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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-04-29, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, ?mardi 29 avril 1997 11 v année No 186 64 payes, 4 cahiers il I S - DE - LA - MADF LU NT.1 S I I OR1DE 1,65 S li S.TAXES EN SUS SCAFF OPTOMÉTRISTES ET PAYEZ SUR SANS INTÉRÊT* \u2022 Sur approbation c/a créât Frois de Qeston adkffemfc \u2014^\u2014r,,~- SONDAGE CROP - Radio-Canada - CBC - La Presse Les intentions de vote des Canadiens Baseball Im- parti libéral 44% Nouveau Parti Parti conservateur 20% 11% Bloc québécois 8% \t\t\t\t\t\t \t\tES\t\t\u2014 - _.«.-.\u2014 | IHHHH\t\t Frentzen «Cette victoire restera gravée à jamais dans ma mémoire» page S9 ( m g s page S7 Match nul entre le PQ et le PLQ dans Prévost et Beauce-Sud MARIO FONTAINE Le Parti québécois croyait pouvoir réaliser un doublé aux élections partielles d'hier, en conservant Prévost et en allant chercher Beauce-Sud.Mais il a dû déchanter.Les irréductibles Beaucerons sont en effet demeurés fidèles au Parti libéral, et c'est de justesse que la formation de Lucien Bouchard a conservé Prévost.La lutte lut en effet très serrée dans cette circonscription des Bas-ses-Laurentides, entre la seule femme au Québec à être propriétaire d'une agence de détectives, Lucie Papineau, et le maire de Saint-Antoine, le liberal Normand Plouife.Mme Papineau l'a finalement emporté, mais avec une majorité d'à peine 233 voix.Une chute radicale par rapport à l'avance de 4 253 voix dont disposait le Parti québécois en 1994.Les coupures en éducation et dans les soins de santé ne sont pas étrangères à cette grogne relative, de même que l'inquiétude concernant le transfert des vols internationaux de Mirabel à Dorval.Le premier ministre Bouchard a annoncé la mise sur pied d'une commission chargée d'assurer le développement de Mirabel en plein coeur de l'élection, mais plusieurs ont trouvé que c'était trop peu, trop tard.Si le Parti québécois est tout de même parvenu à conserver la souverainiste circonscription de Prévost ( 63 % de OUI au référendum de 1995 ).il a en revanche été Incapable de convaincre les Beaucerons de l'avantage de voter « du bon bord ».Beauce-Sud élit des libéraux, des créditistes, des indépendants, mais pas de souverainistes.L'histoire s'est répétée hier.Richard Busqué, sur qui on comptait pour réussir une première incursion en Beauce, a en effet été facilement déclassé par la libérale Diane Leblanc.Mme Leblanc a obtenu 15 481 voix, contre 10 415 pour M.Busqué.Le PQ garde Prévost, le PLQ Beauce-Sud, et pourtant il y a un Voir MATCH en A2 iiehard combat Il fustige Jean Chrétien pour son rôle dans V échec de Meech KATIA GAGNON Le premier ministre Lucien Bouchard est venu donner hier son véritable envol à la campagne du Bloc québécois : il n'aura fallu qu'un jour de campagne et un premier sondage défavorable au Bloc pour que M.Bouchard saute dans l'arène électorale, volant littéralement la vedette à Gilles Duceppe.Dans un discours enflammé devant 400 militants réunis pour l'assemblée d'investiture du chef bloquiste, M.Bouchard s'en est vivement pris à son homologue fédéral, Jean Chrétien, en rappelant son rôle dans l'échec de l'accord du Lac Meech, à la suite duquel M.Duceppe était devenu le premier député élu du Bloc.« Rappelez-vous, en 1990, le coup mortel porté à l'accord du Lac Meech, par la main assassine d'un homme tapi dans l'ombre qui s'appelait et qui s'appelle encore Voir BOUCHARD en A2 èctions FH0T0 ANORE FORGET.La Pressa Le premier ministre Lucien Bouchard n'a pas tardé à venir prêter main forte au chef du Bloc québécois Gilles Duceppe lors de l'assemblée d'investiture de ce dernier hier soir dans la circonscription de Laurier-Sainte-Marîe, à Montréal.Cinq chefs, quatre batailles.Page B4 Chrétien donne du lest.Trop tard, soutient Charest.Le déficit fond encore.Page B5 ¦ ^ i La compagnie a essuyé une perte de 25 millions au deuxième trimestre MARTIN VALLIERES L'une des firmes les plus en vue du milieu québécois du cinéma et du multimédia, Malo-film Communications, affronte une crise marquée par le licenciement de 60 employés, soit près du tiers de son effectif.Et scénario du pire pour ses actionnaires en bourse, Malofilm inscrit une perte extraordinaire de 25,5 millions à son deuxième trimestre, qui a pris fin le 31 mars mais dont les résultats n'ont pas encore été publiés.Il s'agit d'une somme énorme pour une entreprise qui a réalisé un chiffre d'affaires de 48 millions à son plus récent exercice complet, terminé le 30 septembre dernier.La croissance par acquisition de Malofilm est toutefois très forte \u2014 revenus doublés au pre- ^_______ MALOFILM COMMUNICATIONS mier trimestre 1997 et bénéfice net anémique \u2014 mais peut-être trop rapide à la lumière de l'annonce effectuée en fin d'après-midi hier.Les transactions sur le titre de Malofilm ont d'ailleurs été suspendues avant la fin de la séance à la Bourse de Montréal.L'action cotait alors autour de 5,80 S, à seulement 30 cents au- dessus de son niveau le plus bas depuis un an.C'est aussi un niveau inférieur d'un quart au sommet de 8 S atteint en novembre dernier, après une série d'acquisitions annoncées au fil des mois précédents.Le nouveau chef financier de Malofilm, Joseph Cavalancia, auparavant de Videotron Holdings en Grande-Bretagne, attribue la perte extraordinaire de 25,5 millions à trois éléments.La plus grosse part, soit 12,4 millions, est engloutie dans les frais de production déjà engagés pour des films d'animation et des jeux vidéo qui sont abandonnés, faute de « perspective de rentabilité suffisante.» Cette radiation ne signifie toutefois pas un retrait de ces secteurs, mais un « grand nettoyage », affirme Voir GRAVE en A2 La face cachée de la « prospérité » britannique REAL PELLETIER envoyé spécial.LONDRES Les conservateurs de John Major ont définitivement lancé la serviette.De hautes instances du parti l'ont admis publiquement ces derniers jours.Des analystes bardés de sondages tout frais prévoyaient dimanche, à l'avantage du Labour, une majorité qui pourrait être la plus forte enregistrée dans un scrutin depuis la Deuxième Guerre.Samedi, à cinq jours du vote, un quotidien.The Independent, poussait l'outrecuidance jusqu'à publier un cahier spécial souvenir sur les 18 ans de pouvoir des Tories.Tout ça sur une toile de fond hautement médiatisée à travers le monde et absolument incompatible avec ces prédictions : le Royaume-Uni a retrouvé la prospérité sous Margaret Thatcher et John Major.Le meilleur argument de réélection que pouvait trouver John Major durant sa campagne était la baisse du chômage et il ne s'en est évidemment pas privé.Le pays comptait 3,4 millions de chômeurs en 1986, le chiffre actuel est de 1,7 million, pour un score de 6,1 %.A lui seul, le Royaume-Uni a touché 40 % de tous les investissements faits en Europe ces dernières années par les Japonais et les Nord-Américains, ranimant une industrie Voir LA FACE en A2_ ¦ Autres textes en page A17 Réunion des « anciens » d'Expo 67 Joyeuses retrouvailles hier à la Biosphère de l'île Sainte-Hélène où les « anciens » de l'Expo 67 se sont retrouvés pour commémorer le 30e de ce grandiose événement.Ils étaient donc tous là, ceux qui, comme l'a dit Philippe de Gaspé Beaubien, ont donné au Québec sa «fierté».À lire en page A4 977 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX\t\t\t\t\t Petites annonces\t-automobile B9.B10.C12\tBandes dessinées B8\tFoglia Pierre\tA5\tOpinions B3 \u2022 Index Bô\t\u2022 affaires C3\tBridge B11\tHoroscope\tB7\tPolitique B1.B1.B5 ¦Immobilier B6aB8\tArts et spectacles\tDeces B11\tLe monde\tAI6\tTabloKJ Sports \u2022marchandises B8.B9\tA20 à A22\tEconomie Cl a C11\tLoteries\tA2.A4\t\u2022 Réjean Tremblay S5 \u2022 emplois B9\t\u2022 horaires spectacles A22\tEtes-vous observateur B6\tMots croises\tB9\t \t\u2022 hoialre télévision A21\tFeuilleton B10\tMot mystère\tB10\t EDITORIAL Un gros contrat! - Pierre Gravel page B2 MÉTÉO Nuageux en matinée, soleil en après-midi Max.17, min.7 Cahier Sports, page 16 «2 s Si tOm on / r\\i,i rnki forfaits week-end \"plaisirs dîners dansants \" brunchs du dimanche tot// ÇJéL : 842 \u2022 4212 0621924987651 A 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 29 AVRIL 1997 Suites de la une Bouchard engage le combat BOUCHARD / Suite de la page A1 Jean Chrétien », a lancé le premier ministre, ovationné à plusieurs reprises par la foule.« Jean Chrétien n'est pas fiable pour le Québec.Dans les moments-charnières, il y avait toujours, contre l'avancement du Québec, les libéraux de Jean Chrétien.» L'élection d'un premier député du Bloc était « la réponse du Québec » au rejet de cet accord.Et c'est encore le cas aujourd'hui : les bloquistes sont « les seuls députés dont on est certain que lorsqu'ils auront un choix à faire entre Ottawa et Québec, ils choisiront Québec ».Un fort contingent du Bloc à Otta- wa est « une dose d'espoir additionnelle pour la souveraineté », ajoute-t-il.Gilles Duceppe avait pour sa part une réponse toute prête à la première promesse de Jean Chrétien, qui s'est engagé hier à suspendre les compressions dans les transferts aux provinces en matière de santé.Après les sept milliards de compressions effectuées par le gouvernement Chrétien, la promesse vient trop peu, trop tard, tranche-t-il.« Il nous redonne dix cennes dans une piastre et il voudrait qu'on lui dise merci », lance-t-il.Quant au premier ministre Bouchard, il affirme que M.Chrétien donne simplement suite à un engagement contracté durant les négociations sur la main-d'oeuvre.lors desquelles Québec exigeait davantage d'argent : le premier ministre canadien aurait alors promis de verser ces fonds sous une autre forme.« Jean Chrétien a tenu parole.Mais les fédéralistes ne réagissent que lorsque le Québec revendique debout », tonne M.Bouchard, soulignant que les montants alors évoqués par M.Chrétien \u2014 900 millions \u2014 équivalaient à peu près à ceux promis hier par le chef libéral.Mais l'atmosphère de cette première grande assemblée du Bloc, à laquelle assistaient plusieurs ministres péquistes ainsi qu'une pléthore de candidats bloquistes, a été assombrie par les résultats du sondage publié par La Presse, qui donnait les libéraux à égalité avec le Bloc au Québec.Cela a semé la consternation dans l'organisation, où on contestait même la validité des chiffres.« M.( Claude ) Gauthier ( président de CROP ) semblait mal à l'aise avec ses résultats un peu particuliers.Trois sondages nous situent dans les barèmes habituels, un quatrième ( celui de CROP ) est tout à fait à côté de la track », s'insurge le directeur de la campagne du Bloc Michel Daviault, qui récuse toute baisse de popularité du Bloc.« On est à 43-45 % dans nos sondages.» Le chef du 'Jloc a pour sa part soigneusement évité de i^ncontrer les journalistes, se contentant de rép-l'^r la phrase classique : « le vrai sondage, c'est k c^ux jur> \u2022> Match nul entre le PQ et le PLQ dans Prévost et Beauce-Sud Diane Leblanc MATCH / Suite de la page A 1_ perdant dans ces élections : l'Action démocratique, qui a été déclassée dans les deux circonscriptions, et cela même si son jeune chef, Mario Dumont, y a mené des campagnes très actives.Yvon Robert n'a en effet convaincu que 1 248 électeurs dans Prévost, un peu moins que Richard Lamarche dans Beauce-Sud ( 1 358 voix )\u2022 L'élection dans Prévost avait été rendue nécessaire par la démission du péquiste Daniel Paillé, retourné oeuvrer dans le monde des affaires après qu'il n'ait pu obtenir le poste Grave crise financière chez Malofilm GRAVE / Suite de la page Al M.Cavalancia.Malofilm inscrit aussi une perte de 6,4 millions consécutive à la révision à la baisse de l'actif de deux de ses récentes acquisitions : Desclés Productions, en décembre 1995, et MMI Productions, l'été dernier, toutes deux à Montréal.Elles avaient coûté 12 millions.Enfin, l'autre part de la perte, soit 6,6 millions, est attribuée à « divers frais de restructuration ».Ils incluent les frais de licenciement de 60 des 200 employés du groupe dès les prochaines semaines.