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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-07-06, Collections de BAnQ.

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[" * de la LE PLUS CRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE 7050 JEAN\u2014TALON EST PRÈS DES GALERIES D'ANJOU 352-1010 LA NAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR VOS LUNETTES MONTRÉAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 110e ANNÉE N° 251 76 PAGES, 6 CAHIERS chez votre agent de voyage ou au 286-8403 Miami: 1.50 SUS îles-de-la-Madeleine : 1 S Taxes en sus Météo Partiellement ensoleillé, averse ou orage min 16 / max 27 page S16 page S 3 Vivre C'est ma mère qui m'habille page C1 Girerd BPfcNABé: | oui, vous sMei, c'eèr '.e-ryPecftJimrFAîr 1 HÇ aWt MALBH - SMT&VSB SU& ZiX PoUeiete.Index Annonces classées \u2022 immobilier\tC4 à C7 et E6\t \u2022 marchandises\t\tE6 et E7 \u2022 emplois\t\tE7 a E9 \u2022 automobiles\t\tE9 et E10 - propositions d affaires\t\tB10 Arts et spectacles\t\t - informations\t\tE1 à E5 - ciné-horaires\t\tE3 - jazz\t\tE4 et E5 - télé-horaires\t\tE2 \u2022 radiotélévision\t\tE1 Bandes dessinées\t\tE6 Bridge\t\tC6 Deces\t\tE11 Economie\tB1\t, B5âB11 Editorial\t\tB2 Étes-vous observateur?\t\tC4 Feuilleton\t\tC5 Horoscope\t\tC6 Le monde\t\tB3 et B12 Loteries\t\tA4 Mot mystere\t\tC7 Mots croises\t\tE6 et S10 Têtes d affiche\t\tE12 Le cafouillage règne à la police Le juge Albert Malouf se montre sévère Le rapport agace le directeur Duchesneau ANDRÉ NOËL a police de la Communauté urbaine de Montréal tolère l'incompétence et souffre d'un manque de direction et de coordination, affirme un rapport du gouvernement québécois.«Le service de police de la CUM est un corps en proie à de nombreuses divisions, qui influent de façon négative sur sa performance», indique l'auteur du rapport, le juge à la retraite Albert Malouf.« L'effet le plus nocif de ces divisions est la perte relative de l'esprit d'équipe et de l'enthousiasme à remplir ses tâches.Le SPCUM ( le service de police) est un corps où la frustration est élevée, dont les policiers ont tendance à s'accommoder en accomplissant leurs tâches de manière routinière.» Le ministère de la Sécurité publique avait demandé à M.Malouf d'étudier en profondeur la police de Montréal, à la suite d'une série de cafouillages, comme une erreur d'identification qui a amené une escouade à tuer Marcellus François, en juillet 1991.De graves erreurs se sont succédé depuis quelques années.La mort de François sui- vait celle d'un autre jeune Noir, Anthony Griffin.La police est intervenue en désordre lors du massacre des étudiantes de l'Ecole polytechnique en 1989.Les interventions ont été aussi ratées lors des émeutes qui ont suivi le concert avorté au Stade olympique en 1992 de Guns N' Roses, et de la victoire de la Coupe Stanley, l'année dernière.Ce dernier incident a amené M.Malouf à remettre un rapport spécial, et à prolonger son enquête sur le fonctionnement général.Un autre grave incident est survenu entre-temps: un passage à tabac qui a envoyé un chauffeur de taxi, Richard Barnabé, dans un état végétatif.Mais le juge ne se prononce pas sur ce cas récent, qui est devant les tribunaux.M.Malouf fait une série de 42 recommandations plutôt techniques, comme l'achat d'un meilleur équipement de communication et la tenue d'un débat public sur le fait que presque tous les 4500 policiers sont membres du même syndicat, y compris les officiers intermédiaires.Mais il critique surtout la culture du corps de police et s'en prend particulièrement aux lacunes dans le leadership.«La constatation, qui selon nous s'impo- VOIR POLICE EN A 2 Washington renforce sa flottille au large d'Haïti d'après A P.AFP et Reuter WASHINGTON Les États-Unis renforcent leur dispositif naval au large d'Haïti en dépêchant aujourd'hui un groupe amphibie composé de quatre bâtiments transportant 2000 fusiliers-marins qui vont «apporter une puissance de feu appréciable dans la région », a annoncé hier une personnalité informée.L'arrivée de ce groupe portera à 13 le nombre des navires de guerre américains croisant près des côtes haïtiennes, où le président Bill Clinton n'a pas écarté la possibilité d'un débarquement militaire pour rétablir au pouvoir le président |ean-Bertrand Aristide, victime d'un putsch en septembre 1991.Les Haïtiens continuent de fuir en masse pour tenter de se réfugier aux États-Unis, et quelque 150 d'entre eux ont sans doute péri dans le naufrage lundi d'un bateau qui a chaviré près de la côte Ouest du pays.Mais à Washington, le responsable américain chargé du dossier haïtien, William Gray, a annoncé que les réfugiés haïtiens qui fuient leur pays et qui sont recueillis par les garde-côtes américains ne seront plus accueillis aux Etats-Unis même s'ils sont considérés comme des réfugiés politiques.Dorénavant, seuls les Haïtiens obtenant un statut de réfugié politique auprès de l'ambassade des États-Unis à Port-au-Prince pourraient être admis aux États-Unis.«Ces boat pcople, qui nécessitent une protection (pour raisons politiques), auront la possibilité de l'obtenir dans des camps de réfugiés», a précisé Gray au cours d'une conférence de presse à la Maison-Blanche.Au Panama Le premier de ces camps, avec une capacité de 10 000 personnes, sera établi au Panama et un accord de principe a été conclu avec les îles de la Dominique et Antigua pour l'ouverture d'autres camps, a précisé Gray.Il a réaffirmé qu'il n'était pas question «d'une intervention militaire imminente» en Haïti, précisant qu'imminent voulait dire «une période de quelques jours».Mais il a répété qu'«une option militaire était sur la table».Gray a affirmé que le nouveau déploiement naval américain au large d'Haïti n'était pas lié à cet afflux de boat-people, mais à l'éventuelle évacuation des citoyens américains.«La situation continue à se détériorer en Haïti», a-t-il dit.11 a noté que le président constitutionnel d'Haïti, Jean-Bertrand Aristide, «n'avait pu être joint» afin d être informé des nouvelles dispositions américaines mais qu'il «serait surpris» qu'il ne les entérine pas.Naufrage Selon des survivants, le naufrage d'hier a probablement été provoqué par la surcharge du navire transportant au mois 200 personnes.Il s'est produit à quelques centaines de mètres de la VOIR HAiTI EN A 2 Est-ce le cadavre de Mélanie Cabay ?V 'MrxV* , P-f\t- - v \u2022 ^\u2022\u2022ij&'rw ¦ - \u2022 \u2022 \u2022 - m ¦ v*4*9 \u2022 -.'î- i \u2022 i -fc v\" f i- Le signalement de cette jeune femme, retrouvée nue hier midi dans un petit bois de Mascouche, correspond en plusieurs points à celui de Mélanie Cabay.\tphoto jean goupil.La presse Le signalement correspond en plusieurs points à celui de la jeune fille disparue d'Ahuntsic ÉRIC TROTTIER Le cadavre d'une jeune femme nue dont le signalement correspond en plusieurs points à celui de Mélanie Cabay a été retrouvé hier midi dans un petit bois de Mascouche, au nord de Montréal.Les porte-parole policiers ont refuse de confirmer qu'il s'agissait bel et bien du corps de Mélanie, préférant, ont-ils dit, attendre les résultats de l'autopsie pratiquée ce matin.La Presse a cependant appris par une autre source policière que tous les éléments de l'enquête allaient dans la même direction: «Nous pensons l'avoir identifiée.Nous devrions l'annoncer demain (aujourd'hui)», a-t-on expliqué.Mélanie Cabay, 19 ans, est mystérieusement disparue le 22 juin en rentrant d'une soirée chez des amis, à Ahuntsic, dans le nord de Montréal.Malgré une importante campagne médiatique pour la retrouver, personne ne l'a plus jamais revue.Vers 13 h hier, Michel Chartier, un motocycliste circulant sur un chemin de terre longeant un petit bois situé en bordure de l'autoroute 640 et de la montée Dumais, à Mascouche, a découvert le corps d'une femme d'une vingtaine d'années enfouie sous un tas de détritus.« l'ai été attiré par l'odeur qui se dégageait du tas, a-t-il raconté plus tard.|e me suis approché et j'ai aperçu le corps.|e n'y ai pas touché, j'ai appelé la police.» Les policiers de la SQ et les enquêteurs de la section des homicides de la CUM affectés au dossier Mélanie Cabay ont été dépèches sur les lieux, à l'endroit même où une agression sexuelle a été signalée à la police de Mascouche il y a un mois.Selon l'agent Pierre Robichaud, de la SQ, la jeune femme, âgée d'une vingtaine d'années, était coLichée sur le ventre, complètement nue.«Elle ne portait que des bas.Elle avait été cachée sous un tas de bois et de bardeaux d'asphalte.Le signalement correspond bien â celui de Mélanie, cinq pieds un pouce, 125 livres, cheveux bruns et assez longs, mais nous ne pourrons rien confirmer tant que nous n'aurons pas vérifié si le cadavre a des broches ( Mélanie Cabay portait un appareil orthodontique)», a dit l'agent Robichaud.«La mort remonte sûrement à quelques VOIR CADAVRE EN A 2 Le Festival de jazz part en voyage \\ v \" V ! '1 i .¦ r:' /ClV ' Vf ''\ti !wi Kï l;l ;:Ti \u2022 \u2022 - i .\u2022 i \u2022 V» ALAIN BRUNET \u2022t PASCALE BRUNET u terme d'une journée maussade, hier, le ciel s'est éclairci juste â temps pour le début du grand spectacle en plein air du Festival de jazz consacré cette année à la musique gitane.Une soirée très humide, au cours de laquelle une foule paisible \u2014 85000 spectateurs sur l'ensemble du site, comparativement à 101 092 l'an dernier, selon Impact Recherche\u2014, baignant dans sa propre chaleur, allait se laisser bercer par les violons, guitares et accordéons tziganes de trois groupes qui avaient donné des specta- cles en plein air lors du Festival de 1991 : Bratsch, le Rosenberg Trio et Strunz and Farah.À 21 h pile, les responsables de l'événement, Alain Simard et David lobin, donnaient le ton à la soirée: «Latcho Drom \u2014le titre d'un film récent racontant l'odyssée des gitans\u2014 ça veut dire bonne route en langue tzigane.On va faire un voyage dans plusieurs pays».Puis ils ont cédé la grande scène située à l'angle des rues Sainte-Catherine et leanne-Mance au groupe français Bratsch, cinq musiciens aguerris proposant depuis près de 20 ans des musiques d'inspiration yiddish ou de l'Europe de l'Est.Marie-Soleil Bélanger.19 ans, et son copain Guillaume Bard, 20 ans, sur place depuis 19 h 30, étaient venus pour Bratsch: «Ils chantent dans plusieurs langues, le guitariste est bon et le chanteur a une belle grosse voix.» Bartoli Burdon, un Paraguayen installé depuis peu à Quebec, y était par amour de la musique gitane et il devait croiser dans la foule un copain du Nicaragua.Tout près, un autre spectateur venait du Costa-Rica.Il y avait là des gens de toutes les générations, des enfants qui tanguaient sur les épaules de leurs parents et VOIR FESTIVAL EN A 2 J'ai besoin de vacances - J'ai besoin de vacances J'ai DÉPARTS DE GROUPE TUNISIE, 9 16 sept Grand tour ?séjour Hôtel Palm Beach 16 jrs.2 repas par jour MALTE, 10.17.24 sept.Séjour a i notel 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consultez-nous au 858-6260 8403, rue Saint-Denis Montréal H2P 2G9 SUITE DE LA UNE Demain dans La Presse Sortir Collectes de sang Insolite LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 U faut donc rompre avec une conception vieillotte de la police et adopter plutôt le concept de police communautaire, qu'il ne faut pas voir «comme une succession de programmes plaqués sur une police traditionnelle, mais comme une philosophie qui sous-tend toute action policière».Cela «implique un changement profond dans les structures et les mentalités».Malgré ces commentaires, le ton du rapport n'est pas agressif.Le juge ne fait pas de recommandation révolutionnaire.Far conséquent, les réactions ont été mesurées.La présidente de la CUM, Vera Dayluk, a signalé que plusieurs mesures de redressement étaient déjà en cours.Ainsi, le SPCUM a de nouveaux équipements de communication et réorganise ses services d'enquête.Comme on pouvait s'y attendre, le président de la Fraternité des policiers, Yves Prud'Homme, a déclaré qu'il était hors de question de négocier la sortie des officiers de son syndicat.C'est peut-être le nouveau chef de police, Jacques Duchesneau, qui s'est montré le plus agacé.