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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-11-08, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, mardi 8 novembre 1994 mmm^mmmmmmmmmm Éditorial Opinions WWil Arts et spectacles - 'w»' L'EXPRESS POLITIQUE DEUX PRIVATISATIONS RÉEXAMINÉES ¦\tLe gouvernement Parizeau a confié hier à un avocat, Me Serge Bourque, et à un comptable, Bernard Lauzon, le mandat d'examiner les privatisations du Mont Saint-Anne et de Sidbec Dosco.Les deux experts auront à évaluer si ces transactions sont « conformes à la législation et aux pratiques commerciales courantes ».Ils doivent aussi évaluer l'impact de la conjoncture \u2014 le marché au moment où ces transactions ont été conclues.Ils auront aussi à revoir les termes de la vente de 49 p.cent des actifs d'Uniboard Canada, détenus par Rexfor, au groupe allemand Kunz, de même que la vente de 29 p.cent de Panneaux Chambord au groupe Forex Saint-Michel.Les deux transactions ont été conclues en août dernier.Denis Lessard DÉVELOPPEMENTS À PRÉVOIR AU CMR ¦\tDes développements sont à prévoir très bientôt dans le dossier du collège militaire royal de Saint-Jean.La ministre québécoise des Affaires internationales, Louise Beaudoin, attend aujourd'hui ou demain des indications de son vis à vis fédéral, Marcel Massé, sur une proposition faite par Québec pour préserver la mission militaire du collège.Hier, au cabinet de Mme Beaudoin, on se refusait carrément à commenter ces informations, mais .d'autres sources gouvernementales indiquaient qu'une acceptation par Ottawa de cette proposition serait une agréable surprise.\" PARIZEAU CHEZ BOB RAE ¦\tJacques Parizeau a fait un choix pragmatique pour sa première sortie v officielle a fëxtérieur du Québec.Au ^.moment où l'on parle de rétablir les j visite annuelles des premiers ministres ^ de France et du Québec \u2014 une tradition qui s'était étiolée depuis trois ans \u2014 le chef péquiste a opté d'abord pour une destination moins prestigieuse que .Paris.Toronto.Le 22 novembre, le premier ministre québécois fera ses premiers pas en dehors du Québec pour un discours majeur, prédit-on, devant le Canadien Club, une allocution qui portera sur les rapports du Canada avec un Québec souverain.M.Parizeau aura aussi un entretien avec son homologue ontarien Bob Rae.Ce choix de l'Ontario pour une première visite officielle « souligne l'intérêt que porte M.Parizeau à l'égard de la relation Québec-Ontario » affirme son bureau.Denis Lessard Ottawa se prépare à imposer les REER Les déductions accordées aux « riches » suscitent des interrogations CILLES GAUTHIER du bureau de La Presse OTTAWA Le gouvernement Chrétien continue de préparer les esprits à l'imposition des Régimes enregistrés d'épargne-retraite ( REER ) dans son prochain budget.Jim Peterson, président du comité des finances de la Chambre, qui poursuit des consultations en prévision du prochain budget, a demandé hier s'il ne devait pas y avoir une limite à l'accumulation, à l'abri de l'impôt, de fonds dans ces régimes.Le député de Willowdale a indiqué que ses remarques visaient les Canadiens qui sont à l'aise financièrement, mais il n'a pas précisé combien une personne ou un ménage devait gagner pour appartenir à cette catégorie.Selon lui, l'État n'est peut-être pas obligé d'aider un citoyen à préparer sa retraite, en lui octroyant des avantages fiscaux, une fois que certains seuils ont été.atteints.M.Peterson a rappelé que le gouvernement s'apprête à sabrer des programmes et que toute la population sera touchée.Il faut, a-t-il poursuivi, que tous aient l'impression d'être traités équitablement.Il a ajouté qu'à son avis, « les riches » n'ont plus besoin d'avantages fiscaux une fois que certains paliers ont été atteints.Il s'agit avant tout, a-t-il souligné, d'une question de principe.Il n'a pas précisé les montants qui devraient selon lui être assujettis au fisc mais a indiqué que le contribuable ne pourrait plus profiter de la déduction fiscale Jim Peterson\tune fois que capital, intérêts et revenus de placements accumulés à l'abri de l'impôt dans son REER auraient atteints un certain niveau.Est-ce 500 000 $, 1 million, a-t-il demandé.Est-ce fonction de l'âge au moment de la retraite ?, a-t-il ajouté.Le premier ministre Jean Chrétien déclarait récemment en Chambre que son gouvernement voulait mettre fin aux inéquités du régime fiscal.Le comité Peterson procède à une consultation publique sur le document « Instaurer un climat financier sain », rendu public il y a quelques semaines par le ministre des finances, Paul Martin, et dans lequel ce dernier réitérait la volonté du gouvernement d'atteindre ses objectifs en matière de réduction du déficit.Au chapitre des possibilités d'augmentation des recettes de l'État, il pointait du doigt les dépenses fiscales, dont l'épargne-retraite, les gains du jeu et des loteries, etc.Selon M.Martin, la défiscalisation de l'épargne-retraite a coûté 14,9 milliards au gouvernement fédéral en 1991.Le lobby de l'épargne-retraite, composé des firmes KPMG, William Mer-cer, Tower Perrin et Wyatt, a affirmé hier devant le comité que « ce nombre est gravement trompeur » parce qu'il suppose que « face à cet énorme compte de taxes supplémentaires, les PHOTO REUTER Accord entre le Canada et la Chine Le premier ministre Jean Chrétien et son homologue chinois, U Peng, ont signé hier à Pékin un accord sur la coopération nucléaire et le développement économique entre le Canada et la Chine.Par ailleurs, à Québec, le bureau de Jacques Parizeau a Indiqué qu'il avait lui-même communiqué avec les autorités chinoises pour expliquer l'absence du premier ministre au sein de la délégation canadienne.Québec produira sa liste électorale permanente parallèlement à celle d'Ottawa LES FONCTIONNAIRES S'AFFICHENT ¦ Les fonctionnaires fédéraux demeurant au Québec pourront afficher leurs couleurs souverainistes sans craindre de représailles lors du prochain référendum sur la souveraineté au Québec.« Depuis la décision de la Cour suprême en 1991, nous avons des droits politiques.Je suis convaincue que nos membres qui sont militants vont bien participer à la campagne référendaire », a déclaré hier à la Presse Canadienne Joane Hurens, vice-présidente de l'Alliance de la fonction publique du Canada ( AFPC ), section Québec.« Sur papier, nous avons les mêmes droits que n'importe quel citoyen et on les exerce de plus en plus », a ajouté Mme Hurens, donnant comme exemple le dernier scrutin fédéral au cours duquel de nombreux fonctionnaires ont travaillé à défaire les candidats conservateurs.Lors du dernier référendum sur la souveraineté au Québec, en mai 1980, deux députés de la région de la capitale fédérale, les libéraux Jean-Robert Gauthier et Gaston Isabelle, voulaient que le gouvernement fédéral adopte une loi interdisant aux fonctionnaires fédéraux de travailler pour le « Oui ».M.Isabelle, qui a depuis pris sa retraite, avait même traité de « fonctionnaires Iscariotes » ceux qui voulaient militer aux côtés du Parti québécois, une allusion à Judas Iscariote, le traître de l'Evangile.d'après PC Autres informations en page C 21 R O U P CHANTAI HÉBERT du bureau de La Presse OTTAWA ême s'il recense essentiellement les mêmes électeurs que le Canada sur son territoire, le Québec se met en piste pour produire une liste électorale informatisée et permanente en parrallèle à celle déjà mise en chantier par Élections Canada, voire même selon un système informatique différent.C'est ce qu'ont indiqué hier à La Presse les deux grands patrons des élections au Canada et au Québec, Jean-Pierre Kingsley et Pierre-F.Côté, faisant état du meme coup d'approches diamétralement opposées dans ce dossier.À Ottawa, M.Kingsley soutient que Québec pourrait réaliser d'importantes économies de temps et d'argent en mettant à contribution l'expertise déjà mise à l'essai à deux reprises au palier fédéral mais qu'il s'y refuse pour des raisons inexplicables.A Québec, son collègue Côté avance au contraire qu'il s'en tirera encore plus avantageusement et plus rapidement en faisant cavalier seul et en recommençant à zéro mais précise qu'il faudra attendre de voir ses projets dans quelques semaines pour en avoir la preuve.Leur débat n'a rien d'académique.Il a pour enjeu des millions de dollars des contribuables québécois qui payent leur part d'un exercice fédéral déjà engagé et qui paieront également l'ensemble de celui qu'entreprendra sous peu le Québec en vue du référendum prévu pour 1995.Le ministre responsable du dossier de la réforme électorale au Québec, Guy Chevrette, a en effet réitéré samedi sa volonté de voir le Québec doté d'une liste permanente et informatisée à temps pour ce référendum.La vice-présidente du Parti québébois, Monique Simard, a même précisé que l'exercice référendaire pourrait être retardé « de quelques semaines ou de de quelques mois » de façon à régler ce dossier.La production d'une liste électorale permanente et informatisée est un élément clé de campagnes électorales plus courtes et éventuellement moins coûteuses.Mais, à pius iong terme, ie dédoublement des efforts de Québec et d'Ottawa, surtout s'ils aboutissent à deux systèmes incompatibles, pourrait annuler une partie des économies que devrait permettre le recours à l'informatique pour remplacer le traditionnel recensement électoral par une liste permanente d'électeurs.Pour l'heure, chaque directeur général des élections revendique sa solution comme la plus avantageuse pour le contribuable et agit en conséquence.À la fin de la semaine dernière, le directeur général des élections du Québec, Pierre-F.Côté, a ainsi décliné par lettre une offre de son équivalent fédéral qui voulait mettre à sa disposition l'expertise d'Ottawa en vue de la préparation d'une liste électorale permanente informatisée pour le référendum.« l'ai écrit au Québec pour mettre toute notre expertise à sa disposition et on m'a répondu non », affirme le directeur général des élections au Cana- da selon qui Ottawa était disposé à tout partager, des ordinateurs aux logiciels.Élections Canada a mis à l'essai une liste électorale informatisée à l'occasion du référendum fédéral sur l'accord de Charlottetown et en a produit une incluant le Québec à l'occasion des élections fédérales de l'automne dernier.Un projet de liste permanente est en chantier.Fort de cette longueur d'avance sur Québec, Jean-Pierre Kingsley affirme catégoriquement que son offre permettrait au Québec de réaliser des économies significatives.Dans les délais prévus, estime-t-il, c'est ia meiiieure garantie d'aboutir à « un système solide de la façon la plus économique possible ».Mais selon Pierre-F.Côté, il est possible de s'en tirer à encore meilleur compte en faisant bande à part.« Le gouvernement fédéral a fait des efforts gigantesques et très coûteux.Pour autant, il n'est pas évident qu'on va avoir besoin d'aide.Ce sera peut-être le contraire », soutient-il.Les provinces, rap-pelle-t-il à titre d'expemple, ont un accès plus direct à des banques informatiques comme celles des permis de conduire et des cartes d'assurance-maladie susceptibles d'être mises à contribution pour garder leur liste électorale à jour.À l'appui de sa thèse, Pierre-F.Côté affirme également que lors des récentes élections québécoise, il lui revenait moins cher de louer des ordinateurs d'une entreprise privée que de payer la facture que lui aurait réclamée Elections Canada pour emprunter ceux d'Ottawa.contribuables ne réduiraient pas leurs cotisations aux caisses de retraite et aux REER, n'augmenteraient pas leurs retraits de ces régimes et ne modifieraient pas leurs comportements d'investissements ».Selon ces firmes, « c'est sur la classe moyenne que l'imposition des régimes de retraite aurait le plus d'impact ».Il ajoute «des 13,4 milliards versés aux REER en 1991, 9,1 milliards provenaient des contribuables gagnant moins de 60 000$ ».Le groupe, dont l'intervention est évidemment loin d'être désintéressée, a demandé que le « rapport sur le veillis-sement » promis par le ministre Martin soit rendu public avant que toute décision ne soit prise au sujet des régimes de retraite.La présidence du comité des Finances est considérée comme un poste d'une certaine importance au Parlement.M.Mertin refuse systématiquement de répondre à toute question au sujet de l'imposition des REER, se contentant de dire que toutes les hypothèses doivent être analysées.Ottawa veut « repenser >» l'aide à la garde d'enfants GILLES GAUTHIEK du bureau de La Presse OTTAWA Le gouvernement Chrétien remet en question la déduction fiscale pour frais de garde d'enfants, les subventions aux parents à faibles revenus utilisant des services de garde et l'aide financière directe aux programmes de garde réglementés.