La presse, 8 avril 1995, Cahier A
[" ULTIMA B*.S L* magasin-entrepôt qui offre la plus j grande sélection de linge de maison s et d'articles de cuisine à Montréal ST LÉONARD WFS: 1SLAND LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE GREICHE & SCAFF OPTOMÉTRISTES 336-4444 MONTREAL, SAMEDI 8 AVRIL 1995 111e ANNÉE N°167 188 PAGES, 12 CAHIERS Miami : 2 $ US iles-de-la-Madeleine : 2 $ f 50$ Taxes en sus Météo & I Bouchard prône une union Nuageux avec possibilité d'averses max 5 / min 1 page D 20 Les Montréalais sont plus optimistes que les Québécois page G 4 Cinéma Gaillard, ce Gazon Maudit! page Cl Spectacles MAC: Guy Robert se souvient de 1965 page D1 Index Annonces classées \u2022 immobilier E1 a E10 - marchandises E10et E11 \u2022 emplois E11-E12, F8-F9, C8-C9 automobiles C10et C11 \u2022 propositions d affaires F4 Arts et spectacles \u2022 informations cahiers C et D horaires spectacles D11 tetê-horaires 02 - télévision D3 Avis B8.F2 etC11 Bndge \u2014 Echecs \u2014 Timbres H12 Carrières-professions Deces cahier l C10 CLUI lUIHIC PI a F7 Editoria1 B2 Encans B8 Etes-vous observateur?E2 Feuilleton H10 Habitat Horoscope cahier J H10 Jardiner j10 Le monde B9 et B10 Loteries d20 Mots croises Mot mystère E6 et H10 E4 Politique AA1 Restaurants D18 Vacances voyage cahier H Vins D19 Sports Chasse et pèche 06 - Antennes 04 économique avec Canada our séduire les Québécois, le mouvement souverainiste entreprend d'adoucir le visage de son projet.Au lendemain d'un OUI à la souveraineté, il pourrait même proposer des institutions politiques communes au Canada, y compris une super-structure.Profitant de l'ouverture des assises de son parti, le chef du Bloc ^BLOC en congres québécois, Lucien Bouchard, a mis de l'avant hier cette version revue et corrigée de la souveraineté sous l'oeil approbateur du premier ministre Jacques Pari- zeau qui l'a applaudi.Ce dernier s'était déplacé, avec son état-major, pour assister à la rentrée en triomphe du chef bloquiste auprès de ses troupes.Tel que présenté par Lucien Bouchard, le projet à soumettre aux Québécois s'apparenterait davantage au projet péquiste de souveraineté-association d'an tan qu'à celui véhiculé plus récemment par le gouvernement Pari-zeau.Il insiste en effet beaucoup plus sur la mise en place de liens étroits et institutionnels avec le Canada.«Compte tenu de l'ampleur de l'espace économique commun, il nous faut réfléchir davantage sur les moyens concrets de le consolider.Il importe d'examiner sérieusement l'opportunité de l'encadrer par des institutions communes, voire même voir Bouchard en a 2 Lucien Bouchard Jean Garon veut que l'école prenne le virage informatique MICHÈLE OUIMET e ministre de l'Éducation, Jean Garon, veut que le Québec prenne le virage informatique et il s'apprête à équiper les écoles d'ordinateurs.Ln fait, c'est une véritable révolution informatique qui se prépare et M.Garon a précisé, lors d'une entrevue qu'il a accordée â La Presse jeudi, qu'il fallait que cela se fasse rapidement.« Dans l'année, on va avoir un plan concernant l'informatique», a-t-il dit.« Aujourd'hui, a-t-il ajouté, il y a trois langages que les jeunes H -H Jean Garon Le Québec fait figure de parent pauvre en informatique.Selon M.Garon, il y a présentement un ordinateur pour 28 étudiants alors que la moyenne nord-américaine est de un pour 12.«Nous nous fixons un objectif d'un ordinateur pour 12 étudiants», a décla ré le ministre.Dans une lettre que M.Garon a envoyée cette semaine à toutes les commissions scolaires, il a souligné cette lacune.« Le Conseil supérieur de l'éducation, a-t-il écrit, vient de rappeler avec force que le parc d'ord i nateurs dont disposent les écoles du Québec est insuf- SIMPLICITÉ ET ÉMOTION S \u2022 ' \"4 doivent maîtriser: le français, les fisant.en bonne partie désuet, et mathématiques et l'informati- _ \u2022 ._ que.» VOIR VIRAGE EN A 2 Le Dr Bissonnette est acquitté de viol YVES BOISVERT Le juge Pierre Brassard, de la Cour du Québec, a acquitte hier le chirurgien plasticien Marc Bissonnette de l'accusation d'agression sexuelle d'une patiente! Le juge Brassard a estimé que la version des deux femmes qui disaient avoir vu par la fenêtre le chirurgien plasticien violer sa patiente endormie sur la table d'opération de sa clinique (au demi-sous-sol ) n'était pas fiable.Le médecin de 39 ans niait avoir agressé sa patiente, mais disait avoir eu une relation sexuelle avec elle sur la table d'opération, avant de l'opérer.Le magistrat a souligné qu'il n'a pas a se demander pour quelle raison la patiente de 28 ails aurait «caché» avoir eu une relation sexuelle consensuelle avec son médecin pour ensuite venir l'accuser faussement de viol.Son me- ' tier est de vérifier si la Couronne a présenté une preuve hors de tout doute de la culpabilité de l'accusé.Non seulement ne l'a-i-elle pas fait, a dit le juge, mais l'accusé l'a même convaincu de sa version.\u2022 Le juge nr s'est pas privé de remarques blessantes pour la plai- VOIR ACQUITTE EN A 2 Les obsèques du révérend Frank Toope et de sa femme Jocelyn, assassinés le weed-end dernier à Beaconsfield, ont été célébrées hier dans une atmosphère empreinte de simplicité et d émotion.Plus de 1200 personnes ont assistée la cérémonie.\u2022 À lire en page AS photo pc Taux élevé d'abandon La Petite Vie: congé d'un an des cours de français Claude Meunier écrira 13 autres épisodes sans se précipiter.LOUISE COUSINEAU n peut dire que Claude Meunier, que l'absurde n'a jamais rebuté, le paradoxe non plus, a choisi sa journée pour annoncer qu'il n'y aura pas de nouveaux épisodes de La Petite Vie à Radio-Canada la saison prochaine.La maison de sondages BBM venait d'annoncer que l'épisode du 20 mars a atteint un summum inégalé à la télévision d'ici: 4098000 téléspectateurs.II s'agissait de Réjean reçoit.Ses invités étaient Martin Drainville et Pierrette Robitaille lamais une émission n'a franchi le cap des quatre millions.Donc, Claude Meunier reprendra son souffle.Il va écrire sans rusher à compter de cet été les 13 prochains épisodes, pas un de plus, dont le tournage commencera en février prochain.Pour la saison 96-97.En attendant, Radio-Canada passera des reprises.Est-ce un cas d'angoisse devant des scores aussi faramineux?La première réflexion de l'auteur hier a été: «C'est épeurant ! ».Puis il a expliqué que la vraie angoisse, il l'a eue en décembre dernier quand les chiffres des reprises ont plus que doublé.