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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-11-26, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal.samedi 26 novembre 1994 récemment avec (amie Lee Curtis (dans True Lies ) \u2014 toutes des femmes pleines de talent.Prétendez-vous que je ne travaillerais jamais avec une actrice de talent par crainte qu'elle ne m'éclipse à l'écran?» Qui oserait prétendre une telle chose?Certainement pas l'intervieweur.Du chemin depuis ies grognements de « Conan \u2022 Schwarzenegger, et c'est tout à son honneur, a toujours reconnu qu'il ne devait pas sa célébrité à ses talents de comédien.Il a sans nul doute fait beaucoup de chemin depuis les grognements de Conan, mais il est le premier à admettre qu'il continue d'apprendre le métier d'acteur film par film.«Et tout le monde le fait, affirme-t-il.Personne ne demeure ce qu'il était à son premier film.En tout cas, je l'espère.Personne ne peut réussir s il n'a pas appris quelque chose cinq ans après avoir débuté dans la profession qu'il a choisie.Il faut être plutôt borné pour ne rien apprendre de l'expérience acquise.» Peut-être, mais cela semble en contradiction avec le succès qu'a connu Emma Thompson depuis ses tout débuts, ou presque.d'à pris BP! Entertainment Newtwirc côté-ci del'Atlantique pour son interprétation de drames de Merchant et Ivory tels Howards End ou The Remains ofthe Day, ou pour des films qu'elle a tournés avec son mari, Kenneth Branagh ( notamment Henry V et Much Ado About Nothing, de Shakespeare), elle possède une formation comique solide.«le voulais travailler avec un réalisateur comme Ivan, qui ne fait que des comédies, parce que je suis d'avis qu'elles sont très difficiles à jouer, explique Emma avec l'accent typique des universitaires anglais.Et travailler avec Arnold et Danny, quelle merveilleuse idée, même si c'était un peu loufoque.» «Pour Junior, explique Reitman, il me semblait évident qu'il me fallait trouver quelqu'un qui puisse jouer la comédie tout en ayant beaucoup d'allure.Si bien que j'ai envoyé à Emma une ébauche du scénario, et elle s'est dite enthousiasmée à l'idée de tourner un film avec Arnold.» Emma Thompson arriva bientôt à Los Angeles et répéta quelques scènes avec Reitman avant de rencontrer sa co-vedette.«|e les ai observés durant cette première rencontre, relate Reitman, et il était clair qu'ils allaient s'entendre à merveille.» Arnold, quant à lui, a un souvenir un peu différent: «Elle voulait étudier ce bizarre animal, et elle tournait autour de moi comme si j'étais une sculpture et qu'elle cherchait à déterminer combien elle en offrirait à une vente aux enchères!.» e duo de Twins \u2014 le -gmi^iii\tnain Danny DeVito et le géant Arnold Schwarzenegger \u2014 est de retour dans une autre comédie, lunior, dans laquelle Schwarzenegger joue le rôle d'un savant qui devient le premier homme a attendre un enfant.Et le réalisateur est encore une fois le roi de la comédie à A saveur.génétique, 1 Ivan Reitman.flBHl Jj Mais cette fois-ci, M Reitman a réussi un Jfl coup presque aussi : I^H incroyable que l'objet de son film : il a convaincu Emma Thompson, titulaire de l'Oscar de la meilleure actrice pour Howards End, d'incarner la co-recherchiste d'Arnold \u2014 et sa petite amie.