La presse, 4 septembre 1996, Cahier A
[" Montréal, ?mercredi 4 septembre 1996 112* année No 311 64 pages, 6 cahiers lLFS \u2022 DE \u2022 LA - MADELEINE 1 $ 60C Collection complète J$jp TAGHeuer Ltmd»jB^ua200n«trfc Ul JOUTtRIl i roy 7139.rueST-HUBERT Économie La flambée des prix du brut se poursuit pat*Dl f Mode Lino Catalino sans filet page Cl Sports Stéphane Richer se prépare.pour le camp! pageSG page S 3 Washington frappe encore d'après AFP et Reuter WASHINGTON Les États-Unis ont lancé une nouvelle attaque avec des missiles de croisière contre des cibles militaires antiaériennes en Irak afin de parachever la première frappe lancée moins de 24 heures plus tôt en réponse à l'incursion des forces irakiennes dans le Kurdistan.Cette deuxième salve, qui a nécessité une nouvelle approbation dans l'après-midi du président Bill Clinton, visait des cibles qui avaient été manquées ou qui n'avaient pas été entièrement détruites dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué le porte-parole du département de la Défense, M.Kennetb Bacon.Dans un bref communiqué publié, la Maison-Blanche a confirmé quelques minutes après le Pentagone cette deuxième frappe en 24 heures « qui visait des sites de défense aérienne situées au-dessous du 33e parallèle (.) non détruits lors de l'attaque initiale ».« L'attaque de ce ( mardi ) soir est nécessaire afin d'assurer la sécurité des avions et des équipages opérant dans la zone d'exclusion aérienne étendue » jusqu'au 33e parallèle, a souligné le texte de la présidence.« Cette attaque est destinée à parachever la destruction des défenses aériennes qui pouvaient éventuellement rester en service après la première attaque », a précisé pour sa part le porte-parole du Pentagone, Kenneth Bacon.« Ces attaques ont pour objectif de réduire les risques courus par les pilotes qui sont chargés de faire respecter la zone d'exclusion aérienne étendue qui doit entrer en vigueur à midi ( heure locale ) mercredi », a-t-il ajouté.« Nous vou- Voir WASHINGTON m A2 \u2022 -1 ».i V \t\t\t \t\t\t \t\t\tttmt ~ i r~f fciib ti i T|~T\"|t \" \u2022' ~\\~ PHOTOS REUTERS ET AFP Après le tir de 27 missiles par les États-Unis sur le sud de l'Irak, hier, le président Bill Clinton a annoncé l'extension de la zone d'exclusion aérienne qui couvre le sud du pays, tandis que son homologue irakien, Saddam Hussein, a affirmé à la télévision que plusieurs minitel avaient été abattus par les batteries antiaériennes de l'armée irakienne.Autres informations sur la «Frappe du désert» en pages D12 et El La police enquête sur la caisse de Saint-Henri BRUNO BISSON Le mouvement Desjardins a déposé de nombreuses plaintes auprès de la police de la CUM et de la Sûreté du Québec afin de faire la lumière sur l'administration de la caisse populaire Saint-Henri, qui a perdu 20 millions, en 1994 et 1995, alors qu'elle était dirigée par un conseiller municipal de Vision Montréal, Robert Gagnon.Sans préciser qui fait l'objet de ses plaintes, le directeur au contrôle et au recouvrement des prêts à la Fédération des caisses populaires de Montréal et de l'Ouest du Québec ( FMO ), Léon Renaud, a déclaré que des caisses de papiers et de documents ont été récemment mises à la disposition des deux corps policiers, en appui à ces plaintes.À la FMO, on souhaite que des enquêtes criminelles ponant sur de présumés cas de fraude et d'abus de confiance soient amorcées d'ici cinq ou six mois.Une dizaine de personnes pourraient faire l'objet de ces enquêtes.Rappelons que vendredi, le ministre des Finances du Que-bec, Bernard Landry, a destitué de leurs fonctions les neuf membres du conseil d'administration de cette caisse, gérée depuis le Voir LA POUCE en A2 Le ministre Ménard propose trois hypothèses sur le développement de Montréal DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Encore loin d'une décision quant à la formation de la future Commission de développement de la région métropolitaine de Montréal, le ministre Serge Ménard lancera aujourd'hui une consultation sur la structure du futur organisme.La très grande majorité des maires de la région métropolitaine \u2014 plus de 90 sur 110 \u2014 feront partie des 500 personnes attendues en fin d'après-midi au Palais des congrès.Mais la décision du ministre Ménard de faire son annonce aujourd'hui a agacé certains de ses collègues du conseil des ministres.Le mercredi étant traditionnellement réservé pour les réunions du conseil à Québec, certains étaient amers de ne pouvoir faire partie de la photo de famille.Le manque d'appui dans les municipalités de la kégion de Montréal aux propositions émanant de Québec jusqu'ici soulève des questions de plus en plus lancinantes au sein du gouvernement.Pour sa consultation, le ministre Ménard prévoit deux jours de forum, début novembre.Le projet de loi serait déposé en décembre prochain, scruté par une commission parlementaire au début de 1997, pour être adopté, si tout se déroule comme prévu, en juin, l'an prochain, soit 18 mois après l'engagement du premier ministre Bouchard.Voir LE MINISTRE en A2 Seoles 27 municipalités ont des règlements sur les gicleurs 1c».LILIANNE LACROIX Sur 1400 municipalités au Québec, 27 seulement ont des règlements concernant les gicleurs automatiques.Sainte-Geneviève, où sept personnes âgées ont perdu la vie dans un incendie samedi dernier, était l'une d'elles, mais la résidence en était exemptée en raison de droits acquis.Encore aujourd'hui, on pourrait construire un édifice en tous points semblable à la Villa Sainte-Geneviève et donc sans gicleurs dans à peu près n'importe quelle municipalité du Québec.Pour Daniel Saint-Onge, responsable des affaires policières et de la sécurité-incendies au ministère de la Sécurité publique, le problème de la sécurité dans les résidences pour personnes âgées est fort complexe.« La difficulté, c'est qu'avec le temps, la clientèle d'une résidence s'alourdit.La sécurité, suffisante au début, ne l'est plus avec le temps.» Le nouveau code du bâtiment 95, qui devrait être adopté prochainement, s'est inspiré de certaines recommandations du coroner Cyrille Delâge qui s'était penché sur la mort de personnes âgées dans des incendies l'année dernière et qui suggérait la création d'une catégorie intermédiaire de bâtiments assurant la sécurité des résidants sans impliquer des coûts de construction prohibitifs, notamment par l'ajout de gicleurs.Mais la Régie du bâtiment ne peut statuer que sur les bâtiments à être construits.Pour les bâtiments déjà existants, le problème est plus complexe.Sur l'île de Montréal, seulement deux municipalités, Westmount et Côte-Saint* Luc, exigent des gicleurs pour les bâtiments anciens qui hébergent des personnes âgées.\u2022 Le code du bâtiment statue selon la fonction des bâtiments: industriel, commercial, résidentiel etc.Voir SEULEMENT en A2 La Belgique replonge dans l'horreur La Belgique a replongé dans l'horreur hier avec l'exhumation de deux nouveaux corps dans une propriété du pédophile Marc Dutroux, identifiés comme ceux d'An Marchai et d'Eefje Lambrecks, deux adolescentes enlevées par Dutroux en 1995.Agées alors de 17 et 19 ans».An Marchai et Eef je Lambrecks avaient été enlevées le 22 août 1995 par Dutroux et ses complices près d'Ostende, sur la côte belge, où elles venaient d'assister à un spectacle d'hypnose dans un casino.Leurs corps ont été retrouvés hier matin, ensevelis dans le sous-sol d'un hangar à Jumet, près de Charleroi, dans le sud de la Belgique.Nos information* on pago A12.INDEX Annonces du\teées\t\u2022 affaires D2\tBandas deseè\tnées E3\tHoroscope\tE4\tt\u2014 :-\tB3 -index\tC6\tArts et spectacles\tBridge\tE6\tLa monde\tDl2etE1\tPolitique\tB1 \u2022 immobilier\tC6etE2\tB4 a 68\tDécès\tE7\tLoteries\tA2etA4\tTabloïd Sports\t \u2022WÊÊÙÊÊÊm\t\\ E2KE3\t* Une lioieee\tEconomie\t01 à 011\tMode\tClaC5\t\u2022 Ronald King\tS6 E3ÉE5 B6 é>esHrousobaanra>aur?Mots croisés C7etSlO automobile E5HE6 -télévision cs Mot mystère E2 ÉDITORIAL Les déboires de McVille - Agnès Gruda MÉTÉO Généralement ensoleillé Max.28, min.15 16 1 ai besoin de vacances ?j9ai besoin de vacances ?J'ai besoin de vacances ?J'ai besoin de vacances Tunisie départ le 13 septembre 17 jours: grand tour ?séfour 1SM$ 12 jours icrcuUsatefiefw séjour 14M $ 19 jours: séjour (oct.nov.) 11M$ \u2022*éee 10 jours: séjour (40 napgs) 1 M1 S 24 jours: séjour (départ 26 nov.) 21 jours: appartement juptfar a par*-* i6jotn: 16 jours vies mpériates ?séjour rs a âge* (17.15 >()ors tes reletso^ Sénégal (t^wov.) 220CL) $ $ 2759$ Port-aa-prince ¦fMLLET GRATUfT- lu 1 sem.TURTLEBEACH JAUACA GRANDE SJjERCUS Wia4 Ctoc-Mpoaaoxo jofmus SOUftOOMS 2 repas FLOffJDE èpmwa* VENEZUELA TU» CHRSTHASUTES 1471$ SI V6LAREAL OORAlBEACH GftASOl palmacark Omm*ii*m&n,m ct$trorou8 TOUT MOUS TOUT anus VOLS SEULEMENT TH.