«l'étais en train d'écrire l'aventure de Réjean \u2014 avec la députée jouée par Francinc Ruel \u2014- et j'ai eu très peur.» Super angoissant et super tripparu aussi, diHI.«On meurt à chaque fois».Puis il rit au téléphone: «C'est comme au hockey: il y en a jamais de facile».Claude Meunier explique qu'il vaut mieux faire 13 bon- VOIR VIE EN A 2 chez les immigrants fttAMÇOIS BEUGEtt_ ¦5 a ïTiâjOfiîé uô iniiiiigrtfiub du mm Québec considèrent que le français est une langue difficile et nombreux sont ceux qui auraient préféré apprendre l'anglais, selon une étude du ministère de l'Immigration qui signale aussi un taux élevé d'abandon des cours de français chez les nouveaux arrivants adultes.L'étude, fraîchement sortie des presses gouvernementales et dont La Presse a obtenu copie, révèle que les anciens élèves des cours de langue française pour immigrants adultes ont trouvé, deux fois sur trois, que la connaissance de l'anglais est «la principale exigence linguistique» pour l'obtention d'un emploi.D'ailleurs, 20 pour cent des immigrants qui suivent des cours de français poursuivent en même temps des cours d'anglais! Cette constatation va de pair avec le fait, dit le rapport de recherche, que * l'anglais paraît beaucoup plus attirant, parce qu'il est considéré comme la langue internationale et la langue des affaires».En général, les immigrants ont une «perception plutôt négative de la langue (française) et de l'étude du français», peut-on lire dans le rapport intitulé Les comportements et les attitudes de la clientèle immigrante vis-à-vis de l'étude du français.Le taux d'abandon des cours de français frôle la moitié chez les immigrants ayant fréquenté des institutions autres que les Centres d'orientation et de formation des immigrants (COF1).Ainsi, 52 pour cent des 25 000 immigrants inscrits chaque année en français fréquentent ces institutions, des commissions scolaires aux collé- VOIR IMMIGRANTS EN A 2 MONTRÉAL 2269, ST-CLEMENT (pr*« dt VUu) 255-6868 1525, MORE AU (pr»i dt Pr«font»«») 524-6383 MONTREALI VERDUN r 667, G ALT (pce* Vtfdun) 761-7895 LAVAL 4525.BOUL SAM90N (Ctomcdty prvt ML\\J) 681-1547 RIVE-SUD 1AB0ULUUM8I nt(it-BMtt) 653-226C BALCON FIBRE DE VERRE DISPONIBLE LES SPÉCIALISTES DES BALCONS BALCON EN PLASTIQUE 100% RECYCLÉ ayant l'apparence du BOIS GARANTIE À VIE (4x8) LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 8 AVRIL 1995 Suite de la Une VIE l.» Petite Vie: congé d'un an *U* émissions que 20 moyennes.Qu'il veut décanter pendant un tuois ou deux.Que des bonnes séries de comédies comme Fawlty /enversde |ohn Cleese n'ont duré que 12 épisodes.Que Mr.Bean en fait six par année.Au début, il pensait faire une série de 20 épisodes de La Petite Vie et l'arrêter pour toujours.Puis, il a découvert des possibilités aux enfants de Pôpa et Môman, qui prennent de plus en plus de place.Les parents ont aussi évolué: «Pôpa est plus vulnérable, Môman est plus sûre d'elle», dit-il.\u2022 Il parle de l'angoisse de l'auteur comique.«On ne sait jamais si ça va marcher.L'aventure de Réjcan \u2014 un de ses épisodes favoris \u2014 aurait pu mal tourner.On ne peut jamais prévoir le succès ou l'insuccès.» On ne peut jamais prévoir non plus l'ampleur d'un phénomène.Un professeur de McGil! compare Meunier à Molière.Il s'écrit des thèses sur son oeuvre.Le réseau américain CNN a diffusé un reportage sur La Petite Vie.* Les téléspectateurs comme vous et moi n'ont pas raté un seul épisode.Attendez lundi soir 19h 29 pour expérimenter douloureusement ce qu'est l'état de manque, puisque la saison est terminée Claude Meunier ne fera pas autre chose.Il développera ses nouvelles idées pour les 13 prochains épisodes.Ses préférés de la dernière saison?La lia m bu.L'Aventure de Ré-jean et Pogo Love Story.répond-il.La Damba pour l'absurde \u2014 Renald passait à Tous pour un \u2014 RéJean pour le risque et Pogo parce qu'il s'est enfin trouvé une blonde.Même si c'est plutôt elle qui l'a trouvé, vous vous en souviendrez.« Le nouveau couple de Pogo va faire un couple d'amis pour Pôpa et Môman qui n'en ont pas encore.Les possibilités sont nombreuses», dit-il.Il y a aussi une percée possible a l'étranger.La télévision suisse est venue cette semaine à Montréal lui montrer le pilote d'un épisode.Us ont choisi Le Souper du dimanche de la première saison.Meunier a analyse, jugé les performances des acteurs.«Si les Suisses font La Petite Vie.ce ne sera pas avant 1996.» Après sa première saison l'année dernière, Claude Meunier est allé à Los Angeles rencontrer l'auteur de siteoms Paul Wayne \u2014 il a travaillé à Excuse my French et à AU in the family \u2014 pour apprendre des techniques d'écriture.Il n'est pas question pour l'instant que Pôpa et Môman deviennent américains.?Demain dans La Presse Santé Handicapé inventif m Atteint de l'une des formes de la dystrophle musculaire et paralyse des bras et des jambes, Jacques Forest est parvenu à mettre au point, avec le seul pouce de sa main gauche, un bras télémanipulateur électromécanique qui lui permet dorénavant d'introduire une disquette dans son ordinateur, aussi bien que de boire et de manger sans l'aide de quiconque.Demain, dans le cahier Santé de La Presse, Raymond Bernatchez vous parte de cet homme, de son rêve devenu realite, et du projet qui est maintenant le sien : rendre son invention accessible au plus grand nombre possible de personnes handicapées, de par le vaste monde.