La presse, 6 décembre 1995, D. Économie
[" CAHIER Montréal, mercredi 6 décembre 1995 EXPRESS PUBLICITÉ-MARKETING Une skieuse aveugle pour «vendre» l'hiver pageD 18 -2 Le CN prêt à une alliance avec le CP Paul Tel lier veut aussi régler le dossier AMF avant 1996 RICHARD DUPAUL INDICES\t \t \t MONTREAL 2320,47 3.46\t VARIATION JOUR: 0.15% AN: 17.01% TORONTO 4722.53 10,66 VARIATION JOUR: 0,23% AN: 15,76% NEW YORK 5177,45 37,93 VARIATION JOUR: 0.74% AN 38.21% MEXIQUE 2666.76 -55.9(1 VARIATION JOUR: -2.05% AN.6,06% ILAR 73.22 centiUS 0.13 VARIATION JOUR: 0.18% AN: 0.56% OR.387,40 SUS JL40 VARIATION JOUR: 0.36°o AN 3.09°.1 BUBALE 18,68 SUS 0.05 VARIATION JOUR 0.27% AN 10,21% a privatisation maintenant complétée avec succès, îe Canadien National est prêt a reprendre les discussions avec CP Rail en vue de partager ses infrastructures ferroviaires dans l'Est du pays.En outre, le patron du CN se donne jusqu'au Nouvel An pour signer une entente avec les 1200 travailleurs de l'atelier AMF Technotransport, à Pointe-Saint-Charles.À défaut de quoi, «je prendrai les décisions qui s'imposent », prévient-il.« Maintenant qu'on a des responsabilités envers nos actionnaires, je ne veux pas traîner ( l'affaire AMF ) en me couchant le soir et en priant que, l'an prochain, ils vont faire de l'argent », a déclaré M.Paul Tellier lors d'une entrevue avec La Presse hier.Visiblement agacé par le peu de progrès dans le dossier, M.Tellier ajoute que le CN « pourrait se retirer totalement du business » si AMF ne retrouve pas la rentabilité.Devenue une filiale à propriété unique du CN en 1993, AMF a accumulé des pertes de 100 millions, dont plus de 20 millions en 1995, précise le pdg.Plus tôt Entente entre Desjardins et les ex-agents du Permanent PIERRE BELLE MARE La Fédération des caisses populaires de Québec, la Caisse populaire Desjardins des Lauren-tides et les ex-agents du Permanent en sont finalement venus à une entente.Celle-ci permet de mettre fin a l'ensemble lies procédures judi-ciaires impliquant les parties et elle doit être soumise au tribunal sous peu pour approbation.Le 27 mai 1993, le courtier en immeubles Le Permanent déclarait faillite Par la suite, diverses procédures judi( i lires étaient déposées, dans lesquelles les agents réguliers du Permanent reclamaient les commissions gagnée», malgré l'existence de garanties en laveur de Desjardins.Depuis plus de deux ans.diverses procédures étaient en cours, lesquelles risquaient de se prolonger et même se multiplier Considérant cette situation, des discussions ont été entreprises, au cours des derniers mois, afin de trouver une solution.La majeure partie des agents était représentée par des procureurs : il a donc été possible de se concerter et de trouver un terrain d'entente.L'entente récente a permis de régler une partie importante du dossier.D'autres questions demeurent toutefois toujours en suspens, dont les réclamations des commissions retenues par les autres courtiers.Compte tenu de ce dernier point, les parties ont convenu de garder confidentiel le contenu de l'entente.Desjardins tient cependant à souligner que cette entente est satisfaisante pour toutes les parties impliquées, dans la mcsuie où elle met fin à un long et coûteux débat judiciaire.cette année, une entente est intervenue avec le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile ( TCÀ ), mais celle-ci a été rejetée par les employés dans une proportion de 86 p.cent.Le temps presse, prévient M.Tellier.L'accord entre le CN et la multinationale GEC Alsthom, qui donne à cette dernière la responsabilité de gérer AMF, est lié à une nouvelle convention collective.Or, « les gens de GEC commencent à perdre patience », prévient le pdg.AMF ne manque pas de travail.Elle dispose d'un carnet de commandes d'environ 300 millions.Mais, pour M.Tellier, la filiale ne peut être rentable dans les conditions actuelles.Plusieurs points accrochent entre les parties.Au coeur du litige : la transférabilité des employés d'AMF et la sous-traitance par le CN.Les employés n'ont pas de contrat de travail depuis des mois.Des négociations sont prévues prochainement.« On veut sauver les jobs.C'est un dossier important pour Montréal », dit M.Tellier.L'Est du pays Malgré certains irritants, comme le dossier AMF, M.Tellier est rayonnant ces jours-ci après la première émission du CN pour un produit de 2,2 milliards \u2014 la plus importante dans l'histoire du Canada.Celle-ci fut un succès remarquable, de l'avis des experts, alors que l'action s'échange déjà nettement au-dessus de son prix initial ( 16,25 $ pour le premier versement ).Fait à noter, les étrangers ont ramassé plus de la moitié des titres ( 55 p.cent ) qu'on s'arrachait littéralement sur les marchés financiers à l'émission.Ottawa encaissera plus de deux milliards de la vente.En retour, le gouvernement éponge 900 millions la dette du CN qui, après la vente de certains éléments d'actif, fondra de moitié à 1,35 milliard, précise M.Tellier.Pour les employés, la privatisation aura été extrêmement douloureuse cependant.En janvier, 11 000 emplois auront été éliminés en l'espace de trois ans.Et le CN a promis d'en retrancher 1000 autres par année d'ici l'an 2000 pour rehausser sa rentabilité.Le CN n'est pas au bout de ses peines pour autant.Le plus gros défi de M.Tellier est de rentabiliser les activités à l'est des Grands Lacs.Le transporteur perdait 200 millions annuellement il y a trois ans dans ce marché.Avec le plan de redressement, on atteindra le point mort en 1995, dit M.Tellier.Or, celui-ci a promis aux actionnaires que le CN réali- sera un profit d'exploitation de 12 p.cent d'ici quatre ans.Pour y arriver, le CN devra abandonner ou vendre à des exploitants régionaux 4000 des 6400 kilomètres de voies ferrées dans l'Est du pays.Cependant, les analystes estiment que cela sera insuffisant et qu'une alliance CP-CN est inévitable.Malgré l'échec des pourparlers en vue d'une fusion CN-CP, M.Tellier se dit prêt à relancer les discussions.Cette fois, il veut procéder « à la pièce », dit-il.Le pdg, qui écarte une fusion, se dit «ouvert à tout » : partage de voies peu achalandées, des cours de triage, du matériel roulant, etc.Le portrait du rail au Canada changera énormément dans les prochaines années, prédit M.Tellier.Le Québec, où le CN possède plus de 4300 kilomètres de voies, sera touche, ajoute-t-il.En outre, M.Tellier compte abaisser le ratio d'exploitation du CN ( dépenses sur les revenus ) de 89 p.cent, actuellement, à 82 p.cent d'ici 1999 L'intermodal, qui représente 15 p.cent des revenus, sera l'une des priorités de la société dans les prochaines années.Finalement, M.Tellier prédit que le profit d'exploitation du CN au quatrième trimestre sera égal ou supérieur aux 457 millions enregistrés l'an dernier.\u2014-r fi .ml COUP D'OEIL PLANETE WEB //Comment, vous n'êtes pas encore sur le Net ?Lancé il y a douze ans, l'International Network, Internet, de son petit nom, est en voie de gagner nos domiciles avec ta complicité des compagnies de téléphone et de câble.Voici comment fonctionne le nec plus ultra des nets: Internet kl L'Internet n'a pas d'adresse physique.On y réfère souvent comme à un «nuage» parce que sa structure n'a pas d'importance pour l'usager.Il n'y a pas de superordinateur pour gérer l'ensemble mais ( simplement un réseau d'ordinateurs interconnectés dispersés à travers le monde.Autres usagers L'Internet est accessible de partout dans le monde, en autant qu'il s'y trouve un serveur correctement relié au réseau.On estime à plus de ;10 millions le nombre \"d'usagers dans le monde.1 .'Mil, ^fcj.