La presse, 20 janvier 1997, Cahier A
[" i « J 3 Montréal, lundi 20 janvier 1997 113* année No 89 50 pages, 4 cahiers ILES-DE-LA-MADELEINE 1 $ FLORIDE 1/6$ $ U.S.TAXES EN SUS MTMONOWHl.0 [M Cl OCKXJJQl MOVADO Paye* en mai 97 SIMON CMÀNG le loy mont u*>.jJufion^ 7i39tRue st-Hubcrt (coin Jean-Talon) 277-3127 WAJLRMAX y ¦ ¦ mm SANTÉ LE VIRAGE EN QUESTION Comment les malades vivent cette quasi-révolution.Troisième tranche d'un> série d'articles page A8 .Auto Le dynamisme de Chrysler page Cl \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Vision Montréal: l'enquête se poursuit Le DGE ne déposera pas son rapport final aujourd'hui parce qu 'il doit vérifier d'autres allégations i ÉRIC CLÉMENT Au grand désespoir de plusieurs élus montréalais, l'enquête du directeur général des dcci ions, Pierre F.Côté, sur le financement du parti du maire Bourque est loin d'être terminée : il doit encore vérifier des allégations de contributions illégales à Vision Montréal.\u201e Ceux qui souhaitaient que le DGE crève définitivement l'abcès et dépose aujourd'hui son rapport final seront déçus à l'issue de la conférence de presse que M.Côté donnera à 11 h dans un hôtel montréalais.En effet, tout au plus fera-t-il « le point » sur l'enquête « qu'il a menée » et il ne fera qu'une déclaration, qui ne sera suivie « d'aucune période de questions ni d'entrevues ».Son intervention devrait tout de même évoquer les allégations de l'ex-chauffeur de Pierre Bourque, Maurice Brault, qui a prétendu que son patron lui aurait remis 2 000$ à donner à des tiers disposés à signer des chèques pour Vision Montréal.Maintenant son témoignage, M.Brault a rencontré pour une sixième fois, samedi, les enquêteurs du DGE, nous a-t-il dit hier.« Ils ont accepté puis refusé que je passe un test de polygraphe, dit-il.J'imagine qu'ils ont assez de preuves.Je leur ai demandé s'ils avaient peur de la vérité et ils m'ont dit « on vous croit ».» M.Brault affirme qu'il est « impossible » que le maire Bourque n'ait pas été au courant de contributions illégales versées en faveur de Vision Montréal.« Faut pas prendre les gens pour des fous, dit-il.Si on regarde toutes les accusations portées contre son parti, il serait mieux d'être président pour les aveugles ( plutôt ) que maire de Montréal.» Voir VISION en A2 Succès éclatant de la ¦ .- : t mission commercia canadienne en Asie L'objectif de deux milliards de contrats a été légèrement dépassé PHOTOPC Le premier ministre Jean Chrétien et la plupart de ses homologues provinciaux ont pris l'air en bateau, hier, après avoir visité le Grand Palais de Bangkok.De gauche à droite, on reconnaît Ralph Klein, Brian Tobin, Jean Chrétien, Glen Clark, Gary Filmon, John Savage et Piers McDonald.VALÉRIE BEAUREGARD envoyée spéciale.BANGKOK Voyager sauve bien des mariages.Voiià îynià deuîe »«n pari que Jean Chrétien aimerait reJever.Alors qu'il rentre au pavs avec les quelque 475 membres d'Équipe Canada, le premier ministre canadien se réjouit de la bonne entente qui régnait entre les premiers ministres au cours de la tournée asiatique, qui se voulait une mission commerciale et qui a mis de côté toute discussion constitutionnelle.Cette cordialité a-t-elle des chances de faire avancer les dossiers politiques de retour au pays ?« Il n'y a aucun doute, a répondu M.Chrétien.( Ce genre de voyage ) nous donne l'occasion de nous connaître encore mieux.» M.Chrétien a relevé également, comme élément positif, la nouvelle amitié existant entre les épouses ¦ des premiers ministres.Celles-ci, croit-il, pourront faire le pont entre leurs maris lorsque de futures disputes surgiront.On dit qu'Audrey Best Bouchard s'est fort bien entendue avec les autres épouses ^lii fei saient partie du voyage.La preuve a été faite que « tous les premiers ministres peuvent voyager ensemble et travailler-dans la même direction en faveur dé la création d'emplois », a dit M.Chrétien.Or, voilà que certains gens d'affaires se sont plaints du dynamisme débordant du premier ministre du Nouveau-Brunsvvick, Frank McKenna, qui a ouvertement recruté les gens d'affaires pour les intéresser à venir s'installer dans sa province.Il a carrément envoyé des lettres à des clients potentiels.M.McKenna s'est montré à l'aise Voir SUCCÈS en A2 recherches s'organisent pour retrouver fierry Roufs dans l'Atlantique sud MICHEL MARDIS et MARC THIB0DEAU Les recherches pour retrouver le navigateur montréalais Gerry Roufs se sont poursuivies toute la journée, hier, dans l'Atlantique sud.Un avion de l'armée argentine a parcouru une vaste zone allant de l'île des États, au sud, aux îles Maloui-nes ( Falklands ), au nord.« Nous avons demandé à tous les bateaux de s'identifier sur le canal 16 du VHF, a expliqué le capitaine Gabriel Urchipta.Nous avons été en contact avec certains concurrents du Vendée Globe ( Isabelle Autis-sier notamment ), mais pas avec Roufs.« Au moins quatre1 bateaux détectés par nos radars n'ont toutefois pas répondu aux appels.La visibilité était trop mauvaise pour vérifier l'identité de ces embarcations.Sa pourrait être des plaisanciers ou es pêcheurs.* Le capitaine Urchibia a indiqué que les recherches se poursui- vraient aujourd'hui.« Si la météo nous le permet, nous enverrons un avion et un navire dans la zone d'intérêt.Il y a toutefois de bonnes chances que Roufs, si c'est bien lui, ait déjà quiUc cette zone.» Pour l'instant.r ¦ 0\"v.les autorités britanniques ont adopté une attitude de surveillance passive autour de leur Colonie des Falklands.Au Centre de coordination des recherches en mer ( MRCC ) de Falmouth, en Angleterre, le porte-parole Steve Huxley a expliqué qu'on avait avisé toutes les embarcations croisant au large des îles des recherches en cours.L'Agence spatiale canadienne devrait de son côté être en mesure Voir LES RECHERCHES en A2 Gerry Roufs Un leader syndical ¦a* les PAUL ROY « bonzes » de la CSN > - « Des boss écœurants, j'en connais en maudit, mais ceux qui m'ont le plus méprisé, c'est les bonzes de la CSN 1 » Dire que Réjean Fleury est fâché contre sa centrale syndicale serait un euphémisme.Le président du Syndicat des travailleurs des épiciers unis Métro-Richelieu a explosé quand La Presse a voulu le questionner au sujet d'un rapport de trésorerie remis aux membres de son syndicat par la CSN.Dans le document dont La Presse a obtenu copie, daté du 3 novembre et signé par Nicole Benjamin, responsable de la vérification à la CSN, on peut lire ; « Nous concluons que de graves lacunes existent dans la gestion financière du syndicat et que d'importants correctifs s'imposent.» Le rapport fait état don déficit de 345 184,13$ au 30 septembre dernier.Pas une mince somme quand on sait que le syndicat ne photo Le Nom Réjean Fleury.compte plus que 200 cotisants.On y signale que des pièces justificatives ( reçus, factures ) manquent.de même que des résolutions autorisant le remboursement des dépenses et des salaires, « malgré les demandes répétées de la CSN auprès des membres de l'exécutif du syndicat ».On y indique aussi que Réjean Fleury a encaissé des chèques totalisant 120 203,28$ pour les années 1994 et 1995 et pour les neuf premiers mois de 1996.De cette somme, 72 274,91 $ resteraient à justifier.Mme Benjamin y formule 14 recommandations à l'intention de l'assemblée générale du syndicat.Elle recommande entre autres « qu'aucun chèque ne soit signé à l'avance par l'un ou l'autre des signataires autorisés ( des membres du bureau syndical ) », « qu'aucune avance ou prêt ne soit effectué à aucun membre du syndicat », h A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDT 20 JANVIER 1997 Suites de la une Vision Montréal: l'enquête se poursuit VISION / Suite de la page A1 Les enquêteurs du DGE ont encore du pain sur la planche.Ils ne se sont pas encore vraiment penchés sur les allégations de Gilles Poupart, ex-associé de la firme comptable Mallette-Maheu, qui affirme avoir versé, au nom de Mallette-Maheu une contribution illégale à Vision Montréal sous la forme d'achat de meubles pour le bureau central du du maire Pierre Bourque.?lïû outre, selon nos informations, le DGE |era au moins une autre allégation de !|J8ifributions illégales faites à ce parti.tes citoyens et les élus municipaux ne se- ront donc pas fixés aujourd'hui sur l'avenir politique du maire.« Si ça ne se termine pas demain ( aujourd'hui ), c'est malheureux *, dit l'ex-homme de confiance de Pierre Bourque, Pierre Goyer.«< Je souhaite que ça finisse d'une manière ou d'une autre, ajoute la présidente du comité exécutif, Noushig Eloyan.Le DGE a quand même eu assez de temps.À un moment donné, 11 va falloir qu'il ferme les livres.Honnêtement, les Montréalais méritent mieux que ça, car demain n'importe qui peut sortir une autre allégation.» En bon avocat qu'il est, le président de Vision Montréal, Robert Archambault, rappelle que si quelqu'un commet des infractions, « cela ne veut pas dire qu'il est coupable ».Il se demande aussi si c'est « une enquête royale » que Pierre F.Côté a décidé de faire.« Comme on est important, on mérite peut* être une enquête royale », dit Me Archambault en riant.Un conseiller de la Coalition démocratique, Marvin Rotrand, a aussi hâte que le DGE en finisse : « L'hôtel de ville est rendu un bunker, dit-il.Que le maire soit accusé ou non, on va proposer la constitution d'un comité exécutif d'urgence, » Un conseiller de Vision Montréal, Vittorio Capparelli, qui a soutenu Sammy Forcillo et Pierre Goyer dans leur déconvenue, tient à se dissocier de toute mauvaise nouvelle qui émanerait du DGE : « Je n'ai jamais été associé, ni de près ni de loin, à des choses qui ne seraient pas correctes », dit-il.Hier, le maire Bourque se reposait, profitant du répit dominical pour « travailler sa correspondance », a expliqué son attachée de presse, Christiane Théberge.Quant à Sammy Forcillo, il aidait son fils Simon, âgé de 11 ans, à apprendre une récitation qui portait sur ses parents, notamment la phrase suivante : « Pendant la période des fêtes, mes parents m'ont fait visiter le Biodôme de Montréal »\u2022 « C'est formidable ! n a lancé M.Forcillo en riant.uccès éclatant de la mission commerciale canadienne en Asie IÈS / Suite de la page A l son nouveau surnom de chasseur de tête Jçême de « sauvage », ce dernier lui ayant fËQonné à la blague par le premier ministre S^l Nouvelle-Ecosse, John Savage, qui s'est é à faire un jeu de mot.e ne ressens aucune culpabilité de tra-r très fort pour le bien du Nouveau-wick », a indiqué Frank McKenna.Il a ionné que de nombreuses entreprises ennes et québécoises avaient des animes dans sa province, qu'il considérait comme un des meilleurs endroits en Amérique du Nord pour établir une usine de transformation.« Nous sommes très compétitifs », a-t-11 aussi dit.M.Chrétien a qualifié M.McKenna d'homme travaillant et agressif.À voir les sept premiers ministres provinciaux entourant M.Chrétien hier ( MM.Bouchard et Harris sont déjà rentrés au pays ) écouter les explications de M.McKenna sans rouspéter, on devine que les frictions étaient inexistantes en Asie.Au cours de la conférence qui tenait lieu de bilan de la mission.^jLes recherches s'organisent ^our retrouver Gerry Roufs da LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 \u2022 A3 La Presse Le mot du jour claim ¦ Dans le domaine minier, ce mot anglais désigne une concession (minière).La locution réclamer un claim se traduit par réclamer le droit d'exploitation (d'un gisement minier).i \u2014 Les concessions de nickel et de cuivre de la région de Sept-îles opposent le gouvernement et les Montagnais Le mot claim est peu employé ailleurs dans la francophonie et son emploi est partout critiqué.Paul Roux L'E3 DU MATIN I I Fusillade à Longueuil ¦ Un policier de Longueuil Ta échappé belle hier soir, en face .du 1220, rue Labadie, dans le parc industriel : trois récidivistes qu'il venait de surprendre en flagrant délit de vol de dénei- \\ geuse ont foncé sur lui avec une camionnette.L'agent a évité le véhicule de justesse.Le policier a alors dégainé son arme et ou- | vert le feu sur les pneus du véhicule.Les trois bandits ont alors pris la fuite à pied en direction du golf municipal.Deux des suspects ont été arrêtés.Le troisième bandit a réussi à prendre la fuite, mais la police croit pouvoir lui mettre la main au collet rapidement.Des accusations de tentative de meurtre pourraient être portées.Quatre morts ¦ Au moins quatre personnes .ont perdu la vie de façon accidentelle au Québec au cours de 'la fin de semaine.Une collision a fait un mon, hier vers 18 h, entre Hébertville et le mont Apica, .au Saguenay, lorsqu'un conducteur a perdu le contrôle de son camion qui a percuté une voiture dans laquelle prenait place la ; victime, originaire de Victoria-ville.Par ailleurs, Alain Carrier, .48 ans, de Saint-Vallier, est décédé après être tombé de la mo-toneige sur laquelle il prenait place, hier vers 18 h, dans un virage d'une piste de Saint-Vallier, dans Bellechasse.Un autre mo-toneigiste, Jean-Claude C*r-bonneau, 42 ans, de Charles-bourg, a perdu ia vie, samedi après-midi, quand il est entré en ¦ collision avec une autre moto-neige sur une piste de Mauricie.Un carambolage d'une dizaine de véhicules survenu durant la nuit de vendredi à samedi sur le pont Médéric-Martin, à Laval, a fait une victime.Une jeune femme de 21 ans, Esther Dicori, de Laval, sortie de son automobile pour constater les dégâts, a été :tuée lorsqu'elle a été happée par un autre véhicule n'ayant pu freiner.Conflit d'intérêts ?