[Hû§ stion a jour InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour : Dans l'affaire de l'assassinat du pasteur Toope et de sa femme, la loi prévoit que deux des trois garçons accusés de meurtre et âgés de 14 et 15 ans, peuvent être jugés comme des adultes.Etes-vous d'accord pour qu'il en soit ainsi?Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix faites le 220.Muller-Schneider-Darby contre Malakhov et Pierre Turgeon.Qui des Islanders ou du Canadien a eu le meilleur?À cette question posée mercredi et jeudi derniers, 85 p.cent des répondants accordent l'avantage au Canadien.BOUCHARD Bouchard prône une union économique avec le Canada de nature politique», prescrit ainsi le chef du Bloc québécois.Dans cet esprit, Lucien Bouchard avance même la notion d'une superstructure politique.11 évoque une Conférence parlementaire pour débattre les questions communautaires, d'un secrétariat pour gérer un accord global entre les deux et d'une cour de justice commune pour régler les différends.Son modèle, explique-t-il, s'inspire largement de l'Union européenne.Selon M.Bouchard, ces propositions s'inspirent du message qu'il dégage des récentes consultations sur la souveraineté, à savoir que les Québécois veulent «donner des assises plus élabo- La quotidienne\ta trois chiffres\t560 Tirage d'hier\ta quatre chiffres\t7270 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES lundi au vendre Ji de 8 h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele* Vacances.Voyages Carrières et professions, nominations 285-71ÎT^ 285-6816 285-7202 285-7306 285-7265 i i I LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des ¦ services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des mformations I particulières a LA PRESSE sont également réservés \u2022 Envois de publication canadienne \u2014 r* Am uaaU AC11CCA .D#t**t Mm vaIam» ev+mum+l (USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 i- i i i i |_CI CODE DU JOUR 14-6 rées à l'Union économique Québec-Canada.» Il estime qu'au lendemain d'un OUI, le Québec trouverait au Canada des interlocuteurs intéressés à négocier ces aménagements, ou tout au moins motivés par la nécessité de s'accommoder au mieux de leur nouveau voisin.Même si certains des éléments d'association entre le Québec et le Canada sont déjà évoqués dans certains documents péquistes, avec ce discours, le chef du Bloc-québécois a néanmoins pris sur lui l'amorce d'un virage du discours souverainiste actuel.Il l'a d'ailleurs décrit comme tel dans son texte.«Le projet souverainiste doit prendre rapidement un virage qui le rapproche davantage des Québécois et des Québécoises et qui ouvre une voie d'avenir crédible à de nouveaux rapports Québec-Canada.», a-t-il soutenu.jusqu'à présent, le premier ministre Parizcau avait manifesté peu d'intérêt, voire même une extrême méfiance, à l'égard de la notion d'institutions politiques communes entre un Québec souverain et le Canada.Mais hier soir, sa présence pour l'allocution de son principal allie et les applaudissements qu'il lui a réservés ne pouvaient qu'être interprétés comme un appui tacite à la manoeuvre amorcée par Lucien Bouchard.Plus tôt cette semaine, Jacques Parizeau avait déjà mis de l'eau dans son vin en matière de stratégie référendaire en annonçant que les Québécois ne voteraient pas sur la souveraineté avant l'automne.Hier soir, Lucien Bouchard a non seulement entériné la décision de ne pas se précipiter en campagne référendaire, il a soigneusement évité de s'encarcaner davantage dans l'échéancier de «l'horizon de 1995» du premier ministre péquiste.«Tout échec référendaire est à proscrire», a-t-il plutôt réitéré, rappelant que le mouvement souverainiste, par le biais du gouvernement péquiste.«contrôle l'agenda».Le chef du Bloc québécois a également profité de son allocution pour refroidir les ardeurs de ceux de ses militants qui voudraient voir sa formation se faire un nid permanent à la Chambre des communes.Lucien Bouchard leur a rappelé que son parti était «temporaire» et qu'il «devait le demeurer.» Le discours d'hier soir se voulait le point fort des assises de la fin de semaine.Aujourd'hui, les 1400 délégués aborderont une série de questions de régie interne.Ils rafraîchiront également les grandes lignes de leur stratégie pré-référendaire.?-1 i i SAMEDI ! 8 AVRIL 1995 | VIRAGE Jean Caron veut que l'école prenne le virage informatique que les nouvelles technologies sont encore trop peu utilisées dans l'enseignement, l'entends faire sous peu le point sur cette question et proposer des orientations pour l'avenir.» Le virage est incontournable et les francophones ne peuvent pas se permettre de le rater à l'aube de l'an 2000, a expliqué M.Ga-ron.«Les francophones ne doivent pas être seulement des spectateurs.Ils doivent aussi donner un input, c'est-à-dire contribuer à ce qu'il y ait un contenu francophobe.» Où va-t-il trouver l'argent en cette période de vaches maigres?«Vous allez voir! a-t-il répondu, sibyllin.L'argent, c'est un moyen.C'est une autre affaire.L'important, c'est l'objectif.Il faut prendre le virage, on n'a pas le choix, et il faut le faire rapidement.» M.Garon est ambitieux: tous les niveaux, primaire, secondaire, cégeps et universités, seront équipés d'ordinateurs.Mais plusieurs éléments doivent être mis en place pour opérer cette «révolution».«Ça va nous prendre deux ou trois affaires, a dit le ministre Garon, comme les appareils mais aussi des professeurs compétents capables de manipuler les ordinateurs.» Il faudra donc modifier le programme de formation des maîtres à l'université et introduire des cours en informatique.