La presse, 19 novembre 1994, D. Arts - Spectacles
[" 1 800 661-8785 De la culture à l'horticulture L'Opéra de Montréal pense box-office page D8 «r L'ASSURANCE VOYAi Lâ pfc* Abordable au Car également ouvert la samedi de 9 h à 1 Montréal, a samedi 19 novembre 1994 n ».y'' M ^ ucune idée», teisse-t-il tomber d'en-^^ trée, l'air renfrogné.Camouflage classique du mâle timide, qui donne l'impression de résister à l'apprivoisement.Mais qui relaxe à la troisième réplique.Éric Lapointe est attablé dans son antre préféré, il se prépare à ouvrir son grand livre.Il l'ouvrira bien grand.¦ Nous amorcerons cette conversation par le | phénomène qu'il représente.Car il s'agit bien S d'un phénomène.Tout un.I Comment, au fait, expliquer cet engouement * soudain pour ce petit homme au profil pubère, qui vous gueule tous ses affects et fait ainsi trembler les murs?Qui fait rimer tonnaerre, guaerre, poussiaère, via un accent aucunement altéré par les ambitions outre-atlantiques?Pourquoi, en moins de six mois, 110000 fans \u201e ont-ils choisi spontanément ce vavoum d'écor-ché pour en faire leur emblème rock?Pourquoi célèbre-t-on l'album Obsession?Pourquoi - Eric Lapointe remplira-t-il deux Spectrum le week-end prochain ?Pourquoi lui décernera-t-on une cohorte de Félix, l'an prochain ?! Aucune idée ?Déjà moins constipé, Lapointe | se met à esquisser des réponses.S « L'exil et la bohème sont des thèmes ben a-dolescents.Je suppose que ça a plu.Et le retour ^ en force du rock n'est pas que québécois; c'est | un courant mondial à l'heure actuelle.|\t« Mon langage est simple, enchaîne-t-il.Mes !\tmots sont directs, c'est pas étranger au fait que 1\tça marche.» I\tEn octobre, Éric Lapointe volait quasiment g\tle show au beau Patrick Bruel, pour qui ces da- 1\tmes ne se pouvaient plus.Dans les coulisses du |\tForum, le chanteur de charme avait préalable- H\tment sommé Aldo Nova, son directeur musi- I\tcal, de ne pas interpréter Bobépine avec La- |\tpointe.Question d'image, question de contrô- SUITE A LA PAGE D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 NOVEMBRE 1994 \\ olre soirrc de lelcvisinii rnrmui VMM rOtcYcf MuyîTI SatunlayN^htUve Lotto(23h39) Lotto(23h39) TbeRoad News 8 New England T ééè-S**c&tt L'Amour tatou (23h 10).Tttpnal/Spati Lotto (23h39) ttofFryetUurie «- A\t-«M» JCZItMp0n94 Afte_(23fc15) CSSNew» NBC Hwi Mti»aq UTYA 18:20 S \u2014 RAISON PASSION Invitées: Ariette Cousture et Dominique Michel.1930 \u2022 \u2014 LANCE ET COMPTE Après tout ce temps, ça marche encore.Nous sommes dans la 2e sai-.son.21:00 CE) \u2014 LES LAVIOUEVR DÉMÉNAGENT Un distributeur québécois a eu l'idée géniale de ce titre, version d'un film hollandais bien ordinaire.Une famille d'épais déménage dans un quartier huppé.(S) \u2014 PATRICK BRUEL, EN ATTENDANT BERCY En scène et en coulisses, le plus séduisant des chanteurs français.22:00 0 \u2014 LA DOLCE VIT A La décadence filmée par Fellini.Un chef-d'œuvre.Le prix Robert-CItche à Robert Chagnon pour son roman La Thèse Exceptionnellement, les rubriques Galeries d'art et Arts visuels sont publiées en page E16 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19H30 20 h 0C 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 Or le frère Marie-Victorin est lui-même décédé quelque temps plus tard dans un accident d'automobile en se rendant à Black-Lake, dans un taxi qui le transportait de la scène de la tragédie à l'hôpital.À partir donc de faits vrais, Robert Gagnon imagina de toute pièce une intrigue: que serait-il arrivé si le jour de l'accident du frère Marie-Victo-rin, c'est le fils de l'ancien directeur de Poly, présent sur les lieux» qui aurait été chargé de mener le frère Marie-Victorin à l'hôpital?En changeant les noms de tout le monde, sauf celui du frère Marie-Victorin.Robert Gagnon, qui n'avait jamais écrit de roman auparavant et qui travaille dans le moment à une Histoire de la Cécm, tout en continuant à donner ses cours à Poly, dit avoir «trippé» en écrivant son roman.Il n'a que faire des querelles ayant entouré le Cliché ces dernières années et se fiche pas mal qu'on le considère comme faisant ou non partie de la relève romnesque au Québec.Il croyait avoir en mains une bonne histoire, il l'a rédigée et son ami Yves Gingras, historien bien connu des sciences au Québec, l'a encouragé à soumettre le manuscrit à Sogi-des, parrain du Cliché.Ce fut fait, son manuscrit est maintenant publié et il est lauréat d'un prix qui lui assure un fort battage publicitaire.Que demander de mieux?Le plus difficile, disait-il hier, fut de cacher la nouvelle à ses élèves, mais attendez à lundi ! Un autre auteur du Quinze a été primé hier.Il s'agit de Jean Marcoux, ex-spécialiste du monde de l'éducation qui après avoir oeuvré au Conseil scolaire de l'île de Montréal, est maintenant retraité et qui a remporté le Prix de la plume d'argent de la Fondation Ber-thiaume-Du Tremblay, prix réservé aux écrivains de l'âge d'or, pour son recueil de nouvelles, L'Homme qui en dormant.Eric Lapointe est arrivé bien vite coup, j'ai plusieurs grands amis.leur ai mené la vie dure ! Mes parents étaient assez fermés d esprit, mais }e manqué de rien, remarque.Us étaient à l'aise, ils ont donné à leurs enfants (trois gars) en masse d'amour.» Menuisier, le paternel d'Éric avait pour mandat de rénover des magasins Zellers, d'où une constante migration familiale aux quatre coins du Québec.Mont-Joli, Gatineau, Saint-Jérome, So-rel, partout où il v avait une grande surface à rafraîchir.Parfois, deux déménagements en pleine année scolaire.«Peut-être que la meilleure façon d'arriver dans une sang était de passer pour le plus foireux», pense Lapointe.On s'endort sur les airs de nos idoles/On s'éveille vautrés dans l'alcool.Nette propension à la délinquance, en somme.«le n'ai jamais rien fait de criminel, tient-il à préciser.J'ai pas fait de maisons.Quelques nuits au postes pour avoir fait des folies qui se passent habituellement après le last call, sans plus.\u2014\tSuspendu de l'école à quelques occasions?\u2014\tBien sûr! Mais on ne pouvais me coincer sur mon dossier »n haut de l'affiche: «Tout d'un et j'aime pas trop ça.» scolaire : j'avais de bonnes notes.J'ai tout simplement mal vécu mon adolescence.Et c'est bien la première fois que je donne l'occasion à mes parents d'être fiers de moi.» û paradoxe.Si les bien-aimés géniteurs avaient réussi à indiquer le droit chemin à leur fils ainé, Eric Lapointe ne serait pas une rock star.Après une rapide incursion au cégep, il décroche une fois pour toutes, fobine dans l'Ouest canadien, accident de travail, gr06 chèque pour le p'tit gars, et le voilà qui débarque à Paris, le jour de ses 18 ans.Une année d'errance.À Londres, on lui apprendra à squatter; il occupera un appartement et gagnera sa vie en tant que serveur dans un restaurant italien.Les mois défilent, des rimes s'imaginent, puis Lapointe rentre au pays dont il a le fameux mal.« le me suis longtemps cherché, admet-il.l'ai pensé que j'étais un citoyen du monde pour finalement m'apercevoir que je n'étais vraiment ben qu'icitte.Tu traînes ta peau.Partout où tu vas, elle est encore là.» Authentique gradué de l'école du rock'n'roll, Éric Lapointe.Y^j i \u2022 -m - I / n.i.» w___¦._ I OTjfSumw / KaSun rSVSOn MO H** Teîéjoomal/Spofts CHOIX D'ÉMISSIONS par Louise Cousineau PIERRE VKNNAT ¦ La vérité, on le sait, dépasse souvent la fiction.Quand Robert Chagnon, historien des sciences, publia, en 1991, son Histoire de l'École Polytechnique ( Boréal ), il ne se doutait pas que cet ouvrage historique marquerait le prélude de sa carrière de romancier.Et encore moins que son roman La Thèse obtiendrait, hier soir, au Salon du livre de Montréal, le prix Robert-Cliche que l'éditeur le Quinze présente toujours comme le «prix de la relève du roman québécois».Toujours est-il que peu de temps après la parution de son livre, l'historien Chagnon, qui est également chargé de cours en histoire des sciences à Polytechnique, reçut un coup de téléphone du fils d'un ancien directeur de Poly.Chagnon, dans son volume historique, avait brièvement parlé de la mort subite de cet homme dans son bureau de Poly, écrivant qu'il avait été très affecté par le fait que Maurice Duples-sis avait décidé d'établir l'École des mines à l'université Laval de Québec plutôt qu'à Polytechnique.Selon le fils de l'ancien directeur, c'est plutôt le fait que son père avait fait preuve de peu d'enthousiasme lors de la soutenance de thèse d'un protégé du frère Marie-Victorin qui lui avait valu l'opprobe de celui-ci et du monde,politique qui avait été jusqu'à réclamer sa démission comme directeur de Poly.Bref, selon le fils de cet homme, la mort de son père serait imputable, moralement, au frère Marie-Victorin.!En connais-tu, r.SUITE DE LA PAGE D1 «Chus pas spécialement beau ; bonhomme mats j'ai l'air flo.les î filles doivent me trouver accessi-: ble!», glisse le jeune homme en ï riant.Accessible ?Mets-en ! Le nouveau favori des adoles* : centes n'a pas fini de leur taper dans l'oeil, d'autant plus que ' leurs chums ne sont pas traînés \u2022 de force.À les voir s agiter aux côtés de leurs compagnes.C'est ; qu'ils chantent aussi, se gorgent aussi de ses rimes.Célébration du plus rock des albums pop-rock .québécois, le premier du genre à toucher le platine ( 100 000 unités vendues).Le premier surpris Éric Lapointe a les yeux enflés par une conjonctivite, qu'il a cho-pée dans un tourbillon d'air froid.Voilà qui explique le port des verres fumés à la Une de ce : cahier.Les yeux enflés, pas la tête.Quelque part, il sait que le succès de masse ressemble un peu à un billet gagnant de loterie.«)e : n'avais aucune attente, soutient-il.On aurait vendu un peu plus d'une dizaine de milliers d'albums pour me mettre sur la map-pe et j'aurais été ben content.; Trouvez l'erreur.» Tant de personnages publics, ; forts d'un appui populaire - d'abord fondé sur des résultats quantitatifs, bombent le torse.Lapointe ne vous fera pas ce petit numéro ; il ne s'érige aucunement : en vainqueur irréprochable d'un : plébiscite.« le ne suis pas arrivé à maturité.le n'ai vraiment pas l'impres-1 skm d'être meilleur que les au-: très.Et j'ai la crainte de ne pas ' répondre aux attentes.«)'ai pas encore réalisé que j'étais une vedette.)e vais finir : par m'habituer.Esti Iça se passe * tellement vite! J'ai soudain plusieurs grands amis, j'aime pas .trop ça.Mais quand elle est : cute.», glisse-t-il, dirigeant un sourire complice vers sa récente cpnquête, légèrement en retrait ' j - *> % \u2022 Hes écorchures.» - J r- Peur de la rock business, Éric?* J'ai pas besoin de la rock business pour me maganer.Hypersensible, Éric Lapointe est un authentique magané.Les thématiques du rebelle coffré, du mAle trompé, de l'être déchiré, de l'exilé, sont les siennes pour de vrai.: «l'ai commencé à me paqueter ben jeune, à me geler dans les parcs, confesse-t-il.Mes parents étaient déconcertés.Us avaient beau me faire la morale, m'en-gueuler, ça ne marchait pas.le ERIC LAPOINTE au Spectrum, jeudi le 24 novembre et samedi le du monde heureux ?» Descendant de Led Zep, Hendrix et Black Sabbath, mais aussi de Plume, d'Offenbach et de Richard Desjardins \u2014 ce qui explique les interprétations d'Un beau grand slow, du Screw, sans compter l'incontournable Bobépine.A l'école d'AIdo Son plus gros certificat, Lapointe l'a mérité sous la tutelle d'AIdo Nova, le plus couru de nos réalisateurs d'allégeance rock.