La presse, 14 mai 1997, D. Économie
[" D Montréal, mercredi 14 mai 1997 E c onomie BOURSE / PETITES ANNONCES / PUBLICITÉ-MARKETING -I- SAP 500 833,13 VARIATION DU JOUR: -0.54% -4,53 AN: 25.17% Montréal ?Toronto y New York ?Montréal 3160.04 -16,17 VARIATION DU JOUR: .Q.51% AN: 24,16% Toronto 6249,24 -23,34 VARIATION DU JOUR: -0.37% AN: 20.03% New York 7274,21 -18,54 VARIATION DU JOUR: -0.25% AN: 29.33% Nasdaq 1333,59 VARIATION OU JOUR -O./J*\t\tAN\t-10,59 8.03% Doter CAN 72.16 VARIATION OU JOUR: 0 26%\tcants US\tAN:\t0,19 -126% Dollar US 1,386 VARIATION DU JOUR: -0.26%\tSCAN\tAN:\t-0.004 127% Or 349,60 VARIATION OU JOUR: 0S2%\tSUS\tAN:\t1.80 -10.77% Pétrole 19,45 VARIATION DU JOUR: 0.10%\tsus\tAN:\t0.02 -8.60% yv/os Langoustines sont toujours les meilleures 24771 Ouvert 7 jours f657 St+Gathtrln* Ouest Stationnement Qmtuit 932-6118 OPA Saputo veut mettre la main sur Ault page D 4 - r f» > Daignault Rolland cherche preneur MARTIN VALU ÈRES Le fabricant d'articles de sport Daignault Rolland, une entreprise établie dans Test de Montréal depuis la fin des années 30, repart à la recherche d'un partenaire ou acquéreur.Il s'en est fallu de peu, en fait, pour qu'elle passe aux mains de l'entreprise américaine Rawlings.Cette entreprise de Saint-Louis, au Missouri, est une spécialiste des équipements de baseball qui a des ambitions vers le hockey, un marché en essor rapide aux Etats-Unis.Les négociations entre Rawlings et Daignault Rolland ont achoppé il y a quelques jours à peine.Rawlings a écarté l'acquisition tout en conservant le fabricant montréalais sous « sérieuses considérations » pour un mandat de fournisseur principal, lorsqu'elle se décidera pour de bon à pénétrer le marché des équipements de hockey.Daignault Rolland a donc ravivé les contacts qu'elle avait initiés l'automne dernier avec des acquéreurs ou partenaires potentiels, a confirmé son président, Gilles Daignault, qui est aussi le petit-fils du fondateur, Rodolphe.C'est le départ à la retraite d'un associé de longue date de M.Daignault, Gilles Bossé, qui avait accéléré cette recherche.Mais aussi, a confié M.Daignault, l'américanisation du marché du hockey, où quelque 30 marques se font concurrence dont le puissant duo Nike-Bauer, s'avère un match un peu essoufflant pour une PME indépendante comme Daignault Rolland.L'entreprise emploie 85 personnes à son usine de la rue de Rouen, près du Parc Olympique dans l'est de Montréal.Elle est implantée depuis deux ans seulement sur le marché américain, mais avec sa propre équipe de vente basée à Montréal.Actuellement, la liste des entreprises qui seraient des candidates à une prise de contrôle de Daignault Rolland comprend Adidas et Ree-bock, qui affûtent encore leur stratégie de pénétration du marché du hockey.Ces géants des chaussures, articles et vêtements de sport avaient manifesté leur intérêt l'automne dernier avant que Daignault Rolland ne dirige sa préférence pour Rawlings.« Sa structure d'entreprise plus simple et plus dynamique est plus proche de la nôtre, comparativement aux multiples niveaux de gestion que l'on retrouve dans des entreprises comme Adidas ou Reebock », selon M.Daignault.Ce dernier ne cache toutefois pas sa préférence pour un partenaire ou acquéreur qui serait d'origine québécoise, sinon canadienne.Parmi les candidates de cet acabit, il y a notamment le fabricant de bâtons de hockey Sherwood-Drolet, qui emploie 200 personnes à Sherbrooke.Son président, Denis Drolet, a confirmé hier que « nous y regarderons de près, même si une telle acquisition ne figure pas parmi nos priorités.Notre attention immédiate va à la réalisation d'une année record, avec la livraison prévue de près de 3 millions de bâtons de hockey sur glace et sur roues alignées.» Une expansion économique qui devrait durer longtemps MAURICE JANNARD « Sommes-nous en train d'assister à une nouvelle période d'expansion économique vigoureuse et prolongée ?», demande la maison Montrusco & Associés dans sa dernière revue trimestrielle.Les analystes de la firme répondent par l'affirmative et ils ne sont pas les seuls à le croire.« Nous croyons que la présente période d'expansion durera encore plusieurs années », soutient M.André Marsan, président et chef de la direction de Montrusco, un important gestionnaire de portefeuilles montréalais.« Cette expansion devrait améliorer de façon exceptionnelle le niveau et la qualité de vie des citoyens de la plupart des régions du globe.» L'affirmation repose sur plusieurs facteurs : la croissance économique des États-Unis demeure vigoureuse et les entreprises internationales responsables de la mondialisation réussissent à pénétrer de nouveaux marchés; la réduction des déficits publics dans les pays industrialisés a permis une baisse des taux d'intérêt à long terme; les investissements privés des sociétés industrialisées vers les pays en voie de développement sont en hausse et les innovations technologiques bouleversent la planète entière.Pour sa part, la revue hebdomadaire Business Week consacre son principal reportage cette semaine à cette question.« Combien de temps cela peut-il durer ?» demande le journal en manchette.Réponse : la croissance solide accompagnée d'un faible taux de chômage et de basse inflation n'a pas à s'épuiser.Les raisons de cette expansion durable sont, d'après les spécialistes américains, les gains de productivité enregistrés dans les entreprises et les bienfaits des technologies de l'information.« La puissance de l'informatique double tous les deux ans alors que les coûts qui y sont reliés sont réduits de moitié », note M.Marsan.Celui-ci souligne que le monde industriel moderne a connu deux périodes de longue expansion.La première s'étend sur 40 ans et se termine avec la Première Guerre mondiale, et la seconde commence au début des années 50 pour finir avec le choc pétrolier des années 70.Au Canada, la politique monétaire expansionniste de la dernière année commence à produire ses effets.Montrusco entrevoit une croissance de 4 à 5 % cette année.Le Canada ne peut s'attendre à voir le taux de chômage diminuer à 5 % comme aux États-Unis, mais la firme de gestion prévoit des taux de 8,5 % à la fin de 1997 et 7,5 % vers la fin de l'an prochain.En revanche, le Mouvement Desjardins est moins optimiste quant à l'abaissement du nombre de sans-emploi.La réduction du taux de chômage se fera très graduellement et le Canada devrait afficher des taux de 9,5 et 9,4 % respectivement en 1997 et 1998, croit l'institution financière de Lé-vis.Montrusco souligne que les dépenses de consommation qui représentent les deux tiers de l'économie sont enfin au rendez-vous.Le niveau de confiance des consommateurs et des entreprises atteint un niveau record.