La presse, 28 juin 1997, D. Arts et spectacles
[" D Montréal, samedi 28 juin 1997 Arts I.O PlCSSC et CINÉMA ALLI ANC ES BAGUE 14K mai 22ptsdiamantsH8 * Montreux Le jazz et le destin d'une ville pageD17 7139, Talon) 277-3127 Denise Filiatrault réunissent Picasso Einstein dans un bistro de Montmartre Photo Pierre McCana la Presse / Graphisme et photomontage Jocclyne Potclle Einstein (Marc Béiand) et Picasso (Bernard Fortin) se retrouvent sur la scène du Théâtre Juste pour rire, grâce à Denise Filiatrault et à l'auteur américain Steve Martin.\u2022j- ¦ JEAN BEAUNOYER A lbert Einstein et Pablo Picasso ne se sont jamais rencontrés mais foi de Steve Martin, l'auteur de la pièce Picasso au Lapin Agile, les deux génies du 20e siècle se.retrouveront face à face sur i la scène du Théâtre Saint-Denis II, à compter du 3 juillet dans le cadre du Théâtre Juste pour rire.Denise Filiatrault qui a déjà réussi à vendre du Molière au large public du Festival Juste pour rire, signe la mise en scène de cette première pièce écrite par Steve Martin qui est jouée un peu partout dans le monde depuis trois ans sauf.en France.Et ne soyez pas surpris si cette production québécoise devient la prefnière exportation théâtrale du groupe Rozon en terre française au cours des prochaines années.Mettons en 1999, la dernière année du siècle, puisque la pièce qui se déroule en 1904 raconte précisément les visions de Einstein et Picasso sur le siècle à venir.Celui qu'ils marqueront.« Les critiques de Paris étaient venus assister à la représentation des Fourberies de Scapin, il y a quelques années, et j'étais particulièrement lière de leurs réactions, i.iconte Denise Filiatrault.On m'avait même incitée à présenter ce spectacle dans une salle française, mais vous connaissez les Français : jamais ils n'accepteront un Molière monté par des étrangers.Dans le cas de Steve Martin, c'est différent Us ont lu, mais n'ont pas compris la pièce.C'est du théâtre absurde américain.Du théâtre beaucoup plus près de nous que des Français.» Denise Filiatrault a rencontré Steve Martin à Los Angeles, récemment.Une heure et pas une minute de plus.Martin est bien loin de l'image créée par le cinéma.L'artiste est fantaisiste, imprévisible et débridé, alors que l'homme est particulièrement discipliné, réservé et considéré comme un « health freak ».Il ne fume pas, ne boit aucun alcool, se lève à cinq heures tous les matins et prépare une nouvelle carrière d'auteur qui en surprendra plusieurs.Au grand écran, Martin n'est pas Woody Allen même si Roxanne, LA.Storyei The Fatkeroflhe Bride ont remporté beaucoup de succès.Mais il faut préciser, à sa décharge, qu'il ne mène pas sa carrière d'acteur avec autant de liberté que celle d'auteur.Dans Picasso au Lapin Agile, Martin s'accorde toutes les permissions, en imaginant un dialogue qui n'a jamais eu lieu entre les deux génies de notre siècle, en n'hésitant aucunement devant les anachronisines tout en situant la rencontre des deux hommes dans un cadre réaliste, le Lapin Agile, un bistro de Montmartre qui existe toujours à Paris.H en étonnera plusieurs par le débat d'idées qu'il a imaginé sur l'art, .la science, la création, la relativité, le 20e siècle et.les femmes.Voir RENCONTRE en D 2 wm ¦ Yma Sumac L'«oiseau» est de retour claude g ingras Tout un mystère entoure Yma Sumac, qui nous revient, à 70 ans ( ou un peu pluv ), mardi à 18 h au Spectrum, où le Festival international de jazz la prescrite ai « Déesse inca et/ ou une chanteuse d'i gine péruvienne qui vit désormais Angeles ».La voix d'abord, unique en son genre.Voir YMA en D 3 FESTIVAL .cxavenA Le Festival Juste pour rire et le Cabaret du Casino de Montréal présentent du 16 au 27 juillet' 1997 'Relâche les lundis et le* mardis Billets en vente sur le Réseau Admission ou (514) 790-1245 ou 1 800 361-4595 et à la billetterie du Casino de Montréal.Groupes de 20 personnes ou plus : (514) 935-5161 ou 1 800 263-5161.Ligne Info-Bell : 790-HAHA, code : FLAM en scène par Paul Morocco r OU! la comêdit flamenco vous promet une énergie rythmée, des tours d'adresse à la guitare exécutés à une vitesse incroyable, de la danse, des numéros de jongleurs ainsi que des prestations de bouffons hilarants.4 D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 Surprises à Fort Boyard : les larmes de Sylvie, le bébé de Luce et un temps de chien ! .a TELEVISION Louise Cousineau LA ROCHELLE ous connaissez le courage et la dignité de notre nageuse Sylvie Fréchette, Calme et sereine même quand elle avait perdu par erreur sa médaille d'or aux Olympiques, à cause de l'erreur d'une juge.Une fille cool.\u2022' Dans la cage aux serpents à Fort Boyard, Sylvie Fréchette a perdu les pédales.Elle a crié.Elle a pleuré.Elle mourait de peur.Mais les championnes olympiques sont faites d'une autre trempe que le commun des mortels.Une fois remise de ses émotions, le jeu terminé, Sylvie Fréchette est allée demander à l'entraîneur de serpents de lui faire passer sa phobie.Elle a fini par en prendre un dans ses mains.La grande réconciliation a été filmée pour le « making of » de la série.L'honneur n'est pas perdu.« Si j'avais su avant que lorsqu'un serpent sort sa langue, c'est pour respirer et pas pour mordre, j'aurais peut-être mieux réagi », disait-elle après, tout en s'ex-c usant copieusement d'avoir mal joué.Le réseau TVA a commencé jeudi sa nouvelle série d'enregistrements dans cet endroit terrifiant.Fort Boyard, un lieu abominable situé au large de La Rochelle en France.Il y aura 11 émissions à compter de cet automne.Peut-être la dernière série de Fort Boyard : les producteurs français exigent beaucoup d'argent.Pour l'instant, c'est fini-n-i ni.Et ce n'est pas une fin douillette.Pendant que Montréal se vautre dans la chaleur et le beau temps, la France croule sous les orages et les grands vents froids.Impossible de quitter Fort Boyard le premier jour : le bac risquait de s'abîmer dans la muraille.On a évacué les joueurs en hélicoptère.Hier, le temps était toujours infâme, mais les vents un peu moins agressifs.Cas besoin d'hélico.Mais les vagues sont très grosses : se rendre au Fort est déjà une performance, qui en fait vomir quelques-uns* Les journalistes ne sont pas encore allés au Fort : les patrons de TVA craignent sans doute que la peur nous rende méchants.Mais à l'hôtel des Trois îles à Châtellaillon, dans la banlieue sud de La Rochelle où toute la bande loge, la vie est loin d'être un long fleuve tranquille.Jeudi soir, Judith Bérard, la Crystal de Starmania et la belle Jeanne la Puce lie, a commencé à chanter quelques notes pendant que le gardien de but du Canadien José Théodore grattait sa Sylvie Fréchette guitare.Ça s'est terminé en concert improvisé, un délicieux moment dont on parle des années après avec ceux qui l'ont vécu avec nous.Et José Théodore est beau comme un dieu.On ne sait pas si on doit remercier l'inventeur du masque de gardien de but.Ça nous empêche de voir cette belle tête à la télé, mais ça lui permet de garder son beau visage.Ouais.Je vous gardais la grosse nouvelle pour la fin.Elle concerne Luce Dufault, la belle chanteuse des Soirs de scotch, de Starmania et de la Saint-Jean.Luce Dufault est arrivée à La Rochelle avant-hier, prête à affronter toutes les surprises de Fort Boyard.Luce Dufault Revirement de situation : c'est le réseau TVA qui a eu la grosse surprise.Juste avant de partir, pour la France, Mme Dufault a appris qu'elle était enceinte.Son deuxième.Tout allait bien.Mais voilà qu'en route pour Mirabel, elle a éprouvé des problèmes.Elle prend l'avion, ça s'aggrave.Saignements.À son arrivée à La Rochelle à 14 h, Mme Dufault a été amenée chez un médecin.Vingt minutes plus tard, après une échographie, le médecin ordonnait le repos complet.Pas d'exercices violents.Le bébé va bien.Vous remarquerez la rapidité du service médical en France: le mi- Rencontre au sommet RENCONTRE / Suite de la page D 1 Évidemment, l'auteur s'inspire de la démarche de Einstein et de celle de Picasso, un être pour le moins déconcertant.C'est Bernard Fortin, dont la cote de popularité a grimpé depuis sa prestation dans Cher Olivier, qui interprétera le rôle de Picasso.Oubliez la tête chauve et la notoriété du célèbre peintre : nous sommes en 1904 et Picasso est un jeune inconnu.Et il ressemble à Bernard Fortin.« Il a toujours pris soin de son corps et il était bien baraqué, précise Fortin.Il aimait les boxeurs, soignait sa virilité et son ego, et volait tout ce qu'il pouvait voler.Les idées, les images, les objets.Picasso ne faisait qu'à sa tête, à sa manière, et ne faisait aucune différence entre le bien et le mal.Il prenait tout ce qui pouvait lui servir.» Einstein est interprété par l'excellent Marc Béland qui arbore déjà une généreuse moustache.Einstein est plus réservé, idéaliste, romanti- que, et son attitude contraste avec celle de Picasso.Béland explique, d'ailleurs fort bien, la différence entre les deux hommes.« La matière de Picasso était en lui.Tout partait de lui alors qu'Einstein interrogeait tout ce qui l'entourait, tout ce qui était extérieur à lui : les astres, le temps, les fleurs.Il s'interrogeait sur les idées, sur tout ce qui nous influence.Finalement les deux hommes cherchaient la même chose mais avec des moyens complètement différents.Ils ne se sont jamais rencontrés mais ils se sont probablement croisés quelque part à Paris puisqu'ils étaient du même âge.» Picasso et Einstein seront entourés de sept autres personnages qui ont vraiment existé : un vendeur de tableaux, des serveurs de restaurant et des clients du Lapin Agile où se rencontraient les intellectuels de l'époque.C'est cependant le personnage de Picasso qui sera mis en relief dans cette pièce.Un personnage fascinant, excessif, qu'on découvrira avec plaisir puisqu'il avait tout de même un charme fou qu'il utilisait avec toutes les femmes.Il semble d'ailleurs qu'il n'en ratait aucune.« Chaque fois qu'on joue Picasso, on le rate, reprend Denise Filia-trault, parce que c'est un personnage dramatique.Picasso n'est pas drôle, c'est un Espagnol qui aime la passion et la souffrance.» Un être qui pouvait aimer et trahir.Fortin me racontait qu'il avait refusé de voir son père qu'il aimait beaucoup : « Justement, je l'aime trop et en le voyant, je ne pourrai pas m'aimer autant », aurait dit Picasso.On imagine l'ego.Un ego qui ressemble d'ailleurs à ceux des grands de ce monde, il ne faut pas se le cacher.Un ego qui a provoqué de nombreuses biographies.À ce propos, Denise Filiatrault confiait : « L'an dernier, une librairie m'a fait savoir qu'on avait triplé les ventes des biographies de Maria Callas alors qu'on présentait Les leçons de Maria Callas.J'avoue que ça m'a donné des frissons dans le dos.» Une fierté bien légitime quand on est passé du Casa Loma à Lysis-trata, comme l'écrivait un journaliste à l'époque où Denise Filiatrault jouait dans cette pièce pour l'ouverture du Centre national des Arts à Ottawa.Elle a fait du chemin depuis les scènes de cabaret jusqu'aux Palmes de M.Schutz.Les fourberies de Scapin, Le Bourgeois gentilhomme et bientôt une pièce de Goldoni.Si le Théâtre Juste pour rire a attiré en moyenne plus de 35 000 spectateurs durant l'été seulement, depuis sept ans, c'est un peu, beaucoup, à cause d'elle qui a donné au grand public du Molière, du Maria Callas, les Curie et maintenant Einstein et Picasso.Et cette femme qui a joué le jouai de Michel Tremblay à une autre époque, n'a pas voulu privilégier la langue québécoise ou française dans Picasso au Lapin Agile.Picasso conservera son accent espagnol, Einstein son accent juif-allemand et les serveuses seront parisiennes jusqu'au bout de la langue : « Un show d'accents », dit-elle.Parce que même le théâtre intelligent demeure d'abord et avant tout un.show pour tous ses semblables.José Théodore nistre Rochon n'est pas passé par ici.* Donc pas de Fort Boyard pour Luce.Elle sera remplacée par Michèle-Barbara Pelletier, la violoniste des Enfants d'ailleurs, qui devait arriver hier en fin de journée.Et qui se battra contre les démons aujourd'hui, sans avoir pu se remettre du décalage horaire.Quand je suis venue en France en avril, il neigeait à Montréal et c'était la sécheresse d'été en France.Nous voici fin juin, et on s'ennuie de nos tuques et la piscine est infréquentable.On n'a pas eu de printemps: peut-être qu'ils n'auront pas d'été.Roch Voisine, officier de l'Ordre du Csnsds Après les disques d'or et la gloire internationale, le chanteur Roch Voisine recevra un nouvel honneur, mercredi à Ottawa.Le gouverneur général Roméo LeBlanc remettra à son compatriote acadien l'insigne d'officier de l'Ordre du Canada.Roch Voisine a reçu l'Ordre du Canada en mai 1995 pour sa « contribution remarquable à la musique », rappelle le gouverneur général dans un communiqué publié hier.«< Par ses chansons, en français et en anglais, il s'est transformé en un ambassadeur exemplaire, qui a su rapprocher les diverses cultures canadiennes et étrangères », indique Roméo LeBlanc.Roch Voisine chantera mardi sur la colline du parlement à l'occasion du spectacle de la fête du Canada.