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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-10-23, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995\t112e ANNÉE N°4\t60 PAGES.4 CAHIERS\tliesdeia-Madelelne 1 $ 60^ Taxes en sus ¦¦¦¦¦¦¦¦¦^¦¦¦¦¦nHHB\t\t\t Météo Ensoleillé, plus chaud max 16/ 'min 7 pageS 16 Sous le signe de l'enthousiasme page S 3 4 page S 7 Monde Chirac laisse tomber Zeroual page B 3 La F-150 devient la nouvelle référence page Cl Index Annonces classées\t \u2022 immobilier\tC6 et C7 - marchandises\tC7 et C8 \u2022 emplois\tC8 \u2022 automobile\tC9 et C10 - propositions d'affaires\tC10 Arts et spectacles\tB8à B11 horaires cinéma\tB9 tèlè-horaires\tB9 AUtOS\tC1àC5 Bandes dessinées\tC9 Bridge\tC10 Décès\tC11 Économie\tB1 Éditorial\tB2 Êtesvous observateur?\t06 Feuilleton\tC7 Horoscope\tC8 Le monde\tBS Loteries\tA6 Mots croisés\tC8 et S10 Mot mystère\tC7 Opinions\tB3 Référendum\tB4 à B7 Quoi faire\tC12 Le camp du NON tente de colmater la fissure d'après la Presse Canadienne Le chef libéral du Québec et le premier ministre du Canada se sont efforcés hier de colmater la fissure apparue samedi dans le camp fédéraliste lorsque |ean Chrétien a répondu par une fin de non-recevoir à l'invitation que lui avait lancée Daniel lohnson de faire connaître avant le référendum ce qu'il avait l'intention de proposer aux Québécois advenant la victoire du NON.S'exprimant dans une déclaration commune et disant parler « ensemble et d'une même voix », les deux hommes ont fait cette mise au point: « Nous affirmons sans équivoque que le Québec est une société distincte.» MM.Chrétien et lohnson sont allés plus loin dans leur profession de foi au sujet de la société distincte en ajoutant: « Nous rappelons que nous avons tous les deux appuyé l'inclusion de ce principe dans la constitu- tion canadienne à chaque fois que le Québec l'a demandé.Nous n'avons pas changé d'avis à ce sujet et nous maintenons toujours notre appui à la reconnaissance de cette réalité fondamentale du Canada.Nous l'avons appuyée dans le passé, nous l'appuyons aujourd'hui et nous l'appuierons dans l'avenir, en toute circonstance.» S'ils sont finalement parvenus à s'enten- VOIR FISSURE EN A2 L'ONU en crise fête ses 50 ans d'après AFP et PC NEW YORK Les dirigeants du monde entier, des plus grandes puissances aux plus minuscules principautés, se sont retrouvés hier à New York, sur les bords de l'East River, pour célébrer les 50 ans de l'Organisation des Nations unies et oublier pour un temps les conflits qui les divisent.Une exceptionnelle « photo de famille » a symbolisé l'événement: sagement alignés sur huit rangs, les représentants des 185 pays membres ont attendu dans une climat bon enfant qu'un photographe texan choisi pour l'occasion immortalise l'événement.Tous les grands leaders du monde, ou presque, étaient présents: l'Américain Bill Clinton, le Russe Boris Eltsine, le Chinois liang Zemin, le Français Jacques Chirac, le Cubain Fidel Castro, le Palestinien Yasser Arafat, ou l'Israélien Yitzhak Rabin.Symbole de l'universalité de l'ONU, les « petits » avaient aussi fait le voyage, comme le Régent de Saint-Marin, Pier Natali-no Mularoni, ou le prince Rainier de Monaco.Les cérémonies du cinquantenaire doivent durer jusqu'à demain, jour anniversaire de l'entrée en vigueur, le 24 octobre 1945, de la Charte de San Francisco, qui, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, créait les Nations unies.Les mesures de sécurité étaient exceptionnelles.L'île de Manhattan avait été bouclée par les forces de sécurité, les navires des garde-côtes patrouillaient l'East River et, sur la 1ère Avenue, où est construit le siège de l'ONU, les gyrophares des voitures de la police new-yorkaises clignotaient à perte de vue.À l'intérieur du « palais de verre », les orateurs étaient nombreux: 22 ont pris la parole dans la matinée, 28 leur ont succédé dans l'après-midi.?Par la force de la volonté PHOTO PIERRE McCANN.la Presse M.Roger D.Landry, préskient et éditeur de La Presse, remet une plaque souvenir à la Personnalité de l'année.M.Daniel Langlois.Autres informations et photos en pages A 9, A10 et A11.«il faut se dépasser.» ÉRIC CLÉMENT -¦Recevoir un tel honneur est plus un nou-\"ICveau défi qu'une célébration car il va falloir que je prouve que je suis encore meilleur la prochaine fois », a lancé en riant Daniel Lan-glois, le président de la société de création de logiciels Soft image, choisi Personnalité de l'année, lors du Gala Excellence de La Presse, diffusé hier soir sur les ondes de Radio-Canada.Âgé de 38 ans, M.Langlois estime qu'il est la preuve vivante que l'on peut atteindre l'excellence par la force de la volonté: « Je pense qu'il n'y a pas d'autres façons, dit-il.Aucune forma- tion académique n'amène à l'excellence.Il faut se dépasser et ce sont les surprises qui font qu'on se dépasse, surtout dans un nouveau secteur où l'on découvre tout au fur et à mesure.» Pour la seconde année consécutive et pour la deuxième fois depuis le premier Gala Excellence La Presse, en 1984, la Personnalité de Tannée vient du monde des affaires.Mais Daniel Langlois, né à lonquière et qui a passé toute son enfance à Saint-Canut, dans les Laurenti-des, se considère plus comme un créateur, comme un artiste.VOIR DÉPASSER EN A2 lysiane Gagnon Deux NON égalent un OUI MM question stupide, pas \".#^kde réponse », dit le dicton.Le camp du NON vient d'en faire l'amère expérience.«Chrétien dit non à lohnson », titrait La Presse d'hier.Autrement dit, c'est NON au camp du NON.Or, la grammaire nous enseigne que deux négations équivalent à une affirmation.Deux NON égalent un OUI! Voici donc, à l'aube de la dernière semaine de la campagne référendaire, un plein \u2022r» r» ^1 *\"» C% #~%»««»rtll*\"%r* \u2022 \u2022 \u2022 ?\u2022 #* VIIUI VflW IIUU V CMC) 1I1UIII 11U1IO pour les souverainistes, à qui cette dernière rebuffade d'Ottawa permet maintenant de proclamer qu'ils sont les seuls à proposer du changement.Cela pourrait bien être la gaffe majeure de cette campagne, que cet appel au secours lancé au reste du Canada par des leaders fédéralistes au bord de la panique \u2014 d'abord Liza Frulla, ensuite Daniel lohnson.Et ce n'est pas le communiqué conjoint de MM.Chrétien et lohnson, ce petit texte aussi louvoyant que lénifiant, qui va la réparer.Il était aussi stupide que vain de demander à M.Chrétien de s'engager à amender la constitution pour le Québec.Quelles que soient ses opinions personnelles, le premier ministre fédéral ne peut parler, en cette matière, pour les autres gouvernements provinciaux, ni même, à la limite, pour son propre gouvernement.On a souvent, avec raison d'ailleurs, reproché aux leaders souverainistes leur ignorance totale du reste du Cana-da.On se demande maintenant si les leaders fédéralistes en connaissent plus long.Qu'est-ce qui peut bien, faire croire à Daniel lohnson que le reste du Canada accepterait de reprendre les pourparlers constitutionnels sur la base exclusive des revendications du Québec?Et que la décentralisation souhaitée par certains éléments du Canada anglais aboutirait nécessairement à l'octroi d'un statut spécial pour le Québec?Même dans l'hypothèse invraisemblable où les neuf autres premiers ministres, les chefs autochtones et les Territoires du Nord-Ouest, sans oublier Nunavit, réussiraient à s'entendre là-dessus dans un blitz désespéré pour «c sauver le Canada », leur opinion publique ne suivrait pas et ce semblant d'accord fondrait avant la première neige.à plus forte raison si c'est le VOIR NON EN A2 «Mon équilibre vient de cette musique» PHOTO La Presse Angéle Dubeau: «On n'a jamais fini d'apprendre.» Assise sur les genoux de sa mère, la petite Marie, trois ans, se fait câline.Elle se love contre son épaule: « Maman l'a fait pour qui ce disque?» « Pour moi ».« Pourquoi maman l'a fait pour toi?» « Parce que tu m'aimes.» Dans la vie et la maison d'Angèle Dubeau, la petite Marie tient une place unique.Il y a aussi un jeune schnauzer qui s'accroche à nos jupes.De la lumière dans la grande cuisine, des iegos et autres jeux qui ne sont pas bien rangés.C'est la vie domestique, maternelle, amoureuse et heureuse qui donne à Angèle Dubeau un accent profond.Une façon d'être, d'interpréter la musique, de donner, nourrie d'une sensibilité et d'une maturité nouvelles.L'enfant de trois ans lui remet les pieds sur terre.La soliste découvre ce qui lui tenait à coeur, au-delà de la carrière, une vie familiale intense.« le cherche l'équilibre.Je serais malheureuse de ne pas avoir de vie familiale.L'enfant représente les vraies valeurs de la vie.Sur scène je suis une femme com- Angèle Dubeau blée et je suis sûre que cela se sent.Il n'est pas nécessaire d'être malheureuse ni d'être celle par qui le scandale arrive pour réussir.» La voilà donc qui affiche sa double vie avec intensité.L'affirmation de ses désirs et de ses besoins est péremptoire.Angèle Dubeau a atteint un moment de sa vie où la peur d'échouer, sans être tout à fait disparue, est tout de même moins présente.« En début de carrière on doit foncer, dit-elle en soulignant les concessions inévitables pour être l'invitée des grands orchestres dans le monde, sinon il faut changer de vie.l'ai vécu la vingtaine dans les valises, d'aéroports en salles de concert, de plus de 26 pays.Dans la trentaine, je goûte maintenant ce temps d'arrêt.» Elle peut choisir.Elle peut donner.Un violon dans la chambre Angèle Dubeau est jolie, elle est présente, forte et intense et parle d'abondance en agitant de façon contrôlée ses mains nues.Des mains blanches aux doigts secs, aux bouts carrés, dont on sait que leur mouvement anime par des années de travail et de science, vont transmettre la musique des génies.« Mon équilibre vient de cette musique », dit-elle de la même manière que lorsqu'elle parlait de Marie tout à l'heure.« Elle fera toujours partie de moi ».ajou-te-t-elle comme pour ajouter du poids à la comparaison.Elle sait que la musique console, elle soigne, elle apaise l'ennui, la solitude.« l'ai le beau rôle de donner cette musi- VOIR MUSIQUE EN A2 A2» LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 25 OCTOBRE 1995 3 Presse Suite de la Une À la conquête des feux de la rampe ¦ Longtemps seule à être inscrite à la cote de la Bourse \u2014 elle a ouvert son capital en 1973\u2014, Astral Communications, de Montréal, a désormais plusieurs compagnons de route parmi les entreprises de production et de distribution de films et d'émissions de télévision.Ainsi, en 1993, pas moins de cinq entreprises ont fait de même: Alliance Communications, de Toronto, qui compte parmi les joueurs les plus importants du domaine; Atlantis Communications et Paragon Entertainment, aussi de Toronto, et enfin Malofilm Communications et Cinar Films, de Montréal.Un feuilleton?Une saga?En tout cas une histoire économique des plus intéressante que nous raconte avec sa plume claire et concise Jacques Benoit, demain dans le cahier Économie.¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 9 h à 18 h; ?à Montréal: Place Montréal Trust, 1600, avenue McGill-College, angle Sainte-Catherine Ouest, 4e niveau, de 10 h 16 h.Objectif: 100 donneurs; Jà Montréal: Cégep Ahunt-sic, agora, 9155, rue Saint-Hu- bert, de 10 h à 16 h.Objectif: 200 donneurs.?À Saint-Rémi: parrainée par le garage Sainte-Marie Automobiles, salle de montre, 540, rue Notre-Dame, de 15 h à 20 h 30.Objectif: 180 donneurs.?à Masson-Angers: Bélisle-MacLaren, Jacques Bélisle Automobiles, salle de montre, 875, rue Notre-Dame, de 13 h à 20 h.Objectif: 225 donneurs.1 13192 258 $ Merci! Centraide du Grand Montréal 433.rue Shutrookt Ouest (Québec) H3A1B6 tel (514) 288-1261 La valeur de votre don L'an dernier.900 personnes qui se trouvaient dépourvues face à la maladie mentale d'un de leurs proches ont trouvé des ressources et un soutien aux Amis de la santé mentale (banlieue Ouest) LE DON DE CHANGER LES CHOSES Question jour InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Pensez-vous que Ronald Corey a fait un bon choix en embauchant Réjean Houle et Mario Tremblay?Selon vous, dans le procès maintenant suspendu d'Agostino Ferreira, le juge Jean-Guy Boilard a-t-il fait preuve de partialité?Oui: 67 % Non: 33 % L.» Presse La quotidienne\tà trois chiffres\t330 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t0729 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi eu vendredi do 7 h a 17 h 30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 205-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi su vendredi 6» 8 h 30 e 17 h Décès, remerciements GRANDES ANNONCES OÉtsMeali National, Ttlt* Vacances.VovaoM Csmsree et professions, nominations 285-71Î71 285-6816 | 285-7202 I 285-7306 285-7265 | i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Samt-JacQues.