La presse, 21 septembre 1996, F. Économie
[" Montréal samedi 21 septembre 1996 E c onomie La Presse BOURSE Montréal A Toronto ?New York ?Montréal 2603.09 6.64 VARIATION OU JOUR Q2bS> AN- 17 90% Toronto 5287.47 11.44 VARIATION OU JOUR QZ2\\> AN U>96% New York 5SM.46 20.72 VARIATION DU JOUR 0 35SAN 23.S6S SAP 500 687.02 VARIATION OU JOUR C 59% 4.02 Nasdaq 1219.69\t\t\t\t7.60 .» .;\u2022 s r 0\t\t\t\t Dollar CAN\t73.15\tcents US\t\t0.18 VARIATION OU JOUR\t025%\t\tAN\t-V5b% Dollar US\t1.367\tSCAN\t\t-0.003 .AH.ATO\\ DU iOjR\t\"w *.I C\t\tAN\t1 59% Or\t380.80\tSUS\t\t-1.50 VARIATION OU JOUR\t\u20220 39*v\t\tAN\t Pétrole\t21.87\tsus\t\t\u20220 29 VARIATION DU JOUR\t\u20221 tl%\t\t\t Claude Picher Les mauvais payeurs Page F 3 i DOSSIER Légiférer ou laisser libre marché de l'essence Lisa Binsse LLa situation du marche de l'essence au Que-bec, où sévit une guerre des prix féroce depuis juin, est sous la loupe du gouvernement qui annoncera au début d'octobre s'il prend des mesures réglementaires ou législatives pour assurer la survie des détaillants indépendants ou s'il préfère laisser aller le marche.Il y a 300 distributeurs indépendants de produits pétroliers au Québec et plus 1500 détaillants d'essence sous bannière indépendante.Ils détiennent 21 % du marché de l'essence, le reste étant contrôlé par les grandes pétrolières, Petro-Canada, Esso, Shell et Ultramar.Il y a également la compagnie Irving dans la région de Québec.Pour se protéger contre cet oligopole, les distributeurs indépendants veulent que Québec intervienne pour interdire la vente d'essence et de mazout sous le prix coûtant.Ils veulent aussi une marge bénéficiaire garantie qui tienne compte de leurs frais d'exploitation.Cette marge pourrait être de sept à huit cents.Il s'agit d'un dossier éminemment politique qui soulevé plusieurs questions.Est-ce vraiment la bonne solution pour maintenir la libre concurrence ou, comme Ultramar le suggère parmi les pétrolières, est-il préférable que le gouvernement ne s'en mêle pas ?N'est-ce pas a contre-courant de parler d'intervention ?Y a-t-il un danger de créer un précédent ?Le comité spécial mis sur pied par le ministère des Ressources naturelles a reçu sept mémoires qu'il devra analyser à fond avant de remettre ses recommandations à la fin septembre.Chacune des cinq pétrolières en a soumis un.L'Association des distributeurs indépendants de produits pétroliers ( API-DÉ ) et l'Association des services automobiles ( AS ), ont présente des mémoires séparés mais leurs recommandations sont les mêmes.Le ministre Guy Chevrette doit faire sa recommandation au Conseil des ministres au début d'octobre.«2 - 48 46 J 44 42 _ 40 38 _ 36 2 34 _J 32 30 _J 28 _ 26 _| 24 22 _ 20 _| 18 Prix comparatif de l'essence (Hors taxes en cents du litre) Montréal 1991 1992 1993 1994 1995 oOiAic Mtnisfcfe des ressources nautiles du Ouecec MOQHplM Là PtBSSe L'lle-du-Prince-Edouard est la seule province avec une législation.On constate dans ce graphique que les prix de l'essence de 1991 à 1995 y étaient plus stables et plus élevés.Seule Ultramar était prête a divulguer son mémoire, les autres ayant exigé que leurs mémoires demeurent confidentiels bien qu'elles semblent avoir opté aussi pour un marché libre de toute intervention.Trois sujets sont traités dans les mémoires : une analyse de la situation actuelle, les législations ailleurs et leur impact ainsi que les attentes et les recommandations spécifiques.M.Ken Croft, analyste pétrolier chez Lévesque Beaubien Geoffrion, reconnaît d'emblée que la guerre des prix au Québec fait particulièrement mal aux indépendants, dont la présence est nécessaire à la concurrence.Historiquement, a-t-il rappelé, une guerre des prix, qui survient lorsque l'offre est supérieure à la demande, est toujours suivie d'un redressement.Les tentatives de rehaussement des prix depuis juin ont fait long feu.Il est difficile, ajoute-t-il, de dire quel sera l'impact d'une législation ou d'une réglementation avant d'en connaître le contenu.Il s'interroge lui-même à savoir si une intervention gouvernementale est la bonne voie a suivre.M.Antoine Ayoub, professeur d'économie a l'Université Laval, ne veut surtout pas présumer de la position qu'adoptera le gouvernement.Toutefois, en principe, il dit n'être pas très chaud à l'idée d'une intervention pour contrôler et fixer les prix.Cette idée peut paraître séduisante mais elle reste a la fois difficile d'application et coûteuse.M.Ayoub privilégie une formule pour protéger les indépendants sans qu'il y ait d'intervention qui pourrait avoir des effets pervers.Les indépendants devraient plutôt se regrouper en centrale d'achat.« Tant et aussi longtemps qu'ils ne le font pas, leur situation demeurera fragile.» En se regroupant, ils auraient plus de poids et un rapport de forces qu'on ne pourrait ignorer.« Il n'y a rien de garanti, admet-il, mais il faut creuser l'idée d'un tel regroupement avant de passer à autre chose.» Pratiques déloyales Si, par ailleurs, il est prouvé qu'il y a eu pratiques commerciales déloyales de la part des pétrolières, il y a d'autres moyens pour y remédier.Il existe notamment la Loi fé- dérale sur la concurrence.L'ASA dit que cette loi ne répond pas à ses besoins.Il ne faut pas se leurrer, dit M.Ayoub.Il y a beaucoup de points de vente.Il faut trouver une solution.Ceux qui ne voudraient pas faire partie d'un regroupement en subiraient les conséquences.Cela donnerait lieu «i une épuration naturelle du marché.Les hostilités entre les indépendants et les pétrolières durent depuis cinq ans.Toutefois les indépendants jugent que L'offensive amorcée en juin, au lendemain du lancement de Valeur Plus par Ultramar, est « la plus féroce que l'on ait connue ».Elle a fait des victimes : une cinquantaine d'indépendants ont dû fermer définitivement leurs portes et une trentaine temporairement.En tout, 600 emplois sont perdus.Les distributeurs indépendants sont convaincus que les « majeures » veulent les sortir du marché en maintenant les prix de l'essence artificiellement bas, souvent sous le prix coûtant, afin de les éliminer.Ils considèrent que Super Gaz, souvent l'instigateur des guerres des prix, quoique indépendant, agit de la même façon que les majeures, a une plus petite échelle.Super Ga/ lait partie d'une distributrice de produits pétroliers de l'Ouest cana dieu.Super Gaz, qui se veut «« nés.très, ires indépendant »», n'a pas soumis de mémoire.Le porte-parole M.Louis RizzettO ne croit pas qu'un prix prédétermine serait nécessairement une bonne chose et il préfère suivre les règles du marché.Trop de points de vente Le Québec compte 5500 stations service.Selon une récente enquête de la firme Kent Marketing Services, bien connue dans le milieu, il y a trop de stations-service au Québec et les plus inefficaces, les plus vulnérables a la concurrence, se retrouvent parmi les détaillants Indé pendants.