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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-05-13, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mardi 13 mai 1997 Monde La Presse CYBERPRESSE L'EXPRESS INTERNATIONAL PROCHE-ORIENT « Graves désaccords » ¦ La mission au Proche-Orient du médiateur américain Dennis Ross se heurte à de « graves désaccords » entre Palestiniens et Israel iens, et se prolongera « jusqu'à la fin de la semaine », a indiqué hier le secrétariat d'État.Parmi les « principaux points de désaccord » figurent la question des colonies juives en Cisjordanie et Gaza et de la construction de logements juifs à Jérusalem-est.Selon le porte-parole US, des responsables palestiniens ont posé le gel de la colonisation sioniste comme condition à la reprise des négociations avec Israël, interrompues depuis près de deux mois.Le président palestinien Yasser Arafat a protesté hier auprès de Ross contre l'intention d'Israël de démolir 1300 habitations palestiniennes, selon le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat.Ross s'est montré « très surpris », a dit Erakat.d'après AFP ÉTATS-UNIS Whitewater ¦ La Maison-Blanche a saisi la Cour suprême, hier, pour contester la décision d'une Cour d'appel exigeant que des notes prises par des avocats de la présidence soient remises au procureur indépendant enquêtant sur l'affaire Whitewater, a-t-on appris de source officielle.Le procureur indépendant Kenneth Starr avait exigé que soient transmises des notes prises par une avocate de la Maison Blanche, Jane Sherburne, lors de discussions avec Mme Clinton le 26 février 1996, jour de la comparution de la première dame devant une chambre de mise en accusation.Mme Clinton avait dû s'y expliquer sur la curieuse réapparition de documents liés à l'affaire, recherchés depuis des années.Starr exigeait également des notes prises le 11 juillet 1995 par une autre avocate, Miriam Nemetz, lors d'une discussion entre Mme Clinton et des avocats de la Maison Blanche.d'après AFP CORÉE DU NORD « Famine au ralenti » ¦ Un haut fonctionnaire de l'ONU qui a récemment visité des régions reculées de la Corée du Nord a affirmé hier que ce pays glisse vers une « famine au ralenti ».Malgré les privations, les Coréens du Nord n'apparaissent pas « au bord de la mort », a affirmé Tun Myat, directeur de l'unité des transports et logistique du PAM ( Programme alimentaire mondial ), lors d'une rencontre avec la presse à Pékin.« Si vous me demandez si ces gens sont affamés, je vous réponds par un 'oui' catégorique », a dit Myat, mais il n'a pas vu de cadavres dans les campagnes.Mais les deux prochains mois seront « critiques », car les réserves du gouvernement sont presque vides, et la population doit attendre octobre pour la prochaine récolte.d'après AFP GOLFE PERSIQUE Jihad contre les Gis a L'homme d'affaires saoudien Oussama ben Laden, considéré par les États-Unis comme un financier des mouvements terroristes islamistes, a déclaré hier soir le Jihad ( la guerre sainte ) contre les militaires américains stationnés en Arabie Saoudite.Il a précisé, dans une interview au réseau CNN, que « les troupes américaines stationnées en Arabie Saoudite font partie des cibles du Jihad contre les États-Unis ».« Nous avons axé notre jihad sur l'attaque de soldats américains en Arabie Saoudite » a affirmé ben Laden, interviewé dans un endroit tenu secret en Afghanistan par CNN dans le cadre de son émission d'informations Impact.Héritier d'une très riche famille saoudienne, disposant d'un fonds d'un demi milliard de dollars, ben Laden, dé-chu de sa nationalité saoudienne, a déclaré que les 40 000 ressortissants américains vivant en Arabie Saoudite devaient quitter le pays.