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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-06-07, Collections de BAnQ.

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[" « L'ASSURANCE VOYAGE CROIX BLEUE 286-BLEU OU À LA BANQUE NATIONALE LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE j 281-4707 19 SUCCURSALES unetterie Verres de contact iSQS A COMPTER DE MONTRÉAL, MERCREDI 7 JUIN 1995 111e ANNÉE No 224 72 PAGES.6 CAHIERS Edition provinciale 60c 50* Taxes en sus Météo & Ennuagement en après-midi max 261 min 12 page S16 page S 3 Vivre Mini mini, le t-shirt ! page C1 Girerd éafccs *v émjûm-WHfçrir P/fPTf'R Do Hot*£*sr Index Annonces classées - Immobilier D10 à D14 - marchandises D14et D15 - emplois D15et E4 automobile E5 et E6 - propositions d'affaires D4 Arts et spectacles Informations E1 à E3 - horaires-spectacles E2 télé-horaires E2 télévision E1 Bandes dessinées D12 Bridge E6 Décès E7 Économie D1 àD9 Éditorial B2 Étes-vous observateur?D10 Feuilleton D14 Horoscope D11 Le monde Loteries B6 et B7 A12 Mots croisés D13et S10 Mot mystère D11 Opinions Politique B3 B1,B4et B5 Publicité-marketing Têtes d'affiche D16 C7 vivre C1àC6 Le ministre de la Santé vise c'est à fermer le double de lits dur d'être père! DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC Les fermetures d'hôpitaux déjà annoncées à Montréal et à Québec pourraient n'être qu'une première étape dans le plan de réorganisation du ministère de la Santé.En dépit de l'immense controverse soulevée par son opération, Québec ne touche qu'à la moitié des lits, de courte durée en surplus, a révélé hier le ministre de la Santé, Jean Rochon.blée nationale, où il est devenu évident que le projet de loi 83 autorisant le ministre Rochon à fermer unilatéralement un hôpital sera au centre de la guerrilla parlementaire qui se jouera entre le gouvernement et Top-position libérale d'ici l'ajournement de la fin juin.Aux questions du député libéral de Robert Baldwin, Pierre Marsan, l'ancien directeur de l'Hôpital Sacré-Coeur, le ministre a reconnu que les coupures annoncées pour cette année correspondaient à 50 p.cent du nombre de lits jugés excédentaires.Le débat s'est enflammé hier à l'Assem- Québec ferme 2000 lits à Montréal et en- viron 600 à Québec, « Toutes les études qui existent montrent que le surplus est de l'ordre de 4000 lits, a dit M.Rochon.Québec a choisi d'y aller tranquillement, sagement, à 50 p.cent de ce qui sera la possibilité de transformation.On va commencer par faire cela et quand ce sera fait, que cela fonctionnera très bien, on verra où on en est.» Pour lui, le gouvernement a retenu un scénario très conservateur.« On ne peut pas se tromper en faisant 50 p cent de ce qui pourrait éventuellement, graduellement, VOIR LITS EN A2 L'euthanasie reste un crime, conclut un comité du Sénat Presse Canadienne OTTAWA our éviter que la légalisation de l'euthanasie ne donne lieu à des abus, « surtout envers les membres les plus vulnérables de la société », un comité sénatorial s'est prononcé, par une forte majorité, contre la modification du Code pénal en ce sens.Selon le sénateur conservateur Gérald Beaudoin, cinq sénateurs sur sept recommandent que l'euthanasie demeure une infraction criminelle, mais proposent l'imposition d'une peine moins sévère lorsque ce geste est motivé par la compassion ou la pitié.« Ça n'a aucun sens de donner la même sentence que l'on donnerait dans le cas d'un crime crapuleux », a expliqué M.Beaudoin hier au cours d'une conférence de presse.Ainsi, le comité propose de créer une troisième catégorie de meurtre, le meurtre au troisième degré ou une infraction distincte d'homicide par compassion.Ces délits entraîneraient des peines moins sévères que le meurtre ou l'homicide involontaire.À l'heure actuelle, les cas d'euthanasie non volontaire (les actes pratiqués sans qu'on connaisse les voeux du patient) entraînent des poursuites pour meurtre au premier degré dont la peine est l'emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Puisque l'euthanasie volontaire «suppose l'intervention d'un tiers» par rapport à l'aide au suicide, où «c la personne qui meurt est le principal agent de sa mort », les sénateurs opposés à la légalisation de l'euthanasie formulent une objection supplémentaire.Les sénateurs Gérald Beaudoin, Thérèse Lavoie-Roux, Ma-bel Deware, Eymar Corbin et Wilbert Keon font partie de ce groupe.« Ces membres estiment qu'on ne pourra jamais établir des me-sures de sauvegarde permettant de s'assurer du consentement libre et volontaire du patient, écrivent-ils.Or, de telles mesures sont essentielles pour prévenir les abus et empêcher une dérive vers l'euthanasie non volontaire.» Le groupe majoritaire a tenu à établir une distinction entre l'euthanasie et les « pratiques légitimes » que sont l'interruption de traitement ou les traitements destinés à apaiser la douleur au risque d'accélérer la mort.Dans ce dernier cas, l'intention est d'apaiser la souffrance, alors que l'intention dans l'euthanasie est de causer la mort, fait-on valoir.Le comité de sept sénateurs s'est également prononcé par quatre voix contre trois contre la légalisation de l'aide au suicide.Comment, fait-on valoir, la société peut-elle sanctionner le recours à l'aide au suicide sans transmettre comme message que le suicide est une solution appropriée?VOIR EUTHANASIE EN A2 Monsieur le maire PHOTO ROBERT NADON.La Presse L'ex-maire Jean Drapeau réconforte le maire actuel.Pierre Bourqq^à l'occasion des funérailles du père de ce dernier, en présence de Jean-Guy Gagnon.directeur général du parti Vision Montréal.Les obsèques se sont déroulées à l'église Marie-Reine-des-Coeurs, dans lest de la métropole.M.Drapeau.79 ans.entretenait une grande amitié avec M.Benoit J.Bourque.qui avait le même âge et qui est décédé vendredi dernier dans des circonstances tragiques.Le défunt avait été conseiller municipal dans l'administration Drapeau, il fut également pompier à Montréal et directeur du service des incendies de Laval.Des Casques bleus sont libérés Le Canada compte participer à la force d'intervention d'après APt AFP, PC et Reuter MAU ZVORNIK lent huit Casques bleus que les Serbes de Bos-Inie retenaient en otages ont été libérés la nuit dernière et remis aux autorités de Serbie.Regroupés à Zvornik, dans l'est de la Bosnie, les soldats de l'ONU \u2014 Français, Britanniques, Ukrainiens et un observateur militaire de l'ONU espagnol \u2014 ont traversé à bord de deux autobus le pont sur la Drina, frontière naturelle entre la Bosnie et la Yougoslavie (Serbie et Monténégro), et ont gagné la bourgade yougoslave de Mali Zvornik.Us ont poursuivi peu après minuit, heure locale, leur route en direction de Novi Sad, dans le nord de la Serbie.Un convoi de voitures de police à gi-rophare escortait les deux autobus.À la sortie du pont, côté yougoslave, c'est le chef de la sécurité d'État de Serbie, M.Jovica Sta-nisic, chargé de l'opération d'avacuation, qui a indiqué à la presse le nombre de soldats de l'ONU libérés et leurs nationalités.Il n'a cependant fourni aucun décompte par nationalité.À la question de savoir si le processus de remise en liberté des otages allait se poursuivre, M.Stani- sic a répondu par l'affirmative, ajoutant: « dans les prochains jours ».Interrogé sur ce que la partie serbe bosniaque avait obtenu en contrepartie, il a dit: « le ne peux répondre à une telle question.Le rôle de la Serbie est d'aider à dénouer la crise des otages ».Le convoi s'est ébranlé ensuite en direction de Novi Sad, chef-lieu de la province de Voïvodine, où vendredi dernier un premier groupe de 121 Casques bleus libérés avait été conduit pour une journée de remise en condition avant d'être transféré à Zagreb à bord de deux avions de l'ONU.Les Serbes de Bosnie détenaient, avant la libération d'hier, 257 Casques bleus et observateurs de l'ONU, faits prisonniers à la suite des raids de l'OTAN le mois dernier.De son côté, le Canada songe toujours à apporter sa contribution à une force d'intervention rapide qui sera chargée de la protection des Casques bleus en Bosnie.Le ministre des Affaires étrangères, André Ouel-let, a déclaré hier que le gouvernement prendra une décision d'ici la fin de la semaine en ce qui a trait à la participation à cette force, que la France, VOIR CASQUES EN A2 classe /f .qMŒia I ^ Montréal ^-Toronto GAROLE THIBAUDEAU i - Ifest difficile d'être père?Ça dépend.S'il faut en croire la sociologue Suzanne Garon, professeur à l'Université de Sherbrooke et conférencière hier au congrès des Sociétés savantes, tenu à Montréal, c'est moins difficile pour l'homme qui assume sa part des tâches conjugales.« Les parents de jeunes enfants vivent souvent une détresse psychologique élevée, relate Mme Garon, en moyenne deux fois plus élevée que celle de la population globale, sur l'échelle de Ilfeld.C'est dur d'être parent et de travailler en même temps.Cela crée une tension énorme.» Mais les pères et les mères ne sont pas malheureux pour les mêmes raisons.Alors que chez les mères, la détresse est reliée à des conditions de travail trop dures, par exemple un emploi précaire ou des horaires imprévisibles, c'est la vie familiale qui est difficile pour les pères, souvent mieux nantis sur le plan de l'emploi.L'étude est effectuée par l'équipe de Mme Garon et celle de Louise Vandeiac à l'Université du Québec à Montréal.Elle comptera un échantillon de 400 personnes vivant avec un ou des enfants de moins de 12 ans.Un volet préliminaire, effectué avec 200 personnes, permet cependant de dégager quelques conclusions.« Les hommes sont beau-coup plus perméables qu'on le dit à l'atmosphère familiale, explique Mme Garon.Ils ont besoin, pour être heureux, que cela marche bien à la maison.Les deux premières années de l'arrivée de l'enfant sont particulièrement difficiles.C'est une étape de grande réorganisation.De plus, en cessant de pratiquer un loi-sir qu'ils aiment pour mieux se consacrer à leur famille, les hommes perdent une soupape affective importante.» Selon les scientifiques, les jeunes papas qui ont besoin d'un support affectif ne le trouvent guère au travail.« Contrairement aux femmes, ils ne parlent pas beaucoup de leurs enfants et de leur vie familiale avec les collègues et les amis », souligne Mme Garon.Les hommes, cependant, aiment beaucoup leurs enfants.Si on leur demande quel est le meilleur moment de la journée, ils répondent que c'est au retour du travail, quand leur petit les prend par le cou pour leur dire « je t'aime ».« Les hommes ont parfois les larmes aux yeux en relatant cela, affirme Mme Garon.Et ils disent qu'avoir un enfant est essentiel pour leur vie émotive.» Le drame pour ces hommes sensibles, c'est qu'une certaine idéologie se borne encore à les représenter uniquement comme des pourvoyeurs et qu'ils ne.savent pas comment être pères.Le secret d'une paternité heureuse semble pourtant relativement simple.« Les pères sans détresse sont ceux qui partagent les tâches familiales: changer les couches, préparer les repas, s'occuper de tout ce qui gravite autour de l'enfant.» « Les hommes doivent prendre leur place dans la VOIR PÈRE EN A2 ,00$* Voiler simple plu- taies Ju^qu'nu 10 juin 1995 ASiOKlAou bW0-?7h?i A2 .» \u2022 \u2022 ~ LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 Demain dans La Presse Suite de la Une LITS Bourru, le lama?¦ Qui n'a pas éclaté de rire en voyant le pauvre capitaine Haddock se faire cracher au visage par un lama, pas très commode, dans un épisode de Tintin.Depuis, on a tendance à attribuer au lama le caractère bourru de sa célèbre victime.Mais n'en déplaise au capitaine, le lama est un animal doux et attachant.Quelques éleveurs, en Estrie et dans la région de Québec, proposent de paisibles randonnées avec ce seigneur de la montagne.Même le capitaine Haddock ne saurait y résister! À lire demain dans le cahier Sortir.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ?à Montréal: Centre des donneurs.Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de lOh à 18 h; ?à Montréal-Nord: organisée par le club Richelieu La Bou-gade, en collaboration avec les pompiers, les policiers du district 45 et la Légion canadienne, aréna Henri-Bourassa, 12 000, boul.Rolland, de 10 h à 20 h 30.Objectif: 450 donneurs; ?à Montréal: hôpital Santa Cabrini, hall d'entrée, 5655, rue Saint-Zotique, de 10 h à 16 h.Obejctif: 100 donneurs; ?à Montréal: Gaz Métropolitain, 1717, rue du Havre, de 8 h 30 à 11 h 30 et de 13 h à 16 h.Objectif: 150 donneurs; ?à Sainte-Thérèse: La Banque de Montréal en collaboration avec le Centre culturel et communautaire Thérèse-de-Blainville, Centre culturel et communautaire, 100, boul.du Séminaire, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 150 donneurs.Insolite Avec ou sans feuille de vigne! Associated Press HONG KONG ¦ Avec ou sans feuille de vigne?Telle est la question qui agite les amateurs d'art de Hong Kong où la statue de « L'Homme nouveau » d'un célèbre sculpteur britannique vient d'être déclarée indécente par un tribunal.La statue en bronze de 2,4 mètres de haut de Dame Elisabeth Frink, achetée par une société immobilière de Hong Kong en 1993, est exposée dans le hall d'entrée de son siège, dans le quartier des affaires.Au début de l'année, la société a demandé au Tribu- nal de se prononcer après avoir reçu une plainte protestant contre une virilité jugée trop apparente.En attendant le verdict, une feuille de vigne en carton avait été placée sur la partie litigieuse.Le tribunal s'est dit préoccupé par le fait que l'oeuvre puisse être vue par des jeunes filles et a estimé qu'elle devrait être exposée dans une galerie d'art, à l'abri des regards innocents.Des amateurs d'art ont constitué un comité pour faire transporter la statue là où l'on pourra la voir sans feuille de vigne.Le service InfoBrefBell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour Devrait-on interdire les téléphones cellulaires aux concerts, théâtres, cinémas, restaurants, églises et autres endroits où la politesse la plus élémentaire exige le respect du voisin?Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix faites le 220.L'augmentation du salaire minimum à 6,45$ est-elle suffisante?