Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1996-03-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le plus grand, quotidien frdHçùis d'Aiucriqi(>r Montréal, lundi 18 mars 1996 112?année No 147 56 pages, 4 cahiers ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1/60 $ U.S.60* TAXES EN SUS Montre avec votre logo » Cadeau corporatif par excellence le rojj 7139.rueST-HUBERT 277-3127 Nathalie Petrowski Môman et Pôpa au Salon de la maternité page A5 3Nr Genève Les européennes en vedette au Salon 1 Succès boeuf! La journée portes ouvertes au Centre Molson pages S3 et S8 cahier Automobile, Un Sommet pour changer .le monde Une commission sur la fiscalité serait créée après la rencontre de Québec DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Trois jours pour changer le monde.Une commission sur la fiscalité et une entente de principe pour un vaste programme d'apprentissage pourraient faire partie des résultats de la « Conférence sur le devenir social et économique du Québec » qu'ouvrira ce soir à Québec le premier ministre Lucien Bouchard.Un document transmis vendredi soir à la cinquantaine de participants précise que des conclusions sur l'état de la fiscalité québécoise seront « disponibles en juin prochain ».Juin, a-t-on appris, serait l'échéance donnée à une future commission sur la fiscalité qui était déjà, promise dans le budget de Jean Campeau.Depuis des mois les centrales syndicales, la CSN notamment l'appellent de leurs voeux.Elle devrait être présentée comme l'une des conclusions du sommet « à moins que cela ne change énormément » d'expliquer l'un des participants.Déjà le nom de l'économiste Pierre Fortin est Voir UN SOMMET m A2 ¦ Voir autres informations sur Sommet de Québec en page A4 le .Coup double pour le Cirque du Soleil La troupe ouvrira deux nouveaux théâtres, à Las Vegas et Berlin PHOTO ROBERT SKINNER, U Cette année, c'est sous le thème « Vivre en harmonie » que s'est déroulée la fête de la Saint-Patrick à Montréal.Karen Mullan et son neveu de deux ans, John Thomas Mullan, étaient tout de vert vêtus pour l'occasion, tout comme des milliers d'autres personnes qui assistaient hier au défilé rue Sainte-Catherine.^ainfÇatrick de Montréal ÉRIC CLÉMENT Le Cirque du Soleil vient de s'intégrer à deux projets immobiliers internationaux d'un total de.2,1 milliards US qui permettront à la troupe québécoise d'inaugurer deux autres théâtres permanents : en 1998 à Las Vegas et en 2000 à Berlin.La Presse a appris que, trois ans après avoir implanté un premier théâtre permanent dans le paradis des jeux du Nevada, le Cirque du Soleil y présentera dès le printemps 1998 un deuxième spectacle dans un nouveau complexe hôtelier de 3000 chambres dont la seule construction est évaluée à 1,3 milliard SUS.Après sa salle de spectacles de l'hôtel Treasure Island, le Cirque du Soleil se verra doter d'un théâtre de 1800 places au sein de l'hôtel Voir COUP DOUBLE en A2 RAYMOND GERVAIS LLa rue Sainte-Catherine était pleine de monde hier après-midi lors du 172* défilé annuel de la Saint-Patrick à Montréal.Des dizaines de milliers de personnes s'étaient massées le long du parcours entre les rues Atwater et Union pour voir défiler les chars allégoriques, les fanfares, les cavaliers de la police, les amuseurs publics et les nombreux véhicules de pompiers qui participent chaque année à cet événement.Cette année, le défilé a battu un record pour sa longueur.Composé d'une quarantaine des chars allégoriques, la parade qui prend fin normalement vers les 15 h 30, s'est prolongée jusqu'à 16 h 15.L'organisateur du défilé, Thomas Fitzgerald, craignait que la journée portes ouvertes du nouveau Centre Molson lui enlève quelques milliers de spectateurs, mais c'est plutôt le contraire qui s'est produit.« Le Centre Molson a attiré une foule immense, mais comme l'attente était longue pour entrer, les gens se sont probablement dit qu'ils pouvaient faire d'une pierre deux coups et assister au défilé.Au lieu de nous nuire, le Centre Molson nous a aidés », a précisé M.Fitzgerald.La magnifique journée d'hier et la qualité du spectacle offert ne sont cènes pas étrangers non plus au succès du défilé des Irlandais.Cette année, plusieurs des chars allégoriques ont soulevé des cris admiratifs dans la foule.On est venu de loin hier pour participer ou assister au défilé.D'aussi loin que du Lac-Saint-Jean, de la Gaspésie et de différents États américains.Le défilé de la Saint-Patrick à Montréal est le second en importance après celui de New York.Le maire de Montréal, Pierre Bourque, accompagné de son homologue de Budapest, Gàbor Demszky, en visite officielle à Montréal, ont assisté au défilé.£ Le maire Demszky s'est dit étonné de voir autant de monde s'amuser, rire et chanter ensemble en harmonie en respectant les cultures de chacun.À ce sujet, le maire Bourque a déclaré que le défilé de la Saint-Patrick était une occasion magnifique pour les Montréalais de pouvoir fraterniser.! _ - « Regardez ces gens qui proviennent de différents milieux culturels s'amuser.C'est ça la réalité montréalaise aujourd'hui.Ils désirent demeurer unis .et vivre ensemble en liberté à Montréal.Quel beau pax* ty et quel beau défilé ! Une belle réussite pour les organisateurs qui, avec un petit budget et des centaines de bénévoles, réussissent chaque année à organiser un tel événement », a déclaré ie maire de Montréal.Voir SAINT-PATRICK en A2 Autres photos sur le défilé en page AÏS Coupes de 25 millions dans le réseau de la santé en Montérégie L'Hôtel-Dieu de Sorel est le plus touché par les compressions «« « » Les chevaux pétaient le feu ! ÉRIC CLÉMENT La Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie réduira cette année d'au moins 25 millions les budgets des établissements hospitaliers de cette région, dont 8 millions à Longueuil et 4,6 millions à Sorel, proportionnellement la sous-région la plus touchée.Ces prévisions ont, notamment.été annoncées mardi dernier à l'Hô-tel-Dieu de Sorel, où le personnel n'en revient pas.« En un an, l'Hô-tel-Dieu est déjà passé de 240 à 150 lits, dit le pneumologue Jacques Godin.On a eu des compressions de 2 millions en 94-95, deux millions en 95-96 et cette année de 4.6 millions.Si la Régie veut fermer l'hôpital, qu'elle le dise.» La stupéfaction est grande car un rapport de la Régie, daté de décembre, conclut que « Sorel se situe dans une position peu enviable par rapport aux autres sous-régions ».La Régie établit que la région de Sorel est, en Montérégie, la plus pauvre, la plus « sous-scolarisée », où la proportion de bébés prématurés ou de faibles poids est la plus Voir COUPES DE en A2 Agence France-Presse MIAMI L'entraîneur canadien Frank Passe-ro, qui vient de remporter 14 courses consécutives sur l'hippodrome de Gulfstream Park, à Miami ( Floride ), a été accusé ce week-end par la commission des courses de cet État d'avoir dopé ses chevaux en enduisant leurs parties génitales avec une pommade au poivre de Cayenne.Un responsable de la commission des courses de l'État de Floride a accusé Passero et un lad de son écurie, Abraham Siddo.Les deux hommes ont 21 jours pour défendre leur cas devant la commission.Leur licence d'entraîneur et de lad sont en jeu.Aucun cheval de cette écurie n'avait été testé positif à la suite des prélèvements habituels d'urine ou de sang.Des enquêteurs de la commission ( Florida Division of Pari-Mu-tuel Wagering ) ont observé Siddo passer de la pommade «< autour ou sur les parties génitales » plusieurs chevaux et juments juste avant les courses qu'ils devaient gagner.Le produit actif de la pommade confisquée est le capsicum ( poivre de Cayenne en latin ).INDEX Annonces dastéea \u2022 Index B10 Immobilier B10.B11.C8 marchandises C8 emplois C8 automobile C9.C10 -affaires\tB4 Arts et spectacles\t \tB5aB7 \u2022 Horaires B6\t \u2022 Tele-noraire\tB6 \u2022 Théâtre\tB5 Automobile cahier C Horoscope C8 Politique A4 Bandes dessinées B11\tLe monde\tB9.B12.C12\tQuoi taire\tB8 Bridge C9\tLoteries\tA2.A14\tTabloïd Sports\t Deces ai\tMots croisée\tC9\t\u2022 Philippe Cantin\tS5 Économie 61 et B4\tMot mystère\tC8\t\t Étes-vous observateur\tOpinions\tB3\t\t ÉDITORIAL Une puce contre Jojo?- Agnès Gruda page B2 METEO Ensoleillé et doux.Max.8, min.-4 Cahier Sports, page 16 LA LUMINA VAN A 18 996 $.LE MEILLEUR RAPPORT ÉQUIPEMENT PRIX DE SX CATÉGORIE.lervée eux particuliers, s'appaquant a^x véhiculée neufs 1996 en stock.Transport (745 $) et taxes en sus.Voyez votre concessionnawe parbapany^our tous Offre d'une durée ermtôe Les Concessionnaires Chevrolet Geo \u2022 Qldsmobile A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Suites de la une Un Sommet pour changer.le monde UN SOMMET / Suite de la paye A1_ associe à l'exercice \u2014 il a participé récemment à plusieurs colloques sur cette question.Un autre résultat possible de la conférence, les paramètres entourant un programme d'apprentissage, dont discutent déjà, depuis des mois, patrons et syndicats autour de la table de la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre, une « coquille vide » car on ne s'entend pas sur les modalités à la SQDM, a-t-on appris par ailleurs.En coulisses, on parle aussi de partage du temps de travail, une entente à l'Al-can servirait de modèle, mais on doute que des progrès susbtantiels soient réalisés en si peu de temps.Destinées aux participants, des « fiches synthèses » développent dans le détail l'ordre du jour des travaux \u2014 en tout une vingtaine d'heures d'ici mercredi soir, dont huit environ se passeront derrière des portes closes \u2014 une exigence de nombreux groupes tant syndicaux que patronaux.Sur l'emploi, on propose « d'ouvrir un véritable chantier national pour la relance de l'emploi » \u2014 des Saint-Patrick de Montréal SAINT-PATRICK / Suite de la pageAÎ_ Cette année, le directeur du service de police de la Communauté urbaine de Montréal, Jacques Duchesneau, avait été choisi en