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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-11-04, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal.samedi 4 novembre 1995 Spectacles MONT BLANC Noumu L»eetaeles et compter ses sous.et ses huards.Pas question, m'a-t-il fait savoir ! « J'avais envie de fonder une maison de production avec des amis parce que j'avais besoin d'autonomie pour la créativité.Nous, on veut créer des ehoses.présenter des projets et planifier à long terme le ^ais bien que j'aurais pu rester dans mon sous-sol et nie contenter de faire de l'argent mais c'est pas ca que je veux.«c |e veux réaliser mes rêves, me donner la liberté, par exemple, de prendre congé de la scène et de faire du cinéma pendant deux ans.l'ai toujours voulu cette liberté, l'ai toujours voulu tout faire dans ce métier.Il ne faut pas oublier que l'artiste est la matière première dans cette industrie du spectacle et je veux en assumer la pleine responsabilité.Tu sais, les artiste^ sont d'éternels insécures qui s'imaginent que le contrat qu'on leur offre sera le dernier de leur vie.Moi, je pense à long terme, à des projets qu'on préparera ensemble sur une période de 20 ans.le sais qu'il y a des risques à prendre mais ce n'est pas grave de perdre 12 000 S avec un projet qui nous en fera gagner 400 000 $, quatre ou cinq ans plus tard.Demain matin.c'est notre première grosse production et je n'ai aucun doute sur le succès de cette entreprise.C'est le rêve de François Flamand qui achalait Michel Tremblay depuis dix ans pour reprendre ce spectacle ».Sortie 22 produit les spectacles de Huard et Massicotte en plus de la comédie musicale de Tremblay dans un premier temps.Flamand songe a présenter d'autres comédies musicales sur une base régulière.À tous les deux ans peut-être Huard cm d'accord.On se consulte à deux ou a trois Dans le bureau du boulevard Saint-Laurent, on retrouve six employés permanents.On a deja produit le disque de Defnain matin Montréal m'attemi ; plus tard, on songe a des coproductions cinématographiques, d'autres spectacles, d'autres disques il n'y a pas de limites.Les trois actionnaires de la compagnie ont en commun un point assez spécial : ils ont quitte la maison Ko/on ( Juste pour rire ) un 22 avril, d'où le nom de Sortie 22 C'est aussi simple que ça.SUITE A LA PAGE 0 2 GRAPHISME JACQUES NORMANDE / PHOTO DENIS COURVIUE Il A COMPTER DU 17 NOVEMBRE/ ' TOUS LES VENDREDIS À 23H30 ET LES LUNDIS À 20H * f\\ Cinquième salle Ow Place des Arts -4- Billets (de groupe et de saison) en venta à la PdA: 514 842-2112 et Réseau Admission.514 790-1245 Redevance et frais de service.m D 2 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 4 NOVEMBRE 1995 Huard : un paresseux qui se sent coupable SUITE DE LA PAGE D 1 Patrick Huard est autant producteur qu'artiste et dort a peine quatre heures par nuit et parfois une petite heure dans sa loge.Ce jeune homme sérieux et parfois timide sera l'hôte du gala de l'ADISQ.demain devant les caméras de Radio-Canada.Un grand honneur.«C'est très flatteur, a mon âge.|e n'ai que 26 ans.dit-il.comme s'il s'excusait, j'ai été gâte par la vie.|e faisais de la scène à cinq ou six ans alors que j'apprenais la musique, l'ai ete a l'école des clubs plus tard et je fais de l'humour depuis cinq ans.À l'ADISQ.je ferai deux numéros, des minimonologues assez audacieux mais je n'ai pas envie de choquer ou d'agresser les gens.L'ADISQ pour moi.c'est un endroit de compromis et de respect des gens.» Huard est en nomination pour quatre trophées au total et son épouse Linda Lemay, pour huit.l'imagine qu'on va retrouver le couple sur scène ce soir-là, qu'ils vont se raconter des choses sur la vie de ménage.)e me demande comment on peut vivre en couple dans une cage de verre: « Ça ne me pose pas de problème : pourquoi cacher que je suis heureux ! » Réponse déconcertante qui contredit tous les couples heureux qui vivent caches.Mais Patrick ne fait rien comme les autres.C'est un paresseux qui travaille pour se déculpabiliser, qu'il me dit, et dans son cas ce n'est pas un cliché.***** Vmr- photo denis courville.La Presse Pas moins de 27 comédiens participeront à la comédie musicale Demain matin Montréal m'attend.Demain matin Montréal m'attend La première production de Huard et cie JEAN BEAUNOVER ¦ Au début, l'entreprise semblait pour le moins hasardeuse.Un investissement de 2,2 millions pour la production d'une comédie musicale québécoise dans une province qui n'a pour ainsi dire aucune tradition dans ce genre de spéciale, c'était, me semblait-il, une jolie course vers la catastrophe.Et je me demandais pourquoi Patrick Huard avait accepté de s'embarquer dans cette galère.C'est en écoutant longuement Huard et son associé François Flamand, installés dans ce bourdonnant bureau du boulevard Saint-Laurent, que j'ai compris que personne n'agissait avec inconscience dans cette boite.« Le même show aurait coûté dix fois plus cher aux États-Unis, raconte Flamand avec Tenthou-siame des grands pionniers.Pas moins de 80 personnes travaillent à ce spectacle et ce sont tous des passionnés.Rien n'a été fait à rabais : 100 costumes fabriqués pour le spectacle, sept tableaux différents sur scène, sept décors, un concepteur sonore de L.A., douze musiciens sur scène, 27 comédiens, chanteurs et danseurs.C'est cher mais nous avons des commanditaires de Toronto et il ne faut pas oublier que Tremblay est un dieu à Stratford où il a battu des records d'assistance.» On pense donc à Toronto et à une version anglaise du spectacle : « Et je pense aussi à présenter Les pointes de M.Schultz à New York », enchaîne Flamand.Il en coûtera 65 $ taxes incluses pour assister à Demain matin Montréal m'attend qui prendra l'affiche du Théâtre St-Denis le mardi 5 décembre.Le principal commanditaire de cette production, la compagnie Trimark, a son siège social à Toronto et la compagnie Eaton fait également de bonnes affaires dans la Ville Reine ( notons cependant que 10% de son chiffre d'affaires provient du Québec ) «Sortie 22, c'est d'abord une boîte de création, explique Patrick Huard et Demain matin.c'est notre première grosse production.C'est un rêve de François Flamand et il y aura d'autres rêves à réaliser.Les miens ou ceux des autres.Nous n'avons pas besoin de convaincre 20 personnes qui gèrent des carrières.François Flamand est mon gérant et nous discutons de projets.Ce sont des projets artistiques d'abord, des projets d'artistes responsables qui ne pensent pas nécessairement à la rentabilité immédiate.Ça se fait dans le respect et l'amitié tout en étant conscients de prendre des risques.Notre intention n'est pas de grossir, de prendre de plus en plus de place mais de nous réaliser en tant qu'artistes créatifs et de vivre en liberté.» C'est déjà toute une sortie.Livres La musique populaire ¦ En ce week-end du Gala de l'ADISQ, l'occasion est belle de jeter un regard sur la petite histoire de la musique populaire, ici et ailleurs.D'abord, Dominique Paupardin s'entretient avec Gabriel Labbé, harmonicis-te depuis quarante-cinq ans et collectionneur de musique traditionnelle, qui publie justement Musiciens traditionnels du Québec.Il s'agit d'une sorte de réper toire de ces artisans québécois, sorte de pionniers de la musique populaire et de la chanson.Ensuite, Mario Roy s'intéresse à une oeuvre majestueuse du Britannique d'adoption Donald Clarke.Tlie Rise and Fait of Popular Music.L'auteur y soutient que, après des siècles d'ascension, la musique populaire est aujourd'hui sur son déclin.Mais, que l'on soit d'accord ou non avec la thèse qu'il soutient, l'ouvrage est d'une qualité dont on ne connaît pas d'équivalent.