À cause des coûts de de contamination du terrain, plusieurs propriétaires préfèrent continuel l'exploitation de leur Statlon-servi ce.Certains mémoires contiennent des recommandations pour teniei de venir à bout de cet épineux pro blême.L'ADIP, qui a reçu l'appuie de la Fédération canadienne des entreprises indépendantes, pense que le gouvernement devrait suivre l'exemple de plusieurs Etats américains qui ont légiféré pour préserver la concurrence et protéger les consommateurs.Au Canada, seule Ni e-du-Prin ce-Edouard a légifère l'ADIP cite dans son mémoire le Pi vorcemeni Act qui interdit aux pétrolières d'exploiter des points de vente au détail, une loi qui aurait peu d'avenir au Québec, et la Éilow CûSi sales iht, qui empêche la vente d'essence à un prix plus bas que le prix du gros, semblable a ce que désire l'association comme intervention.Selon les études citées par l'ADIP, ces interventions gouvernementales ont eu des effets positifs.D'autres éludes concluent ge neralement, toutefois, que la ou il y a des législations, les consommateurs écopent.Ultramar, qui se défend bien d'avoir eu des pratiques commerciales déloyales comme on le lui reproche, juge qu'il est préférable pour les consommateurs, pour l'économie du Québec et pour l'industrie de laisser libre cours aux forces du marche.Les fluctuations de prix de l'essence sont l'expression d'un marché « compétitif, libre et dynamique ».4 Socanav vend ses bateaux pour éviter la faillite L \"entreprise prévoit un concordat pour ses créanciers et demandera la protection de la loi sur les faillites Presse Canadienne Le transporteur maritime Socanav, dont le président est Michel Gaucher, a conclu la vente de ses pétroliers à Gorse Down Canada pour la somme de 11,2 millions.Dans un communiqué émis hier soir, Socanav annonce également qu'elle déposera bientôt un avis prévoyant un concordat pour ses créanciers et qu'elle demandera la protection de la loi sur les faillites.\u201e A une date encore à préciser, la société en difficulté compte infor- mer l'ensemble de ses actionnaires des conséquences de la vente des navires ainsi que de l'avenir de Socanav.En recourant à la loi sur la faillite et en vendant la flotte de l'entreprise, la direction de Socanav dit voir la meilleure solution encore possible.Endettée, la compagnie de M.Gaucher \u2014 qui avait repris la chaîne Steinberg jusqu'à sa faillite et son démembrement en 1992 \u2014 ajoute n'avoir pu renouer avec la rentabilité ni se repositionner sur le marché maritime canadien.La «vente des navires, qui devrait SC conclure d'ici le 11 octobre, est soumise à l'approbation des autorités réglementaires.Il y a deux semaines, Michel Gaucher indiquait que la vente des pétroliers était discutée avec Panama Carriers Corp, entre autres acheteurs potentiels; en juillet.Panama Carriers avait déjà acquis les deux plus gros navires de Socanav, le Ice Purha et le Ice Vinha.Ces temps-ci les transporteurs maritimes, dont Enerchem et des Méchins en Gaspesie.cherchent à décrocher des contrats mis en jeu par de grandes pétrolières.Socanav, jusqu'au 31 août, assurait celui de la Pétrolière Impériale ; celui de Shell Oil doit arriver à échéance en mars 1997.Endettée, compagnie de M.Michel Gaucher n'a pu renouer avec la rentabilité ni se repositionner sur le marché maritime canadien. F 2 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1996 Saturn Solutions choisit Montréal double son personnel au Québec D'autres provinces et le Vermont courtisaient l'entreprise LIA LÊVESQUE de la Presse Canadienne D'autres provinces et l'État du Vermont voulaient bien attirer chez eux la nouvelle usine de fabrication de CD-ROM de Saturn Solutions, mais c'est au Québec qu'elle sera établie.Saturn Solutions, qui a des usines au Canada, aux États-Unis et en Irlande, annonçait hier qu'elle investit 20 millions à Saint-Laurent, dans l'ouest de Montréal, et doublera le nombre de ses employés au Québec.Au cours d'une rencontre avec la presse hier à Montréal, aux côtés des ministres Bernard Landry et Stéphane Dion, le vice-président exécutif de Saturn Solutions, M.Bruce Campbell, vantait les mérites de Montréal et du Québec.D'autres provinces et l'État du Vermont étaient « très intéressés > à attirer chez eux l'usine de Saturn Solutions, rapportait M.Campbell.«< Une des provinces nous a offert une bâtisse de cinq millions », mais c'est à Montréal qu'il tenait a s'établir « pour plusieurs raisons ».D'abord, dit-il, « il est très imponant d'être dans un milieu dont la main-d'oeuvre de toutes sortes est disponible et ça, c'est Montréal.» Contrairement a ce qu'on entend souvent dire, la main-d'oeuvre y est qualifiée, soutient M.Campbell.Il parle d'une « excellente source de main-d'oeuvre » à salaire « raisonnable ».Ensuite, les loyers sont très abordables.De plus, l'électricité y est «< stable et peu coûteuse >».Finalement, souligne le dirigeant d'entreprise, l'accord de libre-échange a favorisé son établissement au Québec.Une bonne pro- portion de la production de la future usine est destinée à l'exportation, soit près de 75 %, indiquait M.Campbell.« Nous sommes heureux à Montréal », expliquait M.Campbell aux journalistes.Ses propos ont eu l'heur de plaire au ministre d'État de l'Économie et des Finances Bernard Landry, qui y voyait un appui d'une conviction inattendue.Avec humour, M.Landry a souhaité que « Saturn ait d'autres anneaux » qui s'étendent au Québec.Le ministre des Affaires intergouvemementales canadiennes, Stéphane Dion, de son côté, a vu dans ce projet un bon exemple « de collaboration nécessaire pour améliorer l'économie » de Montréal, du Québec et du Canada.Le projet d'investissement est évalué a 20 millions' et sera réalisé d'ici la fin de 1998.Les gouvernements de Québec et d'Ottawa y consacrent trois millions conjointement.L'entreprise fabrique des CD-ROM et des logiciels et emploie 500 personnes, dont 120 au Que-bec.Le nombre d'employés au Québec doublera avec cet investissement.La nouvelle usine fabriquera d'abord des CD\u2014ROM conventionnels, mais pourra éventuellement produire des disques videonumeriques.Ottawa dit non à Air Canada pour d'autres vols vers Hong Kong MAURICE JANNARD Le ministre fédéral des transports, David Anderson, refuse d'accorder à Air Canada de nouvelles liaisons à destination de Hong Kong, jugeant que le transporteur a obtenu exactement ce qu'il demandait dans le passé, soit quatre vols par semaine.