«Qu'y a-t-il d'étonnant à cela?» s'exclame Arnold en mettant toutes les nuances possibles de l'intimidation dans son accent teuton.déjà passablement intimidant, «l'ai travaillé avec Sally Field (dans son premier film, Stay Hungry ), j'ai travaillé avec Ann-Margret (dans The Villain ), j'ai travaillé Issue d'une famille d'acteurs, elle joua d'abord au sein de la troupe des Footlights de l'Université de Cambridge, et à 25 ans, elle tenait le rôle principal dans une revue comique diffusée par la télévision britannique.Si bien que même si elle est surtout connue de ce Danny DeVIto, Arnold Schwarzenegger et Emma Thompson dans \u2022 Junior», à l'affiche depuis hier à Montréal- SUITE A LA PAGE D2 rÉLfiCOPKUft: tffMM» f THE PACEMASTER LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 26 NOVEMBRE 1994 ordure ^ IConnaissez-vous George Seaton ?Cet obscur réalisateur américain n'occupe Qu'une toute petite place dans les ma-i^àels d'histoire du cinéma, du moins oeux qui nous viennent d'Europe.T-a notoriété de Seaton s'appuie en grande partie sur les Oscars qu'il parvint à rafler, ce oui, on en conviendra, O'est pas rien.Mais je connais peu de eritiques qui songeraient à lui élever une statue.Par contre, les Américains te rangent parmi les plus grands, à l'égal tout au moins d'un Frank Capra dont il chercha à copier les recettes parfois jusqu'à la caricature.D'où vient donc cet engouement exclusivement nord-américain à son égard, un engouement qui confine au culte ?En partie \u2014 mais en partie seulement \u2014 pour avoir écrit le scénario à'Un jour aux courses qui coïncida en ;1937 avec le début du déclin des frères Marx.Car ce Seaton eut le talent d'écrire plusieurs scénarios dont une bonne partie de ceux qu'il allait lui-même mettre en scène, ce qui suffit à le ranger parmi les auteurs à part entière.Toutefois, son principal titre de gloire lui vient de deux films sans cesse reprojetés sur tous les réseaux de télévision à deux époques bien précises de l'année : Airport iuste avant vos vacances annuelles et Miracle ont 34th Street juste avant Noél.On ne s'étonne guère que Miracle on 34th Street soit devenu dès sa sortie eh 1947 un classique de l'art populaire américain.C'est qu'il repose sur une institution typiquement nord-américai-ne, le père Noél, phénomène importé d'Europe certes, mais complètement perverti, laminé et transformé en un symbole commercial.Un habile remake ; On trouve de plus dans ce film tous les ingrédients susceptibles de rejoindre un très large public et d'en remuer la fibre sentimentale.Seaton avait trouvé le moyen, à l'instar du dessinateur Norman Rockwell, de titiller les cordes les plus sensibles de ses contemporains.% Plus Capra encore que Capra ne 1 était, il avait su injecter dans les films lès plus représentatifs de son style juste frasez d'envolées mélodramatiques pour Une scène de Miracle on 54th Street, un « remake assurer le triomphe des bons sentiments.Toute cette longue entrée en matière, évidemment, pour parler du remake de Miracle on 34th Street.Habile remake, dois-je reconnaître d'emblée.Devant ce qui apparaît moins comme un classique au sens premier du terme qu'un film-culte, le producteur John Hugues a fait preuve d'un respect scrupuleux, reprenant presque au plan près le scénario de Seaton ( inspiré de Valentine Da-vies ) et se contentant d'y apporter les inévitables corrections dictées par le contexte actuel.Pour sa part, Les Mayfleld, le réalisateur appointé pour ce film, n'a pas eu tellement à se forcer les méninges.La mécanique de ce Miracle était si bien huilée dans la première version qu'un simple ravalement de façade a suffi ici pour recréer l'enchantement.On ne saurait imaginer décor plus matérialiste que les abords de la 34e Rue à New York.Depuis 1947, rien n'a vraiment changé, hormis quelques grat- te-ciel qui complètent une silhouette où trônait jadis 1 Empire State Building.Sur ce décor de money-makers, un vieillard qui se prend pour le père Noël et une fillette qu'on a dressé, comme bien des petites filles modernes, à n'y pas croire.Le vieux, tout ce qu'on lui demande c'est de jouer son rôle, suivant la tradition, dans un grand magasin.Il le tiendra si bien qu'on lui en fera un procès.Quant à la petite, pour qui deux et deux font encore quatre, elle va som- MIRACLE ON 34th STREET, de Les Mayiield, aux cinémas Angrignon 