\u2022 d'après AFP L'Inde et le Pakistan se rapprochent Gujral et Sharif d'accord pour un téléphone rouge et un groupe de travail d'après AFP KURUMBA, Maldives Les premiers ministres indien et pakistanais ont fait hier un pas significatif dans la voie du rapprochement en décidant de mettre en place un groupe de travail commun pour essayer de résoudre leurs différends, et d'installer un « téléphone rouge » entre les deux pays.Le premier ministre indien Inder Kumar Gujral et son homologue pakistanais Nawaz Sharif ont eu un entretien d'une heure et demie en marge du Sommet de l'Association pour la coopération en Asie du sud (SAARC), la première rencontre indo-pakistanaise à ce niveau depuis 1988.Les deux chefs de gouvernement ont continué à diverger sur la question essentielle du Cachemire, mais ils se sont mis d'accord sur une série de mesures de confiance, en particulier la mise en place d'une ligne de communication directe entre gouvernements.Ils ont aussi décidé de libérer les ressortissants civils de l'un des pays, incarcérés dans l'autre, selon des responsables.Il s'agit pour l'essentiel de pêcheurs s'étant aventurés dans les eaux territoriales du pays voisin.Selon des sources indiennes, cette mesure pourrait viser 700 personnes.Gujral et Sharif ont fixé à la fin juin la date de la prochaine session de négociations au niveau des secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères des deux pays, a indiqué le secrétaire général pakistanais Shamshad Ahmed.Une première session, marquant la reprise d'un dialogue politique interrompu depuis trois ans, avait eu lieu fin mars à New Delhi.Les deux chefs de gouvernement ont qualifié leurs discussions d'« utiles et constructives », et Gujral a souligné que le climat avait été « chaleureux ».PHOTO AFP À l'occasion du 9« Sommet du SAARC ( Association pour la coopération régionale en Asie du sud ), qui se tient à Maie aux fies Maldives, des militants des droits de l'Homme ont appelé hier au cours d'une marche silencieuse à Dhaka, capitale du Bangladesh, les chefs d'État d'Asie du sud à prendre des mesures contre l'exploitation des femmes et des enfants.Ils ont décidé de mettre en place un groupe de travail conjoint afin d'examiner toutes les questions en suspens entre les deux pays, y compris « la question centrale » du Cachemire, a précisé Shamshad Ahmed.Le Cachemire est la principale pomme de discorde entre les deux pays, qui se disputent la souveraineté de la région himalayenne depuis leur indépendance en 1947 et se sont livré deux guerres pour son contrôle.Le Pakistan insiste pour que le Cachemire soit au coeur des discussions bilatérales, mais New Delhi plaide pour discuter aussi de la promotion des échanges commerciaux et culturels, plutôt que de se concentrer sur un dossier sur lequel les deux pays ont des positions éloignées.Islamabad prône un referendum d'autodétermination pour permettre à la population majoritairement musulmane du Cachemire indien de décider de son avenir, c'est-à-dire de choisir entre l'Inde et le Pakistan.New Delhi refuse et accuse le Pakistan de soutenir activement la rébellion séparatiste musulmane qui sévit depuis près de huit ans dans la partie indienne du Cachemire.Gujral s'était montré optimiste avant la rencontre, déclarant qu'elle allait ouvrir « une nouvelle ère » dans les relations bilatérales entre les deux frères ennemis.Devant le sommet du SAARC, Sharif a par ailleurs plaidé pour une diminution des tensions et des dépenses militaires dans toute la région afin de consacrer davantage de ressources au développement du sous-continent, qui abrite près d'un quart de la population de la planète et 40 % de ses pauvres.Des séparatistes musulmans du Cachemire indien ont de leur côté exprimé l'espoir que la rencontre Gujral-Sharif ouvrirait la voie à un règlement du conflit, tout en demandant à être associés aux négociations indo-pakistanaises.Eltsine et Maskhadov signent un accord de paix PHOTO AFP La gauche riposte La gauche s'est efforcée hier de relativiser le succès annoncé de la droite aux législatives françaises, en tentant de dissiper le flou sur son programme.Le leader socialiste Lionel Jospin, s'attablant pour un café hier à Nancy, a invité ses militants à se montrer plus combatifs, après la publication de deux enquêtes marquant un net retournement de tendance en faveur de la droite, à 15 jours du scrutin des 25 mai et 1er juin.d'après AFP MOSCOU Le président Boris Eltsine a fait un geste politique sans précédent en signant hier, avec le président tchétchène Asian Maskhadov, un accord de paix amorçant une régularisation des relations avec la république indépendantiste, sans lever l'ambiguïté sur son statut.Eltsine, qui envoya l'armée russe