-aiw\tttat avota\tmt bjbxb1es\tm% NCf\tsms nm\tm% BMOEAUl\tsus TOULOUSE\tms hautes\t«as 8403, rue Saint-Denis, Montréal (0c) H2P 2G9 Tel:858-6260 juOutoc r A 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 4 SEPTEMBRE 1996 _Suites de la page une Washington frappe encore WASHINGTON / Suite de la page A l Ions nous assurer que nos pilotes ont toutes les chances de voler en toute sécurité dans la zone étendue d'exclusion aérienne », a encore Indiqué M.Bacon.Selon M.Bacon, l'ampleur de cette nouvelle frappe représentait à peu près la moitié de celle de la veille, qui avait engagé 27 missiles de croisière.Selon CNN, cette deuxième salve de missiles sur l'Irak était composée de 17 missiles de croisière, tirés à partir de trois navires et d'un LA POUCE / Suite de la pa$eAl LE MINISTRE / Suite de la page A l Selon les informations colligées par La Presse, le ministre Ménard propose trois hypothèses pour la structure de la Commission de développement de la région métropolitaine: \u2022 ¦ une commission « consultative » 3ui serait présidée par le ministre e la Métropole, comme prévu lors ' de la création du poste, en janvier.Une telle commission serait mixte; i.formée en partie d'élus municipaux et des représentants des organismes socio-économiques de la région de Montréal.Il y aurait peu d'em- sous-marin déployés dans le golfe Persique.Deux missiles auraient été tirés de ce submersible, huit missiles de VUSS Russell cinq du destroyer USS Laboon et deux d'un quatrième bâtiment de l'US Navy dont le nom n'a pas été précisé, a précisé la chaîne de télévision.Aucune autre information officielle ne devait être disponible dans la capitale américaine avant un nouveau point de presse du Pentagone prévu pour 7 h 10 ce matin.L'évaluation des dégâts infligés au système de défense antiaérien indéterminé étaient versées pour éviter la débâcle.ployés dans un organisme du genre; ¦ la deuxième avenue est une commission décisionnelle qui aurait comme mandat de planifier et coordonner les activités de la métropole.Bile ferait ainsi des recommandations au gouvernement, donnerait des orientations, confierait des mandats, financerait et gérerait des activités.Une telle commission pourrait être formée de trois façons; une commission mixte, comme dans la première proposition, une formule où seuls les élus seraient membres (les groupes économiques seraient membres irakien dans le sud du pays avait été retardée par la couverture nuageuse.Au moins une des cibles a été manquée d'une dizaine de mètres, bien que le missile ait endommagé une station radar située à proximité, selon une photo analysée par les services de renseignements militaires.Les objectifs visés étaient à nouveau concentrés dans le sud du pays, soit à quelque 50 km seulement des faubourgs sud de la capitale.À Bagdad, les sirènes ont retenti à 6 h 50 locales ce matin pendant environ une minute, pour signaler d'une façon exagérée, au directeur général, M.Gagnon ».La plupart d'entre eux ont manqué de prudence, de diligence et de compétence en affaires, sans compter quelques cas assez flagrants de conflits d'intérêts.De plus, quatre des membres du conseil ont « présenté ou mis en circulation » des dizaines de chèques sans provision \u2014\u2022 Jusqu'à 50, dans le cas du vice-président Pierre Lecours, en 1995 et 1996.Le président du conseil.Me André Hébert, notaire, a eu droit, quant à lui, à des « passe-droits » dénoncés par certains employés, en ne remboursant pas, comme prévu, une marge de crédit de 15 000 $ qui lui avait été accordée en 1995.Ce n'était pas la première fois.Selon le directeur au contrôle et au recouvrement des prêts de la FMO, Léon Renaud, le conseil d'administration de la caisse Saint-Henri a manqué de diligence, dans la même mesure où le directeur.de comités ), et un scénario où le gouvernement nommerait tout le monde; ¦ troisième et dernière avenue, un « conseil métropolitain » qui planifierait et coordonnerait le développement de la région.Un tel organisme viserait à représenter la métropole, financer des activités et gérer des services.Les membres seraient élus au suffrage universel \u2014 le ministre n'en serait par conséquent plus le président.Selon les informations obtenues, il y a peu de chances que Québec penche pour créer ainsi un nouveau palier de gouvernement mais la fin d'une attaque aérienne.Les sirènes ont donné un signal continu, qui signifie la fin d'une attaque, moins d'une heure après avoir averti par un son différent le déclenchement de cette attaque.L'activité et la circulation semblaient normales tôt ce matin où aucun signe de panique n'a été constaté.A Londres, le gouvernement a indiqué ce matin qu'il « soutenait » cette deuxième attaque, opération dont Londres « a été tenu informé » à l'avance, mais qui n'a pas bénéficié d'assistance logistique contrairement à la première attaque.Robert Gagnon, manquait, lui, de transparence.Joint par La Presse, hier, M.Gagnon a refusé de commenter les conclusions du rapport, dont il n'a pas encore pris connaissance.Mais, questionné sur ses chances de reprendre sa place au sein du caucus de Vision Montréal ( dont il a été banni en novembre 1995 ), M.Gagnon s'est montré optimiste, mais pas pressé, « J'aime autant laisser retomber la poussière », a-t-il affirmé.À Vision Montréal, un porte-parole, Robert Doucet, a dit qu'il ne serait pas question du sort de ce conseiller municipal lors du prochain conseil général du parti du maire Pierre Bourque, qui se tiendra lundi prochain* Même s'il est banni du caucus des conseillers et qu'il a perdu son poste de responsable de l'habitation à la Ville de Montréal à cause de cette histoire, M.Gagnon représente toujours ce parti I l'hôtel de ville.la préférence de Québec entre les deux premiers scénarios est encore imprécise.Le ministre Ménard avait présenté son projet de consultation au caucus des députés péquistes il y a deux semaines.Sans attendre d'approbation du conseil des ministres, il le rend public aujourd'hui.Le monde municipal montréalais qui s'attendait à des décisions immédiates sur le développement économique de Montréal risque de recevoir l'annonce comme une douche froide.Quelle que soit l'avenue retenue, la commission ne saurait, au mieux, voir le Jour avant l'été 1997.Seules 27 municipalités ont des règlements sur les gicleurs SfUISMMEKT/Suite delà pap Al Mais de plus en plus, on voudrait tenir compte des habitants eux-mêmes, de leurs besoins, mais aussi de leurs limites.« il ne faut surtout pas dire que tous les foyers d'accueil sont dangereux.Les situations sont très différentes d'un centre à l'autre et aussi d'une municipalité à l'autre.Certaines municipalités n'ont même pas de système d'aqueduc, alors pour ce qui est des gicleurs.», souligne Daniel Brazeau, président de l'Association des chefs de service d'incendie du Québec.La transformation d'un édifice existant implique des coûts très importants.Ainsi, dans les cinq dernières années, la régie de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre a dépensé quelque 50 millions en gicleurs, détecteurs de fumée, détecteurs thermiques, pour rendre ses 48 établissements pour personnes âgées plus sécuritaires.Dans 12 des résidences, on terminera le processus d'ici mars 1997.Les centres privés conventionnés ont reçu des subventions pour s'ajuster eux aussi.Quant aux centres privés autofinancés, comme la Villa Sainte-Geneviève, ils doivent eux-mêmes payer la note.« Comme on ne les subventionne pas, rappelle Louis Côté, de la régie, il n'y a d'exigence que celles qui sont imposées par les municipalités.» Selon Ronald Dubeau, du service de prévention des incendies de la Ville de Montréal, où l'on a un règlement-gicleurs, un simple exercice d'évacuation pourrait permettre de juger de l'autonomie des résidants en matière d'incendie et de la nécessité de mesures de sécurité plus importantes ici ou là.Proportionnellement, on enregistre deux fois plus de décès chez les personnes âgées que dans le reste de la population.