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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-02-04, Collections de BAnQ.

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[" De quoi tu nous Staiï\t cahier Livres ^^^^^^^j\t¦ 'a Qu'est-ce qu'on _ attend pour être heureux?cahier Santé mm 0' Des petits pas sur une longue route m 1 cahier Sports \t \t1731 3638 4549 1 SELECT''* ^\t 6 MONTRÉAL, DIMANCHE 4 FÉVRIER 1996\t112e ANNÉE No 104\t48 PAGES, 4 CAHIERS\tExtérieur de la ville de Québec (région est) 65c\tÎles-de-la-Madeleine 1 $ c Or Floride 1.60$ US DU^ Taxes en sus HflBHBHBflEHHflBHBBHBBHKM W\t\t\t\t Bonjour! | Les « payeurs » s'organisent Le Mouvement pour le redressement économique voit le jour La personnalité de la semaine Céline Dion pageA8 Météo Ensoleillé et froid max ~14 / min -23 page S16 Girerd Index Annonces classées - immobilier\tC7etC8 - marchandises\tC8 \u2022 emplois\tC8 - automobile\tC9 etao - propositions a affaires\tc10 Arts et spectacles\tB7àB10 - horaires-spectacles\tB9 - tele-horaires\tB9 - Francine Chmaïai\tB8 - Les uns les autres\tB8 Bandes dessinées\tC9 Bridqe\tc10 Décès\tC11 Êtes-vous ooservateur?\tC7 Génies en herbe\tb11 Horoscope\tC8 Le monde\tC12 Livres\tB1 à B7 Loteries\tA2 et A4 Mots croisés\tB11 Mot mystère\tC9 Opinions\tB2 Personnalité de la semaine A8\t Politique\tA4 Santé\tCI àC4 sciences\tB12 Tètes d'affiche\tC6 \u2022\t I» ÉRIC CLÉMENT Le Mouvement pour le redressement économique du Québec ( MREQ ), qui se veut « le chien de garde de l'État » en ce qui a trait à la gestion des fonds publics, a officiellement été créé hier à Montréal, lors d'une assemblée populaire à laquelle ont assisté quelque 600 personnes.À l'origine de sa création se trouve un comptable de Saint-Bruno, sur la Rive-Sud, Roger loyal, aidé de l'animateur de CKAC, Jean Cournoyer.M.Royal était intervenu sur les ondes de CKAC il y a quelques mois lors de « l'affaire » du repas de 140 000 $ à Hydro-Québec.Après avoir dénoncé cette dépense et bien d'autres, M.loyal avait donné son numéro de téléphone à l'antenne.Il avait été «c inondé d'appels », explique M.Cournoyer.« M.loyal voulait faire une assemblée au Forum, mais je lui ai suggéré d'organiser une réunion intermédiaire auparavant, dit M.Cournoyer.Et vous voyez, il y avait 600 personnes! » La réunion a eu lieu au Sanctuaire Marie-Reine-des-Coeurs, dans l'est de Montréal.Elle était particulièrement animée.Les citoyens ont vilipendé le gaspillage des fonds publics et exprimé le ras-le-bol des « payeurs de taxes ».« Il y a trop de taxes et on ne sait pas où va l'argent », a dit l'un d'entre eux.« Il faut que les riches payent autant que les pauvres », a ajouté un autre.« On se demande parfois si l'on ne devrait pas frauder le système », a lancé un troisième.L'idée d'une taxe pour financer la Société Radio-Canada a été critiquée.«c Ce mouvement est pour le vrai monde, dit M.Cournoyer.Le gros monde se débrouille tout seul.Le monde ordinaire ne parle pas des assistés sociaux mais des dépenses folles.» Le Mouvement pour le redressement éco- VOIR « PAYEURS - EN A2 La SPC A repart sur le bon pied! PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse Anthony Carnavale, 12 ans et demi, voulait bien effleurer ce chien qui l'intriguait, hier à la journée Portes ouvertes de la spca L'institution sort à peine dune crise majeure et a vu son budget fondre des deux tiers depuis 1993.Les relations de travail sont redevenues bonnes et l'organisme accueille aujourd'hui aussi le public pour montrer que les problèmes appartiennent au passé.Nos informations en page A 3.La Rive-Sud aura son cinéma IMAX JACQUES BENOIT ne société nouvellement fondée, Thé-max Inc., dont l'un des actionnaires les plus connus est le PDG des Boutiques San Francisco ( vêtements ), Paul Delage Rober-ge, ouvrira cet automne un second cinéma IMAX dans l'agglomération montréalaise, cette fois au Mail Champlain, sur le boulevard Taschereau, à Brossard.« Tout, finalement, est réglé.Et lundi, les autorités d'IMAX sont à Montréal pour la signature du contrat », a expliqué à La Presse Lucien Richard, qui en a été, avec M.Rober-ge, le promoteur.Le cinéma occupera un nouveau bâtiment de trois étages, dont la construction com- mencera le 1er mars et qui sera contigu aux bâtiments du centre commercial qui existent déjà.Baptisé IMAX 3D Les Ailes, l'établissement de 15 000 pieds carrés de superficie au sol comprendra 434 fauteuils et nécessitera des investissements totalisant 9,5 millions de dollars.Nouveauté: le cinéma du Mail Champlain mettra à la disposition des spectateurs des lunettes 3D PSE, le dernier-cri en la matière et qui, à elles seules, entraînent un débours de 1,5 million, au dire de M.Richard.Leur particularité étant qu'elles sont dotées d'écouteurs, donnant, affirme-t-on, un son de qualité « incomparable » et pouvant être utilises également pour les films en deux di- mensions seulement.( PSE, pour personal sound environnent.) Pour l'instant, signale M.Richard, un seul cinéma IMAX, le Sony Lincoln Center, de New York, utilise les mêmes dispositifs, alors que leur nombre passera à quatre \u2014 dont celui de Brossard \u2014 à la fin de 1996.Le bâtiment, enfin, sera adjacent à l'immeuble occupé par l'hypersurface les Ailes de la Mode ( Boutiques San Francisco ), qui réunit beaucoup de commerces différents, selon un concept innovateur et il aura le même revêtement extérieur.« Le projet est branché au magasin les Ai- VOIR RIVE-SUD EN A2 Le théâtre en deuil Paul Blouin meurt à 70 ans MATHIEU PERREAULT Le monde artistique est en deuil du réalisateur de nombreux téléthéàtres diffuses à la télévision d'État, dont Mort d'un commis voyageur et Des souris et des hommes% et d'un metteur en scène dont la sensibilité et la rigueur ont inspiré de nombreux acteurs.Hier matin, peu avant l'aube, Paul Blouin est mort à l'Hôtel-Dieu de Montréal des suites d'un emphysème qui minait sa santé depuis de longues années.Le comédien Gilles Pelletier lui rendait visite presque chaque soir depuis qu'il avait lui-même accompagné Paul Blouin à l'hôpital, il y a deux semaines.Il y arrivait après sa prestation au Théâtre de Quat'sous, un peu avant minuit.« Vendredi soir, je suis resté jusque vers 2 h 30, dit-il.La veille, il m'avait confié: « Gilles, quelle complicité entre nous.» Je crois que cette phrase incarne bien son extrême sensibilité envers les acteurs.Il savait ce que j'étais capable de faire et que mon jeu correspondait à ce qu'il voulait.» Né en 1925 en Saskatche-wan, Paul Blouin est arrivé à Montréal au début des années 40.Après des études à Valley-field, il s'est intégré au milieu du théâtre anglophone et tout particulièrement aux Montréal Repertory Théâtre et Negro Théâtre Guild.Ayant ensuite joué puis mis en scène en français, sa compréhension particulière du théâtre anglophone et américain aura marqué la scène québécoise.« Il avait abordé Tenessee Williams ou Harold Pinter alors que ces pulsions et ces respirations nous étaient totalement étrangères », raconte Gilles Pelletier, qui a rencontré Paul Blouin en 1945 aux cours de Sita Riddez.« D'autre part, il a toujours gardé des contacts dans le milieu théâtral noir.Il a notamment connu l'acteur Percy Rodri-guez, qui a fait carrière à Hollywood.» Le réalisateur était passé du théâtre à la télévision dès ses débuts et s'était imposé comme l'un des grands réalisateurs de l'époque des téléthéàtres, portant à l'écran les premiers Marcel Dubé comme Bilan ou Les Beaux Dimanches.Il revenait pourtant sporadiquement au théâtre, pour monter un Cul de Corneille à la Nouvelle Compagnie théâtrale, un Vu du pont d'Arthur Miller ou une pièce d'Harold Pinter.Sa carrière s'est terminée il y a une douzaine d'années, quand son emphysème est ar- VOIR THÉÂTRE EN A2 Le roi des faits divers et la lesbienne de Brooklyn RICHARD HÉTU collaboration spéciale L affaire inspirera peut-être un jour un scénariste de Hollywood.En attendant, elle risque de détruire la carrière du journaliste le mieux payé et le plus impudent de la presse écrite de New York.Les faits semblent sortir tout droit des pages d'un roman de Tom Wolfe, l'auteur du Bûcher des vanités.Tout y est: la farce, la tragédie, l'orgueil, l'argent, le sexe, les groupes de pression, les autorites et les médias, bien sûr.6 21924 98765 1 Mais les amateurs de faits divers ne sont pas les seuls à se passionner pour l'affaire.Les intellectuels y trouvent également leur compte.Car l'histoire soulève des questions fondamentales sur les limites de la liberté de la presse.Remontons dans le temps.Au 26 avril 1994, pour être plus précis.Ce jour-là, peu après 17 h, une femme de 27 ans marche à travers un parc de Brooklyn, les bras chargés de sacs d'épicerie.Soudain un homme l'attrape par derrière, la