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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-11-21, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal.mardi 21 novembre 1995 \u2022 L'EXPRESS POLITIQUE LE PARTI RÉFORMISTE GUETTE L'OPPOSITION ¦ Le Parti réformiste a décidé de demander le statut d'opposition officielle des demain si Lucien Bouchard démissionne comme prévu aujourd'hui de son poste de leader du Bloc québécois.Ray Speaker, le leader parlementaire du Parti réformiste, a déclaré qu'il présenterait sa requête au président des Communes, Gilbert Parent, même si M.Bouchard est le seul députe bloquiste a démissionner et que les réformistes et le Bloc ont alors le même nombre de députés.Il n'existe aucun précédent concernant le changement du parti qui forme l'opposition officielle aux Communes.Si les réformistes devenaient l'opposition officielle, leur leader et leurs principaux députés disposeraient de plus de fonds et ils pourraient aussi se payer le luxe d'avoir quelqu'un pour effectuer des recherches, sans oublier le droit de poser les cinq premières questions à la période quotidienne des questions.d'après PC JACQUES CHIRAC RECEVRA BERNARD LANDRY ¦ Le président français lacques Chirac recevra le vice-premier ministre québécois Bernard Landry vendredi à l'Elysée.M.Landry effectuera à la fin de la semaine un rapide séjour dans la capitale française avant de s'envoler lundi pour Cotonou, au Bénin, où se tiendra les 2, 3 et 4 décembre le sixième sommet de la Francophonie.Le ministre remplacera à la table de la conférence le premier ministre lacques Parizeau.Le rendez-vous de M.Landry au palais présidentiel, trois semaines après le référendum, aura valeur de symbole pour les souverainistes.D'autant qu'il n'est pas acquis que le premier ministre canadien |ean Chrétien pourra être reçu par M.Chirac a Cotonou de façon significative, c'est-à-dire autrement que dans le cadre des entretiens bilatéraux que le président tiendra, en série, dans la capitale béninoise.Du côte québécois à Paris, on juge en tout cas que le chef de l'État français, qui avait promis à lacques Parizeau de reconnaître rapidement un Québec souverain après une victoire du OUI, fait de nouveau un « geste très important » envers les souverainistes.« Cela se situe dans la droite ligne de la réaction française depuis le référendum, estime un responsable péquiste.d'après PC BOUTROS-GHALI EN VISITE AU CANADA JUSQU'À JEUDI ¦ Le secrétaire général de l'ONU, Boutros Boutros-Ghali, entreprend aujourd'hui une visite officielle au Canada pour discuter notamment des moyens de renforcer la relation spéciale qui existe entre Ottawa et l'organisation.« Les entretiens porieront sur l'engagement ferme et majeur du Canada vis-à-vis des opérations de maintien de la paix de l'ONU et du système onusien dans son ensemble », a déclaré Joe Sills, porte-parole du secrétaire général.M.Boutros-Ghali, qui restera au Canada jusqu'à jeudi, discutera « des moyens de renforcer cette relation en vue de relever les défis du XXI* siècle », a ajouté le porte-parole.À Ottawa, le secrétaire général de l'ONU doit s'entretenir avec le gouverneur général, Romeo LeBlanc, le premier ministre, Jean Chrétien, et d'autres membres du cabinet dont le ministre des Affaires étrangères, André Ouellet.d'après PC BOUCHARD PARLE CE MATIN ¦ Le chef du Bloc québécois Lucien Bouchard a décidé de ses plans d'avenir.Il en fera l'annonce ce matin lors d'une conférence de presse à Montréal.Dans un bref communiqué émis hier, M.Bouchard précise qu'il sera accompagné de son épouse, Mme Audrey Best-Bouchard.Avant de rencontrer la presse, le chef de l'Opposition officielle doit réunir son caucus dans la métropole ce matin pour les informer de sa décision.Presque tous ses députés prédisent qu'il acceptera le poste de président du Parti québécois et de premier ministre du Québec.Au moins deux reportages ont depuis soutenu, sans citer de sources, que c'était bien le cas.d'après PC LE DÉPUTÉ PÉQUISTE PERRON ANNONCE SA RETRAITE POLITIQUE ¦ Le député péquiste de la circonscription de Duplessis, Denis Perron, a confirmé hier qu'il quittera la politique à la fin du présent mandat du gouvernement.À l'Assemblée nationale depuis 1976, M.Perron a invoqué des raisons personnelles pour expliquer sa retraite.Aux élections générales de septembre 1994, il avait indiqué qu'il entreprenait son dernier mandat.Denis Perron, qui célèbre aujourd'hui son 57c anniversaire de naissance, dit voir d'un bon oeil la venue éventuelle de Lucien Bouchard à la tête des troupes péquistes pour succéder à lacques Parizeau.d'après PC Éditorial Opinions Spectacles Deux grands concurrents américains font du pied aux ingénieurs de Pratt & Whitney MARIO FONTAINE ,es concurrents américains profitent de l'incertitude politique actuelle pour débaucher les ingénieurs de Pratt & Whitney et les attirer outre frontière, a affirmé hier le grand patron de la compagnie, Dave Caplan.« Ce n'est peut-être pas une pure coïncidence si nos deux plus importants concurrents des Etats-Unis ont effectué une campagne de recrutement à Montréal au cours des dernières semaines », d'expliquer M.Caplan devant le Cercle canadien de Montréal.« Us n'étaient pas ici il y a six mois et ils sont ici aujourd'hui.Ce n'est pas un hasard », a-t-il ajouté après son discours.Ces compétiteurs \u2014 il refuse d'identifier les firmes en question \u2014 téléphoneraient directement aux ingénieurs de la compagnie pour leur offrir des emplois aux États-Unis.« Le récent référendum n'a malheureusement pas mis fin aux querelles politiques.Au contraire, il a jeté de l'huile sur le feu », soutient le président du conseil et chef de la direction de P & W, un leader mondial dans la fabrication de moteurs d'avions.À trois jours du référendum, la firme de Longueuil avait dit craindre qu'un OUI amène un nombre substantiel d'employés \u2014 entre 200 et 400 \u2014à quitter le Québec, probablement pour ses installations de Mississauga, en banlieue de Toronto.Le NON l'a finalement emporté, mais par une très faible marge.Pour pallier les départs et combler ses besoins, la compagnie pense engager environ 250 nouveaux ingénieurs, dont la moitié, au mieux, pour son usine de la région métropolitaine.En proportion, c'est donc l'Ontario qui y gagnera, puisque Pratt & Whitney emploie actuellement 950 ingénieurs à Longueuil et 540 à Mississauga.« Faire peur au monde » M.Caplan n'avait pas encore prononcé son discours que déjà le syndicat dénonçait la compagnie.II l'accuse d'avoir voulu « faire peur au monde » avant le référendum, alors que sa décision était déjà prise de déplacer de plus en plus ses activités dans la province voisine.« Pratt & Whitney se sert de l'incertitude politique au Québec comme prétexte pour camoufler des décisions qui sont purement d'affaires.La compa-« gnie va là où il y a de l'argent à faire et elle est même présente en Russie, où la situation politique est encore plus incertaine qu'au Québec, c'est le moins qu'on puisse dire », soutient Luc Desnoyers, vice-président de la FTQ et directeur québécois du Syndicat national de l'automobile, de l'aérospatiale et du transport.À défaut de rejeter massivement l'option souverainiste, n'aurait-il pas mieux valu finalement que les Québécois votent OUI de façon à mettre un terme à cette incertitude ?Avec une décision claire, tout le monde prendra une décision au meilleur de ses intérêts, répond M.Caplan.Un commentaire qui rejoint celui formulé durant la campagne référendaire par le PDG de Bombardier, Laurent Beaudoin.De la souplesse Dave Caplan estime que l'unité nationale et l'instabilité politique restent des questions obsédantes.Il pense que les Canadiens et les Québécois n'ont pas encore « pleinement conscience des conséquences extrêmement négatives de l'incertitude politique dans l'économie mondiale d'aujourd'hui et de demain ».Tous devront faire preuve de souplesse pour rétablir la stabilité, dit-il, sans toutefois proposer de remèdes précis.Pour l'heure, selon M.Caplan, des clients s'inquiètent de ce qui va se passer : lorsqu'ils achètent un moteur, ils doivent pouvoir compter sur le fabricant pour la durée du cycle de vie d'un avion ou d'un hélicoptère, soit de 25 à 30 ans.Pratt & Whitney compte 6 300 employés au Québec, sur un effectif total de 8 000.Elle est une filiale de la multinationale américaine United Technologies.Brian Mulroney a déposé sa plainte YVES BOISVERT LFex-premier ministre du Canada Brian Mulroney a déposé hier au palais de justice de Montréal la poursuite annoncée de 50 millions contre le Procureur général du Canada et trois autres personnes pour atteinte à sa réputation.Il s'agit de la plus forte somme jamais demandée devant un tribunal québécois pour diffamation.M.Mulroney reproche à la Gendarmerie royale du Canada et au gouvernement canadien de l'avoir nommé dans des documents confidentiels envoyés aux autorités suisses pour obtenir de l'aide dans une enquête sur une affaire de pots-de-vins.L'ex-premier ministre conservateur l 1984-1993 ) déclare que la GRC n'avait pour seule base à sa demande d'aide que des reportages du périodique allemand Dvr Spiegcl et de la CBC, en plus d'une source non identifiée.M.Mulroney cite de longs passages de la demande d'aide du gouvernement canadien au gouvernement suisse.En gros, la demande précise que le gouvernement canadien enquête sur une allégation selon laquelle M.Mulroney et Frank Moores auraient touché des pots-de-vin de quelque 11 millions de la société Airbus entre 1988 et 1991 après avoir réussi à convaincre Air Canada d'acheter 34 avions Airbus A320.De fait, M.Mulroney a nommé M.Moores au conseil d'administration d'Air Canada en mars 1985.Selon la demande d'aide, M.Mulroney et M.Moores auraient reçu l'argent, représentant 2 à 2,5% de la valeur du contrat, dans deux comptes bancaires suisses à la Swiss Bank Corporation de Zurich.L'argent partait de la société Airbus et transitait dans un compte au Lichtenstein avant d'aboutir dans les deux comptes suisses.Selon la demande d'aide, un de ces comptes ( 34117 ) portait le nom de code Devon et avait été ouvert à l'intention de M.Mulroney.La valeur totale du contrat entre Air Canada et Airbus pourrait atteindre 1,8 milliard, si le transporteur aérien achetait tous les appareils prévus initialement.M.Mulroney nie catégoriquement toutes les informations le concernant contenues dans la demande d'aide.Les enquêteurs de la GRC eux-mêmes savaient que le contenu de ce document provenait de « spéculation médiatique » uniquement, dit la poursuite.Selon la poursuite de M.Mulroney, ces allégations circuleront allègrement dans la communauté d'affaires suisse, et lui causeront un tort considérable, lui qui se présente comme un « avocat PHOTOPC De retour de Cteveland.l'ex-premier ministre Brian Mulroney a refusé hier soir, à l'aéroport Dorvai.de commenter les allégations dont il est l'objet universellement connu » dont la stature internationale « lui donne accès à un cercle sélect et extrêmement exclusif de chefs d'État et de décideurs d'affaires », et donc de clients.M.Mulroney précise qu'il n'a jamais détenu directement ou indirectement un compte bancaire en Suisse, qu'il n'a jamais reçu de paiements de quelque nature que ce soit de la société Airbus, qu'il n'a jamais tenté d'influencer Air Canada, et que même la CBC a admis ne pas pouvoir le relier à ces transactions.Selon le demandeur, la police elle-même admet se baser pour l'instant sur le « bruit médiatique », et non sur des faits solides.Il dit avoir demandé au ministre de la justice, par l'entremise d'un de ses avocats, de retirer ces allégations de la demande d'aide, et que cette demande lui a été refusée.M.Mulroney s'est rendu disponible aux agents de la GRC, mais l'offre fut déclinée.En plus des 50 millions réclamés pour atteinte à sa réputation ( 25 millions en dommages « réels », c'est-à-dire perte de revenus, et 25 millions en dommages « exemplaires» ), M.Mulroney demande la publication d'une rétractation dans « 50 des plus grands quotidiens mondiaux ».Il demande que les dommages exemplaires qu'il pourrait toucher grâce à la poursuite soient versés à des organismes éducatifs ou de recherche médicale de Montréal.La poursuite a été rédigée par Me Gérald R.Tremblay, un des civilistes les mieux cotés au Québec.M.Mulroney est également assisté de l'ancien sous ministre de la lustice à Ottawa, Roger Tassé, et de deux autres juristes éraiments, les criminalistes Harvey Ya-rosky et Fred Kaufman, un ancien juge de la Cour d'appel du Québec.La foi souverainiste de Lucien Bouchard ne sera pas sans cesse auscultée par les péquistes DENIS LESSARD du bureau de la Presse QUÉBEC Lucien Bouchard deviendra le chef d'an parti qui a bien changé depuis les dernières années : il n'aura pas a craindre d'être quotidiennement évalué par les militants à l'aune de l'orthodoxie souverainiste.Pour la vice-présidente du PQ, Monique Simard, et pour des députés de toutes tendances au sein du PQ, il ne fait pas de,doute que M.Bouchard est souverainiste et que ses convictions ne seront pas constamment remises en question par une faction des militants péquistes.Ce type de questionnement était traditionnel au PQ il y a une dizaine d'années.« Le Parti québécois est extrêmement démocratique, souligne Mme Simard.Les chefs ont, probablement plus que dans d'autres partis, des comptes à rendre aux instances.Mais je crois qu'il y a au PQ une transformation qui s'est faite depuis trois ou quatre ans.Des affrontements entre 'purs' et 'moins purs', on n'en voit plus.» Si ce clivage existait encore, l'entente du 12 juin \u2014sur la souveraineté assortie d'une offre de partenariat \u2014 n'aurait pas passe la rampe, explique Mme Simard.