« Lorsque tu travailles avec lui, explique le diplômé, c'est intensif, y a pas de niaisage.Les jokes, c'est après les sessions d'enregistrement.Aldo m'a beaucoup appris sur l'efficacité d'un chanson.Certaines ont été carrément revirées de bord, tout a été simplifié au maximum.» Efficacité totale sur Obsession, donc.«Moi, je voulais ça plus rock, lui voulait ça plus pop, indique Lapointe.On tirait chacun de notre bord ; le succès en radio, je suppose qu'il est le résultat de cette tension.Il faut dire qu'Aldo est bien le seul à être capable de faire sonner les guitares rock dans des albums qui passent à la radio.Chus ben content d'avoir été à cette école-là.« L'idée, c'est de remplir les salles avec un disque qui passe vraiment à la radio.Le but, c'est de se retrouver sur un stage; si ton disque peut te mener à ça.» Le son du show s'avère plus pesant que celui du disque, avez-vous deviné.Et que dire du prochain album.N'en demeure pas moins que Lapointe s'est montré un élève docile, malgré son inclination Rour les fréquences acidulées.lotre petit chéri a fait tous les compromis nécessaires à la diffusion radiophoniaue.«Pour le cachet», il a décidé de patiner au Forum avec France D'Amour dans le cadre du prochain Ice Show.Or, ces compromis ne sont que détails, si l'on considère le personnage dans son ensemble.Car.«L'inspiration, je la trouve dans la douleur, l'épuisement physique et moral.» \u2014\tLe succès ne t'a-t-il pas rendu plus heureux?\u2014\tProfessionnellement, j'ai pas à me plaindre.|e n'ai plus de problèmes financiers.Il y a des moments, lorsque le public en redemande, où je vis des secondes de vrai bonheur.» 11 se ravise.«En connais-tu vraiment, du monde heureux?» LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMED119 NOVEMBRE 1994 D 3 THEATRE Le théâtre québécois a enfin son gala Les organisateurs de la Soirée des masques espèrent séduire le public JEAN BEAUNOYER ¦ C'est demain soir, 20 novembre, qu'aura lieu le premier gala québécois du théâtre, présenté à la Société Radio-Canada dans le cadre des Beaux Dimanches à 20 heures.Cette Soirée des masques qui était, à l'origine une idée du Conseil Québécois du Théâtre, a pris une ampleur inattendue.Plus un seul billet disponible depuis des mois pour l'une des 745 places du Monument National, d'où sera retransmis l'événement.Andrée Lachapelle, présidente de l'Académie québécoise du théâtre, organisme autonome qui produit maintenant l'événement, en est particulièrement gênée, de même que le directeur-gé-néral, Jean-Léon Rondeau : « Le CQT qui a mis au monde l'Académie, nous a remis $17,000 pour préparer ce gala, il y a exactement 15 mois, raconte Rondeau.À ce moment-là, on ne savait même pas si le gala allait être présenté à la télévision.Nous avions alors décidé que, télévision ou pas, le gala aurait lieu.Nous manquions de temps et d'expérience.Pas le temps d'évaluer, de consulter, de faire des enquêtes mous avions tout juste le temps de le faire, ce gala.« J'ai rencontré Guy Latraverse, que je connaissais bien, qui a accepté de nous aider à produire l'événement et la première chose qu'il nous a demandé de faire, c'était de trouver une salle.Nous ne savions même pas si nous avions les moyens d'en louer une et finalement, nous avons choisi le Monument National, une salle de près de 800 places ( il faut de l'espace pour l'équipement de la télévision ) qui semblait convenir.Il ne fallait surtout pas louer une salie d'une compagnie théâtrale afin de conserver notre neutralité.On ne se doutait pas à l'époque de la réponse des gens du milieu et du grand public.Ne vous en faîtes pas, assure Rondeau, on a déjà réservé la grande salle du Théâtre St-Denis avec ses 2 000 places pour l'an prochain.C'est signé ».Un trophée précieux Sur la table dans cette petite salle occupée par le personnel de l'Académie québécoise du théâtre, le précieux trophée de laiton conçu par le réputé sculpteur Charles Daudelin.Une colonne sur laquelle repose deux masques qui se croisent; un trophée qui a du poids, je vous jure.On en remettra 21 aux artistes et artisans, dimanche prochain, lors d'une soirée qui ne dépassera pas deux heures.C'est Radio-Canada qui l'exige.Précisons que Radio-Canada, qui est co-producteur de l'émission, a également exigé que les animateurs et invités spéciaux soient des gens connus à la télévision.Nuance importante qui explique le choix des animateurs Martin Drainville et Benoît Brière ainsi que la présence de Roy Dupuis pendant l'émission.Aucun problème, je crois, pour les gens de l'Académie qui entendaient dès le départ mener une campagne de séduction pour amener le public au théâtre : « Et on ne s'en cache même pas.C'est ça notre but et on aimerait bien que la soirée de gala se poursuive durant la saison.On aimerait par exemple, faire voter les gens à l'intérieur des théâtres pour le prix du public ».Andrée Lachapelle, qui préside l'Académie depuis le début, ne compte plus les heures et se dit heureuse de l'appui du milieu : « Ce gala du théâtre ne s'arrêtera pas dans quelques années, c'est un gala à vie », dit-elle avec l'enthousiasme qu'on lui connaît.Ce n'est pas un gala prétentieux qui favorisera l'éli-tisme.i» î&Vài .PHOTO RERffE CÔTÉ, LI PTCSS* Les organisateurs de la Soirée des masques Jean-Léon Rondeau et Andrée Lachapelle ne se cachent pas de vouloir séduire le public pour l'attirer au théâtre.Aussi sont-ils fort heureux que le gala soit télédiffusé, et que les coanimateurs soient deux vedettes, Benoit Brtère, « Monsieur Bell », et Martin Drainville, le Tintln de Scoop.« On avait très peu de temps et je suis certaine qu'on sera critiquée parce qu'à la première année, on fera sûrement des erreurs.l'avais tellement peur qu'on manque de temps pour tout organiser.Mais on sent l'appui du milieu.Et que dire de l'ampleur qu'a pris l'événement! » « Aucun critique ne fait partie des collèges électoraux qui ont évalué 147 spectacles, précise Mme Lachapelle.Je ne vois pas pouquoi les critiques ne continueraient pas à donner leurs prix.L'an prochain, on pourra changer la formule, les animateurs, le style.C'est un début, on verra par la suite ».L'Association des critiques du théâtre québécois avait, jusqu'à tout récemment, remis annuellement des prix aux artistes et artisans du théâtre.Disposant de peu de moyens financiers, l'association avait tenu le coup héroïquement pendant plusieurs années et je crois que l'association aurait poursuivi sa démarche si plusieurs directeurs n'avaient pas boycotté systématiquement l'événement depuis deux ou trois ans, en condamnant de ce fait, les mauvais critiques.On a jamais su lesquels.Alors, vive la neutralité, la paix dans les ménages et préparons la fête de famille.Le théâtre au grand complet Pas moins de 105 compagnies se sont inscrites à la première année du gala, au grand plaisir des gens de l'Académie qui ont voulu abolir toutes les barrières pour réunir le théâtre du Québec au grand complet.Le processus de démocratisation dans l'évaluation des productions théâtrales du Québec a été réussi de façon spectaculaire par les gens de l'Académie et rejoint, il faut bien le reconnaître, la démarche de La Presse .Je ne peux que saluer cette orientation.Tout spectacle inscrit à l'Académie fait partie de l'une des six catégories suivantes : Nontréal, Québec, Régions, Théâtre en été, Jeunes publics et Langue anglaise « Nous avons envoyé six personnes pour voir un spectacle en Abiti-bi et c'est notre plus petit groupe, précisait Jean-Léon Rondeau.Certains directeurs de théâtre de Montréal ne sont pas particulièrement heureux de retrouver le Théâtre des gens d'en bas, un théâtre d'été, dix fois parmi les finalistes, mais des praticiens de théâtre de tous les âges et de différents milieux en ont décidé ainsi.Évidemment, la direction n'a pas le droit de vote.c L'écart entre les meilleurrs productions est extrêmement mince et l'on peut dire que les 10 ou 12 meilleures performances de chaque catégories sont excellentes ».André Lachapelle ajoute là-des-sus : « Ce qui a compliqué la tâche des différents collèges électoraux, c'est la qualité exceptionnelle du théâtre présenté au Québec, durant la dernière année ».Remarque fort pertinente qui pouvait se vérifier pendant toutes les saisons.On sait que bon nombre de producteurs de théâtre en été ont éprouvé d'énormes difficultés financières l'été dernier et pourtant la liste des finalistes en étonnera plusieurs.Non seulement le Théâtre des gens d'en bas se signale particulièrement en se retrouvant à dix reprises parmi les finalistes, mais le Centre de la Culture de Grand'Mère, qui a subi des pertes importantes durant l'été, se classe parmi les finalistes pour quatre trophées avec La famille Toucourt en solo ce soir.On remettra également un trophée spécial aux trois comédiens, auteurs et producteurs de Broue lors du gala afin de conscrer un véritable phénomène du théâtre québécois.Aucune production québécoise n'a tenu aussi longtemps avec les mêmes comédiens, dans l'histoire de notre théâtre.Une autre barrière qu'on a voulu retirer entre le théâtre populaire et le théâtre d'élite.« Et ma plus grande joie, soulignait Jean-Léon Rondeau, qui a fondé le théâtre Parminou et qui a été comédien et gestionnaire tout au long de sa carrière, c'est de lire dans la publicité du spectacle Cabaret neiges noires qu'il s'agit d'un finaliste du gala québécois du théâtre.C'est déjà prestigieux ! » H V L -V: LaMahufacture -duX-Ml^SlSrAIBES epte m H ! )oruinic Champagne J can-Irôd éri.c \\ 1 o s s i e r l'ascale K.itie In-l;ran«;ois C aron A lui ré B.i rnard I u 1 i v C astonguay I stelle l-sse Norma n I i i»l ms Charles Imbeau Roger I a rue Su/aune I.cmoine l >id ier Lucien jea m Pet i tclerc Dominique Ouesnel Cl a ii d e H o i s so n n ea u 11 C.uy C 6té A n ci ré I abbé i atherine I*înard A n ne 1*1 a moiul on llisabeth Sa yard Serge 1 rem May FN SUIMM f: Ml: NT A ï RI du 1\" .m 4 décembre IH'irK i-p vente a tous iesiomptoirs ADMISSION Informât u rin 270-7848 KcM-rviitions.790 1745 4 0.e du l'arc BANQUE NATIONALE COMkOM OtttUI.NCU OCÔIOE L A O U N \u2022ftUlM 5$ de rabais | !\u2022 «t 4 déc.Du miracle à la tragédie: les jumelles Dionne h Je vous souhaite d'avoir l'oreille assez anglaise .pour voir Million Dollar Babies qui commence demain soir simultanément à la CBC et au réseau américain CBS à 21 h.L'histoire des jumelles Dionne finira par passer en français à Radio-Canada, mais il faudra attendre un an.Une oeuvre prenante \u2014 le premier épisode de , deux heures passe étonnamment vite \u2014 sur un miracle qui s'est transformé en tragédie.Des quintuplées \u2022 qui naissaient et survivaient dans les années trente; c'était du jamais vu.En plus, c'était à Corbeil, dans le fin fond de l'Ontario, dans une ferme sans électricité ni eau courante.