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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-06-08, Collections de BAnQ.

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[" m P D Montréal, samedi 8 juin 1996 Arts et spectacles Zachary Richard Têtu, le Cajun page D3 JOCELYNE LEPAGE Tout le monde connaît René Magritte, le peintre des chapeaux melon et bottes en pieds, l'homme qui fait des pipes qui n'en sont pas, qui met des pommes vertes dans les endroits les plus inattendus, fait pleuvoir des parapluies et coupe les femmes en morceaux de choix.Mais ce n'est pas tout le monde qui sait qu'il le connaît.Il y en a, par exemple, qui n'ont pas vu l'hommage rendu à Magritte dans l'affiche de la dernière production du Cirque du Soleil, les malheureux ! Il y a bien aussi quelques artistes contemporains qui, férus de sémiologie, pensent qu'ils font des trouvailles en mettant des mots avec des images.Tout le monde connaît Magritte \u2014 1898-1967 \u2014 et pourtant, personne n'a jamais vu d'expositions consacrées au peintre belge non seulement à Montréal P.Q., mais dans tout le Canada.Sur les 1200 oeuvres que contient le catalogue raisonné de Magritte, trois seulement appartiennent à des institutions ou particuliers canadiens.Elles seront, dans l'exposition Magritte au Musée des beaux-arts de Montréal du 20 juin au 27 octobre parmi la centaine de peintures présentées.S'il y a encore des gens qui ne savent pas qu'ils connaissent Magritte, il y en a d'autres qui voient Magritte partout.Dans les céréales alphabétiques et les catalogues pour graphistes branchés, dans la pub de bière et la mode psychotronique ( celle des chandails portant de vieilles annonces ), dans la bédé et la réalité virtuelle, chez Andy Warhol et Roy Lichtenstein, Hergé et le musicien montréalais René Lussier ( Le trésor de la langue ).Paradoxe magrittin : ce qui a nui à la réputation de René Magritte en France \u2014 il n'y est pas encore vraiment sanctifié comme aux États-Unis \u2014 c'est sa popularité auprès du grand public qui pouvait se procurer aisément affiches, cartes postales et reproductions du peintre, Magritte n'étant pas complexé de ce côté-là.En France ( comme au Québec d'ailleurs ) si vous êtes trop aimés par ce que l'on appelle le « vrai monde », vous êtes automatiquement soupçonnés d'impureté.Voir MAGRITTE en D 3 Canadien présente Exposition international»: (fan & de nouveilos tecinokxjiGS I Les art lecfe FAITES DES KILOMÈTRES SUR L'AUTOROUTE DU FUTUR! Jumelez votre visite à celle du Café Électronique 1 ! MULTIMEDIA IMMERSION INTERACTIVITE CINEMA PAR ORDINATEUR MONDES VIRTUELS .Une seule adresse .Z Lr à m^ (4) avec R.Hudson, L 8acaH/Conv.Anctortt Mystertes/ .the Bible II Russian Nlght En rappel: Mireille Mathieu .Connection Home Improv.Fresh Prince Fax Keeping Up.Pôle to Pôle The Show Home Court Lonesome Dove Cinéma / FAMILY REUNION: A RELATIVE NIGHTMARE (6) Touched by an Angel Walker, Texas Ranger Prophecies IV: The Final Visions Pôle tO POle (21:20) Cinéma / LEÇONS PRIVÉES: UNE AUTRE HISTOIRE (6) Saturday Report CTVNews Country Beat (23:15) Puise News Baywatch News Cinéma / LES BICHES (3) âvw S.Audran (22^6) Keeping Up Appearances Cinéma/ LA FûTEDtSPÈfêS (5)avec T.Ihermftto Hercules Saturday Night Théâtre (23 50) Cméma (23.20) Chariot (21:35) Biography: This Week Bladerunners / Torvill & Dean Le Goût du monde TheUvingSea DiscoverysCanada Seinfeld ¦ Home Improv.Cimetière CO On the Une wrtti Patrick Conlon Monde ce soir Extrême Limite Histoire d amour (17:30) Cdn Moscou Investkjative Reports / Red Ripper Paris Musette (Cinéma / DOCTEUR PETIOT (4) Cinéma / AU THAT HEAVEN ALL0WS (4) \u2022 Conv./ Ruth.Clairol on Broadway Open Heart Symphorry Biographies: Shirtey Temple Africa!: River of Life Ed Sullivan Dame Edna Expérience Les Châteaux américains (2/2) Dinosaurs: Messages in Stone Hockey / Avalanche - Panthers ConcertPtus / Curves.Contours.Musique vidéo Reform Party Convention Reportages / Métal mortel Le Téléjoumal Sculry rencontie Bouge de là The National Gllmour on.Congrès du Parti réformiste Baseball / Expos - Cubs Ma raison de vivre (19 20) Lrtrte Big League Golf LPGA / Oass.OMsmobiie (16 30 Thalassa Spiderman SquawkBox Sportsdesk Journal FR2 18 h 00 18 h 30 Captain Power 19 h 00 NHL Playoff.Outer Umits / Tonight (20 55) Sport Gillette .Connection Bradbury (2337) TheUvingSea MadTV BlackOut Fashlon Rie Éd.Week-end Sports 30 Apollo 13 Jungleground Futureworld Branché Superstars Meurtre.(2325) BloodRstVLGround Zéro Baseball / Blue Jays - Rangers Perdu de vue Goosebumps 19 h 30 Are You Aîraid 20 h 00 Video &.20 h 30 On aura tout vu! Bon Week-end Journal belge Visions.Cinéma / INTERNATIONAL VELVET (5) avec Tatum 0*NeaL Nanette Newman Sportsdesk GéopoitS (23:15) 21 h 00 .21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 Dog House 23 h 30 15 3 3® ABC CBSGD NBC CE (FI A & E BRAVO CANALD DISC.FOX FOX(Ont) MP NW RDI RDS SE TMN TSN TV5 YTV CANAUX CÂBLE: A & E = ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D s ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC.¦ DISCOVERY - MP ¦ MUSIQUE PLUS \u2022 NW m NEWSWORLD - RDI = RÉSEAU DE L'INFORMATION f - RDS ¦ RÉSEAU DES SPORTS - SEf SUPER ÉCRAN - TMN « THE MO VIE NETWORlf \u2022 TSN « THE SPORT NETWORK - TV5 » TÉLÉVISION INTERNATIONALE \u2022 YjV m YOUTH TV * # * 67 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUIN 1996 D 3 Chanson Zachary, le « faiseur de chansons » ALAIN BRUNET Autour de nous, la végétation se montre étonnamment luxuriante.À ses pieds, coule le ruisseau.Des canards sauvages y pataugent, émettent des couacs éloquents.Ce qui conférera à la conversation un caractère, disons, poly phonique.Détrompez-vous, nous ne sommes pas à sillonner le bayou loui-sianais.Dans ce jardin suspendu d'un hôtel du centre-ville, aucun alligator ne risque d'émerger et déployer les touches de son redoutable clavier.De lin grège vêtu, chemise blanche et petite veste rigoureusement-boutonnées, verres fumés de qualité, Zachary Richard affiche un chic certain.Avec un soupçon de délinquance, ce classicisme vestimentaire se prend bien; barbe de trois jours et Converse de toile assortis à la couleur du complet donnent à l'interviewé un petit air gouailleur.Voilà plus de dix ans que Zachary Richard n'avait pas endisqué en français.