« Si Lucien Bouchard devient chef du PQ, il adhère au programme du PQ », souligne-t-clle.Le chef bloquiste a convoque pour ce matin une conférence de presse ou il sera accompagné de son épouse, Audrey Best-Bouchard., L'exécutif national du PQ s'est réuni hier soir et devait fixer des règles identiques à celles de 1987 pour la course au leadership.Ces propositions seront formellement soumises au Conseil national, le 9 décembre, à St-Hyacinthe.Cette réunion devrait être aussi l'occasion de faire l'autopsie de la campagne référendaire.Le poste de chef du parti devrait y être officiellement déclaré vacant et la course à la succession débutera le 11.Les règles de 1987 prévoient que chaque aspirant doit réunir 1 000 signatures d'appui de militants provenant de 40 comtés.Les limites de dépenses seront les mêmes qu'en 1987 \u2014 un maximum de 200 000$ par candidat comparativement à 500 000$ en 1985.Pour Monique Simard, ce plafond de 200 000$ pour un parti de 210 000 membres reflète l'esprit de la Loi électorale : environ 1 $ par électeur.Le choix d'un chef au PQ se fait au suffrage universel des membres.S'il n'y a qu'un seul aspirant, il est élu par acclamation au terme de la période prévue pour les mises en candidature \u2014 30 jours ou quatre semaines \u2014 ce qui permettrait à M.Bouchard de devenir président du PQ \u2014 et premier ministre \u2014 dans la seconde semaine de janvier.Dans le cas où M.Bouchard serait seul en piste, précise Mme Simard.Devenu président du PQ, M.Bouchard devient aussi premier ministre.Il peut par conséquent présider le conseil des ministres même s'il n'est pas élu dans un comté.Mme Simard « ne voit pas l'urgence d'élections générales pour le moment ».Le PQ doit tenir à l'automne 1996 un Le gouvernement ignorait qu'il visait Mulroney CILLES GAUTHIER du bureau de l.a Press*?OTTAWA Le gouvernement Chrétien ignorait qu'il accusait l'ancien premier ministre conservateur Brian Mulroney d'avoir commis des actes criminels lorsque le Canada a envoyé en septembre dernier en Suisse une demande d'enquête sur les présumés pots-de-vin versés par la compagnie Airbus.« le n'ai pas eu connaissance de cette requête lorsqu'elle a été faite », a soutenu hier le ministre de la justice Allan Rock.Ce ministère a, à la demande de la Gendarmerie royale du Canada, préparé et envoyé la lettre confidentielle acheminée par voie diplomatique et remise en main propre.Herb Gray, ministre responsable de la GRC, affirme pour sa part qu'il savait que le corps policier transmettrait la demande d'informations à la Suisse par l'intermédiaire du ministère de la lustice, mais ignorait que le nom de M.Mulroney était mentionné.« )e n'ai reçu que des informations très générales », a dit M.Gray.La lettre de 13 pages expédiée le 29 septembre demande à la Suisse des informations pouvant appuyer des allégations « d'activités criminelles commises par l'ancien premier ministre ».Elle affirme également qu'il y a eu complot ou conspiration par M.Mulroney et d'autres « qui ont fraudé le gouvernement du Canada de plusieurs millions ».Ayant eu connaissance du contenu de cette requête à la suite d'une fuite, les avocats de M.Mulroney ont intenté une poursuite de 50 millions contre le gouvernement fédéral.M.Rock a expliqué que son ministère reçoit chaque année entre 100 et 150 demandes de corps policiers canadiens qui veulent obtenir des informations d'autres pays.« Nous avons suivi dans ce cas-ci la même procédure que dans tous les autres, c'est-à-dire que la demande a été faite sans que le ministre ne soit impliqué.Il ne conviendrait pas d'impliquer un politicien dans une enquête policière », qu'elle touche une personne bien connue ou une simple citoyen, a affirmé M.Rock.« Plusieurs demandes semblables ont été présentées au gouvernement suisse dans le passé et ce dernier en a toujours respecté le caractère confidentiel », a poursuivi le ministre.« Sans pouvoir l'affirmer d'une façon catégorique, rien ne nous indique que la demande a été rendue publique au Canada », a-t-il toutefois ajouté.« Le ministère ( de la lustice ) me dit qu'il est normal d'identifier ( dans la demande ) les personnes impliquées dans l'enquête », a également déclaré M.Rock.11 a précisé dans un communiqué que le Service d'entraide internationale du ministère de la lustice « reçoit de la police les demandes d'aide et leur donne suite.Il en examine le contenu et s'assure que la demande est conforme aux normes de l'Etat étranger ».On explique à ce dernier, ajoute-t-on, la nature de l'enquête, les allégations, les données qui existent dans l'affaire et le genre d'aide que l'on recherche.M.Rock a révélé qu'un des avocats de M.Mulroney l'a appelé chez lui le samedi 4 novembre pour lui demander de le rencontrer.Le ministre dit avoir entendu parler de l'affaire pour la première fois lors de cette conversation téléphonique.M.Rock ajoute qu'il a refusé cette rencontre « privée avec l'avocat d'une personne qui fait l'objet d'une enquête policière ».Le ministre souligne le fait que la requête a été rédigée de telle façon qu'on y faisait état d'allégations qui s'inscrivaient dans le cadre d'une enquête policière.Le ministère défendra sa demande et la façon dont elle a etc rédigée lorsque la poursuite intentée par M.Mulroney sera entendue, a aussi déclare le ministre, t B2 LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 21 NOVEMBRE 1995 ÉDITORIAL Paul Desmarais Roger D.Landry président du conseil président d'administration et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Pologne : la victoire du présent Il y a quelques jours, un influent hebdomadaire polonais prédisait que l'éventuelle défaite électorale de Lech Walesa, président sortant et ex-héros populaire des chantiers de Gdansk, plongerait la Pologne dans un état de « choc tectonique ».Le choc a eu lieu.Cinq ans après avoir massivement remporté les premières élections libres de la Pologne post-communiste, le coloré électricien a bien réussi à relever sa cote de popularité qui, il y a six mois à peine, frôlait les dix p.cent.Mais cette remontée n'a pas été suffisante pour lui permettre de garder le pouvoir.Les Polonais ont voté pour un changement de garde en accordant une avance de quatre points à un héritier de l'ancien régime.Alek-sander Kwasniewski.Et Walesa fait aujourd'hui figure de légende déboulonnée.sa défaite confirme le virage vers la « gauche » amorce lors des élections législatives de septembre 1993.remportées elles aussi par les ex-communistes Elle indique que la résurrection politique des « rouges >\u2022 n'a pas été due à un accident de parcours.Qu'il s'agit bel et bien d'un courant dominant alimenté, comme ailleurs en Europe de l'Est, par les espoirs déçus dune population qui.tout en découvrant les charmes de la démocratie et de la liberté de marché, en a aussi absorbé les contrecoups.Création d'une nouvelle classe de capitalistes sauvages, désintégration du filet social, appauvrissement de ceux-là mêmes qui.comme les ouvriers polonais, s'étaient battus sur la ligne de front pour renverser le vieux régime, tous ces facteurs, autant que la simple usure du pouvoir, ont contribué au vote de dimanche.La Pologne ne s'en tire pourtant pas si mal comparativement à ses voisins, son taux de croissance approche les sept p.cent.Et l'inflation, encore trop élevée, n'a plus rien à voir avec l'emballement surréaliste qui a suivi la libéralisation.Mais cette vitalité laisse en plan toute une partie de la société.Le taux de chômage se chiffre à 15 p.cent et un Polonais sur huit vit dans la pauvreté.En élisant un ancien apparatchik, les Polonais n'ont pas voulu marquer un retour en arrière.Comme tous les autres candidats aux présidentielles.Aleksander Kwasniewski compte poursuivre les reformes économiques en cours et ne prévolt aucun virage majeur ni sur le plan intérieur, ni en politique étrangère.L'élection de dimanche n'exprime pas une nostalgie d'un régime révolu.C'est un vote contre un président qui a trop cru à son propre mythe.Contre un pouvoir, aussi, qui s'est trop acoquine avec l'Église, cette ancienne compagne de dissidence qui ne jouit plus de l'autorité morale qu'elle détenait ù l'époque, notamment depuis qu'elle a imposé à la Pologne lune des lois anti-avortement les plus sévères en Europe.Durant les dernières semaines de la campagne électorale.l'Église est allée jusqu'à appeler les croyants à prier pour Walesa î En acceptant de Jouer la carte du catholicisme, celui-ci a démontré qu'il n'a pas compris à quel point les Polonais, catholiques à 95 p.cent, rejettent les incursions de l'Église dans les affaires temporelles.A quel point ils craignent une dictature de soutanes.Walesa a aussi tenté de toucher la corde de lanti-communls-me en démonisant son adversaire et en criant au péril rouge.Erreur.Pour bien des électeurs, dont les plus jeunes, Aleksander Kwasniewski.la quarantaine sportive, bronzée et éduquée, représente bien plus la modernité qu'un Walesa mal équarrl, brouillon et obsédé par les démons de l'Histoire.En misant sur ses recettes.Walesa a démontré qu'il a perdu contact avec une nouvelle réalité polonaise, pour qui le passé est beaucoup plus récent qu'il l'avait cru.Si bien que la victoire de Kwasniewski, qui veut en finir avec les références politiques et les règlements de comptes d'autrefois, consacre fondamentalement la victoire du présent.Paradoxalement, elle signifie peut-être que.cette fois, l'ère communiste et ses fantômes sont bel et bien morts et enterrés.Agnès CRUDA Au-delà de la concentration L et Télé a supertransaction entre Vidéotron et CFCF aura un impact majeur sur notre espace télévisuel et sur le monde des télécommunications.Dans cette transaction, qui est en fait un échange, CFCF cède à Vidéotron son entreprise de câblodistribution, CF Cable TV.tandis que Vidéotron lui remet Télé-Métropole et ses filiales.Ce grand brassage, s'il est entériné par le CRTC, créera deux géants : Vidétron deviendra le maître absolu de la câblodistribution, à Montréal, tandis que CFCF y contrôlera l'ensemble de la télévision privée, dans les deux langues, avec CTV.Global, Télévision Quatre-Saisons -Métropole.C'est cet aspect, celui de la concentration, qui a aussitôt retenu l'attention.Si l'inquiétude de voir les deux stations privées francophones entre les mêmes mains est compréhensible, elle relève également du réflexe conditionné.L'entente entre CFCF et Vidéotron soulève d'autres questions stratégiques pour le Québec de demain, autrement plus importantes que ces inquiétudes un peu théoriques.C'est au chapitre de la câblodistribution que les enjeux de cette transaction sont les plus fondamentaux.En absorbant CF Cable-TV.Vidéotron sera le seul câblodistributeur montréalais ; il deviendra aussi le premier au Québec et le second au Canada.Ce renforcement est essentiel car le câble devra relever deux défis dans les années qui viennent.Le premier, c'est l'arrivée de la télévision par satellite, qui augmentera le degré de concurrence et forcera le câble à améliorer ses services.Le second, c'est le développement de l'autoroute électronique, où Vidéotron, on le sait, est déjà présent avec son projet UBI.Il ne sera pas possible pour le Québec, s'il veut protéger son identité, d'avoir son mot à dire dans le développement de l'autoroute de l'information s'il ne peut pas compter sur des joueurs assez forts pour innover et imposer leurs orientations stratégiques.Dans cette bataille énorme à l'échelle de la planète, on assiste à un niveau jamais vu de concentration des forces.Si le Québec échappe à cette tendance, il devra accepter les décisions venues d'ailleurs.À cet égard, cette transaction, qui renforce Vidéotron dans son vrai domaine de compétence, est essentielle.On ne peut à la fois souhaiter que le Québec soit fort dans le domaine des télécommunications sans accepter que ses entreprises le soient.Le second enjeu de cette transaction, c'est la qualité et la diversité de la télévision francophone.On peut, en effet, craindre que cette transaction modifie la vocation de TQS ou mène à sa disparition.C'est un faux problème.Nous savons depuis longtemps qu'il y a une chaîne de trop, et nous savons que c'est TQS.Si cette transaction a eu lieu, c'est essentiellement parce que la télévision privée est malade, surtout depuis l'arrivée de Télévision Quatre-Saisons, en 1986.Ce fut un demi-échec.Cette chaîne détient certes 18 p.cent du marché, elle a bien fait quelques bons coups, mais sans cependant réussir à démontrer en quoi elle était essentielle.Sur le plan financier, TQS n'a fait que vivoter et a forcé son concurrent, Télé-Métropole, à vivoter aussi.Cette expérience a montré que le marché francophone ne peut pas faire vivre, en plus de Radio-Canada, deux stations généralistes privées de bonne qualité.il est loin d'être évident, quolqu'en disent ses propriétaires, que TQS survivra.Mais cette transaction donne un sursis à un réseau condamné et donne à TQS plus de chances de survivre sous une forme ou une autre.Et surtout, elle assure l'épanouissement de Télé-Métropole, ce qui nous semble encore plus important.Certains se plaindront du rétrécissement des choix que risquent néanmoins de subir les francophones.Mais il faut se demander ce qui permettra aux Québécois d'être le mieux servis : la multiplication des signaux, ou le développement des réseaux qui seront capables de retenir l'auditoire.L'avenir de la télévision française en Amérique passe-t-elle par la quantité ou par la qualité ?A cela se greffe un troisième enjeu, celui de la concentration de l'information, ou plus précisément, le risque de perdre une salie de nouvelles.C'est en effet possible.Mais ce débat est largement académique quand on sait que les autres scénarios que l'on pouvait envisager pour TQS menaient à sa disparition pure et simple du réseau.il y a un quatrième problème.C'est le rôle qu'a Joué dans tout ce dossier le CRTC, l'organisme de réglementation qui veut notre bien.C'est le CRTC qui a donné le feu vert à l'acquisition de Télé-Métropole par Vidéotron.C'est le CRTC qui a donné le feu vert à la naissance de TQS.Dans le premier cas.l'organisme, qui ne voyait pas d'un bon oeil l'achat de TM par Power, au nom de la concentration, a réussi à cautionner une autre forme de concentration, entre diffuseur et distributeur, et a créé une situation qui mène de toutes façons à la concentration absolue : un propriétaire pour quatre réseaux.Dans le cas de TQS, c'est le CRTC qui a conclu, à tort, à la viabilité d'un troisième réseau francophone.Fort de ces remarquables succès, il est à souhaiter que.cette fois-ci, le CRTC fasse preuve d'humilité et n'entrave pas ces mouvements naturels.Alain DUBUC vous meftzsez Mes AMI* H'otrr HêHe paz fGNSé À Ho/ Luaev a OTTAUÛA ! m-m # w.» \u2022 DROITS RESERVES La boîte aux lettres Reflet de notre société ¦ le veux répondre à une lettre signée