¦ Le chef du nouveau parti municipal lavaliois ELAN, Daniel Lefebvre, entend demander aujourd'hui à la Commission municipale de se pencher sur le cas du conseiller André Boileau, qui aurait agi comme conseiller juridique en 1986 pour un important fournisseur, de la Ville de Laval, les entreprises Gendron 8-Lefebvre, alors qu'il était membre du comité exécutif.« On va demander à la Commission municipale de vérifier s'il n'y a pas d'autres cas », de dire M.Lefebvre, qui aimerait aussi obtenir un avis du Barreau.M.Boileau n'a pas encore commenté directement les interrogations du parti ELAN, mais il a accusé la semaine dernière M.Lefebvre et son allié, le conseiller Maurice Clermont, d'abuser du conseil.Atelier détruit ¦ Un incendie d'une rare intensité a complètement détruit un atelier d'ébénisterie de Rouge-mont au cours de la nuit d'hier.Alimentées par le bois d'oeuvre qui se trouvait à l'intérieur, les flammes étaient visibles à plusieurs kilomètres à la ronde au plus fort de l'incendie.La cause du sinistre serait accidentelle.Saisie de mari ¦ Des policiers de la Sûreté du Québec, répondant à un appel pour violence conjugale, ont saisi samedi soir 23 kilos de marijuana dans une résidence du rang Rivière-des-Hurons, à Saint-Mathia A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 s homéopathes pourront-ils annoncer leurs produits sans devoir en prouver les vertus ?ALAIN BONNIEIt collaboration spéciale Santé Canada s'apprêterait à modifier sa réglementation de façon à permettre aux homéopathes d'annoncer la présumée valeur thérapeutique de leurs produits sans avoir à en prouver les vertus réelles, selon un document dont La Presse a obtenu copie., Les vertus thérapeutiques des produits ho- Stéopathiques n'étant pas reconnues scienti-quement, les fabricants n'ont actuellement tas le droit d'inscrire d'indications à valeur thérapeutique sur leurs étiquettes.Ils ne peuvent qu'indiquer le nom du produit qui a servi de « teinture mère », son taux de dilution et le numéro d'inscription ( le Drug Inscription Number ou DIN ).Ce numéro ne sert qu'à identifier le produit auprès de Santé Canada et est obtenu sans avoir à présen-' tfer de preuve de son efficacité.Du sucre et du lactose ?Les compagnies homéopathiques ont vite ¦ compris que leurs potions se vendraient beaucoup mieux si elles peuvent prétendre qu'elles ont un quelconque pouvoir de gué-rison ou de soulagement.Et si elles pouvaient inscrire ces allégations en toutes let- ¦ Ires sur leurs flacons.s Mais comment faire quand on est incapable d'en faire la preuve scientifique ?Très .simple.On demande à Santé Canada d'être exempté de toute preuve scientifique! ^ Le directeur général de la Direction des médicaments à Santé Canada, Dann M.Mi-chols, a pris la chose très au sérieux.Dans un document signé par ce dernier, on propose de changer la réglementation actuelle pour permettre aux fabricants de produits homéopathiques d'inscrire sur l'étiquette de leurs produits des indications thérapeutiques sans qu'elles aient à en fournir de preuve.que.Santé Canada fait sienne la thèse des homéopathes voulant que plus un produit est dilué, plus il est puissant ! Et lorsque la dilution est telle qu'il ne reste plus la trace d'un seul atome.Santé Canada juge bon de nous mettre en garde contre.le néant.Ce qui survient pour des taux de dilution supérieurs à 8 CH.Pour les cas bénins Des allégations parfois fantaisistes Pour éviter cependant que ces allégations paraissent trop fantaisistes, M.Michols propose, en lieu et place d'une preuve expérimentale, que les fabricants de produits homéopathiques citent deux sources puisées à même la « tradition homéopathique » et qui appuient leurs dires.Ce sont donc les homéopathes eux-mêmes, désormais, qui déclareront, sans autre preuve à l'appui, que tel1 produit soulage les symptômes de la fièvre ou tel autre guérit les verrues.Le document précise que la nouvelle réglementation ne s'appliquera qu'aux produits homéopathiques de faible dilution.En contradiction complète avec les lois de la physique et de la chimie, sinon de la logi- Ce sont donc les préparations à faible dilution ( celles entre 1 et 8 CH ) qui seront soumises à la nouvelle réglementation parce « qu'elles sont habituellement utilisées par les homéopathes pour les cas bénins et sont donc moins susceptibles d'aggraver les symptômes ».Par contre, les préparations à plus haute dilution ( celles de plus de 8 CH ) seront exclues parce « qu'elles pourraient aggraver les symptômes de la maladie si elles n'étaient pas administrées suivant les principes traditionnels de l'homéopathie ».Quand on sait qu'à plus de 8 CH, les pilules homéopathiques se réduisent à toutes fins utiles à un peu de sucre mêlé à du lactose, il serait donc préférable, si on a bien compris Santé Canada, de consulter un bon homéopathe le matin avant de sucrer son café.Avec la collaboration de Jean-René Dufort et Georges-André Tessier ¦ Qu'est-ce qu'un CH ?Les homéopathes utilisent le symbole CH pour exprimer le taux de dilution des produits homéopathiques.Une dilution de 1 CH correspond à une concentration d'une pan le de la « teinture mère » dans 100 parties d'un liquide (généralement de l'eau, parfois de l'alcool ).Jusqu'ici ça va.Là où la notation porte à confusion, c'est lorsqu'on parle d'une dilution supérieure à 1 CH.On pourrait penser qu'une dilution à 2 CH, par exemple, correspond à une concentration de deux parties de teinture par 100 parties de liquide.Il n'en est rien.2 CH signifie qu'on a procédé deux fois à une dilution de une partie dans 100.Ce qui donne une concentration d'une partie dans 10 000 ( 100 fois 100 ).Une dilution à 3 CH correspond à une concentration d'une partie par million ( 100 fois 100 fois 100 ).À 8 CH, nous sommes rendus à une concen-tration d'une partie dans 10 000 000 000 000 000 ( 1 suivi de 16 zé- ros ! ).Mais les atomes ne se subdivisent pas indéfiniment. 0 - LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 A5 r i i \u2022 Touiours sans endant plus d*une semaine, tous les bulletins de nouvelles ont commencé par la même désespérante entrée en matière : « Nous somiriesf toujours sans nouvelles de Geity Roufs.» On ne pouvait pas allumer une radio ou une télé sans que l'annonceur prèhné un tbn affligé afin de lancer, pour la huitième fois de la* journée : « Nous sommes toujours sans nouvelles de Gerry Roufs.* *r Heure après heure, jour après jour, pas de nouvelles de Gerry.Comme si l'absence de nouvelles était une nouvelle en soi.Comme rsi Oerry-était notre ami ou notre voisin.Que nous le connaissions depuis toujours et que jîa disparition subite avait créé un vide terrible .dans notre vie.De fait, Gerry Roufs n'a jamais existé «.\u2022\"\"médiatiquement du moins*\u2014 avant de disparaître dans .les eaux calamiteuses de ,l'Antarctique.- Gerry n'était rien ni personne pour des millions de gens dont il est devenu le héros spontané.Allez, soyez francs! Avouez que si on n'aVàit pas perdu sa trace, Gerry Roufs ne présenterait aucun intérêt autre que celui d'être montréalais et d'avoir déjà .travaillé comme barman au Café Campus, ce qu'il a effectivement fait pendant sa jeunesse.Aujourd'hui, son sort vous exciterait autant que celui des pauvres bougres perdus en ' ce moment au large du cap Horn et dont je vous mets au défi de me donner le nom.Qui fait encore partie 4e la course présentement?Qui menace de la gagner?Nous n'en avons puui Iô plupart la moindre idée.Gerry Roufs, je le répète, n'existe que dans la mesure paradoxale où nous sommes sans nouvelles de lui.S'il devait se mettre à exister ou du moins à naviguer, normalement, ce serait la fin du fijra ou du téléroman.Tou* le monde retournerait à son petit/trc' ' train.Bonjour, bon soir.Est-ce que le Canadien a perdu ou gagné ?, Or, 11 jours plus tard, le sort de Gerry continue de nous tenir en haleine et d'alimenter notre imagination.Pourquoi ?Parce que depuis jeudi, un nouvel élément dramatique s'est glissé dans le récit.Un bateau chilien l'aurait aperçu et aurait même eu un contact ra-diophonique d'un quart de seconde.Ce quart de seconde a suffi pour ressusciter Gerry.C'est ce que les scénaristes de Hollywood appellent le point tournant.Dans Screenplay, la bible des apprentis scénaristes, Syd Field écrit : « Le point tournant, c'est l'incident ou l'événement qui s'accroche au récit et le propulse dans une nouvelle direction.C'est ce qui fait avancer l'histoire.» Bref, sans point tournant, le récit s'écrase contre les récifs de l'ennui et l'attention du spectateur s'égare.Au lieu de suivre l'action à l'écran, il pense à son lavage.Il se demande s'il a sorti les vidanges ou fait pisser le chien avant de partir.Le point tournant le ramène dans le droit chemin, là où le scénariste le tient en otage.Aussi, bien que nous soyons toujours sans nouvelles de Gerry, la possibilité qu'il nous en donne éventuellement est redevenue réelle et préoccupante.Nous sommes à nouveau accrochés.Au diable le lavage et les vidanges, le sort de G?*\"ry e<;t plus important ! L'ennui c'est que ce poiru Iuuiniuî: en cachait un autre, autrement plus troublant.Il se pourrait en effet que Gerry n'ait pas vraiment disparu.Il se pourrait que pendant que nous imaginions le pire, Gerry continuait son petit bonhomme de chemin et fendait les vagues de 60 pieds comme s'il tondait son gazon.Il Nathalie PETROWSKI ne se doutait de rien.Ni de sa disparition.Ni de notre inquiétude.Cela n'enlève rien au drame \u2014réel ou imaginaire \u2014 que nous vivons par procuration depuis deux semaines.Cela soulève cependant une nouvelle question : si Gerry se met subitement à nous donner des nouvelles, l'aimerons-nous autant ?Serons-nous toujours aussi passionnés par ce qui lui arrive?Mon intuition me dit que non.À partir du moment où Gerry Roufs nous laisse clairement savoir que tout va bien, le film est fini.Roulez le générique.Si lui l'ignore encore, les organisateurs de la course Vendée-Globe s'en doutent bien.C'est ce qui pourrait expliquer leur grande réserve et leur extrême prudence.Depuis jeudi, rien à tirer d'eux sinon des déclarations sibyllines de politiciens.Peut-être ben que oui, peut-être ben que non, on ne sait pas.\u2022 Traduisez, même si on le savait, on vous le dirait pas.Notre religion l'interdit.Notre religion du marketing.Dans un monde saturé de nouvelles, les aventures tumultueuses du navigateur montréalais viennent de nous faire franchir un nouveau cap.Désormais, la meilleure Midicgîc de communication, pour faire parler de soi, sera de ne plus donner de nouvelles.Pas de nouvelles, toute l'attention.J'espère que je me trompe.Si jamais l'avenir me donne raison, ne le dites surtout pas à Gerry.Ça pourrait lui donner ejjyiç^e disparaître pour de bon.p Des nouvelles de Bill h* r.> \u2022 Faut-il croire Paula Jones lorsqu'elle «çtfSr-me que le 8 mai 1991, Bill Clinton \u2014 le président qui prête serment ce matin à Washington \u2014 lui a pogné les cuisses, le jiq&.tes fesses, alouette, avant de baisser sa braguette, de sortir son moineau et de lui intimer : « Kiss it ! » ?Absolument.CXfi 1 Faut-il souhaiter que la même PaulaUones puisse poursuivre le même président dpvaflt les tribunaux pour harcèlement sexueV?%P4s nécessairement.Pourquoi ?Parce qu'un procès de:,cette ampleur n'est intéressant que s'il â^vafejir d'exemple.Autrement dit, s'il colle fa fnhii-se à des millions de ploues susceptibles d'avoir le même comportement que Je; président.Or, vous en connaissez, vous, dé* fjfflès aussi vites de la braguette ?Des beâux^jffai'-leurs peut-être, des machos, des mis'ô^yriès, des ginos aussi, mais des types aussj, Hiçn installés dans la suprématie de leur grossièreté ?Voyons donc ! t.L tJ«, Bill Clinton fait partie d'une rrttnorJte.Pour trouver son équivalent dans la société mâle occidentale, il faut remonter à rK&ïfiirte de Cro-Magnon.; ' Si Bill Clinton est traduit en justice .pour harcèlement sexuel, cela ne servira d'exemple à personne.Au contraire.