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ir Suzanne Colpron 18:30 CED - Le journal du siècle On évoque, entre autres, les souvenirs du premier Festival de jazz de Montréal, du 2 au 10 juillet 1980.avec Alain Simard.son actuel président.20:00 CED - Grands reportages La vie quotidienne des habitants de Hong Kong.L'émission se poursuit à 21h30.22:45 O-M.Butterfly Tourné en 1993.ce long métrage de David Cronenberg met en vedette Jeremy Irons.23:00 (33- Jazz en folie Spectacle du trio belge Aka Moon entrecoupé d'extraits d'entrevue.23:00 EU - Concerta jazz : Diana Krall trio Spectacle enregistré au Festival de jazz.02:09 Œl- Manhattan Si vous n'êtes pas déjà au lit, vous pourriez voir ou revoir ce très bon film de Woody Allen.ieremy Irons t CANAUX I 9J o (24) SD § m ' ¦ 5 83 ABC cbsQD NBC 33 ROI rds SE TMN TSN TV5 YTV CANAUX 18 h 00 Le Téléjournal Le TVA L'Étalon noir Rumeurs 18 h 30 Histoires fantastiques 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 Baseball / Expos - Mariins Cinéma / DANGER PUBLIC (5) avec Martin Short, Danny Glover National Géographie Québec plein écran Saturday Report Puise Newsline ABC News News Cinéma / HERCULE ET LE ROYAUME OUBLIE (5) avec Kevin Sorbo, Anthony Quinn Fashion File Montrai Sports Régional Cont.Pub CBS News NBC News The Lawrence Welk Show N.Y.Week L'Etalon noir The Irrtrepids Inside Albany Arsène Lupin On My Mind Bob Vila's Home Again Arts & Mmds Samedi de rire.22 h 00 Le Téléjournal 22 h 30 Les Nouvelles du Sport (2255) 23 h 00 23 h 30 Cinéma / ELLE El LUI (4) avec Kevin Bacon.Elizabem Perkins On aura tout vu Cinéma / R0BBY, KALLE PAUL (4) avec Frank Beiticke Cinéma / M.BUTTERFLY (4) avec J.Irons, J.Lone{22 45) Le TVA/ TVA Sports Loteries (23:3?) / Cinéma (23.52) Cinéma / AMOUREUX FOU (5) avec Rémy Girard.Nathalie Gascon(22 42) Cinéma / DOUBLE JEU (5) avec Theresa Russeli, Jeff Fahey Baseball / Blue Jays - Orioles Star Trek: Voyager Entertainment Now Star Trek: Deep Space Nine Entertainment this Week Home Improv.Jeopardy Austin City Limits The Editons McLaughlin Cirques du monde Journeys Mystenes of the Bible / Cain.Cinéma / OLYMPIA (3) Documentaire (2/2) Animalier Wings En rappel / Kate et Anna McGamgle .Connection Star Trek: Voyager Home Improv.Animal Bites Early Edition Dr.Quinn.Medicine Woman Family Matters Mr.Cooper Dr.Quinn.Medicine Woman The Pretender Keeping Up.As Time Goes Chacun sa route Thin Blue Line Keeping Up.Vacances.FX: The Séries Dangerous Minds Earty Edition The Wonder Years Empty'Nest Street Justice Spy Game Walker.Texas Ranger Cinéma / GRIDLOCK (6) avec David Hasselhoff; Katny Ireland .National Géographie / Eléphants Mr.Bean Fawlty Towers Box Office (22:52) Saturday Evening News CTV News Le Grand Journal (23-22) Cinéma / THE SOFT SKIN (3) Puise / Sports Nightline Baywatch News Cinéma / INTERMEZZO (5) avec Lesiie Howard ReiJ Dwarf Austin City Limits Hercules Sat.Niqht On Tour Cinéma Cinéma i COMME UN B00MFHANG (5) avec Alain Oekm.Louis Julien Cinéma / GENEVIEVE (3) avec John Gregson B'ography: This Week Se| Ozawa / Taie of Tang lewood Les Châteaux./ Époque coloniale The Nature Nut Seinfeld Cinéma / STAKE0UT (4) avec Richard Dreyfus*.Madeleine Stowe Fax World News Branché Sport Gillette Newsworld Jrnl du siècle Sports 30 Mag Box-office On the Une Monde ce soir Superboat.Aventure en coulisse (17-25) Broken Arrow (17 00) Wodd ot Golf Sportsdesk Faut pas rêver Piriecto Royal Visit Cdn Hong Kong Bicycle Cops ConcertPlus / Live: Unplugg< Futureworld Gilmour on.Grands Reportages Qualifications Formule 1 Power Rangers: le film (1^20) A Walk in the Clouds / TMN Tonight (20 55) Conv.(21:35) Investigatrve Reports/JFK.Cinéma / THE TITFÎELD.(4) (22fl5) Cinéma / LE MISSISSIPPI BRÛLE Conv.(22 05) Mystery (23.35) James Taylon Live by Reguest Solidarity Song: The Hanns Eisler Story Ed Sullivan Sh.Biographies/Marnas and tne Papas Divine Magic America's Most Wanted: America Fights Back Musique vidéo Big Life with Daniel Richler Le Journal RDI Archéologie Discovery's Secret Woiids .Investigates Highway Patrol The Sentinel Bouge de là National News Grands Reportages Pacific Report Le Point final Championnat de Superbike Les Superstars WWF Le Corbeau: cité des anges Dame Edna Soap Concerts Jazz: Diana Krall Tno .Connection Animal Bites MadTV Groove Fashion File Le Téléjournal Sports 30 Mag Undercurrents Griffe Sports extrêmes CANAUX 9J mm 3(3® m ABC QQ CBSC3D NBC C 51 112! ED A& £ BRAVO CANAL D DISC.FOX FOX(Ont) NW RDI RDS Suspense en prolongation Stnptease 1997 SummerXGames Journal FR2 .S.Holmes 18 h 00 Buffy the Vampire Slayer Étonnant et Drôle 18 h 30 19 h 00 Goosebumps 19 h 30 Are You Afraid of the Dark?Bonjour ciné.(2U5) 20 h 00 20 h 30 21 h 00 Dracula 21 h 30 Anecdote (2205) Hidden City 2?h oo Journal (22 35) Why TV?22 h 30 Sanders WatchMer23 25) Sportsdesk Jazz en folie Maniac Manswn 23 h 00 Courants d'art PJ Katie s Farm 23 h 30 CANAUX CÂBLE: A & Es ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D * ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC.¦ DISCOVERY - MP ¦ MUSIQUE PLUS - NW * NEWSWORLD - RDI « RÉSEAU DE L'INFORMATION - RDS m RESEAU DES SPORTS - SE - SUPER ÉCRAN - TMN - THE MOVIE NETWORK - TSN - THE SPORT NETWORK - TV5 - TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV « YOUTH TV V i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 D3 Musique Lanaudière à 20 ans: les deux côtés du décor CLAUDE GINGRAS Fidèle à une tradition qui remonte à ses origines et dont le maintien lui conserve sa sympathique personnalité, c'est dans l'église d'un paisible village de la région, Saint-Alphonse -Rodriguez, que le Festival international de Lanaudière entreprend lundi soir sa 20e saison consécutive.Ajouter que ce concert d'ouverture mettra en vedette le jeune violoniste manitobain James Ehnes, c'est aussi rappeler l'une des missions du Festival: découvrir ou consacrer les nouveaux talents.Ehnes était un débutant lorsqu'il se fit entendre à Montréal.Lanaudière le ramène engagé, à 21 ans, dans une carrière qui s'annonce importante.La plus grande manifestation du genre au Québec et au Canada et désormais l'une des plus prestigieuses en Amérique, Lanaudière connut des débuts modestes : une saison « d'essai » de trois concerts de l'Orchestre Symphonique de Montréal en 1977, suivie en 1978 d'une première saison de huit concerts.Ce nombre fut augmenté à 36 dès 1979 et, pourtant, on n'en était encore qu'au Festival « d'été » de Lanaudière, partagé entre la Cathédrale et le Cégep de Joliette et quelques églises environnantes.En 1987, le Festival durait deux pleins mois et affichait 52 événements.En 1989, il devenait « international » et inaugurait son Amphithéâtre de 2000 places couvertes et de 8000 sur la vaste pelouse inclinée.Une étape décisive venait d'être franchie.Plus besoin d'aller à Sara-toga ou Tanglewood : on avait cela ici même, à moins d'une heure de Montréal.Mais la direction avait peut-être vu trop grand trop vite.Pendant que se multipliaient d'année en année les programmations les plus ambitieuses \u2014cachet de 50 000$ à Rostropovitch pour jouer un concerto, engagement d'un « chef d'orchestre attitré » à 100 000 $ par année, soit cinq fois le budget total de la« première saison \u2014, de l'autre côté du décor les problèmes financiers augmentaient dans la même proportion, sans parler des petites intrigues et querelles qui, de l'intérieur, minaient le Festival.En 1991, le gouvernement du Québec intervint et prit le contrôle de l'Amphithéâtre, désormais loué à l'organisme qui l'avait pourtant érigé.Si le Festival devenait locataire dans sa propre maison, du même coup il voyait sa survie assurée.Aujourd'hui, il bénéficie d'une saine gestion et opère sans déficit.Tournons la page.Oublions donc ces difficultés, qui appartiennent au passé du Festival, tournons la page, et voyons-en les accomplissements d'ordre artistique \u2014 en comme le beau côté du décor, celui qui compte.Le flair légendaire du Père Fer- nand Lindsay, le fondateur du Festival, nous a valu en ces deux décennies un grand nombre de soirées mémorables, tant au plan du répertoire qu'à celui des interprètes.Par exemple, la première audition ici du monumental Concerto pour piano, choeur d'hommes et orchestre, de Busoni, et les débuts en Amérique du soprano français Françoise Pollet, du pianiste russe Anatol Ugorski et de la formation complète de 60 musiciens de l'Aca-demy of St.Martin-in-the-Fields et son chef Sir Neville Marriner.Primeurs et exclusivités émail-lent d'ailleurs la liste des quelque 500 événements présentés par le Festival.Ainsi, Montréal n'a jamais entendu Gwyneth Jones et Carol Neblett qui, l'une et l'autre, ont chanté deux fois à Lanaudière, et c'est là, avant Montréal, que se sont révélés Deborah Voigt, June An-derson, Maxim Vengerov, tant d'autres encore, comme le Quatuor Wilanow, de Pologne, dans une intégrale Beethoven répartie sur trois étés.On pense aussi à ces très jeunes pianistes Scandinaves Olli Mustonen et Leif Ove Andsnes dont le public lanaudois découvrit les noms en même temps que l'exceptionnel talent aujourd'hui reconnu mondialement.L'initiative du Père a aussi fait découvrir à toute une génération d'auditeurs des oeuvres non jouées ici depuis fort longtemps, comme A Sea Symphony, de Vaughan Williams, et l'opéra Le Prince Igor, de Borodine, et ramené des artistes qui ne s'étaient pas produits chez nous depuis de nombreuses années : le soprano Renata Scotto, les pianistes Moura Lympany et Gri-gory Sokolov, la basse James Morris, le mezzo Shirley Verrett.Le « sens de l'événement », qui guide la programmation du Père, nous vaudra, cette année encore, quelques soirées hors de l'ordinaire.Par exemple, ce « marathon » que représente l'audition, en un même concert, des cinq Concertos pour piano de Beethoven par ce grand beethovénien qu'est Anton Kuerti.Il ne nous reste plus qu'un souhait, partagé, j'en suis sûr, par tous : que l'on profite de ce 20e anniversaire pour donner un nom à l'Amphithéâtre et que ce nom soit, tout simplement, celui de son créateur.PHOTO JEAN GOUPIL llfl Le Père Fernand Lindsay, fondateur du Festival, devant l'Amphithéâtre de Lanaudière.Souvenirs et projets du Père Lindsay CLAUDE GINGRAS Le nombre d'événements présentés par le Festival international de Lanaudière en 20 années consécutives est considérable : environ 500.En fait, le 500* concert du Festival sera celui de l'Orchestre National des Jeunes du Canada / National Youth Orchestra of Canada, le vendredi 25 juillet.Le Père Fcmand Lindsay, le fondateur du Festival, a assisté à tous ces concerts, ou presque.À part, bien sûr, l'ouverture tant attendue de l'Amphithéâtre, quels sont ses plus beaux souvenirs ?« Je pense que c'est l'Academy of St.Martin-in-the-Fields, avec Sir Neville Marriner, en 1987, à la Cathédrale \u2014 donc avant l'Amphithéâtre.C'était la première fois que l'Academy venait en Amérique en grande formation de 60 musiciens, et non plus en détachements de musique de chambre.Trois ans plus tôt, au cours d'un voyage à Londres, nous avions obtenu que l'Academy inscrive Lanaudière dans cette première tournée sur no- tre continent et l'itinéraire a voulu fiance et vient, même s'il ne conque cette tournée commence chez naît pas nécessairement les oeuvres nous.Ce fut un très beau concert programmées.L'été dernier, par mats, aussi, une réalisation dont je suis particulièrement fier.* D'autres moments inoubliables encore ?Le Père scrute sa mémoire.Il se souvient de tout et ne veut blesser personne.Il mentionne, dans cet ordre i Cecilia Bartoli, le spectacle des deux Manon, le Boris de Joseph Rouleau, la soirée de scènes d'opéras de Tchaï-kovsky, le pianiste Grigory Sokolov, la « Schubertiade » de Donna Brown avec Stéphane Lemelin au piano, le mezzo Mari-lyn Horne, Rostropovitch, Le Sacre du prin* temps de l'OSM .« Il y en a tant ! » Nouvelles expériences Ses projets sont nombreux et embrassent de nouvelles expériences.«< On peut maintenant penser à des choses plus rares parce qu'on s'est rendu compte que le public nous fait con- « On peut maintenant penser à des choses plus rares parce qu'on s'est rendu compte que le public nous fait confiance et vient, même s'il ne connaît pas nécessairement les oeuvres programmées.» exemple, le Busoni et le Vaughan Williams ont été de très grands succès.» Le Père n'ignore pas la faveur donc jouit l'opéra auprès du public d'ici.