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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-06-27, Collections de BAnQ.

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[" CONCORD (() SARATOGA* OR 18K ©t DIAMANTS ¦ ii \u2022«\u2022\u2022!\u2022 r\u2022 ii 7139.rue ST-HUBERT GUESS JEANS LE PLUS CRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE Pour conmftre \\* pont de vwte le plus près de chez vous 1-800-661-GUES \t\t\t\t \u2022 MONTRÉAL, MARDI 27 JUIN 1995\t111' ANNÉE N° 243\t56 PAGES, 4 CAHIERS\tÉdition provinciale 60* S\tTaxes en eus \t\t\t\t Météo Ciel ensoleillé max 28/min 13 page S16 pageS3 Monde Moubarak échappe à un attentat page B12 ONU : sombre cinquantenaire pageB3 Actualités Un hôpital victime de son succès ?page A 5 Télévision Patricia Faquin et Francis Reddy animeront e, un magazine culturel à TQS page B 4 Index\t Annonces classées\t \u2022 immobilier\tB9aB11 marchandises\tB11 - emplois\tB11 etC8 ¦ automobiles\tcsacio propositions d affaires\tC10 Arts et spectacles\t \u2022 informations\tB4 a B7 * çinéhoraires\tB6 - tété horaires\tB6 Bandes dessinées\tB11 Décès\tC11 Economie ClaC4etCl2\t Editorial\tB2 Feuilleton\tC9 Horoscope\tB10 Le tnonde\tB3 et B12 Literies\tA10 Hfcfts crorses\tC10 «Mot mystère*\tC8 Politique\tB1 sports\t x Pierre Ladouceur\tS5 \u2022 André Lapointe Michel Vadeboncoour Louts Samson Ptorre Bergeron i ¦ Quatre policiers ont abusé de leur force contre Richard Barnabe, conclut le jury près huit jours de délibérations, les verdicts sont tombés comme des tonnes de briques sur les quatre policiers: coupables.Pierre Bergeron, 41 ans, André Lapointe, 31 ans, Louis Samson, 32 ans et Michel Vadeboncoeur, 31 ans, ont été déclarés coupables hier d'avoir causé des lésions corporelles à Richard Barnabe, en abusant de la force pour le fouiller et le maîtriser dans une cellule du poste 44, en pleine nuit, le 14 décembre 1993.Tous quatre ont été acquittés de l'accusation plus sérieuse de voies de fait graves, qui consiste à mettre délibérément en danger la vie de quelqu'un en usant de la force.Manon Cadotte, 25 ans, accusée elle aussi, a été la seule à être acquittée par les sept hommes et cinq femmes du jury.À 15 h 10, au palais de justice de Montréal, les jurés ont fait parvenir au juge Benjamin Green-berg le message qu'on n'attendait plus: «Nous sommes prêts à rendre notre verdict».Le président s'est levé et, pour chaque accusé, a laissé tomber le verdict.Bergeron, un père de quatre enfants, Vadeboncoeur et Lapointe ont d'abord paru foudroyés, et ont éclaté en sanglots.Samson est demeuré interloqué.Lapointe hochait la tète et répétait tout bas: «Ça se peut pas, ça se peut pas.» Le juge Greenberg a permis à Cadotte de quitter le banc des ac- « David a triomphé de Goliath» Claudette Barnabe MARC TNIBODEAU \u20ac\u20ac avid a triomphé de Goliath.» C'est en s'inspirant de l'Ancien Testament que la soeur de Richard Barnabe, Claudette, a voulu exprimer hier la satisfaction de sa famille quelques heures à peine après que le jury eut rendu son verdict.«Nous sommes à la fois soulagés et surpris de la décision, a-t-elle déclaré à La Presse lors d'un entretien téléphonique.Nous avons toujours eu confiance en la qualité du travail de Me Lortie et de Me Chabot ( les procureurs de la Couronne) mais il était loin d'être évident qu'on pourrait venir à bout de la grosse machine bleue.Finalement, David a gagné.» Selon Mme Barnabe, les contradictions entre les témoignages des policiers mis en cause ainsi que l'intervention de l'expert mé- dical de la défense, Léon Donti-gny, ont lourdement pesé dans la balance.«M.Dontigny a perdu toute sa crédibilité en essayant de faire croire que les côtes de Richard avaient pu être brisées à Laval.Comment aurait-il pu être transporté à Montréal sans se plaindre de telles blessures?Personne n'a cru cela.C'est le genre de chose qui nous a bien aidés.» Même si elle se dit convaincue que les quatre policiers n'écope-ront pas de la peine maximale, elle estime que 1 objectif a été atteint.«L'important, c'est qu'ils aient été reconnus coupables.Ils ont tué mon frère.» Les sanglots émis par ces policiers à la suite de 1 annonce du verdict ne l'ont guère émue.