« Malofilm a fait plusieurs bonnes acquisitions mais, manifestement, nous avons fait quelques erreurs », a indiqué son principal actionnaire, Richard Szalwinski, lors d'une brève conférence téléphonique en début de soirée.Il vient de succéder à René Malo comme président du conseil de Malofilm, une transition programmée après qu'ils aient échangé le bloc de contrôle de l'entreprise il y a un an, en avril 1996.Méconnu hors du milieu de l'audiovisuel, M.Szalwinski a fait fortune avec la firme montréalaise de logiciels d'infographie Discreet Logic.Sa montée à la tête de Malofilm Communications se traduira par un changement de nom pour Behaviour Communications, du nom du holding personnel de M.Szalwinski.Le vice-président de ce holding, Richard Legendre, auparavant de la firme Caron Bélanger Ernst £r Young, devient aussi président et chef de l'exploitation chez Malofilm.de ministre qu'il convoitait.Situation plus tragique dans Beauce-Sud : le député libéral, Paul-Eugène Quirion, est en effet décédé d'un cancer il y a quelques mois.Si seules les trois grandes formations étaient représentées dans Beauce-Sud, il en allait autrement dans Prévost où Françoise Lemay ( Parti de la démocratie socialiste, ex-NPD-Québec ) a reçu 395 votes.Denis Lizotte, d'Option nationale, une formation ultra-fédéraliste, en a obtenu 236.Bien peu par rapport aux 10 057 de Lucie Papineau et aux 9 824 de Normand Plouffe.La participation à ces élections partielles a été faible dans Prévost La face cachée delà « prospérité » britannique LA FACE / Suite de la page A l nationale devenue exsangue, moribonde dans le cas de l'automobile.Sous le rapport de la croissance de la productivité, le pays a dépassé les États-Unis, le Canada, l'Allemagne, la France et l'Italie, entre 1979 et 1989, seul le Japon faisant meilleure figure.Et de 1989 à 1994, il les a tous battus.Autres textes en page A17 ( 48 % ), mais relativement forte dans Beauce-Sud ( 67,5 % ).D'une part les électeurs sont moins portés à s'exprimer dans des partielles, mais en plus, cette fois-ci, la tenue simultanée du recensement pour les élections fédérales et le lancement des hostilités sur la scène canadienne ont brouillé encore davantage les cartes.La position des partis reste donc la même au terme de ces deux élections partielles.Le Parti québécois a 74 députés, le Parti libéral 46 et l'Action démocratique, un seul.Deux sièges sont vacants et il y a deux indépendants.Lucie Papineau Le Japon fait un don millions au Pérou Associated Press LIMA Le Japon a fait une donation de 11,5 millions de dollars au Pérou, un geste d'aide et de reconnaissance pour remercier le Pérou d'avoir mis fin à la crise des otages retenus pendant quatre mois dans la résidence de l'ambassadeur du Japon à Lima.L'argent de la donation sera consacrée à l'amélioration des soins médicaux pour des familles disposant de bas revenus, la modernisation des équipements d.ins les hôpitaux de Lima et la rép.îia-tion de petites usines hydro-électriques installées dans des régions rurales.Le ministre des Affaires étran- gères péruvien Jorge Gonzalez Iz-quierdo a accepté hier la donation de Katsuyuki Tanaka, vice-ministre japonais des Affaires étrangères pour l'Amérique latine et les Antilles.Il y a une semaine, un commando de l'armée péruvienne a donné l'assaut à la résidence de l'ambassadeur du Japon à Lima, permettant la libération de 71 otages détenus depuis décembre par des guérilleros du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru.Un des otages a succombé à uni-crise cardiaque après avoir été blessé dans la fusillade.Les 14 rebelles ont quant à eux trouvé la mort, de même que deux des 140 militaires.La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 ha midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants-.285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.1, rue Saint-Jacques.Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reutcr.Tous droits de reproduction des informations paniculières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00182 Code du jour 18-2 Mardi, 29 avril 1997 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 5-3-5 à quatre chiffres : COLLECTES DE SANC Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal : Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 20 h; ¦ à Drummondville : organisée par l'Association de bienfaisance des policiers municipaux de Drummondville, les Chevaliers de Colomb, conseil 2174 et le manège militaire, 250, rue Saint-Louis, de 13 h à 20 h.Objectif : 375 donneurs; ¦ à Boisbriand : Club optimiste de Boisbriand.Sous la présidence d'honneur du maire, école Gabrielle-Roy, 500, rue Marie-Claire-Daveluy, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 300 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE il Shan, sur le mode rétro ¦ Si l'achat d'un maillot de bain nous casse souvent la tête \u2014 à choisir entre celui qui nous plaît et celui qui nous va \u2014 autant miser sur une valeur sûre, un maillot Shan, par exemple.Cet été, cette collection haut de gamme québécoise se veut une ode à la lingerie.« Mes maillots sont très chic, très dessous, indique la designer Chantai Lévesque.J'ai réuni cette fois-ci tous les détails de lingerie qui me sont chers.» À lire demain dans le cahier Mode, sous la plume de Viviane Roy.QOESTION DO JOUR La Presse liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le L Aux élections du 2 juin prochain, le Bloc québécois sera-t-il aussi fort au Québec qu'il Ta été sous Lucien Bouchard ?Vous attendez-vous à ce que la campagne électorale fédérale qui commence soit palpitante ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été : Oui : 36 % Non : 64 % T + BIJOUTERIE TISSOT Swiss 1853 ELIKO 680 rue Ste-Catherine ouest, (514) 871-8528 l>k 200 ^ rêve «si ccess ï kz> I o 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 29 AVRIL 1997 ?A3 Le mot du jour politicien ¦ Au Canada, on donne un sens neutre à ce mot.Mais ailleurs dans la francophonie, on emploie plutôt le substantif politique (au masculin), politicien étant péjoratif.Comme les gens qui font de la politique ici ne sont sans doute ni plus intrigants ni plus ambitieux que leurs homologues étrangers, il faut voir dans notre usage l'influence du mot anglais politician.Le sens anglais de politicien commence d'ailleurs à se répandre outre-mer.Paul Roux L'EXPRE S S DU MATIN Cabaretier tué pour son argent ¦ Reconnu pour être un homme d'affaires ayant la vilaine habitude de se balader les poches bourrées d'argent, François Tou-signant aurait été tué par des individus attirés par sa fortune.C'est du moins l'hypothèse présentement retenue par les policiers de la CUM chargés de retracer les assassins du cabaretier montréalais.Propriétaire de plusieurs bars dans le village gay, M.Tousignant a été trouvé sans vie, vers 9 h samedi matin, dans l'entrée principale de sa résidence du 16120, place Bellerive, dans le quartier Pointe-aux-Trembles.La victime de 58 ans, célibataire et vivant seul depuis une vingtaine d'années dans ce cottage construit en bordure du fleuve Saint-Laurent, avait été abattue de plusieurs projectiles, en plus d'avoir été frappée d'un coup de couteau à l'abdomen.L'enquête sur ce 20e meurtre perpétré en 1997 sur l'île de Montréal ( le même nombre à pareille date en 1996 ) a été confiée aux sergents-détectives Jean-Claude Bergeron et Richard Favreau, de la police de la CUM.Déclarations d'impôt ¦ Plusieurs succursales de la Société canadienne des postes resteront ouvertes jusqu'à minuit demain, dernière journée pour produire les déclarations d'impôt.Pour plus de détails, il suffit de s'adresser au service à la clientèle de la Société au 344-8822 pour la grande région de Montréal ou au 1 800 267-1155 pour les autres régions.Les Femmeuses ¦ La onzième expo-vente Les Femmeuses se tiendra chez Pratt & Whitnev les 3 et 4 mai.Ce ren-dez-vous annuel de l'art visuel contribue à appuyer des maisons d'hébergement pour femmes et \u2022 enfants victimes de violence.Cette année, dix-sept nouvelles Femmeuses se joignent à Marcelle Fcrron et Kittie Bruneau.En tout, 64 artistes sont représentées.L'expo-vente Les Femmeuses a d'abord été mise sur pied pour venir en aide à Carrefour pour Elle.Aujourd'hui, six autres maisons d'hébergement, situées sur la Rive-Sud de Montréal, se partagent les profits de l'expo-vente.Piéton fauché ¦ Un homme de 68 ans reposait entre la vie et la mort hier soir à l'urgence de l'hôpital Sacré-Coeur, après avoir été frappé par une automobile dans le quartier Ahuntsic.L'accident s'est produit au coin des rues Legendre et Reims peu après 21 h.Au moment de mettre sous presse, les policiers semblaient croire que l'homme gisait déjà sur l'asphalte lorsqu'il a été frappé, probablement victime d'un malaise ou d'un chauffard ayant pris la fuite.Ambulanciers à l'étroit ¦ Grâce à une journée un peu moins achalandée qu'à l'accoutumée, les techniciens-ambulanciers d'Urgences Santé ont pu répondre aux appels dans les délais normaux hier, a indiqué la porte-parole d'Urgences Santé, Dominique Drouin.En raison du retrait temporaire des 105 ambulances Top Kick dont les freins de stationnement se déclenchaient par erreur.Urgences Santé ne dispose que de 55 ambulances sur la route, soit environ une vingtaine de moins qu'en temps normal.La compagnie a loué 10 véhicules pour regarnir son parc, mais ceux-ci n'ont pu prendre la route immédiatement car il fallait installer un système radio compatible avec celui des autres ambulances.Pour leur part, les ambulanciers se disent satisfaits des mesures d'urgence, bien qu'ils soient un peu plus à l'étroit dans leurs véhicules parce qu'ils doivent apporter plus de matériel avec eux afin de limiter le nombre de ravitaillements au centre d'opération.La GRC remonte à la source d'un réseau de contrebande d'alcool à Akwesasne Loran Thompson, fondateur des warriors, figure parmi les personnes arrêtées JEAN-PAUL CHARB0NNEAU VALLEYFIELD La GRC croit que Loran Norman Thompson, chef spirituel des Mohawks lors de la crise d'Oka et fondateur de la société des warriors, arrêté hier, est le principal distributeur de cigarettes et d'alcool de contrebande à partir du côté américain de la réserve d'Akwesasne.Thompson, 49 ans, de Racquette Point, dans l'État de New York, sa fille, Tina, 27 ans, son gendre, Edward Roundpoint, 25 ans, tous deux d'Akwesasne, IMmitrios As-prakis, 47 ans, de Laval, sauront demain s'ils pourront reprendre leur liberté sous cautionnement.Asprakis serait un proche collaborateur de Thompson.Tina Thompson et son conjoint ont été arrêtés au palais de justice de Valleyfield alors qu'ils comparaissaient pour une autre histoire de contrebande.Tout comme Georges Leblanc, 46 ans, et Suzanne Couture Vallée, 45 ans, tous deux de Sainte-Agnès-de-Dundee, Loran Thompson et Asprakis ont été appréhendés lors de deux perquisitions effectuées par des agents de la Gendarmerie royale du Canada à Laval et à Akwesasne.Leblanc et Vallée ont repris leur liberté après avoir comparu au palais de justice de Valleyfield.Quatre autres résidants de la réserve amérindienne sont recherchés.Il s'agit de Lincoln Round-point, 40 ans, Andy Bernard Harquette, 31 ans, Joseph Roger Harquette, 33 ans, tous trois de la partie canadienne de la réserve, et Fabian Hemlock, 24 ans, de la partie américaine.Une femme, Suzan Jackson, 33 ans, de Cornwall, est aussi recherchée.Ils sont tous accusés de contrebande d'alcool, de tabac et de cigarettes.En plus de peines de prison, ils sont passibles d'amendes qui se situent entre 7 176 946 S et 9 006 146 S.Dans cette opération connue Un fugitif recherché pour un meurtre, arrêté aux É.-U.MARCEL LAROCHE Recherché pour un meurtre perpétré à Montréal il y a plus d'un an, Gregory Johnson a finalement été retracé le week-end dernier aux États-Unis.Ce sont des policiers de Brooklyn, dans l'État de New York, qui ont avisé hier matin leurs collègues du SPCUM de l'arrestation du fugitif.Johnson, 22 ans, alias « Bobby Gold » et « K a n g o », s'était volatilisé depuis l'assassinat de Stewart Brown, 22 ans, abattu par balles le soir du 1er mars 1996 au bar Rainbow Ites, 5345, boulevard de Maisonneuve, dans l'ouest de Montréal.Quelques jours après ce règlement de comptes commis devant plusieurs témoins qui auraient vu Johnson faire feu à plusieurs reprises sur la victime, les policiers de la section des homicides du SPCUM obtenaient l'émission d'un mandat d'arrestation contre le suspect.Johnson, un trafiquant de drogues considéré par la police comme violent, armé et dangereux, a été écroué dans une prison fédérale de l'État de New York en attendant que les procédures d'extradition soient terminées.