et aux Championnats du monde à Budapest.On va avoir droit également au Rêve d'Eléonore qu'ils avaient interprété à Paris en 1989, puis Missing, le plus beau numéro selon Paul Duchesnay, à Leningrad en 1990.Et évidemment, Missing II, leur pièce de résistance aux feux d'Albertville sur la musique de West Side Story.Les Duchesnay avaient mérité la médaille d'argent à Albertville.Ils ne méritaient pas mieux.Hier, Paul racontait que la fracture à la cheville subie par Isabelle à la fin de l'été et les problèmes qui ont nui à sa convalescence, avaient très lourdement hypothéqué les chances du couple: « Il y a plus.Nous nous entraînions six jours par semaine, cinq ou six heures par jour.Et le dimanche, notre jour de reposâtes dirigeants du comité français nolisait un jet et organisaient des apparitions publiques auprès de commanditaires importants.ï PHOTO JEAN-PIERRE KARSENTY.TV-HebdO Nous étions fatigués quand les Jeux ont commencé», de dire Paul.le ne sais pas comment des scénaristes français vont percevoir la guerre larvée que se sont livrés les Duchesnay et la très torontoise fédération canadienne de patinage artistique.Mais hier, Isabelle racontait que son frère et elle avaient été torturés par l'angoisse dans les derniers jours précédant la grande décision: «Nous avions écrit notre lettre de démission.Nous étions conscients qu'en postant cette lettre, nous disions adieu pour toujours au Canada sur la scène internationale du sport.Même si nous avions une entente de principe avec la fédération française, c'était encore un pas énorme à franchir.Finalement, c'est notre mère, une femme de caractère, tout le monde le sait, qui a posté la lettre.Le sort en était jeté», de dire Isabelle.En conversation privée, elle ne se gêne pas pour parler du favoritisme éhonté de certaines têtes dirigeantes du sport canadien.Et elle identifie clairement le problème fondamental.Les Anglais aiment tel genre de patineurs.et les Duchesnay étaient différents.Tout comme Mario Lemieux n'a jamais réussi à jouer régulièrement pour les équipes nationales junior du Canada.Il «allait pas des coins».O La série prend fin avec Albertville.On va donc laisser dans le noir le mariage d'Isabelle avec l'ancien grand champion olympique et coach du duo, Christopher Dean, mariage suivi d'un divorce douloureux et précipité qui a blessé profondément la jeune femme.Ceux qui connaissent la vraie nature de Dean comprendront que ça valait sans doute mieux.De toute façon, dans dix ans, on se rappellera encore des Duchesnay pour l'art fabuleux qu'ils ont créé avec leurs lames de patin.Certainement pas pour un mariage raté.4 b t \u2022 I I A 1 6 » \u2022 \u2022 « la presse, Montréal; jkubî i septembre 199s LE CAMP D'ENTRAÎNEMENT DU CANADIEN Toutes ces délicatesses du Canadien envers ses joueurs À sa dernière saison, Guy Lafleur a utilisé 600 bâtons FRANÇOIS BÉLIVEAU ¦ Le Canadien de Montréal a quelques petits secrets bien gardés qui lui permettent, sans doute, d'obtenir tant de succès sur la glace.On ne bâtit pas une dynastie du jour au lendemain, et quand elle est bien en place, et persistante, c'est souvent à cause de détails, une foule de petits détails.«C'est le Canadien qui traite le mieux ses joueurs.Pas nécessairement en salaires, mais avec toutes sortes de petites attentions.Ainsi, il achète pas loin de 500 douzaines de bâtons par saison (valeur de 125 000$).Par exemple, seulement pour le camp d'entraînement, chacun des 84 joueurs obtient sa douzaine de bâtons en entrant au vestiaire.À 250$ la douzaine» ça fait déjà 21 000$.Et vous pouvez multiplier ce montant par cinq quand vous savez que le Tricolore fournit aux aspirants les coudes, casques, épau-lières, jambières, coquilles, chandails et bas, culottes, rondelles, ruban gommé, gomme à mâcher, breuvages, etc.» Claude Larose est bien placé pour le savoir.11 est responsable des ventes chez Sherwood, pour les clubs de la Ligue Nationale.Selon lui, en moyenne, les joueurs réguliers du Canadien utilisent de 18 à 20 douzaines de bâtons par saison.«À sa dernière année, Guy Lafleur a même utilisé plus de 50 douzaines, soit plus de 600 de bâtons.Il est vrai qu'il en donnait beaucoup à ses fans.Mais ça dénote tout de même quelque chose chez le Canadien, pour toutes ces délicatesses.» Sherwood, comme les autres fabriquants d'équipements, Ka-rhu, Koho, Joffa, CCM, ne vend généralement pas ses gants aux joueurs de la LNH.Us les leur donnent, au nom de sa majesté la Pub.Selon Larose, de tous les clubs de la LNH, le Canadien est le principal client de Sherb-wood.Cette compagnie de Sherbrooke fournit aussi quantité d'autres joueurs, souvent selon leurs mesures, à travers le circuit, pour un chiffre d'affaires de quelques millions $ et une percée de 35 pour cent de ce marché qui sert souvent d'exemple pour le hockey mineur et de loisir.Au Forum, Eddy Palchak, le gérant de l'équipement, a passé une foule de commandes cet été, lesquelles ont été acheminées par Robert Loiseau, directeur des achats.Palchak ignore cependant la valeur des produits tandis que Loiseau est en vacances.«Pour commencer la saison, j'ai remisé dans nos placards dix caisses de (100) rondelles, dix caisses de 60 rouleaux de ruban gommé blanc et noir, 40 boîtes de 24 contenants de gom- BLITZ DE FIN DE MOIS * RABAIS MINIMAL DE 1 000 $ À 4 000 $ SUR VÉHICULES NEUFS EN STOCK v % \u2022 323,1000$.PROTÉGÉ, 1500 $, 626,2 000 $, MX6,1000 $, MX3,1000 $, 929,4 000 $, MPV, 2 000 S me à mâcher, un grand nombre de douzaines de bâtons, des gallons de liqueurs et de Gatora-de.En fait, la liste est longue.» Du côté de la clinique médicale du Canadien, responsabilité du thérapeute sportif Gaétan Lefebvre et de John Shipman, son adjoint, c'est aussi le grand luxe, bien qu'on pourra doubler la superficie et passer de deux à quatre lits dans le futur Forum.