6, Carrefour Laval 4; -Faubourg 2, Lacordaire 4, Plaza Côte-des-Neiges 2 et et celui ¦ Le cinéma ne sait plus trop quoi inventer pour raconter aux enfants des histoires dont ils seraient les héros.Comme le pouvoir des livres, à côté de celui des films, parait simple et efficace, surtout quand l'imagination arrive à prendre le relais des mots.Les exploits les plus audacieux deviennent subitement à la portée de tous.Si le cinéma pouvait en faire autant et avec les mêmes moyens limités que les livres ! Bien sûr, voilà un rêve qui n'est pas prêt de se réaliser.C'est justement le propos d'un film comme The Pagemaster.L'idée de ce film a germé dans la tête du producteur et co-scénariste David Kirschner.Il était entré dans une bibliothèque avec ses deux enfants et avait soudain eu l'impression de se retrouver seul.Se retournant, il vit ses deux petits pétrifiés devant cette mer de livres.C'est alors qu'a commencé à germer dans sa tête l'idée d'un film qui désamorcerait tout ce que peut avoir de terrifiant une bibliothèque pour un enfant qui y met les pieds la première fois.Son film s'est fixé une tâche noble entre toutes, celle d'initier les enfants à la lecture ou du moins les inviter à ouvrir un livre.Car, après tout, ça ne mord pas.Pour y parvenir, Kirschner a conçu une histoire dans lequel un jeune héros arrive à apprivoiser des personnages qui, de prime abord, paraissent menaçants.Richard, son jeune héros, interprété par Macaulay Culkin, appartient à la catégorie des poules mouillées.Il refuse de grimper dans la cabane que son père achève de lui construire dans un arbre même si les risques de tomber y sont plutôt minimes.lusqu'au jour où l'orage l'oblige à chercher refuge dans une bibliothèque.C'est là qu'il va éprouver la peur de sa vie.La principale originalité de The Pagemaster est d'allier la prise de vues directe ( avec des acteurs ) et l'animation.Mis en face du gardien des livres ( le pagemaster ), Richard se métamorphose en petit bonhomme animé.C'est alors qu'il va faire la connaissance de livres-personnages \u2014 Aventure, Fantaisie et Horreur \u2014 qui vont lui dévoiler les secrets contenus dans leurs pages.À force de parcourir les mers du Sud en compagnie des pirates de L'Ile au trésor, de Vedette féminine de la série des Vampires: l'actrice Musidora déploie ses ailes Soirée dit-on, la première authentique vamp du cinéma français.Elle apparaît dans les films de Feuillade vêtue d'un collant et d'une cagoule noirs, dont s'est peut-être inspiré Tim Burton pour sa Cotwo-mon incarnée par Michelle Pfeiffer.La série des Vampires a été présentée à Rochester le printemps dernier.J.T.Turner, spécialiste du cinéma aux Archives nationales du Canada, y était.Comme il sera à la Cinémathèque québécoise vendredi prochain.Un mordu des vampires ?« Oui, et de tous les films de Feuillade, que j'ai d'abord vus à Paris ou à Londres dans les années soixante.Les copies de Rochester - les mêmes que celles de la Cinémathèque - ont été restaurées par la Gaumont et on les projette maintenant au rythme qui convient.Ce qui me fascine dans ces films ?La mise en scène de Feuillade, son imagination, ses audaces, la beauté de ses images.On a eu raison de dire qu'il a su faire la synthèse entre le réalisme des frères Lumières et la poésie de Mé-liès.» Turner rappelle que la Gaumont avait lancé les séries de Feuillade pour faire concurrence aux sériais américains, notamment ceux dont Pearl Whi-te était la vedette ( les Périls de Pauline; etc.).Allemands et Anglais s'y sont aussi essayés.« Les films de Feuillade étaient de loin les meilleurs », croit Turner.