À cette question posée hier, 56 p.cent des lecteurs ont répondu non.La quotidienne\tà trois chiffres\t463 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t6675 :rr.:l ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi su vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé* Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations 285-71ÏÏ\"^ 285-6816 285-7202 285-7306 285-7265 i i i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE, LTÉE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518 RENSEIGNEMENTS 285-7272 :l-1 1 II CODE DU JOUR 23-3 I MERCREDI j 7 JUIN 1995 | Le ministre de la Santé vtse i fermer le double de lits avec le temps, être transformé », a-t-H indiqué.Défendant son ministre, Jacques Parizeau a soutenu que pour éviter des problèmes juridiques, Québec devait avoir le droit de fermer unilatéralement une institution, même contre l'avis du conseil d'administration.« C'est un pouvoir de bons sens qui a manqué dans notre système, c'est un pouvoir de dernier ressort quand tout le reste a échoué, de faire aboutir un dossier dans l'intérêt public », a-t-il dit.Pendant des années, la direction de l'Hôpital Sainte-Jeanne d'Arc a traîné le gouvene-ment en cour pour l'empêcher de fermer l'établissement (l'insti- tution avait même eu gain de cause en Cour suprême contre Québec).Rappelant que même le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, a exprimé des réserves devant les fermetures d'hôpitaux \u2014 des propos qualifiés cT« émotionnels » par Jacques Parizeau, le chef libéral Daniel Johnson a réclamé une vaste consultation publique, en commission parlementaire, sur l'ensemble de cette opération.Pour M.Jacques Parizeau toutefois, ces consultations seront menées dans chaque région par les Régies régionales.Pour le député Marsan, le leader parlementaire du gouvernement Guy Chevrette avait levé le voile sur les véritables intentions du gouvernement en soutenant, lors d'un débat en soirée à l'Assemblée nationale, qu'« il y aura des gestes beaucoup plus cruciaux (que la fermeture d'hôpi- taux) à faire.C'est un premier pas ».« Néron chantait et jouait de la harpe pendant que Rome brûlait », a lancé de son côté le député de Westmount-Saint Henri, Jacques Chagnon.Il faut comprendre que les compressions fort controversées actuellement en cours viennent de la décision du gouvernement de « geler » les dépenses de programmes pour l'année en cours.L'immense réseau de la Santé devra, pour boucler l'année, générer des économies de Tordre de 500 millions.Or, pour l'an prochain, le budget Campeau ne parle pas seulement d'un gel mais bien d'une coupure de 500 millions pour l'ensemble des dépenses gouvernementales.A tour de rôle, hier, les députes libéraux montréalais Pierre Marsan, Jacques Chagnon et Yvan Bordeleau ont soulevé des cas de fermeture d'hôpitaux dans la métropole, dans certains \u201e cas après que les administrations visées eurent fait approuver des propositions de réorganisation à long terme par la Régie régionale de Montréal.Pour M.Rochon, les Montréalais seront mieux lotis en troquant des lits d'hôpitaux en surplus contre 2000 lits de soins de longue durée qui font défaut à la métropole actuellement.Québec injecte aussi 50 p.cent de plus en financement pour les soins à domicile, fait-il valoir.Cette réorganisation des hôpitaux à Montréal est la suite logique de ce qui fut fait dans les années i960, quand le gouvernement Lesage commença de concentrer une kyrielle de petites institutions dans des établissements plus importants, soutient le ministre.Avec les changements proposés pour Montréal, «c les gens vont avoir accès à proximité à des services de grande qualité », a-t-il promis.?EUTHANASIE L'euthanasie reste un crime, conclut un comité du Sénat Le rapport du Comité sénatorial spécial sur l'euthanasie et l'aide au suicide souligne que le taux de suicide est déjà inacceptable, particulièrement chez les jeunes autochtones.«c La décriminalisation aurait pour effet de banaliser la mort et de présenter celle-ci comme une solution aux problèmes », affirme-t-on d'emblée.Le sénateur conservateur Wil-bert Keon, un médecin d'Ottawa de renommée internationale, n'est pas de cet avis.Préoccupé par la perte d'autonomie des patients affligés par des maladies irréversibles dont la souffrance ne peut être soulagée, le sénateur Keon s'est associé avec les sénatrices Joan Nei-man et Sharon Carstairs pour réclamer la décriminalisation de l'aide au suicide.Cette exemption devrait toutefois être assortie de mesures de sauvegarde clairement définies, a-t-il fait valoir.Sur un point, les sept sénateurs s'entendent.Le comité recommande de ne pas toucher aux dispositions du Code pénal qui interdisent aux gens de conseiller le suicide.Les sénateurs ont indiqué que leur tâche n'avait pas été facile mais qu'ils sentaient le besoin de déblayer le terrain à la lumière de jugements récents sur l'euthanasie et l'aide au suicide.La cause de Sue Rodriguez devant la Cour suprême du Canada, notamment, a fait couler beaucoup d'encre.Le comité définit l'euthanasie comme « un acte qui consiste à provoquer intentionnellement la mort d'autrui pour mettre fin à ses souffrances ».On donne comme exemple l'injection d'une substance létale à une personne atteinte de sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Lou Gehrig), la maladie dont était atteinte Sue Rodriguez.?CASQUES Des Casques bleus sont libérés la Grande-Bretagne et les Pays-Bas sont en train de former.« Nous avons donné des instructions à certains membres de notre état-major pour qu'ils tiennent des discussions sur le mandat, la façon d'opérer des militaires », a expliqué M.Ouel-let.Le Canada a d'abord refusé de faire partie de cette force, mais a reconsidéré sa décision lorsqu'il a été invité à y participer par ses alliés de l'OTAN le week-end dernier.La force, dont les effectifs s'élèveront à 10 000 militaires, interviendrait pour empêcher des prises d'otages à l'avenir, pour ouvrir le passage aux convois humanitaires et pour faire en sorte que les cessez-le-feu soient respectés.M.Ouellet a rappelé que le Canada ne participerait à cette force que si son commandement était confié aux Nations unies et pas aux pays qui possèdent des détachements sur le terrain en Bosnie.« Nous devons obtenir des assurances sur la façon dont cette force sera intégrée à la mission onusienne de maintien de la paix.» M.Ouellet a refusé de discuter des détails d'une éventuelle participation canadienne.Le Canada a déjà commencé à sélectionner 2000 soldats qui seront peut-être chargés de protéger les soldats de la paix de l'ONU s'il devenait nécessaire de procéder à un retrait de Bosnie dans le cadre d'un plan appelé Opération Cobra.À Paris, toujours à propos des otages, le premier ministre français Alain Juppé a mis en garde hier les séparatistes serbes bosniaques en affirmant que la France les tenait « directement et personnellement responsables du sort de chacun » des Casques bleus et observateurs militaires de l'ONU qu'ils retiennent encore comme boucliers humains.La Grèce, pour sa part, dont la diplomatie balkanique est souvent observée d'un oeil suspicieux par ses alliés, récoltera sans doute les fruits de libérations possibles, qui feraient suite à une navette de deux émissaires entre Pale, lundi, et Belgrade, hier.PHOTO REUTER Le lieutenant Éric Dion, détenu en otage pendant sept jours par les Serbes bosniaques, vient de regagner la base canadienne de l'ONU à Visoko.Le It Dion et son peloton faisaient partie d'un groupe d'une centaine de militaires de l'ONU qui ont été relâchés le 3 juin.Athènes, qui entretient avec les Serbes des liens amicaux, facilités par une crainte commune de la Turquie, a dépêché ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense et après leur rencontre avec le président Slobodan Milosevic hier soir à Belgrade, ils avaient dit « attendre des résultats positifs dans les prochains jours ».Pour éviter tout renouvellement de l'humiliation actuelle pour leurs soldats de la paix, les puissances occidentales contribuant à la Forpronu ont haussé le ton et, samedi à Paris, ont décidé de mettre sur pied cette Force de réaction rapide (FRR) à laquelle pourrait participer le Canada.S'adressant aux Serbes bosniaques avant l'annonce de la libération des 108 otages, Alain Jup- pé leur a demandé hier de « prendre conscience de l'impasse suicidaire où les conduit un comportement qui bafoue toutes les lois internationales et qui leur interdira, s'ils persévèrent, de réintégrer la communauté internationale ».Le premier ministre français s'est félicité de la décision de créer la FRR, qui devrait compter près de 10 000 hommes en exprimant l'espoir que cette décision ne reste pas « un voeu pieux ».Le ministre français de la Défense, Charles Millon, a réagi en brandissant pour sa part la menace d'un retrait des Casques bleus français si le Conseil de sécurité de l'ONU refusait d'approuver la création de la FRR.Le chef de la diplomatie russe, Andrei Kozyrev, qui a vu hier à Londres Douglas Hurd, s'est dit finalement «quelque peu rassuré » sur la façon dont l'Occident envisageait sa FRR car son homologue britannique lui a affirmé que « tout est envisagé dans le cadre du présent mandat » de la Forpronu.Hurd lui a indiqué que la FRR nécessiterait probablement une nouvelle résolution du Conseil de sécurité mais seulement pour permettre d'« accroître le plafond » des effectifs de l'ONU sur le terrain et non pour changer leur mandat en lui-même.À Vitez, en Bosnie centrale, l'avant-garde de la FRR, la « Task Force Alpha » britannique, a commencé à s'installer dans le plus grand secret et on ne sait rien de son futur QG, de ses activités actuelles et à venir et l'ONU observe à son sujet le plus grand mutisme.?C'est dur d'être perel famille, pour leur propre bonheur.Dès qu'ils s'impliquent, ils retrouvent un équilibre.Malheureusement, des études récentes démontrent que les femmes assument encore en moyenne 1,8 fois plus que les hommes les tâches familiales.» Un autre conférencier au même colloque, M.Michel Per-reault, de la faculté des Sciences infirmières de l'Université de Montréal, a parlé de la paternité en milieu d'extrême pauvreté.L'extrême pauvreté est définie ici comme moins de 60 p.cent du revenu du seuil de la pauvreté de Statistique Canada.À Montréal, cela signifie environ 10 000 $ par année.« Ces hommes souvent n'iront pas vers les ressources sociales existantes, affirme M.Perreault.Car ils ont peur d'être considérés comme des parents incompétents.» a PHOTO REUTER ## a fait aa degrés Un porteur d'eau fait des affaires d'or dans le vieux quartier de Delhi, dans le nord de l'Inde, où le mercure atteignait hier 44 degrés.Il fait encore plus chaud dans les États de l'ouest du pays, ou la température oscille depuis plusieurs Jours entre 45 et 50 degrés.Bayer Division des soins de la santé vous invite à passer un test de dépistage gratuit avec le glucomètre Élite au stan^j 210 Premier salon mondial ouvert au grand public montreal HALL SUD, PLACE BONAVENTURE, (quebec) Les 9, 10 et 11 juin 1995 6NTREE GRATUITE -*- SOIGNER, CtSl filttc PRIVE Nlrt, MIEUX. Le début d'une guerre des cantines mobiles ?L'assassinat d'un commerçant pourrait être relié à ses activités professionnelles MARCEL LAROCHE ¦ L'assassinat d'un commerçant indépendant de cantines mobiles, déchiqueté dans l'explosion de son véhicule piégé à l'explosif, pourrait-il être relié à une guerre de territoires dans cette lucrative industrie d'alimentation rapide ?C'est à cette épineuse question que tentaient toujours de répondre les policiers de la section des homicides de la CUM, au lendemain du meurtre inexplique d'André Tremblay, copropriétaire d'une petite entreprise possédant trois cantines mobiles dans la région métropolitaine.L'homme d'affaires de 42 ans a été tué sur le coup, vers 17 h 30 lundi, lorsque la camionnette qu'il conduisait a été soufflée par une puissante bombe, à l'angle de la place Marien et de l'avenue Marien, dans un quartier industriel de Montréal-Est.L'engin explosif, composé de tuyaux et actionné par télécommande, avait été dissimulé sous la banquette du véhicule identifié à l'entreprise Cantine Tremblay.La déflagration a été telle que la victime a été éjectée à travers le toit de la camionnette pour aller s'écraser dans la rue, parmi les débris éparpillés sur une trentaine de mètres.L'autopsie pratiquée hier au laboratoire de médecine légale de Montréal a d'ailleurs confirmé que le malheureux a connu une mort instantanée, ayant eu les deux avant-bras complètement arrachés et le bas du corps réduit en charpie par le souffle de l'explosion.Au cours de la journée d'hier, les sergents-détectives André Dupuis et François Chénier, des homicides de la police de la CUM, ont commencé à scruter le passé d'André Tremblay, à la recherche de tout indice pouvant expliquer sa mort.Copropriétaire depuis une dizaine d'années avec son ex-conjointe, Denise Tremblay, de son entreprise, André Tremblay n'a jamais eu de démêlés judiciaires.Et tous ses proches, parents, amis et compagnons de travail ne semblent pas savoir s'il a été victime de menaces.Du côté policier, le lieutenant-détective Claude Lachapelle, officier responsable de la section des homicides à la CUM, a indiqué hier à La Presse qu'il était encore trop tôt pour relier la mort de Tremblay à ses activités professionnelles.À ce stade de l'enquête, il est évident que ce commerçant a été victime d'un règlement de comptes dont le mobile reste nébuleux pour le moment.La Cantinière D'autre part, M.Pierre Racicot, directeur des communications et du marketing pour le groupe La Cantinière, a indiqué hier à La Presse que la victime de ce règlement de comptes n'était aucunement affiliée à cette entreprise regrou- pant quelque 400 cantines mobiles à travers le Québec.Le porte-parole du groupe La Cantinière, qui possède le plus important réseau de cantines mobiles en Amérique du Nord, et dont le siège social est à Lachine, a dit qu'il existait une centaine de commerçants indépendants dans la région de Montréal.