« Le rythme d'évolution dans ce domaine est inimaginable et le potentiel de l'informatique est considérable, a-t-il conclu.Le Québec doit prendre le tournant et vite.» Les commissions scolaires linguistiques Depuis que le Parti québécois est au pouvoir, il s'est bien gardé de se prononcer sur le délicat dossier des commissions scolaires linguistiques.Les ex-ministres libéraux de l'Éducation, Lucienne Robillard et lacques Chagnon, voulaient implanter ces nouvelles commissions scolaires en juillet 1996.mais Jean Garon préfère attendre la fin des États généraux sur l'éducation avant d'enclencher le processus.Le ministre lance ses États généraux demain, à Québec, lors d'une conférence de presse, et cette vaste consultation va durer au moins un an.L'implantation des commissions scolaires linguistiques ne se fera donc pas avant l'été ou l'automne 1996.Le dossier est sur la glace.CECM Le ministre ne porte pas les commissions scolaires dans son coeur.Il leur a déjà reproché leur soif d'argent et de pouvoir et leur illégitimité démocratique \u2014 les commissaires sont élus par à peine 15 pour cent de la population dans la région de Montréal.Au cours de l'entrevue, M.Garon s'est interrogé sur la lourdeur de l'appareil bureaucratique de la CECM.Le centre administratif de la plus importante commission scolaire du Québec emploie, à lui seul, 913 personnes.« l'ai trouvé ça beaucoup», a dit M.Garon.Le ministère de l'Éducation au complet, avec toutes ses directions régionales, emploie 1800 fonctionnaires, a précise le ministre.Les commissions scolaires sont-elles nécessaires?a demandé La Presse.Au lieu de répondre, le ministre a rappelé un incident impliquant la CECM qui avait envoyé 22 représentants à un colloque à Montpellier, en France, et une seule personne lorsque le même colloque avait eu lieu, deux ans plus tard, à.Ottawa.?¦ Le ministre du «gros bon sens* croit que l'éducation n'a pas de ¦ bon sens » Page 87 ACQUITTÉ Le Dr Bissonnette est acquitte de viol gnante.Il a rappelé qu'un barman est venu démontrer que la plaignante n'avait pas dit la vérité à la cour en affirmant se servir du condom lors de ses relations sexuelles.Ce barman a eu une demi-douzaine de relations sexuelles non protégées avec elle, dont une trois jours avant l'opération.Se permettant un jugement moral sur la jeune femme, le juge Brassard a déclaré que ce barman «n'a pas eu à la chercher longtemps pour sortir avec elle».Elle avait fréquenté le bar pendant quelques semaines avant de coucher avec lui.« Peut-on reprocher au Dr Bis-sonnette d'avoir cédé à (la plaignante), lui qui l'a vue de 1989 à 1993?Le barman n'a pas pris autant de temps, lui», a dit le juge Brassard, qui semble s'être fait l'image de la plaignante comme d'une séductrice débridée \u2014 une chose jamais même avancée par la défense.Le juge estime en effet que les témoignages du barman et de Bis-sonnette convergent sur un point : la plaignante est une jeune femme «insouciante».Voyant dans quelle direction allait le jugement, la mère de la plaignante est sortie après 20 minutes de la salle d'audience, en dévisageant le juge durement.La soeur de la plaignante a fait de même après avoir entendu ce que le juge a dit sur elle.L'accusé, un père de six enfants, a été soutenu par sa femme, sa mère et ses frères et soeurs pendant tout le procès, qui a duré 30 jours éparpillés sur presque six mois, au palais de justice de Montréal.Hier, quanti le verdict est tombé, il est resté droit dans la salle d'audience, et n'a pas manifesté son émotion.Il est sorti en compagnie de ses avocats (Pierre Poupart et Daniel Payette) sans faire de commentaire.Me Hélène Di Salvo, du ministère public, s'est bornée à dire qu'elle étudiera «sérieusement la possibilité d'en appeler» de la décision du juge Brassard.\u2022« As-tu vu ce que je vois?» C'est le 6 juillet 1993 qu'a commencé cette incroyable affaire d'un chirurgien plasticien, réputé comme un des meilleurs au Québec, issu d'une famille de médecins d'Outremont, qui fut accusé d'avoir violé une patiente.Ce soir-là, C, une caissière de 26 ans, qui avait déjà été opérée par le Dr Bissonnette pour faire grossir ses seins en 1989, doit subir une nouvelle intervention chirurgicale pour remplacer ses prothèses.L'opération a lieu en fin de soirée, à la clinique du Dr Bissonnette, dans l'est de Montréal.Il est convenu que la mère et la cousine de la mère (que C.appelle sa «tante») viendront chercher la jeune femme.Vers 22 h 30, quand elles arrivent à la clinique, elles réalisent en passant sur le côté de l'immeuble que les stores de la salle d'opération, au demi-sous-sol de l'immeuble, sont mal fermés, et que l'on voit «tout» ce qui s'y passe.Les deux femmes d'âge mûr assistent, fascinées, à la fin de l'opération, que Bissonnette effectue sans assistance.La mère entre au bout d'un moment dans la clinique, pour demander si c'est fini.Le médecin lui dit d'attendre encore 20 minutes.Elle ressort pour aller fumer une cigarette, pen- dant que la «tante» est toujours à la fenêtre.La tante crie soudainement à la mère de revenir.Elle voit le médecin, le pénis sorti.Elle demande par trois fois à la mère: «Vois-tu ce que je vois?» La mère, figée, ne répond pas.Finalement, quand la tante demande si elle voit le pénis, la mère acquiesce.Ensuite, la tante dit: «le pense qu'il va la violer! Attends-tu qu'il finisse la job?» et la mère, finalement, court dans la clinique réclamer sa fille.Pendant ce temps, la tante voit le médecin donner «un coup de bassin» vers la patiente endormie, dont il a tiré le corps au bout de la table d'opération.Voilà pour la description de l'agression sexuelle.Le juge constate qu'elle est bien floue.Il remarque que c'est surtout la tante, qui ne voit que d'un oeil, qui «aperçoit» les choses, et qui convainc la mère.Par la suite, quand la mere et la tante repartent en voiture avec la jeune femme et se rendent téléphoner à la police dans un centre commercial, c'est encore la tante qui incite à porter plainte, note le juge.11 cite la mère, disant en cour que si la tante ne l'avait pas convaincue que le médecin avait bel et bien pénétré sa fille, elle n'aurait jamais appelé la police.La jeune femme a été transportée à l'hôpital, où l'on a retrouvé du sperme.Bissonnette reconnaît qu'il s'agit du sien: il dit avoir couché avec elle.Le juge a été particulièrement frappé par le fait que les deux femmes, qui sont restées une bonne demi-heure dans la fenêtre avant d'assister à l'agression alléguée, n'ont pas