« Je ne suis pas dans une position pour changer l'entente conclue avec Hong Kong », a déclaré hier le ministre devant un auditoire de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Le transporteur montréalais exige des routes additionnelles étant donné le volume croissant du trafic nord-américain vers l'Asie.Plus tard devant les journalistes, irl a renchéri : « Comment retourner à Hong Kong et leur dire qu'Air Canada s'est trompée et qu'elle veut plus de vols maintenant.Cela n'est pas sérieux.» Quelques employés de la société aérienne ont profité du passage du responsable des transports dans la métropole pour se plaindre de la position du gouvernement fédéral.Le ministre s'est défendu de favoriser Canadien International au détriment du transporteur de l'est.Concernant le dossier du transfert des vols internationaux de Mi- rabel vers Dorval, M.Anderson a affirmé aux représentants des médias qu'Ottawa ne ferait pas d'étude sur l'impact environnemental de celte décision.« Le transfert ne représente pas une augmentation très grande dans le nombre de vols, cela ajoutera peu de bruit par rapport aux vols actuels », a-t-il dit.Le transfert des vols de M ira bel ajoutent 11 vols par jour à Dorval alors que le total des départs a l'aéroport montréalais dépasse en moyenne 540 vols par jour.Sur la question de fonds, celui-ci a précisé qu'il appuyait tout à fait la décision de l'organisme Aéroports de Montréal ( ADM ) de concentrer les vols commerciaux de passagers à Dorval.« Nous avons cédé l'administration des aéroports aux organismes locaux justement pour que les pressions politiques soient évacuées de la prise de décision.Le choix d'ADM est une décision réaliste et basée sur le sens des affaires.>» Garde côtière Un autre dossier brûlant qui a fait surface durant la période de questions est celui de la garde côtière alors qu'Ottawa a décide de faire payer les usagers maritimes.Le président de la société minière Québec-Cartier, M.Guy Dufres-ne, a fait valoir que la nouvelle politique fédérale contenait plusieurs iniquités.Le ministre a reconnu d'ailleurs que le Canada était le seul pays au monde à exiger des droits pour les navires qui transportent du minerai.Le dirigeant de la compagnie mi- nière a fait valoir que les droits exigés à l'industrie de l'Est était trois fois plus élevés que ceux demandes aux entreprises de la côte du Pacifique.Celui-ci a invité M.Anderson a n\\oir aussi les droits exiges pour Quéhec-Cartier, jugés disproportionnés par rapport à l'utilisation des services maritimes faite par son entreprise.Devant l'auditoire, M.Anderson a mentionné qu'Ottawa voulait toujours se départir de l'aéroport de Saint-Hubert et que les installations seront cédées à ADM au terme des négociations en cours.Il a parlé également de la nouvelle politique maritime visant a donner le contrôle des ports à des organismes locaux comme il se fera «i Montréal et dans les localités le long du Saint-Laurent.usine n'Aima : Aican franchit une nouveiie étape Presse Canadienne ALMA Le projet de construction d'une nouvelle aluminerie à Aima, au Lac-Saint-Jean, a franchi une nouvelle étape.Alcan a annoncé hier qu'elle avait déposé auprès du ministère de l'Environnement et de la Faune un avis de projet pour une aluminerie, première étape devant conduire à l'émission d'un certificat d'autorisation en venu de la Loi sur la qualité de l'environnement.Cette étape marque l'amorce de la consultation du milieu par la compagnie Alcan.C'est la première fois qu'un pro- jet industriel de cette envergure sera ainsi soumis au processus d'audiences publiques.L'usine projetée emploierait au moins 600 personnes comparativement à 425 pour l'usine actuelle et nécessiterait un investissement d'un milliard.Le projet dont les détails ont été présentés hier est différent de celui de 1989: on parlait alors d'une production de 200 000 tonnes environ, capacité maximale en fonction de la technologie d'électrolyse d'alors.La plus récente usine construite au monde, en Afrique du Sud, produit 500 000 tonnes.Le choix technologique du projet de future usine d'Alma n'est pas encore finalisé.Le porte-parole François Ameye a toutefois vanté le site.« Nous avons un site sur des terrains qui nous appartiennent, un site parfaitement adéquat au plan de sa capacité portante, situé près de nos réseaux électriques et de chemins de fer.Aima, c'est une bonne position dans notre planification globale », a-t-il indique.i PROPOSITIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES A iOu«PER cartes cadeau» présentes ca»sse 9352986 A VENDRE a lava' maison pmee met bureau» pàona *t cmmssi \\92T> hfd»c?t**ap«e musiiepour centre nyj'*>«:t*na*r mtaniàe C Lannw.Vrmont.514-663 2956 A VOTRE COMPTE, route de drstrf>itnccs etaDic revenu pos we 50 000 $ et ?an Captai mnmum requis (5t4) 8*8 9759_ AIDE SUBVENTIONS pour entreposes * ceaton a cm port \u2022 recherche et développement \u2022 formation de personne» \u2022 |eunes entrepreneurs \\ tectmotoQ* a.an cee etc 4665533 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 COMMERCIALISATION seau» Produits divers concept 7330'30 par re-Nouveau COMPAGNIE de marketing vante par catalogue et tete «nto commer oal rechercha associe produit e»ttusrt potentat énorme Marko 3930217 nendautre concept de mrse en marche a venw (514) 350-3603 mess** 24h Le Groupe Franc Succès ASSOCIE chefcursm«r pour con cession de restaurant de centre de vJegahjre dans Cantons de I Est C*ente*e de* etatv* et bon poieniwi rjs oeveeppemem Pour mt 819394 26% ASSUREZ votre aven* par réseau\u2022 tntancM» 325 2309 AUCUN ¦-M's'issemeni tourna sons tout bureau inventaire etc revenu 85 000S* Alar 6631171 I k ¦ marson de iu«e parc la'cntame 4400 pi car s'at jyes hoptai NotreOame Bonne oppor hrve 5270309 DISTRIBUTEUR '*»ch*tc*e produ-ts eiciuvis pour commerces dt or» tarf Mil pharmacies magasins sports etc Appels se»*ui 4t&S4Si4iO_ EN 96.OUBLIEZ LE 9 à S ( Travafe* a votre compte Fume mtematcrvUe Formaion compèete (6 1 4 ) 2 3 3 4718 ENTREPRISE de d**»*» oe produis chwrvjQues speciafcses (lavage var$erjtte4uandene corn merciatel avec eoupemeot etatte depurs 3 ans.avec roseau «mpor tant de c*ents acWs PossOrfcte de rrjv cicefterte conoven e*eep-Honneat Causa meted» 447-6552 GAGNEZ 100 000 9 al plus, more de 45 n sem umversita*es