-KT- 1 SùiS Utilisateur Un individu équipé d'un ordinateur et d'un modem peut joindre l'internet de son domicile simplement en communiquant avec un réseau, que ce soit par l'entremise d'une ligne téléphonique ou d'un câble.Serveur Les ordinateurs hôtes ou serveurs sont les points d'entrée et les principaux centres de maintien de l'information pour les abonnés.On en dénombre 11 000 à travers le monde.Ces ordinateurs sont constamment connectés entre eux grâce à des lignes de communication rapides.mm Téléphonie Bell Canada a lancé la semaine dernière son propre service d'accès à l'Internet.L'entrée du géant des communications dans ce marché compétitif soulève l'inquiétude des autres fournisseurs.Câble Le câble permet de naviguer sur l'Internet à une vitesse 17 fois plus grande que par une ligne téléphonique normale.Rogers et Cogeco offrent déjà l'inforoute à haute vitesse.Vidéotron sera de la course en 1996.¦ Saviez-vous que ~ // L'Internet emprunte l'architecture du réseau informatique ARPANet développé à la fin des années 1960 par le ministère de la Défense des États-Unis pour assurer la sécurité des communications de l'armée et des chercheurs américains en cas de conflit.Pour lira, voir et entendre ff On trouve sur l'Internet une foule d'informations allant des babillards aux thèses universitaires.En plus des textes, le format World Wide Web (WWW) permet le transfert rapide et facile des images, du son et même de séquences vidéo de toutes sortes.Textes et recherche: Paul Durivage Infographie: Lm Press*HP % 9 LE TAUX DESCOMPTE -^JSEF 8 7 r - 5 4 05/12/1994 05/12/1! Iifagrapfcit la Prmm La Bourse grimpe et grimpe encore Ml VILLE TREMBLAY Les faibles rendements du marché obligataire poussent les investisseurs vers la Bourse, qui enregistre de nouveaux records.Hier, le Dow |ones et le TSE 300 ont atteint de nouvelles marques, le premier a 5177,46, un gain de 38 points, et le second à 4722,53, une progression de 11 pointv Les volumes ont été très élevés sur tous les parquets.Selon M.Denis Durand, associé principal chez larislowsky Fraser, les petits investisseurs sont déçus des rendements avant impôt de 4 et 5 p.cent obtenus a court terme sur le .marché des capitaux.Les Mue chips offrent des rendements nettement plus élevés Les investisseurs institutionnels sont heureux de l'arrivée en force des petits épargnants, car elle fait monter les cours boursiers.Dans le marche monétaire, rapporte M.|ean-Pierre Mondor.patron de la salle montréalaise tic la Banque Royale, l'activité a été tranquille.L'adjudication des bons du Trésor a trois mois a livre un taux d'escompte a b.08 p.cent, une hausse insignifiante de un point de base depuis une semaine.Le dollar canadien a brièvement souffert quand des investisseurs américains ont pris des profits.Il a tout de même terminé en hausse de 13 centièmes à 73,09 cents US.M.Mondor ne pense pas que le Fed abaissera les taux courts avant le début de 1996.Dans ce contexte, le dollar canadien sera sous pression.Le marché obligataire se cherche.Aux États-Unis, les taux longs ont tenté sans succès de percer le plancher des 6 p.cent.Au Canada, les clôtures sont mitigées.Selon un négociateur d'obligations, trois raisons expliquent la contre-performance du marché canadien des capitaux au cours des derniers jours : Premièrement, ies propositions constitutionnelles du premier ministre Chrétien ont rappelé aux investisseurs étrangers que le Canada avait toujours un problème politique.D'ailleurs, une rumeur dit que Moody's ne relèverait la cote d'aucune province avant que Ton ait trouvé une solution durable.Deuxièmement, la perte de 44 000 emplois annoncée la semaine dernière démontre la faiblesse de l'économie candienne.Troisièmement, des operateurs soupçonnent que la Banque du Canada laisse le dollar glisser doucement pour stimuler l'économie.La dépréciation compenserait pour l'incapacité de la banque centrale d abaisser les taux courts dans les conditions actuelles.La banque centrale utilise un indice alliant les iaux d'intérêt et le taux de change, indice qu'elle nomme conditions monétaires, pour mesurer le caractère restrictif ou expansionniste de sa politique.Demain, la Banque du Canada met en vente 2.8 milliards $ d'obligations à deux ans Les dépenses de pub en hausse de plus de 7 % Aux États-Unis seulement ces dépenses se chiffrent à 161,5 milliards cette année Agence Frnnce-I*resse u \\sHiscms Les dépenses d* p ibficite aux États* Unis.p.t\\s quj représente a lui seul près de i.« moitié des dépenses publicitai res du monde, sont sur un train de crois ;ince supérieur à 7% pour 1996, pour la troisième année consécutive, selon les prévisions des professionnels.Pour Robert Cohen, vice-president de l'institut de prévisions de l'agence publicitaire McCnnn Erickson ( .croupe Interpublic ).la croissance des dépenses de publicité aux Etats-Unis va encore surpasser celle de l'économie pendant le reste de la décén nie.En 1995.les annonceurs auront investi 161,5 milliards de dollars dans la publicité aux Etats-Unis, soit 7.7% de plus qu'en 1.994 ( 150 milliards de dollars ), selon les prévisions de McCann Erickson présentées lors d'une conférence sur les médias à New York.L'année prochaine, ce chiffre atteindra 174,1 milliards de dollars, soit une hausse de 7,8 1 En dehors des Etats Unis, les dépenses de publicité ont totalise 190 milliards de dollars ( 6.5 % ) ce qui porte le budget mondial de la pub à 351,5 milliards de dollars en 1995.un record, en hausse de 7%.En 1996, les dépenses mondiales de publicité atteindront Ion les mêmes prévisions, 377 milliards de.dollar < 7.3 ) _ \\u \\ l lats-L'.va ui nnci pai ticulieremcui fhiArW^ a la puhûcif' sâuîfVtie par deux év« pairs : les jeux olvmpiqucs d'Atlanta il l'élection présidentielle qui doperont l'audience télévisuelle et favoriseront la prq-^ fusion de pubs en primeSime. D2 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 6 DÉCEMBRE 1995 La pièce de deux dollars est en production à Winnipeg Cette pièce sera en circulation le 19 février 1996 La nouvelle pièce de deux dollars est bimétallique.¦ La nouvelle pièce courante de deux dolfars a été présentée pour la première fois au public canadien, au cours d'une cérémonie de frappe qui s'est déroulée hier à l'usine de Winnipeg de la Monnaie royale canadienne.La production de la pièce constitue la prochaine étape de la mise en circulation de cette pièce de deux dollars, le 19 février prochain.C'est aussi la prochaine étape qui permettra aux contribuables canadiens d'économiser 250 millions au cours des vingt prochaines années, selon David Dingwall, ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et ministre responsable de la Monnaie royale canadienne.Ces économies découlent du fait que la durée de vie de la pièce est de vingt ans comparativement à un an pour le billet de deux dollars.Il s'agit d'une pièce bimétallique, constituée d'un anneau externe de nickel et d'un noyau de cupro-aluminium.A l'envers de la pièce, on aperçoit le motif d'ours polaire conçu par le peintre animalier, Brent Townsend.En septembre, le ministre Dingwall a dévoilé la conception artistique de l'envers de la pièce au cours d'une cérémonie spéciale au Jardin zoologique de Toronto, le second chez-soi de l'ours polaire.Côté face, on aperçoit l'effigie de la reine Eliza-beth II, telle que représentée sur toutes les pièces canadiennes de circulation courante.Dans le budget fédéral de 1995, le gouvernement canadien a manifesté son intention de réduire ses coûts en remplaçant le billet de deux dollars par une pièce de monnaie.La nouvelle pièce s'intègre dans la stratégie globale du gouvernement visant à réduire ses coûts et, par la même occasion, le déficit canadien.C'est avec des cents qu'on fait des piastres.! # Pourquoi Lafleur Brown a-t-il rechoisi Place Ville Marie?Travailler i Place Ville Marie, met maman bonne humeur! Une équipe performante de professionnels a besoin d'un environnement de travail lui offrant une qualité de service irréprochable.Lafleur Brown apprécie une adressé de prestige international, à son image.Me Barbara Muir Droit des sociétés et financement Michael.5 ans 4 llyade beaux magasins de cadeaux».A î Me Luc Lissoir Associé directeur, Droit des sociétés et financement Frédérique, 5 1/2 ans S: Nos clients et tous les membres de notre équipe profitent de la facilité d'accès à Place Ville Marie.Me Bernard Amyot Droit des assurances et litiges commerciaux Juliette, 2 1/2 ans Lafleur Brown : excellence, expérience et ingéniosité Place Ville Marie : joyau canadien de Trizec H ÎU'Ji] 1ll'Ai f _J TRIZEC (514)861-9393 Décentraliser, mais comment ?JACQUES BENOIT ¦ « Inévitable » à cause de l'état des finances publiques du Québec, la décentralisation, qu'a préconisée le gouvernement Pa-rizeau dans son Livre vert du printemps dernier, demande qu'on définisse d'abord les principes qui y présideront, estime l'Ordre des comptables en management accrédités du Québec.