tant qu'officier de revue du défilé.C'est au son de When Irish Eyes Are Smi-ling, de Dany Boy et du McNamara's Band que les Irlandais ont défilé dans les rues, portant le traditionnel chapeau haut-de-forme en feutre noir, orné de trèfles et le shillelagh à la main ( la canne irlandaise ).Ce sont des policiers à cheval de la police de la CUM et de la GRC qui ouvraient la marche hier, suivis du peloton des policiers irlandais du SPCUM et de la fanfare des Black Watch.Les chars allégoriques et les majorettes ont emboîté le pas.groupes patronaux et syndicaux auront le mandat d'accoucher de propositions dans les prochains mois, explique un des participants.Pour « redéfinir notre pacte social » Québec propose, on le sait, une démarche en deux temps.La conférence de Québec dont le but est de « convenir de la nature et de l'ampleur des problèmes, des chantiers à mettre en place, examiner des pistes de solution, mettre sur pied un groupe d'action pour la relance de l'emploi et adopter des démarches concertées pour obtenir des résultats concrets dans chacun des chantiers ».Puis ce sera le sommet prévu pour octobre prochain où on fera « collectivement des choix » et où seront prises « décisions pour le budget 1997-1998 ».Une faune hétéroclite passera trois jours sous les projecteurs de télévision ; les ténors des grandes centrales, incontournables à ce genre de réunions, mais aussi des groupes moins connus ; la Coalition des femmes contre la pauvreté.Solidarité populaire Québec, la Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d'œuvre.De l'autre côté, ceux que Jacques Parizeau haranguait durant la campagne référendaire, le haut patronat.Les gros bonnets, prévoit-on, viendront rappeler au gouvernement pé-quiste que l'incertitude constitutionnelle amène sa part de problèmes.S'y retrouveront les présidents des banques Royale et Nationale, Laurent Beaudoin le président de Bombardier, les présidents de Téléglobe et d'Imasco.Les centrales préparent leur sommet conjointement depuis plusieurs semaines \u2014 les patrons devaient faire le point ce matin.Sur les finances publiques, le document propose des prémisses claires, « augmenter les revenus de l'État sans accroître les impôts et les taxes ».L'État, sous une forme ou l'autre, « compte pour 50 % de notre PIB ».Aussi, « la compétivité du secteur public .est essentielle pour assurer la prospérité du Québec ».Il faut « assurer que les services publics dispensés par le privé ou le public soient offerts à un coût comparable à celui des principaux partenaires commerciaux du Québec et tiennent compte de la capacité actuelle de payer » des Québécois.Pas ques- tion toutefois de se laisser emporter par « le vent de droite » nord-américain, a promis Lucien Bouchard.Des « pistes de solution », une liste des avenues que propose Québec ; améliorer les résultats des société d'Etat, dont Hydro Québec, précise-t-on.On veut épingler davantage de fraudeurs et recourir davantage à la tarification.On veut aussi réexaminer les assiettes fiscales.Dans le système de santé, on touche aux vaches sacrées ; il faut « évaluer les conséquences de l'universalité et de la gratuité », avance-t-on, et « fournir à moindre coût les services offerts ».En éducation la voie paraît tracée : « augmenter le nombre de jeunes en formation professionnelle, surtout au secondaire » et « évaluer les effets sur la fréquentation scolaire des droits de scolarité ».Pour l'aide sociale, on préconise de simplifier les programmes, de s'assurer d'un équilibre meilleur entre les revenus aux bénéficiaires et l'incitation au travail.Il faut aussi évaluer ce qui est versé aux bénéficiaires par rapport à leur contribution, par exemple au régime de pensions de vieillesse.Coup double pour le Cirque du Soleil COUP DOUBLE / Suite de la page Al_ Bellagio, qui sera le premier hôtel-casino cinq étoiles de Las Vegas.Un spectacle « aquatique » y sera produit au coût de 20 millions ! « On va créer une scène avec 1,5 million de gallons d'eau, explique au téléphone le président-fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, depuis Las Vegas.C'est un gros défi car l'élément eau est très difficile à maîtriser.» D'autre part, bénéficiant de son succès médiatique en Europe, le Cirque a signé en février une entente avec les promoteurs immobiliers allemands Peter et Isolde Kottmair pour construire un autre théâtre permanent, de 1600 sièges, sur la Leipziger Platz, dans le centre-ville reconstruit de Berlin.Il fera par- tie d'un ensemble comportant un hôtel, des restaurants, des centres commerciaux, des bureaux et des aires de divertissement.Coût total du projet immobilier: 850 millions SUS.La durée de l'entente signée samedi entre Je Cirque du Soleil et le propriétaire du Bellagio, Mirage Resorts Inc., est de 10 ans.Celle signée avec les Kottmair expire en 2015.Avec un chiffre d'affaires de 125 millions, le Cirque du soleil prévoit engranger des profits de « 7 à 14 millions » supplémentaires par année, grâce aux deux nouveaux théâtres et à son investissement initial de 20 millions.Ces projets permettront d'embaucher 400 personnes.Actuellement, le Cirque a 1000 employés.« On est conscient qu'il ne faut pas s'asseoir sur nos succès mais tou- jours innover, dit M.Laliberté.Gérer un million ou 100 ne change rien tant qu'on s'amuse encore.» Le Cirque du Soleil a deux autres projets de théâtres permanents dans le monde, au stade des négociations.Le spectacle continue pour la troupe.La tournée nord-américaine d'Alegria a pris fin en décembre à Atlanta et cette production sera présentée en première à Tokyo dès vendredi, pour six mois.Après Hambourg, en Allemagne, Saltimbanco sera produit de nouveau dès le 5 avril à Amsterdam, aux Pays-Bas.Quant à la toute dernière production.Quidam, elle prendra l'affiche en première mondiale à Montréal, le 24 avril.Coupes de 25 millions dans le réseau de la santé en Montérégie COUPES DE / Suite de la page Al_ grande, où les nouveaux cas de cancer, notamment du poumon, sont les plus importants, etc.Avec une population de 56 664 personnes ( 4 % de la population de la Montérégie ), Sorel écope 18,4 % des coupes régionales alors qu'elle n'a qu'un seul hôpital et un seul CLSC.La région de Saint-Jean, avec une population trois fois plus importante et le même nombre d'hôpitaux, doit couper 2,1 millions.La Régie n'aurait pas tenu compte du fait que les Sorellois se soignent à 85 % dans leur région, l'hôpital le plus proche après l'Hôtel-Dieu étant situé à 65 km de Sorel.Une dizaine de médecins spécialistes pourraient quitter l'Hôtel-Dieu, selon un médecin de Sorel, qui veut demeurer anonyme.« Les coupures vont nuire à la cardiologie et à la néphrologie, dit-il.Les 30 patients qui font filtrer leur sang à l'Hôtel-Dieu pour- raient devoir aller à Charles-Lemoyne trois fois par semaine pour ces examens.Vous vous rendez compte ?» « On nous reproche d'être riches, rage le docteur Godin.Mais le Québec a deux fois plus de régies régionales qu'en Ontario et il y a 354 fonctionnaires pour la seule Régie de la Montérégie.Il est où le problème ?» Selon la Régie, la « cible totale » des compressions en Montérégie est de 46 millions pour 96-97, dont 6 millions à Sorel.« On nous demande 6 millions de compressions alors que la Régie estime que le potentiel d'économie n'est que de 5,1 millions.C'est quoi, la logique ?», dit le docteur Godin.« Les gens de Sorel paniquent, dit Daniel Verrette, employé de l'Hôtel-Dieu et porte-parole du Regroupement des usagers pour le maintien des services à l'Hôtel-Dieu de Sorel.La population, personnes âgées et handicapées en tête, manifestera le dimanche 31 mars.Pour nous, c'est une question de survie.» Compressions dans le réseau de la santé et des services sociaux en Montérégie (1996-97) Sous-région Longueuil Richelieu-Yamaska Sorel Brôme-Missisquoi-Saint-Jean Châteauguay Du Suroît \u2022Haute-Yamaska Compression (millions $) 8 5.3 4.6 2.7 2.1 1,2 1,1 ' Source: Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montérégie Infographie La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-7202 National, TéléPIus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7,rut* Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Souk* la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» *>ort de retour garanti.(USPS003692) tamplain N.Y.12919-1518.Çh, Code du jour 12-1 Lundi.18 mars 1996 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 3-2-6 à quatre chiffres : 0-1-6-1 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : ¦ à Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 18 h; ¦ à Montréal : Collège de Rosemont, hall de l'Auditorium, 6400, 16e avenue, de 10 h à 16 h.Objectif : 100 donneurs ; ¦ à Sainte-Anne-de-Bellevue : Cégep John-Abbott, Campus Sainte-Anne, Agora de l'édifice Casgrain, 21 272, ch.Lakeshore, de 9 h 30 à 16 h 30.Objectif : 275 donneurs ; ¦ à Rivière-des-Prairies : Club Optimiste Montréal-Colombo, Buffet Villa Italia, 8600, boul.Maurice-Duplessis, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 125 donneurs ; ¦ à Cowansville : Chevaliers de Colomb de Cowansville en collaboration avec les Filles d'Isabelle, salle des Chevaliers de Colomb, 224, rue Christophe-Colomb, de 14 h à 20 h.Objectif : 175 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Des exportations de sirop à l'horizon ¦ Premier producteur mondial de sirop d'érable et de ses dérivés ( 90 % de la production canadienne ), le Québec en exportait il y a sept ou huit ans tout au plus la moitié.Ce pourcentage atteint à l'heure actuelle « environ 85 % ».Que nous réserve la récolte de cette année ?.Jacques Benoit nous en dit davantage sur cette tradition séculaire qui devient de plus en plus une industrie, demain dans le cahier Économie.QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Samedi, à ('ouverture du Centre Molson9 les cérémonies d'avant-match vous ont-elles plu ?Certains services