« le souhaite que le rapport Malouf soit le dernier d'une série», a-t-il déclaré d'emblée.C'est le cin- mais ne savent pas comment s'y prendre.» Selon lui, la culture de l'ensemble de l'organisation «tolère l'incompétence».Le SPCUM néglige l'intégration des nouveaux policiers, qui sont laissés à eux-mêmes.Les recrues sont mal encadrées et mal évaluées, affirme le juge, qui recommande l'instauration d'un système d'instituteurs.D'autre part, M.Malouf critique sévèrement le fait que les policiers se concertent, à la suite d'opérations douteuses comme celles qui a mené à la mort de Marcellus François, afin de présenter une version commune et sans contradiction.«On devrait éviter ces concertations préalables, dont le premier résultat est de recouvrir la réalité d'un événement d'un voile qui est par la suite très difficile à pénétrer.» Le juge recommande de réorganiser le service des enquêtes et de ne pas tenir compte de l'ancienneté des policiers lors du choix des enquêteurs.Il note que, de façon générale, «les corps de police.sont très peu efficaces.Le taux de résolution des crimes est très bas.Il a été démontré que ce ne sont pas les enquêtes policières qui permettent de solutionner les crimes».quième rapport en six ans.Le SPCUM est soumis «à une pléthore de recommandations», 185 depuis 1988.« le ne gérerai pas le Service de police seulement à partir de recommandations, a-t-il lancé.Je ne crois pas à des réformes majeures, le ne dirige pas une organisation malade.«Les critiques finissent par avoir des effets négatifs sur le moral des troupes.Un enfant qui se fait toujours rabrouer en classe finit par se sentir diminué.S'il-vous-plait, faites-nous confiance.» M.Duchesneau n'est pas très chaud à l'idée de rouvrir le débat sur la désyndicalisation des officiers.11 se félicite de la bonne entente avec la fraternité, «un partenaire incontournable».Il note que la plupart des recommandations du juge Malouf «ont été ou sont en voie d'être réalisées».La police est en train d'améliorer la supervision, l'intégration des nouveaux policiers, l'évaluation, la coordination des services d'ordre et des opérations majeures.En revanche, M.Duchesneau veut diminuer le nombre de politiques et de procédures.Et il rejette catégoriquement l'accusation selon laquelle son service «tolère l'incompétence».Le cafouillage règne à la police se pour ce qui est des événements majeurs, est le manque de coordination et de communication entre les sergents et les officiers supérieurs dont ils dépendent», écrit-il dans son rapport en cinq tomes.«(Cela) a pour effet d'abaisser de façon notable la qualité des prestations offertes par les sergents.Il est arrivé en effet souvent que ceux-ci commandaient mal leurs hommes parce qu'ils ne savaient littéralement pas quoi faire eux-mêmes.«Nous estimons que sans aucune exception, toutes les opérations que nous avons examinées ont été marquées par des flottements, parfois très sérieux, au niveau du commandement des opérations.L'un des problèmes à ce niveau est que le SPCUM a tendance à multiplier les coordonna-teurs tout en demeurant évasif sur les responsabilités du commandement.» Les policiers sont peut-être pleins de bonne volonté, mais ils manquent de formation et de compétence, ajoute M.Malouf.«En d'autres termes, les policiers veulent agir de façon coordonnée tercepté au moins 10 000 Haïtiens qui tentaient de pénétrer illégalement aux États-Unis.Pour la seule journée de lundi, 70 embarcations transportant 3247 réfugiés ont été refoulées.Mettant en exergue le dernier naufrage de boat-people haïtiens, Gray a lancé un appel aux Haïtiens pour qu'ils ne prennent pas la mer au risque de leur vie.«Nous demandons instamment au peuple haïtien de rester en Haïti.Nous ne voulons pas voir les gens se noyer», a-t-il souligné.D'autre part, un juge de Miami a accordé hier 41 millions $ de dommages et intérêts à six Haï- tiens qui affirmaient avoir été torturés par le régime militaire de Prosper Avril.Ce procès avait été intenté en février 1991 alors que Prosper Avril, l'un des militaires haïtiens qui se sont succédés au pouvoir à Port-au-Prince dans les années 1980, vivait à Miami.Il avait, regagné Haïti après le coup d'État qui, en 1991, a renversé le président élu Jean-Bertrand Aristide.Selon un des avocats des Haïtiens, Beth Stephens, «il existe une possibilité que les dommages-intérêts soient payés», mais elle a reconnu que la plupart des biens d'Avril seraient probablement difficiles à atteindre.Les six plaignants affirmaient avoir été arrêtés, battus et torturés par des soldats agissant sous les ordres d'Avril.Certains d'entre eux avaient ensuite été détenus pendant une longue période sans soins médicaux et tous ont subi des infirmités permanentes, selon le texte de leur plainte.Washington renforce sa flottille au large d'Haïti côte, alors que les candidats à l'émigration continuaient d'arriver à bord de petites embarcations pour monter à bord.Cet accident est le deuxième depuis que les États-Unis ont assoupli leur politique en matière d'immigration, le 16 juin.Une trentaine de réfugiés avaient trouvé la mort dans un naufrage le 23 juin dernier au large de la côte Sud.Au cours de ces 11 derniers jours, la marine américaine a in- L'un des plaignants, le Dr Fer-nand LaForest, qui vit maintenant à Paris, a déclaré que «beaucoup d'Haïtiens estiment que les États-Unis sont responsables de la crise actuelle».«Il est réconfortant de voir un tribunal américain punir un tortionnaire haïtien», a-t-il ajouté.?Jouer dans la ¦ Ils sont comiques, talentueux et souvent exhibitionnistes.Ils nous émerveillent et nous font rire, nous bernent et nous enchantent.Les amuseurs publics font partie intégrante du décor estival montréalais.Notre collaborateur Marc Casstvi a rencontré quelques clowns, mimes, magiciens, jongleurs, équillbristes et musiciens de rue de la ville.Un portrait d'amuseurs publics, à découvrir dans le cahier SORTIR.Le Festtval de Jazz part en voyage des personnes âgées qui, comme Phil et une septuagénaire dont il venait de faire la connaissance, regrettaient qu'on ait dû enlever les chaises et les tables devant le Complexe Desjardins.Les pièces de Bratsch débutaient lentement et à mesure que les cinq musiciens accéléraient le rythme, le public se mettait à taper des mains, à chanter et à bouger dans la mesure où il était possible de le faire dans cette mer de monde comprise entre le Complexe Desjardins, d'un côté, et la Place des arts et le Musée d'art contemporain de l'autre.Près de l'entrée centrale du Complexe Desjardins, où des danseurs allaient bientôt se produire au son de la musique tzigane, une dame s'interrogeait à voix haute: «Y a-t-il quelqu'un sur la scène?» Pour tous ceux qui avaient la vue obstruée, on avait transformé la façade du Musée d'art contemporain en un écran géant où l'on pouvait voir Bratsch à l'oeuvre.Pendant ce temps, on projetait sur le Complexe Desjardins et la façade du Théâtre Maisonneuve des tableaux et des instruments de musique dans l'esprit de la soirée.À compter de 21 h 30, l'accès à la terrasse de la Place des arts, où la circulation était devenue difficile, était fermé.À 22 h, le Rosenberg Trio prenait la relève.Peu de guitaristes de tradition manouche peuvent se comparer à Stochelo Rosenberg, un virtuose dans le sens le Rlus authentique du terme.Et le léerlandais nous en a mis plein les oreilles! Au menu, les compositions des Rosenberg, une pièce de l'immortel Django Reinhardt ainsi que des standards du jazz (Corea, Ellington) remaniés selon la tradition manouche.Sur le coup de 23 h, forge Strunz et Ardeshir Farah, les deux guitaristes vivant aux Etats-Unis, amorçaient le sprint final.D'approche plus facile, leur musique leur a valu la plus forte réaction de la soirée.n ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rou-ge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022\tà Montréal: Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine), de 10h à 18h; \u2022\tà Montréal: mini-centre des donneurs, CPR, gare Windsor, salle des pionniers, salle C-31, rue de la Gauchetiè-re, (coin Peel), de lOh à 16h.Objectif: 100 donneurs; \u2022\tà Montréal: mini-centre des donneurs, organisée par Via Rail et les compagnies de la Place Ville-Marie, Place Ville-Marie, Lobby, (entrée par le boulevard René-Léves-que), 1, Place Ville-Marie, de lOh à 16h.Objectif: 150 donneurs; \u2022 à Saint-Calixte: chapelle, 6292, rue Principale, de Î5h à 20h 30.Objectif: 200 donneurs; \u2022 à Saint-André-Avellin: organisée par le club Optimiste, salle des loisirs, rue de l'Aréna, de 14h 30 à 20h.Objectif: 150 donneurs.Le prix de la virginité croire qu'elle était vierge et lui avait introduit un instrument médical dans le vagin.Calcida avait regagné son travail avant de s'apercevoir qu'elle perdait du sang.Un autre médecin appelé d'urgence avait aussitôt diagnostiqué une rupture de l'hymen, un trésor que la jeune femme comptait bien conserver jusqu'à sa nuit de noces.Après cinq ans de batailles judiciaires, le tribunal a fini par lui donner raison.\\gcncv F rnnee-Presse RIO m: IANfc/HO ¦ Un tribunal brésilien a accorde 6400$ d'indemnisation à une jeune femme de 29 ans, dont l'hymen avait été déchiré accidentellement lors d'un examen gynécologique, a rapporté hier la presse locale.Cacilda Pereira Barbosa avait porté plainte en 1989 contre la gynécologue Heloisa Alo Filgueiras, qui malgré ses protestations n'avait pas voulu 934 3180 La quotidienne Tirage d hier a trois chiffres a quatre chiffres PHOTO CATHERINE HAYEUR.U Presse Pendant que la flamme jaillissait des barils tout près, les cinq musiciens du groupe français Bratsch lançaient la Nuit des gitans, le grand spectacle en plein air du Festival de jazz.285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 On se souvient également du double meurtre perpétré le 13 mars 1990 à la boutique Haarlem, à Outremont: deux vendeuses, Danielle Laplante, 24 ans et Claire Samson, 34 ans, avaient été poignardées dans le sous-sol du commerce.La première avait aussi été agressée sexuellement.Enfin, le 19 octobre 1989, Valérie Dalpé, 13 ans, était retrouvée dépecée dans l'ancienne carrière Miron, dans le nord de Montréal.La veille, elle avait quitté son domicile de Saint-Léonard pour aller à la pharmacie du coin.?du cadavre lui avait donné «tout un coup».Depuis 1989, au moins six cas de femmes agressées sexuellement puis assassinées demeurent irrésolus.Le 20 septembre 1992, Chantai Brochu, 22 ans, était retrouvée sans vie derrière l'église Saint-Germain d'Outremont, après avoir été enlevée la veille en sortant du bar Le Clandestin.Elle avait été étranglée.Six mois plus tôt, à Laval, Marie-Ève Larivière, 11 ans, était violée et étranglée alors qu'elle était allée acheter du pain au dépanneur.Marie-Claude Côte, 17 ans, d'Outremont, a été repêchée du fleuve Saint-Laurent en novembre 1991, un mois après avoir disparu lors d'une sortie dans un bar du sud-ouest de Montréal.Son agresseur l'a tuée en lui assénant des coups à la tète.Le 16 mai 1990, une mère de famille de 35 ans, Johanne Beaudoin, était agressée et poignardée dans sa demeure de Mdnt-Royal.Est-ce le cadavre de Mélanle Cabay?semaines, a renchéri le lieutenant-détective Claude Lachapel-le, de la section des homicides de la CUM.Avec la chaleur et l'eau, on peut facilement imaginer à quel point le corps est endommagé, déformé même.Il est donc difficile d'affirmer quoi que ce soit avant l'autopsie.» L'autopsie devrait également permettre d'établir si la jeune femme a été violée et comment elle a été tuée.D'autre part, des policiers de la CUM se sont chargé de rencontrer les parents de Mélanie Cabay pour leur apprendre la nouvelle.Un proche de la famille Cabay, Robert Chàtigny, en poste hier soir au «quartier général» mis en place rue De Lanaudière dans les jours qui ont suivi la disparition de la jeune femme, a soutenu que rien n'était changé.