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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-10-12, Collections de BAnQ.

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[" I i 1 La Presse Montréal, samedi 12 octobre 1996 ÉDITORIAL / OPINIONS / MONDE La guerre du porc Un vent de panique souffle sur plusieurs municipalités Martha Gagnon Vante pour la qualité de sa chair et méprisé pour son purin malodorant et polluant, le porc est devenu un sujet important de controverse au Québec Jamais les producteurs n'ont fait face a une aussi grande résistance de la pan des citoyens et des mouvements écologiques.Les craintes de la population sont parfois justifiées, parfois exagérées, mais ne laissent pas les autorités politiques indifférentes.Dans plusieurs régions, l'implantation de porcheries donne lieu a des batailles et même des déchirements au sein de la communauté.«« Il est préférable de ne pas être maire et agriculteur par les temps qui courent, dit Normand Lelebvre.Car vous de-venez la cible de toutes les critiques.» Maire de la petite municipalité de Saint-Cypricn-de-Napierville.il est aussi agriculteur, heureusement pas dans le porc mais dans les grandes cultures.I .i population, avec en tête les propriétaires d'un vignoble et d'une érabliere, s'oppose à la firme Robi-taille et Fils, de Farn-ham, qui veut construire une porcherie de près de 3 000 porcs.» La population s'oppose a l'implantation d'une maternité de 700 truies qui s'ajouterait a la pouponnière de plus de 2 000 porcelets actuellement en construction.Plusieurs municipalités de la région ont déposé une requête en Injonction interlocutoire visant a empêcher la compagnie Shur Gain et ses partenaires de réaliser leur projet tant qu'une étude d'impact n'aura pas été réalisée.Ce dossier est parmi les 326 dossiers présentement a l'étude au ministère.Au cours des dernières semaines.72 permis ont été délivres dont 14 concernent cies projets d'agrandissement de porcheries de moins de 100 unités animales, quatre de 100 a 200 unités et neuf de 200 a 600 unités.Cinq millions de porcs par année Une industrie de deux milliards dont les 3350 entreprises emploient 30 000 personnes Source de pollution, le porc est aussi une source importante de revenus.L'industrie québécoise génère une activité économique d'environ deux milliards de dollars.Le Québec produit annuellement cinq millions de porcs destinés à l'abattoir, dont le quart est exporté principalement aux États-Unis mais aussi au Japon.L'industrie fournit 30 000 emplois et regroupe 3350 entreprises.Les exportations représentent 385 millions.« Dans le débat actuel, le discours des environnementalistes a plus d'effet que celui des producteurs, déplore le député péquiste d'Arthabaska, Jacques Baril, agriculteur et ex-critique en matière agricole.Les préoccupations écologiques prennent le dessus sur les realites économiques.Et je crains que la Loi 23 sur le droit de produire n'aille dans ce sens.>» Ce n'est pas l'avis de la prési- dente de l'Union des municipalités régionales de comté.Jacinthe Si-mard, qui affirme : « Nous voulons favoriser cette industrie essentielle, mais les agriculteurs doivent faire leur bout de chemin pour adapter leurs méthodes aux impératifs environnementaux.» La loi.qui n'est pas encore en vigueur, obligera les MRC à créer un comité consultatif agricole.