¦ Les vampires ne sont pas nés d'hier.On le sait.Parmi les plus vieux, il y a ceux de Louis Feuillade, qui apparurent sur les écrans français vers 1915.Considérés par la critique de l'époque comme des feuilletons tout juste bons pour le populo, les films de Feuillade sont devenus des classiques du cinéma muet.De purs chefs-d'œuvre.Aussi la Cinémathèque québécoise a-t-elle eu l'idée de présenter la série complète des Vampires de Feuillade, >oit dix épisodes de longueurs inégales, ^en une soirée qui sera sans doute mé-ïnorable pour les vampirophiles de plus 'en plus nombreux chez nous si on en juge par le succès de l'Entrevue avec un vampire de Neil Jordan.Les vampires de Feuillade étaient d'un autre type.C'était en réalité une 3>ande de malfaiteurs qui riaient au nez ile la police incapable de leur mettre la )nain au collet.La projection commencera, vendredi 'Ï2 décembre, à dix-huit heures pour se terminer à une heure du matin.Avec deux entractes, question de se délier les jambes.Deux musiciens, spécialistes de l'accompagnement des films muets, Gabriel .Thibaudeau et Philip Carli, se relaieront au piano.; Vedette féminine de la série des Vampires : l'actrice Musidora qui fut, Mis en face du gardien des livres.Richard se change en bonhomme animé s'inspire, de les réduire à une vision tel* lement caricaturale, que l'objectifrjdo départ s'en trouve considérablement-ré* duit.Ajoutez à ça que l'animation^n'y est pas géniale, qu'on ne sent pasl^S^-caulay Culkin très à l'aise dans son;r61e de dégonflé et on aura compris que:T/ur Pagemaster n'est pas parti pour étire lè film des Fêtes.\tf?- terrasser les dragons, de chasser la baleine Moby Dick en compagnie du capitaine Achab et de faire la connaissance du Dr lekyll et de son peu fréquentable alter ego, Mr Hyde, Richard va vaincre sa peur des livres et, par voie de conséquence, sa peur tout court.Le malheur c'est que The Pagemaster risque bien plus d'effaroucher que d'apprivoiser les tout petits auxquels il est visiblement destiné.Quant aux romans évoqués, on aura compris qu'il ne s'agit que de spécimens de la littérature anglo-saxonne.L'autre grand défaut de ce film est de proposer une vision tellement approximative des oeuvres dont il THE PAGEMASTER.de Maurice Hunt * ]ot Johnsîon.aux cinémas Carrefour Laval 3, Centre Eaton 5, Chàieau^uay Encore 1.Lacordaire 5JM Côte-des-Neiges 1 et Pointe-Claire 1.En v.f.# RICHARD ET LE SECRET DES LIVRES MAGIQUES, aux cinémas Berri 3.Boucherville 2,-Bros-sard 3, Carrefour du Nord 3, Chàteauguav Encore 4.Galeries Laval 4t Langelier 3, Oméga 2.Sainte-Thérèse 5 et Terre bonne 1.\t« La technique d'Emma Thompson, l'instinct d'Arnold Schwarzenegger Ce qui» jusqu'à un certain point, est précisément ce sur quoi Reitman avait compté.Bien qu'il-n'ait jamais critiqué d'aucune façon la vedette de Twins et de Kindergarten Cop, le réalisateur admet quU $ a une façon spéciale de traiter Arnold.\t3 « Les deux styles ne sont jamais entrés en fcon* tradiction, ajoute-t-il.Lorsque vous travaillez ^ryeç des gens qui ont beaucoup de talent, vous -vous hissez souvent à leur hauteur.Et c'est ce qu'allait Arnold.On n'a jamais eu l'impression que £vnç était la professionelle et l'autre, l'amateur.Au contraire.Il a joué des scènes qui lui ont valu I'ads miration de tous.»\t; « Chaque film que vous tournez vous permet d'apprendre un peu plus, insiste encore une fora Schwarzenegger.Et si vous avez la chance dm jouer avec des gens talentueux, vous ne pouvez que vous améliore?.Evidemment, cela dépend des films.S'il s'agit d'un film d'action où tout le wêqt* de se tire dessus, il n'est pas nécessaire de vo*.fen\" tourer des meileurs acteurs au monde.Mais pour un film comme Junior, il est très important qu* vous ayez autour de vous des gens capablâti d£ donner de la crédibilité à leurs r61es.Cela vout-fa» cite à faire de même pour le vôtre.» SUITE DE LA PAGE D1 Emma Thompson savait toutefois ce qu'elle faisait.