« Certains de ces commerçants viennent à l'occasion s'approvisionner à notre division Déli-Chef qui possède des points de vente à Laval, Anjou, Lachine et Saint-Hubert, tandis que les autres achètent auprès des chaînes d'alimentation et du Club Price », a conclu M.Racicot.La vive concurrence existant dans la lucrative industrie des cantines mobiles, et peut-être aussi une guerre de territoires pour l'exclusivité des services dans certains secteurs, sont autant d'avenues qui devront être scrutées par les policiers chargés d'élucider ce 21« meurtre perpétré depuis le début de l'année sur le territoire de la CUM.photo robert nadon, u Presse Ogilvie s un an tie grève Les 116 employés syndiqués de la minoterie Ogilvie ont célébré hier en grande pompe un bien triste anniversaire en manifestant devant les locaux de l'entreprise dans le Vieux-Montréal, au 960 M/7/.C'est en effet à pareille date l'année dernière qu'avait été déclenchée une grève générale afin de protester contre l'Imposition d'une nouvelle convention collective.Respect de l'ancienneté et sécurité d'emploi sont au coeur du conflit, qui n'a guère affecté la production de farine de l'entreprise puisqu'elle fait appel à des briseurs de grève.Le syndicat ne cesse de faire pression sur le gouvernement fédéral pour qu'il adopte à son tour une loi antl-scabs.Les SIDAC bien prêtes à s'occuper de la propreté.mais elles ne veulent pas voir les taxes augmenter ! CLAUDE V MARSOLAIS ¦ Des représentants de Sociétés d'initiative et de développement des artères commerciales ont accueilli dans l'ensemble positivement l'idée de l'administration Bourque de leur confier tout le volet propreté des artères commerciales, mais ils sont plutôt opposés aux hausses de taxes.« Nous sommes bien prêts à nous prendre en main et à donner un meilleur service à nos membres », a soutenu M.Luc Monette, directeur de la SIDAC La Promenade Fleury, en ajoutant toutefois que si la Ville veut hausser la cotisation des SIDAC, elle devrait en re- tour diminuer la taxe d'affaires ou éliminer la surtaxe sur les bâtiments non résidentiels.Même son de cloche de la part de la SIDAC Plaza Saint-Hubert, dont la directrice Raymonde Cadieux ne demande pas mieux que de gérer le budget à cette fin.« Nous avons même embauché un concierge depuis quatre ans afin d'entretenir les trottoirs et laver les vitrines des commerces.Cela nous permet de garder propre notre artère, une fois que les cols bleus ont nettoyé le matin.Si on avait la possibilité de gérer notre budget, on ferait peindre la marquise de la Plaza car la Ville nous dit ne pas avoir le budget ni l'effectif nécessaires.» Mme Cadieux met toutefois un bémol sur la hausse de taxes projetée.« Si c'est pour créer un fonds spécial pour l'amélioration des artères commerciales, il faudrait discuter des modalités et voir si ce fonds produirait des intérêts.C'est pourquoi il faudrait créer une table de concertation.» Pour sa part, Mme Helen Toddy, de la Sidac Plaza Monk, estime que ce ne serait pas une bonne idée de confier la propreté aux SIDAC, en signalant que les artères commerciales ne se situent pas dans la même catégorie que les mails commerciaux, comme le mail Saint-Roch à Québec.De plus, elle souligne que l'exemple de New York est inapproprié puisque, dans cette ville, la question de la disposition des déchets pose un problème beaucoup plus grand.« À la Plaza Monk, nous n'avons pas de problème et c'est très bien nettoyé par la Ville », ajoute-t-elle.Les représentants des SIDAC reconnaissent que la Ville a l'intention de se désengager à court terme de l'Opération Commerce dont le programme les assure d'une subvention de 33 % pour la restauration des devantures des édifices.En ce sens, ils avaient déjà commencé à discuter de solutions pour l'avenir.En effet, les projets des quatre premières SIDAC doivent se terminer le 31 décembre 1995 tandis que pour les quatre autres plus récentes, le point de chute est le 31 decerlfbre 1996.m il L'EXPRESS DU MATIN m BAVURE POLICIÈRE - ¦ La Ligue des Noirs du Québec considère que la mort tragique de Martin Suazo, victime la semaine dernière d'un projectile provenant de l'arme d'un policier qui était en voie de le maîtriser après un vol à l'étalage, «est une bavure policière de trop ».Cet organisme estime que les policiers font un usage abusif de leurs armes.« Cette menace qu'ils laissent planer mène très souvent à des accidents », soutient la Ligue des Noirs, qui évoquait notamment hier la mort accidentelle de Marcellus François, il y a quelques années.UN POLICIER EN BLESSE UN AUTRE ¦ Singulier événement hier soir à Longueuil, où un policier qui poursuivait à pied l'auteur d'un hold-up a été heurté par le véhicule de l'un de ses collègues venu lui prêter main forte.Une première voiture de police était arrivée vers 22 h 30 sur les lieux du vol, un dépanneur situé au 2175, rue De Lyon.En apercevant les policiers, le voleur âgé de 22 ans a pris la fuite et a aussitôt été pris en chasse, à pied, par un des agents.Il a traversé une rue voisine et a alors été aperçu par le conducteur d'un autre véhicule de police qui a accéléré pour le rejoindre avant de finalement heurter, par mégarde, son poursuivant.Le policier a été blessé à la jambe et a dû être transporté à l'hôpital Charles-LeMoyne.Le suspect, quant à lui, a été arrêté un peu plus loin devant le 687, rue Didace.Un sac à dos contenant son déguisement ainsi qu'un revolver de calibre 45 magnum ont été retrouvés derrière le dépanneur.Il doit comparaître ce matin à Longueuil.ENFANTS HANDICAPÉS ¦ Les enfants qui séjournent au camp Papillon de la Société pour les enfants handicapés du Québec pourront désormais voguer sur le lac Pierre à bord du Papillon flottant, un superbe ponton dont la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec a financé l'achat au moyen de diverses campagnes menées par les clubs affiliés à travers le Québec.Le tout nouveau vaisseau pourra sillonner en toute sécurité le périmètre d'eau ceinturant la presqu'île qui abrite le camp Papillon.FLEURIR MONTRÉAL ¦ Les Montréalais ont jusqu'au 23 juin pour s'inscrire au concours Fleurir Montréal, en se procurant une fiche de participation dans les treize bureaux Accès-Montréal.On peut aussi remplir celles qui sont publiées jusqu'au 12 juin dans les hebdos de quartier.SERGE NOËL SE DIT INNOCENT ¦ Un polygraphiste de la Sûreté du Québec a déclaré hier que Serge Noël lui avait raconté être allé dans la cave chez son frère Camille pendant que le petit Eric Arpin était là, précisant toutefois qu'il n'avait rien fait à l'enfant.Le lieutenant lacques Landry témoignait au procès de Serge Noël, 43 ans, inculpé du meurtre au premier degré de l'enfant de neuf ans survenu le 16 décembre, à Ma-gog.Durant l'interrogatoire, l'accusé lui a dit qu'il n'avait pas tué l'enfant, que ce n'était pas de sa faute et que son frère Camille lui faisait peur.M.Landry a dit que Serge lui avait demandé de le faire passer à la 'machine à mensonge*.La vente sous la tente de Turcotte un succès phénoménal! i jv^v^ES NEUVES hsta L'événement de l'année dans r \u2022.':M I m ¦ en sus aubaines incroyables, ii à partir de 2000$, 3 Profitez du spécial du lancement de la toute NOUVELLE THERMOPOMPE MURALE TURCOTTE pour maison avec système de chauffage à plinthes électriques.M i 4000$ MONT RI 690, Place Trans-Canada, Longueuil Tél.: 527-4531 Yvon Turcotte, après avoir réinventé la thermopompe, serait-il en train de réinventer la façon de les vendre?L'été dernier pour la première fois de son histoire Thermopompe Turcotte organisait une gigantesque vente sous la tente offrant la chance aux consommateurs de se procurer des thermopompes à des prix jamais vus.Des centaines de consommateurs satisfaits ont su bénéficier de cette promotion.Cette année encore, Turcotte offrira des aubaines incroyables lors de>6a vente sous la tente qui se tiendra du 5 au 11 juin.Ne ratez pas cette heureuse occasion! r A4 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 Une récompense de 10 000 $ pour retrouver le meurtrier d'Annie Brissette 682:6686 DONNEZ- tioi A-ILES Pcx» Us OuQttJtfc 2300 ouest boulevard Rtn«Leve*que Montréal (Québec) H3H2R5 Tél.: (514) 937 6171 JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Postes Canada distribuera 25 000 posters portant la photo d'Annie Brissette et rappelant que Jeunesse au Soleil offre une récompense de 10000 dollars à quiconque fournira des informations permettant l'arrestation de son meurtrier.Ces posters seront distribués dans une partie du secteur Cho-medey, à Laval, et placardés sur les autobus de la STL et au terminus montréalais de cette société.directeur de la section des enquêtes criminelles de la police de Laval, Alain Saint-Onge, a déclaré que par cette opération il espérait toucher une personne qui aurait pu recevoir une confidence du tueur et qui serait prête à parler afin de recevoir la récompense.Annie Brissette, une enseignante de 29 ans, a été abattue froidement le 17 avril dernier alors qu'elle venait de garer son automobile dans le garage souterrain de l'immeuble qu'elle habitait, au 3040, boul.Lévesque.Il était environ 20 h 30.Pat Paterson, de Jeunesse au Soleil, a mentionné que c'est après avoir reçu un appel du lieutenant-détectice Serge lac* ques, responsable de l'escouade des crimes graves, qu'il avait contacté quatre donateurs de Montréal qui avaient fourni les 10000$.Avant de perdre conscience, Mme Brissette a eu le temps de dire que son agresseur mesurait environ six pieds et portait une casquette blanche.Le lieutenant-détective Jacques a précisé que le sac à main PHOTO ROBERT MA1LLOUX.u Presse Le lieutenant-détective Serge Jacques exhibe un des 25 000 posters d'Annie Brissette que les facteurs distribueront.de l'enseignante avait été retrouvé à une centaine de pieds du garage où elle a été tuée.Même si rien n'avait disparu, l'hypothèse du banal vol est toujours retenue.Annie Brissette aurait résisté à son agresseur et c'est alors qu'elle aurait été atteinte par un projectile.Après avoir réussi à s'enfuir avec le sac à main, le meurtrier aurait paniqué et aurait lancé son butin.Il s'en est fallu de peu pour que l'agression soit captée sur la caméra vidéo du concierge de l'immeuble.L'homme a vu arriver l'enseignante et par la suite, Dodge Caravan/Plymouth Voyager 1995 Ensemble 241 Deux coussins tfe sécurité Poutres latérales de portes Moteur V6 de 3 litres Boîte automatique et traction avant »-.'-¦ \u2022 .* * ¦ Porte-bagages Radio AM/hM stéréo Essuie-glace à balayage intermittent Plus que jamais, c'est le temps d'en profiter.Voyez-y! Seule Chrysler vous offre des mini-fourgonnettes aussi bien équipées pour si peu.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.A LE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER DE VOTRE REGION Camions Dodge QUELQU'UN DE FIABLE Vkpwùth CHRYSLER Inde».Transport J810 $), tmrrutrxuUtlon, assurances et ta*s en sus.'Unis Éi ftrtrteaat MM.Tarif mensuel état* d'après ta deetrtpùon du véNcuto ota/t Terme de 30 mors, avec versement mrtial ou échange équivalent Transport.Imrnatncuiabon.assurances et taxes en sus.Sous réserve de rapprobabon de Chrysler Crfctt Canada Liée Un dépôt rie sécurtté ôQurvaÉenî i un versement sera exigé.Location pour page pertomei.Rachat non requis Le locataire est resfjontafatorie rexcédent de ttométragi après 62500lon,autaixae6cke Offres d'une durée bmrtée.Détatts chez ie conoSetonMÉre.Cornions Ocdge CHRYSLER I I il a changé de circuit afin de regarder ce qui se passait dans une autre partie de l'immeuble.Toute personne croyant posséder des renseignements pouvant aider les policiers est priée de communiquer avec le 662-4636 ( police ) ou avec le 842-6822 ( jeunesse au Soleil ).En bref LA BIOSPHÈRE POPULAIRE ¦ En fin d'après-midi hier, la Biosphère enregistrait 3104 visiteurs et on s'attendait à accueillir plus de 4 000 visiteurs sur le coup de 20 h hier soir.Ce qui, aux yeux du directeur exécutif, Robert Dubé, constitue un succès inespéré.Un prix d'entrée spécial à un dollar était offert au public visiteur pour souligner l'ouverture de cette nouvelle attraction touristique montréalaise.MONTRÉAL AIDE PORT-AU-PRINCE ¦Montréal va contribuer à la reconstruction politique de Port-au-Prince.Un protocole d'entente a été signé hier par les maires Pierre Bourque et Evans Paul.Le maire de Port-au-Prince était de passage à Montréal pour conclure cette entente de collaboration.Il ne s'agit pas d'une aide financière, mais d'un support technique, a indiqué le bureau du maire Bourque.Des fonctionnaires de Montréal sont mis à la disposition du conseil de Port-au-Prince pour élaborer des modes d'administration.Montréal aidera également Port-au-Prince pour obtenir une aide financière des principales unions municipales canadiennes.DÉCHETS SOUDES ¦ Une entreprise de Montréal, Rebut Canada, vient d'être condamnée à une amende totale de 6 600 $ pour avoir enfreint à plusieurs occasions le Règlement sur les déchets solides et la Loi sur la qualité de l'environnement.A trois reprises, entre le 30 septembre 1993 et le 21 avril 1994, l'entreprise a omis de prendre les mesures requises pour qu'un terrain de la rue Descartes, à Rivière-des-Prairies, soit libre de déchets en tout temps.De plus, h quatre occasions, entre le 18 mai 1993 et le 7 septembre 1993, cette entreprise a exploité, au même endroit, un système de gestion de déchets sans avoir obtenu du ministre de l'Environnement et de la Faune un permis à cet effet.ÉTATS GÉNÉRAUX ¦ Le Mouvement pour le droit à l'éducation, ainsi que neuf associations étudiantes, demandent au ministre Jean Garon de reporter d'un mois les consultations des organismes étudiants, afin de permettre leur participation à ce processus en cours.Ces associations soutiennnent que l'élaboration d'un mémoire, reflétant les opinions des étudiants, nécessite un large travail d'information et de consultation et qu'un tel exercice est impossible avec les restrictions qu'impose l'échéancier actuel des Etats généraux.SIX HÔPITAUX SE REGROUPENT ¦ Dans le cadre de la réorganisation des services de santé et des services sociaux sur l'Ile de Montréal, six hôpitaux communautaires et de réadaption visés par une fermeture ou une transformation imminente se sont regroupés officiellement hier pour fonder l'Alliance d'hôpitaux communautaires et de réadaptation, dont le porte-parole officiel est M.George R.Hendy, président du C.A.de l'hôpital Reddy Mémorial. LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 A5 Aucune enquête publique prévue sur la mort de Martin Suazo MARCEL LAROCHE ¦ Pendant que deux policiers de la CUM impliques dans la mort violente de Martin Suazo sont en congé de maladie, le Bureau des coroners, à Québec, a indiqué qu'aucune enquête publique n'était prévue dans cette affaire.À moins d'un revirement de situation inattendue, il appartiendra donc au docteur José Luis Labarias, coroner-in-vestigateur de Montréal, de faire toute la lumière sur les circonstances entourant le décès de Martin Omar Suazo.Tout en insistant sur le fait que l'enquête de la SQ sur cet incident se déroule normalement, François Houle, porte-parole du Bureau du coroner, a déclaré à La Presse qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une enquête publique dans ce dossier.