La presse, 6 août 1996, Cahier A
[" t Le plusi grand quotidien français d'Amérique Montréal, ?mardi 6 août 1996 U2« année No 283 54 pages, 4 cahiers ilis - DE - LA - MADELEINE 1 $ TAXES EN SUS GREICHE &SCAFF OPTOMÉTRISTES\t50% \tSUR IES VERRES DE PRESCRIPTION* À l'achat d'une paire complète de lunettes * Tiurferoenb en sus Nnpeut Are jumelé lettre fjcof pendte fin sans prêc.u 336-4444\t Dans le nouveau stade! Forum devient un loisirs MIVILLE TREMBLAY Le promoteur immobilier Canderel a acheté le Forum de Montréal pour y construire un centre de divertissement comprenant plus de 30 salles et 7000 places de cinéma.« Nous voulons que le Forum demeure un lieu de divertissement populaire », affirme M.Daniel Pe-ritz, vice-président du développement chez Canderel, une société immobilière qui jouit d'une excellente réputation.Canderel appartient au Montréalais Jonathan I.Wener, l'un des grands propriétaires de la région avec notamment l'immeuble Trust Royal et la Place Félix-Martin, boulevard René-Lévesque.Le centre de divertissement devrait ouvrir ses portes à la fin de 1997.Ce concept de « style Broadway » est inédit au Canada: plusieurs salles de petite taille présentent le même film à des heures différentes.U permet de s'adapter plus facilement à la demande des consommateurs et de conserver certains films à l'affiche plus longtemps.Voir LE FORUM en A2 Le musée Guèvremont on se renvoie la balle PHOTO DENiSCOURVILLE.La Pressé C'est à la grande Gabriela Sabatini qu'est revenue l'honneur, hier soir, d'inaugurer le court centra 1 du stade du Maurier, qui vient d'être entièrement reconstruit.Pour la circonstance, la joueuse argentine affrontait la Canadienne Sonya Jeyaseelan.Le match était aussitôt suivi d'un spectacle de Marjo et du Cirque du Soleil.Les Internationaux du Canada se poursuivent Jusqu'à dimanche au parc Jarry.Nos informations, page 19 du cahier Sports.MATHIEU PERREAULT Pendant 10 ans, François Gélinas et sa femme Jeanne Éthier ont fait revivre le chalet de Sainte-Anne-de-Sorel où Germaine Guèvremont écrivait pendant les 11 dernières années de sa vie, jusqu'en 1968.Le 20 août, le dernier visiteur franchira le petit pont suspendu qui mène à la petite île au Pé, que le beau-père de l'auteure du Survenant avait achetée au tournant du siècle.Épuisé, le couple met un terme à sa passion pour la bande de terre de 100 mètres sur 30, dont il a fait un musée en l'honneur de la première Québécoise à vivre de son écriture.« J'ai annoncé aux députés et aux ministères de la Culture et du Patrimoine mon intention de vendre la propriété aux enchères, mais personne ne m'a approché pour sauvegarder ce témoignage », soutient M.Gélinas, un protonotaire retraité de 65 ans.« Comme le musée ne peut générer des profits suffisants'pour une exploitation commerciale, il se pourrait bien que le nouveau propriétaire démolisse les deux chalets de l'île pour y ériger une demeure moderne et habitable l'hiver.En 1986, j'ai écrit aux fonctionnaires du ministère du Patrimoine pour qu'ils classent le chalet parmi les biens protégés, mais ça leur a pris Voir LE MUSÉE en A2 _ .-¦\u2014¦-L'Hôpital général juif soigne Pourquoi pas la pétanque?un reporter ma|aite* Un député français a demandé hier à orque la pétanque devienne $pon olympique, afin de contrecarrer la suprématie des sports américains et de préserver l'esprit de l'olympisme.;.pans une question écrite adressée au ministre des Sports, Guy Drut, Bernard Carayon estime Oue l'admission de sports tels que le baseball ou le softball dcnaunent « les règles traditionnelles de l'olympisme » qui impliquent l'« amateurisme et roui vers.) 11 ie de la discipline ».» \u2022Contre ces « disciplines marginales pratiquées quasi exclusivement outre-Atlantique », le députe du Tarn demande au Otifristre des Sports de « favoriser la cause » de la pétanque et du fQgby» traditionnellement pratiqués dans le sud-ouest de la France.Selon Carayon, ces disciplines seraient plus en accord avec l'esprit olympique.Car bien qu'elle puisse apparaître comme typiquement française, la pétanque n'en est pas moins pratiquée par de nombreuses nations» Les Thaïlandais en sont notamment devenus des adeptes chevronnés depuis que la princesse héritière de la famille royale l'a découverte sur la Côte d'Azur dans les années 70.Shinakarindra a été tellement séduite par cette discipline, qu'elle l'a imposée comme sport national quelques années plus tard.Et aujourd'hui, les casernes thaïlandaises sont animées par le son des boules métalliques qui s'entrechoquent, les militaires étant astreints à trois heures de pétanque chaque jour.MARIE-CLAUDE MALBOEUF À l'Hôpital général juif de Montréal, Normand Lester n'a pas eu le droit d'être soigné dans sa langue, c'est plutôt son infirmière qui a exigé de le soigner dans sa langue à elle.« You know how to speak English, you spoke English before.This is an English hospital, you HAVE to speak English », aurait crié Paula Mat -thew au journaliste de Radio-Canada.Ce dernier, qui se remettait d'une crise cardiaque et devait être opéré le lendemain, a indiqué la sortie à l'infirmière, pour la suivre ensuite jusqu'au comptoir en Normand Lester agrippant sa tige roulante, au bout de laquelle valsait son sac de soluté.« Même le médecin qui essayait de me calmer s'adressait à moi en anglais.Je vais à l'hôpital à côté de chez moi et c'est comme si je me retrouvais en Ontario ou en Colombie-Britannique, s'indigne M.Lester.Le français est considéré comme le chinois ou le tamoul: on s'arrange si vous ne parlez rien d'autre, mais si vous parlez aussi anglais, le personnel va automatiquement choisir cette langue.» Voir L'HÔPITAL en A2 Une loi critiquée! Le président Clinton a signé hier la loi dite d'Amato qui prévoit de sanctionner les entreprises étrangères qui investissent en Iran et en Libye, « deux des plus dangereux pays qui soutiennent le terrorisme dans le monde ».Cette décision risque d'envenimer les relations entre les États-Unis et un grand nombre de ses partenaires, notamment européens.Ces derniers s'opposent en effet à cette loi qu'ils considèrent comme une ingérence dans leur politique commerciale.La loi d'Amato prévoit des sanctions contre les entreprises qui investissent -plus de 40 millions par an > ; dans ces deux pays.INDEX jaggjg ctosaéet -indei \u2022 affaires C2 Bridge B6 Arts « spectacles imrooDitier B4àB7 \u2022 lèafftiandises Cfne-horaèce Économie Éditorial Franco*)»* B4etBS Tabloïd Sports C7 Horoscope B10 \u2022 Pierre Foglta $3 CiaC6 lemonde B3 Robert Duguay S5 ÉDITORIAL Le jeune droite - Alain Du bue MÉTÉO B2 Lotenes À2 et AS \u2022 PrUHppe Cantin_S7 B10 Tele-boretre il B6 Éats-vous observateur?Mots croises C8S20 - Gilles Blanchard S9 Quelques nuages, chaud et humide Max.31, min.17 avtomoNa B10etC7 Bendea dtssmees B9 \u2022- B8 Mot mystère page 24 3 » à I x a2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 AOÛT 1996 \\ Suites de la page une Le Forum devient un mégacentre de loisirs LE FORUM / Suite Je la page Al « Ce sera le plus grand lieu de projection de films de cette catégorie au monde.On y présentera les nouveautés d'Hollywood* pas du cinéma de répertoire », précise M.Peritz.On y trouvera également des restaurants thématiques et des boutiques spécialisées dans le divertissement comme un disquaire et des arcades de jeux vidéos.