« Les personnes âgées sont moins rapides, ont plus tendance à paniquer et sont parfois plus imprudentes, souligne M.Saint-Onge.Elles portent souvent des vêtements amples et sont plus facilement incommodées par la fumée.» La moyenne de 80 décès causés par les incendies annuellement au Québec, tous âges confondus, représente tout de même le plus bas taux au Canada.La police enquête sur la caisse de Saint-Henri mois de janvier par un administrateur provisoire, la firme comptable KPMG Poissant Thibault - Peat Marwick Thorne.De multiples cas de conflits d'intérêts, d'incompétence, d'insouciance générale et de manquements graves aux règlements des caisses Desjardins, ont été mis au jour par l'administrateur provisoire dans un rapport de 90 pages, daté du 16 août dernier, dont La Presse a obtenu copie.\"Le cas le plus sérieux concerne 46 prêts consentis par le gouvernement du Québec dans le cadre d'un programme de prêts aux petites entreprises ( PPE ) et du plan Paillé, pour le démarrage de nouvelles entreprises.Ces prêts ont été versés par la caisse, en 1995, sans garantie suffisante, ou carrément à des prête-noms.Certains bénéficiaires étaient des compagnies menacées de faillite à qui des sommes d'un montant Interrogés par des enquêteurs, des membres du conseil ont tous nié avoir eu connaissance d'irrégularités commises dans la gestion interne de la caisse.En fait, la majorité d'entre eux croyaient, selon leurs dires, que la caisse populaire Saint-Henri ne faisait pas de prêts dans le cadre de ces programmes.Déjà, en avril 1996, la Confédération Desjardins avait eu vent de l'affaire et avait dépêché des vérificateurs à la caisse.Leur conclusion était claire: « Nous croyons que le directeur général \u2014Robert Gagnon\u2014 a une grand part de responsabilité dans l'absence et/ou le mauvais fonctionnement du système qui a permis la sortie de fonds à .des prête-noms.» Ce rapport est accablant non seulement pour l'ex-directeur, Robert Gagnon, forcé de démissionner en octobre 1995, mais envers les membres du conseil d'administration qui, selon le rapport, se « fiaient, ministre Ménard hypothèses sur le développement de Montréal 4 « Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 lundi au vendredi de 1 hall h 10 Samedi et dimanche de! h à midi Rédaction : 285-7070 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Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 18 h; ¦ à Saint-Jean-sur-Richelieu: club Optimiste de Saint-Jean Inc., cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu, auditorium, 30, boul.du Séminaire, de 14 h à 20 h 30.Objectif: 250 donneurs; ¦ à Carignan: club Optimiste de Carignan, salle communautaire, 2555 A, rue Belle vue, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 275 donneurs.PRÉCISION ¦ Dans un article publié dans son édition du 3 août, La Presse titrait: « Poursuite contre Via Rail et l'ex-ministre Jean Corbeil ».Or, même si le nom de l'ex-ministre était mentionné dans la déclaration précisée du demandeur Y van Aubry contre Via Rail, M.Corbeil n'est pas poursuivi par M.Aubry.Notre titre était incorrect.Nous nous en excusons auprès de M.Corbeil.DEMAIN DANS LA PRESSE Hip-hop hourra ! ¦ Qu'ont en commun les D J's, les breakers, les rappers et les grafliteurs ! C'est simple : le hip-hop.Auparavant confinée aux ghettos noirs américains, la culture hip-hop se retrouve maintenant dans notre cour.Les « hip-hoppers », des jeunes pour la plupart, se distinguent par leurs mots, leurs gestes et leur code vestimentaire.Et tout ce beau monde gravite autour d'un genre musical bien précis: le rap.Mais n'allez surtout pas croire qu'il s'agit d'une mode passagère.Notre collaborateur Richard Labbé explore cette culture, demain, dans le cahier Sortir.QUESTION DU JOUR InfoBref Bell e Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.\u2022 Le Vatican a proposé que le défit de pédophilie soit déclaré «crime contre l'humanité».Êtes-vous d'accord avec cette démarche?Pensez-vous que les foyers pour personnes âqées sont suffisamment protégés contre les incendies?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 19 % Non: 81 % w 4 entrée d'automne de Du 13 septembre au 22 novembre 1996 La Press* fera tirer six (6) lots de 2 500 $ parmi tous ses abonnés(es).Soyez du nombre ! Le premier tirage aura lieu le vendredi 13 septembre 1996.La Presse publiera le nom du gagnant ou de la gagnante du premier lot de 2 500 $ le samedi 14 septembre prochain.*-T Pour gagner il suffit d'être abonné(e) à La Presse.Règlements du concours disponibles à La Presse.Pour tout renseignement supplémentaire composez : Montréal 235-6911 Extérieur ét NMttftf (sorts frets) : Indicatif (514) : 1 800 361 6202 Indicatifs (418) \u2022 (613) - (819) : 1 800 361 74S3 *9T 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL MERCREDI 4 SEPTEMBRE 1996 A3 Montréal métro 4 fois Pêpuiti foui Im jour* por }oor ov*c Avtoci Autocars PÉMM ovt Choix do 6 hotoU aorj ntoMjw« Auteears t\"ONSUlTLZ VOIR Ac.J NCL OC VOVACL Enquête publique sur l'incendie du foyer de vieillards MARCEL LAROCHE Pendant que parents et amis des victimes de l'incendie de la Villa Sainte-Geneviève pleurent la mort d'un être cher, policiers et experts ont continué hier à fouiller les ruines de cette résidence pour personnes âgées dans l'espoir de découvrir la cause exacte de la tragédie.Bien que l'hypothèse d'une allumette maladroitement manipulée par une résidante sénile demeure toujours la cause probable du sinistre qui a fait sept morts, les policiers de la CUM n'ont pas voulu confirmer cette hypothèse de première heure, pour ne pas nuire à l'enquête.Au cours de la journée d'hier, les sergents-détectives Michel Bonne-ville et Yves Ouimet, de la section des incendies criminels du SPCUM, sont retournés dans les décombres de l'édifice de briques.Avec l'aide de la chimiste Carole Rousseau, de la direction des expertises judiciaires de Montréal, ils ont surtout passé au peigne fin la chambre d'une pensionnaire, au premier étage, où les flammes auraient éclaté pour ensuite se propager rapidement à tout l'édifice.Devant l'importance de l'incendie, le Coroner en chef.Me Pierre Morin, a décidé hier d'ordonner la tenue d'une enquête publique pour faire toute la lumière sur ce drame.Cette délicate tâche a été confiée \u2022 à Me Cyrille Delâge, commissaire aux incendies du Québec, qui agira à titre de coroner pour présider les audiences publiques dont la date et l'endroit seront connus ultérieurement.L'EXPRESS DU MATIN Câble téléphonique sectionné dans l'Est S Une excavatrice des services municipaux de la Ville de Montréal a causé tout un émoi hier.Les employés, qui s'affairaient à réparer un bris d'aqueduc en début d'avant-midi, à l'angle des rues de Maisonneuve et Papineau, auraient sectionné un câble porteur de 3000 lignes téléphoniques, privant ainsi tout un secteur de l'est de la ville.Il est difficile d'évaluer le nombre exact d'abonnés qui ont été affectés plusieurs entreprises et institutions, dont Radio-Canada et Télé-Métropole, se trouvant dans le secteur.Les abonnés touchés sont ceux dont le numéro débute par les chiffres suivants : 520 à 529, 596 à 599*et 865 à 867.Selon le porte-parole de Bell Canada, Daniel Han-sen, les réparateurs doivent rattacher chacune des lignes individuellement, ce qui explique la longueur de travaux.Le tout devrait être réparé durant la journée.Dans de telles circonstances, Bell s'engage à créditer les abonnés, dont au moins un fournisseur de services d'accès Internet, si la panne persiste plus de 24 heures.Urgence à l'extérieur ¦ Depuis le 1er septembre, la Régie de l'assurance-maladie du Québec a modifié à la baisse les montants qu'elle paie en cas d'hospitalisation d'urgenre à l'extérieur du Canada.Dorénavant, la Régie remboursera aux Québécois qui se retrouveront dans une situation d'urgence à l'étranger 50 $ par consultation pour des soins dispensés en clinique externe ou 100$ par jour en cas d'hospitalisation.Quiconque a entrepris un voyage avant le 1er septembre n'est pas visé par ces nouveaux tarifs.Il importe donc plus que jamais de se procurer une assurance complémentaire qui couvre la différence entre les frais réels d'hospitalisation engagés à l'extérieur du Canada et ceux qui sont payés par la Régie Camionneurs en otages ¦ Deux camionneurs ont vécu des icnts d'angoisse, vers 10 h 45 Des témoignages sur le caporal Chevalier mis en doute deux ans plus tard .H».photo ROBERT MAIIOUX.Là L'initiation avec La Presse Les 57 nouvelles recrues du baccalauréat en mode de 1TJQAM ont dû faire preuve d'imagination, hier après-midi, lors de leur initiation au square Béni ( le parc Émilie-Gamelin ), en face de l'Hôtel des Gouverneurs.Le thème de cette drôle de manifestation ?L'improvisation libre d'un vêtement fait à partir d'exemplaires du journal La Presse du mercredi.Tout ça dans un temps record de quinze minutes.Pourquoi le mercredi ?