«Le Canadien n'a jamais lésiné pour les équipements et les médicaments et notre pharmacie est l'une des plus complètes», commente Lefebvre.Nous soignons des Ferraris et nous sommes prêts à toutes les éventualités.Sur les conseils de nos médecins, le Dr Kinnear, son adjoint le Dr Claude Clément et l'orthopédiste Eric Lenczner, nous avons obtenu tout ce dont nous avions besoin pour soigner cinq blessés en même temps, rééduquer et remettre en condition huit ou neuf joueurs ensemble avec nos six vélos stationnaires, notre pisci-ne-tourbillon pour la mobilisation sur place, nos stimulateurs électriques, etc.» Le soigneur Eddie Patcisak a passé une foule de commandes cet été afin que tout l'équipement soit sur place pour le début du camp d'entraînement du Canadien.Palchak rêve à son nouveau vestiaire 10175, Papineau 381-3987 « ¦ Eddy Palchak, célibataire, est marié et fidèle au Canadien depuis 28 ans.À 53 ans, il a «participé», comme responsable du vestiaire, à dix Coupes Stanley, une de moins que le recordman de la Ligue Nationale, Henri Richard.Au fil des ans, il a «servi» pas moins de 2000 joueurs différents, incluant les aspirants des camps d'entraînement des débuts de saisons.«Au début, à ma première année, je travaillais en compagnie de Larry Aubut.Les trois années suivantes, j'étais seul.Mais ensuite, ça s'est raffiné, le travail est devenu plus exigeant, rempli de petites choses nouvelles, et j'ai maintenant trois ac-colytes, Pierre Gervais, Robert Boulanger et Pierre Ouellette.Ils ont fait leurs classes avec le Canadien de Sherbrooke il y a quelques années ou avec un club de la Ligue junior majeur.» Demain matin, à l'Auditorium de Verdun, quand les 60 premiers joueurs se présenteront pour le camp d'entraînement, celui des recrues, il sera prêt avec son personnel et tout l'équipement.Palchak ne songe pas encore à se retirer.Il réve déjà au vestiaire qui sera aménagé dans le futur Forum, dans deux ans.«Ce sera plus grand, plus moderne, doublement équipé d'appareils d'exercices, d'une plus grande piscine-tourbillon.Mais surtout, on y déménagera nos «fantômes».Tous ces visa- Le hockey en bref ges illustres qui ornent l'actuel vestiaire avec cette belle phrase: «Nos bras meurtris.», seront également transférés.» ¦\tGilles Lupien a répété que son client Félix Potvin n'entreprendra pas la saison régulière avec les Maple Leafs de Toronto s'il n'a pas signé le contrat de millionnaire qu'il recherche.«Non il ne jouera pas.Ca nous donne encore quatre semaines pour régler le dossier».Lupien, Potvin et le directeur-gérant des Leafs, Cliff Flet-cher, ont discuté pendant plusieurs heures lundi mais peu de progrès ont été signalés même si le gardien a accepté de se rapporter au camp d'entraînement.SIMPSON ÉCHANGÉ À BUFFALO ¦\tLes Oilers d'Edmonton ont échangé l'attaquant Craig Simpson aux Sabres de Buffalo en retour de l'ailier gauche de 19 ans Jozef Cierny et d'un choix au prochain repêchage.Simpson, 26 ans, qui a vu son entente avec les Sharks de San Jose annulée par le commissaire Gary Bcttman plus tôt cet été, n'a marqué que 24 buts en 60 matchs la saison dernière lorsqu'il a été handicapé par des malaises au dos.Cireny a amassé 27 buts et 27 passes en 54 matches.EN TROIS LIGNES.¦\tFaites vos jeux! La Fondation Maurice-Richard procédera, demain après-midi, à l'ouverture de son casino organisé pour amasser des fonfs qui seront affectés à la rénovation de l'aréna Maurice-Richard.Le casino ouvrira ses portes demain et se poursuivra jusqu'au 16 septembre de 14h à 2h.Brian Burkca été confirmé hier dans le rôle de nouveau vice-président et directeur des opérations hockey de la Ligue nationale.L'ex-directeur-gérant des Whalers de Hartford devient ainsi le bras droit de Gary Bcttman sur le plan hockey, un poste que le commissaire tentait de combler le poste depuis le printemps dernier.Le défenseur Lyle Odelcin a signé un nouveau contrat de deux ans et une année d'option que Serge Savard a acceptéde renégocier.Son salaire annuel passerait de 300000$ à quelque 500000$ pour les.UQi$PJOÇbain£S saisons.___ Wt S Le Suédois Mats Wilander, ancien N.I mondial qui tente un retour à la compétition, a franchi le premier tour en battant le Brésilien (aime Oncins en trois sets.7-5» 7-6 (7/2).7-6 < l&l 6), hier à Flushing Meadow.Wilander» qui avait abandonné la compétition en 1991, apparaît désormais à la 558e mondial et doit sa présence à New York à une invitation spéciale.Le vainqueur de FUS Open 1988 a du batailler durant trois sets serrés pour venir à bout du Brésilien, 70e joueur mondial.Au prochain tour, Wilander, 29 ans» affrontera le vainqueur de la rencontre opposant son compatriote Mikael Pernfors au Danois Kenneth Carlsen.CP et REUTER NEW YORK ¦ Le Croate Goran Ivanisevic, no 11, a poursuivi sa route aux dépens du Torontois Daniel Nestor, non sans s'être épuisé dan?le bris d'égalité de l'ultime manche enlevé 20-18 sur sa septième balle de match.Il s'agit du plus long bris d'égalité dans l'histoire de l'omnium américain et il égale la marque pour un tournoi du grand chelem que Bjorn Borg et l'Indien Premjit Lall avait réalisé à Wimbledon en 1973.Ivanisevic l'a emporté en trois manches d'affilée mais ce ne fut pas un match facile malgré ses 19 as.Il a battu Nestor, 6-4.7-6 (7-5), 7-6 (20-18).«C'était vraiment un bris d'égalité fabuleux, certainement le meilleur de ma vie.À chaque fois que je servais pour le match, il répondait avec un coup extraordinaire.Vraiment un bris d'égalité extraordinaire», a estimé le finaliste de Wimbledon en 1991.Roi de la terre battue, l'Espagnol Sergi Bruguera a confirmé son aversion pour les surfaces rapides en quittant les Internationaux de tennis des Etats-Unis dès le premier tour, hier.Le vainqueur de Roland-Garros, tête de série numéro cinq, a subi la loi de son compatriote lavier Sanchez, en trois sets, 7-6, 6-3, 6-4 et deux heures neuf minutes de jeu axé sur de longs échanges.Le Néerlandais Richard Kra-cijeck, no 10, a lui moins brûlé de calories pour se défaire en trois sets secs du Tchèque David Rikl 6-3,6-3,6-1.Manquant cruellement de références sur surface dure, Bruguera a commis 67 fautes directes devant un adversaire beaucoup plus constant et solide en fond de court.Sanchez, no 35, aurait même pu s'imposer plus aisément puisqu'il n'a converti que trois balles de bris sur les 14 offertes.