mater les indépendantistes en décembre 1994 avant d'ordonner le retrait des troupes en déroute en août 1996, s'est engagé à « ne plus jamais recourir à la force ou à la menace de la force » contre la république caucasienne.Dans cet accord d'une quinzaine de lignes, au bas duquel figurent pour la première fois côte à côte la signature du président russe et celle du président indépendantiste, les deux parties disent souhaiter « mettre fin à un conflit plurisécu-laire et établir des relations stables, égales et mutuellement avantageuses », en vertu des « normes du droit international ».Le document reste néanmoins muet sur le statut de la république caucasienne, qui fut à l'origine de la guerre - qui a fait 50.000 morts entre 1994 et 1996 - et qui demeure le principal point de désaccord entre les deux parties.Le porte-parole du Kremlin Ser-gueï Iastrjembski a indiqué que la question n'avait même pas été évoquée pendant la rencontre.Les Tchétchènes estiment que la défaite des troupes russes a confirmé l'indépendance unilatéralement proclamée par la république à la chute de l'URSS en 1991.Les Russes estiment au contraire que la Tchétchénie continue à faire partie de la Fédération de Russie.L'accord de paix qui a mis fin aux hostilités en août 1996 laissait déjà cette question en suspens, fixant un délai de cinq ans pour déterminer le statut de la Tchétché-nie.Ce silence sur la question essentielle rend « plus important sur la forme que sur le fond » le document signé hier, selon les analystes, qui soulignent que l'accord ne représente que « l'un des pas nécessaires » à la normalisation entre Moscou et Grozny.« Le plus important est moins le contenu qu'une rencontre entre Eltsine et Maskhadov ait eu lieu et qu'ils se soient mis d'accord sur un texte », a indiqué un diplomate occidental.Kabila prépare l'entrée dans Kinshasa d'après AFP LUBUMBASHI Le chef des rebelles zaïrois, Lau-rent-Désiré Kabila, a réuni hier son état-major à Lubumbashi pour « préparer l'entrée dans Kinshasa », a annoncé sa radio, La Voix du Peuple.Un responsable de l'armée rebelle à Lubumbashi, le colonel François Kipulu Walu-Walu, a indiqué que les troupes de Kabila se trouvaient à 60 km de l'aéroport international de NdjilL à Kinshasa* après avoir vaincu les forces mobu-tistes près de Kenge.Ces informations n'ont pas été confirmées de source indépendante.L'aéroport de Ndjili se trouve a une vingtaine de kilomètres du centre-ville.Des rapports faisant état de « nouvelles tueries » dans l'est du Zaïre ont été reçus par la mission d'enquête de l'ONU, empêchée par les rebelles d'aller vérifier sur le terrain les allégations des réfugiés rwandais, indiquait entre-temps la mission à Genève.Le rapporteur spécial sur les droits de l'Homme au Zaïre, Roberto Garreton, du Chili, parlait à la presse à son retour de Kigali où, avec les autres membres de la mission, il a passé une semaine sans être admis au Zaïre par la rebellion appuyée par Kigali.Un autre membre de la mission, le Sénégalais Bacre Waly Ndiaye, rapporteur spécial sur les exécu- tions extra-judiciaires, a dit que la mission avait reçu « de nombreux témoignages faisant état d'autres sites ( de fosses communes ) ».« Des choses très graves se sont passées, et on a l'impression qu'elles continuent de se produire.Il y a eu beaucoup de massacres dans cette région, et notre voyage nous a encore convaincus davantage de la nécessité absolue de venir clarifier qui a été massacre et par qui », a dit Ndiaye.À deux jours de la seconde rencontre à Pointe-Noire ( Congo ) entre le président zaïrois Mobutu sese Seko et le chef rebelle Laurcnt-Dc-siré Kabila, Kinshasa a accueilli entre-temps dans l'inquiétude hier Mgr Laurent Monsengwo, redésigné samedi à la présidence du Par- lement de transition zaïrois.Les déclarations rebelles, relayées par la presse d'opposition kinoise, selon lesquelles ils poursuivent leur avancée sur Kinshasa, ainsi que la situation politique incertaine dans la capitale continuent d'alimenter le climat d'inquiétude.L'archevêque de Kisangani est arrivé dans la capitale zaïroise en provenance de Brazzaville, où il avait rencontré dans la matinée le président congolais, Pascal Lissou-ba.Un des principaux responsables militaires de l'Alliance rebelle.Emile llunga, president du Conseil national de la résistance ( CNR ), a reaffirmé hier à Bruxelles le relus des rebelles de traiter avec 1 «m he- \\ 6que. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 13 MAI 1997 POUR ENCAISSER DES GROS COUPS, ÇA PREND UNE MÉCHANTE CAISSE! * * * * CAMION MAZDA 4X2 SE À CABINE ALLONGÉE Les camions Mazda de série B 4X2 et 4X4 SE à cabine allongée ÇA prend des méchantes bonnes raisons pour être, depuis 10 ans, la camionnette importée la plus vendue au pays.Un look d'enfer, un confort exceptionnel, une maniabilité impressionnante et un prix alléchant en sont bien entendu quelques-unes.Mais si nos colosses camions Mazda 4X2 et 4X4 à cabine allongée sont si populaires, c'est aussi à cause de leur capacité de remorquage et de leur robustesse à toute épreuve.Sans oublier qu'avec la cabine allongée sur les modèles SE, vous obtenez 18 pieds cube d'espace derrière les sièges, soit autant d'espace que le coffre de la plupart des berlines luxeuses.Et, ce n'est pas tout, pour assurer votre pleine tranquillité d'esprit, tous les camions Mazda sont offerts avec la garantie Leadership Mazda.Bref, en choisissant un camion Mazda, vous avez la certitude de faire un méchant bon coup! Le camion B4000 SE à cabine allongée est équipée des caractéristiques de série suivantes : \u2022 moteur V6 de 4 litres \u2022 freins antiblocage aux roues arrière \u2022 barres stabilisatrices à l'avant et a l'arrière \u2022 direction assistée coussin de sécurité côté conducteur \u2022 roues en alliage \u2022 rétroviseurs à commande électrique \u2022 groupe éclairage \u2022 lecteur de disque compact (sans cassette) \u2022 glace arrière coulissante \u2022 glace de custode pivotante \u2022 banquette en tissu rabattable 60-40 \u2022 charge de remorquage de S 800 livres (modèle 4X2 à transmission automatique en option) MAZDA 4X2 LOCATION À PARTIR DE ACHETEZ À PARTIR DE 229* 18 340* par mois / 24 mois Comptant initial de 1800 Entretien wns fxah pom i.i durée du bàiV MAZDA 4X4 LOCATION À PARTIR DE ACHETEZ À PARTIR DE 329$ 22 560* par mois / 24 mois Comptant initial de 2400 Eiuïetieji s.ins fuis pour Ij durée du bail EMPORTE-MOI mc LOCATION Visitez notre site internet: www.mezde.ca MAZDA t \"S'appliaue aux particuliers seulement sur les entretiens réguliers et usure normale des pièces, tel que déent dans le manuel d'entretien Mazda, pour la durée du bail ou 40 000 km selon la première éventualité.Le véhicule devra être retourne cnez le môme détaillant pour ettectuer les entretiens Certaines restrictions s'appliquent.'Offre valable sur toute location au détail du camion Mazda de série B4000 SE modèles 4X2 et 4X4 chez les détaillants participants à partir du 1\" avril 1997 pour un temps limité.Les véhicules en stock peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre.Les concessionnaires peuvent louer moins cher.Sur approbation du crédit Le pnx de location est basé sur 24 mois.Comptant initial ou échange éouivalent.B4000 SE 4X2 (modèle XCTC57AA00) avec un comptant mitai de 1 800 $.Le paiement du premier mois et le dépôt de 350 $ sont dus au moment de la transaction Frais de transport et de preparation avant livraison de 1 035 $ B4000 SE 4X4 (modèle 'YCTC57AA00) avec un comptant initial de 2 400 $ Le paiement du premier mois et le dépôt de 450 S sont dus au moment de la transaction.Frais de transport et de préparation avant livraison de 1 035 S.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Maximum de 20 000 km par an.Frais de 8 f le kilomètre additionnel.Passez chez voire concessionnaire Mazda pour tous les détails.Les offres ne peuvent être combinées.Abonnés regardez c'est peut-être VOUS La Presse vous offre la chance de gagner un livre étonpant.Jouer au golf sans viser la perfection de Bob Rotella et Bob Cul ten, publié aux ËDmONBÔÊ Â d'une valeur de 19,95 $.4 Du 13 aul7 mai 1997, nous publierons quotidiennement les noms de 15 gagnants abonnés à La Press*.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 4 semaines.La valeur totale des prix offerts est de 1 496,25 $.Les règlements du concours sont disponibles à La Pnom.