Ça risque-de donner de* idées à une foule de types qui se retenaie;».'.Après tout, si le président^dès États-Unis l'a fait, pourquoi ils s'en 'pflVt-raiei-i ?5 SOLDE ANNUEL #.2~30 janviar 97 GO : DE RETOUR ! GEORGES LAOUN OPTICiaa Examens de la vue par optométristes d'escompte sur toutes nos montures à Tachai de verres (Non niable me d sutro proœcoooj) Niak ira I loto-québe Tirage du 97-01-18 8 10 18 31 41 48 Numéro compiémerrlairo: 39 GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 7 5/6 278 4/6 15 738 3/6 305 092 ¦ LOTS 2 528 351.20$ 108 357.90$ 2182.70$ 73,90$ 10$ Ventes totales: 18 016 939 $ Prochain gros lot (appr.): 5 000000$ Tirage du 97-01-19 4 10 20 21 J51 J5fi_.5LJfil- Tlrage du 97-01-19 3 4 954 7806 EHtra Tirage du 97-01-18 NUMÉRO: 701012 Egjtra NUMÉRO: 994830 Tirage du 97-01-19 TVA.le roseau des tirages de Loto-Ouebec Los modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette Meta et la liste officielle, cette dernière a priorité.VOUS DÉMARREZ EN AFFAIRES?SEMINAIRE DE MARKETING Apprenez les techniques pour surpasser! la compétition : \u2022 15 principes essentiels en marketing \u2022 comment réaliser une publicité qui vend » provoquez un comportement d'achat immédiat I \u2022 sélectionnez les bons médias de diffusion 9 découvrez 30 trucs des publicitaires professionnels 31 janvier, Hôtel Ramada à Longueuil I Réservez dès maintenant, places limitées 1 800 650-9204 *&VR¥M<&> 11111 ¦ HklKITI¦ c M*rl«-Lyn« g \u2022 B t 4 P iirloul au Québec.! 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LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 Montréal métro 4j p ,\u20225 tW : \u2022 \u2022 -fftib CLIC Le spectacle continue Eh t oui, il y a encore un spectacle à la Bourse de Montréal.Non, ce n'est pas celui des transactions d'actions.Regarder quelqu'un en train de.regarder un ordinateur n'a jamais été captivant.Le vrai happening est plutôt du côté des négociateurs de contrats à terme sur ie* ouîigcuîuiib du gouvernement du Canada.Ces instruments complexes, qui permettent aux grands investisseurs de spéculer sur le r ouvement des taux d'intérêt ou de s'en protéger, sont en effet iuujOuiS négociés a là Ci icc.C'cSî de leur côté, dans la corbeille, qu'on s'époumone en faisant d'étranges jeux de mains.Apparemment, ils sont là pour durer, personne n'ayant encore été capable de trouver un ordinateur sachant hurler et gesticuler adéquatement.1 m 9 4* % M A i i ! * * «M* 4, W 4# 4P 4Mfr w.»5 .It.- \u2022 \u2022 - - t % fil i » PHOTOS ROBERT MAILLOUX, La Presse .« ANNE RICHER RENCONTRE René Derouin « Vivre sans art, vide» \u2022 \u2022 Anne Richer oilà un artiste qui ne professe pas la misère ni le désespoir.Il serait plutôt heureux : son oeuvre est forte, monumentale, virile.« Je ne suis un artiste romantique », affir- Derouin regarde son paysa-lilicr : des montagnes du igées dans le frimas.« Le n'est pas romantique.Le est dur, l'hiver est dur, im-ible.» Mais il est, comme le te Gaston Miron son ami, de la race des pionniers, des batailleurs.« pe paradis n'existe pas, continue-t-Ç.Vivre est une lutte.Être artiste etf une lutte.» {Mais quel plaisir dans ces moments de victoire : être en santé, actif, créer, « travailler tous les , mettre ensemble la techni-l'effort, les matériaux et la disline et atteindre quelquefois tase.» Il n'y a pas de miracle.Souffrir pour créer ?Je veux mes oeuvres se fassent dans iirfe espèce d'harmonie et qu'elles arrivent che.t les gens.C'est ça le berlhrnr.donner.Réaliser que J'ai une certaine utilité comme artiste.» René Derouin est l'un des géants de la gravure au Québec.Depuis plus de 40 ans son oeuvre s'inspire du Nord et du Sud, s'alimente aux cultures qui le fascinent, celle du Mexique notamment.Communica-teur, rassembleur au sein d'une fondation qui porte son nom et est installée chez lui à Val-David, il poursuit ce projet ambitieux avec un esprit « tourné vers l'intégration de l'art aux lieux ».Architecture des lieux, écologie, des gens qui passent, artistes mutants qui laissent leur marque dans cette vie.Il organise des événements, encourage les échanges entre artistes, poètes, musiciens d'ici, d'ailleurs.Ambitieux projet ?« Il faut se régénérer, rayonner, survivre.» Faire un pied de nez à la mort.Les projets d'expositions sont nombreux aussi.Calgary sera l'hôte dans les mois qui viennent d'une grande rétrospective de son oeuvre.Trouver sa culture Lorsqu'il est parti à 19 ans, en 1955, vivre au Mexique et y travailler, il croyait trouver là une nouvelle patrie jusqu'à ce qu'il découvre qu'il appartenait d'abord à celle-ci.« Le Nord est mon univers.» Celui de Jeanne aussi, sa compagne.Ce n'est pas une culture sans défaut, rHe peut même être étriquée, se prendre pour une autre.Alors s'il s'étiole par manque de soleil ou de stimulations, il migre vers le Sud.Lorsque l'artiste rentre chez lui, il est plus riche d'idées, d'images, de couleurs.Pour le situer, situer son originalité, il faut parler de sa démesure.En juin 1994, plus de 16 000 petites sculptures de céroir.lque qui habitaient son oeuvre Migrations, sur René Derouin associe maintenant la vie à Part mjfO flOKRT MML10UX.Là laquelle il avait travaillé plus de trois ans, ont été jetées au fond du fleuve.L'artiste les a noyées en quelque sorte.Geste encore plus significatif quand on sait que son frère et son père ont déjà payé leur tribut au fleuve par leur propre noyade à quelques années d'intervalle.L'homme est grand, le regard clair, le sourire tranquille.La maison qu'il a construite est aussi solide que lui.Matériaux récupérés d'une vieille usine Angus, des poutres calculées au millimètre près, équilibrée au fil de plomh intégrée dans la nature.Partout la lumière, le paysage.Un espace habitable visuellement qui m empêche d'avoir le regard tourné sur soi ».En bas, l'atelier.Des chats qui grimpent aux solives.Le silence.Et Jeanne discrète, la complice et collaboratrice.« J'ai voulu sortir du statut de celui qui ne réussit pas.Je me sens plus américain que québécois, j'ai- me bien vivre.Je ne m'enferme pas dans le « c'est impossible.Il faut que ça bouge.» Il craint par-dessus tout les c formismes, l'arrêt.Terre à terre « Je suis très situé dans le lieu, dans les matériaux et dans le temps.» Il tient son habilité manuelle du grand-père qui était menuisier et fut en quelque sorte son modèle.Car son père, prolétaire journalier, ne lui renvoie que le vide.« On est des fils de rien », précise-t-il, ayant vécu avev dès mères qui ont tout enduré et tout donné à leurs enfants.Il est né au bord du fleuve, à Montréal-Est, le 28 avril 1936, quatrième de cinq enfants, l'unique fils qui reste puisque le plus jeune s'est noyé.Le fleuve, pour lui, c'est à la fois la fascination et la catastrophe.École primaire puis l'École des arts et métiers, il fait aussi de la menuiserie, du dessin Industriel, du des- t » » sin commercial.Il a appris la sérigraphie pour imprimer des étiquettes.Les métiers de l'art n'ont pas de secret pour lui, mais 1rs ne sont, dans son jeune âge, que des outils pour gagner sa vie.Cependant, il y a un homme rue Saint-Just qui peint dans son garage.Son.travail fascine l'enfant témoin des gestes qui reproduisent les paysages qui lui sont familiers.René Derouin devine que ce sera sa voie.II part au Mexique étudier Ia£ peinture avec la bénédiction de sa* mère, grâce au père Benoît Lacroix, personnage intellectuel qui le marque.Après la passion du début pour ce pays bouillonnant : « Je' comprends que ce ne sera jamais! mon pays, que je ne partirai pas en, exil.» Ses rencontres, le milieu des1 arts, celui de la politique, l'histoire,* la réflexion sur ta propre vie l'ouvrent sur le monde.Et c'est le dé-; but d'une certitude d'être artiste.Et* celle d'appartenir à la culture nor-; dique tout en s'alimentant à celle du Sud.i « Une vie sans art ?On peut vivre sans art.Mais quelle est cette1 vie?Le vide de l'habitat, de l'es-' prit.Le manque de transcendance! de la vie, voilà qui est blessant.» j Il a perdu le plus vieux de ses| quatre enfants, il y a deux ans.! m C'est mon futur qui mourait avec! lui, je suis entré dès lors dans une situation d'urgence.» D'où l'idée de la fondation René Derouin, mais plus encore : sa réalisation.René Derouin conçoit la paternité d'une nouvelle manière.Elle est liée à la vie et à l'art.« Donner quelque chose qui est en voie de réalisation.» Il associe désormais.ses enfants, tous les enfants, à ce i qui le fait grandir, lui.Pour la suite du monde.t LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 Montréal métro -CEPGM : fatidique approche fTROTTIER loi forçant la Commission des écoles otestantes du Grand Montréal :EPGM ) à livrer une de ses écoles du laitier côte-des-Neiges à la Commission 1er écoles catholiques de Montréal CECM ) doit entrer en vigueur à 23 h 59, lujourd'hui.Aux dernières nouvelles, la CEPGM et CECM n'étaient toujours pas parvenues une entente sur le sujet épineux de :ole Coronation, comme l'avait exigé la linistre de l'Éducation, Pauline Marois.Si les deux parties ne parviennent pas avant ce soir à trouver une solution, la ministre devrait donc, comme prévu, mettre en application la loi adoptée en décembre dernier, a indiqué hier son attachée de presse, Christine Miville-Deschênes.La nouvelle loi forcera la CEPGM à prêter son école Coronation, actuellement réservée à ses élèves de langue anglaise, aux enfants francophones en surnombre de l'école Saint-Pascal-Baylon ( CECM ), située dans le même quartier.Le transfert des élèves se fera à compter de la prochaine année scolaire.Depuis plusieurs années, l'école primaire Saint-Pascal-Baylon déborde.La CECM a tenté de régler son problème en demandant au ministère de l'Éducation de lui construire une nouvelle école dans Cô-te-des-Neiges, mais le gouvernement refuse parce qu'il y a un surplus de locaux vides du côté de la CEPGM.La CECM a donc demandé à la CEPGM de lui louer une de ses écoles, mais la CEPGM refuse catégoriquement.Le mois dernier, Mme a fait adopter une loi lui permettant d'imposer une entente entre les deux commissions scolaires.En conséquence, si à 23 h 59 ce soir, la CEPGM et la CECM n'ont pu s'entendre dans cette affaire, la ministre pourra ordonner à la CEPGM de céder l'école Coronation à la CECM à compter de juillet prochain.Les élèves en surnombre de l'école Saint-Pascal-Baylon, qui étaient éparpillés dans diverses écoles, pourront donc fréquenter l'école Coronation, dans leur quartier, dès septembre prochain.Quant aux élèves qui fréquentent l'école Coronation, ils seront transférés à l'académie Shaad, actuellement réservée à la formation d'adultes.Le président de la CEPGM, Allan Butler, a indiqué hier à La Presse qu'il n'a toujours pas l'intention de céder son école à sa rivale : « Nous avons besoin de cette école pour les élèves francophones de la CEPGM », a déclaré M.Butler.\u2014 Allez-vous contester la loi devant les tribunaux ?\u2014 Nous allons commencer par attendre et voir ce que la ministre fera réellement.Après, nous déciderons.Je ne vais tout de même pas dévoiler notre stratégie avant qu'elle ait annoncé son intention ! M.Butler réclame une rencontre avec Mme Marois, avec qui, croit-il, « on pourrait peut-être régler le problème ».Il dit qu'il a demandé en vain à plusieurs reprises une telle rencontre, depuis mai 1996.Les dirigeants de la CEPGM et ceux de la CECM avaient organisé une séance de négociations, au début du mois, mais celle-ci n'avait pas permis de faire avancer le dossier d'un pas.La Presse a tenté en vain, hier, de joindre le président de la CECM, Michel Pal-lascio.Le torchon brûle entre deux villes de banlieue pour.une facture de pompiers STÉPHANE BRUNET et ERIC TROTTIER La Ville de Sainte-Geneviève, dans l'ouest de l'île de Montréal, refuse de payer la facture envoyée par la Ville de Pierrefonds pour le travail effectué par ses pompiers lors de l'incendie qui a détruit la Villa Sainte-Geneviève et qui a fait sept v ict i mes, le 31 août dernier.Le maire de Pierrefonds, Marcel Morin, trouve cette attitude pour le moins mesquine : « Je ne trouve pas ça correct, a déclaré M.Morin hier à La Presse.Si j'étais un citoyen de Sainte-Geneviève, je me demanderais si les pompiers des municipalités voisines vont accepter de venir, la prochaine fois qu'on leur demandera de l'aide pour éteindre un incendie.» Pour le maire Morin, le pire, c'est qu'un de ses pompiers a réussi un sauvetage héroïque lors de cet incendie.