« C'est le principe de la concertation locale », dit-elle.Les producteurs de porcs reçoivent une aide financière importante de l'État grâce a l'assurance-stabili-sation à laquelle ils contribuent également dans une proportion d'un tiers.Celte assurance a pour but de permettre a l'agriculteur d'assumer ses coûts de production malgré les fluctuations du marché et ainsi lui assurer un revenu annuel qui était fixé autour de 34 000 S en 93.Le régime a verse globalement 142 millions lors du dernier exercice financier, dont 95 millions provenant du gouvernement, soit environ 18 S par tête de porc.On prévoit toutefois une diminution de la contribution de l'État, qui ne devrait pas dépasser 10 S par tête en 1996-97.Le régime fait l'objet d'une réévaluation à la suite d'une étude du vérificateur général qui indique que les compensations sont souvent excessives pour les entreprises efficientes et couvrent plus que les coûts de production.Certains, comme Patrick Ras-mussen.du Mouvement vert de la Mauricie, reproche au gouvernement de continuer a , le Conseil du patronal du Québet ( < PQ i.lu / édération des associations de l'enseignement privé( / Ml* ), /.MouvemetU de l'enseignement priw f Ml P ).tlteQuebet Associationoj Independent Schools ( Q l/S >.Maigre le désir fortement majoritaire de la population, clairement exprime et constamment réitère chaque fois qu'on lui en donne l'occasion : Malgré la riche tradition éducative du secteur de l'enseignement privé au Québec : Malgré que.pour le contribuable, chaque élève au prive subventionné ne coûte que *>0 °o du coût du même élève an public et qu'en dépit de cela.I.i productivité v demeure élevée : Maigre qu'il est démontre que l'intégration au public augmenterait les charges de l'Étal et qu'il est évident que.tlans la plupart des cas.l'intégration des personnels serait irréalisable ; Maigre le réservoir de dynamisme que constitue ce secteur témoin et dont tout le système d'éducation ne peut que profiter ; Maigre qu'au moment ou le Québec s'efforce péniblement d'assainir ses finances publiques.il soit tout a f.iit eontre-indiqtie de réduire davantage les subventions au réseau prive, puisqu'il en résulterait une augmentation des charges de l'Étal : Maigre que les subventions a l'école privée sont déjà a leur plus bas niveau par rapport a ce que promettait la Loi de l'enseignement prive, en 1968.Malgré qu'il n'v ait aucune, mais aucune raison pour affaiblir le reseau de renseignement prive, en réduire l'acessibilite.voire conduire a des fermetures certaines : Maigre tout cela, la majorité des commissaires proposent la solution la plus contraire aux voeux de la population, aux besoins criants du système d'éducation et aux intérêts des contribuables, a savoir diminuer progressivement le financement, décréter un moratoire sur l'ouverture de nouvelles écoles et intégrer au réseau public les établissements en difficulté.Pourcjuoi ?Parce que la lucidité et le courage, qui auraient été si nécessaires pour briser le cercle des influences habituelles, n'étaient pas au rendez-vous.Parce que l'indépendance d'esprit.qui était indispensable pour prendre ses distances par rapport aux prémisses de départ, était absente.En effet, les signataires de la recommandation majoritaire sont demeurés prisonniers du début a la fin de l'idéologie qui fut leur seul cadre de référence : celle qui anime la C.LQ dans son combat pour une école unitaire et un régime de- monopole en éducation, a l'image et a la ressemblance du monopole de représentation syndicale.Potir s'en convaincre, il suffit de relire, non pas les propos entendus, mais les questions à débattre retenues par les commissaires, tant dans VExposé de la situation que dans le Guide J* participation aux assises nationales Sur la question de l'enseignement prive, la majorité des commissaires ont gravement manque a leur devoir en adressant a la ministre de l'Éducation des recommandations qui occultent les besoins et la volonté- de la population, ainsi