« Je suis francophone, anglophone.Américain ou Acadien.C'est ce que je suis, finalement.Ces dimensions existent en moi », tran-che-t-il.Depuis toujours sollicité par deux cultures, la Cadienne ( comme il l'écrit lui-même ) et l'Américaine, il a « l'impression d'être mené par les forces du destin ».Et les forces du destin font se croiser les deux trajectoires de l'artiste.Et, on l'imagine bien, laissent le bon temps rouler.Non, Zachary Richard n'est plus l'entertainer dont la joie de vivre et l'exotisme de l'accent ont séduit la francophonie entière à la fin des années 70.Cap enragé n'a rien de l'art naïf que l'on peut imaginer d'un Cadien.« Faire des chansons toute sa vie, c'est comme un alambic qui continue sans cesse de distiller », dit l'artiste, en pleine matu-rite.Tout au long de l'entretien, l'homme se refusera à toute justification morale de la dialectique linguistique qui l'anime.Pour mieux illustrer la cohérence de sa démarche, il résumera un quart de siècle de chanson.«< Au départ, rappelle-t-il, j'étais de style country néo-cajun.Lorsque j'ai vécu à Montréal, je me suis ouvert à d'autres genres \u2014 le jazz, par exemple.Après quoi, j'ai écrit des chansons en anglais et j'ai senti le besoin de me définir plus clairement, me débarasser de tout ce qui n'était pas moi.Les styles qui m'appartenaient étaient zydeco, cajun, blues, folk, rock.» De 1976 à l'aube des années 80, Zachary a élu domicile à Montréal.Lorsque l'arbre ne fut plus tout à fait dans ses feuilles maridondon-dé, une nouvelle migration s'imposa.En 1981, Richard rentrait en Louisiane, pour y bâtir une maison sur la terre de son arrière grand-père \u2014 dans la petite municipalité de Scott, au coeur du du pays cajun.Au moment où sa carrière américaine semblait se préciser, Claude-Michel Schoënberg ( Les Misérables, etc.) le convoquait à une séance d'enregistrement.Et voilà Zachary à la conquête de l'Hexagone.Mais.« Schoënberg m'a laissé tomber comme une vieille chaussette sale.Il n'avait pas obtenu de moi ce qu'il voulait, nous ne partagions pas la même vision de la chanson.Moi, je n'ai jamais voulu devenir un chanteur français, ni an American in Paris.Zack Attack a tout de même été lancé sur le label de Michel Berger.Rien ne s'est passé.» De retour à Lafayette au milieu des années 80, Zachary était déterminé à s'imposer aux USA.Le label Rounder Records avait lancé Zack's Bon Ton et Mardi Gras Mambo, d'expression essentiellement anglaise.« Par la suite, relate-t-il, j'ai desserré les cordes cadiennes qui m'attachaient.» En cela, Richard signifie s'être ouvert au rock sudiste, à des rythmiques plus costaudes.Women in the Room fut conçu.Le chanteur avait alors été repêché par le supermanager Bruce Allen ( Bryan Adams est son plus gros client ).Puis A&M fut vendu à la multinationale PolyGram.« Autrefois une compagnie dédiée aux outsiders, explique l'ou-tisder, elle devint plus encline aux chansons à succès qu'à la réussite d'une carrière.» Snake Bite Love s'est vendu à 100 000 exemplaires, un chiffre insuffisant pour l'étiquette de disques.« On nous avait octroyé un budget extraordinaire, rappelle Zachary.Comme si on avait donné à un enfant la clef du magasin de bonbons ! Or, plus le montant de la production augmente, plus il te faut vendre de disques.C'était, en bout de ligne, une mauvaise stratégie de management.J'aurais dû m'en tenir à la simplicté.» On imagine bien que la firme AfirM n'a pas renouvelé le contrat du Cadien.Il a, depuis, changé de gérant et poursuivi l'écriture de chansons en anglais.« Entre-temps, raconte-t-il, je me suis retrouvé au Congrès national acadien ( en 1994 ).Et j'ai visité le Cap enragé.Extraordinaire ! Sauvage, sans arbre, des rochers torturés par le vent, la mer qui se déchaîne.Ça m'a beaucoup « J'ai la chance de participer à deux cultures, dont une est incroyablement compromise.Mais nous, Cadiens, sommes têtus, refusons de disparaître ».affirme Zachary Richard.inspiré.Avec Denis Richard, j'ai créé la chanson-titre.En peu de temps, j'en avais une douzaine de nouvelles ! Je n'avais été poussé par aucun contrat de disque, aucun projet.Le seul plaisir d'écrire en français.» Durant la même période, le batteur Joe Hammer, un Américain enraciné à Paris, contactait le compatriote louisianais.« C'était évidemment le moment de faire ce disque.Une opportunité que je ne pouvais refuser.» Voici donc Cap enragé, empreint de l'héritage acadien, produit en France.Pour Zachary Richard, il aurait été impossible d'endisquer Cap enragé aux USA.« Pour la langue, d'abord.Puis on m'aurait suggéré fortement de faire un album dans la lignée de Snake Bite Love, plus costaud, plus southern rock.Snake était un coup de poing dans la gueule.Cap enragé est une caresse.C'est ça, la richesse d'avoir deux langues.» Deux langues.« J'ai la chance de participer à deux cultures, dont une est incroyablement compromise.Mais nous, Cadiens, sommes têtus, refusons de disparaître.» Il illustre cet entêtement par une légende orientale.Un oiseau dont la forêt flambe vole vers l'étang, emmagasine le liquide et le régur- gite sur l'incendie.Évidemment, le volatile ne pourra éteindre le feu, mais il refuse d'admettre que son habitat sera rasé.Ayoye.Cela dit, Zachary n'est pas un homme inquiet quant à son avenir.