« Nos pompiers étaient là pour sauver des vies.C'est un peu mesquin, après coup, de dire qu'on ne veut pas payer pour ces services-là.» lance-t-il.Le maire de Sainte-Geneviève, Jacques Cardinal, estime pour sa part que la facture envoyée |nu ici Viiîe ae Pierrefonds est exagérée : «< Nous avons fait nos vérifications, a expliqué M.Cardinal, et pour de tels services, il nous aurait normalement coûté 4300 $.C'est ce que nous acceptons de payer; pas les 11 500 $ qu'ils exigent ! » Le 31 août, vers 12 h 40, les pompiers de Pierrefonds reçoivent un appel du 9-1-1 qui leur demande de se rendre au centre d'accueil du boulevard Saint-Charles, à Sainte-Geneviève.Arrivant au même moment que les pompiers locaux, ceux de Pierrefonds demandent alors au chef Réjean Cauchon s'il a besoin de leur aide.La Villa Sainte-Geneviève est la proie des flammes ; pas le temps de solliciter l'accord du maire Cardinal, ou celui du maire suppléant en son absence, ou d'un conseiller municipal, comme le veut la loi.Ayant affaire à l'un des plus importants incendies de l'histoire de Sainte-Geneviève, PHOTOS STEPHANE BRUNEI a*atora*y> spéoafe Comme qui dirait, il y a des étincelles ces jours-ci entre les maires de Pierrefonds et Sainte-Geneviève, Marcel Morin et Jacques Cardinal.Mais selon Jacques Cardinal, ' ie$ services rendus par les pompiers de Pierr refonds valent»^ fois moins.« Ils ont dans la facture la réparation effectuée sur des appareils brisés pendant l'incendie.Nous n'avons pas à payer pour ça, dit-il.En outre, les pompiers de Pierre-fonds indiquent qu'ils ont eu deux camions sur les lieux ( une pompe et une échelle ) pendant quatre heures.C'est faux ; l'un de ces camions n'est resté que deux heures.» le chef Cauchon prend la responsabilité de demander l'intervention des pompiers de Pierrefonds.En tout, deux camions et une dizaine de pompiers de Pierrefonds sont restés près de quatre heures sur les lieux à combat-îrc Ica fi diurnes.À un moment de l'incendie, le pompier Sylvain Ricard, de Pierrefonds, est même entré dans une chambre complètement enfumée, le feu crépitant de toutes parts, pour récupérer une vieille dame, la sortir par la fenêtre et la ramener à terre, saine et sauve.La note des pompiers Une semaine après le drame, la Ville de Pierrefonds envoie une facture détaillée pour les services rendus ce jour-là.Sainte-Geneviève, desservie par des pompiers volontaires, ne fait pas partie du pacte d'entraide mutuelle qui lie la plupart des villes de l'ouest de l'île en cas d'incendie.La petite ville de 3200 habitants doit payer pour l'aide reçue de ses villes voisines.Pierrefonds envoie donc la facture : 11 535 $, dont 9000 $ pour les deux camions ( incluant le coût du personnel atfecté à ces véhicules ).Le maire Morin rétorque que la facture est basée sur les « coûts réels » de ses effectifs et ses appareils, ce jour-là.Le maire de Sainte-Geneviève rappelle de son côté que les pompiers de Pierrefonds n'ont pas obtenu son autorisation, ce jour-là, et que cette technicalité lui permettrait même de refuser de payer toute la facture.« Moi, je veux bien payer pour acheter la paix, ajoute-t-il, mais je veux payer ce que ça a réellement coûté.Et je me suis renseigné : 11 500 $, c'est exagéré.» Pour sa part, le maire de Pierrefonds entend se faire payer coûte que coûte.Les rumeurs veulent qu'il ait mandaté ses avocats afin d'intenter des procédures civiles contre la ville voisine.« Nous n'avons pris aucune décision encore », dit le maire Morin à ce sujet.Le maire de Sainte-Geneviève a envoyé un chèque de 4300 $ à la Ville de Pierrefonds.Mais ce chèque n'a pas encore été encaissé.Je ne sais pas si on va l'encaisser.On préférerait donner l'occasion à M.Cardinal de payer la facture totale », conclut M.Morin.Des squatters mettent le feu Un incendie qui s'est déclaré tôt hier matin dans un édifice désaffecté du Quartier chinois, au 177, rue de la Gauchetière Est, à Montréal, a détruit le vieil édifice de trois étages.Un feu allumé par des « squatters » est à l'origine du sinistre.Huit d'entre eux ont été évacués par les pompiers.PHOTO BERNARD BRAULT.UPmse 80 Précision de l'ingénierie.Rugissant turbocompressé.Intérieur sport et racé.Tout ce que vous vous attendez d'une berline sport allemande se retrouve dans cette Audi cylindres, 20 soupapes et 150 ch.sauf le prix exorbitant ! 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I i I ' A 8 ?LA PRESSE, MONTRÉAL LUNDI 20 JANVIER 1997 Ou sont les ressources communautaires?\\ En santé mentale, la coordination est difficile entre hôpitaux et CLSC m \\ Mathieu Perreau 11 collaboration spéciale LE VIRAGE EN QUESTION On en a beaucoup parlé.Aujourd'hui, on le vit.Le virage j ambulatoire fait maintenant partie de la vie courante des personnes qui ont besoin de soins mais que les nouvelles règles du jeu des '¦ centres hospitaliers ont transformé en simples passants.La Presse ' a voulu savoir comment les malades vivent cette quasi révolution.\\ Voici la dernière tranche d'une série d'articles sur le sujet commandations ont guidé la politique.« Les orientations de 1989 n'ont pas été mises en application, affirme ic psychiatre de l'hôpital non-glas, il fallait développer une série de ressources communautaires.Ça n'a pas été fait.Qui devait faire quoi ?C'est là que le bât blesse.Les CLSC ont certainement un rôle à jouer, en tant que responsables de la santé primaire.Chacun d'entre eux devrait être capable de prodiguer des soins en santé mentale.» L'offre inégale de soins a plusieurs origines, dont la difficile intégration des médecins aux CLSC.Au milieu des années soixante-dix, le président de la Fédération des omnipraticiens, Gérard Hamel, ne manquait pas une occasion de les vouer aux gémonies.« La coordination des soins de santé mentale entre CLSC et hôpitaux aurait dû être réalisée depuis longtemps, indique Roger Paquet-te, directeur de la recherche et de l'évaluation.Les deux réseaux ne se parlent que depuis cinq ou six ans, en général, » Les médecins se sont graduellement associés aux CLSC, mais ces changements ont été l'oeuvre du temps plutôt que d'une politique d'intégration des réseaux.« Le travail des médecins en CLSC ne faisait même pas l'objet d'un débat, se rappelle Claude For-get, qui était ministre des Affaires sociales de 1973 à 1976.C'était une Pavi.lon Rte! t 8£ï2*g U.3.4.Fernand-Seçuln * C.KS.L0.Jeanne LeBer ne fait toujours pas l'unanimité.situation qu'il valait mieux ne pas évoquer, qui traduisait un séparatisme culturel entre les médecins et les autres professionnels de la san-te.» Si les services psychiatriques des hôpitaux se limitent aux soins spécialisés de deuxième ligne, les Centres locaux de services communautaires sont tout indiqués pour se charger des soins de première ligne.« Nous souhaitons être associés aux soins en santé mentale, indique Michelle Vigeoz, de la Fédération des CLSC.Mais les services offerts par nos membres sont présentement très inégaux : à part certaines régions comme l'Estrie ou l'Outaouais, ce n'est pas le secteur le plus développé.» À la mi-décembre, le Vérificateur général réservait une bonne partie de son rapport annuel à la santé mentale.Il constatait que la politique de 1989 était « un échec quant au réaménagement souhaité des ressources ».Cette sortie n'a pas surpris le docteur Gaston Harnois, qui présidait le comité dont les re- Les cadres des deux réseaux n'ont pas fait beaucoup d'efforts de rapprochement.« Les hôpitaux ont développé leurs propres services sans tenir compte des CLSC, qui avaient quant à eux peur d'être phagocytés », estime Claude Cas-tonguay, qui était ministre de la Santé en 1970 et des Affaires sociales entre 1971 et 1973.Certains centres hospitaliers ne transigent ainsi qu'avec des médecins.«< Les psychiatres veulent être certains que toutes les questions physiques sont réglées, remarque Mme Vigeoz.Ils n'acceptent que les références des omnipraticiens.Certains CLSC ont alors priorisé des clientèles transitoires.» Une certaine mentalité anti-psychiatrique, d'origine italienne, qui faisait des asiles et des médecins les causes de la folie, est également en cause.« Beaucoup de CLSC et de Régies régionales ont été influencés par cette vague de négation de la maladie mentale, qui a même touché le ministère », expli- que Denis Lazure, qui a dirigé les hôpitaux psychiatriques Rivière-des-Prairies et Louis-Hyppolyte-Lafontaine dans les années 1970.« Les CLSC se sont souvent cantonnés aux cas légers.Beaucoup se disent incapables de faire le suivi des grands malades, dont ils devraient assurer l'intégration sociale.» Les psychiatres hésitent à abandonner le statut de chef dont ils jouissent dans les hôpitaux, souligne le docteur Pierre Migneault, qui conseille depuis 25 ans les équipes de santé mentale de la clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles.« En CLSC, le climat de travail est plus égalitaire.Après avoir été les pionniers de la dé-sinstituttonnalisation, beaucoup de psychiatres n'ont pas fait l'effort d'adaptation à une culture différente.» La coordination des services entre hôpitaux, CLSC et ressources communautaires ne fait toujours pas l'unanimité.Tant la Fédération des CLSC que le ministère veut que le mandat revienne aux Régies régionales, alors que l'Association des médecins psychiatres estime que « la coordination et l'encadrement des diverses compétences par le psychiatre deviennent essen- tiels ».Quant au Dr Harnois, il est d'avis que le médecin de famille, vers qui se tournent plus de la moitié des patients pour une première consultation en santé mentale, a un rôle de pivot à jouer, « afin d'axer les services sur les besoins des individus plutôt que des intervenants ».Malgré le rationnement budgétaire, plusieurs services se doublent toujours.« À quelques centaines de mètres d'une des cliniques externes de Douglas, à Verdun, un CLSC vient de se doter d'une équipe de santé mentale, remarque le Dr Migneault.C'est ridicule.Les hôpitaux devraient laisser les cliniques externes aux CLSC.» Tel n'est pas l'avis de l'Association des psychiatres, qui prône le maintien des deux structures.« La coordination est souhaitée, mais pas mise en oeuvre, l'information manque pour bien gérer le virage ambulatoire, et les proches écopent », résume !e docteur Robert Perreault, psychiatre à la Direction de la santé publique.L'évaluation des impacts du virage sur la population, dont le ministère a chargé la Direction, révélera d'ici quelques années si les pires craintes sont fondées.Des concierges français spécialistes A en santé mentale Lille, en France, les concierges de certains HLM aident les locataires souffrant de troubles psychiatriques à faire face aux exigences de la vie quotidienne.Des étudiants, logés gratuitement dans les appartements accueillant trois à cinq patients, contribuent aussi à pallier aux manques d'habiletés sociales.« Ils savent qu'ils peuvent compter sur nous dès qu'un problème survient, si l'un des patients décompense brusquement », explique le docteur Jean-Luc Roelandt, psychiatre à l'Établissement public de santé mentale de Lille, qui participait récemment à un colloque organisé à Montréal par le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale.« Un réseau de médecins généralistes ayant une expérience de la maladie mentale veille 24 heures par jour.Ils peuvent à tout moment rejoindre n psychiatre au téléphone.» Logements surveillés et ateliers protégés ont permis de réduire de 300 à 20 le nombre de lits en psychiatrie depuis 1972.À terme, seuls huit lits subsisteront pour 84 000 habitants.L'équipe de santé mentale comprend 90 personnes, dont six médecins psychiatres.Sur les 1200 personnes qui consultent ce service chaque année, 200 sont suivies de près.à long terme.Le Québec compte 900 psychiatres rattachés aux hôpitaux, et le nombre moyen de lit à court terme est de 60.À la base de ces changements, on retrouve évidemment une volonté de désinstitutionnalisa-tion de la part des psychiatres.Mais les autorités municipales ont été mises à contribution dans cet effort.« Au tournant des années 1980, nous avons sollicité l'implication des maires au moyen d'une campagne de sensibilisation, indique le Dr Roelandt.Ils ont visité les hôpitaux psychiatriques, et nous leur avons demandé : correspondent-ils à ce que vous souhaitez pour votre population 7 Ils nous ont répondu que non.Ensuite, nous avons fait venir les élus, les écoles et des groupes de citoyens.Tous ont accepté d'ouvrir les portes des asiles et d'en enlever les serrures.» Sept ou huit patients fréquentent également un atelier protégé accueillant 35 personnes réinsérant la vie civile, qui après un « Les maires de la région ont visité les hôpitaux psychiatriques et nous leur avons demandé : correspondent-ils à ce que vous souhaitez pour votre population ?Ils nous ont répondu que non.» accident, qui après une peine de prison.Un groupe d'adaptation à la vie active dispose également d'une vingtaine de places.