Également, demain, dans le cahier Livres : O des recensions des plus récents ouvrages de Sylvain Meunier, Patrick Besson, |ean Echenoz, Guy Sorman, lames Finn Gar-ner, Tim Willocks; O un coup d'oeil sur une biographie de l'ex-chef du FBI, J.Edgar Hoover.que déshabille \u2014 au propre et au figuré \u2014 le journaliste Anthony Summers.Votre soirée de télévision Choix d'émissions par Louise Cousineau 17:30 O-SIMPLEMENT LA VIE Des gagnants de la 6/49 racontent ce qu'ils sont devenus.18:20 O* RAISON PASSION Invités: Joe Clark et Editfi Butter 20.00 \u20ac9- SONIA BENEZRA Normand Brathwaite.l'invité principal, chantera avec sa fille Elizabeth.Les autres invités: Dan Bigras.Luce Dufautt.Mike Bossy et la patineuse de vitesse Nathalie Lambert 20:00 CD - D0CT0R ZHIVAGO Une copie restaurée du chef-d'oeuvre de David Lean avec Omar Sharif, Julie Chnstie et Géraldine Chaplin.La saga d'un médecin russe pendant la Révolution de 1917.Splendide.21 CG © - LES AVENTURIERS DE LARCHE PERDUE Le premier, et le meilleur, de la série d'Indiana Jones 22:50 O - MERVEILLEUSE ANGÉLIQUE Angélique, qui se croit veuve, essaie de se refaire à la cour de France.Le deuxième film d'une saga des années 60 qui n'a rien perdu de son charme.Avec Michèle Mercier.23.00 CD- CAMILLE CLAUDEL Isabelle Adjam tombe follement amoureuse du sculpteur Auguste Rodm.une passion qui la détruira.Michèle Mercier CANAUX CE) 18 h 00 Le Téléjournal > il11/ * h- I10W4O] Le TVA O ^l 130 33 L Étalon noir Cinéma / LE MONDE SELON WAYNE (6) avec Mike Myeis.Dana Carvey QD CE 13 r CE 7 QBr 6B bu 6 3?} À & E BRAVO CANALD DISC.FOX FOX(Ont) MP NW RDI RDS SE TMN TSN 7V5 YTV CANAUX 18 h 30 Raison Passion / Joe Clark (1820) 19 h 00 Country centreville 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 Hockey / Canadiens - Bruins Cinéma / LE RETOUR DE BATMAN (3) avec Michael Keaton, Danny DeVito 22 h 00 Le Téléjournal 22 h 30 23 h 00 .23 h 30 Nouvelles du Sport (22:20) Cinéma / LES MÉMOIRES D'UN HOMME INVISIBLE (5) avec Chevy Chase, Daryl Hannah Omni Science Droit de parole Football LCF / Tiger-Cats -Stampeders 16:00) Puise Newsline Hockey World Régional Cont Football universitaire / Syracuse - Virginia Tech 16:00) News CBS News NBC News Personal Best Busy Bodies Avec un grand A / La Mouche et les deux carrés dp sucre Sonia Benezra / Normand Bratrrwaite et sa fille.Luce Dufautt.Dan Bigras Janette.tout court / Les Joueurs Cinéma / MERVEILLEUSE ANGELIQUE (5) (22:50) Le TVA & le TVA Sports / Loteries (2344) Cinéma / CAMILLE CLAUDEL (3) avecl.Adjani, G.Depardieu Cinéma / LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (3) avec Harrlson Ford, Karen Allen Hockey / Maple Leafs - Oilers Hockey / Bruins - Canadiens Star Trek: Deep Space Nine Wheel of Fortune E.Now Jeopardy! Star Trek: Deep Space Nine News Murphy Brown ET.: Weekend Edition Home Improv.Wheel of.The Lawrence Welk Show Home Improv.Inside Edition Seinfeld Jeopardy! Siskel & Ebert Austin City Limits / A.Jackson Star Trek: Voyager Dr.Quinn.Médecine Woman Jerf Foxworthy Maybe this Time Dr.Quinn.Medicine Woman JAG KeepingUp.May to Dec Le Grand Journal (23 29) 03 Gfô) cd Hockey / Fiâmes - Canucks SunLife Skate Canada Before They Were Stars Touched by an Angel John Larroquette Home Court Great Journeys Planet Hollywood Cornes Home Walker.Texas Ranger Sisters Red Green Fawlty Towers CTV News News Puise Nightline Taies from.Baywatch News Pub Hercules Cinéma Pub (23:35) Saturday Night Live Austin City Limits 13th Annual Fall Art Auction (1700) / Se poursuit jusqu'à minuit .rreviews News Traveis in.Focus Ontano National Géographie Pumped! McManus Bob Vila's Home Again The Editors Wiiderness Jrnl McLaugniin.Danger Bay Association de Bienfaiteurs National Geo / Giant Bears Ancient Mysteries Cinéma / THE GREAT CHASE (4) / Flow H9.i7) Samedi de rire Wing's Chips A.Hitchcock Biographies: Hillary Clinton Forbidden Places Home Improv.Seinfeld Cinéma/MEARTBURN117-00) V0XP0P (17:30) World News Box-otfice Perfecto Newsworld Montréal en.Football LCF(1600) Cinéma / Uûu IUH ZHIVAGO (2) avec Omar Sharif, Julie Chnstie JAG Ready or Not Madison Cinéma / LA BELLE DE CADIX (5) avec L.Mariano, C.Sevilla Cinéma / GENEVIEVE (3) avec John Gregson Biography This Week Conv.(21:35) Red Green Heart of.Spectacle / Le Franco 1994 Cinéma/THE TITFI£LD.(2i5û; Titanic: Death of a Dream Opéra / Tosca Le Goût du monde .Connection Wildlife Int.Star Trek: Voyager Fresh Prince Fax Home Improv.Cimetière CD On Line v/ith Patrick Conlon Monde ce soir Sports 30 Louis 19, le roi des ondes (1755) Six Degrees of.(16:45) World Curling Tour(i6:00) Thalassa Spider-Man Captain Power Griffe Natural Wonders D'un pôle à l'autre Planet Earth The \u2022X\" Files ConcertPlus / Help - War Child Witness Reportages / Porté disparu Coupe du Monde de triathlon Musique vidéo Rough Cuts Le Téléjournal Scully RDI La Boxe Top Rank Au train où va la vie The Program (18:45) /TMN Prime Time 5 (20 50) Saturday Night Journal FR2 18 h 00 18 h 30 Goosebumps 19 h 00 FlOW (2215) Ed Sullivan En rappel: Yvon Deschamps Terra X Treasure Nowhere Man Hercules Bouge de là The National Gilmour on.Enjeux / Pirates de l'art Superstars WWF Zhivago: Making of(23i5i Global News Loterie Conv.(23:10) Saturday Night Cinéma (23.15) Franken.(2320) A & Es an Evening.Dame Edna Soap Navarro .Connection Wildlife Int.MadTV BlackOut Fashion File Good Sex La Course destination monde Sports 30 Forrest Gump Robert A.Heilein's: The Puppet Masters Monde du.Chute.(23:25) Class of 1999 II: The Substitute Porsche Cup World Curling Tour Faites la fête Soccer Saturday with Graham Leggart Diane Dufresne Météo/Journal Are You Afraid Cinéma / THE DREAMER 0F OZ (4) avec J Rltter.A O'Toole 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Neon Rider 22 h 00 Visions.Géopolis (2315) Snowy River: McGregor Saga CANAUX '9 I en cd 4 13 13> QD 7 Œ> 5 ŒÔlr ED 6 as A & E BRAVO CANAL D DISC.FOX FOX(Ont) MP NW RDI RDS SE TMN TSN TV 5 > I CD O 22 h 30 23 h 00 23 h 30 YTV CANAUX CÂBLE: A & E r ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D * ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC, = DISCOVERY - MP = MUSIQUE PLUS - NW = NEWSWORLD - RDI ¦ RÉSEAU DE L'INFORMATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - SE = SUPER ÉCRAN - TMN =THE MOVIE NETWORK - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 s TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTH TV Donnez-nous votre réponse en appelant sans frais au / 800 790-1130, avant 19 h demain.Si vous répondez correctement, \u201e .-vous serez automatiquement éligible au grand tira g hebdomadaire.Railr-mmi du concourt étpemkto \\ /, ittfion ÇA VOUS INTÉRESSE, OUI OU NON ?Si vous réponde* oui et que vous êtes prêt à livrer l'information rapidement, vous pourriez gagner un voyage pour deux et faire une petite passe de 3 OOO S en argent comptant.COUP DE FILET INSTANTANE ! Chaque jour, 25 participants chanceux se mériteront un prix instantané.IL VOUS SUFFIRA DE NOUS RÉVÉLER : COMBIEN D'ÉTOILES COMPTEZ- VOUS DANS LE CIEL DE STAR TREK?INDICE : Lê solution est s un endroit ci vous entends/ souvent: « Avsncei un arrière ! ».À TOUS CEUX QUI ONT DU HAIR PASSEZ AUX AVEUX AU SUJET DE STAR TREK Surveillez Star Trek : Deep Space Nine ee soir à 19h et dites-nous: AVEC QUI JADZIA TOMBE EN AMOUR ?unsTët **>-. Louise Cousineau LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 4 NOVEMBRE 1995 De gros nuages à l'horizon L'ADISQ se demande si les producteurs indépendants pourront survivre ALAIN BRU NET ¦ À la veille de son fameux gala, l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo ( ADISQ ) émet de sérieux doutes quant à la longévité de la production indépendante.Or, on sait que 90% des disques québécois sont produits par des « indépendants ».Alors.Le plafonnement relatif du marché national ( depuis trois ans, sa conquête a été stoppée à un peu plus de 25 % ), la progression trop lente des exportations de disques québécois, l'absence d'une véritable politique culturelle et d'une stratégie de financement d'entreprises sont autant de facteurs inquiétants pour les leaders de notre showbiz.