traîne au sommet d'une colline et la viole.Du moins, c'est ce que la jeune femme raconte à la police.Le lendemain, les représentants des médias new-yorkais rapportent tous qu'une femme a La Presse à EW YORK été violée en plein jour dans un parc public.Tous, sauf Mike McAlary, un columnist du Daily News.Citant des sources policières, il accuse la femme, une lesbienne noire, d'avoir inventé l'histoire afin de pouvoir « prononcer un discours sur son propre viol » lors d'un rassemblement d'homosexuels qui doit avoir lieu le week-end suivant.Venant de McAlary, l'accusation a l'effet d'une bombe.Il faut comprendre que le bonhomme est un personnage à New York.Dans une ville ou les tabloïds se livrent une guerre de tirage sans merci, il est le roi du fait divers.Il a des contacts partout: au sein de la police, bien sûr, mais aussi dans le monde interlope et dans l'administration municipale.Il collectionne les scoops.Et quand il donne son opinion, c'est toujours sans ménagement.Ce genre de journalisme macho n'est pas nouveau dans les tabloïds de New York.Jimmy Breslin, qui écrit aujourd'hui dans le Newsday, en a longtemps été le maître.Dans les années 1970, il a réalisé son plus grand coup en obtenant une entrevue exclusive avec le « Fils de Sam », un psychopathe que la police recherchait fiévreusement depuis plusieurs mois pour une série de meurtres crapuleux.À l'époque, Breslin vivait et écrivait comme Hemingway.Ses brosses étaient fréquentes.Ses phrases, courtes.McAlary, 36 ans, moustachu et baraqué, est son successeur.Et, à ce titre, ses services sont en demande.Depuis 1988, il a changé de tabloïd à quatre reprises, passant successivement du Newsday au Daily News au Post au Daily News.En février 1994, il a reçu un bonus de 50 000 $ à la signature d'un contrat de trois ans évalué à un million.Pas mal.Mais l'argent n'a joué qu'un rôle secondaire dans le parcours VOIR ROI EN A2 DIMANCHES DE 10H À 17H 4060, boul.Laurier, Sainte-Rosalie (sortie 138 de l'autoroute 20) 1 800 363-1336 \u2022 866-8691 Sainte-Rosalie Mootfori A2 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 4 FÉVRIER 1996 _ La maladie chronique de la presse parisienne LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale PARIS ¦ Depuis 1973, une dizaine de journaux quotidiens ont fait leur apparition dans la capitale française: neuf sont morts, le plus souvent après quelques semaines ou quelques mois.Le dernier en date est Infomatin qui, après un peu moins de deux ans d'existence, a publié son dernier numéro le lundi 8 janvier, malgré les qualités innovatrices de sa formule: petit format, nouvelles abrégées, excellente qualité de couleur et d'impression, prix de vente de deux fois inférieur à celui du Monde.Avec un lectorat stabilisé à 50 000 exemplaires et malgré la taille modeste de sa rédaction, le journal avait perdu 150 millions de francs en deux ans ( environ 40 millions de dollars ).Le seul quotidien parisien qui ne soit pas né dans l'immédiate après-guerre et qui survit encore 23 ans après sa naissance \u2014 Libération \u2014avait le choix la semaine dernière entre la disparition pure et simple et la mise à mort de la formule qui faisait sa personnalité.Sur les 383 salariés du journal, près de 80 p.cent ont accepté mercredi dernier, pour survivre, de saborder le rejeton de mai 68.Malgré les années et les crises, journalistes et salariés conservaient une nette majorité de contrôle pour les grandes décisions.Même si son directeur-fondateur, Serge July, détenait de fait l'essentiel des pouvoirs depuis le début des années 80, c'était avec l'asssentiment des trois sociétés de personnel, véritables patrons du journal avec 45 p.cent des parts.Depuis mercredi, Libé est devenu un journal comme les autres, malgré une clause qui préserve en théorie un droit de regard sur la nomination du directeur de la rédaction.Le groupe « Chargeurs » ( textile et communication ) fournit l'essentiel du nouvel apport de capital de quelque 18 millions de dollars et détiendra 66 p.cent des parts.Bref, les anciens gauchistes mao parrainés à l'époque par Jean-Paul Sartre \u2014 et bien assagis depuis \u2014 se sont donnés un vrai patron pour éviter le dépôt de bilan, a/>res avoir enregistré 180 millions de irancs ( près de 50 millions de dollars ) de pertes en 1994 et 1995.Au passage, un plan social permet de supprimer 78 postes permanents sur 383.La page est brutalement tournée.La crise couvait à Libération depuis plusieurs années, alors qu'après une hausse ininterrompue, la diffusion avait désespérément plafonné autour des 160 000 exemplaires (pour un pays de 58 millions d'habitants ), et que le journal avait été atteint comme les autres titres parisiens par la forte \tPARIS\t \tFRANCE\t baisse des revenus publicitaires.Elle avait éclaté de façon dramatique à l'automne de 1994 avec le lancement de la formule décidée par Serge July lui-même.Une monumentale erreur d'aiguillage.Libé avait pour règle de faire court et aggressif: July décidait d'en faire un journal « encyclopédique » et de faire passer la pagination de 50 à 80 pages, en allongeant toutes les rubriques.Manque de chance, le lancement de la nouvelle formule se révélait matériellement une catastrophe: mise en page confuse, ratages répétés dans la qualité d'impression, retards ou absence de livraison pendant une dizaine de jours.On aurait voulu saboter Libé qu'on n'aurait pas fait pire.La formule encyclopédique, empruntée notamment aux meilleurs quotidiens italiens ou espagnols, La Repub-blica et El Pais ne correspondait apparemment à aucune aspiration des lecteurs français, habitués depuis toujours à des journaux ramassés.Par-dessus le marché, cette augmentation énorme de la pagination se décidait pratiquement à la veille de la hausse de 45 p.cent du prix mondial du papier! Un tel désastre que normalement le responsable de l'affaire aurait dû logiquement sauter de lui-même.Mais la personnalité flamboyante de Serge July se confond à tel point avec « son » journal ( qu'il avait souverainement refondé en mai 1981 ) que personne ne pouvait songer un seul instant à lui trouver un remplaçant.D'ailleurs, face à un actionnaire extérieur désormais majoritaire, seul July, pensait-on, avait une chance de faire le poids et préserver une véritable autonomie à la rédaction.Cette fin d'époque à Libération n'est qu'une des illustrations de la maladie chronique menaçant la presse « nationale », c'est-à-dire parisienne.Malgré la vente de son immeuble de la rue des Italiens il y a six ans, malgré la réussite de sa nouvelle formule début 1995 et une hausse de près de dix p.cent de sa diffusion, malgré une première compression de l'effectif et l'appel à des capitaux extérieurs, le Monde aura encore perdu sept ou huit millions de dollars l'année dernière.Un nouveau « plan social » est prévu pour le début avril, avec une centaine de suppressions de postes.Pour faire des économies, le plus prestigieux quotidien français est forcé de déménager de nouveau, depuis le quartier Montparnasse vers le 13e Arrondissement, moins cher.Mais, avec une diffusion de 370 000 exemplaires et des recette» * publicitaires qui n'assurent plus que 25 p.cent du chiffre d'affaires annuel, i le retour à l'équilibre n'est pas du tout *.assuré.Comme à Libé, la prochaine étape verra la disparition de la minori- .té de blocage par la Société des rôdac- : teurs et la prise de contrôle par un actionnaire majoritaire.« De toutes manières, dit un journaliste désabusé qui démissionne en avril prochain, le Monde tel qu'on le connaissait n'existe \u2022 déjà plus.» Tarifs publicitaires beaucoup trop élevés \u2014 à l'époque des vaches grasses \u2014, incapacité à gérer les titres de prestige comme des entreprises normales dans une économie de marché, indifférence aux nouvelles méthodes de vente et aux souhaits du lectorat: seul le populaire Parisien (445 000 ex., ce qui reste modeste en comparaison de titres allemands ou britanniques comparables ) fait ses frais en ce début de 1996.Le Figaro perd de l'argent, France-Soir ( 190 000) est un cadavre en sursis.La presse « nationale », si elle se targue de faire l'opinion dans le pays, est dans une crise profonde parce qu'elle échoue.