« Le suspect est actuellement sous la garde du marshall de Brooklyn el on n'a aucune idée à quel moment il pourra être transféré au Québec a dit hier le lieutenant-détective Jean-François Martin, responsable des homicides au SPCUM.Gregory Johnson PHOTO ANDRE PlCHETTE.La Press* Loran Thompson, chef spirituel des Mohawks lors de la crise d'Oka, et sa fille Tina sont au nombre des personnes arrêtées par la GRC et accusées de contrebande d'alcool et de tabac.sous le nom de Cambiste, les policiers fédéraux ont eu recours à l'assistance de la police de l'État de New York, aux douaniers américains, à la police de Cornwall, à Revenu Canada, Douanes Canada et à la police provinciale de l'Ontario.La GRC pense avoir sérieusement touché le coeur de cette organisation criminelle car, cette fois, elle a frappé chez les distributeurs directement sur la réserve et non pas chez les revendeurs, comme ce fut le cas au cours des derniers mois.Le projet Cambiste a débuté en avril 1996 et un agent d'infiltration de la GRC a réussi à lui seul durant cette période à acheter à titre de client, avec une commande par mois, pour 444 950 $ de produits de contrebande.« Les ventes totales annuelles de ce réseau sont quasi incalculables si l'on pense qu'une seule personne a pu acheter autant de marchandise illégale.On peut parler facilement de dizaine de millions », a souligné un agent de la GRC.Au cours de cette enquête, les policiers ont saisi 1 974 litres d'alcool, 900 kg de tabac, 14 300 cartouches de cigarettes et une somme de 250 000$ en argent canadien.Avant de pouvoir acheter, l'agent double de la GRC a dû gagner la confiance de Thompson qui gère un super port de plaisance sur le côté américain.Sur la propriété, on retrouve plusieurs entrepôts contenant notamment des cigarettes dont la vente est légale aux Etats-Unis.Selon les policiers, Thompson exerce son rôle de contrebandier en partant de son domaine.La marchandise est placée à bord d'embarcations qui traversent la frontière sans problème.Loran Thompson a été très présent derrière les barricades à Oka.Il était un véritable leader et i! a passé la dernière phase de la crise dans le centre de désintoxication de Kanesatake avec d'autres guerriers mohawks.Le soir de la reddition, il avait calmement descendu la côte Saint-Michel pour disparaître dans la foule sans être poursuivi par les policiers de la Sûreté du Québec.La saison change, changez-vous GARDEZ LES YEUX SUR VOTRE LOOK Découvrez un nouveau parcours: celui qui vous mène aux Ailes! Vous y attend la toute dernière collection de vêtements, accessoires et souliers Ashworth, la marque préféré du célèbre golfeur Fred Couples.Foulez les allées en beauté et surtout en confort avec LES AILES DE LA MODE MAIL CHAMPLAIN 1172-4537 n CARREFOUR LAVAL 682-4537 .CE SOIR 29 AVRIL - Carrefour Laval MARDI 6 MAI - Mail Champlain de 18 h à 21 h Btilett en v.'ntrt à votrt comptoir cosmotinu** »t au v-'vico à la clientèle, au prix do 10 %.(remboursable sur achat) Les anciens de l'Expo parlent de fierté PIERRE VENNAT On se serait cru à un conventum de collège, trente ans après la soirée de graduation, dans la Biosphère de l'île Sainte-Hélène, redevenue dans le souvenir des gens le *« pavillon des États-Unis ».Ils étaient donc là, se rappelant les bons coups du temps, ceux qui, tomme l'a dit l'ancien « maire » d'Expo 67, Philippe de Gaspé Beaubien, ont donné au Québec sa h fierté ».Ceux qui ont prouvé au inonde entier qu'ici même, à Montréal, au Québec, au Canada, nous pouvions faire « aussi bien » et même « mieux » que n'importe où.L'occasion officielle consistait dans le lancement d'une cassette intitulée Expo 67 du cinéaste Roch Demers, une initiative de la Fondation CRB, de la famille Bronfman, dans le cadre d'un projet intitulé Célébration du patrimoine.Mais l'occasion officieuse, la vraie, c'était ces retrouvailles de certains des anciens dirigeants survivants de l'Expo, 30 ans jour pour jour après l'ouverture.Il y avait donc là, outre l'ancien « maire » Philippe de Gaspé Beau-bien, l'avocat Jean-Claude Deior-me, qui «à l'époque s'occupait du contentieux de l'Expo ; Roger D.Landry, qui dirigeait le service de l'accueil ; le couturier Michel Robi-chaud, qui avait dessiné le costume des hôtesses ; le parolier Stéphane Venne.auteur de la chanson thème ; le re-lat ionn iste Yves Jasmin qui quelques heures plus tard au même endroit lançait un livre de souvenirs T1 sur l'Expo, et plusieurs autres.Et d'autres moins connus telles ces anciennes hôtesses du pavillon du Québec, qui avaient sorti leur costume des boules à mites et qui étaient toutes fières de montrer qu'elles ont toujours la taille pour le porter.Philippe de Gaspé Beaubien l'a bien dit : tous ces Québécois ont montré à la face du monde ce dont ils étaient capables.Leur principale réalisation, estime-t-il, consiste à avoir donné aux Québécois le goût de réaliser de grandes choses, la conviction qu'ils pouvaient le faire et la fierté du travail bien fait.Le tout dans un esprit de famille, car aux dires de l'ancien « maire » de l'Expo, tous ces gens, du plus puissant à la plus humble des hôtesses, faisaient partie d'une grande famille et ce sont eux, et non seulement les dirigeants, qui ont permis que l'Expo fut ce qu'elle fut.De ceux qui survivent, maintenant que Pierre Dupuy, Mark PHOTO RêVi IEMÉE.U Pressé Trois anciens de l'Expo 67 qui ont par la suite fait leur marque dans la société québécoise : l'ancien m maire » d'Expo 67v Philippe de Gaspé Beaubien ; l'avocat Jean-Claude De.orme, qui à l'époque s'occupait du contentieux, et Roger-D.Landry, le président et éditeur de La Presse qui dirigeait alors le service d'accueil.Drouin et autres sont disparus, le plus illustre absent était sans aucun doute Jean Drapeau, que son état de santé empêchait de se rendre à ces retrouvailles.Et qui en fin de semaine a lancé sur les ondes l'idée qu'il y aurait lieu de refaire une autre Expo pour « sauver le Canada ».Une autre Expo ?Les artisans de la première, qui se défendent bien de verser dans la nostalgie d'autant plus que malgré l'enthousiasme de Pierre Bibeau, le président de la Société du parc des îles, il demeure bien peu de choses de Terre des Hommes d'il y a 30 ans, n'y croient guère.Mais un nouveau projet ras-sembleur, oui.Ce qui n'a pas empêché Stéphane Venne de lancer au micro en clôturant la cérémonie : m Si jamais il y a une autre Expo, moi je vous promets une nouvelle chanson ». Comme les enfants ont grandi.Je n'ai pas la mémoire des grands machins ni des grands flaflas.De l'Expo 67, il ne me reste rien.J'ai meilleure mémoire pour les petits trucs.Deux petits trucs m'occupaient beaucoup l'esprit et le reste à l'époque, un petit truc de deux ans et un autre d'un an, un garçon, une fille : mes enfants dans une poussette, dans la foule de l'Expo 67, faisait chaud, ils chialaient tout le temps.\u2014 Vos gueules les bébés, c'est pas le moment.Rien qui marchait à l'époque.Rien qui marchait avec leur mère.Ni avec la mienne en visite des Europes.« Pauvres bébés, je pense que je suis pas doué pour la famille.» J'étais au Québec depuis six ans, j'avais encore mon regard « d'ailleurs », et je me souviens très bien de l'état des lieux.Le Québec de 67 était un pays à faire et ça, pour quelqu'un qui venait des vieux pays où tout était fait, tout était fini, fixé, figé dans les moindres détails, c'était une formidable liberté.Je me levais le matin, je me frottais les mains, je me disais bon, aujourd'hui, si je veux, je construis un pays.Je ne l'ai jamais construit finalement \u2014je crains de ne pas être plus doué pour la construction que pour la famille\u2014 mais d'autres ont dû le faire puisqu'il n'y a pas un pays au monde qui a plus changé que le Québec en 30 ans.L'Expo 67 illustrait, inconsciemment et en raccourci, le genre de pays qu'on voulait se faire : quelque chose de grand, de bigarré, de flyé, de différent.Pour toutes sortes de raisons, le résultat n'est pas, aujourd'hui, celui espéré.Mais c'est fou quand même ce que le Québec a changé en 30 ans.Surtout pour les petites choses du quotidien.En 67, nos rêves étaient aussi grands que notre quotidien était étriqué et fruste.Quand on sortait de l'Expo, le Québec tout entier était comme un grand pavillon de la Bulgarie.Y'avait même pas moyen de trouver une baguette de pain.L'élite parlait un français ridicule et radiocanadien et, par provocation, les artistes se complaisaient dans le jouai ( ça nous faisait des belles conversations ! ).Le Salon des métiers d'art qui était un freak-show en cuir repoussant nous tenait lieu de culture populaire et tout était « à gogo » : filles à gogo, bottes à gogo, musique à gogo.L'année précédent l'Expo, à Sherbrooke, on avait refusé d'enregistrer la naissance de ma fille parce qu'elle n'était pas baptisée.J'entends encore le secrétaire du curé m'expliquer « qu'ici un certificat de naissance s'appelle un baptistaire.Bap-tis-taire, comprenez-vous ?Je ne peux pas donner un baptistaire pour quelqu'un qui n'est pas baptisé.» C'est bien pour dire comme le temps passe : ma fille va bientôt avoir un bébé que j'irai peut-être promener, cet été, sur le site de l'Expo.Il fera chaud.Il va chialer.\u2014 Ta gueule, bébé.Tu crois que ça m'amuse d'être grand-père ?Dernière chance ¦ Pourquoi M.Chrétien a-t-il déclenché des élections ?\u2014 Pour aller se chercher un mandat fort.\u2014 Comment pourrait-il être plus fort que maintenant alors que M.Chrétien avait la confiance d'une large majorité de Canadiens.Il pouvait tout faire.\u2014 Tout, sauf l'unité du Canada.S'attaquer à ce morceau-là en fin de mandat eût été risqué pour le Parti libéral comme pour M.Chrétien.Tandis que la légitimité que lui conférera un nouveau mandat qui pourrait prendre des allures de plébiscite \u2014 les sondages le disent \u2014 autorisera M.Chrétien à vendre la société distincte du Québec au reste du Canada.\u2014 Il y croit, à la société distincte ?\u2014 Qu'il y croie ou non, il doit savoir qu'il n'a pas le choix : l'unité du Canada passe par la reconnaissance « constitutionnelle » de cette société distincte.\u2014 Êtes-vous en train de dire que, par ces élections, M.Chrétien va demander aux Canadiens de lui donner le bâton avec lequel il va les battre ?\u2014 C'est ce que je crois.\u2014 Et il va réussir ?\u2014 C'est possible.\u2014 Même au Québec ?Le Bloc se ferait planter ?\u2014 Je le crains.\u2014 Et ce sera aussi la fin du « Québec souverain » ?\u2014 Non.Seulement un autre épisode de notre saga constitutionnelle.Une autre « dernière chance » du Canada.\u2014 Qui la saisira ?\u2014 Je ne sais pas.FIN DE MILLÉNAIRE \u2014 Dans l'Express l'autre jour, un article sur Nick Cave, le biblique rocker australien, article qui commence ainsi : « Il a un regard de fin de millénaire.» Y'a une photo.Une tête ordinaire.Deux yeux normaux.Le regard du type qui cherche dans son frigo pour voir s'il reste de la bière.Y'en reste.Alors il est content et il chante, la belle de Cadix a des yeux de velours, tchika tchika tchik aïe aïe aïe.C'est fin de millénaire, ça ?Ben cou'donc.GRANDE VENTE AU CIMETIÈRE \u2014 « Je vais mourir du sida bientôt et je vends tout, tout ! 522-6473.» Cette petite annonce est parue en B9 de La Presse de vendredi, cinquième colonne, dans la section « Marché aux puces » entre « Haut-parleurs comme neufs à 800 S » et « Laveuse-sécheuse Whir-pool et minichaîne stéréo ».J'ai téléphoné.J'ai dit que ce n'était pas pour acheter.Que j'étais journaliste.\u2014 Avez-vous eu beaucoup d'appels ?\u2014 Beaucoup.Des gens sont venus aussi.Plus par curiosité, pour voir de quoi j'avais l'air que pour acheter.J'espère avoir satisfait leur voyeurisme : je suis plein de Karposi.\u2014 Que vendez-vous ?\u2014 Mes meubles anciens.\u2014 Pourquoi ?\u2014 Parce que je n'en ai plus besoin.Et parce que ça commence à se chicaner autour de moi pour savoir qui les aura, et surtout parce que j'ai besoin de sous.\u2014 Quel âge avez-vous ?\u2014 Trente-trois ans.Je suis séro depuis dix ans, malade depuis un an.Je fais une chimio tous les mois, c'est assez souffrant.Il me reste, je dirais trois ou quatre mois, quand le Bon Dieu voudra.\u2014 Vous êtes croyant ?\u2014 Pas tellement.« Je vais mourir du sida bientôt et je vends tout, tout ! » Un nouveau genre de pub, la pub-cimetière.\u2014 Ce lit à colonnes aussi est à vendre ?\u2014 Tout.Je vous ai dit tout.\u2014 Et vous allez mourir où, alors ?Au Bon Marché ? A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 29 AVRIL 1997 Montréal métro Les pro-Mirabel se rendront en Cour suprême MARTIN PELCHAT Aéroports de Montréal ( ADM ), qui se prépare à accueillir les vols internationaux réguliers à Dorval à partir du 15 septembre, n'en a pas fini avec ses adversaires de Mirabel : la Coalition élargie au soutien de l'aéroport de Montreal-Mirabel ( CESAMM ) a décidé hier de porter devant ld Cour suprême le débat sur le changement de vocations des aéroports.La décision a été confirmée hier par le président de la coalition, Claude Ducharme, directeur général de- la Corporation de développe-menî îles Laurentides.