« Ce sera de première qualité », assure M.Peritz.France Film, rue Saint-Denis Canderel discute avec des architectes qui ont déjà réalisé ce type d'ouvrage.Des négociations ont également cours avec un exploitant de salles de cinéma, mais M.Peritz ne veut pas l'identifier.Famous Players et Cinéplex Odéon se partagent le marché montréalais.On sait cependant que Cinéplex Odéon administrera l'ensemble de 20 salles et 3200 places de cinéma que développera France Film, coin Emerv et Saint-Denis.Cet ensem-ble de 20 millions comprendra un centre d'amusement combinant bar, billard, restaurant, café Internet et jeux vidéo.On construira aussi 233 places de stationnement intérieur.Depuis quelques années, l'ajout de nouvelles salles de cinéma s'est fait en banlieue, notamment à La-Salle, Angrignon et Laval.Les projets du Forum et de la rue Saint-Denis réjouiront ceux qui préfèrent sortir au centre-ville.M.Peritz ne veut pas avancer de chiffre sur la taille de son investissement, qui variera selon des modalités qui restent à préciser.Canderel a récemment signé une entente avec le Club de hockey Canadien pour l'achat de l'immeuble de la rue Atwater.La façade de l'immeuble sera ravalée et l'intérieur réaménagé.Il n'y aura pas d'accès direct au métro, ni de nouvelles places de stationnement.Selon les promoteurs, le projet entraînera la création de plus de 1Q00 emplois dans le commerce de détail et 300 autres dans la construction durant les travaux.M.Peritz promet de dévoiler tous les détails lorsque le projet sera complètement ficelé.L'annonce faite hier a été précipitée par les rumeurs qui couraient à l'hôtel de ville.Une demande de modification de zonage y est présentement à l'étude.Le musée Guèvremont : on se renvoie la balle LE MUSÉE / Suite de la paie Al deux ans et demi pour me répondre, alors j'ai abandonné les démarches.Je ne suis pas porté à quémander.» Au ministère de la Culture, on fait justement remarquer que la lettre envoyée le 8 juillet dernier par M.Gélinas ne comporte aucune de* mande.« Il est possible que la propriété soit citée monument national par la municipalité », indique Hugo Séguin, attaché de presse de Louise Beaudoin, qui n'était pas en mesure hier de dire où en était le dossier.Quant au député bloquiste Louis Plamondon, il a étudié le cas de M.Gélinas sans pouvoir l'aider.« Au Québec, il y a un moratoire sur la reconnaissance des musées par l'État, qui assure alors 75 % des dépenses de fonctionnement, dit-il.Je souhaiterais que la municipalité s'implique, mais cela va à rencontre de la nouvelle approche de l'autofinancement.De plus, nous ne savons pas grand-chose du coût annuel d'exploitation.M.Gélinas, un homme d'une grande culture, a toujours agi en solitaire.» La mairesse de Sainte-Anne-de-Sorel, Réjeanne Salvail, déplore d'ailleurs que le couple ne lui ait pas parlé de son projet de vente.\"Je l'ai appris par les journaux.Pourtant, il y a quelques années, je leur avais suggéré de gérer le musée à l'aide d'un conseil d'administration.Mais c'était leur bébé et ils voulaient s'en occuper eux-mêmes.Évidemment, nous souhaitons que le site soit préservé.» Selon le directeur du Centre d'interprétation du patrimoine de Sorel, Marc Mineau, la valeur du musée tient à l'animation qu'assuraient ses propriétaires.«< Si les objets sont vendus mais que la maison reste, la perte sera minime.Mais le site donne une foule d'informations sur Germaine Guèvremont, sur laquelle nous ne disposons que de peu de témoignages.De plus, il s'agit d'une exploitation rai sonnée des îles de Sorel.» PHOTO ANOftÉRDRGET.LaPiwg Gélinas, devant son chalet do Salnte-Anne-de-Sorel Guèvremont a écrit Jusqu'en 1968.où Germaine Outre le chalet estival de l'écri-vaine, 111e abrite une maison destinée à ses amis.A l'intérieur, des notes qu'elle écrivait partout, même sur des portes d'armoire, ainsi que le mobilier original de la demeure construite en 1957.Germaine Guèvremont avait puisé dans ses économies parce que son mari s'opposait à une telle dépense.L'évaluation foncière donne à la propriété une valeur de 20 000 $, mais M.Gélinas se refuse à dévoiler le prix de départ des enchères qui se tiendront le 9 septembre à l'Hôtel des encans de Montréal.Une banque de sang pas comme les autres Presse Canadienne EDMONTON Il y a de nouveau de l'espoir pour les personnes atteintes de leucémie, avec l'ouverture prochaine d'une banque de sang unique en son genre au centre hospitalier de l'Université de l'Alberta.L'Albert a Cord Blood Bank conservera des échantillons de sang prélevés à même des cordons ombilicaux et des placentas recueillis auprès de femmes venant d'accoucher.Ce sang est destiné aux greffes de moelle osseuse, a indiqué un professeur de l'hôpital universitaire, le Dr John Akabutu.En outre, ce sang est particulièrement riche en cellules favorisant la croissance de la moelle osseuse.1.2 banque de sang, lancée en décembre dernier à titre de projet pilote, sera officiellement ouverte le mois prochain.À mesure que le nombre des dons augmentera, les probabilités que les leucémiques trouvent rapidement un échantillon de leur groupe sanguin seront également accrues.Les personnes atteintes de leucémie doivent se soumettre à des traitements de chimiothérapie qui détruisent des cellules de leur moelle osseuse en même temps qu'ils éliminent les cellules cancéreuses.La moelle doit donc être reconstituée au moyen de greffes.Les patients réclamant de ces greffes ont 25 % de chances de dénicher de la moelle osseuse identique à la leur.Le sang provenant de cordons ombilicaux représente donc une alternative séduisante.Les stocks en sont virtuellement inépuisables: on compte quelque 42 000 naissances par année, rien qu'en Alberta.Les échantillons de la nouvelle banque de sang ne seront d'abord disponibles que pour les centres médicaux d'Alberta; les hôpitaux du reste du pays devraient éventuellement y avoir accès.On trouve plusieurs banques de ce type aux États-Unis.L'Hôpital juif soigne un reporter malade.et bilingue L'HÔPITAL / Suite de la paae A l Henri Elbaz, le directeur général de l'hôpital, excuse ses employés en expliquant qu'ils ont été induits en erreur: « M.Lester s'est adressé à eux en anglais pendant des jours, les infirmières pensaient que c'était un anglophone.Il aurait dû demander à être servi en français dès le début, nous lui aurions affecté une infirmière francophone, comme nous l'avons fait dès qu'il s'est plaint.» « Je ne sais pas comment j'aurais pu mentionner dans quelle langue je voulais être traité alors que j'arrivais en ambulance dans un état cri- tique, rétorque M.Lester.Tant qu'on ne m'a pas provoqué, j'acceptais de parler anglais, mais j'ai été choqué qu'on m'ordonne de le faire en criant.» Selon Jean-Marie Mallet, directeur des ressources humaines, tous les employés qui côtoient les patients doivent pourtant être bilingues.Normand Lester a néanmoins observé qu'entre 23 % et 30 % d'entre eux refusent de parler une autre langue que l'anglais ou en sont incapables, ce que lui auraient confirmé plusieurs infirmières.Quoi qu'il en soit, le dossier est clos pour M.Blbaz: « Mme Mat-thew n'avait pas le droit de s'expri- mer ainsi, mais son comportement ne représente pas la politique de l'hôpital.La moitié de nos infirmières sont francophones.» Quant à la fautive, qui travaille à l'hôpital depuis 1971, elle n'est passible d'aucune sanction.