dans les centres hospitaliers seront abolis.Le gouvernement doit-il chercher une autre façon d'éponger le déficit prévu en 1996 ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 75% Non: 25% La Presse Salon National de l'Éducation L'Éducation un Sous la présidence d'honneur de Monsieur Paul Gérin-Lajoie Palais des Congrès de Montréal Les 20-21-22-23-24 mars 1996 Entrée: 5.00$ + taxes Gratuit pour les étudiants(es) Mercredi- Jeudi 12h à 21 h Vendredi - Samedi 10h à 21 h A Dimanche 10h à 17h > UNIVERSITES pour la réussite! Petite enfance Jardin Bot ( ANIMATION J Conférences arderie GALA PLUME D'OR C SIMULATEUR Co museoŒHE 4 MUSÉF mtiiU m On vous invite ! Salon National de l'Éducation 4764.Papineau Montréal (Québec) H2H 1V5 Tél.: (514) 521-1878 Télécopieur: (514) 521-3556 Adresse Internet: ¦ http: // www.laViter.net / EDU71 006538500001400121 ( LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Montréal métro \u2022 Banni de l'école pour harcèlement sexuel Un jeune de 12 ans aurait été impliqué dans plusieurs incidents du genre ÉRIC TROTTIER Peut-on empêcher un enfant de 12 ans d'aller à l'école parce qu'il est accusé d'avoir mis sa main dans les culottes d'une de ses camarades de classe ?La commission scolaire South Shore, quant à elle, a estimé que c'était raisonnable.L'EXPRESS DU MATIN Morts accidentelles ¦ Au moins deux personnes ont perdu la vie de façon accidentelle au Québec, au cours de la fin de semaine.Michael Trépanier, 21 ans, de Châteauguay, a péri dans un accident survenu sur l'autoroute 20 à Montréal, dimanche vers 3 h 10, après que le conducteur de la voiture dans laquelle il prenait place en eut perdu la maîtrise.La victime a été éjectée du véhicule qui a effectué plusieurs tonneaux.Une autre perte de contrôle a causé une perte de vie samedi vers 4 h 40, sur la route 138 à Maski-nongé, en Mauricie.Pascal Brouillard, 19 ans, de Maski-nongé, en a été la victime.Voleurs arrêtés ¦ Trois cambrioleurs qui s'étaient introduits par effraction hier soir à l'intérieur du restaurant A.L.Van Houtte situé au 1155, rue Sherbrooke Ouest, ont été arrêtés par la police au moment où ils s'apprêtaient à faire main basse sur le contenu du coffre-fort.Lorsque les policiers du poste 25 les ont cueillis, vers 22 h, les voleurs avaient réussi à éventrer le coffre-fort.Un quatrième suspect était recherché.Incendie violent ¦ Un incendie qui a pris naissance hier matin dans un des derniers bâtiments de Gagnon, une ancienne ville minière du nord-est québécois, a causé pour plusieurs milliers de dollars de dégâts aux installations de la compagnie Lesage Transport.Situé près de l'aéroport et abritant de la machinerie lourde, le hangar a été complètement détruit.Mémorial irlandais H De passage à Québec pour annoncer la création d'un Mémo-rial-des-Irlandais à Grosse-Île, hier, jour de la fête de saint Patrick, le vice-premier ministre fédéral, Sheila Copps, a été accueilli par une centaine de manifestants de la FTQ qui ont dénoncé le projet de loi sur la réforme de l'assurance-chômage.À 48 km de Québec, l'île de l'archipel de Montmagny s'appellera dorénavant la Grosse-Île et le Mémorial-des-Irlandais.La ministre n'a toutefois pas annoncé de nouveaux investissements sinon ceux qui étaient déjà prévus dans le plan d'aménagement de 12 millions.Des milliers d'immigrants irlandais, chassés de leur pays par la famine au milieu du XIXe siècle, sont morts à Grosse-Île, victimes d'épidémies.L'élève en question, qui fréquentait la polyvalente Lemoyne D'Iber-ville, à Longueuil, reste à la maison depuis deux mois.Il a été expulsé non pas de son école, mais de toutes les écoles de sa commission scolaire, pour cause de harcèlement sexuel et d'attouchements sexuels.Le directeur général de la commission, David Daoust, a expliqué hier que cette décision n'a pas été prise à la légère : « Je peux vous assurer que nous l'avons expulsé en dernier recours, après lui avoir donné toutes les chances de changer son comportement, a déclaré M.Daoust.Il s'agit d'un cas de violence répétée contre les filles ; la commission se devait se prendre ses responsabilités.» Selon les informations obtenues par La Presse, le garçon, qui était inscrit en première secondaire, a été impliqué dans plusieurs incidents du genre depuis son arrivée à la polyvalente.Ses problèmes re- monteraient même au primaire.À la mi-janvier, une camarade de classe l'a accusé d'avoir touché à ses parties intimes.Ce nouvel incident a poussé la directrice de l'école Lemoyne D'Iberville, Anna-Ma-ria Dumont, à l'expulser.« Votre fils est accusé de harcèlement et d'attouchements sexuels par une jeune fille de première secondaire, avec des témoins à l'appui », écrivait alors la directrice de l'école à la mère du garçon, dans une lettre que celle-ci a remise à La Presse.La mère croyait que son fils, maintenant âgé de 13 ans, serait transféré dans une autre institution ; mais le 24 janvier, Mme Dumont recommandait au directeur général de la commission scolaire YANN PINEAU Cinq mois après son inauguration et trois mois après les ratés du début de l'hiver ( les voitures ne supportaient pas le froid ), le nouveau train de banlieue Montréal-Deux-Montagnes fait maintenant l'objet d'une chicane de voisins entre le Canadien National et les six municipalités sur lesquelles passe la voie.Le CN et les municipalités ( Montréal, Mont-Royal, Saint-Laurent, Roxboro, Pierrefonds et Laval ) n'arrivent pas à s'entendre sur le partage des coûts de l'installation et de l'entretien des clôtures qui bordent la voie ferrée.Tant et si bien que le dossier s'est retrouvé devant l'Office national des transports du Canada, qui doit trancher dans cette affaire.« D'habitude, nos trains se servent d'un sifflet pour annoncer leur approche, par exemple près d'un passage à niveau, explique Ray-nald Bélanger, du CN.Cela peut poser un problème de bruit dans les zones très urbanisées.C'est pourquoi Transports Canada autorise l'abandon du sifflet si des clôtures rendent la voie inaccessible aux piétons ou aux enfants.Les trains peuvent aussi circuler plus vite s'il y a une clôture.» Quand le gouvernement du Québec a décidé de rénover la ligne Montréal-Deux-Montagnes en 1992, il a tenté de négocier le partage du coût des clôtures avec les municipalités.Cela n'a pas fonctionné et le gouvernement a refilé le bébé au CN qui, devant l'impasse, a installé lui-même les clôtures pour pouvoir faire passer son train.Une affaire d'environ de bannir l'élève de toutes les écoles.« Par ses gestes antérieurs, cet élève pose un danger pour les élèves, surtout les jeunes filles », précisait la directrice.En vertu d'un règlement sur « le maintien d'un climat sans drogue et sans violence dans les écoles », la commission a donc expulsé le garçon, tout en signalant son cas à la DPJ et en proposant à sa famille des soins professionnels ( ce qu'elle a toutefois refusé ).Selon M.Daoust, sur 12 000 élèves, la commission scolaire South Shore en a banni six de ses écoles, depuis un an, pour des raisons de trafic ou de consommation de drogue.Il s'agit du premier cas de harcèlement sexuel.400 000 $, selon M.Bélanger, qui estime la part des municipalités à la moitié de cette somme.« Montréal est prête à participer au financement de l'installation et de l'entretien des clôtures, dit Norman Danylo, ingénieur à la Ville.En autant que le CN reste propriétaire des clôtures.Nous ne voulons pas être tenus responsables si quelqu'un parvient à passer dans un trou de la barrière et se fait tuer par un train.» Une opinion généralement partagée par les autres municipalités sur le principe de la responsabilité, même si les avis divergent quand on aborde la question financière.« La clôture n'a pas été construite à notre demande et elle n'est pas sur notre terrain, dit Pierre de Co-tret, responsable des communications à Laval.Tout le dossier relève du CN.» À Mont-Royal, où une clôture existe depuis longtemps, le directeur général, Duncan Campbell, ne veut pas que la municipalité soit responsable d'éventuels accidents.Même chose à Saint-Laurent.À Roxboro, Jean-Guy Gauthier, coordonnateur des services administratifs, indique qu'il n'a rien contre le principe que la municipalité s'occupe de l'entretien.« Comme ça, on est sûr que c'est bien fait et que c'est esthétique », dit-il.M.Gauthier est plus inquiet de la note que le CN a fait parvenir à la Ville pour la construction de la clôture.Enfin, à Pierrefonds, le directeur général, Louis Morin, signale que la Ville a construit à ses frais la clôture et attend toujours que le CN paie sa part.