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canaaienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés « Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de venta numéro 0531650 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1618.RENSEIGNEMENTS 285-7272 i-i i i il'-.CODE DU JOUR 43-1 I -1 I LUNDI j 23 OCTOBRE 1995 | Le mot du joui Deux NON égalent un OUI NON qui l'emporte! Peut-on imaginer le sentiment de trahison qu'éprouveraient ceux qui auraient voté NON sur la base d'une fausse promesse?Et ceux qui auraient voté OUI?Us auraient toutes les raisons de revenir aux barricades! En 1980.Pierre Trudeau s'était contenté de laisser flotter une équivoque en s'abste-nant de préciser les « changements conti-tutionnels» qu'il promettait.Si M.Chrétien s'était engagé à livrer une marchandise qu'il ne possède pas et qu'il n'a pas les moyens d'aller chercher, le cynisme aurait été total, le scandale plus grand et les conséquences, plus tragiques.Chose certaine, avec cet appel au secours à un interlocuteur incapable de répondre, le Camp du NON aura trahi son désarroi et démobilisé plusieurs de ses militants.Il est vrai que la brochure officielle du camp du NON fait allusion au veto, à la « société distincte » et au respect des compétences provinciales, mais ce texte ultravague et emberlificoté ne justifiait aucunement qu'on mette |ean Chrétien sur la sellette.Et tout cela pour deux ou trois clauses qui ne représentent même pas la moitié de l'Accord du lac Meech que Robert Bouras- sa présentait comme un minimum.et que les nationalistes indécis verront évidemment comme des miettes ridicules, à l'heure où on leur fait miroiter la perspective d'un « partenariat d'égal à égal »! Et tout cela pour courir le risque qu'une fois la constitution rouverte, d'autres changements s'y fassent qui seraient nuisibles au Québec! Car s'imagine-t-on que si jamais l'on forçait les autres provinces et les autochtones à reprendre le débat constitutionnel contre leur gré, ces gens-là n'exigeraient pas à leur tour des modifications qui feraient leur affaire à eux.et pas nécessairement celle du Québec?Là est l'erreur fatale de Daniel Johnson Au lieu de suivre son premier instinct et de se démarquer radicalement des politiques pleurnichardes de ses prédécesseurs, au lieu de prendre le taureau par les cornes et de proposer au Québec d'autres défis que ce retour obsessif dans les vieilles ornières de gouvernements passés et dépassés par la réalité contemporaine, il a fini par revenir à la philosophie de Meech.comme s'il n'avait pas déjà été prouvé, et deux fois plutôt qu'une, que ce genre d'approche ne mène qu'à l'échec et à l'humiliation.Pour les fédéralistes, il y avait d'autres défis à proposer aux Québécois que cette philosophie de quémandeurs professionnels en quête de symboles plutôt que de gains réels \u2014 entre autres défis, la reconquête politique, économique et culturelle du Canada, dont les francophones québécois pourraient constituer, s'ils s'y pre- naient autrement, la minorité dominante et la plus dynamique.C'est un défi qui n'intéresse pas ceux qui tiennent à avoir un pays où ils seront majoritaires (ceux-là voteront OUI de toute façon), mais c'est un défi qui aurait pu parler au coeur et à la raison de i'électorat naturel du camp du NON \u2014 ceux qui» tout en étant nationalistes, veulent rester Canadiens.Mais au lieu d'insister sur les avantages de ce pays auquel tous les sondages disent que les Québécois restent attachés par des fibres profondes \u2014 à un point tel que les leaders souverainistes ont été obligés de promettre une souveraineté sans rupture pour se donner une chance de gagner \u2014, la propagande fédéraliste a préféré jouer ad nauseam la carte comptable, comme si le Canada n'était qu'une machine à faire des chèques et à imprimer des dollars.Pire, en reprenant la litanie maniaco-dépressive des revendications constitutionnelles, le camp du NON accrédite l'idée que le Canada est à l'heure actuelle invivable pour les Québécois.Plutôt aue de leur faire miroiter des réformes qui sont, à court terme en tout cas, irréalisables, le camp du NON avait tout intérêt à donner l'heure juste aux Québécois.C'était même sa force morale» face à la confusion délibérée et aux espoirs démesurés qu'entretient le camp du OUI.En voulant lui aussi s'envoler dans le cercle enchanté de l'imaginaire, le camp du NON a sérieusement miné son capital de crédibilité.?FISSURE La camp du NON tenta de colmater ta fissure dre sur la nécessité de mettre dans la balance cette reconnaissance durant la campagne et après ce qui était apparu comme un refus pur et simple de M.Chrétien samedi à New York, ni l'un ni l'autre des signataires ne se sont cependant engagés à promouvoir cette notion de société distincte et à la soumettre aux citoyens d'ici au 30 octobre en opposition à la souveraineté défendue par le camp du OUI.Le chef du camp du NON et le premier ministre canadien ont toutefois été clairs: « Il n'y a qu'une seule question à laquelle les Québécois doivent répondre: Voulez-vous que le Québec se sépare du Canada, oui ou non?» Hier à New York, la question du Québec a fait son apparition dans les brèves conférences de presse qui ont accompagné les rencontres bilatérales de M.Chrétien avec d'autres chefs d'État.Avant une rencontre avec le premier ministre d'Israël Yitz-hak Rabin, M.Chrétien a tenu à dissiper toute ambiguïté pouvant exister au sujet de son appui au concept de société distincte.« le suis pour et j'ai toujours été pour », a-t-il déclaré.Mais il a refusé une fois de plus de s'engager à revoir la constitution ca- iiauiuuiiu puui ivbuiiuuiiiv vw concept.«c )e n'ai pas l'intention pour l'instant de débattre de la question, a-t-il souligné.Pendant les prochains huit jours, nous allons nous concentrer sur la cause de l'unité canadienne.» Du côté du camp du OUI, la journée d'hier s'est passée dans une ambiance d'enthousiasme.À une semaine du référendum, sentant la victoire à portée de la main, les chefs souverainistes ont donné un dernier coup de fouet à leurs troupes pour contrer un triomphalisme naissant.« Jamais on n'a été aussi proche », a lancé le premier ministre (acques Parizeau devant une foule survoltée de près de 5000 personnes réunies à Québec, la plus grande assemblée de la campagne du OUI jusqu'ici.« Le 30 octobre, nous allons enfin être le peuple fondateur du Québec », a-t-il dit.« Ça va être extraordinaire de se dire: nous sommes responsables de nous-mêmes.» Mais d'un même souffle, M.Parizeau a exhorté les militants à la prudence.« Le grand danger de ce que nous représentons, c'est que dans l'enthousiasme des grands rassemblements, on se dise: ça y est, on l'a.Faites attention, on ne peut rien relâcher », a-t-il tonné.C'est toutefois la récente rebuffade de Jean Chrétien à l'endroit de Daniel Johnson qui a donné aux souverainistes leurs munitions les plus explosives.Dans un discours électrisant, le chef du Bloc québécois Lucien Bouchard a fustigé l'attitude de M.Chrétien: «c Dans un grand moment de vérité, les masques sont tombés », a-t-il commenté.Selon M.Bouchard, le « non » de M.Chrétien constitue un tournant de la campagne référendaire.« Ça a été la clarification la plus importante du débat référendaire.C'est une lumière crue projetée sur la stérilité du NON », a-t-il dit, soulignant que le premier ministre canadien « va tous nous aider à voter OUI ».Et cette réponse de Jean Chrétien est d'autant plus révélatrice, selon M.Bouchard, qu'elle s'adresse à un allié.«Ce n'est pas un non aux adversaires, mais aux alliés.C'est pas seulement non à Jacques Parizeau, c'est un non à Daniel Johnson », a-t-il dit.On a pu, encore une fois, mesurer toute la popularité dont jouit le chef bloquiste, qui a été ovationné pendant plusieurs secondes par la foule, où certaines personnes avaient même la larme à l'oeil.Le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, qui a livré un de ses meilleurs discours de la campagne, a consacré ses attaques à la déclaration commune émise hier par MM.Chrétien et Johnson.« Une déclaration de panique, une déclaration conjointe \u2014 avec la seule présence de M.Johnson », a-t-il ironisé.Q DÉPASSER \u2022 Il faut se dépasser.\u2022 « Le fait que j'ai développé un nouveau secteur industriel avec des niveaux de profitabilité peu connus dans tous les autres secteurs industriels du Québec et même du monde, est un à-côté de ce que je veux faire, soit créer des outils pour les artistes », a expliqué le pdg de Softimage, qui a une formation en design graphique et en cinéma, notamment en animation de synthèse.M.Langlois croit que Softimage est devenu un symbole au Québec car ce fut la première compagnie de logiciels à croire à la force de ce secteur industriel au niveau international.Qui ne connaît pas en effet les célèbres dinosaures du film Parc Jurassique, conçus et animés par la technologie mise au point par Softimage.« Quand je parle à des jeunes qui viennent me voir, ils me disent qu'ils veulent faire comme Softimage, dit M.Langlois.Il faut avoir des idées et les développer.Il faut aussi de la persévérance à n'en plus finir et se battre.» Daniel Langlois, qui a déjà gagné le prestigieux Grand Prix de l'entrepreneur de l'année au Canada, est satisfait de voir que l'on a reconnu son travail: « l'imagine qu'il affecte assez la vie des gens pour qu'ils le reconnaissent, dit-il.Je me dis en même temps, d'une façon un peu sarcastique, que c'est peut-être parce que j'ai eu beaucoup de couverture de presse, cette année! » Lors du gala, M.Langlois a remercié les 270 employés de Softimage, ajoutant: « Ce qu'on fait, on ne le fait pas dans le but d'avoir un prix ou une reconnaissance quelconque mais parce qu'on est un peu fou ou qu'on veut changer le monde, et c'est ça qui nous amène à nous dépasser et à avoir des prix.» Outre Daniel Langlois, choisi dans la catégorie Affaires, administration et institutions, quatre autres personnalités ont été honorées lors du Gala Excellence de La Presse.Le jury formé des recteurs des universités du Québec a choisi le Dr Lucille Teas-dale, dans la catégorie Courage, humanisme et accomplissement personnel.En recevant sa récompense, celle qui a choisi, au péril de sa vie, d'être chirurgienne en Ouganda, a rendu hommage à sa fille et également à son mari Piero Corti « car il a choisi de mettre sa vocation de médecin au service de ceux qui en avaient besoin, alors que moi, je l'ai fait par amour, pour être à côté de lui.» Dans la catégorie Sciences humaines, sciences pures et technologie, où Daniel Langlois aurait bien pu figurer, c'est le crypto-graphe Gilles Brassard qui l'a emporté.Le chercheur montréalais de 40 ans, qui a commencé un baccalauréat en informatique à l'âge de.13 ans, a rendu hommage à son équipe de travail et à sa famille, disant être très touché par l'honneur qui lui a été rendu.Dans la catégorie Arts, lettres et spectacles, le gagnant a été le cinéaste Gilles Carie, déjà récompensé par le président de la République française qui l'a fait chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur.Gilles Carie étant en tournage, c'est Emile Genest (Théophile Plouffe dans Les Plouffe) qui a reçu la récompense et félicité le réalisateur.Enfin, le vainqueur des 500 milles d'Indianapolis et de la série IndyCar 95, Jacques Villeneuve, l'a emporté dans la catégorie Sports et loisirs.Sa soeur et sa grand-mère sont venues remercier le jury en l'absence du champion, actuellement en Europe.Le gala, animé par René Ho-mier-Roy, le président et éditeur de La Presse, Roger D.Landry, et, en chansons, par Roué Si-mard, a été l'occasion de fêter le cinéma, centenaire cette année.L'hommage à la découverte des frères Lumière était présenté sous forme de comédies musicales qui ont évoqué, avec moult costumes et effets de lumière, les différentes époques de l'histoire du septième art.Le cinéma québécois n'a pas été oublié durant l'émission, avec la projection de nombreux extraits de films et de séries télévisées réalisés au Québec.L'excellence des acteurs, producteurs, réalisateurs, auteurs et scénaristes québécois a également été soulignée, notamment en rendant hommage à Dominique Michel, Claude Fournier, Rock Demers, Réjean Tremblay et Fabienne Larouche.?MUSIQUE \u2022 Mon équilibre vient de cette musique» que.» Et rien ne l'émeut davantage que d'entendre quelqu'un turluter le dernier air qu'elle vient de jouer, de savoir qu'il rentre chez lui, plus heureux, plus rempli.Elle raconte qu'à 15 ans, le jour où elle a gagné le premier prix au Conservatoire de musique de Montréal, son père était allé chez le coiffeur.Tellement sur d'elle, de son talent, tellement habitué à la voir relever des défis, à la voir gagner.Un jour lorsqu'elle était plus jeune encore, pour écouter sa petite Angèle pratiquer sans la déranger, pour ne rien perdre des sons sensibles du violon qui remplissait la maison, il se couchait parfois par terre, au pied de sa porte de chambre pour l'écouter.Les huit enfants des Dubeau ont fait de la musique, une sorte de vocation que se sont donné les parents, un cadeau éternel de bonheur.La petite avant-dernière a seule fait carrière.Elle se rappelle avec gratitude et émotion la somme de sacrifices con- sidérable que sa mère, son chauffeur, a dû faire pour l'emmener à ses cours, soit à (oliette soit à Montréal.L'enfance à Saint-Norbert est constituée de moments très doux, notamment ceux où, avec cette musique naissante, la petite Angèle pouvait avoir sa mère pour elle toute seule.Au départ c'est le « wellon-ciel » oui intéressait Angèle Dubeau.L'instrument un peu lourd pour ses quatre ans a été remplacé par un violon.Devenue mère à son tour, elle a déjà acheté un petit violon à Marie, mais elle ne veut pas le lui enseigner, ne rien lui imposer.L'enfant vit dans la musique, elle fera elle-même son choix.Un panier de crabes Moqueuse et.boudeuse.Qualités et défauts réunis, elle est consciente de ses forces et assume sa vulnérabilité, le trac et les émotions inhérentes à toute création.L'inquiétude comme un moteur.« On n'a jamais fini d'apprendre », confie celle qu'on a couvert de gloire tôt dans sa vie.Mais si le concert est un feu d'artifice éphémère, une forte poussée d'adrénaline, rien n'empêche la grande solitude d'être au rendez-vous et la star un instant plus tôt applaudie sur la scène, félicitée, fleurie, se retrouve seule de l'autre côté du gla-mour, enfermée dans sa chambre d'hôtel à regarder un film ennuyeux à la télé.Elle a de bons amis au sein du monde musical.Peu.L'envie des autres, la jalousie des violons de l'orchestre: « Certains font sentir qu'ils pourraient, eux, être en avant.» Sensible à cette animo-sité.« C'est un panier de crabes, ce n'est pas toujours drôle.» Le Bélier qu'elle est tape du pied, trépigne et grogne si on l'attaque sur son territoire, dans sa musique ou la façon d'en jouer.On ne peut l'atteindre: « Sur un plateau, je mords, dit-elle sans ambages.Et je ne joue pas comme un homme », ce faux compliment la fait hurler.Elle a besoin d'être en contrôle.Mais lorsque l'autre Angèle, la femme, réintègre sa vie privée, là elle devient vulnérable aux égra-tignures.Ne se protège plus, surtout pas avec des mensonges.« Si je mens je rougis », reconnaît-elle.Un jour elle n'a plus été la petite Angèle.« La petite Angèle est devenue grande, la violoniste prodige a dû faire ses preuves, le ton a changé, les grosses voix ont tonné.» Elle a trouvé dans la vingtaine que vieillir n'était pas facile.Vieillir lui apportait une épreuve.Bénie par son père au jour de l'An, entretenue dans la tradition religieuse de sa race, Angèle Dubeau fait tout de même ses refus et ses choix.