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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Livres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-12-15, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal^ dimanche 15 déceml^re 1996 k ARTS ET SPECTACLES / TÊTES D'AFFICHE / SCIENCES ;* 1 > V - ?\u2022 Des livres sur les Lettres, quoi de plus normal?.De la Bibliothèque nationale de France, d'autres manuscrits précieux, ceux du théâtre.Aussi: les plus belles histoires d'amour recueillies par François Nourissier.d \\ niour \u2022 Des Villages pittoresques du Québec^ aux très belles photographies d'époque compilées dans deux albums assemblés notamment par les Publications du Québec (voir à l'Intérieur), notre patriigoine se couche sur papier glacé.1^ # Hamburgers et Coke, monstres de la route (à deux roues ou à dix-huit), horizons démesurés et beautés sur papier glacé.L'Amérique, c'est cent milliards d'images plus réelles que la vie.À découvrir une foison d'albums sur la vie chez nos voisins du Sud.er Livres de ta Presse suggère lui plusieurs dizaines de beaux stituant des cadeaux idéaux autant bibliophiles que pour les lecteurs occasionnels, pour les amateurs d'ouvrages d'art, d'architecture et d'archéologie aussi bien que pour les fans de voiie pu de rriôtoî Dimanche prochain, 22 décembre, , d'autres suggestions r pour les tnagasineurs de la dernière heure.- trouveront îeur place^ dans ces pages, en particulier les trouvailles de Françoise Kayler en niatière de belles tables, de cuisine et de gastronomie.:i Les Ihnts présenta d-contre sont iiccnts epi fh^^c B4 'i .iirapritsm«tlpholOfnont^; Jocetyne PoteM/Ptoia- B«fnard Brautt m Grâce à irait jfunion Vous trouverez ramoUi^amitléi un compagnon ou une compasne.Pour l'indicatif 514.corn Pour les autres indicatifs 1-900-451-7111- \u2022Trait d'union de La Pr^ centaines de mcssases \u2022 Le service est offert 24 ous devez 1^976-7111.yx., composez le V T 4- âgé(e) de 18 anS'F Blus.Pour laisser un message dans une dutrc bone vo^^ dans la vCùc des frais de 1 ,^ i la rrwuc seront t>ortes à voUc compte de teié-S!^^^ 514 « de SL29 $ la mmSi ^^S^^ Pour Pli^ de renseignements ou pour enregistrer votre annonce; qui sera publiée sratuftement dans la rubnque TRAIT D UNION de La Presse, composez le (514)761-7111.ANNONCE GRATUITE TOUS US i£UOIS n SAMEDIS DANS .a Presse r B2 LA PRESSE, MONTRÉAL DIMANCHE 15 DÉCEMBRE 1996 Livres 1 La grande traversée d'Éléazar TOUT EN LISANT > ; Jacques Folch-Ribas collaboration spéciale es brumes du matin montaient lentement vers un faible soleil quand une ligne verte apparut à J^'^\\.l'horizon.Un cri ^^rqôurut aussitôt le bateau : la 'yûginie I Les ponts se couvrirent .çle^inonde.Des chapeaux s'agitè-^rent /dérisoiremeni quand on distingua les premières maisons de Porlsmouth.» > Sur ce bateau-là se trouve la fa-rhilte de Moïse.Oui, vous avez bien lu.Moïse est marié à une Irlandaise pas très jolie, un peu boiteuse, qui joue merveilleusement de la harpe celtique et se nomme Esiher.Elle est catholique ( si les anachronismes ne vous ermuient pas, pour une femme de Moïse.- ) et ses parents l'ont donnée à son j jeune prétendant anglican : ( « Mais qu'il ne se fasse pas d'il-; lusions au sujet de la dot »/ a dit le père Killeen.Le couple a eu deux enfants.Benjamin et Coralie.Pas facile à nourrir, tout ce monde, car en 1845, souvenez-vous, ce fut la famine en Irlande.Un champignon venu d'Amérique ( le phytophthqra infes-tans, plein de h comme de méchanceté ) avait infesté les patates, feuilles, tiges, et tubercules, et les I 5 Irlandais se mirent à émigrer en direction des Amériques.Vous avez sans doute plusieurs amis qui sont leurs descendants.Et voilà pourquoi la famille de Moïse se trouve sur ce bateau.Une fois arrivée en Virginie, elle décide de traverser les déserts américains, en direction de l'Ouest, la Californie, la Terre Promise.Et voilà pourquoi j'ai parlé de Moïse.Le héros de cette histoire s'appelle en réalité Éléazar, et c'est le titre du dernier roman de Michel Toumier, que j'ai lu avec l'habituel plaisir et la jubilation couiimiière.Toumier est le romancier de la parabole, ou si l'on veut de la métaphore historique.Souvenez-vous encore de Vendredi ou les limbes du Pacifique, métaphore de Robinson; du Roi des Aulnes, l'homme qui portait l'enfant ; des Météores, les gémeaux ; de Gaspar, Melchior & Bal-thazar, les Rois mages.Cette fois, nous sommes dans l'Ancien Testament, avec Moïse et ses aventures, dont Éléazar est la réincarnation parfaite.Tout Y est.L'adolescence, diu-ant laquelle il commit un crime, pour défendre quelqu'im de son peuple.La famine, et les sept plaies, et le départ pour traverser la mer, et le désert.Au loin se trouve sans doute cette Terre promise par l'Étemel, mais qui lui sera interdite.Tout y est et pourtant nous sommes au siècle dernier, et uaversons l'Ouest américain en chariot bâché, conune dans les meilleurs films de cow-boys, comme dans les meilleurs al-bimis de Lucky Luke.Il y a même les frères Dalton ( en métaphore ) qui mijotent évidemment un mauvais coup.écoutez donc, c'est énorme i Car on s'amuse aussi, dans ce western biblique.Longue caravane des émigrants, femmes, enfants.chevaux, se bousculant sur le chemin fabuleux, vers l'Ouest, jonché d'ossements et de tombes, fréquenté par les bêtes sauvages, les bisons, les crotales épeurants et les Indiens, les vrais ( la Bible n'avait pas prévu cela, certes ).Panne de chariot, il faut l'abandonner, marcher, marcher sans cesse.Attaque des affreux bandits, mais vous verrez, certains sont convertis par les voies de TÉtemel.J'ai toujours eu im faible pour l'affreux petit Dalton.Et la métaphore se poiusuit.Le buisson ardent, le void.Et l'eau rédemptrice, l'eau précieuse qui se trouvera au bout de la route.Je ne vais tout de même pas vous raconter Moïse.Mais ici se trouve le diolx d'Éléazar, qui donne son sous-titre au roman de Toumier, a La source et le buisson » : Éléazar ne peut entrer en Terre promise.Dieu le lui a interdit.« Il comprend que le drame de Moïse, c'était son déchirement entre le Buisson ardent, symbole du sacré, voix de Yahweh, et les sources que ne cessent de lui réclamer les Hébreux pour leurs femmes, leurs enfants, leur bétail et leurs cultures (.) Un choix terrible s'impose entre la Source et le Buisson.Si Moïse n'a pu entrer dans le pays de Canaan \u2014 où coulent le lait et le miel \u2014, c'est parce que Yahweh a exigé qu'il reste avec Lui dans le désert sacré du Buisson ardent.» C'est, je crois bien, l'un des meilleurs livres de Michel Tour-nier.Il est serré, comme un café es-presso et comme disent les Français.Chaque phrase, chaque aventure, nous rappelle l'histoire, et l'auteur intervient pour nous donner les clés que, peut-être, nous n'avions pas en mémoire.Mais ces interventions, parfois comiques, sont toujours fondues dans le texte, légères, et d'ime évidente poésie.LES CONTFS DE MON Pf.RE àà LES CONTES DE MON PÈRE ' Gilberto Flores PatilSo FIDES VcÉQ te conkL.dtt conlK déQùsii tfim coMAn m» Mc bMucoup coloré, typiquteaulwi ^&Mk_MB^wiMH nSk^te *^-^^;â- noBWdioowilMavÉa dsmenlra.24483S1 ' \" ^^^^ QUÉBEC 1997 Sous la direction de Roch Côté FIDES/LE DEVOIR ŒUVRE DE lW#iE Toute ramée pottque.éconotnqji, sociale ticulurQie.Un panorama ccrnpiet, raconté, Ué eicMrft.IndBpensiÈiapotf comprendre leûuébic (fftiourtftu.466piges-19^S 2449347 fl I 4 t()iit « Ift* O I VIT TOUS LES FILMS OU MONOE Guide vidéo 1997 FIDES/LA BOÎTE NOIRE/MEDIAFILM METTEZ-VOUS BfPLSNlA VUE I UMiguUienfcviçHdetouilesani di^onta au Québec enfonntf vidéo.Des coUs tfipprécitait, te lynopÉ^ teinognphieitficleurset diréiiBinn- OBpiges-U^S 244034a \tUNE FOI PARTAGÉE \t \tFemand Dumont Um Foi p«rug4«\tCOUL.L'ESSENTIEL \u2022\tBELLARMIN \u2022CMIin, fri tftM, kttrt 9/1 ttf«WpQSiUi.diflidMmulir fi II corwcliOR, ni In raillHte 9ii)iHiii«aii ippVlHROlL.