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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-07-25, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 \u2022 Fes ti val La Presse Du blues à Drummondville page C2 Coup ma Le compte à rebours est commencé pour les amateurs du rire en tout genre.Plus que quatre jours avant la fin du Festival Juste pour rire où se succèdent des humoristes d'ici et d'ailleurs dans les salles montréalaises et sur les différentes scènes extérieures.Il nous reste donc encore un peu de beau temps pour profiter des activités dans le Vieux-Port où notre guide, cette semaine, sera le maître de cérémonie du grand spectacle de clôture de l'événement.Eh oui ! c'est à l'imitateur Marc Dupré qu'on a confié la tâche de mettre le point final à ce 14e Festival Juste pour rire, le 28 juillet \u2014 le jour de son anniversaire.Pour l'occasion, du haut de ses 23 ans \u2014 tout frais \u2014 Dupré accueillera une série d'humoristes qui viendront lui prêter main-forte, sur la grande scène du Vieux-Port.« C'est vraiment une année magnifique.Mon spectacle a bien fonctionné, il y a eu des supplémentaires et là, je vais animer le show de clôture, raconte-t-il.C'est une première pour moi et j'ai hâte.Il va y avoir des invités-surprises.Je peux déjà te dire que mon père va venir me rejoindre sur scène.On prépare un numéro ensemble dans lequel il jouera de la batterie », poursuit celui qui nous promet de nouvelles imitations pour l'occasion.« Tu sais, ça change tellement vite du côté des vedettes.Il faut que je me mette à jour constamment.Il y a de nouveaux visages \u2014 de nouvelles voix surtout ! » À quelques jours de ce grand spectacle où l'on attend plusieurs milliers de spectateurs, l'imitateur nous entraîne dans un coin de Montréal qu'il fréquente régulièrement : le boulevard Saint-Laurent.Il nous fait ainsi visiter le Musée Juste pour rire où il nous confie quelques coups pendables.Il prend le temps de nous montrer son savoir-faire au bar-billard Bacci où notre homme qui manie la baguette avec dextérité a sa carte de membre et ses tables préférées.« Je joue depuis que j'ai 13 ans environ, trois à quatre fois par semaine selon les périodes.J'ai même participé à des tournois ! » lance Marc Dupré qui se révèle également un guide volubile et drôle \u2014jamais en panne d'anecdotes ! Pascale Wilhelmy collaboration spéciale Terrain de jeu Page C3 Juste pour rire Pages C6 et Cl de m I -3 jjj o u_ o o a.Ro ck Les étudiants de Polytechnique ont la réputation d'être de joyeux fêtards.Leur prochaine virée ?La réserve fauni-que de Plaisance, où aura lieu le troisième festival Poty-Woodstock.Vendredi, samedi et dimanche, cette petite ville de TOutaouais vibrera au rythme de ce happening rock.Grim Skunk, Groovy Aardvark et plusieurs groupes-hommage tel que Battery ( Metallica ), Ten ( Peari Jam ) et White Shadow ( ianis Joplin et Melis-sa Etheridge ) seront au rendez-vous.Baignade, tournoi de volieyball et barbecue agrémenteront aussi la fête.Ça débute demain à 12 h 30, beau temps, mauvais temps.N'oubliez pas votre tente.( Info : 990-4304 ).Karine Rochdi collaboration spéciale Thé âtre Le Théâtre du Vieux-Terrebonne nous présente l'un des grands classiques de la dramaturgie québécoise, Bousille et les justes de Gratien Gélifias, dans une mise en scène admirable de Fermand Rainville.Et Ton peut dire qu'en été comme en hiver, Bousille ne vieillira jamais.L'injustice, l'intimidation, la méchanceté seront toujours d'actualité et il y aura toujours des Bousille qui seront victimes du pouvoir et de la cruauté des hommes.Denis Bouchard est écrasant de vérité dans le rôle de Bousille et la production est très près de l'oeuvre originale de Gélinas.Du grand théâtre.