« Aucune étude exhaustive n'a déterminé si ces méthodes de financement ont contribué au développement des jeunes enfants », explique-t-on dans un document sur les garderies, qui précise les vues du ministre fédéral Lloyd Ax-wortny sur ce chapitre de sa réforme des programmes sociaux.La déduction pourrait être « repen-see » au nom de « l'équité fiscale ».La modification, poursuit-on, n'est pas envisagée dans l'immédiat mais « le gouvernement évaluera l'efficacité à long terme de tous ses investissements dans les services de garde pour s'assurer qu?; les objectifs sont bien atteints et que les familles et les enfants en bénéficient de la façon appropriée ».Les libéraux ont promis dans leur Livre rouge électoral, l'an passé, de créer 50 000 nouvelles places par année pendant trois ans, à compter du 1er avril prochain.La dépense fédérale globale s'élèvera à 720 millions et le programme sera mis sur pied à la condition que les provinces injectent autant et que les parents contribuent 360 millions.Les services de garde sont une compétence exclusivement provinciale.On devra faire des «choix difficiles » en établissant le programme et gouvernements, particuliers, groupes et collectivités « auront à déterminer des priorités ».Ottawa se demande entre autres si les frais de garde ne devraient pas varier en fonction de « la capacité de payer des parents ».U propose que les nouveaux fonds visent * à améliorer l'accessibilité des services de garde réglementés, qui satisfont aux normes de base des gouvernements provinciaux ».Au Canada, en-viron 15 p.cent seulement des arrangements pour la garde d'enfants sont des services agréés par les provinces.Se disant en accord avec le virage effectué par l'Ontario, le gouvernement fédéral estime par ailleurs qu'un des moyens d'améliorer la qualité des services serait d'accorder la priorité aux services à but non lucratif.Il souligne, sur un autre plan, que la façon dont les prestataires dépensent les allocations fédérales pour la garde des personnes à charge ne font l'objet d'aucun contrôle.Elles visent à aider les parents qui suivent des cours de formation à payer leurs frais de garde d'enfants.Elles pourraient «être modifiées en fonction des objectifs de développement de l'enfant et des objectifs en matière d'emploi » et « dirigées vers un service de garde agréé ».D E PLANIFICATION F I N I È R ?À quel endroit dans le monde votre dollar d'investissement rapportera-t-il le plus à un moment précis?C'est à DPM d'y répondre.En tant que compagnie indépendante de planification financière la plus dynamique au Canada, DPM scrute et analyse les différents marchés à travers le monde, afin d'y découvrir les meilleures occasions de placement pour vous, dès maintenant! 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de DPM et lisez-le atentivement avant d'investir la valeur liquidative et les taux de rendement fluctueront B 2 LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 8 NOVEMBRE 1994 I DfTORIAL Paul Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et editeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Fa ut-il démanteler l'ONF ?Dans une entrevue accordée à voir en février dernier, le cinéaste Denys Arcand accusait l'Office National du Film d'avoir succombé à une « progression exponentielle de twits ».Jolie formule pour exprimer ce que le plus célèbre des réalisateurs québécois n'est pas le seul à penser: l'ONF, ancien fleuron du dynamisme cinématographique, n'est plus du tout ce qu'il était.Faut-Il à tout prix préserver ce paquebot de 80 millions ?C'est la question que pose un rapport de la firme SECOR.rendu public très discrètement par le ministre du Patrimoine Michel Dupuy.Le rapport suggère différents scénarios de démantèlement de l'Office, auquel il reproche inefficacité et lourdeur bureaucratique.Avant de pousser les hauts cris, le moment est bien choisi pour prendre le pouls de l'institution.Celle-ci a longtemps constitué l'ultime symbole de réussite canadienne.Mais ainsi que l'Indique un petit tour dans les coulisses de notre industrie cinématographique, ce n'est plus le cas.Prenez Ariette Dion, productrice, qui a passé près d'un quart de siècle à l'Office et qui vient de s'envoler vers le secteur privé.Pour elle, l'ONF est comme woodstock 2 : une immense machine bâtie à l'image d'un modèle ancien, qui tue la liberté à force de vouloir la reconstituer de façon artificielle.L'époque où l'ONF carburait à la fébrilité créatrice est revo- lue.Ce sont plutôt des impératifs idéologiques qui déterminent la production, déplore Mme Dion.Même le département d'animation a fini selon elle par succomber à la rectitude politique : on y produit actuellement une série de films illustrant, un a un, tous les droits de l'enfance.Ariette Dion dirigeait jusqu à tout récemment le programme le plus dynamique de l'ONF : l'aide au cinéma indépendant.Au printemps 93, la direction avait tenté d'y mettre la hache et s'est attirée les foudres du milieu.Avec le départ de Mme Dion, le programme est de nouveau menacé.Bref, le dernier bastion de résistance à la tyrannie de la rectitude politique pourrait céder.L'univers « onéfien » risque de devenir plus que jamais est un monde où l'on compte les gais et les Noirs, pour être sûr d'avoir rempli les quotas minoritaires.Un royaume de soc-réalisme version fin de siècle, où l'on estime que l'utilité du cinéma d'État se calcule en termes de thématiques sociales.Et où des cinéastes syndiqués cherchent désespérément des projets pouvant justifier leur situation privilégiée comparativement à celle de n'importe quel autre artiste, toutes disciplines réunies.Comme prévu, l'ONF a réagi avec indignation au rapport de SECOR.Sa direction affirme que l'Office échappe aux critères d'évaluation économique, puisqu'il a un mandat culturel.Étant donné que l'Office a déjà largement dévié de son mandat culturel pour se consacrer à la rentabilité sociale, l'argument est fragile.Encroûté dans des guerres intestines et une bureaucratie malsaine, l'ONF ne peut plus s'accrocher â sa grandeur passée pour Justifier son existence.Plusieurs pans de son activité méritent d'être préservés mais l'organisme a besoin d'un électrochoc, et c'est ce que lui propose SECOR, selon des voies qui méritent d'être évaluées à la pièce.La morosité de l'ONF est telle que n'importe quel changement vaudra mieux que le climat actuel.On ne peut pas en dire autant de Téléfilm Canada, dont le fonctionnement est lui aussi remis en cause par SECOR.En gros, le rapport suggère de transformer le système d'« aide au projet » par un soutien à l'entreprise.Les producteurs y gagneraient en termes de stabilité financière : ils n'auraient plus à vendre un à un chacun de leurs projets et pourraient plus facilement conclure des ententes à long terme avec des partenaires étrangers.En revanche, ils devraient garantir un meilleur retour sur l'Investissement public.Même si ce nouveau système réserverait des fonds spéciaux pour du cinéma dit « d'auteur », il rehausserait substantiellement les exigences de rentabilité qui seraient imposées aux créations cinématographiques.Quel serait l'impact de ce virage?Les producteurs oseraient-ils encore prendre des risques?Parce qu'il ne met en cause l'un des intouchables tabous canadiens, ce remaniement émeut peu l'opinion publique, plus sensible au démantèlement potentiel de l'ONF.Il propose pourtant des changements plus cruciaux, et potentiellement plus périlleux.Agnès GRUDA Le cadeau des marchands Le fait que le premier ministre Jacques Parizeau occupe dorénavant une résidence officielle à Québec a suscité une certaine inquiétude chez bien des Montréalais, qui voient là un symbole du déplacement des rapports de force de la métropole vers la capitale.Cette inquiétude était largement justifiée par l'euphorie que ce déménagement a suscitée chez les élites politiques et commerciales de la vieille capitale.Mais dans ses efforts pour ne pas être négligée par le pouvoir provincial, Montréal ne doit pas s'empêtrer dans les symboles.La métropole doit concentrer ses énergies à défendre ses dossiers plutôt que de s'opposer à ceux de la ville de Québec.On peut comprendre que les gens de la région de Québec se sentent blessés parce que la plupart des premiers ministres séjournent à l'hôtel quand Ils sont à Québec et s'arrangent pour y rester le moins longtemps possible.En toute logique, un premier ministre qui dirige un gouvernement dont ie siège est à Québec devrait aussi résider à Québec.La même logique permet de justifier l'existence d'une résidence de fonction, tant pour la qualité de vie du chef de gouvernement que pour les exigences de sa tâche.SI le principe d'une résidence de fonction se défend bien, ce qui se defend moins, c'est la façon dont la communauté québécoise a tenté de le concrétiser.La maison qu'habitera M.Parizeau est un don de la Chambre de commerce du Québec métropolitain, dont le coût, 800 000 $, sera financé par une levée de fonds.Il y a là un risque ténu d'apparence de conflit d'intérêt.Malgré la probité de M.Parizeau, après ce cadeau des marchands et des dirigeants d'entreprises de la vieille capitale, toute décision du gouvernement qui semblera favoriser le monde des affaires québécois pourra facilement soulever des questions.Mais plus que la question des conflits, le misérabilisme de cette façon de faire les choses affaiblit considérablement la portée symbolique du projet.Le principe même d'une résidence de fonction est liée à la reconnaissance du rôle du premier ministre et de la nature d'une capitale.Cette revalorisation de nos institutions politiques est difficilement compatible avec la charité publique.Et voilà pourquoi, en toute logique, si on tient à ce que les premiers ministres aient une résidence de fonction, ce qui semble plein de bon sens, c'est au gouvernement du Québec d'en assumer les frais.Alain DUBUC La vie privée Le hasard a bien fait les choses, la semaine dernière alors que deux secrets de polichinelle ont été simultanément éventés sur la place publique.Deux « révélations » traitées de façons fort différentes qui relancent le vieux débat sur ie respect ue la vie privée des personnages politiques.Par une curieuse coïncidence, il s'agit, dans les deux cas, de la confirmation de l'existence d'une enfant dont ils n'ont jamais reconnu légalement la paternité.En France, c'est l'hebdomadaire Paris Match qui, rompant avec une vieille tradition de discrétion, a fait sa UNE avec une photo du président Mltterand avec sa fille de vingt ans Issue d'une relation secrète entretenue dans les années 70.ici, c'est le journaliste Pierre Codln qui, dans sa biographie de René Lévesque, évoque, sans Identifier les personnes concernées, cet épisode Inconnu par le public de la vie de l'ex-premier ministre.Il faut noter, qu'à Paris comme à Québec, à peu près tout ce qui «grouille et grenouille» dans le vivier politique \u2014 y compris les journalistes \u2014 connaissait depuis longtemps cette facette plus ou moins cachée de ces hommes de premier plan.C'est précisément cette discrétion qui, obéissant à une règle non écrite, témoigne de l'existence d'une frontière floue mais Indiscutable entre la vie privée et l'intérêt public.Une distinction subtile qui varie selon les milieux, les traditions et les mentalités.C'est Justement la rupture de cette entente tacite