«On continue comme si de rien n'était», a-t-il dit, avant d'admettre toutefois que l'annonce de la dbcouverte 'LA PRESSE est Dubliée car la presse.ltee.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisee a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations oarticulières à LA PRESSE sont également réserves « Courner de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 MERCREDI 6 JUILLET 1994 DE DU JOUR Merci de votre p'tit coup de coeur ANNONCES CLASSEES ftlKOATiO» ouoniii DUQUMC PHOTO JEAN GOUPIL U Pmse Michel Chartier, qui a découvert le cadavre le long d'une route sans issue. LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 6 JUILLET 1994 Le meurtre compagne : SAINT-CLET ¦ Les meurtres, hier matin, du maire de Saint-Clet, André Leroux, et de sa conjointe Christiane Maurice, secrétaire-tré-sorière de cette localité de la région de Valleyfield, demeurent une véritable énigme pour les enquêteurs de l'escouade des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec.Cette histoire est d'autant plus mystérieuse qu'un homme de 26 ans a été trouvé, en matinée hier, menotté sur la banquette avant d'une camionnette appartenant au maire Leroux, à l'angle des rues Saint-Ambroise et Georges-Etienne-Cartier, dans le quartier Saint-Henri, à Montréal.Aux policiers de la Communauté urbaine de Montréal qui l'ont libéré, il a dit avoir été témoin de l'assassinat du maire et de sa conjointe.Interrogé au quartier général de la SQ, l'homme a été libéré en soirée; selon les enquêteurs, il n'a rien à voir avec ce drame.Demeurant dans la région de Saint-Clet, il connaissait le maire Leroux et se serait présenté à son domicile pour y effectuer des travaux.Ayant sans doute dérangé le ou les assassins, il aurait été conduit contre son gré à Montréal où il a été abandonné.André Leroux, 54 ans, habitait avec Christiane Maurice, 35 ans, depuis deux ans environ.C'était un homme riche.Il possédait plusieurs maisons et commerces (dont le bar Les Arpents verts), des roulottes et des terres, ainsi que de la machinerie lourde en excavation en plus d'être producteur de mais.Il était maire depuis 17 ans et, en 1993, il avait été réélu par acclamation.Quant à Christiane Maurice, elle occupait son poste à l'hôtel de ville depuis quatre ans.Elle avait travaillé auparavant durant 10 ans à la municipalité de Pointe-Fortune.Une voix féminine C'est une personne avec une voix féminine qui a téléphoné vers 8 h 20 au détachement de Valleyfield de la SQ pour dire que deux personnes avaient été atteintes de projectiles au 85, rang du Ruisseau Nord, à Saint-Clet, localité voisine de Coteau Landing.L'appel n'a pas été logé par une voisine immédiate de la maison habitée par le couple Leroux-Maurice.M.Leroux a toujours résidé à cette adresse.Il se pourrait que l'appel ait été placé de l'intérieur même de la maison des victimes.Quand les policiers sont arrivés sur les lieux, l'homme et la femme gisaient sur le plancher de la chambre principale.Us étaient vêtus comme des gens qui s'apprêtent à entreprendre une nouvelle journée.La Couronne suggérait 9 ans, le juge Claude Guérin condamne l'accusé à 12 ans d'emprisonnement YVES BOISVERT ¦ Gilles Gauthier, cet homme de 29 ans qui a reconnu avoir battu à mort sa fillette de huit mois, a été condamné hier à 12 ans d'emprisonnement par la cour supérieure.En imposant ainsi cette peine pour «homicide involontaire», le juge Claude Guérin a dépassé de trois ans la recommandation de la Couronne (Me Lucie Dufresne), qui suggérait de lui imposer neuf ans de pénitencier.Mais le juge Guérin, s'appuyant sur deux décisions récentes de Colombie-Bri-tannique et d'Alberta, estime que vu l'absence de remords de Gauthier et le fait qu'il avait déjà battu le bébé, une peine de 12 ans est raisonnable.Gauthier, un ex-employé de la Ville de Montréal, avait plaidé coupable à l'accusation réduite d'homicide involontaire, une semaine avant le début de son procès pour meurtre non prémédité, ce printemps.La mère de l'enfant, qui est devenue la femme de Gauthier après la mort du bébé, avait rapporté au tribunal des aveux de l'accusé, et la preuve était fort lourde.C'est le 24 mai 1993, à Verdun, au logement du couple, que l'événement s'est produit.Gauthier s'était rendu dans la chambre de l'enfant pour la réveiller à l'heure du souper.Quelques instants plus tard, Gauthier appelle sa compagne, Nathalie Poirier (24 ans), qui le retrouve avec l'enfant (Marie-Pier) dans ses bras, inconsciente.La mère donne la respiration artificielle à l'enfant, et espérant qu'elle prendra du mieux, ni elle ni lui n'appelle à l'aide.Mais trois heures et demie plus tard, la petite ne donne aucun signe de vie.Ils appellent l'ambulance.Les parents conviennent alors de fabriquer une version selon laquelle l'enfant serait tombée pendant qu'ils se la passaient de l'un à l'autre.L'examen médical révèle cependant que la petite a reçu de violents coups à l'arrière de la tête, tellement que ses rétines ont décollé.L'enfant a souffert de multiples fractures du crâne, ce qui ne colle pas avec la version des parents.Les médecins observent même les traces d'anciennes blessures aux côtes.La mère a plus tard avoué que Gauthier avait battu la fillette à l'occasion, y compris le soir du 24 mai.Il ne se sentait «pas assez aimé» par elle, a-t-il expliqué.Au nombre des facteurs aggravants, le juge Guérin a noté que l'accusé n'a pas «accès à sa culpabilité», comme l'ont écrit les psychologues chargés par le juge d'évaluer Gauthier.En effet, immédiatement après le drame, plutôt que d'appeler à l'aide, Gauthier n'a rien trouvé de plus pressant que de commander une pizza.Le rapport psychologique recommandait une lourde peine d'emprisonnement, afin d'entreprendre un traitement de l'accusé.L'EXPRESS DU IVIATIIVl DÉCÈS D'UN DÉTENU ¦\tUn détenu de 51 ans a été trouvé pendu dans la nuit de lundi à mardi dans sa cellule de l'Établissement Leclerc, un pénitencier à sécurité moyenne de Laval.Incarcéré depuis 1975, Laurien Bergeron purgeait une peine de plus de 20 ans pour des vols qualifiés.Les services de santé du pénitencier ont tenté sans succès de réanimer le détenu, qui a été transporté par ambulance à la Cité de la santé, de Laval, où son décès a été constaté.Une autopsie sera pratiquée pour déterminer la cause de la mort.IL VOULAIT DÉFENDRE SON CHIEN ¦\tUn résidant de Rigaud, âgé de 52 ans, a comparu hier matin au palais de justice de Valleyfield pour répondre à des accusations d'entrave au travail des policiers et de menaces de mort à leur endroit.André Tardif a commis ces infractions lorsque des policiers du détachement de Vaudreuil de la SQ se sont présentés chez lui pour abattre son chien, qui venait de mordre un adolescent.Remis en liberté selon certaines conditions, Tardif doit se représenter en Cour le 20 juillet.PÈRE ET FILS ACCUSÉS ¦\tUn père et son fils ont été accusés hier, à Saint-Jérôme, de recel d'une remorque à la suite de la saisie à Terrebonne de lourds camions et des pièces d'équipements totalisant près d'un million de dollars.Alain Bergeron s'est livré lundi matin avec son avocat.Me Gilles Pari-seau, aux enquêteurs de la section des crimes contre la propriété de la Sûreté du Québec.Alain Bergeron et son père, Wilfrid, demeurant à Laval, ont repris leur libberté sous caution en attendant leur enquête préliminaire qui aura lieu le 19 juillet.LES AMBULANCIERS ATTAQUENT ¦\tUne soixantaine de techniciens ambulanciers ont envahi hier après-midi le siège social d'Urgences Santé.Selon la direction, certains d'entre eux auraient bousculé des employés et saccagé les lieux, causant entre autres des dommages matériels qui ont perturbé les opérations.Une évaluation des dommages est présentement en cours.POUR TROMPER L'ENNUI ¦\tUn agent de sécurité de 30 ans, Stéphane Paré, a été accusé de menaces et de méfaits, hier, dans la foulée de l'enquête sur la série d'alertes à la bombe au complexe G, sur la colline parlementaire, à Québec.Le suspect, qui était affecté à la surveillance du stationnement de l'édifice gouvernemental, aurait posé ces gestes parce qu'il trouvait que son travail était monotone.Depuis le 21 juin, cinq faux appels à la bombe ont été logés au complexe gouvernemental et les artificiers de la SQ y ont trouvé deux colis suspects.CANOTIERS REPÊCHÉS ¦\tLes corps des deux canotiers disparus sur le Saint-Laurent, à la hauteur de Sainte-Luce-sur-Mer, le 25 juin dernier, ont été retrouvés.Le corps de Serge Rivest, 27 ans, a été repêché lundi soir à Sainte-Anne-des-Monts.Ceiui de son compagnon Bruno Laurendeau, 30 ans, avait été repéré sur une plage de Baie-des-Sables, à l'ouest de Mata-ne, dimanche.UNE THERMOPOMPE DE CHEZ TURCOTTE PARTIREZ TU RCOTTE 527-4531 TURCOTTE LE PIONNIER DE LA THERMOPOMPE \u2022Taxes et installation en sus du maire de Saint-Clet et de sa une énigme pour les policiers de la SQ La maison de ferme où le double meurtre a été commis.La mort a été constatée à l'hôpital de Valleyfield.L'agent François Doré, des relations publiques de la SQ, a souligné que l'homme et la femme n'avaient pas passé la nuit dans leur demeure: ils arrivaient de leur chalet situé à Saint-Zotique, non loin de là.Ils seraient entrés dans leur maison vers 8 h.La GRC sur les lieux Dans la maison, il n'y avait pas de trace d'effraction ni de lutte.Aucun objet ne semblait avoir été dérangé.Il se pourrait donc que les deux victimes aient été surprises par les tueurs ou qu'elles les connaissaient.La visite sur les lieux du drame de deux agents de la Gendarmerie royale du Canada, qui étaient présents à la conférence de presse suivant la découverte d'un vaste réseau de contrebandiers de\t, cigarettes et d'alcool, la semaine derniè- Anare Leroux re à Valleyfield, a fait dire à plusieurs qu'André Leroux avait été tué parce qu'il donnait un peu d'argent sous la table était mêlé à ce genre de trafic.\tpour l'exécution de travaux manuels.Dans le village, la mort tragique d'An-\t«C'était un homme qui aimait l'ar- dré Leroux en a surpris plusieurs.Mais\tgent.Je pense qu'il était mêlé à certaines d'autres citoyens ne se sont pas montrés\tchoses pas trop catholiques», a confié un trop étonnés de l'assassinat de leur mai-\thomme rencontré au kiosque de patates re.\tfrites du village de 1500 habitants.«André était un bon gars, un homme\tÀ l'hôtel de ville, l'assistante secrétai- de service», a lancé un prestataire du\tre-trésorière.Chantai Asselin, n'en reve- bien-être social à qui le maire Leroux\tnait tout simplement pas.Selon elle, per- PHOTO ROBERT NADON.U Prtsse Christiane Maurice sonne n'avait rien à reprocher au maire, il n'avait pas d'ennemi.Et sa patronne non plus.