( Info : 964-1220 ) Jean Beaunoyer M u s i que Trouvl ai 1 le Everything But The Giri enivre et séduit Comment rester passif face à sa dance music teintée de rythmes trip-hop et enveloppée de mélodies mielleuses ?Ce duo britannique formé du couple Tracey Horn et Ben Watt sévît depuis 14 ans déjà.Pourtant, ses mélodies sont toujours fraîches et léchées, comme en témoigne Walking Woun-ded, son huitième et plus récent album.Une suite logique à l'excellent Àmplrfied Heart, paru en 1994 et qui avait engendré la méga-bombe Mis-sing, un succès aussi surprenant qu'inespéré.Comme si tout le monde s'était soudainement ouvert les yeux.Everything But The Giri sera au Spectnim, lundi, à 20 h.Richard Labbé collaboration spéciale Et ça roule U y a maintenant cinq ans qu'un centre de skateboard, situé dans un quartier industriel de Boucherville, fait les délices des fous de la planche.Vu de l'extérieur, le bâtiment a l'air plutôt anodin.On dirait un entrepôt sans histoire.À l'intérieur, on découvre un tout autre monde : pas de machines, pas de chaîne de montage.Que des « skaters » et des « bladers » qui roulent à un train d'enfer.Manifestement, l'endroit a la cote auprès des « kids » de Montréal et des environs.Près de 500 d'entre eux s'y rendent chaque semaine, pour le plaisir de se frotter aux rampes, rails et autres obstacles du centre.L'endroit fait jaser.On ne compte plus le nombre de magazines spécialisés qui lui ont décerné la palme du meilleur centre de skateboard en Amérique du Nord, rien de moins.Voilà un peu pourquoi des gens de partout à travers le monde affluent pour voir et essayer les installations de ce « skate park ».Les débutants s'y rendent, bien sûr, mais aussi les pros de la planche et du patin à roulettes, pour qui l'endroit représente un beau défi.On y présentera d'ailleurs une compétition de skateboard, en septembre, qui devrait réunir les meilleurs « skaters » du coin.Découvrez le Centre de skateboard de Boucherville en page C 4.e CD ¦o «5 c 1l_ CRAVEN tV Jl T * l f VISION - \u2014 ¦ \u2014 - .î.i Presse Bleue LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 JUILLET 1996 C 3 i -t.j.».L'imitateur Marc Dupré a souvent pris plaisir à se retrouver en solitaire au Musée Juste pour rire.PHOTO ANDRE FORGET.La Pressé ».Ran idonnée «MM.Terrain de j eu PASCALE WILHELMY collaboration spéciale CB est au Musée Juste pour r rire que nous nous rencontrons.L'endroit va donner le ton à cette visite, forte en anecdotes et en histoires de tout genre.C'est que mon guide, Marc Dupré, est spontané, impulsif.Et s'il a envie de vous faire une confidence, de raconter un interdit, il le fera, sans craindre les conséquences.C'est ainsi que dans le hall d'entrée, il me parle du Cabaret Juste pour rire qu'il a fréquenté de longues semaines lors de la mise en place de son récent spectacle.« C'est ici que j'ai monté mon spectacle ave Denis Bouchard et les musiciens.Je dois dire que c'est un endroit pas mal inspirant.Imagine, t'es dans le Musée de l'humour.J'aimais tellement ça être ici que j'arrivais une heure avant les répétitions et que je montais sur scène pour jouer seul >», raconte Dupré.En fait, l'imitateur a souvent pris plaisir à se retrouver en solitaire à l'intérieur du musée ; à s'asseoir sur les vestiges des expositions qui venaient de se terminer ; à se retrouver parmi les gadgets qui ont fait sourire les visiteurs auparavant.Et il s'est même mis dans la peau du célèbre petit bonhomme vert de Vittorio.« Un jour, je me promenais dans le musée et j'ai trouvé des déguisements.Je n'ai pas pu résister.Je me suis costumé et j'ai passé toute une soirée habillé comme ça, à tenter d'imiter leur rire.» Il aura 23 ans, samedi, mais parfois on a l'impression d'entendre encore un enfant tant la vie ressemble à un vaste terrain de jeu pour lui.«< Je vais te raconter quelque chose que je n'ai jamais dit à personne : un soir, j'étais avec un groupe d'amis et c'était la fête de l'un d'eux.À cause de mes répétitions, j'avais la carte magnétique pour entrer au Musée.Je m'en suis servi et on s'est retrouvé toute la gang ici.