* 2449346\t L'UNIVERS DE JEAN PAUL LEMIEUX Gaétan Brulotte FIDES UniMMonéroeMf di oe yvd pÉfti (fiiibéooii \u2022tn rneari vi rewi oei periiffiion ¦ te décors, te Muriions, te iMli,telorm.GtftinMlBiéual Inouï conmndilipnlondi itédodé de CM tÉlMuu ADtefSMIUDeMir 24403S0 ¦ ANDRÉ\tFRÈRE ANDRÉ Jeanès, René Martin (Johette), Mo-net, Le Parchemin.Les Bouquinistes (Chicoutimi).Payette (Sherbrooke).Guy Poirier (Trois-Riviëres), Raffin, Renaud-Bray.Sons et Lettres, Librairie Smith (Promenades de la Cathédrale).Ke LIKZ Plus que 10 jours avant Noëll Si VOUS lisez cette chronique c'est que les livres vous intéressent et que vous songez sans doute à en offrir à ceux que vous aimez \u2014 en particulier aux enfants que vous aimez \u2014 pour Noël.N'oubliez pas que c'est leur fôte mais que si votre choix est le bon, comme premier lecteur de votre cadeau, ce sera aussi la vôtre.Eh bien, l'émission de ce soir (comme toutes tes autres d'ailleurs.) s'adresse à vousl Deux invités de prestige, amoureux des enfants et désireux de leur faire découvrir la Voie Royale de la lecture sont au rendez-vous: La québécoise Christiane Duchesne, triple lauréat du Prix du Gouverneur général pour ses romans Jeunesse, et Daniel Pennac auteur des Malaussénes et qui a écrit outre ses romans Jeunesse les «Kamo», le très bel essai «Comme un roman» ou comment transmettre le plaisir de lire aux enfanta.Daniel Pennac vous fera ses suggestions de lectures Jeunesse notamment les merveilleux romans du gallois Roald Dahi.Toujours aussi convainquant et passionné, cet amoureux de la lecture toutes latitudes est un pur enchanteur quand II parle du monde des livres.Christiane Duchesne, qui est, sans nul doute, la meilleure auteur québécoise de littérature eunesse, nous parlera de 'importance de l'imaginaire pour les enfants et aussi de ces merveilleux héros: Bébert, Clara Vie, Balthazar.Marie et la bergère de chevaux.Ckiant à moi, je vous suggérerai pour Noël les livres qui m'ont séduite.Tous ces beaux livres qui sont la coquetterie du monde de l'édition pour faire rAver les adultes.Alors A ce soir et n'oubliez pas votre crayon et un bout depaplerl DanlAle Bombardier Alors i ot soir, 19 htarot, i Télè-Québee. M- LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 15 DÉCEMBRE 1996 B3 Livres f Une fable ludique RÉGINALO MARTEL e rire des femmes est leur musique, qui peut sauver les hommes ou les damner.D'une idée aussi jolie, on peut faire n'importe quoi, de l'épithalame à l'oraison funèbre.M.Pierre Leroux ne s'est pas privé de cette vaste liberté, ni n'en a abusé.Dans un bled perdu d'une Russie début de siècle, il a construit un monde, exotique mais plausible, habité par des personnajjcs qui nous ressemblent bien un peu, naïfs et bavards.Ensemble ils composent un tiers monde culturel, où chacun s'agite et personne n'agit, comme si le temps et le mouvement du temps leur avaient échappé a jamais.Pas étonnant que Cornélius Pav-livic, le très humble commis de la bibliothèque municipale, apparaisse à tous comme un fou ou un illuminé, à moins qu'il ne soit, sous sa minable apparence, un génie capable de discuter d'égal à égal avec les dieux.Car le rire des femmes, c'est la monomanie de Cornélius.Il sait le provoquer, même si ce n'est pas toujours à son avantage.Il s'en fait le chantre et le comptable, cherchant même à en tirer une science dont les méthodes sont forcément rudimeniaires.Personnage incontournable, que les autres villageois moquent parfois, mais avec ce rien de déférence qui reconnaît le statut social paniculier.Moins que la narration minutieuse du destin tragicomique de Cornélius, qui entre dans la vie adulte par le rire d'une femme et qui entre dans la mort par la même voie, le roman de M.Leroux est une fable, nourrie copieusement de ludisme, assaisonnée de considérations philosophiques.Une fable en forme de conte, un conte à la manière des poupées russes, dans lequel un conte en cache un autre, qui en cache un autre, etc.M.Leroux, on n'en doute pas, a rédigé Le Rire des femmes avec beaucoup de plaisir, y compris celui d'étaler, mais sans trop appuyer, sa culture littéraire, musicale ou picturale* Le plaisir manifeste de l'écrivain sera partagé par des lecteurs qui n'exigent pas une construction romanesque bêtement linéaire et qui ne rechigneront pas pour avoir été égarés, bon gré ma! gré, dans un itinéraire non convenu, assez proche, pour la fantaisie, du chemin des écoliers.Ils y trouveront des allusions à Tzara ou Jérôme K.Jérôme ou Tourgueniev, parmi tant d'autres célébrités de la littérature, mais aussi un folklore local aux rites singuliers, mais aussi des conversations de taverne qui ne vont guère plus loin que le potin de village, mais aussi et surtout des propos qui invitent à la réflexion sans exiger la componction, te! celui-ci ; « Le vrai ne peut entrer dans les mots que s*il est déjà mort.» SI le rire des femmes est musique, la prose de M.Leroux sait l'être aussi.Le romancier y parvient en usant d'une poésie faussement naïve, qui joue avec les sons et les émotions avec bonheur, en prenant bien soin toutefois de briser toujours le charme, façon efficace d'échapper à cette condamnation sans appel, en littérature, qu'est la banalité.LE RIRE DES FEMMES, Pierre Uroux.Éditions des intouchables, Montréal, 1996, 144 pages» \u2022M MM\tIF RIRE DES FEMMES \u2014 ?\u2014 Une symphonie \t \t \t Du bon usage de la beauté \u20224^ RÉGINALO MARTEL D ans un Paris de touristes et d'aoûtiens, Ysa promène sa beauté inutile.Elle a vingt-trois ans, elle est mannequin, elle aime Livio Rambaldi, peintre célébré, qui ne l'aime pas.Pourra-t-elle échapper aux griffes de son amant et s'appartenir un jour ?On résume ainsi un film et, évidemment, on n'a rien dit.Il en va de même du dernier roman de Mme Dominique Blon-deau, dont la portée dépasse l'anecdote.Alice comme une rumeur n'est donc pas l'histoire convenue d'une femme que sa beauté rend inaccessible, bien malgré elle, et qui sombrerait dans la névrose.Accessible, Ysa !'est tout à fait.Livio ne s'en prive pas, il en abuse même, en macho méditerranéen qu'il est.Elle lui sert de maîtresse en titre et de modèle, mais il ne s'interdit pas de garder près de lui Jeanne, la compagne des années difficiles, et de sauter toutes les filles que sa notoriété, et son charme sans doute, amènent dans son lit.Le personnage est assez répugnant, mais ce serait mal connaître la romancière, dont le féminisme est plus clinicien que revendicateur.que de songer qu'elle va en faire un monstre absolu.Il n'empêche que le trait, comme un scalpel, peut trancher net.