« Il ne faut pas se leurrer : avec les conditions économiques actuelles, qui donnent de plus en plus d'importance à la rentabilité, de tels programmes d'apprentissage d'un métier sont souvent des échecs, estime le Dr Roelandt.Nous devons préparer les patients et leur entourage à une autre vie que la traditionnelle routine de travail.» Tous les réseaux culturels ont ainsi organisé des activités pour les anciens psy-chiatrisés : bibliothèques, groupes de peintres et de sculpteurs, cercles littéraires, tous les arts sont accessibles aux abonnés des antidépresseurs ou du lithium.La location d'un nouvel appartement destiné aux patients est assortie d'un « contrat de service » d'un an ou deux, en vertu duquel les services psychiatriques font des visites régulières.« Nous suivions 110 logements il y a deux ou trois ans.Maintenant seulement une trentaine.» La conférence accueillait également un psychiatre italien de Trieste, le docteur Mas-simo Marsili.Les services psychiatriques y disposent d'une quarantaine de lits pour 270 000 habitants, répartis en quatre centres de santé mentale, ouverts en permanence, et l'urgence psychiatrique de l'hôpital général.Les effectifs s'élèvent à quelque 250 professionnels, dont 25 médecins et 195 infirmiè- res.Autour de l'ancien hôpital psychiatrique central, des coopératives de travail et des ateliers créatifs accueillent quelque 200 personnes, alors que 30 logements surveillés, regroupant 180 patients, sont répartis dans ia province.« Tous les centres locaux disposent d'équipes volantes fournissant des services à domicile », précise le Dr Marsili.S'ils reconnaissent que les services psychiatriques de leurs régions ne sont pas représentatifs de l'ensemble de la France ou de l'Italie, les deux psychiatres estiment que le virage ambulatoire est mal engagé au Que* bec « Vos psychiatres sont très compétents, mais Ils peinent à établir une véritable concertation avec les autres professionnels de la santé », soutient le docteur Marsili.\u2022 Les délais de prescription profitent à de nombreux soldats Presse Canadienne OTTAWA Certains Casques bleus canadiens ayant infligé des sévices à des patients d'un hôpital psychiatrique en Bosnie auraient pu faire face à des accusations criminelles.Ils auraient pu être traduits de- qui leur sont reprochés se sont produits en mai 1994, avant que le délai de prescription de trois ans ne se soit écoulé.Le lieutenant-général Maurice Baril, commandant de l'armée de terre, a toutefois décidé que les militaires accusés devront s'expliquer devant le conseil spécial de révision de carrière ( CSRC ), un organe purement administratif., « J'ai exercé mon Jugement et décidé qu'il fallait tous les traiter de la même façon.Nous allons vers le processus de révision de carrière.Ça ne veut pas dire que Je n'exercerai pas un rôle disciplinaire si quelque chose d'autre survient », a-t-ll déclaré hier au cours d'une entrevue télévisée.Les soldats qui se sont conduits de façon répréhensible auraient entre autres rasé les aisselles, les Jambes et le pubis d'une patiente, en plus d'infliger une raclée « incroyable » à un patient qui leur avait volé de la bière, ont rapporté les Forces armées la semaine dernière.Certains des soldats accusés sont retournés à la vie civile depuis, mais 47 autres devront faire face au CSRC, qui pourrait les renvoyer de l'armée ou bloquer toute promotion.La décision de ne pas déposer d'accusations criminelles à l'endroit des soldats a toutefois provoqué la colère de certains critiques et soulevé des questions troublantes sur la façon d'administrer la Justice au sein de l'appareil militaire.La semaine dernière, le ministre de la Défense, Doug Young, a mis sur pied un comité de trois membres chargés de réformer le système Judiciaire des Forces armées.Le comité, dirigé par l'ancien Juge en chef de la Cour suprême Brian Dickson, doit produire un rapport d'ici Je 15 mars.Un avocat qui a défendu un des soldats traduits devant la cour martiale à la suite du scandale soma-llen a souligné que la tâche qui incombe au comité est énorme.Le système Judiciaire militaire est « surannée et déphasé » et « il a besoin d'une réforme complète », a commenté l'avocat Edward Greenspan.En raison de la Charte canadienne des droits et libertés, « la loi a changé tellement rapidement au Canada que ce code ( militaire ) ne peut pas suivre, et encore aurait-ll fallu qu'on tente de le faire évoluer », a-t-ll fait valoir.Le code de discipline de l'armée précise les règles de base de la Justice militaire.Il Identifie certains crimes qui relèvent uniquement de la Justice militaire, comme la mau- valse conduite en service, en plus de prévoir que certains autres crimes doivent être déférés devant une instance civile et de statuer que des accusations de meurtre ou d'agression doivent être traitées de* vant un tribunal ordinaire.Les Forces armées auraient pu traîner en Justice 57 soldats partis en mission en Bosnie si elles avaient terminé leur enquête à l'intérieur du délai de prescription.« Pourquoi les militaires continuent à avoir une période de pres{ cription de trois ans alors qu'un citoyen ordinaire ne peut bénéficier de rien de la sorte 7 » s'Interroge un colonel à la retraite, James Al-lan.0 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 A9 Nouvelles révélations étonnantes sur l'Ordre du temple solaire ÉRIC CLÉMENT Les corps deux adeptes québécois de l'Ordre du temple solaire, Jean-Paul Vinet et Pauline Lemonde, morts en Suisse lors de la tragédie de 1994, reposent dans un cimetière suisse car ils n'ont jamais été réclamés par leur famille.\\% mmm nm » m m ¦ ¦ immiu Winmail*» La Presse , je» \u2022 \u2022\u2022« * \u2022 ¦* ¦» lue 220 -ME S T I Q U ES 4 fours d'annonce Sis*» 24,99 $ 4- taxes (8,33 $ par iïgn» od^rr^ offre, aucun changement ne peut être apporté oûttxtt w%mà m ' cours de publication.On peut d'outre oort se prévaloir du privilège i h première telle onnubtion n'altère en rien la facturation qui s^OJjltra PHOTOS L, 1983 : Luc Jouret est « ordonné prêtre » par le traditionnaliste Jean Laborie au château cTAuty ( Ternit-Garonne )v en France.d'annulation en tout temps à partir de la première parution, mais me i toile onnubtion n'altère #n rien la fotf Iles petites Annonces 285-7m1 !â Appels interurbains sans frob : 1 900 361-5013 C'est une des révélations contenues dans le livre L'Ordre du Temple solaire: enquête et révélations sur les Chevaliers de l'Apocalypse, qui paraît demain au Québec aux Éditions Libre Expression.Les auteurs du livre, les journalistes européens Arnaud Bédat, Gilles Bouleau et Bernard Nicolas, affirment que les restes de l'ex-cadre d'Hydro-Qué-b**<* et de sa compagne Pauline Lemonde ont été enfouis dzzzs \\r cimetière de Sion, en Suisse, près de ceux de Joseph Di Mambro et de Luc Jouret.Les dépouilles des époux Ge-noud, auteurs de la tuerie de Morin Heights, en octobre 1994, ont été incinérés et l'urne se trouve sous une dalle anonyme dans un cimetière de Laval.Luc Jouret et Jean-Pierre Lardanchet ( un policier français mort lors de la tragédie du Vercors en 1995 ) à Sainte-Anne-de-la-Pérade.ffalres au coeur du Vieux-Québec r.\u2022 vu HÔTEL a>.& ^ Programme corporatif \u2022 Entièrement rénové \u2022 Restaurant fine cuWne à \u2022 Chambre de catégorie supérieure \u2022 La Table du Manoir» \u2022 Stationnement intérieur à titre gracieux \u2022 Resto-btstro «Le Saint-James» \u2022 Journal du matin livré à la chambre .7 ii^ci ^ réunions pour \u2022 Appels locaux sans frais des groupes jusqu'à \u2022 Piscine intérieure/club santé 200 personnes ¦ 7 ».» y '« «t »3 ***** m?par chambra, par nuit anoir ictoria Forfait reunion a partir de 56$ par personne, par jour 44.Côte du Palais.Vieux-Québec (Québec) Canada G1R 4H8 Tel.: (418) 692-1030Téléc.: (418)692-3822 www-qbcdécnet/manvfc \u2022 maiMcSqbc dfc.net 1 800 463-6283 I Di Mambro était fasciné par le sexe Le livre évoque la vie décousue qui régnait au sein de la secte.Di Mambro agissait selon sa guise et sans logique, faisant et défaisant les couples : « Di Mambro est fasciné par le sexe et par la signification cosmique de l'acte sexuel, notent les auteurs.U explique très sérieusement que l'énergie sexuelle fait tourner les planètes et que l'avenir du monde peut passer par une éjacula-tion bien contrôlée ( ! ).Jo décide également des heures des accouplements et des positions que les partenaires doivent adopter.Seule la position du missionnaire est admise.» Un mariage intéressé pour Luc Jouret On apprend également que, pour acquérir la nationalité canadienne, Jouret s'était marié avec la Québécoise Marie-France P., le 1er avril 1989 à Ottawa.La réception eut lieu dans la plus belle demeure de la secte, à Saint-Sauveur.C'est à cette occasion que la mère du gourou, Fernande Jouret, a vu son fils pour la dernière fois.« Elle a été choquée par le luxe tapageur ( de la réception ) », notent les auteurs.« Cette opulence dans laquelle gravitait Luc et ses connaissances étaient totalement en contradiction avec la simplicité avec laquelle Luc avait grandi et vécu », constatera amèrement Mme Jouret, après la mort de son fils.300 $ d'accessoires en plus : il vous n'aurez rien perdu pour attendre! ¦ 1 A Slip \u2022 r ;.La nouvelle Honda CR-V, seulement 26 800 $: 4» - L'utilitaire sport dont on parle tant ces jours-ci arrive bientôt chez les concessionnaires On découvre que Jouret avait berné la diététicienne Catherine Kousmine, qui créa la fameuse crème Budwig, pour s'emparer de sa réputation et s'en prévaloir lors de ses conférences.Ce sont les « maîtresses » de Jouret qui organisaient ses conférences au Québec, témoigne dans le livre l'éditrice Louise Courteau.Mis à part le couturier Paco Ra-9 banne, qui donnera avec Jouret en 1992, une conférence commune sur « la mode, son symbolisme et les prophéties », l'astrophysiden Hubert Reeves a aussi participé à une conférence organisée par le gourou.Les auteurs estiment que si l'on fait exception du magazine L'Actualité, qui avait refusé de publier une entrevue réalisée avec Jouret* Jugé trop fantaisiste, la plupart des médias se sont faits avoir par le charme de Jouret dans les années 80.Toutefois, tous les membres de la secte n'étaient pas aveugles.Une ex-adepte martiniquaise raconte : « On m'annonce que le Grand Maître est constipé.J'ai trouvé ça bizarre.Un végétarien constipé, ça n'existe pas.Avec la qualité des fibres que lui-même nous demandait d'Ingurgiter chaque Jour ! À ce moment-là, à cause de ce détail Idiot, j'ai compris que Jouret était un escroc.» Les Martiniquais furent les seuls à jeter l'OTS purement et simplement hors de leur île, en 1990.On découvre aussi le langage codé de la secte pour les conversations au téléphone : « organiser un rituel » deviens « viens pour le goûter » et « prends ton cure-dents et mets ta tenue de père Noél » signifie « prends ton épée et u cape rouge +1 Honda.Nous souhaitons vous remercier d'avoir attendu et aussi récompenser votre patience.Alors, rendez-vous chez un concessionnaire Honda d'ici le 31 janvier 1997, versez un acompte pour réserver Tune de nos nouvelles CR-V et vous en repartirez avec un bon de 300 $f que vous pourrez utiliser à Tachât d'accessoires d'origine conçus pour la CR-V, pose comprise.Eh oui ! PC 04 4 \u2022 \u2022 b ;-.« i .:\u2022 ' U \u2022 *\\ .' .-è ! vous pourriez avoir envie d'un lecteur CD ou d'un porte-bagages.Ou encore d'un protège- 3J capot contre les cailloux.Même d'un ensemble d'ornementation graphique ou d'un déflecteur arrière qui embelliront votre CR-V.Mais qu'importe, venez vite voir votre patience récompensée.COMPOSEZ LE 1 888 9-HONDA-9 POUR SAVOIR OU SE TROUVE LE CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS OU OBTENIR PLUS DE RENSEIGNEMENTS.\to\t\t\tA.Conçue et construite sans concession 1 b itJ M Ui \u2022 \u2022 I 'POSE Cuwt Htaêt CT-V 1997 jmtfè* W018SV).unwiMi wdw.Tmt, I\u2014HilidiHiii, muonct, tnwwpft \u2022! prépf ttm w mu fMontanf éé*ct*fc 4m ufe én éccmmétw tt <\u2022 lt Il 31 Iftftvtar It97 U bm 4ê 3001 éwt ttrt vaMé m mmm dt la WvratsM éa véaiaaa al la aaaa tfaa acctuotru Iwti avant la 31 |w«ai 1997 par la caacnÉaajuaja 4 angiM Aucun créëN aa aara 1997atla»^iiliaiiaaaaaMa»afaarta«taaiaw.CiiÉiiiiilia)iiiia^ l 9 aacaaaai.I >> \u2022ruai A 10 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 MOINS CHER GRATUIT! Les soldes, c est le moment idéal, le moment rêvé pour découvrir à des conditions exceptionnelles, tout ce qui a fait la réputation de Cuir N°l.Des salons cuir de qualité dans tous les styles.Jusqu'à 40°o de rabais sur tous les modèles d'exposition pour faire place à la nouvelle collection 1997 qui sera présentée au Salon national de l'habitation.UflMdu Montréal 1425, boul.René-Lévesque Ouest H3G 1T7.Tél.