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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-02-03, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER page D3 page D5 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 3 FEVRIER 1994 Une fois les autres bars fermés, la fete commence au Lux.C'est vers quatre heures \u2014l'heure de pointe nocturne\u2014 que l'ancienne usine convertie en restaurant-bar-kiosque à journaux-boutique de t-shirts-comptoir de bonbons qui ne ferme jamais s'anime vraiment.Sous le grand dôme de vitre polie, dans une petite salle au vert sombre discrètement souligné de rouge clair, à la fin de la soirée du samedi, les clients \u2014des jeunes pour la plupart\u2014 se pressent.Le petit matin est joyeux et bruyant.Les tables, qui peuvent accueillir environ 100 clients, sont vite toutes occupées.Le ton des conversations monte, une file d'attente se forme.Les vrais habitues, qui sortent plutôt en semaine, sont absents.A l'envers du monde, le lève-tôt, venu au saut du lit chercher son journal et sa baguette tout juste sortie du four, pourra croiser, la poignee d'irréductibles qui s'étaient attardés et qui rentrent maintenant se coucher, fourbus, les vêtements fripés ei les yeux cernes.Depuis son ouverture, il y a 10 ans, le Lux, qui a inspiré un roman et servi de décor à des émissions de télé, surtout La Bande des six, et a un film \u2014 Louis 19, qui n'a pas encore pris l'affiche \u2014 a subi de nombreuses transformations.Ce qui ne marche plus est remplace.Le salon de coiffure du troisième étage a cédé sa place, aux cuisines.Le comptoir de tabac a disparu, remplace récemment par une petite salle « V.l.P.» de 30 places.Vitrée, donnant sur la rue, la salle \u2014 qui se muera l'été en terrasse \u2014 donne maintenant un aperçu aux passants de ce qu'est le Lux, au-delà des portes tournantes.Ouvert le week-end, le petit bar du deuxième étage, auquel on accède par les deux grands escaliers, présente des spectacles de jazz depuis l'automne.Alors plutôt tombé dans l'oubli, le bar connaît maintenant un regain d'intérêt.D'autres changements sont au programme en cette année-anniversaire du Lux, qui a ouvert ses portes à la fin du mois d'avril 1984.Dès la semaine prochaine, le menu du restaurant comprendra des plats à prix réduit.Et le propriétaire du Lux, Richard Gauthier, veut faire «quelque chose de vraiment spécial à l'été».LUCIE C0TK collaboration spéciale ¦ Le charme paradoxal du Lux.Page DS NOS CHOIX ¦ Les Touristes de Duane Hanson sont probablement les voyageurs les plus connus au monde, plus connus certainement que le sculpteur lui-même, un l lori-dien âgé de 67 ans.Le Musee des beaux-arts de Montréal a réuni 33 sculptures qui représentent une quarantaine de personnages du «vrai monde» de Hanson.On commence par en rire, en croyant se moquer des autres.On finit par ressentir un certain malaise: il y en a au moins un quelque part qui nous ressemble.Ces gens-là, qui ne sourient jamais, ne sont pas seulement vrais, ils sont aussi terriblement vides.À voir absolument.JOCELYNE LE PAC E \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ Mine de rien, certains films ouvrent de vieilles plaies.In the Naine of the Father évoqué le conflit séculaire entre l'Irlande et l'Angleterre.|im She-ridan y dénonce la torture dont fut victime un jeune Irlandais, Gerry Con Ion (admirablement défendu par Daniel Day-Lewis), accusé à tort d'avoir fait sauter une bombe dans un pub anglais.Incarcéré dans la même cellule que son père, Conion dut patienter 15 ans avant de retrouver sa liberté.Un film coup de poing qui égratigne la justice britannique.LUC PERREAULT ¦ Vous aimez les aventures artistiques?En voici une: une création environnementale, c'est-à-dire un espace dans lequel vous vous promenez a loisir, frôlant les danseurs qui interprètent Digita, la plus récente pièce de Martine O'Leary.On dit de ses spectacles qu'ils sont divisés en différentes scènes et qu'ils s'inspirent de la danse-théâtre.Au Théâtre du Maurier du Monument National, jusqu'à dimanche.ANNE-MARIE LSCOMTE collaboration spccialc ¦ On assiste actuellement à un retour de la musique live dans les salles de danse.Après les soirées acid jazz du Savoy et du Di Salvio, voici venues les soirées House |am de l'Opéra.Tous les dimanches soirs, a compter de 22 h, le D| Nikola propose des séquences autant hip-hop, house, tribal que disco pour émoustiller les as improvisateurs que sont Mireille Maréchal, aux percussions, A.P.Soulo, aux claviers et à la voix, ainsi que le trompettiste et chanteur Wesley Phillips.Mentionnons que Soulo et Phillips, tous deux Américains, se sont déjà produits aux côtes de prometteurs inconnus tels le groupe Cameoet un certain Michael (ackson.MYLENK 0OV collaboration spéciale Clipeur Le monde à l'envers! A l'âge de 27 ans, notre invité a reçu l'un