À une époque où l'Amérique crou- .pissait dans le désespoir de la Dépression, leur naissance en 1934 allait susciter un tourbillon médiati- : que sans précédent.Les petites furent arrachées à leurs parents et élevées dans une espèce de Zoo de Granby où les touristes défilaient.Le père allait devenir un objet de dérision, le médecin du village un héros.U faudra des années au -père pour récupérer la garde légale de ses enfants.Le père était un pauvre Canadien-français.11 n'était pas de taille pour se battre contre le Dr Dafoe \u2014 Beau Bridges \u2014 et le gouvernement ontarien qui ne voulaient surtout pas que les jumelles aillent faire la fortune des Américains.Dès les premières images, vous serez irrémédiablement «embarqués».Elzire Dionne \u2014 jouée par Céline Bonnier, excellente \u2014 commence ses douleurs.-Les petites naîtront minuscules, avec l'aide de la sage-femme jouée par Ginette Reno.Le bonheur du * couple sera évident : Oliva \u2014 Roy Dupuis, dont on \u2022 ne rate aucune des répliques, un autre miracle \u2014 embrasse tendrement sa femme.En temps normal, la sage-femme aurait suffi à la tâche.Mais il a fallu demander le docteur.En peu de temps, le médecin prendra charge des bébés.11 interdira même à leur mère d'y toucher.Le mépris des anglophones pour les «franchies» sera aussi évident.Juste quelques répliques et vous êtes fixé.Le photographe qui arrive le premier à la ferme des Dionne dit: «Tu parles d'une dompe».Le journaliste qui l'accompagne réplique: «Pour les Canadiens-français moyens, cette dompe est un pa- -lais».En temps normal, la sage-femme aurait si tâche.Mais avec des quintuplées, II a fallu der le docteur.En peu de temps, le Dr \u2014 Beau Bridges \u2014 prendra charge des bébés.Il interdira même à leur mère d'y toucher.Le journal local a sorti la nouvelle, qui a toutefois été jouée en dernière page du Toronto Star et a donc d'abord échappé au gouvernement ontarien.Mais aux États-Unis, une célèbre animatrice radiophon}-que, qui cherchait des histoires édifiantes pour remonter le moral des auditeurs déprimés de la Dépression, s'est amenée à Corbeil.Elle allait faire d'Oliva un monstre.La scénariste Suzette Couture n'en est pas à ses premières armes à la télé : on lui doit Love and Hate, sur le ministre de la Saskatchewan Colin Thatcher qui a assassiné sa femme, et Conspiracy of Silence, l'histoire d'une jeune Amérindienne torturée et assassinée dans le nord de l'Ontario par des jeunes Blancs qui ont longtemps échappé à la justice grâce au silence des gens de la place.Les deux oeuvres, réalisées par feu Francis Mankiewicz, étaient superbes.Mme Couture a aussi écrit le scénario de La Flo-rida.La série a été réalisée par Christian Duguay, tournée à Clarenville en Estrie et à Montréal au coût de 10 millions.Une coproduction Cinar / Bernard Zuckerman.Suite et fin mardi soir.Curieusement, les personnages francophones n'ont pas d'accent très français.On leur fait dire ici et là un mot français pour identifier leur nationalité, sans alourdir l'accent.Ç'aurait peut-être été agaçant, mais plus réaliste.Un défaut mineur dans une production qui est par ailleurs impeccable.La nostalgie du 6760 St-Vallier ¦ Une heure délicieuse lundi soir (TVA, 20h) vous attend à Beau Dommcge après la pause.Un pèlerinage rue Saint-Vallier, Montréal, et même devant l'appartement de Ginette, celle qui mettait de la brume dans les lunettes.Des photos, des clips de Beau Dommage d'alors: Roger Léger n'avait pas de cheveux blancs, Michel Rivard avait des cheveux.Beau Dommage a enchanté les années 70 au Québec, et vous aurez du mal à retenir une larme en revivant ces moments magiques.L'objet de l'exercice est de présenter le nouveau disque du retour de Beau Dommage, après 17 ans.La réalisatrice Clodine Galipeau a filmé le groupe au moment de la création des chansons.U est rare de voir des artistes à ce moment-là.11 faut en profiter.En regardant attentivement, vous reconnaîtrez même Serge Thériault à l'époque de la Quenouille bleue.Longtemps avant Morcan.i- LA KKCiit, Mvjim I KtML, bAMtUI 19 NUVtMDKt Tfâàuctionjjtf Jean Marc iJSpé ^Robert Marinier Une nroduchon rie la Compagnie Michel Belletante.Lyon niiat tout' les jours/Pour faire un bon show Woh! Môman»! PDO MUSICA LE 21 NOVEMBRE, 20 H LE QUATUOR BORODINE 'j JF % ^ * 1 J f f f < PO 4 .4 r.4 « u F« he 10, 12, 14, 15, Î7 décembre 1994, 20 h PREMIÈRE À L'OPÉRA DE MONTRÉAL .I I (en français avec surtitres anglais) Raoul de Cardcfeu CAMILLE REN0, Bob.net GAÉTAN LABBÉ, Métella CHANTAL LAMBERT, Cabrielle MONIQUE PAGE, ba.on de Gondremarck GRÉGOIRE LEGENDRE, baronne de Gondremarck LOUISE MARCOTTE, ' Frick et le Brésilien HUGHES ST GELAIS, Pauline LEILA CHALF0UN, chef EMMANUEL VILUUME ^ -ïœmm&mk B1UJV1S: 9,?.$$, 18.50$ et 32,75$ (taxe* indutes) en vente à i'OSM (842-9951), aux guichets de la Place des Arts (842-2112), Réseau Admission (790-1245) et à la basilique Notre-Dame le soir du concert.cfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts Billets en vente à L'Opéra de Montréal : 985-2258, Place des Arts : 843-2 1 12 et Admission : 790-1245 éb Salle Wilf rid-Pelletier Billets en vente à l'OSM / 842-9951, à la PdA / 842-2112 Place des Arts\tet au Réseau Admission / 790-1245..s M ondville » culturel jMu ,< v iv (819) 477-5412 -r*-r y>- ' / / * ; /X'/i/ x i .a < : ' > * \u2022 \"\tKM i.\t» / M' / \u2022 », lYf.'-TT^f sjJjJl wms/mv?Y / / tr\t« '/f819) 243-2525 compact y [ iVfusici de Montréal V1 \t \t- Ù \t r/*'!:/''Z /' s*' I e^mpjit «» ïitr par: TliKOljKM \u2014.\u2014.\u2022 y \" t Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts ROCK montent sur leurs dossiers se Daran, la puissante WEA, semble emboîter le pas, en France comme en Amérique francophone ; à preuve, l'envergure de l'opération promotionnelle menée au Québec au cours de la dernière semaine.\u2014\tÇa passe ou ça casse, Daran ?\u2014\tJe m'en fiche.Je serai assez fort sur scène pour survivre et remplir mes salles.Et la seule chose durable, c'est la scène.N'en demeure pas moins que Daran n'a pas encore scoré.Il a suscité l'intérêt de la presse fran- cophone d'Amérique, intrigué quelques observateurs français, écoulé quelques dizaines de milliers d'exemplaires de J'évite le soleil.Le meilleur est à espérer.L'homme en est parfaitement conscient.«En France, soupire-il, on met un temps infini pour installer un nom.Mais plusieurs maisons de disques voient cette nouvelle génération qui monte et qui obtient des résultats.» Malgré les efforts des Jean-Louis Aubert, Alain Bashung, Axel Bauer et autres protagonis- tes d'envergure, le rock français a souvent été accusé de mimétisme, tant par ses observateurs outre-Atlantique que par nombre de Parisiens suspicieux.Si Daran ne compte pas monter aux barricades nationalistes, il croit à sa langue, à une véritable contribution du rock gaulois.«Mais il ne doit pas être le fait d'une culture assistée, souhaite Daran.Notre rock doit se heurter aux standards internationaux pour tenir la route et imposer sa différence.Trois mots qui rebon- dissent bien, un coup de camembert et hop! ça ne suffit pas pour en justifier l'existence.» fean-Jacques Daran passe aux choses sérieuses.jeudi soir au Café Campus, le rockeur français abordait un nouveau chapitre de sa carrière, ne laissant paraître que quelques agrégats de ses accomplissements passés.Que nous devrons désormais considérer comme des exercices d'échauffement, repérables sur l'évite le soleil, son premier album, dont la qualité principale était de rocker d'aplomb, sans fla- Jean-Jacques Daran et son groupe Les Chaises étaient de passage au Québec cette semaine pour le lancement d'un deuxième disque, Huit barré, souligné par une prestation remarquée au Café Campus.PHOTO ROBERT MAJLLOUX.La Presse Bien assises (.) sur le back-beat, les guitares se déployaient, les idées fusaient, la voix s'émancipait, laissant éclater d'authentiques bourgeons de créativité.Rock d'expérience, maîtrise des références, mais encore cette substantifique moelle qui fait d'une légion de valeureux combattants un groupe-phare.Conséquents, respectueux de leurs sources, Daran et ses Chaises n'en sont plus à prouver qu'il peuvent livrer un rock musclé.C'est qu'ils sont au fait de leurs.dossiers! En lançant Huit Barré, son deuxième album, l'auteur-compo-siteur-interprète mène donc à croire qu'il s'est vraiment passé quelque chose dans son univers.«La musique vient d'abord, indique Daran, dépeignant le processus créatif, un peu plus tôt cette semaine.Comme ce fut le cas avec l'évite le soleil, ses esquisses musicales ont été soumises à la belle Alana Filippi (sa compagne comme on le sait), qui en a aussi gagné en métaphores.«Chaque titre a son histoire, dixit Daran.On savait de quoi on parlerait, sans adopter une quelconque technique de travail.On réagissait en fonction de comment se présentait l'enfant.» Bien qu'il soit très fier de ses nouvelles venues, Daran est resté les pieds sur terre.«On n'invente rien, mais il y a parfois de grandes trouvailles, la sensation qu'on a mis le doigt sur un truc vraiment intéressant.Trois accords, des mots qui collent parfaitement.[e me vois, de fait, comme un intermédiaire.» En cela, le musicien croit au concept de l'artiste-médium, canal d'une information privilégiée.Est-il besoin d'ajouter qu'il est loin d'être le seul à ainsi définir l'inspiration.Et comment envisage-t-il l'évolution?«l'ai pris le risque de ne pas rester dans mon créneau rock-blues, dans lequel on m'avait déjà confiné.Je ne voulais surtout pas m'auto-plagier.«Sur Huit barré, les guitares sont à plus large spectre.C'est plus \"lâché\".Et être plus lâché implique plus de maîtrise; il ne faut surtout pas jouer les mecs qui ne contrôlent pas.Dans ma vie personnelle, j'essaie aussi d'être plus lâché, plus détendu.Ne pas forcer l'arrivée des choses qui arriveront de toute façon.» Le chanteur ajoutera que ses Chaises se sont davantage impliquées dans le processus.«Ils y sont pour beaucoup dans l'évolution du son », tient-il à préciser.«Il ne fallait pas non plus être piégé par les nouveaux moyens acquis.11 me fallait réaliser que les erreurs humaines font parfois la différence entre un produit standard et un autre plus original.Et pour qu'il y ait erreur, il faut qu'il y ait émotion, relâchement.» Et la multinationale qui endos- Découvrez Beau Dommage en studio, participez à la naissance de leurs nouvelles chansons, revivez la magie des premières anné De la première rencontre jusqu'aux retrouvailles.PROLONGEZ LE SOUVENIR D'UN ÊTRE CHER EN SOULAGEANT LA PAUVRETE.Fortes parvenir un don à : 1930, rue Chomploin Montréal (Québec) H2L 2S8 (514) 526-5937 une réalisation de Clodine Galipeau Une émission produite par l'Équipe Spectra avec la participation de Téléfilm Canada et la Banque Nationale, en collaboration avec TV5 Québec Canada et le réseau TVA.Once Upon a Christmas avec Banque Nationale Une présentation en concert samedi 10 décembre - 20h30 Salle Wilfrid Pelletier - P.D.A.Billets en vente aux guichets Je la PDA.