La presse, 11 septembre 1997, C. Monde
[" Montréal, jeudi 11 septembre 1997 PETITES ANNONCES L'EXPRESS INTERNATIONAL ALGÉRIE Soutien américain 0 Les États-Unis ont apporté hier un appui de poids au président Liamine Zéroual en indiquant soutenir les « mesures militaires » contre les islamistes armés ainsi que la politique du président, confronté à une flambée de violence sans précédent en Algérie en plus de cinq ans de conflit.L'ambassadeur Ronald Neumann, qui s'apprête à quitter Alger, a indiqué que Washington « soutenait les mesures militaires, compatibles avec un État de droit, pour protéger les civils ».Le gouvernement américain « soutient la politique énoncée par le président Zéroual sur les réformes économiques et politiques, la liberté de la presse et le développement de l'Etat de droit ».M.Neumann a aussi demandé au gouvernement algérien de tenir compte des « problèmes » notés lors des législatives du 5 juin, largement remportées par le parti présidentiel.La quasi-totalité des partis avaient dénoncé la « fraude » et certains observateurs internationaux avaient mis en cause le manque de transparence du scrutin.d'après AFP BOSNIE Participation serbe ¦ Encouragée par la décision surprise du parlement serbe d'appeler à participer aux municipales, l'OSCE ( Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, maître d'oeuvre du scrutin ) promettait hier que les élections auraient lieu comme prévu ce week-end malgré le retrait du principal parti croate, et la cassure en Republika Srpska.Dans la soirée, le parlement des ultra-nationalistes serbes a décidé, contre toute attente et à contre-courant des déclarations des leaders de Pale, de participer finalement aux municipales.La Communauté démocratique croate ( HDZ ), émanation bosniaque du parti au pouvoir à Zagreb, a réaffirmé quant à elle son retrait des élections parce qu'il ne peut y avoir de scrutin « libre et démocratique » dans les conditions actuelles, et a appelé tous les Croates de Bosnie à les boycotter.d'après AFP ÉTATS-UNIS Mobilisation pour les réfugiés ¦ Un groupe de parlementaires américains a l'intention de présenter au Congrès un projet de loi visant à éliminer tout risque de déportation pour les réfugiés d'Amérique centrale arrivés aux États-Unis dans les années 80.Le représentant républicain de Floride, Lincoln Diaz-Balart, a souligné les dangers de la nouvelle loi sur l'immigration votée en 1996 qui ne reconnaît pas les circonstances spéciales dans lesquelles sont arrivés aux États-Unis des milliers de réfugiés du Guatemala, du Salvador et du Nicaragua, fuyant la violence et la guerre civile.Il a notamment dénoncé les effets rétroactifs de la loi, qui fait passer de sept à dix' ans le nombre d'années requises de séjour aux États-Unis pour obtenir le statut de résident.« On ne peut pas changer les règles du jeu en cours de partie », a indiqué le parlementaire.d'après AFP PHILIPPINES Imelda sera jugée B Imelda Marcos continue d'avoir des ennuis avec la justice de son pays.La Cour suprême des Philippines a ordonné hier à un tribunal de Manille de juger l'ancienne première dame pour évasion fiscale.La veuve du dictateur Ferdinand Marcos est accusée d'avoir sorti illégalement des millions de dollars de son pays entre 1968 et 1991 pour les déposer dans deux banques suisses.Mme Marcos et ses deux complices, Roberto Benedicto, un ancien ambassadeur des Philippines en Suisse, et le banquier Hector Rivera, avaient été inculpés en 1991 par un tribunal de Manille.Les autorités suisses oui gelé le montant de ces avoirs en attendant le verdict du tribunal.d'après AP