« La tendance ici en région est de dire: pourquoi on ne se permettrait pas d'aller en Cour suprême dans un dossier de cette importance ?>» dit M.Ducharme.Il restait encore hier soir au conseil municipal de la ville de Mirabel à accepter de financer le dernier droit : on estime à environ 150 000$ ce qu'il en coûtera pour défendre le dossier devant le plus haut tribunal du pays.Mais selon M.Ducharme, si l'argent ne vient pas en tout ou en partie de Mirabel, il est probable que d'autres partenaires participent.On songe aussi à une souscription populaire.La bataille judiciaire de la coalition a jusqu'ici coûté plus de 1,6 million, dont 1,4 million a été avancé par la Ville de Mirabel et 250 000 S par la Corporation de développement des Laurentides.La CESAMM affirme que la nouvelle vocation prévue par ADM pour Mirabel \u2014 vols nolisés et fret \u2014 équivaut à sa mise à mort avant l'an 2000.La coalition avait réussi en février à taire stopper le transfert à Dorval des vols internationaux réguliers, mais le 7 avril dernier, la Cour d'appel a renversé le jugement de la Cour supérieure et donné le feu vert à ADM.M.Ducharme reconnaît qu'advenant le cas où la Cour suprême accepte d'entendre la cause, ce qui constitue la première étape du processus, le débat ne pourra se faire avant le 15 septembre.« Mais il appartient à ADM de prendre une décision par rapport à ça », dit-il, laissant entendre que le gestionnaire des aéroports devrait retarder le changement de vocation, compte tenu de l'appel.« C'est non ! répondait cependant sans hésiter hier un porte-parole d'ADM, Michel Frechette.La décision de la Cour d'appel est exécutoire.» À Dorval, les travaux d'aménagement d'une jetée internationale temporaire de 35 millions de dollars vont bon train.Mais ce n'est pas avant 1998 qu'on entreprendra la construction d'une jetée permanente, évaluée à 140 millions.ADM compte aller en appel d'offres pour ce chantier à l'automne.Cette semaine, le conseil d'administration d'ADM doit entériner la date d'accueil à Dorval des vols internationaux réguliers.Il appert maintenant que le 15 septembre fait consensus chez les transporteurs, qui n'auraient pas ainsi à déménager de Mirabel en pleine période de pointe estivale.Par ailleurs, ce n'est pas avant 10 ou 15 jours que le ministre des Transports, Jacques Brassard, apportera des précisions sur la commission sur Payenir de Mirabel, dont la création a été annoncée le 10 avril par le premier ministre Lucien Bouchard.Le ministre est encore en consultation à ce sujet, mais selon son cabinet, il semble que la majorité des intervenants souhaite une commission semblable à la commission Ni-colet, qui a enquêté sur les inondations de l'été dernier avec un mandat consultatif.ADM, qui promet de participer aux travaux de la commission, doit par ailleurs présenter d'ici quelques semaines un plan de développement de l'aéroport de Mirabel.Selon M.Frechette, ADM partira ensuite en tournée de consultation, vraisemblablement en juin, dans la région des Basses-Laurentides.Le directeur de la STCUM se fait montrer la porte ANDRE NOËL I Le president du conseil d'administration de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montreal.Yves Ryan, maire de Mont-:;Téal-Nord, a montré la porte au directeur général de la STCUM, Treffle Lacombe, la semaine dernière.\u2022 Le president du conseil d'administration avait convoqué, le 21 avril dernier, une rencontre afin de .jaire une rétrospective sur mon mandat et de discuter de la vision pour l'avenir », indique M.Lacombe dans une lettre datée de mardi et adressée aux membres du comité de direction élargi.« À la fin de cette rencontre, j'ai informe le conseil que je ne solliciterais ni un renouvellement ni un .prolongement de mon mandat.Je compléterai donc avec diligence .mon mandat jusqu'au 31 octobre prochain.» 11 a été impossible de parler à M.Lacombe et a M.Ryan.C'est ce dernier qui a demandé à M.Lacombe de quitter son poste l'automne prochain, a indiqué un membre du conseil à La Presse, sous Je sceau de la contîdence.11 y avait un conflit sur le style de gestion, a ajouté notre source, sjns donner plus de détails.La competence et l'intégrité de M.Lacombe ne sont pas mises en doute, mais sa façon de diriger la STCUM ne plaisait pas à M.Ryan.les membres du conseil d'administration doivent se rencontrer demain, à huis clos, a dit hier la porte-parole de la Société, Odile Paradis.Le départ de M.Lacombe est à l'ordre du jour.Ancien haut fonctionnaire fédéral, M.Lacombe, un Montréalais de 56 ans, «i remplacé Louise Roy à la direction de la STCUM en 1992, pour un mandat de cinq ans.Son sal.iire est de 140 000 S cette année.Il vient de négocier de nouvelles conventions collectives avec les principaux svndicats, en évitant un onflit.\" Nous avons eu des accrochages dit Claude Benoit, président du syndicat des chauffeurs d'auto-bus et de métro.Mais en général, on a eu de bonnes relations.C'est \u2014un homme qui écoute.» *7 « Il a la réputation d'un homme £ ouvert, dit Gaétan Châteauneuf, 2 président du syndicat des employés \u2022\u2022\u2022d'entretien.Mais bon.les directeurs parlent, et nous on reste ! » ~ La STCUM compte 7559 cm-£ ploves.syndiques et cadres confon-jdus.son budget est de 698 mil-rl lions, en baisse depuis 1995.Jt L'achalandage est resté relative-2 ment stable depuis 1993, mais a beaucoup baissé depuis 10 ans.D'autres compressions ont été annoncées cette année.Des lignes d'autobus sont abandonnées, le métro roule moins souvent, les tarifs augmentent.« Trefflé Lacombe en avait assez.~ affirme Normand Parisien, directeur de Transport 2000, un groupe \u2022 de promotion du transport en cornai mun.Il avait beaucoup de difficulté \u201et j travailler avec le conseil d'administration nommé en 1995.Depuis 2deux ans.il n'y a aucun leadership.\u2022 *i Yves Ryan parle en faveur du «transport en commun.Mais il n'a £ pas une grande vision.Il tente de sauver les meubles, c'est tout.Tref-\u2014 fie Lacombe ne sentait pas de sou-2 tien politique pour son travail.\u2022 < « si difficile de diriger une société jjde transport en pleine décroissan- \u2022 ce.?» *\\ Jack Chardirdjian.vice-presi-Jdent de la STCUM et conseiller ¦^municipal de Montréal dans le par-|ti do maire Pierre Bourque, souli-\u2022gne que les nuages s'assombrissent «{encore au-dessus du réseau de \u2022transport en commun.\" le ministre des Transports, \u2022 Jacques Brassard, a annoncé que la *JSi( UM devra intégrer le transport 2scolaire et le transport adapté «les < i se ci s institutions privées, .i-\"ît-il dit.Ça risque de nous coûtei 'cher.Faudra-t-il réduire le service r< gulit I ?l'ai bien peur que uni Nouveau sport en ville Après s'être entraîné tout l'hiver au saut des congères, ce jeune homme était fin prêt hier à entamer la saison du saut des flaques d'eau.Manque de bol pour l'athlète.Environnement Canada prévoit une magnifique journée aujourd'hui, avec du soleil et un maximum de 18 degrés Celsius.Il peut toutefois espérer reprendre l'entraînement mercredi, car des averses sont au programme.À défaut, il pourra toujours se rendre au Manitoba, où les flaques d'eau sont plus qu'imposantes depuis une semaine, conséquence des inondations qui ont entraîné jusqu'à présent l'évacuation de 17 000 personnes.PM0T0 marln chaw8lrland.têPmM Têtes d'affiche Raymond Garneau ¦ Depuis qu'il a quitté la vie politique, Raymond Garneau est moins présent dans l'actualité.Il n'en est pas moins influent, à titre de président du conseil, et de président et chef de la direction de l'Industrielle-Alliance compagnie d'assurance vie.On pourra l'entendre traiter de L'économie aujourd'hui et demain, à titre de conférencier invité à la tribune du club Rotary de Laval, pour le déjeuner du 14 mai, à midi, au Château Royal.Coût : 30 S.Renseignements : 668-9900 ou 662-3030.¦ A l'invitation de Développement el paix, 146 928 personnes ont signé des cartes postales adressées à la compagnie Nike et 124 484 autres ont signe des cartes similaires, adressées à la compagnie Levi's.Toute ces cartes postales demandent explicitemeni à ces deux entreprises d'accepter une vérification indépendante des conditions de travail chez leurs sous-traitants partout dans le monde.On accuse en effet les entreprises fabriquant à l'étranger des produits Nike et 1 e-vi's de ne pas bien traiter leurs employes.¦ Vif succès du le colloque scientifique de la Fondation québécoise du cancer, car on y a refuse, mu- soixantaine de personnes, vu l'exiguïté de la salle de 235 places où s'est tenu ce colloque au début du mois.On y retrouvait principalement des médecins omnipr.iticiens de toutes les régions du Quebec et des médecins spécialistes.On devait y traiter du cancer de l'ovaire et faire le point sur ce type de cancer trop souvent découvert à un stade avancé.Des spécialistes de grands hôpitaux et centres de recherches ont présenté les nouvelles perspectives et surtout les méthodes de dépistage.fc-f Jean-Guy Langelier ¦ Grâce h la gé-:^v^; .j\\ nérosité de la po-jpF ^ï!SJ^ pulation, de très & ^™ jeunes enfants de milieux défavorisés ainsi que des personnes âgées dans le besoin peuvent profiter des services d'un Y MCA, notamment celui du complexe Guy-Favreau dont la campagne de financement est en train sous la présidence d'honneur de Jean-Guy Langelier, président de la Caisse centrale Desjardins.Sans cet appel au public, des enfants de garderies du Centre-Sud et des personnes âgées ne pourraient accéder aux services d'un YMCA.Renseignements : 815-4277.¦ ¦¦ ¦ Les jeunes en quête d'emploi et d'expérience de travail pour la période estivale ont jusqu'au 12 mai pOUI soumettre un projet .1 réaliser au bénéfice d'un organisme communautaire.Une trentaine de jeunes au Québec profiteront de ce programme d'emploi d'été au service d'organismes de bienfaisance, créé il y a dix ans par la Brasserie Labatt, et soutenu par Développement des ressources humaines Canada.Les projets communautaires innovateurs doivent être soumis par les étudiants ou un organisme.Renseignements : 1-800-397-2653.¦ À l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, le doc-leur Robert Sab-bah vient d'être nommé, pour quatre ans, chef du département d'obstétrique-gynécologie.Le projet de recherche en génétique des maladies rénales bénéficie toujours du soutien d'Hydre-Québec, son représentant Michel Hn-don étant venu remettre un don de 46 800 S aux chercheurs Kheim Dao, Daniel Bichefl et Reginald Na-deau.Il ne s'agit que d'une tranche d'un don devant totaliser 234 000 $ pour une recherche également financée par le Tonds de recherche en santé du Quebec.¦ Premier tournoi de goll de I.i Fondation de l'école polyvalente Beloeil qui sera mené par le golfeui professionnel Stéphane Talbot, un ancien «le l.i polyvalente.La soirée qui suivra sera sous l.i présidence Robert Sabbah de Jean-Pierre Charbonneau, député de Borduas et président de l'Assemblée nationale.Le tout aura lieu le samedi 24 mai, au club de golf Rive-Sud, à Saint-Basile-le-Grand.Coût : 55 S pour le golf, 45 $ pour le souper.Renseignements : 467-0262.¦ Les Guides ( scouts ) du Canada, dans le but d'amasser des fonds pour les enfants malades, serviront du thé glacé aux clients de supermarchés ( Wal-Mart ) en avril et mai.L'argent ainsi recueilli sera remis officiellement lors du téléthon Opération enfant soleil diffusé les 31 mai et 1er juin.La même activité a rapporté 100 000$ à travers le Canada, l'an dernier.Cette activité est commanditée par le Thé Tetley.¦ Dans un monde où la rectitude politique est de mise et où plus rien ne se conjuguerait à l'imparfait, l'écriture peut en dire long sur vous, comme tentera de le démontrer la graphologue Henriette Fourni er, conférencière invitee par la section montérégienne du Réseau des femmes d'affaires, à son déjeuner du mercredi 7 mai, à midi, » l'hôtel Ramada, 999, rue de Séri-gny.Coût : 35 S.Renseignements : 641-3598.Adressez vos communiques a: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal II2Y IK» Oenis LA VOIE LA PRESSE.MONTREAL.MARDI 29 AVRIL 1997 ?A 7 Montréal métro Cosmodôme : toutes les municipalités voisines pourraient désormais être appelées à payer MARTIN PELCHAT Le Cosmodôme de Laval, l'aéroport de Saint-Jean-sur-Richelieu, la Vieille Gare de Saint-Jérôme ou le Musée de Joliette sont des exemples d'équipements dont la responsabilité financière pourrait désormais être partagée par l'ensemble des municipalités des régions concernées au lieu d'une seule, selon les voeux du ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel.La prise en charge des équipe-ments est .m menu (les chantiers de discussions annoncés vendredi par le ministre, et dont il exige des résul-î.us pour le premier septemhre.