«l'étais très fatigué car j'ai eu la diarrhée toute la semaine à cause de la nourriture qui ne me convient pas», a expliqué Bruguera.L'Espagnol, vainqueur de quatre tournois sur terre battue cette saison, a néanmoins admis devoir encore progresser sur surface synthétique.«Il m'est très difficile de jouer sur cette surface même quand je pense être meilleur que mon adversaire», a-t-il dit.Tandis que Bruguera sombrait, l'Ukrainien Andrei Med-vedev justifiait son statut d'étoile montante et son rang de no huit en dominant le Brésilien Fernando Meligeni, en quatre sets.6-2, 6-2, 4-6, 6-1 sur un court annexe.Ivan Lendl, triple champion a dû se retirer de son match contre l'Autralien Neil Borwick en raison d'une blessure au genou gauche.L'Australien menait contre Lendl (13e) 4-6, 6-4, 3-1 au moment de l'abandon .En doubles, Glenn Michibata de Toronto et l'Américain David Pate (13e) ont perdu contre la paire américaine Trevor Kro-nemann et Mike Briggs, 7-6 (8-6), 6-4, 6-4.Simpson-Alter et Hy éliminées Chez les dames, la Tchèque fana Novotna a la première obtenu son billet pour le troisième tour en dominant la Croate Iva Majoli, 6-3, 6-0, en un peu moins d'une heure.Finaliste à Wimbledon, la joueuse classée huitième, a pris le service de Majoli à sept reprises malgré quelques carences inhabituelles sur sa propre mise en jeu.«Je m'attendais à un match plus difficile», a admis Novotna après coup.La favorite Steffi Graf n'a eu aucun mal à vaincre l'Américaine Meredith McGrath 6-3, 6-1, alors que l'Espagnole Conchita Martincz (4e) a défait Amy Fra-zier des Etas-nis 6-1,6-0 .L'Argentine Gabriela Sabati-ni (5e) a elle aussi avancé au troisième tour en éliminant la Canadienne Rene Simpson-Alter 6-3,6-0.L'autre Canadienne encore en lice, Patricia Hy a elle aussi subi l'élimination contre Lind-say Davenport qui l'a emporté 6-4.6-2.Matchs interrompus en raison de la pluie La pluie a interrompu les matchs présentés en soirée aux Internationaux de tennis des Etats-Unis.La rencontre opposant l'Allemand Boris Becker (4e) au Russe Andrei Cherkasov a été reportée, tout comme celle mettant aux prises le Suisse (akob Hlasek et l'Australien Mark Woodforde.Hlasek menait 6-1,6-2,4-6, 2-2 au moment de la suspension.Daniel Nestor réagit à sa façon après avoir perdu un point dans son match historique contre Coran Ivanisevic.PHOTO AP Wilander, 558e, continue * LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993__07 i Plus que deux Canadiens ¦ Le raz-de-marée a continué de déferler sur les Canadiens, si bien qu'il n'en reste plus que deux en surface, aux Internationaux de tennis juniors Philips du Canada, à Repentigny.Trois autres ont été engloutis hier, soit Domi-nic Boulet, 16 ans, de Neu-châtcl, et les Ontariens Stéphanie Tibbits et Tyson Par- ry.Dominic, dernier Québécois en lice, troisième canadien de sa catégorie d'âge, a perdu 6-2 et 6-1 face à l'Américain Brian Patterson alors que sa soeur aînée, Mélanie, 18 ans, s'inclinait en double en compagnie Katherine Tessier, de Repentigny face aux Hollandaises Lara Bitter et Maaike Koutstaall, deuxièmes favorites, 6-1 et 6-2.« Elles frappent fort et semblent plus expérimentées en double que nous», a admis Mélanie, 12e au pays des 18 ans et moins.«Mais ce fut très enrichissant pour nous.C'est plaisant de constater que nous pouvions les contenir quelques fois.Une coche de plus et nous serions capables de mieux figurer à ce niveau.» Tyson Parry, de Chatam, a mordu la poussière 6-2 et 6-2 contre le cinquième favori, l'Américain Jamie Delgado.Ce fut plus serré pour Stéphanie Tibbits, de Kitche-ner, qui a tenu tète à la sixième favorite, Karin Miller, des Etats-Unis, avant de s'écrouler 7-5 (7-3) et 6-0.Dans les hautes sphères, le nouveau grand favori, le Vénézuélien |imy Szymanski, 17 ans, a continué sa marche, après la défaite du premier favori mardi, le Roumain Razvan Sabau, pour vaincre le Norvégien Helge Frafjord.11 affrontera aujourd'hui un autre nordique, le Suédois Fjeng Stenman.«le connaissais Frafjord pour l'avoir battu en première ronde à Wimbledon, commente jimy, de Carracas.j'étais très confiant.Comme je le suis d'ailleurs face au Suédois Stenman que je connais aussi, mais sans avoir eu l'occasion de l'affronter.» Les deux derniers espoirs canadiens, Sonya leyaseelan, de Vancouver, et Vanessa Webb, de Toronto, inactives hier, affrontent aujourd'hui de solides rivales.Sonya est opposée à la Hollandaise Bitter alors que Vanessa fait face à la première tête de série, la Géorgienne Nino Louarsabishvily.Nestor donne du fil à retordre à Ivanisevic Le Torontois s'incline à la suite du plus long bris d'égalité de l'histoire 20-18 8 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 74e SAISON DE LA NFL Coup d'oeil sur la Conférence américaine (1) ¦ Voici, à la veille d'une nouvelle saison, une brève analyse des 28 équipes qui forment la Ligue nationale de football.Ce tour d'horizon se poursuivra au cours des trois prochains jours dans le cahier Sports de La Presse.SECTION EST Dolphins de Miami if|\tJ \u2022SF (SKI \u2022 / 4-J Dan Marino ¦ L'an dernier: Sont partis d'un dossier de 8-8 en 1991 pour finalement remporter le titre de leur section avec 11 victoires et cinq revers.Ils ont vaincu San Diego 31-0 dans le premier match éliminatoire puis perdu le titre de conférence aux Bills de Buffalo (29-10).Points forts: D'abord l'entraîneur Don Shula.Puis les passes de Dan Marino à l'ailier Keith Jackson et à quelques nouveaux receveurs; quelques jeunes défenseurs aussi dont deux «premiers choix», soit le secondeur et ailier défensif Marco Cole-man et le demi de coin Troy Vincent, également le brillant secondeur Bryan Cox et le secondeur de deuxième année Dwight Hollier, surprenant compte tenu de son entrée en jeu tardive.Faiblesses: Peut-être le jeu au sol et le côté droit de la ligne offensive.Le secondeur « Pro-Bowl » très sensible aux blessures )ohn Offerdahl doit demeurer en