« Les ventes de maisons existantes ont augmenté de plus de 30 % en 1996, ce qui a entraîné une croissance marquée des ventes de meubles et d'appareils électroménagers », mentionne cette maison.Les ventes d'automobiles sont aussi à la hausse.COUP D'OEIL Vers une hausse des taux d'intérêt PAULDURIVAGE De Vavis de plusieurs économistes, une hausse d'un plein point de pourcentage des taux d'intérêt se prépare.Ce serait le prix à payer pour assurer la stabilité des prix.La Réserve fédérale (Fed) ne badine pas avec l'inflation et la Banque du Canada ne pourra pas garder ses distances indéfiniment face à la politique américaine.Au cours des prochains jours, les analystes scruteront toutes les nouvelles données économiques pour prédire la marche de la Fed.La principale question est de savoir quand les taux augmenteront.Voici, en un coup d'oeil, l'état de la situation sur le front des taux d'intérêt.Les taux courts pointent à la hausse Les investisseurs craignent que le comité monétaire de la Réserve fédérale américaine ne déclenche non pas une, mais plusieurs hausses de taux d'intérêt dans les prochains mois afin de juguler les pressions inflationnistes qui se manifestent aux États-Unis.La Réserve fédérale a déjà relevé de 25 centièmes les taux à court terme le 25 mars dernier pour prévenir une surchauffe de 1'economic.Plusieurs s'attendent à ce que la Fed récidive dès sa rencontre de mardi prochain.La Banque du Canada a refusé de suivre l'initiative américaine i! y a deux rooiss Mais pourra-t-elle longtemps maintenir des taux inférieurs à ceux pratiqués au sud de la frontière?5,5 5 4,5 3,5 3 2,5 %\tTaux courts 1 Canada BBHB ! États-Unis BHHBKi 1\t \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t 1,5 Obligations 30 ans Canada États-Unis i i Repli des taux obligataires Si les épargnants consentent à placer leur avoir dans des obligations rapportant peu, c'est qu'ils sont confiants que l'inflation ne grugera pas leur capital, c'est-à-dire que les banques centrales prendront les moyens qu'il faut pour juguler le mal à la source.En concédant un taux de moins de 7% pour les obligations repères de 30 ans du Trésor américain, un seuil jugé critique, les investisseurs américains parient actuellement sur un relèvement des taux courts.Il en allait de même avant la hausse des fonds de la Fed en mars.Le parallélisme des taux suggère que les épargnants canadiens pensent de même.Le taux d'escompte La courbe de rendement des fonds au jour le jour pointe actuellement vers le haut de la bande cible, ce qui constitue un autre indice d'une hausse prochaine des taux d'intérêt à court terme.Le taux d'escompte de la Banque du Canada (la dent supérieure de la fourchette) est inchangé depuis plus de six mois.Le cas échéant, les banques à charte ne manqueraient pas de relever leur taux de base qui affiche 5,75% depuis tout aussi longtemps.Mais la Banque du Canada attendra probablement après les élections pour donner le signal appréhendé.Fourchette d'intervention Fonds à un Jour Le dollar canadien (en cents US) Le dollar sous pression La réticence de la Banque du Canada à hausser les taux d'intérêt à court terme contribue à affaiblir le dollar canadien.Celui-ci a perdu près de trois cents à l'encontre du billet vert au cours des six derniers mois.Selon plusieurs cambistes, en négligeant ahv.i sa devise, la Banque du Canada risque de perdre une partie de sa crédibilité chèrement acquise.Selon eux, la politique monétaire n'a plus besoin d'être expansionniste et peut maintenant revenir au neutre.Infographie La Presse GOLFEURS, C'EST.TARIFS D'OUVERTURE (jusqu'au 30 mai - taxes incluses) 3 18 TROUS Lundi a jeudi Vend.sain.dim.«ce et fêtes 29,50 $ 21,50 $ (aDrès-midi) 24 $ (après 13 M 17$ (après 15 h) 21$ (après 15 h) 9 TROUS [«vint 7 b 31 it \u2022pris ma Lundi à jeudi 13,50$ Vend.sam.17,51$ Nouveau! 8 ferfaiti incluant déjtonir \u2022¦ laacb tait qua: Ml: lut.muffin, café m 4: Méat cnm plai otttf.bacen avtc voitaratta éUctriaat.ate.20 MINUTES DU CENTRE-VILLE GOLF ILES IHl \\l Dépa LF UN DEPART ! Seniors : avant 0 h (lundi à jeudi) Avec vomarotte électrique 2090* 2890* «RELAXATION» avec voiturette électrique Lundi à jeudi Sam.et dim.31,50$ (après-midi) 34 $ (après 13 h) 27,00 $ (après 15 h) 31 $ (après 15 h) - Tournois - Mariages - Réunions - 18 trous - 6 10O verges - Chalet luxueux - Repas-bar - Terrasse au bord de l'eau PAR LE TUNNEL L.H.LAFONTAINE.SORTIE 1, ILE CHARRON | D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 14 MAI 1997 ECONO-FLASHES Le Fonds investit dans Ross Finlay ¦ Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec ( FTQ ) vient de réaliser un investissement de trois millions dans Ross Finlay 2000, un entrepreneur minier de la région de Val d'Or.Le Fonds injecte 2,5 millions dans l'entreprise et le Fonds régional de solidarité de l'Abitibi-Témiscamingue, 500 000 $.Cet investissement offre l'occasion aux employés et à la direction en place de racheter l'actionnaire majoritaire.Société minière Espalau, en plus de consolider 400 emplois dans le domaine minier au Québec et de permettre de garder en Abitibi le seul entrepreneur minier québécois d'envergure.Ross Finlay 2000 est le plus ancien \u2014 la compagnie a été fondée en 1952 \u2014 et le plus grand entrepreneur minier ayant son siège social au Québec.Prospectus cT S tec-Minera! ¦ It ce-Minera! a déposé un prospectus dans chacune des provinces canadiennes dans le cadre d'un placement d'actions ordinaires.Les preneurs sont Griffiths McBumey, Ma ri eau, Lemire, Yorkton et Wellington West Capital.Le produit de l'émission sera affecté à financer certains coûts en capitaux pour la mise en opération de la production commerciale du site Norebec-Manitou, au Québec, à compléter la deuxième phase d'une étude de faisabilité sur le site Potosi, en Bolivie, et à financer certains aspects dans le cadre des initiatives d'Itec au Colorado.Le reste du produit sera affecté au fonds de roulement.Hilton Canada : achat à Toronto a Hilton Canada a acheté de Ceasar's Park and Resorts \u2014 division d'Aoki \u2014 l'immeuble abritant le Toronto Hilton, en contrepartie d'une somme qui n'a pas été divulguée.Les projets de Hilton Canada pour le Toronto Hilton incluent un programme de rénovations et d'améliorations locatives majeures, étalé sur deux ans, qui doit être entrepris incessamment.Cet hôtel compte 601 chambres et suites, ainsi que quatre étages pour cadres