ejue les informa-lions disponibles pour éclairer ses ilec Isions.Les recommandations faites par la majorité des commissaires a la fin des travaux de la Commission ne sont malheureusement que les conclusions logiques des prémisses tronquées, adoptées des le de-but et maintenues jusqu'à la toute lin.Ce Misant, la majorité des commissaires s'est contentée d'offrir un véhicule complaisant au petit nombre de groupes de pression et de corporations qui veulent se débarrasser de toute entrave au contrôle quasi-absolu qu'ils exercent deja sur le système d'éducation.À la complaisance dans le cheminement s'ajoute l'hypocrisie delà solution retenue.Au lieu de laire disparaitre d'un coup sec le reseau prive subventionné, on recommande de le faire mourir a petit feu.Cette tactique vicieuse de réductions progressives n'est d'ailleurs pas nouvelle.En effet, de 1981 a 1992.l'écart entre le financement du public et celui du prive s'elait déjà accru de 10 %.Maigri cela, les institutions d'enseignement privées avaient su demeurer accessibles.Ces h nouvelles » réductions qui, ne l'oublions pas, s'ajouteraient aux coupures générales en éducation, entraineraient la fermeture d'un bon nombre d'ecoles privées et rendraient les autres moins accessibles, puisqu'il faudrait nécessairement augmenter les frais de scolarité.C'est évidemment ce que veulent les opposants a l'école privée subventionnée ; c'est ce que leur sert sur un plateau d'argent la recommandation majoritaire de la Commission des états généraux de l'éducation.Il nous reste a souhaiter que le gouvernement ne se laissera pas berner par ces recommandations biaisees.Nous faisons confiance a la ministre de l'Éducation, au gouvernement et a l'Assemblée nationale pour tenir compte de ce que la majorité des commissaires ont superbement ignoré, depuis le début, a savoir l'histoire et la tradition éducative dti Québec, les besoins et la volonté de la population, les intérêts des contribuables, l'urgence d'une vision plura-liste et démocratique de l'éducation.4 .\u2014«r A2B 'i B4 LA PRF.SSn, MONTRF AL SAMEDI 12 OCTOBRE 1996 Plus Il y a cinquante ans, prenait fin à Nuremberg le procès des criminels nazis «Provoquer la guerre n \"est pas seulement un crime international, c'est le plus grand crime» Le 1* octobre 1946, le tribunal de Nuremberg condamnait douze chefs nazis à la potence, trois à l'emprisonnement à perpétuité et quatre autres à des sentences de dix ou vingt ans d'emprisonnement ot, enfin, acquittait trots autres accusés, malgré la dissidence du juge russe.UNE PAGE D'HISTOIRE Pierre Vennat Il y j un demi-siècle ces jours-ci.le tribunal International des crimes de guerre, réuni .1 Nuremberg, en Al-lemagne, trouvait, le JO septembre 1946, l'Allemagne nazie coupable d'agression contre II pays.Le tribunal posait en principe que « provoquer la guerre n'est pas seulement un crime international, c'est le plus grand crime ».Suj ce principe, le tribunal fondai! son |u-gemeni pour condamner, le lendemain irr octobre, douze chefs nazis .î l.i potence, trois .1 l'emprisonnement à perpétuité el quatre autres à des sentences de dix ou vingt ans d'emprisonnement et, enfin, acquitter irois autres accusés, maigre la dissidence du juge russe.