remarqué le moindre appareil médical.Elles n'ont pas remarqué la tige de soluté, la table sur laquelle sont les instruments de chirurgie, et toute la quincaillerie de la salle d'opération, décrite dans les moindres détails par les témoins experts de la défense.Les deux femmes se trompent en décrivant l'habillement du médecin et de la patiente, et leur description (sans parler du viol) ne correspond pas à ce qui doit se passer dans une salle d'opération.Le Dr Bissonnette étant un excellent chirurgien et la patiente n'ayant connu aucune complication, il est évident que les règles de l'art ont été suivies, dit le juge Brassard.La mère a décrit le pantalon du chirurgien avec une ouverture sur le devant ( par laquelle serait sorti le pénis).Or, de tels pantalons de chirurgie n'existent pas.Le juge ne voit pas comment ces pantalons, qui s'attachent avec un cordon, restés à la taille selon le témoin, auraient pu permettre de découvrir les organes génitaux de l'accusé.L'hypothèse voulant qu'elles aient confondu une tache (ces opérations sont très salissantes) sur le pantalon avec le pénis séduit le juge.Le juge estime que ces erreurs et imprécisions rendent non crédibles le témoignage des deux femmes.Pour cette seule raison, l'accusation devrait tomber.Mais le juge a estimé en plus, à quelques détails près, que le témoignage du médecin était parfaitement crédible, dépourvu de contradictions, et il l'a retenu.Insistant sur l'importance de la présomption d'innocence et la lourdeur du fardeau de preuve imposé à la Couronne, le juge-Brassard, après deux heures ininterrompues de discours, a fait lever Bissonnette et l'a acquitté.Ce dernier a également été accusé par le Collège des médecins et il a été radié provisoirement le 2 février 1994.Il attend toujours la décision finale du comité de discipline du Collège.?IMMIGRANTS Taux élevé d'abandon des court de français chez les immigrants ges et universités en passant par iêS OigàniSmcS CCiiiiiiunuuiaires et de quartier, selon les plus récentes données du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles.Dans les COF1, les abandons touchent au moins un immigrant sur quatre et le tiers des étudiants doivent reprendre leurs cours, en particulier les Asiatiques, selon le document.Parmi les raisons d'abandon.l'obtention d'un emploi est le motif le plus fréquemment mentionné, mais le rapport indique aussi qu'un immigrant sur trois «exprime des doutes quant à son intention de s'établir définitivement au Québec ».Autrement dit, i'immigrant ne voit pas ia nécessité d'apprendre le français quand il songe à quitter le Québec, comme le font effectivement 15 pour cent des immigrants, selon une autre étude du ministère.La recherche sur la fréquentation des cours de français note également que la motivation à apprendre la langue de Molière et de Tremblay est réduite par le fait que seulement une minorité des immigrants vivent ou travaillent dans un milieu francophone.On y relève aussi le «manque de patience des francophones», qui souvent poursuivent la conversation en anglais lorsque les immigrants essaient (péniblement) de s'exprimer en français.De toute façon, une large majorité des immigrants qualifient le français de « langue difficile à apprendre», dit le document, et certains perçoivent l'étude du français comme «une obligation imposée par l'État».«Plusieurs (immigrants) affirment qu'ils auraient préféré apprendre l'anglais», dit le rapport.en particulier les gens d'affaires dont plus de la moitié préfèrent la langue de Shakespeare et de Ri-chler.Réalisée en 1991 par la Direction des politiques et programmes H'inîoorratirm lincvnictiniw* Hn ministère, l'étude porte sur les immigrants adultes qui ne connaissaient pas le français à leur arrivée et qui ont suivi des cours de français à temps partiel, à Montréal (où s'établissent neuf immigrants sur dix).Les deux tiers des immigrants ne connaissent pas le français à leur arrivée au Québec et la majorité se dirigent vers des cours à temps partiel.?¦ ¦ \u2022 * 1 T\t \t mm Le prêt-à-porter pour la table Habillez votre table de nappes, de napperons et d'accessoires à la toute dernière mode.Nous offrons le plus grand choix de linge de table, dans toutes les grandeurs imaginables! 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Le contrat des cols bleus : un « des meilleurs en Amérique », dit Eloyan I i C V p D f C C MARTMA Oflf^Mf 1M :i n'iicniilriT \\i>< rrJc hlmic l'i cornu i- ti-niivcnt «» f l rl ! sn( i II i hi I i 11> rhir.-mt I in rw»rs.dn n»»l I ri r»n»n\\/«.r»'i>ct nn*Ati i ht-»,.UÊ m m mm V MARTHA GAGNON ¦ La Ville de Montréal a annoncé hier qu'elle ne céderait pas au chantage et aux gestes d'intimidation des cols bleus.Selon la présidente du Comité exécutif.Noushig Eloyan, les offres de la Ville sont « finales » en ce qui concerne le plancher d'emploi, la semaine de travail et la sous-traitance.La Ville se dit toutefois prête à poursuivre les discussions avec les cols bleus si ceux-ci acceptent de faire des concessions importantes.' « La convention collective des cols bleus est une des meilleures en Amérique du Nord, a expliqué Mme Eloyan.Compte tenu du niveau déjà trop élevé de taxation que subissent les contribuables, il faut modifier certaines clauses afin de permettre plus de souplesse dans la gestion.» La Ville a également annoncé qu'elle se joignait à l'Union des municipalités pour réclamer le droit de lock-out, afin de rendre le rapport de forces plus équitable entre l'employeur et le syndicat.Pour le négociateur syndical, Michel Fontaine, ces propos de Mme Eloyan ressemblent à un ultimatum.« D'un côté, elle affirme que les négociations ne sont pas rompues et de l'autre, elle nous dit que l'offre est finale.Alors, on va négocier quoi ?Si c'est final, c'est final.» Au cours de sa conférence de presse, Mme Eloyan a affirmé qu'elle était prê- te à rencontrer les cols bleus, la semaine prochaine.La Ville de Montréal refuse de leur accorder la semaine de travail de 35 heures, répartie sur quatre jours, tout en les payant pour une prestation de 40 heures.