«Nous ne sommes pas vengeurs, souligne Mme Barnabe, le sais que ça n'a pas été facile pour eux n'ont plus.Mais quand j'ai vu ( l'agent ) Samson pleurer, je n'ai Voir famille en a 2 Des milliers de chèques postdatés encaissés prématurément à Laval es milliers de chèques postdatés signés par des contribuables de Laval pour payer leurs taxes municipales ont été envoyés aux institutions financières indiquées et encaissés avant la date prescrite, à la suite d'une erreur de la Banque Nationale.Cette erreur a été commise au centre régional Laval-Rive-Nord, situé boulevard Daniel-|ohnson, où sont traitées depuis de nombreuses années les affaires courantes de Ville de Laval.Des centaines de chèques de contribuables datés du 28 juin ont ainsi été encaissés prématurément dans les banques et les caisses populaires de chacune des personnes touchées entre le 21 et le 23 juin, sans que ces institutions se rendent compte que les chèques étaient dûs seulement.demain.Des sources de La Prêtée ont avancé le chiffre de 6000 chèques totalisant environ 18 millions, dont les fonds ont été retirés à des contribuables qui l'ignorent encore, dans la plupart des cas.Il a été impossible d'obtenir hier plus de détails de la BN, dont les bureaux étaient fermés en raison du Voir CHEQUES on A 2 cusés, ce qu'elle a fait en pleurant.Le magistrat a demandé à Me lean Lortie, de la Couronne, s'il avait une «demande à formuler» quant aux quatre policiers condamnés.Me Lortie a déclaré qu'il ne demandait pas leur emprisonnement immédiat, car ils sont en liberté depuis le début des procédures et ils reviendront en cour dès demain pour connaître leur peine.La sortie de la salle d'audience par les quatre policiers s'est faite dans la confusion.Lapointe.visiblement affolé, est parti en courant en se frayant un passage tant bien que mal parmi les caméras de télé et les journalistes qui l'attendaient.Un représentant de la Fraternité des policiers le suivait en criant : «Relaxe, André!» Les autres ont suivi aussi vite, se sont engouffrés dans l'ascenseur et ont quitté le palais de justice en courant.Les avocats des quatre condamnés n'ont pas fait de commentaires.Me Sophie Bourque, l'avocate de Cadotte, s'est contentée d'exprimer sa satisfaction pour sa cliente et sa surprise des autres verdicts.Le syndicat des policiers, dans un bref communiqué, avait indiqué qu'il a mandate les avocats pour «examiner la possibilité d'en appeler».Arrête dans la nuit du 14 décembre 1993 après une chasse à l'homme.Richard Barnabe est ressorti du poste 44 sur une civière, en arrêt cardiaque.Cet homme de 40 ans, père d'un adoles- cent de 15 ans, restera pour le reste de sa vie dans un état « neuro-végétatif ».La tragédie de cet homme est vite devenue l'«affaire Barnabe» Après une enquête de la Sûreté du Québec, six policiers ont été accusés, le 14 janvier 1994.de voies de fait causant des lésions corporelles.L'affaire est devenue le symbole d'une brutalité policière intolérable et a passionné le public.Le choix du jury a nécessité une semaine, ce printemps.Les médias ont été pris à partie pour avoir écrit que les policiers ont «tabassé» Barnabe, qu'ils l'ont «battu».De fait, la preuve ne révèle pas que les agents ont VOIR COUPABLES EN A2 MONTRÉAL SUE À CROSSES GOUTTES 1 Ml 4 il fil r 7 11 I m § \u2022 » i.> h*>r a I P \u2022 * - \u2014H.fil» 4 PNOTO CHPISTIAN CUAV Là Montréal continue do suer à grosssi gouttas et los jours encore Malgré 1 Interdiction do la Ville d enfants avaèont tiansfoiiné tour escalier do la rue Autres Informations on page A 4.do BatconvWo entre 6h et 18h.jrablsi on fontaine ont pour ojuolquos Franco Mlgué et sos pour se rafraîchir Puerto plata 1 JUILLET - 1 SEMAINE - TOUT INCLUS Ploya k \u2022 Dorado * irV| «*\u2022/ n * 999$ Caloary I Vancouver 4 et 11 JUILLET Vol seulement 319$ 1 em 7 JUILLET Vol seulement 339$ ROYAL ( \\ VACANCES 4w*pmimàiQ*èK Htt% Choix des Ctnammeemr* testa.(tooph^batIas t*>- » t \u2022 A 2 \u2022 LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 27 JUIN 1995 Demain clans La Presse i fi Vivre Place aux enfants ! ¦ On dirait un réflexe.Incontrôlable.Devant un étalage de ro-bettes à fanfreluches format poupée et de costumes matelot taille 3 ans, on fond.Le coeur tout caramel, on s'époumone: «Oh h h ! comme c'est cuuute!».La vendeuse, elle, calcule déjà les taxes.Difficile de résister au charme des vêtements pour enfants.Us nous font régresser (jusqu'au premier biberon ) et dépenser sans calculer! A lire demain dans le cahier Vivre sous la plume de Lucie Lavigne.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine).de9h à 20h; \u2022 à Montréal : Place Alexis-Ni-hon (en face de Canadian Tire), métro Atwater, de 11 h à 17 h.Objectif : 100 donneurs; \u2022 à Montréal : Centre de Commerce mondial de Montréal, Ruelle des Fortifications, 747, Sauare Victoria, de 10h 30 à 16 h 30.Objectif : 90 donneurs ; \u2022 à Saint-Valérien : Organisée par les Clubs Optimiste de Ste-Héléne, St-Liboire, St-Nazaire, S t-Si mon, St-Théodore, St-Valérien et Upton.Domaine de la détente, 10e Rang, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 200 donneurs; \u2022 à Beaconsfield : Église Presbytérienne Briarwood, 70, boul.Beaconsfield, (2, rues à l'est du boul.St-Charles), de 13h à 20h.Objectif 223 donneurs; \u2022 à Thurso: Salle communautaire, Rue Hôtel-de-Ville.de 14h30à20h30.Objectif: 150 donneurs.question au jour InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour Êtes-vous d'accord avec le verdict rendu par le jury dans l'affaire Barnabe?Pour faire connaître votre opinion, composez le 87S-23SS; au son de la voix, faites le 220.Les experts en hockey disent de Jacques ternaire, Ventrafneur des Devils du New Jersey, qu'il est un génie.Ont-ils raison?