par madame lohanne Aubry, de Longueuil, parue dans La Presse du lundi 13 novembre dernier.Cette lettre portait sur les personnes influentes du Cabinet Centraide et sur l'unique femme qui en fait partie sur un total de 32 personnes.Tout d'abord, il faut dire que la tète dirigeante de Centraide du Grand Montréal est une femme, soit madame Michèle Thibodeau-Deguire; celle-ci agit à titre de présidente-directrice générale de l'organisme.Cette femme exceptionnelle, reconnue par le milieu et dont la réputation et la crédibilité ne laissent aucun doute, est aussi entourée de plusieurs autres femmes de calibre.Pour ma part, je travaille au sein d'un organisme de gens d'affaires, depuis vingt ans, et je me vois confrontée à chaque jour avec cette dure réalité de recruter des femmes, que ce soit pour un conseil d'administration, pour une présidence d'organisme et/ou d'un événement.Les femmes à la tête d'une grande entreprise, et même d'une moyenne, sont très peu nombreuses pour ne pas dire rarissimes.Elles sont donc sollicitées à outrance et, par le fait même, très peu disponibles.De plus, qu'on le veuille ou non, même si les tâches au sein du couple semblent mieux partagées, le fait demeure que la plus grosse charge revient toujours et encore aux femmes.On exige d'elles qu'elles soient des « super-women ».le suis convaincue que le choix du Cabinet Centraide ne se veut absolument pas sexiste, mais seulement le reflet de no- tre société.)e me réjouis de voir que ces hommes, justement, consentent à apporter temps, énergie et argent pour aider, comme vous le dites si bien, les femmes et les enfants.C'est juste dans l'ordre des cho- SCS* l'ose espérer que, dans les prochaines décennies, nos filles prendront la relève et que l'équilibre se fera au sein des têtes dirigeantes de grandes entreprises.Ce n'est malheureusement pas le cas présentement.Il ne faut pas oublier que Centraide finance 222 organismes avec l'argent qui lui est confié et qu'il rend compte de ses activités aux nombreux bénévoles, hommes et femmes en nombre égal, qui veillent à son bon fonctionnement et à sa gestion.Denise FILIATRAULT directrice générale.Chambre de commerce et d'industrie de Laval Le peuple trompé M.André Oucllct » ¦ J'ai appris avec grande déception que votre ministère avait annoncé une augmentation précoce substantielle de la taxe sur les passeports.La demande de passeport actuelle spécifie que la taxe de 35 $ est en vigueur jusqu'en décembre 1995.Sur quel calendrier votre ministère s'est-il basé pour augmenter les taux à compter du 8 novembre ?Je veux bien croire que, pour les commerçants, Noél débute le 1er novembre parce que cela fait leur affaire, mais de quel droit osez vous modifier le calendrier des dates fixées pour modifier le prix d'un passeport?Ne croyez-vous pas que la confiance dans les instances politiques est déjà assez faible, avec les événements qui viennent de se passer au Québec, sans que vous vous joigniez à cette bande de personnes qui se foutent royalement de la tète des gens qui les ont élus ?Ne m'insultez pas en essayant de me faire croire que cette augmentation vise une contribution aux services consulaires : croyez-le ou non, nous payons déjà pour cela quoique d'une poche différente.Pouvons-nous nous attendre à une réduction équivalente des taxes à acquitter dans cette même poche ?À quand la fin du monde.Je ne suis pas contre le principe de payer pour les produits et services que je reçois, de même que je règle toute mes transactions d'affaire.Mais les règles de base du commerce doivent être suivies.Quel commerçant oserait à volonté changer les dates de ventes, d'ouverture ou ses prix sans en avertir sa clientèle au préalable et de façon claire et nette ?Si le gouvernement veut opérer selon les principes commerciaux il ne doit pas se servir de son avantage monopolistique pour faire selon son bon désir au détriment de la population, l'aurais espéré mieux d'un gouvernement qui se doit de donner l'exemple dans ce temps de crise politique.|e suis certain que le patinage de vos fonctionnaires en réponse à cette missive sera à la hauteur de mes attentes.Mais en bout de ligne, vous n'aurez encore réussi qu'à tromper vos clients, le peuple canadien.André LEGRIS L'Ange-Gardien Tristesse et colère ¦ Dimanche, 5 novembre, le me rendais avec grande joie et curiosité au Stade olympique pour assister au vernissage des oeuvres sélectionnées du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec.Horreur ! Désastre ! Une disposition des tableaux et sculptures sans recherche ! Un éclairage choquant et mal dirigé ! Un mauvais jugement dans le choix des oeuvres ! Les artistes ont été lésés et par le même coût ( 5 $ de droit d'entrée ), le public l'a été également.Comment peut-on accepter chose aussi absurde.Au Québec, il y a de très bons artistes, peintres et sculpteurs.Or, on nous étale, sans respect pour notre éducation, un ramassis d'objets et de pein-turlurages de broche à foin.Je crois que beaucoup de Québécois comprendront mes expressions.l'ai quitté en toute hâte, en prenant soin de discuter quelques instants avec la responsable de ce gâchis.l'espère pour les artistes peintres et sculpteurs du Québec qu'il n'y aura pas de suite à ce projet et je sympathise grandement avec les quelques bons artistes qui exposaient leurs oeuvres dans cet environnement grotesque.Madeleyne MERCURE Montréal N.B.¦ La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui font suite à des articles publiés dans ses panes et se réserve le droit de les abréger.L'auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondu!! ce comme suit : La boite aux lettres, La Presse, 7.rue Saint-lac que s, Montréal, H2Y 1K9. LA PRESSE.MONTREAL.MARDI 21 NOVEMBRE 1995 OPINIONS B3 Les ethnies dans une société « normale ¦ ( 1 ) Le modèle des nationalistes québécois doit être revu CHARLES TAYIOR L'auteur est philosophe et enseigné a l'université McGilL Nous publions aujourd'hui et demain l'opinion qu'il mms a fait parvenir La réaction au discours de M.Pari-zeau.le soir du référendum, a été très saine.Elle montre à quel point les Québécois n'acceptent pas de leurs politiciens le langage de la division et la désignation de boucs émissaires.Mais il reste des questions à vider entre nous.Ce n'est pas comme si les écarts de langage de M.Parizeau constituaient un phénomène complètement isolé.Lui-même, en refusant le lendemain de s'excuser sur le fond de la question ( quoiqu'il ait dit regretter la forme ), nous démontre qu'il y a une question qu'il faut débattre.D'abord, essayons de cerner ce fond de prétendue vérité sur laquelle M.Parizeau ne voulait pas se rétracter.S'agit-il de la simple vérité sociologique voulant que la grande majorité des électeurs des communautés culturelles aient voté NON ?Qui pourrait s'offusquer de ce simple constat ?C'était plutôt la désignation du « vote ethnique » comme obstacle à la réalisation du projet de ce « nous » qu'évoquait M.Parizeau.à savoir les Québécois de souche.Or, le simple fait que quelqu'un vote contre moi dans une élection ne le rend pas responsable de la douleur que j'éprouve à la défaite.Il a peut-être de bonnes raisons de voter pour mon rival, peut-être des raisons de principe.Ce qui pourrait justifier le blâme, ce serait le cas où son vote ne serait pas le reflet normal de ses convictions ou de son intérêt.Il aurait pu être influencé par d'autres, par exemple, ou on aurait pu acheter son vote, ou il aurait voté par haine ou par hostilité envers moi.Là, j'aurais le droit de me sentir lésé, d'en parler par la suite sur un ton de ressentiment et d'agressivité.Or, la question qu'il faut vider entre nous, c'est celle-ci.Pour beaucoup de gens au PQ et dans la mouvance nationaliste en général, le vote massif des néo-Québécois pour le NON est un phénomène anormal.Us ne peuvent pas l'accepter, de la même façon qu'ils ne peuvent accepter ( pas toujours ) le vote anti-indépendantiste des anglophones.Les anglophones, après tout, ont une identité canadienne fortement enracinée depuis des générations ; on ne peut pas leur en tenir rigueur, pensent beaucoup de nationalistes.Us n'ont donc pas été nommes dans « l'explication » à deux termes qu'offrait M.Parizeau de la défaite du OUI.( À moins qu'il ait voulu les inclure dans le «c vote ethnique ».) Mais la même tolérance n'est pas offerte aux allophones.Leur résistance demeure inexplicable, anormale, aux yeux de beaucoup de nationalistes.La mésentente est complète car, du côté des communautés culturelles, leur façon de voter leur parait parfaitement normale.Or, les reproches qu'ils ressentent du côté des nationalistes sont perçus commes des attaques gratuites, comme une aggression.A chaque réaction du genre de celles qu'ont émises MM.Parizeau ou Landry, le soir du vote, le fossé se creuse davantage entre majorité et minorité Il faut en parler.Moi, je partage le point de vue des Jacques Parizeau communautés culturelles Mais je crois qu'il est urgent pour tout le monde de comprendre en quoi on trouve leur vote anormal dans certains milieux nationalistes, le ne suis pas certain de comprendre moi-même, mais j'offre ici certaines interprétations dans l'espoir d'un débat de fond.Une raison de l'« anormalite » de ce vote, c'est qu'on l'attribue à une influence extérieure.Le raisonnement semble être à peu près celui-ci : les immigrants, à la différence des anglophones de souche, n'ont pas de raison d'avoir a priori une identité canadienne plutôt que québécoise.S'ils votent pour le Canada, c'est que le gouvernement fédéral les a influences en ce sens en leur faisant croire que leur pays d'accueil est le Canada, bilingue et multiculturel, et non pas le Québec unilingue et interculturel ( ce terme exige des explications, mais passons pour l'instant ).Cela nous donnerait une raison additionnelle de faire l'indépendance, afin de leur raconter « notre » version des faits.Les immigrants deviendraient dans ces circonstances aussi « Québécois » qu'ils sont actuellement « Canadiens *.Or, je crois que cet argument contient un brin de vérité.Mais, comme explication principale du vote des allophones, il est erroné pour ne pas dire insultant.Il nous donne l'image des immigrants comme sujets passifs d'un lessivage de cerveau canadien ou ( on l'espère ) québécois.Il ne semble pas admettre que les immigrants soient capables de former des opinions indépendantes et autonomes dans ce domaine : qu'ils pourraient préférer un pays ou l'espace de mobilité est plus grand, par exemple ; ou qu'ils pourraient préférer le multiculturalisme canadien à la version québécoise, surtout quand celle-ci est articulée dans le discours nationaliste.De plus, ce portrait suppose une certaine exclusion comme point de départ en ce qu'il circule dans un discours que Ton tient sur les immigrants ou l'on discute du « message » qu'on devrait leur « livrer» comme s'ils étaient tous absents, ou hors d'état de parler pour eux-mêmes.Mais la perception du vote allopho-ne comme « anormal » ne provient pas seulement de cette explication Charles Taylor boiteuse.Les racines sont plus profondes.Elles sont en un sens « philosophiques ».C'est toute la vision qu'ont beaucoup d'indépendantistes d'une société « normale » qui est en cause.Or, c'est une vision à certains égards étroite et fermée, mais pas de la façon que l'on suppose normalement dans les discussions qui font rage sur cette question.Certains adversaires des nationalistes les accusent de racisme, et rien ne me semble plus faux.Bien sûr.le racisme existe au Québec, comme il existe dans le reste du Canada et dans tous les pays du Nord.Il n'est pas pire ici qu'ailleurs, et il est beaucoup moins grave que dans certains pays ou une partie de la classe politique le véhicule, comme en France et en Autriche.Le nationalisme québécois a opté résolument pour une forme libérale, qui exclut le racisme, prône l'égalité des droits et la citoyenneté pour tous.L'accusation de racisme est non seulement injuste, mais elle occulte le vrai problème.Car, en la repoussant avec l'indignation de la bonne conscience calomniée, les souverainistes se dispensent d'examiner les vraies sources de l'aliénation des minorités.Car l'exclusion se situe ailleurs.Il est dans le modèle de démocratie libérale vers lequel la plupart des nationalistes semblent s'orienter.C'était le modèle dominant jusqu'en i960.Un État démocratique doit s'efforcer toujours de créer une compréhension commune de ses principes de base, des droits et des devoirs des citoyens, du partage entre le privé et le public, des limites et contours de l'espace de discussion publique.Car le débat démocratique exige un consensus de base s'il va renforcer au lieu de miner la cohésion de la société.On peut parler de cette compréhension partagée comme d'une formule commune.Or.le propre de l'ancien modèle c'est qu'on croyait normal que la formule soit décidée une fois pour toutes par les fondateurs et les citoyens de souche, et que le rôle des nouveaux venus était de s'y conformer sans question.Ainsi, la France de la Troisième republique a-t-elle pu assimiler des milliers de Polonais entre les guerres, et en faire des Français dans le moule traditionnel.C'est le modèle qu'on pourrait appeler « jacobin ».À SUIVRE Jacques Parizeau et les Néo-Québécois : qui est insulté ?AMI D CM ATI /.auteur est journaliste indépendant epuis que lacques Parizeau a impute ht défaite de l'option souverainiste au référendum a l'argent et au vote ethnique, on n'a p arrête de lui casser du sucre sur le dos.Et c'est «drôle», voire troublant, de constater que ceux qui se montrent les plus hargneux a lui reprocher ses propos se trouvent parmi ceux qui ont refusé son option ht c'est drôle et édifiant de relever que Ton a beaucoup parlé du « vote ethnique » mais très peu, voire pas du tout, de « l'argent ».Pourtant, le doigt inquisiteur du chef du camp du OUI était pointé également sur ces deux « mondes ».