À propos de Livio elle écrit : « // admire les femmes mais ne les aime pas : elles servent uniquemetU sa vanité, » Inversement, les femmes qui l'aiment, ou disent l'aimer, ou pensent l'aimer, n'ignorent pas que Livio peut faire ou défaire leur carrière.Ysa, malgré la beauté qui la distingue des autres femmes et dont elle pourrait se servir pour les dominer toutes, est sauvée par sa simplicité, son peu d'ambition.La beauté lui est tombée dessus comme un accident et elle n'en connaît pas, s'il existe, le bon usage.Elle en connaît en tout cas les effets.Quand a explosé sa beauté adolescente, son père l'a regardée comme on ne doit pas regarder sa fille.Quant à son frère, que les mystères de la génétique ont fait petit et laid, il éprouve pour sa soeur un sentiment incestueux presque assumé, qu'elle ne découragera pas ni n'encouragera.Ysa est condamnée à porter sa beauté non pas comme un trophée, mais comme une malédiction.Comme un tableau Milieu artiste, roman d'artiste.Mme Blondeau a paWois de jolies formules, quand par exemple elle évoque « la léffèreté tranquille des amours inaccompiies ».Le meilleur est ailleurs, dans la façon de construire le roman en le reconstruisant sans cesse, comme il en est parfois de la peinture.Ainsi des images reviennent souvent, qui ne sont pas vraiment des répétitions mais autant de légères correaions à un tableau qui ne dit pas assez ou qui dit trop, comme si la romancière n'était jamais certaine du résultat.On peut préférer une démarche plus assurée, plus dépouillée aussi, exempte de certain maniérisme, mais celle de l'écrivain est autre, qui ne prétend pas assener des vérités et se satisfait de les suggérer.En peinture, on parlerait d'impressionnisme ; le mot convient aussi à ce roman, pour ce qu'il suggère de sensualité et pour le rôle très précis que jouent les couleurs et leurs nuances, et la lumière et ses densités diverses, dans une prose qui s'adresse à l'oeil poiu mieux atteindre la conscience.L'Alice du titre apparaît dans la dernière partie, qui est une sorte d'après-roman où on voit la narratrice défendre son travail terminé, contre la critique d'une jeune métisse de dix-sept ans, grande beauté elle aussi, spécimen de « la jeune DOMINIQUE BLOKDfAU femme de l'an 2000 », qui depuis peu vit chez elle.Alice n'aime pas la fin du roman : elle voulait que les choses finissent mieux, ou commencent enfin, pour Ysa.S'il existe une part obscure d'Alice comme urie rw-meur, elle est là, dans les rapports des deux femmes, plus amoureux qu'amicaux, ouverts sur quoi ?' ; ALICE COMME UNE RUMEUR, Dominique Blondeau.Éditions de la Pleine Lune, Ladiine, 1996,2^4 pages, .\u2022 .L'essentiel, qui manque RÉGINALO MARTa Jamais on ne rendra hommage assez aux femmes québécoises de jadis, victimes d'une société en qui les décideurs, politiciens et curés, ne voyaient que les instruments de la revanche des berceaux.Privées de leurs droits civiques, privées de l'accès aux grandes écoles, privées de la liberté d'enfanter ou non, la plupart de ces femmes, ne vivant que pour les autres, auront ignoré qu'elles vivaient contre elles-mêmes.Madame Huguette O'Neil reprend leur histoire, et aussi celle de quelques hommes, dans Fascinante îielly, recueil de cinq récits qui évoque le temps d'avant la Révolution tranquille, à Québec.La Grande Guerre, la grippe espagnole, l'en-tre-deux-guerrcs, la Deuxième Guerre mondiale, l'essentiel y passe de cette époque où un peuple encore inculte cherchait à naître à lui-même, empêché sans le savoir par ceux qui s'arrogeaient le beau titre de guides ou de pasteurs.L'hommage y est, sans doute, et aussi ce qu'il faut de colère pour le traduire.Il y manque pourtant l'essentiel, cette vérité autre, plus vraie que la réalité, qui est le signe de l'art.Les récits de Mme O'Neil ne lèvent pas ; ils sont tout englués dans des dialogues où on voit reproduit, semblablernent d'un personnage à l'autre, un langage pseudo-populaire, étranger tout à fait à celui du prolétariat urbain de la ville de Québec, emprunté plutôt au faux langage paysan que prêtait Claude-Henri Grignon à ses personnages, qui n'y pouvaient rien.Reste la dimension documentaire, assez bien étoffée, mais qu'on peut trouver, sans apparat prétendument littéraire, dans n'importe quel bouquin d'histoire sociale du Québec.FASCINANTE NELLY.Huguette O'Neil Éditions Triptyque, Montréal 1996,128 pages.HUGUEmONEIL FASCINANTE NELLY CTKïpryQt^.^ S week-ends gastronomiques à 1^Auberge Hatley^ une des grandes tables du Québec! « L'Encyclopédie muHe des aliments : une ^Taie dégustation.» Monique Girard Solomita, Lejoumal de Montréal «Un véritable trèot» Revue Sel et Poi\\Te « Un lr\\Te à manger avec les \\ra.» Jean-Claude Suiprenanl, Le Droit Achetez le livre en librairie et vous obtiendrez un coupon de participation à retourner avant le 25 décembre 1996 aux Editions Qucbec/Amcrique.Les noms des gagnants seront diffusés sur les ondes de Cite Rock-Détente en janvier 1997.Les détails du concours sont affichés en librairie.Lors de la p&rte d'un être cher, pensez à faire un don in memoriam M la FONOATION DIANE HÉBERT Ce geste offrira une meilleure chmnce de wnfie auM persMnes en attente de greffe.r.i> I r I N s oi I iu:< FONDATION DIANE HEBERT C.P.95025 LorraiM, Qc y J6Z 4P1 F (514) 9654»33 Librairie BERTRAND ntr 849-4533 Librairie anglaise 845 3 300 ^11 de Montréal ^ McGill Depuis 1956 l'jic» au Canada.En visite chez nous en 1984, le pape a condamné i* le sentiment nationaliste exacerbé ».On le voit, entre autres, discuter avec de jeunes Huronnes ou bénir des bateaux de pêche.DOMINIQUE PAUPARDIN collaboration spéciale LE MONDE DE JEAN-PAUL II, TOUS LES VOYAGES DU PAPE DE 1978 À 1996.Solar.Paris, 1996,242 pages, 57.95 5.Douce folie ¦ Fidèle à sa réputation, le Guinness des records 1997 est toujours aussi spectaculaire et étonnant, voire même hilarant.Comment ne pas sourire quand on apprend que le Québec compte 11448 collectionneurs de casquettes ou que 2453 Parisiens ont participé à la plus grande bataille d'oreillers ?Outre sa nouvelle présentation Uès colorée, ses 6000 records dans tous les domaines et ses 500 photos, le Guinness innove cette armée en proposant une « Édition spéciale Canada » regroupant « 1000 records du Québec ».On y apprend que le Lavallois Alain Ferland a tenu en équilibre sur sa main gauche 40 verres à vin.Bernard Rouleau, de Matane, peut tirer d'énormes charges avec ses cheveux, sa barbe, son cou, sa mâchoire et.les poils de sa poitrine.Lise Desbiens, de Val-d'Or, a patiné la tête en bas sous la glace pendant 65 minutes.Dans un autre ordre d'idée, les deux livres les plus vendus en France en 1995 ont été Rendez l'argent de Jean Montaido ( 900 000 exemplaires ) et Ce que vivent les roses de Mary Higgins Clark ( 500 000 ).Le Guinness des records n'est pas en reste.Avec 77 millions d'exemplaires, il est le livre à copyright le plus vendu de l'histoire de l'humanité 1 DOMINIQUE PA UPARDIN collaboration spéciale GUINESS DES RECORDS ( édition spéciale Canada ).Guiness Média Sas pour l'édition française.Paris.1996,317pages.29,95$.£5 TROIS CRAN Des GYPT!E N N ES LLb PYRAMIDES DE CUEH \u2022¦7 > LAROUSSE OICTIOMMAIM Peinture A - K .LARd^SE A.la tahle de t * IBi>i> tl- > ¦>\u2022 m' î: i > t 1 a v r (I - .i.^^lAvrsl) fSrramidissinio ! 9* Mille fois décrites, mille fols représentées, les trois pyramides de Gizeh ( Chéops, Chéphren et My-kéronos ) nourrissent l'imaginaire depuis l'Antiquité.Mais comme le démontre W^lain D'Hooghe dans son magnifique album, le formi-iddble engouement pour 'iltl^gypte ancienne, né au XUe siècle à la suite de Tex-^ '|^e D'où Que font les £nime> , ^ rdlgiciî^ ca]iivcr?ï M-il xftttftie:; kientiques sur n arbre?Esi-ce que c'est vrai, i astrologie?Quel est le cri de b girafe?Pour quoi, lorsqu'il fjit chaud, le ercure monte-t-il dmt le M ^jux raconta tiKc que les sons ^ïotvecl de l'eau?Qu'; i-il aux astronautes quand ils ttefBueni dans kor sca-pMndrt?PpuRjuoI te çoq chametil le matin?jCottiniem fait-on pour meua- ttn b»cau U^ns u Pouii^ob iea boomenng revitnncï^-ib toùitn;!^^ À^\"*^ quoi rêvent io aveugle s Fm:n^ de mer tfescni des Mî« dans' ?.Pourquoi le* lanj,^^!