« Je vis ma vie, être une bonne violoniste, une bonne maman.Je crois à une force, à un guide.Il y a quelque chose, mais ça n'a pas de nom, dit-elle.Je fais ce que j'ai à faire, et pour le reste je dis merci! » Le talent est une responsabilité.Vivre sa vie sur tous les fronts en est une autre.Angèle Dubeau veut bien faire, comme bien des femmes, être bonne partout.La petite fille là qui sautille dans la cuisine en criant taquine pour imiter sa mère: « Vite, vite, je vais être en retard à Radio-Canada », cette petite fille à la voix comique qui imagine des contes et répond « oui! » lorsqu'on lui dit qu'elle est jolie fait dire à sa mère, attendrie: « Je suis comblée.» Elle n'entend pas le violon, fût-il un stradivarius.Elle entend cette voix cristalline et unique.?CONCOURS DANS LU PRESSE AUJOURD HUI V GAGNE.QN V GAGNE Tous les détails dans le cahier Automobile M 0065385000014 LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 A3 Les maires des petites municipalités du Québec souhaitent conserver leurs corps de police La refonte de la carte policière provinciale prônée par l'UMQ ne fait pas l'unanimité ÉRIC TROTTIER ¦ Les maires qui disposent de petits corps de police accueillent plutôt froidement le projet de l'Union des municipalités du Québec ( UMQ ), qui souhaite l'abolition de 97 des 153 polices municipales de la province pour les remplacer par la SQ ou des corps de police régionaux.« l'y penserais deux fois avant d'abandonner notre corps de police, déclare Mathias Dufour, maire de Cler-mont, une ville de 3 500 habitants située dans la région de Charlevoix.Nos policiers donnent un excellent service à la population.S'il fallait régionaliser ce service, on se retrouverait avec un poste de police situé à des dizaines de kilomètres de chez nous.Avec la SQ, ça serait encore pire.Quand on aurait une urgence, je vous dis qu'il faudrait pas être trop pressé ! » Clermont, comme une quinzaine de petites municipalités au Québec, possède un corps de police municipal composé de.deux ou trois policiers permanents.D'autres villes n'ont qu'un seul policier.Et plusieurs autres en ont moins d'une dizaine.Et comme la plupart des représentants de ces petites villes joints par La Presse, hier, le maire Dufour souhaite à tout prix conserver sa police.En dépit de cette résistance, l'UMQ se penche actuellement sur la possibilité de démanteler les petits corps de police municipaux au Québec.Le projet de l'UMQ, qui sera soumis à l'approbation de son conseil d'administration vendredi, vise a éliminer les 97 plus petits corps de police de la province.À la place, les municipalités pourraient s'associer avec plusieurs villes voisines pour former des corps de police régionaux qui devraient obligatoirement desservir des populations de 10 000 habitants et plus.Mais les maires ne l'entendent pas ainsi.Gordon Miller, premier magistrat de Morin Heights, dans les Laurentides, ne veut pas d'une police régionale : « Il y a trois ans, nous avons étudié la possibilité d'avoir une police pour toute la MRC.Avec un tel projet, Morin Heights aurait dû payer deux fois plus cher, pour moins de services policiers ! 9 Les trois policiers de Morin Heights desservent une population de 2 700 habitants.M.Miller admet que ce n'est pas l'idéal, mais c'est ce qu'on a trouvé de mieux pour le moment.« Nous sommes en négociations avec Saint-Sauveur pour établir un service inter-municipal ( qui servirait 5 000 habitants ).Il s'agit certainement de la meilleure solution, la moins coûteuse aussi », poursuit le maire Miller.Même son de cloche du côté de Denis Allaire, maire de Valcourt, une petite ville de 3 000 habitants située en Es-trie.Le corps de police municipal est composé là-bas de deux policiers permanents et de trois policiers temporaires.« Notre ville est située à 40 kilomètres de tous les grands centres.Si on se retrouve avec une police régionale, où sera le poste ?Moi j'ai l'impression que ça diminuera la qualité des services que nous avons en ce moment », raconte le maire Allaire.Contrairement aux maires, les syndicats de policiers sont tout à fait favorables à une refonte de la carte policière provinciale.« Ce serait plus logique ; si on veut économiser, il va falloir regrouper les petits corps de police », déclare le président de l'Association des policiers provinciaux du Québec ( SQ ), locelyn Turcotte.Celui-ci croit que le réaménagement proposé ferait disparaître certains territoires de la SQ au profit de corps de police régionaux, mais il ajoute que plusieurs corps municipaux seraient aussi remplacés par des postes de la SQ.« Au bout du compte, ça reviendrait au même », dit-il.C'est également ce que croit la Fédération des policiers municipaux du Québec.« Nous sommes d'accord avec les regroupements de policiers, lance le directeur exécutif de la Fédération, Jean-Guy Roch.Mais nous avons aussi certaines craintes ; il faudrait par exemple s'assurer de replacer les policiers deja en poste.» M.Roch déplore le trop grand nombre de petits services de police contrôlés entièrement par les maires et les conseillers municipaux.« Ce n'est pas très sain, de se retrouver le seul policier d'une petite ville où tout le monde se connaît », dit-il.Aussi, il souhaite que « quelqu'un, au gouvernement, mette ses culottes » et force les municipalités à regrouper leurs services de police.« Le gouvernement a assez de misère à administrer ses affaires comme c'est là.Qu'il nous laisse donc nous arranger avec notre police, rétorque le maire de Valcourt, Denis Allaire.Après tout, la situation n'est pas alarmante dans les petites municipalités : on n'a quand même pas le taux de criminalité d'une grande ville comme Montréal ! » Transport en commun gratuit le 12 novembre à Lavai MARTIN PELCHAT ¦ Les usagers du transport en commun de Laval auront droit à une journée de gratuité, le dimanche 12 novembre prochain, en compensation pour la grève spontanée du 5 février dernier déclenchée à la suite de l'affaire du «chauffeur au collier ».Cette journée coûtera environ 15 000$ au syndicat des chauffeurs de la Société de transport de Laval, de qui le Conseil des services essentiels exigeait réparation pour ce débrayage « sur le tas ».«On a rencontré le médiateur et on s'est entendu pour que ça se fasse le 12 novembre», a indiqué hier le président du syndicat CSN, Denis Martel.C'est pour protester contre la suspension de leur collègue André Courchaine, qui portait un collier jugé trop excentrique par la STL, que les chauffeurs avaient refusé de reprendre la route, le 5 février.En juillet, le Conseil des services essentiels a blâmé le syndicat pour cette grève, déclenchée par une froide journée d'hiver.Des autobus étaient demeurés en gare à partir de 7 h 30 jusqu'à l'interruption complète du service.À 16 h, grâce à l'intervention du conseil, le travail avait repris.Comme le public avait été touché par la grève entre 7 h 30 et 16 h, la gratuité sera en vigueur au cours de la même période, le 12 novembre, a précisé hier M.Martel.Depuis cette affaire, le chauffeur Courchaine a été remboursé pour la suspension qu'on lui avait imposée.Un arbitre avait d'ailleurs jugé que la STL n'avait pas à suspendre de ses fonctions le chauffeur pour les motifs invoqués.La grève n'en était pas moins injustifiée, a toutefois décidé le Conseil des services essentiels.Le président du syndicat ne pouvait dire hier si le chauffeur portait toujours son controversé collier à trois rangs, auquel il disait accorder une grande valeur sentimentale.« Il ne pensait pas que ça prendrait cette ampleur-là », a toutefois rappelé M.Martel.PHOTO CHRISTIAN CUAY.L» un moine se recueille dans la petite chapelle qui sent le bois et fait penser à une étable.Les moniales et les moines de Bethléem et de l'Assomption de la Vierge sont installés à Chertsey depuis deux ans.À Chertsey, trente moines et moniales vivent de solitude et de fraternité Des ermitages leur permettront bientôt d'accueillir des visiteurs ÉRIC CLÉMENT ¦ La chapelle sent le bois et fait penser à une étable.Dans la maison, les pas des moines brisent doucement le silence des lieux.La Presse a pénétré, hier, dans l'atmosphère feutrée des moniales et moines de Bethléem et de l'Assomption de la Vierge, installés à Chertsey, dans Lanaudière, depuis deux ans.Depuis lors, les modestes maisons du Domaine Mariai de Marie Reine des Coeurs, perchées sur une colline de Chertsey, résonnent des chuchotements et du froissement des chapelets de sept moines et de 23 moniales, tous d'origine européenne.L'émergence de cette famille monastique remonte au 1er novembre 1950.Des pèlerins laïcs français assistent ce jour-là, sur la place Saint-Pierre de Rome, à la promulgation, par le pape Pie XII, du « Dogme de l'Assomption de la Mère de Dieu dans le silence de la Très Sainte-Trinité ».Selon l'explication de l'évé-ché de (oliette, « les pèlerins reçoivent une intuition très forte (.) Une question monte en eux : ne faut-il pas que se multiplient dans le monde des communautés de consacrés et de laïcs, unifiés dès leur vie terrestre par ce propos d'être les adorateurs en esprit et en vérité que le Père cherche ?» D'abord placée sous l'aile des Pères dominicains, la communauté inspirée « par la sagesse de vie de saint Bruno » devient autonome en 1971.Aujourd'hui, il y a 500 soeurs et 40 frères dans une vingtaine de monastères répartis dans le monde entier.Celui du Québec est un des plus récents.« L'évêque (de Joliette ) nous a appelés car il est très spirituel et a le désir de renouveler son diocèse par la prière, dit le frère Louis-Marie.Le Québec est une terre de foi et de prière.» La vie des moniales et des moines est faite de solitude et de fraternité.Us se rencontrent entre eux ( et entre elles ) deux fois par jour, le matin dans la chapelle et le soir, pour les vêpres.Sinon, chacun se retrouve dans « sa cellule », un ermitage empreint de simplicité où l'on Erie, étudie et prend ses repas, e moine ou la moniale vit caché, même de ses autres frères ( ou soeurs ), mais demeure ouvert aux autres.Hier, c'était jour de fraternité.Les moines ont pris leur repas ensemble, en silence.Chaque groupe va ensuite marcher dans la nature, un temps pour les discussions et le partage.Aujourd'hui, les offices sont célébrés « en cellule ».C'est la journée du désert.Seule la messe rassemble la communauté.Les moines et les moniales occupent des maisons provisoires.L'évêché a créé un comité de soutien afin d'ériger un monastère.« Il sera constitué d'ermitages et d'une chapelle où tout le monde est bienvenu pour venir y réfléchir », dit soeur Adèle, rencontrée séparément du frère Louis-Marie.« Les ermitages nous permettront de vivre notre vocation propre et d'accueillir les visiteurs dans la solitude, dit le frère Louis-Marie.Ce seront des petites maisons de plain-pied, de 3 m par 8 m, faites du matériau le plus simple et le plus pauvre.» Les moniales ne veulent pas paraître comme des gens qui quémandent.Elles ne souhaitent pas froisser les autres communautés monastiques du Québec.« Si le Seigneur permet d'avoir des ermitages, on en sera heureux, dit soeur Adèle.C'est comme le Seigneur voudra et fera.» La population québécoise les soutient.Quelque 400 000$ ont déjà été recueillis.Hier, un couple est venu déposer, discrètement, deux paniers de choux-fleurs, un pour les moniales et un pour les moines, sur leur perron respectif.k RELEVEZ HAUT LA MAIN ¦ l c dadi ni i ctyi c: .LE PARI DU STYLE avec nos gants an cuir d'agneau soupla at satiné.3 typas da doublures ! an acrylique, 42,95 $; an «oie, 59,95 $; et, la summum du raffinement, an cachemire, 64,95 $.Choix de couleurs AILES LIS AILES 01 LA MODE '4 *À MAIL CHAMPLAIN BR0SSARD 6 7 2 - 4 5 3 7 L'EXPRESS DU MATIN QUATRE MORTS ACCIDENTELLES AU COURS DU WEEK-END ¦ Au moins quatre personnes ont perdu la vie de façon accidentelle au Québec ce week-end.Un homme de 77 ans, Gérard Bourbonnais, est mort en fin de soirée samedi dans un incendie qui s'est déclaré à l'intérieur de sa maison, située au 3145, 4e rue, a Laval, dans le quartier Cho-medey.Selon les pompiers, l'incendie aurait pris naissance au rez-de-chaussée.Le corps de la victime a été découvert à l'intérieur près d'un extincteur.Un automobiliste a perdu la vie samedi après-midi sur la route 117, près de Mont-Laurier.Une remorque s'est détachée du véhicule auquel elle se trouvait attachée et est allée percuter une camionette qui venait en sens inverse, tuant son conducteur, Pierre Vaillancourt, 32 ans, de Desruisseaux.Un résidant d'Hé-bertviIle-Station, au Saguenay, |ean-Pierre Nadeau, 39 ans, est mort des suites d'une embardée survenue sur la rue Saint-Wilbrod, samedi matin.Pour une raison inconnue, M.Nadeau a perdu la maîtrise de son véhicule, qui est allé s'écraser contre un poteau.Isabelle Paquin, 26 ans, de Saint-Adolphe-d'Howard, dans les Laurentides, a trouvé la mort après avoir été happée par une automobile vendredi soir à Saint-Eustache.L'accident est survenu au moment ou elle traversait la route 148 pour se rendre à une fête.PRODUITS SANGUINS RETIRÉS ¦ La Croix-Rouge a avisé samedi tous les hôpitaux canadiens de retirer certains produits sanguins qui auraient pu être contaminés par un don de sang fait par des parents d'un Torontois décédé récemment de la maladie de Creutzfeldt-Iakob.« H s'agit d'une mesure qui nous a été demandée par Santé Canada », a déclaré Antoine Normand, directeur des affaires publiques de la Croix-Rouge.La Croix-Rouge précise que le retrait des produits sanguins est purement préventif puisqu'il n'y a aucune preuve que la maladie de Creutzfeldt-Iakob.qui attaque le cerveau, soit transmissible par le sang.L'organisme considère toutefois a risques les victimes de cette maladie et les gens de leur famille.Au mois de juillet dernier, il en avait coûté 15 millions à la Croix-Rouge pour importer des produits sanguins après qu'elle eut appris qu'une victime de la maladie de Creutzfeldt-Iakob avait donné du sang.MORATOIRE DÉNONCÉ ¦ Marvin Rotrand, conseiller de Snowdon ( CDME ) et Louise Roy, conseillère de Laurier ( RCM ) ont uni leur voix hier pour dénoncer le moratoire que demande l'administration Bourque au sujet de la mise en oeuvre de moyens écologiques d'élimination des neiges usées.Le responsable de ce dossier au Comité exécutif de la Ville de Montréal, Pierre-Yves Melançon, a annoncé aux membres du Conseil, le 20 octobre, que la Ville comptait se joindre à l'Union des municipalités du Québec pour demander à Québec de retarder l'échéance du 31 mars 1996, devant mettre un terme au déversement des neiges usées dans le fleuve.Selon les partis d'opposition, ce geste de l'administration Bourque serait dicté par des considérations économiques.Les représentants des partis d'opposition signalent qu'il s'agirait là du quatrième report de cette mesure d'assainissement des eaux du fleuve.TRAVAUX DISPENDIEUX AU JARDIN BOTANIQUE ¦ La conseillère de l'opposition officielle à la Ville de Montréal.Helen Fotopulos, s'inquiète de la progression phénoménale des coûts des travaux de rénovation qui se déroulent au jardin botanique.Selon elle, les services municipaux avaient évalué à 1,2 million de dollars le coût des travaux en mécanique pour la phase 2 de la rénovation du bâtiment administratif.Or, selon l'opposition, le coût réel des travaux s'établit maintenant à 2,15 millions, soit une augmentation de 80 p.cent.