santé du début à la fin des hostilités.Nouveaux venus: L'ailier éloigné Mark Ingram et trois ex- joueurs des Eagles de Philadelphie, le demi et ailier offensif Keith Byars, le bloqueur Ron Heller et le bloqueur défensif Mike Golic.Ajoutons lrving Fryar, obtenu lors d'un échange avec les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, lequel, avec Ingram et le choix de première ronde O.J.McDuffie, offre à Marino toutes les mains dont il a besoin.Incertitudes: Les nouveaux receveurs peuvent-ils assurer Marino du même soutien que lui avaient apporté Mark Clayton et Duper?Byars comblera-t-il le vide laissé par le fiable receveur Tony Paige?Offerdahl demeurera-t-il en santé?Heller a-t-il encore suffisamment de détermination pour relayer, Harry Gal-breath?Prévisions: Avec Jackson, cette formation pourrait offrir à Marino et Shula une autre participation \u2014 fort attendue celle-là \u2014 au Super Bowl.Les ajouts défensifs des dernières années \u2014 Coleman, Vincent, Cox Hollier Louis Oliver et Jarvis Williams \u2014 pourraient enfin produire et combler une lacune.a&à«>/« Bills de Buffalo ft^fé^&ggî^S* Xi j./ .\\\t\u2014 V- - l&MIsa A: \"y- w IfffeiiiwwM?Thurman Thomas ¦ L'an dernier: Saison régulière de 11-5 mais défaite au bris d'égalité contre Miami.Vainqueurs d'un match mémorable entre «meilleurs deuxièmes» contre les Oilers de Houston, comblant un déficit de 35-3 pour l'emporter 41-38 en prolongation.Ont battu les Steelers de Pittsburgh et les Dolphins et ainsi obtenu une troisième participation d'affilée au Super Bowl; décimés une troisième fois cependant, cette fois 52-17 par les Cow-boys de Dallas.Points forts: Une offensive dynamique avec les Jim Kelly, Thurman Thomas et André Reed et une solide ligne composée de vétérans.Joueurs défensifs surs en Bruce Smith et Cornélius Bennett et joueurs solides tels le centre de la ligne défensive Jeff Wright et le demi de sûreté Henry Jones.Faiblesses: Ligne offensive douteuse en raison du départ des joueurs autonomes Will Wolford et Mitch Frerote et ligne se- condaire amputée parce que Shane Conlan et Carlton Bailey ont quitté.Nouveaux venus: Billy Brooks qui s'est pointé à titre de joueur autonome en remplacement de l'ailier éspacé James Lof-ton.L'ailier défensif Oliver Barnett, reconnu pour son habileté à contenir les courses et le demi de coin de première ronde au repêchage Thomas Smith.Incertitudes: Trois défaites en Super Bowl mineront-elles le moral des troupes?Les pertes \u2014 Coleman et Wolford en particulier \u2014 feront-elles mal?Les Bills ont-ils été ensemble trop longtemps?Prévisions: Même si le talent est toujours là, l'équipe semble sur son dcclin, surtout dans une section qui s'améliore.Si les Coïts progressent comme ils le souhaitent, les Bills pourraient se retrouver troisièmes.¦ L'an dernier: Sous la férule du nouvel entraî-neur-chef Ted Marchibroda et en dépit de la pire attaque au sol de la ligue, les Coïts ont amélioré leur fiche de 1-15 à 9-7.Points forts: La défensive: avec l'apport de Steve Emtman et Quentin Corbett, les deux premiers choix des Coïts au repêchage de 1992; la brigade de secondeurs avec Jeff Herrod et Duane Bickett comme meneurs ainsi que l'amélioration de la ligne offensive avec l'acquisition de Kirk Lowder-milk et Will Wolford.¦ L'an dernier: Après une participation aux séries éliminatoires et une fiche de 8-8 la saison précédente, les Jets n'ont remporté que quatre de leurs 16 parties en 1992.L'entraîneur-chef Bruce Coslet avait surtout fait confiance à la recrue Browning Nagle au poste de quart-arrière.Points forts: Les demis défensifs.De solides meneurs avec l'addition de Boomer Esiason et de Ronnie Lott ainsi qu'un centre-arrière polyvalent en Brent Baxter.Faiblesses: La ligne offensive, comme toujours.Et peut-être aussi les demis défensifs, à moins que Coïts d'Indianapolis Faiblesses: Le propriétaire, l'attaque au sol, les demis défensifs et les ailiers espacés.Nouveaux venus: Wolford, Lowdermilk et le quart-arrière Don Majkowski.Les deux premiers choix de l'équipe, l'ailier espacé Scan Dawkins et le demi offensif Roosevelt Potts, pourraient s'imposer dès cette saison.Incertitudes: Est-ce que l'entêtement de Jeff George va nuire aux Coïts ou les aider?Est-ce que Jack Trudeau (ou Don Majkowski) peut apporter Jets de New York Blair Thomas ne réalise finalement son potentiel ou que Johnny Johnson, acquis dans une transaction avec les Cards de Phoenix, n'évite les blessures.Nouveaux venus: Plusieurs vétérans: Esiason, Lott, Léonard Marshall, Johnson et le secondeur Marvin Jones.Et n'oublions pas leur premier choix, le demi de coin Eric Thomas.Incertitudes: Boomer Esiason peut-il retrouver sa forme de l'époque des Bengals de Cincinnati et laisser Nagle se développer à son rythme?Tho- de la stabilité au poste de quart-arrière?Est-ce que les demis offensifs deviendront meilleurs avec l'amélioration de la ligne offensive?Que deviendra l'esprit d'équipe à cause de l'entêtement de George?Prévisions: À moins de gestes idiots du propriétaire Bob Irsay, l'équipe semble en nette progression même si la seconde ascension sera plus difficile que la première.Les Coïts pourraient surprendre les Bills et participer aux éliminatoires comme meilleurs deuxièmes.mas est-il vraiment à la hauteur, lui qui avait été préféré aux Cortez Kennedy, Junior Seau et Em-mitt Smith?Est-ce que Lott et Marshall sont encore capables de quelques bonnes saisons?Et Jeff Lageman, un spécialiste des attaques aux quarts, sera-t-il remis de sa sérieuse blessure à un genou?Prévisions: C'est un match pour les jeunes et les Jets ont dépensé beaucoup d'argent pour attirer des vétérans dans l'espoir de dividendes immédiats.Mais les brèches coutumières sur la ligne offensive ne pourront leur permettre d'atteindre la marque de .500.Patriots de la Nouvelle-Angleterre Bill Parcells ¦ L'an dernier: Blessures, problèmes financiers et un mauvais moral ont certes joué dans la prestation des Patriots qui sont passés de 6-10 à 2-14.Dick MacPherson a été congédié