\\a* tribunal déclarait la preuve «< absolument écrasante »>.Selon lui, il avait existe des complots pour déclarer la guerre et, durant telle guerre, des crimes contre l'humanité avaient été commis.Le tribunal a examine, pendant les dix mois qu'ont dure les déliais, une énorme quantité d'actes, juges coupables en regard du droit international.Certains de ces actes, comme par exemple l'assassinai des prisonniers de guerre, constituaient déjà des violations flagrantes des conventions de la Haye et de Genève, auxquelles l'Allemagne avait librement adhère.D'autres crimes au contraire, vu leur énormile même, n'avaient jamais été prévus par aucun texte.Aurait-on pu imaginer le massacre rie millions d'êtres humains, surtout des Juifs, dans des chambres a ga/ ?Il a donc fallu créer une expression juridique inconnue jusqu'alors, celle île « crimes contre l'humanité » pour désigner ces actes monstrueux.Les procureurs allies se sont efforcés de convaincre le tribunal que c'est le gouvernement nazi lui-même.«« Liai de bandits ».représenté par ses 22 chefs survivants, qui élait responsable de la guerre, des violences et des cruautés qu'elle avait engendrées.d#OÙ le procès conjoinl des 22 accuses, juges solidairement responsables, au menu* titre qu'une bande de conspirateurs et de criminels de droit commun, d'avoir, selon les termes de l'accusation, «« conçu, ordonne ou seulement toléré que des guerres d'agression soient déclarées, que des massacres et autres atrocités soient systématiquement commis ».Malgré l'indignation de 11JRSS, le tribunal a acquitté l'ctat-major et le haut commandement allemand.les Sirurm-Abteilungen ( sections d'assaut ) et le Conseil des ministres du Reich de l'accusation d'association criminelle mais maintenu cette accusation contre les Schutz-Staffein ( gardes d'élite ).le Siche-rheits-Dienst (Sûreté allemande) et la Gestapo ( Geheimstaaispoli-zei ), police secrète politique* Le tribunal a rejeté catégoriquement le plaidoyer de certains accusés prétendant qu'ils n'avaient agi que sur les ordres de Hitler : \u2022< Hitler ne pouvait seul faire une guerre d'agression ; il lui fallait la collaboration des généraux, des diplomates, des industriels allemands.Connaissant ses intentions, ils lui donnèrent leur collaboration et devinrent complices du plan qu'il avait instigué.Le fait qu'ils se virent assigner leurs missions par un dictateur ne les absout pas de la responsabilité de leurs actes », a dit le tribunal.Le maréchal Hermann Goering, commandant en chef de l'aviation allemande, et le grand amiral Erich Raeder avaient plaidé qu'ils ne croyaient pas qu'Hitler irait jusqu'à la guerre.Le tribunal a repondu à leurs prétentions en déclarant que « tout ce que leur plaidoyer signifie, lorsqu'on l'examine, c'est que les accusés croyaient que la situation de l'Allemagne serait si favorable, si écrasante, qu'elle pourrait obtenir le territoire qu'elle voulait sans combattre.Si des doutes subsistaient dans l'esprit des auditeurs de Hitler en novembre 1937, après mars 1939, il ne pouvait plus y avoir de doute qu'Hitler était absolument résolu à recourir à la guerre »».Le maréchal Hermann Goering, l'ancien ministre des Affaires étrangères Joachim von Kibentrop, le maréchal Wilhelm Keilel.Lrnsi Kaltechrunner.Alfred Rosenberg.Hans Frank, Wilhelm Frick, Julius Strekher, Fritz Sauckel, le généralissime Alfred Jodl, Arthur Seyss-Inquartr et Martin Bormann par contumace, ont été condamnes a la pendaison.Tous, sauf Martin Bormana, porté disparu lors de la chute de Berlin et jamais retrouvé, malgré de nombreuses rumeurs qui prétendent qu'il avait fui en Amérique latine, ont été pendus le 16 octobre.A l'exception également du maréchal Goering qui, ayant réussi on ne sait trop comment a se procurer du cyanure, s'était suicide la veille.Rudolf Hess, Walthcr Funk et l'amiral Eric Raeder ont été condamnes a la prison a perpétuité.Baldur von Schirach et Alliert Speer, ont été condamnes a 20 ans : Constantin von Neurath a 15 ans et l'amiral Karl DoenltZ, le successeur d'Hitler pendant les* derniers fours de la gueire, a 10 ans d'emprisonnement.Hjalmar Schacht, Franz von Pa-pen et Hans F ritsch om été acquit-les.Commentant le jugement* La Presse écrivait, le lrr octobre 1946 en éditorial, qui* le tribunal de Nuremberg, dans ses considérants, souligne que la preuve, écrasante, .i démontré hors de tout doute chez les coupables la volonté d'établir un règne méthodique de violence, de brutalité et de terreur.