seu .m rendes vous confident Mme Montpel.t 363 2727 ReMti Court*' 1250000$ projetcutoare lort_rtf'èt>e S3i4Cii 5649 OtERCMEZVOUS ASSOCIES TTT A«e.» vous une tiee d ettave unque et cimente7 Mais pas assez d e«perv?nce ou de captai pour ta ret*sc~ Discutons partenariat M Genedry 3374269 CLINIQUE GfP ton situe bon pro près hôprtar P.P»cne agent wxi ouvert a partager des revenus supeneuri Eràa le tour 4863008 INVENTION recherchée» wo page) M sans Ira».1 514 564 TtOICHT LA CLE du succès tVianoer pour 10b S en taisant votre epeene mt 7372626 ou 7226746 LAUMMTDCft, restoba' bon site bon baJ bon pru pour vente rapde 69 000 S C Themen rmm Léger cttr (514.227 2611 9900270 MACHINES DtSTPt6UTWCE$ UNCUE AU MONDE 125 ^ de protrt garanti Soye* e«c*«vt dans votre région Nous ouvrons vor'e tewlo*e pour .ou«> Votre arg^i est garanti a 100% Vous pouvez même ,ivo* vos propres dstrOuteurs inveshs sèment 16 850 $ mt 6332208 mtCROPLAY Jorqnei vous au reseau No t de ftarichrses de magasms speoaSses an ieui voeos Plus de 150 maoasms En pie me e«pansion au Québec Franchises évitantes aussi dsporabres Pau*» G«ard 5t4.3969090 ou_î*J06î57529_ PLATEAU, 4500 f> car bureau», entrepots 14 stat 5 garages 5 Jugements Pe> 70000152^1522 PREPAREZ VOUS k PARTIR EN FLECHE Nouveau au OuebK mu^tvjnate msent 5 années de smte dans me 500 et cotée 4 Al do Dune & B-adstreet Vous possède/ des Qua*tes d entrepreneur vous avez un des» sroere de réussir tout ce que vous entreprenez'' Cette opportunité o affaire pourrait être cette que vous recherchez depue longtemps' Contacte?Dan* SU 97W010_ PUISSANT LEVIER ECONOMWUE (514) 7390363 0CCASI0NS D AFFAIRES RESIDENCE.\u2022 très bonne conditcn près nop-tj-jt et se*yygs ues rentaoe 275 000$ ¦9PW99ERC 40 000 $ souseval.50 mm de Montréal 89 COC S COiETTf pt\\aP0 (5t4i S77 5508 (8'9) 4258235 La Cap.ta*e Crtr 714 FRANCHISES 714 FRANCHISES 715 SERVICES FINANCIERS import eiport Europe de i Est recherche parle naee imanoer contrats gouverne menuuï Forte rentao» te Demande Alan 3930217 St VOUS AIMEZ LA FLORiOE Jat conçu 2 magnrtiQues protêts je veu* m associer avec oes gens actifs Peu 0 investissement taul vo** Beaucoup daroent a tare* Aussi beson de drstr>buieurs pour tes Etats Unis et t Europe (3 reui nouwau» de société sur i^che) Int Richard Cartier 6530641 SOYEZ VOTRE PROPRE PATRON Sotte compagnie canadienne oi trant des produis de santé me-dec*>- douce son de ta peau Recherche personne motrvee am bilieuse Travail a la maison entraînement investissement 25 S Paractpte^ temps revenus poterv r^e«c^tiowels 514 227 35tQ STE-ADELE.bÉMMt co^m a \u2022endre lace lac Rond et Chante cie« bon potentiel equrpee actuellement pour restaurant terrasse Fautvorr 275000$ | 5t4 22»2t65 9 SUCCES VIA MTERMET t Ayez votre propre ordinateur et turtez sur mtemet pour 3995ShXM.7350263 Occasion unique de vous Associer à Wal-Mart si vous êtes - Optométriste - Opticien(ne) et oes*^s 5920063 TAiAOKt, »Ms dans hotei centre\" y».oanNe d achats 737 3883_ VENOEUR(EUSEr-0»estjsssurs européens AUUMBARSO t 900>«M560 Le^ irni-ieutxes Arpenao* courte _____de oestior .cn^ttie proc**'es resrdr**Hieaes commerciares et mdustr««es a aorrvrvtfny 73S22S2 SMB Inç \u2022 COMOOS 2 bung FW Sud rev 66 000 S pn.6'5 000 S PfOpno pare HTF PENDANT 1 AN.6321016 ^?AVIS 801 AVIS LECAUX.APPELS D'OFFRES A PANTIN de ce rour.moi AoOert Dénommée, ne me tiens plus responsaWe dei dettes contrac tees an mon nom par qui que ce NM 805 AVIS DIVERS F«s de Em*en Bourgorn et de Ftc4anoe Mercure s%p veuNai appeler au 5'4 6374059 Urgent 810 COMMUNKXJIS TOUTE personne connamant les asees et venues de JeanDanct Sanon est pnee dt rjommunrpuar avec F Mtocpioriau6i3 747 7>Mû ¦esN m Légère reprise des ventes de détail Ventes au détail (desaisonnalisée) Billions of dollars 0 ¦¦¦¦¦¦m«si.«mmmj J A SONDiJ FM AM J J 1995 1996 juillet 95 juin '96 juillet '96 Presse ( anadienm OTTAWA Les ventes au détail, depuis trop longtemps au point mort, semblent vouloir reprendre timidement de la vigueur.Statistique Canada a en effet révélé hier que les ventes au détail ont grimpé de 0,2 % à 18 milliards, en juillet, comparativement au mois précédent.Il s'agissait d'une troisième hausse mensuelle consécutive et de la cinquième de l'année.L'agence fédérale explique que les ventes au détail ont crû modestement mais de façon constante pour une bonne pan de l'année, alors que cette croissance avait été faible en 1995 et vigoureuse en 1994.La croissance dans ce domaine est un autre signe encourageant de reprise, compte tenu d'autres indicateurs positifs publiés récemment, notamment les exportations qui ont atteint un niveau record en juillet et la création de 82 000 emplois en août.Le ralentissement au chapitre des dépenses à la consommation constitue un des principaux facteurs expliquant le mauvais état de l'économie canadienne depuis un an et demi.Statistique Canada a précisé que ce sont les commerces d'alimentation et de vêtements ainsi que les pharmacies qui ont connu les hausses de ventes les plus importantes, en juillet.On note par ailleurs que l'augmentation des ventes dans l'alimentation a coïncidé avec la fin d'une grève majeure dans les magasins d'alimentation de l'Ouest canadien, en juin.Un déclin des ventes a par ailleurs été noté dans le secteur automobile, y compris les voitures neuves et usagées, l'essence, les pièces et le service.Il s'agissaii de la première baisse dans ce secteur depuis octobre 1995.Les ventes étaient à la hausse dans sept provinces, le M.initoba et la Nouvelle-Ecosse affichant les meilleures performances à ce chapitre.Elles furent par ailleurs à la baisse à Terre-Neuve et en Colombie-Britannique tandis qu'elles stagnaient au Québec.