« Il faut cependant s'attendre à un délai d'au moins deux mois avant que le docteur Labarias étudie minutieusement les témoignages recueillis par les enquêteurs de la SQ et qu'il soumettre son rapport complet au coroner en chef, Me Pierre Morin », a précisé François Houle.Du côté de la SQ, on a déjà laissé savoir la semaine dernière que le coup de feu qui a mortellement atteint Martin Suazo aurait été tiré accidentellement par un policier du poste 33 de la CUM.Pris en chasse par des policiers alertés pour un vol qualifié commis mercredi dernier dans une boutique de vêtements de la rue Saint-Laurent, le jeune Montréalais d'origine péruvienne avait déjà été maîtrisé lorsqu'il a été atteint à la tête par un projectile d'arme à feu.Transportée d'urgence à l'hôpital Royal Victoria dans un état jugé irréversible, la victime a été maintenue artificiellement en vie pendant plus de 24 heures avant que son décès ne soit officiellement constaté.Au lendemain de ce drame, l'avocat lavallois Pierre Goulet, celui-là même qui représente la famille de Richard Barnabe, a reçu un mandat identique de la famille Suazo pour suivre cette affaire.Me Goulet a déjà fait des représentations auprès du coroner en chef Pierre Morin, à Québec, pour qu'il ordonne une enquête publique sur les circonstances entourant la mort violente de Martin Suazo, tout comme il a réclamé du directeur Jacques Duches-neau, du SPCUM, la suspension ou la mutation à des tâches cléricales du policier impliqué dans ce drame.Un cocktail mortel de médicaments ÉRIC CLÉMENT PHOTO L'Illustré Vingt-cinq des membres de l'OTS sont morts à Salvan.en Suisse, notamment le chef Jo Di Mambro.son fils Elle, et sa femme Jocelyne.La tragédie de l'OTS aurait pu être évitée si.i ¦ Les 25 membres de l'Ordre du Temple solaire trouvés dans le 1 chalet suisse de Salvan étaient déjà morts empoisonnés avant l'incendie : ils ont succombé à un mélange de somnifère, de morphine et de curare.L'inspecteur Patrice Gex, de la police du Valais, a confirmé à La Presse hier l'information parue dans le quotidien de Lausanne, 24 Heures, selon laquelle les trois médicaments absorbés sont de l'hypnovel, du fentanyl et du.j norcuron.Joint au téléphone en Suisse, le professeur Thomas Krompe-cher, de l'Institut de médecine légale de Lausanne, qui a dirigé ; les analyses des corps, explique * que les deux tiers des rapports ont déjà été remis aux enquêteurs.L'hypnovel est un puissant ÉRIC CLÉMENT ¦ Le fanatisme était si fort au sein de l'Ordre du Temple solaire que même lorsque la supercherie s'étalait devant eux, les membres de la secte refusaient de la voir.Huit mois après la tragédie, qui a fait 53 victimes, un exmembre de l'OTS décrit dans un livre comment l'initiateur de la secte, |o Di Mambro, en escroquait les membres en leur vendant.du rêve et surtout des mensonges.Le Suisse Thierry Huguenin aurait dû être la 54« victime du massacre.Il raconte dans Le 54*, paru aux Éditions Robert Lafont-Fixot, comment il a échappé à la mort et surtout comment il était tombé dans le piège tendu par Di Mambro.Document exceptionnel sur la crédulité humaine, le livre détaille les raisons pour lesquelles 46 adultes et sept enfants ont péri les 4 et 5 octobre 1994 et comment plus de 560 personnes d'une dizaine de pays ont été bernées.On comprend mieux comment Di Mambro et quelques acolytes, notamment le médecin belge Luc Jouret, ont réussi à « plumer » des personnes aveuglées par les talents de comédien de Di Mambro.Di Mambro orchestrait de fausses apparitions de « maîtres » qui « dictaient » aux membres leur conduite.Il utilisait pour ce faire un complice et tout un attirail de masques, d'épées lumineuses, de miroirs et de commandes à distance.Près de dix ans avant la tragédie, M.Huguenin découvre par hasard une épée qui a servi, lors d'une cérémonie nocturne, à déclencher « par un éclair » la grossesse d'une femme membre.Il découvre le truc : l'épée est prolongée par une ampoule électrique.Il subit tout un choc : « Mon coeur cogne, mes jambes ne me portent plus, écrit-il.Je m'adosse au mur, et je me sens glisser jusqu'à me retrouver assis par terre.'Non, ce n'est pas possible, me dis-je.Pas ça ! Ce n'est pas vrai.' Je me sens suffoquer, je voudrais fuir, trouver la force de fuir, mais à présent j'ai peur de lo.C'est étrange comme brusquement cet homme me fait peur.» Le lendemain, pourtant, M.Huguenin doute déjà de ce qu'il a vu.À plusieurs reprises ensuite, plusieurs membres de la secte, dont Élie, le fils de Di _ Mambro, vont Thierry découvrir les ¦jlt-,llA-»i-fc supercheries, Huguenin sans réagir pour autant.« Aux approches de l'an 2000, ce livre se veut un appel à la vigilance », écrit Thierry Huguenin, âgé de 45 ans.Se considérant comme un « rescapé d'une aventure spirituelle », il témoigne avec sincérité, sans esprit de revanche ni misérabilisme.« Pour beaucoup, l'auteur de ces lignes passera pour un illuminé, pour un faible ou pour un lâche.La quête spirituelle est noble et légitime, mais tous se doivent d'être attentifs et n'oublient pas que trop d'escrocs tenteront de détourner leur foi à leur profit au risque de les broyer et même de les tuer.» M.Huguenin raconte son enfance perturbée par la séparation de ses parents, son attirance précoce pour la Bible, son altruisme et son goût pour la vie communautaire.Attiré par l'ésotérisme, il est dans la vingtaine quand il « voit » le Christ dans la rue, puis une croix prendre forme sur le front de sa grand-mère agonisante.Sa personnalité est ainsi un terreau fertile lorsqu'il rencontre, en 1978, Renée Pfaelher, une Suissesse qui lui parle de réincarnation et de « rêve éveillé » et lui présente Di Mambro un an plus tard.Thierry Huguenin est subjugué par les dons de médium du Français entré chez les Templiers en 1971.Commence alors sa descente aux enfers.Il rencontre « une famille » mais aussi une discipline de fer à laquelle il va se plier : gymnastique spirituelle dans la neige au petit matin, versement de la totalité de ses revenus, disparition de l'intimité familiale, travaux ménagers et agricoles obligatoires, etc.Comme pour d'autres membres, Di Mambro va le séparer de sa femme puis de ses enfants, pour créer des « couples cosmiques ».M.Huguenin ne bronche pas.« Nous nous éloignons l'un de l'autre, écrit-il, en parlant de sa femme.Nous en sommes conscients, je crois, mais nous sommes prisonniers du système, incapables d'un sursaut.» En mai 86, Thierry Huguenin vient à Sainte-Anne-de-la-Péra-de, au Québec, où l'OTS a une « maison de survie ».Le chef québécois de l'OTS, Robert Fa-lardeau ( Albert Château dans le livre ), alors fonctionnaire au ministère québécois des Finances, le traite comme un valet et l'agresse physiquement.|o Di Mambro envoie alors Huguenin dans une autre maison de survie, près de Toronto.Il est peu question des membres québécois de l'OTS dans le livre.Falardeau est présenté comme « un homme susceptible », « très attentif au respect qu'on lui témoignait ».)o Di Mambro décide que Falardeau est la réincarnation d'un scribe égyptien, « unique témoin de la métamophose d'Akhénaton en lumière, dans sa crypte secrète de Louxor ».Dans les dernières années, |o Di Mambro parle du prochain «c transit » des membres.« L'hiver 86 s'achève dans l'attente de l'apocalypse », écrit Huguenin.En 1992, Di Mambro parle du Clos de la Renaissance, une propriété située en France, comme étant « le dernier sanctuaire ».« De là, nous partirons tous un jour pour Sirius via Jupiter », annonce Di Mambro aux membres réunis.Le document de Huguenin se veut un avertissement « pour que jamais un tel drame ne se reproduise ».Pour lui, la tragédie est une « atroce parodie » du sacrifice de 54 templiers brûlés vifs en France le 12 mai 1310 pour ne pas avoir renié leur foi.« Dans la folie de leur esprit malade, jo Di Mambro et Luc Jou-ret voulaient qu'ils soient cinquante-quatre.Le cinquante-quatrième, c'était moi.» somnifère contenant du midazo-hm qui exalte l'aptitude à être influencé par une idée, le cerveau acceptant plus facilement toute suggestion.Les membres de l'OTS auraient ainsi été plus réceptifs à se faire injecter du fentanyl, un dérivé de la morphine extrêmement puissant qui permet de moins ressentir la douleur.Quant au norcuron, « une sorte de curare », selon Thomas Krompecher, il a une action paralysante sur les muscles et entraine l'asphyxie.Les victimes auraient absorbé de si fortes doses de fentanyl et de norcuron qu'un seul de ces deux produits aurait suffi pour déclencher la mort, qui a dû être rapide.Il est impossible de savoir qui a administré le «cocktail mortel ».Mais parmi les victimes figuraient deux infirmières, Fabienne Noiriean, de Suisse, et Cécile Germain, du Québec, de même qu'une anesthésiste originaire de Martinique, Line Lheu-reux, qui travaillait à l'hôpital de Carpentras, en France.Rappelons qu'à Salvan se trouvaient cinq des neuf Québécois décédés en Suisse, le 5 octobre 1994, lors de la tragédie, soit Jean-Pierre Vinet, sa compagne Pauline Lemonde, Martin Germain et son épouse Cécile, et Carole Cadorette.C'est aussi là que sont morts le chef de l'OTS, Jo Di Mambro, sa femme Jocelyne, sa première maîtresse Dominique Bellaton et la fille qu'ils avaient eue ensemble, Emmanuelle, de même que sa dernière maîtresse, Maryse Se-verino, et le gourou Luc Jouret.i c \"AUTHENTIQ Àjariir de 47297* MARK VIII 95 À partir de 47211 TOWN CAR 95 À partir de ¦ RCURY 6300, HENRI-BOURASSA, MONTRÉAL-NORD325-4700 7 NOTRE VENTE MI-SAISON Ml ¦ \u2022 r ¦ SUR TOUTE LA MARCHANDISE TOIT TOUT TOUT «Hm#*?'V\" ï-V^S' ¦ -,\u2022 TOIT TOUT TOIT .CETTE SEMAINE SEULEMENT ça m: pouvait i»as \\kki\\i:k à m mi mu i: .ijomeyr 1/2 PRIX SIR TOUTE NOTRE MARCHANDISE MODE POUR HOMMES ET FEMMES 4228.ST DENIS, MONTRÉAL* 490, CHABANEL EST.MONTRÉAL» (VAN H0RNE SHOPPING CENTRE) 4819, VAN H0RNE, MONTRÉAL* 933, STE CATHERINE EST, MONTRÉAL* (PLACE VERSAILLES) 7275.SHERBROOKE EST.BUR.132, MONTRÉAL \u2022 (PROMENADES STBRUN0) 207, B0UL.DES PROMENADES, ST BRUNO \u2022 (CARREFOUR LAVAL) 3035, BOUL.LE CARREFOUR, BUR.A24, LAVAL* (PLACE VERTU) 3131.CÔTE VERTU 2619B.ST LAURENT* 3706, STLAURENT, MONTRÉAL* (CENTRE FAIRVIEW) 6815, TRANSCANADIENNE, POINTE CLAIRE* (CENTRE POINTE-CLAIRE) 313, BOUL.ST JEAN.POINTE CLAIRE A6 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 L'arrestation de Barnabe n*a pas été un « chef-d'oeuvre » Selon un expert de la défense, les policiers ont mêlé les étapes en appliquant les techniques d'Intervention dans la cellule YVES BOISVEKT ¦ Un expert de la défense est venu dire au jury hier que la façon des cinq policiers de maîtriser Richard Barnabe « n'était pas un chef-d'oeuvre d'intervention ».M.Ronald Bélanger, 42 ans, enseigne l'intervention physique et tactique aux apprentis policiers du Québec depuis 17 ans, à l'Institut de police de Nicolet.Il témoignait à la demande de la défense, au procès de Louis Samson, Pierre Bergeron, Michel Vadeboncoeur, André Lapointe et Manon Cadotte, accusés d'avoir commis des voies de fait graves aux dépens de Richard Barnabe le 14 décembre 1993, pendant qu'ils le maîtrisaient dans une cellule du poste de police 44, dans le nord de Montréal.Après avoir donné plusieurs détails sur les différents types d'intervention des policiers, M.Bélanger a été appelé par l'avocate de Michel Vadeboncoeur, Élise Groulx, à formuler une « opinion générale sur la nuit du 14 décembre ».« Je ne considère pas cette intervention comme un chef-d'œuvre », a répondu le témoin.M.Bélanger a expliqué que les policiers ont péché de deux manières.D'abord, il n'y a eu aucune concertation entre eux, tant à Laval que dans la cellule.« 11 est important que chacun sache quel est son rôle ; si on n'a pas le temps de se concerter, il faut être habitué à travailler ensemble », a-t-il dit.Deuxièmement, « des étapes se sont chevauchées » dans l'intervention dans la cellule.On enseigne en effet aux poli- m Ni Le policier Louis Samson ciers de procéder par étapes.D'abord, contrôler le détenu.Ensuite, lui passer les menottes.Immédiatement après, vérifier ses signes vitaux.C'est par la suite qu'on peut le fouiller s'il est récalcitrant.Les policiers ont mêlé ces étapes, a-t-il dit.« Il me semble clair qu'ils ( les cinq accusés) ont tenté d'appliquer les techniques enseignées à Nicolet, mais ils ne l'ont pas fait avec concertation, ni avec une très grande efficacité », a-t-il opiné.Cela, indépendamment du résultat, c'est-à-dire le fait que Que faisait donc le directeur Jean-Pierre Auger ?¦ Tous les accusés, sans exception, ont dit Su'ils avaient connaissance de la présence 'un haut gradé du Service de police de la CUM dans le poète 44, pendant qu'ils maîtrisaient Richard Barnabe.Plusieurs autres témoins ont également signalé sa présence.Il s'agit de Jean-Pierre Auger, directeur, qui a été décrit par un témoin comme le plus nfeut gradé du service de police au moment des événements ( le 14 décembre 1993), le chef Alain Saint-Germain n'étant plus en fonction.Auger, apparemment, est arrivé au poste après la poursuite, et a été présent pendant tout l'épisode de la maîtrise.L'homme n'a pas été appelé à la barre et son rôle est demeuré discret pendant cette nuit tragique.Selon le policier Louis Samson, Auger est resté dans le bureau du lieutenant Pohu tout le temps qu'a duré la maîtrise.« Il ne s'est jamais retourné, il n'a jamais voulu s'impliquer », a dit Samson, hier.Que faisait donc le directeur Auger ?M.Barnabe soit dans un coma irréversible.Il est vrai, a ajouté M.Bélanger, que les chefs-d'oeuvre d'intervention ne se rencontrent que dans les salles de cours.M.Bélanger a en outre dit que la technique utilisée par les policiers, la maîtrise au sol en position ventrale, était la bonne.Elle est sécuritaire et efficace pour limiter les mouvements.L'ennui, c'est qu'elle donne l'apparence d'une utilisation de force excessive, puisque les policiers se mettent à cinq ou six pour la faire ( un à la tête, un à chaque bras, un aux hanches, un ou deux aux pieds, comme les accusés ).En outre, depuis septembre 1992, on l'enseigne de façon plus prudente, car elle comporte des dangers.On dit par exemple aux policiers de ne pas exercer une pression sur le thorax du détenu ( le genou sur l'omoplate ).On a noté des cas d'« asphyxie positionnent1 » chez des détenus ainsi maîtrisés.Il y a eu « beaucoup de décès » aux États-Unis, notamment.On essaie mainte- ».Deux homards irrésistibles et le fameux buffet Bill Wong.Vous avez envie de homard?Du homard frais du Nouveau-Brunswick, tendre et délicieux, livré tous les jours.Succombez à la tentation.C'est un petit péché, et à bon prix chez Bill Wong.Deux irrésistibles homards du Nouveau-Brunswick et le fameux buffet Bill Wong.Les tout nouveaux plats sur gril et au wok Faites votre choix: steak, poitrines de poulet, crevettes, légumes frais, nouilles, et même vos sauces! 