« De plus, on nous demande de majorer les honoraires de la firme d'ingénieurs chargée de la préparation des devis et de la surveillance des travaux de 233 000$ à 310 000$.Madame Fotopulos estime que le lardin botanique devrait être soumis aux mêmes contraintes budgétaires que les services directs à la population.«c Si la situation budgétaire nous oblige à fermer des bibliothèques, on devrait exercer beaucoup plus de rigueur au lardin botanique », de conclure la conseillère.LARA FABIAN SE FAIT MAL ¦ La chanteuse Lara Fabian a du mettre fin à son spectacle, samedi soir à Granby, et annuler celui d'hier après une chute sur scène L'incident s'est produit au cours du rappel, i Ion le directeur du théâtre Le Palace, locelyn Lemoyne.C'est en reculant entre le pianiste et le bassiste que la chanteuse a perdu pied et est tombée sur le dos.Souffrant de douleurs dorsales, l'artiste a été transportée a l'hôpital, cependant que les 900 spectateurs quittaient la salle.Ses malaises seraient imputables à l'appareil transmetteur fixé à son dos.Du reste, elle a reçu son congé de l'hôpital hier matin.Le spectacle quelle devait donner hier soir a été reporté à une date indéterminée. AH c« rnL^t, iviuivikchl, LUNDI 26UClUbKfc jjjjjg Il Y A 35 ANS.LE PARTI CIVIQUE DE JEAN DRAPEAU PRENAIT LE POUVOIR A MONTRÉAL_ «J'ai donné ma vie à Montréal», dit Drapeau après 26 ans à la mairie ¦ Le dimanche 29 juin 1986, La Presse titrait en manchette : « l'ai donné ma vie à Montréal ».Deux jours auparavant, le chef du « parlement » montréalais \u2014 pour reprendre l'expression employée par La Presse au lendemain de son élection en octobre 1960 \u2014 avait annoncé publiquement sa retraite de la vie municipale.11 avait régné sur Montréal en maitre absolu pendant 26 années consécutives.Si l'on ajoute son mandat de 1954 à la mairie montréalaise, lean Drapeau a été maire de Montréal pendant 29 ans, un record qui risque peu d'être dépassé.Comme M.Drapeau l'expliquait alors au journaliste André Pépin, qui l'avait interviewé au lendemain de l'annonce de son retrait de la vie politique municipale, ôtre maire de Montréal, « ce fut ma vie, la carrière que j'ai embrassée.Bien des gens ne savent même pas que je suis avocat.Pour la plupart, ma carrière fut d'être maire de cette ville ».C'est tellement vrai qu'encore aujourd'hui, près de dix ans après sa retraite, Jean Drapeau fait toujours l'objet de caricatures, Jean-Guy Moreau le parodie toujours et il a toujours stature de légende aux côtés de René Lévesque et Pierre Elliott Trudeau.Comme l'écrivait André Pé- Pendant les dix premières années du long règne de Jean Drapeau, on ne l'Imaginait pas sans son fidèle lieutenant.Lucien saulnier ( à gauche ).celui-ci parti, l'administration Drapeau n'eut plus le même lustre.pin, le 29 juin 1986, Jean Drapeau sait qu'il est un personnage.C'est ce phénomène qui le rend reconnaissant.« Lorsque j'exprime ma reconnaissance, je suis encore ému.On m'a fait confiance », expliquait-il.Jean Drapeau n'a jamais publié ses mémoires.Pas plus, malgré de nombreuses promesses, n'a-t-il répondu au rapport du juge Albert Malouf qui l'a tenu responsable du gouffre financier des Jeux olympiques de 1976.Pourtant, lorsque André Pépin lui a rendu visite en 1986, à son bureau personnel, un étudiant en informatique, parent de Jean Drapeau, travaillait à la classification des souvenirs du maire à l'aide d'un ordinateur.Ces souvenirs seront-ils publiés un jour?Jean Drapeau se considérait un homme de décision.Le promoteur de la Place Ville-Marie, William Zechendorf, lui avait d'ailleurs remis une toute petite plaque sur laquelle étaient écrits trois mots: «Décision, décision, décision.» Cette petite plaque, aux dires d'André Pépin, occupait en 1986 une place de choix dans le bureau personnel du maire.Celui-ci avait confié qu'il l'avait placée bien en vue.Elle lui disait constamment : « Prends une décision.Décide-toi donc, branleux ! » Jean Drapeau fut peut-être un rêveur, un imprudent, un dépensier, mais sûrement pas un indécis ou un « branleux » ! De toute façon, Jean Drapeau avait également confié à André Pépin qu'il ne regrettait aucune des décisions importantes qu'il avait prises, parce qu'il était convaincu d'avoir obtenu, dans chacun des cas, des conseils éclairés.« J'ai toujours dormi profondément.Pas longtemps, mais Des freins à bon prix, et ça ne s'arrête pas là.Plaquettes et segments de freins garantis à vie En effet, votre concessionnaire CM Coodwrench garantit maintenant les pièces de friction de vos freins pour aussi longtemps que vous possédez votre véhicule.Pour aussi peu que 123.95$ profitez de notre service complet d'entretien des freins Incluant: \u2022 Plaquettes et segments garantis à vie.\u2022 Pièces et main-d'œuvre garanties 1 an.\u2022 Techniciens CM certifiés.\u2022 Remplacement des plaquettes avant par des garnitures AC Delco.\u2022 Vérification élaborée des étriers.du maitre cylindre et des freins arrière \u2022 Ajustement du niveau d huile A ce prix-là, arrêtez-vous chez COODWRENCH SERVICE PLUS avant qu'il ne soit trop tard Goodwrcnch Service ASSEZ CHEZ NOUS AVANT D'ALLER AU CARACE Cette offre s'applique a la plupart tes votures et carmonnerres CM tps et rvo en sus voyez votre concessionnaire coodwrench participant pour tous les détails le concessionnaire peut vendre a cotrt moindrp I profondément.Comme je l'ai fait après avoir annoncé mon retrait de la vie politique », disait-il.Quatre à cinq heures de sommeil lui ont toujours suffi.« Jamais de panique, mais de la réflexion.Avec la confiance des gens, je pouvais dormir profondément », assurait-il.Jean Drapeau, lors de cette entrevue que La Presse avait publiée sur plusieurs pages, avait affirmé qu'il avait toujours consulté les conseillers municipaux d'abord pour sonder l'opinion publique.Les experts ensuite, chacun dans leur domaine, mais jamais les opinions de masse guidées par l'émotion.« Je n'allais tout de même pas consulter les gens qui brandissaient des pancartes dans la rue.Mais les documents que j'ai accumulés le montrent : des experts ont toujours été consultés.» Lysiane Gagnon, quant à elle, expliquait qu'avec le départ de Jean Drapeau, les Montréalais vivaient une peine d'amour.« Partout dans la ville, d'innombrables gens lui rendent aujourd'hui cet hommage affectueux, qui leur fera dire, s'ils le croisent dans la rue: 'Prenez bien soin de vous !' » Et la chroniqueuse de La Presse d'ajouter : «c Si l'on parle aux gens qui l'ont aimé jusqu'à la fin, ce n'est pas de métro ni de l'Expo qu'il est question.Mais d'amour.Seulement d'amour.'Le plus important, me dit l'un d'eux, c'est l'attention personnelle qu'il donnait à des citoyens très humbles .des gestes qui ne lui rapportaient aucune publicité.' » Du péronisme municipal Pour sa part, le directeur d'Actualité , Jean Paré, avait comparé Jean Drapeau à Juan Peron.Son style de gouvernement, avait-il dit à Radio-Canada, c'était du « péronisme municipal ».Comme Peron en Argentine, une sorte de populisme autocratique, un pouvoir intensément personnel fondé sur le goût du pouvoir, certes, mais aussi sur une relation chaleureuse, exclusive entre un homme et un peuple, en l'occurence le petit peuple de Montréal.En lisant son texte d'adieu à la métropole, dans un salon d'un hôtel modeste, en présence de tous ses coéquipiers du Parti civique et de dizaines de journalistes, Jean Drapeau a éclaté en sanglots.Il en était à ces mots : « Ma récompense, c'est d'avoir largement contribué à transformer la ville que déjà nous aimions en ville que nous aimons encore plus.» Et Lysiane Gagnon d'écrire à ce propos: «Calme, froid, Jean Drapeau ?Je l'ai toujours vu au contraire, comme un politicien émotif, voire romantique par ses emballements et ses goûts de grandeur.« Qu'au moment du départ, de la rupture, du grand déchirement, il fonde en larmes .quoi de plus normal ?On savait, on sentait qu'au fond le maire voulait rester, qu'il a voulu rester jusqu'à la dernière minute., jusqu'à ce que les calculs et la raison viennent à bout de son instinct, et qu'il ne s'agissait pas d'une démission mais d'un arrachement.» Denis Masse, quant à lui, rappelait que sans doute Jean Drapeau a connu quelques échecs qu'il a su étouffer par un mutisme de circonstance.Par exemple, il a dû renoncer à la tour qu'il aurait toujours voulu édifier comme symbole permanent et universel de la grandeur atteinte par la métropole francophone d'Amérique.Il n'a jamais réussi non plus à amener à Montréal une agence importante de l'ONU, ni encore à édifier une véritable Cité du cinéma dans les entrepôts du Vieux-Port.Mais personne ou presque ne lui en tient rigueur : lean Drapeau laisse derrière lui tant de remarquables réalisations ! Quant au TGV qui reliera peut-être Montréal à New York en trois heures, un jour, Jean Drapeau en a lancé l'idée, l'a défendue et l'a criée sur les touts.Mais il clame qu'il revient à d'autres de le réaliser.« Ma satisfaction personnelle, a-t-il déjà expliqué, naît du fait que mes concitoyens, dans l'ensemble, sont fiers de leur ville.Ils en sont venus, du reste, à considérer, au cours du dernier siècle, que Montréal constituait un coin privilégié du Nord et non plus un village.Us en sont venus à connaître le monde et à être connus du monde entier.Appelez cela comme vous voudrez, prestige, grandeur, que sais-je.» « Monarque chez les démocrates », comme le disait un titre coiffant un article de Denis Masse le 28 juin 1986, il est étonnant que Jean Drapeau n'ait pas, au cours de sa prestigieuse carrière politique à compter de 1960, visé une tribune plus élevée que la mairie de Montréal.Mais, comme l'explique Masse, « il est demeuré fidèle à ses premières amours en suivant la voie droite de l'administration municipale, la seule qu'il se soit tracée, sans s'égarer dans des sentiers qui représentaient pour lui des aventures incertaines ». LA PRESSE.MONTRÉAL LUNDI 23 OCTOBRE 1995 A 5 IL Y A 35 ANS, LE PARTI CIVIQUE DE JEAN DRAPEAU PRENAIT LE POUVOIR À MONTRÉAL Jean Drapeau : le monarque qui fut pourtant le père du régime parlementaire à Montréal \tUne page \tD'HISTOIRE \tAVEC PIERRE VENNAT ¦ « Les Montréalais se sont donné hier une administration municipale homogène à caractère parlementaire.» C'est du moins ainsi que les deux chroniqueurs municipaux de La Presse, Jacques Delisle et Raymond Masse, interprétaient, le 25 octobre i960, la victoire de Jean Drapeau et du Parti civique de Montréal aux élections municipales de la veille.Le résultat du vote donnait d'ailleurs à Jean Drapeau, qui avait été premier magistrat de la métropole une première fois de 1954 à 1957, une majorité de 30 105 voix sur son plus proche adversaire, le maire sortant Sar-to Fournier.Mais surtout, Jean Drapeau implantait sérieusement le système de parti, toujours en vigueur depuis lors à l'hôtel de ville de Montréal, faisant élire 44 de ses candidats sous la bannière de son nouveau mouvement, le Parti civique de Montréal.La Ligue d'action civique, dont il était le principal porte-parole avec son ex-collègue Pierre DesMarais ( avec qui il avait dirigé la ville de 1954 à 1957 ), était privée de celui qui, dans le public, était considéré comme son chef.La ligue ne réussit à faire élire personne à ces élections et diparut rapidement du décor montréalais.En fait, un seul des conseillers d'opposition de 1960, Alfred Ga-gliardi, avait été élu sous la bannière d'un parti, celui de la Réforme municipale.Les 21 autres conseillers élus et n'appartenant pas au parti de lean Drapeau siégeaient comme indépendants.Toutefois, le 24 octobre 1960, en plus d'élire Jean Drapeau à la mairie et de confier la gestion de la ville à son équipe, les Au cours du premier mandat, de 1954 à 1957.Jean Drapeau était porte-parole de la Ligue d'action civique et son lieutenant était Pierre DesMarais ( à droite ).avec qui II a rompu à un mois des élections de 1960.Montréalais avaient fait encore plus pour le « parlementarisme municipal » en abolissant de façon non équivoque la fameuse « classe C » du conseil municipal, ces conseillers non élus, nommés par les corps intermédiaires selon une formule « corporatiste », ce qui ne correspondait plus, en 1960, aux normes d'un Québec entrant de plain-pied dans la Révolution tranquille.Le 24 octobre 1960, La Presse avait d'ailleurs coiffé le texte de Jacques Delisle du titre suivant : « Après une drôle de campagne .la dernière élection compliquée de Montréal ».