« J'aimerais, chaque été, donner une grande oeuvre lyrique en version demi-scénique ( en attendant que l'Amphithéâtre soit équipé pour des productions complètes ).Je pense au Saint François d'Assise, de Messiaen.Cela fait plus de cinq heures, mais il est possible d'en préparer une version condensée et substantielle de plusieurs tableaux.J'aimerais aussi ajouter du ballet à la programmation \u2014 notre scène s'y prête \u2014 et du théâtre grec, du Sophocle, du Euripide, en français, bien sûr, et auquel participeraient nos merveilleux choeurs régionaux qui passent une partie de l'hiver à répéter pour le Festival de l'été suivant.» Yma Sumac : 1' « oiseau » est de retour YMA / Suite de la page D l Elle nous fut révélée par quelques disques 33-toûrs dont le plus étonnant reste le 10-pouces Capitol intitulé The Voice ofthe Xtabay, réédité en compact par EMI (796641-2).La voix y grimpe à des hauteurs vertigineuses suggérant des cris d'oiseau, peut-être même quelque scie musicale, puis dégringole ses quatre ou cinq octaves, touche le sol et émet des grognements semblables à ceux d'une bête féroce.On passe des « iiiiiiiiiiiiiiiiiiiii » et des « i-i-4-i-i- » aériens aux « ti-boum-boum-boum » percutés avec force.Les premiers disques d'Yma Sumac furent accueillis avec beaucoup de réticence par certains, qui y voyaient le résultat d'un trucage.Au plus haut de la tessiture, soit à plus d'une octave au-dessus du contre-do normal d'un soprano, on dirait en effet un disque qu'on ferait tourner à une vitesse inhabituelle.Les doutes se dissipèrent lorsque la chanteuse vint se produire ici, à quelques reprises, à partir de la fin des années 40.Oui, un demi-siècle déjà.C'est-à-dire que la plupart de ceux qui iront l'entendre mardi soir n'étaient même pas nés à ce moment-là ! Annoncée comme étant d'origine péruvienne, Yma Sumac vint chanter ici tantôt avec un petit orchestre « typique » dirigé par son mari Moises Vivanco, également son arrangeur, tantôt comme membre d'un ensemble dit péruvien qui s'appelait Trio Inca Taqui.Yma Sumac passa à Radio-Carabins, la grande émission-prestige du mercredi soir à Radio-Canada ( nous n'avions pas la télévision à ce mo- ment-là ), elle chanta dans quelques élégants night-clubs de la rue Sainte-Catherine et donna au moins un spectacle à l'ancien Her Majesty's, rue Guy.Je l'ai alors entendue une ou deux fois et fut à même de constater que ces sons irréels ou caverneux du disque étaient bel et bien produits par un être en chair et en os.Ce qui l'entourait était plus douteux, comme au disque d'ailleurs : du folklore soi-disant péruvien arrangé à la Hollywood, avec des violons au milieu desquels trônait un grand piano à queue.Ministre au Pérou Si Ton se pose maintenant moins de questions sur l'authenticité vocale d'Yma Sumac \u2014 ce qu'elle fut à une certaine époque, en tout cas \u2014, la vérité n'a jamais été vrai- ment faite sur le personnage lui-même.Officiellement, elle serait née dans les Andes péruviennes, la descendante d'anciens rois incas.On a aussi raconté que des touristes l'entendirent chanter dans la jungle et la prirent pour un oiseau.II y a quelques années, on apprenait qu'elle occupait le poste de ministre de la Culture du Pérou.Donc, sans doute péruvienne, madame Sumac.Pourquoi donc douter encore de ses véritables origines?Parce qu'aucun ouvrage de musique sérieux ne mentionne son existence.Parce qu'elle a la réputation de ne jamais accorder d'interviews.Parce que, selon d'autres, il s'agirait d'une simple Américaine répondant au nom de Amy Camus, devenu par anagramme « Yma Sumac ».The Penguin Encyclopedia of Popular Music, de Donald Clarke, fait écho à cette possibilité, tout en donnant « Zoila Imperatxiz Charrari Sumac del Castillo » comme nom « officiel » de notre princesse.Bref, c'est la confusion totale.D'où vient donc Yma Sumac ?Pour l'instant, from Los Angeles, et en voiture car madame voyage toujours avec son petit chien.Et dans quel état trouvera-t-on mardi soir, à 70 ans ( ou un peu plus ), la «< voix d'oiseau » et la belle femme mince qui décore les vieux albums 33-tours ?Pour l'instant, on ne dispose que du témoignage d'un fan de chanteuses qui entendit Yma Sumac à Miami il y a deux ans : « Elle a pris beaucoup de poids et, déjà, elle n'est pas très grande.La voix ne monte plus comme autrefois : c'est forcé, il ne reste qu'un filet.Mais elle descend encore sans problèmes ! » LE CAPITOLE QUÉBEC présmnfm Jr I ta À ii w À VOIR ABSOLUMENT ! DRÔLE.DRÔLE.DRÔLE PLUS FOU QUE ÇA.TU TE MA mis im THÉÂTRE mm femme > CITI ' fi letrlïrtf du 18 )v.-Vu wv»iu 4.le.\\ami ift.V \\ « |Mbe en scène : Motfci ftacfar Conçue*** Lm Ktm Awdmémé.mm** Ak.Ikim Lmk.ClaMb Atxatm.Ger |0«Ki«Jdtpson (Prix spéciaux pour groupe) Rés.:(514) 835-3441 191, chemin du Domaine-Brandon à Sairrt-GabrieWe-Brandon autoroute 40 - sortie 144.route 347 Nord vers Saint-Gabriel ^7.2^,5_1 heure de Montréal_ - JGéme Vtntoareax Au TluVitrc dv.s Cii.nuls Çlfcncs t iMs comrelie dtï Sophie Clément et M-\u2022 \u2022\u2022\u2022-\\ 20 k m La voix d'un géant.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre BEN HEPPNER, ténor DVORAK Husitska, ouverture, op.67 WEBER Durch die Wàlder (Dcr Freischîifz) SCHUMANN Hermonn und Dororhea, op.136, ouverture STRAUSS, R.Uieder FAURÉ Pénélope, prélude MASSENET Adieu donc, vains objets (Hérodiode) BIZET Lo fleur que tu m'avais jetée (Carmen) PU CCI NI Copriccio Sinfonico GI0R0AN0 Un di oll'auurro spoiio (Andréa Chenier) fis Amphithéâtre 40 $ 32 S 23 S u*Gozon15$ 1 Ida loi Ma Canadwn samedi 12 juillet De toute éternité, Remeo et Juliette^ ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre LYNE FORTIN, soprano STUART NEILL ténor DELIUS A Village Romeo and Jutiet, suite GOUNOD Romeo et Juiiene (extraits de l'opéra) Ah! je veux vivre, soprano Ah! lève-toi soleil, ténor 0 nuit divine!, duo Nuit d'hy menée, duo TCHAIK0VSKY Roméo et Juliette (version Taneiev pour soprano et ténor, avec la portidpation de MARIE-PAU LE TREMBLAY, mezzo-soprano) PROKOFIEV Roméo et Jufcetle (exMs du bolet) Amphithéâtre 40$ 32$ 23$ u*Gazon 15$ .v .^ manche 13 juif h i 14 H 30 lundi 7 juillet 2 archets, 8 cordes.DUO CELUSSIMOI J0HANNE PERRON et CLAUDIO JAFFÉ, violoncelles ABEL, BACH, CASSAOO, KUPfERMAN, 0FFENBACH, P0PPER i^i Église de Saint Coîixte 20 $ i'4 De Boch à Elnfton, rythmes et cuivres! RHYTHM t IRASS Ensemble de cuivres, daviers et Démissions GABRIEL!, GLUCK, ROSSINI, BERNSTE1K, HUSA, THOMPSON et autres fis Amphithéâtre 18$ 14$ 13$ w* Gazon 10$ r t a * ¦fTMlieMSS OUOCBilSSMOi Ouint cu«urt»»t FM INTERNET : Mfp//www.lanoudtere.org/ Courrier électronique : festival® ronoudiere.org/ OU fe^or@megacom.net/ Vnwi Bî ni^nif a l'AMpMtlitétrt I Sur prnenlttiea ét votre btflei lie (omeri il rtpcyMt ét pitjm Wfuer w le 'jgw» c comcte*de 18 h vfnèeàs tl MfBtdis (txitpt l\"oowto 17 h), et e nièi ta rfsmondm.Enfant» d« 12 ont .'^f du Maurw Volkswagen (^) METROPOUS SÊ > L'origine, la base du reggae THE WAILERS AVEC THE SKATAUTES \u2022 Dimanche 29 juin, 21 h Billets an vente au Spectrum.à la Place des Arts (842-2112).aux comptoirs Admission et au 790-1245 (+ frais de service).I D 12 ?LA PKLS.SL, MUiN IKLAL, SAMhOl 26 JUIN 1W7 Festi Lorsque la coulisse triomphe.sur scène ALAIN BRU NET Vous pensiez bien que je vous causerais en premier lieu du concert livré hier par le Dream Team regroupant le pianiste Herbie Hancock, le guitariste John Scofield, le batteur Jack DeJohnette, le percussionniste Don Alias et le contrebassiste Dave Wolland ?Vous devrez patienter quelques lignes.Le plus fort moment de jazz auquel j'ai assisté hier soir ( sauf Ma-sada, peut-être ; on vous en cause demain ) était sans contredit la Sli-de Ride, glissade hautement jouis-sive effectuée au Gesù, orchestrée par les maîtres trombonistes Ray Ariderson, Craig Harris, Gary Va-lente et George Lewis.Du plaisir à souhait, un répertoire audacieux, dè brillantes relectures de Duke Ellington et son alter-ego Billy Stray-horn, de superbes mouvements de tuyaux sur scène.De la grande plomberie, mes amis.Comme le font les saxophones et les clarinettes depuis le?années 80, les trombones s'unissent en qua- tuor pour mieux se faire entendre.Une bonne chose.Le quatuor Slide Ride était capable des effets les plus curieux comme des harmonisations les plus suaves.La polyphonie qui s'en dégageait avait quelque chose d'inédit : à la fois iconoclastes de l'impro et virtuoses de leur instrument, les protagonistes de la Slide Ride ont fait la démonstration que la coulisse pouvait triompher.sur scène.Le Dream Team, vous disiez?Réunis hier en conférence de presse, Holland, Brecker, DeJohnette, Scofield et leur capitaine, Herbie Hancock, ont d'abord manifesté un profond respect mutuel.Ils ont clamé leur enthousiasme à l'idée de jouer de nouveau ensemble.Ils ont aussi évoqué leur maître à tous': qui d'autre que Miles ?« Entre nous, a dit Dave Holland, la complicité existait bien avant que quiconque n'émette cette idée de Dream Team.À la base de tout ça, il y a plus d'une trentaine d'années de précieuses collaborations.Il ne s'agit donc pas simple- Jazz dans la rue JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale Le Festival de jazz dans la rue, c'est le public : les gens qui passent, qui s'arrêtent, qui consultent leur programme et qui écoutent.Qui papotent un peu aussi.C'est l'avantage jdes concerts extérieurs.On peut parler.Le plus souvent, on jase de jazz.Quoiqu'on en pense, même les « touristes de la note bleue » ont leur petite opinion sur le sujet.Qui sont-ils?Des jeunes, des vieux, des Blancs, des Noirs, des «< eh chaise roulante », des « en espadrilles ».Hier, deuxième journée de concerts extérieurs, le phénomène d'intérêt populaire était à nouveau observable.Entre quatre et cinq de l'après-ra*di, bonne foule devant l'impo-sjSfte scène DuMaurier.On s'est rg^semblé sous le soleil pour le emeert du vénérable vibraphoniste VeVn Isaac et de son Big Band.Un vieux routier ( 85 ans ) : dans le Kansas City des années trente, il jouait avec Count Basie, Joe Tur-ner, Charlie Parker et Lionel IJampton.Belle réaction du public, cgfi a relevé le côté sacré de cette jwlornuncc.On écoute avec attention.surtout lorsqu'il grommelle Quelques mots dans un anglais indéchiffrable ! Beaucoup de caméras vidéo dans les environs.On veut immortaliser la scène.Après le spectacle, on se disperse.; On se voisine.On recommence à discuter.À côté de moi, il y a Pierre, un bon client du festival.« Ça fait quasiment dix-huit ans que je viens.Chaque année je dis à mes chums que pendant dix jours, mon adresse est à la Place dés Arts ! » Il ajoute : « Cette année, j'ai décidé de « slaquer sur les shows en salle ».Je fais un trip de scènes extérieures.C'est sûr qu'en dedans c'est les grands, mais dehors c'est l'essence même du jazz.» \u2014 As-tu vu beaucoup de concerts jusqu'ici ?« Assez pour te dire que Sheryl Alexander était é-coeu-rante hier soir.Pis que Benoît Charest a donné tout un show, bien agressif, avec sa guitare et ses deux saxophonistes.Des fois je me fermais les yeux, j'étais pas capable de dire lequel des deux jouait.En tout cas, si c'est pas lui qui gagne le prix Du Maurier.» « Les autres », ils étaient deux à se produire hier soir.Le quartette du contrebassiste Alain Bédard à 18 h, et celui du pianiste François Marcaurelle à 20 h.Deux performances irréprochables, vues de la rue.Bédard avec légèreté.Marcaurelle avec fluidité.Je ne sais pas si Pierre était là, mais il aurait peut-être revisé son jugement.hâtif ! Entre ces deux concerts, Steve Hill et son band ont brassé la cabane à la scène Labatt Blues, et joué comme s'il était deux heures du matin dans un repère de motard.Heavy, solide.La fin de journée ?C'est avec la souriante Maria Alice que je l'ai passée.Cette Capverdienne établie au Portugal a inauguré avant-hier la série de spectacles du Cap Vert qui doit se poursuivre à Place Du Maurier jusqu'à la fin du Festival.Et elle se produit une dernière fois ce soir, avant de céder la place à Tito Paris.Maria Alice est une des rares chanteuses capverdiennes dont on ait entendu parler \u2014 mis à part Cé-saria Évora bien sûr.Metheny et Haden : soirée de première ALAIN DE REPENTIGNY » Le guitariste Pat Metheny et le contrebassiste Charlie Haden, deux grands amis du Festival de jazz de Montréal, lui avaient réservé une primeur mondiale, hier soir : ils donnaient ensemble, à la salle Pierre-Mercure, à 19 h et 22 h, leurs seuls concerts acoustiques alimentés par leur très bel album Beyond the Missouri Sky, l'un des préférés de Metheny, a-t-il confié au collègue Alain Brunet.Metheny s'est d'abord amené seul et a joué d'une drôle de guitare à laquelle on aurait greffé une petite soeur et une harpe.Quand Haden l'a rejoint, il n'a pu s'empêcher de lui dire : « Il me faut une basse comme ça ! » L'atmosphère était au recueillement que venait perturber de temps en temps la sonnerie d'un téléphone cellulaire.Metheny et Haden, copains et complices, dialoguaient subtilement, chacun se mettant tour à tour au service de l'autre, le temps d'un solo sobre.Toujours, l'improvisation contribuait à mettre en valeur ces pièces composées par les deux acolytes ou empruntées à gauche et à droite a des créateurs étonnants.Comme.Roy Acuff, un monument du country dont la pièce The Precious Jewel, fort bien nommée au demeurant, fut l'un des moments forts de ce concert : Metheny qui assure le rythme à la guitare pendant que Haden dessine une ligne mélodique/se permettant à peine r quelques escapades autour du thème écrit par Acuff.Les deux hommes ont aussi emprunté l'exquise The Moon Is a Harsh Mistress à Jimmy Webb, une chanson qu'interprétait Linda Ronstadt il y a 20 ans.Au bout d'une heure, ils avaient fait le tour de leur programme, mais Haden devait revenir cinq minutes plus tard avec l'orchestre montréalais I Musici pour une autre primeur, nord-américaine celle-là : By the Vaar, une composition du contrebassiste britannique Gavin Bryars qui a notamment écrit pour le chorégraphe Edouard Lock et sa troupe La La La Human Steps.Tous de noir vêtus \u2014concert oblige\u2014, les Musici et leur directeur Yuli Turovski ont donc « accompagné » le contrebassiste américain qui lisait sa partition, debout à l'extrémité gauche de la scène.Décidément, les Musici vont devenir des habitués du Festival de jazz, eux qui, demain soir au Théâtre Maisonneuve, interpréteront les Quatre Saisons de Vivaldi avec le clarinettiste jazz Eddie Daniels et une section rythmique pilotée par un autre contrebassiste qui ne nous est pas inconnu : Michel Donato.Fallait toutefois que je me sauve.M'attendait au Métropolis un autre artiste qui, comme Metheny et Haden, a emprunté à Jimmy Webb l'une de ses compositions ( Walk On By ) : Isaac Hayes.Ainsi, la boucle serait bouclée.PHOTO BERNARD BRAULT.Lî Presse Herbie Hancock ment d'un groupe réuni pour le fric et le spectacle.» Le « Dream Team » regroupé autour du nouveau récipiendaire du prix Miles-Davis ( dans le cadre de l'album The New Standard, lancé sur étiquette Verve au début de 1996 ) a finalement mis les voiles pour une tournée de quatre semaines.Tournée qui s'amorçait hier à la Wilfrid.