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dos.Lettre à Parizeau En matinée, Louis Samson, le cinquième accusé, a complété son témoignage.Il dit qu'au moment critique, quand Barnabe a perdu connaissance, Manon Cadotte était debout dans la cellule, ou dans le bloc cellulaire ( elle dit avoir quitté avant ).Son témoignage corrobore par ailleurs sur les points essentiels celui de ses coaccusés.Contre-interrogé par Me Jean Lortie, du ministère public, Samson a dit que le détecteur de métal ( il y en avait un dans le poste ) n'a jamais été utilisé sur Barnabe.«c Est-ce qu'il y a un intérêt certain chez vous à miner la crédibilité de Manon Cadotte, entre autres pour la contredire quand elle dit avoir vu des objets appartenant à Richard Barnabe sur le comptoir, à 4 h 40 ?( suggérant une fouille préliminaire dont aucun accusé n'a parlé ) » a également demandé Me Lortie, incisif.«c fe ne veux pas la contredire, je veux dire la vérité », a répondu Samson, calme.Samson a par ailleurs reconnu avoir écrit une lettre au premier ministre, environ un an après avoir été suspendu sans solde ( le 14 janvier 1994).«c Personne n'a cru ce qu'on disait.Un enquêteur disait qu'il n'y avait aucune autre explication de l'état de Richard Barnabe que le fait qu'il ait reçu des coups.Les médias se sont acharnés de façon pour le moins calomnieuse.Je ne pouvais plus le supporter.Je n'ai pas trouvé d'autre moyen que de m'adresser aux plus hautes instances », a expliqué le policier.L'expert médical de la défense, le Dr Léon Dontigny, 56 ans, un chirurgien cardiaque et trau-matologue, a par ailleurs émis une nouvelle hypothèse pour expliquer les trois doubles fractures des côtes sous le bras droit de Barnabe.Nouvelle hypothèse Selon lui, ce n'est pas dans la cellule, par une pression du genou, que cette blessure a été infligée à Barnabe.Elle résulterait plutôt de la chute que Barnabe a faite dans l'entrée asphaltée de son frère.Vadeboncoeur et Bergeron ont suivi Barnabe dans sa chute et sont tombés sur lui.En même temps, Barnabe s'est fracturé ie nez et un sinus, tombant face la première.Le Dr Mark Angle, qui a traité Barnabe à l'Institut de neurologie, avait dit qu'une pression « énorme » avait dû être appliquée sur le dos de Barnabe pour créer ces fractures.Il avait précisé que, vu l'absence d'ecchymose, ces fractures ne résultaient pas d'un coup, mais plutôt d'un « poids » appliqué, d'une force.Il avait aussi souligné qu'il s'agit d'une des blessures les plus douloureuses qu'on puisse subir.Si elle est survenue à Laval, comme le croit le Dr Dontigny, Barnabe l'a endurée pendant près d'une heure.Certains témoins ont cependant déclaré que Barnabe ne réagissait pas à la douleur.Le Dr Dontigny a dit que la perte de conscience et l'arrêt cardiaque sont en grande partie dus à l'état d'agitation de Barnabe, qui vivait un désordre psychiatrique quelconque ( épisode psychotique, a-t-il suggéré ).Cette agitation faisait qu'il avait besoin de plus d'oxygène.Or, étant en position ventrale dans la cellule, pendant qu'on le maîtrisait, son diaphragme ne pouvait s'étendre au maximum, l'abdomen étant comprimé.L'oxygène vint à manquer, entraînant une perte de conscience ( le cerveau étant l'organe le plus vulnérable au manque d'oxygène ), puis le coeur s'est « déprimé » et a flanché.Le médecin poursuit son témoignage ce matin.¦ m LES CHANCbUX peter manso BRANDO La biographie non autorisée Simplement parce qu'ils sont abonnés à La Presse, ces chanceux recevront un exemplaire de lâ captivante biographie de Marlon Brando, publiée aux Presses de la Cité, une valeur de 39,95 $ IN n I \\ ¦ Wm Votd les chanceux d'aujourd'hui n m Mme Fauteux de Montréal Mme Desormeaux de Repentigny Mme Beauregard de Saint-Pie Mme Themens de Montréal M.Charles de Mascouche M.Vignola de Saint-Hubert Mme Ouellette de Montréal Mme Wilhelmy de Montréal Mme Déloge d'Outremont Mme Dumont de Boisbriand Mme tabelle de Sainte-Thérèse Mme Roy de Vaudreuil Mme Rtvest de lorraine M.Demers de Montréal Mme Blanchard de Montréal no210100F00 no210600D34 no210657B21 no210699T04 no210705C11 no 224333V01 no 229855001 no 237574W00 no 241077D00 no243019D02 no 243042103 no 244309R00 no 248150R02 no210100D04 no218320B07 jusqu'où 10 juin, nous publierons quotidiennement les noms de 15 gagnants abonnés a La Prmm qui mériteront automatiquement ce très beau prix.La voleur totale des prix offerts est de S 996,25 L les règlements du concours sont depenroies a La fYmsse.Un délai de tiofc termina peut s'écouter a^ le réception des prbe Pour participer Il suffit d'être abonné è 0WNf * 285-6911 L I 1 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 L'Institut Armand-Frappier réclame pour Laval une université scientifique JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Dans son mémoire déposé hier devant la Commission des états généraux sur l'éducation, l'Institut Armand-Frappier réclame pour Laval une université scientifique et technologique.On explique que l'Institut Armand-Frappier, une constituante de l'Université du Québec, est une institution de formation de chercheurs, de recherche, de développement et de transfert technologique.Actuellement, l'Institut a 40 professeurs, 20 stagiaires postdoctoraux et 120 étudiants de maîtrise et de doctorat dans les domaines de l'immunologie, de la microbiolgie appliquée, de la virologie et des sciences bio-médicales connexes.Donc, selon ses dirigeants, il ne manque que la création d'un premier cycle pour que l'Institut devienne une université scientifique et technique autonome.« Cette université de caractère original et scientifique, précise-ton, pourrait s'inscrire comme une université de pointe dans le réseau universitaire québécois.» Les promoteurs de ce projet sont d'avis qu'à des coûts très faibles, Laval peut avoir son université en s'appuyant sur ses nombreux acquis : l'Institut Armand-Frappier, le collège Montmorency ; un service de biologie expérimentale ; le parc scientifique ; le partenariat avec les entreprises et un incubateur d'en-treprises dans les biotechnologies.Fusions souhaitées Une trentaine de mémoires ont été déposés lors du passage des commissaires dans Laval.Parmi eux, il y a celui du cégep Montmorency qui soutient que, pour arriver au virage éducatif qu'envisage le Québec, il va falloir promouvoir un cadre scolaire adapté aux réalités actuelles de la clientèle étudiante ainsi que les conditions qui motivent l'élève et valorisent les études.Pour sa part, le Syndicat des enseignants des Mille-Iles croit que pour réaliser des économies tout en augmentant la qualité de l'enseignement, il faut la volonté politique de fusionner les commissions scolaires de moins de 5000 élèves, de cesser le financement du secteur privé et de prio-riser le secteur public.Un enseignant, Claude Dion, a déposé un mémoire personnel portant sur l'enseignement du français au primaire et au secon- daire.Il est d'avis que la lanque française est en situation d'urgence dans les écoles.« Après 10 et 12 ans à l'école, dit-il, l'élève québécois ne sait pas écrire.Pourquoi en sommes-nous rendus là ?Parce que nous avons une approche irréaliste de l'enseignement du français et parce que les élèves me sont pas soumis à des examens sérieux.» Quant au directeur de la Commission scolaire Laurenval, Scott Conrod, il écrit que les articles de la loi 101 obligeant les immigrants des États-Unis et des pays du Commonwealth à recevoir leur instruction en français, amèneront la disparition de la communauté anglophone du Québec.Il affirme qu'on doit considérer un accès accru au droit à l'enseignement en anglais.21*\"* Anniversaire cAqtiquités ^onaventutè 8-11 juin, 1995 PLACE BONAVENTURE, MONTRÉAL Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche 8 juin 9 juin 10 juin 11 juin 11 h 11 h 11 h 11 h 22 h 22 h 18 h 18h Adultes 6,00 $ \u2022 Âge d'or 5,00 $ \u2022 Enfants 1.00 $ Une réalisation Obsession Antiques Liée (514) 933-6375 il faut resserrer les exigences du français GEORGES LA M ON ¦ Au Cégep de Saint-Hyacinthe \u2014 comme dans bien d'autres collèges \u2014 40 p.cent des étudiants qui viennent du secondaire, sont mal préparés pour entreprendre leurs études collégiales.Et que dire du français?Cette année dix groupes d'étudiants ont dû suivre des cours de rattrapage pour essayer d'atteindre la note de réussite de 64 p.cent imposée au collège.Leur note moyenne s'élevait à 58,4 p.cent.C'est pourquoi Françoise Ri- cher, une enseignante qui a présenté hier le mémoire du collège en compagnie du directeur général, Serge Cloutier, à la Commission des états généraux sur l'éducation, à Longueuil.estime que le « besoin de resserrer les exigences en français est devenu un problème majeur ».À son avis, depuis des années on a confondu accessibilité et réussite.Si le collège se retrouve aujourd'hui devant le constat d'échec en français écrit, elle considère qu'il s'agit d'une responsabilité qui doit être parta- lliiunl n i ulluT (format moyen) 130$ UN EVENEMENT SPECIAL DE BIRKS ET LES APPELANTS HÉRITAGE Iiirks vous invite à rencontrer l'artiste peintre Sylvia CurutcheU qui est à l'origine des appelants Héritage les plus populaires portant la signature deJ.B, Garton, le champion du monde sculpteur.Square Phillips* le samedi 10juin de 11 h à 13h30etde 14h 15à 17h BIRKS les fenetres RÉH0VATDN COMMANDEZ VOS PORTES ET FENETRES AVANT LE 24 JUIN Portes d'acier Fenêtres ohattont Les Fenêtres Vimat inc iLLE ST-LAURENT 1M QNAVtUMl Tél.: <»14> 342-6191 LAVALTRIE 2O0CM DCA T#4 (»14, gée par tout le monde.« La maîtrise de la langue, a-t-elle insisté, est intimement liée à la formation de la pensée.» Il faut malgré tout, selon elle, que l'enseignement collégial se poursuive dans sa forme actuelle, d'autant que les collèges ont fait leurs preuves.De son côté, l'Association des professeurs de Lignery, qui regroupe 1600 enseignants, a préconisé que les enseignants redeviennent « les maîtres d'oeuvre de l'ensemble de la pédagogie ».Elle estime qu'il va falloir développer des programmes et alléger la tâche des enseignants pour leur donner une certaine autonomie.Sa présidente, Eve Martel, déplore la profusion des mesures, la surabondance des objectifs et sous-objectifs, des encadrements, des règlements et des diktats du ministère de l'Éducation et des commissions scolaires.« Le mouvement d'intégration de la fin des années 1980 a été une erreur, a noté Mme Martel.Les désirs de pouvoirs locaux ont primé sur la qualité des services à offrir.» La Commission scolaire de Brossard, qui compte 6500 élèves provenant de 75 ethnies, prône une décentralisation des pouvoirs du ministère vers les commissions scolaires et les écoles.« Les commissions scolaires ne méritent-elles pas une plus grande confiance de l'État, s'est demandé son porte-parole, Guy Langevin.Ne sont-elles pas le reflet de la communauté ?Elles devraient donc avoir assez d'autonomie pour assumer leur rôle en éducation.» Au cours de ces deux journées d'audiences publiques à Longueuil, certains constats sont revenus souvent.D'abord les enseignants se plaignent de n'être que des exécutants soumis à la bureaucratie et la technocratie \u2014 une entrave majeure à l'activité pédagogique.On note aussi le besoin pour les élèves de devenir des citoyens responsables, et la valorisation des études.Enfin, Alliance Québec a déploré le fait que les jeunes anglophones soient contraints de quitter le Québec à cause d'un programme de langue seconde inapproprié.« Si le système anglophone doit survivre, a indiqué Mme Margaret McKeown, il est impératif qu'il puisse bénéficier de commissions scolaires linguistiques.» La berline Integra RS 1995 a été conçue afin de stimuler tous vos sens De son fougueux moteur 1.8 litre DACT de 142 ch à la tenue de route stable et précise de sa suspension indépendante a double fourchette.La RS met en \\cdetie une chai ne AM FM stereo avec lecteur de cassette, leve-glaces, serrures et antenne électriques, deux coussins pneumatiques (SRS).l'Assistance routière pour trots ans et plus encore.Le tout a compter de 20 195 $ PDSM*.Et maintenant, pour un temps limite, la RS vous est offerte 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DOMICILE 495-6666 En raison de manque c\\espace, tous les articles ne sont pis disponibles dans tous les magasins. / A LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 Montréal demande à Québec le droit de décréter un lock-out ANDRÉ MfIN ¦ L'administration Bourque sollicitera mardi prochain à l'Assemblée nationale d'importants amendements à sa charte.Montréal veut obtenir avant tout le droit de lock-out pour ses employés cols bleus.C'est un projet de loi privé (no 120) qui sera débattu en commission parlementaire.Les discussions risquent d'être musclées, le gouvernement du Québec n'étant pas très enclin à permettre pour Montréal le recours au lock-out, une mesure refusée à l'ensemble des municipalités du Québec.Les organismes publics, comme les Commissions de transport, ne peuvent non plus recourir à cet ultime moyen.La situation de Montréal est toutefois très particulière.Les 4060 cols bleus poursuivent depuis trois mois une « drôle de grève » qui leur permet de toucher leur plein salaire tout en réduisant leur rendement au travail.Ce conflit a été marqué de plusieurs actes de vandalisme, de menaces et intimidation, mais l'administration Bourque n'a jamais pu intenter des poursuites.Les négociations piétinent, malgré la nomination d'un conciliateur.L'administration Bourque promettait de régler ce conflit rapidement, mais elle doit maintenant avouer son impuissance en réclamant l'aide de l'Assemblée nationale.Le projet de loi 120 prévoit également des amendements pour transformer radicalement les actuels conseils de quartiers.L'administration veut réduire leur rôle.Villa Maria n'est pas en danger.clame l'architecte Aurèle Cardinal CLAUDE-V.MARSOLAiS ¦ L'architecte-urbaniste Aurèle Cardinal, porte-parole des promoteurs immobiliers Le Groupe Prével et Constructeurs I & S, a affirmé hier que le projet Le Jardin du Monastère, sur le terrain du monastère des Religieuses adoratrices du Précieux Sang, sur le côté est du boulevard Décarie, n'avait aucune incidence sur les terrains adjacents faisant partie de l'école Villa Maria, site classé historique selon la Loi.Lors d'une conférence de presse, il a tenu à faire cette distinction à la suite de la controverse suscitée par l'annonce du projet il y a quelques semaines.M.Cardinal a d'abord précisé que le monastère était inhabité depuis plu- sieurs années et que la Ville de Montréal avait gelé la vocation du terrain d'une superficie de 235 000 pieds carrés, le temps de déterminer si elle devait l'acquérir pour en faire un parc public.Il y a trois ans, l'administration Doré-Cousineau avait finalement abandonné ses prétentions sur le terrain ce qui laissait le champ libre aux promoteurs immobiliers.Les deux promoteurs ont récemment fait une offre d'achat à la communauté religieuse, conditionnelle à ce que le Service des permis et inspections émette un permis afin de développer un projet de construction de 172 unités de logement d'une valeur de 30 millions de dollars.Us se sont même engagés à ce que des audiences publiques se tiennent ce mois-ci au Comité conseil d'ar- 3 ¦\u2022\u2022uni \u2022 \u2022'\u2022IM<>IIMMilliii|ll(i( Mentor.Monologue for Windows et PhotoDisplay.f Des logiciels préinstallés, soit IBM PC DOS 6.3 et MS-Windows 3.11, PFS : wlndowWorks.FaxWorks et Quicken for Windows SE.SelectaSystem IBM disponible sur le nouveau modèle Aptiva IBM 550.