Madeleine Ibright sur a d'après AFP et AP JÉRUSALEM Le secrétaire d'État américain Madeleine Albright a mis la pression hier sur les Palestiniens en insistant, au premier jour de sa tournée au Proche-Orient, sur la nécessité d'une lutte sans concession contre le terrorisme.Elle s'est contentée de suggérer à mots couverts que les Israéliens devaient eux aussi penser à remplir leur part du contrat d'Oslo et uis'abstenir de toute « mesure unilatérale » qui mine la confiance mutuelle, une allusion implicite à la colonisation juive des territoires occupés.Sur un ton ferme, Mme Albright a sommé les dirigeants palestiniens de « combattre la terreur et de délégitimer ceux qui s'en font les avocats », après trois heures d'entretiens avec M.Netanyahu à Jérusalem.Elle a souligné qu'elle avait un « message clair » pour le président Yasser Arafat qu'elle doit rencontrer aujourd'hui : « L'Autorité palestinienne doit oeuvrer de façon unilatérale à éradiquer l'infrastructure terroriste ».« Il n'y a pas d'équivalence morale entre le fait de tuer des gens et le fait de construire des maisons« , a expliqué Mme Albright, faisant allusion à la revendication palestinienne de l'arrêt de la construction d'implantations juives avant toutereprise des négociations de paix.Devant ce qu'ils considèrent comme une marque de partialité des États-Unis, les Palestiniens ontmarqué leur déception que Mme Albright n'ait évoqué directement ni la colonisation \u2014 qui de leur point de vue est à l'origine de la PHOTO AP Mme Madeleine Albright a rendu visite hier à Sherri Wise, de Winnipeg, \u2014 une des victimes du dernier attentat du Hamas \u2014, hospitalisée au Hadassah Mount Scopus Hospital de Jérusalem.crise \u2014 ni les sanctions économiques qu'Israël leur impose.« Apparemment, Mme Albright ignore que trois millions de Palestiniens vivent en état de-siège depuis plus d'un mois », a déclaré le ministre palestinien chargé des négociations avec Israël, Saëb Erakat.¦ À Naplouse, en Cisjordanie, environ 200 Palestiniennes proches du Mouvement de la résistance islamique Hamas ont brûlé un drapeau américain et un montage photo montrant Mme Albright en train de poignarder le peuple palestinien.Au cours de son entrevue avec M.Netanyahu, Mme Albright a tenté de faire valoir qu'une répression accrue du mouvement intégriste Hamas par l'Autorité palestinienne devrait être récompensée à terme par des concessions politiques d'Israël, a expliqué un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat.Le Hamas a revendiqué les récents attentats meurtriers de Jérusalem et l'Autorité a arrêté des dizaines de militants intégristes à la veille de l'arrivée de Mme Albright dans la région.Mme Albright a mentionné comme gestes possibles une levée du blocage économique des territoires palestiniens et une reprise des transferts de fonds dus par le gouvernement israélien au titre de taxes et droits de douane perçus.Israël doit plusieurs dizaines de millions de dollars d'arriérés à l'Autorité palestinienne.« Ce blocage des fonds et le blocus économique n'aident pas a créer un climat favorable à la lutte contre le terrorisme », a estimé le responsable américain.