\u20ac Mon personnage, dans le film, est affectueux et même un peu empoté, le sien est taciturne et réservé.Arnold ne bougeait presque pas et je tournais autour de lui comme une abeille.Mais nos deux styles n'étaient absolument pas incompatibles, du moins pas avec ce genre de film.le ne dis pas qu'Arnold serait enthousiasmé à l'idée de jouer Macbeth avec moi, car nos deux cultures et la façon dont nous nous sommes développés sont tellement différentes.Mais pour un film de ce genre, |c crois que ça a été une très bonne idée d'apparier quelqu'un qui uiiiise beaucoup de technique, comme moi, avec un acteur tel qu'Arnold, qui agit plutôt par instinct.» Schwarzenegger affirme pour sa part qu'il était très important non seulement d'obtenir le point de vue d'une femme sur ce film, mais aussi de pouvoir profiter de quelqu'un possédant une telle expérience de la comédie.« C'était en quelque sorte comme si j'avais eu un professeur de comédie sur le plateau.» Emma Thompson tient la main d'Arnold Schwarzenegger dans cette scène de Junior. \" i I t 1 ' ' f Al RI C I N E T L t X Q t> t O N *f \u2022\u2022 * 4 9»s lun , |tu «l vtn .\t.*\t\\ A mjrtfit «I m»»cr«di« * 4 99i toula la |ourn««.Ai À T I kl L L l |IU*pl« nmtdli tl diminchu\tiY\\ M I I 11 L L J\tÂ-K&L \u2022 I louf térl»< Tarif WégulltQ\t* ** ¦ 1 1 1 \" \" r\t^ Pour informations, appelez «49- JuV de 11H00 à 22h00 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 26 NOVEMBRE 1994 © CREMAZIE 849-FIIM 8610 rue Sl-Dents PORTE DES ÉTOILES (LA) (v.française) (Q) * Sam.et Otm.: 1:40* 4:06 \u2022 7:00 \u2022 9:30 ; 7 00-9:30 DU 25 NOV AU 1er DEL 1994 BERRI\tflig-ruM / ./IV 1280 rue SI Denis\t' vfcf CENTRE VILLE «min 2001 Univer&ile Station Métro MiU r ti m C- ico.it kg) Cx GAI ERIES l AVAl R M»r,i \u201e 15'^ bout Cor busief LAVAL 2000 -whim CenWe 2000 319*1 ouest bout: St MaMm PROFESSIONNEL (LE) (v.française) (16 m) #/Sam.et Dtm.: 1:40 - 3:90 - 7:15 - 0:29 I.: 7:15 \u2022 9:25_ CIALISTE (LE) (v.: 1:45-45 VIVRE ! (v.française) (G) Sam.H «m.: 1:15 - 4iJO - 7:00 - MO Sem,: 4:00 - 7:00 - 9:30 _ ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE (v.française) *t »-Tl:30 \u2022 4:15 - 7:00 - 9:30_O- RCTiON PULPEUSE (v.française) (16 ans) * i 1:30* 5:00 - 8:30____J> ' r^ÎCHARD ET LE SECRET DES LIVRES , JMAGIOUES(v.française) (G)* J ifo?» 3:15- 5.15- 7:15 -9 15_________ PRINCESSE DES CYGNES (LA) (v.française) lf / 1 00 - 3^0 - 5:00 - 7:00__ ROUGE Sam.eM Sem: 4:00-7:10.9:30 (V4>.SX anglais) (G) Dwn.: 1:15-4:00-7:10-9-.30 WINDIGO (v.o.française Sam., Dim., Mer.et Mer.: 9:15/Ven., Lun.l,'\u2014 \u2022 FRANKENSTEIN (V Sam.et Dim Sem.: 7:00 - 9:10 4:00 ).française) (13 ans) 3:00 \u2022 9:15_ ÛROSSARD 849-FtlM Mail Champlam \u2022 CG00.bou» Taschoreuu GROSSE FATIGUE (va Sem.et Dim.: 1.-00 \u2022 5:00 \u2022 7 )\u2022nrAljA|)A S I Ml ' VERSION FRANÇAISE BERRI 849-filw I GALERIES LAVAL 8 w'-Fkv IOMEGA t*- l}IOMt'St-Om>i\t?Ci^BlS-i^ boul Lf Cofbmtyr ?B.t» jC.»* -.t f *h., ' ¦\u2022 ?ST-JEAN 347.2037ITR0IS-RIVIERES r' M'/AISON OU CINEMA C.V'< I\t* lia.p.«.v\t* | ¦ VERSION ORKUNALI ANOLAISE EGYPTIEN 849FlmlCENTRE-VILLEfilm!BR0SSARD n v \u2022\u2022'.\u2022\u2022 * 1 .«t 11 .t \u2022 13 ans ?¦¦¦ju* \"UN DES MEILLEURS FILMS DE L'ANNEE\".Profondément touchant et superbement interprété.THE WAR' est un film magnifique sur l'héroïsme et la relation entre un père et son fils\".IcfTfivhom SNHKPRFVMsMBl IV (\"LA GUERRE' VA DROIT AU COEUR, UN FILM A VOIR.\" : QmkML NATX)NAL nets syndicate HYPNOTISANT.M,U Guerre' est hypnotisant.Elijah Wood est unphénomène.Il reflète une admirable maîtrise \u2014 un véritable self-contrôle.\" -WU».lOSANCtliiHACAZISE PUISSANT.\"C'est une révélation, une histoire morale, spirituelle, intelligente et puissante.\" -AM.kafc.Om TV GÉNIAL \"Elijah Wood est génial et Kevin Costner nous offre une superbe interprétation \u2014 très touchante.'La Guerre' est un film adorable.