à trouver un nombre suffisant de lecteurs quotidiens.Une diffusion de 370 000 pour le Monde, cela représenterait 37 000 exemplaires au Québec.Demain dans La Presse Un cabriolet toutes saisons ¦ La Chrysler Sebring a été conçue pour offrir chaleur et confort l'année durant, même au Canada.C'est en misant sur cette polyvalence que Chrysler entend conserver son titre de champion du cabriolet.Au cours des huit dernières années, 281 015 cabriolets Le Baron ont en effet été vendus contre 241 544 Mustang décapotables.Notre collaborateur Denis Duquet a été invité à faire l'essai de la Sebring en plein désert californien.Il nous fait part de ses impressions demain, dans le cahier Auto.Dans sa chronique Auto-rétro, Jacques Gagnon, de son côté, parle de l'heureux propriétaire de deux automobiles Manie.Suite de la Une ON COUVRE toutes les scènes le Samedi dans dan* le cahier Arts & Spectacles InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Dans un Québec devenu souverain, le territoire du Québec devrait-il être scindé?La quotidienne\tà trois chiffres\t859 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t0063 ABONNEMENT 285-6911 Le servie* des abonnement* est ouvert du lundi eu vondredi de 7 h à 17 h 30 i REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonçât Annonces clessées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi su vendredi da S h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Té4«+ Vacances, Veyeoes wameres et professions, nomination! 285-71ÏÏ\"^ 285-6816 285-6931 285-7306 285-7265 i i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jaccjues.Montréal H2Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celies des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés « Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.(U8P8003692) Champla.n N.Y.12916-1918.RENSEIGNEMENTS 265-7272 i i i r= l l l I M.IV CODE DU JOUR 05-7 -1 I I DIMANCHE I 4 FÉVRIER 1996 I LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 ROI_ Le rois des faits divers et la lesbienne de Brooklyn de girouette de McAlary.Son ego en est la cause principale.« Je voulais voir mon nom à la une », a-t-il avoué lors du procès que le Post lui a intenté pour bris de contrat.Les excuses de la police La même motivation est à l'origine de sa chronique du 28 avril 1994.En qualifiant l'histoire du viol d'invention, McAlary prend un risque.Mais il sait que certains policiers ont des doutes concernant la version de la victime, dont l'identité est protégée par un nom fictif, Jane Doe.Il fait part de ces doutes à ses lecteurs: au moment de porter plainte à la police, Doe ne porte aucune marque d'agression; d'apparence plutôt sereine, elle demande aux policiers si elle peut parler du viol lors d'un rassemblement d'homosexuels; au moment du crime, personne, dans le parc, n'entend de cris; et les sacs d'épicerie ne sont jamais retrouvés.Sans révéler l'identité de ses sources, McAlary écrit: « La femme, qui finira elle-même par être arrêtée, a inventé le crime, disent les policiers.» La chronique met en fureur les leaders de la communauté homosexuelle de New York, qui accusent aussitôt le service de police de bafouer les droits d'une victime lesbienne ( noire par-dessus le marché ) en répandant, sous le couvert de l'anonymat, des calomnies sur son compte.Ebranlé par les répercussions de l'affaire, le chef de police, William Bratton, convoque une conférence de presse dans la même journée.Non seulement s'excuse-t-il auprès de Jane Doe, mais il révèle que le laboratoire de la police a confirmé la pré- sence de sperme sur le corps et sur les vêtements de la victime.«l'avais raison» McAlary est dans l'eau chaude.Mais plutôt que d'admettre son erreur, il répète son accusation dans sa chronique du 29 avril, intitulée « Pas une tâche facile de dénoncer un mensonge.» Les collègues de McAlary s'indignent à leur tour.Mais, deux semaines plus tard, le columnist revient à la charge.Sous le titre « l'avais raison, mais ce n'est pas une raison de célébrer », il écrit que le laboratoire de la polir e n'a jamais trouvé de sperme sur le corps ou sur les vêtements de la victime.D'après ses sources, « la substance est tout au plus de la salive, venant d'un homme ou d'une femme ».McAlary a tort, mais seulement à moitié.Selon le rapport de police final, la substance retrouvée sur Jane Doe est un antigène venant de la prostate ( et donc d'un homme ).À ce point de l'histoire, Jane Doe en a plus qu'assez.Même si son nom n'a jamais été publié, elle décide d'intenter une poursuite de 12 millions contre McAlary pour diffamation.Dans une entrevue, elle compare les chroniques du columnist à autant de viols.Vingt mois plus tard, la police est toujours à la recherche de l'agresseur.McAlary, quant à lui, tente de sauver sa carrière.La semaine dernière, il a demandé à un juge de Manhattan de rejeter la poursuite de Jane Doe, alléguant qu'il n'avait fait qu'écrire la vérité en rapportant les doutes de la police concernant le viol.Quant aux opinions qu'il a exprimées dans ses chroniques sur le sujet, a-t-il soutenu, elles sont protégées par le premier amendement de la Constitution américaine.t « Il y a huit millions d'histoires dans la ville nue », aimait écrire Jimmy Breslin au sujet de New York.En voici une.?La Rlve-Six: aura son cinéma imax les, explique Paul Delage Rober-ge.Le nom IMAX Les Ailes, pour nous c'est intéressant.Le but est de créer une synergie entre les deux.Il y aura 600 000 spectateurs par an pour IMAX et ça apportera des clients au magasin.» Propriétaire du Mail Cham-plain, la société immobilière Ivanhoé, que contrôle la Caisse de dépôt et placement ( elle en possède 93,7 p.cent ), s'apprête de son côté à signer un bail em- phythéothique d'une durée de 50 ans avec Thémax.« En gros, c'est à peu près réglé, mais ce n'est quand même pas finalisé, il reste des questions à régler.Mais on est confiant que ça va se faire », a indiqué à La Presse Marc Labelle, conseiller principal à la direction des communications et aux affaires publiques chez Ivanhoé.Invention canadienne, le procédé IMAX demande des films tournés avec des caméras de 70 millimètres, parfois en trois dimensions, ceux-ci étant projetés sur des écrans d'une taille considérable.Société torontoise, IMAX Corporation loue aux cinémas aux- quels elles a accordé un droit d'exploitation de son procédé les projecteurs nécessaires et touche un certain pourcentage sur les entrées.En octobre dernier, il existait 128 cinémas IMAX à travers le monde, dont trois au Québec: celui qu'exploite, à Montréal, la Société du Vieux-Port ( 384 fauteuils ); celui du centre commercial les Galeries de la Capitale (342 sièges ), à Québec, et, enfin, celui du Musée de la civilisation, à Hull.« C'est rentable et depuis le début », dit Marc Grégoire, directeur, marketing et développement, de la Société ( paragouver-nementale ) du Vieux-Port à propos de son cinéma IMAX, qui a ouvert ses portes en 1988 et pour lequel le nombre d'entrées atteint le demi-million par année.Celui de Québec, dont Lucien Richard fut également le promoteur, s'attendait à faire 364 000 entrées au cours de sa première année d'exploitation, « mais on a dépassé ça en trois mois », dit-il.Pour celui du Mail Cham-plain, qui emploiera 61 personnes, le nombre d'entrées prévu est de 590 000 la première année qui suivra son ouverture, laquelle doit avoir lieu début octobre.« En cette période économique, c'est un beau projet pour Montréal », dit Paul Roberge.Q THÉÂTRE Le théâtre en deuil rivé à un stade où il ne pouvait plus travailler.Sa maladie s'est ensuite aggravée au point qu'il ne pouvait plus sortir dehors pendant les trois derniers hivers.Depuis quelques années, il avait quitté l'ouest du centre-ville, qu'il affectionnait, pour habiter une maison à Outremont.« L'une de ses dernières réalisations a été le Malentendu de Camus », se rappelle la comédienne Monique Miller, qui n'hésite pas à comparer sa considération pour tous les aspects du métier à l'attitude d'un Miche-langelo Antonioni.« Il portait attention à tout: décors, costumes, caméras.Sa flamme était contagieuse, presque magique.le me souviens que l'équipe d'une émission avait accepté de travailler 26 heures de suite, entre le dimanche et le lundi matin, pour terminer le travail.» Sa compréhension profonde L'Amérique Paul Blouln en 1985 des oeuvres qu'il mettait en scène se doublait ainsi d'un souci particulier pour les aspects extérieurs à son travail.« II aimait d'ailleurs peindre, poursuit Gilles Pelletier.Il voyageait beaucoup, suivant les derniers spectacles à New York ou Londres.» Sa collaboration fructueuse avec des artistes qu'il a nourri de sa passion pour le théâtre n'empêchait pas Paul Blouin d'être discret quant à sa vie privée.