«t La question est trop importante pour qu'on la laisse aux politiciens et aux fonctionnaires », disait hier son PDG, M.François Renauld, en rendant public un document de réflexion sur la question.Et, dit-il, «c avant de tomber dans la quincaillerie, il faut s'entendre sur les principes ».La décentralisation ne saurait être dictée d'en haut, ce qui reviendrait à en nier la substance même, estime le comité auquel on doit l'étude et que présidait M.Michael Tinkler.Avant de mettre la machine en route, il faut donc, comme tout premier préalable, une « vaste opération de consultation sur l'état des finances publiques et la réduction du rôle de l'État », ce qui pourrait très bien prendre la forme d'états généraux, juge l'organisme.Deuxième préalable : l'instance appelée à rendre tel ou tel service, devra toujours être celle qui est le « plus près du citoyen ».Et « sans créer de paliers nouveaux et d'institutions nouvelles », les organismes qui rendront ces services ( villes, MRC, commissions scolaires, etc.) devraient bénéficier avant tout de « revenus autonomes » et de leur « indépendance financière ».Mais elles ne pourraient faire de déficit \u2014 quatrième préalable \u2014, et le gouvernement, le service de la dette mis à part, devrait s'astreindre à la même obligation.À «c géométrie variable », selon l'expression de l'Ordre, les régions, qui resteraient les mêmes qu'à l'heure actuelle, détermineraient elles-mêmes l'importance des services qu'elles entendent se donner.Et leurs impôts, perçus par Québec, seraient directement proportionnels.M.Renauld : « Il va falloir que les gens se disent : ' Qu'est-ce qu'on peut se payer maintenant ?*, alors qu'en ce moment les gens pensent que tout est gratuit.» Cette réforme, pour l'instant dans les limbes du futur, l'Ordre voudrait la voir se réaliser selon les concepts de gestion privée : taille optimale des organismes, et, entre autres, l'efficience maximale comme critère pour déterminer lequel fera quoi.Tout cela, estime-t-on, est possible dans le régime politique actuel.Organisme rival de celui des comptables agréés, l'Ordre des CMA du Québec \u2014 des comptables normalement chargés de la comptabilité au sein des entreprises \u2014 existe depuis 1987.Wall Street enregistre son 67e record de l'année Reiâter NEW YORK ¦ Wall Street a enregistré de nouveaux records hier, les opérateurs haussiers tablant encore sur une prochaine baisse des taux de la Réserve fédérale, mais les technologiques sauf celles liées à Internet se sont repliées sur des prises de bénéfice.« L'histoire d'amour entre les actions, les investisseurs et les spéculateurs n'est pas terminée ; on continue de se ruer sur les actions, sur fond de baisse de taux et de bons résultats de sociétés », note un analyste chez Oppenheimer.Le Dow Jones a fini en hausse de 37,93, soit 0.74 pour cent, au niveau record de 5177,45 après un pic de 5191,54 en cours de séance. LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 6 DÉCEMBRE 1995 D3 Michel Girard Bénéfices records de la Banque Royale PAUL DURIVAGE ¦ La Banque Royale du Canada a dégagé en 1995 les profits les plus élevés jamais réalisés par les principales banques canadiennes.La première banque canadienne en importance a déclaré hier des bénéfices records de 1,26 milliard pour le dernier exercice bancaire terminé le 31 octobre, en hausse de 8 p.cent par rapport à l'année dernière.Le bénéfice par action ordinaire est de 3,49$ pour 1995 contre 3,19$ en 1994 et 46 cents seulement en 1993.Le rendement de la moyenne des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires s'est établi à 16,6 pour cent par rapport à 16,8 pour cent il y a un an.Le président de la Banque Royale John Cleghorn a qualifié les résultats de l'exercice de « solides », ajoutant qu'ils avaient été obtenus «c en dépit d'une intense compétition des prix, d'un marché des valeurs affaibli et d'un manque de confiance des consommateurs au Canada ».Le rendement atteint en 1995 bénéficiera aux trois principaux groupes intéressés, a-t-il souligné.Les actionnaires, pour leur part, ont reçu 535 millions de dollars en dividendes au cours du présent exercice, pour un ratio de 34 p.cent.La banque a en effet fait passer son objectif de distribution de dividende à un cran supérieur, soit à un pourcentage qui se situe entre 30 pour cent et 40 pour cent, contre 30 pour cent et 33 pour cent en 1994.Les employés y gagnent aussi puisque leur rémunération est en Les revenus nets de la Banque Royale s'élèvent à 1,262 milliards en 1995.(en milliards $) 1990 91 92 93 94 95 Source: Banque Royale (PC) partie liée au rendement de la banque.L'an dernier, près de 100 millions de dollars ont été distribués en bonis.Des primes du même ordre de grandeur sont prévisibles cette année, même si les exigences du plan d'affaires étaient plus hautes, a annoncé le président de la Royale au cours d'une conférence de presse téléphonique.La banque a aussi porté à des ni- veaux supérieurs un certain nombre de ses objectifs financiers à moyen terme ( de 3 ans à 5 ans ).L'objectif en matière de rendement de la moyenne des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires a été relevé pour être porté à un pourcentage qui se situe entre 16 p.cent et 18 p.cent alors qu'il était de 16 p.cent en 1994.« Les clients quant à eux profitent de notre capacité d'investir dans de nouveaux réseaux de prestation de services comme le service bancaire par téléphone, le Porte-monnaie électronique Mondex et le service bancaire à domicile par l'entremise des ordinateurs personnels », a poursuivi M.Cleghorn.Celui-ci ne prévoit cependant pas de répit pour les frais de service : « nous devons faire face à une compétition internationale et nos frais sont déjà bon marché comparés aux pratiques des banques américaines », a-t-il soutenu.Ces fonds autogénérés pourraient par ailleurs servir à financer des acquisitions prochaines, a souligné le président de la Royale.Si les grandes banques américaines lui apparaissent hors de prix, le marché canadien réserve encore quelques bonnes opportunités d'achat dans des secteurs ciblés, a-t-il commenté.Le rachat d'actions ordinaires ou privilégiées est aussi étudié pour augmenter la valeur aux mains des porteurs.La hausse des revenus de l'exercice écoulé repose largement sur l'amélioration de la qualité du portefeuille de prêt de la Royale.La provision pour pertes sur créances a reculé de 240 millions de dollars ou de 29 p.cent en 1995, tandis que le montant brut des prêts à intérêts non comptabilisés a diminué de 1,5 milliard de dollars ou de 33 pour cent.En outre, La Banque a réalisé des gains inhabituels après impôts de 30 millions de dollars en 1995 à la suite de la vente d'obligations reçues à titre d'arriérés d'intérêt du Brésil.L'an dernier, elle avait tiré de la même manière 50 millions de l'Argentine.L'accroissement des revenus est aussi attribué aux activités de négociation, des cartes de crédit ainsi que des activités de gestion de placements et de services de garde.Ces secteurs ont enregistré une forte croissance en 1995, ce qui a partiellement contrebalancé le recul des commissions réalisées sur le marché des capitaux, recul associé à une baisse cyclique du secteur des valeurs mobilières survenue au cours du premier semestre de 1995.Au 31 octobre 1995, l'actif total de la Royale s'établissait à 183,7 milliards de dollars, en hausse de 6 p.cent par rapport à l'exercice précédent, ce qui correspond aux volumes accrus de prêts et de valeurs mobilières.Le total des prêts a progressé de 4,2 milliards de dollars, dont 3,3 milliards en prêts aux entreprises et aux gouvernements.