et Bill Parcells a été invité à reconstruire.Points forts: Parcells, indiscutablement l'un des meilleurs entraîneurs de la LNF, et le secondeur Vincent Brown, le type de bonhomme qu'affectionne Parcells.Faiblesses: Tout, depuis l'incertitude financière de l'équipe qui pourrait déménager à Hartford, St.Louis ou ailleurs.Nouveaux venus: Parcells, le quart et premier choix au repêchage Drew Bledsoe et Rayna Thompson, un homme d'unités spéciales mis sous contrat à titre de joueur autonome.victoires?Bledsoe peut-il performer sous pression ou cédera-t-il psychologiquement \u2014 ou physiquement \u2014 derrière une ligne offensive poreuse?Quand l'effet surprise de Parcells se sera atténué, les spectateurs viendront-il toujours soutenir leurs joueurs?Prévisions: Les Patriots bénéficient au moins d'un coaching stable.Cette situation permettra à Parcells de bâtir tout en démolissant, comme l'a fait Jimmy Johnson à Dallas.Mais Parcells a présenté un dossier de 3-12-1 à New York et rien ne permet de croire qu'il fera mieux en Nouvelle-Angleterre cette année.Difficile pour lui d'imiter Johnson : il n'a pas de Herschel Walker à offrir en échange.DEMAIN : SECTIONS CENTRALE ET OUEST 1 .vrv.- .»- i'*-\t\" _ ___j \u2014 V »\u2022 j 'S\t- .Vercheval choisit les Argos ¦ Retranché récemment par les Lions de Détroit, de la Ligue nationale de football, le joueur de ligne offensive Pierre Vercheval s'est joint aux Argonauts de Toronto, de la Ligue canadienne.loueur autonome qui a évolué à Edmonton au cours des quatre dernières années, le Québécois de 6'1\" et 275 livres avait l'embarras du choix puisque les Eskimos, les Rough Riders d'Ottawa et les Tiger Cats de Hamilton lui ont également proposé un contrat.Souriant, il s'est dit soulagé d'ère enfin fixé sur son sort.«Quand est venu le temps de s'asseoir et de peser le pour et le contre, j'ai pensé qu'il était dans mes meilleurs intérêts de venir ici», a-t-il dit à Toronto.«J'ai réalisé au cours des dernières années qu'il y a un côté affaires au football et c'est pourquoi j'ai voulu penser d'abord à Pierre Vercheval ».Deux cas réglés À Kansas City, les Chiefs ont conclu une entente avec le réputé porteur de ballon Cliristian Okoyc, qui pourra poursuivre sa réhabilitation chez lui en Californie avant de rejoindre l'équipe dans trois ou quatre semaines.Il souffre d'une blessure à un genou.À Détroit pendant ce temps, les Lions ont mis fin à une dispute contractuelle avec le bloqueur tout-étoile Lomas Brown, qui faisait la grève depuis le début des matches pré-saison.Il aurait accepté un contrat de 4,4 millions pour deux ans.Young serait guéri Par ailleurs à Santa Clara, le quart Steve Young a pratiqué les remises de ballon et participé à des excer-cices avec contact pour la première fois depuis qu'il s'est fracturé le pouce gauche, et il pourrait agir comme partant lors du match d'ouverture des 49ers de San Francisco, dimanche, contre Pittsburgh.«Je pense vraiment pouvoir jouer diam;»nche, a commenté Young.Je le pense vraiment.Il n'y aura pas de problème.J'ai réussi.C'est très bien.» i « » \u2022 \t1 » / r h t c.\t\t1 ^ f.4P f | ; ^ g * f .* .\t^ \u2022 t\t* ¦\t\u2022 \u2022 0 « * t \tJ ;,\t\u2022 /\t\u2022 \u2022 7 ' « w # J* f ^ ) \u2022\tt - ç fl] ., £ » \u2022 r \u2022 * r .i\t%\ti \u2022 i * ' J « , \u2022 Cari Màiîhot VOILE Le Capitaine Aubert n 'a pas fini de jeter I ancre our moi Gilles Pelletier fut d'abord ce «Simple Soldat», dans le rôle-titre d'une pièce écrite par Marcel Dubé pour la télévision et qui lui valut une place définitive dans mon appréciation d'un grand comédien.Durant cette même période, milieu des années 50, il fut pour des milliers de téléspectateurs, au cours des trois années que dura la série, le fameux Capitaine Aubert de Cap-aux-Sorciers du regretté Guy Dufresne.Ce personnage qu'il campait si magnifiquement n'était pas sans rapport avec sa carrière de marin, déjà largement entamée.«C'était à peine un jeu de composition tellement il y mettait ce naturel qui lui venait directement de son expérience ou de ces gens de mer qu'il avait côtoyés et appréciés, me confiera Françoise Graton, son admiratrice de toujours.Il faut dire aussi qu la réalisation de Paul Blouin était tout simplement remarquable.11 y avait eu une tempête de recréée en studio et l'effet avait été si saisissant que plusieurs années après les capitaines de goélettes du bas du fleuve le félicitaient encore, lui répétant qu'il avait pris la bonne décision et posé les mêmes gestes qu'eux, s'ils s'étaient trouvés dans pareille situation.» Pour lui, les bateaux et spécialement les voiliers, c'est un mode de vie dont il croyait pouvoir se passer lorsqu'il vendit «Le Bonhomme» en 1990.«Je n'arrivais plus à faire ce que j'ai toujours fait, c'est-à-dire payer et entretenir avec le surplus qu'il me restait après avoir bien vécu, luxueusement même.Je me suis aperçu ces dernières années que je ne gagnais plus suffisamment pour couvrir les 15 000$ qu'il m'en coûtait en assurances, marina, réparations et transport pour me rendre où le bateau se trouvait, soit dans les Maritimes, la FLoride, les Antilles ou la Méditerranée.» II ne réussit pas à combler ce vide nouveau dans sa vie.En 91, il se remit à y penser et l'année dernière, il partit pour la région de New York et acheta ce Contest de 33 pieds pour l'étonnante somme de 15 000 $ U.S.Ses armes de la scène semblent en faire un implacable négociateur.Il juge cette dernière acquisition plus à sa mesure et prévoit débourser pas plus de 5 000 $ en frais annuels.Il le réalise maintenant.11 ne peut plus se passer d'eau salée, de froid, de brume et de tout ce contexte du bas du fleuve où la vie et les gens diffèrent totalement de l'univers artistique dans lequel il évolue quotidiennement.C'est un besoin tenace qui lui garantit également non l'évasion, comme on serait tenter de le croire, mais les retrouvailles ( vec lui-même.Après avoir endossé différentes identités que lui impose son travail, il aime se reconnaître mieux parmi la longue liste de ces