« Quoique je l'appréciais beaucoup, je ne l'avais jamais invité chez moi avant qu'il prenne sa retraite, explique Gilles Pelletier.Nous aimions garder une distance suffisante pour nous permettre d'être critique l'un envers l'autre.» « Par la suite, nous nous sommes vus chaque dimanche et avons développé une amitié intense, confie le comédien.Il aimait, comme moi, évoquer ses souvenirs de jeunesse.le lui parlais de Saint-Jovite, et lui des Prairies.En quelque sorte, nous étions restés des enfants capables de s'émerveiller.» La mort du réalisateur laisse dans le deuil deu\\ frères, deux nièces et un neveu.La famille recevra les amis du défunt mercredi à 10 h à l'église Saint-Pierre-Apôtre, au 1201, rue de la Visitation.La messe aura lieu à 11 h.Q i gèle.Associated Press 1 NEW YORK ¦ De nouveaux records historiques de froid ont été dépassés hier aux Etats-Unis où cette nouvelle offensive de l'hiver a fait au moins 33 morts ces derniers jours.Les températures les plus basses ont été enregistrées dans le Middle West, au centre du continent' Dans l'ouest du Dakota du Sud, le thermomètre est descendu a -43 degrés centigrade dans la petite ville de Rochford.On a relevé un -44 a Embarrass dans le Minnesota, presque un soulagement a côté des -51 de la localité de Tower, vendredi.Un virus s'attaque au Win95 Reuter LONDRES ¦ Un fabricant de logiciels britannique a découvert le premier virus informatique destiné à infecter spécifiquement le système d'opération Windows 95 de Microsoft.Le quotidien anglais Inde-pendent Sunday rapporte que le virus appelé « Boza », s'attaque aux programmes et compromet leur fonctionnement.Le virus envoie un message qui se lit comme suit: « Le goût de la célébrité s'améliore encore.VLAD Australie remet ça avec le premier virus Win95 au monde ».Le mystère entoure la signification de ce message.Selon Paul Ducklin, de la compagnie Sophos, c'est la première fois qu'on voit un virus informatique affecter spécifiquement le système d'exploitation Windows 95.Les virus informatiques se propagent quand un utilisateur place une disquette « infectée » ( porteuse du virus ) dans son ordinateur ou charge des logiciels ou des données infectées par lien téléphonique.Windows 95, lancé à grand renfort de publicité en août dernier, est le logiciel qui se vend le plus rapidement dans l'histoire de l'informatique.tt PAYEURS i» Las « payeurs \u2022 s organisent nomique du Québec est « apolitique » et donnera son appui aux seuls gestes qui iront dans le sens d'une meilleur gestion des fonds publics.« Avant de réduire le nombre de professeurs ou de Mis dans les hôpitaux, regardons plutôt l'encadrement dans la fonction publique, dit M.Cournoyer.Il faut étudier comment ça fonctionne dans l'administration centrale, au complexe G ( à Québec ) et conserver les structures qui sont proches des citoyens.» M.Royal prévoit réunir 20 000 personnes au Forum.La réunion pourrait coïncider avec la rentrée parlementaire à l'Assemblée nationale, mais M.Cournoyer pense qu'une autre réunion intermédiaire, «avec 1200 personnes cette fois », serait opportune avant de louer le Forum.Le Mouvement, qui veut ratisser large, a pour ambition de trouver 500 000 adhérents au Québec.Hier, plus de 300 personnes ont donné 20$ pour être membre.M.Cournoyer, qui n'écarte pas de se lancer en politique municipale, dit que ce mouvement n'est pas un tremplin pour ses ambitions, ayant deja sa propre formation.?EN VOITURI, - : ta ht lundis 0065385000014 V LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 4 FÉVRIER 1996 La SPCA entre dans une ère nouvelle MATHIEU PERREAULT ¦ Tant la direction que les employés de la section montréalaise de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux ( SPCA ) estiment que la crise financière ainsi que les relations de travail tendues sont choses du passé.L'ouverture d'une clinique de stérilisation ainsi que l'agrandissement du magasin permettent d'envisager des revenus supplémentaires de 650 000 $ pour l'année en cours.Les journées « portes ouvertes » d'hier et d'aujourd'hui se veulent ainsi les symboles d'une transparence que l'institution de la rue Jean-Talon ne veut plus perdre à nouveau.« Depuis un an, nous avons constitué une barrière autour de nous pour régler les problèmes à l'interne », indique le directeur Pierre Barnoti.« Tout le monde a mis de l'eau dans son vin, ce qui nous permet aujourd'hui d'ouvrir à nouveau nos portes au public.» Le temps d'une crise La Société, fondée en 1869, sort à peine de la crise amorcée par la perte à l'hiver 1994 du contrat de 1,7 million accordé par la Ville de Montréal pour le ramassage des animaux errants ou malades.Le déficit a été ramené de 725 000 $ il y a deux ans à 1b 000$ l'an dernier, au prix d'une réduction du budget de 2,9 à 1,4 million.Les salaires ont été ramenés des deux tiers à la moitié des dépenses depuis 1993, les effectifs passant de 100 à 15 employés en deux ans.Les employés avaient même été -Jusqu'à demander au public de suspendre ses dons à la Société, il y a un an.À la fin de février 1995, ils étaient tous licenciés et remplacés par des bénévoles pendant plusieurs mois.Maintenant, ils admettent que les conditions de travail ont été restaurées.« Nous sommes retournés à la Société parce que la direction acceptait de nous écouter », explique Serge Côté, délégué syndical.« Le directeur Barnoti s'est rendu compte qu'il avait besoin de nous, notamment pour encadrer la quarantaine de bénévoles.» L'année 1994 a été fertile en rebondissements.Les démêlés du directeur Alex Wolf avec certains administrateurs et les employés ont miné les relations de travail, conduisant à des affrontements aux conseils d'administration et par médias interposés ainsi qu'à des poursuites judiciaires.De 28 000 à 30 000 bêtes Au milieu de ces chicanes, les animaux étaient de moins en moins bien traités et des épidémies se développaient chez les quelque trois cents pensionnaires.De 28 000 à 30 000 bêtes transitent par la Société chaque année.Lors de la visite du photographe de La Presse, hier, les locaux de l'institution étaient relativement propres.Certains vétérinaires montréalais soulignent toutefois que les maladies respiratoires chez les chats qui ont transité par la Société sont encore beaucoup plus fréquentes qu'il y a 10 ans.D'autre part, la Société a regagné les contrats de six municipalités, dont Laval, Kirkland et Mont-Royal, portant à 14 le nombre de villes où elle effectue le ramassage des animaux errants.PHOTO BERNARD BRAULT.L3 Presse Bruno et Gilbert Leblanc, de Saint-Hubert, s'affairaient hier à dégager d'un bloc de neige les traits de l'angelot avec lequel ils espèrent remporter le concours de sculpture de la 14« fête des neiges.Les sculpteurs sur glace affrontent joyeusement le temps froid 15 000 visiteurs participent à l'inauguration cHe la fête des neiges MATHIEU PERREAULT ¦ Quand la sculpteure Hélène Beaulieu est allée se coucher vers six heures samedi matin, les remparts du château de Boule de Neige étaient presque prêts pour l'inauguration, huit heures plus tard, de la 14* édition de la fête des neiges au parc des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame.« Le redoux du mois de janvier nous a obligés à refaire une partie du travail que nous avions déjà entamé », explique la responsable de la construction du château.« Heureusement, nous avions commencé à l'avance suite aux expériences des années passées.» Hier, 15 000 visiteurs se sont rendus à la fête malgré le froid et le vent perçant.L'an dernier, la première des 16 journées de la fête avait attiré 30 000 personnes.La forteresse de cette année marque la troisième collaboration avec la fête des neiges de l'ancienne championne des concours provinciaux de sculpture sur glace.« le me suis inspirée des châteaux de l'an mille, dont le donjon était situé un peu à l'écart, sur une motte de terre, in-dique-t-elle.De cette façon, la glissoire débouche sur l'extérieur et ça évite les problèmes de circulation à l'intérieur.» La tour centrale surélevée et accessible au public constitue une autre nouveauté.« Les gens peuvent y admirer la ville et l'ensemble des activités », dit la sculpteure, qui portera une attention particulière aux concours amateur et profess5' nel de sculpture sur neige.« l'engage parfois certains concurrents dont le travail m'intéresse.» Les sculpteurs amateurs subissent également les conséquences de la pluie de la mi-janvier.« La consistance est à mi-chemin entre la neige et la glace », observe François Lalonde, qui participe pour la première fois au concours.Le technicien en électronique de 26 ans de Boucherville se félicitait d'avoir choisi le chat Garfield comme modèle.« La base et assez large et s'affine vers le haut, dit-il.Ça nous évite des problèmes de stabilité.» D'autres prenaient davantage de risques.« Arrivés devant le bloc de neige, on a décidé d'opter pour un temple futuriste en forme de pyramide inversée », explique Pascal Desmarais, un ébéniste de 22 ans.