à tous les comptoirs Admission ou au 7VO-1245 /R42-2J12 SELECT LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 19 NOVEMBRE 1994 D8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 NOVEMBRE 1994 Ultra Sons » i *t a * * K fr ; v il s t : Daran et les Chaises : la personnalité en plus Le premier album de fean-Jacques Daran était plus qu'acceptable.Si ce rock rentrait d'aplomb dans la «mit», il n'annonçait rien de neuf sous le soleil.Genre de Pagliaro à la française (avec 20 ans de retard, sauf pour les textes), Daran soumettait un rock d'allégeance amerloque, enfin digéré par un citoyen de la République.Redoutables salves de guitare, rythme martelé comme il se doit, braves garçons pour assurer.Avec Huit barré, on ne peut rendre le même verdict.Il faut ici parler d'excellence! D'autant plus qu'on peut lui prêter une sensibilité européenne, cette fois.Le musicien a enregistré bien assez de maquettes, soudé suffisamment de rimes (gracieuseté de sa compagne, Alana Filip-pi) à ses riffs pour livrer un des meilleurs disques rock engendrés récemment dans l'espace francophone.À la maîtrise d'un langage s'ajoute enfin la personnalité qui mènera tout au moins Daran à un succès d'estime considérable.Dormir dehors, Du vent, Trous noirs, 35 ans à Moscou et Olivia sont tous des titres majeurs, ne lésinons pas sur l'épithète.En espérant que les francophones d'Amérique en finiront avec leurs préjugés quant au rock gaulois; je parle du grand public rock, pas de ces quelques milliers de francophiles qui remplissent immanquablement les salles d'Hi- gelin, Bashung, Couture, Lavilliers et Stéphan Eicher.Car il existe encore trop peu d'équivalents où notre langue trouve à rocker ainsi.Alain Brunet L MUT BAKfft Daran et les Chaises, WEA ?: i : M I i Les loopings de Jaco, merveilleux crack-pot vec l'aide de notre Pagliaro national, que Jaco a déjà qualifié de médecin accoucheur à l'époque où le Montréalais lui avait porté secours pour terminer Al, Jacques Higelin a finalement immortalisé ses récents loopings.La mort est le berceau de ia vie.ainsi démar- re Aux héros de la voltige.Façon pour Jaco de désamorcer l'angoisse du veillissement, très grande chez lui.Question d'en finir avec l'apa- 4 * 4 \u2022i « f f « 4 thie sociale, il enchaîne avec Électrocardio-gramme plat/pas d'quoi en faire un drame/ alcoolos accrocs à leur came/pas d'quoi en faire un plat Puis il nous refait le coup de la désinvolture Sur la grande roue.Relents de Trenet, et valderi et valdera.Et revoilà Jaco qui danse sur les barricades, hot/chaud.Et voilà qu'il a le sang qui bout.Le pouvoir de la loi/les hommes et l'ar-gent/le pouvoir et la loi/la police et l'argent-/font et défont le destin des petites gens.Discours d'un homme sensible, toujours en colère, plaidoyer se déployant sur fond de sax baryton.Ciels suraigus et autres trouvailles.S'ensuit Le Dragon, le tigre et la geisha,, qui pastiche un conte asisatique, avec succès.À se taper sur le tatami.Puis un funk des plus sonnants, où les épithètes psychiatriques étoffent la syncope.Adolescent, un peu plus loin, met en scène une belle opératique et une bête cadavérique sur lit de clavecin synthétique.Magnifique, et ainsi de suite.Et nous voilà encore étourdis par ce merveilleux crack-pot, toujours le plus habile funambule de la chanson française.Alain Brunet AUX HÉROS DE LA VOLTIGE, Higelin, EMI Pas très métal, le Hervé ! n bon garçon, on en convient.Un chanteur correct, on en convient.Mais où est l'expression de ce bellâtre qu'on fringue en i rockeur?Quelle est la nature de son accent?N'est-il pas originaire de la Côte-Nord?N'a-t-il pas compris qu'Éric Lapointe fait sauter les bou-* chons en s'exprimant comme tout le monde?Tout, chez Hovington, çst maîtrisé à 75 p.cent.La poésie de ses auteurs, la voix et ses trop nombreux béguètements, la production et les arrangements inodores d'un certain Bernard Dupleatis.Images trop souvent lourdes, ampoulées, gen-.re on * placé sur ma route/Pour m'empêcher -\td'aller plus loin/Un bloc de pierres et de doutes-./Plus lourd que le poids du destin.Plus lourd 1 que ça.Et qu'en est-il de ce nouveau tic que de réhabiliter nos tubes les plus insipides, question de te convaincre que nous n'étions pas si tapons i à l'époque de feunesse d'aujourd'hui?Laissez-moi tout de même rappeler aux jeunes généra-I tions que Do Wha Diddy traduite par Tony Ro- -\tman, on l'a rie pendant au moins deux décen-; nies.î OK, Il y a peut-être des hits, genre Deux his-toire* d'amour.OK, ce disque est générale- -\tment bien fait, efficace pour certains.Or, si la t toudure du rock à la variété a réussi à Marie ;; Carmen (enfin.les ventes le démontrent), je ne suit pas sûr que c'est le cas de sieur Hoving-J ton.Pas très métal, le Hervé.Alain Brunet J SB» HttTOttS 0 AMQUtt, Hervé Hovington, Disques Double.\t\t\\\t\t h\tl 1\t^ V\tI\tin b v.I 1\tH V\t[\t\u2014T\t __Vnnr S\\ IVCsttt U aM'jtit ' i-t/lr Queensryche : terre promise.de transition vant même sa sortie officielle en magasin hier, Promised Landt cinquième album studio du band hard-rock américain Queensryche, était déjà disque d'or: 50000 preneurs au pays en ont réservé un exemplaire tout chaud.11 y en effet un culte pour le quintette heavy né en 1981 à.Seattle, bien avant que Nirvana et Cie ne fasse de cette ville de 51 259 habitants une des capitales de la musique alternative.Son précédent album, Empire, lancé il y a déjà plus de quatre ans, s'est à lui seul vendu à plus de trois millions d'exemplaires dans le monde.Mais depuis 1990, la scène hard-rock a beaucoup changé.Un groupe comme Pantera par exemple, né lui aussi en 1981, est passé du glam-rock un peu «gne» à un son heavy métal extrêmement agressif.et extrêmement apprécié.Pour sa part, Promised Land est violent plutôt par le ton que par le son, plus introspectif qu'explosif, plus progressif qu'agressif.L'album s'ouvre sur la mort et se termine sur la renaissance, souvent sur des riffs de guitare bien envoyés, mais également sur des mélodies à la guitare acoustique qui surprendront les mordus de décibels.En fait, on ne peut s'empêcher de penser souvent à Pink Floyd, période Wish You Were Herel C'est loin d'être un défaut, mais c'est surtout la marque d'un disque de transition pour Queensryche, qui ne comblera peut-être pas les fans de métal plus pop, ni les maniaques de métal rough and tough.Ca n'en demeure pas moins un album de qualité, qui annonce une ère nouvelle pour Queensryche.Marie-Christine Biais PROMISED LAND.Queensryche.CapttoICMl.Jamais à la mode, jamais démodé.achant que cela me ferait plaisir, un collègue de La Presse m'a déjà téléphoné juste pour me dire que sa «petite gardienne de 15 ans» avait écouté chez lui, par hasard, un disque d'Anne Sylvestre et qu'elle était repartie ce soir-là en lui empruntant tous ses disgues de cette auteure-compositeure-interprète française! Comme j'aimerais que sommeille en chacun de vous une «petite gardienne» oui découvrirait à son tour Anne Sylvestre, parfaite incarnation du génie de la chanson française.Depuis 35 ans, Anne Sylvestre exerce le même métier que Brassens, Higelin, Barbara, Desjardins et quelques autres: ciseleur(e) de chansons.Son plus récent album, D'amour et de mots ne fait pas exception à la règle.On y trouve 14 joyaux de trois à quatre minutes, 14 chansons peaufinées, orfévrées, serties d'humour ou de passion, selon le cas.Ceux et celles qui ont vu Anne Sylvestre en spectacle l'automne dernier réentendront avec émotion Tango pour Luce, Couteau Caresse, Ruisseau bleu.Et ils découvriront avec ravissement de toutes nouvelles chansons, comme la comique Les Impedimenta, toujours dans des arrangements qui font très chanson française, c'est donc dire jamais à la mode, mais jamais démodé! Toutefois, si vous ne connaissez absolument pas Anne Sylvestre, je vous suggère de vous initier à son oeuvre en écoutant d'abord les albums J'ai de bonnes nouvelles ou Olympia 86 pour mieux savourer ensuite D'amour et de mots.Vous découvrirez ainsi les nombreuses facettes d'une humaniste qui se penche sur toutes les misères et toutes les beautés du monde.Et vous aussi, vous attendrez avec une impatience fiévreuse son retour sur scène l'automne prochain.Marie-Christine Biais D AMOUR ET DE MOTS, Anne Sylvestre.Sytvestr&EPM.Grim Skunk a déjà sa suite n faisant preuve d'une patience qu'on ne leur soupçonnait pas, les groupes alternatifs américains, québécois et autres sont en train de modifier le cours des choses: ils vendent leurs disques et remplissent leurs salles en se construisant un public fidèle, avide de musique qui ne fait pas les manchettes des grands médias.C'est le cas du band montréalais Grim Skunk qui, depuis six ans, poursuit tranquillement mais sûrement son chemin en s'envoyant des centaines de shows derrière le toupet et en autoproduisant cassette et mini-album (Exotic Blend, écoulé à 7000 exemplaires!).Pour ma part, j'ai vu les gars de Grim Skunk pour la première fois en 1990, dans le cadre du Festival international de rock de Montréal (le fameux et défunt FIRM), et s'ils ne m'avaient pas particulièrement convaincue à l'époque, c'est qu'ils étaient encore à se chercher un son bien à eux.Nous sommes en 1994 et ce son, il est l'épine dorsale de Grim Skunk, premier album épony-me «officiel» du groupe lancé dans un Spec-trum plein à craquer le 4 novembre dernier.Mélange étonnant et assez unique, merci, de heavy métal très heavy, de reggae, de ska, de progressif, de punk, de psychédélique, de folklore et même de folk, le son de Grim Skunk réussit le tour de force d'être à la fois hétéroclite et homogène! Composé de 11 pièces en anglais, une en français et une.en grec, Grim Skunk est aussi éclectique au niveau des thèmes, qui vont du conte fantastique à la réalité terre-à-terre, des donjons-dragons à la job de star, de la société au pot.Pas étonnant qu'il ait déjà trouvé près de 4000 amateurs seulement deux semaines après sa sortie! Marie-Christine Biais GKIM SKUNK.Grim Skunk Cargo.'TT-V' '\u2022 W .y OPERA PHOTO ROBERT MAIILOUX, LA PRESSE Amonasro.le roi d'Éthlople capturé par les Égyptiens, est furieux d'apprendre que sa fille Aida est amoureuse du chef de l'armée égyptienne.Radamès.on reverra cette scène dès ce soir i l'Opéra de Montréal.Dans les deux rôles : le baryton Donnie Ray Albert ( Amonasro ) et le soprano Carolyn James ( Aida ).Deux des quatre chanteurs américains tenant les rôles principaux.Une Aida américaine CLAUDE GINGRAS ¦ Après un quasi-échec \u2014 Werther, de Massenet \u2014 qui aura eu pour effet de détourner encore un peu plus de l'opéra français notre public du « lyrique », et par suite de l'annulation d'ouvrages jugés trop audacieux pour ce même public \u2014 Eiektro, de Richard Strauss, La Fanciulla del West, de Puccini, et Mefistofele, de Boito \u2014, l'Opéra de Montréal revient au répertoire italien le plus accessible et affiche dès ce soir cet ouvrage populaire entre tous qu'est Aida, de Verdi.Comme à l'accoutumée, la prima est à 20 h, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, et sera suivie de cinq autres représentations \u2014 dans ce cas-ci, jusqu'au 3 décembre.Une