gens de partout où il a fait escale, les Audet ou Carré de Charlevoix, les insulaires de l'IsIe-aux-Coudres ou de Terre-Neuve, tout ceux enfin qui l'aident à retrouver Gilles Pelletier après qu'il eut bien navigué sous les faux soleils des éclairages de studio.Pour Françoise Graton, sa compagne, sa soeur, sa bien-aimée, le bateau ne procède pas de la même démarche.Il n'est pas si important mais ça revient au même.Gilles est important pour elle et le bateau l'est pour lui.Elevée dans la crainte de l'eau, il n'y a que lui qui réussisse à apaiser les flots de sa peur instinctive et du mal de mer qui l'empêche d'entreprendre toute grande traversée.Elle a longtemps violenté sa nature pour essayer et réussir à aimer la mer.Elle a compris par-dessus tout qu'elle devait mettre ailleurs son énergie.Comédienne elle aussi mais avec de surcroît des dons de directrice de production, elle voit dans l'organisation des bateaux, leur préparation de départ comme un parallèle avec le théâtre, les jours de répétitions générales où la tension et le débordement cTactivités à l'approche de la date fatidique ne laissent jamais soupçonner que toute cette tempête désordonnée va produire un lever de rideau majestueux.«Ben Sûr-, norr.que porte !e voilier de Gilles Pelletier et Françoise Graton.était une boutade d'un des derniers personnages de Levy-Beaulieu que le comédien interprétait à la télé.«Ben Sûr» est le nom que porte le nouveau voilier.C'était la boutade d'un des derniers personnages de Levy-Beaulieu que Gilles Pelletier interprétait à la télé.Ben sûr! semblait ironiser le bateau auquel on promettait déjà depuis huit jours que ce serait pour demain.D'homme de pont à «Ben Sûr».¦ Attrapons les jumelles et regardons de plus près la balisage de ce comédien-navigateur ou vice-versa, allez savoir! Élevé rue St-Hubert, ce n'est pas l'eau mais les rencontres avec des gens de mer qui lui révèlent cet univers.\u2014\tAprès avoir été homme de pont sur des caboteurs de bois entre Gaspé et Trois-Rivières, il s'enrôle dans les Forces Françaises Libres durant la 2e Guerre Mondiale et fait l'École Navale de Portsmouth en Angleterre.C'est son premier contact avec la voile.\u2014\tDe retour au pays, le «Thione», construit en 1908 à Pointe-aux-Trem-bles, est le premier des quatre voiliers qu'il aura jusqu'à aujourd'hui.\u2014\tEn 1958, il se fait bâtir par les Audet de St-Joseph-de-la-Rive, «La Turlu-te», un ketch tout acajou de 40 pieds qu'il affectionnera toujours pour la pureté de ses lignes et le travail impeccable du bois.Il l'identifiera à tout jamais à notre patrimoine en la faisant sillonner en tous sens pendant près de vingt ans le fleuve, le Golfe St-Laurent, la Moyenne et Basse Côte Nord et accomplir à deux reprises la circumnavigation de Terre-Neuve.\u2014\tEn 1976, à tort avouera-t-il toujours, il passe à un voilier plus moderne et volumineux et s'en va acheter à Cannes cet Olympic 42, n'ayant été exposé qu'une fois dans un salon nautique et qu'il décroche pour 60 000$.À New York, on lui en demandait 110000$.\u2014\tEn 1985, «Le Bonhomme» est descendu en Floride et plus tard aux Antilles avant de rejoindre la Méditerranée en 1989 où il est vendu à Marseil-les.\u2014\t1992.Il a entendu parler de la qualité de construction des voiliers hollandais Contest.Spécialement des unités fabriquées dans les années 70-75, avant la crise du pétrole.Réparé et remis aux goûts de leur nouveau propriétaire «Ben Sûr» partit de Lon-gueuil le 5 juillet 93 pour Charlevoix.LE 1iR SALON DU BATEAU D'OCCASION / VOILE ET MOTEUR Achetez ou vendez votre bateau les 17, 18 et 19 septembre 1993, de 10 h à 18 h à St-Paul-de-l'lle-aux-Noix sur l'emplacement de la marina Gosselin.Inscriptions et renseignements auprès de votre courtier autorisé: Les Voiliers Ivan Monty (514) 963-5352 *\t.\tv 4 .L J 1 \u2022\t¦ GROUPE NAUTIQUE GOSSELIN *Permis disponibles pour bateaux hors taxe.(514) 291-3170 ou 875-8682 Tt S i \u2022» » t i.\u2022 Entrée libre J1962793 J * 1Q_LA PRESSE,*MONTRÉAL^ JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 Claude Tremblay ne lâche pas et enlève la première Coupe Acura en jouant deux rondes d'affilée de 65, à moins sept.« je ne m'occupe pas du pointage, a expliqué Tremblay.Je fais ce que j'ai à faire, en cherchant à ne pas jouer de coup de «colon».J'ai bien pot-té sur les 11 premiers trous avant de commettre mon seul boguey, au 12e.Ma dernière mauvaise ronde est le 79 que j'ai enregistré dans la deuxième ronde du championnat des golfeurs canadiens, à Crédit Valley, la semaine dernière, alors que j'avais perdu ma confiance et que j'ai terminé ma ronde dans la noirceur complète, éclairé par des phares d'automobile.» Tremblay a raté la «eut» par un coup.Tremblay a atteint les 18 verts en coups réglementaires.Derrière lui, Richer et Boyer ont joué 70.« Je ne joue plus comme quelqu'un qui se lève le matin et qui doit aller travailler.A 38 ans, je joue par plaisir et avec beaucoup plus de confiance», a dit Michel Boyer.Il a enregistré des birdies aux 2e, 9e, 10e, 15e et 17e trous et des bogeys au premier, 13e et 14e trous.« (e potte gaucher depuis deux mois, a ajouté Boyer.le m'en tire mieux.Ceux qui disent que les coupes ont été placées en des endroits difficiles ont tort.Ca devrait toujours être ainsi.Ca récompense les meilleurs joueurs.» Le vétéran Jack Bissegger (79) était de cet avis.« 11 fallait être à son affaire, a-t-il.Le parcours bleu de Laval est en excellent état.C'est un bon test de golf.Il fallait penser à ses coups et se concentrer.» Pour sa part, Raymond Richer assure que plus la saison avance plus son jeu s'améliore, «l'ai réussi six oiselets sur 11 trous, mardi dernier, à Elm Ridge, lors du tournoi Hadass-sah Wizo, finalement annulé à cause du mauvais temps.» Les trois golfeurs de Laval-sur-le-Lac ont très bien fait.Eric Mercier a inscrit un pointage de 73, et le pro Serge Thi-vierge, souffrant d'une vilaine grippe, 75.Pete Bousquet, l'autre adjoint de Serge Thivierge, à La-val-sur-le-Lac, l'un des premiers à prendre le départ, hier matin, est revenu fort satisfait de son 74.Le calendrier de l'AGPQ est fer?chargé res jours-ci.Aujourd'hui, à La Providence, prendra place le tournoi com-mémoratif Serge Regnaud pour les adjoints.Le tournoi offre une bourse de 6000$.f^JLXT ¦ Claude li^P^ Tremblay, du 'fitCx club l'Epipha-\\ nie, continue \\ \u20acgj®Lm ' sur sa lancée.Il s.1\ta retranché 'rW^rife tro*s couPs ® iiSHB TÈ normale (72), hier, à Laval-sur-le-Lac, et enlevé les honneurs de la première édition de la Coupe Acura, dotée d'une bourse de 10000$.Tremblay a devancé Raymond Richer, du Blainvil-lier, et Michel Boyer, du club UFO, par un coup.