de ces deux trophées Much Music pour l'ensemble de son oeuvre, comme symbole de son intronisation au temple de la renommée du videoclip canadien.Comme les Canadiens anglais ne font vraiment rien comme les autres, l'autre récompense soulignait l'excellence de son travail en tant que réalisateur du clip d'une chanson de Céline Dion.en français! Il a réalisé plus de 60 vidéoclips en un peu plus de cinq ans.Avec Lyne Charlebois et lames Salvio, ils forment le « Big Three» du vidéoclip québécois.Mais c'est avant tout un cinéaste et il tournera sous peu son premier long métrage, une docu-fiction mettant en vedette son copain |ean-Marc Parent.Ce soir, il présente Ave verum corpus, une corealisation, en lever de rideau des Rendez-vous du cinéma québécois.L'avez-vous reconnu?La réponse est en page D2.Courez la chance d'assister à r enregistrement de l'album LIVE du spectacle de Robert Charlebois, vJ V ne U lia U»iJE le 14 avril 1994 au Spectrum de Montréal * 1er tirage: 50 paires de billets pour assister à l'enregistrement de son album, d'une valeur totale de 1000 S 'ei Ui-jiirmei bont ineptes.Un whji bon Je pi nopaiion par eitttdOfK Piur être jorn,«*»&«.faut avo*r ans «\u2022?res» .1 CnO* K ckoi \u2022 \u2022\u2022 «r 1 * wyiu M' ' Ï ^luran V *ur 2e tirage: Parmi les 50 noms tirés, Robert Charlebois en choisira 1 au hasard pendant son spectacle et offrira: \u2022 le manteau officiel de la Maudite tournée, d'une valeur de 200 $ t la collection de ses 18 albums, d'une valeur de 250 S Le tirage des 50 billets aura lieu dans ta semaine du 21 au 25 fevner sur les on^s de CK0I.BON DE PARTICIPATION Poster à CK0I concours Robort Charlebois 211 avenuo Gordon, Verdun, Québec H4G 2R2 nom adresse ville, tél.: code postal à*e occupation.i D 12 « LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 3 FEVRIER 1994 y';-:; ¦ ZÉBULON.Le groupe rock Zébu-Ion, gagnant de l'Empire des futures stars 93, se produit à la Maison de la culture Marie-Uguay, 20h.\tjjBBXX ¦ CASTOR ET COMPAGNIE.Concert de la saxophoniste )oane Hétu, accompagnée de trois musiciens, à la Maison de la culture Plateau Mont-Royal, 20h.Dans le cadre de la série Roche, papier et ciseaut quatre jeudis de musique actuelle présentés par les Productions Super Mémé.?¦ LE ROYAL WINNIPEG BALLET.Consacré à Mark Godden, le programme que propose le Royal Winnipeg Ballet à la salle Wilfrid-Pelle-tier, 20 h, comprend quatre oeuvres de son chorégraphe attitré: La princesse et le soldat.Angels In The Architecture, Dame aux fruits et A Darkness Between Us.t» wA PRINCESSE BLANCHE.La compagnie lyrique Chants Libres présente, au Monument National, 20h30, l'opéra La Princesse blanche, musique de Bruce Mather et livret de Renald Tremblay, d'après la pièce du même titre de Rainer Maria Rilke.Avec Pauline Vaillancourt dans le rôle-titre.m m ' ¦ \u2022:'¦: g 1 ¦ NATHALIE DEROME.Nathalie Deronic reprend Le voyage de Pénélope et Le retour du refoulé au Théâtre La Chapelle, 20h.Avec Marie-Stépha-ne Ledoux, Da-nielle Lecour-tois, Luc Bonin et François Martel.DesRochers le prolifique MARIO CLOUTIER collaboration spéciale ¦ Beaucoup de gens croient encore qu'un vidéoclip est tourné avec du matériel vidéo.Erreur.La presque totalité des clips est filmée sur pellicule 35mm, parfois en 16mm.Les réals \u2014diminutif couramment utilisé pour désigner un réalisateur\u2014 de clips sont donc des cinéastes et non des vidéastes.Le plus prolifique réalisateur de clips au Québec, Alain DesRochers, est un cinéaste.Plusieurs l'ignorent, mais lui en est convaincu et il compte bien le prouver au moment opportun.Son court métrage Ave verum corpus ouvre les Rendez-vous du cinéma québécois ce soir, en première partie du dernier film de Léa Pool, Mouvements du désir (voir texte sur les Rendez-vous, en page D 12).«C'est un film coréalisé avec Louise-Marie Beauchamp, s'em-presse-t-il de préciser.Ce n'est pas mon idee à moi.Il s'agit d'un film musical sur un air classique et aux Rendez-vous, Louise-Marie accompagnera le film en chantant en direct.» Lui-même aimerait bien un jour donner dans la chanson pop.Serait-ce le fait d'avoir été dans ce milieu depuis cinq ans qui lui donne cette envie?«Peut-être, mais j'y travaille sérieusement avec un copain.J'ai des choses à dire.» Alain DesRochers avoue pourtant ne pas lire et ne pas aller au cinéma ou au théâtre.Il trouve que ça lui manque.«Par contre, je suis très observateur.Je peux rester des heures à regarder les gens.C'est ainsi que me vient l'inspiration.» À 28 ans, il est certainement le plus en vue des réalisateurs dans la petite industrie du vidéoclip au Québec.De fait, il n'y aurait guère d,'industrie si ce n'était de Ci-noque Films, la compagnie de production qu'il dirige avec ses amis François Pouliot et David J Franco.