« Cette formule coûterait un minimum de 14 millions $.Au nom de l'équité et de la justice sociale, nous tenons à maintenir le principe « heures payées heures travaillées », a souligné Mme Eloyan.La Ville est cependant disposée a discuter de nouveaux horaires de travail dans certains cas.« Mais ils devront respecter certaines conditions.La réduction des heures de travail doit s'accompagner d'une augmentation de la productivité.» Le salaire moyen d'un col bleu est de 39 240$ par an.Si l'on ajoute les avantages sociaux, le revenu total atteint 51 000$.La moyenne de temps supplémentaire est de 3000 $.La Ville maintient son offre d'accorder une augmentation de 2 p.cent pour 1995, ce qui n'est pas contesté par le syndicat Plancher d'emploi Elle veut cependant abolir le plancher d'emploi acquis par les cols bleus depuis 1987.«C'est un véritable carcan administratif et financier, dit Mme Eloyan.On est obligé de remplacer les 200 cols bleus qui quittent la Ville ou prennent leur retraite, chaque année.Et cela même s'il y a 325 employés qui se trouvent en disponibilité durant l'année.» Le plancher d'emploi fixe à 4060 le nombre minimum d'employés manuels permanents que la Ville doit maintenir à son service.«Ce plancher d'emploi nous force à payer des gens dont on n'a pas besoin », explique la présidente.Si elle obtenait l'abolition de ce plancher, la Ville estime qu'elle pourrait réaliser des économies de plus de 18 millions $ en quatre ans.Sous-traitance L'autre point majeur est la sous-traitance qui touche la moitié des activités de déneigement et de collecte des ordures ménagères.La Ville veut éliminer la clause de la convention qui stipule que les entrepreneurs avec lesquels elle fait affaire doivent verser à leurs employés le même taux horaire que celui payé aux cols bleus.« Cette clause contribue à augmenter le coût des contrats externes », affirme Mme Eloyan.Le négociateur syndical réplique que cette mesure vise uniquement a empêcher le travail au noir.« Il s'en fait beaucoup à la Ville de Montréal, dit Michel Fontaine.Il y a plusieurs entrepreneurs qui engagent des employés qui travaillent au noir.» Concernant le plancher d'emploi, il affirme que le syndicat n'a pas l'intention de permettre son abolition.« Nous n'allons pas financer la réorganisation à la Ville de Montréal.On manque de personnel.La preuve c'est qu'on a une banque d'employés auxiliaires.» Intimidation Pour la Ville, il n'est pas question de passer l'éponge sur les gestes de violence et d'intimidation posés tant dans le passé que plus récemment.« Nous continuerons d'appliquer les sanctions disciplinaires », assure Mme Eloyan.La Ville n'a nullement l'intention d'abandonner les procédures dans les cas des dirigeants syndicaux Laurent Clermont et Jean-Paul Lahaie, accusés d'avoir enlevé, séquestré et battu un contremaître, en 1993.Ces employés, qui doivent subir leur procès en juin, ont été congédiés.Non seulement le syndicat demande leur réintégration mais il en fait un pré-requis à la signature de la convention collective.« Nous ne céderons pas », a prévenu la présidente.Au sujet des menaces dont seraient actuellement victimes plusieurs cadres, le porte-parole syndical affirme que ceux-ci sont loin d'être sans reproches : « C'est effrayant les relations de travail à la Ville.Ce sont toujours les mêmes cadres qui sont impliqués.» Il précise que l'un de ses membres, accusé de voie de fait, a été acquitté hier par un juge.« C'est la deuxième décision du même genre.Un autre a aussi été innocenté en 94.Pour se défendre, les cols bleus doivent aller jusqu'à enregistrer certaines conversations avec leurs supérieurs.» PHOTO PIERRE McCANN.La Presse Les enquêteurs André Belleau ( à gauche ) et Jacques Decoeur encadrent lune des accusés.Carmen Sauvé, en route vers le palais de justice de Saint-Jérôme.Onze déficients mentaux malmenés au Pavillon Robitaille : d'autres accusations seraient portées JEAN-PAUL CHARBONNEAU SAINT-JÉRÔME ¦ De nouvelles accusations pourraient être déposées au début de la semaine prochaine contre le propriétaire du pavillon Robitaille, à Lachute, et d'autres employés, relativement a de présumés mauvais traitements infligés à 11 pensionnaires souffrant de déficience mentale.Jacques Robitaille.55 ans, de Cha-tham, passera le week-end en détention.Me François Brière, procureur de la Couronne, ayant demandé que sa requête en cautionnement soit entendue lundi.Douze chefs d'accusation de voies de fait simple ont été portés contre lui.Ces offenses auraient été commises entre 1985 et 1994.Les deux autres accusés jusqu'à présent dans cette histoire qui a fait beaucoup jaser hier à Lachute et au palais de justice de Saint-Iérôme, Pierre Pres-sault, 45 ans, ( six chefs de voies de fait simple), et Carmen Sauvé, 51 ans, ( trois chefs indentiques ) ont pu re- prendre leur liberté sous cautionnement après avoir accepté les conditions imposées par le juge Maurice Parent, de la Cour du Québec.Tous trois étaient représentés par Me André Filion.Un adolescent devrait être éventuellement accusé lui aussi de voies de fait simple.Les principales conditions de remise en liberté pour Pressault et Sauvé, deux employés du pavillon habitant Lachute, sont : interdiction de se rendre au pavillon Robitaille ; interdiction d'aller Aux Sources, un centre récréatif situé rue Lafleur, à Lachute, où les bénéficiaires du pavillon se rendent à î'cccasion : interdiction de communiquer avec les employés et patients, ainsi que les ex-employés et ex-patients, du pavillon.Un quatrième suspect a été libéré de toute accusation pour le moment, à la demande de Me Brière, après avoir passé la nuit à la prison commune de Saint-Jérôme.Aucun des accusés ne possède d'antécédents judiciaires.Quant à Sauvé, elle a passé la nuit à la Sûreté du Québec et elle est arrivée au palais de justice à pied, encadrée des enquêteurs André Belleau et Jacques Decoeur, du détachement