Ça a été une soi- « La soirée la plus pénible de ma carrière c'est au Publix que je l'ai vécue.» rée mémorable, tu peux me croire ! » Je n'ai bien sûr aucun doute sur le succès de cette fête improvisée tout comme je n'ai aucune difficulté à imaginer la réaction des dirigeants du musée en lisant ce qui précède et le sort qui est réservé désormais à sa carte magnétique.Marc Dupré est ainsi fait.Il agit et assume ses gestes et.ses pensées.Pendant que nous remontons le boulevard Saint-Laurent, il me parle du Shed Café ou il aime bien se retrouver.« J'ai un faible pour leur steak-frites, le meilleur en ville ! soutient-il avant d'ajouter, puis aussi pour la clientèle.Y'a vraiment des maudites belles filles qui viennent ici ! » Outre ce resto-bar qui reste toujours aussi en vogue malgré les années, notre guide aime bien se rendre au Publix, du côté ouest de la « Main ».« J'y viens pour les saucisses de Toulouse et leurs salades.Je suis difficile sur la nourriture.Quand j'aime un établissement, je l'adopte », m'ex-plique-t-il avant d'y aller d'une autre anecdote.« La soirée la plus pénible de ma carrière, c'est ici que je l'ai vécue.À mes tout débuts, j'ai fait un spectacle dans le restaurant dans le cadre des mardis d'humour du Publix.J'ai été pitoyable.Imagine, tu n'as pas de lumières sur toi.Tu es à trois pieds des gens qui te mangent des merguez sous le nez pendant que tu tentes, tant bien que mal, d'imiter Bryan Adams.Ça c'est la dure école ! » Sur ce souvenir qui le fait rigoler aujourd'hui, nous arrivons chez Bacci, l'un des bars-biîiards qu'il aime bien fréquenter.Notre joueur apprécie ici l'ambiance, la qualité des tables et la Corona-lime qu'il boit uniquement quand il joue.« C'est comme un rituel : Corona-billard pour moi, ça va ensemble.» Et le temps de faire une démonstration de son talent manifeste et de se faire servir sa bière mexicaine, nous reprenons notre chemin.Non sans qu'il se soit prêté auparavant à quelques douloureuses prouesses sur la table pour notre photographe.Dès qu'il quitte sa position inconfortable, il lance : « Tu me donneras les photos, ça va m'ètre utile.Je vais pouvoir montrer à mon chiro comment c'est arrivé, mon mal de dos ! » Tout près de là, une autre adresse que Marc Dupré fréquente pour les repas sympathiques et sans préten-f tion : le Pizzédélic.« Surtout l'été, avec la terrasse arrière bien ombragée c'est agréable.J'y viens plus souvent », m'explique-t-il.Retour à la case départ.C'est-à-dire au Musée Juste pour rire, le temps d'un jus de fruit au Café Corn-média qu'on a aménagé à même le Panthéon de l'humour au coeur du bâtiment.Ici, un long bar où l'on sert jus, boissons et mets légers et quelques tables noires drapées de blanc entourent l'une des pièces de l'exposition Yugo Next.Pour finir le tout, des écrans de télévision où défilent des émissions humoristiques sont accrochés aux colonnes de ce café encore peu connu.Ce qui n'est pas le cas de notre guide qui, aussitôt attablé, voit défiler vers lui, un, deux, trois, quatre jeunes admirateurs qui lui demandent un autographe.Ce à quoi il se prête avec plaisir et une timidité évidente.« Je trouve ça plus facile d'être sur scène que de signer des autographes après le show.C'est moins gênant, » lance-t-il avant de retourner, boulevard Saint-Laurent, jouer une véritable partie de billard \u2014 Corona comprise.Pascale Wilhelmy est journaliste au réseau TVA CaRNeT DadReSSeS.» de MARC DUPRE Musée Juste pour Rire 2111, boulevard Saint-Laurent tél.: 845-4000 Café Commedia 2111, boulevard Saint-Laurent tél.: 845-9383 Pizzédélic 3509, boulevard Saint-Laurent tél.: 282-6784 Shed Café 3515.boulevard Saint-Laurent tél.: 842-0220 Bacci, Resto-bar-billard 3553, boulevard Saint-Laurent « .I .