$17.7 1$17,9 $18,0 Milliards de dollars Source: Statistique Canada -PC LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1996 F 3 Les mauvais payeurs - V.Pour l'instant, ce n'est qu'une prudente hypothèse de travail mais Québec envisage néanmoins de remettre en question le principe de l'insaisissabilité des prestations d'aide sociale.Cette mesure vise principalement à corriger une situation fondamentalement malsaine.Nombreux sont les propriétaires de logements qui ont vu leurs locataires assistés sociaux déguerpir sans payer leur loyer.Dans la presque totalité des cas, le propriétaire doit assumer lui-même la perte, n'ayant pratiquement aucun recours contre un locataire insolvable et dont les prestations sont insaisissables.Les principales victimes ne sont pas les propriétaires de grosses conciergeries, mais les petits propriétaires de duplex, triplex et quadruplex pour qui la perte financière est importante.Quand un locataire se sauve en laissant derrière lui trois mois de loyer impayé, le propriétaire ne perd pas seulement les loyers qui lui sont dus, mais il doit aussi continuer d'acquitter taxes, assurances, entretien et autres frais.Non, ce n'est pas un cadeau 1 La véritable ampleur du phénomène est difficile à établir.Les propriétaires parlent de pertes annuelles de 80 millions.Le ministère de la Sécurité du revenu a fait état d'un taux de fraude de 5 %, mais il faut prendre cette donnée avec de longues pincettes.Ce chiffre provient d'un sondage mené par le lobby de l'aide sociale, et qui demandait carrément aux répondants s'ils étaient ou non bon payeurs.On n'est tout de même pas pour s'attendre à ce que les fautifs admettent si facilement qu'ils volent leur propriétaire.D'autres sondages, menés auprès des propriétaires, parlent plutôt d'un taux de fraude de 40 %, mais ce chiffre aussi est sujet à caution.On peut penser que les propriétaires ont tendance à présenter la situation plus noire qu'elle n'est.Faute de mieux, coupons la poire en deux, et supposons prudemment que le taux de fraude se situe quelque part entre 20 à 25 %.Il y a longtemps que les petits propriétaires demandent que le paiement du loyer soit perçu à la source, c'est-à-dire à même le chèque d'aide sociale.Sans aller aussi loin, un comité d'étude mis sur pied par le ministère propose que, dans le cas d'un mauvais payeur, le chèque d'aide sociale soit aussi libellé au nom du propriétaire.Tout ce qui grouille autour du lobby de l'aide sociale est monté aux barricades, accusant encore une fois le gouvernement de s'en prendre aux « plus démunis ».Une fraude est une fraude.Le gouvernement consacre d'énormes ressources pour débusquer les fraudeurs fiscaux, et il a bien raison.Un contribuable qui fraude le fisc fait finalement payer la note par l'ensemble des contribuables honnêtes.Ce n'est que justice que le gouvernement s'assure que tous paient ce qu'ils doivent à l'État.De la même façon, les assistés sociaux qui fraudent le système ou qui se réfugient derrière l'insaisissabilité de leurs prestations Claude PICHER pour voler leur propriétaire, nuisent à l'ensemble des prestataires, y compris et surtout les plus vulnérables.Les assistés sociaux qui vivent ensemble mais déclarent deux adresses, travaillent au noir tout en touchant leur prestation, dissimulent leurs épargnes ou d'autres éléments d'actif, se trouvent à pénaliser ceux qui ont vraiment besoin d'aide.Lorsque le gouvernement fait des compressions parce qu'il n'a plus les moyens de payer une facture d'aide sociale de cinq milliards, c'est tout le monde, les vrais comme les faux démunis, qui absorbe le choc.Mais il va de soi que cela fait beaucoup plus mal à ceux qui n'ont aucune autre source de revenus cachée.Le même principe s'applique aux assistés sociaux qui sacrent leur camp sans payer leur loyer.Ils comptent parmi les premiers responsables des préjugés largement répandus sur les prestataires d'aide sociale.Après deux ou trois mauvaises expériences, on peut facilement comprendre le petit propriétaire de duplex de faire tout ce qu'il peut pour éviter de louer à un assisté social.Dans ces conditions, ce sont tous les prestataires, y compris ceux ayant un dossier irréprochable, qui ont de la difficulté à se trouver un logement décent.L'approche du comité d'étude n'a rien de vexant à l'égard des prestataires d'aide socia- le.Elle est essentiellement conçue pour redresser une injustice qui frappe aussi bien les propriétaires que les assistés sociaux bons payeurs.Elle s'applique uniquement dans le cas des prestataires qui ont négligé de respecter leurs engagements, et seulement lorsque cela aura été prouvé.Les assistés sociaux qui n'ont rien à se reprocher ne seront pas inquiétés.Maigre cela, le lobby de l'aide sociale crie au meurtre, comme d'ailleurs à chaque fois que le gouvernement essaie d'établir de meilleurs contrôles.Ce faisant, il contribue non seulement à encourager la fraude au détriment des prestataires les plus démunis, mais aussi à renforcer la perception négative des Québécois à l'égard de l'aide sociale.Si le taux de fraude est aussi bas qu'on le prétend, pourquoi donc un tel ramdam ?L'acharnement du lobby de l'aide sociale à rejeter la moindre mesure de contrôle n'est-il pas suspect ?Se pourrait-il, par hasard, que derrière les cris indignés de ces nobles défenseurs des « droits sociaux », se camouflent beaucoup plus de fraudeurs qu'on ne veut l'admettre ?De la même façon que le gouvernement s'attaque impitoyablement, et avec raison, à la fraude fiscale, il devra aussi, un jour ou l'autre, se pencher sérieusement sur la passoire de l'aide sociale.A ce que je sache, ce n'est pas s'attaquer aux « plus démunis » que de pincer ceux qui abusent du système, comme cet assisté social de l'Outaouais -qui cachait un million de dollars en GaspéSie ! Au contraire, ce sont précisément ces-fraudeurs qui pénalisent les plus démunis.Le fait d'être prestataire de l'aide sociale ne donne pas le droit de voler, c'est aussi simple que cela.Ronald Corey surveille de près son alimentation M Ronald Corey.président du dub de hockey Canadien Le président du Canadien s'est intéressé de très près à l'alimentation du nouveau temple du hockey qu'est le Centre Molson.D'autant plus près que de subvenir aux besoins énergétiques d'un édifice de 90 000 m2 n'est pas une mince affaire.Le Centre Molson, électrique à plus de 80%, fait ainsi appel à un ensemble de technologies performantes permettant d'optimiser les systèmes énergétiques.Climatisation variable selon l'assistance, récupérateurs de chaleur, informatisation des contrôles d'éclairage, réglage de l'air frais, utilisation de génératrices d'urgence, tout a été minutieusement considéré dans les études de rentabilité.Cette nouvelle approche de la consommation d'énergie, développée de concert avec une équipe de spécialistes, constitue un exemple éloquent de gestion intégrée de l'énergie.La conception exceptionnelle de l'éclairage supprimant les effets d'éblouissement confirme avec brio la vocation de salle de spectacles du Centre Molson.Outre le rapport efficacité/consommation inédit dont il bénéficie, le domicile du Canadien est en mesure d'offrir à ses visiteurs des niveaux de confort et de sécurité remarquables.De toute évidence, Ronald Corey et son équipe ont tout en main pour bien gérer leur énergie et électriser les foules.Parce que, chaque jour, l'électricité fait marcher les affaires.Hydro Québec 9 .