de Lachute.Pour une cigarette Selon ce qui a été permis d'apprendre au palais de justice de Saint-Iérôme, les policiers, sous la direction d'André Belleau, vont poursuivre leur enquête durant toute la fin de semaine et la personne la plus visée par le dépôt probable de nouvelles accusations est Jacques Robitaille.C'est pour cette raison que la Couronne a demande qu'il soit gardé en cellule pour les deux pochains jours.Avant de procéder aux arrestations, les policiers ont pris plusieurs déclarations de pensionnaires et d'employés du centre.Des employés ont relaté avoir vu leur patron s'en prendre physiquement, ou donner instruction de le faire, à des patients qui, par exemple, réclamaient des cigarettes après avoir brisé un cendrier.Aucun des patients agressés n'a porte de marques.Il a été expliqué que les victimes \u2014sept hommes et quatre femmes \u2014 étaient prises au cou ou poussées dans un escalier.« Il nous a été mentionné qu'une patiente a fait une crise en brisant tout ce qui lui tombait sous la main pour avoir une cigarette.Pour la calmer, un employé lui a donné ce qu'elle réclamait.Insatisfait, le propriétaire aurait empoigné la pensionnaire par le cou pour la brasser passablemenmt fort.Cette dernière était toute surprise parce qu'elle ne se souvenait plus de rien.Il s'agit là pour nous d'une force exessive non justifiée », a raconté un membre de l'appareil judiciaire impliqué dans cette enquête.L'immeuble où ses présumées agressions ont été signalées est très propre, a ajouté un policier.Au cours des prochains jours, ce sont des employés du pavillon avec la collo-boration de professionnels du Centre hospitalier d'Argenteuil, qui a un contrat de service avec ce centre d'accueil, qui vont assumer le bien être des pensionnaires.« Nous allons demeurer sur place tant et aussi longtemps qu'il sera nécessaire », a souligné le directeur général de l'hôpital, René Giard.DU MATIN DIX MOIS DE PLUS POUR AVOIR AGRESSÉ SA FEMME ¦ Pasqualc Santalucia, déclare coupable d'agression armée aux dépens de sa femme, a été condamné hier par la juge Louise Pro-vost à 10 mois d'emprisonnement.Santalucia n'avait pas digéré que sa femme, après 30 ans d'un mariage où il la battait régulièrement, demande le divorce.Le 21 septembre 1994, ce jardinier de 63 ans avait quitté momentanément le parc où il travaillait pour aller tirer un coup de feu en direction de son ex-femme, et retourner ensuite au travail.Santalucia, d'abord accusé de tentative de meurtre, est détenu depuis.Il a été déclaré coupable d'agression armée.La juge Provost a dit que le rapport psychologique confectionné sur Santalucia n'a rien de rassurant : il continue a tout nier, et risque de récidiver.Elle lui interdit de revoir son ex-femme et de tenter d'entrer en contact avec elle.Il n'aura plus le droit de posséder une arme pour le reste de ses jours et devra, à sa sortie de prison, aller rester chez son frère.PUBLICITÉ TROMPEUSE ¦ La Compagnie de machines à coudre Singer du Canada ( ne pas confondre avec TSCO, qui a remplacé Singer comme fabricant a Saint-Iean, impliquée dans l'affaire des caisses de retraite ) a été condamnée hier à 56 000 $ d'amendes après avoir reconnu sa culpabilité à 14 accusations de publicité trompeuse.Les enquêteurs d'Industrie Canada ont démontré qu'entre août 1991 et septembre 1992, Singer, qui se spécialise dans la vente de machines à coudre, avait fait paraître des annonces qui indiquaient faussement un « prix de vente » plus bas qu'un supposé « prix au détail ».Ces rabais n'étaient pas réels.MATTICKS : NOUVELLE REQUÊTE ¦ La juge Micheline Corbeil-Lara-mée a dit aux avocats de la défense, au procès du clan Matticks, que leur requête pour faire avorter le procès n'est pas assez étayée.Une nouvelle requête devra donc être déposée d'ici lundi après-midi, et l'affaire sera débattue mercredi.Les avocats de la défense des sept personnes accusées d'avoir participé à un complot pour importer 26,5 tonnes de haschisch dans le Port de Montréal prétendent que les policiers de la SQ ont tenté d'introduire illégalement des documents incriminants contre les accusés dans une pile de documents saisis chez l'un d'entre eux.La Couronne, qui a accepté lundi de retirer cette preuve vu sa provenance douteuse, s'est étonnée hier que les avocats de la défense soient allés jusqu'à signifier leur requête pour arrêt des procédures aux ministres de la lustice et de la Sécurité publique du Que-bec, un geste déplacé selon le ministère public.PEUPLES : DÉCISION D'ICI JUIN ¦ La juge (eannine Rousseau, de la Cour supérieure, a entendu hier à Montréal une requête en autorisation d'exercer un recours collectif pour le compte des quelque 1000 ex-employés des magasins à rayons Peoples.Ces ex-travailleurs tentent ainsi de récupérer de la famille Wise les sommes qu'ils estiment leur être dues à la suite de la faillite de l'entreprise, le 9 décembre dernier.Environ 500 exemployés de Peoples résident au Québec tandis que les autres sont répartis à travers l'Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve.Le magistrat a fait savoir qu'elle rendra jugement d'ici le mois de juin.Participez au concours VA(AN(Ei FREDONNE?A gagner 12 voyages pour deux personnes au noui^au SuperClubs Bieezes à Nassau aux Bahamas, d'une valeur de 42 000$ 7MB, Je-> I Comment participer: PmiK ip» I .OMMmni \u2022\u2022< KOI OUI SORMAM) TOEDONNh- en rcmptraumi k i-impm de p.iriu ip.iti.»n juvju'.iu 2* tvti' Tmis \\e\\ mutin* il compter do t% mars, jusiju .u 2H avril IWS du lundi .iujrudi vrrs Nnfm.irttl Br.ilhwailr trrtk»cr>cr.i l'.ur d'un* ih«rw>n pnpul.urc ri vrrs 7h2> l'cquipr i TROP D\"BONNE HEURP» pn:er* un \u2022 «mpnn d< p.irt.i ip.ti.-n I .«juipe .ipprllcf* le part* ip.mt qui devr-t rrr>»ndrr rn chanurti U chanson tn-dnnn* t par N«trm*nd Brathwiiitc.Si le participant .