\u2022> o r\\ -> ¦> i ICI.; ,io/-yj^i Publix 3554.boulevard Saint-Laurent tel.: 284-9233 Vi Idéo Screatners ( Christian Duguay ) À part les films de Roland Em-merich, la science-fiction se pointe assez rarement sur le grand écran.L'attrait de Screamers est donc assez grand pour les amateurs, malgré quelques invraisemblances du scénario, adapté d'une nouvelle de Philip K.Dick.Sur une planète isolée par une guerre civile, les soldats d'une alliance libérale disputent le terrain aux hommes d'une grande compagnie, qui veut exploiter un matériau aux radiations très dangereuses.Mais voilà : les mines se perfectionnent de plus en plus dans ce conflit, au point de prendre la figure d'enfants qui s'infiltrent au coeur des bases militaires.Les prises de vue soignées de Christian Duguay suivent de très près les nombreux effets spéciaux, ainsi que les expressions des quatre per- sonnages principaux.L'action survient par à-coups, préservant le suspense.Si elle permet une mise en situation plus léchée, la simplicité du scénario entraîne toutefois des longueurs.Oeil pour oeil ( John Schlesinger ) Une mère éplorée devrait-elle outrepasser les limites du système judiciaire pour obtenir réparation ?Dans Eye for an eye, Sally Field décide que oui.Horrifiée que l'assassin de sa fille s'en tire à cause d'une question de procédure, cette publicitaire douce et tranquille se transforme en tireur d'élite, au grand dam de son mari qui aimerait bien faire son deuil.John Schlesinger a voulu suivre cette lente transformation psychologique, mais il tourne les coins ronds pour la rendre possible.Ainsi, les a\" Hydro Québec LES ÉVÉNEMENTS ibEicoMs DE MONTREAL Hydro Québec policiers sont un peu trop limités dans leur défense de l'ordre public, alors qu'aucun de ses proches ne parvient à convaincre Sally Field de s'intéresser davantage aux vivants.Quelques séquences ont un rythme enlevé, mais les personnages sont décidément un peu trop forcés, laissant l'impression qu'un fabriquant de fusils figure au nombre des bailleurs de fonds.Georgia ( Ulu Grosbard ) Céline Dion fait beaucoup parler d'elle, mais qu'en est-il de ses soeurs ?Avec Georgia, Ulu Grosbard se penche sur la question.On découvre ainsi que les rapports entre soeurs n'ont rien à envier à la relation mère-fille, au niveau de la complexité.Mare Winningham joue une star du country à qui tout réussit, même la vie familiale, alors que sa soeur, incarnée par Jennifer Jason Leigh, croupit dans les troquets enfumés.Sa voix sonne faux, elle nage dans les vapeurs de mauvais alcool et sa vie sentimentale est un désastre.Envieuse en même temps qu'admiratrice de son illustre soeur, elle se sent humiliée à chaque fois qu'elle reçoit de l'aide.De toute façon, elle est incapable de faire fructifier les chances qu'on lui donne.Ulu Grosbard parvient à rendre attachante cette fille paumée, au fil de scènes ambivalentes qui sonnent souvent comme une fourchette grattant sur un tableau.Double mémoire ( John Dahl ) Entre biologie et psychologie, les liens sont évidents.Mais le jour est loin où le cerveau sera expliqué comme une machine.Dans Unfor-gettable, Linda Fiorentino a fait un pas dans cette direction, en trouvant le moyen d'extraire un liquide cérébral où se trouve la mémoire.Comme dans Strange Days, il est possible de revivre la vie d'une autre personne.Médecin légiste, Ray Liotta voit immédiatement les im-' plications policières de la découverte.Mais voilà, il s'en sert pQ\\IX?élucider la mort de sa femme, pcnpr ; laquelle il a été soupçonné.Si John Dahl se permet quelques libertés avec les explications scientifiques du phénomène, sa direction d'acteurs est impressionante.Comme Nicolas Cage dans Red Rock West ou Val Kilmer dans Kill me again, Ray Liotta donne à son personnage un air à la fois fragile et décidé, qui franchit les embûches comme autant de murs de briques.MATHIEU PERREAULT collaboration spéciale ÇITJ CKAC750 MICHEL Vendredi 2 août, 20H00 fi Salle Wilfrid-Pelletier %J O Place des Arts Billets en vente au 790-1245 . C4 LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 25 JUILLET 1996 TOsElv aille Usine à planches RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Une grosse porte d'entrée métallique peu accueillante, des murs en brique grise, des tuiles d'aluminium au plafond et des objets hétéroclites \u2014 tels des gallons de peinture, des balais et des rouleaux de ruban adhésif \u2014 qui traînent au fond.le Centre de skateboard de Boucherville pourrait s'appeler l'Usine de skateboard de Boucherville que personne n'y verrait la différence.Heureusement qu'on y retrouve une vingtaine d'obstacles à skateboard, sinon ce serait d'un ennui mortel.