^»^ .om-i!s iMie poche?hxirquoi les'f vioBS rentnmt-ils leui^ rcuesen>ol?m Québec/Amérique Jeunesse de nouveau à Thonneur! De nouveau cette année le tableau d'honneur de Québec/Amérique Jeunesse est rempli de distinctions toutes plus prestigieuses les unes que les autres.La cuvée 1996 témoigne encore une fols de la grande qualité des oeuvres publiées.Gilles Tibo vient de remporter le Prix littéraire du Gouverneur général Jeunesse 1996 pour Noémie, Le Secret de Madame Lumbago (collection Bllbo).Dominique Demers {La Nouvelle Maîtresse, collection Bilbo) et Anlque Poitras (La Deuxième Vie, collection Titan) ont raflé les premières places au Palmarès Livromagie et Llvromanle OontmiqiM Ovnm AnqwPDftTM 1995-1996 de l'Imprimerie Gagné et de Communication-Jeunesse.Précisons que ce palmarès est un Indice de popularité pour les auteurs puisque ce sont 15000 jeunes qui votent pour leur livre préféré.Par ailleurs, François Gravel a obtenu une mention spéciale du jury du prix Saint-Exupéry Valeurs Jeunesse 1996 (France) pour Guillaume (collection Gulliver).Rappelons aussi que Christiane Duchesne a remporté le prix Christie au printemps dernier pour son roman La Bergère de chevaux (collection Gulliver) ainsi que Jean Lemleux pour Le Trésor de Brion (collection Titan).François Grvwl Christiarw Ouctmné' jMnLMfMUK I 'B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 15 DÉCEMBRE 1996 Arts et spectacles i Eri décembre 1969, Gaston Miron est d'un «sit-in» devant le Monument National; encore récemment, c'était la «marche à Tamour» avec Bernard Buisson.Consternation chez les poètes 'ifiiC CLÉMENT y< Que voulez-vous que je vous dise ?Je suis en deuil.» .Bouleversé par l'annonce du décès de Gaston Miron, Jacques Brault, le poète de la fraternité et de Tintîmité, n'a plus de mots, lui qui a écrit dans ses Rumeurs que « la tristesse de n'être bientôt plus rien, même pas une ombre échappée des ombres, déteint subtilement sur les mots 'les plus limpides »\u2022 Tout ceux qui ont côtoyé Tau- la seule preuve que j'ai eue qu'on leur de L'Homme rapaillé, qui s'en peut survivre après sa mort.Il rsont inspirés voire nourris, sont était un foyer essentiel, un phare 'consternés d'apprendre la disparition de celui qui avait contribué à -donner on souffle poétique au mouvement nationaliste québécois dans les années 60 et 70.Le poète Claude Beausoleil était à son chevet, vendredi soir.Il savait que m l'heure était proche h.« C'est un des grands poètes de la francophonie, avec Aimé Césai-K ou Léopold Senghor, dit M.Beausoleil.Il était de la trempe de Pablo Neruda.Rigoureux, il a amené la poésie au niveau universel.Il était l'affirmation de notre spécificité.» \u2022 ' « Plus qu'un poète, il était la \"poésie québécoise, ajoute l'écrivain et historien Jean-Claude Germain.Sa disparition physique est qui illuminait le monde.II a assumé toutes les dimensions de la parole poétique, renouant avec la tradition orale de la poésie à effet collectif.* La ministre de la Culture, Louise Beaudoin, écoutait Gaston Miron H parce qu'il était la parole de la liberté, parce qu'il était très près du monde, comme Gérald Godin.J'avais apprécié ce trait de caraaè-re lors de la campagne référendaire, l'an dernier.Pour moi, il était une légende.Le poète et l'indépendantiste se confondaient, ne faisant qu'im seul honmie.En ces temps de pragmatisme économique, Mme Beaudoin croit que la portée d'un poète comme Gaston Miron est immense : « Plus les temps sont difficiles, dit-elle, plus il faut écouter la parole des poètes car la pauvreté sans la poésie, ça c'est la misère.» Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, François Lemieux, estime que Gaston Miron a été « un poète-étendard de notre pensée nationale, celle du Québec moderne qui a inspiré le dynamisme que le peuple québécois a connu au cours des 30 dernières années.Il a inspiré la construction d'un Québec nouveau.» Gilles Rhéaume, du Mouvement souverainiste du Québec, retiendra de Gaston Miron « l'ardent patriote, un des pères de la québé-citude » de même que leiu^ balades, ensemble, dans Paris, « la capitale des Lettres et le coeur de la francité »; Au gouvernement fédéral, personne n'était disponible pour souligner le décès de Gaston Miron, hier.Contacté, le bureau du premier ministre Jean Chrétien a référé La Presse à la ministre du Patrimoine Sheila Copps, qui n'était pas joignable.'homme rapaillé Réginald Martel Dans le sombre de l'émotion, un mot lumineux s'impose pourtant : fidélité.Gaston Miron a été fidèle à son pays, à sa langue, à son art ; pour eux il a combattu sans cesse, malgré les revers, malgré même les succès.Ceux qui l'ont connu ont aimé son entêtement de paysan, la finesse lucide de sa dia-leaique, la ferveiu qu'il mettait en toutes choses.Étonnant personnage, qui entre dans l'Histoire en étant passé d'abord par la légende.D'où viennent ce statut, cette stature exceptionnels ?Sans doute Gaston Miron aura-t-il su comprendre et assumer, mieux que quiconque, la réalité entière de son peuple.Une telle intelligence, une telle générosité ne trompent pas.S'il ne fut le messie de personne, il fut le guide de plusieurs.Il le savait, mais la vanité ne pouvait pas l'atteindre.L'orgueil, oui, qu'il tirait non pas de sa poésie ou de son aaion, et encore moins de sa propre personne, mais de sa foi en l'homme d'ici et de partout.Poète avant tout, Gaston Miron ne s'est pas enfermé, comme tant d'autres, dans son oeuvre.Cette oeuvre existe, certes, mais dans un état qu'il jugeait toujours transitoire, inachevé, comme s'il n'avait jamais cessé de chercher, pour chacun des poèmes, sa vérité enfm irréfutable.C'est dans la rue, sur la scène et partout que Gaston Miron, allait porter sa parole et sa pensée.Personne n'oubliera sa voix puissante, ni l'extrême intensité de sa présence.Il n'aura pas converti tout le monde à ses rêves, dans le domaine politique par exemple.Au moins 11 aura su, avec une patience exemplaire, les arrimer au plus intime de la réalité, quelles que soient les fragilités de la conjonaure.Une cruelle maladie a eu raison de Gaston Miron.Il est parti, mais il ne nous quittera pas.La bibliothèque de Mitterrand enfin prête Agence France-Presse PAiUS 'La Bibliothèque nationale d^ France, le plus coûteux )e plus controversé des grands travaux conmiandi-tés par Tancien président français François Mitterrand^ dont elle portera le nonv ouvre au public le 20 déoembre.L'immense ensemble dont cer-4ciins ont dénoncé l'aspect « pha-rabnique h et qui aura œûté 8 milliards de F ( quelque 2 milliards de \u2022doUars canadiens ), sera inauguré .mardi par le successeur de M.Mitterrand, Jacques Chirac.M.Mitterrand, mort le 8 janvier, «tira, vu pratiquement achevé le projet qu'il avait lancé en 1988 en i'ai$on de l'asphyxie de la Biblio- '.thèque nationale, située dans un palais du 17< siècle en plein centre -de Paris.J II avait inauguré les bâtiments VicTes édifiés sur la rive gauche de la'^eine, dans le quartier Tolbiac, 'une zone neuve du 13' arrondisse-itieht de Paris, fin mars 1995, quel-\u20224f)ues semaines avant la fin de son mandat présidentiel.' xi chantier ne sera pas terminé \"avec*cette ouverture au public.Il se 'poursuivra jusqu'à la mi-1998 où siéront ouvertc*s les salles destinées ^tfut chercheurs après déménage-'ment de 10 millions de volumes de 'l'anuelle Bibliothèque nationale.Celle-ci conservera les a>llc*ctlons précieuses, manuscrits, estampes et photographies, cartes et plans, mu-rique, monnaies et médailles, arts dû spcaacle.Il faudra un an de plus potu pa- rachever le système informatique confié récemment à Bull France, qui avait subi quelques vicissitudes.Trois mille postes de travail en réseau, un catalogue de 7 millions de notices bibliographiques et 30 millions de pages de documents mémorisés seront accessibles à terme.La commande des livres à dis- tance se fera vraisemblablement par Internet, selon les reponsables.Le laps de temps nécessaire pour réaliser cette bibliothèque, l'ime des plus grandes au monde, huit ans depuis la mise en chantier, aura été très court comparé à la British Library à Londres.Ce projet grandiose lancé il y a 22 ans a ouvert ses portes le 2 décembre à ses premiers livres, avec cinq ans de retard et quelque 115 millions de dollars de dépassement budgétaire.En 1999, lorsque l'ouverture sera complète au public, les bâtiments seront presque trop étroits.Les travaux préalables à la construaion de la BNF ont com- Bibliothèque nationale de France François Mitterrand Le niveau ouvert au public Tour des Las mencé en 1990 et la construaion proprement dite en mars 1992.Aucun des grands travaux de M.Mitterrand, de la pyramide du Louvre à l'opéra Bastille, n'a suscité autant de controverses, débordant même les frontières, que le projet du jeune architecte Dominique Perrault.