« Parce que c'est la journée du cahier Mode », explique Caroline Hurd, la responsable de l'initiation.ANDRÉ CED! LOT Deux ans après l'acquittement du caporal Paul-Normand Chevalier, de la Sûreté du Québec, pour le trafic de cinq kilos de cocaïne, le Commissaire à la déontologie policière met en doute les principaux témoignages rendus au procès.Dans un rapport dont La Presse a obtenu copie, la commissaire adjointe.Me Marlene Jennings, recommande que le Procureur général étudie la possibilité de porter des accusations de faux témoignage contre des témoins clés.« Notre enquête a révélé une preuve accablante, à notre avis, que les témoignages de Pascal Chevalier, Jocelync Papineau et l'agent Chevalier lui-même, lors de son procès, n'étaient pas véridiques en tout point », écrit Me Jennings.La commissaire ne croit pas, toutefois, que l'enquête soit suffisamment probante pour citer le caporal Chevalier ( il est maintenant à la retraite ) devant le Comité de déontologie policière, tribunal administratif chargé de juger la conduite des policiers à travers la province.« Nous sommes d'opinion que nous ne pourrions pas établir une preuve qui démontrerait que ce policier a dérogé au Code de déontologie », explique, en substance, Mme Jennings, rejetant du même coup la plainte de Gilbert Robert-son, l'un des informateurs qui collaboraient avec le caporal Chevalier.Le caporal Chevalier avait été mis en accusation à la suite d'une minutieuse enquête de la police de Laval et de la Sûreté du Québec.Cette enquête suivait de peu l'arrestation de Robertson et de deux autres « indics », Michel Trudeau et Robert Mayrand, au cours d'une transaction de cinq kilos de cocaïne avec des agents doubles, le 25 novembre 1991, à Roscmère.Lors de nombreux interrogatoires, les trois hommes ont toujours maintenu avoir agi sous les ordres du caporal Chevalier.Selon eux, celui-ci cherchait à épingler un Paul-Normand Chevalier « gros bonnet » du crime organisé.La cocaïne qu'ils devaient vendre 125 000 $ provenait présumément des coffres de la SQ.À l'issue d'un procès qui s'est étalé sur plus d'un an, le juge Jean Beaulieu, de la Cour du Québec, n'avait accordé aucune crédibilité aux trois indicateurs et, le 25 octobre 1994, avait acquitté le caporal Chevalier.Pour sa parc la commissaire à la déontologie croit davantage la version de Robertson et de ses amis.Mme Jennings soutient même avoir été « fortement impressionnée par la franchise de chacun ».Elle ne peut en dire autant du caporal Chevalier et de personnes qui ont témoigné dans sa défense d'alibi.Sans aller dans le détail, Mme Jennings affirme que l'enquête déontologique lui permet de douter non seulement des témoignages de Chevalier, de sa conjointe et de son fils de 18 ans, mais aussi de la véracité des propos d'au moins deux autres policiers de ia SQ au sujet d'une réunion qui s'est avérée cruciale pour l'acquittement du caporal Chevalier.En gros, la commissaire affirme qu'elle n'est pas en mesure de faire « une preuve prépondérante » qu'il n'y a pas eu de réunion entre les trois policiers, « mais s'il y en a eu une, l'objet de celle-ci n'était pas ce que prétendent les trois policiers », soit la planification de l'opération Saumon, destinée à pincer des trafiquants de drogue.Une chose est sûre, précise Mme Jennings, la transaction de cinq kilos de cocaïne impliquant le caporal Chevalier et les trois informateurs n'était pas une opération policière, puisqu'elle n'avait été ni organisée, ni autorisée par la direction de la Sûreté du Québec hier, après avoir été pris en otages par quatre individus qui leur ont dérobé un chargement de 370 caisses de cigarettes d'une valeur de 300 000 $.Le détournement du camion-remorque s'est déroulé à la vitesse de l'éclair, au moment où le véhicule était immobilisé à un arrêt, à l'angle de la rue Hickmore et de l'autoroute 13 sud, à Saint-Laurent.Les deux camionneurs âgés de 54 et 66 ans ont été libérés sains et saufs quelques minutes plus tard, l'un près de la 18e Avenue, à La-chine, et l'autre sur la rue Ester-Blondin, à Montréal, par les voleurs qui sont maintenant activement recherchés par les policiers de l'unité des crimes contre la personne de la SQ de Montréal.Tombé dans un trou ¦ Un homme de 72 ans qui tenait obstinément à observer de près des travaux réalisés à l'angle des rues George-Étienne-Cartier et Saint-Ambroise.à Montréal, a finalement subi des blessures mineures hier, vers 17 h 15, en tombant dans une excavation profonde de près de dix mètres.Selon la police, la victime, qui était en état d'ébriété, avait déjà été chassée à deux reprises des lieux par les ouvriers avant que l'accident ne survienne.L'homme s'est par la suite faufilé discrètement non loin du trou, avant d'être frappé accidentellement par le conducteur d'une rétrocaveuse, ce qui a entraîné sa chute, ii a été transporté à l'Hôpital général de Montréal souffrant de blessures mineures.Huit familles recherchées ¦ Le Bureau du coroner garde présentement à la morgue de Montréal les corps non réclamés de huit hommes, dont un inconnu d'une quarantaine d'années trouvé à la fin d'avril dans le fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Québec II y aussi le corps de Jacques Bélanger, 66 ans, décédé le 5 juillet dernier à son domicile du 7120, rue d'Iber-ville à Montréal ; Henri Girard, 62 ans, décédé le 6 juillet à son domicile de la rue Mackenzie King, à Saint-Jean-sur-Richelieu ; Gérard Bouillon, 46 ans, décédé à son domicile du 1759, Henri-Bourassa à Montréal ; Richard Mainville, 36 ans et habitant McMasterville, décédé au parc du Mont-Tremblant le 18 août ; Sarrafan Meharan, résidant au 3610, rue Durocher à Montréal, d'origine iranienne et âgé de 35 ans, décédé le 15 août à l'Hôpital général de Montréal ; Pierre Chevalier, 30 ans, décédé le 22 août à son domicile du 4808, rue Bannantyne, à Verdun et, enfin, Robert Saint-Jean, 33 ans, décédé à son domicile du 1980, rue Sainte-Catherine Est à Montréal.Pour informations, composez le 873-3284.Oh! EMANUEL UIMGARO Cette saison, découvrez ta collection d'Emanuel Ungaro sous l'oeil attentif des conseillers de la maison.Ils seront sur place, aux Ailes, pour vous guider dans la composition de votre garde-robe d'automne.Chic, non ?Carrefour Laval, jeudi 5 septembre, Mail Champlain, vendredi 6 septembre.De13hà16h EMANUEL KMANUtl UNOAIO I AILES l(S AlltSOf l A M00I Les Ailes vont vous changer A4 LA PRESSE, MONTRÉAL» MERCREDï 4 SEPTEMBRE 1996 Un rapport qui ne finira pas sur ies tablettes, assure Mme Marois MICHÉLE OUIMET r Si on en croit le discours prononcé hier par la ministre .de l'Éducation, Pauline Marois, à l'ouverture des assises nationales des états généraux sur l'éducation, cet exercice J ne finira pas sur les tablettes.\u2022 \u2022\u2022 «i Mme Marois a l'intention d'agir et rapidement.« À l'issue de cette rencontre de quatre Jours et du dépôt du rapport des commissaires» ce sera à mon tour d'agir.Et je vous dis tout de suite que je le ferai avec la même diligence, la même énergie et la même volonté de réussite que celle dont vous avez fait preuve tout au long de ces seize mois », a-t-elle déclaré devant une salle bondée d'un hôtel montréalais où s'agglutinaient les représentants de quelque 70 organismes.Mme Marois a ajouté qu'elle ne se laisserait pas arrêter par le difficile contexte budgétaire.« Le manque de ressources ne devra pas être et ne sera pas le prétexte pour choisir le statu quo », a-t-elle précisé.Mais comment enclencher une réforme avec des coffres vides ?