^.e « skateboarding » n'est pas précisément un sport de finesse.Au Centre de skateboard \u2022de Boucherville, tout ce qu'on veut, c'est rouler.Rouler vite.Au diable, l'esthétisme.Du moment qu'on pose la semelle sur le lisse plancher du Centre, on pénètre dans une autre dimension.Celle des « skaters », roulant à vive allure.Et quand ce ne sont pas les « skaters », ce sont les « bladers » qui vous décoiffent en filant dangereusement.Mais ce qui frappe le plus, c'est le bruit infernal des roulettes sur le plancher de ciment.Comme si l'endroit était fréquenté par une horde de « skaters » fantômes.À ce bruit assourdissant s'ajoute parfois celui des os qui frappent le sol \u2014souvent accompagné d'un gémissement qui trahit une certaine douleur.Sinon, c'est au son d'une musique de défonce que ça roule.Du haut d'une rampe, quelques gars font signe au superviseur, qui PHOTO BERNARO BRAJLT.LêPmm Les amateurs de planches et de patins à roulettes s'en donnent à coeur Joie au Centre de skateboard de Boucherville.comprend et insère illico une cassette dans le magnéto.« Paaarrrtttyyy ! » crient les Beastie Boys dans les enceintes accoustiques.La pièce est de circonstance, c'est le party là-de- dans.« Plus ça va et plus les 'skaters' sont bannis des rues », fait remarquer Denis Ga-gnon, professeur d'éducation physique et propriétaire du Centre, tout en refilant un casque à un jeune client.« Nous, on leur offre de l'espace et un environnement sécuritaire, surveillé en tout temps.» Avec le Centre, les « kids » ont un endroit bien à eux.« Skaters » et « bladers » se retrouvent ainsi dans un monde conçu spécialement pour la haute voltige.Pas de lumières, de voitures ou de chauffeurs pour les engueuler.Que des rampes, plusieurs rampes, dont un «< vert », une rampe circulaire d'une hauteur de 12 pieds.Et ça marche.On estime à 500 le nombre de jeunes \u2014 la majorité ont entre 11 et 24 ans\u2014qui se rendent au Centre chaque semaine.La plupart sont membres \u2014 ils le deviennent en déboursant 65 $ par année ( 30 $ pour les résidants de Boucherville ).Le Centre compte près de 1000 membres dans ses rangs.Tout ce beau monde respecte les consignes de sécurité à la lettre.Le port du casque et de protecteurs, aux coudes et aux genoux, est obligatoire.Heureusement.À voir tous ces jeunes qui foncent de tous bords tous côtés, on comprend qu'un accident est si vite arrivé.surtout sur roulettes ! Il n'est pas rare de voir quelques « skaters » se retrouver face contre terre, mais la plupart se relèvent, sourire aux lèvres, et en redemandent.Éternelle jeunesse.« Il y a très peu de graves accidents, insiste Denis Gagnon.C'est sûr qu'on a déjà été témoins de bras cassés ou de jambes fracturées, mais c'est rare.» Ce qui est moins rare, c'est de voir un « skater » défier la loi de la gravité.Surtout sur le « vert », de 12 pieds, où certaines des envolées feraient pâlir d'envie Superman.Et avec un plafond d'une hauteur de 20 pieds, on comprendra que les collisions aériennes sont assez fréquentes.« Tu vois, il y a des néons au plafond indique Gagnon, en pointant lesdits objets lumineux.Le problème, c'est que des gars arrivent à les toucher avec leurs planches.Ça casse tout le temps; alors, j'ai été obligé de les déplacer.» En tout, le Centre possède trois rampes, en plus d'une vingtaine de modules de rue, tous en bois.Ces obstacles sont judicieusement placés de sorte que les adeptes de la planche et du patin puissent les attaquer un après l'autre sans répit.Idéal pour les concours, comme celui qui aura lieu au Centre les 21 et 22 septembre, juste à temps pour le retour des classes.Avec des prix totalisant 2000 $, la compétition devrait attirer plusieurs magiciens sur roulettes.