À cette question posée hier, 68 p.cent des lecteurs ont répondu oui.DEPUIS 1961 en solidarité internationale SUCO.3 4M 411 He*ri* Qc MU 215 Tél.: (514) 9124422 Suite de la l'ne COUPABLES roué de coups Barnabe.La Couronne, au procès, a souligné qu'il ne s'agissait pas d'un «passage à tabac», mais bien d'un abus de force intolérable.Pour la Couronne, c'est de toute évidence en pesant avec les genoux sur le dos de Barnabe, dans la cellule, qu'un, deux, trois ou quatre policiers ont fracturé les cotes de Barnabe.Tous, disait la Couronne, étaient coupables par la complicité, en participant à une fouille abusive.Mais jamais les policiers n'ont voulu mettre en danger la vie de Barnabe, du moins rien ne permet de l'affirmer, a concédé Me Lortie (qui a laissé tomber à toutes fins utiles l'accusation de voies de fait graves ).Les quatre policiers condamnés, suspendus du Service de police de la CUM le jour de leur accusation, ont tous témoigné pour leur défense, pour expliquer leur version des faits de cette triste nuit du 14 décembre 1993.De toute évidence, le jury n'a pas cru que Barnabe était ce fou furieux qu'ils ont décrit pour justifier leur «maîtrise» \u2014 même si, sans aucun doute, l'homme était fort perturbé.Ils n'ont pas cru qu'il fallait absolument le déshabiller, dans la cellule, pour le fouiller, alors qu'il était menotte en arrivant, et que des caméras de surveillance permettaient de voir s'il s'auto-mutilait.Les jurés ont cru que les policiers ont abusé de leur pouvoir.Que même si la loi leur donne le droit d'user de la force, cette fois, les bornes étaient dépassées, et clairement.Le jury n'a pas cru non plus que les trois doubles fractures des côtes de Barnabe ont été faites à Laval, quand Barnabe est «tombé» Lo Quotidienne\t^ - - « - - *- .mm\u2014 a trots ci m liât\t485 Tirage d hèar\tÉ quatre chiffrai\t4072 i MNEMENT 2*5-8811 ANNONCES CLASSEES \u2022^iï^nftÏTîfln ^ Péoès, remerciement» RiKSlXl Î^TOTO ORAMDtiAHMOWC\" PROMOTION 283-7100 COMPTABILITE Te*.2§6.7lïî\"! 285-8818 | 285-7202 I 285-7306 285-7286 | i i i i (a Presse Canadtomt ait autorisés * tfffussr les informations de LA PffESSE et cales des Iservices de la Prsm Associée et de Peu ter Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés « Envois de pubfccafjon canadienne \u2014 Ciaast ds »«en» numéro 0631880 » Fort 6» rsésar feras*.(USPS003882) Claapllll NY.18*16-1816.^ RENSEIGNEMENTS M6-717Î ^ MARDI j 27 JUIN 1995 | 26-2 CODE DU JOUR Bon rabais de sur le passe-partout FAMILLE de La Ronde! * Passez à l'un des restaurants McDonald's participants pour vous procurer votre bon rabais et emmenez votre famille toute iune journée à La Ronde! avec les policiers, lors de son arrestation.L'expert médical de la défense, le Dr Léon Dontigny, estimait cette hypothèse plus probable que celle du Dr Mark Angle, témoin de la Couronne, selon 3ui la pression «énorme» sur le os de Barnabe, pratiquée par les genoux des policiers, avait causé cette blessure.L'arrestation ayant eu lieu à 5 h 57, et l'arrêt cardiaque à 5h01, il faudrait croire que Barnabe a toléré cette douleur atroce pendant une heure.Il a pourtant eu des moments d'accalmie et a même manifesté du soulagement quand on lui a temporairement enlevé ses menottes (la défense plaidait qu'il ne ressentait pas la douleur, dans son «délire aigu»).Le juge Oreenberg, de la Cour supérieure, qui a présidé avec doigté ce long procès, a fixé à demain matin le jour du débat sur la peine à infliger aux quatre policiers.Le Code criminel prévoit une peine maximale de dix ans d'emprisonnement pour les «voies de fait causant des lésions corporelles» ( 14 ans pour les voies de fait graves, accusation dont ils sont acquittés).La peine ne s'approche du maximum prévu par la loi que si l'on a affaire au pire des récidivistes.En réalité, les policiers risquent tout de même l'emprisonnement pour une période de plusieurs mois dans une prison provinciale.La loi ne prévoit pas de minimum, cependant, et dans certains cas, le juge n'inflige pas de peine de prison, selon les circonstances.Chose certaine, à moins d'un pourvoi en appel fructueux, ces quatre hommes ont fini leur carrière dans la police.Hier, sur le banc des accusés, quand ils étaient repliés sur eux-mêmes et sanglotaient, après le verdict, ils y ont sûrement pensé.?FAMILLE \u2022David a triomphé ds Goliath» pas eu pitié du tout, du tout, du tout, du tout.Tout comme eux n'ont pas eu pitié pour mon frère.» Mme Barnabe ne s'étonne pas par ailleurs que Manon Cadotte ait été acquittée.