«l'ai vu M.Leroux hier (lundi), il est venu ici avant d'aller voir à ses affaires.11 était de bonne humeur comme d'habitude.Quant à Christiane, elle est passée aussi hier.Elle était en vacances et s'en allait jouer au golf avec sa famille.Elle avait hâte», a précisé Mme Asselin. A4___LA PRESSE, MONTREAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 Trop de pluie : le foin pourrit sur le sol et les maladies s'attaquent aux fruits et légumes PASCALE BRUNIT ¦ Trop chaud, trop sec, trop mouille.La nature se montre capricieuse.Et les agriculteurs éco-peni.Les fortes pluies des dernières semaines ont obligé plusieurs d'entre eux à abandonner leur production de foin dans les champs.La première coupe de l'été a eu lieu en juin.Alors qu'une minorité de producteurs a pu récolter le foin sans problème dans la première quinzaine de ce mois, une majorité ont été éprouvés durant la période qui a suivi.Une fois à maturité, le foin se détériore très rapidement.Il faut le sécher et l'engranger.Comme il a plu, et que seulement 40 p.cent des producteurs possèdent des séchoirs, plusieurs ont connu des problèmes.Certains ont dû soit brûler leur foin, soit le hacher pour l'utiliser comme compost dans les champs ou comme litière pour les animaux.S'il n'est pas trop humide, le foin peut aussi servir de nourriture aux animaux ayant des exigences alimentaires moindre (vaches laitières ou de boucherie).Si la deuxième coupe de foin, prévue aux environs du 20 juillet, ne bénéficie pas d'une température plus clémente, les agriculteurs devront opter pour le grain et les vitamines afin de nourrir leurs animaux cet hiver.Selon M.Louis Bernard, du ministère de l'Agriculture, on ne peut toutefois généraliser le problème.«Les dommages sont toujours localisés.Il est encore difficile pour l'instant d'évaluer les pertes, car les dommages ne sont pas tous apparents à l'heure actuelle.)» Selon M.Bernard, six agriculteurs ont dû abandonner leur foin dans les champs dans la seule région de Saint-Hyacinthe.En ce qui concerne les fruits et légumes, la canicule et la pluie ont favorisé le développement de maladies fongiques (moisissures, champignons, fonte des semis, pourriture).On a observé sur certains brocolis des excroissances au niveau de la fleur.Us ont moins belle apparence et demandent une attention particulière lors de la cueillette.Et les fraises?«La production de fraises s'annonçait excédentaire et abondante, mais à cause du processus de sélection qui est plus long, dû aux maladies, la saison va être normale», a souligné Denis Vinet, du ministère de l'Agriculture.Les journées chaudes ont favorisé le mûrissement, avec pour résultat que les fraises sont toutes arrivées en même temps sur le marché, augmentant la compétition et faisant chuter les prix.Les producteurs de fraises ont dû assumer des pertes de cina à 20 p.cent.Comme l'indique M.Normand Gauvin, président de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, cette semaine est cruciale.«Cinquante pour cent des fraises sont cueillies à ce moment-ci.Pour la région de Québec et de l'île d'Orléans, ce sera la semaine prochaine.S'il pleut encore, les gens ne viendront pas cueillir et les fraises vont pourrir dans les champs.» Hier, c'était la meilleure journée de cueillette depuis longtemps.Mais il y a eu un orage en début de soirée.Comme les météorologues annoncent de la pluie encore aujourd'hui, le pire est à craindre.Par ailleurs, dans la région de Saint-Hyacinthe, entre Saint-Pie et Saint-Paul d'Abbotsford, les pommiers, qui ont déjà souffert du gel au printemps, ont été sérieusement endommagés par de la grêle il y a deux semaines.Dans certains vergers, de 20 à 50 p.cent des branches porteuses de fruits ont été attaquées.Selon M.Benoît Legault, de l'Union des producteurs agricoles, les fruits ne pourront répondre aux critères de qualité numéro un et devront se contenter de la deuxième ou troisième catégorie.Jacques Dofny, qui a longtemps enseigné la sociologie à Montréal, s'éteint à Paris nÉSULTATS ¦ m I o I o \u2022 q u é b e c Tirage du 94-07-05 1\t12\t14\t16\t24 29\t30\t31\t32\t33 3a\t37\t38\t42\t47 48\t50\t52\t59\t60 Prochain tirage: 94-07-06 T V A, LE RESEAU DES TIRACES Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.¦ Le sociologue lacques Dofny est décédé à Marseille, en France, lundi.Connu pour ses études notamment dans le domaine du travail, Jacques Dofny a été directeur du département de sociologie de l'Université de Montréal dans les années soixante et soixante-dix, où il a enseigné jusqu'en 1989.Président fondateur de l'ex-lns-titut de recherches appliquées sur le travail, le sociologue a aussi été l'un des plus fidèles «compagnons de route» du syndicalisme québécois.Le président de la CSN, Gérald Larose, lui a d'ailleurs rendu hommage hier dans un communiqué.TROTTOIR 10 JUILLET NOMBREUX RABAIS MUSIQUE WESTERN TOURS DE PONEY GRATUITS Commandités par les restaurants i MAINTENANT OUVERT LE DIMANCI PLUS DE 235 MAGASINS INCLUANT LA BAIE, ZELLERS.RONA ET MAXI PLACE VERSAILLES u apmtt oc iHtCAMCi Tunnel Lafontaine et rue Sherbrooke est Métro Radisson © Gare à vous, les moustiques sont plus nombreux à vous reluquer «Nous garderons de lacques Dofny le souvenir d'un homme qui a mis résolument et énergi-quement l'épaule à la roue pour éclairer et guider notre mouvement dans ses luttes et ses combats pour une plus grande justice et équité, une meilleure répartition de la richesse aussi », écrit le président de la CSN.Le département de sociologie de l'Université de Montréal invite les collègues, amis et étudiants de lacques Dofny à lui témoigner leur estime lors d'une réunion commémorative qui aura lieu vendredi, à 17 h, au salon des professeurs de la faculté de droit ( A-3464), au pavillon Maximilien-Caron, situé au 3101, chemin de la Tour.I Gare à vos bras, jambes, bedaines et autres zones à découvert.Cinq fois plus nombreux cet été, les moustiques vont piquer, mordre, éperonner et sucer à qui mieux mieux tout ce qui s'appelle mammifères, à deux ou quatre pattes.«Ordinairement, entre 5 et 10 p.cent des moustiques atteignent la maturité.Cette année, cette proportion passe de 30 à 50 p.cent.C'est une situation qui survient tous les 10 ou 15 ans et elle a des conséquences sur toute la chaîne écologique», indique M.Jean-Pierre Bourassa, docteur en entomologie, spécialiste des insectes piqueurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières.Ce «boum» de natalité est at-tribuable aux conditions climatiques des derniers mois.L'abondance de neige de cet hiver et le printemps pluvieux ont empêché un assèchement normal des marécages, mares stagnantes et sols humides où les femelles pondent leurs oeufs.Résultat, les larves bénéficient de conditions idéales pour se développer.La situation est exactement la même avec les mouches noires qui pondent dans des zones d'eau courante et mieux oxygénée.Tant mieux pour certains animaux comme la chauve-souris pour qui le maringouin est un des principaux éléments du menu quotidien.Tant mieux aussi pour la flore puisque les maringouins mâles, en se nourrissant de la sève des plantes, favorisent la pollinisation.C'est beaucoup moins réjouissant pour les campeurs, jardiniers, chasseurs de papillons, pêcheurs invétérés et autres amoureux du plein air qui devront s'armer contre la présence de ces indésirables «bibittes» assoiffées de sang.«Le sang des mammifères contient des protéines nourricières pour les oeufs de moustiques femelles», rappelle Jean-Pierre Bourassa.Privés de ce sang chaud et bien vitaminé, les oeufs, pondus entre le 15 juin et le 15 juillet, ne se développent pas.Les mammifères tels les orignaux et chevreuils sont aussi des victimes de choix pour les moustiques qui les piquent aux endroits les plus tendres: autour des yeux, de la bouche, des oreilles et près du museau.Afin de se débarrasser de ces minuscules vampires, les animaux cherchent des endroits plus A' / Maringouin surpris à l'heure du lunch.aérés et ensoleillés, là où les moustiques ne vont pas.Attention sur la route C'est entre autres pour cette raison que chevreuils et orignaux se retouvent sur le bord des routes.Cette année le problème semble plus préoccupant.«À cause des moustiques, les orignaux perdent la tète et sortent des bois.Cela peut créer des accidents», mentionne Roger Laroche, chroniqueur à la circulation de Radio-Canada.Hier matin, M.Laroche incitait les usagers de la route à être vigilants à la suite d'un accident impliquant deux jeunes en motocyclette qui avaient heurte un chevreuil.L'accident s'est produit au beau milieu de la nuit de mardi sur la route 224 à Saint-Hughes, près de Saint-Hyacinthe.Les deux jeunes de 17 ans, Sé- bastien Boulay de Sainte-Rosalie et David Lussier de Saint-Hyacin-.the, ont été légèrement blessés et conduits au Centre hospitalier Honore-Mercier de Saint-Hyacin-the.«le roulais depuis deux minutes lorsqu'un chevreuil est sorti du fossé et a soudainement sauté sur la route.Il a fixé mon phare et n'a pas bougé.|e n'ai jamais eu le temps de l'éviter», raconte Sébastien qui s'en est heureusement bien tiré.Selon le caporal Yvan Sicotte, de la SQ de Saint-Hyacinthe, le nombre d'accidents impliquant des cervidés a quadruplé dans le territoire au cours des dernières années.Au ministère des Transports du Québec, M.Yvan Paquette, porte-parole, mentionne qu'au cours des trois dernières années, on a enregistré annuellement entre 2500 et 3000 accidents impliquant des chevreuils et orignaux.m ^aie ET I services à domicile a»\t-\t' ~ g 7 ' .- -\u2022 NETTOYAGE DE TAPIS Appelez avant le 16 juillet 1994 et nous palerons la TPS et la TVQ sur toute commande de neiioyage de tapis ou de mobilier 1A $ Par pièce Nettovaae à la vaoeur Nettoyage à la vapeur deux pièces minimum co $ 4 pièces mm\tPlus vous nettoyez, 79 Plus vous nettoyez, plus vous économisez $ Super offre! 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ÉVÉNEMENT monstre i ¦ ¦ ON NEGOCIE DIRECTEMENT AVEC VOUS PONTIAC BUICK © ON PARLE CADILLAC GMC Dans une telle situation, l'accusé est invité à donner son opinion sur l'état d'esprit de la plaignante, à spéculer, ce qui est illégal: un témoin doit s'en tenir aux faits dont il a une connaissance personnelle.Le piège, dans le cas de Cedras, est que le juge s'est servi des opinions données par Cedras sur les motivations de la plaignante pour conclure qu'il n'avait pas de crédibilité.Ensuite, écrit le juge Proulx, le juge Cadieux ne pouvait conclure que la rapidité avec laquelle D.a porté plainte à la police (90 minutes ) est un indice de la véracité de sa version.Les tribunaux ont dit depuis longtemps qu'il est en règle générale injuste de reprocher à une victime son retard à porter plainte.À l'inverse, la précocité d'une plainte n'est pas un indice qui «corrobore» la version de la plaignante.Le juge Proulx observe en outre la grande ambiguïté qui a marqué les rapports entre D.et Cedras.Il note que Cedras avait manifesté sans détour son attirance, et qu'elle ne pouvait l'ignorer.Il souligne que D.est restée dans la chambre après le départ des deux autres.Le comportement de D.dans l'heure qui suit ('«agression » est également en contradiction avec sa version.Le juge Proulx déplore de plus qu'aucun rapport médical (elle a subi un examen le matin même) n'ait été produit par la Couronne.Pour toutes ces raisons, le juge Proulx estime que le juge Cadieux devait avoir un doute raisonnable sur la preuve de la Couronne, et ne pouvait raisonnablement condamner Cedras.Et comme le juge Proulx a estimé devoir retrancher de la preuve plusieurs éléments obtenus par le contre-interroga-toire «abusif» de la Couronne, le seul verdict «légal» est donc l'acquittement, tranche la Cour d'appel.Le procès du financier Orner Veillet de nouveau reporté de ACCEPTONS REPRISES ft six mois YVES BOISVERT Par l'autoroute 640, sortie 14 (25e avenue) EN FACE DU MARCHÉ AUX PUCES UNE INVITATION DE MILLE-ISLES AUTO :: 447S boni.Métropolitain Est.\t.374-45SS * Carrefour l>aval.<.\t.687-1670 : Centre Eaton (niveau métro).\t.849-9281 * Fairview Pointe-Claire.\t.694-9050 * Promenades St-Bnino.\t.653-5100 Galeries d'Anjou.\t.353-6310 \u2022 * \u2022 \u2022 \u2022 Carrefour Ângriçnon.\t.366-0762 Centre Rocklarid.