\" f » ¦ j .1 r F4 LA PRLSSfc, MONTREAL SAMhDI 21 SfcPTLMBKh I9V6 REVUE HEBDOMADAIRE DES MARCHÉS 5900 5880 5860 5840 DOW JONES 5300 TSE-300 5820 i i i-1\u2014 L M M J V 5280 5260 5240 -J 2620 XXM 2600 2580 383 L'OR 2560 382- 381- 380 L M M J V L M M J V L M M J V tatefrapfcte Lm Presse Wall Street a terminé la semaine sur une note « hautement >» positive.Le Dow Jones se rapproche des 60C0 points.Du côté des marchés canadiens, l'optimisme continue de régner, surtout du côté des titres bancaires.Ces derniers ont progressé passablement depuis trois semaines.Un bon placement ?Payer vos dettes ! Michel Girard ucl casse-tête que d'essayer de trouver de ce temps-ci un placement sans risque qui va rapporter plus de 6 % de rendement annuel.Les gens qui ont actuellement des économies à investir sont désemparés devant le rendement minable que les banques et caisses leur offrent sur les dépôts.Je vous rappelle que la liquidité que vous laissez dormir dans vos comptes d'épargne vous rapporte présentement un rendement ridicule, du genre 0,25 % à 1,0 % pour les sommes de 5000 $ et moins.Enire 10 000 $ et 50 000 $, vous allez obtenir entre 1,5 % et 1,75 %.El pour des montants plus élevés.Votre institution bancaire, si vous choisissez le bon compte d'épargne, vous offrira jusqu'à.3,0 %.Si vous n'avez pas « besoin » de vos économies, vous pouvez toujours les geler pour un terme allant de trois à six mois à 3,38 % ; pour Un an à 3,63 % ; trois ans à 5,13 % où cinq ans à 6,0 %.Et si votre gérant de banque ou de caisse vous aime la face, il bonifiera sans doute votre placement id'un huitième à un quart de point.Ôien entendu, vous n'allez pas \u2022Vous payer un gros « carrosse » \u2022 .\u2022.avec pareil rendement.C'est le prix qu'il faut payer quand on ne jure que par les institutions bancaires pour rentabiliser ses économies ! Les obligations ?On vous a peut-être offert des obligations municipales, des obligations gouvernementales émises par Québec, l'Ontario ou le gouvernement fédéral.ou des coupons détachés desdites obligations.Des placements que l'on peut se procurer chez les firmes de courtage.Et on vous a peut-être dit qu'il s'agissait d'un placement bien plus rentable que les certificats de placement garantis offerts par les institutions bancaires.Plus rentable ?Oui ! mais quand même pas beaucoup de ce temps-ci.Prenons les obligations municipales.On pouvait obtenir en début semaine un rendement de 4,50 % pour un an ; 5,25 % pour deux ans ; 5,75 % pour trois ans ; 6,25 % pour quatre ans ; 6,50 % cinq ans.Notez que les obligations du Québec rapportaient cette semaine le même rendement que les obligations municipales.Même les obligations émises par le gouvernement fédéral rapportaient à peine un rendement inférieur aux municipales et provinciales.( Généralement, les obligations provinciales procurent un rendement supérieur aux obligations fédérales.Mais la prime au risque « québécois » est quasi totalement disparue.) Les investisseurs qui recherchent à tout prix un rendement supérieur avec les obligations, doivent inévitablement opter pour des obligations à très long terme.L'obligation du Québec qui arrive à échéance dans 10 ans rapporte présentement autour de 7,75 %.L'obligation, dont l'échéance est de 30 ans, procurera un rendement de 8,35 %.Notez que les coupons détachés ( des obligations ) et les obligations démunies ( des coupons d'intérêt ) offrent, pour les termes similaires, un rendement bonifié de quelques poussières.Le risque Il y a toutefois un hic avec les obligations, coupons détachés ou obligations démunies : c'est un instrument financier dont la valeur marchande va fluctuer au gré de l'évolution des taux d'intérêt.Et comme les taux vont de toute évidence remonter.un de ces beaux matins, la valeur marchande des obligations va baisser.Et si vous devez vous départir de votre placement alors que la valeur marchande a chuté, vous allez vous retrouver avec une perte de capital qui annulera une bonne partie vos revenus d'intérêt.Point important : la personne qui conservera ses obligations ou coupons détachés jusqu'à échéance, n'a toutefois pas à se soucier des fluctuations de la valeur marchande de son placement.Dettes et épargne ?Vous avez des économies ?Eh bien si vous avez la moindre petite dette, votre meilleur placement demeure le remboursement en tout ou en partie de celle-ci.Voici pourquoi.Supposons que votre taux d'imposition marginal ( le taux d'impôt sur les derniers milliers de dollars de votre revenu ) est de 40 %, sachez que vous devez gagner avant impôt 1,67$ pour payer 1,00$ de frais d'intérêt.Si vous êtes imposé à 50,0 %, vous devez gagner 2,00 $ avant impôt pour pouvoir rembourser 1,00 $ de frais d'intérêt.Tenons-nous en a une personne qui est assujettie a un taux marginal de 40 %.Si votre revenu imposable frôle les 25 000 S, vous faites partie de la famille des gens assujettis à un taux marginal de 40 % et plus.Si vous gagnez un revenu imposable supérieur, vous en donnerez davantage encore au fisc.Supposons que vous avez un emprunt hypothécaire qui vous coûte 8,0 % d'intérêt.Pour pouvoir rembourser des frais d'intérêt de 8,0 % , vous devez gagner avant impôt un revenu d'intérêt de 13,36 %.Si votre prêt-auto vous coûte 10 %, il vous faudra investir dans un placement qui rapportera un revenu avant impôt de 16,70 % pour arriver kif-kif ! Donc pensez-y deux petites minutes.Si vous avez 1000 $ d'économies, remboursez une de vos dettes au lieu d'investir dans un quelconque placement.Ainsi au lieu d'encaisser 3,63 % avec un certificat d'un an (2,17 % net ), votre remboursement de dette vous « rapportera » quant à lui entre 13,0 % et 17,0 %.Il me semble que le choix est facile.Si, en outre, vous avez la mauvaise habitude de laisser votre compte de chèques à découvert, je vous rappelle qu'il vous en coûte 21,0% de taux d'intérêt pour ce « service ».Un frais d'intérêt de 21 % équivaut à un « revenu » de placement avant impôt de 35 %.Vous avez un solde de cartes de crédit ?