« On l'a déjà réprimandée et elle a envoyé une lettre d'excuses », explique M.Elbaz.S'il jugeait la plainte de Normand Lester fondée, l'Office de la langue française < OUF ) pourrait recommander à l'hôpital d'offrir ses services en français.M.Elbaz a cependant invité La Presse à « ne pas monter cette histoire en épingle », tandis que M.Mallet jure n'avoir eu connaissance d'aucune plaine depuis le début des années 1980.L'OLP a néanmoins reçu depuis janvier près d'une dizaine de plaintes contre des infirmières et des médecins de divers hôpitaux.Et cela ne pourrait être que la pointe de l'iceberg.« Les gens sont hésitants à poner plainte contre ceux qui les ont soignés », analyse Gilles Racine, directeur du secrétariat des communications de l'OLF.M.Lester lui-même n'a pas osé porter plainte avant son opération.Mais de retour chez lui, le convalescent n'a pas perdu une minute f>our faire transférer son dossier à 'Institut de cardiologie, pourtant situé à l'autre bout de la ville, bien loin de son domicile outremontais.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de! h à 17 h 30 ¦ ^amedi et dimanche de 7 h à midi Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Pfndi au vendredi de 8 h 30 à 17h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, liée.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulière', à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPSO03692) Champlain N.Y.12919-1518.Coda du jour 32-2 Mardi.6 août 1996 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 111 à quatre chiffres : 6320 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 20 h; ¦ à Montréal: Scotia McLcod Inc et Tour Scotia, 1002, rue Sherbrooke Ouest, 9e étage, de 10 h à 16 h.Objectif: 125 donneurs; ¦ à Gatineau: Caisse populaire Gatineau, avec 1 ' Association récréative de Gatineau, les Chevaliers de Colomb, conseil de Gatineau et conseil de Saint-René-Goupil, le club Optimiste, les Filles d'Isabelle et la Légion royale canadienne, à la salle de l'Associât ion récréative de Gatineau, 195, boul.Maloney Ouest, de 13 h à 20 h 30.Objectif: 500 donneurs; ¦ à Saint-Placide: Caisse populaire Saint-Placide, salle municipale, 281, montée Saint-Vincent, de 15 h à 20 h 30.Objectif: 100 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE L'univers de Saint-Pierre ¦ Marie Saint-Pierre rentre de vacances cette semaine, mais ce retour ne ressemble en rien à celui des années précédantes.La designer-entrepeneur âgée de 34 ans, l'une des plus talentueuses au Québec, réintégre en effet ses ateliers après un congé de maternité de quatre mois et, confie notre collaboratrice Viviane Roy, elle en a profité pour trouver une bonne façon de concilier le métier qu'elle adore avec son nouveau rôle déjeune maman.À lire demain dans le cahier Mode.QUESTION DU JUUR InfbBrefheU m Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Approuvez-vous le projet de faire du Forum un mégacentre de divertissement?Croyez-vous que les membres de minorités visibles soient davantage l'objet de discrimination salariale à Montréal que dans d'autres villes canadiennes?À cette question posée hier et dimanche, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 33 % Non : 67 % 1 .i l'iOSSI! ^^LondonlJfe \u2022Zes*/egendbs DU TEMPLE DE LA RENOM M F: l:.DU IIOCKMY -{t.À MM WNM: Dl III I I.I TV}- t/aus invitent à visiter: Galerie.du d'Anjou 7 août mu dimanche 11 0065385000014 r LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 AOÛT 1996 Montréal métro L'EXPRESS DU MATIN Grève au Radisson ¦ Les 250 employés de l'hôtel Radisson Gouverneurs Montréal (anciennement Grand Hôtel et Regency Hyatt ), rue Université, ont déclenché hier matin une grève générale illimitée pour protester contre l'attitude de leur employeur dans la négociation visant à renouveler leur convention collective.Les employés, membres d'un syndicat affilié à la Fédération du commerce de la CSN, avaient déclenché, le 26 juillet, un débrayage de 24 heures.Depuis, trois rencontres de négociation ont eu lieu sans que l'employeur ne change sa position.Les syndiqués souhaitent notamment renforcer la protection de leurs emplois en contrant la sous-traitance, en établissant des règles de reconnaissance de leur ancienneté, d'attribution des banquets, etc.Service 9-1-1 ¦ Québec-Téléphone a révisé hier sa politique de perception des frais municipaux du service 9-1-1 pour mieux refléter l'esprit de ses ententes avec les municipalités de son territoire.La compagnie affirme que la facturation des frais municipaux servant au financement des centres d'appels d'urgence, partout où s'applique un règlement municipal, doit s'imposer de façon universelle et obligatoire.Contrairement à ce qui a été invoqué devant les médias par un citoyen de Rimouski contestant cette taxation, Québec-Téléphone soutient qu'elle ne permettra à aucun usager du service 9-1-1 de se soustraire au devoir de contribuer à ce service essentiel.À défaut de paiement par le client, elle remettra à la municipalité visée le soin de percevoir les frais mensuels.C'est toi le monde ¦M là MONTREAL cest toi vi Me! C «tn;uiïï \"M t m 4 .* ¦H Les commanditaires de la campagne de promotion de Montréal sont bien visibles sur les nouveaux panneaux-réclames, comme dans les cinq publicités diffusées depuis hier à la télévision, qui sont truffées de logos ou d'objets faisant référence à Bell, Alcan, Jean-Coutu.Blitz publicitaire pour relancer Montréal ANNE-MARIE LABBÉ La Ville de Montréal lançait, hier, une campagne publicitaire monstre d'une valeur de sept millions de dollars visant à susciter un sentiment d'appartenance chez les Montréalais tout en amorçant la relance de la ville.L'administration Bourque-Eloyan a elle-même investi 1,2 million de dollars dans cette campagne qui s'étalera sur deux ans.Les autres contributions proviennent du gouvernement du Canada pour un million, des investisseurs privés et des médias qui ont accepté de fournir gratuitement temps et espace pour la promotion de Montréal.Tous les moyens seront pris pour rejoindre les citoyens montréalais.Depuis mai dernier, 300 oriflam- mes ont été accrochées aux lampadaires de la ville et à partir de 18 h 40, hier, jusqu'à l'année prochaine, tous les réseaux de télévision diffuseront cinq capsules illustrant les diverses facettes de la ville.« Des affiches seront massivement implantés dans tout le territoire de Montréal », a déclaré Michel Ouellet, directeur de la campagne.De plus, des épinglettes seront distribuées dans certaines stations de métro et des abribus porteront les couleurs et la signature de la ville.Le slogan « Montréal, c'est toi ma ville », qui rappelle « La fierté a une ville » d'une administration municipale précédente, a été retenu et mis en musique par François Cousineau.« J'ai cherché une tou- ne avec quelque chose de bon, comme embrasser sa blonde ou son enfant ; j'ai essayé de mettre de la joie et je crois que j'ai réussi », déclare le compositeur.