qui donne son caractère odieux à la manchette de Paris-Match qui présente une photo prise au téléobjectif publiée sans le consentement des personnes impliquées.Sans non plus qu'aucun facteur nouveau n'en Justifie la publication si ce n'est l'envie d'Imiter les tabloïds britanniques qui bâtissent leur fortune sur le sensatlonnallsme.A l'Inverse, Pierre Codln.lui, ne pouvait pas, sans risquer de perdre sa crédibilité, escamoter cet aspect révélateur de la réalité complexe d'un personnage historique.Et même alors, c'est avec l'accord de la mère et la fille qu'il en a fait état en prenant les précautions nécessaires pour ne pas les livrer en pâture aux amateurs de ragots.Personne, ni ici ni ailleurs, ne se fait trop d'Illusions sur la conduite parfaitement irréprochable de ceux qui détiennent le pouvoir.A moins qu'ils brandissent eux-mêmes leur vertu comme un étendard politique, ils ont le droit de s'attendre à un minimum de discrétion de la part de ceux qui les suivent à la trace.Du moins tant que leur vie privée n'interfère pas dans leur conduite et leur Jugement dans l'accomplissement de leur tâche.Pierre GRAVEL \u2014:-i- f HoN iit T&FÇ\tJ** i DROITS RESERVES La boîte aux lettres Mutilation à répétition ¦ En ouvrant les yeux ce matin, j'avais encore dans la conscience endormie l'image Ho rotfp fillortp d'une douzaine d'années qui, bâillonnée, solidement maintenue et écartelée, allait être charcutée sous nos yeux dans ses parties les plus intimes et les plus sensibles à l'aide d'une lame de rasoir.La scène se déroulait en Ethiopie en 1994, les tortionnaires sans doute ménopausées, elles-mêmes excisées dans leur prime jeunesse, semblaient heureuses d'accomplir la tradition et souriaient beatement à la caméra.Hier soir, a l'émission fanette tout court de Radio-Québec, cette information médiatique particulière d'à peine quelques minutes, recelait une forte dose d'insupportable, de macabre et de honteux pour notre race dite « humaine ».La vue de ces images donnerait mal au ventre aux plus insensibles bouf-feurs de fiction.C'est qu'il s'agit ici de la cruelle réalité.En effet, quoi de plus inhumain que cette pratique barbare issue de sombres et incompréhensibles traditions, qui chaque année mutile dans les pays d'Afrique une proportion de fillettes équivalant au tiers de la population du Québec.Quelles traditions ! La castration d'un jeune veau telle qu'elle se pratiquait encore il y a une trentaine d'années ressemblait a ce genre d'opération a froid.Observateur âge d'une dizaine d'années, je ne pouvais comprendre le pourquoi d'une telle aberration.Pour faire engraisser ie veau en évitant une dépense au niveau sexuel ?Dans mes rêves et cauchemars d'alors je me voyais deja a la place du veau : et si on voulait que j'engraisse mol aussi ?Aujourd'hui, hélas, à 5 ans de l'an 2000, il n'y a pas d'équivalence, même animale, à cette souffrance, cette misère que subissent chaque année des millions de fciurrics en devenir.Aussi pire que la faim et les maladies infectieuses qui exterminent des millions de personnes, la pratique de l'excision et de l'infibulation laisse des femmes blessées à mort dans leur intégrité.Mais, contrairement aux calamités hors du champ de la volonté humaine, ces femmes laissées en vie perpétuent la triste tradition, la mutilation à repétition Heureusement ces femmes africaines, malgré toutes les horreurs subies, sont intrinsèquement belles, excisées ou non.Et leur volonté de sortir la vérité au grand jour sur cette pratique redoutable aura, je le souhaite de tout coeur, un extraordinaire effet de solidarité entre toutes les femmes à l'échelle de la planète, entre tous les êtres humains sur la terre, pour que cesse l'assissinat du plaisir, de la vie.Louis-Marie HUBERT Sherbrooke On a déjà vu pire M.Icœi Béliveau, ¦ Les temps ont changé ! Ce n'est pas parce qu'un ex-capi-taine du Canadien pense différemment de vous qu'il est stu-pide.Insulter M.Guy Carbonneau, de la part d'un «gentilhomme ».ne règle rien, d'autant plus que, remise dans son contexte, la déclaration de M.Carbonneau ( vice-président de l'Association des joueurs ) est plutôt benigne compte tenu de l'ampleur du conflit.Ce n'est peut-être pas la déclaration la plus brillante de l'année, mais comme déclaration stupide, on a déjà vu pire et on en voit encore.Il ne faut pas lancer des pierres cjusnd on vit dans une niai-son de verre.Déclarer d'un même souffle « que ces derniers ( les propriétaires ) ont créé la situation dans laquelle ils se retrouvent », que « les joueurs ont été mal conseillés depuis trois ou quatre ans » et que c'est à eux de concéder, dénote, à tout le moins, un manque de logique.Mais un vice-président du Canadien peut-il être du côté des joueurs dans ce conflit ou se permettre d'être neutre ?|e crois que chacune des parties à ses torts mais ce n'est pas en essayant de ridiculiser l'autre qu'on aidera à en venir à une entente.Normand CHAMPOUX Montréal Mésaventure exceptionnelle ¦ Chaque année, plus de 1,2 million de visiteurs fréquentent le parc de la Gatineau, situé dans la région de la Capitale du Canada, et sont enchantés de leur expérience.Malheureusement, un de ceux-ci, M.Michel Dubé, déclare dans sa lettre au rédacteur qui a été publiée dans votre quotidien du 18 octobre, qu'il aurait subi une mésaventure au cours de l'été dernier, lors de son passage à la plage du lac La Pêche qui est situee dans une région plus sauvage du Parc.Dans sa lettre, M.Dube ne précisé pas la date de sa visite au Parc.Cependant, tout nous porte à croire que cette dernière a eue lieu peu après le 4 août dernier.Peut-être serait-il bon de rappeler qu'une série d'orages violents s'est abattue sur la région durant cette période, provoquant même une tornade sur Aylmer, la ville voisine.C'est à la suite de gros dégâts causés par ces pluies diluviennes, que les instances municipales de l'endroit ont décidé de fermer partiellement la route menant au lac La Pèche.Toutefois, cette fermeture n'empêchait pas les visiteurs de se rendre auand même à la plage du lac La Pêche.Après lecture de la lettre de M.Dubé.il faut admettre que la signalisation en place semblait déficiente.En ce qui touche l'état du chemin d'accès menant au lac La Pêche, nous sommes conscients que celui-ci s'était nettement détérioré pendant les orages.Des travaux de réfection ont été effectués depuis, mais ils n'ont pu être réalisés que plusieurs jours après le séjour de M.Dubé.Bien que nous sachions que ces explications ne compenseront pas le dimanche que M.Dubé a perdu pour tenter de trouver le lac La Pêche, nous espérons tout de même qu'il comprendra le caractère exceptionnel de cette situation.Nous tenons cependant à lui dire que s'il décide de revisiter notre région cet hiver, que ce soit lors du Bal de Neige en février, d'une journée de patinage sur le canal Rideau ou d'une randonnée de ski de fond dans le Parc, il devrait communiquer avec les Services aux visiteurs de la Commission de la Capitale nationale, en composant le 1-800465-1867 et nous ferons de notre mieux pour lui assurer un séjour agréable.Marcel BEAUDRY Président de la Commission de la capitale nationale LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 8 NOVEMBRE 1994 OPINIONS Le Québec a déjà quitté la confédération canadienne JEAN-LOUIS HÉRIVAULT Economiste et consultant.l'auteur a été le candidat du Bloc québécois dans le comté d'Outremont lors des dernières élections fédérales.on, cette citation ne sort pas de la bouche de Lucien Bouchard ni de celle d'un des ténors, ou sopranos, du nouveau gouvernement à Québec.Mais c'est le constat fait par Michel Ignatieff, présenté comme « auteur et conférencier d'origine britannique » lors du récent congrès du Barreau canadien, qui participait à un panel où siégeaient entre autres Flora MacDonald, ancienne ministre du gouvernement canadien et Ja-nice Stein, professeure à l'Université de Toronto.M.Ignatieff n'hésitait pas à conclure que puisque le Québec était déjà parti, les Québécois voteraient non au prochain référendum.Conclusion illogique et hasardeuse qu'il justifiait a posteriori en ajoutant qu'il serait très dangereux que le Québec acquière les attributs de la souveraineté internationale.De son coté Madame Stein faisait un long et brillant plaidoyer pour la tolérance religieuse en insistant, à juste titre, sur ses limites et sur le sort inacceptable réservé aux femmes musulmanes au nom de cette même tolérance.Devait-on, au nom de la tolérance, approuver le port du voile pour les femmes musulmanes alors que celui-ci est le symbole et l'expression publique de la servitude dans laquelle elle sont maintenues par leurs époux, pères ou frères?Dans un pays comme le Canada, qui a fait de la bataille de l'accès à l'égalité pour les femmes le pivot de son progrès social depuis bientôt trente ans, la question était on ne peut plus pertinente.Mais du même souffle, Madame Stein appliquait ses états d'àme sur les limites de la tolérance au débat sur l'opposition entre les droits individuels chers aux Canadiens et les droits collectifs chers aux Québécois.La tolérance s'arrêtait à la frontière québécoise puisque cette identification aux /«Allortifc Aoc OiioKô^nic pet Ul Viikl waiw tilt^ WVW ^«.WV wwau «M.manifestement ce qui menace le plus le Canada dans ses fondements institutionnels.Après une ronde traditionnelle d'auto-admiration mutuelle et de profession publique d'amour inébranlable envers le Québec, les membres de ce panel unilingue anglophone concluaient qu'on ne pouvait laisser détruire le plus beau pays du monde aux institutions démocratiques si enviables et que le désir du Québec de prendre son avenir en main était une option mort-née.Ces débats ainsi que ceux d'autres grands forum canadiens qui, jusque récemment, n'étaient pas accessibles au commun des mortels sont maintenant disponibles sur le câble grâce au CPAC.Ils sont des révélateurs puissants sur la manière dont les élites intellectuelles canadiennes, par ailleurs éminemment respectables, ou des personnalités politiques dont la crédibilité est encore intacte com- Ce n'est pas le Québec qui va détruire le Canada mais bien le Canada anglais qui est en train de s'autodëtruire en s'accrochant à des valeurs collectives qui le conduisent à sa perte.me Madame MacDonald, ce qui est plutôt rare aujourd'hui, abordent le débat référendaire devant des institutions aussi influentes que le Barreau canadien.Intolérance 1995 sera l'année de la tolérance pour les Nations-Unies, et les propos cités plus haut, qui ne sont que la pointe de l'iceberg, risquent fort de donner au Canada une piètre image à ce chapitre.Il apparaît de plus en plus qu'il y a au Canada un effort déterminé - \u2014i \u2014\ti» r\\_________ puui taipauuIOV.1 IV WUVLSWW au chapitre des libertés individuelles alors que celui-ci devrait plutôt être un exemple pour les autres provinces qui ont tant de difficultés à reconnaître les droits de leurs minorités qu'il soient du domaine de l'éducation, de la langue, des services sociaux et des services de santé ou même de l'autonomie gouvernementale en ce qui concerne les autochtones.On essaie de nous faire croire que dans ce débat qui oppose les valeurs et les traditions de deux sociétés, l'une est meilleure que l'autre et c'est bien sûr la canadienne qui, soit disant, donne la primauté aux droits individuels.Mais cette valeur qui, nous assure-t-on, est partagée par la quasi totalité des Canadiens, est devenue, ironiquement, de ce fait une valeur collective, qui doit pour eux être défendue de manière aussi vigoureuse qu'ont pu l'être la langue et la culture il y a quelques temps au Québec.Le chemin de l'enfer étant pavé de bonnes intentions, ce message est porteur d'autant d'intolérance que l'on a pu de façon douteuse imputer au Québec par le passé.L'argument que nous devons protéger les institutions canadiennes sous prétexte qu'elles sont garantes de nos libertés individuelles tient de moins en moins devant le nombre grandissant d'opinions dissidentes attachées aux décisions de la Cour suprême, et