conçus spécialement pour la clientèle d'affaires.De plus, l'hôtel offre 18 salles de réunion polyvalentes.Perte accrue chez Speedy Muffler ¦ Speedy Muffler King affiche des revenus consolidés de 158,9 millions pour le premier trimestre de 1997, soit une baisse de 10,1 % par rapport aux 176,8 millions un an plus tôt.Toutefois, les revenus tirés des activités poursuivies ont augmenté de 1,1 %, à l'exclusion de l'effet du taux de change et des revenus de 1996 d'OED, entreprise française de distribution cédée en janvier.Pour le trimestre, la société a enregistré une perte nette de 2,6 millions ( 20 cents l'action ), comparativement à une perte de 1,7 million (13 cents l'action ) à l'exercice précédent.Rollins acquiert Laidlaw Environmental ¦ Au cours d'une assemblée extraordinaire de Rollins Environmental Services, tenue hier à Wilmington ( Delaware ), les actionnaires de Rollins ont voté pour approuver la transaction qui feia de cette société le nouvel acquéreur de Laidlaw Environmental Services.Puisque toutes les conditions sont satisfaites, la transaction devrait se signer demain.À la clôture, Roilins changera sa raison sociale en Laidlaw Environmental Services et demeurera inscrite à la Bourse de New York.En conséquence du vote des actionnaires, Laidlaw recevra 400 millions US en espèces, 120 millions d'actions ordinaires de Rollins et une debenture convertible de 350 millions, 12 ans, à 5 %.Les fonds serviront à réduire la dette.Laidlaw détiendra environ 67 % des actions en circulation.L'accession à la propriété ¦ Selon l'indice d'attrait de la propriété de la Banque de Montréal, le coût de financement d'une propriété au Canada est d'environ 22 % inférieur au coût de location.La valeur de l'indice a légèrement progressé en mars par rapport au mois précédent pour s'établir à 1,22.Cette hausse est attribuable au fléchissement des taux d'intérêt à long terme et à une croissance plus lente que prévue de l'indice des prix des logements neufs, selon Tim O'Neill, économiste en chef de la Banque.La valeur de l'indice d'attrait de la propriété sert à établir s'il est souhaitable pour le consommateur d'accéder à la propriété en comparant les coûts associés à une nouvelle maison à ceux d'un logement locatif comparable.L'accès à la propriété demeure une option favorable dans la plupart des grands centres urbains, indique M.O'Neill.CMI : des actions de Canam-Manac ¦ Une filiale de Placements CMI, 3330354 Canada Inc., de Saint-Geor-ges-de-Beauce, et contrôlée indirectement par Marcel Dutil, a acquis de Capital d'Amérique CDPQ trois millions d'actions subalternes catégorie A comportant droit de vote du Groupe Canam Manac en contrepartie d'un montant de 13,5 millions, soit 4,50 $ par action.Les actions acquises représentent approximativement 7,7 % du nombre total d'actions en circulation de cette catégorie.Placements CMI détient, ; après cette transact ion, 34,8 % des actions de Canam Manac.; Cantrex inaugure un premier magasin ¦ Cantrex inaugurait hier à Saint-Léonard le premier magasin d'un nouveau réseau de spécialistes en électroménagers sous la raison sociale de Corbeil Électroménagers.Ce réseau s'implantera graduellement dans les principaux centres urbains du Québec, et Cantrex prévoit déjà que deux autres magasins s'ajouteront au réseau naissant au cours de ; l'année en cours.Prima Télématic en Bolivie ; M Prima Télématic, une entreprise établie dans l'île des Soeurs, a obte-\u2022iru un important contrat en Bolivie avec la société Datacom S.A.( de La Paz ).Datacom est une entreprise privée qui offre des solutions intégrées à l'ensemble des coopératives de télécommunications boliviennes.La société est partenaire du réseau latino-américain Texcom actif au Chili, au Venezuela, au Pérou, au Mexique, en Argentine et aux États-Unis.Un premier contrat d'une valeur de plus de deux millions CAN a été conclu avec Datacom, et des retombées additionnelles d'environ 5,5 millions sont prévues à moyen terme.Datacom a déjà conclu des ententes exclusives avec trois coopératives de téléphone boliviennes ( à La Paz, Cochabamba et Sucre ), qui ont déjà adopté les solutions de Prima.Cession de parts de Royal Trust ¦ Royal Trust Real Estate Partnership détient une participation de 5 % dans le complexe Richmond-Adelaide Centre, au centre de Toronto, et la société a conclu une entente pour la vente de sa participation à un copropriétaire du complexe, à un prix équivalant à sa valeur comptable actuelle.Cette transaction devrait être complétée vers le 21 mai.Mondialisation du commerce ¦ La nécessité de définir et de respecter des règles du jeu dans les échanges commerciaux a été au coeur de la 3ème « conférence de Montréal », réunion annuelle sur la mondialisation du commerce qui s'est achevée hier.Cette conférence était organisée par l'Institut international d'études administratives de Montréal pour encourager l'étude des économies mondiales et permettre notamment à de petites entreprises de développer les échanges commerciaux avec des pays étrangers.Les organisateurs ont profité de la tenue vendredi et samedi dans la métropole québécoise de la réunion des ministres du commerce de l'APEC ( organisation de coopération économique Asie-Pacifique ) pour discuter cette année des enjeux des marchés de Y Asie-Pacifique, et des possibilités de dévelonner avec eux des liens d'affaires.Renato Ruggiero, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, a souligné à cette occasion l'importance du commerce international pour le Canada, où près de 40 pc des biens et services produits sont exportés, contre 24 pc il y a cinq ans.Le Canada, a-t-il indiqué, exporte trois fois plus par habitant que les Américains, et deux fois plus que \\ l& Japonais.