« Le financement est devenu LA priorité », clame Michel Bélanger, propriétaire de l'étiquette Audiogram et président de l'ADlSQ.Pour Bélanger comme pour ses pairs, le soutien étatique du disque et du spectacle de variétés doit être beaucoup plus substantiel qu'il ne l'est actuellement.Le Programme d'aide à l'industrie du disque et du spectacle de variétés ( gouvernement du Québec ) et les programmes gérés par l'organisme Musicac-tion ( gouvernement du Canada ) ne totalisent que 4,3 millions de dollars par année.Des sommes jugées ridicules si on les compare à celles octroyées à l'ensemble des industries culturelles ; en 1994, il s'est dépensé 1,8 milliard de dollars en fonds publics dans le secteur arts, culture et communication, dont 179 millions pour la production de films et d'émissions de télévision.« En blague, on se dit que si on obtenait 1% du 1 > alloué à la culture, on aurait cinq fois plus de fonds qu'on en a actuellement », laisse tomber Robert Pilon, vice-président affaires publiques de l'ADISQ.« Nous n'avons pas obtenu une véritable reconnaissance.Beaucoup de tapes dans le dos, beaucoup de 4 C'est bon ce que vous faites, c'est important, on va y réfléchir '.Et on ne passe pas aux actes.» Robert Pilon souligne en ce sens l'absence d'une politique cohérente ayant trait au disque et au spectacle, tant au fédéral qu'au provincial.Pression des multinationales Le coup de barre de cette industrie culturelle est aussi motivé par le retour en force des multinationales du disque dans l'arène québécoise.Au moment où la production de disques d'ici atteint des niveaux inégalés ( prés de 200 albums cette année ), la concurrence internationale est plus intense qu'elle ne l'a jamais été.Ce qui mène Robert Pilon à imaginer des scénarios de catastrophe : «Si, durant les deux prochaines années, trois ou quatre indépendants devenaient la propriété des multinationales et que trois ou quatre autres manifestaient de sérieux signes d'essoufflement, tout ce qu'on a bâti ces dernières années s'effondrerait.» Michel Bélanger, dont l'entreprise a été récemment convoitée par une multinationale ( Tan dernier, BMG a carrément tenté d'acheter Audiogram ), prétend que la perspective d'un tel « deal » n'est pas écartée pour autant.D'autres intervenants majeurs de cette industrie pourraient céder.Et si le disque québécois maintient une stabilité toute relative, le spectacle, lui, a perdu beaucoup de plumes ces dernières années.Sauf dans le cas de l'humour ( dont le Québec est devenu la republique.), le spectacle va mal.« Les producteurs et les diffuseurs sont devenus très prudents, les cachets des artistes sont a la baisse, le nombre de musiciens embauchés et le nombre de dates d'une tournée ont diminue.Pour plusieurs, ce n'est plus rentable d'aller en province », déplore Robert Pilon.L'exportation Parmi les moyens envisagés pour une éventuelle relance du showbiz, l'exportation est l'une des voies essentielles de l'industrie du disque au Québec.Ce qui n'est pas chose faite.Hormis les succès remarquables de Céline Dion et Roch Voisine, on ne peut parler d'une percée significative du disque québécois à l'étranger.En France, Jean Le-loup a déjà vendu 65 000 exemplaires de sa chanson 1990 ( le « single » seulement ), Marie Carmen a fait parler d'elle avec L'Aigle noir.Et puis après ?« L'imposition de quotas de 40 % de chanson francophone à la radio française (le 1er janvier 1996 ) repésente pour nous un créneau extraordinaire à développer, croit Robert Pilon.Mais, ajoute t -il.j'ai peur que l'on manque le bateau si on ne fait pas de percée signicative dans les années qui tiennent.» m Si\u2014 « Le financement est devenu LA priorité ».clame Michel Bélanger, propriétaire de l'étiquette Audiogram et président de l'ADISQ.Outre le financement d'entreprise et la nécessité absolue d'exporter, facteurs jugé primordiaux pour la relance de cette industrie, la diversification du produit et l'augmentation du volume des ventes sont aussi a l'ordre du jour.« le rêve de ventes de 450 000 exemplaire d'un même album, soupire Michel Bélanger.La part du marché que nous contrôlons présentement ( autour de 25 % ) ne peut être augmentée qu'en diversifiant les produits », estime-t-il néanmoins.La propension à l'extréme-centre au Québec est un cercle vicieux, à l'intérieur duquel se débattent producteurs et diffuseurs.Et si on ne voit pas le potentiel de diffusion d'un artiste via les créneaux pop-rock ( CKOI et CKMF ) ou pop adulte (CFGL, CITÉ Rock-Détente, CIEL ), on procède à l'exclusion des nouvelles tendances, jugées marginales pour notre marché.Ce qui explique en bonne partie le peu d'intérêt des diffuseurs pour de jeunes groupes tels Groovy Aardvark, Grim Skunk, TSPC ou Monsieur Toad qui, pourtant, témoignent de styles aux réelles potentialités commerciales \u2014 nombre de groupes de ce genre grimpent très haut sur les palmarès, en Europe comme en Amérique.Ainsi décrit, le paysage radio-phonique est à la veille d'une profonde mutation.L'arrivée des technologies numériques ( radiodiffusion par câble ou par satellite, télévision à la carte, etc.) risquent de modifier considérablement les règles du jeu.« Et plusieurs interventants majeurs ( dont certains anarchistes de droite ) prétendent que les nouvelles technologies numériques de diffusion ( par téléphone, par câble ou par satellite ) imposent une déréglementation.Fumisterie ! », gronde Robert Pilon.« L'autre jour, le producteur André di Cesare ( des Disques Star ) me faisait remarquer que les technologies numériques permettaient au contraire de mieux comptabiliser tout type de produit culturel.N'est-il pas plus facile, désormais, de savoir exactement ce qui a été consommé ?Ce n'est pas, somme toute, une question de nature des technologies.C'est une question de volonté politique.» Pour faire avancer ce débat crucial sur la relance du showbiz québécois, les gens de l'ADISQ comptent initier la tenue d'états généraux au printemps prochain.Seront invités tous les partenaires \u2014 associations, diffuseurs, paliers gouvernementaux, etc.Après avoir réexaminé l'ensemble de la situation, ces partenaires pourront ainsi dégager les grandes lignes d'une politique globale et cohérente du disque, du spectacle et de la variété télévisée.La grimace de Bernard Derome Oue Bernard Derome fasse une grimace â l'écran pendant une émission en direct ne devrait pas porter a conséquence.Mais voila que des gens se sont offusqués que le visage de l'animateur se soit fortement tordu mardi en fin de journée pendant la conférence de presse de départ de Jacques Parizeau.On a entendu des commentateurs annoncer que les grimaces de Bernard Derome étaient destinées a |ean Chrétien, qui pariait â ce moment-la.Voila où mené l'exaltation politique des dernières semaines.À la pure paranoïa.Bernard Derome ne se croyait pas a l'image.Hier, il m'a raconté que son micro n'était pas ouvert et qu'il faisait des signes désespérés a la technique pour que le micro se remette en marche.