*.\t -BLOUSONS- Styles et tissus variés.Tailles régulières, fortes ou élancées 36 à 60**\t\u201e ^ .Solde à partir de.39,\"* Aussi disponible, notre sevante collection 11AOl):{.européenne.À partir de .11V, * -VESTONS SPORT- Sélection de vestons et de blazers d'été.Tailles régulières, fortes ou élancées 36 à 60**\t^.Solde à partir de.17\", Autre sélection de veston sport.Solde .129*\" -COMPLETS- Belle selection de stvles à devants droits ou croisés.Tailles régulières, fortes ou élancées 36à60**\t_ ^ Solde .?.199,\" Aussi disponible: complets 100% laine.Tailles régulières, fortes ou élancées 36 à 60** ^ .Solde.299, - PANTALONS- Pantalons de ville, offerts en une variété de tons 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contre lui le 24 décembre 1991.Fait exceptionnel, Veillet, représenté par i avocat Oabriel La-pointe, a réussi à faire reporter la date de sa comparution à deux reprises.D'abord fixée au mois de juin 1992, elle fut repoussée au mois de septembre 1992, puis au mois de janvier 1993.Ce sont des raisons de santé qui ont incité Veillet à demander ces remises.L'enquête préliminaire a finalement eu lieu le 6 juillet 1993, et le juge Claude (oncas a cité Veillet à son procès pour quatre accusations de nature sexuelle.Le procès a d'abord été fixé au 9 décembre 1993.Mais une semaine plus tôt, Mne s'est présenté à la cour sans son client pour réclamer une «dêsassignation » de l'affaire son client était traité pour sa maladie et ne pouvait assister à son procès.L'affaire a été repoussée au 25 janvier où, encore en l'absence de l'accusé, on a choisi la date du 5 juillet pour le procès.La semaine dernière, soudainement, «en préparant la cause», Mne a réalisé qu'une journée de procès ne suffirait pas trois jours seraient nécessaires, selon sa nouvelle analyse du dossier.Ce qu'il faut savoir, c'est que les avocats sont invités à évaluer la durée approximative de leur cause.Les juges de la Cour du Québec ont des agendas très chargés, et si les causes se prolongent au-delà de la durée prévue, elles doivent être remises de plusieurs mois.Malgré tout, la Couronne ( Mc Cynthia Gyenizse) a insisté pour commencer la cause.Mais aucun juge n'a été disponible avant 10h45, et il fut décidé de reporter toute l'affaire au 7 décembre, pour qu'elle soit entendue d'un bloc trois jours de suite.Me Lapointe estime que «chaque fois» la Couronne était d'accord pour reporter le dossier.Il signale aussi que les juges préfèrent entendre les procès d'un trait, plutôt que de les entendre sur plusieurs mois.Quoi qu'il en soit, le résultat net est que le procès de Veillet est à nouveau reppussc.André Pratte I a ml ML 1 Cherchez le chef Le 8 août 1992, une émeute éclate au Stade olympique à l'issue d'un spectacle heavy métal.Les 111 policiers déjà sur place sont débordés; des renforts sont demandés.Mais à leur arrivée au Stade, les policiers supplémentaires ne parviennent pas à identifier les officiers en charge, ceux-ci portant leur équipement anti-émeute.Cette scène \u2014 des dizaines de policiers laissés à eux-mêmes, cherchant désespérément leurs chefs dans la cohue\u2014 illustre de façon saisissante l'impression générale qui se dégage du rapport sur le Service de police de la CUM publié hier: la police montréalaise ne sait plus à quel chef se vouer.Ayant étudié dans les détails les diverses bévues commises par le SPCUM au cours des dernières années, le juge Albert Malouf conclut que toutes ces opérations furent marquées par «des flottements, parfois très sérieux, au niveau du commandement des opérations».Ce fut le cas notamment lors de la tragédie de l'École polytechnique: «Dans la première demi-heure, plusieurs personnes ont donné des directives, de sorte qu'il était difficile de déterminer qui assumait le contrôle de l'opération », dit le juge Malouf.Ce fut le cas aussi lors de l'interception de Marcellus François, une opération bâclée qui donna naissance à l'enquête du juge.«Cette opération, où un cortège de huit véhicules de police ont filé les mauvais suspects pour ensuite se nuire les uns aux autres en effectuant l'interception, est une illustration si claire de ce que produit un manque absolu de coordination qu'on pourrait l'utiliser dans un manuel à des fins pédagogiques», conclut M.Malouf.Si la police souffre d'une multiplication de chefs lors des opérations d'envergure, c'est l'inverse dans ses activités quotidiennes.Ainsi, au plus bas niveau de la hiérarchie, les patrouilleurs sont peu supervisés.Quant aux enquêteurs, «ils paraissent complètement laissés à eux-mêmes».Et de toute façon, même lorsqu'il y a supervision, les officiers hésitent à porter un jugement critique sur leurs subalternes.«La culture du Service tolère l'incompétence», conclut un rapport interne cité par le magistrat.Pourquoi?Le juge risque une explication: «Le fait que les agents et les officiers appartiennent à la même accréditation syndicale favorise un tel climat de complaisance».On en arrive ici à l'ultime confusion: la police montréalaise a deux grands chefs, le directeur du SPCUM et le président de la Fraternité des policiers, le pouvoir de ce dernier étant d'autant plus grand qu'il représente tous les officiers du Service, à l'exception des 65 officiers supérieurs.* * * Ceux qui ont suivi les diverses enquêtes portant sur les opérations de la police montréalaise au cours des cinq ou six dernières années n'apprendront pas grand chose à la lecture du rapport Malouf.Plusieurs des lacunes soulevées par le juge ont déjà été identifiées, et le SPCUM a été inondé de suggestions de réforme.Alors, à quand les changements?«Le Service de police est déjà en train de changer de façon rapide», répond le nouveau directeur jacques Duches-neau.Dès son arrivée, M.Du-chesneau a lancé une réforme en profondeur du Service.Pour mettre un terme à la confusion dans les chaînes de commandement, le directeur propose d'attribuer plus de responsabilités aux policiers sur le terrain: «Trop longtemps, on a dit à nos policiers: «Quand il arrive quelque chose de gros, va toujours chercher une autorisation au niveau supérieur».Ça a eu pour résultat que nos gens, dans certaines situations, attendent avant de poser des gestes.Moi je prends le chemin inverse: le policier qui arrive sur les lieux a tous les pouvoirs nécessaires, et n'a pas à attendre quelqu'un d'autre pour prendre une décision.» Le plus intéressant dans cette approche, c'est qu'elle recueille \u2014 alléluia!\u2014 l'approbation de la Fraternité des policiers.En fait, au cours de leurs conférences de presse respectives hier, M.Duchesneau et le président du syndicat Yves Prud'homme se sont montrés d'accord sur l'essentiel des orientations à privilégier pour l'avenir.Voila une bonne nouvelle.La police étant prise avec deux chefs, aussi bien qu'ils travaillent dans le même sens.i * A 6 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 6 JUILLET 1994 vraies bonnes affaires Cet été, plus que jamais, le plus important réseau de concessionnaires au Québec vous offre un maximum de valeur à un prix minimum.Pontiac Trans Sport SE 1994 *\tRadiocassette AM-FM stéréo, 4 haut-parleurs *\tPoutrelles de sécurité dans les portières *\tSystème de chauffage à l'arrière à contrôle indépendant *\tChauffe-moteur *\tPhares antibrouillard *\tMoulures de bas de caisse Moteur V6 Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues Panneaux de carrosserie en polymère antichocs et antirouille Sac gonflable côté conducteur Extérieur redessine Climatiseur 7 sièges baquets indépendants 0: Pontiac Grand 1994 Moteur V6 de 3,1 L de 160 chevaux Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues Sac gonflable côté conducteur Climatiseur *\tRégulateur de vitesse *\tLève-glaces électrique *\tMiroirs électriques 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LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 Une 200e transplantation au Royal Victoria il'apràs la Presse Canadienne ¦Qu'on soit la première personne ayant reçu une transplantation du coeur, ou la 200e, l'événement tient encore des petits miracles «pas expliquables» de la médecine.Le mot est de Lise Guay, une résidante de Québec âgée de 50 ans.Elle est la 200e patiente du centre hospitalier Royal Victoria, à Montréal, ayant reçu un nouveau coeur.Atteinte aussi d'insuffisance rénale, Mme Guay a également subi la greffe d'un nouveau rein.La double transplantation co^ur et rein a été réalisée le 19 juin.L'intervention chirurgicale a duré sept heures et demie.Seulement seize transplantations de ce genre (coeur et rein) ont été effectuées dans le monde à ce jour.«C'est ce qui m'est arrivé de plus beau depuis la naissance de ma famille», commente Mme Guay, qui rencontrait la presse hier, au Royal Vie, en compagnie de ses médecins et des dirigeants du centre hospitalier.La convalescente, qui se portait déjà étonnamment bien, devrait récupérer au cours des prochains mois presque la totalité de ses capacités d'antan.Ses chances de survie après cinq ans sont de plus de 70 p.cent.« Je me sens très très bien.Je ne saute pas, mais j'en suis à la veille», confie-t-elle.\u2022 Lise Guay, qui considère revenir d'une seconde naissance, en profite pour relancer l'invitation aux gens de ne pas hésiter à faire don, à leur décès, de leurs organes.«Si les gens savaient comme ça peut être attendu», dit-elle.Neuf ans Le centre hospitalier Royal Victoria pratique depuis neuf ans des transplantations du coeur.L'attente pour les patients est maintenant de trois à quatre mois.Certains malades, en raison de problèmes de compatibilité, doivent parfois patienter jusqu'à un an et demi.Un délai qui peut à l'occa-' sion être fatal, affrirme le Dr David Latter, qui a procédé à la greffe du coeur de Mme Guay.Au Québec, on compte présentement une trentaine de personnes désireuses de recevoir un nouveau coeur.La situation est plus difficile en ce qui a trait à la transplantation de reins.L'attente pour subir une greffe de cet organe est en moyenne actuellement d'un peu plus d'un an.Quelque 430 personnes au Québec sont en attente d'une transplantion rénale.L'avènement, au début des années 80, de la cyclosporine a permis aux techniques de transplantation d'organes de faire un pas considérable.Ce médicament permet de contrôler de manière efficace les épisodes de rejets des receveurs, qui peuvent être particulièrement virulents au cours des premiers mois suivant la greffe.L'introduction de la cyclosporine a ainsi accru significativement les chances de survie des greffés.Sur les deux cents personnes ayant reçu un nouveau coeur au Royal Vie depuis 1985,135 vivent encore, a fait savoir la coordon-natrice du programme de greffe à cet hôpital, Carole Magnan, soit un taux de survie d'un peu plus de 60 p.cent après près de dix ans.La première transplantation cardiaque dans le monde a été réalisée en 1968, à Cape Town, en Afrique du Sud par le célèbre Dr Christian Barnard, mais elle s'était soldée par un échec.La médecine ne disposait pas à l'époque de méthodes efficaces pour contrer le phnomène de rejet avis Nouvelle autorisation En vertu de l'article 64 de la Loi électorale, le Directeur général des élections donne avis qu il a autorise en date du 20 ium 1994.le Parti chevreuil du Québec.Monsieur Charles Tardif agit comme représentant officiel de ce parti.Le Directeur général des élections du Québec Pierre-F Côté, C.R.Pour plus de renseignements\ts composez sans frais 1 800 461-0422 F.WAY: ENTIERE SATISFACTION OU ARGENT REMIS cmSsRÉmim ! 