- > t % Marriott ouvrira un troisième hôtel à Montréal Le géant américain va installer une de ses enseignes rue Sherbrooke MARTIN VALU ÈRES Le géant hôtelier Marriott, de Fort Worth au Texas, ouvrira un troisième établissement à Montréal en juin prochain.Après avoir accroché son enseigne principale au Château Champlain il y a un an, puis celle de sa division Residence Inn, rue Peel, en janvier, Marriott s'apprête à implanter une autre de ses divisions.Courtyard, sur la rue Sherbrooke, près de la rue du Parc.Pour les familiers de ce secteur du centre-ville, il s'agit de l'ancien hôtel La Citadelle où des travaux de rénovation évalués à au moins 2 millions sont en voie de parachèvement.Par ailleurs, cette conversion de l'ex-Citadelle à l'enseigne Courtyard de Marriott est menée par le même noyau de gens d'affaires qui avaient acquis le Château Champlain du Canadien Pacifique, à savoir le gestionnaire hôtelier Ocean Properties, de Floride, et la firme immobilière Thibault, Messier, Savard e> Associés, de l'ex-hockeyeur Serge Savard, La City de Londres s'attend à une recrudescence des fusions et OPA Agence France-Presse LONDRES Les fusions et acquisitions ont repris avec vigueur au Royaume-Uni après la trêve des élections et devraient connaître une recrudescence grâce au climat de confiance qui s'est installé entre la City de Londres et le gouvernement travailliste, estimaient hier les analystes.Dans les dix jours qui ont suivi les élections, deux très grosses opérations, qui redessinent profondément le paysage industriel, ont été annoncées : le 7 mai, le rachat par ICI d'activités chimiques à Unilever pour huit milliards de dollars, et lundi, la fusion entre les groupes agro-alimentaires Guinness et Grand Metropolitan.D'autres décisions stratégiques ont été annoncées durant cette courte période comme l'alliance entre BSkyB, BT, Matsushita et Midland Bank pour lancer le premier bouquet de télévision numérique par satellite au Royaume-Uni.Ce regain d'activité suit logiquement une période de gel pré-électoral, mais il a aussi été favorisé par « un feu vert tacite accordé à ce type d'opérations par le parti travailliste avant les élections », selon Robert Buckland, analyste chez HSBC James Capel.Dans le dernier mois de la campagne le Labour a en effet modifié sa position sur les Offres publiques d'achat ( OPA ).Selon ses projets initiaux, une entreprise souhaitant en racheter une autre ou deux entreprises voulant fusionner auraient dû démontrer que leur projet était « d'intérêt public ».Les travaillistes semblent désormais préférer le statu quo qui veut que les autorités ne peuvent s'opposer à une opération que si elles jugent qu'elle est « contraire à l'intérêt public ».Pour Philip Healey, de la revue spécialisée Acquisitions Monthly, les travaillistes « ont abandonné leur hostilité vis-à-vis des OPA » et ont montré leur intention de « prendre en considération le point de vue de la City », les milieux financiers britanniques.« L'obstacle politique est ainsi levé », a noté Robert Buckland et « les paramètres qui motivaient les opérations de concentrations sont toujours là : la nécessité de réduire les coûts, des marchés très concurrentiels, des sources de financements relativement bon marché et d'accès facile ».La forte activité constatée depuis deux ans devrait ainsi se poursuivre, a estimé M.Healey.Les opérations annoncées en 1995 avaient atteint le record de 69 milliards de livres et celles de 1996, 56 milliards de livres.Au premier trimestre de 1997, le chiffre de 10,7 milliards de livres dépassait déjà celui de la même période de 1996, selon Acquisitions Monthly.Si beaucoup de secteurs sont déjà extrêmement concentrés autour de quelques grands groupes, il reste encore une marge importante dans des secteurs comme celui des services financiers, en particulier l'assurance et l'épargne-retraite, a prévu M.Buckland, chez HSBC James Capel.Ce groupe avait acquis l'hôtel La Citadelle à l'automne 1995 pour 3,8 millions à la suite de la faillite du groupe immobilier Belcourt.Le futur hôtel Courtyard/Marriott à Montréal sera le premier de cette enseigne au Canada.On prévoit l'implantation d'une dizaine d'hôtels sous cette enseigne dans les principales villes, dont Québec, à moyen terme.Au niveau de sa commercialisation, l'enseigne Courtyard cible surtout le marché des cadres intermédiaires à budget de voyage limité.Ses établissements se situent à mi-chemin entre l'hôtel de type budget et celui à pleins services.Le futur établissement de la rue Sherbrooke aura 180 chambres et un restaurant qui servira toutefois que le petit déjeuner, compris d'ailleurs dans le tarii journalier.Les autres principaux services seront la piscine et ld centre de conditionnement physique qui sont situés aitj sommet de l'édifice de 28 étages.Ils font l'objet ces jours-ci de la dernière phase des travaux de rénova-! tion.Avant d'acheter des lecteurs faites-en Fessai ! La Presse rejoint des acheteurs de berlines, d'intermédiaires et de coupés sport flambant neufs.* Alors, si vous cherchez des lecteurs à revenus supérieurs, vous les trouverez dans nos pages.Et vous serez en voiture.La P (514) 285-7306 \u2022Soiun1: l.'l\tOH» I'M It l'.t'.U.Monti.\til II .un .u:.i nu I.llliill.il clr M' iiuu > il\tplus, «feu < p.u ni ions\t\u2022m Ni-ni-iuu»; iinr li- s.iin-ili 700 Affaires Avis 800 705 FINANCEMENT 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 718 FINANCEMENT COMMERCIAL Capital do risquo.prêts conventionnels.500 000 $ et plu6 CONTACT CAPITAL s.e.n.c.875-8245 710 OCCASIONS D AFFAIRES A LA RECHERCHE d'une nouvelle carrière, marketing interactif Télephonez-nous pour une entrevue.DO International 445-0162.Gerard Charte bas et Martin Blanchard Absolument unique dans'le voyage \u2022 de dynamique.i Système de.remuneration très puissant.» Résultat garanti Pour rendez vous \u2022990 1909 BOUTIQUE de l'invention, dans marché aux puces, plus de 40 nouveaux produits.514-965-4009 ENTREPRISE affiliée à une corporation representee dans plusieurs pays cherche des candidat(e)s pour fairs face à son expansion, debut à temps partiel.897-2511.EQUIPEMENT complet pour restaurant ou bistro à vendre en bloc.Beaucoup d'inox.Le tout de qualité Vente privée.(614) 538-2265 INVESTISSEMENT SERIEUX ET SURI 4500 S ET PLUSI M Rnnrtrimert Sf% Ce québécoise de ?dun million $$$.Int Claude, 1 -e basée sur 30 mensualités de 388 $ représentant un totai de 11 640 $ pour une familiale Volvo V70 1998.Allocation annuelle de 19 200 Km (0.10 $ par Kilometre excédentaire) Acompte ou échange equivalent de 2695 $ requis.L'immatriculation, les taxes, l'assurance, les frais rie préparation chez le détaillant et tes frais de transport sont en sus.Première mensualité et dépôt de sécurité aussi requis.Le détaxant peut offrir un meilleur taux de location.Option d'achat du véhicule a la hn du bad pour 26 121 $.en plus des frais d administration de 200 $.Consultez un détailla*: Volvo pour de plus amples renseignements.(D1997 Volvo Canada Ltée.Sécurité avant tout est une marque de commerce de Vofvo Canada Ltée N'oubliez pas de boucler votre ceinture Les caractéristiques techniques des voitures Volvo sont disponibles sur nntemet : http://www.vofvocars.com.