« Mais si l'Office des transports décide que le CN doit tout payer, on s'attend bien sûr à être intégralement remboursé », dit-il.L'office devrait rendre sa décision dans un mois ou deux.PHOTO MAURICE THIB00EAU.co**»raton WUtk 9 Blessé d'un coup de feu Un homme a été blessé par balle tard samedi soir, au cours d'un vol à main armée survenu à l'intérieur du bar Rhapsody, 950, rue Jarry Ouest, à Montréal.Peu après 22 h 30, deux bandits armés ont pénétré à l'intérieur du bar et ont fait main basse sur le contenu du tiroir-caisse, puis forcé les quatre clients qui se trouvaient sur place à s'allonger sur le sol pour les dévaliser.En quittant le bar par la sortie de secours, un des malandrins a fait feu en direction d'un client, l'atteignant à une épaule.Le blessé a été transporté à l'hôpital Jean-Talon où son état n'inspire aucune crainte.Comme c'est souvent le cas lorsqu'un crime est commis dans un tel endroit, aucun témoin ne semble pouvoir se souvenir de ce qui s'est passé.Querelle de clôture Le CN et six villes ne s'entendent vas de rabais \\ sur serviettes V Fieldcrest À Tachât d'un ensemble de serviettes «ROYAL VELVET CLASSIC» de Fieldcrest comprenant la serviette de bain, lessuie-main et la débarbouillette, obtenez un deuxième ensemble à 50% de rabais sur le prix d'envol ! En coton de qualité supérieure, une vaste gamme de couleurs attrayantes.prix sug.premier ensemble .50$ deuxième ensemble .50$ prix d'envol 37,85 18.94 Offre en vigueur jusqu'au 26 mars 1996.M- LES AILES DE LA MODE I N B R A4* LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 D'autres jeunes veulent s'asseoir à la grande table paitiVSs dettes publiques Lorraine Page va demander aux banques de radier une M'VILLE TREMBAY « On veut s'asseoir à la grande table », a déclaré M.Marc-André Dowd, vice-président du Conseil permanent de la jeunesse, qui organisait hier une Conférence parallèle des jeunes sur le devenir social et économique du Québec.M.Dowd n'a pas dit qu'il voulait s'asseoir à la table des grands, mais c'était tout comme.Les jeunes sont ulcérés de n'avoir que deux sièges à la conférence des grands, convoquée aujourd'hui, à Québec, par le premier ministre Lucien Bouchard.Le gouvernement leur a offert quelques strapontins additionnels, mais seulement aux séances publiques, diffusées à RDI ; ils ne verront rien des séances à huis clos.On voulait quatre sièges, affirme M.Michel Philibert, président du même organisme, car « les jeunes ne sont pas tous et seulement des étudiants ».Les deux sièges à la grande table sont allés aux étudiants et aux cégépiens.Hier, M.Bouchard s'était fait représenter par son adjoint parlementaire Joseph Facal, qui a reconnu que la représentation des jeunes devrait être bonifiée pour le vrai sommet, qui aura lieu l'automne prochain.Pour être certain que leur voix porte dès cette conférence, les fédérations étudiantes ont convoqué une manifestation devant l'Assemblée nationale, mercredi après-midi.Dans les ateliers de leur conférence parallèle, les jeunes ont parlé i i / «Et1 m ê 0.m PHOTO ARMAND TflOTTIER.LâPnssê Marc-André Dowd, Michel Philibert et Julie Lévesque, respectivement vice-président, président et vice-présidente du Conseil permanent de la Jeunesse.d'emploi, d'éducation et de formation professionnelle, de la lutte à l'exclusion, des finances publiques et de l'équité.Le discours était partagé entre l'idéalisme et le réalisme : « Il faut préserver l'essentiel du filet de sécurité sociale » ; « on veut participer à l'assainissement des finances publiques, mais pas plus que les autres générations » ; « il faut taxer davantage les entreprises » ; « il faut préserver la compétitivité de l'économie québécoise ».L'un des deux chanceux, M.François Rebelle, président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, a réclamé « des mesures pour ouvrir le marché du travail aux jeunes, demain matin.» Il reconnaît la difficulté des choix qu'impose la mauvaise situation des finances publiques, mais veut que « ceux qui ont de l'argent paient la plus grande part ».La plate-forme commune des étudiants et des cégépiens met l'accent sur le partage du temps de travail.Le gouvernement devrait légiférer pour réduire la semaine de travail à 35 heures, et à 32 heures pour les fonctionnaires ; il devrait aussi instituer un programme de préretraites prévoyant une transition entre l'aîné et le jeune embauché.Sur le plan de la fiscalité, le programme commun propose l'abaissement du plafond des REER à 7500 $ et l'imposition des héritages et des gains en capital, explique le deuxième chanceux, M.Pascal de Guise, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec.Les mesures encourageant l'en-trepreneurship des jeunes, qui avaient émergé, nombreuses, dans le processus de consultation organisé par les deux fédérations, ces dernières semaines, n'ont pas survécu dans leur plus récent communiqué.DENIS ARCAND Lorraine Page profitera du Sommet économique du 18 au 20 mars pour demander formellement aux grandes banques canadiennes de radier une partie de la dette publique canadienne et québécoise.« Toutes les grandes banques canadiennes, celles-là même qui annoncent des profits records ces jours-ci, seront représentées lors du Sommet et j'ai l'intention de leur demander de faire leur part dans la lutte contre le déficit », a déclaré la présidente de la Centrale de l'enseignement du Québec ( CEQ ).Si le pays est en guerre contre le déficit, dit-elle en substance, il faut que tout le monde participe à l'effort de guerre.Les banques canadiennes détenaient environ un tiers de la dette fédérale ( 74,3 milliards ) à la fin de 1994, selon la Revue de la Banque du Canada.Mme Page a noté que les banques canadiennes prévoient régulièrement des postes budgétaires pour radier une partie des dettes des pays du tiers monde.« Il est inadmissible que ce soit toujours les pauvres, les démunis, les chômeurs et la classe moyenne qui paient la note de l'assainissement des finances publiques », a-t-elle déclaré, en entrevue, au terme d'une conférence de presse conjointe avec la CSN et d'autres organismes.Mme Page et le président de la CSN, entre autres, exhortaient le premier ministre Lucien Bouchard à ne pas mettre en application les coupes de 180 millions à l'aide sociale annoncées pour le 1er avril.« La participation des grandes banques se limite toujours à conseiller publiquement les gouvernements de réduire leurs dépenses.Les travailleurs doivent renoncer à leurs augmentations de salaire et on veut réduire l'aide aux assistés Des prix Acrostar XLT1996 169951 de 1 500 S du fabricant incluse.ÎPScl TU) sur le pru d'achat avant déduction dr la ffmisr transport, immatriculation et taies applicables rn sus.Offerte avec le groupe d'équipements préfères bibA.?Moteur V6 de 3 litres ?Transmission automatique 4 vitesses ?Direction assistée ?Freins assistés avec antiblocage aux roues arrière ?Sac gonflable ?Glaces teintées ?Banquette arrière amovible ?Porte-bagages ?Aménagement 7 passagers ?Climatiseur Viliager GS1996 Offert avec I, groupe d'équipements prtfrir\\*7lA.Immatriculation, assurances r\\ IMS appInabU sf n sus Roui s dtïi icni de celfcs, illustriez.Windstar GL1996 Offerte «m le groupe d'équipements pntffnfs 357*.Immatriculation, assurances et uus applicables en suv 22 995s * 3391 23 995s ?339 s Remise de 1 000 S du fabricant incluse Transport en mis TPS et TVQ sur le plein pu d'achat a>ant déduction di la itmfef ?Moteur V6 de 3 litres ?Direction assistée ?freins assistés avec antiblocage aux 4 roues ?Climatiseur ?Miroirs électriques ?Glaces teintées ?Sacs gonflables côté conducteur et passager avant ?Vitres et portes électriques ?Régulateur de vitesse ?Aménagement 7 passagers par mois Location-bail 2 4 mois TRANSPORT INCLUS.mis» de tonds de 2175 S Prem.vre mensualité et dépôt de sécurité dr 10t» S euc.es.Des frais de 0.08 $ du kilomètre après îb 000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent.par mors Remise de 1 000 S du fabricant incluse Transport en suv TPS et T\\Q sur le plein pru d'achat avant déduction de la remise.Moteur V6 de 3.8 litres avec 200 chevaux et 230 flb-pi de couple Direction assistée freins assistés avec antiblocagc aux 4 roues Vitres et portes électriques 4 fauteuils Capitaine Miroirs électriques Régulateur de vitesse Glaces unidirectionnelles Jantes en aluminium Groupe éclairage Volant inclinable Climatiseur Location-bail 24 mois TRANSPORT INCLUS./Wec mise de fonds de 2 375 S Première mensualité et dépôt de sécurité de 400 S eiiçes Des frais de 0.08 S du kilomètre après 36 000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent.FORD MERCURY LINCOLN OFFRES D'UNE DURÉE LIMITÉE PROGRAMML POUR DIPLÔMÉS : Obtenez un rabais supplcmentairc de 750 S.Voya votre concessionnaire pour les détails.Ça vaut le déplacement ! Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury sociaux.Mais quand est-ce que les banques mettent l'épaule à la roue ?» Bref, « faisons payer les riches ! » comme disait le slogan gauchiste des années 70.Et riches, les banques le sont.Par exemple, les banques Royale, CIBC et de Montréal se dirigent allègrement vers des profits supérieurs au milliard de dollars en 1996, après avoir toutes claironné des profits de plus de 250 millions pour le premier trimestre.En 1995, la Royale et la CIBC avaient déjà dépassé le milliard, mais la Banque de Montréal avait fait figure de parent pauvre, avec 960 malheureux millions.Mme Page n'a pas manqué de personnaliser le débat, soulignant les « salaires incroyables que les dirigeants de ces banques se votent ».Le nom du président de la Banque Nationale, André Bérard, ainsi que son salaire annuel de 1,3 million ont été évoqués.Elle a souligné qu'elle ne tenait pas absolument à ce que la contribution des banques passe par des radiations de dettes.« Le mécanisme m'importe peu, mais il est indécent qu'elles ne fassent pas leur part d'une façon ou d'une autre.» Elle a par ailleurs dénoncé le rapport remis par l'économiste Pierre Fortin, qui recommande un nouveau resserrement de l'aide sociale.« C'est dans la ligne droite du discours institutionnel des compressions, des coupes et des pénalités, un discours inspiré de Ralph Klein et de Mike Harris ( premiers ministres conservateurs de l'Alber-ta et de l'Ontario ).« Or, les coûts en criminalité et en problèmes sociaux que ces coupes vont générer vont dépasser de loin les économies qu'on fait miroiter.» Sous la table, il y aura une paire d'« Adidas» Les marcheuses contre la pauvreté au Sommet PAUL ROY Sous la table du Sommet socio-économique de la semaine prochaine, à Québec, il y aura une paire d'« Adidas ».Elle appartiendra à Josée Bel-leau, représentante de la Coalition nationale des femmes contre la pauvreté.Cette Coalition est issue de la marche « Du pain et des roses » de l'été dernier, un périple de dix jours et de 200 kilomètres auquel avaient participé 400 femmes.Mme Belleau, une organisatrice communautaire de 42 ans, attachée au Regroupement des centres de femmes du Québec, tentera de sensibiliser sa quarantaine de coparti-cipants \u2014des milieux politique, syndical, d'affaires et autres\u2014 à l'une des revendications des marcheuses contre la pauvreté : la mise sur pied d'un programme d'infrastructures sociales avec des emplois accessibles dès maintenant aux femmes.