À la Bourse de Toronto néanmoins, les actions de la Royale ont perdu 50 cents à 31,88$ tandis que les autres banques essuyaient de légers revers.L'an dernier, les cinq grandes banques canadiennes \u2014 Banque Royale, Toronto-Dominion, Banque de Nouvelle-Ecosse, Banque de Montréal, Banque Canadienne Impériale de Commerce ( CIBC ) \u2014 avaient clôturé l'exercice avec un profit global de 3,93 milliards.L'Association de la construction du Québec réclame.une convention collective LAURIER CLOUTIER ¦ L'Association de la construction du Québec ( ACQ ) veut à la fois négocier et signer une convention collective et assurer la viabilité des entrepreneurs.Est-ce une mission impossible ?L'industrie de la construction vit une crise sans précédent et la négociation dans le résidentiel vient de tourner à la guerre.Le nombre d'heures travaillées de la Commission de la construction du Québec ( CCQ ) a chuté de moitié depuis 86-87, à 50 millions d'heures, déclarent le président Ré-jean Tardif, le secrétaire général Michel Paré, le vice-président Al-fonso Argento et le négociateur Luc Letellier de l'ACQ lors d'une rencontre hier.Cette année, l'activité dans l'habitation a reculé de 40 p.cent, dit la Société canadienne d'hypothèques et de logement.Combien d'entrepreneurs font des profits ?« Un ou deux ».Alors qu'ils manquent de productivité, les constructeurs s'attendent à voir débarquer leurs concurrents de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et même des États-Unis, au tournant de l'année, à la suite de l'entente inter-provinciale et de l'ALÉNA.Le président Tardif, aussi PDG de Construction Fitzpatrick Canada, vient de se faire dire à Bromont que son concurrent sur une soumission est américain.Un Ontarien a déjà des contrats à Hull.Un menuisier d'ici commande un salaire de près du double.Par ailleurs, la négo vient d'entrer dans une impasse à l'Association provinciale des constructeurs conflit majeur en vue dans le monde de la construction ?d'habitations du Québec.L'APCHQ a décrété un lock-out d'un jour pour le 15 décembre, faisant techniquement tomber le décret, la Loi 46, les conditions de travail et ramenant la Loi 142.Les syndicats préparent la grève pour le printemps.« Us veulent la guerre, ils vont l'avoir ! On va crever ou ils vont crever ! », a lancé un chef syndical.Comme une partie des travailleurs et des employeurs y sont les mêmes, il ne faut pas écarter des retombées à l'ACQ.Ça tombe bien mal.Depuis l'adoption de la Loi 46, le huit février dernier, l'ACQ tente de rebâtir l'industrie à neuf et semble progresser.Québec n'éliminait pas alors une bonne partie des structures corporatives du secteur, comme plusieurs le souhaitaient lors du dernier Sommet de la construction \u2014 qui a avorté \u2014 mais les réaménageait dans la direction souhaitée.L'Association des entrepreneurs en construction du Québec ( AECQ ) perd son mandat d'unique négociateur patronal pour ne conserver que la collecte des cotisations et le rôle de négocier le tronc commun des conventions collectives.L'APCHQ négocie pour le résidentiel et la rénovation ; l'ACQ pour l'industriel, le commercial et l'institutionnel ; l'Association des constructeurs de routes et des grands travaux du Québec ( ACRGTQ ), pour le génie civil et la voirie.Dès l'automne dernier, l'ACQ a opté pour la nouvelle technique de la négociation raisonnée et a entrepris la négo, en faisant table rase des erreurs du passé.On n'a jamais vu depuis 20 ans des négos aboutir.Québec devait procéder par décret mais il a clairement indique en commission parlementaire qu'il n'interviendrait pas cette fois-ci.L'ACQ affirme qu'elle ne veut pas de lock-out.Avec 4000 membres, l'ACQ négocie au nom de 9000 employeurs, avec 65 000 travailleurs.De son côté, l'ACRGTQ a moins de 2000 membres alors que l'APCHQ en compte quelque 8500, souvent plus petits.La Régie du bâtiment accorde quelque 28 000 licences mais un entrepreneur peut en détenir plusieurs.La CCQ accrédite quelque 17 000 employeurs.Les parties veulent éliminer le travail au noir.L'ACQ dit négocier dans le respect mutuel et chercher un partenariat.Elle veut retrouver les contrats et la compétitivité.« Le marché nous échappe.Il faut reprendre le contrôle de notre industrie ».Les syndicats comptent augmenter les heures travaillées.internet : ze autoroute, selon Monique Lefebvre JACQUES BENOIT ÉCIAL DE NOËL! 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SPÉCIAL DE N( ¦ Regardé de haut « il y à peine un an » par « beaucoup de compagnies de téléphone, de câblodistribution et de grands fournisseurs d'équipement ou de services informatiques », le réseau Internet est deve-nu la seule autoroute de l'information « qui existe vraiment », au dire de Mme Monique Lefebvre, PDG du Centre de recherche informatique de Montréal ( CRIM ).« Ce n'est plus un réseau parmi d'autres.C'est le réseau de réseaux qui définit aujourd'hui les standards essentiels : interactivité, échange réel de communication à bas coût, système ouvert », a-t-elle déclaré hier dans sa causerie à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.S'ajoutent à cela le fait qu'il n'appartient à personne, et sa pénétration qui est « planétaire ».« Plus de 160 pays et 40 millions d'usagers y sont déjà branchés, et le taux de croissance de ce qui y circule est de 10 % par mois », a-t-elle ajouté.Disant vouloir éviter de tenir un « discours euphorique » à ce sujet, selon le mot du journaliste Florian Sauvageau, elle a plaidé en faveur de la création de contenus, « si on veut être des fournisseurs, et non de simples consommateurs de produits et de services que d'autres auront développés à notre place ».La bonne nouvelle, selon elle : accusant jusque-là un retard sur le reste de l'Amérique du Nord, le Québec a entrepris de le rattraper, à en juger «par la très forte augmentation de sites WEB depuis quelques mois ».« Un nombre croissant d'entre- prises y développent des produits originaux, susceptibles de devenir exportables à l'échelle internationale », a-t-elle dit.Des exemples qu'elle cite : le logiciel de tri de l'information Infos-can de Machina Sapiens ; le catalogue multimédia d'entreprises de Public Technologies ; le site Eurêka, de CEDROM-SNi, qui donne accès à des banques d'articles de journaux et de magazines, etc.« La grande majorité des contenus circulant sur Internet sont, bien sûr, pour le moment en anglais, a-t-elle noté.Mais la situation évolue rapidement et le « cyberespace » francophone se peuple à toute vitesse.Le Québec est particulièrement bien positionné pour offrir des produits et services multilingues, respectant la diversité culturelle et linguistique propre à la mondialisation.» Ainsi, la société québécoise Alis Technologies a créé un logiciel, le « Fureteur multilingue », permettant aux utilisateurs de partout de « naviguer sur le réseau dans leur propre langue ».