son incapacité à rallier l'opinion publique sur ses jugements qui sont de plus en plus controversés, notamment en tout ce qui touche aux libertés individuelles.Les Chartes ayant donné aux juges des pouvoirs quasi-politiques, leurs jugements sont de moins en moins acceptés, et on peut s'attendre, dans le cas de la Cour suprême, à ce que de futures cause viennent démontrer l'incohérence ou l'inapplicabilité de jugements passés.Au chapitre de la démocratie, le scandale des écoutes électroniques de représentants de partis politiques parfaitement légaux, relève plus de régimes totalitaires que l'on croyait pratiquement disparus de la planète que de la grande démocratie occidentale pour laquelle le Canada essaie de se faire passer.Enfin il est de plus en plus inquiétant de voir que dans ce temple de la démocratie qu'est la Chambre des Communes aux yeux des Canadiens anglais, s'expriment des opinions qui reflètent l'intolérance et la haine envers certaines minorités, sans que le Premier ministre ou le chef du Reform Party trouvent cela anormal quand il s'agit de leurs propres troupes.Tout cela au nom de la liberté d'expression.Les programmes fédéraux du multiculturalisme, dénoncés depuis longtemps à mots couverts et maintenant publiquement au Canada anglais, ayant été mis en place à des fins purement politiques et électorales, ont, en réalité, préparé le champs pour l'intolérance et, pour cette raison, sont un facteur important dans le fait que le Québec ne se reconnaît plus dans la Fédération canadienne.Désintégration Quel est alors l'intérêt de préserver des institutions, tant judiciaires, exécutives que législatives, qui chaque jour exposent leur incapacité à promouvoir la cohésion sociale et politique de la Fédération canadienne, mais au contraire contribuent concrètement jour après jour à sa désintégration ?Le Canada anglais est en train de lâcher la proie pour l'ombre et pou-rait bien, par manque de vision, se retrouver la besace vide.Ce n'est pas le Québec qui va détruire le Canada mais bien le Canada anglais qui est en train de s'autodétruire en s'accrochant à des valeurs collectives qui le conduisent à sa perte et par son incapacité à en trouver de nouvelles en qui les citoyens canadiens se reconnaîtraient.Tous les sondages pancanadiens de ces dernières annees ont montré que le Québec et sa population sont plus ouverts et plus tolérants sur toutes les questions d'ordre moral ou social qui entourent l'évolution de notre société en cette fin de XXième siècle.Ce que nous refusent les Canadiens anglais en nous martelant leur longue tradition de défense des droits individuels.Pourtant la polarisation géographique et politique des résultats des dernières élections fédérales entre le Bloc Québécois et le Reform Party a confirmé dans les faits cette situation de façon éloquente.La défense des droits de la personne n'est en rien incompatible avec le désir du Québec de bâtir sa propre société sans l'interférence du Canada qui est encore à la recherche de son identité.A un moment où l'on assiste à un essor inquiétant du ressentiment à l'égard de toutes sortes de minorités dont les immigrants sont les premières victimes au Canada anglais, un Québec indépendant est peut-être une meilleure garantie de respect pour ces mêmes minorités.Quant à affirmer qu'il est dangereux que le Québec acquière les attributs de la souveraineté internationale, cela relève d'un paternalisme hypocrite qui ne fait qu'encourager les Québécois à prendre leurs distances avec un pays dont les élites intellectuelles, par ailleurs éminemment qualifiées et souvent pleines de bonne volonté, sont aussi confuses dans leur démarche.Si M.Ignatieff croit que le Québec est déjà parti, il vient de nous donner de puissants arguments pour faire enregistrer l'acte final de séparation au greffe de l'Organisation des Nations Unies.Avantages et limites des projets cie ciécentraiisation municipaie MUBKIELLE LEDUC Mme Leduc est lauteure d'une étude sur la décentralisation à Montréal.Cette étude a fait l'objet d'un éditorial de Mme Agnès Gruda qui faisait référence à des expériences semblables menées dans plusieurs villes européennes et américaines.Les projets visaient deux objectifs : améliorer les services et démocratiser le gouvernement municipal par le transfert de pouvoirs de décision à des instances locales et par le développement de mécanismes de participation des citoyens.Comme vous le mentionnez, la décentralisation administrative a permis d'améliorer la qualité des services.Les principaux changements notés par les citoyens concernent un meilleur accès aux services, une amélioration des délais de réponse et une plus grande prise en considération de leurs demandes.En ce qui concerne, le deuxième objectif soit la démocratisation, vous mentionnez que les résultats sont moins nets.Il faut voir pourquoi.L'objectif initial de la plupart des villes prévoyait un transfert important des pouvoirs des comités exécutifs ou des conseils municipaux vers des instances locales ( semblables aux CCA montréalais ).Comme il n'est ja- mais évident de partager le pouvoir, surtout lorsque celui-ci est déjà limité, la plupart des ville ont eu tendance à ne pas franchir cette étape.Elles ont plutôt maintenu des instances locales combinant un rôle consultatif et un rôle décisionnel plus ou moins important.Dans la plupart des cas, les résultats ont donc été largement en deçà des attentes suscitées lors du lancement des projets ; ce qui peut expliquer les réserves face à l'objectif de démocratisation.On ne saurait donc trop insister sur le réalisme des objectifs à promouvoir lors de l'élaboration de tels projets.Cet aspect ne doit cependant pas faire oublier l'impact du rôle consultatif et des mécanismes de consultation.Les expériences considérées font ressortir l'importance de ce rôle quand les mécanismes de consultation deviennent partie prenante du cheminement des projets.Les recommandations qui en découlent ne peuvent être ignorées par l'administration chargée des décisions.Coûts Le troisième aspect que j'aimerais aborder concerne les coûts de la décentralisation administrative.Vous soulignez qu'ils ont tendance à croître.C'est vrai, du moins dans la phase d'implantation.Les quelques données disponibles font ressortir des coûts de mise en place découlant des changements de gestion : approche budgétaire, mouvement et formation de personnel, relocalisation.Ces coûts ne peuvent être niés mais ces projets doivent être considérés dans une perspective plus large.La décentralisation et le regroupement, sur une base territoriale, d'une partie des services municipaux s'avère bénéfique.Disposant d'un budget, du personnel et de l'équipement nécessaire, les directions locales peuvent agir sans devoir constamment en appeler à d'autres niveaux de gestion.Elles sont aussi encouragées à dégager des marges de manoeuvre permettant de mieux répondre aux demandes locales.Le contrôle de l'administration centrale s'exerce sur les résultats obtenus et non sur le moindre moyen utilisé.Cette approche est à la fois plus stimulante et plus exigeante pour le personnel qui devient clairement identifié aux services d'un territoire.Quand un problème se pose, la population sait qui est responsable.II serait certainement plus coûteux pour la Ville de Montréal de conserver l'actuelle gestion centralisée des services et de maintenir des instances politiques locales consultatives ( CCA ) que de poursuivre le projet de décentralisation.L'analyse des expériences est claire là-dessus: les villes qui maintiennent, sur une longue période, des services centralisés dotés d'une structure de concerta- tion locale et des instances politiques ne jouant qu'un rôle d'information suscitent plus de frustration qu'avant et ce, autant chez les citoyens que chez les employés.En effet, tout le monde comprend rapidement où se situe le pouvoir et s'adresse à nouveau à l'administration centrale.Le fonctionnement se trouve cependant alourdi par les nouveaux mécanismes de concertation et de consultation mis en place.Statut particulier En terminant, je souhaite souligner une différence importante entre Montréal et les villes considérées.En plus des services urbains relevant traditionnellement des villes, elles couvrent toutes, par délégation de pouvoir, des champs de compétence plus larges que ceux assumés par la Ville de Montréal.De plus, compte tenu de leur taille, de leur rôle ou des enjeux majeurs rattachés à leur territoire, certaines disposent d'un statut différent des autres villes du même pays et assument ainsi plus de responsabilités que les autres collectivités locales du pays.Au moment où se manifeste l'intention de décentraliser vers les régions et de ne plus faire « mur à mur », le fait de rappeler que les villes considerees disposent d'un pouvoir d'actions plus grand que celui accordé à Montréal auquel s'ajoute parfois un statut spécifique n'est pas denue d'intérêt.B 3 Lysiane Gagnon Le peuple souverain i les feuilles mortes que le vent faisait virevolter dimanche dans l'air pluvieux de Montréal.' avaient pu parler, voici ce qu'elles auraient dit : «< Nananana, Nananana, hey, hey, hey, Goo-ood- bye ! ».En effet, comme Pierre Bourque l'apprendra un jour à son tour, I electorat vote contre les administrations-sortantes davantage que pour l'opposition.Ça leur aura pris huit ans, mais Jean Doré et le RCM, ce parti qui il y a vingt ans portait l'espoir de tant de Montréalais, se sont battus eux-mêmes.Depuis longtemps, ils avaient disparu de la place publique, enlisés sous les multiples couches de bu-\u201e reaucratie dont ils avaient enveloppé l'Hôtel de; Ville.Le lien entre le citoyen et son conseiller municipal avait été brisé.Qn ne voyait plus, de l'administration, que les photos du maire soigneusement mis en scène par ses faiseurs d'image, que des liasses de rapports illisibles sur papier glacé, que des opérations alambiquées qui compliquaient les choses les plus simples.Nananana, nananana.Les gens sont allés voter et se sont fait justice à eux-mêmes \u2014 les petits commerçants en particulier, qui avaient longtemps dominé la vie politique municipale via le Parti civique.De l'impossibilité de stationner au centre-ville à l'imposition de taxes faramineuses qui en ont acculé plus d'un à la faillite, les commerçants montréalais en avaient gros sur le coeur et dimanche fut le jour de leur vengeance.Nananana, nananana.?* + Au terme d'une campagne intelligente où il avait-presque réussi à faire tourner le vent, Jean Doré-s'est mis la corde au cou en affirmant, vendredi,* qu'il ne pourrait gouverner comme maire si son parti était en minorité au conseil : non seulement rejetait-il l'idée d'une coalition, mais il prédisait la-paralysie de l'administration et la mise en tutelle de la ville ! Nul ne saura jamais l'impact que cette sortie aura eu sur le vote.C'était en tout cas, pour le citoyen, une mise en demeure insultante.Ainsi donc, ce qui était bon pour le président Clinton ne l'était pas pour Sa Majesté Doré?M.Doré n'entendait pas s'abaisser à faire des compromis pour tenir compte de l'opposition et ne pouvait gouverner que dans un climat de consensus ?Et il se préparait déjà à ce que Québec mette Montréal en tu tel-I le?Les électeurs ont suivi son conseil, ils ont voté en bloc.Contre lui.* * ?Hélas, Montréal a historiquement tendance à voter en bloc, quitte à passer d'un extrême à l'autre, du populisme de droite à la bureaucratie gauchisante et vice-versa ; livrée tout entière à Jean Drapeau et au Parti civique de 1960 à 1986 ; livrée tout entière à lean Doré et au RCM de 1986 à 1994 ; maintenant revenue dans le giron d'un «visionnaire » imprévisible et émotif qui joue sur la nostalgie de l'ère Drapeau.Tout ce qu'il reste à espérer, c'est que M.Bourque ne disposera pas trop longtemps du pouvoir absolu et que les conseillers de Vision Montréal s'abstiendront de renforcer ce système des partis qui convient si mal aux réalités municipales.Souhaitons qu'ils retrouvent vite leur libre arbitre, et que leur solidarité aille à leurs commettants plutôt qu'au «chef»; peut-être assistera-t-on, avec le temps, à la désagrégation graduelle de Vision Mon-, tréal, ce parti qui est à Pierre Bourque ce que le Parti Civique était à lean Drapeau : un véhicule au -service d'un seul homme.Il n'est pas évident, par ailleurs, que le RCM survivra à l'hecatombe de dimanche \u2014d'autant moins que ses vedettes seront récuperées par le gouvernement péquiste.