\" JUNNt WÎMOUITOOO y WAK verstoa française LA GUERPE EXCELLENT.\"Un film génial.'La Guerre' est excellent.\" \u2014 Cm FratW.UDf TV TOUT À FAIT ÉMOUVANT.w,La guerre' est un film tout à fait émouvant.Kevin.Costner nous offre * b meilleure interprétation de sa arrière.\" HLA MOft-SfSC NtTS UN SUCCÈS.; \"La Guerre* est un succès -assuré.\" -MNfeéfKB&TVCK * vous ADOREREZ.\"Si vous avez aimé'Fried Green Tomatoes\\ vous adorerez 'La Guerre'.\" HASTVttL Veuillez consulter le ciné-horalre la presse et le guide-horaire cinéplex odéon.ài rafficho à REPENTIQNY.JOUETTE.GRANBY.èi CONSULTEZ LE CINÉ-HORAIRE LA PRESSE ET LES GUIDES-HORAIRES CINÉPLEX.ODÉON ET KAMOUS PLAYERS 04 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 26 NOVEMBRE 1994 L'AFFICHE CETTE SEMAINE : spectacles, TE (THE) «5): 14 h.16 h 50.19 h 05.21 h 30 Laval C4>.Sam .dim.: 10 h tV.F.- Laval (5).Sam., dlm.: 10 h.OVER BROADWAY (V.O.A.) .«): 14 h.16 h 13.19 h.21 h 15.Plaza ^Ntigas C3h 21 h 25.\\ 8 «h 19 h 15, 21 h 50; ven.sam.dim.>f* h 50.14 h 45.17 hlaval (6h 12 h 45.15 JSt I9 h 21 h 40 ^^ «oectade «m.: fiïîî ï4,: 12 h 55>15 h-17 h 05.19 h 20.Il h >0.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 55.tAfeODIARIO WPtttn 2:14 h.19 h.325 SOLEIL Cinéma JoOeti Miette (5).Lun.: 20 h : 19h.21 h 35: sam.dim.: 13 h 45.16 h1 21 h 35.Oméga AJngelier (5).Ven.sam.: 23 h.PILLÉ OE D'ARTAGNAN (LA) ~ Laval dh 19 h.21 h 20.Comptexe Des-12): 15 h 50,16 h 10.19 h, 21 h 55 GUMP : 16 h 15, 21 h 10.(V.F.) (5h 19h, 21 h 40; jeu.: 21 h 40.CapitOl CSt-îan).Du ven.au merc.: 21 h.Cinema Château-(4): 21 h 50.Dernier spectacle ven.sam.: 25 45 Gafcries Laval (2): 21 h 25.0mega (4): 21 h FATIGUE _ Centre-Ville (6): 17 h.19 h; sam., dim : b.17 h.19 h.___,____(LA) anima 6 Boucherville (3>: 21 h 15.pnêma Joliette (3h 19 h 05.21 h 30.sauf lun ; k*:dim.: 15 h 50.16 h.19 h.21 h 30.Complexe Ocsprdins (3>: 15 h5 5.16 h 15, 19 h 05.21 h 30 toleries Laval (6).Sam.dim., mar.merc.: 15 h J. ^ \" ^ '!Ï-Jî.h îii7 h 15' W.: 13 h 15.hl5.17 h 15.Dermer spectacle sam.: minuit- ^î\t12 h 10 14 h 55-16 h 55 19 h.h 30 Dernier spectacle ven .sam.: 23 h 35 irval (4): 19 h.21 h; sam.dim .13 h.15 h 17 .Famous 8 (2h 19 h 05.21 h 25; ven .sam .dim kx.: 12 h 10.14 h 50.16 h SO.Laval (10:12 h 15 Ih 20.16 h 25.18 h 50.20 h 35.DOW DIRTY SHAME Eaton (4): 12 h 20.14 h 45.17 h 05.19 h .21 h 40 Oernier spectacle ven .sam.: 25 h 45.i Parc (21:19 h 10, 21 h 10; sam., dim 15 h 10.h 10,17 h 10.\t\u2022 8 (1): 19 h 15.21 h 55; ven .sam .dim .12 h 1$.14 h3 5.16 h 55.Laval (4): 12 h 50 IM 5.17 h.19 h 10.21 h 30 Dernier spectade V.25 h 45.AFFAM ilS* 15 h 20.18 h 50.(LE) Laval m.Sam .dim .mar.merc.: 15 h 16 h.tCLE ON 34th STREET '^1** 50.21 h 05; sam .dKn 11 h h «ilW* vin- 15 h 16 h 10 ~ spectacle tam : 25 h 20 Carrefour Laval 1\tdim., mar.merc_ 15 h 50.16 M 5.19 h h 25; ven., km , jeu : 19 h 05.21 h 25.\" h 30 16 h.19 h.21 h 20: nj?.).16 h.21 h 50.Lacordaire (4h 19 h.21 h 2\t50.14 h 40.16 h 50.19 h.21 15 h 45.16 h 05.19 h.21 h 20; ven lun \u2022 h.21 h 20 Pointe-Claire (3».Sam .dim ' STLPAJL* M-19 h 21 h *>> ™ mk: 19 h.21 h 20.¦SATUSAL SCSrS SMLLsmS palace (6> Ven .lun.mar.merc .jeu : 19 h 20 21 ft 40: sam : 21 h 40; dim.: 19 h 20; ven .dim.lun #*ar.marc., ieu.: 17 h.te KARATE KID (THE) Eaton (6».Sam .dkn : 12 h 30.(5).Sam., dim.: 12 h 30 Famous 8 (7)» .dim .12 h 50.