|e ne reviendrai pas sur l'inanité du discours de M.Parizeau ; il a été démontré depuis longtemps que le problème se situe au niveau des Québécois «pure laine» dont au moitié 40 % ne sont pas convaincus de l'option souverainiste.Ce qui veut dire que le « nous » pluriel de M.Parizeau est plutôt «singulier ».D'autant plus qu'il avait oublie ( l'émotion et la déception, peut-être?) qu'il était aussi premier ministre de tous les Québécois et qu'a ce titre il aurait du être rassembleur Que lui a-t-on reproché?D'avoir pratique la singularisation, voire l'exclusion d'une partie de la population ?Oui et c'est regrettable.Mais il faudrait être honnête et reconnaître que ces groupes se sont singularises eux-mêmes.Lorsque, à quelques jours du référendum, les leaders d'associations professionnelles et à but non lucratif convoquent les médias a des conférences de presse tapageuses pour se prononcer contre une option en se targuant de leur appartenance professionnelle, religieuse ou ethnique, que font-ils d'autre que se singulariser ?Et c'est valable pour les deux camps.En conséquence, ils ne devraient pas en vouloir à leurs adversaires politiques de les prendre au mot et de relever leur singularité À mon sens, il n'y avait pas d'insultes dans les propos de M.Parizeau a l'égard de ces groupes.D'autant plus qu'il n'a pas appelé a les crucifier : juste un constat amer.Par contre, l'insulte a porte contre deux autres groupes dont il a fait table rase en un revers de main : les Québécois «francophones» qui n'ont pas adhère à son option souverainiste et qu'il a exclus en proposant aux 60 % du OUI de parler de « nous » ; c'était la l'indice d'un manque de conviction démocratique et un geste d'humeur d'un mauvais perdant.Et il a insulté tous les immigrants « allophones » qui ont partage le rêve de M.Parizeau et vote OUI.Ils représentent pourtant quelques dizaines de milliers de voix.En un instant, ils se sont retrouves exclus, ne pouvant même pas, après la défaite amèrement ressentie, trouver reconfort auprès de leurs partenaires souverainistes.Ces deux groupes n'ont que très peu réagi alors qu'ils étaient spécialement visés par les paroles pour le moins discourtoises du premier ministre.Par contre, et cela doit être souligné et salué, des souverainistes « francophones » ( particulièrement ceux des groupes communautaires ) ont réagi, pour se dissocier et dénoncer les propos du chef du OUI» estimant que leur « souveraineté » n'est ni partisane, ni sectaire, ni xénophobe et que le pays qu'ils veulent édifier est celui de « tous ceux qui veulent y vivre sans distinction de races, de sexes, d'ethnies, ni même de langues ».Plusieurs explications ont etc avancées pour essayer de comprendre la réticence de la majorité des immigrants a l'option souverainiste, malgré toutes les tentatives de rapprochement que le Parti québécois se targue d'avoir accomplies |e me permettrais de citer utie de ces actions que les médias n'ont pas rapportée a l'époque.Lors de la campagne électorale, en septembre 1994, les pequis-tes ont organise une grande réunion avec les communautés culturelles.Des dizaines d'allophones étaient présents ( c'est dire leur ouverture et leur intérêt ).Mais a la table des pannellistes avaient pris place M.Parizeau, son épouse et plusieurs candidats « francophones » du PQ.Les candidats «ethniques ».eux, étaient cantonnés dans la salle avec le pu-clic.Un proche de M.Parizeau s'est rendu compte de la bévue et a réussi a « caser » quelques uns de ces candidats « alibi » auprès du chef péquiste.Le mal était fait et plusieurs dans la salle se sont fait une idée de la place qu'on leur reservait a travers celle de leurs candidat Certains accusent le gouvernement fédéral de faire prêter serment aux nouveaux arrivants, les engageant a défendre l'unité canadienne.Oui, peut-être.Mais il ne faut pas trop y croire.La majorité des immigrants sont très politises, arrivant au Canada généralement pour des raisons politiques.En ce domaine, leur intégration est rapide et ils saisissent vite ce qui se passe au Canada et au Québec.Venant de pays politiquement déchirés ou instables, ils craignent, comme la peste, les déchirements, les incertitudes, les aventures politiques et.les dictatures, fussent-elles celles des majorités.Beaucoup préfèrent être « minorité d'une minorité » plutôt que « minorité d'une majorité ».le Canada étant considéré comme une couverture et une garantie.Dans ce contexte, certains ténors de la souveraineté ( du Parti québécois ou du Bloc québécois ) ne sont pas les meilleurs promoteurs de la souveraineté.Lorsque des campagnes électorales ou référendaires se déroulent sur des semaines sans qu'un seul mot ne soit prononce sur les immigrants, cela parait normal.Mais pas pour les immigrants qui en déduisent qu'ils n'ont aucune place, aucune garantie et ils reagissent en conséquence en choisissant la sécurité, la quiétude, c'est-à-dire le Canada.Des propos, comme ceux de M.Parizeau ou ceux de M.Landry ( qui ne sont pas les premiers du genre ) ne font que les conforter dans leurs craintes.En prenant contact avec la realite politique du Québec, les immigrants découvrent rapidement le projet souverainiste.Venant de pays où les concepts de liberté, d'indépendance, de souveraineté sont sacralises et généralement appréhendes émotionnel-lement.il s'étonnent, qu'au Québec, on en parle en chiffres.Et ils s'interrogent sur les réticences d'une bonne partie de la population « pure laine ».« Pourquoi des Québécois francophones ne s'enthousiasment-ils pas pour la souveraineté et ne partagent-ils pas les arguments des souverainistes ?, se disent-ils.N'ayant pas partage avec les Québécois les déceptions, les humiliations, réelles ou supposées qu'a subies le Québec, l'émotion, chez eux.est évacuée.Reste le calcul, froid et egocentrique, chacun jugeant selon ses intérêts bien compris.Là, le C'anada l'emporte.À priori, le vote ethnique n'est dirige contre personne, c'est un vote d'intérêt.(.) BAPE : la participation du public à l'heure des bilans ANDRÉ DELISLE L'auteur est commissaire au BAPE.depuis 1989, et il a été vice-président de cet organisme, de 1991 à 1994.Aujourd'hui, on a peine à se remémorer ou à imaginer l'époque ou les décisions importantes des gouvernements, des organismes publics ou des grandes entreprises pouvaient être prises sans consultation, sans participation du public ou des intéressés.Depuis le droit de vote, qui fut la première forme de participation démocratique que l'Occident ait revendiquée, d'autres formes modernes d'exercice de la démocratie ont pris place.Au Québec, depuis maintenant 15 ans, les évaluations environnementales ont servi de laboratoire pour l'expérience concrète d'associer le public aux décisions.Ces processus sont inscrits dans les lois et réglementés.Ceci n'est cependant pas vrai encore dans tous les cas de consultation et de participation directe dans d'autres secteurs d'activités.Bien sûr, les consultations publiques sont maintenant parmi les façons de faire habituelles dans des domaines tels l'environnement ou l'aménagement urbain.Toutefois, la pratique demeure à bien des égards un terrain très inégalement balisé, où les approches sont encore fort variées et entraînent des résultats bien différents d'un secteur d'activité à l'autre.Il importe alors pour tous, aussi bien les acteurs que les responsables des divers mécanismes de participation, de mettre en commun leurs reflexions pour en situer les enjeux politiques et sociaux.Le moment pour cette réflexion est d'autant plus propice qu'on s'apprête à amorcer la deuxième génération des schémas d'aménagement prévus dans la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme, de même qu'a modifier le régime québécois de l'évaluation environnementale.Il apparaît précieux et important de faire maintenant un bilan de l'expérience québécoise de participation du public et de faire le point sur les forces et les faiblesses des mécanismes expérimentés par tous ses praticiens.Quand on a suivi, depuis des années, l'évolution de ce que fut la participation du public dans nos grandes et moins grandes décisions de société, il est des questions qui s'imposent d'emblée à l'esprit.Ainsi, l'expérience de l'évaluation environnementale qui fut notre modèle de départ, peut-elle toujours servir de modèle de référence ?Des réponses risquent de se trouver dans l'analyse des diverses propositions de révision et de réforme de la procédure québécoise, et possiblement dans la nouvelle procédure fédérale en la matière.Connaît-on l'efficacité réelle des consultations administratives entreprises par les ministères et organismes publics dans le cadre de leurs activités de planification, de gestion, de stratégie d'action, ou d'intervention sur le terrain ?Les consultations qui ont été faites sur les parcs, l'aménagement forestier, la pratique des ministères fédéraux ainsi qu'à Hydro-Québec permettent-elles d'en juger ?Dans le domaine de la gestion du territoire et des ressources, on est e«i présence parfois de mécanismes réglementés, parfois de mécanismes volontaires de participation.Que sait-on de ces exercices où les mêmes populations, les mêmes autorites municipales sont consultées parfois successivement, parfois simultanément ?Alors que le gouvernement fait de la régionalisation une des ses priorités, quelle place reservera-t-on à la participation du public ?Quels rôles vont jouer les citoyens dans les consultations à venir sur les schémas d'aménagement, dans l'élaboration ou la revision des plans d'urbanisme et de zonage?Ou encore, quelle place leur est allouée dans les consultations concernant la gestion des rivières ou du fleuve Saint-Laurent ?Toujours au plan de la participation au niveau local ou municipal, quel bilan fait-on des années de consultation selon des formules diversifiées et multiples et sur des sujets aussi varies que l'aménagement et le zonage, la gestion des déchets, l'organisation des loisirs, la qualité de vie.etc.Ceux qui ont oeuvré dans les conseils de quartier ou d'arrondissement, dans les commissions consultatives, dans cette approche terrain que constitue le projet « villes et villages en santé » et dans le secteur de la gestion des déchets, ceux-là pourraient sûrement nous éclairer.Parmi les projets qui demeurent à échelle limitée, il y a ces projets de toutes natures ( ruelles vertes, quartiers fleuris, parcs prives, récupération des corridors ferroviaires inutilisés, etc ) qui mettent à contribution des citoyens qui s'engagent alors dans des initiatives sans cadre préalablement défini.Dans cette catégorie sont la plupart des projets d'initiatives communautaires qui reposent sur la mobilisation et la concertation des intéressés.Quelle est leur influence réelle?Quels sont les résultats à long terme des initiatives communautaires ?À l'opposé, dans le spectre des groupes qui prennent l'initiative de consultations, les corporations sont aussi fort actives.On a vu que dans l'évaluation et l'insertion sociales de leurs projets, les entreprises privées ou du secteur public, recourent à diverses mesures de relations avec la communauté telles l'association des citoyens pour la surveillance des opérations ou la compensation des nuisances au moyen de contributions à la vie communautaire.De plus en plus, les corporations sollicitent la participation des communautés.Ces approches corporatives ont-elles un avenir ?Il existe depuis 1991 au Québec une association qui constitue un lieu d échange dans le do- maine des évaluations d'impacts et de la participation du public.Elle tient son quatrième congrès annuel, vendredi et samedi prochains, à Montréal, sous le thème de « La participation du public à l'heure des bilans ».Ce moment est très attendu de la part des différents acteurs dans le domaine.le ne peux que souhaiter les échanges les plus larges et le débat le plus public afin que de nos expériences communes, on puisse dégager des principes de base et des orientations qui pourront nous guider dans les nombreux et divers exercices de participation encore à venir, pour en déterminer les conditions idéales d'exercice et afin d'établir des règles de déontologie à l'intention de ceux qui recourent a ces approches modernes de la démocratie.Dans mes fonctions au Bureau des audiences publiques sur l'environnement, j'ai préside la commission qui a fait les audiences publiques sur l'aménagement hydroélectrique de la rivière Sainte-Marguerite.l'ai aussi préside la Commission de protection des forêts et participe à l'enquête sur les déchets dangereux ( Commission Charbonneau ).Ces audiences furent l'occasion de contacts directs avec les gens de toutes les régions, l'y ai vu et senti la volonté de participer et d'intervenir, l'intérêt vif des populations de toutes les régions du Québec pour tout ce qui touche à leur environnement social ou naturel.Quand on leur donne l'occasion de parler, les gens disent leurs besoins, leurs inquiétudes, leurs doléances ou encore leurs rêves.C'est pour que toute cette énergie généreuse puisse continuer à s'exprimer en toute confiance et servir le mieux-être commun qu'il est important de clarifier et.s'il y lieu, d'améliorer les conditions dans lesquelles la démocratie directe s'exerce.Au confluent des sciences, des technologies, de l'action sociale, de la communication et de l'éducation environnementale, les questions posées la interpellent a la fois les spécialistes et les simples citoyens ivres Spectacles La vie des livres Ouest la relève ?PIERRE VENNAT ifest ce soir, à l'heure du souper, que « la pîus grande librairie francophone d'Amérique », le Salon du livre de Montréal, fermera ses portes.Des dizaines de milliers de livres y étaient étales et des centaines d'auteurs de tout genre étaient là.Mais pour tous ces écrivains, jeunes et moins jeunes, y a-t-il une relève romanesque valable ?En France, on a décerné les prix Goncourt et Medicis au même auteur.Flatteur pour le lauréat, mais un peu moins pour les autres.Or ici.au Québec, le jury du prix Robert-Cli-che 1995, accordé traditionnellement à la relevé romanesque du Québec, bref visant à promouvoir la publication d'un premier roman, lequel est publié ensuite par les Éditions Quinze, a décidé, à l'unanimité, de ne pas accorder de prix cette année.Pourtant, le jury, formé de quatre écrivains reconnus, avait reçu pas moins de 70 manuscrits.Selon eux, aucun de ces manuscrits ne satisfaisait aux critères qu'ils s'étaient fixés: qualité de la langue, originalité du sujet et de l'histoire, etc.Cela dit, le concours 1996 pour l'obtention du prix Robert-Cliche, qui à une certaine époque était considéré comme la véritable rampe de lancement pour un