« Le respect du principe de l'équité dans le partage des coûts exige un meilleur équilibre entre ceux qui paient les services et ceux qui les utilisent et rappelle une réalité incontournable à reflet qu'il y a toujours un prix à payer pour un sers ice public », résume le ministre.M.Trudel n'a pas encore émis de Place de l'architecture» sur l'autoroute Ville-Marie Un concours d'architecture pour couvrir la déchirure de l'autoroute en tranchée Une vue des lieux qu'on voudrait réaménager.Au premier-plan, un parc de stationnement devant le palais de justice, puis l'autoroute en tranchée que borde, au nord, la rue Viger.Au-delà, d'autres terrains de stationnement.À droite, les jolies maisons de la rue Hôtel-de-Ville, devant lesquelles l'hôpital chinois doit être construit.CLAUDE-V.MARSOLAIS L'Institut royal d'architecture du Canada vient de lancer un concours s'adressant aux architectes du monde entier dont l'objet est de présenter sous forme de planches le projet de création d'une place publique, baptisée Place de l'Architecture, qui couvrirait une partie de l'autoroute Ville-Marie, entre les rues Saint-Dominique et Clark.L'objectif poursuivi par les instigateurs du projet, Jean Beaudoin, Luis de Miguel et Sebastien Léonard, vise à consolider l'axe historique de Montreal par la rue Saint-Laurent qui divise l'est et l'ouest de la ville en un point précis, le viaduc de l'autoroute Ville-Marie.Les lieux d'intervention pourront comprendre la butée sud sur la rue Saint-Antoine, soit l'espace créé par l'élargissement du trottoir longeant le palais de justice, le lot vacant au nord de la rue Viger, le tablier dont l'emprise pourra s'étendre de la rue Saint-Dominique à la rue Claik incluant les bâtiments au sud-ouest, de même que le jardin linéaire longeant l'autoroute au nord.« Quelques 150 architectes de 30 pays se sont déjà inscrits au concours.Ils devront remettre leur projet au plus tard le 9 juin.Par la suite, un jury de huit membres sélectionnera les trois réalisations jugées les plus originales lors d'une soirée de gala du Festival d'architecture de l'IRAC le 21 juin *, de préciser Jean Beaudoin.Le premier lauréat recevra une bourse de 15 000 S, le second 5000 S et le troisième 2500 S.Le public sera aussi associé au concours puisque les curieux qui visiteront l'exposition présentée au hangar no 7 du Vieux-Port du 19 au 21 juin seront invités à déterminer le lauréat du Prix du public, doté d'une bourse de 2500 S.Les organisateurs du concours auraient obtenu l'engagement moral des propriétaires du site ( gouvernement du Québec et ville de Montréal ) que des investissements publics de l'ordre de cinq millions suggestions pour Montréal et Québec \u2014 bien qu'on imagine sans peine que la liste des équipements discutés comprendra le Biodùmc et le Jardin botanique\u2014 mais il en a proposé, ces dernières heures, dans 13 autres régions.Outre le fragile Cosmodôme de Laval, il donne l'exemple, en Mon-térégie, de la salle Prati & Whitney, de Longueuil, de l'aéroport de Saint-Jean, de 1'arena de Co-wansville, de la salle de .spectacle Le Palace, de Granby, du centre culturel et récréatif de Saint-Hyacinthe, de la marina de Salaberry-de-Valley field et du Centre régional d'interprétation de Sorel.Dans les Laurentides, il propose que les voisines de Saint-Jérôme de dollars pourraient être consentis pour la réalisation du projet.Ce n'est pas la première fois que l'on organise un concours pour améliorer ce grand espace désert caractérisé par cette grande déchirure qu'est l'autoroute Ville-Marie.En 1990, un Forum de l'architecture avait donné l'occasion à des architectes d'imaginer des projets pour remplacer l'immense terrain partagent avec elle, la note du Vieux Palais et de la Vieille Gare.Les villes voisines de Joliette pourraient quant à elles contribuer à son musée.En Estrie.le ministre suggère le Palais des sports de Sherbrooke et le Parc du littoral de Magog.En Mauricie, la salle J.Antonio-Thompson de Trois-Rivieres, le Centre des arts de Shawinigan et le camping municipal de La Tuque.En Outaouais.il évoque la Maison du citoyen de Hull et le Centre culturel de Gatineau.Le Théâtre du cuivre, de Rouvn- m Noranda, et la salle de spectacles Le Carrefour, de Val-d'Or, alimenteront les discussions en Abitibi-Te-miscamingue.Au Saguenay-Lac- de stationnement du palais de justice mais ils n'eurent pas de suite.Une nouvelle intervention des pouvoirs publics, soit la construction prochaine d'un hôpital chinois de longue durée sur un terrain peu approprié, risque également de détruire la perspective dans cet espace où l'on retrouve le palais de justice, l'hôtel de ville, une annexe de l'hôpital Saint-Luc, etc.Saint-Jean, ce seront le Centre (icorges-Vé/ina de Chicoutimi, Larena d'Alma et l'Astro Lab de Dolbeau.La liste, encore non exhaustive, du ministre Trudel comprend en outre le Centre culturel de Drum-mondville, la salle de spectacle de Ri\\iere-du-Loup, les parcs de l'Exposition de Victoriaville.Rimouski et Thetford Mines, le théâtre de Baie-Comeau, le Musée de la Côte-Nord a Sept-lies, le Centre de ski de Matane et l'aréna de Saint-Georges de Beauce.Les discussions, qui promettent d'être animées, pourraient débuter la semaine prochaine.LaSalle renonce à un projet controversé MARTIN PELCHAT La Ville de LaSalle a reculé hier et renoncé à aménager dans le parc des Rapides un stationnement décrié par un comité de citoyens.Le stationnement devait servir de nouveau débarcadère à Descentes sur le Saint-Laurent, une compagnie de rafting accusée par ce groupe de citoyens de mener des activités purement commerciales dans le refuge fauni-que que constituent les rapides de Lachine.La municipalité a toutefois décide hier de plutôt permettre à Descentes sur le Saint-Laurent de poursuivre ses operations a La Bécane, une ancienne marina d'où elle fonctionne depuis 1994.Pour honorer une promesse faite il y a quelques années, LaSalle devait remettre cette année La Bécane â une association d'aînés.La Ville avait offert en revanche le sous-sol d'un centre communautaire riverain à Descentes sur le Saint-Laurent.C'est en bordure de ce centre que le stationnement-débarcadère devait être aménagé.Or, devant la controverse sou-levée par ce projet, le maire Michel Leduc a suggéré il y a deux semaines qu'on propose aux aines de prendre les locaux du centre communautaire riverain au lieu de La Bécane, ce qu'ils ont tinalement accepté.La volte-face du conseil, entérinée hier au cours d'une assemblée publique, a été accueillie avec satisfaction par le Comité parc des Rapides, mais ses sympathisants n'en continuent pas moins de reclamer avec véhémence le départ pur et simple de LaSalle de Descentes sur le Saint-Laurent.|À 10 minutes de Montréal \u2022 5 minutes de Laval RIVE NORD A\t123\tE\t O\t\u2022 ¦\tr>\tA Venez voir pourquoi les prix sont moins chers chez nous À 15 minutes des 3 ponts (Rte 1121 RIVE SUD CHAMB HONDA V 1 Accord 97\t g ^Q mois | comptant\t 278$\t2110$* 1 298 $\tIIIO $* 1 3-48 8\to $* ^^^M ^^^^^ bas CRV 4X4 348$ TOUT COmPRBS ™ par semaine I 87 Ford Mustang 87 Honda Civic GL 88 Honda Accord LX 88 Honda Civic DX 89 Toyota Tercel DX 89 Ford Tompo TOUT COMPRIS M- ™ par semaine 91 Honda Civic H/B DX 92 Chovrolet Corcica 92 Toyota Corolla DX 93 Hyundai Scoupe 90 Honda Accord LX 92 Pontiac Sunbird S/E MBAINEM LA SEMAINE Lenouvcnu Pgflgggg ffCUtt* ' H Des terme* d»2*^- \u2022Km 144 .nVR garantie.WDan inti fPPenma Fou laCRVcunpM ou ti n je 1 j Jû S E3\t7V\tTVI\tE\t \to\tË2\t\t?TOUT COMPRIS par semaine 92 Honda Accord LX 91 Volks Cabriolet 93 Honda Civic LX 94 Honda Civic CX 94 Pontiac Sunbird LE 95 Dodge Néon CRVIC 37 4porto\t 48 mois I\t1 comptant 188$\t1845 $ 208 $\t845 $* 248 $\tO $* TOUT COMPRIS\t 1 755\tpar semaino 95 Civic DX Coupe 93 Dodge Caravan 4x4 94 Honda Civic LX 93 Acura Integra G/S 93 Honda Civic Coupe S/1 96 Honda Civic Cx \tH\tA.\t1VI\t15\t\t[y-.\t\to 1\tn\t\u2022\ta\t is ¦ v - r INSTRUITE S v V : .\\ \"i 130, rue Dubois, St-Eustache ^Jgl -Q44Q 875-1919 Voie Montréal Une affaire de Confiance! 850, boul.Périgny, Chambly À 15 minutes des 3 ponts.658-8699 Montréal : (514) 990-6699 Dégivrage : Canadien International montré du doigt CHARLES GRANDIRONT Le laxisme de Canadien International, qui ne disposait même pas d'équipement radio adéquat, est grandement responsable de l'accident qui a coûté la vie à trois préposés au dégivrage à l'aéroport de Mirabel le 21 janvier 1995, conclut le Bureau de la sécurité des Transports.Le rapport de l'organisme fédéral ne désigne toutefois pas un seul coupable et présente l'accident comme ayant été causé par une «< combinaison de facteurs » qui ont mené à une « confusion dans les communications radio » et à un non-respect des normes de sécurité.Giovanni Forgione, 48 ans, Jean-Pierre Massie, 37 ans, et Marc Tremblay, 32 ans, sont morts lorsque le pilote d'un Boeing 747 de Royal Air Maroc, qui croyait qu'ils avaient terminé de dégivrer son appareil, a fait avancer l'avion vers la piste, renversant les nacelles et entraînant les victimes dans une chute de 15 mètres.Les Lignes aériennes Canadien International ( LACI ) sortent passablement écorchées de l'enquête.Le bureau note que « l'équipe de dégivrage ne possédait ni la formation ni les qualifications pour effectuer » le dégivrage d'un Boeing 747 avec les moteurs en marche et que le superviseur n'était jamais intervenu pour dire au pilote de couper les moteurs.Pour faire face à la concurrence.Canadien International avait fait suivre à ses employés une formation sur le dégivrage d'appareil les moteurs en marche, mais ce cours, en plus d'être « mal structuré » et « incomplet », ne portait que sur les Boeing 727 et les Lockheed 1011 et « ne comprenait pas de formation portant sur le Boeing 747 ».Le bureau souligne que Canadien International avait du mal à compétitionner avec les autres entreprises de dégivrage parce que ces dernières, n'étant pas des transporteurs aériens, n'étaient pas réglementées et pouvaient donner un service plus rapide aux clients.Le chef des préposés au dégivrage « n'avait pas reçu la formation officielle, mais il est possible que la concurrence entre les compagnies de dégivrage et un souci d'efficacité aient influé sur sa décision de dégivrer l'avion les moteurs en marche », peut-on lire dans le rapport de 39 pages.Autre point important, « l'équipement de communication de LACI n'était ni adéquat ni conçu pour les activités de dégivrage les moteurs en marche parce qu'il ne neutralisait pas le bruit des moteurs ».Par conséquent, « il est probable que le bruit des moteurs ait empêché les préposés au dégivrage d'entendre le pilote et (le superviseur) lorsqu'ils ont tenté de communiquer avec eux » pour s'assurer que le dégivrage était terminé.Quant au pilotc*\"de Royal Air Maroc, le bureau fédéral est relativement clément, bien qu'il déplore que celui-ci n'ait pas eu en main le guide expliquant les procédures de dégivrage de Canadien International.Le pilote croyait qu'on venait de lui dire par radio que le dégivrage était terminé, alors qu'en fait c'était le superviseur qui disait à un préposé d'avertir la tour de contrôle lorsque le dégivrage serait terminé.Le pilote a alors dit à deux reprises « dégivrage terminé » à l'intention des préposés, et, n'ayant pas obtenu de réponse négative, il est allé de l'avant en se basant sur « plusieurs fausses déductions ».Le rapport impute cette confusion à un « manque de discipline radiopho-nique » généralisé qui a fait en sorte que les interlocuteurs ne prenaient pas la peine de préciser à qui leur message radio s'adressait. Affaire Manning : la défense plaide l'alibi et le complot policier Au procès de Gregory Bromby, la défense soutient que la présence de l'accusé sur les lieux du crime, la nuit où Tara Manning est morte, n'est absolument pas prouvée.Me Theresa Kennedy, qui représente l'accusé, livrait hier l'essentiel de son plaidoyer aux quatre femmes et huit hommes du jury qui délibérera dès cette semaine sur le sort de son client.Bromby, 20 ans, est accusé d'avoir assassiné à coups de couteau Tara Manning, une adolescente de 15 ans retrouvée morte chez elle à Dorval, le 5 mai 1994.Certes, les analyses d'ADN démontrent que le sperme de Bromby se retrouvait sur le victime.Et encore, de dire l'avocate, il faut croire les analyses scientifiques et espérer qu'il n'y a pas eu contamination des échantillons.Mais dans l'hypothèse où l'on croit cela, avoir une relation sexuelle n'est pas un crime, de dire Me Kennedy.Selon elle, plusieurs éléments de la preuve laissent croire que la relation sexuelle a eu lieu plusieurs heures, peut-être même un jour avant la mort ( le pathologiste de la Couronne croit cette relation contemporaine à la mort ).Fait troublant, d'ailleurs, la victime avait inséré après cette relation un tampon, placé tout à fait normalement.Cela n'est pas vraiment compatible avec un viol, peut-on croire.Mais voilà, Bromby a pu très bien avoir une relation sexuelle avec la victime dans l'après-midi.Rien ni personne n'indique qu'il était là la nuit du meurtre, dit-elle.Le seul témoin qui permettait de « placer » Bromby chez les Manning cette nuit-là est un receleur complètement discrédité selon la défense.Ce receleur dit que Bromby lui a emmené un magnétoscope contenant une cassette qu'a visionnée le père de la victime, le soir précédant le meurtre.De fait, un magné- Un juge rejette Sa demande l'OJ.Simpson Agence h'rance-Presse SANTA MONICA.