À l'étranger, on parlait d'une « folie française »>, près de 400 personnalités françaises et étrangères contestant le projet architectural « spectaculairement mauvais ».Des spécialistes stigmatisaient le stockage périlleux de livres précieux dans des tours de verre, bien que climatisées, alors que les salles de ieaure se situaient dans les socles.M.Perrault a conçu, sur un site de 7,5 heaares, un bâtiment formé de quatre tours d'angle hautes de 80 mètres, en livres ouverts, réparties autour d'un vaste jardin planté d'arbres, sorte de cloître de verdure.Dans les salles de lecture spacieuses, presque luxueuses, situées en haut-de-jardin, les leaeurs* ( 1697 places ), âgés de plus de 18 ans, trouveront 180 000 livres ( 300 000 a ternie ) en libre accès.Ils pourront consulter, moyennant une entrée de 20 FF ( 5 dollars et trente quelques cents ) une bibliothèque de référence \u2014 littérature et art, philosophie, histoire, sciences de l'homme, droit, économie, politique, sciences et techniques, audiovisuel.La bibliothèque de recherche, en rez-de-jardin, ( 2100 places ) accueillera les 10 millions d'ouvrages de l'ancienne Bibliothèque nationale.Avc*c ses 400 km linéaires de rayonnages, la « bibliothèque François Mitterrand » aura fait du chemin depuis que le roi Charles V eut installé, en n68, ses 973 manuscrits de la Biblloiluque royale dans une tour du Louvre.I É LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 15 DÉCEMBRE 1996 B 11 Les uns et les autres Les perles d'Arnold i rAutrichien s'est fait repérer grâce à ses biscottos, il n'en est pas resté là.Homme d'affaires avisé ( Planet Hollywood, entre autres ), politicard occasionnel ( sous Bush ) et mari exemplaire ( trois enfants avec Maria Shriver, nièce de JFK ), Arnold Schwarzenegger ne se dément pas à l'écran.Le mag^ine Vital a relevé quelques-uns de $es morceaux choisis.À propos de Total RecalL.M J'ai rarement vu une fille aussi contente de donner des coups que Sharon Stone., france-Soir-Ï990 À propos de sexe., ¦ On peut et on doit faire l'amour le plus souvent possible.C'est une erreur de croire que l'amour affaiblit.I ; LeFisaro \u20141977 I À propos de in6man( s )\u2022\u2022\u2022 ¦ La mère de Stallone me déteste, ce qui nous fait ri- goler, mais c'est normal de la part d'une mère I Sauf que la mienne l'adore, lui ! L'Évéticment du Jeudi\u20141993 À propos de drogue.¦ Quand je suis arrivé en Amérique, quelqu'un m'a donné ime drogue, quelque chose comme des amphéta-mines.(.) C'était comme avoir la trique sans y arriver, bander mou.Le Sport \u20141988 À propos des femmes.¦ En 1968, j'avais l'idée bien ancrée que la place des femmes était au foyer.Leur libération m'a forcé à me rééduquer, tout en restant dans une certaine tradition : avancer leur chaise, ouvrir la portière de la voiture et ne jamais les laisser payer au res-taurant.Elle-1990 À propos de préjugés.¦ J'ai prouvé qu'on pouvait être baraqué et avoir autre chose qu'ime boite crânienne avec le paimeau « es-pace à louer >.dessus.observaeur-1993 POP-CORN Bizarre, bizarre Comme la vie, la Sexualité est pleine de bizarreries.Voici donc quelques considérations du magazine Jeune et Jolie SUT la vie amoureuse.?Même si c'est ultra-rare, certaines filles sont allergiques au latex ( la matière des capotes ), et d'autres au sperme.On espère pour elles que ce ne sont pas les mêmes ! ?En croyant bien faire, certains garçons mettent deux préservatifs l'un sur l'autre.Résultat infaillible : les deux craquent avant même de cracraquer.La morale.c'est qu'un tiens mieux que deux tu l'auras pas 1 ?L'odeiu\" de transpiration est, parait-il, le meilleur aphrodisiaque qui soit.Honnêtement^ on n'avait pas remarqué.?La majorité de nos virils congénères croient qu'il suffit d'y aller gaiement pour nous dormer du plaisir.S'ils savaient comme ils se trompent.?Les niies qui pleurent au lit sont un grand mystère pour les garçons.Et comme y comprennent pas, y z'y revieiuient pas.LES MOTS Viva la muerte ¦ «4 Le général nationaliste Millan Astray parla.C'était un homme qui avait eu tant de parties de lui-même arrachées par les balles que l'on s'étonnait qu'il lui restât encore de la chair sur les os : il n'avait plus qu'une jambe, qu'un oeil, qu'un bras, et la seule main qu'il avait conservée n'avait plus tous ses doigts.« Nous n'avons pas peur d'eux, s'éoia-t-il, qu'ils viennent voir ce dont nous sommes capables sous les plis de ce drapeau.>» On entendit ime voix crier : « Vive Millan Astray ! h \u2014 Qu'est-ce que c'est ?cria le général ; pas de vivats pour moi 1 Mais crions tous Viva la muerte ! La foule reprit en choeur cette devise insensée.Puis il ajouta : «< £t maintenant qu'ils viennent, les Rouges ! La mort pour eux tous ! » et, il lança sa casquette dans la foule, au milieu d'une agitation frénétique.» Histoire de la guerre d'Espagne Hugh Thomas ZOOM Sandrine Kiberlain Les Patriotes, Beaumarchais, Un Héros très discret.En avoir ou pas.Quadrille,., â É J'ai mon univers à moi.On m'imagine ce volontiers plus sage que je ne le suis.Alors ^ ^ que je suis capable de beaucoup de folie.Je n'ai pas besoin d'alcool pour délirer et pour faire rire.En fait, j'aime profondément la vie.Et comme je sais qu'elle ne dure pas, je m'efforce d'être euphorique.Je ne me laisse jamais aller à des états d'âme.Je suis heiueuse de faire ce métier.Les acteurs me fascinent depuis toujours.Le fait d'être acteur dénote ime singularité et tme fragilité qui me touchent.Maintenant, le milieu proprement dit, le cirque, ce qui brille, non merci.Mon éducation m'a donné la force et l'équilibre.Et ça, je ne m'en départirai jamais, je crois.En tout cas, ça ne me donne pas envie de plonger dans la superficialité.- - » FLASH Van Damme faîl la gueule Jean-Claude Van Dam-me a dû être conduit en toute hâte à l'hôpital après avoir été frappé accidentellement au visage lors d'ime scène de bagarre de son dernier film, La Colonie, tourné dans le sud de la France.Ses covedettes sont Mickey Rourke et Dennis Rod-man.Or, Rourke est im acteur beaucoup plus populaire que Van Damme en France, ce qui semble avoir ennuyé considérablement Jean-Claude, qui, par sa mauvaise humeur, a rendu la vie impossible aux membres de la distribution tout autant qu'aux techniciens durant tout le toiuma-ge.Si bien qu'il n'est pas éton-n a n t que lorsque l'acteiu' fut emmené à l'hôpital après avoir été violemment frappé à la bouche par un cascadeur, dans l'une des dernières scènes du nim, la plupart des personnes présentes aient eu de la difficulté à dissimuler leur satisfaaion.Burt partout ¦ Burt Reynolds semble vouer à sa propre image im culte peu ordinaire.Plusieurs personnes qui ont vi-s i t é son hacienda de Hollywood, que l'aaeur a décidé de louer, rapportent en effet que les murs y sont tapissés d'énormes photos de Burt s'étendant Van Damma Burt Reynolds du plancher jusqu'au plafond.Us en ont compté 42 ! Pour quelques millions.