«Nous produisons entre EN VEDETTE 70 et 75 p.cent des vidéoclips québécois.Et nous faisons beaucoup d'efforts pour embaucher des jeunes et former une relève.» Le clip, c'est un peu un hasard dans sa vie, un tremplin pour faire des longs métrages, le rêve de tout jeune réalisateur.«Avant, je voulais faire mon premier film avant 30 ans, maintenant, je suis moins pressé.Je ne peux pas me permettre de faire un flop.» Il y a environ 10 ans, il a ressenti pour la première fois le goût de faire du cinéma.C'était aux Îles-de-la-Madeleine où il était allé passer quatre mois pour fuir le cégep.Il est tombé sur Jean Bcaudin qui y tournait Mario.11 entre ensuite à l'université Con-cordia, même s'il n'a jamais aimé l'école.«le n'ai même pas fini mon bac.l'ai quitté afin de travailler dans le milieu cinématographique.l'ai tout fait: assistant de production, conducteur, électricien, assistant-réalisateur.Entre temps, j'ai préparé et tourné un film rigolo.Hommage au cinéma, qui a fait le tour du monde dans divers festivals.» C'est ainsi qu'Alain DesRochers s'est retrouvé dans le monde du vidéoclip.Il fait ses premières armes en 1988 avec un chanteur du nom de Marc-André Létourneux, tout en continuant de travailler comme assistant de production sur divers tournages.«Évidemment, à la question 'qu'est-ce que tu veux faire dans la vie?' tous les assistants répondent 'réalisateur'.Je n'aimais pas qu'on me pose cette question parce que, dans ma tête, j'étais déjà réalisateur en raison du succès de mon court métrage.Je me suis alors concentré sur Cinoque, ce qui m'a valu de manger des nouilles pendant un an.Mais cela a finalement marché.» De clip en clip, il est arrivé au top niveau il y a environ deux ans, au moment où il tournait jus- De MAXI Mise e Kï Traduction de RENE GINGRAS ine d'YVES DESGAGNÉS ahi'c UEfltS BERNARD Y VAN CANUEL FRANÇOIS CHENIER RENE RICHARD CYR BKJUII DAGfNAIS MURIEllE OUTIL PATRICK GOYETTE SYLVIE LEONARD JEAN MARCHAND-HELENE MERCIER JEAN-LOUIS MILLET TE MARIE-CHANÎAl PERRON JEAN-FRANÇOIS PICHET TE BRIGITTE POUPART JEAN-LOUIS ROUX fl 1rs conceptour* STEPHANE ROY ANNE OUCEPPE MICHEL BEAULIEU DIANE LEBOFUF NORMANO BLAIS CLAUDE LEMEUN DU 18 JANVIER AU 12 FÉVRIER MARDI AU VENDREOI20 H.SAMED116 H ET 21H \u2022 RESERVATIONS 866 8667 l##rf IMFO GKOUPtS (46 11 90 \u2022 Tarif r+4«rt 30 minut«« ««Mit U kvw \u20224.rur taMv CaiMn* Oum(.M«ti \u2022.À- r*««u : 20 $ comptant itulciwnl * ' 1 ¦ « ¦ ' S a CL MKDIAOÔM .théâtre du nouveau monde ' 4 qu'à trois clips par mois.Exténué, il en est venu à se questionner sérieusement sur la qualité de son travail.«Aujourd'hui, je choisis davantage les artistes avec qui je veux tourner et je pense à mes projets de films.C'est la pub qui me fait vivre.Pour faire de beaux clips, j'investis pratiquement toujours mon salaire dans le tournage, alors qu'avec la pub, je tourne moins et mieux.» Son premier long métrage lui tient toujours à coeur.Ce sera une docu-fiction mettant en vedette son copain de Saint-Jean-sur-Richelieu, Jean-Marc Parent.«C'est un film sur sa vie.Il a eu une enfance très rock'n'roll comme orphelin et j'essaierai de montrer comment un homme peut réussir à attirer 1300 personnes et les tenir éveillées durant toute une nuit.» Il a vu le show de Parent, mais il ne sort pas beaucoup.«Trop de travail», dit-il en riant.Il préfère inviter chez lui des amis et leur préparer une bonne bouffe.Ses deux grandes passions?La musique et les femmes.Paradoxalement, il est plutôt solitaire, même s'il avoue ne pas pouvoir vivre seul.«l'ai beau avoir vécu tout ce qui peut arriver sur un plateau et avoir passé plus d'heures à tourner que bien des cinéastes reconnus, il me reste toujours à réaliser mon propre long métrage.Ma popularité en vidéoclip m'a un peu nui.L'attention m'a plu, parce que je suis exhibitionniste, mais avec tout ça, je n'ai pas encore raconté une vraie histoire de cinéma.» «Dans ce domaine, je pars à zéro», lance-t-il en se levant pour aller préparer le prochain clip de Luc de Larochelliere.Alain DesRochers, coréalisateur du court métrage Ave verum corpus, qui sera présenté en le-ver de rideau des douzièmes Rendez-vous du cinéma québécois, ce soir.PHOTC -me.'Cl GRAVEl.La Presse \t\tm \u2022 ^ *\t\tim\tsac\t W THÉÂTRE DU RIDEAU VERT 45e |L RenéGAGNON\tYvan BENOÎT \" \\ ' Alain ZOUVI\tGérard POIRIER gS: \u2022 Micheline BERNARD\tPierrette ROBITAILLE Ifc Lise ROY\tMaude GUÉRIN Sophie LORAIN\tDaniéle LORAIN c Guy JOpOIN\tPatrice DUBOIS .Michel HOUDE /i Traduction de Benoit Girard / v.\t\u2022\t?' >'\u2022\".} v« -v\tJfr «vec _ .Raymond Bouchard, Sophie^5|gment, Denis Mercier! ¦\t< \u2022 La Fondation Jean Duceppe remercie ISM, SOCIÉTÉ I ^ m DE GEST,0N DES SYSTEMES D'INFORMATION pour ¦\tV^ ¦ ¦ ¦ leur contribution à la représentation du 2 lévrier.ivr'ter TCALM Dim-TÂNVIER AU 5 FEVRIER oStTTw» MAffOl AU VENDREDI 20 H, SAMEDI 16 H ET 21 H, DIMANCHE 15 H.