États-Unis Un juge a rejeté lundi la demande de nouveau procès civil formulée par l'ancien joueur vedette de football américain, O.J.Simpson, déclaré en février civilement responsable d'un double meurtre.Le juge a aussi rejeté la demande de réduction des dommages et intérêts ( 33,5 millions de dollars aux familles des victimes ) auxquels l'ancien sportif a été condamné .toscope a été volé chez les Manning, selon M.Michael Manning.Mais le receleur est revenu à la barre se dédire entièrement et prétendre que les policiers l'ont forcé à mentir.Bromby, croyait-on, avait aussi volé la carte autobus-métro de la victime, que la police déclarait volée.Mais voilà que les enquêteurs ont retrouvé la carte en plein milieu du procès ! Me Kennedy a carrément accusé les policiers d'avoir été de mauvaise foi à ce sujet et d'avoir su dès le départ que cette carte n'a jamais été volée.Ils voulaient en ajouter pour améliorer leur preuve, a-t-elle dit en substance.« Si vous tolérez un tel comportement, ils recommenceront peut-être », a-t-elle dit au jury.L'avocate a aussi soulevé des doutes sur l'« acte similaire » présenté par la Couronne : une jeune femme qui a dit comment Bromby l'a violée à la pointe du couteau, cinq semaines après le meurtre.Bromby s'est avoué coupable de ce crime, mais pas dans les détails relatés par la victime, de dire Me Kennedy.Cette jeune femme a dit que Bromby poignardait le matelas à répétition en la violant, mais on n'a trouvé, dit-elle, qu'un trou dans le matelas et le drap est introuvable.Cette preuve n'avait pour but que de détruire la réputation de Bromby, de dire l'avocate, pour convaincre qu'il est un meurtrier.Elle a rappelé qu'un témoin donne un alibi à l'accusé : ils étaient dans un bar toute la nuit ensemble, le 5 mai 1994, dit-il.Me Kennedy a laissé entendre que le fait que l'accusé soit noir ait pu jouer dans le fait que les policiers l'ont accusé.L'avocate, qui a été interrompue six fois par le juge Fraser Martin hier, termine son plaidoyer ce matin.Me Hélène Morin, du ministère public, livrera ensuite son réquisitoire. Une autre automobiliste victime d'une pierre MARC THIBODEAU « Heureusement, je n'ai pas perdu le contrôle de mon véhicule.C'aurait pu être dramatique », a déclaré hier Christine Joseph.Cette Lavalloise de 22 ans se comptait chanceuse d'être toujours en vie, trois jours après qu'une « pierre » \u2014 qu'elle n'a jamais retrouvée \u2014 eut frappé de plein fouet le pare-brise de sa voiture alors qu'elle roulait vers 12 h 30 en direction nord sur l'autoroute 15, à la hauteur du viaduc du boulevard Cartier, à Laval.« Je finissais de passer sous le viaduc lorsque la pierre a percuté mon pare-brise en faisant un bruit d'enfer.Je suis certaine que c'est quelqu'un qui l'a lancée de là-haut », a indiqué à La Presse Mme Joseph, qui voit des parallèles évidents avec un incident survenu il y a plusieurs jours à Montréal.Une automobiliste de 24 ans, Cynthia Crichlow, avait alors été tuée, frappée en plein ventre par une pierre projetée d'un viaduc surplombant l'autoroute Ville-Marie.Mme Joseph a pour sa part subi des blessures superficielles, notamment au visage, en raison des éclats de verre provenant du pare-brise, qui a tenu le coup malgré le « violent » choc causé par la pierre.La jeune femme a réussi à ranger son véhicule sur le côté de l'autoroute, d'où elle a joint la Sûreté du Québec grâce à son téléphone cellulaire.« Le policier m'a dit qu'il PHOTO REMi LEVrE.UPmSê Christine Joseph roulait en direction nord sur l'autoroute 15, vendredi, lorsqu'une « pierre » a percuté de plein fouet son pare-brise, à la sortie d'un viaduc.s'agissait d'un « hasard de la route » pour lequel la SQ ne se déplaçait pas.Il m'a dit d'appeler plutôt ma compagnie d'assurances.Je n'en revenais pas », a-t-elle déclaré.Mme Joseph a décidé de se rendre au poste 2 de la police de Laval afin de signaler l'accident.« Les policiers sur place étaient très étonnés en voyant mon état et celui de ma voiture.Ils ont appelé la SQ, qui a finalement accepté de faire un rapport », a-t-elle indiqué.L'agent Ronald Boudreault, porte-parole de la SQ, a indiqué hier que le corps de police provincial procédait en général au « cas par cas » lorsque de tels incidents surviennent.« Dans le cas présent, l'agent qui lui a parlé au téléphone a peut-être conclu que la pierre avait été propuisée accidentellement par un autre véhicule circulant sur la route ou sur le viaduc », a avancé M.Boudreault.La SQ n'écarte pas par ailleurs l'hypothèse que la pierre soit en fait un bloc de béton qui se serait détaché du viaduc.Mme Joseph écarte ces deux explications.« Je suis cenaine que c'est quelqu'un qui l'a lancée.Ce n'est pas une coïncidence si c'est arrivé tout de suite après le viaduc », répète Mme Joseph, qui n'a pu voir si des piétons se trouvaient sur la structure au moment de sa mésaventure.Une mésaventure qui, faute de témoins, risque fort de demeurer inexpliquée, a.indiqué la SQ. Los Angeles, cinq ans après les émeutes MARIE-CLAUDE LORTIE LOS ANGELES À Los Angeles, l'angle des nies Florence et Normandie est un lieu historique qu'on ne visite pas.C'est là, le 29 avril 1992, il y a cinq ans jour pour jour, qu'a démarré la révolte qui a mis 30 milles carrés de la ville à feu et à sang, tuant 55 personnes et causant pour un milliard de dollars de dommages.C'est là, au coeur de South Central, zone pauvre et multiethnique qui fut la plus durement touchée par la violence, que tout a éclaté à l'annonce de l'acquittement de quatre policiers blancs pourtant filmés sur vidéo en train de battre un automobiliste noir.Cinq ans et des centaines de millions plus tard, on continue dans la mesure du possible à l'éviter.Florence et Normandie est un carrefour qu'on aimerait oublier.Pourtant, à première vue, cette partie de L.A.n'a rien du visage infernal ponctué de graffitis et de barbelés des ghettos du Bronx ou des projects de Détroit.Sur deux des quatre coins du carrefour, des commerces neufs et modernes montrent que des efforts ont été faits pour redémarrer la vie du quartier sur le bon pied.Dans des rues proches, les maisonnettes ont des jardins proprets ou fleurissent roses et bougainvilliers.Mais sur les deux autres coins du carrefour, la carcasse d'un ancien poste d'essence ravagé durant les émeutes et jamais retapé, ainsi que la laideur d'un magasin d'alcool mal fréquenté rappellent que tout est loin d'être réparé ou transformé.En fait, ce carrefour aux deux visages incarne le bilan mitigé des efforts de reconstruction des cinq dernières années.D'un côté, beaucoup a été fait.Les deux tiers des maisons et commerces détruits ou endommagés ont été reconstruits ou répares grâce à des investissements de 400 millions du secteur privé et des subventions et prêts gouvernementaux de 1,3 milliard.Dans le secteur le plus durement touche, où se trouve le fameux carrefour, environ 300 millions ont été investis pour réparer logis et infrastructures et créer 1600 emplois Et des projets de 50 millions sont actuellement en marche, explique Mark Ridley-Tho-mas, le conseiller municipal du district.Quatre supermarchés importants ont été complètement reconstruits en plus grand, plus moderne.Plus de 500 logement à bas prix ont été érigés grâce aux investissements d'organismes sans but lucratif et de Promoteurs locaux.y Certaines des entreprises qui ont décidé de réinvestir dans cette région urbaine, comme Shell par exemple, dont plusieurs stations ont été détruites en 1992, ont aussi décidé d'oeuvrer au sein de la communauté en offrant des programmes de formation pour les jeunes chômeurs.De plus, des 200 magasins d'alcool détruits et pillés durant les é meutes, qui alimentaient un grave problème d'alcoolisme, seulement 3 5 ont rouvert leurs portes, affirme Karcn Bass, directrice de la Coalition communautaire formée pour lutter contre les toxicomanies dans la région.Quarante autres sont repartis en affaires, mais avec une vocation différente.Le reste est ferme.Mais tout le monde s'entend pour dire qu'on est loin du compte.L'argent promis n'a pas été complètement versé, redirigé notamment vers la réparation des dommages causés par le tremblement de terre de 1994.Le chômage demeure à des niveaux inacceptables, surtout chez les jeunes, note M.Rid-ley-Thomas, et les emplois disponibles ne sont pas nécessairement de qualité.Les apparences sont trompeuses.« Comparé à d'autres coins de L.A., South Central n'est pas ce qu'il pourrait être ni ce qu'il devrait être »», lance-t-il.En fait, selon certains observateurs, tous les efforts laits jusqu'à présent, aussi louables soient-ils, ne sont qu'un cataplasme sur les problèmes qui ont causé les émeutes et qui subsistent : pauvreté, chômage, drogue et alcoolisme, tensions raciales.Le travail qui reste à faire est important, note Earl Ofari Hutchinson, écrivain et analyste politique.Quel sera notamment l'impact de la réforme de l'aide sociale, qui entrera en vigueur bientôt avec ses conditions rigoureusement resserrées, demande-t-il.« Combien de gens vont se retrouver dans la rue ?Que fera-t-on avec le surplus de pauvreté?»> Le pasteur James Lawson, de l'Église méthodiste unie, ancien très proche collaborateur de Martin Luther King, croit lui aussi que South Central attend encore et a un besoin urgent des changements en profondeur, des investissements en éducation notamment, qui lui permettront de redémarrer.Sinon, dit-il, « la reconstruction ne sera qu'un phénomène temporaire et ce ne sera qu'une question de temps avant qu'on revienne au point où tout a démarré.» A 12__LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 29 AVRIL 1997___ L'école Plessis transformée en auberge de jeunesse ClAUDE-V.MARSOLAIS L'école Plessis, située dans la rue du même nom à quelques pas du pavillon Notre-Dame du CHU M, doit être transformée prochainement en une auberge de jeunesse pouvant accueillir 125 personnes.Le projet, qui déroge au règlement d'urbanisme, doit faire l'objet d'un examen cette semaine par la Commission de développement urbain de la Ville.C'est la société Auberge de jeunesse Saint-Laurent qui est le promoteur.Elle gère déjà l'auberge de jeunesse de la rue Maekay, d'une capacité de 246 lits, où elle doit refuser des visiteurs cinq mois sur 12 en raison de la forte demande.Le bâtiment est la propriété de la Ville, qui le louait par bail emphytéotique à l'Association des amis des Compagnons du devoir de Montréal, organisme voué à la formation des jeunes dans des métiers spécialisés.Toutefois, cet organisme qui devait renouveler le bail éprouve des difficultés financières, si bien qu'il n'est pas en mesure d'en assurer l'entretien.C'est pour cette raison que le Service des immeubles a tenté de trouver de nouveaux locataires pour ce bâtiment presque entièrement vide, l'Association n'y occupant que quelques bureaux.Jean-Claude Le Lannic, adjoint au directeur du Service de développement économique, a indiqué que la Ville avait jonglé avec l'idée d'y loger des organismes communautaires qui occupent présentement le Pavillon Lafontaine, dans l'éventualité où ce dernier devienne le futur quartier général de la police de la CUM.