À l'époque, au lieu du scrutin universel, le scrutin était réservé aux « payeurs de taxes foncières ou de la taxe d'eau ».Sans compter cette fameuse « classe C » qui pouvait annuler l'action des élus du peuple et dont on demandait l'abolition par référendum.C'est ce qui explique r,ue La Presse ait fait sa manchette du 25 octobre 1960 avec en gros caractères le titre suivant : « Un régime parlementaire pour Montréal : Drapeau élu maire avec 44 candidats » ; et en gros sous-titre : « La LAC est balayée et la classe *C abolie ».Quant à la drôle de campagne à laquelle faisait allusion Jacques Delisle, c'est que tout d'abord, le nouveau maire, Jean Drapeau, avait rompu avec la Ligue d'action civique ( dont il avait tou- Pour la dernière semaine, les leaders du «oui» et du «NON» ont choisi Paul Arcand et CKAC.30 PM#É| à mgmm Paul Arcand, 35 an Du lundi au vendredi, de 5 h 30 à 9 h 30 dans BONJOUR MONTRÉAL! jours été le porte-parole ) à un mois des élections, pour former un nouveau mouvement jusqu'alors complètement inconnu, le Parti civique.La LAC, elle, qui jusque-là avait toujours symbolisé l'opposition au maire Fournier et à son Regroupement municipal, décida alors de présenter des candidats à l'échevinage mais aucun à la mairie.Tandis que le maire Fournier décidait pour sa part de se présenter comme indépendant, tout comme d'ailleurs l'ex-maire Adhémar Raynault, revenant des années 30 et 40 et qui tentait un retour sur la scène municipale.Les Montréalais décidèrent toutefois d'appuyer le Parti civique « parce que c'était le parti de Drapeau » et de bouder la LAC parce que ce n'était plus le parti de Drapeau .Jean Drapeau n'était pas un inconnu des Montréalais : en 1954, à la suite d'une grande campagne de moralité publique menée avec Pacifique Plante, un avocat et policier intègre, il avait réussi à succéder à « Monsieur Montréal », Camillien Hou-de, qui avait pris sa retraite après avoir détenu jusque-là le record de longétivité comme maire de Montréal.Mais Jean Drapeau et la Ligue d'action civique furent battus en 1957 par Sarto Fournier, un sénateur libéral qui avait pris la téte d'un Ralliement du Grand Montréal.Grands travaux contre le chômage En remplaçant Pierre DesMarais par Lucien Sauinier comme son principal lieutenant.Drapeau et son Parti civique se firent élire en promettant, tel que le titrait La Presse du 4 octobre 1960, des travaux immédiats contre le chômage.Et pas n'importe quels travaux.Des grands projets qui furent, pendant un quart de siècle, la marque de commerce de lean Drapeau.S'il n'était pas encore question de Jeux olympiques ou d'Expo 67, (ean Drapeau et son Parti civique promettaient dès octobre 1960 un vaste programme de travaux publics, parmi lesquels figuraient déjà la construction immédiate du métro par la Commission de transport de Montréal ( la notion de « communauté urbaine » n'existait pas encore à l'époque ) ; de l'Autoroute Décarie ; d'un stade ( qui devait être construit aux abords du Centre sportif de l'Est ) ; d'un centre administratif dans le quadrilatère Saint-Denis-Craig ( maintenant Saint-Antoine ) Saint-Laurent Dorchesier ( maintenant René-Lévesque ), où l'on trouve maintenant l'Université du Québec à Montréal.Jean Drapeau promettait également le déménagement de Radio-Canada dans l'Est ; la démolition des taudis et la construction d'habitations à loyers modiques, ainsi que la mise en oeuvre d'un plan d'urbanisme.Seule grande promesse non tenue par fean Drapeau ou ses successeurs : au lendemain de son élection, interrogé par lean Du-ceppe sur les ondes de CKAC, lean Diapeau avait promis d'instaurer un « ha usa ni municipal » qui, selon lui, aurait contribué à hausser le niveau des débats aux séances du conseil municipal ( un tel « hansard » aurait enregistré pour la postérité les moindres propos de nos édiles ).Ce journal des débats municipal ne vit jamais le jour.Mais quand l'on sait le bas niveau, bien souvent, des débats parlementaires tant à Québec qu'à Ottawa, on se dit que.somme toute, il s'agit peut-être d'une économie qjii se justifie ! Pierre foglia Belles-mères a première belle-mère, la seule officielle, ne m'aimait pas.Elle me reprochait mon impiété.Et moi je lui reprochais son pâté chinois.Heureusement, je me suis beaucoup mieux arrangé avec les mamans de mes fiancées subséquentes.l'ai demandé a trois d'entre elles \u2014 les deux dernières et une autre \u2014 de me dire comment elles allaient voter au référendum.NON.NON.et NON.|e le savais, remarquez.C'était seulement un prétexte pour parler d'elles.Jacqueline, la maman de ma dernière fiancée, celle qui est toujours en activité, avait 50 ans quand elle est entrée au Cégep de Saint-Jean .en même temps que sa fille.Et en deux ans, elles ne se sont jamais rencontrées, ni dans les couloirs, ni à la cafétéria, jamais.\u2014 Je ne l'ai pas vue une seule fois, confirme ma fiancée.Elle devait foxer .Sauf que c'est la mère qui a eu son DEC.Anyway.Au cégep, lacqueline a failli devenir souverainiste.Mais maintenant c'est NON.Elle énumère des arguments qu'elle a studieusement notés dans un cahier rouge en prévision de l'entrevue.Cela ressemble à ce qu'on entend à la télévision, aux lettres que je reçois, à n'importe quel NON, à n'importe quel OUI aussi.En fait je n'écoutais pas.Personne n'écoute personne en campagne électorale.Il n'y rien à écouter.NON ou OUI, ça finit là.Des pulsions.On vote comme on se jette par la fenêtre.Mais il n'y a pas de fenêtre.?* * Claudette, c'est la maman de ma blonde juste avant.Elle est italienne en dépit de son prénom.C'est drôle à dire, mais on se ressemblait.Pas si drôle finalement.On croit souvent que les jeunes filles, qui ont des chums plus vieux qu'elles, cherchent leur père.C'est une niaiserie.Les jeunes filles n'ont généralement pas besoin de chercher leur pere.II est là bien présent, les deux s'entendent bien, tout est clair.Mais leur mère, par exemple, ah, ah ! l'ai eu comme ça quelques fiancées qui cherchaient, en moi, leur môman.Oui monsieur.|e veux dire, oui madame.Et qui la trouvaient, c'est le plus inquiétant.Bref, Claudette.Née de parents italiens près du marché lean-Talon.A une époque ( 1940 ) où ce n'était pas une bonne idée d'être italien à Montréal.Elle ne voulait pas être italienne, elle ne pouvait pas être pure-laine.Son NON vient de loin.Toujours minoritaire.Et une peur bleue des majorités.Au point d'annuler au référendum de 80 .\u2014 En 80, le NO*N était trop en avance, l'ai toujours peur quand un parti est trop en avance.l'annule.Elle n'annulera pas cette fois.* * * La troisième c'est Simone.Sa fille était ma fiancée de temps en temps, il y a longtemps.Un après-midi, Simone a rebondi.« Ciel ma môman ! » Tout s'est bien passe, elle arrivait du Duc-de-Lorraine avec des petits fours.On a pris le the.Plusieurs années après, Simone m'a écrit.Elle m'écrit encore des fois pour me dire qu'elle a vu mon fils à la tele.que l'astrologie dans les écoles c'est désolant, que sa fille, « celle que vous connaissez, M.Foglia ».vient d'être grand-mère à Ottawa.Ce qui ne rajeunit personne.Simone vit seule à Laval.Elle vient d'avoir 81 ans.Quand je lui ai demande pour qui elle allait voter elle m'a dit : \u2014 le n'entends pas changer de pays à mon âge .\u2014 Et vos enfants ?\u2014 le n'en sais rien.Les trois filles étaient à la maison dimanche avec les maris.Pendant le repas, celle d'Ottawa a lance la discussion sur Lucien Bouchard, mais j'ai tout de suite tape sur le bord de mon verre avec ma cuillère : « Mes enfants, mes enfants, on ne parle pas de politique à table .» \u2014 C'est sale ?\u2014 Non.Ca fait du bruit et ça fait sauver les oiseaux dans les mangeoires sur le bord de la fenêtre, l'ai une mésange bicolore, en avez-vous déjà vu ?C'est rare.11 faudra venir la voir après le référendum.Nous prendrons le thc.Promis A6 LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 e tofcxjuetac Rêsut-jATsi Le PQ et |e plq sont de connivence, Tirage du 95-10-21 4 25 33 35 40 45 GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 9 5/6 242 4/6 15 85S 3/6 302174 lots 2 790 860,20 $ 93 028,60 $ 2 767,80 $ 81,10$ 10$ Numéro complémentaire: 26 ventes totales: 19 118 801,00 $ Prochain gros lot (approx.): 5 400 000,00 % Prochain tirage: 95-10-25 accuse un orphelin de Duplessis frustré Jean-Guy Labrosse espère émouvoir les dirigeants politiques ÉRIC CLÉMENT Egtra Tirage du \u2022 95-10-21 NUMEROS LOTS 158642 100 000$ 58642 1 000 $ 8642 642 42 2 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 4\t5\t11\t13\t14 15\t17\t22\t24\t28 31\t37\t39\t46\t53 55\t56\t58\t60\t67 SUI fil KS Tirage du 95-10-21 gagnants 6/6 4 8 12 18 33 36 Numéro complémentaire: 5/6+ 5/6 4/6 3/6 0 2 50 1 572 20 718 LOTS 1 000 000,00 $ 6 987,70 $ 186,30 $ 27,60 $ 5$ mise-tôt 20 54 35 41 gagnants lots 1 470.60 $ Ventes totales: 643 483,00 S Gros lot a chaque tirage: 1 000 000.00 $ supkkfâ\t\t E\t\ttra.Super 7 Tirage du 95-10-20 Tirage du vendredi 2 11 22 23 33 45 46 40 Numéro complémentaire gagnants 7/7 NUMEROS 142865 42865 2865 865 65 5 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ lots 7 000 000,00 $ 105 267,90 $ 3 289,60 $ 158,50$ 10$ 10$ 1 participation gratuite (3 sélections) Ventes totales: 5 582 102,00 $ Prochain gros lot (approx): 8 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-10-27 6/7+ 6/7 5/7 4/7 3/7+ 0 1 28 2 075 45 100 40 301 3 7 380 097 T VA.LE RESEAU DES TIRAGES DE LOTO-QUEBEC ¦ À l'aube du référendum, un orphelin de Duplessis, Jean-Guy Labrosse, renvoie dos à dos le Parti québécois et le Parti libéral du Québec, qu'il croit « avoir été de connivence » pour faire avorter le dossier de ces centaines de Québécois qui demandent réparation.M.Labrosse, aujourd'hui Agé de 56 ans, a écrit trois livres mais aussi des dizaines de lettres à l'administration provinciale pour qu'elle reconnaisse les injustices qu'il a subies lorsqu'il était orphelin.Le député de La Prairie, Denis Lazure, président de la Commission des affaires sociales, lui a pourtant écrit le 28 mars dernier qu'il « est clair que les autorités hospitalières et médicales vous ont accolé des étiquettes diagnostiquées souvent contradictoires et inexactes ; il s'agit là d'injustices graves et vous avez raison de demander réparation ».Nombreux dossiers Celui qu'on a déjà considéré comme étant un «arriéré mental » \u2014 ce qui a été démenti par M.Lazure \u2014 est venu à La Presse montrer ses nombreux dossiers de correspondance avec un ministre ou un député : le dossier Chevrette, le dossier Bégin, le dossier Boisclair, le dossier Caron, le dossier Lazure .« l'ai beau me battre.Mon- PHOTO MICHEL GRAVIL, Le Pmse Jean-Guy Labrosse en a contre ies hommes politiques qui.dit-il, n'ont fait que se renvoyer la balle en ce qui a trait au dossier des orphelins de Duplessis.sieur le ministre, rien n'avance », écrivait-il cet été au ministre de la lustice du Québec, Paul Bégin.Rencontrant une fois de plus pour la première fois un interlo- cuteur prêt à l'écouter, il répète son histoire.Calmement et avec détermination.Il espère que cette période référendaire puisse être l'occasion, « pour ceux qui dirigent le Qué- Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets Cn cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité \u2022 - Celui qui a dit que «l'important n'est pas de gagner» devait sûrement voir dans son rétroviseur une Accent de Hyundai s'approchant rapidement Dès sa première année sur le marché, l'Accent a triomphé en remportant le titre de «Voiture économique de l'année», décerné par Motoring 95, laissant ainsi la Neon et la Cavalier loin derrière elle.Aujourd'hui, l'Accent récidive en méritant le titre de la voiture offrant le meilleur rapport qualité-prix selon Le Magazine Carguide.Ses concurrentes, la Neon, la Cavalier, la Golf, la Sentra et l'Escort, sont encore sous le choc.Pour nous, ce n'est pas vraiment une surprise.En effet, l'Accent a été conçue et construite pour vous offrir un intérieur plus spacieux que celui de la Geo Métro ou de la Nissan Sentra, l'un des moteurs les plus puissants et la plus longue liste d'équipements de série pour une voiture de sa catégorie.ACCENT- 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boul.des Seigneurs Terrebonnc 471-4647 Haine! Hyundai 885 boul.Aurthur-Sauvé St-Eustache 974-0440 EST Hyundai de Lanaudière 1165, de Lanaudière Jolictte 759-7669 ( oiteux Hyundai 5235, avenue Papineau Montréal 521-3201 Hyundai Repeniigny 845 rue Notre Dame Repentigny 582-3182 Hyundai Sorcl-Tracy 1250, rve Marie-Victorin Tracy 743-1244 Hyundai Gabriel 7020, Henri-Bourassa est Montréal 329-7777 r bec », d'être émus par sa situation et de faire, en sa faveur, un geste de compassion.« L'indépendance ( du Québec ) n'a rien à voir avec le génocide des orphelins de Duplessis, dit-il.Le gouvernement québécois a de l'argent pour le référendum mais pas pour nous.Évidemment, les deux partis ( PQ et PLQ ) ont été de connivence pour faire avorter notre dossier, car ils connaissent la vérité.Il faut que le gouvernement reconnaisse nos droits légitimes.» Balle renvoyée En regardant les lettres envoyées et reçues par M.Labrosse, on constate combien les députés, les ministres et les attachés politiques se renvoient la balle.« Votre demande a été trans-raise à la direction appropriée .» lui écrit-on.Malgré la réorganisation ré cente du Comité des orphelins institutionnalisés de Duplessis, M.Labrosse veut faire cavalier seul.U dit qu'il est épuisé et qu'il retirera ses plaintes contre le gouvernement québécois si ce dernier lui accorde une somme « à vie non imposable de 2 500 S par mois, indexable annuellement de 10 % ».Il dit espérer que la vie qui lui reste à vivre, brisée par « les sévices et les injustices du passé », sera enfin plus douce.Enquête à la STL et à Laval: un ex-maire a relancé leurs employés au nom du non MARTIN PELCHAT ¦ La Ville de Laval et la Société de transport de Laval enquêteront pour savoir si l'ex-maire de cette ville, Jean-Noél Lavoie, a eu accès à des listes privilégiées pour adresser à leurs employés, chez eux, une lettre les incitant à voter NON au référendum.Hier, Michel Fréchette, au nom du président du conseil d'administration de la STL, Jean-Jacques Beldié, s'est complètement dissocié de la lettre de l'ex-maire Lavoie, ajoutant qu'elle n'avait jamais été soumise à la société avant son envoi.« La STL n'entend pas indiquer à ses employés comment voter au référendum », a ajouté M.Fréchette.La Ville, par l'entremise de son porte-parole.Bernard Larin, a aussi tenu à dire que ce n'est « pas du tout avec le consentement de la Ville » que l'ex-maire a obtenu les adresses personnelles d'employés municipaux.« On est en train de faire des vérifications pour savoir qui a pu transmettre la liste d'employés, a explique M.Larin.Ce sont des informations confidentielles.» Le porte-parole du maire Gilles Vaillancourt insistait aussi pour préciser que « la Ville de Laval se tient loin du débat référendaire ».Dans sa lettre envoyée à des chauffeurs de la STL et à des cols bleus de la Ville de Laval, M.Lavoie, président du comité des Lavallois pour le NON, se demande quelles seront les conséquences, sur les finances municipales, de la séparation.« Vous n'ignorez pas que votre sécurité d'emploi, vos salaires et bénéfices et vos chances d'avancement sont directement liés aux ressources financières de votre employeur», écrit M.Lavoie, après avoir attribué entre autres au débat constitutionnel le faible taux de croissance affiché par Laval en 1995, le « plus faible depuis sa fondation ».La lettre a choqué le syndicat des chauffeurs de la STL, affilié à la CSN, qui mène depuis un an des négociations infructueuses pour le renouvellement de la convention collective, et celui des cols bleus de la Ville, lié lui à la CSD.Ces syndicats dénoncent cette « campagne de peur ».La CSD envisage même des poursuites au nom de la vie privée des employés.La STL va chercher aussi de son côté comment M.Lavoie* a eu accès à des adresses personnelles d'employés.