« Si les États-Unis finissent par engloutir le fait français en Louisiane, si le monde culturel perd de sa saveur parce que régulé par des Américains de New York ou Los Angeles, que voulez-vous que j'y fasse ?Je ne suis pas un sauveur.Je ne suis qu'un faiseur de chansons.» Zachary Richard se produira au Festival d'été international de Québec ( les 9 et 10 juillet ) ainsi qu 'aux FrancoFolies de Montréal, (le 9 août, au Spectrum ) Magritte me fait mourir ! MAGRITTE / Suite de la page D 1_ Selon le commissaire de l'exposition Magritte, Didier Ottinger, qui est à Montréal ces jours-ci, voilà le genre d'élitisme que décriait en février dernier le journaliste du New York Times dans son article sur le déclin de la culture française.« Pour les artistes américains, c'est différent, expliquait M.Ottinger cette semaine à La Presse.Il n'y a pas un mouvement d'avant-garde qui ne se réclame de Magritte.» Les artistes pop considèrent Magritte comme un « père ».« Mais cela s'explique, dit M.Ottinger, par un événement bien précis.En 1963, Sydney Janis présente dans sa galerie de New York les oeuvres de Magritte qui combinent mots et images.» Ce fut le coup de foudre pour les « popartistes » dont certains achetèrent des oeuvres qu'ils ont prêtées d'ailleurs au Musée des beaux-arts de Montréal pour l'exposition.Ça doit être l'un d'eux qui possède une version anglaise de Ceci n'est pas une pipe : « This is not a pipe » peut-on y lire.Mais en passant d'une langue à l'autre, que voulez-vous, la pipe a perdu la moitié de son sens.L'exposition présentée à Montréal n'est pas une rétrospective classique comme le fut celle du Metropolitan à New York en 1993 et comme le sera vraisemblablement l'énorme exposition que présentera le Musée des beaux-arts à Bruxelles pour marquer le centenaire de la naissance du peintre en 1998.Elle rassemble 110 peintures, trois sculptures, des photos prises par Magritte et de Magritte, et des petits films faits par lui et ses amis surréalistes.« C'est une exposition thématique qui veut montrer comment Magritte est proche des artistes contemporains », explique Didier Ottinger, conservateur au Musée d'art national moderne du Centre Pompidou, à Paris.Aussi a-t-on divisé la présentation des oeuvres en douze thèmes qui correspondent d'ailleurs chacun au titre d'une oeuvre de Magritte, l'oeuvre qui sert de matrice en quelque sorte aux variantes qu'il en a faites : Le sens des réalités ( météores ), La folie des grandeurs ( titre de la photo de une ), La trahison des images ( les mots ), La Joconde ( les rideaux ), La magie noire.Les six éléments, La conditions humaine, La chambre d'écoute, Les affinités sélectives.Pour montrer la « contemporanéité » de Magritte \u2014 son goût pour les séries, l'utilisation constante des mêmes motifs, mais aussi son approche philosophique \u2014 quelques artistes contemporains sont intégrés à l'exposition : Robert Gober, Joseph Kosuth, Sturtevant, Michael Snow et Rober Racine.Compte tenu de l'orientation de ces artistes, cela veut-il dire que René Magritte est le père de l'art conceptuel ?Lui qui avait déjà renié ses « enfants pop » mais qui partageait avec plusieurs d'entre eux un parcours similaire ( travail dans une fabrique de papiers peints et dans la pub, estime pour le cinéma populaire, la chanson, les polars à la Edgar Poe, les héros de comics.), reconnaîtrait-il ces artistes de la génération suivante comme ses petits-enfants ?Peut-être les menacerait-il d'un coup de parapluie ?Magritte is Magritte is Magritte.MAGRITTE, Pavillon Jean-Marie Desmarais, Musée des beaux-arts de Montréal, 1380 rue Sherbrooke ouest, du 20 juin au 27 octobre.Entrée : 10 $, étudiants et gens âgés : 5 $, enfants de 12 ans et moins : 2 $, gratuit pour les 2 ans et moins.Le MBA est ouvert du mardi au dimanche, de 11 h 00 à 18 h 00; le mercredi, jusqu 'à 21 h 00.Billets en venu au Musée ou par le réseau Admission.Le modèle rouge (détail).m V THÉÂTRE DU RIDEAU j.*- ¦ .Mi -4 m | > ! « mlifr in Ift m |ii|m y I \"»\u2022»«.I>h 11 |:mm i .m s li \\ i n i I I Lee Blessing ttUÈÊdÊÊÊ : François Boocbcreao adaptation : Robert Vezina MALADE IMAGINAIRE PARTAGE DE Du 25 février au 22 mari 1997 TEMPÊTE Du s ,i\\ ni .m .« moi iW' M ii I i i' r v un\u2014 i ii -«« m Fernand Raînvillc Ri ta Lafontaine Anne Dorval Isa bel Riche r Dominique Pétin («iiilU't'inn (li* \\niiiv:i Rémi (Jirard (îu\\ lâinc I ri inl)Li\\ l.hul.i Korgtni kl* / * \\liim /mm 12 mslain Tmiibl;i\\ a .kun-Piitit ( h.irh ;ind Stéphane Ui ulotti* Ui \\ n.ihl Unhinsnn f*\\ Hydro vjl Québec Paul Claudel auaccaacaac: Daniel RotlSSel Louise Marleau Jean-François Casabonne Pierre Chaenon s h ;i k c s i» v a r v ii.m|.1i .\\MhMlilK ! lillil D'UNE VIE Roland Lepage ( .uillrrmn do \\nt!r .Marc Itéiahcl K;i\\ moud I egiuih I tu ( i uérin ( >ti\\ Jodoin Ur\\ n.ild Robin son ( iabrk'l Sabotirin Michel l)aiule René Richard Cyr Sylvie Drapeau Jean-François Pichette Gary Boudreault \u2022 Luc Proulx § Stéphane F.Jacques MNQMJ lai hin->**+* En coproduction om**** avec le Centre National des Arts COTEAU-DIMAC VOUS INViïE À VOJR UNE INOUVE.Ie COMÉd.E QUÉbÉCOiSE d» Yves AittyoT LE J ÛÛ ou HOMME AUX CHEVEUX VI RTS mise en scène : YVAN CANUEL avec CATHERINE LAHAIE, NICOLAS CANUEL IIREILLE THIBAULT et YVAN CANUEL DÈS LE 5 JUIN 1996 m.iw ki di au vi n \"T-1811 1 -800-361-OSOS Pnx par personne, par nuit, occupation double, taxes en sus D U PRÉSENTATIONS EXCLUSIVES AU 2 2 JUIN 1 9 9 6 _____M ' MAISON D'ACCUEIL POUR FEMMES EN DIFFICULTE Le Chaînon, c'est aussi la liberté Depuis 60 ans Tél.: 845-0151 El 11.J»l* s.»i4(lt»N BANOU6 NATIONALE avec SYLVIE DRAPEAU GÉRARD POIRIER robin aubert carl béchard chamtal bisson pierre cha6n0n henri chassé pierre collin alain fournier martin larocque caroline lavi6ne pierre lebeau didier lucien marie michaud : christiane pasquier jacques drouin claude hamel « les conctplturs CLAUDE GOYETTÎ FRANÇOIS ST-AUBIN GUY SIMARO OENYS BOUUANE PHILIPPE POIWTARD AMGELO BARSETT! 