« En innovant, en changeant nos habitudes, en choisissant nos priorités, a répondu Mme Marois.Et c'est là qu'est la vraie reforme.» Mme Marois n'a pas tellement le choix.Les états généraux ont provoqué un réel engouement auprès non seulement des étudiants, professeurs et organismes de tou-tefsortes liés de près ou de loin à l'éducation, mais aussi auprès de la population en général qui a pris la peine de se déplacer pour faire entendre son point de vue.Environ 2000 mémoires ont été déposés et, a précisé le président de la Commission des états généraux, Robert Bisaillon, 30 000 personnes ont participe à des activités de sensibilisation et des forums de discussions.« L'ampleur de la mobilisation a son revers de médaille, a prévenu M.Bisail-Ion.Les attentes sont élevées, très élevées.Nous avons en quelque sorte l'obligation de réussir.» Marois Robert Bisail- Ion voit grand.« Trente ans après le rapport Parent, a-t-il déclaré, ce n'est pas un luxe de revoir notre système et nous devons opérer une véritable entreprise de rénovation de l'école.Il ne faut pas se contenter d'arrangements mineurs.* Les assises nationales mettent fin à un long processus de consultations qui a débuté en avril 1995.La commission doit remettre à la ministre son rapport à la fin du mois et faire des recommandations.Mme Marois prendra le tout en délibéré et devrait annoncer ses intentions lors du sommet socio-économique d'octobre.Cette semaine, environ 70 organismes vont débattre de dix sujets dont l'accessibilité et la réussite, les cursus d'études, la formation professionnelle et technique, l'enseignement privé, la confessionna-lité et le financement.Même si plusieurs « consensus » ont déjà été dégagés, il reste de nombreux points à préciser et des débats à trancher dont le sort des écoles privées et la question confessionnelle.De son côté, Mme Marois a esquissé le portrait de l'école rêvée, bâtie en fonction des « cheminements des élèves », avec des enseignants qui agissent comme des « maîtres à penser », une école « organisée en fonction de l'acte d'apprendre et ouverte à la diversité des projets ».Le « système doit être largement accessible et soucieux d'égalité des chances ».Mme Marois a finalement conclu en affirmant qu'elle avait l'intention d'être « très active au cours des prochains mois » et d'être « au ministère assez longtemps pour m'assurer que notre réforme est vraiment sur les rails ».Rembourser les prêts d'études selon son revenu UALÊVESQUC Je la Presse Canadienne Affirmant que l'endettement étudiants universitaires a atteint un niveau « alarmant », la fédération qui les représente demande au gouvernement d'instaurer un système de remboursement proportionnel au revenu.La Fédération étudiante universitaire du Québec ( FEUQ ), qui regroupe plusieurs associations d'étudiants universitaires à travers le Québec rencontrait la presse hier, pour réclamer de nouvelles mesures pour venir en aide aux étudiants qui ont peine à rembourser leur dette.La dette moyenne d'un étudiant au baccalauréat s'établissait à 9600 S en 1994-95.Si l'étudiant prend plus de temps pour terminer son baccalauréat, le potentiel d'endettement peut atteindre 15 000 S.Or, une récente étude dévoile que deux étudiants sur trois gagnent un salaire moyen de 8000 $ à 10 000$.Le président de la FEUQ, Patri-cio Saigado, affirme que le taux annuel de faillite étudiante a connu une hausse de 557 % « depuis le dégel des frais de scolarité ».Ces chiffres lui font dire que la condition étudiante est « catastrophique » et doit être corrigée.La FEUQ entend d'ailleurs profiter de la tenue des assises nationales des états généraux sur l'éduca- tion pour soulever la question.La fédération étudiante revient donc à la charge avec son projet de remboursement de la dette proportionnel au revenu.Elle propose un remboursement moyen équivalant à 20 % du salaire par an.Un salaire « plancher » de 20 000 S serait établi, à partir duquel un ancien étudiant commencerait à rembourser sa dette.Si un étudiant décroche un emploi rémunérateur et peut se permettre de rembourser davantage, il pourrait le faire.M.Saigado apprécierait aussi que le gouvernement s'entende avec les banques afin que le taux d'intérêt sur les prêts étudiants soit moindre.Cette dette collective des étudiants, que la FEUQ estime à 2,4 milliards, constitue un poids notable pour négocier.Par ailleurs, M.Saigado s'est dit un peu déçu du fait que les états généraux sur i éducation, qui annonçaient une réforme en profondeur, soient devenus ce qu'il appelle « un chantier », comme ceux constitués en prévision du sommet socio-économique d'octobre.« Repenser la mission éducative est une idée noble et essentielle, mais il ne faut pas oublier qu'il faudra des étudiants pour la mettre en oeuvre et que ceux-ci ont de moins en moins les moyens de fréquenter l'université », soulignait la FEUQ.» \u2022 m m .- VOUS TOUT INTERET CHETER MAINTEN NEON EX 1996 neon NEON HIGHLINE1996 Profitez de ces taux de financement avantageux sur tous nos modèles Neon et Neon Highiine 1996 en stock.Mais dépêchez-vous! 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Mon fils de cinq ans est entré à l'école hier.La Grande école.La Vraie et la Publique.Celle où 435 petits monstres déchaînés se disputent les couloirs, les toilettes et la cour de récréation en se criant des noms.Celle où la classe de maternelle est le dernier rempart avant la fin de l'innocence et la fin des haricots.Pour parer au choc culturel, j'ai préparé le terrain tout l'été.Tes un grand garçon maintenant, tu entres à l'école en septembre, c'est formidable, non ?Junior buvait mes paroles en bombant le torse et en répétant à qui voulait l'entendre qu'il était un grand, un début d'homme quoi.Mais hier matin, au moment de passer de la théorie aux actes, le petit homme ressemblait au héros de Chéri j'ai réduit les enfants.Il avait maintenant la taille psychologique d'un pois et le timbre vocal d'un nourrisson.\u2014 J'veux pas aller à l'école, whaaaa, whaaaa ! J'VEUX PAS ! La litanie a commencé au saut du lit.Elle s'est poursuivie pendant le déjeuner.Des cris, des larmes, une course effrénée à travers la maison, un branle-bas de combat pour lui extorquer le pyjama, l'habiller et réussir à l'asseoir dans la voiture sans qu'il ne saute par la fenêtre.Une fois arrivés devant l'école qui ne répondait plus au format de grande mais de KING SIZE, Junior a attendu que je sois sortie de la voiture pour en bloquer toutes les serrures.Nouvelle séance de négociations, nouvelle crise de larmes.Devant l'ultime porte qui allait, le précipiter en enfer.Junior maintenant complètement hystérique a essayé de m'arracher le Nathalie PETROWSKI bras et de me déboîter l'épaule.J'ai immédiatement vérifié s'il n'avait pas glissé dans ses poches un canif, un sécateur ou même un couteau à steak ; on n'est jamais assez prudent avec les enfants d'aujourd'hui.Heureusement le mien ne projette pas (je touche du bois ) de m'assassiner ce mois-ci.À bout de patience, j'ai poussé la porte et.d'un doigt despotique, j'ai indiqué à Junior le chemin à suivre jusqu'à la maternelle.\u2014 Et puis cesse tout de suite de pleurer, t'es plus un bébé, bon ! Junior a séché ses larmes en me coulant un regard noir dégoulinant de ressentiment.Il est entré dans la grande école à contrecoeur mais au moins il est entré.C'était déjà ça de pris.Vous l'aurez sans doute compris : Junior n'a pas très bien vécu sa rentrée.Mais ce que je ne vous ai pas dit c'est que hier matin j'ai freaké autant que lui.Je me suis vue en train d'abandonner ce que j'ai de plus précieux au monde dans une gare de triage bordélique remplie de trains venant de toutes les directions, où .non enfant serait aussi perdu que dans une rue à Tokyo.N'importe quoi pouvait lui arriver et surtout, rien ne lui serait épargné.Il serait plongé sans défense dans une immense marmite avec 435 petits monstres qui ne lui feraient pas de cadeau.C'était proprement affolant ! Dire qu'au printemps dernier, je me suis baladée dans les couloirs de cette même école, rassurée et émue par les odeurs d'encre et de récurant.J'avais trouvé l'école petite, sympathique, chaleureuse, humaine, quoi.J'étais convaincue que mon fils y serait heureux et comblé.Ce jour-là, bien sûr.Junior n'était pas à mes côtés.Je mesurais les choses avec des yeux de grande.Hier matin pourtant, ma vue avait baissé.Je voyais tout à travers le rétroviseur paniqué de mon enfant.C'est pas très intelligent mais bon, je n'y pouvais rien.Tout me semblait IMMENSE, disproportionné, comme si nous marchions dans la maison d'un géant qui allait d'une minute à l'autre nous écrabouiller comme des fourmis.J'avais beau répéter à mon fils qu'il était grand, je savais au fond qu'il était minuscule, fragile, qu'il ne s'y retrouverait j^piais dans le dédale des couloirs, qu'il perdrait son chemin en allant aux toilettes, qu'un grand con de 4* le renverserait en courant après un ballon, qu'on l'oublierait dans un coin de la cour s'il tombait.Bref, je ne voyais plus clair.Et surtout, surtout, je sentais que je n'avais plus de contrôle sur la vie de mon fils.Plus de contrôle sur RIEN, en fait.