« Si quelqu'un à Montréal sait combien sa ville est belle, c'est bien son maire.De la voir s'épanouir comme une fleur, je trouve ça extraordinaire », disait Pierre Bour-que avec fierté.Avec un enthousiasme débordant, le secrétaire d'État responsable du Bureau fédéral de développement régional au Québec, M.Martin Cauchon, a renchéri en parlant des « acquis exceptionnels de Montréal » qui représentent «< quelque chose sans précédent au Canada »\u2022 Invité par La Presse à commenter les objectifs plus précis de la campagne, le maire Bourque a indiqué qu'elle visait à « faciliter le développement, la qualité de vie, à faire participer la population et à stimuler les gens à investir ».Le conseiller municipal de Snowdon, Marvin Rotrand, soulignait, à titre de porte-parole de la Coalition démocratique, le manque de précision des priorités de la Ville alors que malgré « la crise financière dans le budget municipal qui entraîne la fermeture de bibliothèques et des réductions dans plusieurs services, elle a trouvé le moyen de mettre des oriflammes à tous les coins de rue pour nous dire d'être moins moroses ».M.Rotrand affirme que lorsque le projet a été discuté à l'hôtel de ville, « le maire n'a pas été capable d'expliquer de quelle façon la campagne allait aider Montréal ».o rrui ( Ne vous en faites pas, J C >»¦> 2> 11\\, elle va être là 1 LES AILES DE LA MODE \u2022 BKOSSARD \u2022 LAVAL \u2022 Aux Ailes Carrefour Laval, le magasinage sera une fête. LA PRfcSSfc, MONTREAL, MARDI 6 AOUT 19V6 Actualités La brigade Cargo reprend du service MAftCEL LAROCHE Devant la recrudescence marquée des détournements et des vols en série de camions-remorques perpétrés dans la région métropolitaine, le Service de police de la Commu-.nauté urbaine de Montréal remet en service sa célèbre brigade « Cargo ».Poursuivant les mêmes objectifs qui l'ont rendue tellement productive dans les années 80-90, l'escouade qui reprend le boulot aujourd'hui fonctionnera à l'échelle ' provinciale, la Sûreté du Québec ayant décidé de se joindre à l'ami- m jng du SPCUM pour faire la guer- re aux voleurs et receleurs.Cinq policiers de la CUM et deux de la SQ.tous des spécialistes en matière de crime organisé, auront donc la tâche au cours des prochains mois de scruter à la loupe tous les vols d'importance impliquant des poids lourds.Ce genre de vol, communément appelé « hijacking » dans le jargon policier, connaît présentement un essor remarquable dans la région métropolitaine alors que des camionneurs sont régulièrement victimes d'individus armés qui n'hésitent pas à recourir à la violence pour s'emparer de quantités industrielles de marchandises diverses.Des sommes astronomiques Le butin volé, pour la plupart du temps des chargements complets d'appareils électro-ménagers ou électroniques, ou encore de marchandises destinées aux grandes chaînes d'alimentation, représente toujours des sommes astronomiques pour les compagnies d'assurances, victimes de ces arnaques bien planifiées.En redonnant un nouveau souffle de vie à la brigade « Cargo », l'inspecteur Allen Trépanier, responsable de la division crime organisé au SPCUM, voit une bonne solution pour combattre « dans le champ » les détournements de camions-remorques, qui représentent annuellement des pertes financières se chiffrant dans les millions de dollars.En annonçant la reprise officielle des activités de la brigade , l'officier de police du SPCUM a indiqué ?l Un iwcandte spectaculaire a lourdement endommagé Mer la réiManti tant la fumée était menaçante.Gaspé.On a craint.PHOTOPC Un incendie endommage gravement la polyvalente de Gaspé JEAH-80KHT LEGAL)LT MARC THIB00CAU Le toit de ia polyvalente C.-E.Pouliot, à Gaspé, a été complètement dévasté hier après-midi par un incendie accidentel ayant pris naissance alors que des ouvriers s'affairaient à sa réfection.Les pompiers de Gaspé, avec l'aide de leurs collègues des casernes de Douglastown, Rivière-au-Renard, Rosebridge et Cap-des-Ro-siers, ont eu fort à fort pour venir à bout du sinistre puisque le vent soufflait dans la mauvaise direction et activait le feu.Seul le goudron et le bois du toit ont finalement brûlé puisque la dalle de béton sur laquelle reposaient ces matériaux a empêché les flammes de se propager à Tinté-rieur de l'édifice, endommagé uniquement par l'eau et la fumée.La dense fumée noire qui se dégageait au plus fort du brasier avait pourtant laissé croire au pire et poussé les autorités municipales à préparer des procédures d'urgence.S'ils avaient été incommodés par la fumée, des résidants du centre-ville et de l'hôpital voisin de l'école auraient pu être relogés en vitesse.Aucune évacuation du genre n'a cependant été jugée nécessaire par les pompiers, qui devaient finalement maîtriser le brasier en début de soirée, sans que personne n'ait été blessé.Le directeur général de la Commission scolaire des Falaises, Carol Paré, a indiqué alors que l'incendie constituait une « très mauvaise nouvelle » pour son organisme, déjà pris à la gorge par les compressions budgétaires.Le porte-parole a expliqué que la commission scolaire serait tenue de payer à même son budget une partie des travaux nécessaires pour remettre l'école à neuf puisque celle-ci, « comme tous les établissements gouvermentaux », n'est pas assurée.Un représentant du ministère de l'Éducation, qui devrait absorber directement la majeure partie des dépenses à venir, devait se rendre sur les lieux ce matin afin d'étudier la situation.La facture totale pourrait facilement excéder un million de dollars puisque la réfection du toit de l'éta- blissement, que fréquentent 1600 élèves, avait coûté une telle somme il y a une dizaine d'années.M.Paré a indiqué finalement que la rentrée scolaire ne devrait pas être compromise, à moins que l'incendie n'ait endommagé la structure de l'établissement.Une inspection plus approfondie doit être réalisée aujourd'hui par les pompiers, qui tenteront du coup de déterminer la cause exacte du sinistre.Le chef des pompiers, Louis Matteau, a indiqué en soirée que les employés qui s'affairaient sur le toit au moment où l'incendie a éclaté seraient interrogés aujourd'hui afin de faire toute la lumière sur cette affaire.Des travaux de soudure pourraient être à l'origine du sinistre.Poursuite de 265 700 $ pour une cascade qui a mal tourné SE machiniste montréalais blessé pendant le tournage du film Hollow Peint a déposé hier une poursuite de 265 000 $ contre le producteur Filmline International et les Productions de l'Intrigue.Le 10 mai 1995, vers 20 h, alors qu'on tournait une scène d'explosion de voiture dans la gare de tria- ge des anciennes usines Angus, le machiniste Christian Sauvageau a reçu un morceau de métal à l'avant -bras et subi une fracture ouverte.Son collègue Jean-François Bouras-sa, chef-machiniste, a reçu un morceau en pleine tête et est mort.Le Tribunal du travail a condamné ce printemps les Productions de PIntrigue, responsable des effets spéciaux pour cette scène, à une amende de 7500 $, la blâmant sévèrement.La firme n'avait pas respecté les critères de sécurité, et l'artificier responsable de la cascade n'avait fait aucun calcul sérieux.La charge était beaucoup trop forte.Qui plus est, le permis de l'artificier était échu depuis quatre ans.M.Sauvageau n'a pu travailler jusqu'au 28 mars 1996.Il subit encore une incapacité de 20 % au bras et des séquelles psychologiques qu'il évalue à 8 %.Pour perte de salaire, souffrances et tous les dommages, M.Sauvageau réclame 265 000 S.hier à La Presse qu'une rencontre était prévue aujourd'hui avec la direction de la Sûreté du Québec pour mettre au point les derniers préparatifs et tracer les grandes lignes et les objectifs de cette équipe de choc.La nouvelle escouade, qui n'a