« Ça va être tout un défi que de faire tenir la masse de neige en équilibre, mais je compte sur les outils que j'ai mis au point dans mon atelier pour nous faciliter la tâche.» Par ailleurs, les activités d'animation se poursuivent tous les jours de la semaine ainsi que le patinage, la glissade, le ski, la raquette et le curling.PHOTO MAURICE THIBOOEAU.COHêÙOTlVon SpêcMe 3000 fans a ia Place vertu Le groupe « rapeJance » Back Street Boys, qui est numéro un sur certains palmarès, a causé tout un émoi hier en donnant un mini-concert à la Place vertu, à Saint-Laurent Les organisateurs de l'événement attendaient 300 Jeunes ; près de 10 fols plus se sont présentés dans le centre commercial pour entendre de vive voix leurs chanteurs préférés.Les agents de sécurité du centre ont craint un moment de perdre le contrôle de la foule, mais tout s'est bien passé, finalement, à part quelques cas d'évanouissement Les logements sociaux de Faubourg Québec : le projet n'est pas totalement abandonné ÉRIC CLÉMENT r ¦ Même si le gouvernement du Québec a annulé le financement de 25 logements sociaux sur l'emplacement de Faubourg Québec, la Ville de Montréal maintient le projet de coopératives d'habitation dans ce quartier, mais à moyen terme et sous certaines conditions.Le projet pilote devait permettre à 25 familles à revenus modestes d'habiter au sein du développement résidentiel situé près de la brasserie Molson.Son abandon avait grandement déçu Alerte Centre-Sud, qui représente 50 groupes communautaires et 400 locataires défavorisés du quartier Centre-Sud de Montréal.Mais Alerte Centre-Sud garde espoir, après avoir rencontré par deux fois la Ville de Montréal, lundi et mardi.La Société d'habitation et de développement de Montréal a, depuis, envoyé une lettre aux promoteurs privés chargés du projet résidentiel.Elle leur indique qu'ils pourraient être tenus d'inclure à leur programme de développement, \u20ac dans les phases subséquentes de l'îlot B », la construction de 25 à 50 unités de logements sociaux.L'emploi du conditionnel rassu-re-t-il Alerte Centre-Sud ?L'engagement de Québec « La Ville de Montréal n'a pas fait son travail de promotion des logements sociaux mais, au moins, on est assuré qu'elle ne coule pas tout dans le béton, dit Patrick Alleyn, d'Alerte Centre-Sud.Mais il faudra que le gouvernement accepte de financer les logements car la Ville ne prendra pas le relais.Elle réserve seulement des terrains.» Dans une lettre envoyée à l'organisme par le ministre Chevrette, ce dernier affirme que chacun des 25 logements aurait coûté 108 000$, «obligeant ainsi le gouvernement à accorder, pour chaque unité, une subvention de presque 75 000 $ simplement pour permettre de louer ce logement au loyer médian du marché ».Le ministre précise que « l'ampleur » de la subvention totale ( 1 875 000 $ ) « m'a amené à réexaminer la proposition initiale » à cause des « prochains choix budgétaires ».Estimation contestée L'organisme conteste l'estimation du ministre : « Il a envisagé le scénario le plus cher, dit M.Alleyn.On aimerait rencontrer le nouveau ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, pour regarder avec lui d'autres solutions.Une contribution supérieure de la Ville pourrait être envisagée.» Dans sa lettre, le ministre Chevrette propose toutefois d'accorder à Montréal « les crédits nécessaires pour qu'elle puisse autoriser des groupes à acheter et à rénover 35 unités supplémentaires dans le cadre du programme Achat-Rénovation ».Cette idée plaît a l'organisme communautaire mais il estime que ce n'est pas suffisant : « Cette année, avec ce programme, on a fait rénover 75 logements.C'est bien, mais il faut faire en sorte que Faubourg Québec ne soit pas étranger à la réalité du quartier Centre-Sud.Il faut qu'il y ait mixité sociale.» L'EXPRESS DU MATIN PRÉSUMÉE VOLEUSE LIBÉRÉE SOUS CAUTION ¦ Elizabeth Gates, la mère de famille de Chàteauguay accusée avec trois autres complices de vols de vêtements d'une valeur totalisant 5300 $ dans des grands magasins de Québec et de Sainte-Foy, a pu recouvrer la liberté sur caution, hier matin.D'entrée de jeu, le juge Louis Carrier de la chambre criminelle s'est dit très réticent à accorder la remise en liberté de Mme Gates, qui a charge de quatre enfants âgés entre deux mois et 10 ans, en raison de ses antécédents, notamment une condamnation à quatre mois de prison en 1995 pour des vols et ses mauvaises fréquentations.« Je vais prendre une chance avec vous, mais s'il fallait qu'il se passe quelque chose après que vous ayez été remise en liberté, vous allez voir qu'ici c'est sérieux et que ça va être la prison », a prévenu le juge Carrier.PERTE DE CONTRÔLE MORTELLE ¦ Une motoneigiste de 24 ans a perdu la vie hier dans un accident survenu sur un sentier près de Lyster, dans la région des Bois-Francs.La victime, Caroline Filion, de Laurier-ville, circulait en motoneige avec un groupe de six personnes, lorsqu'elle a perdu la maîtrise de son véhicule, vers 14 h.Mme Filion est tombée en bas de la motoneige et s'est retrouvée en plein milieu du sentier.Son conjoint, qui conduisait la motoneige suivante, n'a pu l'éviter.Son décès a été constaté à l'hôpital.UN ORIGNAL PROVOQUE IA MORT D'UN MOTONEIGISTE ¦ La présence d'un orignal sur le sentier de motoneige qui relie le Québec au Nouveau-Brunswick, à Degelis, au sud de Rivière-du-loup, a provoqué une collision qui a entraîné la mort de Mario Martin, âgé de 30 ans, de Saint-Basile, au Nouveau-Brunswick.L'accident s'est produit vers 4 h, dans la nuit de samedi.Le corps de Mario Martin a été découvert peu avant 8 h, hier matin, par des motoneigistes qui s'adonnaient à une randonnée matinale.La motoneige de la victime avait quitté le sentier et s'était immobilisée contre un arbre.Les policiers de la Sûreté du Québec, poste de Notre-Dame-du-Lac, ont trouvé le cadavre d'un orignal non loin de l'endroit où le motoneigiste a perdu la vie.« Ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, mais nous pensons qu'il y a eu une première collision entre la motoneige et l'orignal, qui se trouvait sur le sentier.La motoneige est ensuite allée percuter un arbre le long du sentier », a déclaré un porte-parole de la Sûreté du Québec.UN HOMME TIENT LA POLICE EN HALEINE À POVUNGNITUK ¦ Un homme était barricadé hier soir dans une résidence de Povungni-tuk, un village inuk situe à 1500 kilomètres au nord de Rouyn.L'histoire a commencé vendredi alors que le suspect aurait proféré des menaces de mort à l'endroit d'un cousin.Les policiers inuit de l'endroit se sont mis à sa recherche et l'ont finalement retrouvé vers 16 h, hier, à la résidence de son ancienne amie de coeur.À cet endroit, l'homme a tiré des coups de feu et menacé les gens.Le père et la mère ont réussi à prendre la fuite, mais leur fille de 18 ans se trouvait toujours à l'intérieur avec le suspect, hier soir.Les policiers encerclaient la maison et le gioilgg tactique d'intervention de la Sûreté du Québec a été appelé sur les lieux afin de déloger l'individu.CADAVRE RETROUVÉ ¦ Le cadavre d'un homme de 41 ans a été retrouvé hier matin dans une carrière de la ville de Pierrefonds, à l'ouest de Montréal.La police a confirmé qu'il s'agissait d'un suicide.L'homme était porté disparu depuis vendredi et a été retrouvé par des membres de sa famille.UN POULAILLER BRÛLE ¦ Un incendie a complètement détruit un poulailler abritant 6 000 canards, hier matin, dans une ferme du rang Saint-André, à Saint-Bernard-de-Lacolle.Selon un porte-parole de la Sûreté du Québec, il semble quelle feu ait éclaté dans un appareil électrique.Les flammes se sont rapidement propagées à tout le bâtiment.Les pompiers de Saint-Bernard-de-La-colle ont eu recours à leurs confrères de Champlain, dans l'État de New York, pour combattre le brasier.Les pertes sont évaluées à 400 000 $.JEUNESSE AU SOLEIL DISTRIBUE ENCORE DE LA NOURRITURE ¦ leunesse au soleil reprend à partir de demain son programme de distribution mensuelle de nourriture pour les personnes âgées démunies et pour les femmes enceintes.L'organisme a annoncé que cette mesure se poursuivrait encore cette année, « grâce à la générosité du public ».Les femmes enceintes, les personnes âgées de 60 à 65 ans, recevant de l'aide sociale, ainsi que celles de plus de 65 ans bénéficiant d'un supplément de pension, peuvent s'inscrire au programme de leunesse au soleil en communiquant avec Sara Raposo, au 842-6822.^ A4 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 4 FÉVRIER 1996 POLITIQUE \u2022 » Le Bloc compte sur l'appui de son ancien chef lors des prochaines élections fédérales NORMAN DBLISLE de la Prtsse Canadienne QUÉBEC ¦ Lors de la prochaine campagne électorale fédérale, le Bloc québécois prévoit compter sur l'appui de son chef-fondateur devenu premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, et de l'ensemble du Parti québécois.