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On entend d'ailleurs un extrait de cette mise en lecture ( rien de moins qu'une défloration, fort relevée, disons ) dans des haut-parleurs, comme si nous écoutions la radio, avant que n'apparaissent les comédiens, qui décident de prendre une pause pour déjeuner en discutant non seulement du carac- tère libertin et erotique du sulfureux auteur, mais également de ses propos étonnamment avant-gardis-tes sur la liberté, la peine de mort, le sort réservé aux femmes, les classes sociales, l'existence de Dieu, le vieillissement, etc.Pas de déshabillage, de scène de fouet ou d'attouchement, donc, mais des questions toujours d'actualité ( la liberté est-elle naturelle ?), de l'humour ( chacun des comédiens se rappellent de ses premiers livres « qu'on lit avec une main » ) et une mise en perspective de l'oeuvre de Sade ( 1740-1814), rédigée dans un siècle effervescent et extrémiste, celui de la Révolution française.Sade au petit déjeuner a le mérite de donner à connaître le philosophe, le libre penseur et le farouche partisan de la liberté que fut aussi Sade, sans pour autant passer sous silence son érotomanie.Cela donne lieu à d'intéressants dialogues, à des échanges épicés et à des moments très drôles, notamment quand Robert Gravel nous démon- tre, dessins à la main, certaines fautes de logique dans les positions décrites dans un des chapitres de La Philosophie dans le boudoir.Les moments plus touchants ne sont pas non plus absents, entre autres quand le même Gravel, incarnant Sade pendant quelques minutes, lit une fervente défense des plus démunis et de la démocratie au sens premier du terme.Au cours de ces 55 minutes, les comédiens, qui jouent leur propre rôle jusqu'à échanger des propos un peu acides sur le féminisme de l'une ( Danielle Proulx ) ou la tendance à « faire le professeur » de l'autre ( Jean-Pierre Ronfart ), sont toujours justes.et un brin démagogues.Ils ont en effet choisi, pour leur mise en lecture, non pas Les 120 jours de Sodome ou Justine, mais bien La Philosophie dans le boudoir, qui est, à ma connaissance, le seul ouvrage du Marquis où les « victimes » sont toutes consentantes.Chantai Bisson, Danielle Proulx et Jean-Pierre Ronfart dans une scène de Sade au petit déjeuner.de l'Espace libre en se disant que « Sade, c'est pas si pire que ça ».Qu'ils suivent les préceptes du Nouveau théâtre expérimental, qui est de ne jamais se fier aux apparences, et qu'ils aillent voir par eux-mêmes ce qu'il en est en lisant Sade dans le texte ! Certains spectateurs doivent sortir Toutes les représentations de Sade au petit déjeuner affichent, hélas, complet jusqu'au 14 juin, et il n'est pas question de supplémentaires avant l'an prochain.Pour vous consoler de ne pouvoir assister à cette pièce intelligente, répétez-vous que, présenter du théâtre à 7 h 30 du matin, cela relève du pur sadisme.THEATRES D'ETE \u2014=*o des n/ronds/ks m \\ Ghyslain Tremblay Pierrette Robitaille Julien Poulin Stéphane Jacques Sonia Vachon CoAwdtt d# MhmI Mflft Booxhord Mbt m sont dt lent tkhord Cyr tan iM-tafaftArttaHkMft (mm WnwNnl ïàmnqt Se»! Dmtvréiieproogaoa taeJCdko» (\u2022\u2022* ta»rûopca UNE ENTREPRISE apep : AMOmvSE K!Li2f.J4ercrediauverx^edi20H30 \u2022 Samedi 19het22h S2> AS RESERVATIONS pu» 446-2266 «ris» SAINT-MATHIEU OC KIQEJL ».: présente ET LES JUSTES de Gratien Gélinas une mise en scène de Fernand Rainville une production du Théâtre ProFusion Inc.-Marie Hébert mis Bouchard \" Janine Sutto ' Tony Conte ' Dominique Leduc ' Yves Bélanger ' Anne Desbiens \" Patrick Olalson-Hénault Renée Cossette ' Robert Vézina ' Jean-Bernard Les concepteurs : A.Roy, M.Bienvenue, G.Simard, M.Bouchard, C.Lemelin Théâtre du Vieux-Terrebonne 867, rue Saint-Pierre Route 25 nord, Sortie 22E Terrebonne Renseignements et réservations : (514) 964-1220 aptp .François LeUF'I lee Bateau-theâtre l'escale ^ Saint-Marc-sur-Richelieu sortie 112 de l'autoroute 20 Prix de groupe et forfaits disponibles Y Réservations: 584-2271 ou 1 800 784-2271 Théâtre des Grands Chênes de KJngsey Palis présente Assistance à la mise en scène et régie Francine Émond ;t| ^ I Musique Gerry Leduc Décor Luc-Robert Archambault - Costumes Suzanne Harel Éclairages Claude Accolas Accessoires Normand Biais Direction de production Yves Duceppe Attachée de presse Brigitte Chabot Communications 356, Marle-VIctorin, C.P.219, Kingsey Falls Qc J0A1BO £ Réservations: (819) 363-2900 S Optp Pu 19 Juin au 31 août 1996 ÇS^gg m Le plus grand événement musical de l'été au Québec! Avec Martin Fontaine Concept et mise en scène: MOUFFE Conseiller spécial: RÉJEAN TREMBLAY OLE de Québec i 1 3 S RUE PRINCIPAL! (rewtt 112 ou «entre ville) Autoroule 10 ¦ e Montréal »ortit 68, de Sherbrooke lorlte 74 TRE DES LE 5 JUII 6 Avnnt-premieres: 21 JUIN au 4 JUILLET 387-2262 Jusqu'au 28 septembre \u2022 du mercrpHi!^^ Ro,^^ro^rredi au $amcdi I, 1 800 261-9903 Abonnis But Mohmiti vj IPtvr LA PRESSfc, MONTREAL, SAMbDl 8 JULN 1996 Comédie musicale \u2022 Théodore Bikel : plus de 1500 fois le même rôle SONIA SARFATI Peut-on interpréter quelque 1500 fois un rôle tout en conservant la flamme et l'intensité des débuts ?Cela ne fait aucun doute pour Théodore Bikel : depuis 29 ans, il incarne régulièrement Tevye, patriarche de la famille juive russe dont on suit la destin dans Fiddler On The Roof, et jamais il ne se permettrait de se mettre sur le pilote automatique l Par professionnalisme.Et par respect pour la mémoire de son grand-père : « Tevye, c'est mon grand-père.J'insulterais sa mémoire si je ne donnais pas le meilleur de moi-même durant une représentation », fait Théodore Bikel, vedette de la comédie musicale présentée du 11 au 16 juin à la salle Wilfrid-Pel-letier de la Place des Arts.Dans un français à peine cassé ( adolescent, il passait parfois Tété à Paris, chez un de ses oncles ), l'acteur et chanteur aujourd'hui âgé de 72 ans raconte alors la ressemblance qui existe entre la vie de son aïeul et celle du personnage que Joseph Stein a modelé à partir des contes de Sholem Alechem.