rien à voir avec celle de Carcajou, créée à l'automne 1995 pour contrer les hostilités entre bandes rivales de motards, sera dirigée par le lieutenant-détective René Leduc, un ex-enquêteur aux stupéfiants et à la section antigang de la police de la CUM.Serge Roy subira une évaluation psychiatrique MATHIEU PERREAULT Serge Roy, l'homme de 34 ans qui a poignardé à mort ses parents et sa fille de sept ans, dimanche à Saint-Élie-d'Orford, a été accusé hier de trois meurtres au deuxième degré et d'une tentative de meurtre sur son fils de 10 ans.Comme il a tenté de s'enlever la vie avant l'arrivée des policiers, juge et avocats l'ont rencontré dans une chambre du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Ses blessures à l'abdomen ne font toutefois pas craindre pour sa vie.Avant sa prochaine comparution, le 19 août, Serge Roy subira une évaluation psychiatrique.Selon certains proches de sa famille, il n'acceptait pas sa récente séparation avec la mère de ses enfants et montrait des signes de dépression.Au moment du drame, il rendait visite à ses parents avec ses enfants, dont il avait la garde pour quelques jours.Des spécialistes de la Direction de la protection de la jeunesse ont rencontré le fils de Serge Roy, qui a été bouleversé par la tragédie.Kevin a échappé à son père grâce à ses grands-parents.Claude et Laurette Roy ont en effet perdu la vie en tentant de maîtriser leur fils, qui venait de poignarder sa fille Vicky, âgée de sept ans.Dans la mêlée, Kevin a pu s'échapper de la chambre où dormait sa soeur en bondissant pardessus le lit.Il est descendu au sous-sol et s'est enfermé dans la salle de bain.Quelques minutes plus tard, son père cognait à la porte.Effrayé, Kevin est sorti à l'extérieur en passant par la fenêtre, qui s'ouvrait au ras du sol.Au moment où il franchissait l'ouverture, le garçonnet a entendu son père entrer dans la salle de bain.Kevin a ensuite prévenu des voisins, avant de trouver refuge chez un autre voisin, Jean Trépanier.« En entrant chez nous, Kevin a verrouillé nos portes », a déclaré dimanche M.Trépanier.Depuis, l'enfant a été remis à sa mère.Les policiers de Sherbrooke ont découvert les corps de Claude Roy, 58 ans, dans le salon, de sa femme, 60 ans, dans le sous-sol, et de Vicky dans une chambre à coucher.Murs, planchers et meubles étaient maculés de sang.Serge Roy s'est lui-même poignardé à plusieurs reprises, et les policiers ont dû parlementer avec lui avant de le maîtriser.Les autopsies révéleront aujourd'hui le nombre de coups de couteau qu'il a donné à ses victimes.Serge Roy, qui habitait Chambly avec sa famille, venait d'obtenir un congé de maladie à l'usine de Pratt et Whitney de Longueuil, où il inspectait des moteurs.Selon la police, le couple s'était séparé quelques jours avant, et le divorce était imminent.EN BREF \u2022 Montréal métro Lever le voile sur les musulmans de Montréal Une jeune chercheuse a découvert des gens plus ouverts que ne le veulent les préjugés ¦ RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ HUTTE Les musulmans de Montréal n'ont pas à l'égard de leur religion l'attitude dogmatique que plusieurs leur prêtent.La plupart d'entre eux, au contraire, manifestent une ouverture certaine à l'égard de la société d'accueil.C'est du moins ce qui ressort d'une recherche exploratoire menée auprès de la communauté musulmane par Karen Campeau dans le cadre de ses études de maîtrise en science politique à l'UQAM.Environ 50 000 musulmans vivent au Québec.Mme Campeau a longuement interrogé 15 d'entre Des collégiens se frottent à la pauvreté au Pérou MARIE-CLAUDE MALBOEUF Ils sont 23 jeunes à avoir découvert une facette du Pérou que les guides officiels cachent soigneusement aux touristes.Cuisines populaires, orphelinats, hospices ou écoles publiques.les collégiens du campus de Lennoxville du cégep Champlain n'avaient qu'une mission à remplir durant leur épopée de six semaines : traquer la pauvreté.Aussi bien dire « entrer dans la peau d'un Péruvien ».Ils ont cependant chacun leur manière de résumer leur choc culturel.Van England Girard, par exemple, s'attaque aux pires clichés.« On a l'idée qu'au Sud, il ne se passe pas grand-chose, que les gens sont paresseux ou qu'ils sont perdus dans un bric-à-brac, analyse cet élève en sciences pures.Mais quand tu vois une vieille dame pousser un chariot 14 heures par jour, quand tu vois comment les cuisines populaires sont bien organisées, ça fait réfléchir.» Y an et ses deux compagnons de voyage, Nina DiStefano et François Proulx, se souviennent aussi avec tendresse des cris de joie que leur réservaient les employés de ces cuisines, du respect admiratif que leur vouaient leurs élèves de mathématiques et d'anglais, de la générosité de leur famille d'accueil.« Les premiers jours, j'ai été très gênée de m'apercevoir que je mangeais dans de belles assiettes et qu'on me servait de plus grandes portions qu'aux autres », raconte Nina, qui étudie en « libéral arts ».Hors des sentiers battus Comme ses camarades, Nina a logé à Comas, un bidonville que ne fréquentent surtout pas les « gringos » des beaux quartiers de Lima.Car le fossé est énorme entre les riches et les pauvres.« Dans l'autobus, une vieille femme s'est levée pour me donner sa place parce que j'étais blanc », s'étonne encore François.Quant à Nina, lors de ses innombrables visites à l'hôpital, son statut d'étrangère lui valait systématiquement un traitement de faveur.Pas étonnant, donc, que tous les héros du petit écran péruvien aient la peau claire, que les teints cuivrés y soient l'apanage des « méchants » et que, dans la rue, le « vrai monde » se poudre pour simuler une chic pâleur.Les jeunes coopérants, subventionnés par l'ACDI et le Carrefour de solidarité internationale, sont aussi sortis des sentiers battus pour se rendre à Tingo Maria, en pleine jungle.Après un périple de 12 heures à travers la cordillère des Andes, ils y ont frotté, sablé, et peinturé les moindres recoins d'un centre sportif.sans oublier de mâchouiller quelques feuilles de coca par-ci par-là, histoire de mieux supporter l'altitude.Malgré les coquerelles, les lézards, les militaires en trop grand nombre et l'eau en trop petite quantité, Yan, Nina et François ne sont que nostalgie depuis leur retour.Ils évoquent < n vrac la douceur des mangues fraîches et du jus de papaye, le délice des oranges encore vertes, l'odeur du poisson citronné.de quoi leur faire digérer les kilos de riz a va I cY iu passage ! eux établis ici depuis 11 ans en moyenne.« Les musulmans que nous avons rencontrés, conclut-elle, ayant tous une pratique religieuse très assidue, ont pour la plupart manifesté une réelle volonté et, de ce fait, la capacité de vivre des rapports harmonieux avec les non-musulmans et de s'insérer dans la société québécoise.» « On doit d'abord s'adapter au pays d'accueil, a déclaré l'une des personnes questionnées par l'étudiante.Et c'est possible de respecter les préceptes de l'islam et les lois de ce pays.» La plupart des musulmans interrogés trouvent le moyen de pratiquer leur religion sans que cela pose de problèmes.Par exemple, plutôt que de faire leurs prières au travail, ils les regroupent et prient à la maison le soir.Ces gens affirment entretenir des rapports harmonieux, bien que rarement intimes, avec les Québécois non musulmans.La grande majorité d'entre eux disent qu'ils accepteraient une invitation à manger chez un non-musulman et qu'ils ne voient pas d'inconvénient à ce que leurs enfants jouent avec des non-musulmans.Conflit de générations Cependant plusieurs refuseraient que leur fille marie un non-musulman.Une position qui, comme en témoigne cet échange entre un père et sa fille de neuf ans rapporté par la chercheuse, risque de provoquer quelques frictions entre générations : * Que dirait papa, tu crois, si tu souhaitais épouser un non-musulman?