¦ Kevin Costner vient d'acheter, pour la somme de 20 millions, un terrain de 35 acres situé à 10 000 pieds d'altitude, dans les montagnes Rocheuses.La propriété se trouve non loin du ranch que possède Don Johnson, covedette de Costner dans Tin Cup, dans la région d'Aspen, au Colorado, mais il n'y a pas encore de maison, juste une petite cabane dans laquelle habite le gardien.Une affaire de quelques millions de plus à peine.Pacino-Modiglianl ¦ Après le succès critique remporté par Looking For Richard, Al Pacino réalisera im nouveau film.L'aaeur prépare depuis plusieurs années un projet sur la vie tumultueuse du peintre Modigliani, qu'il compte également interpréter et produire.Ceux qui ont bonne mémoire se souviendront que Richard Berry a déjà tenu ce rôle dans un film passé quelque peu inaperçu il y a trois ans ( Modigliani )\u2022 Sharon Ston«: :^ Sharon Stone : Notorifi^f m Sharon Stone vient de signer un contrat de plusieurs ml^t^^ de dollars pour faire la prornôtSc;ô[i du nouveau parfum de Ralph Lauren, Notorious, C'est ainsi que son visage apparaîtra dans de nombreuses revues de mode et qu'elle se produira dans des annonces publicitaires télévisées, ainsi que dans diverses bou(iquQ5 lorsque le parfum sera lancé, l'an prochain.D'un bouchon à Pautrji^ ¦ Le sommelier d'un grand; taurant de New York n'est pai^àc bonne humeur : Sylvester Simone n'a pas hésité en effet a rdUScr une bouteille de vin de 600\" %}1-lars à laquelle il venait de goûter en prétextant que le vin étai^ bouchonné, puis une autre, de\" '275 dollars celle-là.Rambo a finalement accepté tme troisième b#u-teille, qui ne coûtait que 12S dollars.Clnquante^lnquante ¦ Harrison Ford et Brad Pitt'ont chacun insisté pour qu'on leur accorde le plus grand nombre de scènes dans le film Devil's Own, et cette dispute a forcé les produç-teuirs à reporter de trois mois la sortie du film.Il devra en effet être revu pour que les deux acteurs obtiennent im temps d'écrati identique ! Caroline ou Carolyn ?¦ La nouvelle Mme John Kenrie-dy est lasse de se faire demander, chaque fois qu'elle appelle son mari à son travail : Est-ce Caroline sa soeur, ou Carolyn sa femme ?La dernière fois que la chose s'est produite, elle s'est mise à hurler dans l'appareil : Dites-lui que Carolyn a appelé ! sans daigner épeler son nom, ce qui n'a évidemment pas éclairé outre me-siue la malheureuse réceptionniste.Au sort ! ¦ Whoopi Goldberg s'est comportée de façon fort peu élégante dans une boutique d'antiquités de New York, où elle avait jeté son dévolu siur une robe qu'une autre cliente désirait tout autant.Les deux femmes se sont mises à tirer chacune de son côté sur le vêtement en se lançant des insultes, jusqwà ce que le propriétaire des lieux, excédé, leiu propose de tire|r-]a robe au sort.Whoopi a perdu.SOURCES : AFP, Globe, Studio, Star Whoopi GoMbers SPECTACLES Silln de répertoire BASQUIAT CWiémadu Parc(1): 31 h 15.COUNTCSS FROM HONG KONG (THE) Consorvatore d'art cinématographique: 19 h.KANSAS crrv ^Cmorna du Parc (1): 14 h 30.UMCLIGHT Conservatoire cTart cinématographique: 21 h.PALOOKAVILLC Onéma du Parc (3): 14 h 15.17 h 15.19 h 30.21 h 45.PLANTE HUMAINE OJU Cmema ONF 20h.HENCONTRC {UO Cinéma Paraltete: 17 h 30.SUflVIVINO PICASSO Ooéma du Parc (2): 14 h 15.16 h 30.19 h.21 h 30 TROIS COULEURS: BLANC Onémadu Parc(1): 19 h 15.TRUTH ASOUT CATS A DOOS (THE) Cinéma du Parc (1): 17 h.Y AURA-T-IL DE LA NEIGE A NOCLT Onéma Paraltéle: 13 h 30.15 h 30.19 h 30.21 h 90 NNAX .EFFETS SPÉCIAUX ET MER SANS FRONTIÈRES Vieux-Port cto Montréal; 10 h 15, 13 h 35, 15 h 36,21 h: 19 h (version anglaise).IMAX \u2022 NEW YORK AU FIL DU TEMPS VteuxPort de Montréal: 17 h 35:12 h 15 (version ¦ngiaiM).IMAX .LS.Crr£ DE L'ESPACE Imax - Las Aileé - MiU Champtam, BftMMrd: midi, 14 h.16 h.IMAX .PINGOUINS A CtC Inux \u2022 u» Attea - Mail Ch.implatn, BrOMard): 13 h.15 h.Programme doubte 17 h.19 h, 21 h.Pour rtnaoignements: 672-IMAX.PLACE DGS AnrS (Salle Marsonneuve) For9^ Tango, de Lms Bravo; 14 h et 19 h.Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU \u2022ON-PASTEUR Martin et Joeéé CMon 15 h 30 ÉCOLE VINCENT-CINDY Lee PeMa V»oti«is Noël: 16 h 30 PLACE DES ARTS (Piano NoMIe) .Martin et Josée Caron.pianistes-duettistes.Cas-se-Notsene (Tchaikovsky).Sons et t>rK)à>es: 11 h.CHATEAU RAMEZAY Quatuor vocal The Mixed Nuts.NoAl: 13 h 30.14 h 30.15 h 30.ÉGLISE SAINT-LÉON (WMtmoiMrtO Choeur et Orct>estre du Studio de Musique an-Ci9nno de Montréal.Dir.Christopher Jackson.MMsiaA (Handel); 15 h.éguse T.s.-nom-oe-IÉSUS (4218, Âéanù Orchestre de CAMMAC.Dir.Monique Martin.Noél: 15 h.ÉGLISE SAINT-IOSEPH (MoitMloyaO Choeur do Mont-Royal.Dir.Jacques Faubert.Noél: 16 h.ÉGLISE SAINT42ILBERT (s420, Angovin) Quatuor vocal.Noél: 19 h 30.TIléitw_ ESPACE LIBRE (IMS, FuNum) LBfOudu pendu, de Piene-Mtchet Tremblay.MiM en scène de BonoU Lagrandeur 15 h.la ucorne (48ss, Pi^tneeu) ContsA urbains.Mise en conta de Ctaudo Poissant.Textes de Yvan Bienvenue.Denise Boucher.Jear»-François Caron.Diane Dutresne.Pierre Lebeau et Isabelle Marxlalian.22 h.THÉÂTRE DEUXIÈME RÉAUTÉ (RtaMo, S7tl, Avo.dyPwc) Th0 S¥tfan.de Ekzabeth EgloH: 18 h.STUDIO-THÉATRE alfred-laliberté (PavMon JudHh-Jasmln, local 1-88 (Prinoo) Océan, de Pol Pelletier : 20 h CENTRE DES ARTS SAIOYE BRONFMAN (Si70, CtMmln do la C6te-Sto-Catliorino) Play It AQêén Sam.de Woody Allen: 14 h, 19 h.SALlf ANDRÉ^ATHIEU (478, Bo«L 4o rAvonir, Laval) A toi pour toufours.ta Marte-Lou.de Michel Tmm-Way Mise en scène de Rflr>é Richard Cyr: 16 h.COLLÈGE LIONEL-OROULX (lOO, DiMpiot, Ce aoir on tmçrovme, de Luigi Pirandsio: 14 h et 19 h.THÉÂTRE BISCUIT (ISB, Plaeo iTYouvM Ma tanf HotffXM^.da Banort Dubois.Miaa an scène de Vladimir Ageev.Sam., dim.15 h.PLACE DES ARTS (Onqulèmo SaSa) Les Aventures mirobolantes de Don Quichotte.d'ArKlrô Lachance, d'après Cervantes.Mise en scène de Jack Robftaiile: 13 h et 15 h.THÉÂTRE DE LXSQUISSEVsdGSO.Mario-Anna a.) Le Petit Pnnce.de Antoine de Saint-Exupéry.Mise en scène de Qerardo Sanchez: 14 h.Varié CAFÉ CAMPUS (87, PiliKO AiBw a.) Ckiyote.avec Sabotage: 20 h 30.CLUB SODA (5240, Avo.du Parc) Ligue d'improvisation montréalaise: 20 h.CABARET (il70, St-Donla> The Malte-Up et Danko Jor>es: 21 h.LE PTIT BAR (3481, StDswIa) Estelle Marquis: dés 21 h.LES BEAUX ESPRITS (2073, tt Dawla) Match d'improvtsatton avec la Ligue des Cravatas: 20 h 30.LE BISTRO D'AUTREFOIS (122S, S»4I» CkKKort da Noél avec les Messagera: 17 h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paol o.) Charles Papasofi: dés 21 h.QUAI DES BRUMES (44Bi, SI Da èomiKhes a 17 h les avsittum des buit concurrents i$ ta Corne destinatioa moade, série prtoit^ me k coHobofato de rAgeocft amaim^ de dèveto^)e!mftl intar-Mtaoi (ACC»).j'Ai VU llWSSION DU.4DAIE) J'AI niif ÉRÉ U UPORUGC K 4C0NCUMENr, Parficçei GO concours en torapiètwS le to(^e* j mtowia la OUtsnoH m u slllAlitt : en répoiHiQrtt corrocfemn à b question po^ | 1 énWi démission, et posiez à l'wkesse indiquée ; Chdessdus.im sed (mfm par eavetoppal.j nom_ senme, un pfftk^t ou concours i «oiBeraBBbond'adkaldelOOSydQbleài'QrfKrt ! de vêtements de rmtim CUero^^ile kl dons | CODcrosuL 1 TÉLÉPHOlK.QM des botôiqMS CAvemuriei En fin de sobon.«ws poerrez oussi goffîer un \\ ^^^^ socimRADKKàiUDâ wyagij:s;;rduwp«sawesàï)ei>i(!nde)surle$ | u,c«r«(it5tioGtionraon(k-^ des ilà Conado ioduoRt se^ nwK im un ! Radio-Canada TÇT Télévision bêlei de ctHéfonesupénem; groc^useté de Club voyages.Al R CANADA SS&c^B.ACDI i4(?fwce France-Presse LONDRES La compagnie aérienne britannique British Airways a perdu les bagages de Tancien chanteur pop Boy George, qui s'en est amèrement plaint hier à la presse britannique : « Je porte les mêmes vêtements depuis 24 heures et je pue >».En arrivant à Berlin vendredi soir pour une prestation en tant que disc-jockey, son nouveau gagne-pain.Boy George n'a pu ré* cupérer ni ses vêtements ni ses disques.Il menace désormais d'attaquer BA pour la perte des quelque 8000 dollars que devait lui rapporter la soirée, ainsi qu'une autre, hier, à Belfast, qu'il n'a pas pu assurer non plus.Depuis l'aéroport londonien d'Heathrow, il a déclaré qu'il « était resté coincé toute la journée à l'aéroport » en attendant en vain de récupérer ses .bagages.