* D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 14 MAI 1997 Entreprises Saputo lorgne Aliments Ault en vue de s'implanter sur le marché américain RICHARD DUPAUL En voulant mettre la main sur l'ontarienne Aliments Ault, le Groupe Saputo se prépare à affronter la concurrence mondiale dans le secteur du fromage.Si elle aboutit, la transaction créerait un géant \u2014 avec un chiffre d'affaires de 1,3 milliard \u2014 capable d'orchestrer une expansion aux États-Unis.« On veut créer une compagnie forte, d'envergure nord-américaine », a déclaré le président du groupe montréalais, M.Lino Saputo, lors d'une entrevue avec La Presse hier.Le PDG a également révélé certains détails de ses plans à long terme.Une fois l'acquisition menée à terme, Ault deviendrait une société à capital fermé, filiale à 100 % du Groupe Saputo.Ultimement, après la réunion des Fromages Saputo et d'Ault, on voudrait inscrire l'action de la nouvelle entreprise en bourse.De cette façon, les membres de la famille Saputo, qui se partagent la propriété du Groupe, « auraient l'occasion de rester ou de se retirer » en vendant leurs titres à la bourse, précise M.Saputo, dont le père, Giuseppe, a fondé l'entreprise en 1954.« Il a débuté avec 500 piastres en poche et un bicycle », se plaît d'ailleurs à rappeler Lino qui, à 60 ans, veut réaliser la plus importante transaction de l'histoire de la compagnie.340 millions Vendredi dernier, le Groupe Saputo a étonné le monde financier en offrant d'acheter toutes les actions d'Ault au prix unitaire de 28 $, soit une transaction pouvant atteindre 340 millions.L'initiative ne manque pas d'audace si l'on considère qu'Ault, après la vente récente de certaines filiales, réalise PHOTO ROBERT MAILL0UX LêPmsê « Mon père a débuté avec 500 piastres en poche et un bicycle », se plaît à rappeler le PDG Lino Saputo qui, à 60 ans, veut réaliser la plus importante transaction de l'histoire de la compagnie.des revenus de 900 millions contre 425 millions pour Saputo.Les avances de Saputo ont aussitôt été repoussées par la direction d'Ault, qui a qualifié l'offre d'« in- suffisante » et d'« opportuniste » compta tenu des récentes mesures prises pour rehausser la valeur de la compagnie.Hier, Ault a d'ailleurs annoncé qu'elle avait retenu les services de CIBC Wood Gundy pour étudier des solutions de rechange et dénicher un autre acquéreur.Depuis la sortie surprise de la famille Saputo, le marché boursier semble anticiper la venue d'un « chevalier blanc » qui ferait grimper les enchères.L'action d'Ault a même atteint 30,60 $ lundi.M.Saputo et le vice-président principal du Groupe, M.Camillo Lisio, ne craignent pas une surenchère et laissent entendre que la famille n'a peut-être pas dit son dernier mot.« Si on a fait une offre, c'est qu'on croit être capable d'aller jusqu'au bout.Naturellement, si quelqu'un veut se jeter du haut du pont, on ne va pas le suivre », prévient le PDG.Ce dernier se dit « ouvert » à une alliance avec une autre société agroalimentaire si cela peut permettre d'effectuer la transaction.Dans les derniers mois, le Groupe Saputo s'est positionné pour toutes les éventualités, ayant accumulé 16,4 % des actions d'Ault.La concurrence La réunion de Saputo et d'Ault créerait un joueur capable de tenir tête à la concurrence internationale affirment les deux responsables.Avec la prochaine ronde du GATT, prévue en 1999, on prédit que les barrières tarifaires sur l'importation de fromage au Canada ( qui tournent autour de 250 % dans le cas des produits américains ) seront appelées à baisser.« Alors les distributeurs et les transformateurs américains vont rentrer au pays », prévient M.Saputo.Ault et Saputo détiennent entre 14 et 15 % chacun du marché canadien du fromage.Réunies, les deux entités devanceraient le géant Kraft Canada, le plus important fromager au pays avec près de 27 % du marché.Pour MM.Saputo et Lisio, l'union des deux entreprises serait quasi parfaite.Ault, connu pour son fromage Black Diamond et le beurre Lactantia entre autres, détient une position importante dans le marché du détail, tandis que Sa- puto a une large part du marché] institutionnel.Cette dernière s'est aussi taillée une place respectable dans les supermarchés québécois.On mise aussi sur la synergie entre les deux groupes, qui ferait baisser les coûts de production et « qui bénéficierait à toute l'industrie laitière », soutient M.Saputo.Ce dernier rêve d'appliquer la recette Saputo dans la gestion d'Ault.Pour les neuf premiers mois de l'exercice en cours, Ault a réalisé un profit de 9,6 millions sur des; ventes de 653 millions.Or, bien] que l'entreprise ne dévoile pas ses résultats, Saputo aurait un ren-i dement « nettement supérieur affirme M.Lisio.À long terme, l'objectif est de permettre à Saputo de s'implanter sur le lucratif marché américain.En 1989, la société a réalisé une percée aux États-Unis en acquérant une usine au Vermont et une autre au Maryland.Les ventes américaines tournent autour de 45 millions.« Nous voulons implanter des racines à l'international pour être connu, pour avoir le lait que nous voulons et pour affronter la concurrence », dit le PDG.Saputo, le plus imponant producteur de fromage mozzarella au pays, a connu une croissance rapide durant les années 80 à la faveur de la demande croissante pour la pizza et de nombreuses acquisitions.La compagnie exploite quatre usines au Québec, une en Ontario, une au Manitoba.Sur le plan financier, le Groupe Saputo, qui a des intérêts dans l'immobilier, le camionnage, l'hôtellerie et le soccer professionnel ( L'Impact de Montréal ), prétend avoir les reins solides et n'aurait aucun problème à lever l'argent nécessaire pour réaliser son projet.Les fonds proviendraient d'un mélange de dette bancaire et de liquidités prélevées à même les réserves considérables de l'entreprise familiale.La direction ne craint pas le scénario de la grenouille qui avale le boeuf.