\u2014 Habituellement, il me dit que c'est ma vie.et j'ai de fortes chan- ces de me marier avec un Québécois.C'est vrai ! Toi, papa, qu'est-ce que tu dirais ?\u2014 Moi, j'accepterais ja.Ah ! Je sais pas, moi.Je sais qu'elle fera ce qu'elle veut.Je peux jamais l'obliger, mais c'est contre les conceptions de l'islam.Oui, bon, ton oncle est marié avec une Européenne, mais.c'est différent.L'islam te dit que tu peux te marier avec une femme ( non musulmane ).» S'ils se montrent prêts à s'adapter \u2014 dans une certaine mesure \u2014 à la société d'accueil, les musulmans interrogés déplorent les puissants préjugés véhiculés à leur sujet en Occident.Us ont été particulièrement choqués par l'incident de cette étudiante suspendue de son école pour avoir porté un voile islamique.« Ils ont vraiment perçu cela comme une agression », raconte Karen Campeau.t5\u2014¦\u2014a apiv ¦¦¦i ¦ 91 PHOTO ROBERT SKINNER.La Pressé À l'eau les enfants ! Jean-Pierre Reimer, moniteur d'un camp de jour au parc Baldwin, n'avait pas assez de ses deux bras pour contenir les assauts enthousiastes des enfants dans la piscine.Rien de mieux que la baignade pour s'amuser tout en échappant à la chaleur excessive.Selon Environnement Canada, c'était la première fois cette année que le mercure grimpait au-delà de 30 degrés Celsius au centre-ville de Montréal.Parmi les 15 personnes rencontrées \u2014 « c'est vraiment une recherche exploratoire », rappelle l'étudiante\u2014 seulement deux ont manifesté une attitude que l'on peut qualifier de dogmatique.Elles ont refusé de serrer la main de Mme Campeau parce que le Prophète, lui, ne serrait pas la main des gens.Elles vivent repliées sur leur communauté, et l'une d'elles a avoué qu'elle refuserait une invitation à manger d'un non-musulman.Une attitude qui a semblé surprendre la chercheuse : « Je ne croyais pas que ça pouvait aller aussi loin.» ( î ) Campeau, K., « Islam-Occident : les musulmans et la société québécoise », mé* moire de maîtrise en science politique, UQAM, février 1996.La filière asiatique mène la GRC à Québec Presse Canadienne QUÉBEC La plus importante saisie de PCP de l'histoire de la province, un kilo de poudre verdâtre valant un demi-million de dollars, vient confirmer le statut de la Veille Capitale comme plaque tournante de la fabrication de cette drogue au Québec selon la GRC.Le démantèlement, dans la même opération, d'un réseau de trafic d'armes prouve aussi l'existence d'une organisation spécialisée dans ce commerce dans la région.Trois jours après avoir arrêté huit présumés trafiquants d'armes et de drogue, la Gendarmerie Royale du Canada ( GRC ) a dévoilé hier de nouvelles informations concernant le réseau, qui a des ramifications à Toronto, Montréal et Québec.L'infiltration de deux agents doubles de l'escouade antigang de la police de Montréal dans un réseau de trafiquants d'armes cambodgiens a permis de poursuivre l'enquête en sol québécois.La transaction entre les membres du réseau et les agents doubles devait en effet avoir lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le stationnement de Place de la Cité, à Sainte-Foy.« C'est là que se trouvent les fournisseurs d'armes et de PCP avec qui la filière asiatique nous a mis en contact », a expliqué le sergent Charles Proteau, de la GRC.Les policiers ont profité de l'occasion pour mettre la main au collet de six des membres du réseau, soit Rot lima ny Pen, Sopath Tum, Kim Seng-Hong, Choeun Touch, Max Tweddell et Rémi St-Maur.La tête dirigeante du groupe, So-vanh Pen, 25 ans, a été arrêtée à Montréal.Têtes d'affiche M ¦ Les professionnels souhaitant améliorer leur connaissance du français pourront bénéficier dès cet automne d'un programme de 2e cycle qui leur est spécialement destiné.Le centre d'éducation permanente de l'université McGill vient en effet d'instaurer le « diplôme en français des professions » conçu à la suite d'un sondage auprès de professionnels qui désirent acquérir des habiletés pour communiquer plus facilement dans un milieu professionnel francophone.Le programme doit s'échelonner sur quatre ans.Des séances d'information auront lieu les jeudi 15 août et mercredi 21 août, à 17 h 30 et 20 h, à la salle 232 du pavillon Stephen Leacock du campus du centre-ville.Renseignements : 398-6160.¦ La Fondation canadienne du rein a profité de la tenue de son assemblée générale pour rendre hommage à ses bénévoles.Les bénévoles québécois ont alors vu cinq des leurs au nombre des 16 lauréats de prix, dont Michel Perron ( Somiper et Unifort ) qui a reçu le Prix mission-don d'organes.Il s'agissait d'un nouveau prix décerné pour souligner le dévouement exceptionnel d'une personne ou d'un groupe dans le domaine du don d'organes.Un an après avoir bénéficié de la greffe du rein de l'un de ses fils, l'homme d'affaires québécois a créé le Fonds de recherche Michel Perron et recueilli plus de 275 000$, fruit d'une expédition aventureuse pcfu?Guy Berthiaume Michel atteindre le Pôle Nord en skis.¦ Après s'être consacré pendant sept ans à réaliser d'importantes campagnes de souscription ( plus de 30 millions) au profit de l'Université du Québec à Montréal, Guy Berthiaume vient de quitter son poste de directeur général de la Fondation de l'UQAM.Il demeure au service de l'université mais à titre de professeur attaché au département d'histoire, où il enseignera l'Antiquité grecque et romaine.C'est Gil Dé-sautels, premier directeur du Bureau des diplômés de l'UQAM qui lui succède.Il a fait carrière à l'Institut des banquiers canadiens et dirigeait jusqu'à ce jour le secrétariat des instances de l'UQAM.¦ Hydro-Québec encourage les efforts scolaires des jeunes autochtones québécois en octroyant des Prix d'excellence ( 1000 $ ) aux élèves autochtones de niveau collégial les plus méritants.Les critères de réussite sont, pour ces collégiens résidant au Québec, une moyenne cumulative de 80 % et une bonne connaissance du français parlé et écrit.Les lauréats de cette année sont : Christopher Cote, un Algonquin de Kitigan Zibi ( près de Ma-niwaki ) ; Josiane Gros Louis, une Huronne de Wendake ( près de Québec ) ; Isabelle Napess, une Montagnaise de Minage et Patrick Robert son, un autre Montagnais pour tous les datées L offre ae termine le 31 août 197*5 1 _' _ A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 AOÛT 1996 1 15 \u2022 1 \\> >\u2022_< -,\u2014 La famille Marshall : aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années, comme disait le poète.Le Grand Tour, c'est tout de même les vacances ! Et Marie Claude Morin prend le temps de cueillir des fleurs, photographiée par son compganon, Alain Heine.PHOTOS PIERRE McCANN, La Presse .Et quand la route monte un peu trop, une petite marche ne fait pas de tort.Surtout qu'on s'en va tous à la même place.Un bateau pour soleil de plomb.Qui les « grandtouristes » de oubBé son désodorisant 7 « Sainte-Angèle-de-Laval à Trois-Rivières \u2022 a demandé un rigolo.Claude Chouinard, encadreur de son métier, arrose Marie-André Gareau et Anne-Marie Sabbogh dans la piscine d'Agathe Boudreau, sur le chemin du Grand Tour.Piscine gratuite PAUL ROY TROIS-RIVTÈRES Un mirage ! Ou était-ce la chaleur ?L'insolation ?La brume ( lire la sueur ) dans mes lunettes ?Toujours est-il qu'à l'entrée de Grand-Saint-Esprit, une grosse pancarte plantée sur un parterre annonçait : « Piscine gratuite ».Assises sur des chaises de parterre, des madames faisaient des grands signes et criaient : « Venez ! Venez vous baigner ! » L'eau était délicieuse : juste assez fraîche, juste assez de chlore.J'étais chez Agathe Boudreau.