« L'utilisation de l'Internet pour la communication à l'intérieur des organisations est d'ailleurs en croissance phénoménale dans les entreprises.Même des gouvernements, comme le gouvernement fédéral, par exemple, l'utilisent de plus en plus, à la fois pour que leur propre personnel accède à l'information dispersée dans les services des ministères, et pour communiquer avec leurs clients, qu'ils soient simples citoyens ou PME, et leur donner ainsi un bien meilleur service.» Le CRIM emploie plus d'une centaine de personnes et dispose d'un budget de 15.7 millions de dollars poijr l'année en cours.Planificateurs à deux faces ( suite.) Le gouvernement du Québec va-t-il ordonner un ménage chez les diplômés de l'Institut québécois de planification financière ?Ménage qui permettrait de classer les « spécialistes » de la planifi-cation financière en deux catégories : les planificateurs libres de tout conflit d'intérêts et les planificateurs vendeurs de produits financiers tels les fonds communs de placement, valeurs mobilières, polices d'assurance-vie, etc.Responsable de l'application de la Loi 134 sur les intermédiaires financiers et l'Institut québécois de planification financière, c'est la nouvelle ministre des Finances, Pauline Marois, qui se retrouve aux prises avec l'épineux problème de déontologie dans le monde de la planification financière.Dans mon dossier de samedi dernier sur « Les planificateurs financiers à deux faces », j'ai dénoncé la confusion qui règne chez les « spécialistes » de la planification en matière de finances personnelles, placements et revenus de retraite.La confusion porte sur la rémunération desdits planificateurs.Québec responsable de la confusion ?Le gouvernement du Québec, par le truchement de l'Institut québécois de la planification financière, accorde le titre de « planificateur financier » sans distinction du mode de rémunération.Il y a trois types de rémunération dans le monde de la planification financière : 1 - A honoraires ( fixes ou à taux horaire ).Les planificateurs strictement rémunérés à honoraires versés par les clients ne reçoivent aucune commission ni ristourne des entreprises distribuant des produits financiers.Par conséquent, c'est en toute liberté qu'ils proposent les services et produits financiers susceptibles de convenir le mieux aux clients.2- À commissions ou ristournes Un grand nombre de planificateurs vivent des commissions tirées de la vente de produits financiers tels les fonds communs ( à frais d'entrée et/ ou de sortie ), actions, obligations, etc.Dans leur cas, le service de planification fait partie de l'opération charme pour attirer des clients.Mais la seule façon de rentabiliser leurs services, c'est de vendre des produits financiers.5- Une combinaison de commissions et d'honoraires, Il y a des planificateurs qui donnent aux clients le choix de les payer à honoraires ou à commissions, ou une combinaison des deux.Dans un tel cas, le client devrait choisir le service à commissions.Pourquoi payer des honoraires pour se faire recommander les produits qui rapporteront des commissions aux planificateurs ?Une parenthèse : on pourrait ajouter une quatrième catégorie de planificateurs financiers, soit ceux qui sont à l'emploi des institutions financières, telles les caisses, les banques, les sociétés de fiducie, les firmes de courtage, etc.Pourquoi y a-t-il danger ?En raison du titre qu'il octroie par le truchement de l'Institut québécois de planification financière, le gouvernement du Québec cautionne tous les vendeurs de produits financiers qui portent le chapeau de planificateur.Et c'est dangereux : les gens sont attirés par le titre, pensant que tous les planificateurs sont objectifs et au-dessus de tout soupçon de conflit d'intérêts.Ce qui est faux dans le cas de tous les planificateurs qui retirent, directement ou indirectement, des revenus de la vente de produits financiers.Point extrêmement important : si vous désirez obtenir une planification objective, libre de toute influence financière, il n'y a qu'une solution : faire affaires avec un « vrai » planificateur ( à honoraires seulement ) dont la seule préoccupation est le bien de son client, et non le bien des compagnies distributrices de services financiers.Lobbying en vue ?Si jamais la ministre des Finances décidait de questionner la pertinence de faire le ménage chez les « diplômés » de l'Institut québécois de planification financière, attendez-vous à ce que les planificateurs financiers engagés directement ou indirectement dans la vente de produits financiers fassent un énorme lobbying.Sur les 1500 « spécialistes » qui arborent le titre de planificateur financier, la grande majorité sont dans une situation de conflits d'intérêts en raison de leurs liens avec ia venic de prouuiis financiers.Accepteront-ils d'être rétrogrades au rang de « vendeurs » ?Fait à noter : je n'ai rien contre les vendeurs de produits financiers, mais appelons-les par leur nom, soit courtiers en valeurs mobilières, conseillers en placements, représentants de fonds communs, agents d'assurances, etc.Un conseiller financier, quel qu'il soit, peut faire de la planification.restreinte à son champ de spécialisation.Cette planification sera habituellement faite en fonction des produits ou services financiers que le conseiller a à vendre.Exemple : un courtier en valeurs mobilières devrait savoir de quoi il parle lorsqu'il s'agit de valeurs mobilières ( actions, obligations, fonds communs, etc.) ; un courtier d'assurance a la formation pour recommander les multiples produits d'assurance ; un représentant en fonds communs de placement se voudra pour sa part spécialiste dans son secteur ; et ainsi de suite avec les avocats, les notaires, les comptables agrées.Un « vrai » planificateur financier, d'autre pari, ne peut se permettre de se transformer en vendeur de produits financiers.Pas si on s'en tient à la description du rôle qu'on veut lui faire jouer auprès du consommateur, un rôle qui, selon la Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec, se définit en six étapes.1- Clarification de la situation financière du client ( actif, passif, déclarations de revenus, assurances, testament, régime de retraite, etc.2- Identification des objectifs financiers et personnels : éducation des enfants, aide aux parents âgés, maintien du niveau de vie actuel à long terme ; etc.3- Identification des problèmes financiers du clients ( fiscalité, placements, portefeuille d'assurances, etc.4- Conception d'un plan d'action avec recommandations et solutions de rechange 5- Mise en oeuvre du plan d'action 6- Révision périodique du plan d'action en vue d'atteindre les objectifs fixés dès le départ.et réévaluation des recommandations faites.Faire accroire qu'un planificateur-vendeur peut I la fois recommander objectivement l'achat de produits financiers et faire une critique de ses recommandations est malheureusement illusoire.1\" 04 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 6 DÉCEMBRE 1995 CARRIERES ET PROFESSIONS AVOCAT(E) FUTURE ÉLECTRONIQUE est une multinationale ayant son siège social à Montréal et dont le chiffre d'affaires annuel dépasse le mii.'hrd de dollars.Nous opérons partout en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est.Nous sommes un distributeur de composants électroniques à l'avant garde de l'industrie grâce à nos stratégies innovatrices.En raison de la croissance rapide que connaît l'entreprise, nous sommes à la recherche d'une personne qui pourrait se joindre à notre équipe de conseillers juridiques internes.Le candidat retenu sera responsable d'une variété d'affaires commerciales, incluant la négociation de contrats et devra interagir avec des professionnels et des cadres dans une grande variété de contextes.Le candidat choisi sera doué pour la négociation et pour la communication, aura une excellente expérience juridique dans les domaines reliés au monde des affaires et sera à même de bien discerner les priorités.Vous êtes reconnu(e) pour votre sens pratique, votre facilité à travailler en équipe et démontrez un grand souci du détail.Vous détenez un diplôme en droit et êtes membre en règle du Barreau du Québec ou d'une autre province canadienne, ou encore, des États-Unis.Ce poste de cadre, situé à Montréal, offre un environnement exceptionnellement motivant et intéressant.Si vous êtes prêt(e) à entreprendre une carrière enrichissante et stimulante, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae, dans la plus stricte confidentialité, à l'attention de: E.St ephcn S égal \u2022 Vice-président eiicutif et chef des epéntions FUTURE ÉLECTRONIQUE INC.237 boul.Hymus, Pointe-Claire, Québec H9R5C7 \"Nous pratiquons l'égalité en matière d'emploi.