romancier au Québec, est ouvert.On a jusqu'à avril 1996 pour soumettre un manuscrit.Peut-être trouvera-t-on, l'an prochain, la perle rare.L'ALVINE-BÉLISLE À JEAN BÉLISLE ¦ C'est un professeur de l'université Concor-dia, Jean Bélisle, titulaire d'un doctorat en histoire maritime de l'Université de Paris qui, cette année, remporte le prix Alvine-Bélisle, décerné annuellement, depuis 1974, par l'Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation.C'est la troisième fois, en plus de vingt ans, que le prix va à un documentaire, M.Bélisle étant l'auteur de À propos d'un bateau à vapeur, publié aux Éditions Hurtubise HMH.Ce prix, qui vise à encourager les auteurs canadiens en littérature de jeunesse de langue française, rend hommage à la mémoire d'Al-vine Bélisle, pionnaire de la bibliothèque scolaire et de la littérature jeunesse au Canada.Puisqu'on parle de prix, soulignons que le romancier et cinéaste belge Jean-Philippe Toussaint a reçu, pendant le Salon, le prix Canada-Comunauté française de Belgique pour l'ensemble de son oeuvre.PIERRE PIGEON, JOURNALISTE-ÉDITEUR ¦ Aujourd'hui, tout comme hier d'ailleurs, ce sont surtout les écoliers qui arpentent les allées du salon après la cohue familiale du week-end.Et à côté des nuées de bambins qui s'arrêtent aux stands de la Courte Échelle, Héritage, Pierre Tyserre, Novalis, Québec-Amérique, Boréal et autres maisons qui ont des sections importantes de littérature jeunesse, de plus en plus nombreux sont ceux qui s'arrêtent devant celui de Coïncidence-Jeunesse dont le pdg est Pierre Pigeon.Le journalisme mène à tout, pourvu qu'on en sorte, dit un adage populaire.Pierre Pigeon a donc fait du journalisme au Canada français, un des meilleurs hebdomadaires d'information du Québec, desservant la région de Saint-Jean-sur-le-Richelieu.Ses anciens confrères ont gardé de lui un fort bon souvenir.Puis un jour, il s'est dit qu'il serait intéressant de publier des romans pour les jeunes.Il en a donc écrit un et Québec-Amérique l'a publié.Mais Pierre Pigeon avait également des aptitudes d'entrepreneur.Il a donc fait faire des études de marketing pour tâcher de savoir ce que les écoliers veulent lire et s'est trouvé un créneau.Tout en écrivant et publiant donc, une vingtaine de romans lui-même, il a fondé sa propre maison d'édition, Coïncidence-Jeunesse, qui commence à faire ses preuves et à se tailler une place enviable sur le marché, en se spécialisant dans la publication de collections destinées aux écoliers de l'élémentaire et des débuts du secondaire.Fondée officiellement en 1988 mais ne publiant régulièrement que depuis 1991, Coïncidence-Jeunesse a 75 titres au catalogue, un bon bassin d'auteurs réguliers, en plus de Pigeon lui-même.Il reçoit, par ailleurs, des dizaines de manuscrits non sollicités dont la quasi-totalité, déplore-t-il, ne sont pas publiables, étant soit mal écrits, soit manquant la cible.Mais il a développé quatre collections, « Album-poche », pour les 6 à 9 ans ; « mini-roman », pour les 7 à 10 ; « préado », pour la période de la préadolescence, bref les lecteurs de bon calibre de neuf ans et la majorité des jeunes de 10 et 11 ans et « transition » pour les jeunes de 10 et 11 ans et les plus âgés qui lisent peu.Cette collection se divise elle-même en trois : « psm » ( pour policier, suspense, mystère ) ; « c'est la vie » ( courts romans à caractère réaliste ) ; et « jeunes d'autrefois » ( courts romans situant l'action dans un contexte historique ).v > » .J Nicole Houde : une sauvageonne aux cinq sens à l'affût DOMINIOUE PAU PARDI N collaboration spéciale icole Houde qui a gagné cette année le prix du gouverneur général du Canada pour son sixième roman Les oiseaux de Saint-John Perse se décrit comme « une sauvageonne aux cinq sens à l'affût ».Après cette dernière semaine passée en consécrations de toutes sortes où elle a été aimée, interviewée, félicitée par ses amis et par les gens du milieu littéraire, elle ressent le besoin de se retrouver chez elle entourée de ses nombreux chats.Écrire, lire, prendre une tisane et un bain chaud, « nettoyer la litière de mes chats », voilà quelques ingrédients du bonheur paisible de cette femme qui regarde avec intensité son interlocuteur et pèse chacun de ses mots avant de l'entretenir de son irrépressible passion pour l'écriture.« J'ai commencé à écrire très jeune, raconte-t-elle.J'ai même gagné quelques prix à l'époque, mais vers l'âge de vingt ans, j'ai considéré que mon écriture sonnait faux, qu'elle ne correspondait pas à ce que j'étais.Comme j'éprouvais un sentiment d'inadéquation, de non-correspondance, j'ai décidé de laisser l'écriture pour un temps.Mais à trente ans, je n'ai pas eu le choix : les mots, les personnages sont venus à moi et quand ils nous habitent profondément, il n'y a même pas moyen de tenir un référendum et de dire oui ou non.C'est forcément oui.» L'histoire de Maurice et Estelle Les oiseaux de Saint-John Perse raconte l'histoire de Maurice et Estelle, deux personnes âgées en perte d'autonomie qui habitent un appartement de la rue Laurier mais que le CLSC oblige à déménager dans un manoir de l'âge d'or.Prenant à témoin Josée, une auxiliaire familiale qui vient prendre soin d'eux avant le grand départ, les deux vieillards se réinventent une vie où ils auraient voyagé, connu l'amour fou et côtoyé des célébrités.Josée observe, écoute, participe mais c'est en fait la quête de son père décédé qui l'obsède et l'accapare.« Il y a toujours un questionnement à l'origine d'un roman, explique Nicole Houde.Pendant des pé- ******* \\ 3*.\\ 2 - I 4 .».v % .» a us- J u.Il et** PHOTO BERNARD BRAULT.U Presse Nicole Houde, prix du gouverneur général : « il ne faut pas seulement considérer la tâche d'écrire comme une démarche solitaire mais aussi comme un acte inscrit dans une démarche collective.» riodes économiques difficiles, j'ai travaillé comme auxiliaire familiale avec des personnes âgées ou handicapées d'origines diverses.l'entrais dans leur univers, j'avais peur d'être une intruse mais en même temps l'écrivai-ne demeurait présente, de sorte que je les écoutais et je les observais.« l'ai donc voulu transposer cette expérience dans un roman en montrant des personnages en perte d'autonomie qui sont inscrits dans un processus de dépossession du point de vue de la mémoire et du corps.Je voulais également mettre en opposition des personnages qui avaient pu vivre ou qui croyaient avoir vécu dans un lieu où ils avaient côtoyé des célébrités, car je voulais faire jouer l'opposition célébrité / anonymat.» Ce roman d'introspection peut si se lire à un deuxième nivea pourrait, par exemple, raconter le drame intime de Josée, l'étrangère, le témoin qui réfléchit à la mort de son père tout en observant ou en inventant deux vieillards.« Maurice et Estelle ont enfin l'occasion de devenir quelqu'un en se réinventant une vie qu'ils offrent à celle qui joue le rôle d'auxiliare familiale.Mais Josée a un père qui est mort il y a des années et elle n'a jamais pu accepter cette mort.Lorsqu'elle nous raconte cette histoire, c'est un moyen pour elle de faire parler son père et donc de le rejoindre à travers les deux vieillards.Cette femme pourrait simplement avoir inventé un Maurice et une Estelle qui seraient en fait les deux facettes de son père », explique l'auteure qui laisse la porte ouverte aux interprétations multiples.Quand on lui demande si elle est heureuse d'avoir gagné ce prix tant convoité, Nicole Houde affirme « oui, bien sûr et avec la bourse je vais pouvoir travailler tranquillement pendant au moins un an » pour ajouter tout de suite après : « En littérature, ma quête singulière est importante mais ce qui importe encore bien davantage ce sont toutes les autres quêtes des écrivains qui font partie de la collectivité québécoise.U ne faut pas seulement considérer la tâche d'écrire comme une démarche solitaire mais aussi comme un acte inscrit dans une démarche collective », conclut-elle.Les oiseaux de Saint-John Perse.La pleine Lune \u2014 Lachine.1994 ( 198 pages ) Christiane Duchesne et Stéphane Poulin dans la course au « petit Nobel » SONIA SARFATI collaboration spéciale Au moment où elle lance un de ses plus beaux romans \u2014 La Bergère de chevaux \u2014 et où il signe une de ses plus belles illustrations \u2014 la couverture de.La Bergère de chevaux \u2014, Christiane Duchesne et Stéphane Poulin viennent d'apprendre qu'ils sont sélectionnés pour le prestigieux prix Hans Christian Andersen souvent surnommé « le petit Nobel de la littérature ».Remis par l'Union internationale pour les livres de jeunesse ( IBBY ), ce prix décerné tous les deux ans rend hommage à un auteur et a un illustrateur pour l'ensemble de leur oeuvre.Christiane Duchesne et Stéphane Poulin, qui comptent parmi les artistes les plus souvent primés de la littérature jeunesse québécoise, se trouvent donc parmi les 24 auteurs et 24 illustrateurs sélectionnés cette année.Le nom des lauréats sera dévoilé en avril, lors de la Foire du livre de Bologne.En attendant, pour célébrer l'événement, une cérémonie aura lieu aujourd'hui à 14 h, sur la grande scène du Salon du livre de Montréal.Quant à Christiane Duchesne, elle sera, dès 13 h, installée au stand de Québec / Amérique Jeunesse.Pour dédicacer « sa » Bergère de chevaux, un livre qui attire le regard par la beauté de sa couverture et qui le retient par la beauté de son texte.La Bergère de chevaux est un immense roman.Un roman qui est en continuité directe avec Berthold et Lucrèce, le précédent livre de Christiane Duchesne où l'écrivaine abordait la vieillesse ¦ m il! avec tendresse, humour et poésie.La Bergère de chevaux est puisé à la même source.Dont les flots ont, ici, été grossis par deux affluents : la profondeur, et la passion.Car ce beau texte est celui d'une histoire d'amour.Une grande histoire d'amour qui, depuis des décennies, unit Balthazar à Marie.Le vieil écrivain à sa bergère.De chevaux, bien sûr.Parce que les « vraies » bergères, Marie ne les aimait pas quand elle était enfant.À 72 ans, elle ne les aime pas plus.« Si j'avais dû être bergère, j'aurais été bergère de chevaux », a-t-elle dit un jour à Balthazar.Et l'écrivain l'a prise.à la lettre : dans des lettres qu'il lui a adressées au fil des ans \u2014 mais qu'il n'a jamais postées \u2014 , il en a fait sa bergère.Aujourd'hui, il cherche.Cherche les lettres.Cherche l'histoire.Tandis que Marie, chez elle, s'inquiète : en ce jour d'hiver, aucune fumée ne s'échappe de la cheminée de la maison de Balthazar.Son vieil ami est-il malade ?Est-il parti ?Est-il.Il est de ces questions que l'on n'ose formuler.D'ailleurs, Marie n'est pas la seule à s'interroger : le crocodile Croque, le dragon Zag, le boa Bé et bien d'autres héros des livres de Balthazar se demandent ce qui leur arrive.Pourquoi ont-ils quitté leur histoire et errent-ils ainsi dans la maison de leur ET1 an Salon du 1 ivre Seront présents, aujourd'hui, au stand de La Presse.De 10 h à 13 h ?Achmy Halley : grands reportages ?Mario Roy : responsable du cahier Livres De 11 h à 17 h ?Mariane Favreau : pupitre électronique du cahier Livres De 13 h à 16h ?Achmy Halley : grands reportages ?Aleksi K.Lepage : bande dessinée ?Mario Roy : responsable du cahier Livres créateur ?Poésie et fantastique s'unissent alors en une bien belle symphonie.Dont les premières notes se font entendre.avant les premières lignes : comme il l'avait fait pour Les yeux d'émeraude et Le parc aux sortilèges de Denis Côté ( la courte échelle ) ou encore pour La nouvelle maîtresse de Dominique Demers ( Québec / A-mérique Jeunesse ), Stéphane Poulin signe ici une illustration qui permet au lecteur d'entrer dans l'univers créé par Christiane Duchesne avant même d'avoir ouvert le livre.Il suffit en effet d'un coup d'oeil à la page couverture \u2014 un minuscule cheval noir porte une fillette qui, à l'aide d'un immense porte-plume, trace des lettres sur une feuille de papier \u2014 pour être transporté.Si les tapis peuvent être magiques, pourquoi pas.les couvertures ! INCLUANT: Dirty Laundry, The Boys Of Summer, Al She Wants To Do te Dance, Not Enough Love In The World, Sunset Grill, The End Of The Innocence, The Last Worihless Evening, New tork Minute, I Wl Not Go Quetiv, Ihe Heart Of The Matter, PLUS 2 NOUVELLES PIÈCES ENREGISTRÉES EN STUDIO: Ihe Garden Of Allah et Ydu Dont Know Me At AU.EN PRIME, LA CHANSON: Everybody Knows.NE SERA PAS VENDU PAR LES CLUBS OE DISQUES LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 21 NOVEMBRE 1995 B5 Beatlemania : pas d'embargo qui tienne ALAIN BRUNEI* ¦ Avant même que les fans ne ruent dans les bacs à disques, la Beatlemania s'était emparée des disquaires.La consigne de la multinationale EMI était pourtant claire: avant 9 h, ce matin, la vente du volume l de I' An-thology des Fab Four était rigoureusement interdite.La consigne n'a pas été respectée et les consommateurs consomment allègrement depuis hier après-midi.La rumeur veut que certains détaillants torontois aient d'abord brisé l'embargo, vers 14 h 30 \u2014 hier, plusieurs indicateurs parlaient de succursales ontariennes de la chaîne Canadien Tire.Grandes et petites chaînes de détaillants ont tôt fait d'emboiter le pas.«Pendant un moment, nous avons pensé respecter l'embargo malgré tout, question de faire un statement à nos concurrents.Mais nous avons rapidement réalisé que nous pénalisions nos clients.et nous-mêmes », raconte Denis Germain, gérant des ventes au magasin HMV du centre-ville, loint plus tôt dans la journée, il croyait pourtant que la consigne serait suivie.Selon Val D'Amico, gérant des ventes pour l'est du Canada chez EMI, le détaillant pris en défaut sera servi le dernier, lorsqu'un autre produit d'importance sera mis en marché.Non seulement a-t-on brisé l'embargo d'un océan à l'autre, mais encore s'est-on déjà livré une guerre des prix.D'entrée, le magasin HMV suggérait 29,99$ à sa clientèle mais a dû s'ajuster à la baisse lorsqu'informé du prix de chez Sam: 26,99 $.Chez EMI, en fin de journée, on disait que ce montant était devenu le prix de tout le centre-ville.Or, le prix de détail suggéré par le distributeur (EMI) du volume 1 de V Anthology des Beatles est de.43 $! AUCUN profit ne sera ainsi réalisé par le détaillant.