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G Inscription quotidienne\t40$ G 16 G 17 G 18 G 19 G 20AOÙT 2.Aîné.e.s: 60ans et plus: étudiant.e.s: 16-24 ans, dûment inscrit.e.s dans une Sommet des femmes en Acadie (13 août) G Activités de la journée\t10$ en sus G Souper détente\t25$ en sus Modalité de paiement G Chèque ou G Mandat-poste G Carte VISA no.:_ Date d'expiration: Signature:_ SPECTACLE LOUIS-MAILLOUX (En soirée) Veuillez encercler votre choix de date : 10 11 12 13 14 16 17 18 19 20 21 AOÛT PS: Le nombre de sieges disponibles est limité.Les places seront distnbuees selon le pnnope -«premier venu, premier servi».Vous pouvez vous procurer des billets additionnels a la Maison du CMA.au coût de 30$ chacun, taxes incluses.Retournez à: CONFÉRENCES DU CONGRÈS MONDIAL ACADIEN C.P.4530 DIEPPE (NB) E1A6G1 (_ institution ^r^gnement__________________%_______^u£arJélécopiei>r (506)857-2252\t! i A 8# LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JUILLET 1994 Les œuvres du Cardinal Léger e e \\ r w « * 495-2421 130, ave de l'Épée, Outremont, Qc H2V 3T2 s* * y\tPHOTOPC une défectuosité du système électrique semble à l'origine de l'incendie qui a dévasté hier après-midi un édifice du Vieux-Québec.i I IL FAUT LIQUIDER.20 COLLECTIONS D'ETE DERNIER CRI ACHETEZ 1 MÈTRE AU PRIX COUR.ET OBTENEZ MÈTR OUVERT DIMàMCHE 12 h - n h patrons \u2022\tvogue \u2022\tbutterick \u2022\tMcCAU POUR LE PRIX DE \u2022 avec achat de _ tissu et carte ô or Z T,isus pour\t\u2022 Sh^rwMadfas et Uo.sso.To.ie^.^^^.- Ides kilomètresde\u2014 '\t.fcipûÎTSDEi/ TISSUS D'ETE Cil k dernier CM TISSUS 100% COTON M 1RS! 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463-2685\t¦ ST-LEONARO - 6654.ru* Jaan Talon aat 683-4550\t¦ CENTRE GREENRELO PARK - 443.boul.TaacharMu 737-4755\tB TRACY / SOREL \u2022 7000, boul.de la Plaza Tracy 365-8045 666-1039 662-1883 «99-0063 672-6884 746 0047 fcn r.son on rr/ioqiK» a ntpacti.rous *»s .> fftctoc rtn tanrpjs tf voftWM dsns m.s 'as mêQêmne VISITEZ NOTRE CENTRE DE LIQUIDATION AU 7760, RUE SHERBROOKE E., POUR DES ECONOMIES EXCEPTIONNELLES.QUÉBEC ¦ Une défectuosité du système électrique pourrait avoir été la cause d'un incendie qui a dévasté hier après-midi l'intérieur d'un édifice de l'arrondissement historique du Vieux-Québec situé près de la porte Saint-Louis, à proximité de la colline parlementaire.Une soixantaine de pompiers de Québec ont répondu à une alerte générale vers 14 h 30 et trois heures plus tard, le feu était maîtrisé.Personne n'a été blessé et les dommages matériels s'élèveraient à quel- 3ues centaines de milliers de ollars.On a lancé l'appel 999 dans le but d'empêcher les flammes de se propager aux édifices voisins, collés les uns sur les autres.La portion de l'édifice ravagé abritait les locaux du centre administratif du mouvement religieux Banai aux deux premiers étages et deux locataires aux troisième et quatrième paliers.Les locataires étaient au travail tandis que quatre personnes occupaient les locaux de Banai quand le feu s'est déclaré.« Tout le monde a eu le temps de sortir aussitôt que le feu a éclaté, a raconté Mme Monique Robert, res- ponsable des affaires publiques de l'organisation religieuse.« Nous avons d'abord entendu le bris d'un lampadaire au rez-de-chaussée et le feu a immédiatement couru dans les vieux murs pour se répandre aux quatre étages.« Nous avons été chanceux parce qu'en fin de semaine dernière il y avait des activités ici et plusieurs jeunes y participaient », a dit encore Mme Robert, L'organisme a perdu du mobilier, d'un coût indéterminé, et une réserve de livres valant environ 50 000 S.L'eau et la fumée surtout ont occasionné les dégâts.Trois jours de congé impayés pour les cols bleus de Montréal GILLES GAUTHIER ¦ La Ville de Montréal enlève trois jours de paye à ses cols bleus pour réduire de un p.cent, comme l'exige la loi 102 adoptée par le gouvernement du Québec, pour réduire leur masse salariale.La première « récupération » a été effectuée vendredi dernier, le 1er juillet, jour de la Fête du Canada, ce qui explique les moyens de pression exercés ce jour-là par les cols bleus, qui ont immédiatement été convoqués devant le Conseil des services essentiels à la demande de la Ville.L'administration a décidé que les deux autres journées non payées seraient le 5 septembre ( Fête du travail ) et le 10 octobre ( Action de grâce ).La présidente du comité exécutif, Léa Cousineau, avait annoncé au début de l'année qu'à défaut d'une entente avec les syndicats avant le 31 mars dernier, la Ville amputerait chaque chèque de paye jusqu'à la fin de l'année pour enlever le un p.cent.Elle est passée aux actes en avril mais, selon le négociateur en chef.Michel Brousseau, les cols bleus ont fait savoir qu'ils seraient « moins insatisfaits » si l'adminis- tration récupérait la somme en coupant les salaires pour trois journées fériées plutôt qu'en grignotant chaque chèque.La Ville leur a alors remboursé les montants prélevés.Étant donné, poursuit-il, qu'il n'y avait pas, à l'approche du 1er juillet, d'entente formelle entre les deux parties, la Ville a décrété que les cols bleus qui n'étaient pas appelés à travailler ce jour-là ne seraient pas payés.Ceux qui auraient travaillé si le syndicat n'avait pas exercé de moyens de pression auraient, précise-t-il, reçu l'équivalent d'une rémunération double plutôt que triple.Pourquoi avoir choisi ces trois journées de fête ?À cause du risque de tempête de neige, qui exigerait la mobilisation de centaines, sinon de milliers, de cols bleus pendant les derniers congés de l'année, répond en substance le négociateur en chef.La loi exige que la diminution de un p.cent soit achevée avant le 1er janvier prochain.La convention collective des cols bleus a été prolongée jusqu'au 31 décembre prochain par la loi 102.Un accord a été conclu récemment avec les cols blancs pour le renouvellement de leur convention, qui prenait fin à la même date.Quatre ans de prison à un proxénète YVES BOISVERT ¦ Le proxénete Nelson Lechasseur a été condamné à quatre ans d'emprisonnement, hier, par le juge François Daviault, de la cour supérieure.Lechasseur, 31 ans, avait été déclaré coupable la semaine dernière par un jury d'avoir vécu des fruits de la prostitution, d'avoir incité une mineure a se prostituer, d'avoir eu des contacts sexuels (consensuels) avec elle en étant en situation d'autorité et de l'avoir gifflée.Lechasseur avait recrute une adolescente ( âgée de 15 et 16 ans au moment des événements), l'avait aidée à se prostituer et lui réclamait la plus grande partie de ses revenus.Invoquant la responsabilité de la jeune fille, la défense suggérait au juge Daviault de libérer Lechasseur qui a purgé trois mois de détention préventive.Le juge Daviault a qualifié cette proposition de «totalement de-raisonnable», surtout compte tenu des antécédents de Lechasseur.Celui-ci a en effet été condamné à de nombreuses reprises depuis 1983 pour vol à main armée, séquestration, méfait, utilisation illégale d'une arme à feu, etc.«Ce dossier parle de lui-même, a dit le juge.Il s'agit d'un individu criminalisé jusqu'à un certain point.Le facteur qui doit primer est celui de la protection de la société et en particulier de notre jeunesse.» Le juge Daviault a expliqué que même si la victime consentait à vivre de la prostitution, cela n'autorisait en rien Lechasseur à agir comme proxénète.MARTEX Douillettes assorties MAISON BLANCHE Service de Vaisselle, 20 morceaux C099 Contenants de remisage Hi Top 5.9L à 48.91 2\" à 14\" Comparable à 4\" to 23 ' \"SURGE X-PRESS\" Fer à repayer à vapeur et auto-nettoyage Modèle *FL850S laqostinaO COPPER PLUS Batterie de cuisine, g\\g%yy 7 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HEURES D'OUVERTURE Lundi, Mardi\tlOhOO- 18hOO M«rcr<^, Jeudi, Vendredi lOhOO - 21hOO Samedi\t9*i00-17h00 Dimanche\t11HOO- 17HOO DES PETITES RETOUCHES A FAIRE? Le casino n'a pas encore changé le monde de Charlevoix, mais.! PASCAL LAPOINTE ¦ Ouelque 26 000 personnes sont venues au casino de Pointe-au-Pic depuis son ouverture, il y a dix jours, mais les files d'attente sont pratiquement inexistantes, les visiteurs y passant pas mal moins de temps que prévu.Le chiffre réjouit cependants les administrateurs, puisqu'il correspond à leurs prévisions.En revanche, «il y a passablement de gens qui viennent juste pour voir», reconnaît le directeur, lean-Yves Saint-Laurent.Ouvert 18 heures par jour, le casino peut accueillir 600 joueurs à la fois.Loto-Québec estimait, avant l'ouverture, que chaque visiteur mettrait en moyenne six heures à faire le tour.A Pointe-au-Pic, pendant ce temps, la maison de jeux n'a pas encore bouleversé la vie du village.Les auberges et hôtels sont actuellement pleins dans tout Char-levoix, mais il en est ainsi chaque année entre la Saint-(ean-Baptiste et la fête du Travail, période du tradionnel boom touristique.Rien d'étonnant donc, à ce que les aubergistes se sentent sous pression.« En fin de semaine, ça a été de la folie», raconte René Si-mard, de l'auberge Les Sources.«Cette année, c'est très fort.Mais c'est pas dû seulement au casino.» Le beau temps des dernières semaines, juge-t-il, a donné un bon coup de pouce.La manne ne profite pas à tout le monde: «On n'a pas encore vu de clients», se plaint Rita Harvey, propriétaire de la boutique d'arti- sanat Lu Quenouille, à dix minutes de marche du casino.«En fin de semaine, j'ai eu deux personnes».Elle constate qu'il y a beaucoup plus d'automobiles qui passent sur la rue principale, devant sa boutique, «mais ces gens-là vont au casino.Ils ne viennent pas pour nous autres, c'est certain.» Plusieurs commerçants et aubergistes se montraient très sceptiques, il y a deux semaines, devant Loto-Québec et ses prévisions de 350000 visiteurs par année.Leur scepticisme demeure, «le demeure encore convaincu, affirme René Simard, que le casino ne changera pas la vie au village.» 11 constate par contre qu'une partie de sa clientèle, depuis 10 jours, est d'un genre nouveau: des gens qui n'ont pas l'habitude de choisir une auberge pour se loger \u2014à Pointe-au-Pic.Ils n'ont guère le choix selon lui puis-qu'en-dehors du Manoir Richelieu, la grande majorité des chambres sont dans des auberges.«C'est une clientèle qu'on ne pouvait pas rejoindre avant le casino».Et c'est une clientèle moins fidèle, ce que M.Simard ne manque pas de déplorer: «quand ils veulent aller manger, ils se promènent d'une auberge à l'autre, et ils recherchent la table la moins chère.» Les deux propriétaires de la boutique Casse-Noisettes, Brigitte et Hélène Warren, sont de leur côté très optimistes devant l'été qui s'amorce.