«Elle s'en tire et c'est tant mieux pour elle.Quatre sur cinq, c'est malgré tout un bon score.» La soeur de Richard Barnabe estime que le message qu'envoie la population à travers le verdict rendu hier est on ne peut plus clair.« Les gens en ont marre des abus de pouvoir perpétrés par les policiers.Ce sont toujours eux qui occupent le haut du pavé et il ne faut plus que ça continue ainsi.Il n'est pas question que ça continue ainsi.» Ce message, assure cette femme de 54 ans, sera très bien entendu par le directeur de la police de la CUM.lacques Duchesneau.«Les actes condamnés ne concordent pas du tout avec le genre de police qu'il souhaite développer, dit-elle.Il veut des policiers qui sont près des citoyens et je crois qu'il attendait ce jugement pour imposer sa vision.» La «victoire» d'hier ne constitue évidemment pas la fin des démarches judicaires pour la famille Barnabe puisqu'une poursuite de près de huit millions de dollars a été intentée au civil contre les policiers et leur employeur, la CUM.«Mais on s'en fiche complètement, note Claudette Barnabe.Ça prend cinq ou six ans avant de se régler ce genre de chose-là.L'important, c'était d'obtenir la condamnation.» Mme Barnabe devait se rendre en soirée à l'hôpital Notre-Dame-de-la-Merci avec d'autres membres de sa famille afin d'«annon-cer» le verdict à leur frère Richard, qui repose dans un état neuro-végétatif irréversible.«Nous voulons lui dire qu'il a obtenu justice », a-t-elle conclu.D Un homme trouvé mort à Rivière-des-Prairies MAtC TMI»ODMAM_ ¦ Un homme de 66 ans qui s'était barricadé dans sa résidence de Rivière-des-Prairies a été trouvé mort hier soir, peu de temps après que des policiers de la CUM eurent ouvert le feu sur la porte vitrée avec des projectiles en caoutchouc.Il semble que l'individu, Philippe Ferraro, se soit enfermé chez lui, au 12386 de la 6e Avenue, après s'être disputé avec sa soeur, qui a trouvé refuge chez son neveu avant d'aviser la police vers 17h45.Les agents du district 55 se sont alors rendus sur les lieux et ont tenté en vain d'entrer en communication avec Ferraro, avant de se résoudre, vers 19h, à demander l'aide des agents de la section technique de la police de la CUM.Selon Michel G ingras, un voisin oui a suivi toute la scène de sa résidence, située tout près, ces derniers auraient à leur tour essayé d'établir le contact avec le forcené, qui disposait d'une hache, d'un couteau et d'un pic à glace.Ils auraient par la suite tenté de pénétrer à l'intérieur, mais sans succès.Toujours selon M.Gin-gras, Ferraro aurait alors ouvert la porte afin de lancer le pic sur l'un des agents, qui n'aurait pas été blessé.Des projectiles de caoutchouc auraient été tirés par la suite à travers la porte, à faible distance, avant que des gaz lacrymogènes ne soient lancés un peu plus tard à l'intérieur.Les agents y auraient finalement pénétré vers 19 h 30 et constaté que l'individu était décédé.On ignorait toujours, au moment d'aller sous presse, les causes exactes de la mort de Ferraro.Selon M.Gingras, qui a pu voir les autorités sortir le corps de la maison, le torse portait des taches de sang.Il semble que la victime ait été touchée par les projectiles tirés psr la section technique.Mnart Lnpotrrte Le film des événements \u2022 *: « ¦ Décembre 1993.Richard Barnabe, né le 2 janvier 1955, confie à ses proches qu'encore une fois, il vit des moments difficiles à l'approche du temps de Fêtes.11 est perturbé.Il pense qu'il aura de la difficulté à visiter son fils de 13 ans, dont son ex-conjointe a la garde.«C'était la même chose chaque année», a dit Raymond, son frère, qui lui a conseillé d'entrer en contact avec son ami et quasi «thérapeute», le curé André Gazaille, de l'église des Saints-Martyrs-Canadiens, dans le quartier Ahuntsic, au nord-est de l'île de Montréal.e 13 décembre 1993.Vers 17 h, Richard Barnabe commence sa journée de travail.Il va chercher la voiture qu'il loue chez Bijou Taxi, affilié à Hochelaga Taxi.Barnabe travaille comme chauffeur de taxi par intermittence.Son frère Raymond explique que dés qu'il faisait un peu d'argent, il se le faisait saisir pour payer sa pension alimentaire.Richard recevait également des prestations d'Aide sociale, selon qu'il travaillait plus ou moins dans le taxi.e 14 décembre 1993, vers 3 h 30.Céline Picot te, qui demeure en face de l'église des Saints-Martyrs-Canadiens, est réveillée par les cris d'un homme qui semble s'adresser à Dieu.Il y a des bruits de coups.Vers 3 h 45, Mme Picotte entend un bruit de vitre brisée, et signalle le 911.