« À long terme, il sera de plus en plus difficile (à M.Arafat ) de maintenir ses efforts ( anti-terroristes ) si le climat ne s'améliore pas », a-t-il expliqué, ajoutant : « Il faut se mettre à sa place ».Mais M.Netanyahu n'a rien promis.Le secrétaire d'État, qui effectue sa première tournée au Proche-Orient depuis son entrée en fonctions il y a huit mois, a donné une dimension émotionnelle à sa visite en se rendant au chevet d'Israéliens victimes d'attentats, alités dans un hôpital de Jérusalem.Ecosse : une identité, une nation HERVÉ ROiACH Agence France-Presse.EDIMBOURG Simple modernisation de la politique pour le premier ministre britannique Tony Blair, la création d'un parlement écossais constitue surtout, pour les Écossais, la réponse à une identité « nationale » encore très vivace, en dépit de trois siècles d'union avec le voisin anglais.Dans les rues d'Edimbourg et de Glasgow, dans les stades comme dans les musées ou même dans les journaux, les références à la « nation » écossaise, à sa culture, ne manquent pas.Lorsqu'ils voteront aujourd'hui au référendum, pour dire s'ils approuvent la création d'un parlement écossais, beaucoup le feront surtout avec leur coeur.Le coeur qui leur fait désormais chanter à pleine voix Flower of Scot-land ( Fleur d'Ecosse ) plutôt que l'hymne britannique God Save the Queen avant et pendant les match es de rugby du tournoi des Cinq nations.Ou cette fibre sentimentale qui, il y a deux ans, avait accueilli le film Braveheart avec un enthousiasme qui confinait aux excès nationalistes.Braveheart contait les exploits de William Wallace, héros écossais qui, au Moyen Âge, résista au joug et à la cruauté des Anglais.Nicola McEwen, jeune responsable du Parti nationaliste écossais ( SNP ), explique que ce film hollywoodien a pu réveiller chez certains une conscience nationale.Le nationalisme écossais a aussi bénéficié d'un affadissement de l'identité britannique.La fin de l'empire et la paix qui règne désormais en Europe ont favorisé la réémergence des identités nationales des peuples qui composent le Royaume Uni.Le phénomène national écossais est particulièrement perceptible depuis une trentaine d'années.Pendant les années 70, il était même devenu un enjeu prééminent du débat politique.Le mouvement indépendantiste a profité du phénomène, et le SNP a réussi aux élections générales du 1er mai à envoyer 6 députés à Westminster, en réunissant 22 % des voix.Dans toutes ses interventions publiques, M.Blair, instigateur du référendum, se garde bien d'évoquer l'identité nationale écossaise.Pour lui, la « dévolution » consiste surtout officiellement à rapprocher l'organe législatif du lieu d'application des décisions.Si les prévisions des sondages se vérifient, Edimbourg disposera vite d'une assemblée de 129 membres, dotée de pouvoirs législatifs dans des domaines tels que santé, éducation, justice, culture, et peut-être fiscalité.De grands capitaines d'industrie sont cependant sortis de la réserve pour estimer que l'octroi de pouvoirs fiscaux à l'assemblée pourrait se traduire, en bout de chaîne, par une perte de compétitivité des entreprises implantées en Ecosse.La section écossaise de la Confédération de l'industrie britannique ( CBI ) a exprimé de « sérieuses inquiétudes » sur le projet.REPÈRES/Afrique du Sud Réconciliation ou anesthésie ?J00NEE0 KHAN En Afrique du Sud, la vérité et la réconciliation s'avèrent peu conciliables, la réconciliation l'emportant trop souvent sur la vérité, m C'est le prix à payer pour éviter que le pays n'explose en flammes », a admis hier Mgr Desmond Tutu, Nobel de la paix et président de la Commission Vérité et Réconciliation ( CVR ).Officiellement, la CVR est chargée depuis 1995 d'enquêter sur les crimes de l'apartheid, ce régime minoritaire blanc qui, par les lois et par la force, s'employa sur plus de 40 ans à froidement déposséder et déshumaniser la majorité noire du pays.Dans les faits, elle cherche à prolonger l'anesthésie injectée, à la chute de l'apartheid en 1990, à l'explosif géant sud-africain par ses bailleurs de fonds occidentaux, friands de « stabilité ».Ainsi, cinq policiers de l'ancien régime en quête d'amnistie ont reconnu hier devant la CVR, siégeant à Port Elizabeth, avoir « menti pour évttrr rte* rnmiU * cnr 1 \u2022» ?