\t^ Durant la traversee du désert, sous le règne Iibé^ -rai, les pëquistes en chômage ont trouvé refuge au * sein de l'administration Doré.L'ascenseur sera renvoyé.Dans les dîners en ville, le principal sujet de conversation est de savoir quelles sont les «jobs»' qui attendent, à Québec ou ailleurs, Jean Doré, Léa Cousineau et tutti quanti.* * * S'il se trouve encore des gens pour croire que le pauvre petit électorat démuni est manipulé par de puissants méchants médias, hé bien, cette élection-les aura ramenés à la réalité.Tous les médias, officiellement et officieusement, tous les éditorialistes et tous les columnists que compte la ville de Montréal ont opté \u2014 sans; enthousiasme, faute de mieux, mais quand même-clairement \u2014 pour )ean Doré.Tous les journaux, sans exception, ont abouti au même verdict.De La Presse à The Gazette en passant par Le Devoir, Le Journal de Montréal, Voir, Hour et le Mirror, ils ont appuyé Doré plutôt que Bourque, le seul des adversaires du maire-sortant qui avait des chances réalistes de l'emporter.Sur le plan des communications, M.Bourque a accumulé, en début de campagne, toutes les bourdes qu'on peut imaginer.Jean Doré a gagné haut la main tous les débats télévisés, en particulier la tra-gi-comique confrontation à Télé-Métropole où M.Bourque a perdu les pédales.Et voilà Pierre Bourque maire de Montréal ! Ce qui prouve, si besoin était, que les médias, même la télévision, ont beaucoup moins d'influence qu'on ne le croit.Vous souvenez-vous de l'automne 1992?À peu près tous les journaux du Canada et du Québec ont pris position en faveur de l'Accord de Charlotte-town.Ledit accord a été battu à plate couture dans toutes les provinces.Attention, je ne dis pas que les médias n'ont pas d'influence.Ils en ont une, enorme, mais plus diffuse.Les médias bâtissent peu à peu, jour après jour, l'image d'un parti, d'une cause, d'un chef politique, d'une personnalité publique, etc.Durant les deux années précédant la campagne électorale, les médias ont bâti l'image de Pierre Bourque : le grand bâtisseur, l'horticulteur visionnaire, le pere du Biodôme, etc.Ce n'était pas concerté ; les médias cherchent toujours de nouvelles vedettes, et le biodôme était la seule réalisation excitante dans un paysage urbain morne et appauvri.Quand vint l'heure du vrai choix, après l'avoir vu aller pendant des mois, éditorialistes et commentateurs \u2014 des gens qui non seulement ne s'étaient aucunement concertés mais viennent d'horizons divers et dont la plupart ne se connaissent même pas entre eux \u2014 ont eu beau lancer le même avertissement fondé sur les mêmes arguments rationnels, c'était trop tard.Déjà, Pierre Bourque appartenait au peuple et, le jour du scrutin, le peuple est souverain.Les médias lancent des personnalités, mais une fois lancées, les personnalités échappent aux médias, à plus forte raison si elles répondent à un besoin \u2014 comme celui de bouter dehors une administration honnie.T La Presse Montréal, mardi 8 novembre 1994 B4* rts Spectacles s&ssf.¦ Sergio Kokis PHOTO ROBERT MAJLlOUX.La Presse Le prix de l'Académie à Sergio Kokis pour le Pavillon des miroirs RfiGINALD MARTEL n * texte admirable , « un roman fascinant, exubérant, r/c/w?d'wne vaste expérience humaine , « wn hymne ardent à la sensualité, à l'ivresse des sens ».Il n'en fallait pas plus \u2014 ni moins, certainement \u2014 pour que les jurés du prix Molson de l'Académie des lettres du Québec fissent honneur à M.Sergio Kokis, auteur du Pavillon des miroirs, paru chez XYZ éditeur dans la collection Romanichels, que dirige personnellement M.André Vanasse.L'écrivain québécois d'origine brésilienne l'a emporté sur quatre autres finalistes.L'un d'eux, M: Daniel Poliquin, auteur de l'Écureuil noir ( Boréal ), méritait le prix plus que quiconque.Les autres.Mme Gabrielle Poulin pour le Livre de déraison ( Prise de parole ), M.Stéphane Bour-^ guignon pour l'Avaleur de sable Québec/Amérique ) et M.Fran-'1 çois Gravel pour Ostende ( Qué-\u2022^bec/Amérique ), n'avaient pas Adémérité pour autant.I>;Lç jury, composé exlusivement r-fle:membres de l'Académie des -liétttes du Québec, était présidé >par;Mme Fernande Saint-Mar-réunissait autour de cet \"létnijient professeur Mme Louise r^Mâheux-Forcier, romancière et -Idramaturge, M.Jean-Pierre Du-r^quette, professeur et essayiste, \"\u2022M.Jean Ëthier-Blais, homme de «-IJéttres et diplomate à la retraite, ».\u2022 «V- et M.Naïm Kattan, romancier et essayiste.Six douzaines de romans avaient été soumis aux jurés.On y trouve quelques platitudes infâmes, mais aussi des oeuvres qui auraient mérité de figurer dans ce groupe un peu fictif qu'on appelle les finalistes.Parmi ceux-ci - oublions ceux-là -, les Lettres chinoises de Mme Ying Chen ( Leméac ), la Vraie Vie de Mme France Daigle ( L'Hexagone ), la Love de Mme Louise Desjardins ( Leméac ), Adrienne de Mme Madeleine Ferron ( Boréal ) ou la Tournée d'automne de M.Jacques Poulin ( Leméac ).Au cours d'une réception où la bière et le jus de tomates cou-laient à volonté, mais rien d'autre, le lauréat a reçu une bourse de 5000 offerte par la Brasserie Molson-O'Keefe, et un trophée exécuté par Mme Louise Bousquet, céramiste, lauréate du prix jean-Marie-Gauvreau Mol-son 1993.M.Sergio Kokis est né à Rio de Janeiro en 1946.Il a fait dans la délinquance, la philosophie, la politique clandestine et la psychologie clinique, pour se consacrer finalement à la peinture et a l'écriture.Le choix du jury, fonde évidemment sur la qualité du Pavillon des miroirs, illustre aussi, avec beaucoup de pertinence, l'importance des écrivains d'origine étrangère récente dans la constitution du corpus littéraire québécois.Cinéma : les recettes du week-end ?« ?» » \u2022 \u2022 Presse publie chaque semaine les recettes du week-end dans -les\" différentes salles de cinéma au Québec, telles que compilées par Alex Films.En plus des films favoris du public, on trouvera les résultats obtenus par quelques films intéressants à un titre ou à un autre, ainsi que ceux gui tiennent l'affiche depuis le plus longtemps.Cette semaine, fait inusité, quatre «couples» \u2014 versions originale anglaise et version française \u2014 occupent huit des dix \"premières places du box-office: La Porte des étoiles (Stargate), ; [frankenstein: une nouveauté, Le Spécialiste et Fiction pulpeuse (Pulp Fiction).La Rivière sauvage et la Fille de d'Artagnan s'accrochent au Top 10.en solitaires.Arrivée discrète, par ailleurs.\u2014 trois salles \u2014 de la version originale de Bullets ôvers Broad-; way de Woody Allen.Quand aux Pierrefeu, ils approchent les six mois à l'écran.Yabada-badou-hou! '\u2022 V \u2022*TT\" '' .\\ ; \u2022 '.\u2022 ' -7\tBOX-OFFICE\t\u2022\u2022\t\u2014T \tLe Top 10\t\t \tRecettes\tM -urJm.rtOniOio\tRecettes \tdu week-end\td'écrans\tcumulatives La Porte des étoiles\t.155398$\t25\t470982$ Frankenstein v.f.\t.110487$\t27\t110487$ Stargate.\t.107790$\t9\t343710$ Le Spécialiste.\t.90357$\t30\t1060012$ Frankenstein.\t.76804$\t12\t76804$ La Rivière sauvage.\t.48422$\t25\t496908$ Rulp Fiction.\t.43531$\t9\t388837$ Fiction pulpeuse.\t.29857$\t10\t165761$ La Fille de d'Artagnan.\t.28284$\t8\t263354$ The Specialist.\t.26055$\t9\t465747$ \tÀ souligner\t\t \u2022\tRecettes\ti * \u2014l\u2014 rtomexe\tRecettes \tdu week-end\td'écrans\tcumulatives Bullets over Broadway\t.22289$\t3\t22289$ Octobre.\t.8950$\t4\t345 493$ Journal intime.\t.7107$\t2\t7107$ Quand j'avais cinq ans.\t.6018$\t2\t6016$ \\ Toujours à l'affiche\t\t\t \tRecette»\t>| m _.L rfomore\tRecettes \tdu weefc-endde\tsemaines\tcumulatives Les Pierrafeu.\t.591 $\t24\t4391288$ La reine Margot.\t.3469$\t21\t721 116$ Forrest Gump.\t.12541$\t18\t1223181$ Forrest Gump v.f.\t.18616$\t17\t1688482$ bryan ferry /L ultime crooner ALAIN BRUNET La plus récurrente des fonctions pour la star mâle en ce siècle tourmenté est la suivante: chanter la pomme.À même ce quétainisme apparent, abhorré par la marge culturelle de sa génération (et de celles qui l'ont succédé), Bryan Ferry a sculpté une variante rutilante, voire une branche dorée de l'arbre rock.Fin des années 70, le Britannique relançait ainsi le discours romantique sur l'amour, ses indécisions, ses migraines et cent douleurs, ses liens indissolubles, son désir soluble.Et pas seulement les filles ont emboité le pas.Hier soir au Saint-Denis (lorsque la baisse d'impact génère le luxe de l'intimité.), les fans, pour la plupart dans la fleur de l'âge, se faisaient aller les pétales.Au fur et à mesure que le séduisant monsieur (pas mal du tout à 49 ans) allongeait les méga-tubes, sans compter quelques titres de son tout dernier Mamouna, l'auditoire se montrait de plus en plus subjugué.Et pas seulement que les filles! Réflexion faite, le beau Bryan ne joue pas exactement le même rôle que Patriiick.Quoi de neuf sous le soleil ?S'il y a greffé de nouvelles variables, l'inventeur du crooning rock fait toujours dans la même équation.Mamouna, icône de son p'tit dernier, évoque l'être convoité, in-tatteignable, rêve et cauchemar, prison et paradis, blessure et baume.Too Fast to Live/Too Young to Die/One Stolen Kiss/A Certain Smile, chante-il dans Your Painted Smile.Et on en redemande.L'expérimenté Ferry a fait honneur à sa réputation de showman sensuel en présentant un spectacle parfaitement rodé, un tant soit peu réminiscent (sinon redondant ), émaillé de titres incontournables, revus et corrigés par une formation tout simplement irréprochable.Comme à l'occasion précédente (un concert mémorable au Forum ), on a eu droit a Avalon, Slave To Love, Love Is The Drug.Comme à la fin des années 70, on a eu droit à Can't Let Go et Jea-lous Guy.Peu de versions au menu: I Put A Spell On You, classique vaudevillesque de Screamin Jay Hawkins, se voyait néanmoins transformé en mauvais sort de choix.Est-il besoin d'ajouter que le plus crédible des chanteurs de pomme ne s'en est pas tenu à la reproduction fidèle de son glorieux passé ; ses collègues ( une dizaine sur scène, dont le claviéris-te Guy Fletcher et le batteur Steve Ferrone ) s'affairaient à dépasser les propositions de la star, pour ainsi la faire scintiller davantage.Qu'il fusse funk, R& B ou rock, le groove était la base d'une remarquable sophistication.L'interprétation de In Everyday Home A Heartache traduisait, en ce sens, la nature de la planète Ferry; l'onctueux et le corrosif, guitares vitrioliques et mélodies angéliques.C'est dire que Bryan Ferry sait capitaliser sur plusieurs composantes essentielles de la culture populaire, matériaux avec lesquels il tisse une étoffe au design pour le moins remarquable.À partir de peu de substance apparente, le gentleman échafaude un de ces cirques! La scène était, d'ailleurs, transformée en chapiteau virtuel, truffée de motifs dessinés au laser.Magnifiques éclairages.Bryan Ferry, en somme, c'est un robinet d'argent dans votre salle de bain, c'est un manche en ivoire pour votre Trackll, c'est un siège de cuir véritable dans votre berline, un tableau de bord en acajou dans votre fourgonnette.Design transgressant la banalité apparente de ses propositions.Mais Bryan Ferry, c'est parfois plus que ça: l'art authentique peut s'y confondre avec le divertissement haut de gamme.PHOTO ROBERT MAlllOUX L3 Presse Bryan Ferry, hier soir au Saint-Denis.le show du refuge /Du genre qui reste en mémoire PHOTO DENIS COURVIllE ta Presse Dan Bigras, hier soir, au Show du Refuge MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale ssans le fond, on fait ce genre de spectacle pour le plaisir très égoïste de faire plaisir, de rendre service», m'avait expliqué Daniel Lavoie en entrevue avant le Show du Refuge, dont c'était la quatrième édition hier soir.De l'égoisme comme ça, les amis, on en voudrait tous les jours dans nos vies! Dans un Spectrum bien rempli et toujours sous la gouverne de Dan Bigras, Daniel Lavoie, Breen Le Boeuf, Paul Piché, )udi Richards, Sol, Vilain Pingouin et NJonntto Y\\/r*rl/ mon ont Hnnnp 11n A * M \u2022 \u2022 V % % W \u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 W \u2022 \u2022 \u2022\tW\t\u2022\u2022 \u2022 \u2022 de ses spectacles-bénéfices qui marquent une mémoire.Car, en solo, en tas ou accompagnés par Bigras au piano à queue, Maurice Soso Williams à la basse et aux choeurs (superbe voix!) ainsi que de Christian Laflamme à la batterie, tous ces artistes ont, un moment ou un autre, soulevé la salle: «Le Refuge s'occupe des jeunes, a expliqué le grand Dan.