\u2022 AsslMoMCt ffoumoU ta.lig*£ vous reliant par modem aux experts techniques, qui vous aideront à diagnostiquer et à résoudre une foule de problèmes informatiques.\u2022 Assistance technique HelpWare IBM 21 heures sur 24.sans frais d'interurbain, pour l'identification de problème* 7 jours sur 7 durant la période de garantie.\u2022 Garantie* de 3 ans avec services d'entretien Express HelpWare IBM, qui prévoit le remplacement de toute pièce défectueuse en moins de 48 heures (sauf les week-ends, les jours fériés et dans certaines régions éloignées).Demandez à votre détaillant IBM lesquelles He> caraetéristioues ei-(|»»us >«»nt offertes >ur 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entre un wagon-citerne et un camion-remorque.Daniel Daoust, résidant à Salnt-Benoît-du-Lac, a été écrasé contre le camion avant d'être projeté sur le sol où son corps a été broyé par les roues du wagon-citerne.Un faux policier heurte un adolescent et prend la fuite A 10 _ H Création de la Fondation Danielle André ¦ Malgré le refus du ministère de la Justice de leur fournir les services d'un procureur de la Couronne, la famille André entend mener jusqu'au bout les procédures criminelles intentées contre les quatre policiers de Laval qui ont participé à l'enquête sur le meurtre de leur soeur, en janvier 1991.Incapables de supporter seuls le poids financier de cette interminable saga judiciaire, les membres de la famille ( ils ont investi 15 000 $ en quatre ans ) ont mis sur pied un organisme sans but lucratif, la Fondation Danielle André, afin de recueillir les dons qui leur permettront de continuer la lutte.« Dans le contexte actuel, c'est le seul moyen de rétablir un certain équilibre des forces en présence », explique la porte-parole de la famille, Hélène André, en rappelant que la Ville de Laval avait englouti près de 500 000 $ \u2014 en honoraires d'avocats surtout \u2014 pour défendre ses policiers.La Fondation Danielle André fera connaître dans les prochaines semaines les noms des personnes qui formeront son conseil d'administrtaion, ainsi que les activités qu'elle entend organiser, dont un souper-bénéfice, afin de constituer les bases de ce fonds populaire.Dans le but de mener à bien les procédures criminelles, et vu l'absence d'un procureur de la Couronne, la famille vient aussi de redemander au ministre de la Sécurité publique, Serge Mé-nard, que la Sûreté du Québec refasse en entier l'enquête sur le meurtre de Danielle André.JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ La police de Laval est à la recherche d'un individu qui après s'être identifié comme policier, possiblement de la Gendarmerie royale du Canada, a happé hier un adolescent qui roulait en patins à roues alignées sur la 440, et a ensuite pris la fuite.Peu avant midi, une voiture qui roulait sur l'accotement de la 440, à la hauteur du quartier Duvernay a fait arrêter un véhicule.Son chauffeur en est des- cendu et a montré un insigne de police au conducteur qu'il venait d'intercepter.Ce dernier a raconté aux policiers lavallois que son intercep-teur avait un talkie-walkie et qu'à un certain moment il a parlé à quelqu'un.L'automobiliste a spécifié que l'individu qui s'était identifié comme étant un agent a expliqué son geste en disant qu'il lui fallait procéder à une vérification du coffre arrière du véhicule.Une fois ouvert, il a jeté un coup d'oeil pour ensuite dire qu'il n'y avait rien d'anormal.Puis, il est parti rapidement.Quelque 300 pieds plus loin, il a heurté le jeune patineur qui traversait la voie rapide 440.Après l'impact, le conducteur a continué sa route.Plusieurs voitures de la police de Laval ont surveillé le secteur allant même jusqu'à la route 25 qui conduit à Montréal-Nord, après avoir reçu une vague description de la part de l'automobiliste intercepté.Hier soir, le chauffard était toujours au large.Il appert que l'adolescent va se remettre de ses blessures.Durant plusieurs minutes, on a craint le pire parce qu'il saignait beaucoup.La police de Laval a contacté la GRC afin de savoir si une auto banalisée semblable à la description donnée ne serait pas passée par Laval hier matin.Des appels ont aussi été faits à la police de la Communauté urbaine de Montréal et à la Sûreté du Québec.Dans les instants qui ont suivi le délit de fuite, le témoin a ra- Rappel d'une tragédie Presse Canadienne TROIS-RIVIÈRES ¦ L'une des conférences les plus attendues au congrès de l'Association des chefs de service d'incendie a été donnée en présence de plus de 200 personnes, hier, à Trois-Rivières, lorsque quatre inspecteurs de la Commission de la santé et de la sécurité du travail ( CSST ) ont évoqué la tragédie de Sainte-Elisabeth-de-War-wick.Le 27 juin 1993, quatre pompiers ont perdu la vie à la suite de l'explosion d'un réservoir de propane survenue lors d'un incendie dans cette municipalité des Bois-Francs.Sept autres pompiers ont été brûlés grièvement.Bien que la formation soit le thème principal du congrès, les inspecteurs ont peu insisté sur celle des pompiers dépêchés sur les lieux de l'incendie.conté aux policiers lavallois que son intercepteur lui avait montré une plaque de la GRC \u2014 information qui fut transmise sur les ondes de la police \u2014 mais par la suite il a dit qu'il n'était plus certain s'il s'agissait d'un insigne de la GRC ou d'un autre corps de police.Par ailleurs le sergent André Saint-Jacques, de la police de Laval, a déclaré qu'il était complètement interdit de rouler avec des patins à roues alignées sur cette voie rapide et sur d'autres artères.Feux d'artifice : sur le thème des 100 ans du cinéma GEORGES LA6YIOM ¦ Le cinéma sera à l'honneur cette année à la XIe édition de L'International Benson and Hed-ges, le concours d'art pyrotechnique de Montréal.Ce thème a été choisi pour marquer le centenaire du cinéma.Les neuf participants à ce concours de feux d'artifice, chacun à leur manière, rendront hommage aux grands classiques du septième art et de la télévision.Les huit firmes, dont six ont déjà démontré leur savoir-faire à Montréal, se mesureront durant les cinq semaines que durera ce « festival des festivals ».Ce sont Zaradozana ( Espagne ), Etienne Lacroix ( France ), Oskar Lùnig ( Allemagne ), INS Pyrotechnick ( Hollande ), Ampleman ( Canada ) et Soldi ( Italie ).Le spectacle de clôture, hors concours, sera réalisé par le maître artificier et directeur artistique du concours, Giovanni Panzera, qui a choisi comme thème, Les oiseaux de feu.Deux nouveaux venus, Cade-naci, d'Argentine, et Atlas Advanced Pyrotechnies, des États-Unis, affronteront le public montréalais pour la première fois.Du Cabaret pyromusical au Grand écran, en passant par les Années Lumière et Montréal, mon amour, il y en aura pour tous les goûts.Les connaisseurs impatients attendent la démonstration argentine avec son feu du tango, un spectacle qui, s'il faut en croire le thème, promet de faire passer une soirée olé olé à un public déjà conquis.Hier, au lancement de la programmation par Nycol Pageau-Goyette, présidente de la Société du parc des lies, les invités ont eu droit à une salve d'honneur de feux d'artifice intérieurs, produite par le firme Ampleman.Rappelons que cette année la formule des feux a été changée.Les adeptes pourront ainsi assister à deux spectacles hebdomadaires en juillet ( les mercredis et dimanches ), mais un seul par semaine en juin (les 17 et 25 ).Déjà, les 7461 sièges réservés (à 21,50 $ ) ont tous été vendus pour le premier spectacle américain qui, le 17 juin, offrira un «c cabaret pyromusical ».Cette année encore c'est un jury populaire de 25 personnes choisies par la Société qui devra déterminer les lauréats des trois Jupiter en fonction de la conception pyromusicale, de la sonorisation et de la synchronisation.Sollicitation frauduleuse ¦ Le Bon Dieu dans la rue, un organisme charitable au service des jeunes sans abri et en fugue, n'effectue actuellement aucune sollicitation de fonds en porte-à-porte.Cet organisme ne procède non plus à aucune vente de biens ou de services, comme des t-shirts.Ceux qui sollicitent des fonds dans les rues, le métro ou aux portes, jusqu'à Boucherville et Blainville, au nom de l'organisme, le font frauduleusement, même s'ils utilisent un macaron d'identification.On demande aux citoyens d'appeler aux bu-reaux de l'organisme au 284-5480, dès qu'ils sont témoins d'une telle tentative.i VOTRE SUPERCENTRE D'HORTICULTURE FLORAISON GARANTIE TOUT L'ETE! 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TOYOTA A 12 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 Virage ambulatoire : des ratés au clsc Rosemont WHAIME-FHANCE LÉGER ¦ Les infirmières du CLSC Rose-mont ont l'intention de refuser les cas amubulatoires référés par l'hôpital Notre-Dame tant qu'elles n'auront pas l'assurance d'un « filet de sécurité » adéquat.« On leur a dît qu'on ne prendrait pas de cas tant qu'on n'aurait pas une marche à suivre.Il faut qu'on sache où on s'en va dans le maintien à domicile.On veut un filet de sécurité », expliquait hier Margot Moisan, représentante syndicale de l'Alliance des infirmières de Montréal au CLSC Rosemont.Le projet élaboré par l'hôpital Notre-Dame et quatre CLSC de Montréal \u2014 Rosemont, Hoche-laga-Maisonneuve, Plateau-Mont-Royal et Centre-Sud \u2014 est pourtant donné en exemple comme un des « fleurons » du virage ambulatoire amorcé par le ministère de la Santé.Un protocole « serré » a même été mis sur pied dans le but de garder à Notre-Dame, pour le moment, les patients «c à risque ».En tout, depuis le premier mai, seulement trois patients ont été acheminés vers le CLSC Centre-Sud.Malgré tout, la crainte est tenace chez certains employés, inquiets devant l'ampleur du virage.« Qu*est-ce-qu'on fait si un patient réagit mal aux médicaments ?S'il a une réaction allergique exacerbée ?À domicile, on n'est pas équipé pour ça », a indiqué Mme Moisan.Le coordonnateur du maintien à domicile au CLSC Centre-Sud, Michel Fontaine, souligne de son côté que Notre-Dame amorce le changement très lentement.« L'hôpital a décidé d'y aller au compte-gouttes.On est très prudent.Ce n'est pas tout le monde qui peut être envoyé chez soi », constate-t-il.Le CLSC, explique M.Fontaine, a notamment dû retourner un des trois patients à Notre-Dame \u2014 un cas de post-partum difficile ayant viré en phlébite.Il y a de l'inquiétude parmi les infirmières, reconnaît-il, mais le CLSC a proposé d'envoyer sur le terrain des équipes de deux infirmières afin d'apaiser les craintes.Les CLSC ouverts 60 heures Par ailleurs, 27 des 30 CLSC montréalais dispensent maintenant leurs services à raison de 60 heures par semaine, en accord avec l'échéancier fixé.Les trois établissements « retardataires » ouvrent leurs portes environ 55 heures.La situation de-vrait être maîtrisée en septembre, dit-on.Un seul CLSC ouvre pour l'instant le samedi : le CLSC Saint-Louis-du-Parc.Selon Michèle Doyon, coor-donnatrice au Regroupement régional des CLSC de Montréal-Centre, l'accessibilité a maintenant atteint ses limites.«On veut toujours ouvrir sept jours par semaine.Mais pour ouvrir plus d'heures, il faut maintenant plus de personnel et plus d'argent », a-t-elle noté.Projet spécial pour jeunes mères seules NORMAN DELISLE de la Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Un programme de formation spéciale pour les jeunes femmes assistées sociales qui sont à la tète d'unp famille monoparentale sera disponible cet automne, sur une base expérimentale.La nouvelle a été annoncée hier au ministre des Finances Jean Campeau au moment où il visitait le Centre des femmes de la basse-ville de Québec en compagnie du délégué régional Michel Rivard, député de Li-moilou, dans le cadre d'une tournée ministérielle.Le programme consistera à étirer le nombre de semaines de formation pour les femmes mais à raccourcir le nombre d'heures quotidiennes de formation, afin de permettre à ces femmes bénéficiaires de consacrer plus de temps à leur famille.Ce projet-pilote n'attend plus que l'aval de la ministre de la Sécurité du revenu, Jeanne Blackburn, pour être mis en place dès septembre dans la région de Québec.Les bénéficiaires du programme doivent actuellement consacrer un minimum de 20 heures par semaine à des cours de formation.Plusieurs femmes ne peuvent se soumettre à cet horaire car elles sont mères de jeunes enfants.C'est pourquoi, dans le cadre du projet-pilote, cette formation sera réduite à 12 heures semaines, soit quatre journées à raison de trois heures.Une quinzaine de participantes âgées de 16 à 30 ans et mères de jeunes enfants seront éli-gibles la première année.Le programme sera élargi plus tard s'il connaît du succès.