« C'est grotesque.Je porte les mêmes vêtements depuis 24 heures et je pue », a-t-il ajouté.Un porte-parole de BA a confirmé l'incident et assuré que tout était mis en oeuvre pour y remédier.LE S C I IM E M À _S FAMOUS PLAYERS 1 QimJlKDVSONl 99 EN MATINÉE!;?f 4.REPRÉSENTATIONS AVANT 1 8h00 HORAIRES DU 15 «u 19 DECEMBRE ?¦MPP-FH.M! bbb-cfm 01203 705.rue Sts-Cathenn» O ?THEPREACHER'SWIFEiOri 00^10-7 05-9 50 ?RANSOM (13*r 1 1S-4 3S-7 25-iaOO ?101 OAUÉATUNS (Or 1 304 00-7 15-0:40 ?STAR TREKiFIRST CONTACT (Or 1.40^:30-7.45-iai5 ||M 1:404 30-1015 LA FEMME OU PREDtCATEUR (Or 1:454 45-730-lOi>5 LES 101 DALMATIENS (Cr 12 45-3:3CM 45-9 15 LOEWS 954.rue Ste^atheme G .7' i^J 861-7437 ?MARS ATTACKSMOr 12 00-220-4 45-7 10-9 30 ?101 DAIMATIANS (G)* 12 30-3 15-6.30-9 15 Jeu 12:30* 315-9 15 ?STAR TREK:FmST CONTACT (Q)' 1 15-4 00-7:00 SPACE JAM (Oy 12:45-3 00-515-7 20-920 MtCROCOSMOS (S.T.A.) (G)* 12:15-2.004:10 SLEEPERS (16*)* 6 05-9 00 F.P.8-GREENFIELD PK 5000.bout Taschereau 672-2 RANÇON (m)* 7 35-10 10 dtm^ar 1 304 15-7 35-10 10 ?101 DALMATIANS (Or 7 35-9 S5 dlMn^ 1:35-4:05-7 35-9 55 LES 101 DALMATIBIS(Ord»n.mar2004 30 ?STAR TREK:FIRST CONTACT (G)* 7 25-10:00 ?THE PREACHER'S WFE (Of 7:15-9 45 «m.mar 1:0O 3 45-7 15-9 45 ?MARS ATTACKSl (Of 7:05-0:15 (Mm.m«r 1:15-4:00 705-9 15 LES 101 OALMATietô (Or 7:009:30 dlm.nur1:05-3:3O 7 00-9 30 ?LA FEMME DU PREDICATEUR (Or 7:109:40 ?lim.marl 10-3 55-7 10-9 40 fLAVAL\t 1600.boul Le CortKJSMT\t688-7776 PALACE 6 698.me Ste-Catnernie 0 866-6991 TOUS LES JOURS \u2022 TOUS LES FILMS 2,S0$ | THE CHAMBER (Or 12:05-2.35-5 05-7 35-10 00 12 05- 2 35-5 05-10 00 BUL-ETPROOF (13*r 1:15-3:205.207:45.9:35ieu 1:15- 3 20-5 20-9 35 HIGH SCHOOL H1GH (13«-r 12 302 S04 40« 30« 45 LAST MAN STANDING (I3*r 12 15-3005 15-7 5010:10 MAXIMUM R(SK (13*)* 1?45-2 454 50-6 55-900 LONG KJSS GOOONIGMT (13*r 12 0O2 25-4 55-7 25-9;55 DORVAL 260.ave Oorval 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ - MATINEES 4,2S$ MAROI & MERCREDI 4.25$ ENFANTS A AGg D'OR 4^S$ ?JERRY MAGUIRE (0)* 7 0010 00 dtm 12 45-3 45-7:00- 1000 STAR TREK:F(RST CONTACT (G)* 7 25-fr45dHn l 15- 4 00-7 25-945 DAYLIGHT (Gr 7 109^35 dim 1 00-4 15-7:109^35 101 DALMATIANS (Gr 6 30-9 iSdim 12 30-3 15-6 309^^15 GREENFIELD PARK 3620.boii Taschereau 671-6129 i ENTREE GENERALE 6,00$ ¦ MATINEES 4,25$ MAROI & MERCREDI 4.25$ ENFANTS & AGE OOR 4.25$ STAR TREKiPREMIER CONTACT (G) 70O9:15dim 1 OO 7 00-9 15 RANS0M(1Ï») 7:1S-9^30dlm 1:15-7 15-9M SPACE JAM (G) 7:300:45 dlin 1 307 30945 F.P.8-POINTE CLAIRE (Pomie-Clatrej 185 boul Hymus 697-8095 ?STAR TREK:FIRST CONTACT (G»* 7 25-1000 dim.mar 2 0O5 0O7 25-10 00 101 DALMATIANS (Gr 7.209:40 dtfn.mar 1:15-4.007:20 940 ?SPACC JAM (Qr 6:45-9 25 dbn.mar 2 15-4 306 45-9:25 ?MARS ATTACKSl (Of 7:lS-9.35dlnMnar 1 454 45- 715-935 ?RANSOM (1>»r 7 0O9-4S dtm^ar 1 304 15-7 009^45 101 DALMAT1ANS(0r 6 30-9.00 tfiiiMiwr 12 45-3.lS6.30 900 THE PREACHEirS WFEjOr 7: lO-OSO dlm,mar 1 00-3 45- 7 10-9 50 I ?RANSOM (13+r 1 304:15-7 20-9 55 ?LES 101 DALMA-ne^S (Of 1Z3O3:l5>vy>^w«'>»*«^ V£RSION 0.ANGLAISE *»**»**9Wf*»*Kw\t\t\t\t \t\tLOEWS:}® 4\t\u2014 *AliOU8 PLAVCIIt-3 CENTRE EATMlarc-André Coaltier présente six r*J -films daoin^^tion sur ta Charte des jMMs de l'enfant, dont C/ia4een/a/7f t! * ' ^ a gagrM un Oscar.\u2022 Dodo * l \u2022 Iteprise d'un superbe documentatrc Pierre Brochu sur notre * l * Jkjmmique Michel nationale.* « *«lt>mbreux extraits et témoignRQM.* Première de um pivilee.t 21.-00 ID- '4JI2;CHrM^ \\ Colomè * Gérard Depardieu est rexplontour t qw a découvert l'Amérique.Sigoumey Weaver est Isabelle de CsuîiNe qui a affrété ses expéditions.L La muÉQue est de Vangeits et la ^ durée est trots heures.20:30 (3) - Boullloii de oiRvrt La vie est un labynntte.rWstolre aussi Avec Jacques Attali.Je^n Dutour et Hutwft Vednna.CANAUX 18 h 00 I 18 h 30 | 19 h 00 -( 19 h 30 20 h 00 | 20 h 30 21 h 00 | 21 h 30 | 22 h 00 | 22 h 30 ] 23 h 00 | 23 h 30 CE mm ABC \u20acB CBSCÎJ NBCCiD BRAVO CAretime Journal FR2 Aritss / Tonight The Passionate Eye Le Journal ROI Scully RDI Championnat mondial de dame Gilmour .Arts Nat.Sports.Questions d'un pays Ski acrobatique Romance sur le lac Blue m the Face La Gloire en partage (2/2) O discovery ca Pub Star Trek: Voyager Spécial/Mar)o Sunday Report Le Téléioumal Sports 30 Mag Week-end 1967 Antiques Road.Le Point Rodger, Rodoer Aux frontières de l'au-delà (22 35) Arliss: Athlètes are Rôle Models Foott>alt / Seahawks - Jaguards La Tournée du grand Duc CMma / THE CHRISTMAS TREE {4ymc Bouillon de culture 7 sur 7(21 35) HoMen.Vlrm lili Peopie 18 h 3a 19 h no 10 h 10 Journal belge The Hit List Sportsdesk Les Grands Fleuves 21 ri 00 21 h 30 Tarzan 23 fi OU Dave Osborne ?1 h CANAUX [3t 15I,7M2 n mm ABC \u20acB CBS CD NBC3D (S) aa E BRAVO CANALO disc.FOX FOX(Ofri) NW R08 *5e TMN t«n TV5 YTV CABLE: A A E - ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D > ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC.- DISCOVERY - MP - MUSIQUE PLUS - NW - NEWSWORLO - RDI m RÉSEAU DE L'INFORMATION RÉSEAU DES SPOflTS - SE - SUPER ÉCRAN - TMN - THE MOVIE NETWORK \u2022 TSN « THE SPORT NETWORK - TVS - TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV - YOUTN TV T 1) } LA PRESSE MONTRÉAL, DIMANCHE 15 DÉCEMBRE 1996 ?B 13 Un puissant choeur Céline VOlC le ShOW ! de 200 voix CUUDE GINQRAS J'aime les Hongrois.Non pas leur cuisine mais leur musique et, surtout, leur façon totalement engagée ,d'en faire.Et j'étais sensible à l'émotion qui habitait 'l'église Saint-Jean-Baptiste hier soir où des centaines d'entre eux écoutaient, avec leur ambassadeur et leui^ ;consul général et parmi un auditoire de quelque 2000 personnes, cette Messe hongroise du Couronnement que 'Liszt, le Magyar, écrivit pour l'accession de l'empereur , François-Joseph au trône de Hongrie, en 1867.À ne pas être confondue avec la célèbre Messe de Cran, cette Koronàzàsi Mise était donnée, sauf erreur, en première montréalaise.Cette initiative s'ajoute donc à d'autres aussi importantes du plus hongrois de nos musiciens, Miklos Takàcs, qui, cette fois, marquait le 1100« an^versaire de son pays d'origine.Il avait d'ailleurs prik la Uberté d'ajouter des paroles tirées de l'hynme national hongrois à l'Offertoire que Liszt conçut comme une page pour violon ( Eugène Husaruk, irréprochable ) et orchestre.La Messe hongroise du Couronnementest une oeuvre absolument magnifique, qui comporte des éléments de musique nationale et de grégorien habilement adaptés par Liszt, donne presque toute la vedette au choeiu\", et reste d'une durée raisonnable : 25 minutes hier soir.M.Takàcs y amena les 200 voix du Choeur de rUQAM, dont il est le directeur, au plus haut niveau de puissance et d'exaltation.Pour ce qui concerne le choeur, le résultat n'avait rien à envier à l'enregistrement réalisé en 1960 dans l'église même où François-Joseph fut couronné roi.Liszt a peu donné à faire aux quatre solistes et, hier soir, on l'en remerciait presque.Les deux femmes furent correaes ; les deux honunes, médiocres.L'orchestrç fut en place, comme dans tout ce qui précédait.E^mont et Les Préludes sonnaient bien.Sans conception, mais bien.La première partie de La Damnation de Faust \u2014 que Berlioz a située en Hongrie \u2014découvrit déjà le ténor nasillard, au français incompréhensible, qui allait revenir dans la Messe, et révéla quelques flottements dans le Presto à six parties chorales.Mais la Marche hongroise fut assez éclatante.Que