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix.La P Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi les chanceux du jour.285-6911 Voici les chanceux d'aujourd'hui Monsieur Benoit L'Ange-Gardien Madame Bernard Saint-Hubert Monsieur Cabana Montréal Monsieur Cardinal Maple Grove Madame Chartrand Montréal Madame Courcy Joliette Monsieur Gagnon L'Assomption Madame Gauthier Jonquière Monsieur Gingras Montréal Monsieur Houle Laprairie Monsieur Manseau Farnham Monsieur Mathews Sainte-Martine Madame Mathieu Montréal Madame Meunier Montréal Monsieur Sainte-Marie Saint-Antoine-des-Laurentides QUESAVEZ-V01S AU SUJET DELA POLIO?Monde ASSOCIATION POLIO QUÉBEC CP.745, Suce.Jean-Talon Montréal.Que.HIS 2Z5 (514) 259-2451 Des enfants haïtiens infirmes de l'orphelinat de Fora Blanchette à i'ile-à-Vache.Un orphelinat d'Haïti crie au secours PIERRE VENN AT « Actuellement, en Haïti, le pauvre n'a pas droit à la vie.Ici, on a une Société protectrice des animaux.Là-bas, on n'a même pas cela.» Flora Blanchette, membre du Centre missionnaire des auxiliaires franciscaines, est infirmière en Haïti depuis 20 ans.Et depuis 1981, elle dirige l'infirmerie, l'école et l'orphelinat de l'île-à-Vache, à une heure de bateau des Cayes et du continent haïtien, dans le sud du pays.Une île où il n'a pas plu depuis novembre dernier, où il n'y a pas d'eau potable et où ce n'est que dernièrement que le dispensaire des missionnaires a été équipé d'un système d'énergie solaire par des Canadiens : c'est l'un des rares bâtiments de cette île de 11 000 habitants à avoir l'électricité.Une île où on n'a rien.Ni magasin ni silo pour entreposer le maïs qu'on récolte pourtant en abondance dans l'île.Après la dictature politique et le problème des macoutes, maintenant réglé du moins dans l'île, on affronte la dictature économique et la pauvreté.Parce qu'il n'y a pas de mécanisme de contrôle des prix, parce que les gens de l'île doivent tout acheter à l'extérieur et n'ont pas d'argent, donc n'acquièrent rien, on ne peut même pas y faire du développement.Le centre missionnaire aurait voulu établir une coopérative pour les producteurs de maïs.Mais comment y parvenir sans silos et comment construire des silos ou même établir un marché général coopératif sur l'île, quand il faut tout importer, que les coûts de transport sont exorbitants, qu'on leur facture 330 $ pour un gros sac de sucre de 100 livres qui en coûterait 45 $ ici et que le centre n'a même plus d'argent pour payer les instituteurs et les infirmières haïtiens qui aident Flora Blanchette dans sa mission impossible.Les gens de l'île produisent du maïs, mais se le font pratiquement voler, s'insurgeait-t-elle hier, de passage à La Presse.En effet, faute de silos pour l'entreposer et même se nourrir eux-mêmes, ils doivent le vendre à des gens qui, profitant de leur misère, leur achètent sous le prix du marché pour le revendre ensuite avec un profit de 100 %, clame-t-elle.Pour le moment, ce dont on a besoin donc, c'est de l'argent pour acheter des médicaments et ensuite, si possible, pour acheter de quoi constituer des assises pour faire du développement.« Mais du développement sans argent, sans contrôle des prix, sans facilités de transport pour l'île et la possibilité d'acquérir pour pas trop cher ce dont on a besoin, c'est rêver en couleurs.Et on a besoin d'emplois.» Selon elle, on ne peut demander aux gens de l'île de continuer à travailler pour ainsi dire bénévolement comme ils l'ont presque toujours fait, alors qu'on les oblige à payer pour tout, y compris pour se faire hospitaliser, dans un pays où l'assurance-hospitalisation n'existe pas, où il n'y a pas d'aide sociale et de système pour prendre soin des infirmes et des orphelins qui sont confiés à des institutions comme celle que Flora Blanchette dirige.Un club de vacances \u2014 on parle d'en établir un dans l'île qui dépendrait de capitaux français \u2014 pourrait se doter, lui, de commodités et fournir de l'emploi à quelques-uns des habitants de l'île.Mais encore là, il est loin d'être certain que cela améliorerait le niveau de vie des habitants.Sans compter la malaria, qui frappe quatre fois par année et que même Flora Blanchette, tout infirmière qu'elle est, attrape plus souvent qu'autrement.« C'est comme un abonnement.