(514) 871-9144 YU/dA Protège SI 1997 iii.\u2022 V.1 %l -* t [\u2022 Il ; i i \u2022 \u2022 «M - À CE PRIX-LÀ, LA MAZDA LA PLUS VENDUE AFFICHERA «TOUTES VENDUES».[> i \u2022 \u2022 i \u2022 111 \u2022 kl.o tn*\\\" > t III» \u2022 \u2022 i- \u2022 1*4-\"V * » j $ mois kfipl A f \u2022 \u2022 IK w IUU »«\u2022 >\u2022 \u2022 » \u2022 ^1 ir.it Garantie 5 ans** Stéréocassette AM/FM et 4 haut-parleurs Moteur 1,5 L à DACT, 16 soupapes Suspension indépendante aux 4 roues Volant inclinable La plus spacieuse de sa catégorie* Excellente consommation d'essence (5,7 L/100 km)*** Excellente valeur de revente Frais d'entretien minimes LOCATION [l 19 Uk't II Les concessionnaires Mazda du Québec Une usine de méthanol au Québec dès l'an prochain Pressa Canadienne Les producteurs de maïs du Québec et la Arme Commercial Alcohols de Brampion, en Ontario, sont sur le point de réaliser un vieux rêve : construire une usine d'éthanol d'envergure mondiale en sol québécois.Une étape décisive a été franchie il y a quelques semaines lorsque le gouvernement du Québec a accepté, après une dizaine d'années de tergiversations, d'exempter l'éthanol, un additif à l'essence fabriqué à partir du maïs, de toute taxe sur le carburant.La construction d'une usine au Québec devrait débuter l'an prochain sur l'un des six emplacements envisagés.Doug MacKenzie, président de Commercial Alcohols, a affirmé que l'usine serait semblable à celle qui est en train d'être construite par sa compagnie à Chatham, dans le sud-ouest de l'Ontario, en vue d'exporter ce carburant alternatif.La future usine de Commercial Alcohols est six fois plus grosse que les trois usines d'éthanol actuellement en exploitation au Canada.« Pour exporter, il faut construire une grande usine qui ne coûte pas cher.Notre usine à Chatham est une des moins dispendieuses au monde », a soutenu M.MacKenzie.« Nous aimerions faire la même chose au Québec et le fait d'être juste au niveau de la I EMPORTE-MOI ï l 1997 ' 0\"r« vatabte sur L* pru de locanon de li Lmpmwrwm» du de Hos d'un concmwonn»09 a l'aube Sur approt)at>or du ProtoQi 9f 1997 imodtf de to tM* »O4XjVAA00> Ml et * dtpdt dt 2b0 t due eu morwn de « eltaaeeeneut M«umum d» ?0 000 km participer*» \" Datatfa cnez à pertirdu 3 iWpouf \u2022ur 24 mon AcompUr dt i 500 $ ou trwm d» uanepon et d» pr*pe-an FfM d» 8e te haomaee «»horv mer confère un avantage immense sur le plari de l'emplacement.» A De petites quantités d'éthanol entrer^ dans la fabrication de certains spiritueux comme la vodka, mais c'est surtout du côté des carburants que se situe le vrai potentiel commercial de l'éthanol.* Le marché mondial de l'éthanol est en pleine expansion en raison de la faible pollution engendrée par ce carburant et des lois anti-pollution qui commencent jçjetre appliquées, en Californie' notamment.Lorsque l'essence est mélangée à 10 Vo d'éthanol, les émissions de monoxyde de darbone sont réduites de près du tiers.\" L'usine de Chatham, construite au coût de 153 millions $, aura une capacité de production annuelle de 150 millions de litre d'éthanol, capacité qui doublera lorsque la seconde phase de construction sera menée à terme.La distillation des grains de maïs s'effectuera grâce à une source de chaleur alimentée au gaz naturel.Les résidus de maïs seront vendus comme nourriture pour les animaux.Michel Neveu, président d'une fédération de producteurs céréaliers et partenaire dans le projet d'usine québécoise, a indiqué que la prochaine étape consistait maintenant à négocier la période durant laquelle s'appliquera l'exemption de taxe sur l'éthanol.Une monarchie.munici Presse Canadienne CHICOUTIMI La population de L'Anse-Saint-Jean, 70 km au sud-est de Chicoutimi, au Saguenay, a largement participé hier à un référendum à l'issue duquel elle pourrait se retrouver avec la première monarchie.municipale.Il semble bien que la participation au vote ait été plus élevée que lors des dernières élections fédérales et provinciales ainsi qu'au dernier référendum sur la souveraineté d'octobre 1995, hier, dans cette petite localité de 1350 habitants.Les résultats du référendum doivent être connus demain à midi.En après-midi, le prétendant à la Couronne, Denys Tremblay, se disait confiant de voir naître à L'Anse-Saint-Jean la première monarchie contemporaine et démocratique.M.Tremblay a maintenu que son projet révélait une position politique très forte, son discours réunissant à la fois nationalistes et fédéralistes.Si la monarchie était acceptée par la population, on assisterait donc à la création du premier territoire souverain uni à la fois au Québec et au Canada.L'éventuel Denys 1CT y voit en outre une dimension sociologique, puisque pour la première fois, £Ti Amérique, une population se représenterait elle-même par un roi natif d'ici.À ne pas négliger non plus : la dimension touristique liée à la maison royale; la dimension religieuse, le saint patron devant être honoré par un oratoire végétal ; et la dimension économique, des revenus directs de plus d'un million devant provenir d'une campagne de financement.ï , x » Nos produits vedettes de 1997 \\ les lundis soir «staff nicht» POUR ApartirdeISh A l'achat d'un billet de remontées, catégorie adulte, soirée complète, obtenu le 2\" billet gratuitement ! Beaucoup d'animation au Bistro-Bar ! Venez rencontrer des ami(e)s et faire de nouvelles connaissances I Note : le% deux penonrm doivent ve présenter à la billetterie pour se prévaloir de cette offre.les mardi; des sportives evian Tous les mardis jusqu'au 4 mars 1997.Mont Saint-Sauveur chouchoute les femmes ! 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En soirée, pour petit groupe de 10 personnes et plus.LE FORFAIT COMPREND : \u2022 BlUet de remontées pour la soirée (à partir de 1S h) Seulement M » Taxes Incl.3S0.rue Saint-Denis, Saint-Sauveur-des-Monfc (Québec) JOR 1R3 Autoroute des Laurentides (15)* Sortie Sa ou 60 Adresie Internet http://www.montsaintsauveur.com MONT SAINT-SAUVl (514» 227-4671 071 -OIOl 800 363 2426 Montréal et rtgton de Samt-Sauveur Rive sud.Arve Nord de Montréal et Lavât .Aetun au Québec T7 i / \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 A 11 Une histoire de famille 4 < 1 Jean Beaunoyer l'âge où les petites filles s'amusent avec des poupées, Véro-nique Cloutier montait des spectacles dans le sous-sol de la maison familiale.À Tâge où les jeunes filles fréquentent les discothèques, poursuivent leurs études et vivent chez leurs parents, Véronique Cloutier paye son condo, prépare son mariage et anime son émission à Musique-Plus, Le Véro Show.À 22 ans, elle entreprend sa quatrième année à la télévision à titre d'animatrice la plus originale, la plus jeune et aussi la plus difficile à imaginer, à inventer jour après jour, saison après saison.« Les patrons n'aiment pas que je parle de MusiquePlus comme de la meilleure école d'animation, mais c'est une réalité, racontait Véronique Cloutier dans l'une des rares salles de conférence de la sta- t\u2014j ~t~~» «j*.*\u2014-* in'ii.ivi, V v .il viu ndVdll d piL III temps, jusqu'à quatre heures en ondes par jour, cinq ou six jours pas semaine.Pour monter mon émission, je fais de la recherche, je me déplace, je m'occupe de la technique : je fais tout.Il n'y a pas de vacances en été : ça roule tout le temps.Heureusement, j'ai été refusée en communications à l'université avant d'être engagée en 1993.C'est le destin : dans la famille, on croit au destin.» Véronique Cloutier, c'est une histoire de famille.On connaît son père, le producteur Guy Cloutier et évidemment l'association de ce dernier avec René et Nathalie Si-mard, presque de la famille.Mais aucun lien avec MusiquePlus.Bien au contraire.« Quand j'ai appris que Marie Plourde quittait MusiquePlus, j'ai envoyé des cassettes où on me voyait faire des chroniques aux émissions de Nathalie ou avec Francis Reddy.J'ai passé des auditions par la suite sans trop y croire et deux choses ont joué contre moi : j'avais 18 ans et j'étais la fille de Guy Cloutier.» Et pourtant, elle a obtenu le poste tant convoité ( j'ai tout de même compté quatre animatrices qui ont un lien de parenté avec des artistes connus ), poste qui ouvre les autres portes, plus grandes, de la télévision officielle.Si MusiquePlus n'est pas une école, c'est sûrement une pépinière d'animateurs et d'animatrices de la télévision.Sonia Benezra, Stéphane LeDuc, Marie Plourde et beaucoup d'autres ont fait du chemin depuis la station PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Véronique Cloutier veut faire de la télévsion comme Claire Lamarche, mais avec un public plus jeune.aux vitrines ouvertes sur la rue Sainte-Catherine et la rue Hôtel-de-ville.« Moi je veux faire de la télévsion comme Claire Lamarche, mais avec un public plus jeune.Je veux faire du cinéma, de la comédie musicale et quand je serai une has been, je ferai de la production.Mais jamais je ne serai chanteuse.Jamais je ne vous présenterai mon premier enregistrement.» Elle m'a dit qu'elle n'avait pas la voix.En fait, elle rêvait de faire carrière dans la danse lorsqu'elle était enfant.Peut-être devenir comédienne, productrice comme son père et son dernier choix : animatrice.« Au début, je parlais trop vite et j'étais peut-être énervante.Puis j'ai appris, j'ai évolué et j'ai gagné de la confiance en moi.J'ai découvert que j'étais curieuse des gens et de la vie, ce qui m'aide dans mon travail.J'ai adoré ma rencontre avec Murray Head qui me parlait des cycles de la vie.» Murray Head parlait du temps qui passe, des périodes de doute dans l'existence et cette jeune femme était attentive, impressionnée, subitement sage comme la bonne capricorne qu'elle est.« Quand mes parents me disaient d'aller jouer avec les enfants de mon âge, je préférais écouter les conversations des adultes.À l'école, j'ai sauté ma troisième année et j'ai toujours été la plus jeune de ma classe.Je suis une vieille dans un corps jeune.Je veux me marier, avoir deux enfants et si je n'ai pas d'enfants à 30 ans, je ferai comme Madonna et je me choisirai un père.Moi, je tiens à donner la vie.» Pourtant Véronique Cloutier est la fille d'un couple divorcé.Je comprends mal son attrait pour le mariage.« Le divorce de mes parents a été vécu dans le respect entre eux et avec les enfants et personne n'a souffert.Il ne faut pas prendre les enfants pour des cons quand on se sépare.Il faut leur dire la vérité et les respecter.Moi je voudrais bien un mariage pour la vie mais je suis réaliste, si les conjoints ne peuvent plus s'entendre, il vaut mieux se séparer.Par contre, le mauvais côté du divorce, c'est de se séparer à la première chicane.C'est devenu trop facile de divorcer de nos jours et certains ne sont pas très patients.Mon chum est humoriste et fait le même métier que moi.U va falloir s'habituer à vivre avec le stress.» Et Véronique Cloutier n'a aucune intention de mettre la carrière de côté pour élever sagement ses enfants à la maison.Ils la suivront, écouteront les adultes et monteront probablement des spectacles dans le sous-sol.English spoken à l'OSM CLAUDE GINGRAS En cours depuis plusieurs années déjà chez les orchestres américains et européens, les répétitions publiques deviennent de plus en plus fréquentes à l'Orchestre Symphoni-que de Montréal et ont certainement leur utilité, si j'en juge par l'auditoire très nombreux d'hier après-midi, salle Wilfrid-Pelletler.Seuls restés ouverts, le parterre et la corbeille étaient pleins, ce qui correspond environ à 2000 personnes, dont beaucoup de jeunes.L'oeuvre unique au programme était la quatrième Symphonie de Mahler, qui sera jouée demain soir et mercredi soir.Helen Donath, soprano soliste au dernier mouvement, était cependant absente hier.L'initiative des répétitions publiques permet à l'administration de faire d'une pierre deux coups : elle rentabilise le travail de cuisine en y admettant le public pour une somme symbolique, trois dollars, et, surtout, elle rapproche ce public de ce que la publicité appelle fièrement « Mon orchestre ».Le Magazine de la Place des Arts va plus loin : sa photo de couverture, pour le numéro de janvier-février, montre les musiciens en ternie de travail et annonce l'OSM comme « le meilleur groupe en ville ».On dirait quelque formation rock.Même chose hier, où le débraillé avait atteint de telles proportions halloweenesques que je donnerais