« H il 1er n'aurait pas pu pousser ses funestes projets s'il n'eût été assure de l'appui des généraux, diplomates et industriels rallies à sa cause.« Ces ambitieux n'ont pas craint d'attaquer des pays paisibles et.dans le cours des hostilités, de se livrer a toutes sortes de crimes et d'actes contraires aux lois de l'humain lé pour vaincre la résistance de quiconque s'opposait a leurs ambitions conquérantes.Les crimes se sont multipliés comme jamais dans l'histoire de la guerre.»* Résumant l'opinion mondiale face a ce jugement, le New York Herald Tribune, qui faisait alors autorité en la matière, attirmait que le verdict de Nuremberg, « devant la formidable souffrance de l'humanité résultant du mal engendre et exploite par ces aventuriers nazis, sera un jalon significatif, quoique modeste, sur le chemin d'une so-c u te internationale plus juste et meilleure >».Alan Allnutt: « The Gazette doit demeurer un grand centre commercial!» Gérald LeBlanc D epuis la démission fracassante de Joan Fraser, qui ne pouvait vivre avec le virage imposé par Conrad Black, on se demandait si le nouveau rédacteur en chef de The Gazette viendrait de Montréal ou serait parachuté de l'extérieur.On sait maintenant que la relève sera assurée par un gars de la boîte et tin Montréalais pure laine.Toute la vie d'Alan A11 miti gravite en effet autour de la nie Marlowe.dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, où il vil avec sa femme.Jane! Takef-man.descendante d'une des plus vieilles familles juives du Québec.C'est aussi rue Marlowe qu'il est né, en 1951.à l'hôpital Queen Eli-/abeth, où est mort son père, un ébéniste qui a fait carrière à la compagnie RCA Victor à Saint-Laurent, où Alan a grandi avec son frère et sa soeur, qui habitent toujours Montréal.Après une année a l'université Sîr George Williams, il a travaillé comme journaliste et photographe dans de petits hebdos de l'Ontario, avant de revenir à Montréal, d'abord au défunt Montréal Star puis a The Gazette où il travaille depuis 16 ans.Pas de journal de combat On se posail une deuxième question : le nouveau capitaine de The Gazette serait-il l'homme de Black au journal ou le défenseur des intérêts particuliers du tournai au sein de l'empire ?i « îl faudra attendre pour connaître la réponse a cet le seconde question, car personne ne sait Irop où loge Alan Allnutt.un homme effacé et discret, qui a fait carrière, non en écrivant des articles, mais dans la gestion du journal, touchant a tout, de la mise en pages au remplacement des pressiers durant la grève de 87.Depuis deux ans, il était vice-président au marketing.« The world's largest shopping Center ! » dit un des derniers messages publicitaires orchestrés par M.Allnutt.« Le journal doit demeurer un centre commercial pour l'ensemble de nos lecteurs.Devenir un journal de combat entraînerait une perte de clientèle et la publication d'un moins grand journal », ajoute le nouveau rédacteur en chef.Il rejoint ainsi l'éditeur du journal, Michael Goldbloom, qui rappelait samedi dernier, dans l'expose de sa politique d'information, qu'on accusait The Gazette, tantôt d'être un journal de combat et tantôt d'acheter la paix à tout prix.