À 17,0 % de taux d'intérêt, 11 faut obtenir un rendement avant impôt de quelque 28 % pour pouvoir ce payer ce « luxe ».Avant de penser placement, rentabiliser votre paie et investissez dans le remboursement de vos dettes ! Amex lorgne encore Investors Group Presse Canadienne TORONTO American Express Co.lorgnerait encore vers la plus importante société canadienne de fonds communs de placement, Investors Group Inc., de Winnipeg, une filiale de Power Corp., selon des sources de l'industrie interrogées par le quotidien torontois Globe and Mail.On ignore cependant si les discussions se poursuivent toujours ou si Power, de Montréal, est pressée de vendre sa société de fonds communs, évaluée par les analystes financiers à bien plus de 2 milliards.Personne au siège social de Power à Montréal ou à celui d'Ameri-can Express à New York n'a voulu commenter la rumeur, et il a été impossible de joindre des porte-parole d'Investors.Ce ne serait pas la première fois qu'American Express tourne ainsi autour d'Investors.Mais selon une source, des cadres supérieurs d'American Express Financial Ad-visors, de Minneapolis, ont visité Winnipeg au cours des derniers mois pour reluquer du côté d'Investors.Il existe d'ailleurs un lien de parenté entre les deux sociétés de fonds communs.Avant d'être rebaptisée par Amex « American Express Financial Advisors », l'an dernier, la division des placements s'appelait IDS Inc.Or, Investors est née en 1940 à titre de filiale du prédécesseur d'IDS, Investor Di-versified Services Inc.La société américaine avait vendu Investors à des investisseurs canadiens en 1956, et en 1970, Power prenait le contrôle de la société de Winnipeg ; Power détient actuellement 67 % des actions par l'entremise de sa filiale Power Financial Corp.Amex, elle, a acheté IDS en 1984.TRANSACTIONS D'INITIÉS La Caisse dans Axcan MICHEL GIRARD La Caisse de dépôt et placement du Québec vient de mettre le pied dans une autre compagnie québécoise spécialisée dans le secteur de la biotechnologie.Il s'agit de Axcan Pharma.La caisse a mis la main sur un bloc de 45 900 actions, au prix de 7,68 S.Les actions ont été achetées au prix unitaire de 7,68 S.On sait que la « banque du peuple québécois » est un gros actionnaire de BioChem Pharma, lequel titre lui a rapporté des gros bénéfices ( sur papier du moins ) au cours des dernières années.¦ ADS Inc.: la Caisse de dépôt et placement du Québec a vendu sur le marché un bloc de 50 000 actions.Prix moyen de vente : 13,90 S.Les actions ont été aliénées vers la fin du mois d'août.¦ At Plastics : John Puleston Clarke s'est départi de 2000 actions.Prix de vente: 13,45$.Date : début du mois d'août.¦ ATI Technologies : Kwok Yuen Ho a liquidé un bloc de 158 700 actions.Prix de vente: 11,20 S.Date de la transaction: 14 août.¦ Atlantis Communications : Charles George Allen a fait l'acquisition de 3400 actions.Prix d'achat : 5,60 S.¦ Cascades : André Belzile a fait l'acquisition de 5000 actions ordinaires, au prix de 6,00 S pièce.Robert F.Hall a acheté pour sa part un lot de 300 actions, au cours de 5,95 $.Date d'achat : fin du mois d'août.¦ Ciment St-Laurent : Paul A.Yhouse a acheté un lot de 2175 actions au prix de 6,75 S.L'achat a été fait le 30 août.¦ Dominion Textile : le fonds de pension Ontario Tea-chers'Pension a vendu sur le marché un bloc de 19 000 actions.Prix : 7,30 $.Date de vente : 15 septembre.¦ Groupe BMTC : André Joli-coeur a acheté un lot de 1000 actions, au cours de 7,05 S pièce.¦ Provigo : la Caisse de dépôt et placement du Québec a acheté 27 800 droits de souscription.Prix : 31 cents.NDLR : Cette chronique hebdomadaire rapporte les transactions, de vente ou d'achat, que des actionnaires privilégias ont effectuées sur le marché boursier.Les informations proviennent de la Commission des valeurs mobilières du Québec.Font partie des initiés, les individus qui occupent une position privilégiée dans les entreprises inscrites en Bourse, soit les dirigeants, les administrateurs, les principaux actionnaires ( compagnies incluses >.etc Southam offre d'acquérir le Financial Post OCCASION D'INVESTISSEMENT À MONTRÉAL Presse Canadienne CALGARY Southam Inc.a offert d'acquérir une participation de 60 % dans le Financial Post, a indiqué un haut di- rigeant de Southam.L'offre survient quelques jours avant que les actionnaires de Toronto Sun Pu-blishing Corp.se prononcent sur une offre de 16 S par action présentée par les employés et des inves- tisseurs institutionnels pour acheter la société qui possède des quotidiens un peu partout au Canada et une participation de 60 % dans le Financial Post Place Clément Ader \u2022 Mise de fonds possible de 15 % seulement \u2022 10 immeubles : 4 x 14 unités et 6 x 21 unités, soit 182 unités au total \u2022 50 unités-1 ce, 84 unités-2 ce.et 48 un'rtés-3 ce.\u2022 Ossature de bois et revêtement de briques \u2022 Ces dix immeubles ne constituent pas un ensemble immobilier \u2022 Stationnements extérieurs et intérieurs \u2022 Rénovations majeures en 1995; portes, fenêtres, allèges, balcons, espaces communs et plus de 100 unités Prix demandé : 4 950 000 $ Pour tout renseignement, pour obtenir une brochure ou pour prendre rendez-vous, veuillez contacter : Jacques Lapointe, SCHL, Montréal (Québec) Tél.: (514) 283-7546 Téléc.: (514) 283-5321 ORCHESTRE SYMPHONN DEMCfr CHARLES DLTOrr Mon orchestre Stradivarius La SCHL collabore avec tous les paliers du gouvernement, l'industrie et la société afin d'aider les Canadiens à se loger.SCHlJ^MHC Question hnlïïUtmn, Comptei sur nous Si 24,25 septembre, 19 h 30 Charles Dutoit, l'OSM et le célèbre American String Quartet Causerie \u2022 Exposition \u2022 Écran géant Billets OSM: 842-9951 Place des Arts: 842-2112 Admission: 790-1245 AIR CANADA ® m Musée McCcwn Suc O CMC 730 Place des Arts LA PRESSE.MONTREAL SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1996 F 5 P-OTG*E3fl£McCANN LdPrcn* Le président et chef de la direction Aldo Baumgartner et le vice-président, opérations, Pierre Poulin, de Wyeth-Ayerst Canada, dans l'un des laboratoires de Saint-Laurent.La firme aura fabriqué 3,2 milliards de comprimés cette année, contre 1,4 milliard en 1993.Wyeth-Ayerst Canada : 45 millions en R & D JACQUES BENOIT La compagnie pharmaceutique Wyeth-Ayerst Canada, de Saint-Laurent, affectera l'an prochain 45 millions de dollars au poste de la recherche et du développement, comparativement à 35 millions cette année.L.