«< Cette hypothèse aurait loute- .fois coûté très cher a la Ville, car elle aurait dû y consacrer entre un 500 000 5 et un million en travaux de restauration, sans compter les frais annuels de chauffage et d'éclairage qui représentent une facture de 80 000 S par an », a-t-il expliqué.Le projet d'auberge de jeunesse permet à la Ville d'éviter cet investi ssement qui sera assumé par le nouveau locataire.En retour, la Ville consentira un bail emphytéotique de 30 à 40 ans.Le conseiller Germain Prégent, responsable de la Jeunesse au co- mite executif, se dit très heureux par le projet «< qui va revitaliser le secteur commercial de la rue Ontario et sauver la Caisse populaire du Sacré-Coeur qui s'apprêtait à fermer ses portes ».Une responsable d'Auberge de jeunesse Saint-Laurent, Johanne Sauve, a signalé que la nouvelle auberge pourrait ouvrir vers la fin de l'année.Celle de la rue Maekay, qui accueille une clientele de jeunes de 18 à 25 ans et même des voyageurs plus âges, a déjà obtenu deux Grands prix du tourisme pour la qualité du confort offert.Le centre de santé McGill formé bientôt MARC THIB0DEAU Le Centre universitaire de santé McGill ( CUSM ) devrait officiellement voir le jour sous peu.Le directeur général intérimaire du CUSM, Gerard Douville, a indiqué hier que la structure légale de l'établissement, fruit du regroupement de quatre hôpitaux du réseau anglophone, pourrait être finalisée et approuvée « d'ici quelques semaines « Les avocats procèdent actuellement à la redaction finale du protocole d'entente », a déclaré M.Douville.Des pourparlers étaient en cours depuis plusieurs mois entre les hôpitaux, la faculté de médecine de l'université McGill et le gouvernement, cuti prédisait également hier un dénouement rapide dans ce dossier.« Tout devrait être terminé bientôt.Ça fait assez longtemps que les discussions durent ».a commenté le porte-parole du ministre de la Santé et des Services sociaux, Martin Caillé.Selon M.Douville, la structure légale aurait dû être entérinée il y a longtemps.Mais c'était sans compter sur les difficultés survenues en raison des « particularités » du réseau hospitalier anglophone.L'une d'elles, note le directeur général, est que des « corporations propriétaires » étroitement liées à la communauté anglophone contrôlent depuis de nombreuses années les immeubles et les terrains de chacun des hôpitaux concernés.« Nous ne souhaitions pas que ces corporations disparaissent, même si la loi sur la santé et les services sociaux prévoit le contraire lorsqu'il y a fusion d'établissements », note M.Douville.Des solutions « originales », que le directeur général n'a pas dévoilées hier, ont donc été avancées afin de contourner ce problème.Des « irritants mineurs » opposant les quatre hôpitaux ont également dû être résolus.Apres la signature de l'entente, a expliqué M.Douville.le contrat d'affiliation liant le centre à la fa-culte de médecine de l'université McGill sera à son tour finalisé.Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon, confirmera par la suite le statut universitaire du centre, qui ne sera finalisé « sur le terrain » qu'en 2004.Bien que cet objectif soit encore lointain, le directeur général intérimaire du CUSM estime que l'intégration des hôpitaux est déjà avancée.« Tout se déroule rondement », note M.Douville, qui refuse pour l'instant de préciser s'il sera candidat à la direction générale du centre, une fois que celui-ci aura été officiellement créé.« Je ne sais pas encore.J'ai longtemps rêvé de faire carrière en journalisme », s'est-il contenté d'indiquer hier, mi-ligue, mi-raisin.Des chambres d'hôpital plus chères Presse Canadienne QUfiHLC Il en coûtera au moins 78 S et jusqu'à 156$ par jour, pour une chambre privée ou semi-privée dans un hôpital du Québec à compter du br juillet prochain.Le ministère de la Santé et des Services sociaux s'apprête a majorer d'au moins 10 % les prix des quelque 12 000 chambres des hôpitaux de soins de courte durée, selon un projet de règlement publié dans la Gazette officielle du 23 avril.Cette augmentation des tarifs devrait rapporter plus de 8,5 millions aux hôpitaux, dont les revenus tires de la location de chambres totalisaient 85 millions en lOOft.SI VOUS AVEZ DU MAL À RÉPONDRE À CETTE SIMPLE QUESTION, C'EST QUE VOUS FAITES AFFAIRES AVEC LA MAUVAISE INSTITUTION FINANCIÈRE.Les conseillers er les conseillères du Groupe Investors prennent le temps qu'il faut pour déterminer vos besoins er vos objectifs financiers.Véritables guides financiers, ils bâtiront, juste pour vous, un véritable plan d'investissement à l'aide dune panoplie de produits et de services inlanders avantageux.Et comme on ne sait jamais ce que nous réserve l'avenir, votre conseiller ou vorre conseillère Groupe Investors veillera toujours à faire les ajustements nécessaires au cours des 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poursuivies hier avec les militants de la « République du Texas », dont plusieurs sont retranchés dans leur « ambassade », un hangar isolé.« Nous espérons aboutir à une conclusion rapide et pacifique », a déclaré Mme Cheinow.Les autorités ont appelé les résidants de la localité \u2014environ 120 personnes\u2014 à quitter les lieux et ont dressé un barrage sur la seule route y menant.-\u2014\u2014- PmOTOAP Un patrouilleur texan regarde au loin une ferme où des séparatistes avaient détenu deux voisins en otage pour obtenir la libération de deux des leurs.Environ la moitié des résidants avaient quitté la localité hier après-midi, selon la police.Dimanche, un « commando » séparatiste avait brièvement pris en otage un couple de quinquagénaires dans la localité pour faire libérer deux des leurs arrêtés par la police.Le couple a été échangé hier contre Robert Scheidt, séparatiste déte- nu pour possession de fusils semi-automatiques, .i les militants ont alors évacué le domicile des otages.Un camion, mis en place par les séparatistes en travers de la route, a été enlevé hier.La police se refusait à révéler combien de séparatistes se trouvaient dans la localité, mais les résidants estimaient leur nombre entre huit et dix.Personne ne sait où se trouvent les séparatistes qui sont « dans la nature avec des fusils », selon Michelle Behrent, qui habite une maison isolée à une douzaine de kilomètres de l'endroit où ils ont établi leur « ambassade ».« Cela fait des mois que nous avertissons les autorités que quelque chose va se produire >», a affirmé Mme Behrent, selon qui les gardes du corps de « l'ambassadeur » autoproclamé, Richard McLaren, déambulaient ouvertement avec leurs armes dans le hameau.McLaren, qui est recherché par les autorités pour utilisation de chèques volés et abus de procédures judiciaires, vit retranché dans les montagnes depuis novembre dernier, la police ayant jusqu'à présent refusé d'intervenir contre le groupe qui est fortement armé et qui affirme ne pas reconnaître la justice américaine.Plus de 75 policiers, garde-frontières et membres du FBI ont été appelés en renfort.Des consignes de prudence ont été données aux policiers du Texas qui auraient à contrôler des véhicules de sympathisants de la « République du Texas » qui feraient route vers Fort Davis pour renforcer les séparatistes, selon la police.Le niveau d'alerte des policiers chargés de la protection du gouverneur George Bush, fils de l'ancien président, a été renforcé.REPÈRES / Pérou Fujimori conteste d'après AFP.LIMA L, opposition refuse de r donner au gouvernement du président Alberto Fujimori un m « chèque en blanc » I après le « succès » de la libération des otages, craignant une exploitation politique par les partisans du chef de l'État.« De sa propre initiative », le ministre de l'Intérieur César Saucedo a décidé de se rendre demain au Congrès, pour expliquer « en détail » l'opération militaire qui a permis la libération des otages du commando du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru ( MRTA ), a-t-on appris hier.L'intervention des 140 hommes des unités d'élite de l'armée contre la résidence de l'ambassadeur du Japon, où était retranché le commando avec 72 otages, a fait un total de 17 morts, l'un des otages, magistrat de la Cour suprême, deux militaires, et les 14 membres du commando.Plusieurs zones d'ombres subsistent sur les circonstances exactes de la mort des membres du commando.Les témoignages d'ex-otages sont parfois contradictoires.Des otages japonais ont déclaré que deux membres du commando ont été exécutés après leur reddition, une version catégoriquement démentie par Fujimori lui-même.La mort de ces 17 personnes « est le résultat et la démonstration du terrorisme d'État » pratiqué par le président Fujimori, affirme le sociologue péruvien Anibal Quijano, dans un virulent article publié hier par le quotidien d'opposition La Re-publiai.Connu pour ses travaux en Amérique latine, le sociologue estime que la préparation longue et sophistiquée de l'opération armée, avec notamment la construction d'un tunnel sous la résidence diplomatique, démontre que le gouvernement « n'a jamais eu l'intention réelle de négocier pour une solution pacifique ».Rappelant qu'il n'a « jamais eu de sympathie pour quelque forme de terrorisme », Anibal Quijano craint que cette prise d'otages et son dénouement « servent à bloquer la résistance qui commençait à se constituer » contre le régime du président Fujimori.Plusieurs membres de l'opposition estiment que « si le succès a couronné l'intervention militaire et augmenté le prestige du gouvernement, la population ne lui a pas pour autant donné un chèque en blanc ».Ils dénoncent aussi la volonté de la majorité de voir Fujimori se présenter pour un 3* mandat en l'an 2000.« Le professionnalisme de l'armée est une chose et les mauvais éléments qui assassinent et dépècent en sont une autre », souligne un ancien parlementaire.Ces dernières semaines, le corps d'un agent du Service de renseignement de l'armée ( SIE ), Marie-la Barreto, a été retrouvé décapité et les mains coupées.Une autre femme, sous-officier du SIE, Leo-nor La Rosa, a été torturée par des agents de son propre service.Il y a quinze jours, la coalition de l'opposition Union pour le Pérou ( UPP ) avait dénoncé « une infection purulente au sein des institutions ».L'tiPP, dirigée par l'ancien secrétaire général de l'ONU Javier Perez de Cuellar, avait réclamé au Parlement la démission du cabinet du premier ministre Alberto Pandolfi.Proche du gouvernement et partisan de la plus grande fcinneté contre les « terroristes » du MRTA durant les 126 jours de la prise d'otages, le quotidien Exjm*so tire lui aussi les « leçons » de la crise et prône désormais une politique modérée de « pacification ».L'éditorialiste d'Expreso, Jaime de Aithaus, écrit que « le moment est venu » de donner un délai défini aux groupes subversifs du Sentier lumineux ( maoïste ) et du MRTA ( guévaristc ) pour qu'ils déposent les armes, se rendent « ou s'intègrent à la légalité, en échange d'une réduction ou suppression de peine de prison ».Selon la presse, de minuscules appareils montés sur périscopes ont permis à l'armée de photographier l'intérieur de la résidence de l'ambassadeur du Japon pendant la prise d'otages.Enfin, cinq activistes du groupe des « Autonomes » danois ( extrême-gauche ) ont occupé hier l'ambassade du Pérou à Copenhague, en signe de protestation contre la mort de 14 guérilleros du MRTA.L'occupation, décidée par « le Comité danois pour la libération des prisonniers du MRTA au Pérou », a exigé, dans un communiqué, l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de ces décès et une condamnation par le Dancv mark des autorités péruviennes. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 29 AVRIL 1997 Beaux REAL PELLETIER envoyé spécial, LONDRES La performance économique de la Grande-Bretagne fait l'envie de nombre de pays membres de l'Union européenne, ce qui n'est pas sans créer des problèmes.À première vue ce sont de ;« beaux problèmes » : d'abord la livre sterling a pris du poids, ce qui gêne un peu la souplesse concurrentielle des exportateurs britanniques, mais c'est compensé par une consommation intérieure très soutenue.Ensuite, l'activité économique est telle qu'on enregistre une pénurie de personnel spécialisé, ce |dont se plaignaient d'ailleurs ce week-end les chambres de commerce britanniques.Et puis quoi ?Regardez Londres qui pète de santé, le prestigieux 3\u2014mais problématique\u2014 Canary ! Wharf des frères Reichman qui affiche maintenant un taux d'occupation de 80 % et un réseau hôtelier qui \u2014 les TGV directs Eurostar Paris-Londres et Bruxelles-Londres par Eurotunnel aidant \u2014 affiche complet tous les week-ends.