« Ça m'a mis en maudit », avoue-t-il.Quand il a constaté, en regardant le moniteur, que ses grimaces étaient a l'écran, il n'était pas content.Mais il a tout de même remercié l'équipe technique a la fin de l'émission spéciale, « comme je le fais quotidiennement depuis 25 ans », dit-il.Dans une émission en direct, ce genre d'erreur peut arriver.L'étonnant, c'est que ça n'arrive pas plus souvent.Les grimaces n'étaient destinées qu'au coquin de sort qui vous joue des tours de temps en temps.À moins que la grimace n'ait été prémonitoire.Quand j'ai parle a Bernard Derome hier midi, il ignorait que TVA déménagerait son TVA reseau avec Stéphan Bureau a 22 h des lundi soir.Du travail garanti jusqu'à l'an 2000 ¦ Le nouveau téleroman quotidien Ste-leanne d'Arc de Fabienne Larouche garantira du travail aux comédiens jusqu'à l'an 2000.Pas mal dans un métier et a une époque d'incertitude.Le rôle de Valérie, l'héroïne de la série, une enseignante de 30 ans.n'est pas encore attribué.Mais les autres le sont pas mal tous.lean L'Italien sera son chum de 40 ans.Chroniqueur arts et spectacles dans un journal.Les parents de Valérie seront Monique Chabot et Claude Blanchard.Ses collègues de travail à la polyvalente seront Katherine Mousseau.Murielle Dutil.Denis Mercier, lacques L'Heureux.Nathalie Gascon.|ean-François Pichette et Michel Daigle.lean Coutu.qui fut le Survenant et qu'on a vu pour la dernière fois dans un téléroman dans L'Or du temps , sera le pere de Katherine Mousseau.Julie Vincent jouera l'ex-femme du chum de l'héroïne.Ste-leanne d'Arc \u2014 pour le nom de la polyvalente ou se de-roule l'action \u2014 entrera en ondes le 9 septembre 1996 et durera quatre ans, a raison de quatre épisodes par semaine.Fin prévue : le 12 avril 2000.Comme ça a l'air loin ! Fabienne Larouche battra en durée le record de Marilyn .écrit par Lise Payette.Mais pas en nombre d'épisodes.Ste-leanne d'Arc en comptera 120.alors que Marilyn, qui a dure trois ans.en a eu 150.C'est que les saisons dramatiques étaient plus longues du temps de Marilyn.car il y avait plus d'argent pour la production télévision.Beau Dommage : un vrai retour à Paris après 17 ans Le Printemps de Bourges, une tournée, et quatre supplémentaires au Bataclan en avril-mai LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale Beau Dommage : Michel REvard.Marie-Michèle Desrosiers et Pierre Bertrand au premier plan, et Robert Léger.Réal Desrosiers et Michel Hinton derrière.PARIS ¦ Alain Simard, saint patron et agent de Beau Dommage, ne pensait pas faire beaucoup plus qu'un « showease » avec le spectacle unique donné lundi soir dernier au Bataclan, la salle branchée de Paris qui.avec ses 1203 places ( quand on a placé jusqu'au dernier fauteuil ), est un glorieux équivalent du Spec-trum.tfS THÉÂTRE DE LA VILLE DU 11 AU 21 OCT.1995 RÉSERVATIONS : 670-1616 de WILLIAM MASTROSIMONE traduction \\ JOSÉE LA BOSSIÉRE en seine JACQUES DR0LET avk ÉRIC HOZIEL et HÉLÈNE REEVES THÉÂTRE LA LICORNE DU 31 OCT.AU 11 NOV.1995 RÉSERVATIONS : 523-2246 Le « showease » étant, comme chacun sait, une soirée-vitrine qui permet de montrer ses talents aux professionnels du spectacle, aux critiques et, en France du moins, à cette espèce fort puissante que constituent les « tourneurs ».c'est-à-dire les organisateurs de tournées en province.Pour ce genre de soirée, le public est bienvenu, mais on ne vise pas la salle comble, encore moins les centaines de spectateurs payants.La grande surprise, ce fut donc de se retrouver à guichet fermé à trois ou quatre jours du spectacle.Le Bataclan étant un espace convivial à géométrie variable, on peut très bien faire salle comble à 600 spectateurs, en disposant des tables de café avec chaises.Dans le cas de Beau Dommage, on a au contraire aligné jusqu'au moindre fauteuil : au-delà des 200 invitations professionnelles, on avait vendu pas moins de 1000 billets ( à 150 francs, soit 40 $ ).« À partir de jeudi, on a eu 300 personnes par jour qui venaient \u2022 ¦' *.* *¦ 1* FONDS MUTUELS ATR1MARK * présente >.v -S *> #** Vj**** as* \u2022 - k \u2022 r .¦¦>.i \u2022 I - mm mm w TREMBLAY DOMPIERRE collaboration avec E ATO N .FILIATRAULT riLIMI nMULI UNE GRANDE PRODUCTION QUEBECOISE DIGNE DE BROADWAY 9T' .Y- \" llli .4493 tN scène: Mart.ne BEAULNE Théâtre Espace Go 4890.boul.St-Iaurînt Montréal (514) 845.4890 (514) 790.1245 &EMLS iRQUSSOS Chante 9{get avec la chorale \"LES VOIX DE L'ÎLE'* Içs 25 et 26 novembre 1995 à 20 h Église St-Jean-Baptiste infiran» de Montréal ES rue Rachel angle Henri-Julien ES m noyal 7 Une présentation de en collaboration avec f-riiiiiiii 'Pi r m Nestlé 3 ,BUM ÉVÉNEMENT L e s Ailes d u F e u Phil Led u c d e i i i p p e avec La Symphonie Libre de Prague « ( ut un mw>t Unt brilhmtt teuatte musicale dont on Exposition Galerie Michèle Broutta Tous les jours de 11 h a 17 h Jusqu'au 21 novembre BIODÔME DE MONTRÉAL (4777.Ave Pierre-de-Coubertln) Peintures de Clément Normand Jusqu au 19 novembre.BIOSPHÈRE DE MONTRÉAL (Métro Ile Sainte-Hélène) Expositions L eau source de vie.L'état des écosystèmes Saint Laurent \u2022 Grands Lacs.L appel à l'action et Saint-Laurent, attention, fragile Tous les jours de 10 h a 17 h Relâche lundi B-312 (372 o.Ste-Catherlne.Suite 312) Peintures de Lorraine Slmms Du mar au sam .de midi a 17 h.Jusqu'au 11 novembre BORDUAS (207 o.Laurier) Oeuvres sur papier de susan Scott.Arnaud Gosseiin et Jacques Pavette.Du mar.au ven .de 9 h a 18 h.sam.dlm., de midi a 16 h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOU- SE (279 o.Sherbrooke) Oeuvres d Ingrid Bachmann et Barbara Lay-ne.Jusqu'au 12 novembre.centre SAIDYE BRONFMAN (5170.Chemin Côte Ste-Catherlne) Exposition Staging: limage prèfabnauèe Photographies de Doreen undsay.Du lun.au Jeu.de 9 h a 21 n ven.de 9 h â 14 h; dlm de 10 h à 16 h.centre D'EXPOSITION CIRCA (372 o.Ste-Catherlne, Suite 444) Auj.de midi a 17 h 30.oeuvres d'Yvon co-zlc centre DE CRÉATIVITÉ DU CESÙ (1200.deBleury) Auj.oeuvres de Denis Malo.Linda venne.Marie-Paul Farran Jacques F Leblanc.Gilbert Massicotte Éthier et Denise Gosselin Gravel.centre DES ARTS CONTEMPORAINS DU 0uébec (4247.St-Dominlque) Oeuvres d Alain Buscariet.Du mar.au sam.de 11 h a 17 h Jusqu'au 11 novembre.centre INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (314 e.Sherbrooke) Exposition Consonnance.oeuvres de Irène F.Whittome Du merc au dlm.de midi a 19 h.Jusqu'au 26 novembre.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Expositions Tombeaux de compositeurs célèbres du xive siècle a nos jours, photographies de John winiarz.et Via Cruels, installation vidéo de Christian Biscegiia Jusqu au 26 novembre ÉDIFICE belco (372 o.Ste-Catherlne) Oeuvres des artistes de l'atelier du Frère Jérôme Du merc au sam de midi a 18 h Jusqu'au 29 novembre.espace a trois (Édifice Belgo.372 o.Ste-Catherlne.Suite 410) Peintures, photographies et sculptures de F.Ulysse Gulbat.Pierre Kohler et François Léger.Du merc.au ven.de midi â 18 h; sam .dlm .de midi a 17 h.GALERIE ARTS TECHNOLOGIQUES (813 e.Ontario) Exposition Conglomérats métamorphiques.oeuvres de Jacques Charbonneau Du mar.au dlm.de midi d 17 h.Jusqu au 25 novembre.galerie simon blais (4521.Clark) oeuvres sur papier de Marcelle Ferron Du mar.au sam., de 9 h 30 â 17 h 30 Jusqu au 25 novembre.GALERIE CHRIST!ANE chassay (372 o.Ste-Catherlne) Oeuvres de Richard Purdy et Carmelo Arnol-dln.Du merc au ven.de midi a 18 h Jusqu'au 7 novembre.GALERIE DARE DARE (279 o.Sherbrooke.Suite 311b) Oeuvres de Karen Michelsen et Dlanna Frld.Jusqu'au 12 novembre.GALERIE DAZIBAO (279 o.Sherbrooke) Exposition Les temps morts, photographies de Gema Alberto et Diane comiey.Du merc.au ven.de midi â 18 h; sam.dlm.de midi â 17 h.Jusqu au 26 novembre.GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE (4511.st-Denls) Auj et dem.de 11 h 30 a 17 h.oeuvres de Virginia P.Bordeleau.André Pitre.Claude Lacnance.Caroi weldman.Georges Karahoc.Suzanne Blondin.caroie Lamoureux et Robert Savignac.A compter de dem.oeuvres de Danielle Lanteigne Lun.et mar.de 11 h 30 â 15 h 30: merc sam .dlm .de 11 h 30 à 17 h; jeu., ven.de 11 h 30 â 19 h 30 GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2122.Crescent) Auj.de 10 h a 18 h.oeuvres de Fernand Leduc.