«Ca va très bien jusqu'ici, affirme Brigitte Warren.Ce n'est peut-être pas la cohue, mais il y a plein de monde qui entrent pour voir.» Le dépanneur mohawk roulait trop vite PASCAL LAPOINTE ¦ La Sûreté du Québec a arrêté hier, pour conduite dangereuse, un Mohawk de 50 ans, propriétaire de dépanneur sur la réserve de Kanesatake.L'incident serait sans doute passé inaperçu, s'il s'était produit n'importe où ailleurs.Pourtant, une quinzaine de journalistes, photographes et cameramen s'étaient déplacés pour écouter un agent des relations publiques de la SQ décrire en long et en large une arrestation somme toute banale, survenue à deux pas de la maison du Conseil de bande.La scène en disait long sur la tension qui règne entre autochtones et policiers.Wendy Nicholas.assistante sociale au Conseil de bande, qui fut témoin de l'arrestation, accusait les policiers d'avoir utilisé une force excessive.Luc Gadoury de son côté, offi- cier de la SQ, accusait l'individu.Peter Canatonquin, d'avoir résisté à son arrestation et d'avoir proféré des menaces de mort contre un des agents.Par ailleurs, il fallait voir la vitesse à laquelle se propagent les rumeurs aussitôt qu un incident a lieu sur la réserve.Entre 9 h 50 et midi, on a d'abord cru que l'individu arrêté était un membre du Conseil de bande; on a ensuite laissé entendre que les Mohawks préparaient une manifestation devant le poste de la SQ.En fait, seules deux femmes de la réserve venues aux nouvelles, dont Mme Nicholas.se trouvaient devant le poste en début d'après-midi.Elles ont quitté les lieux longtemps avant que l'homme ne soit conduit au palais de justice de Saint-lerôme.M.Canatonquin a comparu pour conduite dangereuse, voies de fait sur un policier et menaces de mort.Le Salon mtes et d'art populaire de North Hatley les 8, 9 et 10 juillet au Club de curling Entrée: 5 $ (payable à la porta) 8 m LO C4 CD Soirée des collectionneurs le 8 juillet à 18 h 30 \u2022Cette soirée d'ouverture inclut cocktails et délicieux hors-d'oeuvre.Billets: 20 $ - En vente à l'avance à la Galerie Jeannine Biais 100.rue Main.North Hatley et au Festival du lac Massawippi C.P.606.North Hatley (Québec) JOB 2C0 (819) 842-2179 - (819) 842-2637 le samedi 9 juillet, de 10 h à 18 h; le dimanche 10 juillet, de 11 h à 17 h.North Hatley (Québec) Compromettre ou Û c.Construire Jacques Panzeau.Chef du Parti Québécois et chef de l'opposition Daniel Johnson.Premier Ministre du Québec et chef du Parti Libéral Le Parti québécois affirme que, dès son arrivée au pouvoir, il estime avoir le mandat d'enclencher le processus d'accession du Québec à la souveraineté.L'enclenchement 'Dès qu'il sera élu, un gouvernement issu du Parti Québécois \u2022 \u2022\tFera adopter par l'Assemblée nationale une déclaration % solennelle affirmant la volonté du Québec d'accéder à sa pleine souveraineté; \u2022Aura la responsabilité et le mandat d'établir, à la suite de discussions avec le gouvernement fédéral, l'échéancier et les modalités de transfert des pouvoirs et des compétences ainsi que les règles de partage de l'actif et des dettes; \u2022\tFera adopter une loi instituant une commission constitutionnelle ayant le mandat de rédiger un projet de Constitution du Québec souverain.'Extraits du programme du Parti Québécois (page 5) Le Parti libéral du Québec est clair.Il veut donner la priorité à l'emploi et à l'amélioration du niveau de vie des Québécois.Et le bilan des six premiers mois au pouvoir de Daniel Johnson et de son équipe le démontre nettement.L'emploi \u2022\t50 000 emplois ont été créés entre janvier et mai.\u2022La TVQ a été uniformisée à 6,5%.\u2022\tEntentes avec le Nouveau-Brunswick et l'Ontario sur l'ouverture des marchés.\u2022\tImpôts réduits pour 92% de la population.\u2022\tFonds décentralisés de création d'emplois pour soutenir le développement des régions : 6 000 emplois créés depuis février par cette mesure seulement.\u2022\tEntentes sur le programme d'infrastructures avec la maîtrise d'oeuvre au Québec (création de 20 000 emplois).\u2022\tProgramme de rénovation résidentielle de 154 millions S avec des retombées de 7 600 emplois Les enjeux sont clairs- À vous de choisir,: l-i Presse Montréal, mercredi 6 Juillet 1994 - WÊKKÊKM PHOTO ROBERT naoon.L3 Presse Thomas Mulcalr Thomas Mulcair tentera de succéder à Lise Bacon JEAN-PAUL CHARBONNEAU our le premier ministre Daniel Johnson ce n'est pas important de savoir si les Québécois vont continuer à acheter chez Wal-Mart s'il y a une séparation, principalement parce que « Ton sait que cette chaîne se spécialise dans les zones à moins haut revenus ».Le premier ministre désigné était à Laval, hier, pour présenter à la presse celui qui tentera de succéder à Lise Bacon à titre de député du Parti libéral du Québec du comté de Chomedey.Le choix s'est porté sur Me Thomas Mulcair, 39 ans, qui a été président de 1*Office des professions du Québec de 1987 à 1993.Cette nomination prend par surprise le milieu lavallois puisque que le mom de Me Mulcair n'a jamais été évoqué parmi les successeurs envisagés à celle qui a quitté son poste quand Daniel Johnson est devenu premier ministre.Me Mulcair, qui demeure maintenant à Beaconsfield, a grandi dans le quartier Chomedey.Ses parents sont venus s'établir dans l'ex-muni-cipalité de l'Abord-à-Plouffe en 1950.Issu d'une famille de 10 enfants, il souligne avoir quitté l'Ile Jésus quand il a entrepris ses études en droit à l'Université McGill.11 aimerait revenir habiter Chomedey, mais il pense que cela sera difficile du fait que sa fille fréquente l'école internationale et qu'il n'y en a pas à Laval.Pour le premier ministre Johnson, cette arrivée représente le renouvellement de l'équipe libérale.Même si le chef libéral a encensé son nouveau candidat.Me Mulcair n'a pas eu droit au titre de vedette, comme ce fut le cas la veille avec François Ouimet.Dans sa présentation, M.Johnson a souligné que Me Mulcair était sensible aux droits des minorités et de tous les Québécois.Plusieurs journalistes se sont étonnés de ne pas voir Mme Bacon.Me Mulcair a souligné qu'il lui avait parlé lundi et que tout s'était bien déroulé.% A la fin de la conférence de presse, il a aussi été question de Mario Bertrand et de M3i.Rappelons qu'Hydro-Québec a déclaré que M.Bertrand était dans son droit.Le premier ministre a indiqué qu'il attendait l'avis des conseillers juridiques du gouvernement avant de commenter davantage.Les chefs indiens gardent les yeux fermés Ceux qui éliront le chef de l'APN ne montrent aucune volonté de changement MARIE-CLAUDE LORTIE envoyée spéciale La Presse À SASKA TOOS i un vent de changement vient balayer la direction de l'Assemblée des premières nations aujourd'hui, ce ne sera pas à cause des discours qu'ont prononcé les cinq candidats au leadership hier après-midi, mais plutôt à cause des tractations de coulisse qui auront eu lieu durant la soirée, ou encore de la dynamique qui se développera sur le plancher, durant la journée, après le premier tour de scrutin.Parce qu'hier en fin de journée, deux choses semblaient en effet bien claires.La première, c'est que les discours des candidats n'ont pas provoqué de mouvements perceptibles en faveur de l'un d'entre eux.L'autre c'est que même si aucun des cinq candidats dont le chef national actuel Ovide Mercredi n'a une avance clairement quanti-fiable, aucune volonté de changement n'a pris d'assaut le plancher de SaskPlace où les 633 chefs autochtones du pays éliront leur nouveau chef national plus tard aujourd'hui.Les discours, donc, n'ont pas semblé faire basculer les chefs, même si Konrad Sioui a vivement fait appel au sentiment nationaliste des autochtones en clamant « Nous ne sommes pas des citoyens canadiens et nous ne le serons jamais.(.) Nous ne serons jamais Québécois ou Canadiens » et en insistant très longuement sur la protection et le respect des traités.Ovide Mercredi non plus n'est pas ressorti particulièrement du lot, même s'il a complètement évité la question constitutionnelle pour laquelle il a été très critiqué, pour insister plutôt sur son nouvel unique objectif, le développement économique, sujet qu'on lui reproche de ne pas avoir assez traité durant son premier mandat.En fait, M.Mercredi a été le seul des cinq candidats à ne pas insister sur la nécessité de protéger les traités des nations qui sont situées au Québec si un processus d'indépendance était enclenché et d'assurer un dialogue « de nation à nation » entre les autochtones et le gouvernement fédéral.Donc, après les discours, les indécis interrogés par La Presse étaient aussi indécis avant qu'avant les discours, et les partisans n'avaient pas changé d'allégeance non plus.« Konrad a donné un excellent discours.Mais moi, même après les discours, je continue à appuyer Délia.Et si je dois changer après le premier tour de scrutin, je voterai G our Ovide Mercredi », a expliqué Everett \"artin, chef de Eel River au Nouveau-Brunswick, un des rares supporters de Mme Opekokew à ne pas porter le T-Shirt turquoise de l'équipe.« Ils ont tous fait de bons discours mais ie n'ai pas changé d'idée.J'appuie Wally McKay », a ajouté le chef Vernon Roote, de la nation de Pic Morbert en Ontario.« Moi, même après les discours, je me pose toujours la même question.C'est que je ne suis toujours pas sûr qu'il faut vraiment changer de chef national », confiait Kerry Prosper, chef de Afton, une nation de Nou-velIe-Écosse.L'autre chose qui ressort donc aussi clairement de cette première journée de congrès de leadership ( il faut dire cependant que les chefs gardent leurs jeux très fermés ) c'est que malgré la présence de quatres candidats qui ont tous reçu les appuis de base nécessaire pour contester le leadership d'Ovide Mercredi, on ne sent pas de volonté de chan-ement très forte chez ceux qui seront appe-és à élire le chef national de l'APN pour les trois prochaines années.Mis à part Konrad Sioui qui a vivement critiqué le déficit légué par 1 administration Mercredi 2,26 millions en 1994 et plus de t 750 000 $ en 1993 et qui a aussi critiqué l'approche constitutionnelle du chef national actuel, même les candidats ont peu parlé de la nécessité de changer les choses, pour insister plutôt sur ce qu'ils voudraient faire.Comme M.Sioui, Mme Opekokew a longuement parlé de la nécessité de faire respecter les traités.Wally McKay a insisté sur l'importance de créer une unité entre les nations.Mike Mitchell, ancien chef Mohawk d'Akwesasne qui est entré par une porte de côté, en costume traditionnel avec haute coiffure de plumes en chantant a insisté sur l'importance du contact très étroit avec la base de l'APN.Selon Romeo Saganash, vice-chef de Was-wanipi, c'est seulement aujourd'hui, après le premier tour de scrutin, qu'on commencera a avoir une idée vraiment claire de la suite des événements.Mais son intuition lui dit qu'Ovide Mercredi, Wally McKay et Mike Mitchell, sont les seuls qui passeront au second tour.Joce-lyne Gros-Louis, chef Huron, croit en revanche que M.Sioui a « d'excellentes chances ».« M.Mercredi, il est très compétent, mais faut pas oublier que beaucoup lui reprochent de ne pas être assez proche de la base », dit-elle.PHOTOPC Une pause en Allemagne Le premier ministre Jean Chrétien et son épouse, Aline, ont été surpris par un photographe, hier, dans un restaurant de Bonn, en Allemagne.Le premier ministre était en route pour Naples, où se tient le sommet du C7.Il compte notamment y rassurer le chancelier allemand Helmut Kohi en lui faisant savoir que le Canada n'est pas en train de tourner le dos à l'Europe lorsqu'il lorgne du côté de l'Asie en quête de nouveaux marchés.Aéroport Pearson : la bataille se prépare à Ottawa - «i * * Presse Canadienne ombre du Rwanda LOUIS-BERNARD RO BIT AILLE collaboration spéciale PARIS ¦ 1 se passe toujours quelque chose dans le monae de la francophonie.Au premier sommet francophone de Paris, en 1986, on était en pleine affaire Duvalier ( Jean-Claude ).Celui-ci venait de recevoir l'asile politique temporaire de la France, et ce visiteur plus ou moins désiré paraissait bien encombrant pour la diplomatie française.Fallait-il s'en débarrasser au plus vite ?le traiter, au contraire, avec les égards dus (?) ù un dirigeant déchu ?Dans les dîners officiels, où l'on côtoyait tous les « grands » d'Afrique, on n'en parlait pas trop, mais tout le monde y pensait.Cette fois, avec l'ouverture officielle, ce soir dans la Cour Carrée du Louvre, des Deuxièmes Jeux de la Francophonie, la coïncidence est nettement plus désagréable.Au moment même où le premier ministre Balladur qui remplace finalement le président Mitterrand présidera vers 22 h 30 l'inauguration officielle, devant les quelque 3000 participants et autant d'invités, personne ne sait où en sera la situation sur le terrain au Rwanda.En tout cas elle évolue rapidement.Depuis hier, les quelque 2000 soldats français de la force d'intervention « Turquoise » regroupés dans la partie ouest du pays sont pratiquement au contact avec les troupes du FPR, et ont reçu l'ordre pour des raisons « humanitaires » de tenir leurs positions.Ce