information émanant de l'OdM laissait entendre que toutes les places étaient vendues.Précision : il en reste pour certaines représentations, mais on prévoit qu'Aida affichera « complet » d'ici quelques jours.Malpré ce succès de box-office, il ne sera pas possible d'ajouter une septième représentation.Tout d'abord, pour des raisons évidentes : engagements des chanteurs et de l'orchestre, occupation de la salle.Ensuite, et surtout, parce que l'Opéra de Montréal a pour politique d'arrêter le nombre de ses représentations à six, quel cjue soit l'opéra annoncé, et ce pour des considérations de marketing.L'OdM veut ainsi habituer le public à prendre un abonnement, c'est-à-dire à lui faire confiance à 100 p.cent* même si le contrat comporte quelques mauvaises surprises telles que ce Werther.Verdi chez les Égyptiens Rafraîchissons un peu nos souvenirs.Mais, tout d'abord, une petite précision d'ordre linguistique.On trouve dans les ouvrages français, et même parfois en anglais, l'orthographe « Aida ».Il faut savoir que le tréma n'existe pas en italien.Il faut donc écrire « Aida » pour l'oeuvre et « Aida » pour le personnage.Les premières notes d'un des plus beaux airs du répertoire lyrique Italien, Celeste Aida.ra son Aida sans animaux.Comment la chose serait-elle possible, avec plus de 180 personnes en scène?Le scénographe de la précédente Aida de l'OdM, le peintre Claude Girard, signe de nouveau les décors et les costumes, mais, cette fois, il n'a pas été le seul à tenir le pinceau : Bernard Uzan a aussi mis une main aux décors, en plus des deux à la mise en scène, et une certaine Susan Memmott Alired, du Utah Opéra, a collaboré aux costumes.Car cette Aida est coproduite par l'Opéra de Montréal, le Utah Opéra et le Pittsburgh Opéra.Dévoilée récemment à Sait Lake City ( dans l'Utah ), la production sera envoyée au printemps à Pittsburgh.L'ensemble de sept décors a coûté 500 000$.Et on évalue à plus de 1 300 000 $ le coût total des six représentations à Montréal, ce chiffre incluant les cachets des vedettes, les salaires de l'orchestre, du choeur, de la figuration et des machinistes, la location de la salle et la publicité.En somme, un budget tout simplement à la me* sure du sujet.Quatre rôles, quatre Américains Pour les quatre rôles principaux, l'OdM a de nouveau fait appel à des chanteurs qui sont a ) américains et b ) peu connus.Le ténor Richard di Renzi, du New Jersey, qui tenait des emplois secondaires dans la reprise des mp Contes d'Hoffmann et dans The Student Prince le printemps dernier à l'OdM, se voit confier cette fois le rôle très important de Radamès, immortali-sé par Enrico Caruso, Mario del Monaco et quel* ques autres.On se rappellera peut-être aussi que l'Amneris, Leslie Richards ( dont le nom s'augmente mainte* nant d'un Pellegrini ), avait chanté la partie de mezzo dans le Requiem de Verdi au Festival international de Lanaudière en 1990.Précédemment, elle avait été Santuzza de Cavalleria rusticana à Québec.Le nom de Donnie Ray Albert, l'interprète d'Amonasro, me disait quelque chose.Des recherches m'ont permis de retracer ce baryton noir; Porgy dans ia production de 1976-77 du Houston Grand Opéra de Porgy and Bess, de Gershwin, il enregistra le rôle pour RCA en 1976 puis le chanta à Montréal en mars 1977 avec, comme Bess, celle qui allait devenir un jour la « mascotte » de Lanaudière, l'ineffable Wilhelmenia Fernandez.L'Aida cependant est un nom tout à fait nouveau pour moi : Carolyn James, front Iowa.La littérature qui nous vient de l'OdM en parle comme d'une « étoile montante sur la scène internationale ».Elle a fait ses débuts au Metropolitan en 1991 en Donna Anna de Don Giovanni et reprenait le rôle à l'Opéra de Vienne plus tôt cette année.Un autre Américain, Louis Lebherz, basse, sera le grand-prêtre Ramfis et un Mexicain, Rosendo Flores, basse encore, sera le roi d'Egypte.Le Messager sera de Montréal ( Jonathan Boyd, ténor ), de même que l'invisible Grande-prêtresse ( Louise Marcotte, soprano ).L'habituelle « formation d'opéra » de l'Orchestre Symphonique de Montréal \u2014 64 musiciens, soit les deux tiers de l'orchestre \u2014 sera dans la fosse.Le plateau sera occupé, comme on l'a dit, par plus de 180 personnes, soit 86 choristes, 87 figurants et six danseurs, en plus des huit solistes.Le chef d'orchestre s'appelle Willie Anthony Wa-ters et il nous vient de Floride.On ne coupe habituellement rien dans la partition d'Aida.On coupera légèrement cette fois : au deuxième tableau du deuxième acte, on omettra \u2014 et sans expliquer pourquoi \u2014 le Ballabile ( c'est-à-dire « ballet » ) de quatre minutes qui suit la Marche triomphale accompagnant le retour de l'armée égyptienne victorieuse.Aida est divisé en quatre actes totalisant sept tableaux.L'Opéra de Montréal a regroupé les sept tableaux en trois actes, c'est-à-dire que les premier et deuxième actes ont été réunis en un seul acte de quatre tableaux, d'une durée d'une heure.Si la Place des Arts suit ses propres règlements, les retardataires devront attendre une bonne heure avant d'entrer dans la salle car Aida ne comporté pas d'ouverture proprement dite mais débute par un prélude de quatre minutes qui débouche immédiatement sur une intervention de Ramfis.Ces retardataires ne verront donc leur Aida qu'à partir de la Scène du Nil, c'est-à-dire qu'à partir de ce qu'on appelle habituellement c troisième acte ».ro, faite prisonnière par les Égyptiens et devenue l'esclave d'Amneris, la fille du roi ( ou pharaon ) d'Égypte.Le capitaine de l'armée égyptienne, Radamès, est amoureux d'Aida, qui l'aime aussi.Premier problème : le valeureux guerrier aime la fille de l'ennemi.Deuxième problème: Amneris aime aussi Radamès, qui la repousse.D'où ce conflit entre les deux femmes.N'acceptant pas que le chef de son armée lui préfère sa propre esclave, la jalouse Amneris se venge de Radamès en le dénonçant comme traître.Radamès est condamné à mourir emmuré.À la toute fin.Aida se glisse dans le cachot pour mourir auprès du condamné, pendant que là-haut Amneris les observe et, qui sait, envie peut-être leur bonheur.Aida comprend quelques-uns des plus beaux airs du répertoire lyrique italien : « Celeste Aida », chanté par Radamès peu après le lever du rideau, air dans lequel il se voit déjà obtenir la main d'Aida comme récompense de sa victoire sur les Éthiopiens ; « Ritorna vincitor ! », d'abord clamé par Amneris comme encouragement à Radamès, puis repris et développé avec remords par Aida, la victoire de son bien-aimé signifiant automatiquement la défaite de son peuple ; « O patria mia », où la même Aida évoque avec nostalgie son pays lointain ; « O terra addio », le duo final d'Aida et Radamès emmurés.Et comment ne pas mentionner le choeur « Gloria all'Egitto » et la Marche triomphale aux fameuses trompettes, qui accompagnent le retour de l'armée égyptienne ayant vaincu l'ennemi éthiopien.De Girerd à Girard L'Opéra de Montréal avait monté Aida une première fois en 1986.L'affaire s'était soldée par un four assez retentissant pour inspirer une caricature à Girerd à ia Une du journal que vous lisez en ce moment.« Dernière présentation à Montréal en avril 1986 », lit-on dans la publicité de l'OdM.Erreur.Nous avons eu droit à une autre Aida depuis.Vraiment inoubliable, celle-là, puisqu'il s'agit de l'Aida du Stade Olympique, en 1988, avec ses cinq éléphants, son chameau et son serpent de 14 pieds.et ses voix qu'on n'entendait pas.Faut-il préciser que l'Opéra de Montréal donne- Aida au disque : quatre versions sur 22 T 1 ¦ Il existe actuellement sur le marché 22 enregistrements d'Aida.Le plus ancien date de 1928 ( Dusolina Giannini, chez Peari ) et le plus récent, de 1990 ( Apri-le Millo, chez Sony ).La plupart sont des réalisations de studio produites par de grandes marques telles que EMI, Decca / London, RCA et Deutsche Grammopbon.Les autres sont des « live » ( ou « pirates » ) récupérés par les petites marques spécialisées : Melodram, Myto, Golden Age of Opéra, GDS.La qualité technique de ces « live » est généralement inégale et fait réserver ces produits aux inconditionnels de tel ou tel chanteur.Par ailleurs, une bonne quinzaine d'enregistrements de studio proposent un vaste choix au discophile désireux de posséder une version excellente à tous égards.Selon que l'on est resté fidèle à Maria Callas, Renata Tebaldi, Zinka Milanov ou Leontyne Pri-ce, les quatre interprètes majeures du rôle à notre époque, on trouvera, de chacune, une version parfaitement recommanda-ble où l'Aida de son choix est en grande forme, est bien entourée, et bénéficie d'une prise de son adéquate.Ces quatre versions dominant la discographie sont énumérées ici par ordre chronologique de réalisation.Chacune tient en trois compacts.Les noms des interprètes sont donnés selon l'ordre suivant : Aida, Radamès, Amneris, Amonasro, et sont suivis du nom du chef d'orchestre.1955: Maria Callas, Richard Tucker, Fedora Barbieri, Tito i Gobbi ; Tullio Serafin ( EMI, CDCC 49030 ) ; 1955: Zinka Milanov, Jussi Bjôrling, Fedora Barbieri, Léonard Warren ; Jonel Perlea ( RCA, 6652-2-RG ) ; 1959: Renata Tebaldi, Carlo Bergonzi, Giulietta Simionato, Cornell MacNeil ; Herbert von Karajan ( London, 414 087-2 ) ; ; 1962: Leontyne Price, Ion Vickers, Rita Gorr, Robert Merrill ; Georg Solti ( London, 417 416-2 ).Voilà : quatre enregistrements à retenir, sur 22.Sans compter d'autres versions disparues et susceptibles d'être reprises en compact.Avec un tel choix, on n'a vraiment que faire des Katia Ricciarelli, Maria Chiara, Martine Arroyo, Antonietta Stella, Herva Nelli, Mirella Fitti et au- LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 19 NOVEMBRE 1994 \\ \\XS_SIMPS0V vrrT^_______ ¦«as ITÀR1F DEI GROUPES CHo\"\"\" _ SUPPLEMENTAIRES ^sënSSSSSr .\tEnvente lundlàmidi ww wm « ii.-y i ¦ HE ' m a mû W-, ¦\ti v> < ^ ¦\tww » Wm mê - m H > \u2022 «s»* m mm \u2022 H BRMNH^flL*/:: ' ' \"*' Tiï C> n '¦*¦* i vMM **mm \\ t/fiW?i 8 .m U\tI .\u2022 ; WÊtoBv, « i y.-.- \\ mm m.m | y '' * 1 i l v\" .vfMnXi «3 % 11 il I M |>» '«I t |!l \u2022 T 1695* SI Petit pantin J articulé en bote Vase en céramique de Goyer-Bonneau fait exclusivement pour la Boutique du Musée trouverez à la Boutique du Mu i, du Guggenheim et du British monde.pour votre arrière-arrière-petlt-cousin aussi bien que pour la personne qui vous est la | i objets inspirés des collections du Musée et créés par une vingtaine d'artisans québécois.Ces oe CIRQUE DU SOLEII Dans un des segments de Mégapole, les danseurs, dont Marie-Andrée Wallot et Pascale Lalonde ( ci-dessus ).vivent toute une série d'émotions au rythme effréné de la ville.Le décor est une sculpture de wallot ( ci-contre ) faite de milliers de pieds de corde à travers lesquels évoluent les danseurs.èflégapoie : l'amour, la ville et.