« Mon grand-père a vécu des drames et a connu l'oppression, mais il avait ce sens de l'humour bien particulier.On retrouve cette gravité et cette faculté de rire, côte à côte, dans Fiddler On The Roof », poursuit Théodore Bikel, en entrevue téléphonique.Lui qui a défendu le rôle de Tevye un peu partout dans le monde s'est d'ailleurs, autrefois, interrogé sur la portée que pouvait avoir cette histoire d'une famille juive russe du début du siècle.au coeur de l'Espagne ou à Hawaï, par exemple.Il a posé la question aux principaux intéressés.« Et j'ai compris que la pièce était significative pour tous ceux qui connaissent le mot « tradition ».C'est au coeur de ce concept-là, donc bien au-delà de l'histoire et de la géographie, que Fiddler On The Roof trouve sa portée universelle », affirme l'acteur et chanteur.Et cette idée-là vous « nourrit » un artiste.Malgré les mots tant de fois répétés.Malgré les scènes si souvent jouées.car la production n'a pas changé en 30 ans.« Comme on dit : si ce n'est pas cassé, pourquoi le réparer ?», lance Théodore Bikel.Sa manière à lui de prendre du recul, c'est de passer à autre chose.Ainsi, lorsque la présente tournée sera terminée ( elle a commencé en septembre 1994 et se terminera à Toronto dans environ deux semaines ), il va se mettre à l'enregistrement de pièces folkloriques destinées au Musée de l'Holocauste, à Washington.Et puis, il ne lui déplairait pas d'endosser, pour quelque temps, un autre des rôles qu'il affectionne : celui de Zorba le Grec.Sur scène, bien sûr, puisque c'est là qu'il préfère travailler.LIS l'ROI) l (' ï IONS « PRIMA PRKSKNTKNT «DEPUIS ?LE JOUR » ?o N S ¦8 )/>.c -S 43 r .La pureté de, sa voi\\, soti expression douce et convaincante, ont ravi le public » 3 8 5 MANON FEUBEL SOPRANO UN RÉCITAL D'OEUVRES DE SCHUBERT, STRAUSS, PUCCINI, VERDI, FAURÉ, POULENC, CHARPENTIER.AU PIANO MICHAEL McMAHON AVEC LA PARTICIPATION DU QUATUOR CLAUDEL LE MARDI 11 JUIN 1996 À 20 H g- BILLETS EN VENTE 25 S ET 15 S (taxes et redevances incluses) S2367657 MONLJMFNT-NATIONAI \"OUL sa,nt-lauo*ni- Mo-TBÉAt Billetterie: 87 1-2224 - Réseau Admission: 790-1245 Oui, la télévision et le cinéma ont leur charme.Il le sait : il a joué dans 35 films, dont The African Queett et Àfy Fair Lady ; il a participé à bien des séries télévisées, dont Dynasty, Murder She Wrote et Star Trek : The Next Génération.Mais la scène, c'est autre chose ! Là se trouve la meilleure énergie.Là se trouvent aussi, pour lui, de bien beaux souvenirs.Ainsi, diplômé de la Royal Academy of Dramatic Arts de Londres, Théodore Bikel s'est produit dans plusieurs pièces du West End.Entre autres dans A Streetcar Named Désire, mis en scène par Sir Laurence Olivier.« Si je me souviens de mon état d'esprit ! pouffe l'acteur.J'avais peur ! Il ne se contentait pas de nous diriger : il nous montrait comment jouer notre rôle.Mais souvent, il nous était impossible de jouer à sa manière.et aussi bien ! » FIDDLER ON THE ROOF, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Du 11 au 16 juin.Théodore Bikel incarne le personnage , de Tevye depuis 29 ans.ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL mfàm Chef d'orchestre-fondateur: ALEXANDER BROTT W^f^ Chef d'orchestre associé: BORIS BROTT IxÊBl, ! ALEXANDER BROTT 8 CONCERTS CONNAISSEURS avec des solistes de renommée internationale ¥!!¦ les lundis soirs à 20h qaiqom iqq SAISON 1996-1997 Cf LAMCIC COMMANDITAIRE CORPORATIF PRINCIPAL HOeChSt 16 SEPTEMBRE 1996\t \tTHÉÂTRE MAJS0NNEUVE jj CONCERT BACH TIMOTHY HUTCHINS \ti flûte LUC BEAUSÉJ0UR i clavecin 28 OCTOBRE 1996 |\t «s 4\tTHÉÂTRE MAIS0NNEUVE ANDREA GRIMINELLI flûte l \"VTVA VIVALDI\" I Les six concertos pour i flûte, op.10 \\ 25 NOVEMBRE 1996 |\t \tTHÉÂTRE MAIS0NNEUVE LYDIA ARTYMIW piano Mozart: Concerto K 414 ?Shostakovich : Concerto no 1 Mark Dhamaratnam, \\ trompette j \t 20 JANVIER 1997 |\t \tTHÉÂTRE MAIS0NNEUVE \\ DENIS ( BROTT violoncelle \\ Concerto de Shostakovich oeuvres de Tchaikowsky | |W BAMOUC l HATOWALE 1 Haut fcf MM\u2014Il CONCERT SPECIAL LUNDI 12 MAI 1997 SALLE WILFRID-PELLETIER CONCERT GALA/LEVEE DE FONDS mou YO-YO MA violoncelliste de renommée internationale Concertos de Haydn et Boccherini Ce concert n'est pas inclus dans la série régulière.Les abonnés auront le premier choix des sièges.10 MARS 1997 SALLE WILFWD-PQ1ET1ER MARILYN HORNE tnêBO êoptêno Vivaldi de Fana \u2022 « \u2022 * \u2022 11 du Mouritr 14 AVRIL 1997 THÉÂTRE MAIS0NNEUVE ELMAR OLIVEIRA violon Concertos pour violon Jean-Marc Ledûir, Ernest Bloch 5 MA11997 THÉÂTRE MAJS0NNEUVE CONCERT BEETHOVEN JON KIMURA PARKER piano Concerto no 3 19 MA11997 THÉÂTRE MAIS0NNEUVE CONCERT MOZART BORIS BELKIN violon Concertos no 4 m MB ABONNEZ-VOUS DÈS MAINTENANT POUR RETENIR VOS MEMES PLACES JUSQU AU 10 JUIN 96.Abonnement pour 8 concerts (parterre et corbeille).180,00$ ?(TPS 12,64 $,TVQ12,56$,PdAl 1,44$).216,64$ Abonnement pour 8 concerts (balcon).135,00$ ?(TPS9,44$,TVQ9.36S.PdA 11,44$) ¦ 165,24$ Nombre d'abonnements Nom_ Total: Adresse Tél.B01M.42M Veuillez envoyer chèque ou mandat de poste avec enveloppe retour affranchie et auïessee a .Orchestre de Chambre McGill 5459 Earnscliffe Montréal H3X 2P8 Tél.:487-5190 O APPtS LIS COMTES OC SHOLEM AUICMEM AVIC LA PCffMISUON SPÉCIALF OC ARNOLD PERI LIVRE JOSEPH STEIN MUSIQUE JERRY BOCK LIVRET SHELDON HARNICK Produit il New Vbrfc par HAROLO PRINCE Production ortgérute de New Yortc Direction et chorégraphie de JEROME ROBBINS i et jfcBrtppp» bHêÊKÊÊÊÊ ^HA4/7 ConAff to«9*^dntoijainainpjrtpra Jetta AIR CANADA Psi @ Complexe Des jardins LfSCONCIlSIONNAALS VOULSWAGfN CBÇ SRC ÇKAC730 CITÇ Le TNM lève un coin du rideau Bien qu'en train de faire peau neuve, le Théâtre du Nouveau Monde ne quitte pas pour autant la scène.de l'actualité : dévoilée le mois dernier en présence de l'architecte Dan S.Hanganu, de la directrice artistique Lorraine Pintal et du président d'honneur de la campagne de financement Benoit Brière, la maquette du « nouveau » TNM est exposée, aujourd'hui de 11 h à 17 h, sur la place publique du Complexe Desjardins.Benoit Brière, Marc Bëland, Andrée Lachapelle, Jean-Louis Mil Cette, Monique Mercure et plusieurs autres comédiens seront également sur place.FogtlSabounn présente une soirée avec mettent en vedette te Carter II5 SEPT.20H Billots 39*>S.S32*>S.S26*S Mx/serv) nu The.itrc St-Oenis Res TEL-SPEC 790-1111 fit S MB G 1' DISQUES COMPACTS, LIVRES, CASSETTES, DISQUES, BD \\-X OUVERT 7 JOURS 1 Oh à 22h -S\\v 3694 St-Denis, Montréal 713 Mont-Royal Est, Mh1 Métro Sherbrooke Métro Mont-Royal 849-1913 Choix et Qualité 523-6389 1)1 Kl rOUR A IA DEMANDÉ (.INIKAII.