\t844- I /\"O CKAC73AV O\t4664 rue Saint-Denis métro Laurier sortie gilforo LES SPECTACLES REMY RENOUX présentent DU 12 JANVIER AU 5 FEVRIER 1994 DUCEPPE Jusqu'au 5 février ^ \\ CHUTE 1 ¦¦¦\tmmtÊmmmÊÊÊmÊÊÊmm\ttSSBSS\t1 ».K i11h j ( III.I.I.I du 23 au 26 février à 20h00 DOMINIQUE DANY REPRODUISENT km rnwnirrrt avsc «o* maam ers 'mute pi iSIJÎÎ A SP6CTRUJT1 fJAÎK )NAI I SPINELLI l* CmELar df L'Opéra de M+ trt*l UN MAR 22 JEU 24 VEN 25 SAM 26 MER 2 JEU 3 VEN 4 SAM 5 MARS Gesi ¦ H f I I f \u2022 S A II l.l Ml 1/ftO I» I II I I II h I I MAh S A KA I /%* A I M II INI II M «.I | Il II, | tv A KIIIS I I \\ \u2022 HMI' IIIIM'.AI>MI\\ inoffensive ballade pop, Rouge devient tout ce qu'il y a de plus heavy, avec des guitares electriques et une batterie tonitruantes.Le clip également change d'allure et devient un video heavy métal.Et voilà l'Armée Rouge plus en voix que jamais! Qui aurait cru?Les images, elles, expriment la violence de la guerre.Notre soldat y est, baïonnette au poing.On voit quelques mots apparaître: Tchécoslovaquie, Pologne.Et avec des souvenirs qui font un tel boucan, notre vieux bougre, lui, n'en peut plus, se lève et ferme la fenêtre ! Le calme revient, la ballade aussi, mais en version chorale.Et revoici Goldman et sa troupe nous entretenant du soleil, de l'amour et du bonheur.Lourd, lourd.Des documents d'archives nous rappellent Staline, Brejnev.C'est quoi le rapport?Quelques secondes plus tard, la musique s'arrête brusquement.Les deux mains sur les oreilles, notre vieux soldat reste interdit.Pas un bruit.Lorsque la musique va reprendre, il aura la surprise de retrouver tous îcs personnages de son album photo dans son salon.L'Armée Rouge aussi! Et Goldman au piano qui chante: «Rien ne sera plus comme avant».C'est du positivisme exalté, ça! Vraiment trop moraliste.Le vidéoclip se termine avec tous ces gens entourant le vieux soldat qui, bien installé dans son fauteuil, est éclairé par une boule-miroir! Ouf! Moi, je me serais sauvé en courant ! RESTAURANT Le charme paradoxal du LUCIE CÔTÉ collaboration spéciale ¦ L'un des principaux intérêts du Lux est son éclectisme.À son image, la clientèle est diversifiée, multi-ethnique, de plusieurs styles, de tous les âges.L'atmosphère change selon l'heure du jour.La nuit, le Lux, bondé, est vivant, effervescent, un peu fou.Le jour, en semaine, au moment du petit déjeuner, lorsqu'il est moins fréquenté, il est silencieux, paisible, reposant.On s'y attarde volontiers, pour lire, pour écrire, pour rêver tranquillement.Là réside le charme un peu paradoxal du Lux.À la fermeture des bars, le restaurant, connu parce qu'il est ouvert toute la nuit, rallie en grand nombre ceux qui n'ont pas envie d'aller déjà se coucher.Mais une fois cette faune au lit, ceux qui vivent le jour peuvent à leur tour s'approprier l'endroit, complètement transformé par la lumière du jour que le fameux dôme, la signature du Lux, laisse entrer à flots.Conçu par l'architecte André Lapone, le dôme laisse passer la lumière 24 heures par jour.Lorsque le soleil se couche, d'immenses projecteurs prennent la relève et éclairent des centaines de miroirs qui projettent la lumière dans la salle.Lorsqu'ils ont imagine le Lux, ses créateurs se sont demandé comment rentabiliser leur file d'attente.Les bonbons qui s'offrent à la convoitise dès la porte du Lux poussée, les présentoirs garnis de milliers de revues qui décorent deux des murs de la salle à manger, les cartes postales originales et les t-shirts imprimés constituent la réponse.Si on cède à la tentation, on attend en achetant.Des clients réguliers viennent au Lux pour s'approvisionner en revues spécialisées et journaux étrangers.«En mode, nous avons des mensuels à 125$ ou 150$.|'ai une petite madame designer qui vient.Elle sort d'ici avec des factures de 600 ou 700 $ facilement.Mais nos revenus pour les revues ont baissé de 16 p.cent, proportionnellement aux deux taxes imposées», souligne Richard Gauthier.Les lecteurs peuvent s'attabler avec une revue, mais doivent d'abord la payer, pour éviter les vols et les souillures.«On n'est pas la Bibliothèque nationale», de dire le propriétaire.Les clients d'abord! Boite à la mode, le Lux est aussi un petit restaurant de quartier pour initiés.Longtemps, la façade de ce restaurant situé sur le boulevard Saint-Laurent, juste au nord de la rue Fairmount, n'affichait même pas son adresse civique.Mais l'endroit a ses clients vedettes.«Les chanteuses Mitsou et Kathleen, le jovialiste André Moreau, Marc Messier, qui aime les petits déjeuners.Marie-Michèle Desrosiers, qui vient chercher son journal.Marie Tifo, qui aime beaucoup nos hamburgers, Renaud, quand il est au Québec», énumère Richard Gauthier.Chaque vendredi, pendant quatre saisons, jusqu'au printemps dernier, la bande des Six, de Radio-Canada, a établi son quartier général au Lux, pour y commenter l'actualité culturelle.Une expérience que Richard Gauthier, qui a par la suite accueilli avec joie le tournage de Louis 19ct des émissions jeunesse, ne répéterait pas telle quelle.