î plus grande partie de cette somme, soit 32 millions, ira pour des travaux qui seront effectués au Québec soit par la firme elle-même, dans ses laboratoires du boulevard Marcel-Laurin ( ex-boulevard La u rentier n ),soit par des sous-traitants.m Le tiers de nos recherches se t ont en dehors d'ici, et la on crée des emplois indirects », expliquait son président et chef de la direction, Aldo Baumgartner, a l'occasion d'une rencontre hier avec la presse.Filiale du géant américain American Home Products ( 14 milliards S US de chiffre d'affaires ), Wyeth-Ayerst est la seule entité du groupe* avec une seconde dans l'Etat de New York ( Pearl River ), Seagram veut racheter 3 % de ses actions en circulation Presse Canadienne La compagnie Seagram a fait savoir hier qu'elle renouvelait son programme de rachat d'actions, avec l'objectif de racheter 3 % des actions ordinaires en circulation.Ces trois pour cent représentent 11,1 millions d'actions ordinaires, ce qui devrait coûter à Seagram 530 millions environ, selon les cours actuels de la bourse.La compagnie Seagram, dont le siège social est établi à Montréal, oeuvre dans la fabrication et la commercialisation de boissons ainsi que dans les loisirs.Le rachat d'actions permettra à l'entreprise de réduire sa base de capitalisation et ainsi répartir les profits sur un nombre plus restreint d'actions.De cette façon, Seagram augmentera son rendement par action, un critère important pour juger de la santé financière d'une compagnie.De plus, le rachat d'actions se traduit souvent par une hausse des cours à la bourse, ce qui fera sans doute plaisir aux milliers d'investisseurs canadiens détenteurs d'actions de Seagram.Le précèdent programme de rachat de Seagram prend fin le jeudi 26 septembre.Dans le cadre de ce programme, 4,8 millions d'actions ordinaires ont été rachetées au prix moyen de 32,62 $, pour une valeur totale de près de 160 millions.La Caisse et les jeunes Capital CDPQ, une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, annonce trois placements d'une valeur de 485 000 $ dans trois jeunes entreprises.Le premier placement va à la société Vinya Plastiques Inc., de Jonquière, un fabricant de portes extérieures conçues en polyvinyle chlorure ( PVC ).Le prêt est d'une valeur de 250 000$.De son côté, Verity Audio, de Québec, fabrique et commercialise des équipements audio haut de gamme destiné surtout à l'exportation.Capital CPDQ prêtera 175 000$.Enfin, Paradox Inc., de Montréal, un fabricant de vêtement pour activités de plein air, re-( e vra un prêt de 60 000 S pour préparer sa collection automne-hiver.à faire de la recherche et du développement touchant les processus de fabrication, en vue de l'exploitation de nouvelles substances actives.Pourquoi à Montréal ?« On a quatre universités à Montréal, répond a cela M.Baumgartner ( dans un excellent français, soit dit en passant ).On peut aller loin en Amérique du Nord avant de trouver une autre ville où il y en a autant.On peut collaborer avec ces universités et on trouve facilement le personnel qualifié.Et il y a les avantages fiscaux.» Exemple : la Prémarine, le plus vendu des médicaments utilisés dans le traitement des effets de la ménopause et de l'ostéoporose, que la firme a mis au point ici en colla- boration avec l'Université McGill et qui est aujourd'hui le plus vendu au monde des médicaments de ce-type.Les laboratoires montréalais de l'entreprise lont aussi de la recherche clinique, ce qui consiste, rappelons-le.à lester de nouveaux produits, d'abord sur des animaux et ensuite sur l'être humain.Ses chercheurs travaillent ainsi a mesurer en ce moment le niveau de toxicité et les elfets d'un nouvel immunosuppresseur ( contre les rejets ) «< qui a a été découvert ici.a Montréal », et d'« un produit contre l'hypertension ».Fabricant de médicaments.Wyeth-Ayerst avait produit en 1993 1,4 milliard de comprimes, alors que leur nombre aura atteint, en 1996, 3,2 milliards.Pour en arriver à ce niveau de-production, explique M.Pierre Poulin, vice-président, opérations l'entreprise a investi 10 millions au cours des deux dernières années : dans la modernisation de ses équipements, dans de nouveaux systè- mes informatiques, et aussi pour agrandir ses laboratoires.«« On fabrique ici au-delà de 900 formats différents.On voudrait rationaliser, mais il y a une demande pour la diversité », signale-t-il.L'entreprise devrait investir dans ses installations encore davantage en 1997, soii 25 millions, dont 10 millions en vue d'accroître la capacité de son infrastructure ( alimentation en eau, en électricité, etc.) a Saint-Laurent.Ne manquant plus, dit M.Poulin, que le feu vert de sa socicie-merc, ce qui ne devrait tarder.Wyeth-Ayerst Canada, née en 1993 de la fusion de deux filiales d'American Home Products, a un chiffre d'affaires d'environ 600 millions, dont 140 millions réalises a l'exportation, ce qui en fait le plus important exportateur canadien de produits pharmaceutiques.Elle emploie au total 1700 personnes, dont tout près de 1000 travaillent a Saint-Laurent.Assurance vie Desjardins-Laurentienne f >h.ik- du wh/wm«vW des Cffefti fVv.rrrt'n> / AwOfJtHC »\u2022*\u2022 IM-yjidifH-l jurentienne oi lj < orn;uxn' NOMINATION André Simard, M.B.A.M.André Vincent, premier vue président Réseau collectif, à l'Assurance vie Desjardins Laurentienne, est heureux d'annoncer la nomination de M.André Simard au poste de vice-président.Distribution, Réseau collettif.À ce titre.M.Simard a la responsabilité de superviser les activités de vente en assurances et rentes collective!» pour le Québec.Titulaire d'une maîtrise» en admin tr.iiion, M.Simard compte 1 \\ années d expérience en assurance collée tive au sein d'une importante» société d'as*uranc e de personnes quel>ecoise.OÙ il a occupé divers postes de direQ» lion, notamment dans les mh leurs de 1 v entes, du marketing et de la mise ei marché L'Assurance vie Desj.uHins-l «lurenlienne viciasse au premier ran£ des assureurs de personnes au Québec pour ce qui est de sa pan de marché (16,2 %) et du volume de primes ' souscrites.1 .' : Desjardins pour s'aider soi-même ¦ .APPRIVOISEZ LE LOUP.^ 1' 645$ par mois Système Northstar, 300 chevaux, gueule d'enfer.La nouvelle Seville STS i997 est en liberté.Apprivoisez-la pour aussi peu que versement initial de 4 500 S 645$ par mois et un versement initial de 4 500S.Cette nouvelle mensualité exceptionnelle comprend aussi le programme d'entretien de 4 ans ou 80 000 km sans trais.Ce programme unique à Cadillac couvre entièrement l'entretien prescrit pour votre nouveau véhicule.Raison de plus pour venir faire quelques kilomètres d'essai au volant d'une Seville STS.v ¦Jt .I I \"\u2022 t \\ I fs 4 i I ?i : t ) » 3,9% TAUX DE LOCATION TOUR 36 MOIS l I Vos concessionnaires « : s \u2022 2 ' l I I I CADILLAC SEVILLE STS 1997 \u2022Ortie «lune dure* lirratrr rrxrver mu pwnculierv i appliquant mj» vttucuin de tae neur.en MBd Photo » mrr mdxjtil vukment PiKrnent* memurh b*e» un bail de 36oob WHK vtTvmefW inm*l fit tetuny équivalent1 Je I SUOf Sujet i fippfotwtxm du OtÉH Uepni remboursât*-d* 7S0leufe fV^ui >u
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.