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367.Ave.Greene) oeuvres de Pierre Lussier.Du lun.au sam.de 10 h à 18 h; dlm .de 12 h 30 â 17 h 30.GALERIE DE LA VILLE (12001.de Sala- berry) Exposition Réflexion, peintures d'Anne Marie Laurln.Du mar.au ven., de 14 h d 17 h.merc.de 18 h à 21 h; dlm.de 13 h a 16 h.Jusqu'au 19 novembre.galerie ERIC devlin (460 o., Ste-Catherlne.suite 403) Gravures de Louis-Pierre Bougie.Martin Muiier-Reinhart et Franclne Simonin.Jusqu'au 2 décembre GALERIE D'ART DOUTREMONT (216.Ave.Querbes) Sculptures et peintures d'Agnès Rtverln.Du mar au ven.de 13 h d 18 h; sam.dlm., de 13 h d 16 h.Jusqu'au 12 novembre.GALERIE espace VERRE (1200.Mlll) Exposition Feu sacré Du lun.au ven.de 9 h d 17 h.Jusqu au 1er décembre.«La magie de Ferland fait encore son effet.» S Gauthier - Journal de Montréal «Le spectacle le plus sobre depuis longtemps.Ferland n'a aucun besoin d'en remettre : le vieux singé est maître absolu de la scène.» La Presse - D.Lemay «Sourire en coin, yeux plissés, et mains ratoureuses.il séduit encore et encore.» M Clouticr - Le Devoir ^ «Drôle, émouvant, il laisse la place à ses chansons et a'sa personnalité tellement riche.» Hélène Dany CFGL «Une émotion à fleur de peau.Un spectacle grandiose de simplicité, de chaleur humaine, de musiques inoubliables.C'était magique.» Paul Toutant Montréal se soir s 9 a Déjà 50 000 copies vendues! te* > FEVRIER 1996 GALERIE CLARENCE GAGNON (1108 O .Laurier) Auj.de 11 h a 17 h dem.de 13 h a 17 h.oeuvres de Yu xiaoyang GALERIE GRAFF (963 e .Rachel) Aul.de midi a 17 h.oeuvres de Raymond La vole.GALERIE SAMUEL LALLOUZ (4295.St Laurent) oeuvres de James Brown Du mar au ven .de 10 h a 18 h.sam.de 11 h d 17 h jusqu'au 22 novembre.GALERIE ELENA lee verre d ART (1428 o.Sherbrooke) A compter de mar.exposition Commit.oeuvres de Brad Coppin Du mar.au ven.de 11 h d 18 h; sam.de 11 h a 17 h.Jusqu au 28 novembre.GALERIE d'art LEONARD t bina el- len (1400 o.de Maisonneuve) Exposition La magie ordinaire Aspects du rituel en art contemporain Du lun.au ven.de 11 h â 19 h; sam.de 13 h a 17 h.Jusqu au 2 décembre.GALERIE YVES LE ROUX (5505.St-Lau- rent.Suite 4136) Exposition De Pynhus a plra.oeuvres de Mo nique Mongeau.Du mar.au ven .de midi A 18 h.sam.de midi a 17 h.Jusqu au 25 novembre.galerie LIEU OUEST (372 o.Ste-Catherlne, Suite 523) Exposition Composite & Opposite, oeuvres de Thomas Renlx Jusqu'au 11 novembre.GALERIE LIPPEL (2157, Mackay) Exposition de boucliers d Afrique de l'Est et armes rituelles des rang et des Kuba.Jeu.ven.sam.de 13 h a 17 h.GALERIE CAMERA LUCIDA (207.St-Laurent) Photos-sculptures de Paul utherland Du lun.au ven .de 11 h a 21 h.sam .dlm.de 11 h â 15 h.Jusqu'au 15 novembre GALERIE MAZARINE (1448 o.Sherbrooke) Gravures de Clambattlsta Plranesl Jusqu au 11 novembre.galerie McCLURE (350.Ave.Victoria) Oeuvres de Rosle Codbout et Judlt Feilegi Du lun.au ven .de 10 h â 18 h.sam.de 10 h a 17 h Jusqu au 25 novembre.GALERIE MICHEL-ANGE (430.Bonse- cours) Exposition Couleurs d'automne Du mar.au dlm.de 11 h a 17 h Jusqu'au 8 novembre.GALERIE MING (5669 e.Casgraln.Suite 204) oeuvres de Claire Dufresne Tous les Jours de 13 h â 19 h Jusqu au 10 novembre.GALERIE oboro (4001.Berrl.Suite 301) installation de Freda Cuttman Du merc.au dlm.de midi â 17 h.Jusqu'au 3 décembre.GALERIE OPTICA (3981.St-Laurent) Oeuvres de Erwln Driessens.Maria verstap-pen et Robin Deyo Du mar.au sam .de midi a 17 h; jeu., de midi a 18 h 30.Jusqu'au 11 novembre.galerie PINK (1456 o , Notre-Dame) Peintures d Alice Zwarts Du Jeu au dim.de 13 h â 17 h Jusqu au 12 novembre GALERIE PORT-MAURICE (8420.bOUl.Lacordalre.St-Léonard) Auj.et dem .exposition La double nature.oeuvres de Hélène Belziie GALERIE ROCHEFORT (366.Le Moyne) Auj.oeuvres de Serge Murphy.GALERIE SKOL (279 o.Sherbrooke) Oeuvres de Yasufuml Takahashl Du merc.au ven .de midi d 18 h: sam .dlm.de midi a 17 h.Jusqu au 12 novembre.GALERIE SYMBOLE art (2780.Sala- berry) Oeuvres de François Faucher.Lun.mar.merc.de 9 h 30 â 18 h.jeu .ven .de 9 h 30 a 21 h.sam .de 9 h a 17 h.dlm .de midi a 17 h Jusqu'au 12 novembre GALERIE trois POINTS (372 o.Ste-Catherlne) Auj.de midi d 17 h.oeuvres de Michèle As-sai GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1434 o.Sherbrooke) Peintures de jeannette Perreault Jusqu a mardi.GALERIE v.a.v.(1395.bOUl.René-Lé- vesque) Auj.oeuvres de Suzanne Dery et Anthony Burnham galerie vermeille (4464 o .Ste-Catherlne) Oeuvres de Laurent De Backer et John van-denengel.GALERIE vox (4060.St-Laurent) Photographies de Antfiony McLean.Jusqu'au 19 novembre.GALERIE WADDINGTON 7 GORCE INC.(2155.Mackay) Oeuvres de Chakl Jusqu au 25 novembre GUILDE CANADIENNE des MÉTIERS d'art QUÉBEC (2025.Peel) Au) gravures de Cape Dorset.GUILDE GRAPHIQUE (9 O .St-Pnul) Eaux-fortes de Anait Abraham.Eun Jung Lee.Simone et Henri Jean.Du lun.au sam .de 10 h â 18 h; dlm .de midi a 17 h.Jusqu'au 16 novembre.LA LICORNE (4559.Ave.Papineau) Peintures de Pierre Saint-Louis.Jusqu'au 24 novembre.loreille RECOUSUE (4835 e.Ste-Catherlne) Auj et dem.de midi â 17 h.oeuvres de Christian Michaud MAISON d'art fra ANGELICO (1320.wolfe) oeuvres de Jean Côté.Jusqu'au 10 novembre.OBSERVATOIRE (372 o.Ste-Catherlne.Suite 426) Exposition Ondvegissulur (Hlgh-seat post).Installation vidéo Jusqu'au 11 novembre.occurrence (460 o.Ste-Catherlne.suite 307) Oeuvres de Raymond Dupuls et Richard Barbeau Du merc au dlm.de midi a 17 h.Jusqu au 19 novembre PARC OLYMPIQUE (Tour de Montréal) Exposition Coca-Cola capsules d'histoire Lun .de midi a 18 h; du mar.au dlm.de 10 h âl8h Hors-Montréal GALERIE DU CENTRE (250.St-Laurent.st-Lambert) Oeuvres des artistes membres du Conseil d'administration sans cachet Mar.merc.ven.de midi a 17 h; Jeu.de midi à 21 h; dlm.de 13 h a 17 h.Jusqu'au 10 novembre.GALERIE D'ART RAY MONDE (5395 o.boul.Lévesque, St-VIncent-de-Paul) Auj.et dem.ae 13 h a 21 h.oeuvres de Bi-ron B Hlldegarde.Pauline Dugas.Ray Monde et RéJean Magny.galerie verticale ART contemporain (1871.boul.industriel.Laval) oeuvres d Agnès Fortin et Louise Presscott Du merc au dlm.de midi a 18 h.Jusqu au 19 novembre.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395 O.boul.de la Concorde.Laval) Exposition En scène Pellan Du mar.au sam .de 14 h a 20 h; dlm.de 13 h a 17 h.Jusqu au 10 décembre.manoir rouville-campbell (125.Chemin des Patriotes sud.Mont St-Hiialre) Pastels de Luce Laberge et peintures de Yvette Beaupré Jusqu au 20 novembre.MUSÉE canadien DES civilisations (100.Laurier.Hull) Expositions Les paradis du monde \u2022 L'art populaire du Québec, uens à la terre \u2022 Traditions vestimentaires de trois cultures autochtones, isumavut - L'expression artistique de neuf femmes de Cape Dorset.vivre au Canada a l'époque de Champiain.La poterie et la porcelaine du xixe siècle au Canada et Souvenirs du Canada Tous les jours de 9 h a 17 h.sauf lun: jeu .de 9 h a 21 h.musée DE lachine (110.Chemin La-Salle) Gravures de Hélène Audet et oeuvres de Manon Pelletier Du merc au dlm .de 11 h 30 â 16 h 30 Jusqu au 17 décembre.MUSÉE DE la civilisation (85.Dal- housle.Québec) Expositions La Nuit.Jamais plus comme avant.Fallait y penser.Sous le charme des poupées et Je vous entends chanter.