« Vous êtes probablement le 100e ou le 150e à vous baigner depuis ce matin », m'a -t-e 11e dit.\u2014 Quand tous les cyclistes seront passés, vous risquez de vous retrouver avec plus de sueur que d'eau dans votre piscine, lui ai-je suggéré.\u2014 Pas de problème, j'ai un bon filtre ! Mme Boudreau était assise sur sa galerie avec une voisine, il y a quelques jours, quand l'idée lui est venue d'offrir sa piscine aux « grandtouristes ».« J'ai dit à ma voisine : « On le marque-tu pour le fun ?» Joli parcours de 96 kilomètres, hier, qui a mené de Drummondvil-ïe à Trois-Rivières les 1900 participants de ce troisième Grand Tour.Un Québec rural, qui nous dévoilait de généreuses sections des rivières Saint-François, Nicolet et Bécancour.À Sainte-Perpétue ( population : 1100 ), une équipe armée de sacs de plastique refaisait une beauté au parc municipal, où avait pris fin la veille le célèbre Festival du cochon.Plusieurs cyclistes, dégoulinant de sueur, arrêtaient s'abreuver et se rafraîchir au Magasin général L.D.Roy, qui vient tout juste de fêter son 115e anniversaire.D'Onézime Rousseau à Isaac Roy, six générations de la même famille se sont succédé à ce commerce, maintenant propriété des frères Pierre, Robert ( le père dTsaac ) et René Roy.Claude Fortin, de Dolbeau, en est à son troisième Grand Tour.Mais cette fois-ci, il a l'impression de rentrer de la guerre.Travailleur social, il a passe les LE GRAND deux dernières semaines à entendre les histoires d'horreur des victimes des récentes inondations au Saguenay.« Ils sont venus nous chercher en hélicoptère de l'armée, moi et huit au-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 très intervenants sociaux.On devait s'occuper des sinistrés qui vivaient des chocs post-trau-matiques.» Claude Fortin, lui, orchestrait des « séances de verbalisation » avec des groupes de 15 à 20 personnes.« Ça me prend du temps à décrocher cette année, au Grand Tour, dit-il, j'arrive d'un autre monde.» \u2014 Connais-tu ma soeur Jeanine?\u2014 Non, pourquoi ?\u2014 Elle aussi, elle a un Ma ri non i.Des Marinoni, il en pleut au Grand Tour ! Il y en a autant que des Chevrolet dans le parking des Galeries d'Anjou.Le type qui me pose la question roule sur un Hébert.u SA Un Hébert ?Jamais vu.\u2014 C'est un Hutsebaut, mais il m'a donné tellement de trouble que j'ai décidé de ne pas leur faire de publicité.Alors j'ai mis mon nom à la place.Marie-Eve a 12 ans.Assez petite et pas mal jolie, elle fait son deuxième Grand Tour avec sa mère.Son père, à bord du Winne-bago familial, les attend aux étapes avec les deux jeunes frères de Ma-rie-Ève.Dans la famille, le vélo, c'est une affaire de femmes.Arrivée à Trois-Rivières par bateau hier.À chaque traversée, 350 cyclistes ruisselants de sueur s'entassaient tant bien que mal dans le Jacques-Cartier, accosté à Sainte-Angèle-de-Laval.« Qui a oublié de se mettre du désodorisant ?» a demandé une voix parmi la foule.t LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 AOÛT 1996 A 11 PLQ : les jeunes « hurluberlus » dénoncés Pas question d'imposer le travail obligatoire aux assistés sociaux CHARLES GRANDMOMT Échaudé par la controverse provoquée par la proposition des jeunes libéraux d'imposer le travail obligatoire aux assistés sociaux, le président de la commission jeunesse du Parti libéral du Québec, Jonathan Sauvé, s'est dissocié des « hurluberlus qui ont fait des déclarations d'extrême droite ».« Je me désole de voir comment tout ça a été interprété, a déclaré M.Sauvé.Il y a en a qui ont dit qu'on devrait mettre des brassards oranges aux assistés sociaux et les en-voyer nettoyer le bord des routes, et c'est ça que tous les médias ont retenu.» M.Sauvé soutient que la majorité des jeunes libéraux sont loin de partager ces points de vue extrémistes.« Il n'y a qu'une infime minorité d'assistés sociaux qui ont de la mauvaise volonté et qui ne veulent pas se sortir du trou », a-t-il pris soin de préciser.Les groupes communautaires et les municipalités ont pour leur part manifesté des réticences devant les propositions des jeunes libéraux.« Les groupes communautaires ne sont pas là pour occuper les assistés sociaux », a indiqué Jean-Guy Bissonnette, porte-parole de Centraide.Intégrer de force les assistés sociaux nécessiterait un effort d'encadrement « impossible à absorber dans le contexte des organismes communautaires », a-t-il expliqué.Le directeur général de l'Union des municipalités du Québec, Raymond L'Italien, a quant à lui estimé que le travail obligatoire pour les assistés sociaux était « une proposition intéressante sur le plan politique et social », mais il a rappelé que l'UMQ avait déjà rejeté le principe lorsqu'il était venu sur le tapis en 1993.« On en était venu à la conclusion que les frais de gestion d'une telle initiative étaient plus coûteux que les bénéfices que la collectivité pouvait en retirer », a-t-il indiqué.Les jeunes libéraux se sont par ailleurs attiré les foudres des groupes de défense des assistés sociaux, qui dénoncent une mesure visant à « créer de la main-d'oeuvre bon La « Banque de l'ALENA » n'est pas prêteuse.Presse Canadienne WASHINGTON Une banque de développement créée sous les auspices des signataires de l'Accord de libre-échange nord-américain n'a pas encore consenti le moindre prêt même si elle dispose de 1,5 milliard $ US pour améliorer les conditions de vie le long de la frontière américano-mexicaine.Dans un rapport qui doit être publié plus tard ce mois-ci, des enquêteurs du Congrès américain Les Canadiens continuent de se serrer la ceinture Presse Canadienne OTTAWA Fermez vos calculatrices, un rapide coup d'oeil dans le panier d'épicerie des Canadiens permet de constater qu'ils se serrent la ceinture.Les consommateurs achètent en effet moins de produits de luxe et mangent plus souvent des restants, révèle un récent sondage du Conseil canadien de la distribution alimentaire.Selon ce document, la facture moyenne d'épicerie Tan dernier était de 100 S, soit approximativement le même montant que Tannée précédente.Le sondage a été mené auprès de 1000 consommateurs en février 1995.Il ressort que les factures d'épiceries sont restées sensiblement les mêmes alors que les consommateurs se font plus sélectifs, recherchent les meilleurs prix et que l'inflation continue de garder le prix des aliments bas.