«le joue d'une façon inspirée, a reconnu le vainqueur.En langage de golf, je suis plus quatre lors de 10 de mes 20 dernières rondes.» La victoire a valu une bourse de 2000$ à Tremblay.Le tournoi Acura s'est déroulé sur le parcours bleu, le nouveau 18 trous de Laval-sur-le-Lac, long de 6564 verges, à normale 72.Cinq joueurs seulement ont mieux fait que la normale.Jean Laforce, de foliette, et Stéphane Talbot - qui célébrait son 27e anniversaire de naissance, hier - du Royal Bro-mont, ont rapporté des scores de 71.Tremblay avait établi un record de l'AGPQ à Saint-Georges de Beauce, il y a 15 jours, Beaucoup plus confiant, Michel Boyer avait raison de sourire après avoir ramené une carte de 70 qui lui assurait une égalité au deuxième rang.¦ La Presse publiait, dimanche dernier, en page B 2, la lettre de six golfeurs insatisfaits, se plaignant «des proposés à la boutique snobinards, de préposés au départ ganaches et de marshalls macho».La lettre était adressée à Bernard Tremblay, président de l'Association des terrains de golf publics de la province.MM.Tremblay et son vice-président Marcel Pigeon ont tenu à apporter leurs commentaires.«Le respect attire le respect, assure Bernard Tremblay, du club de Baie Missisquoi.Dans tous les domaines s'installe un code d'éthique.Ceux qui le transgressent ne sont pas bien vus.Au Forum, celui qui lance un verre de bière sur la tète de ceux qui sont assis devant lui est expulsé, même s'il détient des billets de saison.«Au golf, il existe trois sortes de clubs, les clubs privés, les clubs à visiteurs et les clubs à tournois.Certains clubs s'adressent aux trois catégories.Chaque catégorie a ses règles.«N'est-il pas étrange que les six signataires de la lettre s'attirent les foudres de tous ceux qui sont en autorité sur un terrain de golf?« N'est-ce pas le cas du soldat d'un régiment qui est seul à marquer le bon pas?La lettre ne fait voir qu'un seul côté de la médaille.Sur un terrain de golf, il faut savoir penser aux autres.» Pour Marcel Pigeon, de Belle-Vue, vice-pré-sident de l'Association des propriétaires de terrains de golf publics, la lettre des gein-gnards est bien écrite, mais elle manque de sérieux.«Quand un golfeur détient un handicap de un ou de deux, il ne se couche pas sur le vert pour lire sa ligne, assure Pigeon.Quand un golfeur joue depuis 20 ans, il sait fort bien qu on ne se présente pas en jeans, vêtu en jog-geur ou en shorts sur un terrain.» Marcel Pigeon admet qu'il puisse arriver, à l'occasion, qu'un préposé à la boutique ou au départ manque de courtoisie \u2014 rarement sans raison.«Dans ce cas, nos six golfeurs émérites ont-ils porté plainte au pro du club, au gérant ou à son propriétaire?» Ce que Pigeon déplore le plus, dans cette lettre, c'est que les signataires ne nomment pas les clubs où, à leurs dires, ils ont connu des difficultés.«Ce qui condamne un trop grand nombre de clubs, dit Pigeon.«Trop de golfeurs, sous prétexte qu'ils ont versé leurs greens fees se croient tout permis sur un parcours de golf.Ils deviennent les propriétaires.Retarder ceux qui suivent ne les gênent nullement.Pas question pour eux d'utliser le râteau dans une trappe de sable, d'effacer les marques de balles sur les verts ou de replacer les touffes de gazon qu'ils ont projetées parfois aussi loin que leurs balles.«Si les visiteurs à un terrain de golf ont parfois des irrégularités à souligner, les surintendants ou préposés à la boutique ou aux départs ont aussi leur part de doléances à rapporter.« Un exemple, le dimanche 29 août dernier, à Belle-Vue, un bon nombre de personnes qui avaient réservé une heure de départ ne se sont pas présentées.Pourtant, nous avions refusé nombre de réservations.« Un dernier point à relever, si les six signataires peuvent jouer toute une journée sur un terrain du Vermont pour 20$, ou le parcours n'est pas beau ou il est désert pour d'autres raisons.Si ces six-là réclament un peu de nuance de la part des employés d'un parcours de golf, ils auraient dû en faire montre eux-mêmes dans leur lettre et ne pas embarquer tout le monde sur le même bateau.» B Question: l'ai lu dans La Presse une déclaration de Daniel Talbot selon laquelle les golfeurs et golfeuses, au Québec, déplaçaient trop souvent leurs balles dans les allées.Que voulait-il dire exactement Nicole Prévost, Laval.Réponse: 11 n'est pas dans les règles du golf de jouer positions préférées sur un terrain.Au Québec, comme la saison est courte, golfeurs et golfeuses cherchent à jouer le plus tôt possible dans la saison.Sur un terrain en mauvais état, on appli que les winter rules ou règles d'hiver.Ces règles permettent de dépacer sa balle sans jamais la rapprocher du trou.De façon générale, quand une balle se loge sur un terrain en réparation, on la déplace d'une longueur de bâton, si c'est possible.Autrement, on la place derrière la surface en réparation en la laissant tomber au bout de son bras là ou on peut la jouer, toujours sans jamais la rapprocher du trou.Il est incorrect au golf, si sa balle est injouable et que les pieds du golfeur sont plus bas que la balle, de la replacer à un endroit ou les deux pieds deviennent à égalité avec la balle.Si vous jouez de façon récréative, vous pouvez vous permettre certaines licences.Mais si vous êtes jeune et désireuse de jouer un jour en compétition, vous ne devriez apprendre à jouer votre balle de toutes les positions, exception faite de certains cas bien particuliers.Mario Forget Ai c (C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 s * « »» r » i \u2022-\u2022/.; r-i ;\t-, \u2022 -» v- \u2022 « \u2022\u2022 \u2022 - \u2022.