\u2022 3 h 47.Les agents Pierre Ber-geron (41 ans) et André Lapointe (31 ans), du poste 44 (quartier Saint-Michel), arrivent les premiers à l'église.Ils voient Barnabe courir dans sa voiture et déguerpir dans un sens interdit.Un poursuite commence dans les rues de Montréal.Barnabe brûle stops et feux rouges, et s'arrête 10,2 km plus tard, devant la maison de Raymond Barnabe (le frère de Richard), policier de la CUM.e 3 h 54.Les agents Manon Cadotte (25 ans) et Michel Vade-boncoeur (31 ans), du poste 44, arrivent les premiers sur les lieux, suivis de peu par Bergeron et Lapointe.Barnabe lève les bras dans les airs et crie «Tirez-moi! Tirez-moi ! » Bergeron et Vadeboncoeur ont aggripé Barnabe et les trois sont tombés (Barrabé la face la première sur l'asphalte, sa cassant le nez ).\u2022 3h 56.Barnabe est «maîtrisé».Pendant les deux minutes qu'ont duré la maîtrise, Vadeboncoeur a donné trois ou quatre coups de genou aux côtes de Barnabe, en guise de «diversion», pour qu'il rende son bras.Une policière de Laval a vu un policier non identifié donner un coup de pied à Barnabe.e Vers 4h 15.Bergeron et Lapointe, oui ont embarqué Barnabe dans leur auto-patrouille, arrivent au poste 44.Les agents Louis Sa m son et Cari Anderson, du poste 1, qui se sont rendus à Laval, ont escorté la voiture de Bergeron et Lapointe.Les quatre policiers entrent dans le poste avec Barnabe.Barnabe est rapidement emmené dans la cellule numéro 3.e 4 h 31.Les ambulanciers d'Urgences-Santé reçoivent l'ap- pel de se rendre au poste 44.1rs arrivent cinq minutes plus tard e 4 h 44.Le superviseur dHJr-gences-Santé Stéphane Veillette sort de la cellule numéro 3 pour appeler un médecin.Il vient de voir les deux ambulanciers examiner Barnabe, et ce dernier, leur dire de le laisser tranquille, qu'il a «le droit de saigner».Il est évident pour lui que Barnabe est «intox» ou en détresse psychiatrique.Bref, il faut obtenir une autorisation pour l'hospitaliser de force, ce qui se fait en cinq minutes.e 4h44 à 5h01.Les 17 minutes critiques.Les policiers ont décidé qu'ils déshabillent Barnabe pour le fouiller.Barnabe résiste \u2014 furieusement, selon les policiers.En lui passant les menottes et en attachant ses chevilles, dés policiers placent leurs genoux sur Barnabe.e 5 h01.Après 17 minutes de «lutte» pour maîtriser Barnabe dans la cellule, on constate qu'il a cessé de bouger.Son arrêt cardiaque est constaté.Les manoeuvre de réanimation cardio-respiratoire commencent.L'ambulance* af-rive à l'hôpital cinq minutes plus tard.\u2022 5h2l.Le coeur de Barnabe repart dans la salle de réanimation de l'Hôpital Saint-Michel.On l'envoie rapidement à l'Institut neurologique de Montréal.Le manque d'oxygène a causé dès dommages irréversibles au cerveau.Richard Barnabe, aujourd'hui âgé de 40 ans, vivra le reste de ses jours dans un état neurovégétatif.Ses fonctions vitales oe sont pas maintenues artificiellement, cependant.Barnabe a trois côtes fracturées à deux endroits : c'est sa blessure principale.H a aussi des ecchymoses aux genoux et au visage, des dents ébranlées, des cheveux arrachés.e 15 décembre 1993.La Sûreté du Québec ouvre une enquête pour une affaire de «voies de fait graves».e 14 janvier 1994.Le Procureur général du Québec dépose une dénonciation criminelle contre Manon Cadotte, Pierre Bergeron, André Lapointe, Michel Vadeboncoeur, Louis Samson et Cari Anderson.Les six sont suspendus sans salaire par le directeur lacques Duchesneau.e 28 novembre 1994.Dépôt de la poursuite civile de la famille Barnabe.Ils réclament 7,95» millions à la CUM et aux policiers: e 13 décembre 1994.Au ternie de l'enquête préliminaire, Anderson est libéré.Aucun témoin de la Couronne ne l'a vu dans la cellule Les cinq autres sont cités a leur procès.e 10 avril 1995.Les avocats présentent une série de requêtes devant le juge Benjamin Green-berg, de la Cour supérieure, qui doit présider le procès.e 2 mai 1995.Le douzième juré est choisi.Au total, 203 candidats ont défilé devant les avocats et le juge Greenberg.e 9 mai 1995.Début du procès devant jury.e 26 juin 1995.Après huit jours de délibérations, Manon Cadotte est acquittée, les quatre autres déclarés coupables de voies de fait causant des lésions corporelles CHÈQUES u9% nvmri cm cnsQUSt poscoacvs ¦ncwiti pr vfTwcur wnwm m uta congé de la Saint-lean-Baptiste.A la Ville de Uval, M.Pierre René de Cotret, responsable des relations publiques, a confirmé las informations en précisant que la municipalité avait été dans l'impossibilité de réagir sur le champ pour corriger la situation, après que des fonctionnaires eurent eu connaissance des premières plaintes, déposées mercredi dernier.