« Mais on ne peut pas faire de commentaires parce qu'on ne sait pas si tous les employés l'ont reçue », expliquait hier le porte-parole Fréchette.U a noté que les sensibilités étaient à fleur de peau, en cette période référendaire, et que des chauffeurs partisans du NON avaient mal accueilli la visite de la ministre péquiste Louise Ha-rel au centre des opérations de la STL, le 6 octobre dernier.Mme Harel, en visite pour le OUI, avait obtenu cette permission de la STL, mais il ne s'agissait pas d'une première : les politiciens de chaque tendance ont pu faire valoir leurs arguments aux dernières élections. LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 A7 Le Canada garde ses pêcheurs à l'oeil de la Presse Canadienne H AU FAX ¦ Le Canada garde de plus en plus ses pécheurs à l'oeil grâce à un nouveau système de surveillance par satellite.Les bâtiments de pèche seront bientôt obligés de transporter un appareil qui indiquera automatiquement à un satellite leur position à différents moments.Le satellite pourra ainsi les suivre à la trace sur le vaste océan, à quelques dizaines de mètres près.Ce type de technologie fait ses premiers pas au Canada, alors que des pays comme les États-Unis, la Norvège et l'Argentine y ont de plus en plus recours.« Ce système permettra une meilleure surveillance à moindre coût ».affirme Eric Roe, porte-parole d'une importante compagnie de pêche en haute mer de l'Atlantique.Plusieurs pêcheurs entretiennent toutefois certaines réserves.Brian Giroux.de l'Association des chalutiers de la Nouvelle-Ecosse, demeure plutôt tiède à l'idée.Il estime qu'environ la moitié des pêcheurs s'y oppose.« Ceci est la suite de 4Big Bro-ther vous regarde' et de l'idée que vous faites quelque chose de mal tant que vous n'avez pas prouvé que vous faites quelque chose de bien.» Il se réjouit cependant que les pêcheurs étrangers qui pénétreront dans les eaux canadiennes à la recherche d'espèces sous-exploitées seront tenus de se munir de transmetteurs.La surveillance par satellite sera aussi étendue aux eaux internationales au large de Terre-Neuve \u2014 notamment autour des Grands bancs, site de la guerre du flétan menée par Ottawa contre les pécheurs espagnols au printemps dernier.Le 1er janvier prochain, l'entente par laquelle l'Organisation des pêcheries de l'Atlantique du nord-ouest avait réglé la dispute entrera en vigueur.Une de ses clauses prévoit que 35 pour cent des navires en activité dans cette zone devront se soumettre à la surveillance par satellite.« Livreur » de dynamite arrêté ¦ Un sympathisant du groupe de motards les Evil Ones, affilié aux Hells Angels.a été appréhendé hier en fin d'après-midi dans la région de Saint-Hyacinthe, alors qu'il était en possession de quatre bâtons de dynamite et de 3 détonateurs.L'individu, âgé de 27 ans, qui est connu de la police, a été arrêté au moment où il circulait à bord d'une automobile sur la route 20 à la hauteur de la sortie pour la route 116, à l'est de Saint-Hyacinthe.Cette arrestation fait suite à une enquête d'une durée d'une semaine menée par des membres de l'escouade Carcajou, formée récemment pour lutter contre les bandes de motards.Le suspect devra répondre aujourd'hui au palais de justice de Saint-Hyacinthe d'une accusation de possession d'explosifs.Un porte-parole de la Sûreté du Québec a indiqué hier soir que le motard arrêté était un « livreur ».L'ELEGANCE.sans griffe! Tout sur la mode dans le cahier Vivre te mercredi dans La jambe amputée d'un contribuable peut-elle repousser?Oui, selon le fisc de la Presse Canadienne SAINT-EU E-D 'ORFORD ¦ Amputé d'une jambe à la suite d'un accident de ferme, un citoyen de Saint-Élie-d'Orford, en banlieue de Sherbrooke, s'explique mal comment Revenu Canada refuse de lui accorder le crédit d'impôt pour personne handicapée après le lui avoir versé au cours des neuf dernières années.« Est-ce qu'ils s'imaginent que ma jambe a eu le temps de repousser ?Si c'est ça, ils devraient savoir que je suis pas un dinosaure », se demande Denis Dion, âgé de 41 ans, marié et père de deux enfants.En 1990, lorsque Denis Dion s'est prévalu pour la première fois de ce crédit d'impôt, Revenu Canada lui a donné raison.Le gouvernement fédéral ( et même Québec ) lui ont alors fait parvenir un chèque rétroactif à 1986 comme le prévoit la loi.Par la suite, Denis Dion a toujours réclamé et obtenu le crédit d'impôt auquel il avait droit \u2014 ou croyait avoir droit.Car en juin dernier.Revenu Canada lui a fait parvenir une lettre l'informant que « les activités essentielles de ( sa ) vie quotidienne ne sont pas limitées de façon ( assez ) marquée » pour qu'il ait droit au crédit.Or, une des « activités essentielles » de la vie quotidienne, selon Revenu Canada, est juste- ment de pouvoir « marcher ».Bien que M.Dion puisse effectivement marcher à l'aide d'une prothèse, son médecin a fait savoir à Revenu Canada qu'il « ne peut marcher très longtemps sans ressentir de fatigue ».Mécanicien de métier, Denis Dion affirme avoir toujours travaillé et payé ses impôts.« (e pourrais rester assis a rien faire, mais je veux travailler.Et puis j'ai la chance d'avoir un employeur qui comprend ma situation.Mais ce que je n'accepte pas, c'est qu'on me dise que je n'ai plus droit a ça ( Il crédit d'impôt ).» Comble d'ironie, l'avis de Revenu Canada indique en outre qu'il pourrait avoir à payer des cotisations maintenant qu'il n'est plus admissible au crédit d'impôt.Malgré ses pressions.M.Dion affirme que Revenu Canada s'en tient toujours a sa nouvelle position.Explorez de nouvelles avenues sans perdre votre tranquillité d'esprit les obligations d'épargne du canada FLEXIBLES, SÛRES ET ENCORE PLUS AVANTAGEUSES POUR 1995 Cette année, les Obligations d'épargne du Canada offrent des taux minimums garantis, des hausses de taux au besoin ainsi qu'une nouvelle option REER.Investissez là\tOU c\test important 5 %% 1\t\tANNÉE 6% :\t\tANNÉE 6 va :\t\tANNÉE Vous pouvez acheter vos Obligations d'épargne du Canada à votre institution financière.Entièrement garanties par le gouvernement du Canada, elles peuvent être achetées pour aussi peu que 100 $.Les Obligations d'épargne du Canada, un placement qui vous permet d'investir dans ce qui est important pour vous.TAUX MINIMUMS GARANTIS POUR TROIS ANS ET HAUSSES DE TAUX AU BESOIN Les Obligations d'épargne du Canada de 1995 offrent des taux minimums garantis de 5 l/4 % la première année, 6 % la deuxième année et 6 3/4 % la troisième année.De plus, ces taux seront ajustés à la hausse au besoin.Vos obligations demeureront donc concurrentielles.ENCAISSABLES EN TOUT TEMPS Comme toujours, les Obligations d'épargne du Canada sont encaissables en tout temps; votre argent n est donc jamais gelé.MAINTENANT EN OPTION REER Pour îa première fois, vous pouvez acherer les Obligations d'épargne du Canada à titre de régime enregistré d'épargne-retraite sans qu'il vous soit nécessaire d'avoir un régime autogéré.Et il n'y a aucuns frais d'administration ni de frais dissimulés.LES OBLIGATIONS D'ÉPARGNE DU CANADA.ACHETEZ LES VÔTRES JUSQU'AU 1er NOVEMBRE Canada Service de renseignements OEC : Numéro sans frais 1 800 575-5151 du lundi au vendredi de 8 h à 20 h, HE Site Web http://wH-w.bank-banque-canada.ca/csb-oec Adresse Internet ôerêbank-banquc-canada.ca Vous avez atteint votre vitesse de croisière.Veuillez enclencher le régulateur de vitesse, en option, et garder votre ceinture attachée pendant toute la durée du voyage.Merci.400 200 350 180 300 150 250 120 PONTIAC la Passion de conduire i r A8 LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 23 OCTOBRE 1995 RÉ F ÉRENDUM 9 9 DU 18 AU 25 OCTOBRE 1995, C'EST LA RÉVISION SPÉCIALE! vous habitiez, vous aterloo aspe Wakefield nos ribonka Laval-si i r-J e-La c Vous désirez apporter une modification à la liste électorale après la période de révision normale?Vous avez un dernier sursis: du 18 au 25 octobre, vous pouvez encore vous inscrire sur la liste électorale, corriger une erreur dans votre inscription ou faire rayer votre nom en vous présentant en personne entre 10 h et 21 h au bureau du directeur du scrutin de votre circonscription.Toute nouvelle inscription sur la liste électorale effectuée lors de la révision spéciale permet de voter uniquement le jour du scrutin.Du 18 au 25 octobre, c'est votre dernière chance de vous inscrire sur la liste électorale afin de voter le 50 octobre 1995.Pour de plus amples renseignements, n'hésitez pas à communiquer avec le personnel du Directeur général des élections du Québec entre 9 h et 22 h, sept jours par semaine, en composant: 1 800 461-0422 (de l'extérieur de la région de Québec, sans Irais) (418) 528-0422 (de la région de Québec) ATS Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent composer sans frais: 1 800 557-0644 LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC Pierre-F Côté, eu Parce qu un vote, ça compte T LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 A9 N.D.L.R.La Presse reproduit ci-dessous la page souvenir préparée a l'intention de la Personnalité de l'année de La Presse, dévoilée hier soir lors du Gala Excellence 1995, a Radio-Canada.Le Gala LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE Montréal, dimanche 22 octobre 1995 La Personnalité de Vannée 1995 un visionnaire a Il ne peut pas passer ¦ deux jours tranquille Il ne peut pas mettre le couvercle sur son cerveau en ébullition.Daniel Langlois n'a pas assez de place ni dans le temps ni dans l'espace pour mettre en chantier toutes ses idées, mais elles seraient à peu près toutes réalisables.Certaines d'entre elles, on le sait, valent des millions.Le PDG de la société de création de logiciels Softimage, qui fait maintenant partie du géant américain Microsoft, Daniel Langlois, est en quelque sorte un visionnaire des temps modernes.11 est devenu, en février 1994, le directeur du groupe des systèmes-auteurs avancés de Microsoft.Au mois de juin dernier, à Montréal, il rendait publique la dernière-née de ses trouvailles : le Studio virtuel.C'est un logiciel qui permet à un réalisateur de diriger ses comédiens devant des décors virtuels.Le Studio digital peut, quant à lui, tester le temps réel des effets spéciaux pour un film.Qu'est-ce qui mijote chez Softimage ?Des logiciels qui permettent de traduire des objets inexistants, de leur donner un volume, de les faire interagir, de les animer en trois dimensions.Qu'est-ce qui mijote dans la marmite de Daniel Langlois ?Plus encore.Ce génie, qui fait oeuvre de pionnier, a été reconnu par le jury de La Presse qui l'a choisi parmi les 52 Personnalités de la semaine et lui a accordé le titre de Personnalité de l'année.Ce titre convoité et prestigieux est ainsi accordé à un entrepreneur-créateur qui a tout juste 38 ans, mais qui jouit déjà d'une réputation internationale ; il témoigne en même temps du génie créateur et entrepreneur des Québécois.Mener la barque à sa manière Daniel Langlois se sent proche, depuis toujours, de l'artiste-artisan et rien ne lui semble plus passionnant que de comprendre le processus de créativité, d'en suivre les étapes.C'est cette curiosité qui l'a mené à créer des outils « dont j'ai besoin moi-même », admet-il.Une motivation, un moteur qui vient de l'intérieur, de ses forces vives à lui.Pourquoi et comment l'artiste crée-t-il ?« Si la technologie peut influencer notre perception du monde, je suis intéressé par les artistes qui tentent de faire le lien, car c'est d'abord à cela que l'art doit servir : modifier notre perspective, notre perception du monde.» Chez Softimage, 269 employés montréalais mettent leur talent à l'épreuve.Le patron, qui est une sorte de leader à la fois locomotive et maître d'oeuvre, attend beaucoup d'eux.Perfectionniste, l'oeil noir rivé à son ordinateur, il ne perd rien de ce que les autres entreprennent.Leur mandat est clair et l'objectif commun constamment réaffirmé.Et si quelqu'un veut vraiment comprendre ce que le patron désire, il doit faire preuve à la fois d'initiative et de partage.« l'aime être impressionné », con-fie-t-il.Dans les laboratoires de Softimage, les cerveaux sont à l'oeuvre, cherchant à ouvrir des portes sur l'inconnu.Pour Daniel Langlois, c'est là son principal objectif : faire reculer ce que l'on prenait pour de la science-fiction, et remettre aux utilisateurs, artistes ou autres, le fruit de ses découvertes.Communiquer et rendre accessible à un vaste public ce que l'imaginaire des Jules Verne et autres visionnaires ont entr'aperçu par la porte entrebâillée de l'An 2000.Softimage est un peu le nec plus ultra de la réalité virtuelle.L'énergie et l'imaginaire Créer des outils pour le créateur.Daniel Langlois doit aujourd'hui ressentir l'émotion de celui qui a inventé la scie ou le marteau après des siècles de silex.En même temps qu'il découvre en lui-même un potentiel quasi illimité, il touche du doigt un pur plaisir de pure création, il prend la mesure du rôle des découvertes de son entreprise.Depuis 1986, année de fondation de Softimage, le monde de Daniel Langlois s'est profondément transformé.Des profits et de la gloire, mais il est resté à la base un travailleur acharne.Il est levé tôt par la force des choses, car un grand chien flegmatique vient le tirer de ses rêveries nocturnes en lui léchant le visage.L'homme et la bête découvrent chacun à leur manière 3BÉ Daniel Langlois, Personnalité de l'année 1995 de La Presse, a un message bien particulier à lancer aux jeunes : « Allez-y, tout est possible ! » leur environnement et partent à l'assaut d'une nouvelle journée.Si le grand chien passe de longs moments méditatifs sur une pierre, le maître, lui, trouve dans l'action et par des rapports parfois saugrenus, le fil de ses idées.Il décrit lui-même le processus mental qui l'anime : « Je peux être en train de finir un livre sur l'écologie des étangs et rencontrer quelqu'un qui me parle de la Bosnie : il se produit un rush qui me donne une idée.» Et l'idée n'est pas inscrite sur l'écran de son ordinateur, non, tout bêtement écrite sur un bout de papier.