$20 000 pieds de corde ! «MANON RICHARD toOoboration spéciale P Anar Danse n'a rien d'un contingent de jeunes chorégraphes anarchiques qui signent leurs oeuvres en rouge.Depuis sept ans, Jean-Pierre Simard et Ma- rie-Andrée Wallot travaillent à i lier la danse et la sculpture pour modeler des oeuvres innovatri-< ces comme celles que nous verrons du 23 novembre au 4 décembre dans le cadre du ^'quatrième Volet Intégral de ; Danse-Cité.Les premiers germes de Mégapole ont émergé dans une petite chambre de Paris alors que les deux complices ( sur scène com-, me dans la vie ) observaient les >\tallées et venues d'un groupe t d'itinérants sous un pont de la 1 Seine.« Ils étaient une centaine.^Certains restaient debout toute !la nuit pendant que d'autres ; dormaient.Ils faisaient cela pour ; se protéger les uns les autres et ; quand les flics arrivaient vers 5h30 du matin, ils se dispersaient » relate Jean-Pierre Simard.En les regardant et en sondant I le coeur de la mégacité, les artistes ont fait un voyage dans le >\ttemps jusqu'à la lointaine épo- que de Constantinople.« On s'est demandé jusqu'à quel point les choses avaient évolué en 1 000 ans de civilisation en s'in-terrogeant sur les rapports d'amour et de haine, de civilité et de barbarie que vivent les êtres humains au coeur des mégacités », explique le chorégraphe qui en a fait, avec Marie-Andrée Wallot, l'essence de Mégapole.La création, un dyçtique, se divise en deux pièces ; A l'ombre du désir et Rouge gorge.La première met en scène deux couples qui s'aiment jusqu'à la déchirure.Et quelle déchirure ! Certains pourraient y voir le portrait d'une analyse des dessous de la violence conjugale mais Jean-Pierre Simard y voit bien d'autres choses.« Quand on lit dans un journal qu'un mari a battu sa femme, l'information est traitée de telle sorte que l'on ne comprend pas pourquoi la femme ne se précipite pas dans un Centre pour femmes battues.Mais au-delà de cette violence il y a de l'amour, tout croche et blessé mais il y en a.Cela ne rend pas le gars moins coupable, mais l'histoire est toujours plus compliquée que ce qu'on en perçoit », explique le chorégraphe qui interprétera l'amant perturbé.Rouge gorge nous amènera dans la mégacité.Là ou le rythme effréné de la ville se conjuguera aux pulsions des danseurs qui passeront par toute une série d'émotions avant de construire une amitié.Outre Marie-Andrée Wallot et Jean-Pierre Simard, on retrouvera Pascale Lalonde, formée à l'Ecole Supérieure de Danse, et Gabrielle Krim, qui a dansé deux ans avec les Ballets Jazz de Montréal.Toutes deux posaient le pied dans le studio de répétition d'Anar Danse pour la première fois.« J'avais besoin de danseuses qui avaient une grande capacité d'écoute et beaucoup d'ouverture d'esprit, en plus de posséder de fortes habilités techniques.Pascale et Gabrielle répondaient tout à fait à cela », ajoute le chorégraphe.Et quelles habilités techniques } Jean-Pierre Simard a ceci de particulier que ses chorégraphies ont le même dénominateur que les sculptures de Marie-Andrée Wallot.Elles sont tou- ;uspen-uplteu- re a employé des kilomètres de cordages avec lesquels les danseurs évoluent dans l'espace.« Marie-Andrée a l'habitude de n'utiliser qu'un matériau pour une installation et elle l'utilise à jours en rapport avec la si sion.Pour Mégapole, la scupj fond.La corde a été sculptée, travaillée pour faire 20 000 pieds de cordes sensibles », ajoute son complice qui aime bien multiplier les collaborations aritisti-ques pour pousser plus loin la création.Cette fois, les danseurs subaquatiques de H30 auront participé au tournage d'un vidéo qui sera intégré au spectacle.Réalisé par le groupe NOUS, il sera projeté sur l'installation de la sculp-teure pour multiplier le sens de Mégapole.« C'est un des buts poursuivi par Anar Danse, que chaque collaborateur impliqué dans la pièce puisse créer une oeuvre qui se suffit à elle-même mais peut s' imbriquer aux autres pour donner d'autres perspectives au spectacle », conclut Jean-Pierre Simard.Histoire d'aller plus loin tout en allant .plus haut.Mégapole.Ou 23 novembre au 4 décembre à L Agora de la danse.Co-mise en scène et danse ; Jean-Pierre Simard.Co-mise en scène et sculpture ; Marie-Andrée Wallot.Interprètes; Gabrielle Krim, Pascale Lalonde, Jean-Pierre Simard et Marie-An-drée Wallot.Musique ; Pierre St-Jak.Enregistrement ; Marc Provencher.Vidéo et intervention médiatique; NOUS.Danseurs subaquatiques : Marie Gauthier, Jean-Pierre Simard.Eclairages ; Lucie Baz-zo.Costumes ; Louise Marchand assistée de Nathalie La voie.A 20h.collaboration spéciale ¦ Quand il est en tournée, et il l'est souvent, le chorégraphe Sylvain Émard visite les musées.Mais au contraire du touriste gourmand qui se gorge du Lou-vres jusqu'à la nausée, le chorégraphe, lui, s'accroche toujours le regard dans les mêmes tableaux, les portraits.«c Je suis spontanément attiré vers eux.Je regarde toutes ces têtes, de différentes époques.Je peux rester très longtemps devant et y revenir plusieurs mois plus tard.» D'une fois à l'autre, le chorégraphe s'est attardé à essayer de saisir le message que tentait de lui transmettre ces personnages.« Je me demandais ce que ces gens-là avaient à me dire et ce que le peintre avait voulu faire ressortir de son sujet.» Mais à travers les craquelures des tableaux, dont une série d'autoportraits de Rembrandt et des toiles du contemporain Francis Bacon, Sylvain Émard a compris que ses visages d'antan le renvoyait toujours à lui-même.À ses propres impressions et à ses émotions.« Et j'aimerais que les gens saisissent ma danse de la même façon.Je ne veux pas qu'ils s'accrochent au contenu ou à ce que je pourrais vouloir dire; c'est l'impression globale qu'ils ont de la pièce qui compte.» Le prochain tableau du chorégraphe prendra l'affiche du Théâtre La Chapelle du 23 novembre au 4 décembre.Dans la petite salle de spectacle, Sylvain Émard ajoute les dernières touches de ce qu'on pourrait appeler un portrait croqué à même les tableaux qui l'ont inspiré.« Des siècles avec vous, c'est un peu une conversation avec ces personnages », explique le chorégraphe, qui prend soin d'ajouter qu'il ne s'agit pas pour lui d'illustrer la démarche de quelques peintres que ce soit.Leurs oeuvres lui servent plutôt de tremplin, de prétexte pour aller plus loin dans sa propre quête du mouvement.Elle fut difficile cette fois, plus que d'ordinaire, puisque le chorégraphe met en scène son premier spectacle solo.« Il y avait longtemps que je chorégraphiais pour des danseurs, il était temps pour moi de mettre à profit toutes les connaissances acquises.» Dans son studio depuis le mois de mars, le chorégraphe s'est entouré d'une équipe de complices qui l'ont nourri de feedback à chaque étape de la création.Lorsqu'il avait des doutes, qu'il tournait en rond et que le vidéo lui renvoyait une image amère de ses mouvements, Sylvain Émard se tournait vers eux.Il buvait leurs commentaires comme des gorgées de potion magique qui lui redonnaient l'énergie d'avancer.L'éclairagiste Marc Parent était parmi eux.« Et nous avons travaillé ensemble dès le début.Cela nous a permis de déterminer beaucoup de choses dans le rythme de la pièce en essayant de danser davantage avec la lumière plutôt que d'éclairer une danse.» Richard Lacroix, lui, était là pour étoffer un environnement propice à sa recherche.Le décor, découpé de formes géométriques, nous rappellera sans doute les lieux qui ont inspiré la pièce.Au nombre des autres complices avec qui Sylvain Émard a construit son oeuvre, il faut aussi compter avec le compositeur Bertrand Chénier, qui signe sa troisième pièce avec le chorégraphe.« Notre collaboration se raffine beaucoup et j'avais envie que la musique et la danse soient très liées dans ce solo », précise Sylvain Émard.On disait de Terrains Vagues qu'elle consacrait un tournant dans la carrière du chorégraphe.« Peut-être parce que c'était une pièce qui mettait en scène un groupe d'hommes alors que mes créations ont souvent donné plus de place aux femmes.Mais je répondrais à cela que chacune de mes pièces est, un tournant », ajoute Sylvain Émard en souriant.Elles s'inscrivent dans l'évolution du créateur qui se dirige vers une danse plus abstraite et kinesthésique, « Probablement plus épurée que mes premières pièces qui étaient davantage théâtrales et réalistes », conclut le chorégraphe.Des siècles avec vous aura vraiment tout d'un autoportrait.Des siècles avec vous.Du 23 novembre au 4 décembre au Théâtre La Chapelle.Chorégraphie et interprétation ; Sylvain EmarcL Musique originale ; Bertrand Chénier.Eclairage; Marc Parent.Scénographie Richard Lacroix.Costume et maquillage ; Angelo Barsetti.20h30.SUPPLEMENTAIRE \u2022 .\u2022 ¦ * - \u2022 \u2022 .,.¦ « JUSQU'AU 31 DÉCEMBRE (kelâche la semaine du 19 décembre) AUX USINES ANGUS (rue Rachel, entre Iberville et Saint-Michel) Billets en vente aux comptoirs ADMISSION _ ., .(514) 790-1245 / 1 800-361 4595 \u2022Prix spéciaux pour groupes de 40 adultes et plus en semaine (5 14) 522-9272 AVIS A NOS SPECTATEURS Œs\tLe Cirque du Soleil s'associe a la .y\tcollecte de paniers de Noël de Jeunesse )\tau Soleil.Nous vous invitons a apporter \u2022v.yvos denrees non périssables.CANADIEN PA( ÏFIOUE MEDIACOM CKQi 96 9 FM CBC i§f SRC Ml \\.>\t19 et les 24.25.26 n,.v.-I 2 au cale PORTÉ DISPARU * \u2022 i JJfw.Mont Ko val est réservations: 524-0271 LM rRtwt, wiuumthL, iMivitUl l» NUVfcMBKfc 19^4 OBTENEZ, LINE AFFICHE GEAMTE GRATUITEMEIMT Valeur de 15$ avec tout achat du film CLAIMCHES Vaste choix parmi des milliers de titres sur vidéocassette, «fef^®^ disques lasers, affiches et souvenirs d'Hollywood.16?«s n» r7 LE CINÈ-MAGASIN 539, Ste.Catherine 0 (Coin la Baie) 84S-6787 mmmomj au centre Fairview Pointe-Claire m fuXVlUEO Ni TOUS OBOÏTS M[5£RVES 1 ««I W5 Btm BBM 19 6 4 19 9 4 Trente ans plus tard, la magie renaît sur scène Yesterday LES E AT LES VNSV I Mise en scène: Michel Gaumont Concept: Pierre Marchand 16- o < KM \" V TVA 17 - 18 NOVEMBRE 94 THÉÂTRE OLYMPIA 1004.rue Ste Catherine Est.Montréal __ Réservations: 790-1245 et sur le reseau Admission Ë C'est Ô(£/l.\u2022 O \u2022 Des plcits succulents servis en géneieuses portions par un personnel '\"charmant c'est bien Mais; quand en plus le$ prix sont alléchants, c est tzè) oiesi.Vraiment très bien en effet, notre tout nouveau souper SOUPER AUX LANGOUSTINES 9,95$ Comprenant du bon pain chaud, des légumes frais, du riz et, au choix, une soupe, une salade César ou les 60 régals de notre table de crudités.Tous les soirs, pendant une période limitée.Chez la Mère TUCKER Rosbif \u2022 Fruits de Mer \u2022 Grillades Centre-ville : 1175, place du Frère André 866-5525 £ Côte-de-Liesse : 6971, chemin Côte-de-Liesse 737-0092 § AUJOURD'HUI AU SALON 10\th 15 Jeux collectifs avec les héros de Pomme d'Api.Place Alice-Parizeau.11\th OO Margot et Oscar Pluche, Saynète de marionnettes avec Falzar et Zidrou.Place Alice-Parizeau.12\th 10 Discussion sur Les biographies et autobiographies animée par Denise Bombardier avec Pierre Godin, Michel Jasmin, Jean Lacouture, Jean-François Usée et Jean-Yves Soucy.Place Alcan/Hydro-Québec.12\th 30 Jeu interactif sur la langue française l'île Lettrée avec Roch Côté et André Ducharme.Place Alice-Parizeau.13\th OO Gilles Archambault et Pierre Chagnon s'entretiennent avec Robert Lalonde auteur de Le petit aigle à tête blanche.Place Alice-Parizeau.