« La raison pour laquelle nous ne sommes pas à l'asile des pauvres est que les prix de plusieurs produits ont baissé et que le taux d'inflation est bas », a indiqué Len Kubas, un analyste des ventes au détail à Toronto.Le taux d'inflation et la hausse du prix des aliments ont été sensiblement les mêmes Tan dernier à 2,4 pour cent et de 0,4 pour cent en 1994.Le Conseil a également découvert que les gens faisaient plus d'efforts pour économiser lors de leurs emplettes en utilisant plus de coupons et en achetant moins d'aliments tout préparés.Par ailleurs, une majorité de consommateurs ne se rendent Jamais dans un magasin-entrepôt, indique le sondage.Cette dernière donnée ressort également d'un sondage de la firme A.C.Neilsen, mené auprès de 1500 consommateurs pour le compte des Consultants Kubas.« Lorsque vous entrez dans ces entrepôts, vous allez dépenser votre argent.Nous avons tendance à acheter plus et à payer plus », a dit M.Kubas.Ce ne sont pas tous les consommateurs qui ont la discipline pour résister aux tentations des magasins qui offrent des produits qui né leur serviront pas, souligne Moni-ka Simon du Conseil canadien de ^la distribution alimentaire.soutiennent que les politiques de la Banque nord-américaine de développement permettent à cette institution de refuser des prêts à des localités pauvres situées des deux côtés de la frontière de 3200 kilomètres.La Banque nord-américaine de développement a été instituée dans le but de répondre aux critiques selon lesquelles l'ALENA était susceptible d'accroître les pressions sur une infrastructure déjà surchargée.Mais, depuis 18 mois que la nouvelle banque est en mesure de prêter des fonds, aucun projet n'a été approuvé.En même temps, le manque d'eau potable, de tout-à-Tégout et de services sanitaires continue à mettre en péril le bien-être d'une partie des 10 millions d'habitants de la région frontalière, a indiqué dans son rapport le Bureau des comptes généraux ( BCG ).« Bien que les États-Unis et le Mexique aient fait quelques progrès en améliorant l'infrastructure environnementale de la région frontalière, de sérieux problèmes de pollution persistent et menacent la santé des habitants ainsi que l'environnement », affirme le BCG.Les responsables de la Banque nord-américaine de développement soutiennent de leur côté qu'il est bien plus important pour eux de procéder à une bonne évaluation de la situation afin de s'assurer que les projets soumis sont viables au lieu d'accorder des prêts à tort et à travers.QJ 00 \\lxnincs ik1 llell \\hbilit « oin|x »mv sans liais ?lire! Le service InfoBref Bell Le téléphone le plus lu.Le quotidien te plus écouté! Service rapide GRATUIT* accessible 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, à Taide d'un téléphone Touch-Tone*\".Pour entendre le contenu de ces différentes rubriques, composez le 875-2355.Puis, au son de la voix, composez le code à trois chiffres correspondant à la rubrique choisie.Pour sortir rapidement de l'une de ces rubriques,, faites le 33 puis, au son de la voix, appuyez sur le 9.Vous pourrez alors choisir une autre rubrique.\u2022 LXnis /il tmw », a encore déclaré M.Francis lors d'un briefing quotidien, en ne cachant guère sa déception.Le responsable a encore indiqué qu'il était trop tôt pour tirer des enseignements de l'examen de la partie du cockpit qui a été ramenée à terre ce week-end.Les enquêteurs ont simplement commencé à étudier les moyens de « démêler » l'enchevêtrement des câbles et des tôles.« Cela ne se fera pas dans la précipitation.Il s'agit vraiment d'un puzzle extraordinaire (.) Il va être nécessaire de tout séparer.Nous n'allons pas nous jeter dessus en le déchirant en morceaux », a-t-il dit.Vlrvîng Whale arrivera à Halifax demain te Canadienne HAVRE-AUBERT Robert Francis a précisé que la partie du cockpit retrouvée semble comprendre aussi une partie des équipements électroniques se trouvant en dessous du cockpit.Interrogé sur le fait de savoir s'il était déçu, Robert Francis a répondu : « Bien évidemment, nous aurions aimé que la première pièce importante nous dise toute l'histoire.Par conséquent je suis légèrement déçu.Mais il s'agit d'un processus systématique et qui peut concerner le long terme.Mais nous parviendrons à nos fins.» Le responsable du NTSB a encore indiqué qu'il s'était rendu le jour même à Washington pour s'y entretenir avec les spécialistes qui ont examiné les deux « boîtes noires » de l'appareil.Robert Francis a indiqué à ce propos qu'il était peu probable que les deux boîtes fournissent, « tout du moins pour le moment », des renseignements supplémentaires susceptibles d'expliquer ce qui s'est passé le 17 au soir, la date du drame.Le Boeing 747 de la TWA s'est abîmé en mer le 17 juillet après avoir explosé en vol au large de Long Island ( New York ).Il y avait 230 personnes à bord.Les enquêteurs retiennent toujours, officiellement, trois scénarios : la bombe, le missile ou la défaillance technique majeure, mais refusent toujours de favoriser l'un d'entre eux.PHOTO AP MFes avoir séjourne en profondeur pendant des an-ïiées, Ylrving Whale se dirige rapidement vers Halifax.U-ne semaine après que des experts eurent réussi à tirer JLar barge pleine de pétrole du fonds de l'océan où elle .reposait depuis 26 ans, l'Jr-ving Whale avance résolument vers le chantier naval d'Halifax propriété de la compagnie Irving.« Nous progressons sans la moindre difficulté », a déclaré lundi le porte-parole de Transports Canada Dick Pepper.« Les conditions sont idéales.» À midi hier, Ylrving Whale \u2014 soudée au vaisseau de transport semi-submersible Boa 10 pour lui permettre de résister aux vagues de l'Atlantique \u2014 se trouvait à 35 kilomètres au large de la pointe extrême-sud des îles-de-la- Madeleine.Les prévisions météorologiques étaient bonnes et la barge devrait arriver à Halifax mercredi.VIrving Whale a quitté Alberton, en Ile-du-Prince-Édouard, tard dimanche soir après avoir été entièrement débarrassée de toutes les ber-nacles polluées qui s'y étaient collées au cours des années passées au fond de l'océan.On a ainsi rempli 79 barils de produits pollués, ce qui représente un total de 23 000 litres.Ces barils ont été placés à bord du Boa 10 pour plus de sécurité et seront remis à la Garde côtière dès qu'ils auront atteint Halifax.Environ 2100 litres d'eau contaminée aux BPC ont été pompés de Ylrving Whale et seront acheminés vers Swan Hills, en Alberta, pour y être incinérés.Le Boa 10 est suivi par le garde-côtes Earl Crey.Même si le renflouement et le transport de Ylrving Whale s'est déroulé sans problème, M.Pepper a refusé de commenter les propos des environnementalistes qui ont prédit que le levage de la barge pourrait entraîner un désastre écologique.« L'opération ne sera terminée que lorsque nous serons parvenus au chantier naval d'Halifax », s'est contenté de dire M.Pepper.« En ce qui a trait à ces gens-la, leurs inquiétudes ont été prises j-n compte.?» Des membres de l'équipe d'enquête ont reçu, hier encore, de nombreuses pièces provenant de répave du Boeing et retirées de la mer par des équipes de plongeurs de la Garde-côtière.Tous les débris sont répertoriés et classés dans un immense entrepôt de Hampton Bays.lit EST UR m A ETRE UNE FEMME URTOUT POUR CELLE QUI DEVRA AFFRONTER MONKA SEIES Un si / () M N I U M du Maurier Les Internationaux de tennis féminin du Canada Du 3 au 11 août 1996 Découvrez le\\ouveau Centre de tennis du parc Jarry à Montréal Si vous n'achetez pas de billet, vous ne pourrez pas y assister.Billets a partir de ÎOS.Appelez le Reseau Admission au: (514) 790 1245 "]
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