À soir, c'est à nous autres de nous occuper du Refuge»! Tout le long du spectacle, MC Bigras allait ainsi trouver de petites phrases percutantes pour présenter chaque artiste et chanter lui-même avec autant d'âme que de voix.« Y doit dormir plus souvent ici qu'à maison, ces temps-ci» a-t- il dit de Paul Piché, qui a interprété la très pertinente «Réjean Pesant» seul à la guitare ou la très belle «L'escalier», avec Bigras au piano, heureux comme un pou sur une tète de hippie.«C'est drôle, tous mes meilleurs chums, c'est des « Anglas»», nous a affirmé l'ami Dan pour présenter Judi Richards, dont les chansons toutes simples et toutes justes ont littéralement séduit le Spectrum, Judi Richards dont le joli accent est aussi émouvant que ses mots, et la voix aussi déchiree que déchirante.«Y m'énervait un peu au début.parce qu'il est beau», nous confiait par ailleurs Dan avant que Daniel Lavoie n'entre en scène pour y chanter avec élégance «Jours de plaine», «Here in The Heart» avec |udi Richards et Na-nette Workman aux choeurs, «Qui sait» avec quasiment tout le monde.«On est chanceux de les avoir: y jousent pas souvent ensemble ces temps-ci», reconnaissait le maitre de cérémonie; et pourtant, les Vilain Pingouin allaient nous démontrer qu'ils étaient toujours un groupe qui tire en bé-bitte et qui.en plus, se sourit encore, rupture ou pas.«Celui-la, pour moi, c'est la plus belle voix rock au Québec», assurait Bigras pendant que Breen Le Boeuf faisait la preuve par quatre que c'était vrai \u2014 personne, absolument personne ne pourra oublier sa version de «The House of The Rising Sun », avec Dan est ses musiciens.C'était é-coeu-rant.Les mots ont manque a Bigras pour nous expliquer tout ce que Nanette Workman représentait pour lui.Il a donc chanté, en duo avec elle, «You Are So Beautiful» alors que Breen, lui, faisait d'«Une autre chambre d'hôtel» (de Gaston Mandeville) un rock d'enfer, touiours avec Nanette.Enfin Sol, éternel clochard, a admirablement résume l'action du Refuge dans son monologue sur les itinérants: «Tu sais que pour t'en sortir, il faut pouvoir rentrer quelque part.» Quelque part comme le Refuge, par exemple.C'est Piché qui le dit dans sa chanson «L'escalier»: «Pour aider le monde, faut savoir être aimé.» Si on juge par l'amour que nous leur portions, a ces artistes qui nous aimaient aussi, tout le monde aidait tout le monde, hier soir.Les plus favorisés comme les plus démunis.Musique L'OSM invité par la SMCQ jeudi soir CLAUDE CINCRAS LW Orchestre Symphonique de Montréal ne donne nas de concert d'abonnement » cette semaine.Il est invité à ouvrir la 29* saison de la Société de Musique contemporaine du Québec jeudi soir, 20 h, salle Pierre-Mercure.Wal-ter Boudreau, le directeur artistique de la SMCQ, rétablit ainsi une collaboration que Charles Dutoit avait inaugurée dès son arrivée à l'OSM mais qui n'avait duré que quelques saisons.Pour ce concert coiffé d'un titre fort à propos, OSMCQ /, la scène de la salle de 875 places sera entièrement ouverte et dotée d'une conque spéciale pour recevoir les 84 musiciens de l'OSM requis par le programme extravagant conçu par Walter, qui, bien sûr, le dirigera.Le concert s'ouvrira par la reprise de Jardin secret, commandé à Denis Gougeon et créé à l'OSM en 1990.On y retrouvera le même soliste qu'il y a quatre ans, Pierre-Vincent Plante au cor-anglais.Une nouveauté suivra : lntroduksjon og Makro-Fantasi over Griegs a-moll, du compositeur norvégien Olav Anton Thommessen.Avec quelques notions d'allemand et ( peut-être ) de norvégien, on comprend qu'il s'agit d'une fantaisie, précédée d'une introduction, sur le célèbre Concerto pour piano et orchestre en la mineur de Grieg, compositeur national de la Norvège.Marc-André Hamelin sera le soliste de cette oeuvre de quelque 25 minutes de durée donnée en première nord-américaine.Après l'entracte, Boudreau dirigera un classique de la musique américaine, Three Places in New England, de Charles Ives, daté de 1914, et, en fin de concert, son propre Berliner Momente III, troisième volet d'une oeuvre « en devenir » évoquant les quelque 750 ans de la grande ville allemande.Commande du Toronto Symphony, Berliner Momente III fut créé dans la Ville-Reine l'an dernier.Boudreau en a signé un enregistrement en janvier dernier avec l'Orchestre Mondial des Jeunesses Musicales, à Berlin même.Rappelons, en passant, que l'Orchestre Métropolitain reprendra, le 28 novembre, sous la direction d'Agnes Grossmann, le premier volet du triptyque, Berliner Momente /, qu'il créa en 1988 sous la direction de Lorraine Vaillancourt et enregistra deux ans plus tard sous la direction de Boudreau.Le concert OSMCQ! sera précédé, à 19 h, au foyer de la salle, d'une présentation du programme.Gougeon parlera de son oeuvre, John Rea, du Thommessen, et Michel Gonneville, des deux autres.TRIO ET QUATUOR ¦ Jeudi soir également, 19 h 30, Pollack Hall de McGill, aux concerts gratuits de la CBC : débuts du Trio Gryphon, formé de deux anciens membres du Trio Lyrika ( le violon et le violoncelle ) auxquels s'ajoute maintenant Jamie Parker ( remplaçant Marie Fabi au piano ).Programme : Hob.XV :27 de Haydn, op.70 no 1 de Beethoven et op.93 de Schumann.Dimanche, 15 h 30, même salle, le La-dies' Morning Musical Club présente le Quatuor Talich, de Tchécoslovaquie.Programme : K.465 de Mozart, op.59 no 2 de Beethoven et De ma vie, de Smetana.FRANCO DONATONI DIMANCHE ¦\tLa Biennale du Nouvel Ensemble Moderne s'ouvre dimanche, salle Claude-Champagne.À 17 h, au foyer de la salle, le compositeur italien Franco Donatoni, l'invité de la Biennale, sera interviewé pài Scigc rïOVGSî.Le premier concert suivra, a 20 h.Lorraine Vaillancourt y dirigera le NEM dans des oeuvres de Donatoni et de deux de ses élèves.Répétition publique du concert à 13 h.REPRISE DES « RÉCITATIONS » ¦\tPauline Vaillancourt reprendra son fameux spectacle des Recitations d'Apcrghis lors d'un concert au bénéfice de Chants Libres le 21 novembre.20 h, au Théâtre d'Aujourd'hui.Renseignements : 843-8496.LES VIOLONS DU ROY ¦\tEntendus samedi soir dernier à Red-path Hall, les Violons du Roy, de Québec, nous reviennent deux fois avant Noël : le 26 novembre à Pierre-Mercure pour un programme de musique anglaise ( soliste : Kevin McMillan, baryton ) et le 11 décembre à Pollack pour Messiah de Handel.PREMIER PRIX ¦\tMelissa Hui, de Vancouver, a remporté, avec Changes, pour petit ensemble, le premier prix ( 5 000 $ ) du onzième Concours des Jeunes Compositeurs, de Radio-Canada.> .'-V - En vedette ERIC LAPOINTE et PATRICK NORMAND en direct de son lancement de disque v ^ LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 8 NOVEMBRE 1994 MONTRÉAL Lancement à Beijing pour la super-série de Lise Payette Concours* SI J'ÉTAIS AUTEUR SI J'ÉTAIS AUTEUR Concours SI J'ÉTAIS AUTEUR HMH.'.ijm ^Adresse Téléphone La Près! Les règlements du concours sont disponibles au stand de La QUE LE MEILLEUR GAGNE Crand Nord Scandinave \u2022 Norvège - Finlande - Laponié avec Yves Lu ri cl v PresePn£ Bell 7 AU 13 NOVEMBRE Lun.Mar Mer.: 20 h Jeu: 19 h Ven Sam : 19 h - 21 h 30 Dim : 13 h 30 -16 h 1004 ru?Sic-Catnenne est Réservations : 521-1002 Egalement en vente che.ADMISSION Egalement présenté à : Montréal-Nord - Cégep Mane-Victorin\t14 au 17 novemore St-Hyacinthe\t- Auditorium de I I T A\t18 novembre St-Jérôme\t-Polyvalente\t22 et 2 'i novembre longuewi\t- uegop tdouard-Montpetit\t24 au 29 novembre Montréal\t\u2022 Tritorium - Cegep du Vieux-Montreal\t30 novembre au 2 ciecembre Sujet et intrigue Nom Mardi soir à la SRC Jouez le jeu I Comparez vos connaissances I Fabienne Larouche à la succession de Mme Payette ?¦ L'auteurc Fabienne Larouche, qui signe Scoop et Miséricorde avec Réjean Tremblay, succédera-t-elle à Lise Payette à l'écriture d'un téléroman quotidien ?Voilà qu'elle a déjà écrit \u2014 et réécrit plusieurs fois, comme tout auteur qui se respecte \u2014 80 épisodes de 30 minutes d'un nouveau téléroman intitulé Sainte-Jeanne d'Arc.Le nom de la polyvalente fictive où se déroule l'action.Le projet est en développement a Radio-Canada qui n'a pas encore pris de décision quant a la production.Le directeur des dramatiques Claude Maher ; rêve d'une émission quotidienne qui prendra la relève de Marilyn.Jusqu'ici, aucun auteur n'a eu le courage, l'énergie et le talent de s'attaquer à un projet aussi éreintant.SRC î i CBF 690 Montréal ¦ Roxanne aide Edmond à remonter aux sources du passé.Achetez maintenant, payez plus tard mais surtout méfiez-vous ! Résumez le tout en quelques lignes et participez au concours Courez ainsi la chance de gagner un merveilleux voyage pour deux au Salon du livre de Paris ainsi quun dîner avec le romancier M.Paul Ohl.Des certificats-cadeaux d'une valeur de 100$ seront également offerts sur les ondes de rémission CBF-BONJOUR pendant toute la durée du Salon.Remplissez dès aujourd'hui le coupon de participation.Déposez-le au comptoir de ILa Presse au Salon du livre de Montréal à la Place Bonaventure du 17 au 22 novembre 1994 ou postez-le à : Concours SI J'ÉTAIS AUTEUR a/s de l'émission CBF-BONJOUR 13\"*étage, C.P.6000 Succursale Centre-Ville Montréal (Québec) H3C 3A8 Titre du roman UHJIM COUSIHBAU LFanimatrice Lise Payette, qui a été nommée hier soir « Femme de l'année 94 » par l'organisme Canadian Women in Communications ( CWC ), lancera sa super-série de six heures sur l'histoire de l'émancipation des femmes à la quatrième Conférence mondiale de l'ONU sur les femmes à Beijing en septembre 1995.Cette série sera fort probablement animée en français par Jeanne Moreau.Pour la version anglaise, on hésite entre quatre noms, dont celui de l'actrice et militante Vanessa Redgrave.Radio-Canada et CTV diffuseront la série.Mme Payette a reçu son prix hier soir a Winnipeg des mains de Keith Spicer, président du CRTC.M.Spicer a évoqué la carrière de Mme Payette, animatrice, auteure et présidente des Productions Point de Mire.« Elle a non seulement présenté des femmes intéressantes dans ses oeuvres, mais elle a encouragé les femmes qui ont travaillé autour d'elle à aller de l'avant dans leur profession.» La présidente du CWC Bev Oda a ajouté 1 que la présence des femmes dans l'industrie * des communications pourrait contribuer à fai- I re un meilleur pays.Mme Payette, qui n'a pas cessé d'écrire de- 1 puis la fin de sa quotidienne Marilyn, lancera ; le 18 janvier son nouveau téléroman Les Ma- -chos au réseau TVA.\tI SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL CKSf liSfck CBF 690 'S?Montrée Vous rêvez d'écrire votre propre roman ?Vous en connaissez déjà l'intrigue ?Vous avez déjà choisi son titre ?L* Point (27h2S) Les Cofïtw (f Avoniea C3S Evening News Jota Lwroquette Jwpanry! N8C Niçhtfy News C8C Prime Tinte News Tht 5ti EstM On The Road Agam Lit Grandi Procès (h La Petite Aurore.PuiLUlt Lui rTTOcTlT Ton Les Grands Procès (t La Petite Aurore.fV,,| >n| Lyé nmem ron W 5 Eric Mjfcng ¦ -1.1 JVjQarJj] Me and The Boyt ¦ » ¦ jeopnrnyï News SNewEngÉand Le Point (22H2S) UTétéjoumal Les Contes ___.STARGATE (v.o.a.)_| 1 PULP FICTION (v.o.a.)\t| m» I r.