« Nous avons reçu des appels de quelques contribuables, a-t-il dit, mais il nous est encore impossible de déterminer combien de ees chèques ont été encaissés prématurément.La Banque Nationale aurait passé les chèques à la compensation mercredi, le 21 juin, et l'Hôtel de Ville de Uval était fermé jeudi et vendredi pour le congé.Aujourd'hui (hier), c'est la banque qui est fermée».M.de Cotret a assuré que dès ce matin, la Ville entreprendra les démarches nécessaires auprès de la BN pour régler divers problèmes occasionnés à des contribuables à la suite de cette erreur.«En ce qui concerne les chèques qui ont été encaissés sans que les contribuables se trouvent avec un découvert, il n'y s pas de problèmes ou de dommages, a ajouté le relationniste.Mais il est certain que certaines banques, en encaissant le paiement, ont fait rebondir des chèques.Dans ces cas-là, il y a des frais et il faudra régler tout cela.» Selon M.de Cotret, l'Hôtel de Ville a fait parvenir à la BN, au début de la semaine dernière, tous ees chèques postdatés, qui représentaient le deuxième verse- ment de taxes municipales, dû au 28 juin.U Ville envoie ses comptes de taxes en février et elle permet aux contribuables de les acquitter en deux versements, en mars et juin.Ce sont donc les deuxièmes versements qui sont ici en cause.loint hier, un citoyen du quartier Chomedey a expliqué qu'il s'était aperçu de l'erreur faite à sa succusale de la Banque Royale, jeudi, après une mise à jour de son livret de transactions.Non seulement son compte avait-il été amputé d'un peu plus de 1000 S, soit l'équivalent de son dernier paiement de taxes, mais il était également à découvert, pour un montant minime.«l'ai contacté ma banque et ils ont immédiatement reconnu que je n'étais pas responsable de cette erreur et m'ont avisé que mon chèque allait être retourné à la Ville.On m'a assuré que tout rait rentré dans l'ordre mardi», a- t-il expliqué.Pour sa part, un responsable de l'Association des coopératives d'économie familiale ( ACEF*) qui a récemment produit une étude sur les frais et les services bancaires.Me Eric Fraser, a recommandé aux nombreux contribuables qui ont signé un chèque postdaté au 28 juin à l'ordre de la Ville de vérifier rapidement l'état de leur compte.«U première chose à faire, a-t-il dit, c'est de faire mettre à jour son livret bancaire.Si le chèque est passé avant la date prévue, ils doivent communiquer immédiatement avec la succursale.Comme il est probable que certaines personnes se trouvent avec un découvert ou même avec des torts de pénalité pour insuffisance de fonds ( qui peuvent dépakser 20$), ils devront aussi en réclamer le remboursement.»?\u2022 mar AlU>ns M » I V _> » .» ê PHOTO CHRISTIAN CUAY Les activités ont repris samedi dernier au Biodôme, après une fermeture de trois mois, ron sans une diminution de la clientèle.Le Biodôme a rouvert Mais le directeur de la recherche a démissionné quelques Jours avant de démission, obtenue par La Presse.11 déplore aussi que la direction des parcs ait rayé sa signature à l'occasion d'une demande pour une analyse des sols au Biodôme.Le directeur de la recherche se dit obligé de conclure que le service des parcs ne lui fait aucunement confiance dans la planification du développement du Biodôme.Les bureaux de l'hôtel de ville étant fermé hier en raison du congé de la Saint-|ean, il a été impossible de connaître les réactions du maire Pierre Bour-que et de ses conseillers.Au cours de ce premier week-end d'activité, le Biodôme a acceuilli quelque 5 000 personnes, soit une diminution de quelque 25 p.cent de la clientèle habituelle.Rappelons que les installations de la rue Sherbrooke étaient fermées au public depuis la fin du mois de mars, en raison du conflit de travail qui oppose Montréal à ses 4060 cols bleus.Les pertes de revenus, selon l'estimation de l'administration Bourque, s'élèvent à un million.La grille des tarifs, qui devait s'appliquer le 1\" mat dernier, est donc maintenant en vigueur.Pour les jeunes de six à 17 ans, le tarif est de 4,75 $, soit une augmentation de 0,50 $.Pour les étudiants avec carte et les gens de plus de 65 ans, cela coûte 6,75 », soit une augmentation de 0,75 $.¦ Fermé depuis trois mois, le Biodôme de Montréal a rouvert ses portes au public samedi dernier, mais avec des augmentations de tarifs pour tous les groupes d'âge.Les adultes paient maintenant un dollar de plus, soit 9,50 S pour se familiariser avec les écosystèmes.Le Biodôme a par ailleurs perdu son directeur de la recherche, M.Daniel Gagnon, qui a démissionné jeudi dernier, juste avant la réouverture, se disant « incapable de diriger ses travaux » avec l'administration municipale actuelle.Le directeur démissionnaire, dans une lettre qu'il a fait parvenir à Mme Lise Cormier, directrice des parcs, écrit : « Il n'y a pas eu une seule décision que j'ai prise depuis le début de 1995, qui ne m'ait été retournée avec un refus et des exigences d'explications supplémentaires ».