« Les gouvernements ont créé des programmes d'infrastructures qui visaient les ponts, les routes, les bâtiments, soit des emplois destinés principalement aux hommes », a rappelé hier Mme Belleau.« Un programme d'infrastructures sociales créerait de vrais emplois, utiles, pas du cheap labor, pour les femmes.» De quoi parle-t-on au juste ?De garderies, de services de maintien à domicile, de groupes d'éducation populaire et d'alphabétisation.De telles infrastructures existent déjà.« Mais elles survivent principalement grâce au dévouement et la ténacité de milliers de femmes », affirme Mme Belleau.Selon la Coalition des femmes contre la pauvreté, l'État doit investir pour consolider les emplois existants dans ces secteurs et pour en créer de nouveaux.On insiste sur la « priorité absolue » à accorder à « des emplois permanents ou à long terme plutôt qu'à des emplois précaires ou à des mesures d'employabilité ( programmes EXTRA, etc.) qu'on tente faussement de faire passer pour des emplois ».Lors de leur arrivée à Québec, le 4 juin dernier, les 400 marcheuses contre la pauvreté s'étaient fait promettre 225 millions de dollars sur cinq ans, dont 25 millions pour 1995-1996, pour la création d'emplois socialement utiles.Ces 25 millions, elles disent n'en avoir guère vu la couleur, neuf mois plus tard.À peine un cinquième.Et elles s'inquiètent pour les autres millions.Sous la table du Sommet socio-économique, la semaine prochaine, les « Adidas » de Josée Belleau risquent de trépigner, quand les représentants du milieu patronal prendront la parole.\\ LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Môman et pôpa au Salon Accrochée au fond du kiosque, la pancarte des Laboratoires Hélix Biotech proposait ce weekend au 4* Salon de la maternité et de la paternité, des tests d'ADN pour la paternité, l'adoption, l'immigration et l'échange d'enfants.L'échange d'enfants ! Je rêve ou quoi ! J'ai lancé un regard perplexe à Sophie, la représentante qui s'est empressée de me rassurer.L'échange d'enfants, ai-je appris, n'est pas la dernière perversion de l'heure.Ce n'est pas non plus une nouvelle pratique chez les parents qui, fatigués de toujours torcher les mêmes morveux, se rencontrent dans un sous-sol à la lueur d'une chandelle pour se les échanger clandestinement.\u2014 C'est quoi, d'abord ?\u2014 C'est pour les parents qui croient avoir été victimes d'une erreur à la pouponnière.Ils veulent avoir l'assurance que leur enfant est le bon, m'a expliqué Sophie avant de jurer que depuis que le service existait, aucun parent ne s'en était prévalu.\u2014 Mais si le service existe c'est qu'il pourrait éventuellement, servir, non ?Sophie n'a pas protesté.C'est dire que tôt ou tard, l'inévitable arrivera : des parents déçus de la marchandise vont se précipiter au laboratoire vérifier l'authenticité de leur enfant.Ce sera leur revanche en quelque sorte sur ces petits ingrats qui n'en finissent plus de leur casser les pieds en prétendant qu'ils sont adoptés.Hier c'est aux parents que revenait le fardeau de la preuve.Aujourd'hui leurs enfants n'ont qu'à se tenir l'ADN serré.Les tests d'ADN sont une des nombreuses merveilles du Salon de la maternité et de la paternité où je me suis retrouvée vendredi soir en même temps que des centaines de parents, accompagnés de leurs vrais ou faux enfants, et équipés de carrosses flamboyants.L'ADN n'est pas l'unique innovation du salon.L'industrie du carrosse y vit sa propre petite révolution.Les modèles sont de plus en plus gros et de plus en plusaérodynami-ques.L'ennui c'est que les enfants y disparaissent comme Hansel et Gretel dans la forêt.Perdus dans les replis de la carrosserie, ils ont la taille de petits pois ou de bébés éprouvettes.Faudra pas s'étonner un jour de voir ces mêmes enfants s'acheter de grosses Corvette.Depuis quatre ans, le Salon de la maternité et de la paternité fait fureur auprès des parents et de leurs rejetons.Louise Benoît et Cristina Romero, ses conceptrices, n'en reviennent pas.Elles se souviennent encore du jour de la conception du salon.Assises à une terrasse d'Outremont, elles s'émerveillaient du flot anormal de voitures d'enfant rue Bernard.À force de voir les mêmes carrosses repasser, elles en ont conclu que leurs conducteurs tournaient en rond et qu'il manquait à leur vie, un salon.Leur salon a vu le jour à la fin du mini-ba-by-boom qui malgré ma modeste contribution, fut de courte durée.Qu'à cela ne tienne.Si les Québécois ne font plus d'enfants, ils affluent au salon coin- Nathalie me des disciples de Pavlov qui continueraient à saliver sans succomber à la tentation.De l'avis de ses conceptrices, les parents apprécient le salon parce qu'il est clean, dans le sens de pas trop commercial.Aussi on ne retrouve pas de vendeurs de tapis ou de boucles d'oreilles au salon.Seulement des kiosques en lien direct avec les besoins de l'en-_ fant âgé entre 0 et 8 ans.Rien de plus direct en effet que ce tout nouveau tablier pour l'allaitement conçu pour celles qui fréquentent les galeries souterraines de Westmount.Désormais, elles pourront s'adonner à leur sport préféré sans montrer ce vilain mamelon.Côté couches, on n'a pas encore inventé le bébé qui fait pipi dans son pot en naissant.Par contre le « Diaper Génie » est en voie de devenir le broyeur par excellence de la couche qui pue.On glisse la couche dans une extrémité en se pinçant le nez.Elle ressort à l'autre extrémité inodore, roulée en boule et prête à servir de rondelle au hockey.Côté jeux et bricolage, Stephen Lapointe, un self-made Monsieur Passe-partout vient d'inventer une merveilleuse maison pour remplacer la lourde et luxueuse maison Fischer Price qui prend trop de place et gâche la décoration du salon.Il s'agit d'une maison d'enfants portative en plastique ondulé, qui se monte et se démonte en deux minutes et s'insère dans une valise de type portfolio d'artiste mince comme une tranche de pain pita.En plus du prix avantageux ( environ $70 ), les enfants peuvent dessiner sur les murs de la maison puis effacer d'un coup de torchon leurs barbots.Le seul défaut de cette maison, c'est qu'une fois pliée on ne peut pas y enfermer les enfants.J'ai voulu acheter la maison sur le champ mais son inventeur m'a conseillé d'attendre qu'elle soit en vente dans tous les bons clubs Price de la région.J'ai rarement vu un inventeur aussi au-dessus de ses affaires.En désespoir de cause, je me suis rabattue sur le journal des naissances, une feuille de chou relatant les événements marquants de l'année de votre naissance depuis 1900.J'ai acheté mon journal et celui de Junior.En les comparant, j'ai fait une découverte effroyable : tout ce qui a commencé à ma naissance s'est terminé à celle de mon fils.Un peu comme si mon époque n'avait jamais existé ou que la naissance de Junior l'avait complètement invalidée.Jugez par vous-même.Je suis née l'année de la première messe télévisée.Big deal ! Junior est né avec la TPS et les adieux de Guy Lafleur au hockey.Je suis née avec le premier sous-marin nuucléaire.Junior avec la défaite de Saddam.L'année de ma naissance a été marquée par la nomination du premier Noir américaih comme ministre du Travail, celle de Junior, par la fin du communisme et de l'apartheid.Pis encore : je suis Capricorne comme Emile Nelligan et Elvis Presley.Junior est Bélier comme Céline Dion et Roch Voisine.Décidément cet enfant ne me ressemble pas.Pour moi, j'ai été victime d'une erreur à la pouponnière.Ou?o*rrtCz.rct\\ «ou* courriez.oo^^ir^oCr j>àr oot\\J».\\rC À SAAB en offre beaucoup plus que ce que vous imaginiez SANTE CAPILLAIRE PROGRAMME DE SOINS CAPILLAIRES NATURELS Infirmière et naturopathe Membre de O.I.I.Q.B.E.O.C.P.M.D.Q0 31 années d'expérience en SANTÉ dont 6 ans d'expérience CAPILLAIRE MTL : 289-9762 \u2022 Rive-Sud : 446-6100 \u2022 Climatisation sans CFC\t\u2022 Rétroviseurs extérieurs chauffants\t\u2022 Antivol avec télé-déverrouillage \u2022 Vitres et verrouillage électriques\t\u2022 Deux coussins gonflables\t\u2022 Phares antibrouillards avant et arrière \u2022 Volant à réglage téléscopique\t\u2022 Système sonore AM/FM à lecteur de cassette\t\u2022 Garantie 4 ans/80 000 km \u2022 Sièges avant chauffants\t\u2022 Moteur 2,3 litres de 150 hp\t\u2022 Assistance routière Saab À partir de 28 500$\" 399 $/mols* 36 mois SAAB 900S 1996 \u2022Paiements basés sur un bail de location de 36 mois selon le PDSF de la SAAB 900S 1996.Transport, taxes et immatriculation en sus.Versement initial de 4 007 S ou échange équivalent, premier paiement de 399 S et dépôt en garantie remboursable de 475 S requis à la signature.Frais de 5 c par kilomètre applicables après 72 000 km.Sujet à l'approbation du crédit.Voyez votre détaillant SAAB pour plus de détails.**PDSF.Le détaillant peut vendre a prix moindre.BOURASSA SATURN SAAB ISUZU DÉCARIE SATURN SAAB ISUZU CRAVEL SATURN SAAB ISUZU GRENIER SATURN SAAB ISUZU 1615, boul.St-Martïn Est 5400, boul.Décarie 1, Place Ville-Marie 705, boul.Des Seigneurs Laval Montréal (Angle Cathcart et McCill) Terrebonne 385-9191 483-5555 Montréal 964-1374 861-21 iiiii MONDIAL SATURN SAAB ISUZU 9415, Papineau Montréal 385-7222 SATURN SAAB ISUZU DE BLAINVILLE 249, bou!.Seigneurie Ouest Blainville 437-6317 WEST-ISLAND SATURN SAAB ISUZU 10 333, Boul.Couin Ouest ROXBORO 684-3161 pennapâmonm I « Ï3033> 28o 29o 30 MARS LE SPECTRUM «= S£?J KJSODEC HE2H skssbbse.BILLETS AU SPECTRUM (INFO: 861-5851) ET A TOUS LES COMPTOIRS ADMISSION.RÉSERVATIONS: 790-1245 EXT.DE MONTRÉAL 1-800-361-4595 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Montréal métro CLIC ! Doux printemps, serais-tu la?.Oui, oui, on le sait ! Une hirondelle ne fait pas le printemps ; un cerf-volant encore bien moins.Et ce n'est pas parce que bébé a sorti ses lunettes fumées qu'il faut déclarer l'hiver terminé.Nous s*bmmes toujours en mars et il pourrait très bien nous tomber encore une bonne tonne de neige sur la tête.