«Nous préférons considérer ce disque comme un loss leader, c'est-à-dire un produit qui attire la clientèle à l'intérieur du magasin, et qui l'incite à acheter d'autres albums.Et c'est là que nous faisons des profits.Si ça peut donner le coup d'envoi pour les achats de Noél, nous en serons très heureux », explique Shelly Stein-Sacks, gérant de la succursale de chez Sam, rue Sainte-Catherine.Il va sans dire que tous les intervenants de l'industrie du disque s'entendent pour souligner Free as a Bird ¦ Voici le texte de la « nouvelle » chanson des Beatles, Free as a Bird, composée par John Lennon en 1977 et à laquelle Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr ont ajouté texte et musique en 1994.FREE AS A BIRD ( JOHN ) Free as a bird IVs the next best thing to be Free as a bird Home, home and dry Like a homing bird VU //y As a bird on wings ( PAUL ) Whaiever \\xappened to The life that we once knew ?Can we really live without each other ?Where did we lose the touch That seemed to mean so much ?It always mode me feel so.( JOHN ) Free as a bird Like tlie next best thing to be Free as a bird Home, home and dry Like a homing bird VU fly As a bird on wings (GEORGE) Whatever happened to The life that we once knew Always mode me feel so free ( JOHN ) Free as bird Ifs the next best thing to be Free as a bird Free as a bird Free as a bird The Beatles An thology un coffret inégal mais pas avare de plaisirs MARIO ROY ¦ Oeuvre pour Beatlemaniaques sans aucun doute, le premier des trois coffrets de The Beatles An-thology constitue aussi une sorte de petit traité du rock \u2014 dans sa version brute, primitive, exubérante \u2014 en un volume.Ainsi qu'un bloc-notes presque didactique sur le processus de création \u2014 mélange d'instinct musical et d'expérience \u2014 qui a donné les premières grandes pièces du groupe entre 1962 et 1964.Le coffret ne devait être disponible chez les disquaires que ce matin, mais les vannes se sont ouvertes, dès hier, devant le peuple en délire.Les premiers acheteurs trouveront sur ces deux disques compacts quelque 60 plages, évidemment d'un intérêt fort inégal.On appréciera ou pas, par exemple, les huit ou neuf pistes de commentaires ( par Lennon, McCartney et Brian Epstein ).Il faut d'abord les déchiffrer, ce que la qualité sonore et l'accent britannique ne rendent pas toujours facile ; il faut aimer le genre ensuite et vouloir chercher là ce qui ne se trouverait pas, enco-dé mais néanmoins lumineux, dans la musique même du groupe.On rangera dans le tiroir « curiosités » : les préhistoriques enregistrements au magnétophone à vapeur de McCartney ou des Quar-ry Men \u2014 avec tout de même une oreille sympathique et amusée pour In Spite of AU The Danger, une composition de McCartney et Harrison ; les « tracks » allemandes avec ou sans Tony Sheridan, que les fans connaissent déjà au moins en partie ; Besame Mucho ; les cinq pièces présentées en Bnvier 1962 aux huiles de chez ecca ( qui refusèrent de signer les Beatles, prenant ainsi l'une des grandes décisions de l'histoire de la musique populaire ! ) ; la version de Love Me Do avec le batteur Pete Best, qui établit assez clairement les raisons pour lesquelles Starr lui fut préféré.Cela classé, le tiroir à curiosités refermé, c'est à la piste 30 du premier disque que le vrai fun commence.Pour la musique Car voilà pourquoi, au début, les Beatles furent les Beatles.Les cinq pistes tirées d'un enregistrement « live » pour Sveri-ges Radio ( Suède, octobre 1963 ), les trois pièces données devant les tètes couronnées au Prince of Whales Théâtre ( Londres, novembre li963 ), le / Want To Hold Your H and de décembre 1963 à la télévision britannique ( ATV Studios, Borehamwood ).tout cela est d'une férocité et d'une sensualité irrésistibles, auxquelles les versions « studio » commercialisées à l'époque ne rendaient pas totalement justice.Chez EMI, jugeait-on prudent de mettre un tout petit bémol à ce rock qui \u2014 il faut se replacer dans le contexte de l'époque \u2014 frôlait parfois l'hystérie ?Ou était-on simplement incapable de rendre en studio l'électricité générée par le groupe sur scène ?L'écoute des premières prises rejetées ( ou refaites de quelque façon ) de pièces comme / Wanna Be Your Man, Long Tall Sally.Boys, S/tout ou même And / Love Her tendrait à indiquer que, dans le doute, on préférait distribuer des versions plus ou moins allégées des « ass movers » des Beatles.La différence se trouve dans les détails \u2014 importance de la batterie et usage différent de ses éléments, instrumentation électrique ou non, tempo, attaque de la guitare, intensité vocale \u2014 mais elle est là, imparable.Dans ce jeu, et c'est un plaisir de le constater, il n'y a cependant pas que l'énergie brute qui disparaissait mais également, à l'occasion, certaines subtilités musicales que l'on retrouvera plus tard chez les Beatles « seconde période », de A Hard Day's Night à Revolver.Ce qui mène à une autre démonstration faite par The Beatles Anthology I : celle de la rapidité avec laquelle les quatre Britanniques apprirent à rendre une musique de plus en plus sophistiquée et efficace.L'anthologie donne ainsi des versions différentes de /'// Be Back, No Reply, Eight Days A Week, où il est manifeste que, dès 1964, le groupe possédait bien sa matière, comme on dit.Et qu'en studio, il se dirigeait d'instinct \u2014 et rapidement \u2014 vers le résultat optimum susceptible d'être atteint avec une pièce donnée.Rien de cela n'est véritablement neuf.Pour ceux, par exemple, qui ont lu L'Art des Beatles de Mark Hertsgaard et qui auront à cette occasion réécouté quelques-unes des plus brillantes structures musicales construites par le groupe, rien de ce oui compose The Beatles Anthology 1 n'apparaîtra comme une énorme surprise.Mais voilà : il y a une telle chose que le plaisir.Et de cela, le coffret n'est pas avare.The Beatles Anthology 1 comprend bien entendu la « nouvelle » pièce Free As A Bird.Et il contient un livret attrayant et fort bien documenté.the beatles anthology i, les Beatles.Coffret de deux dtaques compacts.Apple Corps Records, Londres.1995.Produit et réalise par George Martin ¦ y, ' ' \u2022- *\u2022 \u2022 I \u2022 * ' « V>v.PHOTO DENTS COMMUE.U Presse Stéphanie Bllodeau, de Longueuil, consulte le précieux coffret des Beatles chez Sam.l'immense potentiel commercial de l'Anthology des Beatles.D'après Val D'Amico, les ventes québécoises du volume 1 devraient atteindre les 200 000 exemplaires d'ici Noël.L'homme prévoit en outre que le Québec devrait éventuellement acheter plus de 300 000 exemplaires.On imagine les ventes à l'échelle planétaire ! «C'est bon pour l'industrie en général, ajoute D'Amico.Car les vieux fans des Beatles qui n'achetaient plus de disques depuis longtemps vont peut-être renouer avec le monde du disque.» La nouvelle Beatlemania a été tangible le week-end durant.Partout, on se préparait a l'émission dominicale coiffée par la télédiffusion de la chanson inédite Free As A Bird \u2014 fameuse bande-maquette de feu lohn Lennon, achevée par les trois autres membres des Beatles.Le premier volet de cette courte série a caractère anthologique a été le moteur promotionnel des ventes du double compact \u2014 à la SRC, les deux autres épisodes sont prévus le 24 novembre et le 1er décembre.Et la radio?« Nous avons ciblé toutes les stations commerciales, indique Richard Gama-che, directeur du marketing à la succursale québécoise de EMI.À 8 h (hier matin ) CKMF, CKOI, CITE Rock-Détente, CFGL, et toutes les autres pouvaient diffuser les chansons du volume 1 de VAnthology, qui leur était livré.Les disques ont été acheminés partout au Canada, à partir d'un entrepôt torontois, aussitôt la diffusion de l'émission de télévision terminée ( dimanche soir ).» Enregistrée au moment de la télédiffusion de l'émission spéciale ou encore par le biais d'une diffusion par satellite ( entre 2 h et 2 h 30, dans la nuit de dimanche à lundi), la chanson Free As A Bird fut la première à être diffusée à CKMF ce matin.vers 6 h AM, lors de l'émission animée par Patrice L'Écuyer A midi, Mike Gauthier était l'hôte d'une émission spéciale d'une heure, ou Ton a diffusé les extraits d'une interview avec lohn Lennon, réalisée par Robert Ar-cand en 1969.Les auditeurs ont ensuite etc appelés à se prononcer sur la chanson Free As A Bird.« La stratégie de mise en ondes a ete de profiter de l'engouement crée par l'émission de télé.Nous nous en sommes servis comme locomotive », explique Luc Tremblay, directeur de la programmation a CKMF.À CKOI FM, la lancée de VAnthology a été précédée par trois semaines de « réchauffement », où le public fut invité à participer \u2014 en identifiant des titres des Beatles, sinon en les interprétant en ondes.Le point culminant de l'opération Beatles a été atteint dimanche soir, au Spectrum.Plus de 1300 beatlemaniaques ont ainsi assisté ensemble à la retransmission de la fameuse émission de télé, précédée d'une émission spéciale animée en direct par Marc Arse-nault.Hier, la chanson Free As A Bird était diffusée une fois l'heure à la FM^de Verdun.« Du {'amais vu à CKOI », assure Guy brouillard, directeur musical de la station.Le Volume II de VAnthology des Beatles sera lancé en février 1996, suivi du III au printemps.Aura-t-on droit à une telle montée de fièvre ?Télévision L'Anthologie des Beatles : deux versions SUZANNE COLPRON ¦ Si vous êtes un adepte de la « zapette », vous avez peut-être remarqué que la version francophone de L*Anthologie des Beatles diffusée sur les ondes de la SRC différait de la version anglophone à CTV.Un exemple : au début de l'émission, la SRC a présenté une intervention de George Harrison qui ne figurait pas dans la version anglaise de CTV et du réseau américain ABC.À l'inverse, à la toute fin, quand il est question du batteur limmy Nicol qui a remplacé Ringo Starr pendant son hospitalisation, ABC et CTV ont diffusé les commentaires de Nicol.Pas la SRC.Pourquoi ?La raison est simple.Selon Evelyn Dubois, de Radio-Canada, ABC et la SRC ont retranché quelques minu- tes de l'émission pour présenter Free As A Bird, la première « nouvelle » chanson des Beatles depuis 25 ans, diffusée dimanche soir, à travers toute l'Amérique, immédiatement après L'Anthologie.De toute évidence, ils ont fait des choix différents.Là où ABC a coupé, Radio-Canada a préservé les images.Et là où Radio-Canada a mis les ciseaux, ABC a conservé la version originale.Il faut aussi savoir que The Beatle Anthology a été livré en six tranches d'une heure.Le réseau ABC a décidé de présenter la série en trois tranches de deux heures avec l'accord de Radio-Canada.Il a donc fallu faire un premier travail de montage.François Ayotte a réalisé la version française et le montage à Radio-Canada.« Le monteur a retranché des images qui était de nature plus britannique en tenant compte du public québécois.Il n'a rien enlevé qui aurait pu être utile à la compréhension de l'histoire », affirme Evelyn Dubois.Fait à noter, cette situation va se reproduire à l'occasion de la diffusion du prochain épisode de la trilogie, demain, sur les ondes des chaînes anglophones, et vendredi, à la SRC.Une autre « nouvelle » chanson des Beatles devrait être diffusée en grande première.Comme on sait, les chaînes anglophones présentent les émissions 2 et 3 demain et jeudi.Radio-Canada a décidé d'attendre à vendredi pour diffuser le deuxième épisode de deux heures.Elle présentera la dernière émission une semaine plus tard, le 1er décembre.« Nous ne voulions pas changer notre grille par respect pour nos téléspectateurs, a ex- Rliqué Evelyn Dubois, de Radio-Canada, ous avons de bonnes émissions mercredi et jeudi.Vendredi est une soirée plus flexible.» LE SALOIU DU LIVRE DE IVIOIUTRE/\\L DU 16 AU 21 NOVEMBRE PI ACE BONAVENTURE jeudi \u2022 17 h à 72 h Vendredi au lundi : 10 h à 22 h Mardi : 10 h a 18 h Adultes : 6 S Etudiants et aines : 3 S 'alcan ' Patrimoine canadien SODEC Q?&kec i»t> ii* nfMh«mwM À SURVEILLER.Quotidiennement Le dimanche 19 novembre Comme ud grand livie ouven «minu' pat Denise Bombardier Déjeuner-causerie avec madame Han Suyin Confidenœs c/'éa/Va/n animé pai Gilles Airliambault Motel Reine Flizabeth à 11 h 30.Billet : SO S Réservations au Salon (tél.: 397-1800) Le vendredi 17 novembre Le mardi 21 novembre - Forum avec l'équipe de l'émission ZAP animé pai Sylvain Dodier Re nise du piix du Grand Public Soirée Je veille an Salon animée pai J°ai.Claude ^eimaiii i 10 ¦ .et des centaines d'autres activités.Le Samedi 18 novembre Programme complet au Salon du Nvre de Montréal.Remise des prix Brive/Montreal Genév?/Montréal B6 LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 21 NOVEMBRE 1995 \"n Lf Un retour aux sour vec form Avec son ami et complice de toujours, Claude Rajotte, Sonia nous parle de ses rojets futurs et, bien sûr, du bon vieux temps.11 N ET\"\"\"****.©réat/on h tephan Bureau le TVA édition reseau nouvelle .heure \u201e pour les nouvelles TVA V i T A V Votre soirée de télévision Choix d'émissions par Suzanne Colpron 10:30 CD ÉMISSION SPÉCIALE Le réseau TVA diffuse en direct la conférence de presse de Lucien Bouchard qui doit annoncer qu'il entend être candidat à la succession de Jacques Panzeau.18:30 CD FLASH Le chroniqueur Sebastien Benoît affronte un champion de karaté sur les lieux de tournage d'un film américain et vous verrez des images du spectacle de Bruno Pelletier.19:00 CD LE QUÉBEC AUJOURD'HUI Isabelle Maréchal recueille les commentaires de Michel Vastel.chroniqueur au quotidien Le Soleil.sur l'annonce de Lucien Bouchard.20:00 GQ EN LIGNE AVEC SONIA BENEZRA En compagnie de Claude Rajotte.Sonia Benezra parle de son album, de son clip, de sa carrière et du bon vieux temps passé à Musique Plus! 22:00 CD LE TVA Le bulletin de nouvelles de TVA sera prolongé de 15 minutes pour permettre la diffusion d'une entrevue exclusive avec Lucien Bouchard réalisée par Stéphan Bureau.CD BESOIN D'AMOUR Invités: Lara Fabian et l'animatnce Marie-Claude Lavallée.22:45 CD CHA BA DA Invités: Adrien Pouliot et Claude Chagnon, les patrons de CF Cable et de Vidéotron; Demis Roussos.Richard Z Sirois et Mgr Jean-Claude Turcotte.Le groupe Yesterday Les Beatles présente quelques chansons.Uicien Bouchard CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 ^| 20 h 30 21 h 00 | 21 h 30 | 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 | CANAUX t Le TVA 15117 30 24 (45) 3(30) CE (3J CD ;e soir Passe-Panout Guerre des clans Piment fort / F.Morency La Maison de Ouimzie Flash Aux frontières du réel Newsday Newswatch Puise CÎ3l Newsline News (17.00) News News (i/00) ABC News News News QDr CE CSD A&E BRAVO CANALD DISC.FOX FOX (Ont) MP NW RDI RDS SE TMN TSN TV5 YTV CBS News NBC News Newshour ITN News Nightly Bus.Global News(1730) Pignon sur rue Round Twist Voit Bill Nye Police Story Bruce Cockburn Animalier: Afrique sauvage Beyond 2000 Blossom The Simpsons The Simpsons Roseanne Planète Rock BBC News Euronews Golf (17 30) Bus.World Au travail! est juste une arce' La Facture / École de croupiers Scoop hambres en ville Alys Robi Le Québec aujourd'hui Les Pays du Québec Cinéma / MEURTRE SUR LA VOIE 9 (5) avec Richard Crenna, Joan Van Ark Undercurrents nside Québec Undercurrents ET.Wheel of Fortune Roseanne ET CBS News Jeopardy! Wheel of.Home Improv American.Nightly Business Market Place LifeStyle Jeopardy! Home Videos Roseanne ET Wheel of.Jeopardy Wheel of.Extra.Chronicles Cabin Country Newshour A Current Affair Panorama Inquinng.ET .en ligne Yellow Brick The Rocklord Files Bravonews Operavox D'un pôle à l'autre @ discovery.ca Home Improv.Fresh Prince Les Bombes Semfeld Home Improv 1 x5 Early Edition Monde ce soir Sports 30 Mag Voiture 54.