« J'espère que le public montréalais rie s'attend à rien, a prévenu Herbie Hancock.Il faut tout simplement être ouvert.Si la magie fait son oeuvre, tant mieux.» Shopping oblige, j'ai assisté à la première partie du fameux concert.La magie ?C'était correct, pas tout à fait mémorable.En deçà de l'odyssée effectuée la veille au coeur de la constellation Brecker.Au Spectrum, jeudi, le diable était dans'eabane.A la Wilfrid, le Bon Dieu avait dépêché quelques-uns de ses lieutenants.et quelques cameramen qui arpentaient les rebords de la scène.Le groupe a démarré en lion avec New York Minute, un nouveau standard signé Don Henley.On s'est donné la réplique, on a mis la pédale au fond.Le son d'ensemble n'était pas tout à fait intelligible, mais on pouvait s'imaginer le trafic new-yorkais à l'heure de pointe.comme l'a mentionné Herbie au terme de la livraison.Après quoi, Norwegian Wood a adouci les moeurs.Un peu trop ?La ballade était jolie, mais.il est ô combien difficile de reprendre une chanson des Beatles et d'en faire autre chose.Je ne crois pas que le Dream Team ait réussi à ce titre.Sur Mercy Street, une chanson de Peter Gabrk 1, la mission fut accomplie.On retien* dra le solo de saxophone ténor, ponctué de brillantes envolées de Hancock ; Michael Brecker a décollé en douceur, on sentait chez lui une certaine nervosité qu'il a finalement matée à coup de salves magistrales.Et c'était la pause.Avant de rentrer à la salle de rédaction, j'ai eu droit à une vingtaine de minutes signées Danilo Perez, dont le trio était en première partie du fameux Cubain Gonzalo Rubal-caba.Au p.c, il faudra penser à réinviter ce Perez, magnifique pianiste originaire de Panama.Son trio m'a paru parfaitement soudé, le fun était dans la place.Vraiment.Comme il l'a été au Gesù, une paire d'heures plus tôt.La Guilde : refus de négocier Daniel Lemay Devant le « refus de négocier » de la Guilde des musiciens du Québec, le Syndicat des salariés de la Guilde a déposé hier une plainte pénale au Tribunal du travail.« Contrairement aux dispositions du Code du travail, la nouvelle direction de la Guilde refuse de percevoir les cotisations syndicales, comme elle refuse de remettre au syndicat les cotisations perçues en mars avril et mai >?, a déclaré à La Presse Denis Giguère, de la Centrale des syndicats démocratiques.Dès le retour en poste d'Emile Subirana à la présidence en mars, la Guilde a congédié trois de ses neuf employés, dont le président du syndicat.« Nous n'avions aucun problème avec l'ancienne direction, dira M.Giguère.Depuis mars, toutefois, on ne reçoit même plus de-réponse à nos lettres.» Rappelons que mardi, 48 heures avant l'ouverture, la Guilde a annoncé le retrait d'un montant de 30 000 S, parce que le Festival refuse l'augmentation subite ( de 20 S a 100 $ ) du coût du permis des musiciens non membres de la Guilde ou de l'American Federetion of Mu-sicians.Le FIJM songe aussi à des recours légaux.Le festival international le m* m de Montréal 1997 On s'en reparle demain.AUJOURD'HUI ?Midi Place du Complexe TDesjardins K'Raïbyo Terrasse SAQ Sélection Orun ?I3h Le Savoy du Métropolis (Achat de billets requis) Jean-Luc Poniy Terrasse SAQ Sélection Salah & Family Steelpan ?14h (et 15h30) Place du Complexe Desjardins La Petite École du Jazz ?14h Terrasse Nescafé Aces of Dixieland ?15h30 (et 17h30, 19h30, 21h30) Cinémathèque québécoise 30 ans de Montreux (Accès exclusif Carte des Amis) Jazz (1991): Charlie Haden, Miles Davis, David Sanborne, etc.?16h (et 18h, 20h, 22h) Cinémathèque québécoise Ciné Jazz (Accès exclusif Carte des Amis) Gospel according to Al Green ?16h Scène du Maurier Lézimpoly ?17h Theâire du Nouveau Monde (Achat de billets requis) k Steve Amirault Trio Terrasse SAQ Sélection Dixit Terrasse de l'Esplanade Hot Pepper Dixie ?18h Théâtre Maisonneuve (Achat de billets requis) Jean-Luc Ponty: West African Project Spectrum de Montréal (Achat de billets requis) Jane Siberry (en première partie: Tim Ray) Scène du Maurier Chuck Lazarus ?18h30 Casino de Montréal (Achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody ?I9h Place du Maurier Antonio Hart Quartet Scène Labatt Blues Funk A Fones Terrasse Nescafé Charito ?20h Théâtre du Gesù (Achat de billets requis) Ray Anderson Plays and Sin$s The Blues Scène Bleue Dry Mike Gauthier QT et son Invité: Phil Dwyèr Club Soda (Achat dé billets requis) Pat Metheney, Roy Haynes, Marc Johnson Terrasse de l'Esplanade Paul Geremia Place du Festival Saroumbon ?20h30 Salle Wilfrid-Pelletier (Achat de billets requis) Nancy Wilson et son Trio Théâtre du Nouveau Monde (Achat de billets requis) Jacky Terrasson Duo avec Mi no Ci-nelu Brad Mehldau avec Charlie Haden ?21h Spectrum de Montréal (Achat de billets requis) Joe Zawinul Syndicate Salle Beverley Webster Roi y h Musée d'Art Contemporain (Achat de billets requis) Les Projectionnistes Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Place du Maurier Maria Alice Scène Labatt Blues Lil'Ed with Dave Weld and The Impérial Fiâmes ?22h Scène Bleue Dry Chango Spasiuk Place du Festival Le Dixieband Terrasse Nescafé Saroumbon ?23h Salle du Gesù (Achat de billets requis) Léon Parker duet avec Steve Wilson Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Scène Labatt Blues Funk A Fones ?Minuit Fournîmes Électriques (Achat de billets requis) Bullfrog i Terrasse Nescafé Le Dixieband ?0h30 Spectrum de Montréal (Accès inclusif Carte des Amis) I il'Ed with Dave Weld and The Impérial Fiâmes LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 D 13 Festi cLZZ Le grand sorcier de l'hybridation ALAIN BRUNEI Dizzy Gillespie a établi un pont entre jazz moderne et musique afro-cubaine.Paul Winter et Stan Getz en ont fait autant avec la bossa nova du Brésil.John McLaughlin, lui, s'est initié à la musique classique indienne.Aux côtés de Way-ne Shorter, Josef Zawinul a tissé un immense réseau avec de multiples patrimoines sonores.Jozef Zawinul parle un anglais respectable au bout du fil.Ses R vachement moulés, cependant, trahissent son passé de métèque.Prrrolétaires autrrrichiens, ses parr-rents étaient fils et fille d'immigrr-rants \u2014 tchèques et hongrrrois.Né à Vienne, Josef Zawinul a aussi du sang tzigane.On ne peut imaginer meilleur candidat au métissage sonore.Bizarrement, le grand sorcier de l'hybridation a toujours affiché une mine austère, celle d'un dur paysan de Bordurie \u2014 contrée ennemie de la Sy Ida vie comme on le sait.À Zawinul, on a même fait une réputation de control freak inatteignable.Les plus mauvaises langues disaient même de lui qu'il castrait l'expression de Wayne Shorter, moins loquace aux saxos ( ténor et Josef Zawinul m tissé un immense réseau avec de multiples patrimoines sonores.soprano ) à l'époque où il codiri-geait Weather Report avec lui \u2014 de 1971 à 1985.Vous imaginez la surprise du scribe lorsqu'il a au bout du fil un homme charmant, généreux, en- thousiaste.Une bonne journée pour oncle Joe ?Tant mieux pour nous s'il respire désormais par le nez ! Ça augure bien pour le retour de Zawinul, prévu ce soir au Spec-trum.Pour le compositeur, le proces- sus d'hybridation des folklores a d'abord été inconscient.« Ma première pièce, relate-t-il, fut intitulée Mecca.Je ne sais trop pourquoi.je ne suis pas religieux, pourtant.Enfant, je jouais beaucoup d'accordéon et l'une de mes chansons préférées s'intitulait Calife of Bagdad.J'ai toujours été fasciné par les musiques folkloriques, à commencer par celles de mes parents et de mes grand-parents.Ensuite, j'en ai pincé pour le jazz américain.Vous connaissez la suite.» Longtemps sidernan du regretté Cannonball Adderley ( peu de temps après avoir traversé la grande mare, le saxophoniste l'avait embauché ), collaborateur de Miles Davis à l'époque du mythique Bit-cites Brew, l'homme s'était ensuite associé à Wayne Shorter, Miroslav Vitous, Alphonse Mouzon et Airto Moreira.En 1971, Weather Report était fondé ; plusieurs virtuoses feront partie de cette formation, dont l'illustre Jaco Pastorius.Un groupe exceptionnellement créatif, de loin le plus allumé de toute cette tendance jazz-fusion initiée par Miles.Chez Weather Report, l'étiquette jazz était devenue obsolète.La po-lyrythmie privilégiée par le groupe n'était pas toujours proche du swing.Beats funk, afro-cubains et autres se retrouvaient au centre de la pulsion.Avant même que le concept de world music n'existe, donc, Weather Report procédait à son édification.À ce titre, Josef Zawinul nuance : « Je ne peux affirmer avoir indu consciemment des musiques du monde à mes compositions créées i pour Weather Report.Vous ne me croirez peut-être pas, mais je'/ n'avais pas vraiment écouté de musique africaine avant de découvrir Salif Keita.Mais j'étais quand même à l'origine du concept de world music instrumentale.» On lui fera remarquer que tant de musiciens issus du jazz-fusion ont été profondément marqués par son langage musical.« Il y a quelque chose dans Weather Report q\\\\\\ ne peut être copié.Aucun des groupes qui s'en réclament ne peut s'approcher de cette facture, n .%f% Weather Report mit fin à ses opérations au milieu de la précédente décennie.Depuis, Joe Zawi-nul n'a jamais suscité autant d'intérêt sur le plan médiatique.Est-ce^ dire que sa musique ( qu'on peut entendre notamment sur l'album My People, lancé récemment sur Escapade/Fusion III ) est moins inspirée qu'à l'époque ?L'homme réplique : « Je suis en profond désaccord avec tous ceux qui véhiculent ce point de vue.Et je n'ai aucune nostalgie à l'endroit de Weather Report \u2014 dont je garde un excellent souvenir.« J'ai encore l'impression d'évoluer.Je me lasse très rapidement de mes inventions, et mon réservoir est loin d'être vide.» \u2014 Le Joe Zawinul Syndicale se produit ce soir iiu Spectrum, 21 h.Feront partie de l'orchestre, le percussionniste latin Manolo Bradenu.le batteur ivoirien Paco Sery, le bassiste et chanteur camerounais Richard Botta, le guitariste américain GaryPoul-son.Bran Van 3000 : ça déménage ! i ALAIN DE REPENTIGNY La série Groove ne pouvait prendre son envol de plus belle façon.À son premier vrai spectacle, le collectif Bran Van 3000 nous en a mis plein les oreilles \u2014et plein la vue \u2014 pendant plus d'une heure d'énergie contagieuse, dans la nuit de jeudi à vendredi aux Foufounes électriques.On l'a dit.Bran Van 3000 est un collectif on ne peut plus montréalais, réuni autour de James Di Salvio, l'homme à tout faire aux cheveux rouges frais rasés ( réalisateur de clips, rapper, dj, etc.), le Bran M an qui rappe sur Joltnny Go de Jean Leloup.Dans ce groupe à la géométrie variable, il était entouré de quatre musiciens aussi efficaces qu'effacés \u2014dont le complice Éric-Pierre Bergen aux claviers \u2014 et de trois chanteuses survoltées dont les harmonies bonbon ressuscitaient plein de souvenirs réjouissants des B-52s d'antan.D'autres allaient et venaient \u2014 le rapper Liquid, le tromboniste Tom Walsh ( pétant de santé pendant Ceci n'est pas une chanson ), une violoniste, un guitariste \u2014 quand ils ne sautaient pas tous à l'unisson sur la petite scène des Foufounes.À l'arrière de la scène, sous une affiche volontairement défraîchie du Festival de jazz, il y avait un ange ailé, illuminé comme un arbre de Noël.Devant, les BV3 se dépensaient avec l'enthousiasme d'un enfant qui ferait l'essai du jouet dont il a rêvé pendant des mois.Leur folle énergie nourrissait le public qu'ils haranguaient entre \u2014- et pendant\u2014 les chansons, en anglais, en français et en franglais, criant sans arrêt « Mon-treal ! » comme le font les groupes de passage.