% 16 h 15 Gilles Archambault reçoit Jean Lacouture auteur de Une adolescence du siècle - Jacques Rivière et la NRF.Place Alice-Parizeau.16\th 30 Visionnement du film de l'ONF La liberté en colère à la mezzanine.17\th 15 Causerie L'amour, ce n'est pas ce qu'on pensait, c'est beaucoup mieux avec Josette Stanké.Place Alice-Parizeau.18\th OO Table ronde sur le film La liberté en colère, avec Michel Chartrand, Robert Comeau, Charles Gagnon, Jean-Daniel Lafond et Pierre Vallières, animée par André Champagne.Place Alcan/Hydro-Québec.19\th 30 Radio-Québec présente l'émission La téte sur le billot avec Stéphane Éthier.Place Alcan/Hydro-Québec.20\th 15 Spectacle interprétation du roman Massimo.Place Alice-Parizeau.SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL Du 1 y au Place 22 novembre 1994 Jeudi ! 17 h à 72 h Vendredi au Lundi.: 10 h à ?h Mardi 10 h à 18 h Adultes : 6 S Etudiants / Aines : 3 S Ak rALjCAIM ¦ p^jU Patrimoine canadien la Pressf > Gouvernement du Québec Ministère de la Culture et des Communications a Hydro-Québec ca LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 NOVEMBRE 1994 D 15 achète f) et vend au meilleur Prix Qualité 7i3WooMtoyi!EjtMtf Métro MooMloyai 52*1389 À L'AFFICHE CETTE SEMAINE SUITE DE LA PAGE D12 I\tFORMATIONS J\t [Utilisez une video de A a Z a vue cjo recjuipement professionnel\t\t Devenez recherchiste pour la télévision\t\t Appienë et k i iiKiiliise ci\t\ti les notions de base es techniques d'éclairage Parler pour parler.Enjeux, TVS Tous les métiers.ou presque Formafcn sur mestre, Mvkijeïe ou de grwpe Déducfible d'impôts, Visa acceptée D 288-1400 GALERIE DU SAC (Pavillon J.A.DeSève.Salles A-4302 et B-4402.2332.Wouard-Montpetit) \u2022\u2022 Exposition \u2022Dynamisme africain au quotidien*.Tous les jours, de 12 h a 18 h.sauf dim., lun.Jusqu'au 24 novembre GALERIE ENTRE CADRE (4897, St Laurent) -A compter de merc , oeuvres d'Alain Olivier Pot-vin Lun , mar.merc., de 10 h a 18 h; jeu., ven.de 10 h a 20 h; sam.de 10 h a 17 h.GALERIE FARFELU (3S0.Victoria.West-mount) \u2022 Oeuvres de Sara Mills et Eisa Josette Bruneik» Jusqu'au 15 décembre.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108.laurier o ) - Aquarelles de Richard Bélanger Jusqu'au 25 novembre.GALERIE GRAFF (963, RachH e ) \u2022 Installations de Cozic Du merc au ven.de 11 h a 18 h; sam.de 12 h a 17 h.Jusqu au 26 novembre.GALERIE WALTER KLINKHOFF (1200, Sher brooke o > \u2022 Auj, de 9 h 30 a 17 h.A compter de lun., oeuvres de Bruce Le Dain.Du lun.au ven.de 9 h 30 a 17 h 30; sam., de 9 h 30 a 17 h.GALERIE ELENA LEE \u2022 VERRE D'ART (1428.Sherbrooke o > \u2022 Exposition tChin-Chm».Du mar au ven., de 11 h a 18 h; sam.de 11 h a 17 h Jusqu'au 22 novembre.GALERIE MCLURE (350, Ave.Victoria) \u2022 Oeuvres de Eve Damie.Du lun.au ven, de 10 h a 18 h; sam.de 10 h a 17 h.Jusqu au 26 novembre.GALERIE 914 (460.Ste-Cattwrine o.Suite 914) - Auj.et dem.de 12 h a 18 h.oeuvres de P.Elliott Matte.GALERIE OBORO (4001.Berri.Suite 301) \u2022 Installation de Jeanne Crepeau.Du merc.au dim., de 12 h a 17 h.Jusqu au 11 décembre.GALERIE OPTICA (3981.St-laurent.Suite 501) - Oeuvres de Blake Senini et John Dickson.Ou mar.au sam .de 12 h a 17 h; jeu., de 12 h a 18 h 30.Jusqu au 17 décembre.GALERIE PINK (1456, Notre-Dame o ) \u2022 Auj.et dem.de 13 h a 17 h.peintures et objets de Sylvain Cousineau.SUITE À LA PAGE D16 >7 SMON DU I IVRE DE MONTREAL Si:ANC I S l)l SK.NAH KI: Samedi IV iio\\uuhrt' & Dimanche 20 iioxciiiImi Lise Bouchard\t206 Louise Auger\t206 Jean-René Côté\t206 Anne Sylvestre\t206 Xavière Sénéchal\t206 Denise Desautels & Anne-Marie Aionzo\t206 Raymond Ouimet\t206 Eddy Garnier\t206 Michel-Rémi Lafond 206 Roch Côté\t216 Nicole Fflion\t216 Roselyne Perron\t216 Pierre-Jean Cano\t105 Louise Haley\t216 André Duchanne\t206 Yves Gagnon\t105 Michel Folsy\t216 Serge Robillard\t105 Gilles Vlgneault\t206 Le Tarot, cartes de la route Initiatique, Éditions Trois EvAnckert, Éditions TVols Redécouvrir l'humain, Éditions Trois Anne Sylvestre, une sorcière comme les autres, Éd.Trois Vertiges, Éditions Trois Lettres à Cas sandre.Éditions Trois Histoires de coeur insolites, Éditions Vents d'Ouest Adieu bordel, salut vodou.Éditions Vents d'Ouest La crise! Quelles crises?Éditions Vents d'Ouest La guerre chimérique, Éditions Machin Chouette Ne touchez ni aux appareils électriques.Machin Chouette La chanson de Frédéric, Éditions Pacijou, L'éclipsé de Clin d'Oeil, Lég.du Cerf-Volant Magique Astrologie, 12 signes 1995, Éditions Édiforma Diane Dufresne, Éditions Mnémosyne Un jardin avec Aristott, Éditions Colloïdales Marie-Neige et la plume magique, Éd.Québec Faunature La Floride Via 81/87, Publications I-Guide Gaya et le petit désert, Nouvelles Éditions de l'Arc sam.12h-13h, dim.19h-20h sam.13h-15h sam.15h-16h, dim.14h-15h sam.18h30-20h30 dim.13h-14h dim.15h-17h sam.10h30-12h, 16h-17h sam.10h30-12h, 17h-18h,dim.10h30-12h sam.10h30-12h, 19h-20h,dim.10h30-12h sam.16h-18h sam 12h-13h30.dim.19h-20'n sam.llh-18h, dim.Uh-18h, lun & mar.sam.13h-14h, dim.12h-16h, lun.& mar.sam.13h30-15h, dim.15h-16h sam.14h-16h, 19h-20h, dim.20h-21b sam.15h-16h, dim.16b-17h & Lun.sam.14h-15h(dim.14b-15h sam.20h-21b, dim.12h-14h dim.13h-15h DIFFUSION P\\ctc£1 II N I Al I II Ks ni : (514) 849*6091 Otcctitoty EXPOSITION 9 ANS \u2014 9 ARTISTES ALVARE2 FRANCINE BOUTHILLIER YOLANDE BRETON GILBERT BRUNONI SERGE GERVAIS DIANE KLODE RICHARD PALMAERTS ROLAND RAVARY MARCEL RIOUX LOUISE Du 13 au 27 NOVEMBRE 22, DE MONTBRUN, BOUCHERVILLE itL: (514) 641-1757 FAX: (514) 6411757 (STATIONNEMENT D0HÎ1ÉRE L ÉCliSC) /IV ÉMMI Couleur et atmosphère EXPOSITION Anne Van Mierlo Dimanche 20 nov.à 13 h £ Vieux Presbytère CATHERINE ¥.COLLINS Du 20 novembre au 11 décembre 1994 Acrylique sur toile 15, rue des Peupliers, Saint-Bruno-de-Montarville 653-2443, poste 296 Ouvert du mercredi au dimanche de 13 h à 16 h 30 § et le vendredi de 19 h à 22 h.lundi - vendredi: Samedi: 9 h -17 h 301 10 h-17 h 55 JEUDI; 19 H A 21 H VEWOGEDI: 15 H À 21 H SAMEDI ET DfMANCHE: 15 H A17 H Mà a- -__ OEUVRES RÉCENTES WALTER BACH IN :\tOUVERT LE DIMANCHE 12 h 30 à 17 h 30 GALKRIK I>K BKIJ 1MHII I I * 1367, AV.GREENE TEL.933-4406 1 ' V V V '-A A V.1 ./.«A.«V -A\t« A IL A M - A .A .U V A VILLE MONT-ROYAL TOWNOF MOUNT ROYAL EXPO-VENTE D'ARTISANAT DE NOËL 1994 Centre des loisirs de Ville Mont-Royal 60, avenue Roosevelt - 734-2928 Art folklorique de Bavière - Artisanat - Peinture - Poterie - Tissage \u2022 Vitrail ¦M 2 Le mercredi 7 décembre Le jeudi 8 décembre Le vendredi 9 décembre Le samedi 10 décembre 19 h à 22 h 12 h à 20 h 12 h à 20 h 12 h à 17 h s L'Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud regroupe plus de 150 membres de la région de la Montérégie.Nous invitons toute la population à visiter notre EXPOSITION ANNUELLE regroupant plus de 35 de nos membres.Le vernissage aura lieu samedi 19 novembre 1994 de 19 h à 22 h.L'exposition se tiendra à la salle annexe de l'église Saint-Augustine de Canterburv 1751, rue Koberval, Saint-Bruno Horaire de l'Exposition Samedi 19 novembre 1994, de 13 h à 22 h\t« Dimanche 20 novembre 1994, « de 12 h 30 à 17 h »¦\u2022» v*»\t.^J:\t/s+Sn\t.«vî .PAULINE T.PAQUIN (LE MONDE DE LENFANCE) EXPOSITION: DU 20 NOV.AU 3 DÉC.INCLUSIVEMENT VERNISSAGE fcW.cnE 20 NOV DE 13 H A 17 H L'artiste sera présente.35 OEUVRES ORIGINALES (FORMATS VARIÉS) GALERIE D'ART NORMAND PAQUIN 860, RUE DE LA ROCHE, C.P.STE-ADÉLE (QUÉBEC) J0R 1C0 f ___t/S \u2022 \u2022 \u2022 » Li 3054 Ttiephonei pour connaître l'itineraire JfvV» \u2022 W* W.W ',-M RENCONTREZ LOUISE MARTINEAU A/il 04 DIMANCHE 27 NOV.de 13 à 17 h GALERIE ART ET CULTURE 227, RLE ST-PAUL OUEST, MONTRÉAL TÉL.: (514) 843-5980 m \" \u2014-\u2014._._.-\u2014-S\u2014\u2014.- - S2167581 OEUVRES RÉCENTES CÉLINE ELCE BARRETTE «Café rencontre le 20 nov.» ARTmonaro 34, St-Paul Ouest, Vieux-Mtl \u2022 849-6052 S S u H * _ i il 4* H w \u2022a w T.\u2014 Pour NOËL , nous vous proposons des oeuvres de Céiine-Elce BARETTE, Pauline BRESSAN, Ghitta CAISERMAN-ROTH, René GAGNON, Benoit SIMARD, François VINCENT et Andrée VÉZINA.Vous pouvez également vous procurer Lance-flammes, une sérigraphie signée Léon BELLEFLEUR, pour aussi peu que 750 $, encadrée et taxes incluses.Heures d'ouverture Samedi, de 10 h à 17 h Dimanche, de 11 h à 17 h Du mardi au vendredi, de 10 h à 18 h Fermé le lundi 2180, rue de la Montagne Montréal (514) 845-6442 DEPUIS 1906 TTXTTZT.X 8)* A H ANDRE BERGERON 20 ans de gravure Vous êtes conviés au lancement du livre d'artiste «CANTIQUE DES CANTIQUES» illustré de 24 lithographies Le dimanche 20 novembre à 14 h.L'exposition se poursuivra Jusqu'au 27 novembre EXPOSITION «PETITS FORMATS» débutant le 23 novembre & vous présente sa MM \\ ELLE COU l ( NON de BIJOUX du 15 NOVEMBRE au .22 DÉCEMBRE 1992 à la s Lise Auger Léo Ayotte Marcel Barbeau Céline E.Barrette P.V.Beaufieu Monique Bèdard Hélène Béiand Léon Bellefleur Laurent Bonet Marcelle Bouchard Pauline Bressan Y von Breton Daniel Brient Louise Calvé Roger Cantin Horace Champagne Stanley Cosgrove Mariette Courtemanc Jean P.Dailaire Nérée De Grèce T.T.Des Aulniers Berthe Des Clayes Lysette Drainviiie Pierre Duhamel Robert Dupont Renée Durocher Marcel Pecteau Marc-Aurèle Fortin Joseph Franchère Pauline Gagnon Robert Galll Helmut Gerth Harry Guttman Jenny Hellers Francesco lacurto Henry W.Jones Jean-Pierre La franco Michel La pensée Ozias Leduc Jean-Paul Lemieux Michel Leroux Claude Le Sauteur Pearl Levy John Uttle Francine Mackay Douglas A.Manning Henri Masson Anna Noeh Sylvie Paquette Nicole Payette H.R.Perrigard Marc Poissant Marcel Ravary Jean-Paul Riopelle Réiane Sanchagrin Philip Surrey Suzor-Côté Esther Topaz John Walsh et plusieurs autres 430, rue Bon secours Vieux-Montréal (514) 875-8281 Du mar.au dim.de 11 h à 17 h Robert Tremblay, membre associé du « APPRAISSRS ASSOCIA TION OF AMERICA Galerie .tmft/m , NE MANQUEZ PAS L'EXPOSITION Les beaux jours de l'ombrelle nos.rue 1 .aurier ()uesl Outremont (Quebee) 11euros (1*011^crtury: du mardi au vendredi samedi dimaliehe I\tI h a IS h II\th a r II 14 h a I\" h I cl.: 2^(l-2%2 Musée McCord 690.RUE SHERBROOKE OUEST.MONTRÉAL ?J98 7100 fl L'flFnCHE CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9 SUITE DE LA PAGE D15 GALERIE PORT-MAURICE (8420.bout lacor-daire) \u2022 Peinture» de Clavet-Fournier.Jusqu'au 27 novembre.GALERIE ROCHEFORT (350.St-Paul o ) \u2022 Oeuvres de Mireille Baril, Andréa Busto.Alexandre David et Jacques Perron.Du merc.au sam.de 12 ha 17 h.GALERIE SÉKAJ (4281, Notre-Dame o.) - A compter de jeu., oeuvres de Detoorafi Herman.GALERIE SKOL (279.Sherbrooke o.Suite 311 A) \u2022 Oeuvres de François Cormier.Du merc.au dim.de 12 h a 17 h.Jusqu au 11 décembre.GALERIE STORNAWAY (1407.St-Atoxandre) \u2022 Expositions «Têtes feiées».«Pomonono» et «Désirs des ombres».Jusqu'au 26 novembre.GALERIE SYMBOLE ART (2780, Saiaberry) -Aui., de 9 h a 17 h; dem.de 12 h S17 h.oeuvres Ce François Faucher.GALERIE TROIS POINTS (372.S te-Catherine o.Suite 520) \u2022 Oeuvres de Marie-Claude Bouthil-lier.Du merc.au ven., de 12 h a 18 h; sam.de 12 ha 17 h.