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA (380.Promenade Sussex, Ottawa) Expositions 1945 1995 - Le Canada se souvient et Le Groupe des sept L émergence d'un art national Du merc.au dlm .de 10 h a 17 h; jeu.de 10 h â 20 h.MUSÉE DU QUEBEC (Parc des Champsde-Batallle.Québec) Expositions La dynamique des formes Arts décoratifs et design images dÊpinal Le \\ar dln d artiste Latitude 51 27 - SÔ.Longitude 57 -16 -12 Du mar au dlm.de 12 h a 18 h merc .de 12 ha 21 h MUSÉE MARSIL (349.Rlversldc.St-Lambert) A compter de merc .exposition Counepoin tes canadiennes contemporaines 1995 Du mar au ven .de 10 h a 16 h.sam .dlm , de 13 h à 16 h.plein SUD (100 e.de GentlIlY.Longueull) oeuvres de John Francis Du mar au ven.de midi a 17 h; merc.de 18 h 30 a 21 h; dlm .de 14 h a 17 h.Jusqu au 24 novembre 4 Chanson LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 4 NOVEMBRE 1995 industries culturelles D 13 Petit festival est devenu grand Coup de coeur francophone présente 70 spectacles dans dix villes.Et les organisateurs revent de la Nouvelle-Angleterre, de la Belgique.MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale ¦ Il y a deux semaines, lors de la distribution des laissez-passer pour les spectacles du neuvième Coup de coeur francophone, ils étaient environ mille à attendre en file dès 16 h.alors que les guichets n'ouvraient qu'à 18 h 1 Petit festival de chanson d'expression française est donc devenu grand au fil îles ans.Cette neuvième édition marque d'ailleurs le début d'une croissance exponentielle : de 8 en 1987 à 12 en 1989, puis à 25 l'an dernier, les spectacles sont désormais au nombre de 70, sans compter que Coup de coeur a lieu désormais en dix points du continent nord-américain, de Vancouver à Moncton, en passant par Edmonton, Gravelbourg, Saskatoon, Regina, Win-nipeg, Toronto, Québec et, bien sûr, le point de départ de toute cette histoire, Montréal, plus précisément le quartier Hochelaga-Maisonneuve.Autre changement majeur, le nombre de salles se multiplie ; le cégep Maison-neuve, longtemps le seul lieu de diffusion de l'événement, est toujours de la partie avec la série Coup double ( un artiste méconnu, un autre connu ), mais 10 autres salles s'y ajoutent, majoritairement dans l'Est de la ville.« La particularité de Coup de coeur, explique Alain Chartrand, directeur de la programmation, c'est au départ la réunion d'un observateur de la scène musicale francophone, c'est-à-dire la revue Chansons ( dont il est également le rédacteur en chef ), et d'un diffuseur, la Maison de la Culture Maisonneuve.par l'entremise de son directeur, Pierre La-rivière.Pierre a approche Chansons avec deux visées en tête : d'une part, offrir des >pectacles à un public qui n'a pas nécessairement les moyens de se payer des shows à 20, 30 dollars ; d'autre part, présenter une solution de rechange au côté un peu frileux des producteurs et diffuseurs de spectacles.En d'autres termes.Coup de coeur a un préjugé favorable pour les forces montantes de la chanson, pour un certain risque.» Ce goût du risque a valu à Coup de coeur d'être le premier à présenter, au fil des ans, Richard Desjardins, (uliette, |ean Leloup.Arthur H, Vincent Trouble, Bourbon Gautier.«(Or, reprend Alain Chartrand, ça se passe dans un endroit hors des grands centres.Ce n'est pas si loin, c'est au métro Pie IX, mais dans l'imaginaire collectif montréalais, ça semblait le bout du monde à nos débuts.* Et les shows sont tous gratuits, à une ou deux exceptions près : « Comme disent les gens du Festival d'été de Québec, il n'y a pas de show gratuit, il y a juste différentes façons de faire le montage financier, en allant chercher l'argent dans les corporations, en augmentant le nombre de partenaires, etc.Cette année, le spectacle d'Alain Bashung et la série présentée au Château Dufresne ( qui comprend un buffet, une visite du Château et un PHOTO ROBERT NADON.L3 Presse Alain Chartrand.directeur de la programmation de coup de coeur francophone : \u2022 Un préjugé favorable pour les forces montantes de la chanson.\u2022 spectacle intime de Claude Léveillée, Marie Denise Pelletier ou lulos Beau-carne ) sont payants.Dans l'avenir, nous pensons avoir toujours une ou deux productions payantes, sans plus.» Le seul bailleur de fonds de l'événement a longtemps été la Ville de Montréal ( subventions, services, infrastructure, etc.).C'est encore aujourd'hui la principale source de financement, mais des subventions fédérales et provinciales ont permis notamment l'expansion actuelle du réseau, aussi bien dans le quartier que dans le pays.On est loin des 4,5 millions d'un festival comme les FrancoFolies de Montréal, mais l'édition montréalaise a reçu cette année 90 000 dollars ( à l'exclusion de la part de la Ville de Montréal, difficilement chiffrable ), et le réseau Coup de coeur, 100 000 dollars.Désormais, les artistes invités peuvent jouir d'une chambre d'hôtel et non plus aller dormir chez l'un ou l'autre des amis de la revue Chansons ! Le réseau : jusqu'à Boston ! Le réseau Coup de coeur d'est en ouest s'est créé à partir de rencontres, souvent à la bourse RIDEAU ( espèce de marché annuel de spectacles ), avec une première édition au Nouveau-Brunswick en 1992 et une autre à Toronto l'an dernier.L'expansion de ce réseau est toutefois loin d'être terminée, s'il faut en croire Alain Chartrand : « Nous avons des projets avec la Nouvelle-Angleterre, et il est question également d'un Coup de coeur à Boston.En fait, nous sommes en train de créer un réseau voué à la chanson en Amérique francophone.Pour la dixième édition, l'an prochain, nous voudrions aussi monter un Coup de coeur en Belgique.Après tout, dès 1987, nous avions invité Pascal Charpentier, un musicien belge, à Coup de coeur ( avec Dan Bîgras, qui avait chanté principalement en anglais ! Souvenirs, souvenirs.).Nous poursuivons aussi notre collaboration avec le concours du festival français Chorus Hauts-de-Seine : nous y envoyons un artiste québécois, il nous envoie un artiste français.» Cette année, c'est la chanteuse Clara Finster qui représente cette collaboration.« On nous demande régulièrement si les FrancoFolies de Montréal nous dérangent ou pas, conclut Chartrand.Pour ma part, quand on me pose cette question, je mets mon chapeau de rédacteur de Chansons et je réponds qu'il n'y aura jamais trop d'événements pour célébrer la chanson francophone ! Et puis, ce qui compte beaucoup pour nous, c'est que Coup de coeur a contribué à transformer l'image du quartier Hochelaga-Maisonneuve.Le monde embarque, le partenariat s'élargit, et ça soude les gens.l'en ai la preuve tous les jours quand on m'appelle d'un peu partout dans le monde : on a installé dans Hochelaga-Maisonneuve un événement qui a dépassé le quartier et même la ville ! » COUP DE COEUR FRANCOPHONE.6 Montréal jusqu'au 12 novembre.Info 868-3301 Ben, ben hâte de voir ça sur scène ! MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale n Coup de coeur francophone 1995 propose huit séries de spectacles, soit Coup double ( un méconnu, un connu ), Rock, Les Matins qui chantent, Au féminin pluriel.Actuelle, Famille, Carrefour du Monde et Château Dufresne.