*»ort m détention il y a 20 ans de Steve Biko, l'apôtre de la conscience noire qui mobilisait à l'époque les jeunes contre l'apartheid.Mais ces ex-policiers blancs, Ha-rold Snyman, Gideon Nieuwoudt, Ruben Marx, Daniel Siebert et Jo-han Beneke, ont maintenu la thèse officielle de l'« accident » émise après la mort de Biko, le 12 septembre 1977, à l'âge de 30 ans: Biko a tenté d'agresser un des policiers qui l'a repoussé ; sa tète a heurté le mur, il a rebondi et il est tombé par terre, a raconté en substance Snyman, 63 ans.Or l'autopsie avait conclu que Biko était mort d'un traumatisme crânien provoqué par trois coups à la tête; peut-être, élastique, a-t-il rebondi une seconde fois après être tombé par terre ?Et il faut savoir que c'est à Port Elizabeth qu'il fut d'abord battu, sauvagement, avant d'être jeté nu, comateux et sans aucun soin médical, à l'arrière d'une fourgonnette, pour être transféré à la prison de Pretoria, à 1100 km de là, où il mourut le lendemain.Snyman a précisé hier que Biko avait néanmoins passé une journée entière ficelé à un « grill », jambes l'âme.Le public présent à l'audience, dont la famille de Biko, l'a copieusement hué, selon les agences.Mais interrogé de Washington par le réseau Newsworld de CBC, Mgr Tutu a signifié que la recherche de la vérité ne devrait pas dépasser ces huées, « car ce qui importe, c'est la réconciliation pour préserver la paix relative qui a marqué la transition post-apartheid ».Paix relative que tous les camps ne semblent pas décidés, semble-t-11, à protéger avec la même ferveur.Ainsi, avec un timing bien calculé, les éditeurs sud-africains du journaliste Fred Bridgland lançaient hier un livre accusant Winnie Mandela, ex-épouse du président Nelson Mandela et adversaire acharnée de l'apartheid, d'avoir elle-même tué un jeune Noir en 1988.La BBC diffusait au même moment un documentaire reprenant cette accusation, avec Katiza Ce-bckhulu, un co-accusé de Mme Mandela réfugié à Londres, et source principale du livre de Bridgland.Emma Nieholson, ancienne députée britannique et protectrice de Cebekhulu, était, elle, en Afrique du Sud, pour demander que la CVR accorde l'amnistie à son protège in a h.inrr tir son témoii'n.i- ge.Elle a aussi réclamé la réouverture du procès de Mme Mandela, condamnée à une amende en 1991 pour complicité dans l'enlèvement du jeune homme, retrouvé mort plus tard.Par ailleurs, le Parti national, architecte de l'apartheid, remplaçait mardi Frederick de Klerk en élisant, dès le 1er tour, un ancien membre des Services de renseignements de l'apartheid comme son nouveau chef.En fait, écrit le Daily Teleyraph, de Londres, « ses lunettes carrées aux verres teintés » font paraître Marthinus van Schalkwyk, 37 ans, comme « la caricature même de l'espion de l'apartheid ».C'est dire que le PN, talonné par l'extrême-droite blanche qui veut son État indépendant coûte que coûte, reste aux mains des conservateurs blancs.De Klerk souhaitait en faire un vrai parti multiracial propre à rivaliser avec l'ANC de Mandela, et van Schalkwyk a prétendu hier que 55 % des membres du PN sont non blancs; mais il a aussi reconnu que l'ANC remporte rait les élections de 1999, et que la coalition qu'il recherche avec les autres Blancs, les Zoulous, les Métis et les Indiens pour battre l'ANC n'e*f pas pour demain.