\"Ce spectacle T I '|r allie virtuosité.UlC sensibilité et }çy\\ puissance.-Au moment du T rappel.-JL.tout le Club Soda était luï M aussi tombé - ?amoureux du l.violoncelle de Claude Lamothe.\" Marie-Christine Biais.Ls Presse SODÉC violoncelle de VEN./28 Claude J SAM, 29 Lamothe.\" «JUIl Marie-Christine -SU _ __ gaMOO Biais.% SI CLUB La Presse SOgEÇ SODA fIllHS 19 50$ |«tt/s«t) AU CLUB SODA (IWO ?70 7848) n A TOUS LES COMPTONS ADVIWOII M '991215 Yigneault en spectacle ^^^^ ¦I \u2022¦V.v 10, 11, 12, 13, 14 septembre 20h M MONUMENT-NATIONAL Billetterie : 871 -222a \u2022 Reseau Aqvission 790-12^5 en spectacle i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUIN 1996 D 15 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2YIK9 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (Monument-National, 1182, St-Laurent) Au)., 16 h et 21 h, Luiu, de Frank Wedekind.texte français de Paul Lefebvre.Mise en scène de Denis Marteau.Avec Sylvie Drapeau, Robin Aubert, Cart Bechard, Chantai Bisson, Pierre Chagnon, Henri Chasse, Pierre Coilin, Alain Foumier, Martin Larocque, Caroline La vigne, Pierre Lebeau, Didier Lucien, Marie Michaud.Christiane Pasquier, Gérard Poirier, Jacques Drouin et Claude Hamel.THÉÂTRE DE QUAPSOUS (100, Ave.des rtoe.) compter de mar., 20 h, EMre Jouvet 40, de Louis Jouvet et Brigitte Jaques.Mise en scène de Françoise Faucher.Avec Sylvie Drapeau, Jean Marchand, Luc Picard et Gaby Boudreautt.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Choses vues à la halte, de et avec Francine Aie-pin, Jean Asselin, Jean Boilard, Denise Boulanger.Catherine De Sève, Diane Dubeau, André Fortin, Jacques Le Blanc, Denys Lafebvre et Marie Lefebvre: 20 h 30.Jusqu'au 15 juin.\u2022 Matines: Sade au petit déjeuner, de Robert Gravai et Jean-Pierre Ronfard.Avec Chantai Bisson, Robert Gravai, Danielle Proulx, Jean-Pierre Ronfard et Daniel Ross.Présentation du Nouveau Théâtre Expérimental.Du km.au ven., 7 h 30.Jusqu'au 14 juin.CENTRE CAL!XA-LAVALLÉE Î3819, Ave.CaUxa-Lavaiéa) Auj., 20 h.Le Choeur des Silences.Mise en scène de Lûk Fleury.LE CE NT AU R (453, St-Francois-Xavier) Auj., 14 h, 20 h; dim., 14 h, The Friedman tamify fortune, de David Gow.Mise en scène de Damir Andrel.Avec Andrew Akman, Joan Orenstein, Maurice Podbrey, Theresa Tova et Vlasta Vrana.THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR (22, Claude).Tél.: 990-4343 ou 227-8466.La Course au Ténor, de Ken Ludwig.Adapt.de Benoit Girard.Mise en scène de Claude Maher.Avec Béatrice Picard, Claude Michaud, Luc Gue-rin, Linda Sorgini.Louis-Martin Despa, Annette Garant, Mane-Chantai Perron et Harry Standjofs-ki Du mar.au ven., 20 h 30; sam., 19 h et 22 h 30.THÉÂTRE SAINTE-ADELE (1069, bout.Ste-Adèle).Tél.227-1389 OU 990-7272.Prière de ne pas m'envoyer de fleurs!, de Normand Barrash et Caroil Moore.Adapt.de Michel Forget.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Forget, Jean Deschénes, Louise Tur-cot.Gilles Renaud et Roger Lame.Du mar.au ven., 20 h 30; sam., 19 h et 22 h 30.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Torrobonno).Tél.(514)964-1220.A compter de ven.20 h, Bousille et les justes, de Gratien Gélinas.Mise en scène de Femand Rain-ville.Avec Denis Bouchard.Janine Sutto, Tony Conte, Dominique Leduc, Yves Bélanger, Anne-Marie Desbiens, Patrick Olafson-Hônault, Renée Cossette, Robert Vézina et Jean-Bernard Hébert.FOYER ST-ANTOINE (Chapelle.150, Grant, Longueull).Tél.463-0488 ou 670-4175.Auj.et dim., 20 h, Les Grandes Chaleurs, de Michel Marc Bouchard.Productions du caméléon menteur.THÉÂTRE LE BOSQUET (663, boul.Gama- çhe.Vlctoriville).Tél.(819) 752-7398.A compter de mer., 20 h 30, L'Intrus, de Yves Amyot.Avec Jean-Pierre Chartrand, Louison Da-nis.Julie Deslauriers et Yvon Roy.THÉÂTRE DU CENTRE RÉCRÉO-TOURSSTI- QUE DU MONT SAINT-MICHEL (100, Mont Saint-Michel, Vlctoriaville).Tél.(819) ?57-3111.compter de ven., 20 h 30, Un Homme en soie, de Chantai Cadieux.Mise en scène de Louis-Georges Girard.Avec Huguette Oligny, Patricia Tulasne, Caroline St-Onge.Claude Laroche et Karim Toupin Chaieb.tre, pianiste (Prix d'Europe 1995); 19 h, proclamation des gagnants.ÉGLISE SAINT-VIATEUR (Outremont) Auj.20 h.Choeur Classique de Montréal.Dir.Marthe Laçasse.Rameau, Rigatti.Bernstein.Handel.L'USINE C (1335, Uéondo) Auj., 20 h, musique pour orchestre de haut-parleurs, de Francis Dhomont.ACREQ.ARÉNA MAURICE-RICHARD Dim., 18 h, Orchestre Italiana et Renzo Arbore.ténor.UNIVERSITÉ MoQILL (Redpath HaN) Dim.20 h, Chorale féminine du Gesù.Dir.Patricia Abbott.Dvorak, Morrison, Leck, DaJey.Lun., 20 h, Ensemble à cordes Okros (Hongrie).ÉGLISE SA1NTE-BRIGIDE (ongle René Lé VOOOjUO - Alexandre De Sève) Dim., 20 h, Ensemble vocal masculin Ganymède.Noèlla Huet.mezzo-soprano.Brahms.Bruckner, Mendelssohn, Schubert.