À la différence que cette fois, c'étaient des locaux et.ce n'était pas de la frime.Quand l'album Glee de Bran Van 3000 est sorti il y a quelques mois, on s'étonnait de la cohésion d'un tel assemblage d'éléments hétéroclites.Sur scène, c'était encore plus frappant : rock punky, hip-hop, jazz, coun-try, techno, reggae ou je ne sais quoi d'autre se fondaient dans un creuset moulé par l'énergie, la folie et l'humour du collectif.Pour un tout premier spectacle, cela relevait de l'exploit.Ce qui aurait pu n'être qu'un excellent disque concocté par des petits futés dans un studio-maison a donné naissance ce soir-là à un groupe de scène irrésistible qui trippait autant sinon plus que son chaleureux public.Vous auriez dû voir la chanteuse Stéphane Muraille ( Soul Diva ) essuyer des larmes de bonheur en distribuant les pétales de sa rose aux spectateurs.Bran Van 3000 donnera une supplémentaire de ce spectacle aux Foufounes samedi prochain.x PHOTO BERNARD BRAUlT, Li Un « cat » de la rue Le jazz, ça s'entend mais ça se regarde aussi.Après la séance de maquillage, ce jeune « cat » est allé voir de quoi il en retournait sur la scène des Découvertes Nescafé.Ecoutez le pouls de « la Chose » Le joueur de picolo embarque dans l'avion avec son instrument dans sa poche.Moi, c'est plus compliqué : je suis contrebassis-ê te.Je peux toujours acheter un Jt deuxième billet pour que ma basse voyage à mes côtés.Dispendieux.J'aurais pu jouer de la trompette, ou peut-être du piano.Je n'aurais pas été le premier pianiste avec des gros doigts ! Mais j'ai rencontré la basse, je l'ai prise dans mes bras et je l'ai aimée.J'avais 15 ans.Dans ce temps-là \u2014on est à la fin des années 50\u2014, mon idole était Scott LaFaro qui jouait avec le pianiste Bill Evans.LaFaro a complètement changé la vocation de la contrebasse.Jusqu'à lui, la contrebasse se concentrait surtout à tenir le tempo, avec les drunts La section rythmique, qu'on appelle.Batterie-basse* c'est le minimum mais d'autres instruments sont parfois appelés à un rôle rythmique.Dans le Danish Radio Orchestra, jeudi soir au Gesù, ils étaient cinq : contrebasse, batterie, percussion, piano et guitare.La section rythmique, c'est le pouls de l'orchestre ; pas trop fort mais régulier.Toum-ta-toum-toum, ta-toum-toum.Sa mission : s'assurer que ceux qui jouent la mélodie \u2014 les solistes\u2014 puissent donner le meilleur d'eux-mêmes, en toute sécurité.LaFaro, un grand virtuose, a fait de la basse un instrument mélodique.En plus de son ««île rythmique traditionnel qui ne changera jamais.Evans jouait son solo puis LaFaro arrivait avec le sien.Il est mort à 25 ans dans un accident d'auto.Un innovateur, comme Miles Davis, Coltrane et quelques autres.Un moment donné, chacun d'eux a tourné une page du grand livre.Michel Donato Jeune, une question me revenait tout le temps : où vont les grands bassmen pour acheter leur instrument ?Je suis descendu à New York ( avec un de mes amis qui aimait conduire ) et je me suis retrouvé chez Kolstein, un luthier de Merrick, Long Is-land .Avec un vieux bonhomme qui trouvait sympathique qu'un ti-cul comme moi \u2014j'avais 18 ans \u2014 puisse venir de Montréal pour un instrument.Et avec du cash dans ses poches.Dans ce temps-là, je jouais dans les clubs avec papa, un saxophoniste semi-professionnel, et je travaillais à Radio-Canada.Pour payer ma basse.Le monsieur a vu ma passion et m'a fait un dcal.J'ai acheté une contrebasse française, de chez Didier Nicholas ; ils font des violons depuis 200 ans.J'aimais la sonorité, la totiche.Je l'ai payée 3000 $ : c'était de l'argent, à l'époque.Je l'ai toujours, avec une basse tchèque ; j'en ai déjà eu jusqu'à six mais ça prenait pas mal de place dans l'appartement.New York.Quel trip l J'avais ma première basse et j'étais dans la Mecque du jazz I Très excité.Je me rappelle avoir écrit à ma mère : « Maman, ce soir, je m'en vais au Birdland ».Imaginez : la place de Charlie « Blrd » Parker \u2014 il était mort depuis quelques années\u2014, le plus grand sax alto de l'histoire.Hier, j'ai lu dans l'article d'Alain Brunei que le Birdland était devenu un club de danseuses.Quand j'y suis allé, je peux vous dire que ça jouait encore du jazz.collaboration spéciale Depuis ce temps-là, je n'ai jamais arrête d'en jouer.De toutes les son es et avec toute sorte de monde.Parfois, la chance m'a permis de jouer avec des hommes que je n'aurais jamais pensé côtoyer.Il y a une trentaine d'années, au Jazz Hot ( l'ancienne Casa 1 orna ), j'ai remplacé Reggie Workman avec les Jazz Messengers d'Art Blakey.Les genoux me claquaient ! Le vieux s'est installé à la batterie, il a compté One-Two-Three-Four ei l'orchestre est parti.Ça jouait tout seul ! Je n'avais qu'à suivre, comme sur un tapis roulant.C'est comme ça avec les maîtres : ils te permettent de tirer le meilleur de toi-même.Et ça n'a pas besoin de faire mal.L'an dernier, le Festival m'a fait un beau cadeau en me laissant cane blanche pendant cinq soirs, dans la série Invitation.C'est là que j'ai fait le Sommet de la basse, avec Charlie Haden et Henri Texier.Charlie n'est pas un technicien spectaculaire mais pour créer des ambiances, il est champion.Avec lui, chaque note pèse.C'est un mélodiste de premier plan mais il s'est calmé un peu : dans le temps qu'il jouait avec Omette Coleman dans le Free Jazz, il faisait pas mal de folies « bassistiques », comme dirait Brunei.Ici, avec Alain Caron, on a fait Basse-Contrebasse, un mariage assez rare.Je connaissais Uzeb et je trouvais beaucoup de talent à Caron.Je lui ai proposé une collaboration et il a accepté.Nous avons toujours respecté notre entente : quand l'un joue un solo, l'autre s'occupe de tenir le beat.C'est comme une police d'assurance : la Protection mutuelle.Uzeb, je disais.Ce soir, je suis à Québec avec le projet Omertà de Michel Cusson.Méchant guitariste, celui-là ! Dans Omertà \u2014on travaille aussi à la trame sonore de la deuxième série \u2014.Il y a des pièces de facture plus pop que le bassiste ( électrique ) Claude Ar-senault vient soutenir avec son gros son hea vy.Son rôle est le même que le mien : mettre les solistes a l'aise pour qu'ils s'expriment pleinement.Demain au Festival, il y aura Eddie Daniels avec sa clarinette, I Music i avec leurs cordes, et la ««section rythmique»»: Brian\" Dickinson au piano.Paul Brochu à la batterie et moi, avec cet instrument que ma blonde appelle «« la Chose >».\u2022Ht D 14 LA BRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 'M^ptiêiLlPtl^MI JjgKÎtà._yt***P*9 Çaigary Edmooton Vancouver Montréal Otl.rw.i + artiste invitée- TREMBI/^T Lundi 30 juin 20h00 Util* Soirée Avec Billets tn \\ente au Centre d'InIo-;uti\\ités de Y Association de n rllcgjaturc de Tremblant sur Admission ou au 790-1245 / 1 800-361-4595.pRt' CITÉ ^.xi,, persi m fuis §e| m: \u2014 James Taylor PSPSl et ses musiciens La tournée Hourglass Été 97 Mercredi, 2 juillet 19H30 Théâtre du Centre Molson EN MAGASIN! Billets en vente au Centre Molson, Admission ou au 790-1245/ 1 800-3614595.^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ * « N i u i: : UKIYI-.KJUI, MOLSON 1 N S 1> È C TA G I 1 GRANBY 4 jttîHet 19 h tél.: (514) 378-9953 çfe mis spectaculaire, 0es centaines, (les milliers de coeurs battent à mon rythme* DRUMMONDVILLE 6 juillet-11 h tél.: 1 (800) 265-5412 ou (819) 477-5412 refirent à traoers mille artistes uni tmtmenl à ma vitesse* £fe chantex je danse, *jfe.sais magique et lumineuse, « lion spectacle est- unioerseL (esuis lupeittitre et idecoanerte^e suis au : FESTIVAL Québec BANQUE NATIONALE compagnie mutuelle d'assurance @ VJIlr.li- Drummondvll 4 QUÉBEC 6 juillet-17 h .-r /410> et*** A MONDIAL Je FOLKLORE LE MQNPE EST A TQI! 1000 artistes en spectacles : Tahiti-Argentine-Monténégro Bolivie-Bulgarie-Canada Colombie-Costa Rica-Égypte Hongrie-Inde-Grèce-Malte-Arménie Pologne-Roumanie-Sakha-Suisse du 4 au 13 juillet Info-ligne : 1-800-265-5412 tv TVA Québec Pitnirwn» CM cmnmûtn Keith Haring, un garçon dans la ville Agence France-Presse NEW YORK De l'euphorie d'un gosse de province découvrant New York, ses clubs gays, ses stars et £es graffitis, à l'engagement d'un artiste reconnu se sachant condamné, le inusée Whitney de New York présente la première rétrospective du peintre américain Keith Haring, mort en 1990 à 31 ans des suites du sida.« Keith Haring est l'artiste des années 1980 le plus connu dans le monde, mais cette notoriété a éclipsé son importance en tant qu'artiste », expliquait David Ross, direc-teur du Whitney, en présentant l'exposition visible jusqu'au 21 septembre.« Cette rétrospective veut tentei de replacer l'oeuvre de Haring au centre de la perspective critique, tout en s'attachant au phénomène Keith Haring », a-l-il ajouté.Une centaine de peintures et de sculptures aux motifs symboliques qui rendent son oeuvre immédiatement reconnaissable \u2014 soucoupe volante, Mickey, nourrisson à quatre pattes ou chien aboyant, coeur\u2014 ainsi que des lettres personnelles, des souvenirs ou des photos instantanées des jeunes Portoricains qu'il affectionnait, retracent une vie et une carrière débordante d'énergie.Parallèlement, 13 grandes statues inspirées par les mouvements des danseurs de hip-hop ou de « break dan ce » ont été installées en plein air dans l'Upper East Side de New York, essentiellement sur la très chic Park Avenue, à proximité du Whitney, mais paradoxalement dans un quartier que Haring ne fréquentait pas, préférant la bohème du sud de Manhattan.Keith Haring avait quitté sa petite ville natale de Kutztovvn < Pennsylvanie, est ) pour New York à l'âge de 20 ans, en 1978, afin d'y suivre des cours de dessins.Il arrivait à New York avec une fascination pour la bande dessinée et les peintres Alechinsky ou Du-buffet, et y a découvert Andy Wn-rhol et les gosses du Bronx ou de Harlem qui recouvraient les murs de graffitis.Dans le métro Keith Haring a commencé à des siner à la craie blanche dans le métro new-yorkais, ce qui lui valu plusieurs arrestations mais aussi un début de notoriété.« Comme ( ces dessins ) étaient fragiles, les gens n'y touchaient pas », avait-il expliqué, soulignant la contradiction entre cette fragilité et « la tension et la violence du métro ».L'anonymat n'a pas duré longtemps et Keith Haring s'est rapidement retrouvé ami de Warhol, Ma-donna.Grâce Jones ou Bill T.Jones, pour lesquels il a peint des costumes.Dans la lignée de Warhol, il a voulu assurer une très grande diffusion à ses créations et a ouvert en 1986 un « Pop Shop » à New York, puis un autre à Tokyo, où sont vendus T-shirts, affiches ou jouets d'enfants portant sa griffe.Keith Haring déployait la même énergie dans les clubs de danse, les lieux de rencontre homosexuelle ou les grands chantiers en extérieurs.Il a ainsi peint entre 1982 et 1989 plus de 50 murs dans différentes villes du monde, travaillant souvent avec des enfants, comme en 1986 où 900 écoliers ont participé à la réalisation d'une fresque célébrant le centenaire de la statue de la Liberté.Séropositivité : un tournant La découverte de sa séropositivité en 1988 a constitué un tournant radical non seulement dans sa vie mais aussi dans son oeuvre, marquées dès 1984 par la disparition de nombreux proches.À partir de cette époque, ces toiles mettent encore souvent en scène des hommes en pleine activité sexuelle, mais les règles du jeu ont changé et des monstres ou des squelettes guettent ces mortels dont les gouttes de sperme sont des armes.Jusqu'à sa mort en février 1990.Keith Haring a peint et milité sans relâche, mettant son nom et son pinceau au service de campagnes pour la prévention du sida ou défilant au sein d'ACT UP, dont il avait illustré le célèbre slogan : « Silence mort ».EN BREF Mieux sans ses implants mammaires ¦ La comédienne Mary McD nough, qui avait recouru aux implants mammaires afin de favoriser sa carrière, affirme qu'elle se sent bien mieux maintenant quelle les a fait retirer.Elle les avait fait installer il y a 15 ans.« L'ironie c'est que, pendant que j'avais de plus gros seins, je n'ai obtenu aucun de ces rôles torrides et sxw », adit en entrevue Mme McDonone.li.La comédienne a souffert de dc« mangeaisons, fièvres, arthrite et douleurs à la poitrine.Des médecin* lui ont dit que les Implants n'en étaient pas la cause, unis elle a quand même décidé d'y renouer, il v a trois ans. LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 D 15 Michael Jackson souffre d'une affection cutanée Agence France-Presse PARIS Michael Jackson « souffre d'une maladie appelée vitiligo, qui provoque une dépigmentation », indique le manager du chanteur américain, Tarak Ben Ammax.Un dictionnaire médical français, le Petit Larousse de la médecine, définit le vitiligo comme « une affection cutanée caratérisée par une perte localisée de la pigmentation ».Dans une interview au quotidien Libération, le manager de Jackson déclare qu'« il aurait fallu que les médecins annoncent ce qu'il avait.Personne n'ayant démenti quoi que ce soit, les fausses informations sont devenues vérités.Et quand il a commencé à parler, c'était trop tard.» Le manager affirme que son client est « un garçon d'une grande simplicité dont l'unique souci est de créer toute la journée ».Jackson, dit-il, « a été mal conseillé pendant une période de sa vie », ce qui, selon lui, a notamment eu pour effet de faire naître les rumeurs à son sujet.« On a dit qu'il s'était mis dans une tente à oxygène, c'est faux.On parle de son masque, mais, s'il en porte un, ce n'est pas pour des raisons de santé mais pour que les paparazzi ne le mitraillent pas sans cesse », déclare Ben Ammar.Pour lui.