« Nous continuerons, ajoutait-il, à faire état de ces positions ainsi que de celles se situant entre les deux, parce que personne \u2014 ni Bill Johnson ( le croisé de la partition ), ni Don Macpherson ( le chroniqueur modéré ), ni Ed Bantey ( la voix séparatiste chez les Anglos ), ni l'équipe éditoriale\u2014 ne détient le monopole de la vérité.» L'homme de Black?On s'inquiète toujours à The Gazette du virage à droite que Conrad Black aime imposer à ses journaux.Avant sa nomination, Alan Allnutt, a rencontré le grand patron, M.Black, et son bras droit, M.Radier.« C'est à la suite de cette rencontre, dit-il, que j'ai décidé d'accepter le poste de rédacteur en chef.» Quel mandat lui a-t-on confie ?«« To make a world-class paper » ( Faire un journal de calibre international ), répond-il, en s'empres-samt d'ajouter : « lisl-ce que Le Soleil est devenu un moins bon journal depuis son acquisition par Black ?Tout le monde reconnaît PHOTO «OetaTNADCX LaPrmtê Le nouveau rédacteur en chef de The Gazette, Alan Allnutt, dans la salle de rédaction du journal.Un gars de la boîte et un Montréalais pure laine.que le Telegraph est devenu, sous Black, le meilleur des journaux anglais.Les pages éditoriales sont devenues plus conservatrices, mais l'ensemble du journal est devenu de meilleure qualité.» Les hommes de Black ont aussi dit que The Gazette devait mieux refléter l'humeur belliqueuse de la communauté anglophone.Comment Alan Allnutt perçoit-il ce nouvel état d'esprit ?« L'un de mes amis, dont j'étais sûr qu'il mourrait à Montréal, m'a dit, le soir du 30 octobre, qu'il ne voulait plus revivre cette pénible expérience.Il avait un bon emploi, mais est parti, en septembre pour Toronto, et sa famille ira bientôt le rejoindre.« Les anglophones ont eu peur et certains ont, pour la première fois, réalisé qu'ils faisaient partie d'une minorité, qui devait apprendre à se défendre.Une des quatre ou cinq grandes institutions anglophones de Montréal.The Gazette, doit refléter ce sentiment \u2014 nous comptons suivre de près les départs de Mon- tréal \u2014 et faire preuve de leadership dans la recherche de solutions.Il faut protéger l'espace qui nous reste.>» Autant, sinon plus, que les autres quotidiens* Tlie Gazette ne cesse de perdre des lecteurs.Doit-on prévoir des licenciements chez les journalistes ?« Pas à court terme.Oui notre tirage a baissé, de 190 000 de moyenne hebdomadaire en 88 à 155 000 en 96.Depuis cinq ans, le personnel à l'emploi du journal est passé de 880 à 630, mais des 250 emplois perdus, seulement six touchaient la salle de rédaction.Les propriétaires sont d'accord que c'est le coeur du journal et ce n'est qu'en extrême nécessité que nous ferons des licenciements chez les journalistes.» « On ne vend presque plus à Ottawa, peu dans le reste du Québec ou dans l» de l'Etat zaïrois.M.Boutros-Ghali se dit également Inquiet des déclarations a la presse du chef des forces armées zaïroises, le général Eluki Mongo \\ uni In.qui a accuse le Haut commissariat de l'ONU aux réfugies ( HCR ) d'être complice de l'« agression » contre le Zaïre.Le gênerai Aundu a affirme que des véhicules du HCR avaient transporte du Rwanda au Burundi les Banvamulenge et les avaient de-poses a la Irontiere zaïroise.« Le Zaïre est en guerre au Sud-Kivu a-t-il ajouie.en accusant «' le Rwanda, avec la complicité du Burundi et du HCR »\u2022 d'avoir \u2022«agresse»» son p.i\\s.Ce que I Rwanda et le Burundi dirigés par la minorité tulsie ont tout deux démenti.Quelque 1,1 million de réfugiés rwandais.essentiellement hutus vivent dans l'est du /aire ou 250 000 a 400 000 Tutsis sont établis depuis des générations.Le secrétaire gênerai de ION! a rappelé qu'il avau dû dépéchei un envoyé spécial dans la région.Ibrahima Fa IL le mois dernier, après une première mise en cause de véhicules du HCR pour irans porter des rebelles.Le gouvernement zaïrois avait ensuite reconnu que le HCR n'avait pas été impliqué, ajoute le communiqué.