cet orchestre dit « de la Société Philharmonique de Montréal » soit impeccable, il n'y a là rien d'étonnant : presque tous les membres viennent de l'OSM.On trouve simplement regrettable que les musiciens de M.Dutoit, au lieu de se reposer pour continuer à bien jouer pour lui.doivent arrondir leurs fins de mois comme surnuméraires à droite et à gauche.ORCHESTRE DE LA SOCIÉTÉ PHILHARMONIQUE DE MONTRÉAL et CHOEUR DE L'UQAM.Chittg-Hui Kuo.soprano.Cori-Uiî Circa, mezzo-soprano.Zaza ZaalishviU.ténor, et Robert Gre* nier, baryton.Dir.: Miklos Takàcs.Samedi soir, église Saint-Jean- .Baptiste.Programme : Ouverture de la musique de schte de Egmont, op.84 ( 1809-10 ) - Beethoven Les Préludes, poème symphonique, G.97 ( 1848-54 ) -Liszt Première partie de La Damnation de Faust, op.24 ( 1828-46 ) - Berlioz Koronàzàsi Mise ( « Messe hongroise du Couronnement n ), pour quatre voix solistes, choeur et orchestre, G.11 ( 1866-67 )-Uszl Copenhague passe la flamme à Salonique Reuter COPENHAGUE Copenhague, capitale culturelle de l'Europe tout au long de l'année, a transmis le flambeau hier à la ville grecque de Salonique qui lui succédera en 1997, « Etre capitale culturelle en 1996 a élargi notre conception globale de la ville », a déclaré le maire danois Jens Kr.imcr Mikkelsen.Trevor Davies, le directeur britannique du projet « Copenhague, capitale culturelle » a dressé le bilan d'une année qui « a totalement modifié cette ville >».« Nous avons ravalé la façade de cette vieille dame.Nous avons porté Copenhague en première division .des centres européens de la culture », a-t-ll dit.Une dizaine de millions de visiteurs ont assisté à la profusion de manifestations artistiques organisées à grand renfort promotionnel tout au long de l'année récoulée, expositions de tableaux de Rembrandt, d'Im- ; pressionnistes ou de Picasso, exposition sui les arts de «l'Islam, festivals musicaux.t Mais selon un sondage Gallup, seules 22 % des per-;sonnes interrogées ont manifeste un intérêt marqué ; pour la chose.f f t ( 0 t > t * ¥ » ¥¦ VENTES Palmarès des ventes de disques au Québec pour la semaine se terminant le 7 décembre 1996.FRANCO François 2 Aliln Moritod A SwMt Ptopto \"3 Céline Dion .4 Kevin Paftnt 5 Lara Fal>iari 6 Patrick Normand.7 Jean Laloup 8 Richard AW \"T 9LuctOufautt lOApMaélangar Ualbum 4u peuple, .Tome I.____________ Les grvicteschareofK ^1 Le seotjer.___ .LiveàPans ._ PiQeojd'arafteJ_ .Pure i.Les grands succès LeDôe^e Pour la piaisif VdI2 Liice Quatre saiaonai ANGLO 1 BêàMféSiBoyn Backstreet Boys 2 Roch Voisine^ Kissir^ï Ram rSNoOoubt M ^4CorvyHar1 S Céline Dion 9 EtIon'Jobn î.Tragio Kmgdom Corey Hart Fatlina Into You loveSongt Roméo & JuNet (fOm) 7 Altistes variée 8 Alenle Mortesette Jagged LitUePijIV 9 Cirque du Soipll ûuidem ^ 10BushX * /Ra2ort)tadeàoltcase Source; LE Patmaràê (PC) SQA A A Société québécoise de l'autisme îtÊêtML Haatréal| l»«ke«r IM2M (IH) 9114111 L'autitme est un trouble envahissant du dévsloppamsnt qui empêcha nos enfants de comprendra corractemant ca qu'il volent, ce qu'U entendent, ce qu*Hs ressentent Donnez ^ générausamant: 931-2215 MERCI! I Apparition remarquée au concert d'Anne Murray RICHARD UBBÉ Coup d'éclat hier soir à la Place des Arts.À la surprise générale, Céline Dion s'est pointée sur scène lors du spectacle de la chanteuse canadienne Anne Murray, Jetant ainsi la frénésie dans la salle.Gracieuse, moulée dans une superbe robe scintillante, dame Dion a saisi le mi* cro le temps d'une chanson avec Anne Murray.Deux voix si puissantes, si raffinées.Dire que le toit a presque sauté ne serait même pas exagéré.Belle surprise, donc, pour ces 3000 spectateurs qui s'étaient déplacés pour voir et entendre Anne Murray.Une Murray qui, même à 51 ans, peut encore faire la barbe à bien des jeunesses.Vêtue d'un pantalon noir et d'un veston rouge, Murray a débuté avec Time Don't Run Dut On Me, question de démontrer de quel bols elle se chauffe.Le poing en l'air, sourire bien en coin, Murray semblait en grande forme, y allant de petits pas de danse et blaguant avec son public à plus d'une reprise.« Vous savez, j'ai déjà joué ici il y a 25 ans », a-t-elle lancé, pas peu fière.« Sauf qu'à l'époque.Je ne portais pas de chaussures.C'était la période peace and love, que voulez-vous ! » Le public, lui, était conquis d'avance.Ces applaudissements dès les premières mesures de / Just Fait In LoveAgain, ces lapements de mains pendant You Won't See Me, Un public âgé, mature, et fringue pour les grandes occasions : smokings, robes à paillettes, parfums de grand cru.Normal, donc, que Murray pige parmi ses plus grands succès.Normal, aussi, que Murray se campe sur un tabouret, guitare bien en main, entourée de deux guitaristes et d'une choriste, pour interpréter quelques versions unpiugged.Un bien beau moment que celui-là.Cette version savoureuse du Save The Last Dance For Me des Drifters, ce Snowbird pas banal.Un beau moment, oui.Mais le meilleur était avenir.Alors que personne, mais alors là, per- sonne ne s'y attendait, Céline Dion est apparue sur scène.Comme par magie.Le public, qui ne se pouvait plus, s'est alors levé d'un trait pour acclamer la diva québécoise.Bien en voix, pétillante, Dion s'est jointe à Murray pour un duo fort apprécié.Le pire, c'est que tout 923s iHAtTworAcnniai tyj inaliiiiKGl Smti: 145-420-740 Omi.Mr.Mr :1 45-420-7fl).926 \\^LurL,jMi.:700.926_ SVfL.Oml, Mr.Mr.: 126 \u2022 426 - 7:tt - 920 VMUL«l.JnLM0-t20 toi OMMAT«M(v.tnneaMMfQ)« , Dml 1220 - 240 \u2022 42$TiO - 920 7:10.M0lett2l .(v.l 120-425-720 DML.Mr.Mr : 120 - 426 \u2022 72B \u2022 tnS V«n.UjrLJMi.:720-ti9 ATTAMHff* Omi 1226-240-Si 7:15-920 1(0)* 7:15-920 ¦NQUM MTKirr(T9«|(vA irglilii| (Qt S«n.DinL.Mr.Mr.:24|.£ïor \u2022 15 Vin.LunJm.: 1.16 irvA AOVANCE jonuiCMv, 14DK^a92i Sam Dim 12 30-2:50-5.05-7 20-930 Stm 720-930 Smil.0ml.Mr.Mr.: tlO - 705 9Mi.lML.Jli*.: 706_ >(vlnrnM»n3iM) Smh.Oml.I 15-346-7:10-925 7 10-926 hAVMMNtltO)* SWL.Dm-Mr.Mr : 4:10 \u2022 906 Mn.Lun.Jtu 80S «LYMmKv OML.DHit.Mr.Mr 2tXI-4 VMt.Uin.jVu 7tS-9.35 (0)* 7:15 ¦AOKIT WATIM fv tMit.Om 12 30-MS-4.): %m Axunt'«puMOini imtoiT juumiivL DATUONr (V A MVMtl (0) ^ Smh .Dml.Mr.Mr.: 1:4 \u2022 4:16- 7iS \u2022 t4S Vtn.Lun.JiuMS-9:45 LAVAL (Galeries) PV LfCtrsnwftU-9333 i AU.TW «HIV r«A vqlMtl (G) \u2022 OMn.OML.Mr.Mr.: 129 \u2022 326 -120 - 721 «ML.LML.Jw.:72D ITJUUWnfv.fcMtÇMMl tl3irm> 920_ l(vAin|MlM)(01«' S«n.OMi.Mr.Mr l»-4:15-70i VMi.Lurv.Jtu.7a)-94» CAVENDISH (Moil) S- (nMAAmUdat 48S;U1 PV lt« fmMtKG)* OmilOmi 1215-320-l«l25 \u2022MiL:64$-93S JDWT MAOUMf tv A MIMUM (G) ft SMH.Otw 1210 246-6A-920 6.V)-9J0 ; AU TMi «AV rv A mglMtl (G) \u2022 aMiL:l40 OMi.Mr.Mr.l.40-720 ^ U«L A Jnr 721_ «RMn NAt Two raen (tmb (vAMttfMMttOl* 9ML:4:U.|i9 OML.Mr.Mr 4 15-926 yMmm.jtw.925 _ lOAtWi OOUMI AU JOUIT Ml rv fWKMi) (G) \u2022 S«m Omi tM5-2:l5-4jâ-7:fl6 Oml 705____ ttAii nni nwTtowTOCT (VAMMtKGlt 945 , OML.Mr.Mr : 2O0 \u2022 500 - aOO ¥to,Un^ Jh«.Ifl)_ ILWmiV.MRçMMlO)* Smtl.Otm.Mr.Mr.: 120 - 4:15 \u2022 740 \u2022 925 Wtft.lun.Jm.: 720; 92S_ ['IM-UIIÇIIIMW* .Mr.:140-42i-7;1S-92S ,JMi.:7:15-926 EGYPTIEN PV \u2022AVUOWT (v£«* 1:15 Vmi .iml.Jtu : 1:16 tu-420 AU 1W «AT (VA A* _______^Mr^Mr.:1:lO-3:10-l:lO>7iO ¦9:10'¥ia,Laft,JWL:7:l0-Oi0 ftUtM iiVA r: 109-'420 ^Lmi.Jm.:629-046 TMMPOTTMa («A «aMw) (HM« \u2022 «ML.OHL.Lyru Mr.Jw.: 70^9:10 :709,Mr-92l 946 IMTHHT (TIHI fv A i a* \u2022MiL.0ML.Mr.Mr.:1«.£l6.\\ «Ml.Ua.J|«.;04I IfVA uMi ^ Cmi Lol Dri Gioiid»» Pioniri LANGELIER(»rtf4Miiv.«fH' STE.T>4ERES£ -TVif^ .TintBONNf CIN(MA PARADIS IM9MLMa PDUNTOUI »MA.DML:12»-4.lf-7 ¥ \u2022 ima.dml: 1 1»-946 (131 1 m.*|o« h(*feM«m»in>,iIHynmnutwuAtAâ.^ !!uiâaiimc»j.] pfttVtMpM) \" WIAMtitl F
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