(1725) Capital actions Donsommaction Les Héntiers Duval Le Match de la vie / L'Endettement des Québécois Graffiti A vos affaires he tifth estate Roseanne Hudson Street Witness The Client Wmgs NewsRadio Home Improvement Frasier Pursuit.Coach Le Téléjournal Le TVA.édition réseau Plaisir de lire Besoin d'amour/ Lara Fabian Le Point (22 25) Sport / Météo (23 25) chaBada / Demis Roussos, Richard Z.Sirois Mgr Jean-Claude Turcotte L'Afrique de toutes façons Le Grand Journal CBC News W5 with Eric Mailing NYPD Bluc Cinéma /ITWASHIM OR US avec Ann Jillian.Richard Grieco Frasier Fnends Taies ot Serengeti (1-2/4) The Concerto Wmgs Règlement.Dave's World Parfums Studio 2 Biography: Lee Harvey Oswald Alys: The Broken Dream (2/4) Le Siècle de l'espace Sanctuanes .Nature The Concerto (20 55) Frasier Friends Minisérie / Le Fils du cordonnier The Family: Charlo Dateline NBC Highgrove / Natures Kingdom Newport Jazz '95 Sonja Henie: Queen of the Ice NYPD Blue Le XXe Siècle Vital Signs Cinéma / INSPECTOR MORSE: THE GHOST IN THE MACHINE Brian Setzer Montserrat Cabale fifière D / ESPOIR VIOLENT (4) Documentaire Découverte TVA sports / Lotenes (23 56) Cinéma / LE Cfi« 0£S LARMES (3) avec S.Rea, J.Davidson Sports Plus News CTV News News Sports Plus Extra / A Choquette Vacant Lot Puise Nightlme Nightline (23 35) The Late Show with David Letterman (2335) The Tonight Show (23 35) Cinéma/JAGGED EDGE (4) EastEnders EastEnders Global News Van der Valk Sportsline Panorama McManus Anthology.Law & Order The Avengers Cinéma / L'AFFAIRE ALDO.Behaving Like Animais Cinéma / BLUE RIVER avec Sam Elliott.Susan Dey En ligne avec Sonia Benezra The Lead Face Otf Reportages / Kennedy (3/4) Omnium de quilles Passé oublié (18 55) Louis 19th King of the Airwaves (17 40) WWF(17 30) Chiffres et.Super Dave Sportsdesk StudiO (18 25) Earthworm Jim Inside Sports Journal FR2 Bump in Night Perfecto Forbidden Places Matlock Seinfeld @ discovery.ca Star Trek: Next Génération Star Trek.The Next Génération Cops Musique vidéo Pameia Walim Live Le Téléjoumal Antiques Roadshow Maisonneuve à l'écoute La Foire royale d'hiver Cinéma (20 35) Terminal Velocity (1915) Hooked.Outside the Lines Temps présent Goosebumps Must Be Mad The National Le Canada aujourd'hui Kickboxing Zone critique S.F.W.Boxing / Otis Grant - Derrick James Ça se discute Tarzan Super Dave Whose Line?Paris / Météo The Flight of U e Innocent (22 45) Inside Sports Journal belge Neon Rider Nat.Sports Sport Sports 30 Mag La Guerre (22.45) Sportsdesk Studio Gabriel Visions (23 35) Catwalk CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 | 23 h 00 23 h 30 SB OO t I > 15117 30 24 45 09 30 13 < C8 13 r [3] ex QçDr DO sa A&E BRAVO CANALD pisc.rox FOX(Ont) MP NW RDI RDS SE TMN TSN TV5 T) 18] | CD YTV CANAUX CÂBLE: A Ï E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D ¦ ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC, = DISCOVERY - MP = MUSIQUE PLUS - NW = NEWSWORLD - RDI = RÉSEAU DE L'INFORMATION RDS s RÉSEAU DES SPORTS - SE = SUPER ÉCRAN - TMN = THE MOVIE NETWORK - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 = TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV ¦ YOUTH TV De TOUT pour vous étonner ce soir! DETO U T POUR FAIRE UN MONDE 19 h 30 LA FACTURE Une école de croupiers qui mêle les cartes.20h SCOOP La grève semble inévitable à L'Express.21 h LES HERITIERS DUVAL Un testament à l'image de Rémi: surprenant) LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 21 NOVEMBRE 1995 B7 usique GSM : 25 pièces CLAUDB CINGRAS Après deux semaines de relâche, rOrchestre Symphonique de Montréal reprend ses concerts ce soir et demain soir, 19 h 30.salle Wilfrid-Pclletier de la Place des Arts, avec un programme de la série « Air Canada consacré à des succès de Broadway.Le chef invité est le Britannique lames Holmes et la soliste est le soprano anxéricain Angeli-na Réaux.q|u*on'entendait à rOSM en mai dernier.Le programme comprend 25 sélections, de Wési Sidc Story, Lady in the Dark, A Utile Night Music, On ifie Town, etc.REPRISE DES « BÉDOUINS » fi Aux représentations de la pièce de René Daniel Dubois Ne blâmez jamais les Bédouins qu'elle reprend depuis'le 14 novembre, avec l'auteur dans les 29 rôles, la Nouvelle Compagnie Théâtrale ajoute cette semaine, en « programme double », la reprise de l'opéra qu'en a tiré Alain Thibault, avec le soprano Pauline Vaillancourt.La soirée comprenant les deux spectacles mis en scène par loseph Suint-Gelais est a l'affiche des deux salles de la NCT ( 4353 e., Saint-Catherine ) demain soir ( la pièce à 19 h.l'opéra à 21 h ) et jeudi, vendredi et.samedi soirs ( 20 h et 21 h 50 ).ANNULATION ¦ Un autre spectacle mettant en vedette Pauline Vaillancourt.La Princesse Blanche, opéra de Bruce Maiher, qui devait être repris en mai par l'Opéra de Montréal, est annulé.Le communiqué explique : on n'avait vpndu que 203 billets.DEUX CONCERTS JOIDI SOIR ¦ La flûtiste Lise.Daoust et la percussionniste ftiarie-Josée Si-mard se produisent aux Concerts CBC jeudi soir, 19 h 30.Pollack Hall de McGill.Programme contemporain, forcement.Le même soir, 20 h.le pianiste Paul Ste-wart joue Medtner et Rachmani-nov à la Chapelle historique du Bon-Pasteur.ET TROIS VENDREDI SOIR ¦ Exceptionnellement, c'est vendredi soir.20 h.Redpath Hall de McGill.que Musica Camcrata Montréal présente son prochain concert.Programme: Quatuor de jeunesse en un mouvement, pour piano et cordes, de Mahler, Sonate pour violon et piano de Paderewski.premier Quatuor avec piano de Faurc ( âé]h joué hier soir aux Concerts de Radio-Çanada ) et Suite privée pour flûte, violoncelle et piano de Denis Gougeon.Le même soîr, 20 h.Christ Church Cdthedral : concert Haydn de l'Orchestre Baroque de Montréal groupant les Symphonies nos 42, 44, 45 et 47.À 20 h 15 : deuxième programme Bach du claveciniste Luc Beauséjour à la Chapelle Saint-Louis de l'église Saint-|ean-Bap-tiste.LE CONCOURS OSM ¦ Voici les noms des gagnants du Concours OSM, qui s'est déroulé en fin de semaine et était consacré au piano et au chant.Piano, classe A ( concurrents de 18 à 25 ans ) : .Premier prix : Donna Kwong.Deuxième prix ( ex aequo ) : lim-my Brière et Lila Gailling.Piano, classe B ( concurrents de moins dé 18 ans ) : Premier prix : lan Parker.Deuxième prix : Marie-Hélène Bélanger.Troisième prix : Jacinthe Latour.Chant ( une seule classe : 18 à 30 ans ) : Premier prix : non décerné.Deuxième prix : Vincent Ranal-lo, baryton.Troisième prix : Anne-Marie Seager, mczzo-sopra-no.Prix spécial d'interprétation : Donna Kwong, pour la cinquième Sonate de Scriabine.Les concurrents Kwong, Gailling et Parker sont de la Colombie-Britannique.Les autres sont du Québec.EN BREF ¦ Pour son premier concert de la saison, le lundi 4 décembre, salle Pierre-Mercure, le Quatuor à cordes Morency a programme le \\5c et dernier Quatuor de Chostakovitch.L'Orchestre Symphonique de.Québec a un | nouveau directeur général : Gilles Moisan, comptable agréé.Angelina Réaux.soprano, soliste du programme Broadway de roSM ce soir et demain soir.Fauré : la substance est mince.CLAUDE GINCMS ¦ Radio-Canada revient à la formule autrefois très populaire des concerts publics radiodiffuses en direct, à deux différences près : ceux-ci ne sont plus présentés à la périphérique salle Claude-Champagne mais en plein centre-ville, salle Pierre-Mercure, et il y a maintenant des frais d'admission.Ces concerts ne sont donc plus gratuits.Mais le prix d'entrée est raisonnable et l'accès en est maintenant facilité.Ce qui explique sans doute que.malgré la radiodiffusion en direct, la salle de 875 places était bien remplie hier soir, au premier des cinq concerts annoncés pour cette première saison.Ce programme inaugural soulignait le 150^ anniversaire de la naissance de Gabriel Fauré et, avec quatre participants seulement, était donc consacré à la musique de chambre du compositeur.L'Ensemble Proteus, révélé la saison dernière, et dont la composition varie selon les oeuvres, prenait hier soir la forme d'un trio qu'on entendit en fin de concert avec la pianiste Sylviane Deferne, laquelle avait précédemment joué seule ainsi qu'en duo avec le violoniste et le violoncelliste du groupe.La première des deux Sonates pour violon et piano et le premier des deux Quatuors pour piano et cordes occupaient les extrêmes du programme.La mu- WEEK-ENDS Je ia CHANSON LAMONTAGNE - DONATO DE TOUTE BEAUTE 23, 24, 25 NOVEMBRE 20h (fb Studi»«héAtr« du MauriM- Liée PtaOBCteMs Billets en vcntoàlaPdA/514 842-2112 \u2022inÊSHU^kiTussian/514 790-1245 ctftmde: FAMOUS PLAYERS 3 ECRAN GEANT! QUALITÉ DU SON! '9?EN MATINÉE i^^hèvre-u ma^^^^^ ^^^^m \"^Z^ TAI IC I ce lAI IDC TOUTE LAJOURNÉE au M ¦ ¦ RBPRÉSBNTATIONS AVANT tShOO amcrigmon, lAVAi r# viRSAïUES Notre ligne d'information INFO-FILM; 866-0111 Ces horaires couvrent la période du 19 au 23 novembre PARISIEN 460 Sie Catrwrm* o F.P.8-GREENPIELD PK 866-3856 999toul Taschereau 672-2229 RENDEZ-VOiiS OC PAffIS (O)* 13 lî-2 3V4 50-7 10-9 30 LE PtniLL JEUNE |0r 1 4S4 1S-T 1SO 2i LA KAINC 3*r()tm.nw^r l ^S-t 00-7 00- _ g 45 lu/'^u 00-8 **>_ ACE VC»mjRA ):MHCN NATURE CALLS (Or-dkn.rrw.mar 1 00-3 10-5 20-7 30-10 00 lunj*u 7 3O-10 00 LISTl NCHKE (1>«ri 05-3 00-5 10-7 05-9 40 CENTRE EATON 705 Sie Caî*>efmao 985-5730 en L'ŒIL oc PEU OOLDeNEYE|1>*rdim.mw.mÉr i 00-3 45-T ;o.ioooiunj»o7 J0-1CQ0 ooudsvc *ri3 30-2 55-5 09-7 10-9 20 ACE VENTURA 2:WHCN NATURE CAIXS (OH 1&-3 30-S 45- B 00-10 IQ COPYCAT (1t«ri2 20-2 40-S 00^7 30-0 45 IT TAKCS TVO (0)^12 3S-3 35-4 55-7 2S-9 30 OOLDCNCYE (1>*)'l 15^ 00-T 00-9 *5 e3i QOLOENEYt (H*ri2 4H 30^30-9 15 PALACE 6 698 Sie Camenroo 866-6991 25mrt>T.rS(itaai IlhOO) J^^iFN SOIREE US MISERABLtS (Ori0V4 3&« 15 NICK OF TWE (9ACr C EST LE PETIT OUtL NOUS PAUT(tS*ri 20-J 45< 50-9 15 PAIR GAME (IJ-ri 5C-4 :5-7 30-9 40 IT TAKES TWO (Opî 40-4 50-7 00-S 10 USTE NOIRE (13»r5 'ST 20-6 05 POCAHONTASVF (Cfl '3-3 10 CETSHORTY (1]»r' iO-4 OS-T 10-9 30 SHOWOlRLa (1t*)*dtm.m«r J*u 1 30-4 0O« 35- 9 00 lun/TMf 1 30-4 00-9 00 DESŒRADO (1«*r * 35-3 35-5 3V7 3S-9 35 SOMETHNG TO TALK A80UT (Ori 45-3 4S-S45-T 45-S 55 LrVWO IN OBilVION (O)'^ 00-3 V>-5 55-7 50-945 WATERWORLO(13*ri 40-4 104 45-9 l5 TO VWOMO POO.THANK YOU (Or 1 M>-3 40-5 40-7 4M 90 LOCIC Of PEU OOLOCNCVC (tl.fi?45-3 504 30 9 1 5 CINEMA ANGRIGNON = © 7077 bool f4«wman 366-2463 DORVAL 260 av Oorval 631-8586 4,99s TCH s LES JOrRS SAl'FLr MARDI 250s OOCOCNCYCn>«ntini*wjnwjHi7CO-9 45dim1 15-4 00-7 00-9 45 ACE VENTURA 1:1NNEN NATURE CALLS (Or lunjnar.mêf>u 7 t5-9 30 dtm 1 00-3 00-5 00-7 l5-ft30 FAlRaAME(1S*nMMTarjMr>uTJ5-l40d«n l 0V3 10- 5 15-7 25 9 40 SEVEN|1l*rhue 304 15 GREENFIELD PARK > 5l9tx}ul Ta$c^«¦eau NICK OP TWE (SACl* 0ETSHORTV(11*rdlminar 1 l0-4 10-7 l5-9 35 lun 7 15-9 35 IT TAKES VftO (0)-dm.nw.m»r l 304 2V7 10-9 30luni«u 7 iQ-B 30 ACE VENTURA 2 WHEN NATURE CALLS (Of \u2022 dtonjnar.rmr 2 00-4 i S-T 00-9 * 5 tun^au ' 00-9 1S ACE VENTURA ] WHEN NATUPE CALLS {QT-«»m.m«*.m«r i C>î ^^! rC-^ 1C 'ZOO lunj»« T JO-10 00 671-6129 LES MSERABLES (0) lunjmtjtmjnt 9 00 d«n 2 004 00 COPYCAT (1«*)lunmr,rTWf j«u 7 00-9 20dlm 2 10-7 004 20 OET SHORTY (t)«) hmfnér.imf^ 7 10>9 U «RI 2 20-T 10-9 35 F.P.8-P01NTE CLAIRE f :>ïl L'ŒIL DE PEU OOL0KNEYE(tl*r(ll»njMrjTHrl 1S4 00-7 00-9 45 tuni«u 7 00X45 VERSAILLES 353-7880 (Point*^lMr«) ISSboul Hymus GETSHORTY(U*rhHMW>uM0-9 40«lnuMr1 99-415- 7 10-940 MCKOPTVfE fSAC)* C0PVCAT(1t*rd«n.