raison à ce couple fort bien mis qui se disait scandalisé d'« avoir payé pour voir ça ».Passons.Ma principale objection concerne la langue utilisée.Commentaires moitié français, moitié ¦ i I * 4 \\ PM0T0 BCRNAR0 BRAULT.Le L'animateur Edgar Fruitier et le chef invité Zdenek Macal à la répétition publique de l'OSM hier après-midi.anglais, avertissait l'OSM.D'accord : on ne peut demander à un chef de passage, dans ce cas-ci le Tchèque Zdenek Macal, de parler français \u2014 bien que l'Invité ait courtoisement risqué une phrase ou deux, parmi ses « two bars before twelve » et autres.L'image de l'OSM est hélas ! ternie par tant de premiers-pupitres incapables de s'exprimer dans la langue principalement en usage dans cette ville où ils gagnent leur vie depuis longtemps et qui ne semblent pas s'en formaliser le moins du monde.Le cas de Richard Roberts, le vio-lon-solo, est d'autant plus inquali- fiable que, même dans son intervention unilingue, l'homme n'a pu dire pourquoi, dans le Scherzo, il joue sur deux instruments : l'un accordé normalement, l'autre accordé un ton plus haut.La réponse : Mahler a voulu évoquer ainsi le crincrin d'une danse satanique.Edgar Fruitier était l'impeccable animateur, maîtrisant bien les deux langues, circulant parmi les musi ciens, questionnant celui-ci ou celle-là, complétant leurs propos par son érudition, faisant une observation amusante au besoin, et tolérant jusqu'aux « Morris Wravel » et autres insanités.m Un pavé dans la mare du PQ MARIO ROY Après Andrée Ferretti, un autre militant souverainiste de longue date s'en prend de façon virulente au Parti québécois de Lucien Bouchard dans un pamphlet, PQ-de-sac, qui apparaîtra, demain, en librairie.Michel Brûlé, auteur et patron de la maison d'édition Les Intouchables ( qui publiait il y a deux ans le fameux Le Québec me tue de la jeune Hélène Jutras ), accuse l'establishment du Parti québécois de rejeter, dans les faits, la présence des allophones et des anglophones en son sein.Brûlé rappelle bien sûr la déclaration de Jacques Parizeau \u2014 « l'argent et les ethniques.» \u2014 au soir du référendum du 30 octobre 1995.Il dit estimer que Bernard Landry, par exemple, fait preuve d'ethno-centrisme.Et il en arrive à la conclusion que « les forces conservatrices sont les plus puissantes dans ce parti, non seulement dans la base militante, mais aussi dans les hautes instances.Le Québec de demain sera pluriethnique et si le PQ ne le comprend pas, le troisième millénaire se fera sans lui ».Pour documenter son propos, l'éditeur et pamphlétaire se penche en particulier sur les cas d'Edward Bantey et de Giusenne Sciuriiuo.Le premier, époux de l'ex-députée Denise Leblanc et « l'un des premiers anglophones à être souverainiste », a démissionné du Parti québécois en 1985 après avoir été brimé, estime Brûlé, dans ses aspirations à un sou-verainisme ouvert.Le second, toujours selon l'auteur, a été victime des manoeuvres anti-ethniques de certaines factions de l'establishment du PQ dans la course à l'investiture qui s'est déroulée dans la circonscription de Mercier à l'été 1994.Dans les deux cas, Michel Brûlé parle du rôle « trouble » joué par l'ex-ministre des Comm| culturelles et de l'Immi] Gérald Godin, récemment Accessoirement, le p« fustige le virage « néolitx « rétrograde » pris par lî québécois sous la gouvei.Lucien Bouchard, accusé d'être « très occupé à ne rien faire ».\u2022 Aux prochaines élections, réclame) l'auteur, « je ne demande pas* : -de-sac moins que 15 députés non franco-; phones, dont cinq ministres.» Au total, on peut voir PQ-de-sa^ comme une sorte de cri du coeuù dont l'honnêteté fait peu de doute, mais qui apparaît faible au ni-; veau de l'écriture, de l'argumentation et, surtout, de la recherche documentaire \u2014 il est douteux, qu'on puisse y apprendre quoi' que ce soit de neuf.Notons que, dans un essai à paraître en mars aux Éditions Balzac.La République Métis, i écrivain et journaliste Fulvio Caccia \"se proposerait entre autres montrer que, contraireme vocation première et à son» gramme, le Parti québécois vit fera pas l'indépendance.L'autor.ne dernier, la militante in dantiste Andrée Ferretti ex une crainte du même ordr tigeait le « néolibéral et tentiste » Lucien Boucha Le Parti québécois : pour ou coïiïiï& dépendance ?( chez Lanct leur ).PQ-DE-SAC Michel Brûlé.Les IfBficha, bles, Montréal 1996.125 pages.\u2014 Pierrette Robitaille sera Mère Courage THEATRE 7 ' Raymond Bernatchez Pierrette Robitaille, qui a fait merveille l'automne dernier à la Compagnie Jean Du-ceppe en incarnant magistralement la Marie-Lou de Michel Tremblay, assume un nouveau défi, à partir de demain, alors qu'elle sera la Mère Courage de Brecht au Théâtre de la Bibliothèque.La Mère Courage que nous propose l'OpenAire Théâtre est bien celle, nous confirme-t-on, de la pièce originale, dans la traduction de Serrault-Besson toutefois, celle qui, à l'instar de Denise Pelletier, accompagnait les troupiers sur les champs de bataille.Elle aussi en arrache pour gagner sa pitance et prend des risques pour assurer sa survie.Mais la Mère Courage que sera Pierrette Robitaille évoluera dans un contexte différent.Pour mieux nous en faire saisir toutes les facettes, le metteur en scène Louis Joseph Tassé a imaginé un personnage qui ne faisait pas partie de l'univers initial créé par Brecht, celui d'une journaliste, correspondante de guerre, couvrant les événements caméra à la main.La direction musicale a été confiée à André-Luc Desjardins et la scénographie sera signée par l'artiste peintre Louise Prescott, bien connue des amateurs d'art québécois.Outre Pierrette Robitaille, la distribution comprend Luis Bertrand, Jean Charest, Luc Dage-nais, Caroline Dardenne, Manin Fortier, Jean Lachance, Hélène Leclerc, Julie Morin, et Michel Thériault.Mère Courage sera à l'affiche du Théâtre de la Bibliothèque, 534, de la Gauchetière Est, jusqu'au 7 février.Le Montréal des angles ¦ Depuis jeudi dernier et jusqu'au 13 février, le Centaur propose aux Montréalais familiers avec la langue de Shakespeare lfr trilogie Mainly Montréal, décrite comme étant « un spectacle eft trois actes conçu par trois auteurs* différents ».Mainly Montréal est l'un des derniers projets de Maurice Podbrey, qui a assumé la direction artistique de ce théâtre des années duC rant, et qui doit bientôt retournei, vivre dans son Afrique du Sud-natale.Il a réuni dans ce spectacle deux auteurs canadiens-anglais qui sont pour lui des auteurs féti> ches, David Fennario et Vittorio Rossi ainsi que Bowser & Blue, sofi duo préféré de comédie musicale Chacun des segments a une du1» rée moyenne de 50 minutes.* L'auteur de Balconville, Davi£ Fennario, a imaginé un spectaclb sociopolitique que l'on dit divers tissant et provocateur, intitulfe Gargoyles.Il est question dans ce spectacle solo d'une visite guidée de notre ville qui ne correspond nullement à la description que l'on nous en fait habituellement Maurice Podbrey en assume mise en scène.Écrit et mis en scène par Vitt rio Rossi, Little Blood Brother fait rev vivre les viriles amitiés chez le* Halo-Canadiens de Montréal, uo univers que Rossi explore depurjt plusieurs années déjà.Pour ce qui est du dernier segr ment, The Spirit Of The Centaur, il été inspiré à Bowser & Blue par I gros titre du journal The Cazett The Centaur Spirit is dead, une réac tion d'Alliance Québec au di cours prononcé par.Lucien Bo chard au Centaur il y a quelqu mois et dans lequel il tendait I main aux Anglos-Montréalais.A programme : la chanson de Galg nov : Where Anglos Fear To Tread, I discours de Lucien Bouchard, ronde de Jean Chrétien et un no veau répertoire de chansons et niques telles / Wish I Could Play thé Sitar et Les Deux Guidounes.La mise en scène est signée Corey Castle.Y Un homme en enfer ¦ Le Café-théâtre RJR qu| s'adonne depuis plus de 15 ans a théâtre amateur dans ses Kocau du Centre culturel et sportif Ma sonneuve ( 4375, rue Ontari Est ) présente jusqu'au 2 févri Une Petite Entreprise familiale, un adaptation de Josée La Bossiè de la pièce du Britannique Al Ayckbourn.Cette comédie dépeint la d< cente aux enfers d'un hom honnête.Elle est interprétée 13 comédiens.Renseignements Nancy Daigneault au (514 872-1644.67 i A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 FAMOUS PLAYERS 1 l( titltX CltlM ! qualité vvsôx! «tS*SÏSS?\u2022 ^êh If la FIEVRE du MARDI lUNDIauVlNDREDI «vent I 8hOO ^^HëT ^ W I Ihf Hh WM MiniW ~cuai le MERCREDI à 4'\"* aux ANGRIGNON, LAVAL, VERSAILLES et t.P.8 (Greenfield Patk) HORAIRES DU 19 au 23 JANVIER ?IfJFO-RLIvI: 868-0111 CENTRE EATON ,^.'^»innio(5»(>tiOi) BSSBÈ V**ETfK> |1j»r 120-3 50* 45-015 \u2022ttUKREUC (13*r 1 KM 00-7 00-9 25 ?TURBULENCE V.F.(1**r 1 40-4 20-7 30-9 50 mar 1 40-50 ?MEIttOfF.V) (13*r 1 00-3 40-7 1O04O ?LA RELIQUE (13*r 1 50-4 30-7 40-10 00 ton 1 5f>4 30- âÔOO.METRO (13*r 4 10-7 20-9 55)au4 10-9 55 IWWCOSHOS (S.T.A.)(Gr2 00 F.P.8-POINTE CLAIPE (Ponw Cfrr») 185 bout Hymut PORTRAIT Of A LADY(Or 7 00-925 *m 1 15-4 00-7 00- 025 ?SPACE JAM (OT <*m 1 45 ?TURBULENCE ( 1 *?)\u2022 7 25-9 50 dim 1 30-4 25-7 25-9 50 ?THE REUC (13*r 7 30-1000*h* 1:10-4 20-730-1000 ?EVITA (Or 6 45-9 30 dim 1 rOO-3 45* 45-0 » ?METRO (13*r 7 20-9 55 dfcn 1 40-4 15-7 20-055 101 DALMATUNS (Gr 6 30 dkn 12 45-3 15* 30 THE PREACMERS W*E (Or 9 00 MOTHER (Of 7:10-9 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SE EN VERSION FRANÇAISE ATWATEIt « s.uscrfMAsauuo 11a C*l»i£xoC>là* nHPeaeo* e^ DORVAL * - CMtniXOOfON MOSSAIIO y CMdUt 6ATWCAU * y h COWAMSVHit * ¦ * MA \u2014 r# toi 9%eéMeÊ9 têftimlién i é§ 09ttt .ffr.t êpfrtè mm t.xte 6b §§r1, é\\ êrififtêl êM 90&TI éê pëkUêéUêë.$M p%Mt, rtsfrt Êêrt, sa êrtrêlêk é§ arirHègê fêumdêtha as resf èam ' asrOr éê lê anmièt.përwH\u2014, mêit *»\u2022 ref* a\u2014mlêth* »'âhèr.m rit a lê fêêtmêtka eei %'ètêèlkê êMgêlêkêmêÊl ter 7/wrt 4.êêkiieêti.ë.285-7111 Les petites annonces de Appels intêrgrtâitts uns frais: & 1 800 361-5013 3 CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS u UN EXPLOIT SAISISSANT! BRAVE.SPECTACULAIRE, CAPTIVANT ET TRES EMOUVANT.\" David «ntrn, Nf WSvVf J K WOODY HARROSON COURTNEY LOVE EDWARD NORTON The People vs.Larry Flynt version originale anglaise CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS \u2022 ! ¦ t i f â I istoire populaire du Québec Notre histoire contée comme une grande aventure ! Notre Réalisé par Gilles Carte et racontépar Jacques Laco it tracé grandeur nature! NATIONALE éducation Québec Québec 4 V Qf Y^Ê % t Cfl N VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ; par Nathalie Petrowski 13:00 QS- Bouillon de culture Reprise du tète-à-tête entre Bernard Pivot et le comédien Jean Marais aujourd'hui âgé de 83 ans et dont ta vie mouvementée est peuplée de rencontres avec les Renoir.Coco Chanel.Visconti et Picasso d'un monde disparu.21:00 O - Enjeux Simon Durrvage rencontre à Paris Thierry Dubois, un des deux rescapés _du Vendée Globe.Pendant deux jours.Dubois est resté accroché à sa quille dans l'Antarctique avant d'être repêché.Aujourd'hui, il se remet de ses émotions.21:00 CD - Épopée en Amérique Deuxième éptsode de la captivante série historique de Jacques Lacour-sière et Gilles Carie.Ce soir, l'exploration du territoire par Champiam et la naissance de la colonie.22:00 69- Meurtre au premier mai Troisième épisode de cette fascinante téléséne américaine campée dans le Los Angeles glauque du fric, du sexe, des mensonges et de la vidéo.Ce soir, on découvre le joumaJ intime de la très jeune et très morte Jessxa CosteHo.h »1 CANAUX O ce co flp: 413 raim .i6»I'l ABC cbs CD NBCCX) (S) ED AIE BRAVO CANAL 0 FOX FOX(Oni) NW RDI RDS TMN 18 h 00 Ce soir 18 h 30 19 h 00 19 h 30 | 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 | 22 h 30 23 h 00 23 h 30 .6 TVA Carmen Sandiego La Guerre des clans Piment fort / Pierre Légaré Allô prof Rash Newswatch Puise Newsline News ABC News IWWS vit Wm NBCNews Newshour ITNNews Yeux de la.Kratt's Créât N(grnty Bosmess Voit Disney.Quincy ME.Cassandra Wilson Objectif Aventure Go for rt! Home Improv.The Simpsons Planète Rode Worid Nev/s turonews Ski alpin (17 30) The Simpsons Virginie La Chasse aux trésors La Petite Vie Rira rjien Québec plein écran Reddy Reddy Go! / Térez Montcalm.Jean Cournoyer Inside Qc City Beat ET.Wheelof Air Farce Instant Replay The Simpsons Jeoparcty! M'A'S*H CBS News Home Improv Nignrjy Business ET Wheel of.Traitside Newshour Panorama Vrsta / Supership 4 et demi.Place Melrose Exploration / Une Tribu sous les nuages Enjeux / Quand les poursuites font taire les citoyens Les Machos Épopée en Amérique: une histoire populaire du Québec Cinéma / MEURTRE ENTRE CHIEN ET LOUP (5) avec Rod Steiger.Michael Gross Just for Laughs Cosby Comics Ink Melrose Place Dangerous Minds Cosby Jeff Foxworthy Ink Mr.Rhodes Going Places This Hour Has 22 Minutes Murphy Brown Newsroom Cybill Le Téléjoumal Le TVA Pignon sur rue Le Point (22 25) Fa Si La chanter (2302) chaBada / Annette Campagne.Michel Barrette Christiane Charette en direct Meurtre au 1er degré CBC News Women: A True Story (1/6) CWmi/TEU ME NO SECRETS avec Loti LoucjhSn.Bruce Gieerwood Murphy Brown Cybill Chicago Hope Ctnéma / FRfENOS Ttl THc END «se SMnmn Dohwty, Jason Londnn The American Expérience The Churchills Spectacles / Un Siècle de danse Studio 2 The Equalizer Bravo! Video Biography / Woodrow Wilson Matongor./PasdeDeux(20i5) Lodela Animalier / Okavango.discovery.ca Home Improv.Roseanne Les Bombes Business WorW Au travail» Cheers LeMix SehTfeld Morne Improv.1x5/E.Daho Earty Edition Monde ce soir Sports 30 B»Ol001(17 201 Cesarto(i8i5) TVB YTV CANAUX X Garnis (17 H Chiffrée Casper Capital Actions Chine / L'Éveil du dragon Behavlng Like Animais Melrose Place Julie Lescaut / Les Viols TVO Mystery Poirot: Million $ Bond Robbery Le Grand Journal News CTV News News /Roseanne News Sport/ DéCOU.