« Je la développe un peu et, si elle a des chances de survivre, je la poursuis.» Une enfance à se bâtir Il est né à lonquière, le 6 avril I957.Mais c'est à Saint-Canut, dans les Lau-rentides, qu'il passe son enfance sur une terre exploitée par son père.Les quatre garçons \u2014 il est le troisième \u2014 mettent l'épaule à la roue afin de donner un coup de main à leur père.Cette enfance de travail n'est pas exempte de rêveries.Une encyclopédie lui fournit la nourriture intellectuelle dont il est avide : l'histoire, l'archéologie sont des univers qui le fascinent.Le père des garçons a beaucoup d'imagination et « se lance dans toutes sortes d'affaires ».Les outils lui font défaut, cependant, pour mener à bien les idées qui l'animent.La mère est une institutrice qui a la passion des chiffres, une entrepreneure naturelle et passionnée.C'est ce doux mélange qui provoque le jeune Daniel.Il est curieux, le monde prend des formes et des couleurs passionnantes.Mais, surtout, il est résolu à aller au bout de ses rêves.Pour ce faire, il se donne des outils.Il étudie en arts au cégep Lionel Groulx et, à 18 ans.il quitte la famille pour s'inscrite a l'Université du Que-bec à Montréal, en design, où il obtient son baccalauréat.Il travaille durant huit ans comme réalisateur et animateur de films indépendant et pour l'Office national du film du Canada.C'est du reste là qu'il découvre le fascinant univers de l'ordinateur, sans avoir jamais étudié en informatique.Durant ses temps libres, Daniel Langlois se lance dans une expérience de groupe à l'Université de Montréal, sous la direction de Pierre Lachapelle, et réalise Tony de Peltrie.un film en trois dimensions constitue essentiellement d'images de synthèse.Il realise aussi Transit, en Imax 3D, pour Expo 86, à Vancouver.La même année, il fonde Softimage.Daniel Langlois vit a Montréal, a deux pas de ses bureaux du boulevard Saint-Laurent.Il a l'esprit de village « |e dois tout faire à pied Je'est une question d'équilibre et de qualité de vie.» Pour agir sur le plan créatif, il construit.D'abord, pour ses bureaux où il a donné un style high-tech, et où les architectes peuvent aller plus loin dans ce sens.Ensuite, à la campagne où il expérimente en plein bois, la maison de pierres, de terre, d'ardoise, de bois.L'architecture est une passion, de même que tout ce qui est design.Tout ce qui touche à la forme pour magn» fier le fond.Il rêve de posséder au moins une montagne qu'il protégerait de tout, de tous.La protection de l'environnement et l'ordre naturel des choses lui semblent des missions importantes.Il en est une autre : celle de servir de modèle en toute humilité a des jeu nés qui ont peut-être envie de créer « Allez-y.dit-il.tout est possible.» \"Le Excellence 1995 * Mgr Jean-Claude Turcotte.Personnalité de la semaine le 27 novembre 1994, en compagnie du recteur de l'Université de Montréal.M.René Slmard.M.Daniel Langlols.président de Softimage et Personnalité de l'année, en compagnie de la créatrice de mode Marie Saint-Pierre.Personnalité de la semaine le 9 avril 1995.de l'orthophoniste Anne-Marie Théroux.Personnalité de la semaine le 7 mai 1995.de Mme Claire Beauregard et de M.Claude BeauregarcL Le docteur Lucllle Teasdale.près du président et éditeur de La Presse, Roger D.Landry < à gauche sur la photo ).a reçu des mains de la vice-présidente de la télévision française.Société Radio-canada.Mme Michéle Fortin < à droite ).la plaque commémorattve de la Personnalité de l'année dans la catégorie Courage, humanisme et accomplissement personnel.M.Claude Beauregard et Mme Andréanne Oriando en compagnie de Mme Ceorgette Villeneuve et de Mme Mélanie Villeneuve, ia grand-mère et la soeur du coureur automobile Jacques Villeneuve, honoré dans la catégorie Sports et Loisirs.de la semaine le 18 décembre 1994.Tous avalent, bien sûr.un verre de vin à la main ! PHOTOS : PIERRE McCANN et BERNARD SRAULT.La Presse LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 23 OCTOBRE 1995 A 11 « Le Gala Excellence 1995 » Le Cala Excellence de la Presse, diffusé hier soir à la télévision de Radio-Canada, a rendu hommage au centenaire du cinéma en présentant plusieurs tableaux de comédies musicales qui évoquaient, avec moult costumes et effets de lumière, les différentes époques de l'histoire du septième art on reconnaît au centre le chanteur René Simard.qui animait la partie spectacle du cala.M.Fernand Caudreau, Mme Louise Gagnon-Caudreau, directrice de l'Institut de police du Québec, à Nicolet.et Personnalité de la semaine du 16 juillet 1995.Mme Jocelyne Roy-Cagnon.Mme Jeanne Crépeau et M.Jacques Gagnon.vice-président de la compagnie Aican.M.Armand Couture, directeur général adjoint d'Hydro-Québec.M.Marcel Dufour.consultant et M.Louis Couture, consultant.Le docteur Pierre Gauvin.Mme Andrée Cauvin.infirmière et Personnalité de la semaine le 17 septembre 1995, Mme Louise Michaud et le juge en chef de la Cour du Ouébec.Pierre A.Michaud.Personnalité de la semaine le 4 décembre 1994.Mme Jocelyne Bourassa.directrice de la Classique du Maurier et Personnalité de la semaine le 3 septembre 1995.est venue au Gala Excellence La Presse en compagnie de sa soeur Mme Lise Bourassa. LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 23 OCTOBRE 1995 Plus de 20 États et 40 municipalités ont proclamé l'anglais comme langue officielle aux États-Unis Assoeiwtté Hress ALLEHTOWN, Pennsylvanie ¦ « Un drapeau, un pays », clame l'inscription sur le vieux monument érigé au centre d'Allen-town.Ce monument domine une vallée où pas moins de 18 langues sont parlées et où les relations entre communautés sont tendues.Comme d'autres villes américaines.Allentown a vu sa population se gonfler au fil des ans de nouveaux habitants arrivés avec leur langue et leur mode de vie.Alors, comme d'autres villes, Allentown prend des initiatives pour tenter de faire de l'anglais fa langue officielle des États-Unis, dans les textes et dans les faits.Plus de 20 États et 40 municipalités aux États-Unis ont promulgué des lois ou des arrêtés déclarant l'anglais langue officielle et fixant des limites à l'usage d'autres langues par les autorités.Rien ne change L'arrêté pris par Allentown remonte à un an, mais peu de choses ont changé.Les documents officiels imprimés en « langue étrangère » étaient de toute façon si rares dans cette ville moyenne de Pennsylvanie que le maire républicain William Heydt reconnaît lui-même que les économies ainsi réalisées s'élèvent à seulement 36 dollars.Au niveau fédéral, des projets de loi allant dans le même sens ont été déposés à la Chambre des représentants et au Sénat où ils devraient obtenir le large soutien des républicains, majoritaires dans les deux assemblées.Les sondages indiquent que l'idée plaît à la plupart des Amé- ricains, même si son contenu n'a pas vraiment été défini.Si une telle loi est votée au niveau fédéral, elle devrait toutefois avoir aussi peu de répercussions qu'à Allentown, du moins en surface.En effet, 400 000 documents publiés par les autorités de Washington au cours des cinq dernières années ont été passés au crible, et seuls 265 d'entre eux ont été imprimés dans une autre langue que l'anglais.En outre, la plupart de ces 265 documents en « langue étrangère » concernent ïa santé et la sécurité et auraient été exclus du champ d'application d'une telle loi.À Allentown, l'arrêté a été pris à la demande des membres du conseil municipal qui étaient exaspérés de voir des écriteaux en espagnol placés dans les toilettes publiques pour prévenir les gens que le sol est humide (« Piso Mojado », au lieu du traditionnel «c Wet Floor» ) Avis partagés Les avis sont partagés au sein des minorités ethniques d'AUen-town sur cet arrêté.Certains l'approuvent.« Je suis architecte de profession », explique Mauro Mujica, un immigré chilien qui dirige un groupe favorable à l'usage de l'anglais et à une limitation des autres langues.« On construit les fondations en premier.» D'autres en revanche y sont hostiles.« Ils veulent que les gens qui ne parlent pas anglais partent », estime Inocencia Tira-do, arrivée de Porto-Rico il y a trois ans, à la sortie de son cours d'anglais.Même son de cloche chez ce professeur d'anglais : « c'a été un choc, comme une vague.Maintenant, la communauté anglo-saxonne a l'impression de contrôler la situation.» Les avis sont partagés au sein des minorités ethniques.Attendez-vous à plus Lundi, mardi, mercredi a les chaussures à prix courants pour hommes, femmes et enfants Achetez 1 article et obtenez-en un 2e à moitié Le 1 article- tl< >it ctiv de \\ alcur cj»alc ou m< hikIiv m\\\\\\\\\\W\\ WW\\W\\ A rexception des articles I c\\ î's M\" pour hommes, vêtements d'extérieur Loiulon Fpg%l,ï et articles prés*-nlement annoncés.les meubles1, gros électroménagers, machines à coudre, aspirateurs1, téléviseurs à grand écran, chaînes audio,_ M articles literie et salle de bains1, articles ménagers, éclairages, quincaillerie, articles de la boutique Plein air, articles de la boutique de Noël, articles de conditionnement physique, de sport, jouets, la peinture et le papier peint, les bijoux, les articles de nursery et les bagages à prix courants et de réclame.ni h > iU fi h h .i de > ntre .u I Kit un montant 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Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brassard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200.Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861.Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Aima: 662-2222, Victoriaviile-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240.Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc * h ou«, les articles, couleurs ou tailles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 A 13 Les touristes américains se plaignent que les Montréalais ne veulent pas parler anglais ÉRIC CLÉMENT PIA TTSBURGH ¦ Les Américains vivant près de la frontière ne viennent pas au Québec pour faire des achats mais pour le tourisme, même si certains d'entre eux se plaignent d'être mal reçus à Montréal.Les douaniers canadiens de Lacolle ont observé, depuis le début de Tannée, une légère augmentation du nombre de touristes américains oui viennent au Québec pour la fin de semaine.Mais contrairement aux Québécois qui traversent la frontière pour aller magasiner à Plattsburgh, nos voisins du sud ne nous rendent pas visite pour nos oeufs, nos fromages ou notre sirop d'érable.« Les Américains vont au Québec pour aller jouer au casino ou pour visiter votre province mais pas pour acheter des produits », explique Silla Florsheim, gérante d'un magasin de chaussures du centre commercial Miromar, à Champlain.Cette explication est confirmée par un douanier américain, M.H.Mayo, qui affirme que malgré la faible taxe de 3 p.cent qui s'applique sur les premiers 1000 $ US de produits achetés au Canada par des citoyens américains, il n'a pas noté d'augmentation des voyages d'une journée au Québec depuis que le billet vert s'est apprécié par rapport au huard canadien.« Nous avons constaté que des Américains qui voulaient passer deux semaines au Québec reviennent dans l'État de New York et nous demandent ce qu'ils pourraient faire dans le coin, explique Louise Laplante, une Américaine née à Montréal qui travaille au bureau de tourisme de Beekmantown, près de Plattsburgh.Nombreux sont ceux qui nous disent que les Montréalais ne sont pas aimables.» Mme Laplante pose même la question : « Le sait-on à Montréal que c'est une grosse industrie le tourisme ?» Parler l'anglais Selon elle, une des plaintes les plus fréquentes est le fait que les Montréalais « ne veulent pas leur parler en anglais, alors qu'à Montréal, presque tout le monde est capable de parler en anglais ».« Moi-même, la caissière d'un restaurant montréalais m'a refusé un jour de payer mon repas avec des dollars américains, dit-elle.Depuis quand, refuse-ton de l'argent, d'où qu'il soit ?» Selon l'agente de tourisme, la plupart des Américains vont souvent au Québec pour la première fois.L'hiver, ils viennent skier car ils apprécient la formule des forfaits.Us sont nombreux a assister au Festival de jazz, en juillet, ou à se déplacer pour jouer au casino.Mike Eppler, gérant du commerce The Paper Cutter, de Plattsburgh, croit de son côté que les joueurs de l'État de New York préfèrent encoie le casino amérindien de la nation Oneida, près d'Albany.De toute façon, le casino, il n'aime pas ça, M.Eppler.« Avec ma femme et mes enfants, nous allons au Québec cinq fois par an, explique-t-il.On y va pour les matchs de hockey au Forum ou de baseball au Stade olympique.» M.Eppler dit qu'il est venu moins souvent que d'habitude voir les Expos à Montréal, la saison dernière.Parce qu'ils ont perdu plus souvent ?« Non, à cause de l'attitude générale dans le baseball nord-américain », répond-il.Les Américains viennent au Québec pour aller jouer au casino Attendez-vous à plus SOUTIENS-GORGE ET SOUS-VETEMENTS DE MAINTIEN \\ irm Support f-mnl Utnun- Itwftni lira Cross YburHwr WONDERBRAMD, PLAYTEXMD ET DAISYFRESH\"0 Vo* À L'ACHAT DE 3 * À L'ACHAT DE 2 À L'ACHAT DE 1 * Rabais basé sur prix Sears ord.à l'unité I MPORT STRETPU | VW Sur^oil S«K'ju|! Bu hrm Support Fui! \u2022 Support «vî.i intien \u2022 * V m X Hrm Support Lontrol ou Spretlejuisloyoti\t\tChasse Toyota\t' ,;u'V '»\tToyoU St-EusUefte\tSHtcnard ToyoU\tR»UfS ToyoU\t374-5373 634-7171\t674-7474\t527-3411\t3294909\t473-1872\t252-1373\t563 667?\t VALLEYEIELO G CouRam AuUwoHes 3734850 VIRDUN veoodund Toyou 761 3444 VICTORIA VI ILE Toyou v«tom*ie OLUTION TOYOTA A 18 \u2022 LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 Les épaves de la Deuxième Guerre mondiale, une véritable mine d'or pour les bédouins MAHMOUD MOHAMMAD Agence France-Presse MARSA MATROLH ¦ Cinquante-trois ans après la gigantesque bataille de chars d'El-Alamein ( nord-ouest ) durant la Deuxième Guerre mondiale, les restes de cette bataille constituent une mine d'or pour les ferrailleurs.Les Alliés se recueillaient dimanche dans le cimetière de la ville pour commémorer cette page d'histoire au cours de laquelle ils ont stoppé l'avance allemande en Afrique, marquant un tournant décisif de la guerre.Les armes laissées sur place continuent à faire la fortune des bédouins, dont le plus célèbre est Abdel Hamid Abou Kha-rita, 80 ans.« l'ai fait fortune, comme beaucoup d'autres bédouins, en vendant durant la moitié du siècle des parties des chars et des épaves d'avions abandon- nées dans le désert de Marsa Matrouh », dit-il à l'AFP.«Quand la guerre a éclate, je n'étais qu'un simple berger faisant paître mon troupeau près d'El-Alamein.J'ai pris l'habitude de fouiller les avions abattus, ou les chars anglais ou allemands, partiellement détruits pour me procurer des pièces de métal.« J'ai gardé cette passion et j'ai collecté des milliers de bouteilles d'eau gazeuse vides laissées par l'armée britannique et je les ai vendues aux usines du Caire et d'Alexandrie ( nord ) », souligne Kha-rita.Les pièces des 500 chars Selon lui, sa fortune est due «essentiellement à la vente de pièces des 500 chars parsemés dans le desen.Plusieurs usines du Caire avaient besoin des roulements à billes, du cuivre et de la ferraille qu'elles faisaient fondre pour réutiliser le métal ».« H y avait également une forte demande d'aluminium utilisé dans les moteurs d'avion et de fils barbelés », ajoute le bédouin.Les bédouins étaient également ses clients.« |e leur vendais les fûts de canons qu'ils utilisent comme piliers pour leurs tentes et les pneus d'avions dont ils se servaient pour leurs charrettes », indi-que-t-il.