«Il faut faciliter l'insertion sociale, scolaire et professionnelle des jeunes femmes chefs de familles monoparentales.Ces femmes s'intègrent difficilement au marché du travail et celles qui le tentent décrochent souvent à cause de problèmes de surcharge, d'appauvrissement et de santé », a expliqué une responsable du dossier, Guylai-ne Paquin, du CLSC-Basse-Ville de Québec.Uniquement dans la basse-ville de Québec, on évalue que 200 familles monoparentales sont dirigées par des jeunes femmes de 16 à 30 ans.Ces femmes sont peu scolarisées, à faibles revenus et ont de la difficulté à joindre les deux bouts.Il faut noter que la mise en place de ce projet ne coûtera pas un sou de plus à l'État.Les honoraires des formateurs sont déjà défrayés par le Centre d'emploi Jacques-Cartier, qui fournit également les locaux pour la formation.On prévoit tout au plus un coût de matériel de 60 $ par participante au programme.Outre le CLSC-Basse-Ville, le projet a été conçu par une équipe comprenant le Centre des femmes de la basse-ville, un centre de dépannage appelé la Maison Pignon-Bleue, l'Atelier de préparation à l'emploi et le Centre Louis-Jolliet de formation des adultes.Remise des prix Persillier-Lachapelle ¦ Au moment où la grogne se répercute un peu partout au Québec à propos de la fermeture d'hôpitaux dans le cadre du virage ambulatoire, on procédait hier à Québec à la cérémonie de remise des Prix Persillier-Lachapelle 1994.Jean Rochon, ministre de la Santé et des Services sociaux, a ainsi remis les six prix d'excellence et les trois mentions d'honneur aux établissements du réseau et organismes communautaires lauréats, en reconnaissance de l'excellence des soins et des services rendus à la population québécoise.Dans la catégorie Qualité-Performance, le prix va à l'Hôpital de Montréal pour enfants, tandis que dans la catégorie Personnalisation des soins et des services, il va au Centre hospitalier Pierre-Boucher.Dans la catégorie Prévention-Promotion de la santé et du bien-être, le CLSC de la Haute-Yamaska a été honoré.Les organismes communautaires honorés sont, dans la catégorie Prévention-Promotion de la santé et du bien-être, La Maison des enfants de l'île de Montréal et, dans la catégorie Soutien aux groupes les plus vul- nérables.Croissance Travail.Dans la catégorie Soutien à la famille, le Cercle polaire a décroché le prix.Les organismes communautaires lauréats des mentions sont, dans la catégorie Prévention-Promotion de la santé et du bien-être, le Centre Sida Amitié, dans la catégorie Soutien aux groupes les plus vulnérables, le Centre des femmes de Montréal.Dans la catégorie Soutien à la famille, a été honoré le Carrefour des femmes du Grand La-chute.< Voue transportez \\ee Klomee de Saint-Pacôme ?Pontiac Trans Sport SE1995 ou 269$/moÎ5 [pour 36 mois] Moteur 6 cylindres, 3,1 litres 5ac gonflable Freine antiblocage (ABS) Panneaux de 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Le ministre, pour qui c'était une première, a souligné combien il était heureux d'avoir cette occasion de rendre personnellement hommage aux gens qui travaillent dans les établissements et organismes communautaires du réseau des affaires sociales.En plus de plaques comme-moratives à l'effigie du docteur Persillier-Lachapelle, les gagnants des prix d'excellence recevaient une bourse de 15 000 $ et les lauréats d'une mention d'honneur, une bourse de 5000$.ÉSUITAT?I o i o \u2022 q u i b e c Tirage du 95-06-06 5 6 8 13\t19\t25\t28\t38 45\t47\t49\t50\t53 55\t56\t61\t62\t64 Prochain tirage: 95-06-07 T V A.LE RESEAU DES TIRACES Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Votre père mérite rien moins qu'un chapeau Tilley.t.s.if- P Reconnu comme étant « le meilleur .et le plus pratique chapeau de plein air au monde », le chapeau Tilley flotte, s'attache, protège contre le soleil, est à l'épreuve de l'eau et de la moisissure, ne rétrécit pas (lavable à la machine) et est garanti à vie contre l'usure.Toutes les tailles disponibles, accompagné d'un manuel d'instructions de quatre pages, ET H es assuré contre la perte ! 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retrouver Victorien Vallée, 61 ans, et Claudette Servant, 55 ans, ou mener à la trace de suspects.M.Ross s'est dit satisfait de la mobilisation de la population gaspésienne et des efforts déployés pour retrouver son oncle et sa tante.La semaine dernière, environ 150 personnes ont pris part à une battue le long de la berge du fleuve Saint-Laurent et à l'intérieur des terres, dans le territoire compris entre Cap-Chat et Marsoui.Jusqu'à maintenant, les recherches de la population et des policiers ont été vaines.Depuis l'appel à tous lancé par la famille Vallée-Servant jeudi dernier, la Sûreté du Québec a reçu une soixantaine d'appels de citoyens et chaque information a été vérifiée en profondeur.Sans résultat.L'automobile du couple a été retrouvé à environ 800 mètres à l'ouest du havre de pêche de Tourelle, au bout d'un chemin sans issue longeant la grève.Des prélèvements sanguins ont été effectués par la direction des expertises judiciaires au domicile du couple et dans leur automobile abandonnée.La police n'a cependant pas révélé si le sang est celui de M.Vallée, de Mme Servant ou d'une tierce personne.PHOTO R1EUTER il y avait foule hier à l'extérieur du palais de Justice où se déroule le procès de Paul Bemardo.« Je ne sais pas comment votre femme peut vivre avec vous » Presse Canadienne TORONTO ¦ Un cri de douleur marqué par l'angoisse et d'interminables excuses de Kristen French à Paul Bernardo sont suivis d'une marque finale de défi envers son tortionnaire dans un vidéo présenté hier au procès pour meurtre de ce dernier qui se déroule à Toronto.« Je ne sais pas comment votre femme peut supporter de vivre avec vous », s'écrie l'étudiante de 15 ans après que Bernardo traite d'idiote son ex-conjointe, Karla Homolka.« Ferme-la », lui lance Bernardo.Et c'est la fin de l'enregistrement.Les procureurs affirment que Bernardo a violé une dernière fois sa captive, puis qu'il l'a étranglée avec un câble électrique peu après qu'on arrête de filmer.Bernardo se livre à des actes sexuels de plus en plus douloureux sur la jeune Kristen après qu'elle eut provoqué sa colère.Le procès BERNARDO « Qu'est-ce que tu dis ?», demande-t-il.« le suis désolée, répond-elle, d'avoir dit que vous étiez un con et un saligaud.» Et par la suite : « le suis vraiment désolée.Je sais que je n'aurais pas dû le faire et je suis heureuse que vous ne me punissiez pas pour ça ».Kristen French répète qu'elle est désolée au moins une douzaine de fois, la voix tremblante et le souffle entrecoupé.« [e vous aime, maître », dit-elle en pleurnichant lorsque son tortionnaire l'exige, «c Vous êtes si puissant », et « Êtes-vous content, maître ?» Les spectateurs sont demeurés figés dans leurs fauteuils en entendant le long cri déchirant de l'adolescente par-dessus le rythme martelé de la musique rap sur le vidéo.Les jurés, qui doivent visionner et écouter les vidéos, étaient assis, l'air stupéfait, durant la projection.Un des hommes faisant partie du jury fixait des yeux Bernardo alors que l'accusé ne quittait pas des yeux son propre appareil de télévision dans le box des prisonniers.La petite Kristen est menot-tée et ses pieds sont liés durant les dernières minutes de l'enregistrement, un côté de sa tête touchant le sol, a dit le sergent Gary Beaulieu en cour.Mais elle se tourne et sourit à la caméra au moins trois fois, apparemment obéissant aux ordres de Bernardo ou Karla Homolka, ajoute M.Beaulieu.Le procès a attiré une foule de curieux qui se sont présentés de bonne heure hier au tribunal du centre-ville, même si beaucoup de spectateurs ont quitté les lieux parce qu'ils se sentaient mal.La description des autopsies fait tressaillir 0J.Associated Press LOS ANGELES ¦ O.J.Simpson a tressailli hier lorsqu'un coroner a entrepris de décrire dans les moindres détails les autopsies pratiquées sur les deux victimes, donnant ensuite l'impression d'avoir le souffle entrecoupé et levant les yeux vers le plafond lorsque le témoin a commencé à parler de l'examen des sous-vêtements de son ex-épouse.L'ancienne vedette de football, qui a demandé à quitter la salle d'audience lorsque les jurés examineront les photographies des autopsies, a été tenu de demeurer à sa place lorsque le coroner du comté de Los Angeles, le docteur Lakshmanan Sathya-vagiswaran, a témoigné au sujet des autopsies dont on a déjà ad- Le procès SIMPSON mis qu'elles comportaient des erreurs.Le coroner a déclaré ne pas avoir été au courant du fait que le docteur Irwin Golden avait déjà commis des erreurs lorsqu'il lui a demandé de pratiquer les autopsies sur les cadavres de Nicole Brown Simpson et Ronald Goldman.Il a ajouté qu'il avait confiance en lui, le pathologiste ayant par le passé pratiqué des autopsies dans d'autres affaires célèbres comme, par exemple, les meurtres de José et Kitty Me-nendez.Le juge de la Cour supérieure Lance Ito a indiqué que les re- présentants de la défense et de l'accusation avaient conclu un accord sur la façon dont Simpson sera autorisé à s'absenter : les procureurs avertiront Simpson lorsqu'ils s'apprêteront à montrer des photos troublantes et on lui permettra de sortir pendant que les jurés ne seront pas dans la salle d'audience.Hier, Simpson a continuellement changé de posture dans son fauteuil et a poussé de longs soupirs lorsque M.Lakshmanan a raconté comment lui-même et l'expert de la défense, le docteur Michael Baden, ont examiné à deux reprises les culottes de Mrae Simpson, en juin et en mars, en se servant d'une lampe à rayons ultraviolets pour déceler les taches.Simpson a aussi sursauté lorsque le procureur Brian Kel- berg a projeté sur le grand écran une photo des ongles ensanglantés de M^e Simpson, qui avaient été arrachés de son cadavre.Il a ensuite fixé des yeux le plafond pour éviter de regarder l'écran.Le témoignage du coroner, retardé par les derniers incidents au sein du jury, a repris avec de nouveaux jurés qui occupaient les sièges libérés lundi par un Noir et une Hispanique accusés d'inconduite.Il s'agissait des 9e et ÎO- jurés congédiés depuis le début du procès.Il ne reste plus que deux suppléants, ce qui augmente les risques d'annulation du procès par manque de jurés.Les nouveaux jurés sont deux femmes noires dans la vingtaine.L'arrivée des deux femmes porte à neuf le nombre de Noirs faisant partie du jury, les trois autres étant deux femmes blanches et un Hispanique.DEPUIS 1978 PAVILLON GRAND ELAN SI C'EST UN PROBLÈME DANS TA VIE.JE SUIS PRÊT À T'AIDER.PAUL AQUIN ET SON PERSONNEL (514) 229-34X6 TELECOPIEUR 229-7882 4171, RUE ROLLAND, C.R119 MONT-ROLLAND (QUÉBEC) JOR 1GÙ tl Y A IWSFUl El UNIGUF PAVILLON GRAND il AN A M0NTR0LI AN!) PROBLÈMES DE RONFLEMENTS LAISSEZ-NOUS VOUS AIDER PAR LE TRAITEMENT AU LASER CLINIQUE DU RONFLEMENT WEST ISLAND TÉL.: (514) 630-7839 Le juge Krever se demande si la Croix-Rouge n'a pas d'abord voulu économiser »- Presse Canadienne TORONTO ¦ Le président de la Commission d'enquête sur l'approvisionnement en sang s'est demandé hier si la Croix-Rouge n'avait pas distribué des produits sanguins potentiellement dangereux par souci d'économie, bien qu'elle eût pu recourir à des stocks plus sûrs.«Certaines des lettres que nous avons lues laissent croire (.) qu'à cause de cette préoccupation à l'égard des coûts, vous deviez épuiser les produits non chauffés », a déclaré le juge Horace Krever.L'un des avocats des hémophiles, David Harvey, a soumis à la commission un document de la Croix-Rouge daté du 21 novembre 1985.L'auteur de la lettre demandait si l'organisme, qui devait cesser d'utiliser du sang non chauffé après le 1er juillet 1985, devait radier de ses livres jusqu'à 700 000 $ de sang potentiellement contaminé qu'il n'avait pas encore employé.Le juge Krever a dit y voir une allusion à quelque inquiétude comptable.« D'aucuns s'inquiétaient de ce qui pourrait se produire advenant le cas où ( les stocks ) seraient radiés des livres ou si quelqu'un devait les avoir sur les bras », a-t-il déclaré.Le docteur Roger Perrault, qui était responsable de l'approvisionnement en sang à la Croix-Rouge dans les années 1980, quand des milliers de Canadiens ont été infectés par les virus du sida et de l'hépatite C à la suite de transfusions sanguines, a répliqué que l'argent n'était nullement en cause.Les hémophiles accusent la Croix-Rouge d'avoir distribué du sang contaminé en 1985 lorsqu'elle s'est empressée de se départir de produits sanguins non chauffés.Le traitement du sang par la chaleur peut tuer les virus du sida et de l'hépatite C.Une ampoule moyenne de sang chauffé se détaillait à 32 S en 1985 alors que celle du sang non traité se vendait 25 $.Les victimes, leurs avocats et la Société canadienne d'hémophilie soutiennent que la Croix-Rouge a voulu faire des économies en se débarrassant de produits sanguins dangereux alors que ses tablettes regorgeaient de produits sûrs.