« On a toujours travaillé comme deux organisations soeurs.Il y a complémentarité des deux formations politiques.On compte sur l'appui de Lucien Bouchard et on est convaincu qu'on l'aura », a déclaré en entrevue à la Presse Canadienne Michel Gauthier, député de Ro-berval à la Chambre des communes et favori à la succession de Lucien Bouchard à la tête du Bloc québécois.M.Gauthier a dit ne pas avoir obtenu une assurance formelle de la part de M.Bouchard sur l'éventuelle participation du premier ministre du Québec à des élections fédérales aux côtés des candidats du Bloc.Mais il espère que ce sera le cas.« Quant à moi, je lui garantis que le Parti québécois aura l'appui du Bloc », a dit M.Gauthier.Gauthier en tête Ce dernier devrait normalement l'emporter dans la course au leadership qui l'oppose à la députée de Mercier, Francine La-londe.M.Gauthier dit avoir déjà recueilli la signature de 104 des 157 personnes qui auront le droit de vote lors de l'assemblée d'investiture, tandis que Mme Lalonde n'aurait recueilli l'appui que de 23 signataires.M.Gauthier possède bien des amis au Parti québécois puisqu'il a siégé comme député péquiste de Roberval à l'Assemblée nationale de 1981 à 1988.Le député a rappelé par ailleurs que les sondages au Québec continuent d'accorder quelque 50% des voix au Bloc québécois advenant la tenue d'élections fédérales.Cette proportion n'a pas changé en dépit du départ de Lucien Bouchait! et du fait que le Bloc a moins de visibilité quand la Chambre des communes ne siège pas.Opposition officielle Par ailleurs, M.Gauthier, qui était leader parlementaire de l'opposition quand Lucien Bouchard en était le chef, estime que le président de la Chambre des communes, Gilbert Parent, devra maintenir le titre d'opposition officielle au Bloc québécois.Avec le départ de Lucien Bouchard, le Bloc ne détient plus que 52 sièges à Ottawa, soit le même nombre que le Parti réformiste de Preston Manning.M.Gauthier croit que c'est le nombre de sièges détenus par chaque formation politique qui doit déterminer le statut d'opposition officielle.Dans le cas présent, le président Parent va toutefois réserver son jugement car il y a vacance dans une demi-douzaine de sièges, dont trois au Québec.Les résultats des élections complémentaires qui se dérouleront dans ces circonscriptions pourraient être déterminants et modifier le nombre de sièges détenus par le Bloc et le Parti réformiste.« Le président ne peut pas statuer d'une façon définitive sur cette question avant que les résultats des élections complémentaires ne soient connus.C'est une question de sagesse et de prudence », a conclu le député de Roberval.PHOTO PC Le premier ministre de lAlberta, Ralph Klein, a rencontré son homologue québécois, Lucien Bouchard, hier, à Montréal.Lucien Bouchard ira à la rencontre des premiers ministres provinciaux en août Ralph Klein est d'accord pour qu'on n'y parle pas de constitution CÉRALD Le BLANC ¦ Les premiers ministres du Québec et de l'Alberta, Lucien Bouchard et Ralph Klein, se sont rencontrés, hier, à Montréal, et ont confirmé qu'ils se reverraient au mois d'août, pour la rencontre des leaders provin- .AU STADE OLYMPIQUE DU 9 AU 18 FÉVRIER 1996 ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX \u2022 VOYEZ LE DÉFILÉ DE MODE DU COLLÈGE LAS ALLE ET DES CRÉATIONS OCÉANE.\u2022 VOTEZ FOUR LE PLUS BEAU VOILIER CONSTRUIT AVEC MOINS DE 100$ DE MATÉRIAUX.\u2022 ADMIREZ LES PUISSANTS BATEAUX \"OFFSHORE\" DU \"POKER RUN\".\u2022 MESUREZ VOS CONNAISSANCES NAUTIQUES AVEC L'INSTITUT MARITIME DU QUÉBEC Heures d'ouverture : Du vendredi 9 février au dimanche 18 février.Semaine : 12h00 à 22h00 \u2022 Samedis : lOhOO à 21h00 \u2022 Dimanches : lOhOO à 18h00 Chaque jour, la billetterie fermera ses guichets 1 heure avant la fermeture du Salon.Prix des billets (toutes taxes Incluses) t Adultes : 900$ \u2022 Etudiants et Age d'or : 7.00$ Enfants de 6 à 12 ans accompagnés d'un adulte : 3.00$ \u2022 Enfants de 6 ans et moins : gratuit |~ Complétez ce coupon de participation et déposez-le dans les boîtes de tirage à I I I I I I I I Four se mériter leur prix, les gagnants devront repondre correctement à la question mathématique : 100 -f 2 \u2022 42=.| Le tirage aura lieu le 18 février 1996 à 16h00 au Stade olympique.| Les règlements de contours sont disponibles sur demande à l'ExpoNautique.I I I I I ciaux, à Banff, dans les Rocheuses, en Alberta.À l'issue d'une rencontre de 45 minutes, au siège social de Hydro Québec, boulevard René-Lévesque, les deux hommes se sont dit d'accord pour écarter les questions constitutionnelles de la rencontre de cet été.M.Klein qui sera, aujourd'hui, le principal orateur à la rencontre de l'université McGill \u2014 Notre société au prochain millénaire \u2014 qui sera diffusée par RDI, a aussi profité de son passage à Montréal pour rencontrer les dirigeants du Canadien Pacifique, dont le siège social déménagera de Montréal à Calgary, et de la Chambre de commerce.« Les gens de la Chambre de commerce m'ont dit trouver un ton plus conciliant au Québec que lors de ma dernière rencontre avec eux, l'an dernier », a dit M.Klein, qui avait dit plus tôt cette semaine que le renouveau de la fédération canadienne devait émaner des provinces.Ce n'est qu'avant-hier qu'on a réussi à finaliser sa rencontre avec le premier ministre Bouchard, d'abord en tête à tète, puis avec quelques conseillers.Réunis pour une séance de photo avant la rencontre, MM.Bouchard et Klein ont rencontré les journalistes, séparément, après leur entretien.Les deux bouillants leaders avaient remi- sé les élans passionnés : la cordialité et les bons mots mutuels rappelaient les relations entre Peter Lougheed et René Lévesque, premiers ministres de l'Alberta et du Québec, après la défaite des souverainistes en 1980 et jusqu'au rapatriement de la Constitution, sans le Québec, en 1982.M.Klein a insisté sur la décentralisation que recherchent le Québec et l'Alberta \u2014* « avec laquelle le Québec a plus en commun qu'avec plusieurs autres provinces», a-t-il souligné \u2014tandis que M.Bouchard soulignait l'importance de protéger le traité de libre-échange, notamment sur le bois d'oeuvre, et de renforcer l'accord commercial interprovincial.Le leader albertain, qui a pris ses distances de la vague du morcellement appréhendé du Québec qui déferle sur le Canada, a dit qu'il fallait reconnaître et protéger ce qu'est le Québec actuel, mais il ne croit pas que les Albertains soient prêts à enchâsser ce statut particulier dans la constitution ni à octroyer des pouvoirs spéciaux au Québec.« le ne suis pas encore fixé à ce sujet, a-t-il ajouté.Il faut, cette fois-ci, demander aux gens ce qu'ils veulent et ensuite le traduire au niveau politique et non l'inverse comme on l'a fait dans le passé.» l'ExpoNautique ou postez-le à la Presse, Concours ExpoNautique La Presse Liée., C.P.11052.suce.Ccntrc-Villc, Montréal H3C 4Y8 NOM:\tPRÉNOM:\tÂGE: ADRESSE:\t\tAPP.: VHJLE:\tCODE POSTAL:\t\u2022 TÉL.: IPTVfl \u2022 0 A 00 v NOUVEAU NOUVEAU ] I \u2022 .i [.\u2022 J \u2022 \u2022 .i J * 4> » I h h i ¦ I » J Abonnés de Rell Mobilité composez sans frais * Bref Le service Info Bref Bell Le téléphone le plus lu.Le quotidien le plus écouté! 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Causeries et conférences d'affaires: .321 Perfectionnement en gestion :.331 Finance et comptabilité : .341 Marketing, communication, vente et service à la clientèle:.351 Production, qualité, environnement et technologie :.361 Ressources humaines et formation :.371 Informatique:.381 Questions d'affaires Réponses d'affaires_ 5 choix de chroniques disponibles :.410 Résultats de la loterie_ _ 6/49: .411 LottoSuper7: .412 Sélect 42:.413 Banco: .414 La Quotidienne:.415 Bulletins météorologiques IfcïLm d'Environnement Canada_ Région de Montréal : .421 Prévisions à long terme (Montréal) : .422 Estrie, Québec, Laurentides:.423 Villes canadiennes :.424 Villes américaines:.425 Produits et services de Bell.520 Téléconférence et vidéoconférence :.530 £ | Services de La Presse_ Service des abonnements:.610 Annonces classées :.620 Publicité: .630 «A Rédaction:.640 Information sur les concours :.650 Renseignements généraux : .