\" Nous prions les agences de ne pas nous contacter.Nous remercions tous les candidats, toutefois, seules les personnes dont la candidature sera retenue recevront un accusé de réception.9I \t VA\t1 FUTURE ÉLECTRONIQUE a coordKtetion de fi du NOMINATION M John Harbour FCA.directeur generaC de la Confédération des caisses popo-* ?aires et d économie Oesiardins du* Québec, est neureux d annoncer la nome>I nation suivante (?) Desjardins pour s'aider soi-même M.Jacques Malo, premier vice-président Opérations 1 M Malo a pour mandat de préparer ta» transformation du service aux membre* ; il agira au niveau de la gestion du change* ¦ ment oe la formation des ressources* humaines, du développement des opérations des caisses dans un cadre d amelio-1 ration continue a*e sur la qualité et-l efficacité et de l'évolution et de la mise! en oeuvre du développement des technolo- \u2022 gies de l'information.Oe olus il serai* responsable de la réalisation du proier stratégique de reingemene des processus-d affaires des caisses Desiardms Monsieur Malo a une vaste expérience de 1 ia gestion particulièrement des technolo-'! gies d information pour avoir occupe, au cours des 12 dernières années oes; postes de haute direction au sein dune! importante société-conseil canadienne.@ Desjardins pour s'aider soi-même ^01 l.rit1 brr'/ N or 1 Voici venu le temps des Fêtes et des célébrations entre anus au restauranl Le i -astillon.Votre petit groupe peut désormais célébrer en grand.Pour réservation, appelé/, au 878-2332.BONAVENTURE * - 'A \"àJr MIDI-CAUSERIE LE LUNDI 11 DÉCEMBRE 1995 de midi à 14 heures u chambre Présentation du fs\\ de commerce et d'industrie budget de Laval M.Gilles Vaillancourt Centre des congres de Lavai Maire 2440.Autoroute des Laurentides ville de laval Membres.35 $ Non-membres: 45 $ (taxes incluses) Réservations Colette Archambauit (514) 682-5255 1 Les midis-causeries sont présentées grâce a la collaboration de I Les caisses Desjardins de Laval CADEV 8 L'Association de la recherche en communication du Québec (ARCQ) en collaboration avec l'ONF vous convient à t événement-rencontre Créatifs à vos-' Sous la présidence d'honneur de Sandra M oc donc ld de l'ONF c AVEC LA PARTICIPATION DE Jean-François Pouliot\tDany Bergeron La Fabrique d'images\tBig Bang Michel Lopez et\tZaoeiie Coté Pierre Drouin\tONF Réseau TVA\t SUIVI PAR LE LANCEMENT DU 37* CONCOURS DE LA \\ CRÉATION PUBLICITAIRE DU PUBUCÏTÉ-CLUB DE MONTRÉAL J Lundi 11 décembre 1995 à compter de 17h00 Office national du film du Canada (ONF) 1564.rue St-Denis /association de la reenerene en commumccuon du Québec ormation : (514) 341-6666 Réservation obligatoire Faites vite les places sont limitées Cet événement rencontre est réalise grâce à la collaboration de l'Office national du film du Canada du Pubecité-Club de Montréal la Brasserie Labart e* de La Presse ?'s A 4 7 D6 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 6 DECEMBRE 1995 Entente commerciale I Le vérificateur général du Québec critique entre le Canada et l'Union européenne ¦ Les ministres des Affaires étrangères des Quinze sont parvenus, il y a deux jours, à un accord de principe sur les corn- tensations à accorder aux tats-Unis, au Canada et à l'Australie pour l'élargissement de l'Union européenne à la Finlande, à la Suéde et à l'Autriche.Cet accord avantagera notamment les exportateurs canadiens de produits divers, allant des céréales et des crevettes jusqu'aux fromages et aux moto-neiges.L'adhésion de ces trois pays, en janvier, avait déclenche des revendications de nombreux pays tiers qui estimaient perdre des marchés, à cause des droits de douanes parfois plus élevés pratiqués par l'Union européenne.Les Etats-Unis menaçaient d'ailleurs TUE de mesures de rétorsion à partir du 1er janvier prochain, si des compensations ne leur étaient pas offertes, ce qui a ete négocié par la Commission européenne ces derniers mois.Les trois pays qui ont amorcé des réclamations obtiendront le droit d'exporter plus de riz vers l'UE, à des conditions préférentielles, a expliqué un porte-parole de Léon Brit-tan.commissaire au Commerce extérieur.L'accord ne sera définitif que lorsque l'Assemblée nationale française, qui doit ratifier tous les accords de ce type, se sera penchée sur ce dossier, ce qui ne pourra être fait avant janvier.Mais la France est mécontente des pratiques de la commission, qui a présenté son projet d'accord la semaine dernière seulement, obligeant les Quinze à l'accepter sous peine de subir des représailles américaines.« |e suis très heureux que nous ayons réglé ces vieux dossiers commerciaux par la négociation, déclare le ministre ca-nadien du Commerce international, Roy MacLaren.Cela démontre un engagement commun, de part et d'autre de l'Atlantique, à renforcer les relations transatlantiques ».En guise de compensation.l'UE appliquera d'appréciables réductions tarifaires sur les exportations canadiennes de produits agricoles, de poissons, de papiers, de motoneiges et de divers autres produits.L'entente règle aussi la question des droits que le Canada revendiquait pour ses exportations d'orge à la suite d'élargissements précédents de l'UE.Elle prévoit un accès amélioré pour le blé dur, la viande porcine, la graine à canaris et l'avoine.Comme les changements touchant les importations céréaliè-res de l'UE s'appliqueront entre le 1er janvier et le 30 juin 1996, le Canada se réserve le droit de demander la reconstitution du groupe spécial après le 1er juillet, si les circonstances le justifient.PLEINfa vue! tous les samedis dans dans le cahier Cinéma vertement le ministère des Transports PHILIPPE CANTON du bureau de La Prev* QUÉBEC ¦ Le rapport du vérificateur général du Québec est très dur à l'égard du ministère des Transports.Étonnamment, nous apprend Guy Breton, ses dirigeants et fonctionnaires n'évaluent pas leurs interventions en matière de sécurité routière et sont donc incapables de dire jusqu'à quel point celles-ci sont profitables.Entre 1990 et 1995, le ministère a investi 782 millions dans des projets touchant la sécurité routière.Mais il ignore aujourd'hui si ces sommes ont réussi à atteindre l'objectif visé.La lacune est importante.Les accidents de la route entraînent en effet des coûts annuels supérieurs à 3 milliards.Mais de la façon dont la planication est mise sur pied, le ministère n'a pas l'assurance qu'il intervient aux endroits les plus stratégiques.La formation des employés en matière de sécurité routière est aussi insuffisante.Le vérificateur général ajoute : «c Le ministère a estimé à au moins 90 000 le nombre d'accès non conformes sur son réseau routier.Les cas de non-conformité les plus fréquemment rencontrés concernent les carac- téristiques physiques et géométriques des accès, ainsi que les obstacles dans 1 emprise et les fermetures de fossés.Le coût pour remédier à ces problèmes a été évalué à 100 millions ».Ce n'est pas tout.En septembre dernier, le XX« Congrès mondial de la route s'est tenu à Montréal, lusqu'en novembre 1994, les travaux du comité d'organisation n'ont pas été marqués par la rigueur.Selon le vérificateur général, « certaines personnes ont profité d'avantages excessifs et le XX* Congrès a assumé des dépenses exagérées ».Ainsi, même si l'ex-directeur général du Congrès travaillait et vivait à Montréal, des frais de séjour de 240 $ à 600 $ par semaine lui ont été payés de mai à juillet.Par la suite, des frais d'assignation de 380$ par semaine lui ont été versés jusqu'au 20 octobre.Et des frais de déplacement totalisant 2 805 S lui ont été payés sur la base du kilométrage déclaré pour des déplacements entre son domicile et son lieu de travail.