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Mar., 19 h 30, Cathedral Singers et orchestre.Dir.Gerald Wheeler.Karma Gauvin, soprano, Patricia Green, mezzo-soprano, Daniel Tayior, haute-contre, Michiel Schrey, ténor, et Daniel Lichti, baryton.Dir.Gerald Wheeler.Messe en si mineur (Bach).Mer., 12 h 30.Gayle Martin, organiste.MONUMENT NATIONAL Mar., 20 h, Manon Feubel, soprano.Michael McMahon, planiste, et ensemble instrumental.Strauss, Schubert, Fauré, Poulenc, Chausson, Dvorak, Charpentier.Gounod, ViUa-Lobos.GRAND SÉMINAIRE (Chapoio) Mar., 20 h, Jean-Pierre Couturier, baryton, et Yves G.Préfontaine, organiste.Messe d'orgue (Grigny).SALLE PIERRE-MERCURE Jeu., 20 h, Société de Musique contemporaine du Québec.Ensemble de la SMCQ.Dir.Walter Bou-dreau.Jacques Drouin, pianiste, Jean-Guy Bois-vert, clarinettiste, et Serge Desgagnés, percussionniste.Harlekin (Stockhausen), Eonta (Xenakis), Compressions (Bouchard), Entre Be-lacqua et Nell (M.Boudreau).Variétés Musique MAGASIN OOILVY (Softo Tudor) Auj., 14 h 30.Concerts Jeunesse: récriai de débutants.Ven., 17 h 45, Derek Yaple-Schobert, pianiste.Franck, Haydn, Rachmaninov, Babajanian, Gougeon.PLACE DES ARTS (Salle WIHrld Pooodor) Auj., 20 h, Tosca (Puccini).Opéra de Montréal.Dernière.PLACE DES ARTS (Cinquième Soie) Concours international de Musique de Montréal.Discipline: piano.Auj., 20 h, Valeria Resian, gagnante du Prix du public.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj.20 h.Michel Ducharme.baryton.Mahler.Martin.Strauss, Wotf.Mar., mer., et jeu., 10 h.14 h et 19 h; ven., 9 h et 14 h, auditions du Prix d'Europe.Ven., 18 h, récital de Stéphan Sylves- PLACE DES ARTS (Softo Wfrid PoftoHof) Mar.mer., jeu., ven., 20 h, Fiddler on the Roof, comédie musicale de Joseph Stein.Avec Théodore Bikel.PLACE DES ARTS (Studio-Théâtre Du Mau-rior) Auj.Christiane Raby; jeu., ven., 20 h, Monique-Andrée Michaud chante Aznavour.THÉÂTRE NATIONAL (1220, Sto-Cothorino o.) Auj., 19 h.Anthony Kavanagh.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Sto-Co- therine o.) Mar.21 h 30.Fastbacks et Menthol.LA LICORNE (4559, Papineau) Ven., 22 h 30.Aziz Tabah.SCÈNE EXTÉRIEURE (près du Complexe Desjardkis, sur la rue Sto-Catherine (entre Jeanne Manco et Bleury) Mer., 20 h 30, Présidents of the United States of America.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur o.) Auj., 20 h, Sun City Rockers.Lun., 22 h, Funka Fones.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur o.) Dim., 20 h, Finder Keepers.L'ASCENSEUR POUR L'ÉCHAFAUD (161, Ontario o.) Mer.20 h 30, place aux poètes avec Alfredo La-vergne et Jean-Marc Desgent.CABARET (2111, St-Louront) Auj., 20 h.l'Orkestre des Pas Perdus.Mar., 21 h.Guided By Voices et Railroad Jerk.QUAI DES BRUMES (4481, St-Donte) Auj., Féroce Feta etTchigaboux; dim., Brtt Bes-son.dès 21 h 30.LE GRAND CAFÉ (1720, St-Denis) Auj.Yessongs avec Gaia; dim., Trio Mile-End: 21 h 30.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Auj., 22 h 30, An gel chante Janis; dim., 20 h 30, match d'improvisation avec la Ligue des Cravates.LA BOÎTE A MARIUS (5885, Papineau) Alain F.Lamontagne et Jean-Maurice: 21 h 30.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul o.) Auj.et dim., dès 21 h, Leni Stem.LE PIERROT (114, St-Paul o.) Auj.Dany Pouliot et Rejean Audet; dim., Dany Pouliot et Daniel Blouin: 20 h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul o.) Groupe Lux et Yelo Moto: dès 20 h.LE BISTRO D'AUTREFOIS (1229, St-Hu-bort) Auj.et dim., 21 h.Pierrot Dipappas.Ven.21 h 30.Syrvie T.Gagné.BIDDLE'S (2060, Aytmer) Dim., de 20 h à minuit, Trio Bernard Primeau et Rémi Bokjuc.AU HASARD (SOS, Ontario o.) Dim., de 17 h S 21 h, Capitaine No.LES RETROUVAILLES (1709, St-Denis) Les Denizens: dès 21 h.KOJI'S KAIZEN (4120, Sto-Cothorino o.) Dim.et lun., de 19 h 15 à 22 h 30.Trio Greg Clay-ton.USINE C (134S, Ave.Lolonde) Au)., 20 h, En deux tempe trois mouvements, avec Francis Dhomont.BALATTOU (4372, SI I oui oui) Mar.et mer., 22 h, Alberto Tosca.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRCNFMAN (5170, Chemin do te Cote-S.e-Cether.v ») Double identité, basé sur Shvc tru zayn a yld, de Sholom Aleichom.Mise en scène de Bryna Was-serman: 20 h.Jusqu'au 20 juin.LE PTÎT BAR (3451, Si Dente) Auj., soirée Brassens (Louis-Etienne); dim., Jean Viau: dès 21 h.ZEST (2100, Bennett) Zarzueia: 21 h 30; dim., 20 h 30.Louis-Philippe Hébert.L'BAROUF (4171, St-Denis) Affaire Tournesol: dès 21 h.CAFÉ SARAJEVO (208O, CtertO Auj.Ur/8 Tigers; dim., Le soleil tzigane: dès 21 h.CAMERA (2071, Sto-Cothorino o.) Auj.21 h 30.Streetnix.ISART (283, S t-Antoine o.) Dim., 20 h 30, groupe Louise Denson.L'AUTRE BAR (278, Laurier o.) Dim., dès 21 h, Pierre Béluse, André Leroux.Daniel Lessard et Shane MacKenzie.L'ENTRE-TEMPS (9070, St-MtehoO Lun.et mar., 21 h 30.Mathieu Grégoire.ATELIER A L'ÉCART (245, St-Jean, Lon-guouH) Auj.20 h 45.Michel Faubert; lun.20 h, Pierre Calvé.VOLTAIRE (11, Prince-Arthur o.) Lun., 22 h, Mémoire Vive.LE VIEUX PALAIS (255, St-Éttenno, L'Assomption) Groupe Swing Dynamique: 20 h 30.O'BLUES (7567, Toochoroau, Broeaord) Normand Gagné chante Pink Floyd: dès 21 h.LE VIEUX CLOCHER (64, Morry n., Magog) Michel Rrvard: 20 h 30.CHAPELLE DE ST-CALIXTE (St-Colixto) Auj., 20 h.Running Shoes.LE CAPfTOLE (Québec) Lun.20 h 30.Engelbert Humperdinck.Mar.20 h 30, Max Webster.Erws Story.Du mer.au sam.20 h 30.Jusqu'au 22 juin.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (185, Ste-Catherino o.) Oeuvres de Louise Bourgeois et Louis Comtois et Jacques Foumier.Du mar.au dim.de 11 h à 18 h; mer., de 11 h à 21 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (Pavillon Joan Noël Desmarais, 1379, Sherbrooke o.) Expositions Klki Smith, Images d'objets, objets d'images et Madeleine Dansereau: bijoux et paru-res.Du mar.au dim., de 11 h à 18 h; mer., de 11 h à 21 h.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL (Angle Pie IX et Sherbrooke o.) Bijoux de Tone Vigeland.Oeuvres d'Ettore Sott-sass et Gaetano Pesce.Sculptures de verre de la collection Louise et Laurette D'Amours.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St- ) Oeuvres de Marc-Aurôle Fortin.Du mar.au dim.de11 hà17h.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Louront) Exposition Dialogue dans le noir.Du mar.au dim.de 13 h à 20 h.Jusqu'au 7 septembre.MUSÉE D'ART DE ST-LAURENT (615, Ave.Sto-CrobO Exposition Un toit à soi.Jusqu'au 13 octobre.MUSÉE DE LACHINE (110, Chemin LaSat-lo) Exposition Ozias Leduc et l'église des Saints-An- g9S de Lachine.Installation de Frank Morzuch.u mer.au dim.de 11 h 30 à 16 h 30.