____660 INFO-ARTS Bell_ À surveiller cette semaine:.710 Danse:.720 Musique et art lyrique : .730 Théâtre:.740 Variétés et humour:.750 Expositions et musées : .760 Service personnalisé (accès direct) : .770 PHOTOTHÈQUE La Presse Au lendemain du drame, le parlement ressemblait au palais de glace d'un carnaval d'hiver macabre.breux personnel.Tous, sauf les victimes, parvinrent à se sauver, malgré la rapidité foudroyante avec laquelle les flammes se répandirent.Vers 1 h du matin, tout l'édifice central n'était plus qu'un vaste brasier.Tout à coup, avec un fracas épouvantable, le toit des ailes ouest et une partie de celles de l'est s'écroulèrent, faisant monter d'immenses gerbes d'étincelles et de brandons enflammés à une grande hauteur.La Chambre et les bureaux du Sénat brûlaient et une pluie de tisons tombaient sur les édifices de l'est, où se trouvaient les bureaux du Conseil privé, la chambre du conseil, le ministère de la Justice, le ministère des Finances, les bureaux du gouverneur général et la trésorerie.Enfin, un peu avant 3 h, on a pû se rendre compte que l'incendie était sous contrôle et qu'il était possible d'empêcher les flammes de se propager dans les parties encore intactes.Nombreux sont les visiteurs, les députés et les fonctionnaires surpris dans leurs bureaux qui ne doivent la vie sauve qu'au dévouement des pompiers ou des soldats.Dans les galeries de la Chambre des Communes, nombre de personnes faillirent être asphyxiées et eurent de grandes difficultés à descendre par les escaliers étroits.Des soldats vinrent à leur aide et leur firent mettre sur la bouche des linges préalablement trempés dans l'eau.Sir Robert Borden, premier ministre du Canada, dont les bureaux se trouvaient dans l'angle nord-ouest, dut s'enfuir, sans paletot et sans chapeau, dans le corridor de l'étage au-dessous, et de là, dans ses autres bureaux de l'aile est.Le docteur Cash, député de Yorkton, fut sorti à travers une fenêtre par un de ses collègues, Thomas McNutt, député de Salt-coats.Le docteur Michael Clark, de Red Deer, parvint à s'échapper à moitié asphyxié.La femme du président de la Chambre, Arthur Sévigny, se voyait la retraite coupée par les flammes et la fumée et désespérait de pouvoir s'échapper, quand on vint à son secours.Elle fut descendue dans un filet de sauvetage.Le ministre de l'Agriculture, Martin Burrell, était dans le bureau attenant à la salle de lecture.Il ne perdit pas un instant, se précipita à travers les flammes.11 en réchappa, mais subit de cruelles brûlures à la tête et aux mains.Plusieurs fonctionnaires se Les « Boches » furent tout de suite soupçonnés d'avoir allumé le feu Le 3 février 1916, lorsque le feu éclata au parlement d'Ottawa, le Canada était déjà en guerre avec l'Allemagne depuis un an et demi.Normal donc, dans les circonstances, que les rumeurs les plus folles se mettent à courir et que les Allemands soient immédiatement soupçonnés.Le Providence Journal, quotidien de la capitale du Rhode Island, aux États-Unis, prétendait en effet avoir reçu, trois semaines auparavant, des renseignements venant directement d'employés de l'ambassade d'Allemagne à Washington, à l'effet que les bâtiments du parlement à Ottawa, Rideau Hall, résidence du gouverneur général et d'importantes usines de munitions de l'Ontario, seraient attaquées.Le journal prétendait également en avoir averti le département américain de la Justice.Pour sa part, le correspondant de La Presse à Ottawa écrivait que « des rumeurs persistantes disent que l'incendie aurait été allumé par une main criminelle allemande ou autrichienne et que le coup avait été préparé de longue date.La rapidité avec laquelle l'élément destructeur s'est propagé depuis la salle de lecture où il a été découvert, à travers les différentes pièces de l'édifice, jusqu'à la salle des séances, forçant ceux qui s'y trouvaient à fuir en toute hâte, donne un air de vérité à cette assertion.On parle d'une explosion qui aurait été entendue distinctement par les personnes qui étaient près du cabinet de lecture.« Quoi qu'il en soit, de conclure le journaliste en faisant écho aux affirmations du Providence Journal, une enquête sérieuse s'impose afin de savoir si véritablement l'on est en présence d'un attentat criminel ou si l'incendie est seulement dû à une cause accidentelle.La population canadienne sera heureuse d'avoir des éclaircissements sur ce point.» Plus loin, le journaliste de La Presse en poste à Ottawa revenait là-dessus et se demandait si l'incendie ne ferait pas partie d'un complot : « De tout ce qui faisait l'orgueil de notre pa valt-on lire dans La Presse du 5 février 1916.« Comme nous le disions plus haut, la cause du désastre est restée mystérieuse, et peut-être ne la connaîtrons-nous jamais.Tout ce que l'on sait, c'est que le feu s'est déclaré dans la salle de lecture des journaux.Des rumeurs ont circulé que c'était l'oeuvre d'incendiaires et probablement d'Allemands.« Des députés n'ont pas hésité à déclarer que la fumée est devenue si intense en quelques instants et que les flammes ont pris rapidement une telle intensité qu'il faut absolument voir là un crime.Un des plus eminents a rapporté que, ces derniers temps, des personnes s'étaient plaintes du fait que quatre Allemands, d'après elles, travaillaient trouvaient dans le restaurant à ! ce moment.Les corridors se remplirent si promptement.de fumée qu'ils ne purent descendre par les escaliers.Us purent cependant se diriger vers l'angle sud-ouest de l'édifice et apparurent aux fenêtres de la façade.De centaines de bouches, s'échappa immédiatement le cri : « Ne sautez pas, les échelles arrivent ! » En effet, les pompiers d'Ottawa, aidés de soldats et de policiers, arrivaient avec des échelles.On craignit pendant quelques instants de ne pouvoir effectuer le sauvetage, car les flammes léchaient la façade.Elles menaçaient bientôt aussi la pièce dans laquelle se trouvaient emprisonnés les malheureux fonctionnaires.Ceux-ci gardèrent cependant leur sang-froid.En quelques minutes, les échelles furent dressées et ils purent descendre.Quelques pompiers, qui demeurèrent dans la pièce longtemps après que les fonctionnaires en furent sortis, souffrirent de la fumée.Quelques nouvelles explosions se produisirent et ébranlè-rent l'édifice.Les toits s'écroulèrent, mais l'angle de l'édifice ne broncha pas.Les pompiers, quant à eux, firent un superbe travail.Le manque d'échelles de sauvetage dans l'édifice leur nuisit beaucoup.Les abords du parlement étaient couverts de glace et quelques pompiers perdirent pied et furent assommés.Le lendemain, alors que le parlement n'était plus que ruines fumantes, on publia la liste des victimes : Mmes Morin et Bray, de Québec ; le député de Yarmouth, Bowman Law ; l'as-sistant-greffier de la Chambre, B.René Laplante ; deux individus du nom d'Alphonse Desjardins, le premier policier et le second plombier ; et enfin un postier du nom de Randolph Fanning.Devant l'ampleur de la tragédie, La Presse écrivait à la une de son édition du 5 février : « De tout ce qui faisait l'orgueil de notre pays, il ne reste que des murs calcinés ».0 PHOTOTHÊQUC L?Presse Plusieurs députés et fonctionnaires furent évacués de justesse par les fenêtres.\u2014 ¦h m m ¦\u2014 iilT\u2014 PHOTOTHÈQUE La Près* notre pays, il ne reste que des ruines calcinées », pourfende.à des réparations dans les édifices du Parlement.«c D'un autre côté, la chose semble difficile.Car un constable se tient toujours aux deux portes de la salle de lecture, où le feu a éclaté, et les incentiaires auraient certainement été découverts.Peut-être est-ce simplement la cendre mal éteinte d'un cigare qui aura été la cause du désastre ».Le lendemain, les rumeurs continuaient de plus belle.D'un côté, le chef Graham, des pompiers d'Ottawa, affirma qu'il n'y avait aucun doute dans son esprit que le parlement avait été incendié par des criminels : « L'incendie a été allumé, et bien allumé, déclara-t-il.l'ai distinctement entendu cinq explosions ne ressemblant pas à des explosions de poudre ordinaire ; on aurait dit des obus qui éclataient.Un major du corps des ingénieurs, qui se trouvait avec moi, m'a dit que c'était certainement des obus ».Le colonel Sherwood, chef de la police fédérale et responsable de l'enquête sur l'incendie, devait toutefois mettre des bémols à ces rumeurs, affirmant que le feu avait été allumé tout à fait accidentellement.Quant à La Presse, elle concluait là-dessus par les lignes suivantes : « En dépit de l'opinion qui a généralement cours parmi les membres du Parlement et les fonctionnaires que l'incendie est dû à une main criminelle, on est d'une opinion contraire dans les cercles officiels.La théorie d'un incendie allumé par un criminel \u2014 agent de l'ennemi \u2014 est basée sur l'extraordinaire rapidité avec laquelle les flammes se sont propagées et sur la croyance de plusieurs députés qu'ils ont entendu des explosions.« Plusieurs personnes croient aussi avoir vu des étrangers suspects aux abords du parlement.Le chef des pompiers d'Ottawa a déclaré catégoriquement : 'cet incendie a en allumé et bien allumé*.D'autre part, le colonel Percy Sherwood, le chef de la police fédérale, qui fait une enquête au nom du gouvernement sur les origines du feu, croit qu'il est dû à une cause accidentelle ».4 * 4 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 4 FÉVRIER 1996 Une Course à fleur de peau pour Patrick Brunette MARC CASSIVI ¦ Patrick Brunette n'avait jamais, en dix ans, eu l'occasion de rencontrer sa correspondante des Philippines.Rien de bien étonnant.Ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de causer face à face avec une vieille connaissance.de l'autre côté du globe.Mais le hasard \u2014 et Radio-Canada \u2014 font bien les choses, et Patrick a pu profiter, la semaine dernière, de son passage à Manille, dans le cadre de la Course destination monde, pour faire la connaissance de celle dont il conserve la photographie depuis 1985.« Elle m'attendait à l'aéroport avec une petite pancarte, explique le globe-trotter de 26 ans, joint à Manille il y a quelques jours.Heureusement, car je ne l'aurais jamais reconnue, même si elle était accompagnée de sa petite soeur qui ressemble beaucoup plus à sa photo ! » Il y a dix ans que Patrick entretient des correspondances aux quatre coins de la planète : Philippines, mais aussi Madagascar, Liban, Côte-d'Ivoire, Belgique, France, Pays-Bas, etc.Au total, une quinzaine de personnes qui ont nourri, pendant des années, son rêve de partir à la découverte de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique.II devait d'ailleurs rencontrer une autre de ses correspondantes, il y a quelques semaines, à Madagascar, mais celle-ci a dû quitter plus tôt que prévu pour l'Italie, où elle allait rejoindre son frère.En quittant les Philippines, cependant, Patrick a obtenu l'autorisation de faire un détour par Macao, avant de mettre le cap sur sa ville natale, Montréal.Il ira y saluer une autre correspondante, qu'il a rencontré une première fois il y a cinq ans lorsqu'elle habitait le Portugal.Acharné, convaincu, déterminé, il s'agissait cette saison du quatrième essai de Patrick Brunette à la Course destination monde.VJ?j I » ¦ï^flilrll m atiau m m r\\ ki r> r- DESTINATION MONDE « Pendant les quatre ou cinq dernières années, ma priorité a vraiment été la Course, explique le diplômé en communications de l'UQAM.)'ai même décidé de ne pas travailler professionnellement dans mon domaine pour être certain de demeurer éligi-ble.» Pendant ce temps, Patrick travaille entre autres au service de garde d'une école de Montréal-Nord, où il met au point un système de gestion informatique.Après un deuxième refus à l'émission, en 1993, il décide de retourner au Togo, où il avait fait deux ans plus tôt un stage à la télévision d'État à la fin de son baccalauréat.Il y reste finalement neuf mois, pendant lesquels il se joint notamment à l'équipe de rédaction du journal satirique Kpakpa Désenchanté.Aujourd'hui, Patrick ne regrette pas sa participation infructueuse à trois rondes de sélection.États-Unis, Pérou, Equateur, Bolivie, Haïti, Jordanie, Liban, Malawi, Kenya, Madagascar, Pakistan, Maldives, Bangladesh, Brunei, Malaisie, Philippines : son parcours rime, plus que celui de tout autre concurrent, avec aventure et exotisme.« Ça va vite ! l'ai l'impression que je suis parti il y a deux semaines, dit-il.Si on me proposait de continuer, je ne dirais pas non à quelques semaines ou quelques mois de plus.l'ai presque envie de changer d'identité et de look afin de me présenter de nouveau à l'émission la saison prochaine ! » De tous les endroits visités, c'est l'Afrique qui émerveille le plus Patrick.Au Malawi, il rencontre Marité, la fameuse femme aux souliers roses de son film le plus réussi.« Elle marchait et marchait, Sept prix pour la sécurité des femmes sont décernés MATHIEU PERREAULT ¦ Quatre organismes ont été primés jeudi par le Comité d'action femmes et sécurité urbaine, qui a également remis trois prix spéciaux, notant l'abondance de projets de qualité.Les récompenses dans les quatre catégories du concours sont allées à des projets visant la violence conjugale, les agressions subies par les prostituées, la sécurité dans le quartier Notre-Da-me-de-Gràce et le rôle des hommes dans la problématique des agressions sexuelles.Le jury a ainsi retenu la liste des clients violents établie par Stella, un organisme voué à la défense des droits des prostituées.Liste qui est distribuée aux prostituées et à des organismes partenaires.Le projet était en lice dans la catégorie Autonomie des femmes.Les marches exploratoires dans Notre-Dame-de-Gràce effectuées par le collectif NDG 2000, qui ont mené à des recommandations dont un comité surveille l'application, ont été primées dans la catégorie Environnement sécuritaire des lieux publics, qui comportait 11 mises en nomination.La collaboration entre le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal, le ministère de la justice et S.O.S.Violence a été retenue comme gagnante de la catégorie Partenariat.L'échange d'informations permet aux femmes et aux policiers de connaître plus rapidement des conditions de libération des agresseurs.Quant à la catégorie Responsabilisation des hommes, elle a vu la reconnaissance de la qualité du programme Outreach du Centre contre l'agression sexuelle de l'Association étudiante de McGill.Les ateliers offerts visent à sensibiliser la population aux agressions sexuelles commises par des connaissances des victimes.Les trois prix spéciaux ont été accordés à la Coalition pour le contrôle des armes, ainsi qu'aux programmes Femmes et villes et Tandem de la Ville de Montréal.Ces deux programmes ont permis d'organiser des marches exploratoires et la campagne Le nom des hommes contre la violence, au cours de laquelle ont été recueillies 20 000 signatures.Le jury réunissait Diane Le-mieux, porte-parole des Centres d'aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel, Claire Har-ting, journaliste, Bernadette Blanc, professeur d'urbanisme, André Normandeau, professeur de criminologie, et Lorrain Audy, directeur général de l'Association des directeurs de police et de pompiers du Québec.Devenez un auteur à succès Vousôvcz envie d'écrire?L'École de rédaction vous offre un cours par correspondance qui vous montrera comment écrire de façon professionnelle et faire publier vos textes.Apprenez à rédiger des articles, nouvelles, romans ou scénarios qui se vendront.Votre tuteur ou tutrice privé vous aidera à écrire des textes clairs, frais et vendables.En fait si, à la fin du cours, vous n'avez pas récupéré vos frais grâce à vos ventes, NOUS VOUS REMBOURSERONS jusqu'au dernier sou! Écrivez-nous dès aujourd'hui pour obtenir gratuitement notre brochure explicative.Appelez le 1-800-267-1543 ou par télécopieur le 1-613-749-9551 Nom Adresse Ville / Prov.Code postal L'ÉCOLE DE REDACTION 38, ave.Me Arthur Bureau 420 Ottawa, Ontario KlL 6R2 Le cours est déductible d'impôt et exempt de TPS j'étais à moitié mort à force de la suivre.C'est la cousine de François Parenteau, qui travaille au Malawi, qui m'a proposé de la rencontrer.Ce fut vraiment un moment magique ».Un moment magique partagé par nombre de téléspectateurs, pour qui le portrait de cette femme courageuse, missionnaire ambulante du sida, fut sans contredit l'un des plus beaux moments de la Course cette saison.Cette Course, d'ailleurs, qui tire à sa fin \u2014 les concurrents seront de retour dans environ deux semaines \u2014, Patrick l'a vécue à fleur de peau, en faisant toujours un pas devant vers l'inconnu.Que se soit dans cet autobus en montagne, en Bolivie, lorsqu'il a craint par moments de tomber dans un ravin ; dans cette grotte de Malaisie, où il a marché pendant des heures sans savoir où se trouvait la sortie ; ou encore en Jordanie, sur le dos d'un chameau fou, la caméra à la main.« Je suis passé par toute la gamme des émotions.et de la huitième à la deuxième position ! », confie celui qui est présentement troisième au classement Après une période creuse, par exemple, Patrick a été très touché de recevoir les lettres de plusieurs téléspectateurs, à Noël.« J'ai reçu beaucoup de courrier, dit-il : une cassette vidéo de mon frère, une cassette audio de ma mère, une dame m'a même envoyé des chroniques de Fo-glia ! Demain, j'envoie des réponses à tous ceux qui m'ont écrit.» Est-ce qu'il y a eu des moments dé peur?Des moments de crainte, de surprise ou d'angoisse?« l'ai eu l'impression pendant un certain moment que lean Chrétien faisait la Course destination monde juste derrière moi.Il était en Malaisie un peu après moi, au Pakistan ou en Inde presque en même temps.l'avais vraiment l'impression d'être suivi.» pmôtô luc\u2014SIMON Perrault.La Presse Patrick Brunette a rencontré de vieilles connaissances lors de son périple autour du monde.I; De l'énergie ^ à revendre.Pour une durée limitée, les batteries de remplacement d'origine Autobahn sont offertes à prix spécial.Évidemment toutes les batteries Autobahn sont protégées par Tune des garanties limitées* exclusives à Volkswagen de 48,60 ou 72 mois.Démarrez du bon pied avec une batterie spécialement conçue pour votre véhicule Volkswagen.Vous y gagnerez un surplus d'énergie.Pour le meilleur rendement en tout tempe Scrvk» mt pièces
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