« Le directeur général a effectué des voyages qui n'étaient pas motivés par les fins du congrès » et « des réceptions et des repas somptueux ont été offerts à des employés et des invités », ajoute le rapport.Depuis ce temps, une réclamation a été produite à l'ex-directeur général pour obte- nir le remboursement des frais qui lui ont été payés indûment.M.Breton évoque aussi le dossier des suspensions de permis de conduire.Le délai moyen d'audition des causes devant les tribunaux est de 14 mois.« Dans 97 p.cent des cas, le contrevenant est reconnu coupable, lit-on dans le rapport.Ainsi, ce long délai permet souvent à l'individu de récupérer des points d'inaptitude déjà prescrits et lui évite de perdre son permis de conduire ».Conséquemment, les individus, même s'ils savent que le tribunal les condamnera, contestent l'offense reprochée pour éviter de perdre leur permis.Quant aux appareils de transport aérien du gouvernement, le vérificateur soutient que la Sûreté du Québec n'a pu démontrer la nécessité de posséder trois hélicoptères, ni la pertinence de leur répartition géographique.Les autres principaux utilisateurs de ces appareils, soit les ministères de la Santé et des services sociaux, et de l'Environnement et de la faune, n'ont pas davantage évalue leurs besoins, ni mesuré les résultats.Et on apprend que le coût d'utilisation est moins élevé si l'utilisateur fait appel à des appareils du secteur privé plutôt qu'à ceux du Fonds du service aérien gouvernemental.L'UPA pourrait appuyer le OUI lors d'un prochain référendum sur la souveraineté PHILIPPE CANTON du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ L'Union des producteurs agricoles ( UPA ) pourrait abandonner son historique neutralité et appuyer le camp du OUI dans un prochain référendum sur la souveraineté.À l'ouverture du congrès annuel de l'organisme, hier, à Québec, le président Laurent Pellerin a rappelé que les résultats du 30 octobre indiquaient que le Québec rural avait appuyé massivement le projet souverainiste.« Le taux de refus a été important dans quelques grandes villes, a-t-il expliqué.Mais nous, on ne fait pas de l'agriculture à Montréal, Québec ou Hull.On agit dans les régions.Nous som- mes l'organisation rurale la plus représentative et la plus structurée au Québec.Et tout indique que nos agriculteurs actifs ont soutenu l'option proposée dans une proportion supérieure à 65 p.cent.» M.Pellerin souhaite que les membres de l'UPA réfléchissent à cette question au cours de la prochaine année.S'ils en viennent à la conclusion que l'organisme doit demeurer à l'extérieur de ce débat, il respectera sans réserve ce verdict.Dans son discours, il a cependant trace une ligne nette au plan politique.« Pour répondre aux 50 p.cent de voix favorables à la souveraineté et au désir de renouveau de la majeure partie de la population, le gouvernement fédéral devra mettre en place des mesures et des programmes adaptés au Québec, particulièrement en matière agricole, a-t-il dit.Pour sa part, le Québec devra négocier ferme et exiger un droit de retrait ( le fameux opting out ) dans le cas de programmes qui ne mènent nulle part et qui nient son droit à la différence.» Cela dit, M.Pellerin a dénoncé certaines déclarations des politiciens des deux camps, durant la campagne référendaire, à propos des conséquences de la souveraineté : disparition de 4 000 fermes laitières selon le camp du NON, et maintien des liens habituels Québec-Canada en matière agricole selon le OUI.« Des gens ont charrié allègrement.Certaines déclarations ont été faites uniquement pour insécuriser les gens et le marché.Il faudra arrêter d'en découdre sur le dos d'hommes, de femmes et d'enfants qui essaient de vivre de l'agriculture.» Aujourd'hui, Ralph Goodale, le ministre canadien de l'Agriculture, s'adressera aux congressistes.Demain, ce sera au tour du premier ministre Parizeau.M.Goodale sera sans doute accueilli froidement, puisque M.Pellerin a affirmé qu'avec 450 millions de compressions en trois ans, jamais un budget fere ral n'aura été aussi dur pour le monde agricole que celui du ministre des Finances Paul Martin l'hiver dernier.Ajoutant que Québec se prépare aussi à réduire ses dépenses, M.Pellerin a enchaîné : « Si ça continue, l'agriculture, qui est déjà un métier à risques, finira par devenir un métier périlleux.» La Compagnie Seagram Ltée AVIS DE DIVIDENDE Avis e>! par la présente donné qu'un dividende de quinze cents (0.15 S) l'action en monnaie des États-Unis sur les actions ordinaires en circulation de 1j Compagnie a été déclaré payable le 2bor INCORPOREZ*VOUS: 75 $ Undeco, »51-4057 INVFSTrSSfÙB, BS n> | SB tutrices de M de fruits Iftxe-service, consignées, entretenues et supervisées par notre entreprise.Coût: 34 750S pour un retour sur investissement de 40 a INC ORf*OR A TKJtl conseils pour partir en affaires, m % ?.3R0-1107.VÔTK entreprise benêflctt-e«e des avantages de l'autoroute électronique?Augmenter votre chrffre d'affaires, grâce a cette révolution technologique CewyRinu internet, 447 1444 718 ARGENT DEMANDÉ par année Tel O 100 % (514)-44 S-7011.\u2022UNO, 7e-35 OOOS - 24%, Château-guav Heights, rev bous 3*4-7111 l y Félicitations à chacun et chacune des employés qui, par leurs efforts soutenus, ont permis l'enregistrement de tous les services du CRIQ nia norme ISO 9001.Premier centre de recherche au Canada à obtenir un tel enregistrement, le CRIQ est fier d'offrir à ses clients un service de qualité qui répond aux standards de la norme ISO 9001.CRIQ CINIftM Ot RICMINCMi ifiiiuMiMiiii du oui ni c Gâtez-vous ! Le Château Merit de Ville Mont-Royal au coeur de tous les services de la Cité Jardins, les condominiums du Château Merit sont attrayant», spacieux et conçus pour vous simplifier la vit Ces condominiums de qualité sont offerts a prix abordables qui incluent un espace de stationnement intérieur et les taxes: a partir de I ne chambre:\t129 000$ Deux chambres:\t165 000$ Trois chambres:\t220 000$ Venez voir les unîtes témoins à notre salle de montre au 1200 Merit Crescent ( angle Graham ) Ville Mont-Royal Tel: 738-6446 30 000 $ minimum taux sujet à changement par le gouvernement provincial Veuillez appeler Paul Aubuchon 640-7668 1-800-640-7699 RBC DOMINION VALEURS MOBILIÈRES TRUST PRÊT ET REVENU Dividende no 126 Avis est donne que le Conseil (ftdminU-tration de TRUST PRÊT ET REVENU a déclare un dividende de 0.20 S par action classe «A» payable le 15 décembre 1995 aux actionnaires inscrits dans les livres de la compagnie le 1er décembre 1995.RORK.RT ARCHER Secrétaire Québec, le 1 5 décembre 1093 TRUSTCO PRÊT ET REVENU INC.Dividende no 36 Avis est donne que le Conseil d'administration de TRUSTCo PRÊT I 1 REVENU INC.a déclare un dividende de 0,04 S par action payable le 15 décembre 1995 aux actionnaires inscrits dam les livres de la compagnie le 1er décembre 1995.ROBERT ARCHER Secrétaire Québec, le 1 5 décembre 1995 L'indice de la grippe est à la hausse.Rien ne sert de souffrir, il faut agir à temps.Cassez votre grippe dès les premiers symptômes.L'INDUSTRIELLE ALLIANCE CMfMMf \u2022 ilivtalO IN ta fil Assemblée générale spéciale Prenez avis qu'une assemblée générale spéciale de L* Industrielle-Alliance Compagnie d'Assurance sur la Vie sera tenue uu siège social de la compagnie, 1080, cbemin St-Louis, Sillery, Québec, le jeudi 21 décembre 1995, à 10 h, aux fins de considérer et de ratifier, s'il y a lieu, une convention de fusion avec La Solidarité, Compagnie d'assurance sur la vie.Une copie de la convention de fusion peut être examinée au siège social de L'Industrielle-Alliance tel que ci-haut décrit ou de La Solidarité.l>25.chemin St-Louis.Québec.Siller>.le 6 décembre 1995 ( «forges Smith Secrétaire La Solidarité Cofnpign* d auowc* tut la w Assemblée générale spéciale Prenez avis qu'une assemblée générale spéciale de La Solidarité, Compagnie d'assurance sur ia vie sera tenue au siège social de la compagnie.925.chemin St-Louis, Québec, le jeudi 21 décembre 1995.