\u2022 Un petit détail, en terminant : les modules et rampes ont été fabriqués par Gagnon.Sainte patience.« C'est pas facile de construire ces choses-là, soupire Gagnon tout en jetant un regard sur l'une des rampes.Rien que pour le 'vert', ça a pris 150 heures de travail.Je ne compte plus les heures que j'ai mises là-dedans.» Parions que les jeunes, eux, ne comptent plus les heures qu'ils ont passées dessus ! CENTRE DE SKATEBOARD DE BOUCHERVILLE: 155, rue Jules-Léger, porte numéro 9.Entrée : 12 S ( 4 $ pour les membres ).En tout, le Info : 655 9988.3 QHydro Québec présente ^^lassique ! FESTIVAL INTERNATIONAL LANAUDIERE en collaboration avec DU 1er JUILLET AU 3 AOUT 26 juillet LINCOLN CENTER MOSTLY MOZART ORCHESTRA (New York) PI\\CHAS ZIKERMAN.chef d orchestre et soliste TRICIA PARK.tiohn PtOCtu* Zutrrmin MOZART Ouverture de Le nozze dJ Figaro BACH Concerto en ré mineur pour deux violons.BWV 1043 MENDELSS0HN Concerto pour violon et orchestre en mi mineur, op.64 MOZART Symphonie no 40 en sol mineur, K.S50 ffi .Amphithéâtre 40$ 32$ 23$ 15$ samedi 2 y juillet \u2022LA MER» célébrée par 100 musiciens et un choeur de 350 voix ORCHESTRE SYMPHONIQl'E DE MONTRÉAL CHARLES DITOIT.chef àorchestre IWAN EDWARDS, chef de choeur WENDY NIELSEN.soprano EARJLE PATR1ARCO.baryton CHOEIR ST-LAIRENT ' SOCIÉTÉ CHORALE D'OTTAWA CHOELR DU FESTIVAL DEBtSSY Liste foyeuse.DEBtSSY La Mer VU GHAN WILLIAMS A Sea Symphony ^Amphithéâtre 40$ 32$ 23$ 15$ ^ ^ncJy NieWn j2gjoillet | 10h30 dimanche MESSE avec LES PETITS CHANTEURS DU MONT-ROYAL ^ Cathédrale de Johette - Entrée libre dimanche ^juillet 14H30 PETITS CHANTEURS DU MONT-ROYAL GILBERT PATEN Al DE, direction MARIANNE PATENAIDE.piano VIGNEAUX, WAT50N, ABSIL, SCHUBERT, STRAVLNSKY, BOCK, LECLERC G\\ Amphithéâtre 18$ 14$ 13$ 10$ Um'umSffnét (§) Desjardins 20h lundi 29iamet i CHOEUR DE CHAMBRE DE L'ORCHESTRE SYMPHOMQUE DE MONTRÉAL IWAN EDWARDS, direction PALESTRINA.POULENC.PART.GORECW, BRUTES.DEBUSSY.TACUPSKY Q Église de Sainte-Julienne 20$ Venezpique-niquer à l'Amphithéâtre ! Sur présentation de votre bdki du concert il est posuMe de pique-nàquer sur le «gazon ¦ a compter de 18 b le» vendredi et samecks et à irait les dimanches.Infants de 12 ans et moins Admis gratuitement, dans la section -gazon-, i acromnaiyit's d'un adulte.Spécial concert et buffet champêtre Wndrediet samedi: 56$ ( 12 juillet \u2022*!$) I>tmanche M$ 30iuiUet DUBRAVKA TOMSIC, piano SCARLATT1 6 Sonates BEETHOVEN Sonate en do majeur, op.53, -Waldstein» SREBOTSJAK Cinq danses macédoniennes RAVEL 3 extraits de -Miroirs» RAVEL Toccate du \u2022Tombeau de Coupenn» I m»*iv» Toi SRC + R»d.o FM Q Église de Saint-Alphonse-Rodhgucz 20 $ jeudi 1\" L RISSELL BRAUN, baryton MONICA WHICHER, soprano CAROLYN MALLE, piano U0LF ltalienishes Liederbuch Q Église de Saint-Sulpice 20 $ août |20h «¦v SRC + RtdioFM vendredi 2 août AUSTRAL! AN YOUTH ORCHESTRA CHRISTOPHER SEAMAN.chef d orchestre HAKAN HARDENBERGER, trompette 9 11TH0RPE Earth Cry TOMASI Concerto pour trompette H A\\ ! )N Concerto pour trompette CHOSTAKOVITCH Symphonie no 10 (fît Amphithéâtre 40$ 32$ 23$ 15$ samedi 3 août ORCHESTRE SYMPHONIQL'E DE MONTRÉAL JACQUES LACOMBE, chef d orchestre MARC-ANDRÉ HAMELIN, piano IWAN EDWARDS, chef de choeur CHOEUR ST-LAURENT SCHIMANN Ouverture Manfred SCHIBERT Symphonie no 8 en si mineur, I) \"59 - Inachevée -Bl'SOM Concerto pour piano, choeur de voix d'hommes et orchestre (fi Amphithéâtre 40$ 32$ 23$ 15$ Uv 21 h .i minuil niiiitr .i Imites les'/S nui itû« s) ¦ RrM|.,tiom K.V J»» SI km*Prit /i'.lOin VERSAILLES 3S>7IO0 Hmtt »«fMillr% * .7 & TERREBONNE'N-***4 ion Ckrf»*««C*trj« * irnii vh,jïi^;:i ¦llrl\">.T.l?.lH SORELTRACYT*W2J4 5! tJuirnf \u2022 Cme-Parc LAVAL ¦ \u2022¦lr ISlsmt.» Illlll » Il M CENTRE LAVAL mm STETHERESE mit (te IMrtM * ^ tr0isriyier1s JOO-ïw?J ft THOMPSON * ST-JEROME ***** CjiirlwtfaMaf * Cme^ait CHATEAUGUAY j|l«MppalMPtcirf II.DEMEURÉS CRÉÉ 'LA CLOCHE ET L'IDIOT WOODVHARRELSON RANWQWIÔ VaNSSSAANSEL dts KINGPIN' PARISIEN w»jsS4| ANGRIGN0N **-24W VERSAILLES 35>:«.I CENTRE LAVAL FAItOUSPUYERS8*'2 :m CARREFOUR »«3U LACOROAIRE11 J-*-»* |C«TlWWTttC0tt«' :w I TERREBONNE «««*\" STETHERESE »A.W l^^^>»»\u2022 \u2022 .