qui équivaut à empêcher le FPR de parachever sa victoire sur les dernières forces gouvernementales.Un choc frontal est donc possible à tout instant.On imagine l'effet que cela ferait dans ces Jeux de la Francophonie, alors que le Burundi voisin ( présent à Paris ) était a priori hostile à l'intervention française, de même que beaucoup de populations africaines de la région ( au Zaïre notamment ).Et en l'absence quasi-to-tale d'alliés dans cette intervention.Certes, la question d'une participation de dernière minute du Rwanda ( officiel ) aux Jeux paraissait réglée à la veille de l'inauguration.La France avait fait savoir ( par quels canaux ?) aux représentants du gouvernement « légal » rwan-dais que dans les circonstances leur présence aux Jeux était inopportune, et que les visas d'entrée ne seraient pas accordés.II restait le risque de voir apparaître des « Rwandais officiels » de Paris désireux de se faire entendre sur la place publique.Ou de voir s'exprimer publiquement des désaccords avec l'intervention française, en cas de début d'affrontements avec i irança le FPR.Dans l'ensemble, les Jeux se présentaient hier, au moins sur le plan sportif, comme un événement plutôt sérieux, où plusieurs pays présentaient, notamment en athlétisme, certains de leurs meilleurs champions: Bruny Surin pour le Québec, Bruno Marie Rose ou Daniel Sangouma pour la France.Comme le disait un expert sportif, « il n'y aura certainement pas de records mondiaux battus, mais peut-être des records nationaux ».Reste que l'ensemble de la manifestation s'est pour l'instant préparée dans une indifférence quasi-totale des médias français.Disons pour se consoler que le dernier Sommet francophone au palais de Chaillot à Paris était passé au moins aussi inaperçu du Français moyen et du Parisien de base, sinon pour les embouteillages monstres que provoquaient les déplacements de chefs d'Etat.Avec de simples ministres de la Jeunesse et des Sports, les mesures de sécurité sont moins lourdes.Cependant, pour une manifestation d'une semaine où en principe on attend des spectateurs, la rumeur médiatique reste bien discrète.Et, mise à part la retransmission très formelle de France 3 ce soir, il n'y aura guère que la couverture par TV5 ( pratiquement invisible en France ) pour témoigner de ces Jeux de la francophonie.OTTAWA Les députés libéraux aux Communes et les sénateurs conservateurs pourraient livrer cet été une bataille rangée concernant le projet de loi annulant la privatisation de l'aéroport Pearson de Toronto.En cas d'affrontement interminable, ce sont les contribuables qui paieront la note \u2014 « des centaines de millions de dollars en bataille juridique » \u2014, a indiqué hier le ministre des Transports, Doug Young, devant un comité sénatorial.Lors d'un débat souvent acrimonieux, le ministre a défendu le projet de loi de son gouvernement, qui permet d'annuler le contrat de privatisation de l'aéroport Pearson.évalué à 750 millions, tout en privant les promoteurs de tout recours juridique une fois le règlement imposé par décret.Le sénateur conservateur John Lynch-Staunton a rappelé que le projet de loi fait suite à un rapport rédigé par l'ex-Trésorier de l'Ontario Robert Nixon, qui concluait que le contrat avait donné lieu à du favoritisme et du lobbying excessif des amis de l'ex-premier ministre Brian Mulroney.Le contrat était devenu un élément majeur de la dernière campagne électorale, les conservateurs l'ayant signé aux derniers jours de ieur mandat.Le sénateur Lynch-Staunton a mis au défi le ministre Young de tenir une enquête publique sur le contrat pour déterminer qui exactement a forcé la note sur le lobbying.« Si vous désirez de l'information sur les lobbyistes, vous les connaissez bien, demandez-leur », a répondu le ministre.« Je suis absolument convaincu que ça ne prend pas un génie pour comprendre à quel point ce contrat sent mauvais.» Le ministre Young a indiqué aux sénateurs que s'ils souhaitaient une enquête publique, qu'ils convoquent eux-mêmes des témoins au comité sénatorial.Le gouvernement, a-t-il dit, ne s'engagera pas dans ce processus interminable.Les sénateurs conservateurs ont reçu l'appui mardi de deux constitu-tionnalistes, qui ont estimé que le projet de loi viole la constitution en refusant aux promoteurs le droit à tout recours devant les tribunaux.C'est une « violation grossière » de l'autorité de la loi, a indiqué le firofesseur Douglas Schmeiser, de 'Université de la Saskatchewan.Le ministre Young a indiqué qu'il ne rappellerait pas la Chambre pour débattre d'éventuels amendements proposés par le Sénat.Mais, a-t-il dit, la décision appartient au premier ministre Jean Chrétien et au leader du gouvernement en Chambre, Herb Gray.M »» r« V» », a* ~ f \" I ii .! * jt ¦i \"r* ' J ¦a i-l ut 90' \u20220 Ottawa crée un groupe consultatif sur la prévention du crime rm M 4 -t MANON COHNELLIER de la Presse Canadienne AlIdriNtOCk PHOTO REUTf R OTTAWA Après avoir resserré de nombreuses lois criminelles, le gouvernement fédéral a annoncé hier qu'il prenait la route de la prévention du crime en mettant sur pied un groupe consultatif à cet effet.Le Conseil national de prévention du crime, tel que demande par un comité parlementaire, sera responsable de l'élaboration de la stratégie fédérale de prévention.Invites au dévoilement d'une « stratégie nationale sur la prévention du crime ».les journalistes présents n'ont pas caché leur surprise devant l'absence de toute autre mesure % A part quelques grands énoncés de principe.aucune mesure concrète n'a été présentée hier par le Solliciteur général Herb Gray et le ministre de la Justice Allan Rock.M.Gray a précisé qu'il s'agissait d'un premier pas.En fait, le conseil devra débrouissailler tout le terrain et dénicher ce qui se fait déjà à travers le pays, allant de l'aide aux femmes violentées aux programmes de sécurité communautaire.Il recommandera aux ministres fédéral et provinciaux de la Justice les mesures prioritaires à adopter pour enrayer « les causes sociales de la criminalité ».Le conseil devra d'ailleurs taire rapport chaque année au comité interministériel.Il proposera aussi des structures adéquates pour prévenir le crime et assurera l'échange d'information sur les expériences en cours.Le mandat du conseil indique qu'il « préconisera une approche globale, y compris le développement social, la participation des communautés, la réduction des occasions de commettre des crimes et des mesures efficaces de la part du système de justice ».Le conseil a commencé ses travaux hier et les poursuit aujourd'hui à Ottawa.Il est composé de 25 personnes ayant une expertise en matière de prévention.Il bénéficiera d'un budget 685 000 S la première année et d'environ quatre millions au total pour les cinq prochaines années.Le Conseil sera présidé par M.Ross Has-tings, cnminologue à l'Université d'Ottawa.La vice-présidente est Mme Johanne Vallée, directrice générale de l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec.Pour Ottawa, la création du conseil s'inscrit dans un plan d'ensemble de lutte contre le crime cjui a démarré ce printemps avec le resserrement des lois sur les jeunes contrevenants et sur les libérations conditionnelles, a expliqué le ministre de la Justice.M.Rock s'est défendu de créer ce conseil uniquement pour marquer des points dans l'opinion publique.En fait, il croit que le conseil peut jouer un rôle très utile pour contrer les idées fausses qui ont cours au sujet du niveau de criminalité au Canada. PENTOX xxpcrtau/ * Action Pave\" ^¦IM^NtÙ «S»* les Produits Expertsinc.LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 6 JUILLET 1994 PARA Émail acrylique au latex «Ultra» Pour l'intérieur, fini perle ou semi-lustré, blanc 3.78 L Latex d'intérieur «Premium» Fini perle ou semi-lustré, blanc 3.78 L Peinture antirouille TREMCLAD Choix de couleurs 946 ml 20005000/1/2/3 Ruban-cache, 55 m 07765000 Teinture et vernis «Circa 1850» Choix de couleurs 250 ml Permet de teindre et vernir en une seule opération 52375041/51 52375306/10 PARA PARA PARA CLA«LUSr*< Émail uréthane «Ultra» Intérieur/extérieur Fini mélamine lustre doux, blanc 946 ml 52375131 Teinture «CETOL1» Pour l'extérieur, fini naturel 3.78 L Teinture opaque «ULTRA» Latex acrylique ou alkyde pour l'exterieur.Choix de couleurs 3.78 L Latex acrylique Super adhérent «Ultra» Pour l'intérieur extérieur, blanc 3.78 L 52375063 54005246 52375260 Vernis Varathane Élite Fini Diamant Fini clair lustré 3.78 L 80455014 946 ml 80455013 Chstaan Latex d'intérieur Fini mat pour plafonds, blanc 3.78 L Latex d'intérieur Fini platine, blanc 3.78 L 2013309 54005001 Teinture au latex Choix de séquoia, noyer, cèdre, blanc 3.78 L 54005023 Nettoyant pour terrasses Nettoie les surfaces de bois extérieures.Ne contient aucun agent de blanchiment 3.79 L 1449182 Préservatif hydrofuge Pour l'apprêt et le scellage du bois Choix de clair, vert ou brun 4L 0849002/04 Latex d'intérieur Fini sous-couche, blanc 3.78 L 54005109 Super latex d'intérieur Fini mat pour plafonds, blanc 3.78 L Enduit protecteur d'entrée asphaltée 19 L Adhésif de construction PL200 Imperméable tout usage 300 ml 0636001 0040082 Scellant thermoplastique «Mono» Peur l'extérieur.Clair ou blanc 300 ml 0330162 2013001 STORES HORIZONTAUX Aluminium; blanc PVC: blanc, gris, ivoire, lilas.mauve, noir, forêt, granité INTERSmCK aluminium aluminium largeur mercial Super latex d'extérieur Fini semi-lustré, blanc 3.78 L Échelle transformable Se transforme en escabeau, type chevalet échelle pour escalier et à rallonge.S'allonge de 7'à 1V 2013131 Super latex d'intérieur Fini perle,blanc 3.78 L 0270126 2013003 CRÉATION Latex d'intérieur Fini apprêt scslleur, blanc 2013406/456 Latex d'intérieur Fini semi-lustré, blanc Ensemble à peinturer 3 morceaux Comprenant un rouleau de 9 1/2\", un manchon et un plateau à usage unique 2013404/454 0158365 Service de coupe gratuit surplace Nous nous réservons le droit de limiter les quantités vendues aussi bien aux entrepreneurs qu'au grand public.Même sî nous prenons tous les moyens pour éviter des erreurs, nous ne sommes pas à l'abri d'une erreur humaine ou mécanique.En cas d'erreur, nous ferons tout en notre pouvoir pour satisfaire le client ou la cliente lésée.La garantie de prix Ro-Na L'entrepôt ne s'applique pas aux soldes de liquidation, de fin de saison et de faillite de nos concurrents.La TPS et la TVQ ne sont pas comprises dans nos prix.Le marché fluctuant constamment, nos prix sont susceptibles de changer après le 1er août 1994.Si vous n'êtes pas satisfait d'un produit que vous avez achete chez Ro-Na L'entrepôt, rapportez-le avec votre reçu et nous vous rembourserons sur-le-champ.Si le produit a été utilise, il ne doit pas l'avoir été de façon abusive (voir détails en magasin).jcanBfraud boul 11 CancW HEURES D'OUVERTURE Lundi au vendredi : 8h à Samedi :\t8h à Dimanche : 9h à au Carrefour Laval houl St-MArtjjl Les plus petits prix en ville pour une Honda 700, boul.Labelle, Blainville (aut.des Laurentides, sortie 25) MERITT FAILLITE LIQUIDATION 474, Ste-Catherine Ouest (côte cinéma Parisien) TELEPHONEZ DES MAINTENANT.733-1414 ECONO NE PAYEZ PAS AVANT 6 M( SUR TOUT PIANO NEUF OU USAGÉ CRÉDIT OFFERT DE COUTURE RABAIS \u2022Fil,S (ÎÏTKRM \\NN \u2022TOI S I.KSAIH'I.IOI I.S \u2022Kl'H.W Al MI-TRI.\u2022TOUS LES BOI TONS \u2022i iinirriRi: aci.issiïui- KIXROÀl MK I KK Ces articles ainsi que - plusieurs autres sont en ^olcle jusqu'au 8 juillet 1994 .ou jusqu'à épuisement de la marchandise.LES GALERIES JOLIETTE\tHj^^^ Joliette.Quebec, 753-1144\t^^^^^^ \u2022 \u2022 Arthur\t-\tH ^H ^^^^^^ 11277.boul.Lacordaire.327-1113 ¦¦¦¦r ^^^^\t^^^^ Plus dfe 45 magasins pour vous servir! 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