\u2022 I m ' . LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 8 NOVEMBRE 1994 Spectacles CINEMA À L'OMBRE DE SHAWSHANK Cinéma Ste-Therese 4: tous les soirs: 21 h 15.couche tard ven.et sam.23 h 50.Cinéplex centre-ville 2 sam et dim.: 13 h.16 h.19 h.21 h 35.sem.: 16 h.19 h.21 h 35.Oméga 3: sam et dim.: 13 h.16 h.20 h.sem: 20 h Rex 1: tous les soirs: 21 h 15.Terrebonne 4: tous les soirs: 21 h 15.couche tard ven et sam.: 23 h 50.St-Basile 5: tous les soirs: 21 h 15.ANDRÉ (V.F.) Carrefour du Nord 6: sam.au mar : 13 h.15 h.BLACK BfcAUTY (V.F.) (SPECIAL) Laval: sam.dim.: 12 h 30.Versailles: sam.dim.: 12 h 50.BLACK BEAUTY (SPECIAL) (V.O.A.) Dorval 3: sam dim.: 12 h 30 Famous 8: sam.dim.12 h 30.Eaton Centre sam.dim.: 12 h 30.BROWNING VERSION Du Parc: tous les soirs: 19 h 15.21 h 20.BULLETS OVER BROADWAY (V.O.A.) Egyptien 3: tous les jours: 14 h.16 h 30.19 h 10.21 h 50 Galerie Laval 5: sam.dim.mar.et mer.: 13\th 05.15 h 05.17 h 05.19 h 15.21 h 25.ven.lun et jeu: 19 h 15.21 h 25.Plaza Côte des Neiges 5 sam dim mar.et mer.: 13 h 30.15 h 30, 17 h 25.19 h 30, 21 h 35.ven.lun.et jeu.: 19 h 30.21 h 35.CARO DIARIO (V.O.s.t.a.) Egyptien 2 tous les jours: 14 h 15.16 h 45.19 h.21 h 20.exc le 9 et 10 nov.: 14 h 15.16 h 45.21 h 20.CAUCHEMAR INSOUTE DE WES CRAVEN (LE) Châteauguay 5: tous les soirs: 21 h 30.couche tard ven.et sam : 23 h 30.Lacordaire 4: tous les soirs 21 h 05.couche tard ven.et sam : 23 h 15.Rex 2 tous les soirs: 21 h 30.CHANT DES BALEINES (LE) Eaton Centre 12 h 30.14 h 45.17 h 10.19 h 30.21 h 40.couche tard sam.23 h 45.COLONEL CHABERT Parisien 12 h 05.14 h 35.18 h 45.21 h 15.DOUBLE DRAGON (V.O.A.) Brossard 1: sam.et dim.: 13 h 45.15 h 50.19 h 10.21 h 10; sem.: 19 h 10.21 h 10.Cinéma Châ-teauguay 3: sam.dim.mar.13 h.15 h, 17 h, 19 h 10.21 h 30.ven.lun.mer.et jeu.: 19 h 10.21 h 30.couche tard ven.et sam : 23 h 30.Famous 8: ven sam mar.: 12 h 10.14 h 30,16 h 50.19 h 10.21 h 30 dim : 13 h 10.15 h 30.17 h 50.20 h 10.lun.mer jeu.: 17 h 50.20 h 10.Laval: tous les jours 12 h 45.15 h.17 h 15.19 h 20.21 h 30.couche tard sam.: 23 h 40 Eaton Centre: 12 h 20.14\th 20.16 h 40.19 h.21 h 25.couche tard sam.23 h 40 DRAGHOULA (V.O.A.) Palace tous les jours: 13 h 45.15 h 45.17 h 45.19\th 45.21 h 45.DREAM IS ALIVE (THE) et GRAND CANYON (V.A.) Imax mar jeu sam.: 16 h 45.EAT DRINK MAN WOMAN (V.O.A.) Cineplex centre-ville 5: sam.et dim.: 13 h 10.16 h 30.19 h.21 h 35.sem.: 16 h 30.19 h, 21 h 35.ED WOOD (V.O.A.) Palace: tous les jours: 16 h 10.21 h 25.EN DIRECT DE L'ESPACE et GRAND CANYON (V.F.) tmax: mar.jeu sam.: 14 h 45.mer.ven.dim.: 14 h 45.16 h 45.ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE Berri: couche tard jeudi â 23 h 30.ÉVASION VERS L'EDEN Carrefour Joliette 4: tous les jours: 21 h 15.EXOTICA (V.O.A) Loews 12 h 15.14 h 30.16 h 55.19 h 10.21 h 20.couche tard ven sam.: 23 h 30.FICTION PULPEUSE Berri 3: tous les jours.13 h 30.17 h.20 h 30.Cinéma Ste-Therese 6: sam.dim.: 12 h 45.15 h 40.18 h 30.21 h 25.sem : 18 h 30.21 h 25 Dauphin 2: sam.et dim.: 14 h.17 h.2C h, sem : 20\th Galeries Laval 7: sam.dim.mar.et mer.: 12 h 50 16 h 19 h.21 h 55.ven.lun.et Jeu.19 h 21 h 55 Lanqelier 3.sam.et dim.: 12 h 45.15 h 40.18\th 30 21 h 25.sem.: 18 h 30.21 h 25 Longueuil 2: tous les soirs 21 h 10.Paris St-Hyacinthe 3: sam et dim : 13 h 15.15 h 25.18 h 50.21 h 30.sem: 18 h 50, 21 h 30.Terrebonne 1.sam.et dim 12 h 45.15 h 40.18 h 30.21 h 25.sem 18 h 30 21 h 25 FILLE DE D ARTAGNAN (LA) Cntrfuur uu ftuiu 3: miii.«m nwr.: 15 h, 15 n 30.19\th.21 h 30.ven.mer.et jeu.: 19 h.21 h 30.Carrefour Laval 3: sam.dim.mar.et mer.; 13 h 45.16 h 20.19 h.21 h 25.ven.km.et jeu.: 19 h.21\th 25 Cinéma 6 Boucherville 3.ven sam.dim.mar et mer.: 13 h 30.16 h 15.19 h.21 h 30.lun.et jeu.: 19 h.21 h 30.Complexe Desjardins 2: tous les jours: 13 h 30.16 h 10.19 h.21 h 35.FLIC DU TEMPS (LE) Oméga 1: sam et dim.: 13 h.15 h 30,19 h 15.21 h 30 sem.: 19 h 15.21 h 30.FORREST CUMP (V.F.) Boite a films 2: sam.et sem 19 h.dim : 13 h 15, 19 h Chateauguay Encore 1.tous les soirs: 21 h 30 couche tard ven et sam : 23 h Cinéma Châteauguay 2: tous les soirs: 19 h.21 h 30.Cinéma Ste Tnerese 7.tous les soirs 21 h 05.Oméga 2: sam et dim : 13 h.15 h 45.19 h.21 h 30.sem.: 19 h.21 h 30 Terrebonne 5: tous les soirs 21 h 05 Greenfield Park 3: tous les soirs: 19 h 15 21 h 50.sam dim : 13 h 30.16 h 15.Laval: tous les jours: 13 h 20.16 h 10.19 h 10.21 h 45, couche tard sam.: 12 h 15 Palace: tous les jours: 13 h 30.16 h 05.18 h 45, 21 h 30.Versailles: tous les soirs: 19 h.21 h 45.ven.sam.dim.mar.mer.: 13 h 10.16 h FORREST GUMP (V.O.A.) Famous 8: ven sam mar.: 13 h 15.16 h 15 19 h 15.22 h 15.dim.: 14 h 30.17 h 25.20 h 25.lun.mer jeu.: 17 h 25.20 h 25 Laval tous les jours: 13 h.18 h 10 Loews: 12 h 45.15 h 45,18 h 45.21 h 30.couche tard ven.sam : 12 h 05.FRANKENSTEIN (V.F.) Bern 1 tous les iours: 13 h 15.16 h.19 h.21 h 40 Oqite a films 1: sam et sem.: 19 h.21 h 30.dtm : 1î h 30.19 h.21 h 30 Carrefour du Nord 4: sam au mar.13 h.15 h 30.19 h.21 h 30.ven., mer., et jeu.: 19 h.21 h 30.Châteauguay Encore 2: sam dim mar .13 h.15 h 30.19 h, 21 h 30.ven lun mer et jeu : 19 h.21 h 30.couche tard ven et sam 23 h 45.Cinéma 6 Boucherville 1: ven sam dim.mar.mer.13 h 20.16 h 15.19 h.21 h 40, lun.et jeu : 19 h.21 h 40 Cinéma Ste-Therese 3.sam.dim.: 13 h.15 h 25.18 h 45.21 h 10.sem 18 h 45, 21 h 10.couche tard ven.et sam.: 23 h 30 Cineplex centre-ville 8: sam.dim.: 13 h 15.16 h 10.19 h 05.21 h 35, sem : 16 h 10.19 h 05.21 h 35 Dauphin 1: sam et dim.: 13 h 30.16 h, 19 h.21 h 30.sem .19 h.21 h 30.Lacordaire 1: sam.et dim.: 13 h.15 h 35.18 h 45.21 h 10.sem : 18 h 45.21 h 10.couche tard.ven.sam.23 h 30.Laval 2000 1: sam.et dim.: 13 h 30.15 h 55.19 h.21 h 25.sem : 19 h.21 h 25 Lon-gueuil 1: sam et dim.: 13 h 30.16 h.19 h 05.21 h 30.sem.: 19 h 05.21 h 30.Paris St-Hyacinthe 1: sam et dim.14 h.18 h 45.21 h 30.sem.: 18 h 45.21 h 30 Terrebonne 3: sam dim.: 13 h.15 h 25.18 h 45.21 h 10.sem : 18 h 45.21 h 10.couche tard ven.et sam.: 23 h 30 Carrefour Joliette 1 ven au lun.: 13 h 30.16 h.19 h.21 h 30, mar au jeu .19 h.21 h 30 Repentigny 1: sam.et dim.: 14 h 16 h 30.19 h.21 h 30.sem 19 h.21 h 30.couche tard sam.: 23 h 30 St-Basile 1: sam.et dim : 14 h.16 h 30, 19 h.21 h 30.sem.: 19 h.21 h 30 FRANKENSTEIN (V.O.A) Brossard 3 sam et dim.13 h 30.16 h.19 h.21 h 30.sem 19 h.21 h 30.Châteauguay Encore 3: sam dim et mar : 13 h.15 h 30.19 h.21 h 30.ven.lun.mer et jeu : 19 h.21 h 30.couche tard ven et sam.: 23 h 45 Egyptien 1: tous les jours: 13 h 30.16 h 15.19 h.21 h 30 Galeries Lav3i 3: sam dim mar et mer : 13 h 30.16 h 35.19 h 05, 21 h 35.ven lun et jeu.: 19 h 05, 21 h 35.Galerie Laval 4: sam.dim.mar.et mer 14 h, 17 h, 19 h 25.21 h 55.ven.lun.et jeu.: 19 h 25.21 h 55.Langelier 6: sam et dim.: 13 h, 15 h 25.18 h 45.21 h 10.sem.: 18 h 45.21 h 10.couche tard ven.et sam : 23 h 30 Alexis Nihon 1: tous les jours: 13 h 30.16 h 10.19 h.21 h 30 Plaza Côte des Neiges 6 sam dim mar et mer : 13 h 35.16 h 15.19 h.21 h 40.ven.lun.et jeu.: 19 h.21 h 40.Pointe-Claire 4.sam dim mar.et mer : 13 h 30.16 h.18 h 30.21 h.ven lun et jeu : 18 h 30.21 h.Pointe-Claire 5: sam.dim mar.et mer : 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.ven lun et jeu.: 19 h.21 h 30.Dorval 2: tous les soirs: 19 h 10.21 h 40.sam et dim.: 13 h 45.16 h 15.GROSSE FATIGUE Cineplex centre-ville 4: sam.dim.: 13 h.15 h, 17 h.19 h.21 h 15.sem.: 15 h, 17 h, 19 h.21 h 15.HISTOIRÈ D'AMOUR Ciaema 6 Boucherville 4: tous les soirs: 19 h 10.21 h 20.Cinéma Châteauguay 4: sam.dim.et mar.: 13 h.15 h 30.19 h 05.21 h 30.ven lun.mer et jeu.19 h 05.21 h 30.couche tard ven et sam.: 23 h 30.Cinéma Ste-Therese 4 sam.dim.: 13 h.15 h, 17 h.19 h 10.sem.: 19 h 10 Complexe Desjardins 1: tous les jours: 14 h, 16 h 30.19 h 15, 21 h 25 Galerie Laval 1: tous les soirs 19 h 20, 21 h 30.Langelier 1: sam.et dim 13 h, 17 h 05.19 h 10.sem 19 h 10, couche tard ven et sam.: 23 h 30.Paris St-Hyacinthe 5: sam et dim.: 15 h 10.sem : 21 h 30.Rex 1: tous les soirs: 19 h.Terrebonne 4 sam dim .13 h.15 h.17 h.19 h 10.sem : 19 h 10.IMAGINE - 3D et ON THE WING (V.A.) Imax: mer.ven.dim.: 11 h 45.mar jeu.sam.20 h 45.IMAGINE - 3D et À VOL D'OISEAU (V.F.) Imax: mar.et jeu : 10 h 15.11 h 45.13 h 15.19 h 15.mer ven.dim.: 10 h 15.13 h 15.19 h 15.20 h 45.sam.: 11 h 45.13 h 15.19 h 15.INTERVIEW WITH THE VAMPIRE Eaton Centre: couche tard 12 h 00.JOURNAL INTIME Complexe Desjardins 3: tous les jours: 13 h 55.16 h 15.19 h 15.21 h 25.Galerie Laval 2 sam dim.mar et mer.: 12 h 55.15 h.17 h 05.19 h 10.21 h 15.ven.lun.et jeu.: 19 h 10.21 h 15.LITTLE GIANTS (THE) Châteauguay Encore 1: sam.dim et mar.: 13 h.15\th 05.17 h 10, 19 h 15, ven.lun.mer.et jeu.: 19 h 15.Famous 8 ven.sam.mar,: 12 h 30.14 h 25.16 h 50.dim.: 12 h 45.15 h 10.Laval: tous les jours: 13 h 45.16 h 15.LOVE AFFAIR (V.O.A.) Lacordaire 2: sam.et dim.: 13 h, 15 h.17 h, 19 h 10.21 h 20.sem : 19 h 10.21 h 20.couche tard ven.et sam.: 23 h 30 Plaza Cote des Neiges 3: sam dim mar et mer : 13 h 35.15 h 45.19 h 15.21 h 25.ven lun.et jeu.: 19 h 15.21 h 25 Famous 8: ven sam mar,: 12 h 15.14 h 40.17 h 05.19 h 30.22 h.dim.: 12 h 35.15 h 10.17 h 40.20 h 15.lun.mer jeu.: 17 h 40.20 h 15 Laval: tous les jours: 12 h 10.14 h 30, 17 h.19 h 20.21 h 45.couche tard sam : 12 h 00.Loews: 13 h 45.16 h 45 19 h 20.22 h.couche tard ven sam.: 12 h 10.MASQUE (LE) Carrefour Laval 1: sam.dim.mar mer.: 14 h 10, 16\th 30, 19 h 10.21 h 15, ven lun.et jeu.: 19 h 10.21 h 15 Oméga 4 sam et dim.: 13 h.15 h.19 h 10.21 h 30.sem.: 19 h 10.21 h 30.MUSTARD BATH (V.O.A.) Cineplex centre-ville 1: tous les soirs: 19 h, 21 h 30.NATURAL BORN KILLERS Palace: tous les jours: 13 h 45, 16 h 15, 19 h 05.21 h 25 NINA TANNENBAUN Joliette 3 Lun.: 20 h.NOSTRADAMUS (V.F.) Rex 2 tous les soirs: 19 h.Laval: 12 h 20.14 h 45.17\th 05.19 h 30.21 h 50.Parisien: 13 h.15 h 45.18\th 55.21 h 35 Versailles: tous les soirs: 19 h 10.21 h 50.tous les iours: 13 h 15.15 h 50.couche tard sam : 12 h 20.Joliette 3: ven.au dim.: 13 h 35.16 h 05.19 h 05.21 h 30.lun .13 h 35.16 h 05.mar.au jeu 19 h 05.21 h 30.NOSTRADAMUS (V.A) Palace tous les jours: 13 h 40.19 h OCTOBRE Laval tous les jours 16 h 10.21 h Parisien.12 h 25 15 h 10.17 h 20.19 h 15.21 h 30.Versailles: tous les soirs: 19 h 25.21 h 35 ven.sam.dim.mar mer : 12 h 40, 14 h 45.17 h.couche tard sam.-.23 h 45.ONLY YOU (V.O.A.) Carrefour Laval 2: sam.dim.mar.et mer.: 14 h, 16 h.19 h 15.21 h 20.ven.lun.et jeu.: 19 h 15.'21 h 20 Décarie 2: sam.et dim.: 13 h 30.16 h.19 h.21 h 20, sem.: 19 h.21 h 20 Alexis Nihon 3: tous les jours: 14 h.16 h 20.19 h 05.21 h 20.Pointe-Claire 2: sam.dim mar et mer.: 16 h 30.21 h 30.ven lun.et jeu.: 21 h 30.PARFUM D'YVONNE Parisien: 12 h 15.14 h 30.16 h 45.19 h, 21 h 15 PARTY DOLL A GO GO L Amour 12 h 20 15 h.17 h 40 20 h 20 PAS TRÈS CATHOLIOUE Complexe Desjardins 4 tous les jours 13 h 45.16 h.19 h 10.21 h 20 PETITS GEANTS (LES) Carrefour du Nord 5 sam au mar 13 h.15 h 17 h.19 h.ven : 19 h Cinéma 6 Boucherville 5: ven sam.dim mar mer : 13 h.15 h 17 h Chateau-guay 5 sam dim et mar.13 h.15 h 05.17 h 10.19\th 15.ven lun mfr et jeu 19 h 15 Cinéma Ste-Therese 7: sam et dim 12 h 45.14 h 50.16 h 55.19 h.sem 19 h Cineplex centre-ville 1: sam.et dim.:113 h 15.16 h 15, sem.: 16 h 15.Galerie Laval 1: sam dim mar et mer : 12 h 55.15\th.17 h 10 Lacordaire 4: sam et dim.: 12 h 45.14 h 50.17 h 10.19 h 10.sem.: 19 h 10 Terre-bonne 5 sam.dim.: 12 h 45.14 h 50.16 h 55, 19 h.sem : 19 h.Joliette 2: ven au lun : 13 h 40.16 h 10, 19 h 10.mar.au jeu 19 h 10.PORTE DES ÉTOILES (LA) Capitol St-Jean: sam et sem.: 19 h.21 h 20.dim.: 13 h 30.19 h.21 h 20 Carrefour du Nord 2: sam.au mar : 13 h, 15 h 30.19 h, 21 h 30.ven mer .et jeu.: 19 h.21 h 30.Cinéma Ste-Therese 2 sam.dim.: 13 h 10.15 h 30, 18 h 45.21 h 05.sem : 18 h 45.21 h 05.couche tard ven et sam : 23 h 25.Cremazie sam.et dim.: 13 h 40 16 h 05.19 h.21 h 30.sem.: 19 h.21 h 30.Lacordaire 3: sam et dim.: 13 h 10.15 h 30.18 h 45.21 h 05.sem.18 h 45.21 h 05, couche tard ven et sam.: 23 h 25 Paris St-Hyacinthe 2: sam et dim : 13 h 15.15 h 25.18 h 50.21 h 30.sem : 18 h 50.21 h 30 Terrebonne 6: sam.et dim.: 13 h 10.15 h 30.18 h 45.21 h 05.sem : 18 h 45.21 h 05, couche tard ven et sam.23 h 25.Greenfield Park 1: tous les soirs: 19 h, 21 h 30, sam dim : 13 h 15.16 h 15 Uval: tous les jours: 13 h 35.16 h 20.19 h 05.21 h 45.couche