\u2022 * I iBOhuul 4 «mm_\u2022 Cfc| »0>10um*PtCXt\u2014 4t Çk \\ HtitMr tfcrte*» ?O JULIETTE *5^wi 10RUMM0N0VIUE \u2022NO** | TROIS-RIVIEFES 3?3 '0011 STB ASILE «' STHYACINTHE I ST-JEROME I VALLEYFIELO Cme ParcCHATEAUCUAY l«P»lt% * I Cjfl'lfix (>«N«« * jOmmMI% _?I jH»a»p«Jil»rrt Mtllll\" Cine^arcSTEUSTACHE|C'ne^jrcTROIS-RIVIERES Cine-PartJULIETTE Ci^-ParcMUMMOMOVILLt VERSION O.ANGLAISE CENTRE EATON mMKÎ ANGRIGNON 3*«-3*»31 FAUOLfSPLAYERS8M7-0OM|CENTRE LAVAL MMHS fAaWSPlATERS8«72222SILACOROAIRE 113243oocIMAILCAVENOISMw»filmISTE-ADELE »H55 Cenbraide nu Grand Mont» o;il Donnez un coup de main au destin.288-1261 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 JUILLET 1996 ?C9 SANDKA Blï.l.lHk SAMIKL L: JA(fKS0N MAÏÏItfW MCflINAl (JllÊY KEVIN Sï»\\(KV version française de A TIME TO KILL DE L'AIITKUR DES HKST-SELXERS LA FIRME ET LE CLIENT.I 'fi Sylvain Caron : un grand talent claude gingras Formé aux bonnes écoles, celle des Petits Chanteurs du Mont-Royal puis celle de l'orgue des Daveluy, Reboulot, Langlais et Roth; possesseur, déjà à 34 ans, d'une technique substantielle et de réelles qualités d'interprète ; titulaire d'un orgue d'église, enseignant, musicologue et, par-dessus tout, musicien sérieux dans tout ce qu'il touche, Sylvain Caron est incontestablement à placer parmi les futurs espoirs de l'orgue en ce pays.Quatrième récitaliste à prendre place cet été à la tribune du Becke-rath de l'Oratoire, où il s'était d'ailleurs produit il y a quelques années, Sylvain Caron s'est de nouveau montré digne du vaste instrument qu'il avait entre les mains, à la hauteur aussi du programme qu'il s'était imposé.La technique n'est pas la plus spectaculaire qui soit et certaines registrations étaient discutables.Ce sont mes seules réserves et elles sont bien minimes.Sylvain Caron ouvrit son programme avec la neuvième Symphonie de Widor, la Gothique, d'une durée de 32 minutes hier soir.C'est là une musique lourde qu'il a su aérer par une registration généralement détaillée.On en a apprécié les contrastes dans la fugue à quatre voix, sans les retrouver cependant dans les six variations finales.De Marcel Dupré, le compositeur célébré cet été, M.Caron avait choisi la colossale Symphonie-Passion en quatre mouvements, sur quatre thèmes grégoriens, et qu'il a également faite en 32 minutes.Le premier mouvement.Le Monde dans l'attente du Sauveur, marqué « agita-to », requiert un rythme plus haletant et une registration plus fournie.Le traitement ici était quelque peu timide.Mais le tableau suivant.Nativité, fut joliment coloré sur des jeux « pastoraux » et l'épisode du cortège des bergers bénéficia, cette fois, d'un rythme très évo-cateur.Les jeux très étranges, noirs, au troisième mouvement.Crucifixion, étaient on ne peut plus appropriés.Enfin, le tempo et la registration fixés pour la Résurrection nous firent véritablement passer de l'obscurité à la lumière.Le jeune organiste a rompu trop vite le climat qu'il venait d'établir : le petit rappel, extrait des Vêpres de la Vierge, de Dupré encore, n'ajoutait rien à ce qu'il venait de dire.Entre les deux pièces de résistance, il glissa un diptyque de onze minutes du Montréalais Alan Bel-kin formé d'une fantaisie peu originale et d'une fugue à quatre voix qui reste atonale tout en se souvenant de Reger.SYLVAIN CARON organiste.Mercredi soir, quatrième récital de la série 1996 des VO 1 10-415-7OO-93O UiiaaiMaaânaMM Ifv ftinçaa»)(G) \u2022 VanauMa- < X 3X-6 15-8 10-1000 0MEM M MO 11 56 Mar eueu 1 X-3X-5X lUTYfva \u2022 1 X-3 45 6 45 - 9 15 (13 aa) aaM3a3aJÉM « «n^earan IFAMTOMfS v (13art» \u2022 i 10 3 20 5 25-7 40 - 9 55 CoucntanJMvO 1205 huttv aaoi-issoa ,»o 1 15 3 '0-500 Coorrvanjaana ims 1(0)4 OAV (v o angMRW) 113 ami ^ 100 3 50-645-7-oV 920' 9 45 COMMMMMMI 1205 U iaw aaaair t^w CAVENDISH (Moil) (sirWKA.