* z C'est ce que j'ai trouvé le plus dur, de plus déchirant.La garderie à côté de ça, c'est le paradis.C'est un nid douillet, une petite île de quiétude ouatée au milieu de la tempête qui fait rage dehors.Les enfants y poussent en vase clos sans jamais avoir à négocier avec le monde extérieur ni avec les étages au-dessus d'eux.L'école, la grande école, est tout le contraire.Il faut s'y faire un trou, s'y tailler sa place, se battre pour suivre et pour exister.C'est la merde quoi, la merde à échelle réduite.Oui je sais, je m'inquiète pour rien : dans quelques mois.Junior se baladera dans la grande école comme s'il y était né.^*> En attendant, il va en ramer un coup, le pauvre.C'est ce qu'on appelle la vie mon vieux, la rude école de la vie.PA£M£NT COMPTANT OU f*R *NT8r*»y S»9*>sotm»rf*.R«rs™c* vous M rcîr* PfSCCCuÊ DC NETTOYAGE CG»w8irie AU SHAMPûuw j El A LA VAPEUR.offart pourt*4*ms«it9Sa*ptusp*rp*c».L* tranamant 0* pcotaoon Ens.Bracelet et Bague de Mariage ordsioos solde Ens.Bracelet et Bague de Mariage ord.is2s$ solde Bague A Diamant ord 662$ solde 198$ Pendentif A Diamant sur Chaîne en Or 14 ct 0,50 ct 1499 $ 0.2s ct 699 $ BOUCLES D'OREILLES, BAGUES, COLLIERS ET BRACELETS SONT TOUS EN GRANDE RÉDUCTION.2899$ 999$ 1 530$ 457 $ 70 DE 0 Rabais 5**4 j870 HGMSLe^S 660, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST (coin UNIVERSITY) 866-3706 PREMIERE MONNAIE À MONTREAL RENÉ SIMARD MB h SB! MMOMSUS V JUDITH BÉRARD SfcfK wm Ln Presse GUY CLOUTIER ET AL LAN SANDLER PRÉSENTENT 1 e.xKi ki e L A P U C E L L E LE DRAME MUSICAL DE JEANNE D ARC .t.\u2014 à dès le 7 février 1997 cft> 542 2112 Place des Arts BrUets en vente a la PdA / 514 S42 2112 et réseau Admisason / 514 7901245.Redevance et frais de service.Réservations pour les groupes de 20 personnes et plus : (514) 334t4288.i -1- A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 4 SEPTEMBRE 1996 Montréal métro 50 % des commerces vendent du tabac aux jeunes 6E0R6ES LAMON La moitié des commerçants ne tiennent apparemment pas compte de la loi fédérale, adoptée en 1994, qui interdit la vente de tabac aux jeunes de moins de 18 ans.En effet, une enquête menée en-ire le 10 juin ef le 19 juillet par le réseau de la santé publique de la Montérégie, auprès de commerçants de sept villes de cette région, conclut qu'un commerçant sur deux vend du Ubac à des jeunes, soit 194 des 388 commerces visités.Une vingtaine de jeunes âgés de 14 à 16 ans ont collaboré à l'enquête en se présentant dans des commerces et prétextant vouloir acheter La cyberporno «préoccupe» le SPCUM MARIE-ANDRÉE AMfOT « Nous sommes préoccupés plutôt qu'alarmés par les réseaux de pédophiles qui se retrouvent sur Internet », a déclaré hier Pierre Sangollo, responsable des enquêtes spécialisées au service de police de la Communauté urbaine de Montréal.« Cela ne veut pas dire que nous prétendons que la chose n'existe pas.Nous avons certainement l'intention d'agir », a précisé l'officier de police au cours d'une interview à La Presse.Durant les prochaines semaines, le commandant de la division du crime organisé et la section de la moralité se pencheront sur la question de la pornographie présente sur Internet en confiant à quelques policiers le mandat de contrer l'augmentation de la pornographie infantile et des réseaux de prostitution de mineurs.Ce qui a déclenché l'intérêt soudain des policiers ?Des scènes visionnées sur Internet jugées troublantes par nul autre que le chef de la police de la CUM lui-même, Jacques Duchesneau.Durant le congrès de l'Association canadienne des chefs de police qui a eu lieu à Ottawa la semaine dernière, les participants, dont M.Duchesneau, ont eu droit à une séance d'information sur Internet.Durant la session, on a présenté aux participants les diverses possibilités du grand réseau.Comme celles d'effectuer de la recherche, de se balader aux quatre coins de l'univers, de rencontrer des internautes de tout acabit.Mais, les organisateurs en ont profité pour montrer aussi les bas-fonds d'Internet : la pédophilie, la prostitution des mineurs, la pornographie infantile et tous ces sites qui soulèvent de plus en plus d'interrogations et d'inquiétudes.Les images étaient telles, que certains participants, pourtant aguerris, ont quitté la salle.La cyberporno est dans l'air.Bien que des études sérieuses sur le sujet indiquent que seulement environ 1 % du matériel qui circule sur Internet serait de nature pornographique, cet aspect du réseau, accessible aisément, fait peur.D'abord avec la sinistre affaire en Belgique qui laisse entendre que le principal témoin a utilisé Internet pour établir des contacts, puis à cause de la première Conférence mondiale contre l'exploitation sexuelle commerciale tenue à Stockholm.«< Sans tomber dans le pathos, ces événements médiatiques n'ont fait que confirmer que nous devions agir », affirme M.Sangollo.Mais comment faire quand on est un organisme municipal et que le réseau n'a pas de frontières ?« Ce n'est pas simple, en effet.Nous avons identifié trois difficultés majeures : d'abord, la question de l'anonymat.» La plupart du temps, il est impossible de retracer l'auteur des sites sur Internet.Puis, il y a le lieu d'origine de cet auteur.« S'il travaille à partir d'un pays éloigné, aurons-nous les budgets pour le poursuivre jusque chez lui ?» se demande M.Sangollo.Finalement, les autorités locales pourront-elles agir dans un autre pays dont les lois diffèrent des nôtres et dont la définition même de la pornographie n'est pas la même que la nôtre ?De plus, il est difficile d'imaginer qu'un petit groupe de policiers puisse s'attaquer à des milliers de marchands de sexe.« Même si on avait des centaines d'écrans et des milliers de policiers, il nous en passerait toujours entre les doigts », déplore le policier.Ce sont peut-être les adultes qui errent sur Internet qui jusqu'à maintenant auront fourni les renseignements les plus utiles.La police de la CUM a reçu une vingtaine d'appels de la part d'internautes l'informant de sites à caractère obscène, j S des cigarettes.Selon Josiane Lai-nesse, de Saint-Hyacinthe, qui a participé à l'enquête comme « acheteuse », la moitié des commerçants ont accepté d'en vendre.« C'est assez catastrophique comme ça, a commenté hier en conférence de presse le docteur Alain Poirier, directeur par intérim de la direction de la santé publique de la régie régionale de santé et des services sociaux de la Montérégie.Le but de cette enquête n'était pas de piéger les commerçants dont les noms ont été gardés confidentiels.* À son avis, cette enquête de jeunes appuyés par des adultes représentait la meilleure méthode pour recueillir les données, d'autant que depuis deux ans, malgré la campagne d'éducation, le taux de respect de la loi était décevant.Il a également rappelé que 97 % des fumeurs adoptent cette habitude avant l'âge de 20 ans et qu'il faut donc en diminuer l'accès dès le jeune âge.C'est à Sorel que le taux de vente a été le plus fort avec 17 commerces sur 19 ( 90 % ) qui ont accepté de vendre du tabac aux mineurs ; c'est, à Valleyfield qu'il a été le plus bas avec 22 sur 68 ( 32 % ).Viennent ensuite Saint-Jean-sur-Richelieu et Brôme-Missisquoi/ Haute Yamaska avec 43 %, Lon-gueuil avec 55 % et Richelieu-Ya-maska 58 %.Enfin, à Châteauguay, ce taux s'établissait à 6* %.À la suite de cette enquête, la Coalition des organismes recommande que les vendeurs de tabac soient obligatoirement détenteurs d'un permis similaire à celui des commerces qui vendent ries boissons alcooliques.Les résultats serviront du ministre de la Santé, Jean Rochon, en vue du renforcement de la loi québécoise sur le tabagisme cet automne.Il n'en demeure pas moins que jusqu'ici, aucun commerçant n'a encore été mis à l'amende pour avoir vendu des cigarettes aux mineurs.Par ailleurs, Danielle Vouligny, de Santé Canada, direction du Québec, a indiqué que les dix inspecteurs fédéraux du Québec étaient en campagne depuis l'adoption de la loi fédérale.