\t\u2022 .CV.FJ 1421.Ven.lun.mar.marc., m* 19 h.21 h 19 h: dim.: 21 h 40: van., sam.lun.4l|vc.mi.15 h 40.16 h 30; dim : 15 h 40 îreene.93 minutes.Loews (4), Laval (6), Famous-Players-8 (3).M Comédie dramatique.Alors qu'elle se trouve en vacances en Georgie, la Jeune musicienne Fre-da Lopez fait la connaissance de Camifla Cara, une violoncelliste très âgée qui a déjà connu ses heures de gloire.Malgré leur différence d'âge, les deux femmes sympathisent rapidement.Freda découvre ainsi que Camilla a vécu jadis une peine d'amour dont elle ne s'est jamais vraiment remise et qu'elle vit par ailleurs dans la nostalgie de ses anciennes performances d'un concerto de Brahms.Lorsqu'elles apprennent que ce morceau sera bientôt joué à Toronto, .les deux femmes prennent la route ensemble pour aller assister à la représentation.JUNIOR Film américain (1994) divan Reitman.Scénario : Kevin Wade, Chris Conrad.Images: Adam Greenberq Montage: Sheldon Kahn.Musique: lames New* ton avec Arnold Schwarzenegger» Danny DeVito, Emma Thompson, Frank Langera, Pamela Reed.109 minutes, hon Egyptien (I), Place Alexis Ni-I), Carrefour Angrignon (7), Carrefour Uval (5) et (6), Château-guay (6), Lacordaire (I), Plaza Côte des Neiges 16), Pointe-Claire (4).M Comédie fantaisiste.Alex et Harry sont deux scientifiques dont les recherches révolutionnaires en génétique sont sur le point d'aboutir.En effet, ils prétendent avoir mis au point une drogue susceptible de facilité grandement la grossesse.Malheureusement leurs travaux ont coûté cher et des ennuis financiers risquent de faire avorter les recherches à la dernière minute.Avez-vous vu?¦\tBullets Over Broadway (Faubourg 3 et Côte-des-Neiges 3) -Brillante comédie de Woody Allen sur le New York des années vingt, ses gangsters, ses danseuses, ses intellectuels purs et durs, ses actrices excentriques.Avec réflexions sur l'amour - inévitable dans les films d'Allen - et sur l'inspiration qu'il vaut mieux puiser dams la vie que dans les livres.¦\tCitizen Kane (Conservatoire d'art cinématographique, dimanche) - Le premier film d'Orson Welles.Universellement salué comme un chef-d'oeuvre.Kane, magnat de la presse américaine, prononce sur son lit de mort un mot qui intrigue tout le monde : « Rosebud ».À quoi faisait-il allusion?Un reporter cherche à percer l'énigme.¦\tLe Colonel Chabert (Parisien 2) - Balzac porté à l'écran, c'est déjà une curiosité.Avec Depardieu dans le rôle d'un officier de l'armée impériale, tenu pour mort sur le champ de bataille et qui ressuscite et réclame la fortune dont sa prétendue veuve (Fan-ny Ardant) avait hérité.Remarquable interprétation de Fabrice Luchini en notaire diaboliquement rusé.¦\tEat Drink Man Woman (Ci-neplex Centre-Ville 9) - Le chef d'un chic restaurant de Talpei, M.Chu, est passé maître dans l'art de combiner le sucré et le salé.Ses lats font saliver.Surtout quand I les sert en contrepoint aux émois sentimentaux de ses trois filles.La recette d'une bonne comédie signée Ang Lee.¦\tExotica (Palace 3) - Un club de danseuses nues, l'Exotica.Dans ce cadre insolite, Atom Egoyan lui» s traque des personnages qt____ blent appartenir A une même famille d esprit.Un filin dépouillé, vibrant, tourné dans un style personnel, très attachant.¦ Fitzcarraldo (Conservatoire d'art cinématographioue, mardi) * Un hurluberlu rêve de construire en pleine forêt amazonienne une salle d'opéra somptueuse, où Caruso viendrait chanter.Pour réaliser ce rêve, il va exploiter un ven .sam.: 25 h 50 Versailles (5): 19 h 10.21 h 45.ven .mar.merc.: 15 h.15 h 40; sam.dim.: 15 h 40 Dernier spectacle ven.sam.minuitlO.PRIEZ POUR NOUS Palace (5): 15 h 50.15 h 50.19 h 55.PRINCESSE DES CYGNES (LA) Berri (41:15 h.15 h.1?h.19 h.Boite a films y'Orur St Drr\t» i CHATEAUGUAY 6»-24Û\t?u&fiE>ENTiûNY^^ ommmiitu*m\tjoliette ' TERRÊBONNE il l .»\u2022!»»«?