À cela s'ajoutent trois séries en association avec des producteurs indépendants : La boite à chansons du Vieux-Palais à l'Assomption, le Café Du Maurier et la Salle Pierre-Mercure.Attardons-nous sur la série Rock qui a le mérite de donner à bon nombre de groupes rock francophones locaux la possibilité de se produire en dehors du circuit habituel.Tous les shows ont en effet lieu au vivoir du cégep Maisonneuve, à compter de 21 h, et sont gratuits.Ce soir, les éclectiques Moutons noirs s'y produiront de pair avec le groupe speed métal Anonymus et le band alterno Bleu Baroque, avec un nouveau chanteur à surveiller.leudi prochain, même heure, même poste, le funk-hip-hop est à l'honneur avec les sympathiques Féroce F.E.T.A., suivi de Zéro degré Celsius, en provenance du Nouveau-Brunswick ( et qui promet un rock « charcoal organique » ! ), ainsi que de Kif Kif, dont les membres sont originaires de l'Ontario et du Québec et font dans le rap, le reggae et le rock.Vendredi, place aux Mauvais quarts d'heure dont j'aime bien l'album La sortie, à la fois rock heavy et bien tourné, ensuite aux Stups dont on n'avait pas entendu parler depuis belle lurette et, enfin, aux membres de TSPC, qui sont tout simplement excellents en show, tant par la musique ( très métal ) que par l'attitude ( très cool ).La dernière fois que je les ai vus aux Foufs, il y a environ un mois, je m'en suis presque dévissé le cou tellement c'était bien.Allez-y voir, vous ne le regretterez pas.Enfin, samedi, le trio Brak-Molotov mêle notamment les rimes de Rimbaud et de Nelligan aux rythmes funk et rock, le band Groovy Aardvark a pour habitude de brasser la cabane en tit-père.de même que la formation française No one is innocent, dont le premier album, éponyme, est vraiment, vraiment intéressant, avec ses propos caustiques et ses musiques corrosives.Ben, ben hâte de voir ça sur scène, moi ! Québécor vient d'avaler Archambault Musique La fusion donne naissance au plus grand réseau de magasins de disques au Québec DANIEL LE MAY ¦ Dans quelques semaines, à l'angle sud-est de Sainte-Catherine et Berri, on va enlever la grande enseigne verticale « ARCHAMBAULT Musique» pour la remplacer par la nouvelle : « Trans-Canada Archambault ».L'acheteur de disques n'y verra que du néon mais pour l'industrie québécoise du disque, le virage est majeur.Archambault, une maison « familiale » fondée en 18%, vient en effet de passer aux mains de Québécor, la multinationale québécoise contrôlée par Pierre Péladeau.Chiffre d'affaires annuel : 4 milliards.« C'est un résultat logique », dira Rosaire Archambault fils, nommé président et directeur général de la nouvelle société ; ses « anciens » associés restent aussi en place : Aoraar Dah-man et Gaétan Cliché.André Gourd, de Québécor Inc.préside quant a lui le conseil d'administration.«Logique», parce qu'il s'inscrit dans la vague mondiale des fusions, regroupements et autres absorptions qui a touché l'industrie du divertissement et des communications depuis trois ans : Disney a acheté le réseau ABC, Ted Turner ( CNN ) a finalement cédé devant Time-Warner et Seagram, un holding contrôlé par la famille Bronfman, a mis la main sur MCA Entertainment.Pas des petites affaires ! La transaction Québécor/ Archambault n'est pas du même ordre ( le montant n'a pas été divulgué ) mais n'en amène pas moins l'émergence de « la plus grande entreprise détenue par des intérêts québécois dans le domaine de la distribution et de la vente au détail de disques, livres et presse ».Dans le commerce au détail, outre la maison mère de la rue Sainte-Catherine ( 1930), Archambault amène six magasins offrant disques, livres et revues : ce sont les « grandes surfaces » de Québec ( l'ex-D'Auteuil ), de Trois-Rivieres.de Sherbrooke, de Chicouti-mi et de Laval.Le magasin du Complexe Desjardins vient de déménager à la Place des Arts et un autre doit ouvrir à Sainte-Foy.« Archambault, rappelle Rosaire, est le quatrième libraire au Québec.» Trans-Canada, de son côté, arrive avec ses magasins Globe Musique, une vingtaine de petites surfaces disséminées de Pointe-Claire à Sept-Iles.Dans le disque.Trans-Canada/ Archambault peut donc s'afficher comme le plus important réseau de détail au Québec.La compétition est canadienne ( Sam the RecordMan ), britannique ( HMV, une filiale de la major du disque EMI ).Elle viendra bientôt des États-Unis ( MusicWorld et Towers ) et de France ; « Virgin a mis Montréal sur sa planche de travail », souligne Rosaire Archambault qui prévoit l'arrivée en bourse de TCA d'ici deux ans.Les majors L'autre aspect de la fusion \u2014 vital pour l'industrie québécoise du disque \u2014 touche la distribution.Au Québec, le marché de la distribution se divise en deux, comme le marché de la production ; d'un côté les majors internationaux, de l'autre, les indépendants québécois.David et Goliath.Les six majors \u2014 Warner ( USA ), BMG ( Allemagne ; Roc h Voisine fait partie de son écurie ), Sony ( lapon/USA, l'étiquette de Céline Dion ), EMI ( Grande-Bretagne ), PolvGram ( Pays-Bas et GB ) et MCA ( USA ) \u2014 comptent toutes dans les 15 plus grandes compagnies de divertissement/média dans le monde ; le chiffre d'affaires total des maisons mères dépasse les 50 milliards if* KA3 A g X PHOTO MICHEL GRAVEL L2 Presse La vieille enseigne d'Archambault sera bientôt remplacée par celle, toute neuve, de Trans-Canada Archambault.Un résultat « logique ».US $.Les majors produisent leurs disques et assurent leur propres distribution : plus de 4 000 nouveaux titres ont atteint les étalages canadiens en 1993-94 ( 1 ).Voilà la compétition a laquelle doit faire face Trans-Canada Archambault.distributeur indépendant qui regroupe désormais les produits de Distribution Select et GAM ( Archambault ) et ceux de Musicor ( TC ).Ses clients sont les producteurs indépendants du Québec, une cinquantaine de compagnies dont la taille va de moyenne ( 5-10 disques par année ) à très petite ( un titre par année ).Elles s'appellent Audiogram ( Bélanger, Piché, Corcoran, Pagliaro.Beau Dommage ), Disquébec ( Charle-bois, Ferland, Lavoie, Plume ).Star ( Roch Voisine première époque.Patrick Norman, Too Many Cooks ).Double ( Marie Carmen, Nanette ).Tacca ( Kevin Parent ).etc.Les indépendants québécois produisent et dis tribuent environ 200 titres par année ( 1992 ) ; leur part du marché quebt cois du disque ( approx.250 millions par année ) oscille entre 25 et 50 %.À l'ADISQ, le président Michel Bélanger ( Disques Audiogram ) voit cette fusion d'un bon oeil.« Archambault reste propriété québécoise : c'est déjà une bonne nouvelle.La compétition des majors étant ce qu'elle est, il faut une structure solide pour assurer le développement des indépendants.Et la distribution électronique qui s'en vient ( par cable ou par ligne téléphonique ) va demander d'énormes capi taux.» Dans l'industrie les sentiments sont partagés : Archambault qui fait affaire rue Sainte-Catherine depuis 100 ans, a une haute valeur « symbolique ».Plusieurs se demandent si l'esprit de famille pourra survivre dans la nouvelle structure « trans-canadienne ».Rosaire Archambault, lui, a-t-il le même « feu » ?« le n'ai plus le contrôle, c'est vrai, mais j'ai autant de défis qu'avant : servir en même temps les artistes et producteurs et les consommateurs de disques québécois.» ( I ) Tire du Quotidien de Statistique Canada.22 mars 1995 WEEK-ENDS __ de ici CHANSON MARIE-JO THÉRIO \"*8 i ¦ m EN SPECTACLE 14-17-18 NOVEMBRE 20h f\\ StudJo~th4Atr« du BJIMBonvonlBàlaRdA/514 842-2112 Lté* etRfcstmiÀcfrntsslan/514 790-1245 A ÉCOLES SPÇCTRUtn SP\u20acCTRU!ïl SPÉCTRUm SP\u20acCTRUm SPÉCTRlim 318, rue S te-Catherin» ouest, métro Place des Arts.(WH 861-5851) billets ou Spectrum, chei Admission et ou 7901345 (?frais) L?EXCELLENCE, L'ECOLE ! \u2022 AUMTIONS \u2022 Année scolaire 199697 filles et garçons de 10 à 18 ans ¦ il M > L'inscription est obligatoire avant le 18 novembre 1995.Pour obtenir une fiche \\ d'inscription, composer le (514) 849-4929.télécopiez tu (514) 849-6107 ou écrivez à l'École supérieure de danse du Québec.4816.rue Rivard.Montréal (Québec) H2J 2N6 L'École supérieure de danse du Québec est la seule école au Québec offrant un programme complet danse-études intégrées.Familles d'accueil disponible»^ pour les étudiants provenant des régions éloignées.