Ça ne serait pas la première fois.Psychologiquement, il faut rester prêt à tout.Cela dit, est-ce qu'il y a quelque chose de plus exaltant sur la Terre que les premiers signes du printemps ?Étendus les yeux fermés, les Montréalais semblent se saouler de la douceur des premiers chauds rayons.Maladroits sur leurs patins à roues alignées qu'ils se sont pressés d'extirper des boules à mites, on dirait de petits oiseaux qui viennent de sortir d'un oeuf.Et puis, ce n'est pas encore avril, alors rien ne dit qu'on n'a pas le droit de se découvrir d'un fil.\u2022 \u2022i Anne Richer rencontre Louise Lambert-Lagacé D'abord donner l'exemple Anne Richer Son message reflète ce qu'elle est : « Ce que j'enseigne, je le pratique.Je donne l'exemple d'abord.» La diététiste Louise Lambert-Lagacé proesse, en nutrition, une cohérence :t une vertu exemplaires.L'éduca-ion à une bonne alimentation, des ègles de vie qui permettent une îieilleure santé, la prévention, sont >armi les principes qu'elle met de 'avant depuis plus de 20 ans.Pour :ette grande communicatrice en ali-nentation, « tout cela est naturel ».Dans sa vie personnelle, depuis oujours, elle sait ce qui se trouve lans son assiette.Et ne fait aucun compromis.Des chroniques, des conférences, des cliniques et des ouvrages iont plusieurs ont connu un succès etentissant, jalonnent son parcours le pionnière.Après La boîte à lunch , 14 défi alimentaire de la femme, pour ie nommer que ceux-là, voici qu'elle nous présente cette semaine le classique Comment nourrir son enfant, véritable bible pour les mamans, dans une version mise à jour.Le contexte du mois de mars, mois de la nutrition, se prête à merveille à cette démarche.Si 0fl est ce que Von mange, Louise Lambert-Lagacé nous renvoie l'image de sa réussite.À 55 ans elle est belle, mince, enthousiaste et énergique.Il faut ajouter ce zeste de sophistication et de grâce, typiques des femmes de belle éducation et vivant dans un milieu aisé.Compte-t-elle le nombre de pois dans son assiette ?Ses amis peuvent avoir des complexes quand ils la reçoivent.Elle les rassure.Cènes elle privilégie la qualité, mais ne méprise pas l'aventure.Dans tous les pays du monde elle pan à la conquête des marchés publics, à la découverte des produits nouveaux qui aiguisent sa curiosité et son sens de la beauté.« Je ferais de longs détours pour une laitue croquante ou du poisson frais.» Elle aime aussi cuisiner : « Je ne sers rien à mes amis que je ne mangerais moi-même.» Au-delà de ce perfectionnisme personnel qui vient d'une conscience acquise dès son enfance, Louise Lamben-Lagacé aime partager ses connaissances et ne méprise pas de belles batailles sur ce terrain qu'elle connaît bien.Le contenu des petits pots pour bébés vendus sur le marché a, grâce à elle, ces ?PM0T0 MICHEL ORAVEL LâPrmm La diététiste Louise Lambert-Lagacé professe* en matière de nutrition, une cohérence et une vertu exemplaires.dernières années, retrouvé ses vertus naturelles.Mais aujourd'hui, la fougue des premières années a laissé la place à une attitude prudente.Il lui en a coûté d'affronter des multinationales.Elle sait aussi l'impact des diktats, les siens comme ceux des autres.Et se méfie des absolus.Une enfant sage « J'étais timide je ne voulais pas me faire disputer.» Elle ne fait pas de vague, cette petite fille née à Montréal* dont le père est officier dans l'armée canadienne.L'enfant unique vit à Ottawa sa petite enfance.Elle est dorlotée par une mère qui veille au grain et croit ferme aux vertus d'une saine alimentation.En grandissant, elle n'a d'autre rêve que de trouver l'homme idéal, de l'épouser et de fonder une famille.Elle fréquente les meilleures écoles.À l'Université de Montréal où elle complète ses études en nutrition, elle est engagée politiquement et s'apanouit.La chrysalide devient papillon.Avant d'avoir pu s'envoler, elle rencontre un prince charmant et trois filles viennent éclairer la vie de ce couple d'amoureux ( encore aujourd'hui ).Huit ans plus tard, c'est par le biais du bénévolat que Louise Lambert-Lagacé reprend sa place et le fil d'une carrière nouvelle.Sans le vouloir et sans plan de carrière elle ouvre la voie.« Je voulais faire de la prévention.Il n'y avait encore personne en dehors du milieu hospitalier qui s'intéressait aux gens en santé.» À partir de 1971, de chroniques écrites en chroniques télévisées, elle s'impose.« Je ne me percevais pas comme une missionnaire, mais une passionnée, convaincue que le message à livrer peut améliorer la vie des gens.» Force et jeunesse, un mélange de candeur et de résolution la rendent populaire, sorte de gourou alimentaire qui informe et rassure.Ses passions ne provoquent pas de défaillance extérieure \u2014« mon principal défaut est l'orgueil ».C'est une femme à la fois libre et disciplinée.Elle ne craint pas la vieillesse, qu'elle perçoit comme un nouveau défi.Au coeur de sa démarche spirituelle, il y a l'apprentissage du détachement, de la dé-passion.« Les passions sont des esclavages.» Le bouddhisme, découvert au cours de ses voyages, lui ouvre des portes : «< Force intérieure et réponse à la douleur.» Elle a voulu se prouver à elle-même des choses, aller au bout de ses expériences et dépasser ses limites.«< J'ai beaucoup travaillé.Je me suis négligée parfois h, reconnaît-elle.Consciente pourtant que rien ne l'y obligeait.Elle aurait pu vivre une existence à l'abri des courses folles et du stress.La bonne alimentation pour elle est une responsabilité.Un lieu de pouvoir : h j'aime l'idée qu'au moins sur ce terrain on peut avoir un contrôle dans sa vie.» Libre choix.« C'est sain mais c'est aussi agréable.» Bien-être et plaisir en sus.« Et on va encore mieux manger après l'an 2000, la technologie va nous réserver de belles surprises.* « J'ai été choyée, la vie ne m'a pas écorchée.>» Elle n'est pourtant pas étrangère à la vie difficile de notre époque.Cela passe par sa vision : elle la perçoit à travers ceux qui mangent mal ou ceux qui n'ont plus rien à manger avant la fin du mois. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Montréal métro PHOTO STEPHANE BfiUNET.coa&onfion spécule La dernière fois ?.\u2022 Les amateurs de pêche blanche ont profité de la magnifique journée d'hier pour pratiquer leur sport préféré pour la dernière fois, peut-être, cet hiver.Près de nie Perrot, où cette photo a été prise, le couvert de glace semble encore assez solide pour supporter le poids des véhicules, mais pour combien de temps encore ?À plusieurs endroits autour de Montréal, la glace amincit à vue d'oeil et il devient périlleux de s'y aventurer.\u2022 Logements sociaux dans l'ancienne Sherwin-Williams YVON LABERGE Depuis le temps qu'on en parle dans Pointe-Sairite-Char-les, le squelette de l'ancienne usine de peinture Sherwin-Williams sera enfin recyclé en immeuble résidentiel.En tout, l'organisme sans but lucratif Les habitations Sherwin y aménagera 75 logements sociaux, dont une trentaine pour des ménages à faibles revenus et une vingtaine pour des personnes handicapées.Les 25 autres logements sont réservés à des couples ou familles à revenus modestes.Marie-Josée Corriveau, du Projet Saint-Charles, partenaire des Développements sociaux et culturels Métro-Sud inc.dans Les habitations Sherwin, espère que les travaux pourront commencer cet été.Si tout se déroule comme prévu, les premiers locataires prendront possession de leur logement fin 1996, début 1997.D'ici là.Les habitations Sherwin doivent finaliser l'achat de l'édifice (805 000$) avec la famille Dé-sourdy, faire de nouvelles études pour connaître la solidité de la structure de béton et vérifier l'ampleur de la contamination d'une petite bande de terrain ( 15 000 $ ).Le coût total des habitations Sherwin : 5,2 millions de dollars.Le squelette de la Sherwin est situé dans, un flot formé des rues Centre, d'Argenson et Saint-Charles, ainsi que de l'avenue Atwater.La Ville de Montréal annonce quant à elle qu'elle profite de l'occasion pour refaire une beauté à ce secteur de Pointe-Saint-Charles, coincé entre le tunnel Atwater, l'autoroute Bon aven turc et le canal de Lachine.Dans les prochaines semaines, on entreprendra en effet l'aménagement d'un parc au coin de l'avenue Atwater et de la rue Saint-Charles et on installera une oeuvre d'art à l'angle de la rue Centre et de l'avenue Atwater.Enfin, la Ville de Montréal modifiera l'aménagement de l'avenue Atwater, entre les rues Centre et Saint-Patrick, pour éloigner les camionneurs de cette artère résidentielle.Les résidants du secteur en sauront plus dans quelques semaines, à l'occasion d'une rencontre d'information avec des représentants de la Ville de Montréal.Un Lavallois fatigué de la « bouette » «On absorbe à nous seuls les égouts de toute une ville», dit-il ÉRIC TR0TTIER Normand Dubois en a assez de voir se déverser sur son terrain le contenu des égouts pluviaux de 10 000 résidants de son quartier, à Fabreville, dans le nord de Laval.« On absorbe à nous seuls les égouts de toute une ville.Et les eaux de pluie, quand ça traverse les rues de Laval et ses canaux, ça ne reste pas propre longtemps.Ça devient une espèce de bouette pleine de déchets qui pue la merde.Tout ça, à ciel ouvert, sur mon terrain », a raconté M.Dubois hier à La Presse.En 1980, Normand et Colombe Dubois ont acquis une magnifique propriété située rue Lac-de-Mai, dans le quartier Fabreville.Leur terrain, à moitié boisé, fait près d'un acre.En plus des arbres, il contient un petit ruisseau d'un mètre de largeur et de profondeur qui se jette plus loin, dans des marais situés près de la rivière des Mille-i les.Autrefois, les Dubois pouvaient y voir de jolis poissons frayer gaiement.Mais cette oasis de rêve a fait place à un cauchemar.En 1982, l'administration municipale a déci- dé de déverser dans le petit ruisseau les égouts pluviaux d'un secteur résidentiel nouvellement aménagé, le Montrougeau, situé à l'ouest de l'autoroute 15.Depuis, à chaque pluie le moindrement abondante, que ce soit au printemps, en été, en automne ou en hiver, le petit ruisseau se transforme en une rivière déchaînée qui déborde sur la rue Lac-de-Mai, sur le terrain des Dubois et celui de leurs voisins.Dégoûté de voir toute cette eau se retrouver dans sa cave, M.Dubois a décidé de relever son terrain de deux pieds.Mais la Ville a aussi voulu régler son problème d'inondation, en faisant remonter la rue.M.Dubois en a été quitte pour recommencer le travail sur son terrain.