«Le concept (de l'ancienne administration) était mal pensé.Cette collaboration nous a apporté quelque chose, mais elle nous aussi beaucoup nui.Financièrement, ça n'était pas trop payant (louer un Lux à l'heure peut coûter t c C\\ c\\ kl._l!__.il.j,, .\u2022 \u2022\u2022 \u2022 jjkj st> ;.iiuiic ciiciiicic uu vcnureui s est trouvée réduite au plus strict minimum.Il y avait des décors, de grosses caméras sur pied, deux caméras sur épaule, envahissantes, des câbles partout par terre.U fallait déplacer les clients qui n'avaient pas fini de manger, démonter et remonter la moitié de la salle.Aujourd'hui, c'est sûr qu'une chaîne de télévision recevrait une fin de non-recevoir pour tourner un jeudi ou un vendredi pendant que le restaurant est ouvert.PHOTO BERNARD BRAUIT.Là Presse Au Lux, on ne compte plus ceux et celles qui se sont ainsi attablés, depuis près de dix ans, avec un journal ou une revue.«Nos clients sont drôlement plus importants.Dans bien des cas, nos clients réguliers ne venaient plus les jours de tournage parce qu'ils ne se sentaient pas chez eux», poursuit Richard Gauthier, désormais seul maître des lieux.Il y a 10 ans, il était déjà là.au début de l'aventure du Lux.mais a titre de banquier.Ses sous ont d'abord aidé le rc-Muurani-bar au iook vieillot a prendre son envol.Au cours des quatre dernières années, l'homme d'affaires \u2014notamment ancien éditeur du journal L'Artisan, à Rcpentigny, et ex-proprié-taire d'un bar de Saint-Sauveur\u2014 s'est davantage investi.Puis, il y a un an et demi, Gauthier, aujourd'hui âgé de 38 ans, a racheté les parts de ses associés, «à cause de la crise économique», qui persiste toujours d'ailleurs.Le propriétaire affirme que pas un bar, pas un restaurant n'est rentable à Montréal.Le Lux non plus.«Nous avions l'un des plus gros comptoirs tabac de Montréal.On y vendait chaque année pour 1,3 million de tabac, de cigarettes et de cigares.Avec la contrebande, j'ai perdu pour au-delà d'un million de chiffre d'affaires.C'est énorme et ç'a coûté au moins neuf emplois.«|e fais du bénévolat, ici, je ne me verse aucun salaire.On essaie juste de survivre.On est écrasés par les taxes \u2014 sur l'alcool, sur les revues, sur les immeubles», déplore l'homme d'affaires qui se souvient des débuts du Lux.«L'idée de départ était de faire un genre de restaurant fast-food.Mais fast-food ne veut pas dire nécessairement McDonald's.Ça veut dire un service rapide, pour que les gens n'attendent pas trois heures avant d'avoir leur assiette devant eux et puissent repartir rapide^\" ment.» Le menu, à la fois sommaire et complet, comprend hot-dogs, hamburgers, pizzas, sandwichs et frites-mayonnaise, pâté chinois, fish n'ehips et tournedos ^ sauce au poivre.La maison fait des ef- * forts pour rendre ses mets moins gras et fait sa friture dans de !'hui!e non animale pour accommoder sa clientèle juive.Enfin, le week-end.on peut désormais bruncher au Lux.L'endroit, pas trop peuplé, plus calme, est alors particulièrement agréable.Les affamés peuvent notamment se ruer sur un déjeuner spécial gargantuesque et économique \u2014 à 8.99$, il comprend un petit apéritif, du saumon fumé, des saucisses, du bacon, deux oeufs, des pommes de terre rissolées, du pain grillé, des fèves au lard et une salade de fruits.NOUVEAUTE > ¦ Ces nouveautés seront diffusées, ce soir à 19 h, à l'émission Vidéo Plus.Jane Siberry Temple Me'Shell NdegeOcello If That's Your Boyfriend Beck Loser Lawrence Gowan Dancing On My Own Ground D.J.Jazzy Jeff & The Fresn Prince Rm Looking For The One (To Be With Me) M.C.Sar & The Real McCoy Anuther Night R.E.M.Find The River Stephan Eicher Rivière Des jeunes qui ne manquent pas d'audace ANNE-MARIE LECOMTE collaboration spéciale ¦ Ce n'est pas tous les jours que des finissants de l'option théâtre du cégep Lionel-Groulx ont l'audace de sortir de l'environnement douillet de l'école en présentant sur la scène montréalaise leur spectacle de fin d'année.En fait, la dernière aventure du genre remonterait à 1986, lorsque la classe comprenant Lynda Roy et Benoit Vermeulen s'étaient risquée à la salle Fred-Barry avec Rock pour un faux bourdon, de iViiciici-iviurc Bouchard.Cette fois-ci, la pièce s'intitule Le ciel vous baise et moi aussi et elle est signée Jean-Frédéric Messier, à qui l'on doit Le dernier délire permis, Nuits blanches et Helter Skelter.Fidèle à son habitude, le turbulent auteur a pondu une histoire décadente et mordante à souhait.Son texte décrit une histoire d'amour impossible entachée de sexualité torturée, de vengeance, de meurtre et de castration.Voilà * qui promet.