« Dès cet automne, a-t-elle noté, plusieurs plaintes seront déposées contre les commerçants fautifs.» Chaoulli propose un compromis à Québec UUANMC UCftOfX Le docteui Jacques Chaoulli, qui fait une grève de la faim depuis le 7 août afin que Québec reconnaisse le droit aux médecins de se consacrer uniquement à la visite à domicile, a présenté à la commission médicale de la Montérégie qui se réunissait hier soir une « offre de compromis ».« Je demande que la commission me donne un mandat de mener un projet-pilote de service de garde de 24 heures sur appel afin d'assurer le service à domicile et dans les centres d'hébergement publics et privés », explique-t-il.Le projet prévoit le concours de trois autres médecins et couvre Longueuil, Saint-Hubert, Green-field Park, Brossard, Saint-Lambert et LeMoyne.Selon le médecin, une évaluation serait faite au bout de deux ans.Ce sont les médecins eux-mêmes qui devraient payer les coûts supplémentaires de ces services ( essence, etc.) Par contre, ils ne subiraient pas de réduction de leur rémunération pour s'être limités à ce genre de services.« On a permis aux sages-femmes de monter un projet-pilote, dit-il.Alors pourquoi ne permettrait-on pas ce genre de service qui est nécessaire et qui réduirait même les coûts des services ambulanciers ?» photo robert na0on.La Le docteur Chaoulli a planté sa tente devant les bureaux de la régie régionale de la santé et des services sociaux, à Longueuil.S'il se sent faible, U se dit néanmoins toujours aussi déterminé.Des offres de préretraite parties en fumée.YVES BOISVERT Trois contremaîtres de la Ville de Montréal qui s'étaient préparés à la retraite après avoir accepté une offre alléchante de leur employeur ont eu la déception de leur vie quand ils ont vu l'administration retourner sa veste et déclarer qu'il y avait eu « erreur ».Dans une poursuite déposée hier au palais de justice de Montréal, MM.Roger Deschênes, Emmanuel Dubuc et Roch Lessard expliquent comment ils s'étaient préparés à la retraite et comment la Ville leur a fait faux bond.M.Deschênes, embauché en 1970, avait signé une entente avec la Ville le 16 août 1995 dans le cadre du Programme de réduction de la main-d'oeuvre.On le classait dans la catégorie IV, ayant moins de 27 ans d'ancienneté, et la Ville s'engageait à lui verser 98 129 $ en deux tranches.M.Deschênes reçoit un premier versement de 49 065 $ dès le mois d'août, en quittant son poste.Le 26 octobre, la Ville l'informe qu'une « erreur entache de nullité » l'entente déjà survenue.Il ne recevra pas le deuxième versement et devrait rembourser le premier.Selon les nouveaux calculs de la Ville, M.Deschênes relèverait plus tôt de la catégorie III, qui bénéficie d'avantages beaucoup moins étendus.On lui offre de partir selon les conditions de cette classe d'employés ou de réintégrer son poste.M.Dubuc, lui, devait recevoir 92 468 $.Il devait quitter la Ville le 31 octobre 1995, et devait cette éventualité, sa femme aussi a déci- dé de prendre sa retraite a la même époque.Mais voilà, la Ville, là aussi, avait fait erreur.Elle a tout annulé à la dernière minute et M.Dubuc a dû demeurer en poste.U avait pourtant tout planifié en fonction de sa retraite.Quant à M.Lessard, qui croyait pouvoir obtenir une indemnité de 184 680$, il n'a pas même eu le temps de se rendre à la date de sa retraite avant de voir la Ville.retraiter.Les trois hommes réclament l'intégralité de leur indemnité de .départ et des dommages moraux et exemplaires.La poursuite totale se chiffre à 535 212 $.Têtes d'affiche ¦ Les huitièmes Vingt-quatre heures Timbres de Pâques, une course à relais d'équipes d'entreprises et d'organismes, ont permis de recueillir 185 650 $ pour les enfants handicapés.L'équipe du YMCA Guy-Favreau a recueilli à elle seule 10 000 $ ( catégorie loisirs communautaires ), alors que l'équipe de Bristol Myers-Squibb ( catégorie entreprises ) a amassé 31 000 $, et que son capitaine.Mark Takeda, a été désigné « capitaine de l'année ».Pareille activité-bénéfice se déroulait dans une quinzaine de grandes villes canadiennes.¦ En reconnaissance de son engagement envers l'université McGill, à titre de président de la récente campagne de souscription du Fonds McGill pour le 21< siècle (205 millions de dollars ), John Cleg-horn, président et directeur général de la Banque Royale, voit son nom accolé à une toute nouvelle chaire en management de la faculté de gestion de l'université.C'est un influent auteur en management ( The Nature of Atanayerial Work, 1973 ), le professeur Henry Mintzberg, qui sera le premier titulaire de la Chaire John Cleghorn.¦ L'organisme La relance jeunes et familles ( pour son projet « Connaître, comprendre et agir avec la famille h ) est l'un des dix organismes québécois qui ont reçu le^prix John Cteghorn F.laine Burke.qui vise à reconnaître les projets et réalisations communautaires qui encouragent la pratique d'activités physiques en plein air, tout en respectant et en protégeant l'environnement.Le prix est attribué par Kino-Québec et le programme national « Bouger c'est dans ma nature », de Vie active.¦ Une autre compagnie de tabac ajoute sa contribution de 25 000$ pour l'achat d'un laser Néodymium yag pour le service d'urologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal.Robert Vaillancourt, directeur administratif des ventes chez Impérial Tobacco, a remis le don d'Imasco au docteur Guy Drouin, chef du service d'urologie de l'Hôtel-Dieu, qui était accompagné du directeur général de la fondation hospitalière, Raymond Girard.¦ Imasco et ses compagnies-membres, dont Impérial Tobacco et Pharmaprix, viennent de faire un don de 10 000 $ au Comité provincial des malades.Dorothée Minvil-le, prop'iétaire du Pharmaprix du 450, rue Sainte-Catherine Ouest, et Jacques Nadeau, vice-président des services professionnels chez Pharmaprix, ont remis le don au président du Comité provincial des malades, Paul-Marcel Dessane.Cet organisme vise à protéger et défendre les malades, répond à Içurs Rooci I Vaillancourt plaintes et demandes d'information, et intervient auprès des ministères et organismes.¦ Le Bon Dieu dans la rue, qui porte assistance quotidiennement aux jeunes démunis, a reçu un don bien particulier, résultat d'un lave-auto des Jeunes actifs marginaux.Ces jeunes ont récolté 700 $, auxquels l'Association des marchands du boulevard Saint-Laurent a ajouté 300 $ et Esso Canada 500 $ au nom de son lave-auto, pour un total de 1500 $.11 s'agissait, pour les Jeunes actifs marginaux, d'une réparation symbolique des dégâts résultant d'une émeute ayant eu lieu au printemps dernier.¦ La fondation de la Société du Jardin zoologique de Saint-Félicien s'est assuré le concours prestigieux du premier ministre du Québec, Luc'en Bouchard, qui a accepté la présidence d'honneur du cocktail-bénéfice de cet at- Luclen Bouchard trait touristique du Lac-Saint-Jean.Le cocktail-bénéfice aura lieu le 11 septembre, au Château du Mariott Champlain.Les profits serviront à la cause de la préservation de la biodiversité nordique.Renseignements : 397-3219.¦ C'est sous la présidence d'honneur de la golfeuse professionnelle Jocelyne Bourassa que se tiendra, le lundi 9 septembre au cjub de golf Royal Montréal, la dixième Classique de.golf Pierre Lalonde, dont les profits seront remis à la Fondation de la recherche sur les maladies infantiles.Chaque quatuor sera jumelé a un professionnel.Coût : 1800 $ par quatuor.Renseignements : 595-5730.¦ Épousant la cause d'un de leurs collègues, Richard Lemire, affecte par la sclérose en plaques, les employés d'Air Canada ont organisé un golf-bénéiice qui a permis de faire don de 43 000 $ à la Société canadienne de la sclérose en plaques.Il s'agissait du deuxième tournoi de golf du genre.¦ Le tournoi de golf de la fondation Lina Cyr-M ai son des greffés du Québec a permis de recueillir quelque 10 000$ que Real Boucher, un greffé, a remis à Lina Cyr, fondatrice et directrice générale de la Maison des greffés.Cette somme sera affectée à l'amélioration des services offerts aux patients hébergés dans la maison, dans l'attente d'une transplantation ou au lendemain d'une greffe d'organe.Adressez vas communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue Su Jacques Montréal H2Y1K9 Denis LA VOIE LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 4 SEPTEMBRE 1996 Montréal métro Les éco-quartiers encore sur la sellette Des ex-conseillers de Vision Montréal accusent Bourque de s'en servir pour récompenser ses organisateurs GILLES FAQUIN Deux anciens conseillers de Vision Montréal ont accusé hier le maire Pierre Bourque de récompenser les organisateurs de son parti à même les fonds publics mis à la disposition du programme des éco-quartiers.