^ \u2014 47 \u2014 Devant le dialogue alterné de ses nièces.Blunt eut de la difficulté à conserver son air courroucé.C'était lamentable, elles le manipulaient à leur guise.11 h 04 Kade crut avoir mal compris.Non seulement la nouvelle d'une relation entre les trois incidents était maintenant dans tous les médias, mais Celik annonçait la formation d'un groupe spécial d'enquête.Ce n'était peut-être qu'un coup de sonde t haut eux.Poui l'intuition, il était comme I lorace : une manière presque peiveise de meltie le doigt du premier coup sur les scandales, d'ouvrir les plat ards où il y avait des squelettes.A moins que ce ne soit Blunt.Lui et Celik étaient assez lies Les Treize Derniers Jours et ils échangeaient régulièrement des informations.Il n'aurait tout de même pas osé ! Elle téléphona au bureau.\u2014 Boyd à l'appareil.\u2014 Kade.\u2014 Inspecteur Duval.quelle surprise ! Je vous croyais en vacances, aujourd'hui.\u2014 Vous avez quelqu'un dans voue bureau ?\u2014 Tout à fait exact.\u2014 Vous êtes au courant de ce qui s'est passé ce matin au chantier de construction ?\u2014 Oui.\u2014 Et de ce que Celik a sorti ?\u2014 Ça aussi.\u2014 Il faut que je vous parle.\u2014 Ça pourrait se faire.\u2014 Ce soir ?Vers 18 heures ?\u2014 Plutôt 20.J'ai une entrevue à Radio-Canada.\u2014 Pour T affaire en cours ?\u2014 Je vous expliquerai.Aussitôt que |ventiPCVtl\u20ac e*t terminée, je nasse vous voir.\u2014 Chez moi ?\u2014 Si ça vous convient.\u2014 Aucun problème.Et pour les premiers incidents, vous avez les rapports des analyses ?\u2014 J'étais en train de les parcourir lorsque j'ai appris la nouvelle.\u2014 Ça confirme noue hypothèse?\u2014 J'en ai bien peur.\u2014 Il faudrait aussi en reparler, ce soir.\u2014 Sûrement.Après avoir raccroché, Katie resta un moment figée, en proie à des sentiments contradictoires.S'il lui était difficile de croire que Blunt ait pu répéter à Celik ce qu'elle lui avait appris, elle ne pouvait cependant pas courir de risques.Il lui fallait considérer toutes les possibilités.Même celle-là Et, pour la vérifier, il n*y avait qu'une façon : lui tendre un piège.Belle façon de traiter un ami î Plus qu'un ami.en fait.Font lui était d'admettre l'importance de la place qu'il avait prise dans sa vie.Malgré ses prétentions de n'aimer que ce qui allait par deux et de ne pouvoir choisir entre les jumelles, Blunt passait de plus en plus de temps avec elle et de moins en moins avec Cathy.Ils étaient plus que de vieux amis.A travers la longue série de ses « ex », il lui assurait une espèce de continuité.Sans doute parce qu'il n'en était pas un.Les choses avaient tourné autrement.Mais il fallait qu'elle en ait le cœur net.Surtout après ce qu'elle venait de lire dans les rapports préliminaires.Elle décida de lui donner un coup de fil.L'appel cueillit Blunt juste à la fin du repas.Bien sûr.il avait du temps.En fin d'après-midi, ce serait parfait: il avait justement besoin d'une excuse pour s'arracher à la séance de magasinage que mijotaient les deux tornades.U les abandonnerait sers seize heures pour aller la rejoindre.Cela ferait un compromis acceptable.Washington, 13 h 45 À la demande de Kordell, et malgré le peu d'entousiasme de la directrice pour la capitale, la réunion avait été déplacée à Washington et reportée au début de l'après-midi.Us étaient réunis dans le bureau de la directrice de l'Institut : Stephen Kordell, président du Joint Chiefs of Staff John Lester, directeur de la National Security Agency, mieux connue sous l'acronyme de NSA, ct George Anthony Plimpton, second secrétaire d'ambassade des États-Unis à Ottawa. rrlUiU