«OUSPUYERSa 697-80951 CENTRE LAVAL 688-7776 ISBmil Hymu*-\t,Sl H.OOI eCmbu^ter O & LOEWS 661743 9S4 Sltf r.i»tf»rnnrO ' A CAR.ANGRIGNON 36&CINE /0/ihoul\t* PARISIEN 5^3856 4tfïSlf Cjthe»wfl * La (omédie change de nom.C'est une \"honte\"! PARISIE N 666.3*561 GALERIES LAVAL 3 uwiu 4BUSlC'Cjtfu:riti?0 * 11S4S bOuLkf Cofbus*f__l* PALACE.866-6991 bSI&lc CJlhf'W 0 VERSION O.ANGLAISE CENTRE EATON WS-S?» I CINEMA DU PARC CENTRE LAVAL SIOUS.PUrERSS 657.80951 CENTRE LAVAL 5S* LOEWS »S4Str-Cj« VERSION 0.ANGLAISE IH'jBou» H y in |> LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 26 NOVEMBRE 1994 l'automne Camilla Cara est une vieille excentrique, autrefois violoniste d'un certain nom, qui en met un peu trop sur sa carrière.A l'entendre, elle a été aimée des princes et adulée des foules.A plus de quatre-vingt ans, elle ne se pardonne pas d'avoir laissé filer l'amour de sa vie.Le hasard fait que Camilla rencontre une jeune compositrice, Freda Lopez, incertaine de son talent et en brouille avec son mari.Les deux femmes s'embarquent dans une aventure dont elles sortiront toutes les deux un peu plus heureuses.Le rôle de Camilla, tenu par lessica Tandy, lui avait été offert immédiatement après le tournage de Driving Miss Daisy qui lui a valu un Oscar.lessica Tandy est morte en septembre, Camilla est son dernier film.Bridget Fonda incarne la jeune Freda Lopez fascinée par la fantaisie et la vitalité de Camilla qui la pousse à se réaliser.Autour de ces deux personnages, des gens sans intérêt : le mari de Freda ( Elias Kotas ) incapable de comprendre que sa femme veuille sérieusement faire carné-, re ; le fils quadragénaire de Camilla ( Maury Chaykin ) qui pique des crises d'angoisse dès que sa mère sort de la maison ; un vieux luthier ( Hume Cronyn,; mari de lessica Tandy dans; l< vraie vie) qui retrouve à la-fin; du film la violoniste qu'il a tou-t jours aimée.Deepa Mehta n'a pas la nûtffi; sûre avec les comédiens.Elle laisse aller lessica Tandy qui avait assez de métier pour s'efr tirer.Bridget Fonda arrive à rerr dre à peu près plausible un personnage charmant mais falote Les autres, n'en parlons pas.On entend à quelques reprises des extraits du concerto poufc violon que Brahms a composé; explique Freda Lopez, quand îb était éperdument amoureux dé Clara Schumann.\t^ Ce sont les plus beaux moments du film.\t\u2022« ¦ Une comédie sentimentale, Camilla, tournée par la cinéaste torontoise Deepa Mehta.C'est gentil.Un peu brouillon comme scénario.Et assez platement mis en scène.Deepa Mehta s'est fait connaître il y a trois ans par un premier long métrage, Sam and Me, qui a décroché à Cannes une mention spéciale dans la catégorie des premiers films.Mehta y parlait de probèmes contemporains \u2014 le déracinement des immigrés, les préjugés raciaux \u2014 sur un ton de comédie.Même ton dans Camilla, cette fois pour conclure que les femmes doivent aller au bout de leurs rêves.Jessica Tandy incarne une vieille excentrique autrefois violoniste, et Bridget Fonda une jeune compositrice.CAMILLA, de Lavml 6 et Ftrao «ON NE PEUT RÉSISTER À CE FILM» \u2022 RENÉ HOMiER-ROY.VSO-BONJOUR «NE LE MANQUEZ PAS» \u2022 CLAUDE DESCHÉNES.MONTRÉAL CE SO*R ce Soleil Trompeur vous séduit, vous trouble et vous éblouit» \u2022 Odile Tremblay.Le Devoir\tBéNÉ nT1-glr>\" TRAVUIING 1 £05-3:15-6:15-9:15 «les roseaux sauvages est un des plus beaux films A nous venir de france cette année.» - Pau/ Toutant, Radio-Canada - Francina Laurandaau, La Dm voir «un joli film.~ ça vaut le déplacement» - René Homfar Roy KS.0., Radia-Canada «il faut être un con féroce pour ne pas tomber amoureux des roseaux sauvages.c'est si rare un film où il fait bon vivre.» - Libération Studio à l'affiche aux PROMENADES DE L'OUTAOUAB {Qattoaau) ALAIN SARDE t GEORGES BEMAY0UN fft&NTtMT VU FILH frE- AHÏKt TÉXHIfit éHiflr / u mentit nturn Ml.AMI «MAI.MJ.I «MM/M mrm m KM ¦ Ut ftm MMM MMi «f l» LL»»lL Wiu / éACi «MU / fTirttAlrt.&i»LA* / M» U *U a HJtHkl / IMrtl tmm / LU HAmMI /Mti'M Elles cherchaient l'aventure Lorsqu \\elles se sont trouvées Suc \u2022 tf.wftttÀ ft&TK W6 C tiKOtti rt pihMfflBMIgSA 4 Sle Calhcrinr 0.Q FAMOUS PLAYERS 8 697-8095\tCENTRE LAVAL 688-7776 185 Bout.Hytnus ?Q &\t1600ig Corbusier ?O & LE MIRAGE 324-CINE\tC0TE-DES-NEIGE5 849-FILM 94ajboul lace>di.fe A\tS700Co!r
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