« Ces personnes sont rémunérées à même les taxes des contribuables montréalais.C'est un scandale éhonté que nous dénonçons avec vigueur », ont déclaré les conseillers Daniel Boucher et Hubert De-raspe.Ils reprenaient ainsi a leur Un homme se suicide en se Jetant dans le fleuve La police l'en avait dissuadé deux jours auparavant PIERRE GINGRàS Un homme de 36 ans s'est suicidé hier en se jetant dans le Saint-Laurent du haut du pont Jacques-Cartier.Les agents de la Sûreté du Québec n'ont pu convaincre le malheureux de renoncer à son projet.L'individu a sombré une vingtaine de secondes à peine après avoir touché l'eau, ce qui a rendu impossible tout sauvetage par la Garde côtière canadienne dont le bateau était sur les lieux.Curieusement, il s'agit du même homme qui avait voulu mettre fin à ses jours au même endroit, samedi dernier vers 20 heures.Après une discussion d'une dizaine de minutes, il avait alors accepté de s'en remettre aux agents de la SQ qui le firent transporter en ambulance à l'hôpital Pierre-Boucher de Lon-gueuil.Comment se fait-il que le patient se soit retrouvé à nouveau sur le pont Jacques-Cartier ?Hier, en fin de journée, à l'hôpital Pierre-Boucher, on ne semblait pas au courant de l'incident et la direction de l'hôpital ne pouvait être jointe pour fins de commentaires.Toutefois, la responsable médicale de l'établissement a expliqué que lorsqu'un patient qui a tenté de se suicider est confié à l'hôpital* le psychiatre prescrit habituellement une surveillance jour et nuit, pendant quelques jours, jusqu'au moment où on considère que le malade va mieux.compte des affirmations formulées par le chef de l'opposition, André Lavallée, avec des exemples à l'appui, en février dernier.Celui-ci avait montré du doigt les organ1*-mes promoteurs des éco-quartiers de La Rousselière, Jarre, Étienne-Desmarteaux, Bout-de-l'fle et Sain- te-Marie.La même situation existe dans Octave-Crémazie, Ahuntsic, Père-Marquette et Marie-Victorin, prétendent les deux conseillers.Ils fournissent cependant peu de noms de personnes embauchées à titre de coordonnateur en raison de leur allégeance politique.Pour le responsable des éco-quartiers au sein de l'administration Bourque, le conseiller Robert Laramée, ces accusations ternissent injustement la réputation de plusieurs administrateurs bénévoles.Certaines des personnes qui ont suscité la création des éco-quartiers étaient des sympathisants de Vision Montréal reconnaît M.Laramée, mais pourquoi les empêcher de s'engager dans leur quartier ?« Les conseils d'administration des éco-quartiers sont autonomes et après avoir soumis un projet pour obtenir du financement, ils peuvent embaucher les employés de leur choix », dit-il.Les coordon-nateurs suivent la mission de la Ville et ne font pas de politique, soutient M.Laramée.Depuis le lancement de ce programme il y a un an, la Ville a reconnu 39 éco-quartiers, a indiqué PHOTO «06\u20acRT skinn6r U*hm Encombrement majeur au pont Champtain, Mer matin.La queue sur l'autoroute 10 atteignait parfois jusqu'à cinq kilomètres» à partir rie l'autoroute 30.Des gros bouchons aux ponts Champlain et Jacques-Cartier PIFftRE GINGRAS Dur retour au travail, hier matin, pour les automobilistes de la Rive-Sud.Des milliers d'entre eux ont dû se faire très patients pour entrer à Montréal, notamment les usagers du pont Champlain ou la queue sur l'autoroute 10 atteignait parfois jusqu'à cinq kilomètres, à partir de l'autoroute 30, ce qui est exceptionnel, dit-on au ministère des Transports.La congestion était aussi très lourde sur le pont Jacques-Cartier, au moins jusqu'à 10 h, et on a noté plusieurs débordements le long des voies d'accès de la route 132.Si la situation était attribuable, du moins en panie, à la fermeture du pont Victoria, on s'explique mal au ministère des Transports comment il se fait qu'au même moment, la circulation allait très bien au pont-tunnel Louis-Hippolyte-LaFontaine.Vers 10 h, on y roulait à la vitesse maximale alors que c'était le bouchon à Jacques-Cartier et Champlain.Environ 9000 automobilistes circulent sur le pont Victoria le matin, durant la semaine et vraisemblablement, une bonne panie d'entre eux se sont rabattus sur le pont Champlain hier.Quant au pont Champlain, sa capacité est de 6000 voitures à l'heure dans une direction.La situation était revenue à la normale en après-midi.Quant au pont Victoria, il devait ouvrir à nouveau vers 4 h, ce matin.Par ailleurs, vers 13 h, la circulation a été de nouveau perturbée durant une heure sur le pont Jacques-Cartier quand un homme de 36 ans a mis fin à ses jours en sautant dans le Saint-Laurent.Dur retour de vacances aussi pour les milliers de voyageurs qui ont emprunté la route 20 entre Québec et Montréal lundi soir.Une voie retranchée en direction ouest sur un pont, à Saint-Germain, à l'ouest de Drummondville, a entraîné une attente d'au moins une heure et causé un bouchon s'éten-dant sur plusieurs kilomètres.la responsable de l'information et de la mobilisation au Service de la propreté, Diane Leduc.Ces groupes ont organisé environ 1 000 activités et touché près de 62 000 citoyens.La Ville a néanmoins décide d'entreprendre une évaluation de ce programme pour mesurer son efficacité dans chacun des secteurs, a ajouté M.Laramée.L'étude qui doit notamment servir à déterminer quels groupes recevront encore l'appui de la municipalité doit prendre fin à l'automne.Laval demande à la SQ de surveiller les motomarines JEAN-PAUL CHARB0HNEAU Devant l'abondance de plaintes relatives à l'utilisation abusive des motomarines sur la rivière des Mille-Îles, Laval demande à la Sûreté du Québec d'inclure dans son territoire de surveillance ce cours d'eau utilisé non seulement par les Laval-lois mais également par les résidants des municipalités riveraines des Basses-Laurent ides.Dans la proposition adoptée unanimement par les membres du conseil municipal, hier soir, il est spécifié que 11 municipalités sont situées en bordure de cette rivière et que la SQ a le pouvoir d'intervenir de façon adéquate.Une copie de la résolution sera envoyée aux maires des villes touchées ainsi qu'aux préfets des municipalités régionales de comtés afin d'obtenir leur appui.Le conseiller municipal André Boileau a aussi demandé que Laval s'objecte au projet de la Garde côtière canadienne d'abandonner en permanence la pose de 82 bouées pour baliser la rivière des Mille-Iles.Dans une lettre de la Garde côtière envoyée au maire Gilles Vail-lancourt, on explique que cette décision s'appuie sur le résultat « d'une analyse de niveau de service qui a démontré que le service fourni par ces bouées ne rencontrait pas notre politique nationale en matière d'aides ».Dans une résolution adoptée par les membres du conseil, on explique que Laval s'oppose au projet de la garde côtière d'abandonner la pose, l'enlèvement et l'entretien des aides à la navigation sur ce cours d'eau qui sépare l'île Jésus des municipalités de la couronne nord.Des copies seront envoyées aux élus fédéraux de la région et au ministre des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion.LIQUIDATION DÈS MAINTENANT ET JUSQU'AU DIMANCHE 15 SEPTEMBRE.profitez d'une vaste selection oes meilleures chaussures habillees et tout-aller pour elle et lui.rabais considerables sur les blousons.les sacs a main et les accessoires en cuir POUR HOMMES 275 a 410 $ CM «UIIURtl TOUT-ALteR POUR HOMMES 185 a 290 S CHtUIIUMl MASIkltSS POUR DAMES 180 a 375$ POURUDAMKS 180 a 240 $ rwifiT M \" 199 a 299 S 139 a 209 $ 129 a 259 S 119 a 169 S 99*220$ 89 a 169$ 79a 1999 59a 99 9 Les meilleurs vêtements de voyage et d'aventure au monde CENTRE DE LIQUIDATION, PLACE MONTRÉAL TRUST 1500 AV MCOIL.(ai*) CT rorrr La jupe d'exatriton : disponible en kaki, manne ou rouge: 95 S Ils sont conçus pour vous procurer le confort, la facilité d'entretien, la 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