« Nous avions consacré nos deux dernières années d'études à Shakespeare, Marivaux ou Tennessee Williams, raconte Izabelle Moreau et Luc Bourgeois, deux des huit comédiens faisant partie de la distribution.Quand nous avons demandé à lean-Frédéric de nous écrire une pièce et qu'il nous a annoncé qu'il avait envie d'egratigner les classiques, on a mordu à l'idée!» Le ciel vous baise et moi aussi, mise en scène par Claude Poissant, n'a été résentée qu a quatre reprises au cegep ionel-Groulx.Rien de comparable avec les 24 représentations qui attendent les jeunes comédiens du 10 février au 12 mars à la salle Fred-Barry! Des spectacles que les 18 finissants \u2014 huit en interprétation et dix en production \u2014 financent avec l'aide de commanditaires dénichés dans la famille, le cercle d'amis ou au sein d'entreprises sollici- THfÂTRE L tées au hasard par télé-?phone.Ces jeunes comédiens ne se sont pas impliqués dans une production autogérée dans le but d'adoucir leur difficile entrée sur le marché du travail.En fait, ils ne sont pas terriblement anxieux face à l'avenir.«C'est sûr, quand t'arrives à une audition et que tu vois 30 filles qui attendent comme toi, tu t'inquiètes, explique Izabelle Moreau.Mais il y a toujours moyen de s'occuper en suivant des stages, des ateliers.Nous n'avons rien devant nous et, en même temps, nous âVûiib iouti» Diplômés de l'Option Théâtre depuis huit mois, Izabelle Moreau et Luc Bourgeois ont déjà des projets bien arrêtés.Elle participera prochainement à un atelier sur Les nuits blanches de Dostoïevski aux côtés de Normand Helms; il jouera en avril chez |ean-Duceppe dans la pièce Cent millions.Et pendant qu'il travaille à fonder sa propre compa- gnie, elle parfait sa formation en chant.Évidemment, ils ne roulent pas sur l'or.«Le plus dur, c'est de travailler comme serveur pour payer ton loyer», affirme Luc Bourgeois.Et ils s'estiment chanceux quand un employeur accepte de les libérer, le temps de passer une audition ou de brûler les planches pendant quelques semaines.Mais ils ont toute l'énergie du monde pour défendre cette histoire de fou que leur a concoctee lean-Fredéric Messier.Imaginez une reine jalouse, quatre valets fringants, une belle princesse vierge qui réveille les passions incestueuses de son trere.une nourrice, une grand-mere et le diable en personne, tout ça dans un décor de bande dessinée futuriste.LE CIEL VOUS BAISE ET MOI AUSSI, de Jean Frédéric Messier Mise en scène Claude Poissant Avec: Luc Bourgeois.Isabelle Drainville, François Fortin, Christine Foley.Charles Maheux.Izabelle Moreau.Benoit Oui-met.Lucie Paul Hus Eclairage: Martin Giguere Musiques Catherine Pinard Bande sonore: Ghyslain Du-four.Scénographie Benoit Hotte A la salle Frod-BarrY.du 10 fevrier au 12 mars DEFIEZ LE CANCER! Vendredi, le 6 mai, à midi Un voyage pour les premiers inscrits!! Joignez-vous à vos collègues de la communauté des affaires dans la course contre le cancer! Enregistrez votre entreprise oujoerd'lnri.Vous pâmiez gagner le prix des premiers marts~un voyage! La dmf# limita pour Ias inscriptions hâtives ost U 15 fivrior.\tIl f\tK\t> 5ièntc course annuelle DÉFI CORPORATIFk CANDEREL Au profit 4e**tntre» de recherche en concerologie: /.L'ft ».\u2022v COMMANDITE EN PARTIE PAR: 8636 CANDEREL u «oimv.ui u t« s\\\\i n Min KLM crci ISS ï \"V D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 FEVRIER 1994 Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 CE WEEK-END Échange ci 'étudiants : ça vous intéresse ?Jeunes étudiants de 15 à 18 ans, couples sans enfant, familles monoparentales, aînés, tous ceux qui sont intéresses a participer à un programme d'échanges internationaux d'étudiants pour quelques semaines ou pour une année scolaire, sont invités à le faire.Voir ci-bas.Votre communiqué doit comporter : le nom de l'organisme, l'evenement, la date, l'heure, le lieu, le téléphoné ET le coût de l'activité.Mardi midi est la limite pour recevoir votre communique pour le jeudi.Et jeudi matin, pour la rubrique du lundi.Dans le cadre du Mois de l'histoire des Noirs, table ronde en hommage à Cheikh Anta Diop.Ici le logo du Croupe pour la libération de l'Afrique voir Spécial Responsable de la rubrique Colette Lafreniere \u2022\tEchange d étudiants.ASSE - American Scandinavian Student Exchange \u2022 organise des échangés avec des étudiants d'une trentaine de pays.Plus de 50 000 familles et étudiants participent chaque annee a ses programmes.Outre les jeunes de 15 a 18 ans qui veulent aller a l'etranger, les couples sans enfant, les familles monoparentales et les aines sont tous admissibles - sur références \u2022\tpour recevoir un étudiant étranger chez eux.Ceux et celles qui veulent participer a un de ces échangés sont priées de communiquer avec Pierre Constantin au 514-623-6418 ou ASSE-Canada au 1-800-361-3214.\u2022\tConférence.