« Ça nous a pris six ans.Six ans à marcher dans la boue, à ne pas pouvoir profiter d'une terrasse », se rappelle l'enseignant de 47 ans.Au total, estime-t-il, il a eu besoin de 600 camions de terre.et plusieurs dizaines de milliers de dollars.Au bout de toutes ces années, le problème d'inondation de son terrain était réglé, mais pas celui de la rue, qui se transforme toujours, été comme hiver, en une rivière ( deux à trois pieds d'eau ).Quand ça arrive, tous les habitants de la rue Lac-de-Mai doivent échanger leur voiture contre une chaloupe.Cela fait plus de 12 ans que ça dure et jamais la Ville de Laval n'a été en mesure de corriger la situation.L'automne dernier, les voisins des Dubois ont présenté une pétition au maire Gilles Vaillancourt afin de régler le problème une fois pour toutes.Mais il était trop tard : deux mois auparavant, i'équipe du maire avait adopté un règlement visant à exproprier une partie du terrain des Dubois pour agrandir le petit ruisseau ( qui fait maintenant 15 pieds de largeur, à cause de l'érosion ), ce qui aura pour effet d'augmenter le débit d'eau, la profondeur de l'égout à ciel ouvert et ses .odeurs.Les Dubois sont évidemment contre.La Ville trouve l'idée originale : « L'eau ne peut pas être acheminée autrement que par ce ruisseau-là, soutient le conseiller municipal du quartier, Robert Masseau.Il y a bien deux ou trois autres possibilités, mais ça coûterait trop cher et à Laval, on surveille nos dépenses .» « On se rend compte qu'on ne peut se battre contre une telle machine, constate M.Dubois, découragé.Le pire, c'est que je ne peux même pas vendre ma maison.Qui voudrait acheter dans ces conditions, avec toutes ces odeurs ?» PHCT0 BERNARD BRAUlT.U Prêts* Normand Dubois et le petit ruisseau qui se transforme en une rivière déchaînée à chaque nouvelle pluie abondante.SRC \u2022«§>\u2022 Télévision Vers SOUS OBSERVATION Les montréalais, comment voient-ils leur ville?Craignent-us la taxation, la pauvreté ou la délinquance?Maudissent-ils la circulation?Ont-ils peur la nuit?et la vie culturelle?Et la vie tout court?Aujourd'hui et demain.le grand sondage et les impressions des montréalais sur leur ville : Montréalais sous observation.c'est bien plus que des nouvelles.n|t|r|é|a|l aaa 18 h an L Un cahier spécial Mode à ne pas manquer mercredi dans - P LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 18 MARS 1996 CLIMATISEUR ET 500$ DE REMISE NEON HIGHLINE 4 PORTES 1996 L'ensemble 22D comprend : \u2022 Climatiseur sans frais supplémentaires \u2022 Boîte automatique \u2022 Moteur 2 litres, 16 soupapes, 132 chevaux - Plus de puissance que toute autre voiture de sa catégorie.\u2022 Habitacle avancé - Plus d'espace que toute autre voiture de sa catégorie.\u2022 Direction assistée \u2022 Freins assistés à disque à l'avant \u2022 Suspension aux quatre roues entièrement indépendantes \u2022 Deux coussins de sécurité \u2022 Poutres latérales de portes \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Roues de 14 po et enjoliveurs de luxe \u2022 Glaces teintées \u2022 Essuie-glace à balayage intermittent et cadence variable \u2022 Insonorisation de qualité \u2022 Commande intérieure d'ouverture du réservoir d'essence \u2022 Tapis avant et arrière Programme DTVH JP^*\"H Programme spécial d'aide pour &¦: ; .'v«\"x 'Srfc' \u2022\"\u2022?*< ' \u2022 \u2022 v ' *' :\" -< \u2022 * '\u2022\u2022 * * \u2022 *\"\u2022 v ^ ,,¦ ¦ v,.5»; t ¦:¦.* I \u2022 f -et \u2022 \u2022\u2022\u2022 v - ¦ NOUVELLE m.: - H I \u2022 ¦ \u2022 a:* Mazda Protégé SE 1996 V>*»> v >4 'foi TOUT CE QUI EST PETIT C'EST LE PRIX.La toute nouvelle Mazda Protégé SE vous offre le meilleur rapport qualité-prix sur le marché.Remarquez ce que vous obtenez comme équipement standard : siège arrière rabattable 60-40, volant inclinable, essuie-glace à balayage intermittent et radio AM/FM stéréo avec lecteur de cassette et 4 haut-parleurs.Côté mécanique?Un moteur nerveux de 1,5 litre à 16 soupapes DACT et direction assistée - elle tourne sur un 10 c ! - suspension arrière a double bras trapézoïdal brevetée et barre stabilisatrice avant.Et non seulement il s'agit de la voiture la plus spacieuse de sa catégorie.non seulement elle est économique a l'achat.mais de plus, elle est fiable et consomme très peu d'essence.Voyez la nouvelle Protégé SE chez votre concessionnaire Mazda.Une voiture de qualité.Faite pour durer ! 13 895* Le» oonoessionnairefl Mazda «lu Québec EMPORTE-MOI Ce Dm esî valable sur les Ma?da Protégé SE 1996 'nodêle D4XJ56AA00) et s'adresse aui part.cut»«rs II n'est applicable Qu'aux modèles en stock chez les concessionnaires Ma/da Transport préparation immatriculation, assurances et taies en sus le concessionnaire peut vendre moins cher Les véhicules en maoasms peuvent différer de celui illustre ici Voyez «otre concessionnaire pour connaître les détails et conditions A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 ¦ _ \u2022___ _____________ LA CAVALIER ___f_3S pique tous nos concurrents au vif.Évidemment, la Cavalier est la plus vendue au Québec Son look sport n'est pas son seul point fort : ¦ Aileron arrière ¦ 2 sacs gonflables ¦ Freins ABS Moteur 2,2 litres Boîte manuelle à 5 rapports avec surmultipliée Compte-tours Siège arrière rabattable Les Concessionnaires Chevrolet Geo \u2022 Oldsmobile La Carte CM* A^stanœ* KM Ilil.H \u2022Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliqua™ aux véhicules de base neufs 1996 en stock- Photo à titre indicatif seulement.Roues illustrées en option.Préparation incluse.Transport (595 S) et taxes en sus.'L'Assistance Routière et la Garantie GM TOTALV,) sont offertes sur tous les véhicules neufs GM 1996 pour une durée de 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.\"Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails.Quand je serai grand, je serai guéri.Fondation Charles-Bruneau 256-040* Le juge André Massé De la magistrature à la thénlngie RAYMOND GER VAIS Après avoir siégé durant près de 18 ans à la Cour municipale de Montréal le juge André Massé, qui a atteint Tâge obligatoire de la retraite, quitte le banc de la magistrature pour les bancs de l'université.Reconnu par ses confrères et les avocats qui ont plaidé devant lui comme étant un juge scrupuleux, mais pas hargneux, le juge Massé a pris sa retraite le 29 février dernier; il demeure toutefois en fonction jusqu'à la fin avril.À la suite d'un décret en vertu de la Loi sur les tribunaux judiciaires, le juge doit en effet attendre que le ministre lui nomme un remplaçant avant de pouvoir quitter ses fonctions.À l'occasion d'une interview accordée à La Presse, le magistrat a déclaré qu'il s'était inscrit à l'Université de Montréal en faculté de théologie en juin prochain pour y décrocher un baccalauréat.« Je suis de ceux qui croient que les laïcs doivent s'impliquer dans l'Église afin d'assurer une relève aux prêtres qui, malheureusement, sont de moins en moins nombreux.Je souhaite des changements dans l'Église et l'implication de plus en plus grande de laïcs ; mais, pour ce faire, ces derniers doivent avoir une solide formation en théologie », a expliqué le juge.Selon lui, lorsqu'on a passé sa vie à travailler mentalement, on ne peut pas arrêter du jour au lendemain comme ça.Il faut continuer à travailler et à se cultiver l'esprit.Malgré son âge, qu'il ne fait pas d'ailleurs, le juge Massé fait de l'exercice quotidiennement et marche 45 minutes tous les matins.Il mange presque tous les midis à son bureau et fait ensuite une sieste de 20 minutes.«< J'ai toujours détesté les juges qui dorment sur le banc l'après-midi .» De toutes les couleurs Admis au barreau en 1954, le juge Massé a d'abord agi en tant que procureur de la Couronne au palais de justice de sa ville natale de Mont-Laurier, de 1956 à 1960.« À cet endroit, j'en ai vu de toutes les couleurs.J'ai présenté pour la poursuite de nombreux cas de bestialité et d'inceste.» De 1961 à 1978, il a oeuvré au sein du cabinet Massé et Massé, dont la spécialité était les divorces.À cette époque, comme l'a expliqué le juge, il fallait démontrer l'adultère de l'une des parties pour obtenir un divorce et les témoignages des détectives privés étaient monnaie courante.Difficilement impressionnable et reconnu pour sa patience, son doigté, son sang-froid à toute épreuve et sa grande connaissance du droit, le magistrat a su rappeler plus d'une fois à l'ordre, avocats et procureurs au cours de sa carrière sur le banc.« Je n'ai jamais aimé les grandes envolées oratoires de la part des avocats.Ça ne m'a jamais impressionné.Les cours de justice ne sont pas des salles de spectacle ou des théâtres.Il ne faut jamais perdre de vue l'objectif qui est de rendre justice selon le droit », a précisé le magistrat.Des anecdotes, le juge en a plusieurs à raconter.Comme la fois où il avait remis en liberté une prostituée après l'avoir confiée aux « bons soins » de sa mère.