« l'ai tout de même la fierté d'avoir été le premier directeur de la recherche au Biodôme, à l'invitation expresse de M.Pierre Bourque.Depuis 1992, le Biodôme a conquis le coeur des Montréalais, des Québécois et des étangers », poursuit M.Gagnon.Daniel Gagnon en vient à la conclusion que \u20ac Montréal n'a pas besoin ou ne veut pas d'un directeur de la recherche au Biodôme », lit-on dans sa lettre La Chevrolet Cavalier Éd ition spéciale 122 ] L'auto la plus vendue au pays depuis 3 ans.mm \u2014 .-.KiflEaMi\t\t\t\t Entit Smtti.-i \u2022M TOTAL Dépôt i G M Pas assez de donneurs malgré l'appel de la Croix-Rouge ¦ Malgré un cri d'alarme lancé la semaine dernière, la Croix-Rouge est déçue des premiers résultats de sa campagne de recrutement de donneurs.Sylvie Daigneault, responsable du marketing au Centre de transfusion de Montréal, ne cachait pas sa déception hier : « Avant le début de la campagne, le pourcentage de la réserve pour les différents groupes de Rh négatif était à 47 p.cent.Cette semaine, alors que nous sommes en plein recrutement, il a chuté à 37 p.cent ».Selon elle, il y a une demande de plus en plus forte des hôpitaux pour cette catégorie de sang, alors que les donneurs se font de plus en plus rare.L'objectif de la campa- §ne médiatique est de recruter 00 donneurs par jour afin de remplir une réserve de sang à moitié vide pour répondre aux exigences des 78 hôpitaux que dessert la Croix-Rouge.Le lendemain du lancement de la campagne, on a dépassé notre objectif quotidien.« Ce jour-là, nous avons atteint 103 p.cent de notre objectif », a expliqué Mme Daigneault.Malheureusement, les gens oublient vite et le taux a baissé les jours suivants.« C'est la période des vacances.Il y aussi la canicule qui rend les collectes de sang plus difficiles.» Le RCM peut contester l'élection dune conseillère CLAUDE-V.MARSOLAIS ¦ Le juge Herbert Marx de la Cour supérieure a rejeté hier une requête en irrecevabilité présentée par Vision Montréal dans le cas de la conseillère du district Octave-Crémazie, Annie Sam-son, dont l'élection l'automne dernier est contestée par le RCM qui invoque de fausses déclarations de dépenses électorales.On reproche à Mme Samson d'avoir omis de déclarer la distribution, en période électorale, de 10 000 dépliants publicitaires.Dans son jugement séance tenante, le juge Marx a relevé le fait que les dépliants distribués n'avaient pas été autorisés par l'agent officiel de Vision Montréal du district électoral mais qu'ils portaient la signature de l'imprimeur.Publi-lmpression, propriété de la conseillère Annie Samson Le procureur de Vision Montréal, Me Jacques Jeansonne.avait aussi tenté de convaincre le juge Marx que la Loi sur les élections et référendums dans les municipalités n'alloue pas un montant de dépenses électorales par candidat mais par parti autorisé.Toutefois le juge a rejeté ces prétentions en mentionnant que l'article 879 de la loi mentionne qu'un montant de 2250 $ majoré de 0.35 S par électeur inscrit sur la liste du district électoral.À la suite de la décision du juge, le procureur du RCM, Me Alain Arsenault, doit présenter le 3 juillet une requête en Cour afin d'interroger des tiers dans le cas de l'élection de Mme Samson.Mais le procès proprement dit n'aura pas lieu avant l'automne prochain.Deux autres requêtes Par ailleurs, le procureur Pierre Boisvert doit défendre aujourd'hui même en Cour supérieure une autre requête en irrecevabilité de Vision Montréal en ce qui concerne la contestation de 1 élection de deux autres conseillers, M.Giovanni Di Michèle du district Marc-Aurèle Fortin et M.Achille Polcaro du district larry.Ces deux conseillers de Vision Montréal sont accusés par le RCM d'avoir fait de fausses déclarations de dépenses électorales et d'avoir dépassé la limite de dépenses autorisée par la Loi électorale.La prison Tanguay blâmée par un groupe international Remter PARIS ¦ Un groupe international de surveillance des prisons a blâme deux prisons canadiennes pour usage occasionnel de force excessive et mauvais traitement des prisonniers.L'Observatoire international des prisons a critiqué la prison provinciale Tanguay, à Mon tréai, et le pénitencier fédéral de Kingston, en Ontario, dans son rapport annuel.L'organisme affirme qu'un rapport confidentiel préparé en février par les autorités canadiennes sur les conditions de détention à Tanguay a fait état d'un « usage excessif de la force que certains n'ont pas hésité à qualifier de brutale et faisant preuve d'un .certain sadisme » i LA PRESSE.MONTREAL.MARDI 27 JUIN 1995 A 9 La tendance se maintient : les gens d'affaires surestiment New York 5,60 s- votre perception 180 OU .moins la réalité .¦.\u2022 ¦ .