à 16 h, aux fins de considérer et de ratifier, s'il y a lieu, une convention de fusion avec L'Industrielle Alliance Compagnie d'Assurance sur la Vie.Une copie de la convention de fusion peut être examinée au siège social de La Solidarité tel que ci-haut décrit ou de IIndustrielle- Mliance au 1080.chemin St-Louis.Sillery, Québec Québec, le 6 décembre 1995 Michel C.Bernier Secrétaire LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 6 DÉCEMBRE 1995 07 Écono-flashes DESJMDINS HAUSSE SON ACTIF ¦ Au 30 septembre dernier, l'aclif lutal cumule du Mouvement des caisses Desjardins, soit le réseau cuoperalif au Oué-bec et les sociétés de portefeuille, s'eiablissaîi a 75.5 milliards, en bausse de 5.5 milliards ou de 4,9'.depuis un an.En ajoutant les caisses et fédérations de l'Acailie.ilu Manito-ba et de l'Ontario, l'actif global du Mouvement Desjarétences de Valley datis le domaine et en étendant au Canada le programme de référence que Valley a avec une importante compagnie d'assurances.Valley prévoit que la société financière canadienne commencera a exercer ses activités au premier trimestre de 1996.UN DON DE 15 MILLIONS ¦ L'entrepreneur et philanthrope canadien Seymour Schu-Ttch a fait un don de 15 millions à la School of Business de l'université York, à Toronto, la plus importante donation ond>8p 14,876 10730 906 750 \u20220» \u2022 m?\" 1p^.- V mv 101 « 10003 10425 15307 'W,15 ti2*2 \u20221395 i(J8» 592 6.02 t:i l'925 \u2022 ¦ ¦ .^» ''205 10 !2i 35 f.j .¦ \"SOI i0i5'Slfa'' '< i««0 9M 1 i^^ïi '0*35 9Û0 ^Xf'A 1160C S0O iUkOC ^0740 i'A iD«c2t 9656 PROVINCIAL ¦ 5 ';'29; aCO 'UanCO ^0453 7K iDk Ci ^0'3i :ûû 9jutff lot&t 90C 9Jr 02 W77 7'3 7,'5 7-6 715 7ii 746 754 742 7«2 Ç75 447 ¦or- -C'3 ¦C'5 C^5 ¦0^ or t22 ¦Û27 029 -029 ¦0 ¦04fj Oti soc rtk,': ;5 300 6i>«c' c'i ^25 10 M 25/;- 01 7.00 i>inW 110C 15Ac^2C 963 15;^ 22 'OC i9A.r 99 7,75'-Stc-Cf!! îCâû S'.ïw3i 633 2*^4.*-' 850 2:Jjfn iCi3 22'fc^ \u2022* SiO îCj*' 22 ¦2531'.!»! 99 9i9 V Ji- M 900 24Ju^02 7'5 3'«.05 850 2tM3 2*: S 75 l6A-^.97 SDC'âirt' 04 150 2[;-^ AoHfta BC BC 60 BC BC M/dro Qu» H/droOue HfOroQu* MarMooa ManNoba N BrynstH(.C S**r3trd N^Éi Scofea M y or: Ont M*3ro Oni H/aro Oni Ontario Onlano Ontario PEl PEi Qij-CfC Sask Tork1«l AGTLtO AGTLid A/CC Fin Can B6«!Can Bc' Can 3C 'f^ a.in£;j.MU Scotia C^a Gas BkCa-i Imp Can Uîil CdnUW Motesn Bf NvaSPo* N'''/aGas Pcan Pete Hc^aiBK Taii«man Tabsman Tho-nson C Tmscd Pio UfiiinGas WCcasEn WCo35t En \u2022.VC-i^\u2022 En VMin D'y VentM Nau* Bat ftnr.Nd VMun Oi< Hmm Haji lu F^rr hct SUITE DE LA PAGE D 8 6 57 -Cj-Ç8?-0\"^ 751 -C'\" 704 036 s.n 711 779 8 2' 8î3 635 662 :i3 7,41 799 5K 7>: 796 ¦025 -0,05 -005 035 ^02 ¦009 -021 -C'5 029 \u2022003 -0.16 -029 730 -OK-800 -0 05 641 -003 6*3 730 -015 8,29 -010 5 70 -Ci» 737 -Oiç 7^ ^3?745 Oie 7M -C'2 eii -0 3' 705 0 '2 676 7 59 -0 25 fi'ê 0 5C' 512 037 t2t 83.875 '050 ¦c;2 037 ¦012 ¦026 75; 8'0 7 77 ^25 747 -012 742 602 813 753 é23 751 012 746 0.12 72: -025 596 \u2022Û'2 77' -012 760 -025 621 -0 3' 819 -025 705 -0.12 766 -012 Ç20 03'' UnTéc*» UWR Unr/ar l)nvfd 'Jnocai USLtFE s ;»co Vf Cp VabKO Vatu VMpar Vwcfl Varan V'snay s Vor,s WiCOfi .ws \\^ -¦ ' V.-¦ Wacttoia Wah« Wa:rjlan WaïQir *.WaCS \u2022.Vrt'nL V'i'.nF'.Î 08 220-92 3C lOOt 93 172 1M 52 1?60 *0b 3& 164 ¦ 5C0 48- ¦ -'.M '275 1.i .-5 -«67 ^.OO 24 75 24.75 : \u2022 e i7fo.050 - .\\ .-212 050 264 28^ îï'?2â'5^'S ¦ ¦ .',5C 10 :u 20 ut ^6Q *40 '24 7.^ ¦ îr'9 26 '-2 64s- 5; 57 3:9 26 Ci-ne \u20ac12 90 Ci 4193 5365 48 0:1 1438 39 e7 '3 6' 1945 :-i '2 3119 5 '5 948 268' ¦'45 57.-5 227 V 97 457 1837 1-^37 «965 5336 42^:8 46 76 12* 2,0: ¦02* \u2022m: 2\" :i60 587 40 67 917 ^25 3500 3^50 560 26 50 2662 65 75 % ^ '00 3162 3* 67 .025 16 OC- iei2 \u2022f - -t.H vOC ^>5C 2550 6rlMn K VMsnfO VMnomr Wva KcAei lis\" Va iif e f/enqje Norveoe U Zî Je RfC tcresjt R.tti^'e Sro^aou* lam'a\" Tâfuar.e 1>«3 aroe Tr.-tte-TcBé90 Ver«u«:a rand ma'V r.va> doua' *nar (toRar trarx douar reai dotlaf '«ivtwiDi ceso «on coutorvte dTfijir cesera ECU (US) douar mark franc drachme doKar (toKar lonnt rouD^e Ifiar livre nouveau S 03960 S 0.9524 S 037» s 0,1394 S 3 Ôûd3 S 0.7086 $0047687 $ 1.3863 $ 1.4955 $ 0.02027 S 0.52ii $ 01703 S OûOi-îM i 0.001 BOO S 025^5 i 03è2ô i 001158 S 1.3657 $ taoo9 s 09889 S o.s:o3 S 0.2756 S 0.00609 S 00103 S 0.^824 S 0-01046 $ 0,0415 S 0.000616 S 4 5215 S 22541 sneke* lire doitar yen sn4«iç live rmoac peso comDnne dollar roup« florin peso ziotv escudo couronrie :ej -kte fCJ^e OC'Iar coj^nne S .0471 couronne S 0216 S 0 45'4 s 0.0'»8B5 S 00.V6 S 0.0'34ê S 00255 S 4,7120 S0CO0Ô79 S 055f3 S 0.2014 S 05231 S 0.9225 S 0,0426 S û,ô7^e s 0,0537 i 0.5613 S 00-3O45 à ûû52^ S 0.0005913 S 21080.$ ooo-jsoe?$ 0.9935 franc dow cart oo^Ur boi-va^ S 120\"; S D05M7 S C.C0261 S 0.Û35?S 0,2475 S 00000256 SC0629 Les cotes sont en aevt$ês carào^nnes Le baromètre Statistiques écoiiotuiques \t\tOonrttt»\tVar «n*.\tVa* M \t\tpoufU\tdeomâ ta\t \t\tpé'ic » *\tpenodt\tm^meoe: \t\tr«isi»nct\t\t PRODUCTION\t\t\t\t Produit inteneur Drut (Smillions 1986)\tSept\t544 236.5\t0.2\t1.2 Produit industnelle (Smtliions 1986)\tSept\t144 515.8\t0.1\t2.3 Exportations (Smilliods)\tSept.\t21416.0\t00\t12.3 Importations (Smillions)\tSept.\t18 53Ô.2\t-1.4\t5.4 Commandes des fabncanis tSmiliionsi\tSem\t32 217.6\t-0.5\t4.9 Mises en chantier (taux annuel, milliers)\tMai\t147.6\t-13.8\t-8.9 Pemiis de const.(Smiliions -Québec-)\tSept.\t409.3\t-20.4\t-10.7 Ventes au détail (Smiilions -Québec-)\tSept.\t4 235.7\t-1.4\t0.9 Ventes d'automobiles i unîtes -Québec-)\tSept.\t12879\t-6.8\t10.9 REVENUS ET SALAIRES\t\t\t\t Gains hebd.moyens (S)* (Canada)\tSept\t578.54\t0.86\t1.24 Gains hebd.moyens (S)' (Québec)\tSept\t.550.29\t1.02\t0.33 EMPLOI\t\t\t\t Emplois (milliers) -Quebec-\tNov.\t3 203\t-0.7\t0.3 Cnômeurs (milliers) -Quebec-\tNov.\t3?D\t-2.7\t-5.3 IPC\" (1986= 100)\tDec.\t131.6\t0.2\t0.2 Produits industriels' (1986 = 100)\tOct.\t129.0\t-0.5\t6.3 FINANCE\t\t\t\t Masse monétaire (M1, Sniiinuos)\tOct.\t59791\t-0.1\t6.1 Prêts généraux (Smilllonsi\tOct.\t211915\t-1.4\t6.2 Donttées trimestheUes\t\t\t\t \t\t\tVa»\tV«r en *\u2022 \t\tpouria\totouisia\tdtOMia \t\tpenoded»\tpenoJt\tffltmtO*r \t\t\tD'VOWlÉntff\tlanpasM COMPTES NATIONAUX « - .raxitoou^)\t\t\t\t Consommation (Smiiliards 1986)\t3\t88.3\t-1.6\t1.5 Immobilisations\t3\t34.''\t-0.41\t-0,6 résidentielles\t3\t8.35\t6.19\t-14,02 non-resKlentieHes\t3\t7.14\t10.74\t-2.88 Gouvernement\t3\t28.4\t5.5\t-2.7 Exportations\t3\t61.5\t-3.4\t7.9 Importations\t3\t59.7\t-6.8\t5.8 PIB\t3\t158.7\t5.1\t1.6 Revenus personnels (S nominaux)\t3\t174,1\t4.9\t3.8 Bénéfices avant impôts (S nominauxi\t3\t17.26\t2.71\t14.01 BALANCE DES PAIEMENTS .h.k>n.
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