« En retournant à la maison en fin d'après-midi, je l'ai rencontrée qui faisait le trottoir rue Saint-Denis.Je n'ai pas pu m'empêcher de rire.Je crois qu'on m'avait induit en erreur au sujet de la mère .» , budget fédéral- Ligne 1 800 du Budget 1096 Pour obtenir plus de renseignements, téléphonez sans frais, du lundi au vendredi de 8 h à 22 h.1+1 Ministère des Finances Department of Finance Canada Canada 1800 343-3282 ATME : 1800 465-7735 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Aii A109 ans, un p'tit coup de blanc ÉRIC CLÉMENT Un petit verre de vin blanc ou de vin rouge de temps en temps, « mais pas trop », tel est peut-être le secret de Marie-Louise Meunier Desparts, la doyenne du Canada, qui a fêté avec sa famille, hier, son 109c anniversaire au centre hospitalier J-Henri Charbonneau, à Montréal.Lucide et souriante, Mme Meunier Desparts avait l'air heureuse de se retrouver là, au milieu des La Régie des rentes pourrait hériter de 158 000 assistés sociaux Presse Canadienne QUÉBEC Le gouvernement du Québec étudie la possibilité de transférer les dossiers des 106 000 assistés sociaux inaptes au travail et des 52 000 assistés sociaux âgés de plus de 55 ans sous la responsabilité de la Régie des rentes.En transférant les budgets du ministère de la Sécurité du revenu vers la Régie des rentes pour ces 158 000 personnes, scit 1 milliard par année, le gouvernement séparerait clairement les assistés sociaux aptes au travail de ceux qui ne peuvent s'intégrer au marché du travail, a expliqué la ministre Louise Harel en entrevue au Soleil La ministre de l'Emploi et de la Solidarité n'aime pas le terme « inapte », une perle du jargon bureaucratique de l'aide sociale qui colle une étiquette péjorative aux prestataires classés dans la catégorie « soutien financier ».Mme Harel préfère parler d'invalides pour désigner ces 106 000 personnes, dont la moitié est fortement médicalisée.Elles sont en maison d'hébergement ou en sortent à cause de la désinstitutionna-lisation ou bien elles sont lourdement handicapées, ce qui les exclut du marché du travail.Il en va de même pour les plus âgés des assistés sociaux qui n'ont pratiquement aucune chance de trouver un emploi.Il serait plus logique de leur accorder un statut à vie, explique Mme Harel, puisque ces 158 000 personnes ne correspondent pas aux objectifs de réintégration du marché du travail.« Ces dossiers alourdissent beaucoup l'administration générale à l'aide sociale, ajoute la ministre.L'orientation qui sera prise visera à associer les prestations d'aide sociale aux mesures actives de recherche d'emploi.J'insiste en même temps pour que ces personnes-là puissent continuer d'être utiles à la société, en participant à un programme EXTRA, par exemple.Avoir un statut pour la vie, ne veut pas dire avoir le sentiment d'être abandonné par la société.» Louise Harel et son confrère à la Santé, Jean Rochon, ont mis sur pied un comité composé de la Régie des rentes, la Régie de l'assu-rance-maladie, le ministère de la Sécurité du revenu, l'Office des personnes handicapées et le ministère de la Santé et des Services sociaux pour préparer les changements au régime.« Il y a eu mésentente, il ne s'agit pas de les faire passer du statut d'inaptes à malades, poursuit Mme Harel.L'examen qui est fait tourne plus autour de la Régie des rentes, qui procède déjà à des livraisons de chèques d'allocation familiale ou de rentes, puissent aussi éventuellement gérer ce régime-là.» CARAVAN c CLIMATISEUR 0 6 CYLINDRES 0 7 PASSAGERS 0 RADIO AM/FM ET LECTEUR DE CASSETTES c PORTE-BAGAGES 01 PORTE COULISSANTE c CHAUFFE-MOTEUR siens, du personnel hospitalier et de quelques personnalités, comme la ministre responsable de la condition féminine, Louise Harel.Elle a trempé ses lèvres dans une coupe de vin blanc avant d'avouer qu'elle n'avait « rien fait » de particulier pour atteindre un tel âge.Odile Duperron, une ancienne employée du centre qui s'occupe d'elle, avoue que Mme Meunier Desparts se demande parfois « si le bon Dieu ne l'a pas oubliée ».« Elle dit qu'elle a toujours été heureuse et qu'elle n'a pas à se plaindre, expliquait Mme Duperron aux journalistes.Elle apprécie la solitude, les fleurs, le sirop d'érable et le chocolat.Elle a toujours aimé prendre un petit verre de vin blanc ou de vin rouge mais elle dit qu'elle n'en prenait pas trop, » La doyenne du Canada, depuis le décès du Beauceron Joseph For-tier en janvier, était une adepte du jardinage.Elle est née à Saint-Pie-de-Bagot le 15 mars 1887, l'année même où fut lancée la première réforme de l'agriculture québécoise et où fut créé l'atelier de joaillerie Birks, à Montréal.Elle a eu quatre enfants, dont trois filles aujourd'hui âgées de 80, 86 et 87 ans.Ayant vécu une dizaine d'années aux États-Unis lorsqu'elle était jeune, elle n'a jamais eu d'activités professionnelles, restant au foyer auprès de ses enfants et de son mari, décédé à l'âge de 53 ans.photo armand trottier.U Pressé Mme Meunier Desparts.JEEP.POURQUOI SE CONTENTER D E COPIE QUAND ON PEUT POSSÉDER L'ORIGINAL?Jeep Grand Cherokee Laredo 1996.4X4 .par mois * (transport inclus) Terme de 30 mois clé D'or\u2014 VERSEMENT INITIAL DE 1 440 $ Jeep Cherokee Sport 1996,4 portes, 4X4 ^ par mois (transport inclus) Terme de 30 mois clé D'or\u2014* VERSEMENT INITIAL DE 1 440 $ Jeep Cherokee Sport 1996,4 portes, 4 X 4 Ensemble 26E + GAL \u2022 Moteur 6 cylindres de 4 litres \u2022 Boîte automatique à 4 rapports \u2022 Volant inclinable gainé de cuir \u2022 Climatiseur Console au plancher Radio-cassette AM/FM stéréo Glaces teintées foncées Lave-glace et essuie-glace arrière Jeep Grand Cherokee Laredo 1996,4X4 Ensemble 26E + GE6 \u2022 Moteur 6 cylindres de 4 litres \u2022 Boîte automatique à 4 rapports \u2022 Climatiseur et glaces teintées foncées \u2022 Freins à disque et antiblocage aux 4 roues \u2022 Roues sport en fonte d'aluminium Selec-Trac ou Quadra-Trac, au choix du client Régulateur de vitesse et volant inclinable gainé de cuir Radio-cassette AM/FM stéréo Lève-glace et verrouillage électriques avec télécommande 4ffc> chrysler w canada c= Automobile du Canada ffefî^r-'\" \"7\"- -^ .ClVIC HATCHBACK1996 ON \u2022Cette offre s'applique à la Civic Hatchback CX I996 neuve (modèle EJ632T).Mensualités de I98 S pendant 48 mois ftotal des versements : 9 504 S) Un versement initial de 850 S ou un échange équivalent, la première mensualité ainsi qu'un dépôt de garantie de 250 $ sont exigibles Franchise de kilométrage : 96000 km; frais de 10 cents le kilomètre excédentaire.Sujet à l'acceptation du crédit.Transport préparation, taxes, immatriculation et assurance en sas.Option d'achat de 6 367.55 S plus taxes au terme de la location Offre réservée aux particuliers Photo à titre indicatif.Tous les détails chez votre concessionnaire Honda.LES CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC i l ON Conçues et construites sans concession.Ou) La rue Sainte-Catherine était verte de monde hier pour la Saint-Patrick.t i t Le trèfle et le fleurdelisé étaient côte à côte au cours du défilé de la Saint-Patrick rue Sainte-Catherine.Ce jeune cadet de l'air reçoit le salut du directeur Jacques Duchesneau.When Irish Eyes Are SmHfcng. A 16 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 18 MARS 1996 Associated Press DUNBLANE, Ecosse La reine Elizabeth et la princesse Anne sont venues se recueillir, hier, devant l'école de Dunblane où 16 enfants et leur institutrice ont été massacrés mercredi dernier par Tom Hamilton, un déséquilibré qui a retourné ensuite son arme contre lui.Auparavant, la Grande-Bretagne tout entière s'était figée pour une minute de silence à la mémoire des victimes de la petite ville écossaise.Dans les gares, les aéroports, et même les supermarchés, chacun a cessé ses activités et toutes les radios et télévisions ont interrompu leurs programmes.Les photographies souriantes des 11 fillettes et cing garçons, âgés de cinq et six ans, et de leur institutrice, Gwenne Mayor, ont défilé sur les écrans de télévision.Après le premier, ministre John Major et le chef du parti travailliste, Tony Blair la veille, Elizabeth II a déposé une gerbe de fleurs contre le mur de la petite école qui disparait depuis mercredi sous une mer de couronnes et de bouquets.Avec les fleurs, cette simple carte : « Avec la plus profonde sympathie, Elizabeth R.».La souveraine s'était également rendue à la cathédrale et à l'hôpital de la ville voisine de Stirling, où quelques-uns des 12 enfants blessés dans la fusillade sont toujours soignés.Fermée depuis le drame, l'école rouvrira ses portes vendredi au terme d'une semaine de funérailles.Aujourd'hui, deux petites tilles de cinq ans, Emma Cro-zier, et sa meilleure amie, Joanna Ross, seront enterrées.Les 12 enfants et les deux institutrices qui ont été blessés se remettent de leurs blessures.En ce dimanche, date de la Fête des mères pour les Britanniques, les habitants de Dunblane s'étaient rassemblés dans la prière.Un service religieux a été célébré dans la cathédrale gothique du XIIIe siècle, devant une assistance grave, dans laquelle se trouvaient les parents de certaines des victimes.Silencieuses, les yeux baissés parfois remplis de larmes, les milliers de personnes qui n'avaient pu entrer dans la cathédrale étaient restées debout dans le froid.Avant que les jeunes enfants qui avaient assisté à la première partie du service ne partent pour le cathé-chisme, le révérend Colin Mclntosh leur a demandé de se donner la main pendant qu'il énonçait la liste des victimes.« Même les grandes personnes ne comprennent pas ce qui s'est passé, a-t-il dit aux enfants.Ce n'est pas mal de pleurer.Ce n'est pas mal de se rappeler tous les bons moments passés avec nos amis.» « La reine a écouté les parents décrire leur perte terrible »v a déclaré un porte-parole de Buckingam Palace, ajoutant que « la reine, visiblement bouleversée, a parlé de la peine collective et de la profonde sympathie du pays tout entier à leur égard ».« La reine a dit qu'elle priait pour qu'ils trouvent le courage de surmonter leur douleur et de faire face à l'avenir avec l'amour et le soutien de leurs familles, de leurs amis et de la communauté de Dunblane ».PHOTO REUTER !!\u2022!\u2022! !!\u2022!!¦!'Ml1!1 11 11111 1 ¦ '¦¦ A\" iiimi ¦:
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.