Ça revient tous les ans.» Flora Blanchette rêve donc de démocratie économique pour son île, et pour tout Haïti : « À Port-au-Prince, c'est bien pire.Nous, on peut toujours, en saison, vivre de fruits.Mais à Port-au-Prince ?» En attendant, elle et sa consoeur Huguette Paradis, qui « quête à l'année, comme elle dit », essaient de recueillir des dons pour continuer à acheter des denrées, payer les salaires des instituteurs et des infirmières et essayer de se sortir de ce cercle vicieux.On peut les joindre à la maison-mère du Centre missionnaire des auxiliaires franciscaines, au 1210, rue Champfleury, Québec ( G1J 4L4 ).AVIS À TOUS NOS CLIENTS Le lundi 19 mai 1997.jour de la fête de Dollard ou de la Reine, nos bureaux seront fermés toute la journée.> ANNONCES La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 13 MAI 1997 C3 Libye : levée de boucliers contre les États-Unis d'après AFP LE CAIRE Le secrétaire général de la Ligue arabe, Esmat Abdel-Mé-guid, a dénoncé hier l'intention des États-Unis de réclamer de TONU une ferme condamnation de la Libye, après que le dirigeant Mouammar Kadhafi eut violé l'embargo aérien imposé depuis 1992.Le secrétariat d'État a indiqué que Washington demanderait à l'ONU de condamner fermement Tripoli s'il était déterminé que le colonel Kadhafi a violé l'embargo en effectuant à bord d'un avion libyen un voyage au Niger et au Nigeria la semaine dernière.Selon le porte-parole Nicholas Burns, « il semble à première vue qu'il s'agisse d'une nette violation des sanctions de l'ONU ».« Nous rejetons ces menaces et considérons que la Libye a plus d'une fois montré sa disposition à trouver un règlement pacifique à la crise de Lockerbie », a déclaré à la presse Abdel Meguid.La Libye est soumise depuis avril 1992 à un embargo aérien et militaire international, à la suite de son refus d'extrader vers la Grande-Bretagne ou les États-Unis deux Libyens soupçonnés d'implication dans l'explosion d'un avion de la PanAm au-dessus de Lockerbie, en Ecosse, qui avait fait 270 morts en 1988.La Ligue arabe, l'Organisation de l'unité africaine et le Mouvement des Non-alignés appuient depuis 1995 la proposition libyenne de faire juger les deux suspects devant un tribunal écossais siégeant dans un pays neutre ou dans une institution relevant de l'ONU.Plus de 450 firmes américaines, dont d'importantes compagnies pé- trolières, ont formé un groupe « USA Engage » pour s'opposer à la politique de sanctions de Washington, notamment à l'égard de la Libye, indiquait entre-temps l'hebdomadaire Middle East Economie Sur-vey ( MEES ).Selon le MEES, publié à Nicosie, « un groupe de 440 firmes opérant dans des secteurs financiers et agricoles a annoncé son intention de s'opposer activement à tout nouveau recours unilatéral aux sanctions par le gouvernement américain ».Onze grandes firmes pétrolières américaines, quatre autres grands groupes liés à cette industrie, ainsi que l'American Petroleum Institute ( API ), ont rejoint « USA Enga- ge », a poursuivi le MEES.L'hebdomadaire fait état de démarches au Congrès pour renforcer les sanctions américaines contre la Libye et ceux qui traitent avec ce pays, ainsi que l'extension des sanctions à d'autres pays comme le Soudan ou la Syrie, soupçonnés par les États-Unis de « soutenir le terrorisme ».La Libye a été l'été dernier, avec l'Iran, la cible d'une loi US sanctionnant même les firmes non-américaines qui investissent plus de 40 millions de dollars US dans l'industrie pétrolière.L'Union européenne a protesté contre cette loi, dite d'Amato.InterCanadi>n Les lignes aériennes Canadien International offent des vols quotidiens sans escale vers les principales villes d'affaires au pays.Notre vaste horaire comprend entre autres: > De Montréal à Toronto - 22 vols quotidiens sans escale.> De Montréal à Calgary - 1 vol quotidien sans escale.> De Montréal à Vancouver - 1 vol quotidien sans escale.Appelez le (514) 847 2211 ou votre agent de voyages aujourd'hui ou visitez notre site Web au www.cdnair.ca ire es \u2022 I LA PRESSE MONTRÉAL.MARDI 13 MAI 1997 Cyberpresse LUNDI Courrier i MARDI MERCREDI 'Hcoh Valley Internet Liberté, égalité, ubiquité JEUDI VENDREDI Logiciels I //
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