« Jackson a multiplié les problèmes.Avec sa communauté, par exemple, qui a cru à tort qu'il ne voulait plus être noir.Plus les accusations du gamin » ( Evan Chandler, 13 ans, qui a accusé le chanteur de violences sexuelles ).5AU.E PIERRE* j -r O O - «fil LEMIRE Dl>-U- Lu Presse fîfÇ?SRC tfâ?FESTIVAL i CRAVENjA Juste pour ligne info bell 790-ha ha code dani 16«27 JUILLET.1997 MONTRÉAL \u2022 n \u2022tiociAtl*» «»tc Bleue i ¦ V0% w I Le s Ami s du Festival * - \u2022 * 1 9 9 7.10$ en vous procurant la carte des Amis dès maintenant ! du Maurier i Obtenez CD GRATUIT Blue Note vous offre un CD édition spéciale avec 12 artistes présents au Festival Une chance de GAGNER MONTREAL \u2022n collaboration «vtc Blette La Jetta Jazz Volkswagen Des billets pour l'Europe AIR CANADA iVti c * ^ .> L'accès gratuit à .des spectacles exclusifs Disponible dans les succursales participantes de la SAQ, chez les marchands participants du Complexe Desjardins, chez î les bons disquaires et à la billeterie du Spectrum et de la Cinémathèque québécoise et sur le site du Festival.RACJ n° 149384 97 ® Volkswagen )«jUCNOTC.Clf*C730 on dm*?* t 0?1440 D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9 Théâtre MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Talk Radio, d'Éric Bogosian.Mise en scène de Fernand Rainville.Présentation du Nouveau Théâtre Insolite: 20 h.THÉÂTRE NATIONAL (1220, Ste-Catherine \u2022.) À compter de mer., 20 h.Jeffrey, de Paul Rud-nick.Mise en scène de Christian Bédard.Avec Sytvatn Carie.Jean-Claude Harvey.Richard Plourde, Stéphane Péloquin.Marie-Diane Lee, Luc Bertrand.Jean-François Ayotte.Ma no Morin et René Cossette.SALLE 02 (1297, Papkway) A»m., 20 h.Attends moi à Tokyo, de Etienne Lan-gevin.Dominic Quarre et Médéric.Mise en scène de Eva Dechef.Avec Martin Wotfe, MatfUeu Simpc 3fl et Etienne Langevin.LA GRANGERIT (5475, bout.St-Martin o., Laval) Ton Moi est à Moi, de Sylvie Lemay.Mise en scène de Normand Carnère.Avec Sylvie Lemay.Patrice Dussault.François Hurtubise.Julie Lefebvre.Jean Lachance et Lysane Gendron.Ven.sam., 20 h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE DES ÉRABLES (Cabane à sucre Lalande, St-Eustache).Tél.(514) 473-3357.Homme au bord de ta cnse d'hormones, de Caro-le Tremblay Mise en scène de Serge Thibodeau.Avec Antoine Durand.Christine Séguin.Béatrice Picard et Normand D'Amour.Du mer.au ven., 20 h 30; sam.21 h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE LE CHANTECLER (Hôtel La Chantecler, Ste-Adèle).Tél.(514) 229-3591.Ciel, ma mère, de Clive Exton.Mise en scène de Louis Lalande.Avec Chnstine La mer.Françoise Faucher.Martin Rouleau, Marc Legautt.Marie-Chantal Perron et Louis Lalande.Du mer.au sam.20 h 30; matinées les 5.12.19.26 juillet.2 et 9 août, à 17 h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE ST-SAUVEUR (St-Sauveur).Tél.(514) 227-8466 ou 990-4343.Le Vol du bourdon, de Ray Cooney et John Chapman.Mise en scène de Claude Maher Avec Luc Guenn, Ghislaine Paradis.Claude Michaud, Denyse Chartier.Raymond Legault.Janine Sutto.André Richard.Fanou Lanciault et Daniela Arker-blom: 20 h.THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE (Ste-Adèle).Tél.(514) 227-1389 ou 990-7272.Desmarais et Mme Baptiste, de Henry Denker.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Forget.Mireille Métellus.Joe Bocan.Michel Pot-ner et Jean Deschénes: 20 h.THÉÂTRE DU CENTRE CULTUREL DU LAC MASSON (414, Boul.Baron Empain, Ste- MarguerHe du Lac Masson).Tél.(514) 228-2166 ou 990-1078.Vue sur le fleuve, de Isabelle Lajeunesse et François Guy.Mise en scène de Vincent Bilodeau: 20 h THÉÂTRE DU VI EUX-TER REBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne).Tél.(514) 964-1220.Echec & Mat.de Anthony Shaeffer.Trad de Benoit Girard.Mise en scène de Jacques Lessard Avec Benoit Bnére.Albert Millaire, Jean-Bernard Hébert et Tobie Bernier.Du mer.au ven.20 h30; ven.17 h et 20 h 30.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ LA MINE D'ARTS (701, 10e Rang, Ste-Marcelline).Tél.(514) 883-8804).Au Secours, de Mane-Thérèse Quinton.Mise en scène de Danielle Martin.Avec Alain Hervteux, Danielle Martin.François D'Amour et Lise Domi-nic.Du mer.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 6 septembre.SOUPER-THÉATRE BELLE-MONTAGNE (1026, Rar.£ Belle-Montagne, St-Jean-de-Matha).Tél.(514) 889-8954 ou 886-2367.Mais qu'est-ce qu'y c encore?, de Denise Mi-chaud.Avec Sylvain Feriand, Ronald Pichette, Yannick Masse.Danielle Fréchette.Joane Râtelle etKathleen Brodeur.Merc., ven., sam., 21 h.Jus-qu au 30 août.CABARET-THEATRE LA MONTAGNE COUPÉE (204, Montagne Coupée, St-Jean-de- Matha).Tél.(514) 886-3845.Chômage.Avec Michel Lafond.Marc Perron et Mario Piette.Du mer.au ven., 20 h 30; sam.21 h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ DE SAINT-JEAN-DE-MA-THA (Auberge Pain de Sucre, St-Jean-de-Matha).Tél.(514) 848-0639 ou 886-2086.Rin s garantis, de Jean Dorvtlle.Mise en scène de Mathieu Gaudreault.Mer., jeu., ven.20 h 30; sam.19 h et 22 h.THÉÂTRE MOLSON2 3(191, Chemin du Domaine Brandon, S t-Gabriel-de-Brandon).Tél.(514) 835-3441).Des Vrais Hommes (Wikj Guys).Adapt.de Michel Forget.Mise en scène de Johanne Seymour.Avec Louis-Georges Girard, Henri Chassé.Martin Dion et Charles Vison.Ven., 20 h 30; sam., 19 h ¦» \u2022 et 21 h 30.Jusqu'au 1er septembre.THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES (356, Marie-VTctorin, Kingaey Faits).Tél.(819) 363-2900.Le Génie Amoureux, de Sophie Clément et Marcel Leboeuf.Mise en scène de Sophie Clément.Avec Martin DrainviUe, Marcel Leboeuf, Johanne Fontaine.Lynda Johnson et Tama Kontoyarmi: 20 h.Jusqu'au 30 août.SALLE DE SPECTACLES DU CAMPING DES VOLTM>EURS*/s(Sortto 181 de l'autoroute 20, DrummondviNe).Tél.(819) 477-2766.L'Histoire du vieux Pat, de Steve Laplante.Mite en scène de Philippe Lambert.Avec Philippe Lambert.Steve Laplante et Josée Rivard.Du mer.au sam., 20 h.Jusqu'au 16 août.THÉÂTRE LE BOSQUET DE YICTORIAVIL- LE (Auditorium du Collège CSarétam, 663, Bout Oemacha, Victorlavitte).Tél.(819) 752-7398.L'Amour est aveugle, de Gary Marshall et LoweH Ganz.Mise en scène de Josée Labossière.Avec Aubert Pallascto.Nadia Paradis.Louise Proulx et Y von Roy.Du mer.au sam.et les mardis.15-22.19 juillet, à 20 h 30.Dansa 55 (Prince) Auj.et dim., 20 h, Océan, de Pol Pelletier.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Pollack HaH) Concours de Musique du Canada: finale nationale.Auj., de 9 h à 22 h, auditions.Entrée libre.Dim.20 h, concert des lauréats.Orchestre Métropolitain.Dir.Boris Brott.PLACE DES ARTS (Salle Mafronneuve) Dim., 18 h.I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovs-ky.Eddie Daniels, clarinettiste, et Trio de Michel Donato.Les Quatre Saisons (Vivaldi), an.Calan-drelli.Concerto grosso R.158 (Vivaldi).Festival international de Jazz de Montréal.VICTORIA HALL (Westmount) Dim.20 h.Orchestre des Jeunes de Qejxa, C.-B.Mozart, Fauré, Webber.Sammanini, Saint-Saèns.Entrée libre.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Mer.12 h 30, Ensemble de jazz Panache.BASILIQUE NOTRE-DAME Mer., 19 h 30.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.George Pehlivanian.Louis Lortie, pianiste.Ouverture de Cosi fan tutte (Mozart).Concerto pour piano no 2 (Brahms).Symphonie no 4 (Italienne) (Mendetesobn).ARÉNA MAURICE-RICHARD Mer.19 h 30.Marc Fortier et son Orchestre.Caroline Lizotte.harpiste, et Jean-Luc Gagnon, trompettiste.Gluck, Kodary.Anderson.Ketelbey.Berlioz.Tchaïkovsky.Gershwin.Service aux tables dès 18h.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Jeu.12 h 15.Noella Genest.organiste.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Jeu.19 h 30.Alexandre Solopov.pianiste.Beethoven.Liszt.Chopin.Rachmaninov.PARC DU CENTRE CULTUREL (Pointe-Claire) Mer.20 h 30.Ensemble Kaffeehaus et Quintette vocal Lafernere-Doane.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAU-DIÉRE ÉGLISE DE SAINT-ALPHONSE-RODRIGUEZ Lun .20 h.James Ehnes, violoniste, et Eduard Laurel, pianiste.Fantaisie D.934 (Schubert).Sonate no 2 (Bartok), Danses espagnoles (Sarasa-te).Vanations op.15 (Wieniawski).pièces de ÉGLISE DE NOTRE-DAME-DES-PRAIRIES Mar.20 h.Wiener Klaviertrio.Tno no 2 (Mendels-sohn).Nottumo et Tno no 2 (Schubert).AMPHITHÉÂTRE Ven .20 h.Orchestre Métropolitain.Dir.Joseph Rescigno.Angèle Dubeau.violoniste, et André Laplante.pianiste.Suite Lieutenant Kijô et Concerto no 1 pour violon (Prokofiev).Concerto pour piano no 3 (Rachmaninov).ÉGLISE SAINT-MICHEL (Vaudreuil) Lun.20 h.Petits Chanteurs de Trois-Rivières.Dir.Claude Thompson.Raymond Davetuy et Ra-chel Launn.organistes.Annie Gadbois.violoncelliste.Sonate pour orgue no 3.Laudate Pueri, Ave Mana et Te Deum (Mendelssohn).CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES PAVILLON SAINT-DENIS Lun., 20 h, Trio de jazz Claude Collerette.CENTRE D'ARTS ORFORD SALLE GILLES-LEFEBVRE Ven.20 h.Eleonora et Natalya Turovsky.violonistes, Neal Gnpp.altiste.Yuli Turovsky et Alain Aubut.violoncellistes, et James Campbell dan-nettiste.Quintette op.115 (Brahms) et Quintette op.163 (Schubert).CABARET MUSIC HALL (2111, St-Laureni) Elevator to HeH, Calabash Case et Mada: dès 20 h.CLUB SODA (5240, Ave.du Parc) Pat Metheny, Ray Maynes et Marc Johnson: 20 h.Mer., 20 h 30, Seven Mary Three.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur e.) Mar.20 h.Groupe Insanasomma.LA LICORNE (4559, Papmeau) Yvan Blouin: 20 h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul o.) Auj.et dim.dès 21 h.Marco Mendoza, Joey He-redia et Renato Neto.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Jtmmy James: 22 h 30.LA BOlTC À MARIUS (5885, Papmeau) Michel Lévesque et Enc DesRanleau: dès 21 h.LE PIERROT (114, St-Paul e.) Auj.et dim., dès 20 h, Michel Durocher et Marquis Monn.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul e.) Auj.et dim., dès 20 h, Alex Sohier et Gilbert Lau- z on.LA BUTTE ST-JACQUES (52, St-Jaoauea o.) Anna-Mana Garriga et Josée AHard: 20 h.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Ce- therine e.) Bultfrog: mtnuit.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Dems) Suzie Arioli: 22 h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Dean Cottnl: 22 h.PTIT BAR (3451, St-Denis) Soirée Brassens avec Jean Viau et Jacques Rochon: 22 h.PTIT BISTRO DU THÉÂTRE (1220, Ste- Catherine e.) Christian Galameau: 21 h.CAFÉ CHAOS (1635, St-Denis) Lun.20 h.Anonymus et Alien's Cab.QUARTIER LATIN (318, Ontario e.) Katjar: 22 h.CAFÉ THÉLÉME (311, Ontario e.) Jazz-Smile: 21 h 30.CAFÉ DU COMMERCE (4350, St-Denis) Tno Sophie Lapierre: 20 h.POOLER'S (1320, de Maisonneuve o.) Quartette Luc Hamel: 22 h.LE LOUNGE (1333, Ste-Catherine e.) Dessi Di Lauro et le Lounge Band: dès 21 h.UPSTAIRS (1254, Macksy) Bon Monder.Bnan Hurley et André Whrte: dès 21 h.JA2ZONS (300, Ontario e.) Skip Bey et Tim Jackson: dès 22 h.WAX (3481, St-LaurentO Panache: dès 22 h.PUB ST-PAUL (124, St-Paul e.) Au|.et dim.dès 21 h.Groupe Xcuse.JELLO (151, Ontario e.) Royal Jelly: dès 21 h.LE BATEAU-LAVOIR (5132, St-LaurentO Lun.20 h.Raoul Duguay.CAFÉ BOOMERS (297, Bord-du-Lac.Pointe-Claire) Trio Jan Jarczyk: dès 21 h.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Pienot Foumier: 20 h 45.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, Boul.Concorde o., Laval) Claudine Mercier: 20 h.BOURBON STREET (La Louisiane, 2045, Route 117, Woni-Rolland) Buzz Station: dès 21 h.LE VIEUX CLOCHER (64, Merry n., Magog) Lise Dion 20 h 30.MAISON DE LA CULTURE DE WATERLOO (441, de to Cour) Georges Hamel: 20 h 30.Expositions Variétés CENTRE MOLSON Rush: 20 h.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Oeuvres de Irène F.Whittome.Paterson Ewen et Guillaume Bijl et Paul Gamn.Du mar au dtm., de 11 ha 18 h; mer.de 18 h a 21 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (Pavillon Jeen-Noei Desmarais) Expositions Adrien Hébert: un artiste dans le port de Montréal et Matière à idées.Du mar.au dtm., de 11 h à 18 h: Exilés et émigrés: les artistes européens qui ont fui Hitler.Du mar.au dim.de 11 h à 18 h.mer.de 11 h à 21 h.POINTE-A-CALLIERE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL Exposition Abitibtwinni: 6.000 ans d'histoire.Jusqu'au 14 septembre.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL (1380, Sherbrooke o.) Exposition Le Plaisir de l'objet \u2022 nouveau regard sur les arts décoratifs du XXe siècle.Jusqu'au 2 septembre.MUSÉE DU CHATEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame e.) Exposition Bijoux des régions de France.Tous les jours de 10 h a 18 h.Jusqu'au 29 septembre.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St-Plerre) Peintures et gravures de Paul Vanier Beaulieu.Du mar.au dim., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 8 septembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Je vous entends chanter.Du lun.au ven.de 11 h à 21 h; sam.et dtm.de 10 h à 20 h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, Ave.Ste-Crotx, St-Laurent) Exposition L Instinct du théâtre Emile Legautt et les compagnons de Saint-Laurent.Mer., de 13 h à 21 h: du jeu.au dim.de 13 h à 17 h.Jusqu'au 5 octobre.MUSÉE DE LACHINE2/3(110, Chemin La-Salle) Oeuvres de Gilles Bois vert, Giuseppe Fiore.Guy Montpetit, Michel Morin et Claude Sarrazin.Du mer.au dim., de 11 h 30 à 16 h 30.Jusqu'au 17 août.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke o.) Exposition Marguerite Votant.Du mar.au ven., de 10 h à 18 h; sam.dim., de 10 h à 17 h.Jusqu'au 19 octobre.