« Si les banquiers nous font confiance, c'est qu'on est capable de réaliser ce projet », de dire M.Lisio.! Société immobilière du Canada Kevin J.Garland Brigitte Robichaud, c.r.C'est avec plaisir que M.Jon K.Grant, président du conseil de la Société immobilière du Canada, confirme les nominations de Mesdames Kevin J.Garland et Brigitte Robichaud au conseil d'administration.Ces nominations ont été faites par l'Honorable Diane Marleau, ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada, et viennent compléter le conseil d'administration de la Société immobilière du Canada, qui compte sept membres.Kevin J.Garland est vice-présidente directrice, Immobilier commercial, à la Corporation de développement de la CIBC.Elle détient une maîtrise ès Sciences en urbanisme et en aménagement de l'Université de Toronto, et possède une longue expérience en aménagement urbain et en gestion immobilière.Mme Garland habite à Toronto.Brigitte Robichaud est une associée principale au cabinet Drapeau, Robichaud et McNally de Moncton, au Nouveau-Brunswick.Elle détient un baccalauréat en droit de l'Université du Nouveau-Brunswick et a obtenu des diplômes de l'Université de Moncton et de l'Université de Dalhousie.Elle a également oeuvré au sein de nombreux organismes communautaires nationaux et locaux.Mme Robichaud habite à Moncton.La Société immobilière du Canada est une société dit a qui administre ou qui aliène certains biens immobiliers stratégiques fédéraux pour le compte du gouvernement du Canada.Inétf imUlièrt fc CuuU Cutfi Lue Coftij t Les administrateurs ne sont pas exempts de responsabilités DROIT DES AFFAIRES Me Sylvain Joannisse du cabinet d'avocats et d agents de marques de commerce DESJARDINS DU CHARME STE1N MON AST Depuis longtemps, il est accepté en droit canadien qu'une compagnie limitée est une entité légale séparée et distincte de ses actionnaires et administrateurs.Cela est vrai, peu importe le domaine où celle-ci exerce ses activités commerciales.En tant que mandataire de la compagnie, les administrateurs ne sont pas responsables envers les tiers avec lesquels la compagnie contracte, du moment qu'ils n'outrepassent pas leurs pouvoirs.Les tiers ne peuvent donc exercer leurs recours qu'à rencontre de la compagnie, sans recours contre ses administrateurs.C'est l'effet principal de la personnalité morale de la compagnie : ses actes envers les tiers n'engagent qu'elle-même et non ses membres, ses actionnaires ou ses administrateurs.Toutefois, on ne peut invoquer à rencontre d'une personne de bonne foi la personnalité morale juridique distincte d'une compagnie pour masquer la fraude, l'abus de droit, la contravention à une règle intéressant l'ordre public ou encore la faute commise par un administrateur.Malgré la personnalité distincte de la compagnie, les administrateurs conservent certains devoirs et certaines responsabilités.Ils doivent entre autres respecter les obligations prévues à la loi, à l'acte constitutif et aux règlements de la compagnie, agir dans les limites de leurs pouvoirs, agir avec prudence et diligence, a£ir avec honnêteté, intégrité, bonne foi et loyauté dans l'intérêt de la compagnie.À titre d'exemple, une gestion imprudente ou non diligente peut résulter du défaut d'agir, du défaut de se renseigner adéquatement, du défaut de bien choisir ou de bien sutveil- 1er les personnes à qui des pouvoirs sont délégués ou encore en posant des gestes imprudents ou insouciants.Il est bon de rappeler que ce n'est pas parce qu'un administrateur n'a pas participé à un acte illégal ou frauduleux de la compagnie qu'il en est automatiquement exonéré.S'il est volontairement aveugle ou s'il a connaissance de l'acte fautif, mais passe outre, il peut être tenu responsable.Pour qu'un geste fautif soit reproché aux administrateurs, il faut qu'ils aient posé un acte positif ou négatif qu'ils savaient ou auraient dû savoir impropre, voir même frauduleux, ou encore de nature à favoriser ou à provoquer des irrégularités.Certaines lois accentuent la responsabilité des administrateurs.Notamment dans les matières de protection du consommateur, de fiscalité, de valeurs mobilières, de faillite et insolvabilité, de droit du travail et d'environnement.Certaines dispositions de ces lois prévoient la responsabilité personnelle des administrateurs et officiers d'une compagnie s'ils ont participé à cette infraction, s'ils y ont consenti ou encore du seul fait qu'ils agissent à titre d'administrateur ou d'officier.En matière d'importation et exportation d'animaux, la Loi sur la santé des animaux prévoit deux dispositions pertinentes relatives à la responsabilité pénale des dirigeants de personnes morales.D'abord, on y mentionne qu'en cas de perpétration par une personne morale d'une infraction à cette loi, ceux de ses dirigeants, administrateurs ou mandataires qui l'ont ordonnée ou autorisée, ou qui y ont consenti ou participé, sont considérés comme des coauteurs de l'infraction et encourent la peine prévue, que la personne morale ait été ou non poursuivie ou déclarée coupable.À titre d'exemples d'infractions à cette loi ou à son règlement applicable dans les domaines de l'importation et l'exportation des animaux, des embryons d'animaux ou de sperme animal, nous pouvons mentionner le défaut d'obtenir d'un vétérinaire, ou d'un vétérinaire du pays d'origine dans un cas d'importation, un certificat attes- tant que toutes les prescriptions réglementaires portant sur la santé, la protection, l'inspection et le transport des animaux ont été observées.Nous pouvons également mentionner le défaut par le propriétaire d'un animal ou toute personne qui en a la possession, la responsabilité ou qui a la charge des soins de cet animal, de déclarer au vétérinaire-inspecteur le plus proche la présence d'une maladie désignée ou tout fait indicatif de cette maladie, le défaut d'obtenir un permis d'importation, le fait de déplacer ou de vendre sans permis des animaux qu'on sait malades ou qui ont été exposés à une maladie désignée, le fait d'exporter vers un autre pays que les Etats-Unis des animaux qui n'ont pas séjourné au lieu d'embarquement pendant au moins douze heures sans le consentement d'un inspecteur si l'exportation ne se fait pas à partir d'un aéroport et le fait d'importer des animaux sans qu'ils aient été admis à un poste de quarantaine ou d'inspection.La deuxième disposition mentionne que l'accusé peut se disculper en prouvant que la perpétration a eu lieu à son insu ou sans son consentement et qu'il avait pris les mesures nécessaires pour l'empêcher.Un administrateur d'une compagnie devrait toujours s'assurer de bien respecter les lois et règlements, de veiller à ce que la compagnie obtienne les permis et autorisations nécessaires avant d'agir, de consulter un spécialiste lorsque des questions plus pointues se présentent, de prévenir les accidents et surtout d'agir d'une manière prudente et diligente en tout temps afin d'éviter que sa responsabilité personnelle ne soit engagée.Plus particulièrement, l'administrateur d'une compagnie oeuvrant dans les domaines de l'importation et l'exportation d'animaux devra notamment veiller à ce que la compagnie obtienne les certificats requis avant d'exporter ou d'importer des animaux, embryons d'animaux ou du sperme animal.Il devra également s'assurer que la compagnie collabore avec les vétérinaires-Inspecteurs et esc aux aguets pour détecter tout signe relatif à une maladie désignée. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 14 MAI 1997 D 5 Faut-il protéger les actionnaires ou les emplois des gestionnaires ?MATHIEU PERREAULT TROIS-RIVIÈRES Avec la libéralisation des marchés, la volatilité des prix des biens et services et la multiplication des produits dérivés, les entreprises transnationales ont retroussé leurs manches pour minimiser les risques financiers.Le calcul de la valeur d'une entreprise doit donc intégrer ces stratégies.« S'agit-il d'une manière de protéger l'investissement des actionnaires, ou alors de perpétuer l'emploi des gestionnaires ?», préfère demander Denis Martel, professeur de finance à l'Université du Québec à Chicoutimi.« En théorie, le rendement est fonction du risque.Si on l'élimine complètement, on arrive à une situation où la croissance est nulle.» Ventes potentielles Le professeur Martel et son collègue Michel Bergeron, de l'Université du Québec à Montréal, présentaient leur modèle d'évaluation des risques iinanciers des multinationales, hier au 65ème congrès de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences.Les taux d'intérêts et de change, le prix des commodités, l'utilisation des produits dérivés tels que contrats à terme, figurent dans une matrice compliquée afin d'évaluer le risque découlant des ventes potentielles d'actif à l'étranger et de la relocalisation de la production, entre autres.« La gestion de la trésorerie est Bre-X : deux gérants séquestrés en Indonésie Presse Canadienne TORONTO Selon le président de Bre-X, David Walsh, une dispute survenue à la propriété minière indonésienne, au cours de laquelle deux gérants auraient été séquestrés par quelque 400 ouvriers, a été réglée.« Certains ouvriers craignaient de ne pas être payés, a expliqué hier M.Walsh, depuis le bureau de Bre-X, à Calgary.Nous avons calmé leurs craintes.» Les deux gérants sont sains et saufs, a ajouté M.Walsh, et les ouvriers ont maintenant quitté les lieux car « ils sont en congé indéfini ».En Indonésie, l'agence de presse Antara a rapporté que ces deux responsables ont été retenus depuis dimanche sur leur lieu de travail, sur la propriété située dans l'île de Bornéo.Par contre, la police de Tengga-rong, la ville la plus proche, a démenti que les ouvriers aient gardé en otages les deux gérants.Un responsable policier a dit avoir reçu, hier, un appel de l'un d'eux, le responsable du personnel Idris Za, qui lui a confié que la situation était normale.À l'origine, les ouvriers auraient eu des soupçons et séquestré les deux responsables après avoir vu plusieurs autres dirigeants quitter les lieux en hélicoptère, en fin de semaine.Bre-X s'emploie actuellement à fermer son site de Busang, qui était censé contenir un richissime gisement d'or.Une vérification indépendante, il y a deux semaines, a confirmé qu'il y avait eu fraude.Il appert que de l'or avait été saupoudré sur les échantillons prélevés dans le sol.La GRC a dépêché un enquêteur en Indonésie.Bre-X et le gouvernement d'Indonésie mènent également leur enquête sur cette affaire.Banque asiatique : un appel au secteur privé Agence France-Presse FUKUOKA, Japon L'assemblée annuelle de la Banque asiatique de développement ( BAD ) s'est conclue hier à Fukuo-ka ( sud du Japon ), sur un appel de plusieurs pays actionnaires pour une plus grande implication de cette banque multilatérale dans le secteur privé.« Nombre de pays donateurs ont émis l'idée que la banque devrait développer ses activités dans le secteur privé, ce à quoi j'ai donné mon accord », a dit son président Miisuo Sato lors d'une conférence de presse.c oftfrontée a un afflux massif de i )ii.mx privés en Asie et à la richesse croissante de pays traditionnellement récipiendaires de ses prêts, l'institution de Manille est amenée à réfléchir à son avenir et s.i 30e assemblée générale constituait pour ce faire le forum idoine.tellement bouleversée par l'entrée des produits dérivés, observe M.Martel.Les grandes entreprises doivent maintenant faire appel à des spécialistes car le risque n'est plus lié aux changements à apporter aux usines, mais aux produits financiers.Les titres dérivés, les contrats à terme et les swaps n'existaient pas voilà 15 ans.» Les marchés ont développé des barrières pour endiguer ces risques.« Maintenant que nous disposons du modèle, nous pourrons évaluer l'effet de ces barrières sur la valeur d'une firme, vérifier si l'immunisation contre les risques profite aux gestionnaires ou aux actionnaires.On peut considérer un gestionnaire comme un investisseur dont le portefeuille n'est pas du tout diversifié : si l'entreprise va mal, il peut perdre son emploi.» Jouer sur la fluctuation Les banques font traditionnellement leur beurre en jouant sur le coût des dépôts par rapport au rendement des prêts.« Si la fluctuation des taux d'intérêts est nulle, la croissance le sera aussi, à moins d'augmenter continuellement le taux offert aux emprunteurs.La 65e congrès ACFAS croissance des activités hors-bilan fait partie de cette croissance soutenue par le risque : quoiqu'on dise à propos de l'importance des frais de transaction et \u2014\u2014\u2014\u2014 je gestion, je suis convaincu que les activités hors-bilan qui comptent le plus pour les banques sont les garanties sur prêts et les acceptations bancaires.D'ailleurs, le risque que présentent les banques est mal illustré par le bilan : les garanties sur prêts comportent un risque non négligeable.Les conventions comptables, pour le moment archaïques, sont en train de changer pour tenir compte de ces développements.» La maturité du marché financier canadien a inspiré à un autre participant du colloque sur la finance une analyse de la stratégie des succursales bancaires.« Depuis huit mois, il ne s'agit plus tout simplement d'appliquer la stratégie corporative », relève Christian Guy, qui s'est penché sur la Banque Nationale dans le cadre d'une maîtrise à l'école des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal.« Comme il faut segmenter le marché pour cibles des niches, les succursales pourront choisir parmi une gamme élargie de produits ceux qui conviennent le mieux à leur clientèle.» Un choix éclairé Cette approche suppose un choix éclairé, contrairement à l'offre mur à mur qui prévalait jusqu'à présent.« Les directeurs de succursales canadiens, qui sont les banquiers les moins éduqués en Amérique du Nord, n'ont pas la compétence requise.Sur ce point, notre système bancaire est au moins dix ans en arrière.Il faudra un effort important pour que la décentralisation de la stratégie prenne effet.» Dans une autre étude, M.Guy a aussi analysé les stratégies gagnantes en matière de capital de risque.