« Si la situation politique au Zaïre aboutit a une explosion, les effets en seront bien plus graves qu'au Rwanda ou au Burundi.Le niveau actuel des tensions et les rivalités provoquées entre les m-bus ei les régions, le tout avivé par l'arrivée massive de réfugiés rwandais.font craindre ce de nouement ».affirme un rapporteur spécial de la commission des droits de l'homme de l'ONU, Ro-berto Garreton.Le conflit dans la région du Nord Kivu.la région de Goma.et qui s'étend au Sud-Kivu, la région d'Uvira, a déjà fait entre 6000 et 40 000 morts, selon les différentes sources, ces deux dernières années, dit le rapporteur.Une femme afghane voilée de pied en cap \u2014 comme l'exigent les nouveaux maîtres du pays \u2014 examine du linge usagé au souk.Un premier revers incite les talibans à parler de négociation d après AFP et Remet KABOUL Confrontés à leurs premiers revers militaires et à un front commun de l'opposition, les talibans se sont déclarés hier favorables à la négociation et souhaitent l'instauration d'une armée afghane neutre.Sur le terrain, la situation militaire s'est modifiée.Le 27 septembre, les talibans s'étaient emparés sans problème de Kaboul désertée par les forces du gouvernement destitué par les Ind.carif ($14) indicatifs (418) (61 3» - (819) : 285-69 I 1 1 800 361 8202 1 800 361-74 S 3 Nous publierons le nom du prochain gagnant le 26 octobre chanceux du 1 1 octobre rande entrée d'automne de LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 12 OCTOBRE \\99t> B9 Monde Ministre de la Défense du temps de l'apartheid acquitté à après AP et AFP DURBAN Apres strpi mois d'audiences, l'un des plus importants procès politiques depuis la fin de l'apartheid en Afrique du Sud s'est achevé hier sur l'acquittement des 16 accusés, dont l'ancien ministre de la Défense Magnus Malan, le plus haut responsable mis en cause.Le président sud-africain Nelson Mandela a aussitôt appelé ses concitoyens a respecter un verdict qui risque de provoquer la déception et la colère de la communauté noire.laquelle espérait voir condamner l'un des symboles des violences du temps de l'apartheid.« Les décisions de la justice, fondées sur l'analyse froide et dépassionnée des faits qui lui sont présentés, doivent être respectées, même, et surtout, par ceux qui souffrent de ces décisions », a souligné le président dans un communiqué.Accusé de meurtre et de conspiration, Magnus Malan, 65 ans, était l'un des principaux artisans de la campagne militaire d'anéantissement des groupes anti-apartheid en Afrique du Sud et dans les pays voisins.« Tous les accusés sont déclarés non coupables », a annoncé le juge Jan Hugo de la Cour suprême de Durban.L'ancien ministre a souri à l'énoncé du verdict, dont la lecture a duré deux jours.Les 16 accusés étaient jugés pour le massacre de KwaMakutha, un quartier noir situé au sud de Durban, dans lequel 13 personnes avaient été assassinées en 1987 au domicile d'un militant anti-apartheid, Victor Ntuli.Magnus Malan avait nié avoir eu connaissance du massacre ou sanctionné des assassinats.Dole n'ose attaquer d après AFP FINDLAY Le candidat républicain à la présidence américaine Bob Dole, loin derrière Bill Clinton dans les sondages à moins de trois semaines de l'élection, hésite à lancer une campagne plus musclée contre le président démocrate.Selon son entourage, l'ancien sénateur, âgé de 73 ans, a longuement réfléchi tout au long de la semaine sur le fait de savoir s'il devait «< devenir négatif » et attaquer le président Clinton sur son