« Ils se préoccupaient davantage de leur budget que de la vie des hémophiles », a déclaré Du-rhane Wong-Rieger, président de la société.La Croix-Rouge a reçu l'ordre de cesser d'approvisionner les hôpitaux en sang non chauffé dés le 1er juillet 1985.La commission a appris hier que, deux semaines avant cette date, la Croix-Rouge a envoyé 98 ampoules de sang non chauffé à l'Hôpital pour enfants de Toronto, bien qu'elle disposait alors de 50 000 ampoules de sang non contaminé.Un hôpital pour enfants de Toronto a été approvisionné en sang potentiellement mortel Presse Canadienne TORONTO ¦ La Croix-Rouge a approvisionné un hôpital pour enfants en sang potentiellement mortel même si elle avait en sa possession du sang sûr, a-t-on appris lundi à Toronto lors de l'enquête sur le sang contaminé.La Croix-Rouge a en effet expédié 98 ampoules de sang non chauffé à l'Hôpital pour enfants de Toronto le 13 juin 1985 alors qu'elle disposait de presque 50 000 ampoules de sang traité à la chaleur, démontrent des documents déposés lundi devant le juge Horace Krever, qui dirige l'enquête sur le sang contaminé.Le traitement à la chaleur du sang permet de détruire le virus du sida qui s'y trouve.Il fut ordonné à la Croix-Rouge de retirer tous les produits qui n'avaient pas été chauffés le 1er juillet 1985.Mais l'organisme responsable de la distribution du sang au Canada disposait de deux mois pour effectuer la transition entre des produits du sang potentiellement mortels et des produits sûrs.Le porte-parole de la Croix-Rouge, Ken Mews, a déclaré pour sa part à l'extérieur de la salle d'audiences que rien ne prouvait que les produits du sang non traités à la chaleur ont effectivement servi à traiter des enfants.AILES LES AILES DE LA MODE EPARGNEZ SUR NOTI MODE Marchandise] i n cl ECTI0N fEMMES lectionnées [nt : PETER NYGARD \u2022 ELLEN TRACY \u2022 RALPH / RALPH LAUREN \u2022 EMANUEL / EMANUEL UNGAR0 \u2022 JONES NEW YORK \u2022 ANNE KLEIN II \u2022 K.S./ STEILMAN \u2022 LIDA BADAY \u2022 AILES^llllîUbUkP COMPANY \u2022 B0F \u2022 COUNTRY BY JAX \u2022 JAtfjJJDjrjljj» CK / CALVIN KLEIN J.H.COLLECTll L O LAGERFELD L'AUTRE CÔTÉ DE LA MODE LES AILES DE LA MODE MAIL CHAMPLAIN \u2022 BR0SSARD (514) 672-4537 A URGENCE COPIES 523-2-911 PHOTOCOPIE COULEUR DIGITALE KODAK 87t x il PHOTOCOPIE N/B DUPLICATEUR KODAK 87* X 11 (prix basé sur quantité) 0 NOUVEAUX SERVICES IMPRESSION SUR T-SHIRT BURE-PART INFOGRAPHIE/GRAPHISME PHOTOCOPIE COULEUR À PARTIR DE: DIAPOSITIVE DISQUETTE COPIE RAPIDE MTL 523-2914 1000 CARTES D'AFFAIRES NOIR SUR BEIGE POUR URGENCE COPIES 523-2-911 v PRET A PHOTO (PAP) COPIE RAPIDE MTL 523-2914 A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 JUIN 1995 La CSN prône l'inclusion d'une clause sociale dans tout accord de libre-échange LIA LEVESQUE de la Presse Canadienne ¦ Tant les patrons que les travailleurs d'ici ont intérêt à ce que des normes sociales exigeantes soient intégrées dans Taccord de libre-échange pour les Amériques.C'est l'opinion qu'a défendue hier le président de la CSN Gérald Larose devant le Conseil des relations internationales de Montréal.Ces clauses sociales peuvent protéger des droits fondamentaux comme l'interdiction de faire travailler des enfants, des normes en matière de santé et sécurité du travail, le droit de se syndiquer, le droit de négocier collectivement, etc.Selon le président de la Confédération des syndicats nationaux, l'inclusion d'une clause sociale dans les accords commerciaux est non seulement souhaitable pour les travailleurs, mais elle l'est aussi pour les entreprises du Québec et du Canada, afin d'éviter le « dumping social ».Le « dumping social » consiste en un déplacement des capitaux provenant de pays à protection sociale élevée vers des pays à protection sociale faible, afin de profiter des coûts de production moindres.Pour M.Larose, cet élargissement de normes de travail fondamentales permettrait de « niveler le terrain de jeu » en établissant des conditions semblables dans les pays qui participent à une zone de libre-échange, équilibrant ainsi les forces en présence.Cela peut même favoriser la capacité concurrentielle des entreprises, soutient-il, « dans la mesure où les autres pays du continent appliquent chez eux le respect de certains droits fondamentaux qu'on applique chez nous sans broncher depuis belle lurette ».Élargissement de l'ALENA M.Larose fait valoir qu'à l'OCDE et à l'Organisation internationale du travail, des discussions ont déjà permis de définir la clause sociale en se fondant sur sept conventions : égalité de rémunération entre les hommes et les femmes, âge minimum pour l'emploi, interdiction du travail forcé, droit d'organisation et de négociation collective et autres.La perspective de l'élargissement de l'ALENA vers le Chili et l'éventualité d'une zone de libre-échange des Amériques entre 34 pays consituent « une occasion propice » pour faire mousser l'inclusion de cette clause sociale, croit M.Larose.« Tout progrès sur le plan social réa- photo luc Simon Perrault.La Presse Le président de la CSN.Gérald Larose, s'est adressé hier aux travailleurs de la minoterie Ogilvie en conflit depuis maintenant un an.lise au niveau du continent aura des répercussions au niveau mondial », es-time-t-il.Après s'être adressé aux membres du Conseil des relations internationales de Montréal, M.Larose allait en- courager les travailleurs de la minoterie Ogilvie, en conflit depuis maintenant un an.Ces derniers revendiquent l'adoption d'une loi anti-scabs au niveau fédéral.Réunion « de toute urgence » sur les mises à pied chez CM MARC THIBODEAU ¦ Les 225 emplois indirects qui seront touchés par l'abolition prochaine d'un quart de travail à l'usine de General Motors du Canada à Boisbriand pourraient être préservés en profitant des surplus de demande que connaîtraient éventuellement d'autres entreprises oeuvrant dans le domaine des transports.C'est du moins ce qu'espèrent les membres de l'exécutif de la table de concertation sur le transport terrestre ainsi que les sous-traitants de l'usine Boisbriand, qui avaient été réunis hier «c de toute urgence » à Montréal par le ministre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, Daniel Paillé, afin d'identifier les moyens de limiter l'impact de la décision de G M sur les emplois.« Nous espérons que certaines entreprises connaîtront une demande acrrue et pourront transférer une partie de leurs achats vers les fournisseurs touchés, de façon à sauver des emplois », a dit hier à l'issue de la réunion le président de la table de concertation, Yvon Lafortune.Ce sont finalement 1143 emplois à l'usine de Boisbriand qui seront affectés par l'abolition du quart de travail, auxquels viennent s'ajouter 225 emplois indirects qui sont répartis au sein de six entreprises.Le ministre Paillé a indiqué qu'il fallait s'attaquer en priorité à ces derniers postes puisque les personnes mises à pied restent au service de GM.Comment peut le nombre de lils et du même coup accueillir plus de patients?D'abord, en utilisant plus efficacement les lits existants.En effet, à Montréal, plusieurs lits d'hôpitaux servent présentement à des patients nécessitant des soins de longue durée.Or, ces patients seraient beaucoup mieux servis s'ils étaient transférés de l'hôpital à un centre spécialisé.On libérerait ainsi plus de 200 lits qui pourraient accueillir, chacun, 50 fois plus de patients par année.À cette mesure s'ajoute lefameux virage ambulatoire.Il consiste notamment à réduire le temps nécessaire à l'hospitalisation tout en augmentant les soins à domicile.Une pratique qui fait Taffaire de plusieurs.A titre d'exemple, tannée dernière, 65 000personnes ont bénéficié d'une chirurgie d'un jour, et ce nombre pourrait encore augmenter.Voilà des mesures concrètes parmi de nombreuses autres qui rendront plus efficace le réseau montréalais de la santé, tout en améliorant la qualité des soins.Si vous souhaitez en savoir davantage, appelez-nous.On se refait une santé i LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 7 JUIN 1995 A 15 Le gourou et six membres de la secte Aoum accusés de meurtre Agence France-Presse TOKYO ¦ Le gourou Shoko Asahara et six autres membres de la secte Vérité suprême d'Aoum ont été officiellement inculpés pour meurtre et tentative de meurtre par le parquet de Tokyo après l'attentat terroriste au gaz sarîn dans le métro de la capitale japonaise le 20 mars.Arrêté par la police le 16 mai, Shoko Asahara, un ancien acupuncteur de 40 ans qui se présente comme le Bouddha réincarné, a commencé par clamer son innocence mais refuse depuis de répondre aux questions des enquêteurs.Plusieurs de ses lieutenants sont cependant passés aux aveux, permettant à la police de réunir des preuves sur le rôle clé joué par le gourou dans la préparation de l'attentat du métro et de reconstituer la journée tragique du 20 mars qui restera gravée dans les mémoires pendant longtemps au lapon.Les six autres inculpés sont le ministre des services de renseignement de la secte, Yoshihiro Inoue, 25 ans, considéré comme le chef du commando qui a répandu le gaz dans le métro, Toru Toyada 27 ans, Kenichi Hi-rose, 30 ans, Masato Yokoyama, 31 ans, Kiyotaka Tonosaki, 31 '.ans et Shigeo Sugimoto, 35 ans.Neuf autres responsables de la secte ont été inculpés de préparation de meurtre pour avoir participé à l'installation des laboratoires chimiques, à l'achat des substances nécessaires et à la fabrication du gaz sarin.Us n'ont cependant pas pris part à l'attentat lui-même.Du gaz sarin avait été répandu ; le 20 mars dans cinq rames de métro convergeant vers la station de Kasumigaseki desservant le quartier des ministères à Tokyo, tuant 12 personnes et en 1 :\t\t \tw -si\t \u2022\t\t \t\t \t\t \t\t Le gourou Shoko Asahara intoxiquant 5500 autres.Poursuivis pour meurtre, les sept inculpés risquent théoriquement la peine de mort mais, de l'avis unanime des juristes, leur procès promet d'être l'un des plus compliqués et les plus longs de l'après-guerre au lapon.Quarante et un dirigeants de la secte au total ont fait l'objet d'un mandat d'arrestation dans le cadre de l'enquête ouverte après l'attentat.Sept sont toujours en fuite.L'ouverture de leur procès n'est pas attendu avant l'automne ou même plus tard, affirme l'agence Hji Press.Plusieurs cadres de la secte ont expliqué aux enquêteurs après leur arrestation comment ils avaient eux-mêmes pris part à l'attentat.Le docteur Ikuo Hayashi, 48 ans, le ministre des soins, avait décrit comment il avait transporté des sachets en plastique contenant du sarin dans les wagons du métro, puis comment il les avaient percé dans un wagon bondé à l'aide d'un parapluie.L'enquête de la police entamée le 22 mars par des perquisitions dans les nombreux locaux d'Aoum a également permis d'établir que six disciples de Shoko Asahara sont impliqués dans un premier attentat meurtrier au sarin dans la petite ville de Matsumoto, dans les Alpes japonaises qui fit sept morts et 600 intoxiqués le 27 juin 1994.Les noms de plusieurs dirigeants de premier plan de la secte n'apparaissent pas dans la liste des inculpés, en particulier celui du ministre des soins Hayashi dont les dépositions avaient été cruciales pour permettre l'arrestation du gourou.Le ministre de l'Intérieur Hi-romu Nonaka a informé hie le Premier ministre Tomiichi Mu-rayama du fait que les fidèles encore recherchés ne possédaient plus désormais de sarin utilisable.La crainte d'un nouvel attentat par des disciples voulant se venger de l'arrestation de leur maître est, pour certains analystes, une raison expliquant la lenteur de l'enquête avant l'arrestation de Shoko Asahara.Ce dernier, à demi-aveugle, pesait 96 kg le jour de son arrestation.Il a depuis perdu 8 kg en raison du jeune qu'il observe un jour sur deux dans la cellule spéciale qui lui est réservée, affirme la presse.Comment pouvez-vous imaginer qu'un homme aveugle comme moi ait pu commettre un tel acte, avait-il dit à la police après son arrestation.Les dirigeants de la secte sont également poursuivis pour plusieurs enlèvements, dont celui en 1989 d'un avocat qui conseillait les familles des membres de la secte, Tsutumi Sakamoto, sa femme et leur enfant d'un an.Selon des aveux récents d'un membre de la secte sous les verrous, la famille Sakamoto aurait été tuée lors de sa séquestration.I 20 en stock ! 1 CLIMATISEUR GRATUIT SUR I0RD LX 16 IVI CIVIC 4 portes* ACCORD V-6 48 mois \u202224 Mb m%, m Met m V 41 Mb 7.ix.tus nouas cmo 4 mites.**Sar apirtiatitn 4% orèéti.M E L HONDA 130, RUE DUBOIS, ST-EUSTACHE (voie de service de la 640) EDITION SPECIALE INCLUANT 2000 D'ACCESSOIRES GRATUITS DONT L'AIR CUMATISÉ 491 -0440 Mtî: 875-1919 \u2022MEUT JMO'A 211 LUNDI 10 VENDREDI 500 DE +POUR VOTRE ÉCHANGE TOUTES MARQUES ACCEPTÉES 1 i «G m y », Faites-vous plaisir.Prenez le train pour 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Ontario VENEZ VOIR LE TRAIN AUJOURDHUI yn khrçw drpawr de VIA Rail Canada Inc m Marque de comment de m K*il Camée /< 1 En bref RECORD AMÉRICAIN DANS L'ESPACE ¦ L'astronaute Norman Thagard a battu hier le record américain de durée dans l'espace après avoir passé près de trois mois à bord de la station russe Mir.Le record ( 84 jours, une heure et 16 minutes ) avait été établi par trois astronautes à bord de Skylab e/i 19?4 II devrait être largement amélioré car Thugocd.qui en est a sa cinquième mission dans l'espace, ne regagnera pas la Terre avant début juillet.Cette performance, célébrée par la NASA, ne devrait pas impressionner outre mesure les Russes : l'un de leurs cosmonautes, Valéry Polyakov, est rentré au mois de mars après avoir passé 439 jours dans l'espace.NOUVELLE SOUCHE DE PESTE ¦ Une nouvelle souche ou variant de l'agent de la peste, une bactérie dénommée Yersinia pes-tis, est à l'origine de l'épidémie de peste qui a tué 60 personne à l'ouest de l'Inde, l'an dernier, selon des scientifiques indiens et français.En septembre, une épidémie de peste pulmonaire apparaissait dans la ville portuaire de Surat, à l'ouest du pays, succédant à une épidémie de peste bubonique survenue dans le district de Beed.Le diagnostic avait été établi sur des examens sanguins ( présence d'anti-corps marquant le contact des individus avec le bacille pes-teux ), mais c'est l'isolement de Yersinia pestis , à partir de malades atteints de la forme pulmonaire, plus contagieuse et plus dangereuse, qui a démontré qu'il s'agissait bien de la peste, selon une scientifique français qui a contribue avec des confrères russes à apporter cette preuve.Soit il s'agit d'une bactérie qui a subit une mutation sur place, soit c'est une souche variante provenant d'une autre région d'Inde ou d'ailleurs, selon le docteur Elisabeth Carniel, du Centre de référence français de la peste de l'Institut Pasteur ( Paris ).SAKHAUNE : 1580 MORTS ¦ Le dernier bilan du tremblement de terre qui a ravagé la petite cité ouvrière de Neftegorsk, au nord de l'île extrême-orientale de Sakhaline, se monte désormais à 1 380 morts et 406 blessés, a annoncé hier le ministre délégué aux Situations d'urgence, Serguei Choigou.Le précédent bilan, établi quelques heures plus tôt, faisait état de 1 260 morts et 406 blessés.S'adressant aux journalistes lors d'une conférence de presse, Serguei Choigou a précisé que seuls 761 corps avaient pu être identifiés.L'identification est rendue difficile par le fait que les 2977 habitants de Neftegork, surpris dans leur sommeil dans les premières heures de la matinée du dimanche 28 mai, ne portaient pas leurs papiers d'identité sur eux.D'une magnitude d'au moins 7,5 sur l'échelle ouverte de Richter, le séisme a détruit la petite cité à 80 p.cent.Aucun survivant n'a été retrouvé dans les décombres de Neftegorsk depuis vendredi et les secouristes s'attendent à ce que le bilan final de la catastrophe avoisine les 2000 morts.INT GRA RS 95 C<-IM4TISEUB À PARTIR DE Modèles RS 4 portes T.T.P.EN SUS.PAR MOIS ANJOU - MONTRÉAL\t\tLAVAL - RIVE-NORD\t gaœries ACURA\t7ÎW, IÉTR8P0UTIIH EST M J8U, MONTRÉAL\tACURA plus\t255, SOUL DE Ll SEIGNEURS BLAINïlLLE tél.: 354-8811\t\ttél.: 435-4455\t cnn
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