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DE SIR-GEORGE-ETIENNE CARTIER (458, Notre-Dame e.) Reconstitution de la résidence familiale de George-Etienne Cartier.Tous, les jours de 10 h à 18 h.ARTICULE (4001, Berri, Suite ÎOS) Auj.et dirn.de midi à 17 h.videos de Toby Ma-cLennan et installation de Lynne Yamamoto.ATELIER UP-SESSION (820, RacheJ e.) Au|.d»m.et lun.exposition Dream Time, peintures sur bois et boomerangs conspiration australienne.w ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis, 843-7712) Peintures de Zéro Zoo.B-312 (372, Ste-Catherine o.Suite 312) Au).de midi a 18 h.photographies de Samuel Lambert et Emmanuel Galiand.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Photographies de Diane Dulude.Jusqu'au 31 juillet.CENTRE DE DESIGN DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC (1440, Sanguinet) Auj.et dtm., de midi à 18 h.exposition Lma Bo Bardi.1914-1992.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Domlnique) Auj.de 11 ha 17 h.oeuvres de Carole Bnsson.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, Place d'Youville) Exposition Toufe une histoire.en un dm d'oeit.CENTRE INTERCULTUREL (3680.Jeanne-ManceO Auj.et dim., de midi à 17 h.oeuvres de Jean Gaudet.À compter de jeu., oeuvres de Johanne Proulx.Odette Beaudry et Véronique Laperrelle.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CON TEMPORAIN DE MONTRÉAL (314, Sher brooke e.) Exposition Un signe de la main, oeuvres de Mi chel.Goulet.Du mer.au dim.de midi à 18 h.Jus qu'au 6 juillet.CHEZ QUARTZ (5402, Ave.du Parc) Peintures et sculptures de Jocelyne Beaule.Ca thenne Cellier.Dominique Gauthier et Claudette Lemay.Du lun.au mer.de 9 h à 17 h; jeu., ven.de 9 h à 20 h; sam.dim.de midi à 17 h.Jus qu'au 11 juillet.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, de Maisonneuve e.) Exposition Magnum Cinéma.Jusqu'au 14 septembre.COMMENSAL DU MUSÉE (5122, Cete-dee-Neiges) Oeuvres de Lea Klein, Wannes et Georges Noël.Jusqu'au 30 juin.EDIFICE BELGO (372, Ste-Catherine o.) Auj.de 13 h à 17 h, oeuvres des sculpteurs de r Atelier 213.oeuvres des peintres de l'atelier du Frère Jérôme.ESPACE VERRE (1200, MM) Oeuvres de Bruno And rus.Cynthia Champagne.Francis Coupai.Sylvie Juteau.Patrick Thernen et Eva Juneblad.Du lun.au ven., de 9 h a 17 h Jusqu'au 19 septembre.(La galène sera fermée du 1er juillet au 3 août).GALERIE BYSS (257, Rachel e.) Peintures, techniques mixtes, estampes et sculptures de Suzanne Desbiens.Samta Ferhani.Inge Halliger.Franctne Migner et Lucie Robert.Du lun.au sam .de 9 h 30 à 18 h.Jusqu'au 12 juillet.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, Ave.Greene) Oeuvres de Patnck Arrwot.Judy Garfin.Peter Krausz.Jacques Payette et Esther Wertheimer Du lun.au sam.de 10 h à 18 h; dim., de 12 h 30 à 17 h 30 GALERIE DE LA VILLE (12001, de Set».berry) Dim.de 13 h a 16 h.sculptures de Mitchell Ko-tansky À compter de jeu., oeuvres de Mitsuru Cope.Du mar.au ven.de 14 h à 17 h; mer.de 18 h S 21 du Maurier BILLETS EN VENTE MAINTENANT! DE MONTREAL Bleue au 790- ! 245, au Spectrum, i la Place des Arts et aux comptoirs Admission (?taxes « fas ot service) Info-Jazz Bell 514 871-1881 1 856 515-0515 www.montreallazife3t.com iAxfseu! POUR ENTENDRE M TOUT CE QUE H| VOUS ALLEZ VOIR! CGuutfBcmausBaa En ondes jusqu'au i juSet Ne manquez pas les Jam Sessions du Festival à l'Hôtel Complexe Desjardins tous les soirs dès 22h avec le trio de Steve Amirault 18h 4«WP{ \u20acùMj*TÇ AIR CANADA ® .THÉATPIrfAiSONN^UVE 20h30 CBC Stereo et CBF-FM I0Q.7 du Maurier III » fil* on SALIE WlLFRiO^UETiM' 21 h Lf-2587 923-2587 365-2587 682-2587 Institut Armand-Frappier Université de recherche en santé Un don au décès un moyen privilégié pour exprimer sa sympathie Un message de sympathie sera transmis à la famille éprouvée.5 Fondation Armand-Frappier 531.boulevard des Prairies Laval (Québec) H7V 1B7 Téléphone: (514) 686-5360 GALERIES MUSEES EXOXS ïusqu'à FERMETURE 13 JUILLET 1997 TOUT DOIT ÊTRE VESPU!! AFFICHES CARTES \u2022 ENCADREMENTS LAMINAGES LITHOGRAPHIES 5190, Saint-Laurent (coin Fairmount) Tél.: 276-2872 OUVERT LE DIMANCHE (Mm.0?S 1 ' ' \" ¦ L'Histoire an Famille au Fort de l'Ile Sainte-Hélène Dimanche 29 juin lOh à18h , en Nouvelle-France de 1758.Sentinelle, course à obstacles, conteur, Sergent recruteur, poste de traite, défi à l'écossaise, jeux et mets traditionnels, danses anciennes et plus Visitez l'exposition Courtepointes canadiennes Heures d'ouverture : lOh à 18h, tous les jours Stationnement gratuit (P7), boutique & cantine Traversée aller»retour gratuite pour les passagers et leurs vélos 4 à bord de la navette fluviale au Vieux-Port qui visitent le Musée Stewart MUôEE ÔTEWA AU ^ _ DE L'ÎLE ÔAINjW^Nk- Renseignements: (514) 861-670! Heures d'ouverture jrffjStés Jusqu'au 22 juin 1997, du mardi au dimanche de 10 h â 17 h Ou 23 juin au 1\" septembre 1997, tous les jours de 10 h a 19 h À compter du 2 septembre 1997, du mardi au dimanche de 10 h a 17 H MUSEE 00, rue Laviolette Trois-Rivières 2 DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC .Québec) G9A 512 819 372.0406 Ysot.461.0406 \u2014 D u 3 juin 1 9 9 7 a u 22 mars 1 9 S 8, ux grands MAUX \\nds REMEDES l.\\ MÉDECINE POPU.AIRK.Al QUÉBEC D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 i\" toi i n EN BREF Brad PHt en Brian Jones ?¦ Brad Pitt devrait jouer le rôle de Brian Jones dans un film relatant la vie mouvementée et la mort mystérieuse de ce dernier, membre fondateur des Rolling Stones décédé le 3 juillet 1969 peu de temps après avoir quitté le groupe.La bande sonore sera composée de reprises des Stones, mais aussi d'inédits des groupes anglais Manie Street Prea-chers et Mansun.Le début du tournage est prévu pour septembre.Des droits en hausse ¦ Le président de la Sacem, Jean-Loup Tournier, s'est félicité cette semaine de l'adoption, en 1995, de quotas de chanson francophone sur les ondes en France, ce qui a permis « d'arrêter une tendance qui devenait un peu suicidaire ».Ainsi en 1996, la part des droits d'auteur francophones a représente 56 % des montants reversés par la Sacem.Mais pour les ventes de disques, le répertoire national plafonne à 40 % en France, note-t-il.\u2022j pa-ti-lip da-ba-da-di-doup-di-lap, - chibidou-wa.ohhh-yeahi Le Festival International de Jazz de Montréal, Mot à mot, jour après jour dans la Presse.Je pense donc je lis LE GUIDE QUOTI DfEN DES FESTIVALS DE L'ÉTÉ U E L'EXPOSITION QUI FAIT CHANTER LES FOULES ! JE VOUS ENTENDS \"Cette exposition vit.Parle.Chante.Crie.S.Cormier, Le Devoir \"Je vous entends Arrangements et 0 direction musicale David pal mer chanter retrace la petite et la grande histoire de la chanson au Québec avec brio.(.Soulnier, Voir y un soir seulement Mercredi 27 août, 2,0 h David Palmer Nathalie Choquette ¦ W>___ Bruno Pelletier mm i ri-Marie Denise Pelletier § MUSEE JUSTE POUR RIRE ADULTES B SOS IÏIID AGf D'OR: 6 00 S MARDI ET MERCREDI 5 00 $ POUR TOUS 2111, BOULEVARD SAINT-LAURENT (314) 845-4000 JUSQU'À 21H0Q DU LUNDI AU VENDREDI JUSQU'À 19H00 LE WFÉK EN! \u2022 100 ANS DE CHANSON QUÉBÉCOISE Site 4Jfr 4^X2SQCD) CITF ckac730 40 musiciens de I'ostr, 60 choristes La musique du «jroupe Queen mise en symphonie par PeK-membre du groupe «jethro tuII » David palmer un%specîacle événementiel «jrçxndiose sous les étoiles.Stade du Maurier Au profit de f|f| Billets en vente par le Réseau Admission 790-1 245 A compter du 27 juin 15 $-25 $-35 $-50 $ (plus taxes et services) llkutrëtions : Québec/Amérique o 1992 \u2022 \u2022 .LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 D 19 Strehler quitte le Piccolo Agence France-Presse MILAN Giorgio Strehler, fondateur du Piccolo Teatro, a annoncé jeudi soir son départ définitif du théâtre de Milan et Jack Lang, actuel directeur « par solidarité » a également annoncé qu'il remettait son mandat.Giorgio Strehler a annoncé dans un communiqué diffusé par le théâtre a Milan qu'il quittait définitivement le théâtre.Un peu plus tard l'ancien ministre français de la Culture a à son tour annoncé qu'il jetait l'éponge en remettant son mandat « à la disposition du gouvernement et du staff du théâtre ».Le Piccolo, qui vient de fêter ses 50 ans, traverse une grave crise financière depuis de nombreux mois.Giorgio Strehler avait démissionné en juin 1996 de son poste de directeur et les autorités italien-lies avaient demandé début 1997 à Jack Lang d'accepter provisoirement la direction du Piccolo pour rechercher une solution en vue de péréniser le théâtre et d'y faire revenir Strehler.Giorgio Strehler explique notamment dans son communiqué « avoir constaté l'absence de toute réelle volonté de mise en oeuvre de ses propositions ».ARCHAMBAULT LA PLUS GRANDI MAISON DE MUSIQUE ET LIVRES AU ior OC SE Ul EMIT Nancy Wilson Love, Nancy Colin James Bad Habits George Benson That's Right DC SEULEMENT Brian Setzer Orchestra Guitar Slinger Zachary Richard Cap Enragé essential elia Ella Fitzgerald Essentia! Ella VB£Z Vttll EH NOTRE TENTE SUR li STTI00 FESTIVAL du 26 juin m 6 Juillet sur tous nos disques compacts et cassettes de iazz et Mues (étiquettes blanches seulement) Cubanismo ! Avec Jesûs Alemany Malembe DC SEUHMEN titras sont en promotion jusqu'au 6 juillet 500, rue Ste-Catherine Est \u2022 Place des Arts \u2022 Galeries Laval I LAISSEZ-VOUS PIQUER PAR LE JAZZ! Du 26 juin au 6 juillet, le Complexe Desjardins prend les couleurs du Festival International de Jazz de Montréal en présentant tous les jours, les spectacles Midis Complexe Desjardins.De plus, à 14 h et 15 h 30, grands et petits sont conviés à venir s'asseoir sur les bancs de la Petite école du jazz où La Bande Magnétik.Jacques L'Heureux et le James Gelfand Quartet apprendront aux écoliers «que tout peut être du jazz!» La vente promenade est de retour.Jusqu'au 6 juillet, sur présentation de 3 preuves d'achat provenant de boutiques ou restaurants différents et totalisant 50 $ ou plus, recevez le t-shirt Jazz du Complexe Desjardins.Venez profiter de rabais intéressants et laissez-vous piquer par le jazz! C'est un rendez-vous ! C'est gratuit ! Bienvenue à tous ! ***** RENSEIGNEMENTS : 845-INFO complexe Desjardins univers passions Musée McCord 690, rue Sherbrooke Ouest \u2022 Métro McGill, autobus 24 Renseignements : (514) 398-7100 Tu>mn PARA »* I MUSIQUES POU PETITE PLANÈTE if Musiques des Amériques .ftc>n forcer \u2022 fi* V X* ¦ 3Fr *JE .V.r*+ 3 juillet États-Unis SCÈNE OU M AU R 1ER ESPLANADE DU PARLEMENT 2î h 30 5 juillet Québec SCÈNE DU MAURIER ESPLANADE DU PARLEMENT 21 h 30 5oH 9 juillet p Québec GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC SALLE OCTAVE-CREMAZIE 19 h (9 juillet) 20 h (10 juillet) C\\wâ& Pvfeol> 12 juillet Québec NE DU MAURII DU PARLE I h 30 Juan OMoc, Cic*,r&> ftveUu &\\m 3 juillet Etats-Unis SCÈNE DU MAURIER 20 h Argentine MAISON DE LA CHANSON 20 h 30 4 juillet États-Unis SCÈNE DU MAURIER ESPLANADE DU PARLEMENT 20 h Ho èJfû S juillet États-Unis PARC DE LA FRANC 21 h 30 7 juillet 6 juillet Ontario SCÈNE DU MAURIER ESPLANADE DU PARLEMENT 21 h.30 Cuba SCÈNE DU MAI ESPLANADE DU PARLEMENT kURIER 20 h A MONTRÉAI____ États-Unis PARC DE LA FRANCOPHONIE 21 h 30 -France SPECTRUM DC MONTRÉAL .13 juillet 20 h 30 tiiHiiimmrf 790-1245 1 12 juillet Québec a SCÈNE DU MAURIER ENT ESPLANADE DU PARLE ME 21 h 13 juillet I Québec PARC DE LA FRANC 21 h 30 Forfaits touristiques 1 888 992-5200 Québec SCÈNE DU MAUMER ESKANADl DU PARLEMENT 21 h 30 Programme info Festival Bell disponible gratuitement Un»/ fïlETRO quantités limitées I ^doMourlcr Dfft * 1 '1 w Canadien Q?vQuébec D20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 Petit restaurant sympathique Qu'est-ce qu'un cuisinier?-M ' » \u2022 KIV| AURANTS Françoise Kayler Un paradis au pied d'une prison ! Grise, elle se dresse de l'autre côté de la rue.Mais, au pied, un restaurant abondamment fleuri ose offrir une minuscule terrasse sagement installée.La cuisine du Paradis des Amis est créole.Le propriétaire est cuisinier et comme il a été formé ici, plutôt qu'en Haïti, on retrouve dans les assiettes une façon de présenter les choses qui évite les accents faussement folkloriques.L'ordonnance de certains menus prévoit même un « trou *, que l'on n'oserait pas qualifier de normand, sous le nom de « surprise du Paradis ».C'est une agréable gorgée colorée, glacée, parfumée.L'ambiance du restaurant a un côté chaleureux qui tient beaucoup à l'accueil que l'on reçoit, mais qui tient aussi au décor.Il est hétéroclite, mêlant tous les genres, osant strier le plafond de néons qui font briller les chemises blanches, un plafond peint en ciel bleu et d'où pendent des plantes vertes qui évoquent plus l'hiver que le soleil des Caraïbes.Le fond sonore rétablit l'équilibre.Dans ce méli-mélo sympathique, plusieurs petites salles se succèdent, bien agencées, confortables.Le service est fait avec bonne humeur.L'accueil est celui que l'on réserve.aux amis.Aux amis, on offre une galerie de portraits pris sur le vif.La carte est simple et courte, permettant d'agencer les plats se- lon l'humeur du moment, même le jour où l'on n'a pas envie d'exotisme.Le service est généreux, déclinant soupe et salade sans les annoncer,.La soupe du jour était une crème d'asperge, douce, légèrement teintée par la saveur de ce légume de saison.La salade faite simplement, de feuilles vertes et tendres et d'une vinaigrette classique, rafraîchissait le parais.Le Trio créole peut enflammer les papilles timides.Boudin, «kTcis, bananes plantain composent l'assiette.C'est le trio classique.Un petit boudin rond bien épicé, des beignets brûlants qui ne retiennent que le bon côté de la friture, mais dont le croustillant prime sur le goût, des tranches de cette banane-légume particulièrement charnue.Les amateurs peuvent dissocier le trio et ne choisir que l'une de ses composantes.Le lambi, on l'explique à ceux qui ne le connaissent pas, est un gros coquillage qui aurait des vertus particulières.