talon d'Achille, la moralité et les affaires.Un certain nombre de Républicains ont critiqué cette semaine M.Dole pour ne pas avoir saisi l'occasion de son débat télévisé dimanche contre le président à Hartford ( Connccticut ) pour soulever aussi bien l'affaire polîli-co-financière du Whitewaterque celle concernant les fiches du FBI.De son côté, le colistier de Dole, Jack Kemp, a lui aussi décu certains Républicains en refusant d'aborder ces sujets lors de son débat mercredi à Saint-Petersburg ( Floride ) avec le vice-président Al Gore.En début de semaine.Bob Dole a semble écouter ces critiques et lance quelques flèches contre Kill Clinton, le qualifiant même de « clown >», mais pour ensuite démentir qu'il avait tenu de tels propos.Mais jeudi soir, le candidat a semblé déjà se rétracter.* J'aimerais gagner ( l'élection ) mais il v a certaines limites »».a-t-il dit dans une interview à la chaîne de télévision ABC.EN PRIX A GAGNER! 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Bure\tVan\t6\t7\t19\t45\tJason A/nott\tEdm\t23\t31\t87\t75\tBenoit Brunet\tMtl\tf\t8\t22 \tRonde 4\t\t\t\t\t\tRonde 10\t\t\t\t\t\tRonde 16\t\t\t\t 16\tTheoren Fleury\tCal\t46\t50\t142\t46\tBrian Bradley\tTB\t23\t56\t102\t76\tRaymond Bourque\tBos\t20\t62\t102 17\tPierre Turgeon\tMtl\t38\t58\t134\t47\tCraig Janney\tPho\t2:\t62\t102\t77\tBrian Leetch\tNYR\t15\t70\t100 18\tPeter Bonora\tWas\t52\t28\t132\t48\tGeoMf Sanderson\tHar\t34\t31\t99\t78\tPaul Coffey\tDet\t14\t60\t39 19\tBrett Hull\tStL\t43\t40\t126\t49\tAlexei Yashin\tOn\t15\t24\t54\t79\tGary Suter\tChi\t20\t47\te7 20\tJeremy Roenick\tPho\t32\t35\t99\t50\tRobert Reichel\tCal\t0\t0\t0\t80\tP^:l Housiey\tWas\t17\t51\t35 \tRonde 5\t\t\t\t\t\tRonde 11\t\t\t\t\t\tRonde 17\t\t\t\t 21\tVincent Damphousse\tMtl\t38\t56\t132\t51\tRay Sheppard\tFlo\t37\t23\t97\t81\tChris Chelios\tChi\t14\t58\t86 22\tPat Lafontaine\tBuf\t40\t51\t131\t52\tGerman Titov\tCal\t23\t39\t95\t82\tNicklas Lidstrom\tDet\t17\t50\te4 23\tSteve Yzerman\tDet\t36\t59\t131\t53\tTony Amonte\tChi\t31\t32\t94\t33\tPoman Hamrtik\tTB\t15\t49\t81 24\tDoug Weight\tEdm\t25\t79\t' 129\t54\tTravis Green\tNYI\t24\t45\t93\t84\tAl Maclnnis\tStL\t17\t44\t73 25\tBrendan Snanahan\tHar\t44\t34\t122\t55\tLuc Robitaille\tNYR\t23\t46\t92\t85\tSeraei Zubov\tDal\t11\t55\t-.\tRonde 6\t\t\t\t\t\tRonde 12\t\t\t\t\t\tRonde 18\t\t\t\t 26\tZigmund Palffy\tNY1\t43\t44\t130\t56\tDirmtri Khristich\tLA\t2'\t37\t91\t86\tLarry Murphy\tTor\t12\t49\t73 27\tWayne Gretzky\tNYR\t23\t79\t125\t57\tWendel Clark\tTor\t32\t25\t90\t87\tJvrki Lumme\tVan\t17\t37\t71 28\tPat Verbeek\tOal\t41\t41\t123\t53\tRay Ferrarro\tLA\t29\t31\t39\t88\tSandis Ozclmsh\tCol\t14\t40\t69 29\tValeri Kamenski\tCol\t38\t47\t123\t59\tRicK Tocchet\tBos\t29\t31\t89\t89\tMathieu Schneider\tTor\t13\t41\t67 30\tMike Modano\tDaJ\t36\t45\t117\t60\tJoé Juneay^\tWas\t14\t50\t79\t90\tKevin Hatcher\tPit\t15\t26\t56 tSMtni fotnte VOTRE ÉQUIPE Choisissez les 18 joueurs (un joueur par ronde) qui.selon vous, accumuleront le plus de points durant la saison rôguHere.vos poinis Lorsque vous jouez à DÉFI HOCKEY.1 but vaut 2 points et 1 passe vaut 1 point Les meilleurs buteurs, passeurs et pointeurs de la semaine sont ceux qui accumulent respectrvement le plus de buts, de passes et de points au cours de la semaine.IR F081JLE OPùnftnTE «is SUR 10» Pour augmenter vos chances d'accumuler des points, seuls les résultats des 15 meilleurs pointeurs seront retenus pour le calcul de vos statistiques hebdomadaires.RÉSUMÉ DES RÈGLEMENTS : 1.Votre bueohn tfTnecripSon do» être envoyé m plut tard H1S octobre 1996 (te cachet de a porte NÈtBM toi).Un ttui coupon
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