- Le processus de paix israe-lo-arabe et ses conséquences économiques sur les pays de la région, avec Nadine Bau-dot-Trajtenberg, le jeudi 3 février a 11 h 45 a TU de M, 3200 Jean-Brillant, salle B-3290.Organisée par le Club des relations internationales de l'Université de Montréal, en collaboration avec l'Union des étudiants juifs de l'U de M et le comité Canada-Israël.Entree gratuite.' ^ \u2022¦«\u2022\"' f t.; ?\u2022\tTheàtre - Le Malade imaginaire.Le TUM présente Le Malade imaginaire, la derniere de Molière, du jeudi 3 au dimanche 6 février a 20 h et les 5 et 6 février à 15 h au Centre d'essai de l'Université de Montréal, pavillon J.A.DeSeve, 2332 boul.Edouard-Montpetit.Etudiants, 6$, grand public 8 S.Rens.: 343-7682 \u2022\tConférence \u2022 Are We Posthuman ?ou The Cybord as Literary Metaphor and Social Actuality, avec Katherine Hayles, de I Université de Californie, ce jeudi 3 fevrier a 20 h 30 au campus Sir George William de l Universite Concordia.1455 de Maison-neuve Ouest.Entree gratuite.Rens.: 848-2565 \u2022 Journee - Dessin a dessein.A I occasion de l'exposition « Dessin a dessein \u2022 qui reunit les oeuvres de 24 artistes choisis a la Galerie de l'UOAM, journée spéciale aujour-d hui a laquelle le grand public est invite, qui comprend : \u2022\ttémoignages d artistes sur la pratique du dessin \u2022\tconférences sur le dessin \u2022\tgrande féte en guise de vernissage a la fin.Donc, ce jeudi 3 fevrier del3hai8ha la salle JR120 du pavillon Judith Jasmin, 1400 rue Berri.Entrée gratuite.L'exposition se poursuit jusq au 12 fevrier, du mardi au samedi, de 12 h a 18 h.Rens.: 987-8421.\u2022\tSoiree Sexe-au-latex.Pour la 7e annee, le service de santé de l Universite de Montréal tient sa soirée \u2022 Sexe-au-latex \u2022 dans le cadre de sa campagne annuelle de prévention MTS-SIDA.Entrée seulement sur présentation d'un condom.* Le jeudi 3 fevrier a compter de 21 h au bar Le Clandestin, 2332 boul.Edouard-Montpetit.Rens.: 343-6111 poste 1231.En collaboration avec la Fédération des associations étudiantes du campus de l'U de M.et CISM 89.3 FM._ * \u2022»\u2022\tT \u2022\tConcert \u2022 Hommage a Adolph Sax.Les Vents de MçGill, sous la direction de Robert Gibson.donnent un concert commémorant le 100e anniversaire de la mort dé Adolph Sax, qui breveta son invention, le -saxophone en 1846.Oeuvres de J.S.Bach,1 Koechlin et Bernstein.Le vendredi 4 fevrier a 20 h a la salle Pol-lack, 555 rue Sherbrooke Ouest.Entrée gratuite.Rens.: 398-4547.\u2022\tConférence \u2022 Comment apprivoiser une autre culture?avec quatre invites : \u2022 Jean-François Begln, laie engage en Ouganda; Stephane Cloutier et Marie-Joèlle Laine, étudiants participants au Chili et en Equateur dans le cadre d un projet CIPO outre-mer; Duy-Hoc, étudiant d'origine vietnamienne.Le vendredi 4 fevrier de12ha13h30a Polytechnique, salle B-316.Entree libre.Rens.: 340-3255.Organisée par l'Ecole polytechnique, dans le cadre de la 3e Semaine culturelle de l'U de M \u2022\tSouper-benefice.Les étudiants et étudiantes du Coltege dans la Cite de la Villa Ste-Marcelline vous invitent a un souper-bénéfice le dimanche 6 février a 18 h au restaurant Chellos, près du métro Longueuil.Les profits serviront à des projets d échangés culturels.Rens.: 523-5370 \u2022\tConférence - Le tai chi, l'acteur, le personnage avec Nicole Renaud, metteur en scene, choregraphe et instructeur de tai chi.Elle parfera de rapproche pratique qui permet d'utiliser des figures de tai chi pour eiaborer un langage physique et dramatique pouvant conduire à un scénario de combat, entre autres Le mercredi 9 fevrier a 12 h 45 au local J-2350 UOAM.pavillon Judith-Jasmin.Orga-nisee par le département de theàtre.Rens.: 987-4116.\\ r\tr \u2022 | * / \u2022 \u2022 w .i 51# \u2022 /\t\u2022» \u2022\tConférence - Roman et «numération chez Flaubert et Huysmans.Dans le cadre du seminaire ¦ XIXe sieCle André Brochu parlera de Flaubert ( Bouvard et Pecu-chet ) et Huysmans (A Rebours ).le mercredi 9 fevrier de 16 h a 19 h au pavillon Lionel-Groulx, 3150 Jean-Brillant, salle C-7147.Entree gratuite.Organisée par le Département d etudes françaises: Rens.: 343-6213 Spécial \u2022\tEn hommage à Cheikh Anta Diop.Table ronde en hommage a Anta Diop.« le plus grand intellectuel noir du 20e siecle \u2022 décédé le 6 fevrier 1986.Il sera question de son projet politique ( avec Oumar Dioume, inoenieur ).d'un portrait de l'homme < avec Aoua Ly, sociologue ), de la valeur scientifique de son oeuvre ( avec Aziz Sal-mone Fall, politicologue ).De même, exposition de photos sur les grands inventeurs noirs.Organisée par le Groupe de recherche et d initiative pour la libération de l'Afrique, dans le cadre du Mois de I histoire des Noirs.Le dimanche 6 février a 15 h au 3715 rue Peel.Entree gratuite.Rens.: tel-fax 499-3418.