\u2022 S min.d'interurbain d'affaires vers New York La réalité vous étonne ?C'est que vous n'êtes peut-être pas au courant de l'évolution constante des plans d'économie Avantage^ Bell.Qu'ils vous permettent d'économiser jusqu'à 60%.Que leur flexibilité est unique et qu'ils vous aident à être plus concurrentiels.Même si vous avez opté pour un autre fournisseur d'interurbains, communiquez avec un ¦ conseiller de Bell au 1 800 978-BELL et faites-lui part de vos réalités.1 800 978-BELL \u2022Base sur une étude menée par Impact Recherche du h au l.i mars 1995.tAppel de Montréal avec le plan Avantage Privilège PME.Facturation minimum de 25 S des le 20 juillet 1995.I A10 la pmss1.montréal.mardi 27 juin 1995 Jeux et casinos ont rapporté 24 p.cent de plus à Loto-Québec *VâsJ*wm QUÉBEC ¦ Endettés et surtaxés, les Québécois n en continuent pas moins d'acheter le réve comme l'indique encore cette année le rapport annuel de Loto-Québec.Au cours de son dernier exercice financier qui s'est terminé le 31 mars, la société d'Etat a vu son chiffre d'affaires Augmenter de 24 p.cent pour dépasser ,9 milliard.Le succès des casinos de Montréal et de Charlevoix ainsi que la mise en place du réseau d'appareils de loterie vidéo ( 6809 appareils dans 2663 établissements licenciés ) ont largement contri- bué à l'augmentation des revenus de 375 millions.\u20ac L'an dernier, le secteur des loteries représentait près de 90 p.cent du bénéfice net.Pour la dernière année, la contribution des casinos et des loteries vidéo a atteint 30 p.cent du bénéfice consolidé », souligne d'ailleurs le président Michel Crète dans le rapport annuel de l'organisme rendu public dernièrement.En 1994-95, Loto-Québec a rapporté 688 millions dans les coffres de 1 État, soit plus de 151 millions ( 28 p.cent ) sur l'exercice précédent.Il est à noter que près de 82 p.cent de cette croissance proviennent du secteur des casinos.Au total, la société d'État a retourné 735 millions en gains de loteries à sa clientèle en plus de verser 132 millions en salaires et avantages sociaux à plus de 3100 personnes, d'acheter pour 170 millions en biens et services et de consacrer 155 millions à des dépenses d'immobilisations.Les loteries, plus populaires Les spécialistes de Loto-Québec avaient prévu le plafonnement, voire un certain déclin, du chiffre d'affaires des loteries en raison de la maturité du marché et la conjoncture économique des dernières années.Ils n'ont pas tiré les bons numéros parce que les ventes de loteries ont augmenté de 85 millions pour frôler 1,5 milliard de dollars grâce, surtout, à l'ajout de 1800 terminaux de vente.Pour la première fois, les revenus de loteries semi-actives ( Lotto 6/49, Super 7 et Banco ) ont franchi le plateau du milliard de dollars, un bond de 12,4 cent par rapport au dernier exercice nancier.Avec des ventes de 613 millions, le Lotto 6/49 a résisté admirablement à l'arrivée du Super 7 qui a généré des ventes de 90 millions de dollars.D'autres loteries semi-actives, comme Banco et l'Extra, ont affiché une forte croissance tandis que le Sélect 42 a battu de l'aile pour la cinquième année d'affilée.Après avoir chuté au cours des deux années précédentes, les ventes de loteries passives ae sont stabilisées.On remarque toutefois que deux jeux tradi- tionnels, la Mini et Tinter, décroissent sans espoir de redressement.L'avenir des loteries dites passives reposent donc sur des produits comme La poule aux oeufs d'or, une loterie téléactive, et sur les loteries haut de gamme.Quant aux loteries instantanées, elles ont connu une décroissance de 6 p.cent.Ce recul avait été planifié de sorte que les ventes ont atteint l'objectif fixé.Parce que les consommateurs ont le sentiment d'en avoir pour leur argent, le grand champion des gratteux est le Loto-Bingo, avec des ventes de 116 millions.Enfin, les jeux de paris sur événements sportifs ont subi les contrecoups des conflits au baseball et au hockey avec une diminution de 8 p.cent.C'est fou ce qu'on peut Is'amuser pour 99,99 $ ¦m les c h a n c c it x 3$8 Vous pouvez désormais avoir autant de plaisir sur la route qu'à la plage.Louez une Grand Am ou une voiture de dimensions semblables chez Avis pendant quatre jours et obtenez 1000 kilomètres gratuits pour seulement 99,99 $.Venez chercher votre voiture le jeudi après-midi et 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Inc.Simplement parce qu'ils soit obonsés i La Prtss; ces thaoceex recevront en exemplaire de roman «Train de nelt pour Il gloire» de Richard Garneae, publié aux Éditions Stanké, ne valeur de 24 %.VoW nos cImkmx d'aujourd'hui M.kfcdrir k SlmWgon IL GAsrl DrumnmdvdU M.Parent da HuS Ifcnt (antin da Montréal M.Grevai dt LflSdb Mm Duguoy da Mamtaal M.Lovom ds Wonîréol M Duob da Sointa-Dorothaa ML Fortin dt Vfanonl Mma Horol
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