~V i \u2022 \" \u2022 * - * Samedi, 18 novembre 1995 a 10 h 00 DUT rl , UK.l Ecole supérieure de danse du Québec 4816.ruehivard Montréal (Métro Laurier) y\u2014t-\u2014.~\u2014\u2014-\u20141-;- Va.ui.k si pi kim ki m n\\\\>i m 01 i m < Du i Tlimi ;irti-li«|in'.lin Associée aux Grands Ballets Canadiens D 14 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 4 NOVEMBRE 1995 Galeries d'art Jacques Léveillé ouvre la porte des âmes « Le dessin n'est bon que lorsque tu parviens à ne plus penser au modèle, mais plutôt à ce qu'il exprime » RAYMOND 1ERNATCH EZ ¦ Les photographes de presse entament rarement des conversations avec ceux qu'ils photographient.Quelques mots à peine pour leur indiquer la pose, une blague pour détendre l'atmosphère, puis ils actionnent le moteur de l'appareil : die, clic, clic.* Bye, salut, une autre job m'attend à l'autre bout de la ville.» Mais ce matin-là, à la Maison de la culture Mercier, le photographe de La Presse, Michel Gra-vel, ne tenait manifestement pas s'éclipser aussi rapidement.Fasciné par je ne sais trop quoi dans l'oeuvre de l'artiste figura-tif Jacques Léveillé, Gravel a entrepris de converser avec lui.« Moi, dit Michel Gravel au peintre Jacques Léveillé, j'aimerais pouvoir dessiner, refaire des choses.Avec un appareil photo, tu ne peux pas faire cela.Tu ne peux pas t'impliquer, dire ce que (u ressens à ce moment-là.Puis avec l'appareil photo, quand tu travailles de près, tu brises l'intimité des gens.Ils ne sont plus ce qu'ils étaient, comme tu les voyais.» Et Léveillé de rétorquer que tel est bien le cas en effet, que le dessin, contrairement à la photo, peut être considéré d'une certaine manière comme « l'empreinte digitale» de l'artiste qui tient le pinceau.Pour ce qui est du rapport avec le « modèle », Léveillé ne voit pas que des avantages à la relation qui s'établit alors avec l'artiste : « Le dessin n'est bon que lorsque tu parviens à ne plus penser au modèle, mais plutôt à ce qu'il exprime ».Puis Léveillé d'expliquer que l'artiste dispose heureusement de tout le temps nécessaire pour extirper les caractéristiques du modèle, pour en saisir l'essence s'il parvient à faire apparaître son « aura ».En appuyant sur le déclic de son appareil, le photographe ne serait que l'exécutant alors que le peintre, de nos jours encore, aurait la possibilité d'agir à la fois comme exécutant et « idéa-teur », pour employer sa propre expression.Pourvu que l'artiste peintre possède, à l'instar des grands interprètes musicaux, la dextérité nécessaire pour rendre la partition ( la vie ) qui est devant lui.Fascinant vraiment.Vous aurez compris, par le truchement de ces échanges, que les oeuvres du peintre Jacques Léveillé ( ses Climats fictivement rassurants comme il le dit lui-même ), exposées dans une maison de la culture montréalaise, favorisent une réflexion sur la raison d'être de l'art figuratif à l'aube du deuxième millénaire.Se considérant comme un héritier spirituel de Vermeer et s'étant découvert des affinités avec les peintres flamands du XVII* siècle, cet artiste québécois ou canadien-français ( que faut-il dire vraiment depuis lundi ?), né à Miette en 1955, PHOTO MICHEL GRAVEL.Li Presse Jacques Léveillé devant Et te colibri se fixa dans les replis de l'âme, huile sur toile datée de 1993.peint avec le plus grand souci du réalisme.Réalisme dans le rendu presque photographique en effet.Mais, entendons-nous bien, Léveillé insiste pour prendre ses distances avec l'hyper-réalisme et en se référant à l'animal qui habite ses tableaux, il préfère définir son approche en la qualifiant de « réalisme fantastique ».Ce qui lui fera dire, de son rapport avec le modèle justement » que le physique d'une personne est la porte de son âme.Voilà ce qu'il veut capter et transmettre à travers ses tableaux par le truchement du « réalisme fantastique » : l'âme.Une question de valeurs De fait, dans ses oeuvres, da- tées de 1982 à aujourd'hui, un homme vêtu d'un imperméable et d'un chapeau, survole le terrain de stationnement d'une vétusté usine, une femme se regarde attendre le train sur le quai d'une gare désaffectée.Dans un autre tableau, une autre femme mais la même ( la sienne ) vaque calmement à ses occupations alors que le monde s'embrase, près d'elle.Il y a de lui, dans cette exposition qui se termine le 12 novembre, une cinquantaine de tableaux.Des huiles sur panneaux et sur toiles.Les Maisons de la culture, nous le savons bien, ne s'occupent que de la diffusion de l'art et non pas du marché.Il serait toutefois bon que vous sachiez que le prix de ses oeuvres de 30 pouces par 20 pouces environ, oscillent aux alentours de 10000$.Cela semble cher un peu m nous comparons par exemple le prix d'une de ses oeuvres avec celles de Jacques Payette qui a le vent dans les voiles actuellement.Mais la technique de Léveillé lui impose souvent deux mois de travail d'exécution et la valeur d'une chose est souvent intrinsèquement liée à celle que lui accorde l'amateur d'art Climats fictivement rassurants, de Jacques Lcvcille.jusqu'au 12 novembre a la Maison de la culture Mercier.Kl05 Hochela-ga.Montréal.Entrée libre du mardi au jeudi de 13h à I9h et du vendredi au dimanche, de I3h à 17h.i SALON DU LIVRE ANCIEN Grand choix de Ivres anciens et rares, «astres, premières éditions, bêles reliures cartes, estampes 11 et 12 NOVEMBRE 1 Samedi: midi à 18h Dimanche: 11 h à 17h HOLIDAY INN CROWN E PLAZA centre-ville 420, rue Sherbrooke 0.près de Bteury Place des Arts \u2014ADMISSION r-4.O0$ POUR LES 2 JOURNÉES EXPOSITION SERGE BRUNONI Du 8 au 18 novembre Rencontrez l'artiste dimanche 12 novembre de 13 h à 16 h.GALERIE KASTEL 1368, AV.GREENE, WESTMOUNT.933-8735 Heures d'ouverture : 10 h à 17 h 30; dimanche de 12 h 30 à 17 h 30 Ferme le lundi Galerie J de Bellefeuille a Exposition Pierre Lussier 1367, av.Grée ne, West m omit tél.: 933-4406 lun.su m.10 h - 18 h dimanche 12 h 30 - 17 h 30 5 au 26 nov.1995 PUB L'ÎLE NOIRE EXPOSITION «UN GOÛT DE L'ECOSSE» Richard Bélanger, s.c.a.342, Ontario Est, Montréal 982-0866 Vernissage 5 novembre 13 h 3 EXPOSITION HÉLÈNE BRUNET, SCA du 4 au 26 novembre 1995 vernissage: 5 nov.à 14 h au Musée régional de Vaudreuil-Soulanges 431, avenue Saint-uharles, Vaudreuil-Dorion (aut.40, sortie 35) (514) 455-2092 i.i Misi i i N DlWj^rJp ni:: SI N ! J < OMFMI'OKAIN O PRÉ > .A HT L'Effet cinéma Quand l'imageM % raconte PROGRAMME DOUBIE UILLLU HIHinUfLnil SCULPTURE DE L'EMOTION jura 14 JANVIER 1996 km ma » m DU MARDI AU DIMANCHE w h ma 21 h LE MERCREDI .iëtw PLACE-DES-ARTS wasmers (514) 847-6212 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL a r c e I I e F E R R 0 N oeuvres sur papier 1 9 5 4 à 19 9 5 exposition jusqu'au 25 novembre GALERIE SIMON BLAIS 4521.rue Clark.Mtl \u2014 849-1165 mardi au samedi 9h30-17h30 F E R R 0 N 73 chefs-d'œuvre passionnément collectionnes par un seul nomme pendant 50 ans, enfin dévoilés à Montréal ColIccLioii Claude Courcy VENTE DE FERMETURE AUCUNE OFFRE REFUSÉE SUR TABLEAUX OU LIVRES 1434, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) \u2022 (514) 844-6603 \u2022 Mar.au sam.10 h à 17 h LA COLLECTION WILLIAM S.PALEY DU 26 OCTOBRE 1995 AU 7 JANVIER 1996 Une exposition organisée par le Muséum of Modem An, New York MLSÊh 1)1 S Bl Al VAKTS |)l MON! Ml.AI Ouvert du mardi au dimanche de 11 h à IHh (jusqu1.1 2 I h le mercredi).Billets en vente au Musée et aux comptoirs Admission: (514) 790-1245 ou I 800 $61-4595.Pavillon Jean-Noël Desmarais.I
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