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1434, Shert>rooke o.) \u2022 Petits formats.Jusqu au 2 décembre.GALERIE VERMEILLE (4464.Ste-Catherine o.» \u2022 Auj.dessins et gravures de Daniele Zekina.GALERIE WADDINGTON & GORCE INC.(2155.Mackay) - Oeuvres de Barbara Berlin.Jusqu au 15 décembre.GESÙ (1200.de Bleury) .Exposition «La mort, Montréal 1994».Du jeu.au sam., de 12 h a 18 h.Jusqu au 6 décembre.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART OUÉBEC (2025, Peel) - Sculptures inuit.Jusqu au 31 décembre GUILDE GRAPHIOUE (9.St Paul o ) - Eaux fortes et intaglios de Richard Lacroix.Acryliques sur papier de Pierre Chenier.Du lun.au sam .de 10 h a 18 h; dim.de 12 h a 17 h.Jusqu au 30 novembre.LA GALERIE (1628A.Sherbrooke o.) \u2022 Exposition «Des rives jusqu aux cimes,1944».peintures et estampes de Neil Rizos.Tous les jours de 10 h a 18 h.Jusqu au 27 novembre.OBSERVATOIRE (372.Ste-Catherine o.Suite 426) - Auj .de 11 h 30 a 17 h 30.peintures et estampes de CAP.SUITE A LA PAGE D17 PROMOTION MARIE-CLAIRE PRÉSENTE OUTREMONT, EXPOSITION ET VENTE D'ANTIQUITÉ GYMNASE PENSIONNAT DU SAINT-NOM-DE-MARIE 628, CH.DE LA CÔTE-STE-CATHERINE VENDRED118 NOV., DE 11 À 21 H SAMEDI 19 NOV., DE 11 À 21 H DIMANCHE 20 NOV., DE 11 À 17 H INFORMATION \u2022 486-7195 ADMISSION \u2022 $4.00 © D I\tM A !\ti C I\t\\ E T®P 20 W 30 ANGLOPHONE 10 H A MIDI FRANCOPHONE 18H30A21H soa 4\t1 ALWAYS\tBONJOVI 2\t2 SECRET\tMADONNA 5\t3 LUCAS WITH THE U0 0FF LUCAS 1 4 EH0LESSL0VE LUTHER VANDROSS i MARI AH CAREY 3\t5 IUMAKEL0YET0Y0U B0YZIIMEN SD CS 1 1 N'IMPORTE QUOI ERICLAPOINTE 2\tTU T'EN VAS LARA FABIAN 3\tVIVANTE FRANCE D'AMOUR 4\tLE YAYA\tMITSOU 2 5 3 7 5 ÉCHAPPE BELLE BEAU DOMMAGE 10\t6 TURN THE BEAT AR0UND 11\t7 SILVER 14 8 ONE MORE MOMENT GLORIA ESTEFAN MOIST JULIE MASSE 8 4 10 6 SAGOUINE N' ROSES FRANÇOIS PERUSSE 7\tRISQUE 8\tCOMME L'OCÉAN TEREZ MONTCALM 6 9 SWEET DREAMS LA BOUCHE 13 10 KNOWBYNOW ROBERT PALMER 19 11 IFIONLYKNEW TOM JONES 9 12 LIV1NQ IN DANGER 8 13 D0Y0UWANNA ÛETFUNKY 15 14 WELCOMETO TOMORROW ACE OF BASE CACMUSIC FACTORY SNAP SYLVAIN COSSETTE 9 DÉSESPÉRÉ DANIEL BÉLANGER 12\t10 ATTENDRE GASTON MANDE VILLE 13\t11 COMBIEN DE MURS\tPATRICK BRUEL 14\t12 VOTRE IMAGE\tSINCLAIR 9 13 J'ENTENDS FRAPPER R0CH VOISINE 17\t14 À TOUS CEUX QUI S'AIMENT FRANCINE RAYMOND 18\t15 RIEN DE MIEUX JOANE LABELLE 20\t16 BELLA\tLAURENCE JALBERT 21\t17 TU NE SAURAS JAMAIS LESB.B.11 18 EXACTEMENT AU MILIEU ALANA FILIPPI NANCY MART1NEZ CLAUDIE LAVOiE 21 15 WHATS THE FREQUENCY, KENNETH 7\tR.E.M.JOE BOCAN GERRY BOULET 1S 16 WORD UP QUN 20 17 CIRCLE OF UFE ELTON JOHN 22 11 NEWB0RNFR1EN0\tSEAL 7 19 THEWAY SHE LOVES ME RICHARD MARX 27 20 QET OVER IT\tEAQLES Semaine du 16 19 J'AI PEUR 15 20 TOUJOURS PLUS HAUT 27\t21 UN PAYS, DEUX ÉTRANGERS 24\t22 LE CHANT DE L'EXIL 25\t23 COMME A\t_ LOS ANGELES LUC DE UWOOCUJÉK 26\t24 CHAUDE ÉTAIT LA NUIT RICHARD DESJARDINS ABBITTIBBI 28\t25 PARLER D'AMOUR UTELEMPER 30\t26 C'EST ÇA L'AMOUR FRANCIS MARTIN 19 27 ADAM ET ELLE ZEBULON 29\t28 Y A PES JOURS\tIDFX 32 29 L'INSTANT PAULPICHÉ 31\t30 SI LA VIE DEMANDE ÇA NATIVE 20 novembre ENCARSON PAUL SARRASIN liudwciMT MARC ARSENAULT S a Presse LA PRESSE, MONTREAL, SAMED119 NOVEMBRE 1994 D 17 À L'AFFICHE CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y IK9 SUITE DE LA PAGE D16 OCCURENCE (460.Ste Catherine o.Suite 307) \u2022 Photographies de Nicole Doucet.Du merc au dim.de 12 h a 17 h Jusqu au 27 novembre.OUARTIER EPHEMERE (16.Prince) - Oeuvres de Mathieu Beauséjour.Brigitte Nahon.Gigi Perron.Michael Robinson; Olivier Sorrentino et Robert Windrum.Du merc au dim.de 12 h a 19 h.S.SPACE ENSEMBLE (4928, Sherbrooke o.2e etage) \u2022 Auj et dem de 12 h a 17 h.aquarelles de Cary Bercovitch A compter de merc.oeuvres des artistes de la galerie Du merc.au dim., de 12 ha 17 h.THÉÂTRE THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) \u2022 \u2022Apres la chute», d Arthur Miller.Mise en scene d Yves Desgagnes Trad de Michel Dumont et Marc Gregoire Avec Michel Dumont.Maude Gue-rin.Gilles Renaud.Denis Bernard.Benoit Dage-nais.Andree Lachapelle.Sophie Lorain, Michel Poirier.Guv Provost.Louise Turcot et Julie Vincent Du mar au v^n.20 h; sam.16 h 30.21 h.Jusqu au 3 décembre.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84.ste Catherine o ) \u2022 «Jeanne Dark».de Bertolt Brech Mise en scene de Lorraine Pintal.Avec Catherine Senart et Jacques Godin.Du mar.au ven., 20 h; sam.16 h.21 h.Jusqu au 10 décembre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664 St Denis) - «Tout va pour le mieux*, de Elliott Hayes.Trad de Jean Marc Dalpe et Robert Marinier.Mise en scene de Michele Magny.Avec Helene Loiselle.Benoit Girard.Louise Bombardier.Henri Chasse Normand D Amour et Jacques Girard.THÉÂTRE D'AUJOURD HUI (3900, St Denis) \u2022 -Johnny.Carfotta et Kiki».de Michel Tremblay.Mise en scene de Guy Beausoleil.Avec France Castel et Donald Pilon.Du mar.au ven., midi.Jusqu au 25 novembre NCT (Salie Fred-Barry.4353.SteCatherine e.) -Auj.20 h 30.-La jeune fille et la mort*.d'Ariel Dorfman.Mise en scene de Martine Beaulne.Avec Louison Danis, Denis Mercier et Jean-Louis Roux.NCT (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2022 Lun.et merc.19 h 30, -Don Juan*, de Brecht d'après Moliere.Mise en scene de Michel Belletante.MONUMENT NATIONAL (1182.St-Laurent) -Auj.20 h.-Les Mûres*, de Yves Sauvageau.Mise en scene de Jose Malette Avec Emmanuel Bilo-deau.Valerie Biais, Pierre Dallaire.Andre-Jean Grenier.Helene Guerin.Jean Lachance.Manon Mi-clette.Claudine Paquette.Jean-Stephane Roy avec la participation de Jean-Louis Millette.LA LICORNE (4559.Papineau) - Auj., 20 h.«Cabaret Neiges noires*, de Dominic Champagne.Jean-Frederic Messier.pascale Rafie et Jean-Fran-cois Caron Mise en scene de Dominic Champagne Avec André Barnard.Julie Castonguay.Dominic Champagne.Estelle Esse.Norman Helms.Charles Imbeau.Roger Larue.Suzanne Lemoine, Didier Lucien.Jean Petitclerc et Dominique Quesnel.A compter de mar.20 h 30.«Le monde a l envers*.de Chatouille.Avec Lydie Piegay.Mimi Libermann.Patrick Tremblay et Chatouille Présentation de La Scene Folie.ESPACE LIBRE (1945.Fullum) - Auj., 20 h 30.\u2022Tete a tète*, de Roberc Gravel et Jean-Pierre Ronfard.CÉGEP DE MAISONNEUVE (3800.Sherbrooke e.) \u2022 «Carre Viger*.de Richard Gibeault.Mise en scene de Guy Beausoleil.Avec Richard Gibeault.Denis Rufiange.Bernard Desparois et Louise Côte: 20 h Jusqu au 4 décembre.CENTRE SAIDYE BRONPMAN (5170.Che mm de la Côte Ste Catherine) - «The Sisters Ro-sensweig*.de Wendy Wasserstein.Mise en scene de Roger Peace.Avec Gavin MacLeod.Peter Prin-gle.Leif Anderson.Gayle Garfinkle.Herb Golds-tein.Una Kay.Leslie Seilers et Felicia Shulman: 20 h Jusqu au 17 décembre.CENTAUR (453.St-François-Xavier) - .Some-day.de Drew Hayden Taylor.Mise en scene de Larry Lewis Avec Glen Gould.Jov Keeper.Sally Smgal et Berneida Wheeler Du mar.au sam.20 h; dim .19 h; mat., sam .dim., 14 h.Jusqu au 4 décembre.DAWSON COLLEGE (3040.Sherbrooke o ) -Merc.jeu., ven.12 h.«The Caucasian Chalk Cir-cie* de Bertold Brecht.Mise en scene de Howard Ryshpan THÉÂTRE DE LA VILLE (180.de Gentilly e .Longueuil) \u2022 «La Espéra*, de Miguel Rétamai.Mise en scene de Guy Beausoleil.Avec Manuel Aran-guiz.Isa bel Dos San t os, Anouk Simard.Robert P.Côte.Robert lavoie.Luc Morrissette.Alejandro Moran.Sylvie Gosselin.Serge Postigo.Alexandre Venegas.Remi Laurin, Ariane-Li Simard-Côte.Da-nielle Matteau.Alain Gendreau.Denise Boyer et Armand Vachon.Jusqu au 26 novembre.POUR ENFANTS MAISON-THÉÂTRE (255.Ontario e.) \u2022 Auj.et dem., 15 h.«Gaspashow*.de Richard Aube.Benoit Auger.Denis St-Onge et Lina Vachon.Mise en scene de Richard Aube.Avec Benoit Auger.Denis St-Onge et Lina Vachon.Présentation du Théâtre de l'Aubergine.THÉÂTRE BISCUIT (221.St-Paul) \u2022 -ils volent quand ils dorment*.Mise en scene de Vladimir Ageev Avec Luc Char es t.Sam., dim.15 h.Jusqu au 18 décembre THÉÂTRE DE L'ESOUISSE (1650.Marie Anne e ) \u2022 Dem.14 h.-Contes pour les enfants», de Sylvi Belleau.MUSIQUE THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900.Saint De nis) \u2022 Lun.20 h.Pautine Vaillancourt.vocaliste.\u2022 Recitations* (Aperghis).PLACE DES ARTS (Salle WiffridPHtetier) \u2022 Mar et mer .19 h 30.Orchestre SympJtonique de Montréal Dir.Bramwell Tovey.Artur Pizarro.pianiste -Valse de concert* no 1 (Glazounov).Concerto pour piano no 2 (Rachmaninov).Sorte de -Cendrillon* (Prokofiev).-Adagio» de «Sparta-cus* (Khatchaturian).- Marche slave* (Tchaikow-ky).- Concerts Air Canada».ÉGLISE SAINT-GERMAIN (Outremont) - Mer.19\th 30.Choeur Musica Orbium.Dir.Patrick wedd Oeuvres de Britten.Franck.Hindemith.Philips.Poulenc.Vierne.SALLE PIERRE-MERCURE \u2022 Jeu .20 h.Colet te Boky.soprano.Martin Poster, violoniste.Alva-ro Pierri.guitariste.Pierre Jasmin et Monik Grenier.pianistes Oeuvres de Mozart et oeuvres du xxe siecie EGLISE SAINT-DENIS (454 e.Laurier) - Jeu., 20\th.Jean-Guy Proulx, organiste.Oeuvres de Guil-mant.Vierne, Widor.Franck et Toumemjre.« LES JEUNES AMBASSADEURS LYRI- OUES» Serie de concerts, chaque soir.19 h 30.Mar : Maison de la culture Rosemont (6707.de Lorimier) Mer : Temple Maconntque (2295.Saint-Marc) Jeu : Maison de la culture Rosemont.Ven.: Centre canadien d'Architecture (concert bénéfice) UNIVERSITÉ McGILL - Concerts gratuits.po\\-lack Hall: lun.20 h.ensemble instrumental, oeuvres de Glenn Gould; mar., 20 h.ensembles de jazz ; mer.20 h.Choeur de concert de McGill ; ieu.16 h.conference-recital sur les Sonates pour piano d Alberto Ginastera; 19 h 30, Elizabetti Do lin.violoncelliste, et Carmen Picard, pianiste: oeuvres de Beethoven.Debussy et Chopin (Concerts CBC) ; ven .17 h et 20 h.ensembles de musique de chambre Redpath Hall: lun., mer.et ven .20 h.ensembles de musique de chambre.PAVILLON DES ARTS (Sainte Ade»e> - Auj.20 h.Alain Lefevre.pianiste.Oeuvres de Brahms.Chopin.Liszt et Schubert.Amm .Diane Justar.VARIÉTÉS DANSE ESPACE TANGENTE (840.rue Cherner) : Auj.20 h 30.dem .19 h 30.Lisa Bleyer et Renée Le-mieux Serie Libre Échange.Mar .18 h.danse-de-bat.avec Sara Bild, Jim Drovmck et loanrta Geor-gescu.Jeu et ven.20 h 30.Mane-Stephane Ledouc Serie des majeurs.AGORA DE LA DANSE (840.Cherner e ) .Auj.20 h.Bras de plomb*, chorégraphie de Paul-Andre Fortier THEATRE LA CHAPELLE (3700.St Dominique) \u2022 Merc.jeu.et ven., 20 h 30.-Des siècles avec vous-, chorégraphié de Sylvain Êmard.THÉÂTRE DE L'ESOUISSE (1650.Marie Anne e ) \u2022 Auj.21 h 30.«Air Tango» Présentation de la Compagnie de danse Tango Libre PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) \u2022 Au).20 h.Kathleen Lun .20 h.Ligue nationale d'improvisation.Mar.20 h.Bus tan Abraham (ensemble judeo-arabe d Israël).THÉÂTRE ST-DENIS 1 Auj.des 20 h.André Philippe Gagnon.A compter de merc., Michael Rancourt THÉÂTRE OLYMPIA 11004.Ste Catherine e > -A compter de mar .20 h.Patrick Huard.THÉÂTRE DU FORUM - Jeu et ven.20 h.Céline Dion et Marc Dupre.SALLE DU GESll (1200.de Bleury) \u2022 Merc .20 h.Michel Cusson et The Wild Unit.Jeu.et ven., 20 h.-Faut d la fuite dans les idees».avec Marc Favreau.MONUMENT NATIONAL fo*r tm
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