(ntr 1 304 1V7 00-9 90lun 7 00-9 50 IT TAKES TWO (Oriun/TwrjHi 6 9»4 20 êtmjmt 1 4S4 OS-S 90-9 20 do OOLCCNCYI(U*rtun.m»rJ*u7 0O-9 45«m.nuri 154 00- 7 00-9 45 car l>Ol£ENCYI|1>*r«u(i/«MrjMi 7IV10 00tfknjMr 1 3(M 1^ 7 15-10 00 L'OEIL OC PCUOOUXNCYC {1l*r4MUfwrjMr i 1*r«nMnarjMf 1 15-4 00-7 00-9 45hm>ÙTOO-9 45 ACC VEMTXJRA 2:WmCN MATURE CALLS iOf-4bnjnw.i«Mr i 09-3 1 0-9 15-7 20-9 39 kiniMi 7 20-9 39 LES MISERABLES tOr*lUMr/Mr 1 OM 30> 915luni*u 9 15 LISTE NOIRE (I3*r flim .m«r 2 30-7 25 C'EST LE WTIT QU'IL NOUS FAUT S SOT 8:05 DECARIE a4FiiM toustisniMt4.00' IJccane co>n Vc/ttKi 2.00 .mnivitiicicmsi POWDER (v 0 anglaia*) pan 2«)-4a0 7«-9:19 Sot.Sot 7«).f 15 HOME FOR THE HOLLIDAV3 (v 0 anglaisa^ .G) Ohn 2 15 - 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9 20 J*u.7 05-9:20 PRESIDENT AMERICAIN (UN) (v française) (G) * Sam .Olm .Mar Mer 1 35 \u2022 4:25 \u2022 7.10 \u2022 9 35 V»n .Lun , J«u 7 10 .9 35_ ACE VENTURA 2 (v français*) \u2022 Sot .Olm .Mar .Mer 1:00 - 3 00 - 5:00 - 7 00 ¦ 9:00 V*n, Lun, J*u 7:00 - 9-00_ SEPT (v fraf»cais«Kl6ans) \u2022 Sot Dtm Mar.Mer 1 35 - 4:15 - 7:00 \u2022 9:35 V»n.Lun.J*u 7 00 - 9 35_ COPV CAT (v o anglaisa) (16 ans) * Sot .Oim .Mar .Mer 1 45 \u2022 4 20 - 7:05 - 9 40 Van.Lun.Jau 7 05 - 9 40_ ASSASSINS (v français*) (13 ans) \u2022 Sot .Dim Mar 1 15 \u2022 4.00 - 6:50 \u2022 9:30 Van Lun 6 50 - 9:30_ ACE VENTURA 2 (v française) * S*m.Dtm Mar Mer 1 30 - 3 30 - 5 30 - 7 30- 9:30 Ven Lun.Jau 7 30-9 30 LACORDAIRE 11 32^3000 Coin LarorOaiic et Oes t.'arxJçs Pi*i' 3000 L s Pi*ir»es ACE VENTURA 2 (v o arwlais*) * Sam .Dtm 1 00 - 3 00 - 5:00 - 7:00 - 9^ Sot 7 00 \u2022 9:00 Couch* tard: Ven .5*m 11 00 COPY CAT (vo.anglais*) (16 ans) \u2022 Sam .Dim l 05 - 330 - 7:05 \u2022 9:30 Sot 7:00 - 9 30 Couch* tard V*n .Sot 11 45 NEVER TALK TO STRANGERS (« O anglaisai (13 ans)* Sot, Onn 1 20 - 3:25 - 5JÛ - 7 15 \u2022 9 15 Sot 7:15-9 15 Coucha lard: V*n Sot.111)5 GET SHORTY (v o anglaise) (13 ans) \u2022 Sot Dim 1:00- 3 05 - 5 05 - 7 10 \u2022 9 20 Sot.7 10 - 9 20 Couche urd Ven , Sam 11:25 L'OEIL OE FEU GOLDEN EVE (v française) (13 ans)* Sam.Otm.1 15-3 45-6 45-9 20 Sot 6 45 - 9:20 Ccuche tard Ven .Sot i i 45 MCK OF TIME (v o anglaise) \u2022 Maf.J*u.:7:15-9 10_ SCVEN (V o.ar>glais*) (16 ana) ?Sot.Dtm.1 10 - 3 40 - 6 45 - 9.15 Sot:6:45-9 15 Couch*tard: Van.,SOT : 11:40 rr TAKES TWO (v 0 anglaise) (G) \u2022 Sot ,Oim 1.05-3 05 - 5 05 - 7 05 ¦ 9 05 Sot 7:05-9 05 Couch* tard Ven.Sot 11 05 ASSASSMS (v o angtata*) (13 ans) * Sot.Dim 100-3 40- 7 05- 9 35 Van .Lun .Mar : 7:05 \u2022 9:35 Couch* tard Ven , Sot : 11 55 AMERICAN PRESIDENT (v o anglaisa) (G) w Sam .Dim : 1 15 - 3 30 \u2022 7 00 9 25 Sot 7 00 -9 25 Couch* tard Ven., Sot : 1135 HOME FOR THE HOLtOAYS (v o.anglaise) (G) * Sot.Dim.: 1:05-3:10-5 10 \u2022 7 1S \u2022 9 35 Sot.7.15 - 9 35 Couch* urd Ven , Sam : 11:40 STRANGE OAYS(vo.anglaise)'16 ans) * fMiai 9:00 Capuche lard Ven .Sam ii 40 GOLD DIOGERS (v.o.anglats*) (G) ?Sam.Olm.: 1:10 \u2022 3:10 \u2022 9:10 \u2022 7:10 Sot : 710 LANGELIER 255-55M C.itrelou» Ldiiqelter SEPT (y.française) (16 ans) Sot .Oim.: 1 10 ¦ 3 40 - 6 45 - 9:15 SOT 6:45-9:15 Couch* Urd Ven., Sam 11 40 DEUX FONT LA PAIRE (LESMv trar>ç£>s«) (G) \u2022 Sot.Dim .1 05- 3 05 - 5 05 - 7 05 ¦ 9 05 Sot.7:05-9 05 Couch* tard Ven, Sot 1105 L IMnATEUR (v.francdtse) (i6 ans) \u2022 Sot .Dim.: 1:20-3:45 - 7:l0 - 9.30 Sot.7 10 - 9:30 Coucfte tard Ven,Sot 1150 OBLES DE CHOIX (v.française) (13 «ns) \u2022 Sot , Dim.: 1 05 - 3 05 - 5:05 - 7 05 - 9 05 Sot.705-9^ Couche taio ven , Sam 11 00 PRÉSIDENT AMERICAIN (UN) (v français*) «G) \u2022 Sam.Dtm i 15 3 30 7:00 - 9.25 Sot 7:00 - 9:25 Couçh» tard.V*ft.,Sam.: 11 35 ACE VENTURA 2 (v trançaiaa) \u2022 SOT.Dim.: 1 00-300-500-7 00-900 Sot: 7iXI-9:00 Couche Urd Ven.Sam.1100 LAVAL 2000.849 film ^ Centip 20OO.3i95 ouest, boul Sl-Marfln O ACE VENTURA 2 iv français*) * Sam.Olm.: 1:40 \u2022 3:30 \u2022 5^20 - 7 20 - 9:20 «am: 7:20 - 9:20 _ OBLES DE CHOIX (v.trançalaa) (13 an*} Sam.Olm : 1:30 - 3:29 \u2022 9:19 \u2022 7:10 \u2022 9:l0 Sot 7:10-9:10 ON .toutes les scènes Arts & Spectacles (\u2022samedi te LONGUEUIL d49FKM Place LonQu«us*r '16 ans) Ven au Mar f 20 - 3 15 5 10 7 15 - 9 20 Eic 1*20 Nov 1 20 1 15 - 5 10- 9 30 MONEV TRAIN tv.o anglaise) Jeu 105- 3 15 5 25 - 7 35 - 9:45 NFVERTALK TO STRANGERS - O angles*,X\" ~ (13ansi* 12O-3?0 520-720-920 q- ^ GOLD DIOGERS (v o «ngU»**) (O) \u2022 ^ 1:05-3:05-5 10 - 7 V6____ USUAL SUSPECTS (« c angtats*) (13 ani, 9 15 ^ r ^ PLACE LASALLE 12 r\\ Mt^M^-Nw^imaiiph-r/t^g^iLM L IMITATEUR (v français*] (1Q artat * Sam Dtm Mar Mer i 25 4:15 - 7.-00 Ven , Lun J*u 7 00 - 9 lî 915 ACE VENTURA 2 (v français*) \u2022 Sam .Oim .Mar Mar i 00 3 00 9 10 Ven, Lun Jau 7 00-^^0 5 00 - 700- PRESIDENT AMERICAIN .UN) 'v frar^a .THE AMERICXn president* C COLliMBlA't .vwiton tnnç^m LANGEUER, COMPLEXE D£SJ\\ROINS PLACE LASALLE M.ST-JEPOME GALERtES LAV«L BROSSARO DOUCMERV1LLE.ChAtEAUGUAY.STE THÉRÈSE.TERREBONNE.ST-H> ACINTHE, TROIS R.V^ÊRES.DRUMMONOVILLE.JOLtrm.VALLEYFIELO REPENTIGNY ST-BAStLE SMEnDROOHE GRAf«Y iv vwvon onçtnêtm Mtgl»S9: LE FAUBOURG.M^L CAVENOISH.LACOROAlt^e PLACE LASALLE .hebdomadaire.t^t^Umf.nf du concours y ÇA VOUS IHTÉReSSE, OUI OU NON?Si iMf réfoffdéz o^l 0t qu0 MWf Sfêf fret i limr l'infomafion npithmfif, vous pourriez gâgiior un vofago pour doux êt hiro UM petite pÊSto do 3 000 $ on orgont eompfont PASSEZ AUX AVEUX AU SUJET DE HOME IMPROVEMENT Suive il lez Home Impnmment ee soir i2th et dites-nous : QUI mRROMPTlA SOIRÉE ROHANJIQUE COUP DE FILET INSTANTANE I miuquâ jour, 2S ^rtieipstits chanceux se mériteront un prix instanttnél IL VOUS SUFFIRA DE NOUS RÉVÉLER : COMBIEN DE CLOUS VA-T-IL AUTOUR DE TIM?IHOICB : U iêlëfiê» n fr$§v$ iêm v$ tnértif oi lit véhiculés Ht Sérient jtmiis dehors.un ta*.T B8 Bi LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 21 NOVEMBRE 1995 SPECTACLES Salles de répertoire ACCÈS INTERDÎT Paradis 22 h 10.AMI WILLY 2 ( MON ) Paradis 18 h.ANATOMY OF DESIRE / FICTION AND OTHER TRUTHS : JANE RULE Cinéma ONF 18 h 50.20 h 50 ANYTHINC FOR JOHN Cinéma Parallèle : 19 h.APOLLO 13 VF.Paradis 22 h 15.B ATM AN A JAMAIS Paradis 22 h 15 BEFORE SUNRISE Cinéma du Parc ( 5 ) : 21 h 50.BLUE IN THE FACE Cinéma du Parc < 2 > 17 h.BRIDGES OF MADISON COUNTY (THE) Cinéma du Parc ( 1 ) ; 14 h 50 CONGO VF.Paradis 18 h.EAT DRINK MAN WOMAN Cinéma du Parc 111 19 h.ESPÈCES Paradis 20 h 05 EXPRESS EN PÉRIL Paradis 19 n 50.FORBIDDEN LOVE : THE UNASHAMED STORIES OF LESBIAN UVES Cinéma ONF 18 h 45 IMAX - LES AILES DU COURAGE -AFRICA LE SERENGETI Vieux Port de Montréal 10 n 15.12 h 15.14 h 15.16 n 15.19 n 21 n i version anglaise l JEFFREY Cinéma du Parc ( 1 ) : 17 h.MOI.PAPA ?Paradis 20 h.OCTOBER: TEN DAYS THAT SHOOK THE WORLD Conservatoire d art clnémaograpnique : 20 h 50 POWER RANGERS : LE FILMS Paradis 18 n.STAIRS I GENEVA Cinéma Parallèle 21 h.STAWBERRY AND CHOCOLATE Cinéma du Parc 12 > 19 h 15.TIE ME UP TIE ME DOWN Cinéma du Parc 111:21 h 50.UNZIPPED Cinéma du Parc ( 2 > 15 n WHEN LOVE IS GAY / NARCISSE Cinéma ONF 20 H 45 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE ( Place des Arts) tes trois soeurs, de Anton Tchékhov Mise en scène de Yves Desaagnes Du mar au ven.20 n sam .16 n.20 n 50 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT ( 4464.St- Denls ) la promenade des veuves, de Simon Fortin.Mise en scène de Cuillermo de Andréa Avec Rlta Lafontaine et Benoit Girard Du mar au ven.20 n .sam ,16h.21 h; dlm.15 h.THÉÂTRE DE OUATSOUS ( 100 e.Ave.des Pins ) Les Années de Clndv Lou Jonnson Trad de Maryse warda Mise en scène de Martine Beaulne.Avec Marklta Boles.Louise Bombardier.Normand Canac-Marquis Alexis Martin.Marina Orsinl et Pler Paquette 20 h.NCT ( Salle Denise-Pelletier.4353 e.Ste-Catherlne ) Ne ùiâmez jamais les bédouins, de René-Daniel Dubois Mise en scène de Joseph salnt-ceiais 20 h.ESPACE GO ( 4890.St-Laurent ) Les veux, d'après une scénographie de Da vid caucher texte et mise en scène de Martin Faucher et Claude Poissant Avec Dominique Leduc.Marc legault.Luc Prouix.Adèle Reinhardt.Jean Turcotte et Benoît vermeulen 20 h.ESPACE LA VEILLÉE < 1371 e.Ontario ) Mandrake craque, de Luc Dansereau Avec Mario Arcand.Daniel Desputeau.Valérie Le-malre et Gaétan Nadeau : 20 h 50 ; dlm.15 h.ESPACE LIBRE ( 1945.Fullum ) Le cru et le cuit.Avec Francine Aiepin.Jean Asselin.Jean Bard.Denise Boulanger.Robert Gravei.Jacques Le Blanc.Sytvle Leoault.Roger Léger.Patricia Pérez.Jean Pierre Ronfard et Daniel Ross.Présentation du Nouveau Théâtre Expérimental et Omnibus Du mar au sam.20 h.MONUMENT NATIONAL (Salle Lud-ger-Duvernay.1182.St-Laurent I Eiseneur.de Robert Lepage 20 h.UOAM ( Salle Marie Gérln-Lajole ) La Couronne du destin.Mise en scène d'André viens Présentation du Théâtre Sans Fil.20 h.THÉÂTRE LA CHAPELLE ( 3700.St-Dominique ) The smaii piay de Simon sachs.Mise en scène de Diana Fajrajsl Avec Chip Chulpka.Da- M A D A Comparez avec nos concurrents! Vous serez éblouis par la qualité et les très bas prix de nos modèles! .i C 1995 ^ttKÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ^ÊÊÊÊÊÊlÊÊÊÊÊIÊ\t MAINTENANT 1 SEULEMENT OU x 17 39$$ 312$= AVEC TRANSMISSION ET SEULEMENT AUTOMATIQUE 1000 S COMPTANT\t\"lin16 ?u,papes \u2022 Portières arrière à sécunté-enfants UAvJl 2 litres a injection électronique \u2022 Colonne de directin inclinable \u2022 Coussins mmtîaMes a l'avant .Radio A M/FM avec lecteur de \u2022 Barres latérales de protection cassettes à inversion auto et \u2022 Dossiers arrière rahatcables 60-40 4 haut-parleurs \u2022 Direction à assistance variable , ~ .0 /w» - »___ - \u2022 Compte-tours 8 000 tr/mn \u2022 suspension entièrement indépendante \u2022 Pneux radiaux toute sii^n 1995 HHHlHHH^\t\t\t MAINTENANT SEULEMENT\t\te /\\ r /\\ C r il\tr 1 S T\" 1 0 u E s \tou 'iÇû $,;; ET SEULEMENT 1000 $ COMPTANT\t\u2022 Moteur 4 cylindres 16 soupapes DACT 1,6 litre \u2022 Direction assistée à crémaillère \u2022 Suspension indépendante aux 4 roues \u2022 Pneus radiaux toute saison \u2022 Radio AM/FM avec lecteur de cassettes et 4 haut-parleurs \u2022 Compte-tours 8 000 tr/mn\t\u2022 Colonne de direction inclinable \u2022 Banquette arrière a dossier rabattable \u2022 Horloge numérique \u2022 Essuie-glace à balayage intermittent variable LOCATION '^MAZDA Ces ottms son valables a lâcha» ou à ta location au oetal d'une nouvelle 626 Cronos DX1995 avec transmission automatique ou d'une nouvelle MX-3 Preodia RS1995 che; tes concessionnaires Maria participants a partir du 6 novembre 1995.r ce.pour un temps limite Le transport et la préparation 1600 SI sont exclus du prude détail et inclus dans le taux de location mensuel Immatriculation, assurances, taies et autres frais du concessionnaire en sus Toute contribution du concessionnaire au fabricant est incluse Les concessionnaires peuvent vendre ou louer moins cher Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire a (autre Les pni de location de la 626 Cronos 0X.modèle #f 40S75 AAOO.sont basés sur 48 mois avec paiement mitiai de 1 000 S Le premier mois de paiement de 312 S et le dépôt de 400 S sont dus sur livraison Obligation de location totale de 16 376 S Les prix de location de la MX-3 Preodia RS.modèle JJ38L55 AAOO.sont bases sur 48 mois avec paiement mit.ai de 1 000 S Le premier mois de paiement de 758 S et le dépôt de 300 S sont dus sur livraison Obligation de location totale de 13 684 S Des restrictions s appliquent sur le kilométrage, au-delà de 100 000 km.B c par «m Sur approbation de crédit.Voyez les détails chez votre concessionnaire L AJbt Mj:.Lj 3300.boul Stc-Manc MaKouchc 474-2481/2 Ami Auto Inc.276, boul.d'Anjou ChAtrauguay 692 9600 Armand Quérin Automobiles Liée 1530.boul.Chomedcy Uval 68H-47H7 Aulonor Inc.2344.Labtllc Lafouuinc 436 82II Avo Auto Inc.4815.Bucrun 737-7373 Blond in Automobile* Ltee 6404.boul.Henn-Boura&m t»t 324-9100 BouraaM Mazda 1625.boul.St-Martin Bt Laval 385-9595 Chamblv Mazda 830.houl.Péngny Chambly 658-6623 Concept Mazda 1540.rue Ampère Bouchervillc 449-7929 Delisle Auto Ltéc 2815.rue Sherbmoke Est 525-1122 Gareau Mazda 10175.rue Papneau 381-3987 J.u Auto Ltee 3612.KhjI St-Jean Dul lard -de* -Ormeaux 626-8120 Lachine Mazda 2895.rue Notre-Dame Lachine 637-1153 Lacroix Automobile Liée 1004.route »l 17 Val-DaviJ 322-3937 Le Domaine de l'Auto P.A.T.Ltee 12210.Sherbrooke Est Point-aux Tremble» 645-1694 Les Automobile* Mazda de Repenttgny 782.rue Notre-Dame Rcpentumv 654-5259 Longueuil Mazda 60.boul.Roland-Themen Loninicuil 928-2000 Mazda 2.20 I.KmjI.Don -Quichotte Ile Perr i 453-7220 Mazda de Blatnvillc 738.boul.Libelle Blainville 437-8000 Mazda du Boulevard 3190.CuMon St-Hvacinthe 774-1345 Mazda Gabriel 5333, St-Jacques Ouest 484-7777 Quintin Automobile Inc.3HS.rue Laberge St-Jcan-sur-Richclicu 349 6767 St-Constant Auto Ltee 48.rue St-Pierre St-Constant 632-0700 Les Automobile* Daniel Blanc bette Inc.2305.ne.Mane-Victorin Tracy 743-1211 Mazda Drumrooodville 1295.boul.St-Joseph Dmmmondville 477 5566 Mazda Jottctte 560.route 131 Joliette 752 1212 Caron Mazda 3333.Mgr.Langk* VallevneW 373-1377 nette Mactay Joanna Noyés.Bill Rowat et Marrv Standjofskl 20 h.THEATRE rialto (5723.Ave.du Parc) Lolita, de Domlnlc Champagne Avec André Barnard.Pierre Benoit, ceilne Bonnler.Julie Casconauay.Domlnlc Champagne.Martin Drainvlde.Estelle Esse.Norman Helms.Da-nielle Hotte.Charles imbeau.Roger Larue.Suzanne Lemolne.Jean Denis Levasseur.Didier Lucien.Jean Petttclerc.Julien Poulin.Dominique Ouesnei et Stéphanie Simard.Du mar.au sam.20 h.centaur ( 453.St-Françols-Xavier ) Take the Hoor.de Susan Pam crant et DJ Crant.Mise en scène de Lara Foot Newton Avec Moiiy seftei.Mark Hoeben.Joss Levlne.Basil Appoiiis et aida B la cher Du mar.au sam.20 h ; mat., sam.14 h : dlm.14 h.THÉÂTRE DE LA VILLE (180 e.de Gentllly.Longueull ) Le Chapeau de plomb, de Gilbert Dupurs.Mise en scène de Alain Fournler.Avec Anouk Simard.Diane Jules.Jean François Csabonne.Michel Daigle.Robert La vole.Robert P.Côte.Luc Morlssette.Nefertarl Bell-zalre et Denis LaRocque Présentation du Carre-Théâtre.Du mar.au sam.20 h.Jus-qu'au 25 novembre.AUDITORIUM DU COLLÈGE ( 700 e.Cl- rouard.sortie 133 de l'autoroute 20.St-Hyacinthe) Fantômes de fantasmes, d'après des textes de Folssv et de Sade.Présentation du Théâtre le Boléro .20 h 30.Pour Enfants MAISON-THÉÂTRE ( 255 6.Ontario ) Mowgii.de Patrick Quintal Avec Lille Berge-ron.François Bienvenue.Sylvie Marchand.France Parent.Jacques Routhler.sarto cen-dron.Jacinthe Tremblay et Mario Trepanler Présentation du Théâtre du Double Signe.Sam.dlm.15 h.< 7 â 12 ans ) THÉÂTRE DE l'esquisse (1650 6.Marie-Anne > Le fantôme du grand castor, de Svtvl Belleau.Mise en scène de cerardo Sanchez.sam.et dlm .14 h.Variétés Michel Faubert Mise en scène de Dennls Zacek.Avec Géraldine Doucet et David Ra-boy.Du lun.au Jeu.: 20 h ; dlm.19 h : mat, merc.et dlm., 14 h.TAVERNE DE L'INSPECTEUR ÉPINGLE (4051.St-Hubert) Life on Mars : 21 h.LE PTTT BAR ( 5451.St-DenlS ) Alex Bay : dès 21 h.BALATTOU14372.St-Laurent ) JAB JAB : 22 h.CAFÉ CAMPUS (57 est Prlnce-Ar-thur) Michel Faubert: 20 h.club soda ( 5240.Ave.du Parc ) Bruno Pelletier : 20 h 30 ouai des brumes ( 4481.St¦ Denis ) Baobab : 22 h.centre saidye bronfman (5170.Chemin de la Côte Ste Catherine ) Jest a Second, de James Sherman.Musique PLACE DES ARTS ( Salle Wilfrid-Pelle-tler) Orchestre Symphonlque de Montréal Dir James Holmes.Angelina Rêaux.soprano Ba lade sur Broadway Concert populaires Air Canada 19 h 30.UNIVERSITÉ McCILL concert gratuit Poiiack Hall Choeur de flûtes 20 h L'Association marketing de Montréal «action de l'Amoncan Marketing Association IX PUBLIC nnif rft-O-UBpe i MONTRÉAL présentent LE FESTIVAL INTERNATIONAL DES FILMS PUBLICITAIRES DE CANNES LIONS 95 Les meilleures publicités au monde, édition 95.Du grand cru! -3 séances seulement- cinéma Complexe Desjardins jeudi le 23 novembre à I9h, 20M5, 2lh30 coût: 8,00$ _ aucun laisse: passer «a OFFREZ-VOUS UN CADEAU DE NOËL UNIQUE! 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