À l'analyse toutefois, ces données diverses, pour réelles qu'elles ^soient, virent au cosmétique.Au chapitre de l'emploi par .et vrais problèmes exemple, le vrai total des gens qui-ne travaillent pas mais qui pourraient le faire \u2014pas seulement ceux qui touchent les prestations d'assurance-chômage\u2014 est de 4 millions, soit 14,5 %.Et si le chômage formel a baissé, le \"nombre de prestataires de la sécurité sociale, lui, a presque doublé, passant d'un peu moins de trois millions en 1979 à plus de cinq millions en 1995- Pour ce qui est de l'indice de richesse, il est noté que près de 19 millions de Britanniques vivent sous le seuil de la pauvreté et que, ici comme ailleurs, les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent.Quant à la croissance de la productivité, le pays est champion, c'est vrai, mais le pays partait de si loin \u2014 la grouillante Italie industrielle menaçait de le dépasser il y a 12 ans\u2014 que la Grande-Bretagne traîne encore la patte au chapitre du PIB per capita, derrière neuf- pays européens, les États-Unis et le Canada.De façon générale, l'indice actuel de confiance des Britanniques dans l'amélioration des affaires est probablement capital pour expliquer la déconvenue qui frappe les Tories de John Major.Les sondages annuels de la maison Mori révèlent que depuis 1995, les gens pensent que la situation économique va se dégrader au cours des prochains mois, alors que dans les années précédentes, plus de gens croyaient que les choses allaient demeurer stables.En outre, les disparités régionales s'accroissent, le sud devenant de plus en plus riche, le nord de plus en plus pauvre.Dans l'ancien village minier d'Easington, dans le nord du pays, le conseil paroissial a offert un poste de creuseur de fosses dans le cimetière local : 300 candidats se sont présentés.Et si les statistiques chères au gouvernement révèlent un boom immobilier, il reste que six des 14 grandes régions du Royaume-Uni accusent une baisse du prix des maisons pour le premier trimestre de 1997, alors que Londres vit une hausse courante pour l'année de 17,4 %.Faut dire que Londres est un cas.La semaine dernière, le citoyen Tony O'Keefe avouait à un quotidien local avoir refusé une offre de 200 000 livres ( plus de 400 000 $ ) pour un petit kiosque à journaux et à bric-a-brac à touristes d'un mètre sur quatre dans une ruelle adjacente à Piccadilly Circus.Graves problèmes de circulation à Londres ?Un organisme a proposé il y a trois semaines un droit d'entrée des automobiles de 40$ par jour.et on estime que le trafic ne diminuerait pas, parce que des millionnaires qui voyagent actuellement en train et métro pourraient reprendre leur voiture.Riche, Londres ?Oui, très riche.Parce que la majeure partie du centre-ville est restaurée et que seuls les riches peuvent maintenant y habiter, contrairement à Paris qui a conservé des poches de pauvreté et qui offre au visiteur un portrait plus objectif de la société réelle.Ce qui n'empêche pas une activité criminelle en forte croissance : je n'ai jamais entendu autant de sirènes dans les rues de Londres en 13 ans de fréquentation.Londres souffre aussi de problèmes d'infrastructures inénarrables.Une, deux, trois lignes de métro sont quotidiennement interrompues, partiellement ou entièrement, pour des durées variables.Les trains de banlieue ne sont guère plus fiables.auvreté, ersion an ÉAL PELLETIER lenvoyé spécial.LONDRES La pluie a recommencé à tomber ce dernier week-end, iaprès de longues semaines de vacances, et on parlait de graves pénuries d'eau potable imminentes pour kine quinzaine de millions de Britanniques \u2014 le quart |de la population \u2014 dans la région métropolitaine et le jsud-est.Les aqueducs fournissant l'eau de la Tamise laux Londoniens perdent, à cause des fissures du vieux [système, 40 % de leur eau \u2014 la moyenne des grandes jvilles européennes est de 10 %.En mettant la main jsur la distribution de l'eau, l'entreprise privée s'est empressée de gratifier ses grands patrons d'abord, de faire plaisir aux actionnaires ensuite.Arrive maintenant le jour où il faut rebâtir tout ça, on refilera la note jaux usagers, compteurs d'eau à l'appui.Même la gran-jde presse de droite qui a applaudi à toutes les privatisations s'en offusque, comme vient de le faire à mots jerus le Daily Telegraph en éditorial.Mais au-delà de la capitale qui demeure absolument scintillante, la vie n'est pas partout rose.Une étude jfouillée de la New Economies Foundation, qui ne tient jpas seulement compte des revenus des ménages, mais jde leur condition économique et sociale globale in-jcluant notamment les effets de la pollution et de la cri-Iminalité croissantes, révèle une détérioration de 20 % de la condition de vie des Britanniques depuis 1980.Et comble de malheur pour les tories, une étude inédite d'Eurostat a révélé en début de cette semaine du scrutin qu'un enfant sur trois en Grande-Bretagne vit dans la pauvreté, le Royaume-Uni se retrouvant jsous ce rapport, de toute l'Union européenne, en javant-dernière position, devant le Portugal.Tout ça, beaucoup de Britanniques le ressentent et l'ingratitude apparente des électeurs envers les That-|cher-Major-qui-ont-sorti-i'économie-du-marasme y Itrouve son explication.Sauf que le Labour, assuré à ce jour d'une forte majorité à Westminster lors du scrutin de jeudi, commence déjà à prendre ses distances par rapport à certains problèmes.The Guardian signale par exemple qu'il est peu probable que le parti de Tony Blair fasse un plat de l'explosif rapport d'Eurostat \u2014du bonbon grand cru pourtant pour se gagner des votes trois jours avant l'ouverture des urnes.Le rapport d'Eurostat sur la pauvreté des enfants de Grande-Bretagne, c'est un gros problème pour un parti déjà mentalement au pouvoir.Et qui devra en rendre compte dans cinq ans.Le « New Labour », dont se targue si allègrement le souriant Tony Blair, c'est un peu ça aussi.DEMAIN : L'arme du sourire dans Partenal des fabriquants de stratégie électorale.James Bond préfère le Labour d'après AFP EDIMBOURG, Grande-Bretagne L'ancien James Bond 007, Sean Connery, estime dans un entretien à l'édition écossaise d'hier du Sun, qu'une victoire du Parti travailliste aux élections de jeudi mènera inévitablement à l'indépendance de l'Ecosse, dont il est un ardent défenseur.L'acteur, né à Edimbourg, mais qui réside en Espagne, estime que les projets du Labour de Tony Blair de mettre en place une Assemblée élue en Ecosse Motée du pouvoir de lever l'impôt sera le cheval de Troie de l'indépendance.Sean Connery, 66 ans, n'en a pas moins lancé un appel au vote en faveur du Parti national écossais ( SNP, indépendantiste ) qu'il soutient depuis 30 ans et auquel il a régulièrement contribué.Il a admis que l'indépendance de l'Ecosse après 300 années d'union avec l'Angleterre serait « très difficile », mais il a souligné que la volonté du peuple écossais en ferait un succès.« Nous sommes cinq millions.Nous avons notre propre histoire dans l'Histoire et nous serions un pays très dynamique », a-t-il dit.Le Labour possède une avance de 22 points sur les Tories, à deux jours des élections britanniques, selon un sondage Gallup qui paraît aujourd'hui.Le Labour enregistre 51 % d'intentions de vote, contre 29 % pour les conservateurs et 13 % pour les libéraux-démocrates, selon ce sondage publié par le Daily Telegraph.Pareil résultat assurerait au Labour un raz-de-marée aux Communes.L'écart s'est creusé de trois points en 24 heures, le Labour en ayant gagné deux et les Tories en ayant perdu un.L y a maintenant un comprimé révolutionnaire qui protège votre chien contre le ver du cœur et contre les infestations de puces.Après le comprimé antipuces nouvelle génération PROGRAM3*.Voici maintenant un nouveau comprimé intégré qui fait bien plus que maîtriser les infestations de puces, n combine l'ingrédient actif de PROGRAM et un médicament imbattable contre le ver du cœur, et protège aussi votre chien contre l'ankylostome, les vers ronds et le trichure.Et le nouveau comprimé est facile à administrer à votre chien : un comprimé, une fois par mois, au moment de son repas.C'est un traitement propre et simple, qui ne laisse aucun résidu ni odeur sur votre chien.Vous avez donc tout le loisir de passer de bons moments près de votre chien tous les jours, toute Tannée.Et il convient aux chiens de toutes les races, dès l'âge de deux semaines.Le nouveau comprimé administré une fois par mois par voie orale est la.façon contemporaine de prévenir le ver du cœur, de maîtriser les infestations de puces et de traiter et de maîtriser les vers.De fait.Il répond à vos demandes pour des soins de santé préventifs sûrs et efficaces pour votre chien.Une protection pratique, sûre et .très amicale.Pour en savoir davantage sur le nouveau œmprimé intégré pour la pré\\^ention, du ver du oœur, des infestations de puœs et des vers, appelez ou visitez votre ( vétérinaire dès aujourd'hui. Équation financière insoluble ?collaboration spéciale \"*'iW'p' I y «i trois mois ( ou deux H ans) que Larry Ellison parle d'acheter Apple.L'année dernière Sun était sur les rangs.Il y en eut d'autres.ffii ».J'ai été brièvement appelé en consultation par AT&T à l'époque où elle hésitait entre Apple et NCR.Ce fut NCR, récemment remise en liberté.Quelle est donc l'insoluble équation financière qui fait reculer des capitaines d'industrie comme Ellison, des conglomérats comme AT&T, ou des entreprises agressives et astucieuses comme Sun ?Il semble que le clonage du Mac soit un élément décisif.Que faire ?Continuer comme aujourd'hui, refermer ou carrément cliver le logiciel du matériel ?À long terme, le système actuel n'est pas viable.Apple s'est mise dans une position « ni-ni ».Ni « propriétaire », monopole sans licenciés ; ni « ouvert », avec une licence payante, certes, mais librement disponible.C'est le modèle PC : est cloneur qui veut, il suffit de payer la dîme à Microsoft et d'assembler les composants nécessaires.La licence façon Apple est plus tordue.Les licences sont de courte durée, il faut des licences séparées pour le matériel et le logiciel, avec, en plus, un processus de certification que certains accusent de retarder la sortie de clones trop agressifs.D'un côté, Apple doit faire passer le Macintosh pour un standard « ouvert ».De l'autre, plus de 80 % du chiffre de la maison repose sur du matériel concurrencé par les licenciés.Ceux-ci, Power Com- puting, Motorola, Umax et quelques autres, font mal à l'amour-propre et au portefeuille de la maison-mère, ancienne révolutionnaire mal embourgeoisée.Les licenciés apparaissent plus créatifs, rapides, moins chers et, en se concentrant sur les Macs les plus profitables, ils s'attaquent chez Apple à des marges déjà bien malades.En réaction, la compagnie a engagé avec ses licenciés et concurrents une partie de bras de fer technique, juridique et financière qui dure encore et qui montre bien l'instabilité de la formule actuelle.Refermer, c'est le retour au monopole d'Apple sur le Macintosh, ou sur le « NeXTintosh » à venir.On imagine le tollé et, surtout, la perte de confiance chez les clients et les développeurs de logiciel.Faute de standard à licencier, ils ne pourraient plus spéculer sur le développement d'une industrie autour du Macintosh et sur l'enrichissement de son capital génétique.Ce serait l'implosion.Reste le clivage, séparer le matériel du logiciel.Une société, disons Apple-Soft, fournit le logiciel système qui anime le Mac standard maintenant librement clone.Faisons les comptes.Cinquante dollars par licence, 5 millions de Macs et clones par an, donnent un chiffre d'affaires annuel de 250 millions de dollars.Pour le matériel, imaginons AppleHard qui ferait du Macintosh à armes égales avec les autres licenciés, comme dans le monde du PC.Que deviendrait le chiffre d'affaires d'ApplcHard en face de concurrents puissants comme Motorola, créatifs comme Power Computing, Spartiates comme les Taïwanais d'Umax ?Ce genre de questions a, jusqu'ici, fait recu- ler les acquéreurs plus encore que la légende qui veut que la culture (ie l'entreprise rende Apple difficile à diriger.Au regard de son chiffre d'affaires, entre 6 et 7 milliards cette année, de ses millions de clients fidèles et de sa célèbrissime et emblématique marque, la capitalisation boursière d'Apple, un peu plus de 2 milliards de dollars, apparaît faible.Mais, pour un acqtu reur, l'équation financière reste insoluble, ce qui revient a dire que le rendement de l'investissement est trop incertain \u2014ou que le prix est encore trop élevé.La formule actuelle du standard Macintosh est instable.Ht le passade à un vrai standard, à l'indépendance entre le logiciel et le matériel menace la partie « matériel »
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