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke o.) Expositions Montréal, tout est hockey et Tom Thomson.Du mar.au ven., de 10 h à 18 h; jeu., de 10 h à 21 h; sam.dim.de 10 h à 17 h.ARTEFACT INTERNATIONAL (102, Laurier o.) A compter de lun.objets himalayens du Népal.Du lun.au mer., de 10 h à 18 h; jeu., ven.de 10 h à 21 h; sam.de 10 h à 17 h; dim.de midi à 17 h.ARTICULE (15, Mont-Royal o., Suite 105) Mg47J«ilk 20b :| Ont» Molson BILLETS 29.50$.39,50$, 49,50$ tsxti incluttt (+ ttrvict) aux guichets du CENTRE MOLSON et tout les comptoirs ADMISSION.Réservations: 790-1245.Ext.de Montréal: 1-800-361-4595 Les maladies inflammatoires de l'intestin.Seule la douleur est prévisible.Fondation canadienne des maladies inflammatoires do .intestin Avec votre aide, nous trouverons un traitement curatif.1 800 461-4683 MONDIAL DE LA BIERE MERCREDI ET JEUDI MIDI A 23 HEURES»VENDREDI ET SAMEDI MIDI A MINUIT TRENTE*DIMANCHE MIDI A 21 HEURES Ls servies des dégustations se termine une demi-heure avant la fermeture.12 AU 16 JUIN 1996 1ASSIM B0MSIC0URS, VIEUX »0RT Dl MONTRÉ Al S 8 É 9t I $ i 20 o v Ta OJOtMC Lm TW(Kr»f(nn (T\\\\aio ftomiquG Lf VieUX-PQXT OtHONTWAl 722-9640 ADMISSION RIOUtlIRI ! 6$ \u2022 DfGUSTATIONS SI 1 A S COUPONS symboliste », sinon surréaliste, moins appréciée que les précéden-\u2022tes dans son environnement immédiat.Pendant toutes ces années, Robichaud a mangé de la « vache enragée » et « tiré le diable par la queue ».Durant quelques décennies, on ne le sait que trop, l'art figuratif a été ( et est toujours à un cenain point encore ) mal vu dans les cénacles de la création, et mal perçu dans les officines gouvernementales.Sans appui et sans subvention, il va de soi, Louis Robichaud a gagné sa vie à la dure.Pas question pour lui de pouvoir accumuler des tableaux et monter une exposition.Ces oeuvres étaient écoulées sur le marché au fur et à mesure, pour assurer sa propre survie.Comme il le dit lui-même, le dilemme est apparemment insoluble : « Si tu vends tes oeuvres, tu ne peux pas les exposer et si tu ne les vends pas, tu dois aller travailler pour gagner ta vie et alors tu n'as plus de temps ni d'énergie pour créer.» Puis, il y a environ deux ans, le galériste Yves Laroche de la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal, lui a proposé d'acheter la production des mois à venir de manière à lui permettre enfin de démontrer publiquement son savoir-faire.Les 24 tableaux issus de ces 15 derniers mois de travail sont actuellement suspendus aux cimaises de la galerie Yves Laroche.Comme Piaf, encore une fois, ce sont les rues de sa ville que Louis Robichaud a voulu chanter.Ses tableaux « semblent reproduire » en enfilade les façades des maisons et des commerces sur les petites rues de Montréal avec ici et là les reliquats d'affiches publicitaires anciennes et récentes, peintes sur la brique ou l'agrégat même.Ces petites rues nous sont à tel point familières qu'il nous semble reconnaître la plupart d'entre elles.Elles ne sont pourtant qu'« imaginaires », comme les enfants des tableaux de ses précédentes périodes, en ce sens qu'elles sont constituées d'un amalgame de façades disparates, existantes ou plus ou moins imaginées par lui, rassemblées par ses soins et au gré de l'inspiration du moment.Ainsi nous apparaît donc le Montréal de Louis Robichaud à la Un tronçon « Imaginé » de rue de Montréal dont l'une des façades est dotée d'une pub de La Presse.galerie Yves Laroche.Un Montréal constitué de devantures de boutiques ( « binerie » de la rue Mont-Royal, de livres d'occasion, de fleuristes, de café, de bar, de charcuterie etc.) plus sympathiques les unes que les autres, et qui, dans ces assemblages, n'existent pas vraiment.La fleur de macadam de l'art qu'est Louis Robichaud nous propose donc ce qu'il aime sans doute le plus au monde, le milieu de vie dans lequel il a grandi et qui l'a marqué à jamais.C'est ce Montréal, avec ses façades et ses affiches peintes, qu'il ne veut jamais voir disparaître.Chaque fois que l'une des ces façades s'abat sous le pic des démolisseurs, c'est un pan de sa vie qui s'écroule.Et il nous fait prendre conscience de cela avec son exposition.Nous sommes de cette ville-là, nous avons vieilli avec elle et « l'esprit » de ses rues est imprégné à jamais dans nos mémoires.Ce jeune peintre est un artiste véritable.Son coeur bat puissamment pour l'art.Ce qu'il fait ne relève pas de la simple illustration.Sa motivation est profonde.Et cela, le public le ressent.Les amateurs d'art qui feront la découverte de Robichaud aujourd'hui ou demain ne pourront malheureusement plus acquérir l'une des oeuvres originales exposées chez Laroche, toutes i ayant été vendues déjà.Mais on peut se procurer des photo-litho» graphies en galerie.Pour la première fois dans son existence, Louis Robichaud pourra enfin disposer de quelques mois pour produire, à tête reposée, le contenu de sa prochaine exposition.Si, dans l'avenir, Robichaud, entreprend de laisser parler davantage encore son âme dans sa peinture, il peut aller fort loin.L'exposition des tableaux de Louis Robichaud se poursuit aujourd 'nui et demain chez Yves Laroche, Galerie d'art Inc., 4, rue St-Paul Est.Entrée libre, de 11 h à 19 h.LES GALERIES MUSEES ENCANS == MUSÉE D ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL .LOUISE BOURGEOIS DU 28 AVRIL AU 22 SEPTEMBRE 1996 sculptures installations dessins mi m ( 1IARI I S SUCSAN présente Gilgamesh Expo d'un jour :fe9Juin de 13 h à %M Salle Diplomat Le dimanche 9 juin de 14 h à 18 h VERNISSAGE DES OEUVRES DE: GILBERT BOURGOUIN LITTORIO DEL SIGNORE MADELEINE TAILLEUR L'EXPOSITION DURERA JUSQU'AU 21 JUIN 1303.NOTRE DAME, LAVALTRIE, QC (514) 586-2202 Facilites de stationnement I \u2022h \u201e «.s e libérer du p a s 3 è
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