(23:45) TVA Sports / Loteries (23 52) Québec plein écran (2324) Sports Plus Kids in the Hall Puise Nighttine Nightline (23 35) Late Sh.(23 35) Tonight (2335) Cinéma / RAT AND MlKE (3) The Year In Ideas Déclic! Mag.Degrees of Error Miss Marple: Steeping Murder Cinéma / 42nd STREET (4)avec R.KeeJer [Arts&Minds Force brute / Mitrailleuses The Bodv: Inside Stories Ned and Stacey Married .with Children Le Fugitif Discovery's Exotic Worlds Star Trek Deep Space Nine Seinfeld Cops International Panorama Hands of History Law and Order Monty Python Max Headroom Cinéma / CASQUE D'OR (2) ® discovery.ca Fresh Prince of Bel-Air Star Trek: Next Génération Musique vidéo The Lead Face Otf Grands Reportages Pamela Walhn Lrve Rough Cuts Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Hockey / Red Wings - Canadiens l rs Saisons de la vie (18 45î Atlantique / Qc The National Le Téléjournal Sports 30 Mag National Sports Ontario /1 Ouest Et que ça bouge Le Show Super Écran (2015) Il ps Maîtres du monde The War ne 45) Sponvîp-k Studio Gabriel 18 h 00 MxtheCat 18 h 30 Sweet Angel Mine Whrte Tiger CANAUX CD 151 17 45 c/) G9 ABC \u20acB cbsCÏD NBCCE GD A A E BRAVO CANAL O DISC.FOX FOX(Ont) NW RDI ROS TMN rtefcey / WhaJers - Mapte Lests Journal FR2 Reboot 19 h 00 Are YouAf raid fi h 30 ËSÊÊÊÊÊ 20 h 00 Anti-Gravity 20 h 30 Turbulences MustBeMad' 21 h 00 Tarzan Pans Lumières My Hometown Journal belge Dave Osbome Sportsdesk Studio Gabriel Le Cercle de 21 h 30 22 h 00 * ?2 h 30 Catwalk 23 h 00 TSN TV8 23 h 30 YTV CANAUX.CÂBLE: A A E - ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D - ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC.- DtSCOVERY - MP - MUSIQUE PLUS - NW - NEWSWORLD - RDI - RÉSEAU DE L'INFORMATION - RDS - RÉSEAU DES SPORTS - SE - SUPER ÉCRAN - TMN - THE MOVIE NETWORK - TSN - THE SPORT NETWORK - TV5 « TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV - YOUTH TV Météo sOleil 1 BOO 565-4000 Seulement 06 \u20ac la minuta Cuba Floride Mexique) Republiq Madonna et Tom Cruise triomphent aux Golden Globes Associated Press BEVERLY HILLS, Californie Evite a remporté hier le Golden Globe du meilleur film dans la catégorie « comédies, comédies musicales », Madonna s'adjugeant aussi le trophée de meilleure actrice pour son interprétation d'Evita Peron, dans une cérémonie considérée comme une préfiguration des Oscars.« Ça a été une merveilleuse expérience de faire ce film, artistiquement et spirituellement , a déclaré Madonna en recevant le trophée.Dans la même catégorie, Tom Cruise a reçu le Golden Globe du meilleur acteur pour son interprétation dans Jerry Maguire.Dans la catégorie « drames, comédies dramatiques », Brenda Ble-thyn a reçu le Golden Globe pour son rôle dans Secrets et mensonges, palme d'or au festival de Cannes, Geoffrey Rush remportant le tro- phée de meilleur acteur pour son interprétation dans Shine.The English Patient, qui avait recueilli sept nominations, a gagné le trophée du meilleur film dans la catégorie « drames, comédies dramatiques ».Milos Forman a remporté de son côté le Golden Globe de meilleur réalisateur pour Larry Flint.C'est Mel Gibson, qui avait reçu le trophée Tan dernier pour Braveheart.qui lui a remis la récompense.« La dernière fois, Mel m'avait donné un cigare.Cette fois, c'est mieux », a expliqué Milos Forman en recevant son prix.Le Golden Globe du meilleur film étranger, une catégorie dans laquelle Le huitième jour et Ridicule étaient nommés, a été attribué au film tchèque Kolya.L'actrice Lauren Bacall, 72 ans, qui joue le rôle de la mère possessive de Barbra Streisand dans The mirror has two faces, et Edward Norton, pour son rôle dans Primai Fear, ont remporté les trophées de meilleurs seconds rôles.« Je suis en état de choc, a déclaré Lauren Bacall très émue.C'est la première fois que je reçois une récompense.» A 14 LA PRESSE MONTRÉAL, LUNDI 20 JANVIER 1997 Transporteurs régionaux : aucune lueur d'espoir Presse Canadienne TORONTO Depuis le débrayage de leurs pilotes, il y a dix jours, les quatre transporteurs régionaux d'Air Canada ont dû mettre du personnel à pied ; ils perdent de l'argent et des clients, mais il n'y a toujours aucune lueur de règlement à l'horizon.sent des piquets de grève devant les aérogares, tous 1-s appareils des quatre transporteurs restent au sol et certains vols ont été annulés.Air Alliance, au Québec, semble Les jCompagnies aériennes aiïïr-mcnfpouvoir continuer à desservir leur clientèle selon un horaire de fortune à l'aide d'avions nolisés.Mais, tandis que les pilotes dres- la plus touchée des quatre compagnies.Elle ne peut assurer que 35 % du nombre habituel d'envolées et a dû mettre à pied 140 personnes.C'est le transporteur régional des Lignes aériennes Canadien Internationa] au Québec qui à repris la plus grande partie des passagers d'Air Alliance, et la compagnie craint de perdre pour toujours une partie de sa clientèle, a indiqué sa porte-parole, Lucie Francoeur.Aucune séance de négociation n'est prévisible, et trois des quatre compagnies aériennes ont porté plainte auprès du ministre fédéral du Travail ; la quatrième.Air Ontario, devrait le faire cette semaine.Environ 900 pilotes à l'emploi d'Air Alliance, Air Ontario, Air Nova et Air B.C.représentés par l'Association canadienne des pilotes de lignes aériennes ( CALPA ) sont en grève.Ils réclament l'accès aux mêmes emplois que les pilotes de la compagnie mère.Air Canada, et la fusion des listes d'ancienneté.Les transporteurs régionaux s'es- Dénicher le fonds \"hot\".\\ .ou consolider votre valeur nette ?m ^tfmr moi \u2022S* Optez pour un REER PRO géré du Trust Royal.Disposez-vous vraiment du temps nécessaire pour suivre le rendement de centaines de fonds communs de placement et effectuer des ajustements dans votre portefeuille REER ?Ne préférez-vous pas investir en ayant l'assurance que votre REER augmente régulièrement, sans avoir à vous préoccuper de chaque tic du marché ?Le Trust Royal* vous propose la solution idéale : le REER PROgéré.Au Trust Royal, nous vous aiderons à vous constituer un portefeuille de placements très diversifié qu'un de nos professionnels gérera quotidiennement.Nous surveillerons les mouvements du marché, nous effectuerons les ajustements nécessaires à votre portefeuille et nous vous tiendrons au courant par des relevés réguliers.Tout cela contre un seul montant d'honoraires prédéterminé, plutôt que des commissions de vente ou des frais d'acquisition à répétition.Afin de voir si le REER PROgéré est la solution qui vous convient, communiquez avec nous dès aujourd'hui pour obtenir une analyse gratuite de votre portefeuille.timent impuissants à régler le problème.« Si les pilotes sont dehors à cause de la fusion des listes d'ancienneté, ils font la grève contre une compagnie qui ne pourrait pas négocier un règlement si elle le voulait », a ainsi déclaré Jennifer Doyle, porte-parole d'Air Nova.Mme Doyle a admis que la compagnie était durement affectée par la facture énorme de la location d'avions nolisés, qui s'ajoute aux coûts réguliers.Un « ami » du Québec s'en prend à Gingrich MO TRUST ROYAL Membre du Groupe Financier Banque RoyaleMC ^Composez ! 4945.nie Sherbrooke Ouest 874-2700 1, Place Ville-Marie, mezzanine 1 8 /6-2 w» 5285, chemin de la Reine-Marie 874-5730 Duvernay 661-8110 Ville Mont-Royal 340-3020 4, Westmount Square 874-2502 Anjou 493-5882 Beaconsfield 630-5252 Laval 686-3300 Brossant 923-6150 Dorval 636-4740 httpy/www.royalbank.com/frenchAvealth (ta * Ijn s»n*c#e de {pilori de portefti'iltet Trust Roysl sont »ov-r» per Gestion de portefeuilles TR inc .une finele du Trust Aoysl ce de le Banque Royale du Cenede le Société Trust Roy si du Canada si la Compagnie Trust Royal sont titulaires d'une hcence d'empesé de cette merojue.3k.* RICHARD HÉTU collaboration spéciale, WASHINGTON Tom Campbell n'est pas bête.Les jours précédant l'inauguration du second mandat de Bill Clinton, il a choisi de les passer en Afrique, bien au chaud.et bien loin des journalière*: ram arr.éricair.s que québécois.Son cas nous place devant une situation peut-être inédite : voilà un élu américain dont le rôle controversé dans une affaire de politique intérieure pourrait avoir une incidence sur le Québec ! CampheH est ce membre de la Chambre des représentants qui a accueilli le croisé anglophone Howard Galganov à son bureau de Washington, en septembre dernier.Peu après, le républicain a également obtenu la tenue d'une audience sur l'impact de l'indépendance du Québec sur les intérêts américains.L'affaire n'avait attiré que des observateurs canadiens.Mais Campbell ne s'en était pas moins promis de revenir k la charge, se trouvant en plein accord avec les experts américains invités à témoigner : contrairement à ce qu'ont dit les leaders « séparatistes » ( le mot est de Campbell ), l'adhésion du Québec à l'Accord de libre-échange nord-américain ne serait pas automatique en cas d'indépendance.Cette semaine/ un porte-parole du bureau de Campbell a réitéré l'intention de son patron de réclamer de nouvelles audiences sur cette question au cours de la session commençant demain.Mais Campbell sera-t-il entendu ?La question se pose avec une nouvelle acuité à la suite de la prise de position de Campbell dans la tempête faisant rage ces jours-ci à Washington autour du président de la Chambre des représentants, Newt Gingrich.Demain, la Chambre votera une réprimande à rencontre du leader républicain et lui infligera une amende de 300 000 $ pour avoir fraudé le fisc et menti au Congrès en utilisant des dons de charité à des fins partisanes.Or, selon Campbell, Gingrich mérite une sanction encore plus sévère : la destitution.Le 7 janvier dernier, Campbell a d'ailleurs été un des neuf républicains ( sur 225 ) à voter contre le renouvellement du mandat de Gingrich à la tête de la Chambre des représentants, où il jouit d'un grand pouvoir sur le processus législatif.La défection de Campbell n'est pas passée inaperçue à Washington, où plusieurs se sont interrogés sur l'avenir de l'élu californien au sein du caucus républicain, Gingrich ayant finalement obtenu une majorité de votes.Pour l'heure, Campbell siège à l'importante Commission de la Chambre des représentants sur les relations internationales, dont le dernier président.Dan Burton, a copilote la loi Helms-Burton.C'est en vertu de cette position que Campbell a obtenu son audience sUi le Québec, l'an dernier.Mais après son vote contre Gingrich, y restera-t-il ?Et pourra-t-H ainsi continuer à s'intéresser à notre avenir national ?« Dick Armey, leader de la majorité républicaine à la Chambre, a personnellement informé M.Campbell qu'il n'était aucunement question d'exercer de représailles contre les républicains qui ont voté contre Newt Gingrich », a déclaré l'attaché de presse de Campbell, Joël Starr.Selon lui, Campbell continuera à s'occuper de ses dossiers, dont celui du Québec.Campbell, qui entame un deuxième mandat, représente un distria de la région de San Francisco.Bardé de diplômes.Il continue de donner un cours de droit à la prestigieuse Stanford Universlty.Maîtrisant le français et ayant passé sa lune de miel au Québec, Il se considère comme un « ami » de la Belle Province.Le représentant de La Presse, comme plusieurs journalistes américains, aurait bien aimé rencontrer ce Don Quichotte de la politique américaine.Mais, nous a appris son attaché de presse, il était parti en Afrique.Pour régler le cas des Hutus ?."]
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