\u2022\u2022: j .\" D'UN SPORT À L'AUTRE y.-;-*- - sÈflÇîSEP- ,« \"i\" iciîjKS' « L avenir des courses passe par les paris interpiste et hors-piste » ¦ Fendant que l'impasse demeure entre les hommes à chevaux et Blue Bonnets, le président et directeur général de l'hippodrome montréalais a émis, par communiqué, un long plaidoyer visant d'une part à justifier le pari interpiste par transmission satellite et le pari Bonnets, André Main hors-piste et, d'autre part, à camper le rôle de chacun dans le cheminement de l'industrie des courses de chevaux.«Le monde des courses est à un point tournant de sa longue histoire et, au moment où on ne parle que des problèmes de ce milieu et de conflits, on ferme V - - \u2022 >\u2022 \u2022 S CR 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tQui rendent stupides.2\tGrand vase \u2014 Sens.3\tCe qui arrive \u2014 Réprimander.4\tSert à suspendre \u2014 Partie amont d'un glacier \u2014 En face de la Pallice.5\tConteste \u2014 Démonstratif \u2014 Palmier.6\tÉdifices \u2014 Durent trois mois.7\tDe la ville \u2014 Ferrure.8\tFicelle \u2014 Groupe d'atomes.9\tQui t'appartient \u2014 Ouvrier spécialisé dans le tissage de la soie, à Lyon.10\tA la mode \u2014 Saint \u2014 Gris ou bleuté.11\tD'avoir \u2014 Italien né à Alexandrie \u2014 Lentilles.12\tFaits depuis peu \u2014 Tondues.VERTICALEMENT 1\tFait de renforcer.2\tFoyer de passions \u2014 Pas acquis.3\tFait venir dans le même lieu \u2014 Pronom familier.4\tAncien do \u2014 Sont cuits dans un four.1147 5\tÉquerres \u2014 Elles sont appréciées des commerçants.6\tHabite en Asie.7\tLiquide organique \u2014 Sélénium \u2014 Durillon.8\tOrnement architectural \u2014 Terme de tennis.9\tII bêle \u2014 Font partie du gros bétail.10\tRéponse \u2014 Faire cesser le fonctionnement d'un appareil.11\tMassacre \u2014 Mammifère.12\tTrès énervante.î 2 3 4 5 6 7 A 9 10 11 12 I SOLUTION AU PROCHAIN NUMÉRO 1 2 3 4 S 6 7 8 9 10 11 12 ?QD ?DBBDODBD ?BBB ?D ?BBBDB ?DDD ?BBDBB BDBBB 1146 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO les yeux sur les véritables enjeux, c'est-à-dire ceux qui offrent d'excellents potentiels de développement, de préciser André Marier.«Deux éléments majeurs de ces enjeux se détachent clairement, soit le pari interpiste et le pari hores-piste.Plusieurs expériences américaines le confirment, le futur des courses passe par ces deux éléments.» Selon le président Marier, la relance de Blue Bonnets et de l'industrie québécoise passe par ces deux avenues.H regrette le conservatisme du milieu, sa «résistance au changement», sa «difficulté de se mettre au dya-pason des années 2000» et sa «xénophobie vis-à-vis d'autres types de courses de chevaux».Marier termine en rappelant que Blue Bonnets a cherché à dénouer l'impasse qui l'oppose à l'ATAQ (Association du trot et amble du Québec) en proposant une augmentation du fonds de bourses de l'ordre de 11 p.cent «alors que depuis le début de l'année, l'on assiste à une diminution de ce fonds de bourse».AVIRON Espérant rejoindre les quatre équipes canadiennes déjà qualifiées aux finales des championnats mondiaux d'aviron, Marnle McBean de London, et Derek Porter de Victoria participeront aujourd'hui, aux demi-finales du seuil.«Je suis très content, a dit l'entraîneur-chef Brian Ri-chardson.C'est une journée importante pour nous.Si nous réussissons bien, les championnats auront été excellents.» «Nous reconstruisons notre équipe et la première étape et de se rendre en finale», a-t-il indiqué.McBean et Porter ont remporté des médailles d'or aux jeux olympiques de Barcelone en huit féminin et masculin, mais cette annéee, aucune formation de huit n'a participé aux championnats.GOLF ¦ Jack Nicklaus a confirmé sa participation à l'Omnium canadien de golf au club Glen Ab-bey, sur un parcours qu'il a lui-même dessiné.Le vétéran n'a jamais remporté ce tournoi, mais a terminé au deuxième rang à pas moins de sept reprises.L'Omnium candien débutera le 9 septembre.La fondation Maurice-Richard attend croupiers et joueurs FRANÇOIS BÉUVEAU ¦ Plus de 300 personnes travailleront au casino spécial qui ouvre à 14 h demain, à l'aréna Maurice-Richard, au profit de la Fondation Maurice-Richard créée exclusivement pour la rénovation de cet édifice et de l'installation d'une patinoire olympique.Le secrétaire-trésorier de cette Fondation, Marc Campa-gna, indique que des équipes de montage et de décoration sont à l'oeuvre depuis mardi matin pour accueillir croupiers et joueurs pendant deux semaines, avec l'objectif d'amasser 1,5 million.Tous les jours, jusqu'à 2 h du matin, les visiteurs pourront disposer de 97 tables de jeux diverses.L'admission sera réduite au minimum, soit 5 $.On pourra, jusqu'au 16 septembre, parier des sommes variant d'un dollar à 200 $.Le casino aura comme thématique le hockey et Maurice Richard.Un restaurant et un bar y sont installés.Des commanditaires, dont plusieurs s'associent à des tables, offriront des produits gratuits.Les Productions jacqueline Vézina, qui tiennent le casino annuel du Salon de l'agriculture, et Normand Labbé, habitué dans l'organisation de bingos, sont les maîtres d'oeuvre du casino dont environ 60 p.cent des recettes seront versées en profits nets pour la Fondation.Contrairement à ce qui avait été imaginé, le personnel du futur casino de Montréal, actuellement à l'entrainement, ne participera pas à cet événement.«En plus des croupiers sélectionnés, le personnel compte les gens de la sécurité, la banque, l'animation, l'alimentation, explique Campagna.La Ville fournit l'aréna, et un personnel de soutien de base pour la ventilation et la conciergerie.» LA PRESSE; MONTRÉAL.JEUDI 2 SEPTEMBRE 1993 13 Baseball Tennis Nationale MARDI los angeles 2 pittsburgh 6 LOS AHGCIS BrfPCC Oimnac Pjj;ar CC
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