¦ la bonne réponse, nous {tardons von coupon de participation pour l'attribution d'un voyage double qui sera tire touv les vendredis parmi les gagnants de la semaine.Si i>hjs le* voyages ne sont p*s attribues W vendredi, ils venwil transfères le vendredi suivant cl Mr'imt attribues purmi les gagnants de celte même semaine.Le* règlements s.ni disponibles a (KOI Us f*c*Jmile» fait a la main *.»ni accepte».GOÛTEZ À LA I RAKHIUR DU NOUVEAU SUPERCLUBS Nous vous souhaitons h bienvenue au Nouveau SuperClubs.BREE7.ES.La?Mal et unique club de vacances Super-Inclue aux Bahamas! 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des aliments de la CUM après avoir observé à plusieurs reprises des blattes qui se promenaient dans la salle à manger de l'établissement.Ces plaintes ont été reçues à la CUM le 17 août et le 3 octobre 1994.A la suite de ces dénonciations, des avis de correction ont été immédiatement émis par les inspecteurs, sans résultats cependant.Selon le témoignage des fonctionnaires, de nombreuses plaintes ont été logées tant auprès de la CUM qu'à l'hôtel de ville de Saint-Laurent.La situation est maintenant corrigée depuis le 23 janvier 1995, mais le juge en chef adjoint Jean-Pierre Bessette de la Cour municipale de Montréal, a tout de même imposé une amende de 1200 $, expliquant que le restaurant n'aurait jamais dû garder ses portes ouvertes à la suite d'une telle infestation.« La réglementation est très claire, les établissements d'alimentation doivent être exempts de vermine.Il s'agit d'un cas de responsabilité absolue pour le restaurateur où il n'y a aucune défense possible», a précisé le magistrat qui a toutefois reconnu les efforts de l'accusé pour corriger la situation.«La faute est d'être demeuré ouvert », a ajouté le juge.Selon le rapport des inspecteurs, qui a été déposé en preuve devant le tribunal, il y avait plusieurs coquerelles vivantes et mortes dans la salle à manger et dans l'aire de préparation des aliments le 3 octobre dernier.Il y avait même une co-querelle morte qui flottait dans l'eau du chariot servant de support pour les broches à poulets.Le rapport des fonctionnaires précise de plus qu'il y en avait sur les murs et derrière une carte.Sur du ruban adhésif, il y avait même des excréments et des oo-thèques de coquerelles.Au sous-sol du restaurant, dans la salle de toilettes et dans le vestiaire, il y avait plusieurs blattes mortes.En défense, la société Dinnerex qui a admis avoir découvert la présence des coquerelles au mois de mai 1994, a expliqué qu'elle avait investi près de 5000 $ pour corriger la situation entre les mois de mai et d'octobre.Elle a retenu les ser- vices d'exterminateurs, mais l'extermination a été complexe.Par ailleurs, le propriétaire du restaurant Looney Star, situé au 1101, rue Jean-Talon Est, devra payer une amende de 2300 $ après avoir été reconnu coupable de malpropreté, d'avoir permis à ses employés de travailler sans porter une résille, de n'avoir pas pourvu la salle de toilettes des hommes de savon liquide ou en poudre et d'avoir entreposé des aliments directement sur le sol.Les infractions remontent au 7 octobre 1994.Le Dépanneur Bob Royal Enr., situé au 1201, rue Bélanger Est à Montréal a écopé une amende de 1800 $ après avoir été reconnu coupable de malpropreté et d'avoir entreposé des aliments à moins de 10 cm du sol.Les infractions remontent au 23 août 1994 et une récente vérification a permis de constater que la situation était corrigée.Selon le rapport des inspecteurs déposé en preuve, le plancher était très sale à la grandeur du commerce.Derrière le comptoir de service, les inspecteurs ont découvert une trappe Victor pour les rongeurs et de la graisse, tandis que sur une table de travail sale il y avait un grille-pain, deux sacs de biscuits, une lavette noircie et un pot de miel.Un petit restaurant qui a changé de propriétaire depuis le moment de l'infraction le 23 novembre 1993, a écopé hier de 1000 $ d'amende après avoir été reconnu coupable de malpropreté et d'avoir eu des coquerelles.Il s'agit du Sam Bouffe, situé au 740, chemin de la Côte Vertu à Saint-Laurent.Selon les témoignages entendus hier, la situation est corrigée.Finalement, le restaurant Hyang Jin, situé au 5332, chemin Queen Mary a écopé de 700 $ d'amende après avoir reconnu sa culpabilité à une accusation de malpropreté remontant au 16 novembre 1994.Une récente vérification a démontré que la situation était corrigée.\\0 «S?Tempête autour d'une pizza ANDRÉ NOËL IMMÉDIATEMENT FACTURE DE TOYOTA 20 VOITURES ourtoisie ST- LEONARD ITOYOTA 7665, Lacordaire St-Lèonard 252-1373 R H n'y a rien d'anormal à réquisitionner des enfants pour une parade d'identification de suspects en leur promettant de la pizza, affirme le chef d'un poste de police de Montréal.Mais il est «déplorable» de ne pas avoir d'abord consulté les parents.Le commandant du poste 24, l'inspecteur-chef Jacques Roger, a répondu avec embarras, hier, aux nombreuses critiques qui ont suivi l'étonnante initiative de ses subalternes, la veille.Mercredi soir, des enquêteurs ont arrêté trois jeunes Noirs qui volaient les passagers dans le métro.Le lendemain matin, ils ont réuni 11 victimes dans le poste.Mais ils avaient besoin d'autres jeunes Noirs pour participer à une parade d'identification.Les policiers sont allés voir le directeur d'une école secondaire dans le secteur, le Westmount High School.Ils lui ont demandé sa collaboration pour emmener de jeunes élèves noirs au poste.Le directeur a refusé.Les policiers ont fait le tour des arcades et d'autres commerces sur la rue Sainte-Catherine.Ils n'ont trouvé aucun volontaire.Ils sont revenus à l'école, vers l'heure du midi, et ont invité les élèves à leur fameuse «parade».«Un jeune a dit qu'il était prêt à venir au poste, il n'avait pas eu le temps de manger.Les policiers lui ont dit d'amener neuf autres jeunes, et ont offert le repas.Tous les jeunes ont accepté.On leur a dit clairement que c'était pour une parade d'identification», a expliqué hier le commandant Jacques Roger.«Us étaient contents de venir PRIX DE DÉTAIL SUGGÉRÉ '.«^«¦.\u2022.V.V.' 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