(wRéévr 4li /!)! («o anaaaaiMO»» 1O0-3O0-5O0- -00 9 00 MXWUCrrv (v o angavat) (0) 100-4X-7O0-9X L»a#i pawar njfuaw_ IMDCVf HOf aci OAV iv o angta>ati (13ant|v 1245 345 645-945 Latatt patar nvfuaM_ m,TTVMIOfltSO«tt\u20acJ 2S)-$)S) POU»» l HOM4IRI APPtlf 7 9.\"9 U4t TfRREBONNE li;i (MpaèWtaC Pa>« 100-400 700-9 'nauan .(vo iv **ancaaai(G> vtr auMv aau-amr francaat)(i3ana)« auM* 'J0 710 nuNAENtniNrraKXiv 1O0-5X-7» OtAO MAM (v o 300-940 KG) IIH ans) ta* anaatai (G) 1 15-415-7O0-9X La.m»; paur m«uaaa_ COU9UOI à L^fMRIVI (UQ (v.MnçaNa) 1 15-4».7 00 9» Utas**-wi*r t'use»__ N47TTV»a«f«tOOÔivo ingtaHXO) i 20 - 3X-5 20-» 20-9M (v ma-çaraa)(i3ana)a IX 405 705-930 Laaau-païav-rrtuM COUftAQf UiOf MMOCNCf OAV ,»o anga-at) (Uans, a* ajns: amnval rnaii (v o \u2022no^a-sa: / Lat-w-ptasa* -**uaM COUfUCf A ITMCUVt I I l'i.ail) Qa Mm MWMMMM AMMtl MU1ÏMMM] i» tran-atMM 13 ans> Laissai passa» nviaaa»_ MnsaOM hmohmu Iv nsnçars»: 2a «va : FANTOM1AJ) (v franyat) Mf (v a angavs*) \u2022 Van auMar « 15-410 7 i5 946 UN MJM l 15-410-715-925 Lasar?oasvnauaai )(13 (va 500 ?15 9 40^_ FfLAMsiMsrMMâ Ml(v*aajMM)|Qf 1_0C 300 _ MOLTanjcrré ****** » ,oi 1 20 4 » 705-9 35 Laaaai-patst' -^uats dâvû (Hr».i A L Af FICMC SU» 2 f CNANS 12X 100 3X-4O0-6X 7O0-9X 10 00 Lan)sa-paaar-n-nisaa ANTOMA1 LMfl |v o s - Wts i ' (ijana) 100-3OS-S 10-7 15»- MMCOWAMJI(v mjneaaa)H3«ns, a Mvaijau 12 45 3 45 6 45-945 couHAOf k liPMnrvf un (v MaMMI \u2022 VanauMar iX-4 20-705 940 MaraJau 1 X-4X-7O5-930 Lan»»:-passa* nAaaM NAOCPVNOfNCf oav (v trança\u2022*?CSamit ALAfRCM(SLaV2ICaAN5 1240-1255 340 355-640.7O0-9X- 9 50 La.sat/patta» t*jats mrm paortisca o angava» \u2022 105 4 10 : X 035_ MuiTinicrrv «o anganaiiG) 1X-4 25 7».945 mm ntnca-s»:>i3arau Ma^aaoAUOû i*WkMDBK* OAV 1» 2a fttm.L'AVtNCJMNT ,v LM\\wi MMM nHutat PV '\"'Ife ?H m ?oxaeial \u2022m^ife ?/dd/ .iH» / l,s GUIDES HORAIRf.Cnii olv* 0*»;i\"* ft Humons Pl.iy.rs Aidez-nous à prouver que la plume peut triompher du scalpel.Ils sont près d'un million de Québécois et de Québécoises à compter sur votre geste.^Composez le 1800 335-6175 dès aujourd'hui.- DONhfcZ, une lueur d espoir La Société d'Arthrite, 2155, rue Guy, bureau 1120, Montréal (Québec) H3H 2R9 la SOCIÉTÉ D'ARTHRITE VERSION ritANCAISI COMPLEXE 2i»-3ni ILANGELIER 25b-555i|USAUEtPI*e)M9-KM|LAV^ BOUCHERVILLE 64û4|TERREBOMNEiti- 6M«ISTE-THERESE979 *U41ST-JEROME GATINEAU 568-6070 iCinf-Patc OOfOI moonii cimmi i .-j-j-Ks-tmNtw ai aa eu a VKVaSSION OHIQIN'l C ANC.LAI3E 93 2bfiM: film aux - \u2022 cino-parcs Aa \u2022 rC LACOROAIRE 11 ««-3 À L'AFFICHE ! BOUCHERVILLE44i6404|CHATEAfKUAY 69i-2«3 c*>taria-'t*f->rtl»«\"i * 2*0 B-¦»*\u2022¦\u2022»«\u2022*\u2022* * & CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES CINEMA CINEPLEX ODEON ET FAMOUS PLAYERS Débarquez à New York en compagnie du jeune Tonias et remontez le temps à la recherche de ses ancêtres dispartis (durée 51 min.).Bons-rabais de dbpo?lb*l*?Tto OmSMmI à* m BMaqwi FI oyait de U région du Grand Montréal, de la régk>a de SMnbrookc et 10% À Tachât d*an bOet MAX.obtenez gratuitement un bëlet pour U Balade du Vieux-Port de Mor»tréai.Courez là chanc*» de y; ainsi que gagner un des U ueekends pour deux a \\JC1I7 V^ODl/l u :>00$ l s en i heques de voyaue VISA.llLW I UlUVl air canada Kèqties de voyage VISA.11L.VV I Vil a d a *) ta ,'ANmi ,us>e' «6 *ï 688-7776 ?le bossu de notre dame (Gr a*ri hjn.mar 1 20- 3 30-6 50-9 00 ?a time to KILL (13*r mar jeu 12 30-1 45-3 45-5 00- 7 00-8 30-10 15 - | ?phenomenon (Gr 1 00-4 20-7 10-9 55 hunchback of notre dame (Gr 1 15-3 40-6 40-8 55 mar jau 1 15-3 40-6 40 ?tme rock (13*)' 1 10-4 30-7 15-10 05 ?phenomene (Gr
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