\u2022\tHistoire des Noirs.L Association internationale francophone des ainés invite invite les personnes intéressées à Ifl^ soiree d échange avec des Québécois de race -noire comme invités, U samedi S'février a 17 h au Centre B-du TremWat.1474 Reury Est.Entree.5 $.Rens r 383-6019 ?Conférer» ;\tvi \u2022 Comment trouver sa vc therine Guilferme, le jeudi 3 février a 19 h 30 à Nouvelle Acrootf*, 1631 St-Oc nis.Entrée.10 S.8 S.Rens.: «48-0553.T u \u2022\tConscience et croyance, conférence-dia-k>0ue avec le pére Benoit Lacroix, o p.le samedi 5 février a 15 h au monistère Sèlnt Albert-le-Grand, 2715 chemin de la Côte Ste-Catherine.Entrée.3 S suggéré, métro U de M.Rens, ; 521-1587.Dialogue et periode de questions.Organisée par I institut dominicain Ste-Catherine.\u2022\tLe racisme n existe pas.avec X.Kadha Lumumba et Joseph Léonard, le samedi 5 fevrier a 19 h 30 au Centre interculturel Strathearn, 3680 Jeanne-Mance Entree gratuite.Rens.: 872 9808 \u2022\tVos pensees, qu en pensez-vous?avec H, Lamothe, le samedi 5 fevrier a 19 h 30 au Centre St-Pierre, 1212 Panet.Entree, 10 S.Rens.: 387-8378 f /\tV IRA y< \u2022\tLe voyage vers le coeur.avec Placide Ga-.boury, le dimanche 6 fevrier a 11 h a la salle 2950 du pavillon Judith-Jasmin, UQAM, angle de Maisonneuve et.St-Denis.Entree, 5 S.Rens : 254-2951.\u2022\tLe tarot des grands initiés d'Egypte, avec Jean-Louis Victor, le samedi 5 février a 20 h au centre culturel Amorc, 5030 avenue Papineau Entrée.10 S.Rens : 596- 1686.\u2022\tImportance de la gestion du stress en arthrite, avec Peter Kelly, psychologue, le dimanche 6 fevrier a 14 h à l'hôpital Saint-Luc.auditorium Édouard-Asselin, 1112 rue Sanguinet.Accessible aux fauteuils roulants.Entree gratuite.Organisée par l'Association des arthritiques.Rens.: 273-8027 \u2022\tLes émotions, quoi faire losqu elles ap«.paraissent?par Luc Blain, psychologue, le dimanche 6 février a 18 h 45 au collège Bois-de-Boulogne, 10 500 avenue Bois-de-Boulogne Coût: 12$ Rens.: 332-3000 poste 339.?Dans les musées w 9 .\u2022\tMusee Marc-Aurele Fortin, 118 St-Pier-re, Vieux-Montreal.845-6108; \u2022\tProjection des films du cineaste André Gladu pendant tous le mois de fevrier : 14\th.Marc-Aureie Fortin.54 min.et 15\th 15, Alfred Pellan, 75 min.Le musee est ouvert du mardi au dimanche de 11 h a 17 h.Entrée, 3$; gratuit pour les moins de 12 ans \u2022\tMusée d art contemporain, 185 Ste-Catherine Ouest.847-6226.\u2022\tSérie de 2 conférences sur le theme « Photo et histoire \u2022 dans le cadre de l'exposition des 250 photographies de Dois-neau.toutes deux a 18 h 30 a la Cinquième Sïlle de la Place des arts Entree gratuite.\u2022\tLe 9 fevrier : La découverte de la photographie instantanée en Europe a la fin du siecle dernier, avec André Gunthert, philosophe et historien a l'Université de Paris-St-Denis.Le 16 fevrier : Panorama de la photographie canadienne au cours des 50 der-nleres annees, avec Penéiope Cousineau, historienne enseignant a Concordia.^ Divertissements \u2022\tSoiree des vents.Le Aeolian Winds Ouin-tet \u2022 hautbois, basson, flûte, clarinette, cor - présente des oeuvres de Souris, Klu-ghardt, Françaix.Le jeudi 3 février à 12 h a la salle Gabriel-Cusson du Conservatoire, 100 rue Notre-Dame Est.Entrée gratuite.\u2022\tSoiree de théâtre et de carnaval.D'abord la piece \u2022 Les extravagantes et voluptueuses aventures du Baron de Crac » avec Réjean Wagner a 20 h.Puis, après la piece, atmosphère de carnaval où magiciens et violonistes seront de la partie.De même, une exposition de poupees sur l'histoire de la mode.Animée par Lionel Duval, cette soirée aura lieu le vendredi 4 février à 20 h au Théâtre de la ville du cegep Edouard-Montpetit, 180 rue de Gentilly Est, a Longueuil.Billets, 25$.Réservation au 468-8136, Louise Lavallee.Au profit de la Fondation de l'hôpital Pierre-Boucher.\u2022\tSoiree de danse.Les Vif-Argent vous invitent a une soiree de danses sociales le samedi 5 fevrier a 20 h au Centre Pierre-Charbonneau, 3000 rue Viau.Entree, 7 $.Rens.: 323-4227 ou 389-5895.\u2022\tSoiree ChansonShow.L'evenement \u2022\tChansonShow \u2022 est une scène pour la re-leve artistique qui tient à la fois du cabaret et de la boite a chanson.Chansonnette française, jazz, blues et rock.Le samedi 5 fevrier à 20 h 30 aux Ateliers populaires, 1200 rue Laurier Est.Entree, 5 S.Rens.: 596-4477.\u2022\tSoiree de melodies françaises et salon d'epoque.Le ténor Jean-Louis Sanscartier interprétera des melodies françaises fin 19e et début 20e siecle - mélodies de la Bonne Chanson de l'Abbé Gadbois, mélodies de Faurè, Franc.et des belles poésies de Verlaine, Augier, Jules Barbier.Afin d'apprécier tout le romantisme ainsi que r atmosphère des salons d'époque, mise en scène, décor et costumes ont éts spécialement conçus.Accompagnement au piano par Albert Lafontaine.Le samedi 5 février a 20 h au Centre culturel, 794 rue Maple, a Prévost ( près de St-Sauveur ).Billets, 12 S.9 $.Rens.: 224-2923.\u2022
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