tard sam.: 12 h 20 Eaton Centre: tous ies jourv 13 h.16 h.19 h 15.21 h 33, COuChe tard sam.: 12 h 15.Versailles: tous les soirs: 19 h.21 h 40.ven.sam.dim.mar mer : 13 h.15 h 40.couche tard sam : 12 h 15 Joliette 1: ven.au lun.: 13 h 30.16 h.19 h.21 h 30.mar au jeu.: 19 h, 21 h 30.Reoentigny 2.sam et dim.: 13 h 30, 16 h.19 h.21 h 30.sem : 19 h.21 h 30.couche tard sam : 23 h 30 St-Basile 2: sam et dim.: 14 h 05.16\th 35.19 h 05.21 h 35.sem.: 19 h 05.21 h 35.PRISCILLA 0UEEN OF THE DESERT Cineplex centre-ville 7 sam dim : 13 h 15.16 h 15.19 h.21 h 30.sem : 16 h 15.19 h.21 h 30.PULP FICTION (V.O.A.) Carrefour Laval 4: sam dim.mar et mer : 13 h 30.16 h 45.20 h.ven.lun.et jeu 20 h Carrefour Laval 5: sam dim mar et mer : 14 h.17 h 30.20 h 45.ven lun et jeu.: 20 h 45 Faubourg 1: tous les jours: 14 h.17 h 10.20 h 20 Faubourg 2: tous les jours: 13 h 30.16 h 35.19 h 45 Lacordaire 7: sam et dim.: 12 h 45.15 h 40.18 h 30.21 h 25.UNDERTHE PlNK avec artiste invité: Peter S mardi 8 novembre - 19H00 & 22h00 Stuart sem : 18 h 30.21 h 25.Plaza Cote des Neiges 4: sam dim mar.et mer.: 15 h 15.18 h 30.21 h 20.ven lun et jeu 20 h.Pointe-Claire 6: sam dim.mar et mer : 14 h 15.17 h 30.20 h 45.ven lun.et jeu 20 h 45 Dorval 4: tous les soirs: 20 h 20.sam dim.: 14 h 20.17 h 20 PUPPET MASTER (V.O.A.) Famous 8: ven sam mar: 12 h.22 h, dim.: 13 h.20\th 15, lun.mer.jeu.: 17 h 45.20 h 10 Laval: tous les jours: 15 h 40.21 h 10.couche tard sam.: 23 h 30 Eaton Centre: 12 h 35.14 h 50.17 h 15.19 h 40 22 h.couche tard sam.12 h 00 0UAND J'AVAIS 5 ANS.JE M'AI TUÉ Parisien: 12 h 45.15 h.17 h 10.19 h 25.21 h 35.0UIZ SHOW (V.O.A.) Palace tous les jours: 13 h 30.18 h 50.RAPA NUI (V.O.A) Du Parc: tous les soirs: 19 h.21 h 15 RECARDE LES HOMMES TOMBER Laval tous les jours: 13 h 45.18 h 30 Parisien: 12 h 10.14 h 40.16 h 55.19 h 05.21 h 20 REINE MARGOT (LA) Palace tous les jours: 13 h 35.20 h 30.RETOUR DES AVENTURIERS DU TIMBRE PERDU (LE) Berri 5: tous les jours: 13 h.15 h.17h Carrefour du Nord 1: sam au mar.: 13 h, 15 h.17 h Carrefour Laval 6: sam dim.mar et mer : 13 h 30.15 h 30.17 h 25.Cinéma 6 Boucherville 4 ven.sam.dim mar mer.: 13 h, 15 h.17 h.Cinéma Châteauguay 2 sam.dim et mar.: 13 h.15 h.17 h Paris St-Hyacinthe 5: sam.et dim.: 13 h Carrefour Joliette 4 ven.au lun.: 13 h 35, 16 h 05.19 h 05.mar.au jeu : 19 h 05.RIVER WILD Pointe-Claire 3: sam.dim.mar.et mer : 13 h 30.16 h.19 h.21 h 30.ven.lun.et jeu : 19 h.21 h 30.RIVIERE SAUVACE (LA) Carrefour du Nord 1: tous les soirs: 19 h 21 h 30 Châteauguay Encore 4: sam.dim.et mar 13 h 15 h 30.19 h 05.21 h 30.ven.lun.mer et jeu.: 19 h 05, 21 h 30, couche tard.ven.et sam.: 23 h 30 Cinéma 6 Boucherville 6: ven sam dim.mar mer 13 h 15.16 h 30.19 h 10.21 h 20 lun.et jeu: 19 h 10.21 h 20 Cinéma Ste-Therese 1 sam dim.: 12 h 45.14 h 55.17 h 05.21 h 25.sem : 19 h 15.21 h 25.couche tard ven.et sarn : 23 h 35.Cineplex centre-ville 6: sam dim : 13 h 15.16 h 15.19 h.sem.: 16 h 15.19 h.Galeries Laval 6: sam dim mar.et mer.: 14 h 10.16 h 50 19 h 10 ven lun.et jeu.: 19 h 10.Langelier 1: sam.et dim.: 15 h, 21 h 20, sem : 21 h 20 Paris St-Hyacinthe 5: sam.et dim.: 13 h 05, sem : 19 h Terre-bonne 7: sam.dim.: 12 h 45, 14 h 55.17 h 05 19 h 15.21 h 25.sem.: 19 h 15.21 h 25.couche tard ven et sam.: 23 h 35.Joliette 2: tous les jours: 21 h 30.St-Basile 5: sam.et dim.: 13 h 45 16 h 15 18 h 45, sem.: 18 h 45.ROAD TO WELLVILLE (V.O.A.) Galeries Laval 6: tous les soirs: 21 h 25 Alexis Nihon 2 tous les jours: 13 h 45.16 h 15.18 h 45.21\th 15 Plaza Cote des Neiges 2: sam dim.mar.et mer.: 13 h 45.16 h 20.19 h 05.21 h 30.ven.lun.et leu.19 h 05.21 h 30.Pointe-Claire 2 sam.dim.mar.et mer.14 h.19 h.ven.lun et jeu.: 19 ROLUNG STONES AT THE MAX (V.O.) Imax: ven et sam.: 22 h 15.ROUGE Berri 5: tous les jours: 19 h 15.21 h 30.excepte le 10 nov.: 21 h 30 Cineplex centre-ville 6: tous les soirs 21 h 30.Nouvel Êlysee 1: sam et dim : 13 h.15 h 15.17 h 20.19 h 30.21 h 45.sem : 17 h 20.19 h 30.21 h 45.SILENT FALL (V.O.A.) Lacordaire 6: sam.et dim.: 12 h 50.14 h 55.16 h 55.19 h.sem.: 19 h.Famous 8: ven sam mar \u2022 14 h 30.17 h.19 h 30.dim.: 15 h 15.17 h 45.lun.mer jeu .17 h 45.Laval: tous les soirs: 19 h 35.21 h 55.ven.lun.mar.mer.jeu.: 12 h 30.15 h, 17 h 20.sam dim.: 15 h.17 h 20 Eaton Centre: ven.sam dim Km.mar.mer.: 19 h 05.21 h 30.jeu.: 21 h 30.ven.lun mar mer.jeu.: 12 h 10.14 h 25.16 h 45.sam dim.: 14 h 25.16 h 45.couche tard sam.: 23 h 50.SHAWSHANK REDEMPTION (V.O.A.) Cineplex centre-ville 9: sam dim.: 13 h 05 16 h 05.19 h.21 h 35.sem.: 16 h 05.19 h.21h 35.Faubourg 4: tous les jours: 13 h 05.15 h 50.18 h 35.21 h 20 Lacordaire 6: tous les soirs: 21 h 15, couche tard ven et sam.23 h 50 Plaza Côte des Neiges 7.sam dim.mar.et mer.: 13 h 30.16 h 20.19 h.21 h 35.ven.lun.et jeu.: 19 h.21 h 35 SOLEIL TROMPEUR (S.T.F.) Du Parc tous les soirs: 20 h.Parisien: 12 h 30 15 h 15.18 h 15.21 h 10.SPÉCIALISTE (LE) Berri 4: tous les jours: 13 h.15 h.17 h 15, 19 h 30.21 h 45.Boite a films 2: tous les soirs: 21 h 45 Brossard 2: sam.et dim.: 13 h 40.15 h 55 19 h 05, 21 h 20.sem.: 19 h 05, 21 h 20.Carrefour du Nord 6 sam.au mar.: 16 h 50.19 h.21 h 30.ven.mer.et jeu.: 19 h.21 h 30.Cinéma 6 Boucherville 2: ven sam dim.mar.mer.13 h 10.16 h 19 h 21 h 20.lun.et jeu .19 h, 21 h 20 Cinéma Châteauguay 1: sam.dim.et mar : 13 h.15 h.17 h.19 h 10.21 h 30.ven.lun.mer.et jeu : 19 h 10.21 h 30.couche tard ven et sam.: 23 h 30 Cinéma Ste-Therese 8: sam.dim.: 13 h 05.15 h 05 17 h 05.19 h 05.21 h 10.sem : 19 h 05.21 h 10.couche tard ven.et sam.: 23 h 20.Langelier 5-sam.et dim.13 h 05.15 h 05, 17 h 05.21 h 10, sem : 19 h 05.21 h 10.couche tard ven.et sam ' 23 h 10.Laval 2000 2: s*m.et dim.: 14 h, 16 h 10 19\th 25.21 h 35.sem : 19 h 25.21 h 35 Paris St-Hyacinthe 4: sam.et dim.: 13 h 15.15 h 30.19 h 10.21 h 30, sem.: 19 h 10.21 h 30.Terrebonne 2: sam dim.: 13 h.15 h, 17 h, 19 h 10.21 h 15.sem .19 h 10.21 h 15, couche tard ven et sam : 23 h 20.Carrefour Joliette 2: ven.au lun.: 13 h 40, 16 h 10.19 h 10.21 h 20.mar.au pu.: 19 h 10.21 h 20.Repentigny 3: S3m.et dim.: 14 h 16 h 30.19 h.21 h 30, sem.: 19 h.21 h 30.couche tard sam.: 23 h 30.St-Basile 4: sam et dim.: 13 h 45.16\th 15,18 h 45, 21 h 15, sem.: 18 h 45, 21 h 15.SPECIALIST (THE) (V.O.A.) Lacordaire 5: sam.et dim.: 13 h 05.15 h 05, 17 h 05.19 h 05.21 h 10.sem.: 19 h 05.21 h 10.couche tard ven.et sam.: 23 h 10 Dorval 3: tous les soirs: 19 h 20.21 h 45.sam dim.: 12 h 40 14 h 50.17 h 05.Greenfield Park 2: tous les soirs 21 h 15.sam.dim.: 16 h 40 Famous 8: ven mar - 12 h 10.14 h 35.17 h.19 h 25.21 h 50.sam.: 14 h 35.17\th.19 h 25.21 h 50.dim.: 15 h 05.17 h 35.20\th 05.lun.mer jeu.: 17 h 35.20 h 05.Laval: tous les jours.12 h 15.14 h 40.17 h 05.19 h 15.21\th 40.couche tard sam.: 23 h 55.Eaton Centre: tous les jours 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h 10.21 h 45.couche tard sam 12 h 00.Versailles, tous les soirs 19 h 30.21 h 55.ven mar.mer : 12 h 30.14 h 50.17 h 10.sam dim.: 14 h 50.17 h 10.couche tard sam : 12 h 10.S0UANT0: WARRI0R S TALE Greenfield Park 2.tous les soirs: 19 h 10, sam.dim : 13 h 50.Famous 8 ven sam mar.: 14 h 25, 16 h 50, 19 h 15.dim.15 h 25.17 h 50, lun.mer.jeu.: 17 h 50.20 h 15.Laval: tous les jours: 12 h 30 15 h.17 h 20.19 h 30.21 h 50.Palace: tous les jours: 16 h 30.19 h 30.STAR TREK V: THE FINAL FRONTIER Impérial couche tard sam.: 12 h 00 STARGATE (V.O.A.) Chateauguay 6 sam.dim et mar.: 13 h.15 h 30.19 h 05.21 h 30.ven lun mer et jeu : 19 h 05.21 h 30 couche tard ven et sam : 23 h 45.Deca-rie 1: sam et dim,: 13 h 30.16 h.19 h.21 h 20.sem.: 19 h.21 h 20 Dorval 1: tous les soirs: 19 h.21 h 30 sam dim : 13 h 30.16 h Famous 8 ven.sam mar 13 h 30.16 h 15.19 h 05.21 h 50.dim.: 12 h 30.15 h 10.17 h 50.20 h 30.lun.mer.jeu.: 17 h 50.20 h 30 Laval tous les jours: 13 h 30.16 h 15.19 h.21 h 45.couche tard sam.: 12 h 15\tLoews 13 h 20.16 h 10.19 h.21 h 50 couche tard ven sam : 12 h 30.Versailles: tous les soirs: 19 h 15.22 h.ven sam dim mar.mer.: 13 h 20.16\th 05.couche tard sam.12 h 30.SWING & SWAP L Amour: 11 h.13 h 40.16 h 20, 19 h, 21 h 40.TÉMOIN SILENCIEUX Berri 2 tous les jours.13 h.16 h.19 h.21 h 15.Carrefour du Nord 5: ven.au mar.: 21 h 30.mer.et jeu .19 h.21 h 30.Carrefour Laval 6: tous les soirs 19 h 25.21 h 30 Châteauguay Encore 5: sam dim et mar 13 h.15 h 30.19 h 05.21 h 30.ven lun mer et jeu.: 19 h 05, 21 h 30.couche tard ven et sam.: 23 h 40 Cinéma 6 Boucherville 5: tous les soirs 19 h 15.21 h 15.Cinéma Ste-Therese 5 sam dim.: 13 h.15 h 05,17 h 05, 19 h 15.21 h 20.sem 19 h 15.21 h 20.couche tard ven et sam : 23 h 30 Langelier 2: sam.et dim.: 13 h 15 h 05.17 h 05.19 h 15.21 h 20.sem : 19 h 15.21 h 20 couche tard ven.et sam .23 h 30.Longueuil 2 sam et dim.: 13 h 45.16 h 15, 19 h.sem 19 h Terrebonne 8: sam dim.: 13 h, 15 h 05.17 h 05 19 h 15.21 h 20.sem : 19 h 15.21 h 20, couche tard ven et sam : 23 h 30 Carrefour Joliette 3 ven au lun.: 13 h 45.16 h 15.19 h 15.21 h 25.mar.au jeu.: 19 h 15.21 h 25 St-Basile 3: sam et dim.: 14 h 30, 16 h 45, 19 h, 21 h 15.sem 19 h, 21 h 15.VENT DU WYOMING (V.O.F.) Cineplex centre-ville 3: sam.dim.: 13 h 30, 16 h 30.19 h, 21 h 25, sem.: 16 h 30.19 h.21 h 25.VIVRE! Nouvel Elysee 2: sam.et dim.: 13 h 30, 16 h 15.19 h 21 h 30.sem.: 16 h 15.19 h.21 h 30.WHALE MUSIC Loews: 12 h 25.14 h 40,17 h 05.19 h 25.21 h 40, coucne tard ven.sam : 23 h 50.WAR (THE) Faubourg 3 tous les jours: 13 h 40.16 h 15.19 h.21 h 30 Galeries Laval 8: sam dim mar.et mer : 14 h 05.16 h 30.19 h.21 h 30.ven lun et jeu.: 19 h.21 h 30 Langelier 4: sam dim.: 13 h 15.15 h 40.18 h 30.21 h.sem .18 h 30.21 h.couche tard ven et sam : 23 h 25.Plaza Côte des Neiges nr^T umar et mef 15 h 40.16 h 10.19 h 05.21 h 40.ven.lun.et jeu.: 19 h 05.21 h 40.Pointe-Claire 1: sam dim.mar et mer.: 13 h 45.16 h 20,19 h, 21 h 20, ven.lun.et jeu.: 19 h 21 h 20.WES CRAVEN S NEW NIGHTMARE Famous 8: lun.mer.jeu.: 20 h 10, ven sam.mar.: 12 h.22 h 05.dim.: 12 h 40.20 h 10.Palace, tous les jours.16 h 45, 21 h 30.SALLES DE RÉPERTOIRE DOLCE VITA (LA) Conservatoire d'art cinématographique 20 h 30 DOUBLE LIFE OF VERONIOUE (THE) Cinéma de Parts, 15 h LAC DE LA LUNE (LE) Cinémathèque québécoise, 20 h 35 LIKE WATER FOR CHOCOLATE Cinéma de Paris, 21 h 30 PARIS, ROMAN D UNE VILLE - RHAPSO-DY IN TWO LANGUAGES Cinémathèque québécoise.18 h 35 RÊVE AVEUGLE Cinéma ONF: 18 h 30.20 h 30.TROIS COULEURS - BLANC Cine-Campus, 17 h 15.19 h 15.21 h 30 24th INTERNATIONAL TOURNEE OF ANIMATION (THE) Cinéma de Paris, 17 h.19 h 15 VARIÉTÉS FOUFOUNES ÉLECTRI0UES (87 Ste Catheri-ne Est) \u2022 Mardis «Loco» avec Santeria et Oblik Instance - Body Piercing et Tatouages «live».21 h.CLUB BALATTOU (4372 St-Laurent) \u2022 Los Dia-mantes, â 22 h.THÉÂTRE ST-DENIS (1594 St-Denls) \u2022 André-Philippe Gagnon.USINE ANGUS (rue Rachel) - .Saltimbanco» spectacle du Cirque du Soleil.Mar.au ven.20 h-sam.16 h 30.20 h 30; dim.13 h.17 h.CLUB SODA (5240 du Parc) \u2022 Térez Montcalm a 20 h.0UAI DES BRUMES (4481.rue St-Denis) \u2022 Bilfy Craig Blues Band, des 21 h.RESTOPUBFUZZY \u2022 Staff Nite -Chocolaté Dave».IIKII / /N St-Denis Rillei> en vente au Théâtre St-Denis.Tnkctmastcr ou au 790-1111 ca f \u2022\u2022 ?f- ; À ' ¦ / - 1 WS * mM-^^mÊ, ^«U.jJMi-,,-'.- LA MANIE DES TRICOTS! J0URNÉ DES FOURNISSEURS \u2022 Des démonstrations Des primes Des concours excitants Venez rencontrer les représentants de différentes compagnies, dans plusieurs rayons.Au programme: des conseils judicieux et de nouveaux produits à découvrir! Jardins Dorval Le jeudi 10 novembre La Place Vertu Le vendredi 11 novembre Centre Rockland Le samedi 12 novembre Laissez-vous embobiner par les doux tricots d'automne de Tamra, Principles®, Maggie et Quadro! Tous offerts en exclusivité à la Baie.Plus de 25 modèles de cardigans, pulls et gilets en une foule de joyeuses couleurs : vous n'aurez que l'embarras du choix! Nos prix ord.24,99 $ à 60 $.Solde 1199 $ à 29» $ Tricots pour femme, rayon 147.Le choix des couleurs et des tailles varie selon le magasin.En vigueur du 9 au 20 novembre 1994.(Compagnie î)e lalfoie til>uî)son L'AVANTAGE DES MEILLEURS PRIX® "]
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