à condition d'être consommé au bord de la mer.Dans l'assiette, la chair découpée était ferme, mais tendre.préparée dans une sauce capiteuse et bien relevée qui donnait le ton au plat.Cette assiette, comme la suivante, était présentée avec soin, décorée pour mettre de la couleur et rafraîchir les papilles.Normalement, le porc croustillant est fortement pimenté.Le cuisinier peut ajuster la force du feu.C'est un plat sans prétention qui présente le porc en petits cubes très cuits en dedans, légèrement croustillants en dehors.Un riz antillais et des tranches de banane-plantain accompagnent le plat, à part.Le gâteau au chocolat était servi sur une crème anglaise, un dessert bien composé, à la fois léger et savoureux, qui laisse une note sucrée, sans fausse note.LE PARADIS DES AMIS , 1751.nteFullum \"25-6861 Soupe; Acras; trio antillais; salade; surprise du paradis; porc croustillant; ragoût de lambi; gâteau au chocolat; café.Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 40 $.(.ASTRONOl IS Françoise Kayler Un cuisinier, c'est un domestique ! On ne répétera jamais assez, pour le déplorer, et jusqu'à ce que cela change, qu'aux yeux des lois, ici, un cuisinier entre dans la catégorie des domestiques.Cela semble être, aussi, l'opinion de la direction du Ritz Carlton.À l'occasion de l'ouverture de son célèbre jardin-terrasse, où les petits canards barbotent sans jamais vieillir, l'hôtel vient de remettre les mémoires à jour, faisant part de l'état des travaux de rénovation entrepris par les nouveaux propriétaires, informant des nombreux services offerts par ce grand hôtel, le plus vieux des hôtels encore vivants.Un historique de la maison complète la présentation du nouveau Ritz-Carlton Kempinski.Même si l'hôtel a toujours été d'une discrétion absolue sur la présence des Grands de ce monde qui logeaient là, maintenant que le temps a passé et que plusieurs ne reviendront plus, une liste de quelques personnalités est publiée.Cela pour la petite histoire.L'histoire de la Grande Dame de la rue Sherbrooke est faite à large traits, suffisants tout de même pour suivre l'évolution, de 1912 à aujourd'hui, avec les hauts et les bas des périodes de guerre et d'après-guerre, de crise et d'après-crise.On sait que le succès fut immédiat puisqu'on 1916 le Ritz était choisi comme site du premier appel télé- phonique transcontinental.Dans ce survol historique/- on parle de tous les directeurs-g,éné-raux qui se sont succédés au Ritz.Et c'est très bien.On oublie tous les cuisiniers, ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui.Qui dirigeait les fourneaux, qui composait la brigade, le prernier jour, dans cet hôtel ouvert avec la bénédiction de César Ritz, un « collègue » d'Escoffier.Qui a fait la réputation de la table du Ritz ?Pas un mot sur le chef Pierre Deniers qui a dirigé les cuisines de cette maison pendant près de quarante ans.Un chef que tout le monde prenait pour un Suisse, probablement parce que le directeur général l'était, mais qui était Québécois.Pas un mot sur le cuisinier qui est aux fourneaux en ce moment, le chef Michel Lanot, un de nos meilleurs cuisiniers.Il y a des omissions choquantes ! \u2022 Les marchés de Fêté Un des plaisirs de l'été, c'est d'aller se promener au marché.Parce que les marchés de l'été sont animés par les producteurs et que, de producteurs en produits, on apprécie mieux la cuisine.On connaît mieux les régions où poussent les produits de ces producteurs ! Et les régions ont bien capté le message.Aujourd'hui, le premier marché public d'Orford commence ses activités, au coeur du village.Le 12 juillet, à Compton, le marché public commencera sa deuxième saison, au domaine Saint-Laurent.Ceux qui ne voyagent que dans le temps, attendront le marché public de Pointe-à-Callière, à Montréal, le 23 août ! LE GUIDE DES RESTAURANTS » ieUe anMm Salons privés éé 4 à 15 personneej Table d'hôte m»* è pefttr de EmJ U>* à partir de ?1263, me Label»*.M^.tréal Métro Btfri-UQAM Tél.t MMttT Le plus aneien restaurant français de Montréal: à la même adresse depuis 19X2 Une cuisine pou»* l'œil et la bouche.Cuisine française et fruits de mer Table d'hôte à partir de 12,50* i[*jTL En primeur m Superbe | dégustation g Appelez pour le prix\" ^ HOMARD 436, Place Jacques-Cartier.Vieux-Montréal 861-1386 Brunch tous Us dimÊUuhêt rr.-oo - rs.-oo Suffit tUaïùuuùlù S101st.Umimt peur riiirvtLtwn*: 270-SS66 Outrer t Us midu Uui .vtrul.- 11:00 ¦ 1430 « « 0 » v Depuis 1979 \"Festivale, ciao friuli\" Le samedi 28 juin 1997 seulement Menu Suprême de dinde sur une salade et champignons (Chardonnay, Luisa) Soupe de poissons (Pinot Grigio, Gradnik) Crespelle de fromage gratiné (Pinot Bianco, Terre Magre) Turbot européen servi avec Polenta (Merlot, Sgubin) Strudel aux pommes (Verduzzo Friulano, d'Attimis ) Café (Grappa) Pour réservation, voir notre annonce dans cette section GOÛTEZ L'ÉTÉ ! ¦ - v \u2022 UtHI I Al \u2022 IIITiDIiNT Est fier de présenter tjjç soirée infime iivcc: L'ofidiac ïKCaatcn & I ht* Sowi'tn Grobl t |Q luit» il I Juillet - 22:00 llrs ( i lt pliont/ pnut info IV iHt.mt I.I .M.I il.lu//: I \\ I I\u2022 NK.H I I \\>l .I ( , .| ( |.i> f'on I un » t Kh liard r.irns 2?:OIHIrs ^ |< ii n v t i» m .iu\\ musiciens! K| t .v .|.< \u2022 .rOl IOI HSKK OMI NQI I s 4 12a) «rrECAIKBRJhOl OUH0T- WHSiléOUNT Enfin, le temps des fraises est arrivé.Venez vous régaler avec notre succulent shortcake aux fraises.Vous aurez certes autant de plaisir à le dévorer des yeux qu'à le manger! I Wk Chez André ^ifl TE rVrV 1 *\u2022 M [7733, fcouï 70$ (7 MKViCM) h» a v+nd.ett Mm.dén 20 h JO Table d'hôte disponible à partir de 16,96$ 4266, rue Saint-Denis 845-0501 \u2022Mille et une nuit»» tout le tente eu _ _ Z^ml 3* àim.**-^ i i Portion de shortcake i tm*m*ÙU ! ! aux fraises fommentaP \\ *Un coupon iw 1 peur d*u> yonn\u2014.«Chat minimum 10$ I mènwnum 7$ I Cotlo oftro rw pout étr« tumotéo è un« eut* promotion | V*M«« ruiqu \u2022* 31 «00117 | _______«________J I I I I I Ftottion gratuit» «v#c tout repas d'un* valeur do 7$ \u2022t plus Un coupon par r*pas par portonne Cotte offro no peut étr» rumetéo è une autre promotion IMMM ¦ 1 1 1 1 1 J Slptertet»- 2115 St-Oen»»: (SU) 845-2627\u2022 i?04, McGIII Collège: (514)871-14W 3715, Qmwm Mary: (514) 733-9755 6043.StDenit: (614) 843 7741 8TCTHÉRÉ8C: 360.Sicard (514) 433 0505i LAVAL: 3180.St Martin Ouest: (514) 978 91*4 IMMWLD MRK: 4817.»oul.Ta«chereau: (574/ 676 1749 QUÉBEC: 860, St Jean.(418) 647-3733 r* ^27 8313 I I la presse, montréal, samedi 28 juin 1997 D21 Les charmes variés de la saison estivale nu vin - Jacques Benoit iticulteur perfection-niste et réputé pour ses grands vins rouges d'appellation Côte-Rôtie, Marcel Guigal est aussi négociant et embouteille donc sous son étiquette des vins produits à partir de vins ou de raisins achetés.Il fait ainsi un Châteauneuf-du-Pape rouge, un Gigondas, des Cô-tes-du-Rhône blanc et rouge génériques, de même qu'un Tavel ( un rosé ) qui, à ma connaissance, n'a jamais été vendu au Québec.« Qui gloire a, guerre a », écrivait Balzac.Ce fut un peu le sort de ce vigneron, un temps très critiqué par les autres viticulteurs de la Côte-Rôtie, qui lui reprochaient notamment d'élever ses vins en barriques comme à Bordeaux et en Bourgogne.On peut croire.qu'ils se sont tus, compte tenu du succès exceptionnel qu'a remporté Guigal et du prestige qui en a rejailli sur toute la vallée du Rhône, comme l'a fait Gaja pour le Piémont.« Marcel Guigal a développé un style si personnel ( pour ses Côtes-Rôties ) que même ceux qui l'accusent de s'être éloigné du style régional reconnaissent qu'il a donné une plus grande lumière au vin », signale le Guide des vins du monde ( Slow Food Editore ).Or, cette « lumière », cet éclat, cette pureté du fruit au nez et en bouche, qui sont l'essentiel de ce qu'on demande au vin, on les retrouve même dans les produits de négoce de Guigal, ainsi que je le signalais au moment de l'arrivée au Québec de son Gigondas 94 ( 381657, 22,95 $, *?* $$ ( $ )).On vient d'en avoir une preuve de plus avec l'apparition du millésime 95 du Côtes-du-Rhône Guigal blanc, vendu dans les succursales ordinaires ( SO ), au beau fruité net, assez peu aromatique \u2014 ainsi sont les éôtes-du-Rhône blanc \u2014, et qu'on pourrait prendre à l'aveugle pour un jeune vin de Chardon-nay non-boisé.Moyennement corsé, dépourvu de tout maquillage boisé, privilégiant le fruit, il a l'éclat et la pureté qui sont la marque de commerce Guigal.Savoureux.À boire pour lui-même à l'apéritif, ou avec des fruits de mer ( du poisson, des crevettes, etc.).SO, 16,80 $, $$ Un rosé, une bière.Les chaleurs et le temps, parfois lourd, des dernières semaines, donnent envie de boissons bien fraîches, à boire à grandes lampées.Par exemple du rosé, un type de vin auquel on pense bien peu le reste de l'année, mais qui est le bienvenu pendant l'été.D'un rose tendre, avec un bou- La notation: * Vin correct ** Bon *** Très bon **** Excellent ***** Exceptionnel (*) Égale une demi-étoile La règle: ¦ Plus d'étoiles que de $.le vin vaut largement son prix.¦ Autant d'étoiles que de $.il vaut son prix.¦ Moins d'étoiles que de $.il est cher ou même très ctier.Infographie La Presse quet aux notes.de bonbon, simple et agréable, plutôt léger en bouche et au goût relevé par une certaine quantité de gaz carbonique ( il est perlant, comme on dit ), le Vin de pays des Cévennes Domaine de Gournier 96, vendu à prix doux, accompagnera ainsi toutes sortes de plats d'été : sandwichs, viandes blanches, pâtés, etc.464602, 9,95 $, ?(?)$ L'été est aussi le temps où la bière fait merveille ! Regoûtée à plusieurs reprises ( les chaleurs aidant ), cette blonde classique qu'est aujourd'hui la Boréale blonde m'a semblé meilleure que jamais, avec son bouquet délicatement houblonné, son moelleux et son amertume assez prononcée \u2014 c'est à mon sens une qualité \u2014, ce qui la rend un brin austère, tout en lui conférant beaucoup de caractère.Bière de soif, elle ne renferme que 4,5 % d'alcool, de sorte qu'elle ne vous agresse pas le cerveau ! Reste à souhaiter que d'autres microbrasseries québécoises brassant déjà des produits de grande qualité ( je songe entre autres à la Brasserie Seigneuriale, de Boucher-ville, et à Unibroue, de Chambly ) se décident à ajouter à leur gamme une blonde à faible teneur en alcool.Parce que c'est avant tout ce que demandent les consommateurs, et que cela, naturellement, élargirait l'éventail de blondes de qualité disponibles.Un blanc de Saint-Armand Village connu grâce.à Termite-journaliste qui y a établi sa résidence, Saint-Armand, non loin de la baie Missisquoi, a maintenant aussi son vignoble, La Sablière, dont le premier vin, La Sablière 96 blanc, est maintenant en vente à la propriété ( 1050, Chemin Dutch-Route 235, ( 514 ) 248-2364 ).Produit avec du Seyval ( un hybride cultivé par beaucoup de vignerons du Québec ), c'est un vin à peu près incolore, au bouquet rappelant, mais en plus aromatique, les vins d'Alsace de Pinot blanc et cette eau gazeuse qu'est le créant soda, assez acide, léger, au goût en même temps affirmé.Un peu sucré, il renferme une bonne dose de gaz carbonique.Sympathique, mais le vignoble a du chemin à parcourir pour en arriver au niveau où en est dans sa sphère l'ermite de Saint-Armand ! Conseiller en vin \u2014 et pour en rester aux vignobles du Québec \u2014, M.Alain Laliberté propose pour cet été deux circuits d'une journée chacun de vignobles d'ici : Le Marathonien, Dietrich-Joos, L'Orpailleur et La Bauge les 28 juin, 19 juillet et 16 août ; puis le Vignoble des Arpents de neige.Les Blancs Coteaux, L'Orpailleur et Les Côtes d'Ardoise les 12 juillet, 2 et 23 août.Les visites se font par autobus, au départ de Longueuil.Tarif, 70 $, ce qui comprend le transport, le repas du midi dans un vignoble et les dégustations.Informations : (514) 652-5081.Deux bourgognes rouges Les bordeaux rouges, musclés et concentrés, conviennent plutôt mal à l'été, alors que les bourgognes, servis assez frais ( à environ 14-15 degrés Celsius ) sont alors particulièrement séduisants.Hélas ! les bourgognes de qualité supérieure coûtent désormais très cher, de sorte qu'il faut se rejeter, si on veut en boire malgré tout, sur les bourgognes génériques, tel que le Bourgogne Vieilles Vignes 95 Ro-det, vendu dans toutes les succursales.Rouge clair, assez coloré tout de même, c'est un vin typé, au bouquet de petits fruits rouges quoique étroit, tannique et ne manquant cependant pas de chair.Bref, il est bien, mais on souhaiterait un peu plus de tout 1 SO, 16,30$, ?
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