« Aux trafiquants d'armes, reconnaît Kharita, j'ai vendu des milliers de revolvers et mitrailleuses, dont la plupart étaient acheminés vers la Haute-Egypte » ( sud ).où la vendetta est une tradition ancestrale.« Ces armes, stockées dans leurs caisses, étaient toutes neuves.La plupart étaient de fabrication allemande », ajoute-i -il Aux collectionneurs de monnaies anciennes, il a vendu des centaines de pièces de divers pays du monde qu'il a trouvées dans les blindés, chars et avions.Pour s'approvisionner, il avait recrute plusieurs bédouins qui arpentaient le désert jusqu'à la frontière libyenne.« |e leur achetais le char 500 livres égyptiennes ( 150 dollars ) pour le revendre ensuite en pièces détachées l 500 livres » ( 450 dollars ).Kharita déplore avoir dépensé une grande partie de sa fortune dans « l'alcool » et des « aventures galantes au Caire ».« |e possède deux magasins : le premier pour la vente des pièces de rechange pour voitures, mais je conserve toujours mon dépôt de ferrailleur », dit-t-il.Il a pris sa retraite l'an dernier et passé le flambeau à son fils, licencié en lettres.« |e l'ai convaincu qu'il gagnerait plus avec ce métier qu'en devenant fonctionnaire et le désert recèle toujours des trésors », conclut-il.En bref Vous développez votre entreprise : Nous en faisons notre affaire ! Demandez-nous comment obtenir votre Prêt Scotia à l'amélioration d'entreprises Financement.et conseils Financiers amicaux, quels que soient le montant et le t\\pe de crédit, dans toutes les succursales de.la Banque Scotia.Pour en savoir plus, et courir une chance de gagner 10 000 $ en équipement de bureau de BUREAU EN GROS , passez nous voir ou appelez-nous 1800 253-1185 Solutions PME Scotia* Banque Scotia l).iti de clôture «lu ton*, ours \\\\ décembre IMS S Pour pdpner le partie ip.tnt choisi dew.i .iu pre«d.iMe repondre correctement .i une question cl.iptitude m.«them.«lu|u< I e reniement complet du COfKOUfl peut être obtenu dam mute-, les suce urs.iles St u.t * Marque de commeri e de Ld Banque de Nouvelle I COM4 AVION DE LIGNE POUR LA REINE ¦ La reine Elizabéth II voyagera pour la première fois sur un avion de ligne avec d'autres passagers lorsqu'elle se rendra le 30 octobre en Nouvelle-Zélande pour assiter au sommet du Commonwealth.La décision d'emprunter le vol régulier d'Air New Zealand Londres-Auckland, via Los Angeles, devrait permettre aux contribuables néo-zélandais d'économiser environ 620 000 $.C'est en effet le gouvernement du pays organisateur du sommet du Commonwealth qui paye traditionnellement les frais de déplacement de la reine.La \u2022 reine occupera toute la partie réservée aux voyageurs de première classe dans le Boeing 747-400 assurant la liaision.Une équipe de 1b ingénieurs devra transformer celle-ci en une luxueuse cabine avec deux lits et une grande table en moins de sept heures, le temps de l'escale de l'avion à l'aéroport londonien de Heathrow.DES LAÏCS PLUS RESPONSABLES ¦ Le pape Jean Paul II a estimé hier que l'autorité ecclésiale qu'il incarne devra manifester mieux sa vocation de « service » des autres et que les laïcs sont appelés a des responsabilités accrues dans l'Eglise catholique de l'an 2000.Parlant devant plusieurs milliers de fidèles lors de l'Angélus sur la place Saint-Pierre, le souverain pontife a déclare : « Personne dans l'Église ne doit se sentir marginalisé.L'exercice de l'autorité ecclésiale est appelé a se qualifier de plus en plus grâce a un style de service.Pour les laïcs, sonne l'heure d'une époque encore inédite d'initiatives et de responsabilités ».Le pape a consacre son intervention au Concile Vatican II et à sa constitution « Lumen Gentium », en prévision de la préparation du jubilé ( le deux-millième anniversaire de la naissance du Christ ) de l'an 2000.AOUM AURAIT RÉPANDU DES BACILLES BOTULIQUES ¦ La secte Aoum aurait répandu des bacilles botuliques autour du palais impérial à Tokyo en 1993, a rapporté dimanche l'agence Kyodo.Le « ministre de la Construction » de la secte.Kiyohide Hayakawa.a avoue avoir pris part a cette action en compagnie du gourou Shoko Asahara et de son porte-parole, Fumihiro loyu, a ajouté Kyodo, citant des sources de la police.Mais Asahara s'était enfui au beau milieu de l'opération craignant d'être atteint à son tour par le bacille qui peut provoquer des intoxications très graves, souvent mortelles, caractérisées par la paralysie musculaire, des troubles de la vision et de la respiration.Les dirigeants de la secte ignoraient que le bacille botulique perd de sa toxicité au contact de l'air, a-t-on ajouté de mêmes sources.UNE TOYOTA POUR UN BOUDDHA ¦ Le gouvernement chinois, qui cherche par tous les moyens à contrôler la turbulente région du Tibet, a offert une voiture de luxe a un bouddha vivant de 12 ans.Garamaba Ogyain Chilai, 17* bouddha vivant, s'est vu remettre une rutilante Toyota à l'occasion du 30* anniversaire de la fondation de la Région autonome du Tibet, le mois dernier, a indiqué l'hebdomadaire anglophone « Beijing Review », photos â l'appui.« Ce cadeau a pour but d'inspirer les sermons du jeune bouddha » a écrit le magazine dans son édition d'hier, précisant que le garçon est la première personne en Chine à recevoir une telle voiture de la part du gouvernement.Le journal n'a pas indique qui utilisera l'automobile avant que le bouddha ne passe son permis de conduire.UN MINEUR TUE HUIT PERSONNES ¦ Un mineur de 16 ans, salarié dans un hôpital de Olongapo ( nord de Manille ), a abattu au hasard huit personnes afin de se venger d'un refus d'avance sur son salaire.Le jeune Edgar F., rendu fou furieux par le refus de son employeur, s'est emparé d'un M-16 dans le bureau du directeur et s'est mis à tirer sur les personnes se trouvant devant l'établissement, tuant huit passants, dont une fillette de 4 ans, et en blessant trois autres.La police a bouclé le quartier dont les habitants ont été pris de panique.Le tireur fou a par la suite été convaincu de se rendre par le maire de la ville à qui il a expliqué son geste.La police a ouvert une enquête sur la présence de l'arme dans le bureau du directeur et sur l'emploi des mineurs dans l'établissement prive UNE CITROUILLE DE 98 KG ¦ Une citrouille de 98 kg et 2,14 m de circonférence a été récoltée hier par un jardinier amateur français de la région de Soissons ( nord ).Le cucurbitacé, de couleur orange et de forme légèrement ovale, a « poussé tout seul, grossissant chaque jour depuis le printemps », a déclaré son propriétaire, Joël Charpentier.La citrouille sera consommée prochainement sous forme de potage, de tarte et de beignets, a indique M.Charpentier. LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 SAISISSANTE.TOUJOURS ACCESSIBLE.UNE CLASSE À PART.La voici Une nouvelle voiture qui se démarque en balayant cette croyance que les biens et les plaisirs qui font l'objet de nos désirs sont toujours hors de prix.C'est la berline Civic de sixième génération.Tellement spacieuse Détendez-vous et prenez vos aises dans un habitacle étonnamment spacieux et abondamment pourvu de rangements pratiques, de vide-poches et de porte-gobelets.Tellement silencieuse Isolez-vous dans un remarquable cocon de silence.Grâce aux innovations techniques de la berline Civic, vous aurez la nette impression de conduire une voiture beaucoup plus coûteuse.* P.D.S.E pour la berline Honda Civic LX 1996.Transport, préparation, immatriculation et taxes en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix inférieur Renseignez-vous auprès du concessionnaire Honda t Tellement bien pensée coussins gonflables (système de Des commandes et des instruments retenue supplémentaire ou SRS) bien disposés jusqu'aux sièges d'une aux deux places avant offrent un ergonomie impeccable, chaque complément de protection, détail contribue à vous cajoler dans un maximum de commodité et de confon.Tellement stimulante Tellement efficace Utilisation judicieuse de l'espace, pièces de carrosserie recyclables, consommation d'essence qui se Au volant de la berline Civic, vous mesure au compte-gouttes, tout vivez un phénomène peu commun : dans la berline Civic concourt à en elle prolonge littéralement votre faire un modèle d'efficacité, corps et votre esprit.C'est ainsi que Voilà la berline Civic 1996.Elle s'exprime l'expérience de Honda en repousse tellement loin les balises course automobile.Tellement sûre La sécurité, c'est la tranquillité d'esprit.La berline Civic possède une robuste carrosserie qui constitue un environnement protecteur vraiment efficace.De plus, des de sa catégorie que vous pourriez croire qu'elle coûte dautant plus cher.Cest loin d'être le cas.La nouvelle berline Civic A partir de 14 895* POUR RECEVOIR UN CATALOGUE OU CONNAÎTRE L'ADRESSE DU CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS, COMPOSEZ LE 1800 69-CIVIC. LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 23 OCTOBRE 1995 une organisation adopte une résolution pour lutter contre le « tourisme sexuel » Agence France-Presse Donnez un coup de main au destin.LE CAIRE ¦ L'Organisation mondiale du tourisme ( OMT ) a adopté pour la première fois une résolution pour lutter contre le \u20ac tourisme sexuel », en particulier celui qui vise plus d'un million d'enfants dans le monde.« Nous voulons essayer de prévenir le tourisme organisé à des fins de prostitution, surtout quand il implique des mineurs »v explique Francesco Frangialli, secrétaire général adjoint de l'OMT.La résolution a été élaborée au Caire durant la 1 Ie assemblée générale de l'OMT et adoptée hier à la clôture de la réunion, a-t-il précisé.Soixante-sept pays représentés par leur ministre du Tourisme et 700 représentants d'agences de voyage du monde entier participaient à cette réunion.Le Brésil a soutenu cette résolution, ainsi que plusieurs autres pays d'Amérique latine.Le délégué de Cuba a évoqué la nécessité de lutter contre cette « agression ».« C'est un problème qui résulte de la pauvreté et s'est surtout développé dans les années 80.Chez nous, 70 % de la population a moins de 35 ans, ce qui accroît le nombre de mineurs exposés à ce genre d'exploitation », indique un délégué brésilien.« Nous avons entrepris de supprimer toute association entre le Brésil et le sexe dans nos documents de promotion et nous avons formé une commission chargée d'identifier toutes les agences touristiques se livrant à cette pratique », ajoute-t-il.Préoccupant L'OMT se préoccupe depuis plusieurs années du phénomène et a mis au point un dépliant d'information sur ce thème après consultations avec le Comité des droits de l'Homme de l'ONU, Interpol et des organisations non gouvernementales comme l'ECPAT, dont le siège est à Bangkok ).En avril, elle a organisé un séminaire en Italie durant lequel a été adoptée une déclaration soulignant qu'« aucune forme de tourisme ne devrait contribuer à des activités criminelles comme l'exploitation sexuelle des enfants ».Plus d'un million d'enfants dans le monde sont concernés, selon ce texte.La résolution de l'OMT appelle le6 gouvernements à « prendre des mesures contre le tourisme sexuel organisé », et les industriels du tourisme à adopter un code de conduite pour écarter ceux qui organisent ces voyages particuliers.Elle demande également aux pays de conclure des accords entre eux pour « faciliter les poursuites contre les touristes participant à toute activité sexuelle illégale impliquant des mineurs ».L'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Suède et l'Australie ont renforcé leur législation et engagé des poursuites contre leurs ressortissants accusés de s'être livré à la pédophilie dans un autre pays.Parallèlement, plusieurs grands organisateurs de voyages « coopèrent pour faire circuler l'information, car ils sont désireux de faire le ménage chez eux », selon M.Frangialli.La Suède et l'UNICEF organisent en août prochain à Stockholm une conférence mondiale sur l'exploitation sexuelle des enfants.Maï% l'OMT « veut avoir une vision à plus long terme et cherche à aider les pays touchés à développer leur tourisme dans d'autres domaines », précise le responsable de l'OMT.du Grandi Montréal Merci aux amis de Centraide qui ont assumé les coûts de cette annonce.La police fait échouer le plus important vol de l'année de la mafia sicilienne Agence France-Presse PALERME ¦ La police a fait partiellement échouer samedi et hier le « casse » de l'année de la mafia sicilienne, arrêtant deux de ses auteurs qui avaient vidé les caisses de la grande poste de Païenne, a-t-on appris de source policière.Samedi en début d'après-midi, une fourgonnette se garait à l'arrière de la grande poste.Un commando armé mettait en joue et visait les employés terrorisés.Il réussissait à emmener des sacs contenant 9 milliards de lires ( 5,6 millions de dollars ), en grande partie sous forme de billets.Moins de 12 heures plus tard, deux des quatre membres du commando, Aurelio Neri, un homme lié à la mafia du quartier populaire « Noce », et son jeune fils Mario, étaient arrêtés.La moitié du butin était récupérée dans la fourgonnette, ainsi que des armes cachées derrière une fausse cloison dans un repaire du centre historique de Palerme : parmi elles, des fusils à pompe, des mitraillettes, des pistolets et des munitions.La police continue de rechercher activement les deux autres malfaiteurs et le reste du butin.Au cours d'une conférence de presse en présence du préfet de police de la ville, Arnaldo La Barbera, le procureur adjoint de Palerme, Guido Lo Forte, a estimé que le hold-up et les armes saisies démontrent que la mafia « dispose encore d'une puissante capacité opérationnelle », mais que « le territoire n'est plus une zone fran-che », la police et les carabiniers harcelant constamment les clans de Cosa Nostra.Selon certains enquêteurs, la mafia pourrait révéler par ce hold-up ses difficultés croissantes à se procurer des liquidités au jour le jour.Le ministre de l'Intérieur, Giovanni Coronas, a adressé un télégramme aux dirigeants de la police italienne, pour les féliciter.626 Cronos 1995 F4DS55 AAOO La Vente en direct Mazda prend bientôt fin, il ne reste que quelques véhicules.Faites vite avant qu'il ne soit trop tard! oflrfe sadroasa aux pguttooif» et ne peut ter» à aucun» autre offre.afts n'est aaoHoaMe ou'aux modelai an stock.Transport, praparafon.*rwTtatrwut8*ôo.aaauranoM et taxe* en eue.Voyez voira «xicessionneira pour iiuiwisjaHfc lee détaMa et condrhona.Le conoeaslQ^irïafre peut vendre rronschar Cette offre eefcf une dut*» frittes les vehèrxaas en magasins peuvent différer de oekH Wuetré ta£ "]
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