« Traditionnellement, les investisseurs évaluent les participations financières selon un processus bien déterminé, en se basant sur des données abondantes.Mais abandonner toute rigueur pour ne se fier qu'à l'intuition conduit à de mauvais investissements, selon mes recherches.Ce qui se dessine, c'est que les fournisseurs de capital de risque se baseront beaucoup plus sur les réseaux de confrères et d'amis que sur des portes d'entrée uniques comme les bourses ou les courtiers.Pour le moment, 80 % de leurs investissements sont issus de contacts personnels ou professionnels.» Hausse des ventes de véhicules neufs Presse Canadienne - En mars, les ventes de véhicules neufs ont augmenté de 8,5 pour cent comparé à février et ont atteint 121 700 exemplaires.La hausse est surtout due à la plus forte augmentation mensuelle ( 12,3 pour cent ) au rayon des automobiles observée depuis mars 1993, indique un relevé de Statistique Canada publié hier.Selon l'agence nationale, les « premières indications » des constructeurs indiquent que les ventes sont restées fortes en avril aussi.De plus, de mars 1996 à mars 1997, le volume pour l'ensemble des véhicules neufs a augmenté de 17 pour cent ( donnée non désaisonnalisée ).Ceux de construction nord-américaine et vendus en Ontario ont beaucoup contribué à cette variation sur un an.Auparavant les ventes de véhicules neufs avaient reculé, atteignant un creux en 1995 et 1996, mais ont repris de la vigueur depuis.Ce secteur économique connaît de « fortes fluctuations»», ajoute Statistique Canada, dues à des facteurs propres à l'automobile comme la sortie de nouveaux modèles et les campagnes publicitaires.m Grand Montréal Le LAVAL TECHNOPOLE UNE RÉGION D'ENTREPRISES DE QUALITÉ MONDIALE 1555.boulevard Chomedey Bureau 100 Laval (Québec) H7V3Z1 CANADA Téléphone : (514) 978-5959 Télécopieur : (514) 978-5970 INTERNET : http:/ /www.lavaltechnopole.qc.ca COURRIER ÉLECTRONIQUE : infoOlavaltechnopole.qc.ca LAVAL TECHNOPOLE COMPTE 5 PÔLES D'EXCELLENCE : BIOPÔLE AGROPÔLE INFOPÔLE AÉROPÔLE PÔLE INDUSTRIEL Le BIOPÔLE, l'un des grands axes d'excellence de l'économie de Laval, se déploie principalement autour de l'Institut Armand-Frappier et dans le Parc scientifique et de haute technologie de Laval.C'est au coeur du BIOPÔLE que nous retrouvons la plus grande concentration d'activités reliées à l'industrie de la santé.Des entreprises ont choisi Laval pour créer une masse critique imposante dans les biotechnologies au Québec.On y retrouve les grands chefs de file du domaine et un environnement institutionnel qui favorise la recherche, le développement des produits et leur commercialisation.Le BIOPÔLE compte plus de 52 entreprises et institutions hautement spécialisées qui servent de soutien au développement des biotechnologies au Québec.Le BIOPÔLE de Laval accueille aussi le Centre de Biologie Expérimentale et le Centre Québécois d'innovation en Biotechnologie, incubateur dédié au démarrage d'entreprises de ce secteur.Le BIOPÔLE est un véritable réseau de chercheurs, de centres de recherche universitaires et privés, qui favorise l'encadrement scientifique industriel et le développement de Tune des meilleures expertises au monde. P 6_\u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 14 MAI 1997 CARRIÈRES PROFESSIONS et *i il * ¦ \u2022 lu ./.r- :: H -r».I \u2022.VI K3 >-:>\u2022 «: » r*- -* l«*ic ns cJu travail Reconnue pour son leadership et son savoir-faire, la Fédération des commissions scolaires du Québec ( FCSQ ) est une intervenante provinciale d'importance qui contribue efficacement à promouvoir l'éducation et défend avec détermination les intérêts de ses membres depuis 1947.La FCSQ offre également à ses 135 commissions scolaires membres une gamme de services de support afin de les assister dans leurs activités de gestion quotidienne.Sous l'autorité du directeur général adjoint, la personne choisie aura la responsabilité de représenter les commissions scolaires dans les activités d'élaboration des conditions d'emploi des différentes catégories de personnel des commissions scolaires.Cette personne aura également la responsabilité d'offrir un support aux commissions scolaires dans l'application et l'interprétation des conventions collectives de leurs différentes catégories de personnel, ainsi que dans l'élaboration et l'application de textes d'ententes à caractère local.Dans l'exécution de son mandat, la conseillère ou le conseiller en relations du travail aura notamment à transiger avec les représentants du ministère de l'Éducation et des syndicats d'employés.Exigent** À votre formation universitaire, compatible avec les exigences de la fonction, s'ajoute une expérience reconnue de plus de trois ans dans le dossier des relations du travail.Conditions 252.poste 305 310 BUREAUX A LA PAYE ! 19 - 19 500 $ Temporaire \u2022 Long terme \u2022 Expérience en paye manuelle et informatisée (plus de 300 employés) \u2022 Relevé d emploi \u2022 Parfait bilinguisme parlé \u2022 Jeune et dynamique Danielle Lachapelle ZAfi SANTE.services ACCES EMPLOI ?«©COMMUNAUTAIRES ASSISTANTE) dentaire -hygiéniste pour pratique pè-dfatrique é Pli ASSISTANT^) et secrétaire dentaire demandée)» Formation spécialisée disponible.Hélène Oelsaer Enr _926-3081_ ASSISTANT») DENTAIRE bilinguisme et exp.nécessaires.Francme 286-6771 ASSISTANTE IDCNTAIRE centre v.Ile' 661-7583 Exp CONSCtlLEftfffftt) en emploi pour animer des sessions selon la méthode Cuib de recherche d'emploi Bacc.dans un domaine relié é la tâche Expérience DIRECTEURPCE) d assurance qualité recher-chefs), doit être membre de IOIO.ingénieur(e) en métallurgie ou en mécanique.Expérience avec le svstème de qualité ISO 9000 btim- congé de maladie Possibilité Kjisme requis Disponible immédiatement SVP envoyer c.v.\u2022 résumé par fax eu 514-491-5498.a* de M.Georges Henry._ Tél.: 341-8803 Fax: 341-8364 ALLERGIE A LA SOLITUDE Le service é la clientèle n'a plus de secret pour vous* vous avez un minimum de deux ans d expérience dans le secteur manufacturier et un bon bilinguisme.Compagnie en ameublement vous offre un posta rempli d'action et de défis.Salaire selon expérience.Contactez: ACHALANDE Nous avons une multitude d opportunités pour les secretaires bilingues.\u2022 pour des jeunes comptables avec beaucoup de traitement de texte é 29K$ \u2022 pour le president sur MS-Office à 35 k $ e parfait pour le
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