HOofcRT NAUUN.LMPmm Incendie rue Bernard Un homme a été légèrement brûlé, vers 5 h, hier matin, dans un incendie qui a ravagé son appartement situé au 615, Outremont, à l'intersection de la rue Bernard.La toiture et l'appartement du troisième ont été endommagés.Les pertes sont évaluées à environ 100 000 $.Une vingtaine de personnes ont été évacués par les pompiers d'Outremont.Témoignage contradictoire d'un garde-chasse devant la commission Roberge Presse Canadienne SEPT-ÎLES Témoignage contradictoire, hier, à la commission Roberge où le garde-chasse Patrick Rodrigue, qui a travaillé sur la rivière Moisie de 1974 à 1978, a affirmé que les relations entre Montagnais et gardes-chasse n'avaient pas toujours été mauvaises.« Je me souviens d'avoir arrêté autant sinon plus de Blancs que d'autochtones durant mes quatre années à surveiller la rivière Moisie de tous pêcheurs illégaux.Les gens étaient évidemment frustrés lors de leur arrestation, mais on pouvait réussir à se parler correctement et ce, même avec les autochtones qui prétendent depuis des générations que la rivière leur appartient », a mentionné M.Rodrigue en précisant que certains jours il pouvait effectuer de sept à huit arrestations.Il faut dire qu'il y avait une grande surveillance sur la rivière.Plus de trois embarcations de gardes-chasse patrouillaient de long en large la rivière Moisie chaque nuit.« L'été, la rivière occupait la majeure partie de notre temps », a soutenu M.Rodrigue.Les déclarations de ce garde-chasse sont bien différentes de celles livrées par Jean-Guy Rock, qui r a prétendu que les gardes-chasse et les autochtones ne pouvaient pas se sentir.« Il est vrai que nous avons eu de grosses discussions avec des autochtones, mais pas plus souvent qu'avec des non-autochtones », a ajouté M.Rodrigue, qui dit n'avoir jamais utilisé son arme à feu pour se faire comprendre.Toujours à l'emploi du ministère de l'Environnement et de la Faune, mais dans la région de Chaudière-Appalaches, M.Rodrigue n'était pas en service le soir du 9 juin 1977, date du décès d'Achille Volant et de Moïse Régis.H est tout de même considéré comme un témoin imponant parce qu'il a travaillé avec le garde-chasse Michel Piché, un des principaux acteurs dans cette histoire nébuleuse.Les audiences reprennent aujourd'hui dans une salle communautaire de la réserve Maliotenam, à #0 km de Sept-îlcs.j C 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 SEPTEMBRE 1997 \u2014 Effectuez cinq vols aller simple et obtenez un voyage aller-retour gratuit ! \u2014 Effectuez vos vols aller simple admissibles avec American Airlines, British Airways, Quantas et Canadien international ! American Airlines br i t i s h a i rways 7HE SPiRIÏ Of AUSTRAL/A ïc£ ^Z^T^^Z-^ .?\"J^Tt ********* P«» déjà mon*.A vous suffit d* compo-r 1.1 «0MB-1177 pouf .dr*.r.Pour !.oouv.u.»u >u*\u2022 C*°*wo\"\"«\u2022 Cp W.Succu.m).Pnoop*.Vincouv*8C VtB5W9.«U.vov.g.»gratuiti mtominribuétuiqu.nd.qu.c, d.uuipour c^ET^^d^^ ?' A^',*nU F-J «\u2022 S; Q*rtM' Unf» P.J ou Y.Swl.Im vota mMmWm aux poM» Cmditn Plu.dMni.don» !.«^\"\u2022tMlh&frto^^ y>-'^\"j!i\"-U' f\"\"\"*0\" Vttobte du 5 Mptombr.1997 .u 31 m.i 1999.d.» Mm*, pour «octuor I.vol d.pouvant *tr.oédéi i unmontraZk^ritorad»^^^^wZ-î«î*^!?I2^!2î' vov*1\" \u2022om \" rwP^\"b,l«**» ¦\"\u2022«.\u2022g* Tout loi voyagoi pr>moa.Cmq volt.Plu* C«i oriroMM 1^ atiTuirr._ * *\" J*Tid.î\"* \"ï!**** ,ux P™\"»» ConoAon lm.rnrton.1 pubMoj dont I* goûte (Tmlormibon do* membres du programma Canada ZTJ^ZT^r?'**^^^ » »»» f «ésabroo C»wdl.n Hu^Utp^m .ont M*éo« « .u» «*on*.htét « pouvant n.p.ttm tw^wu^ZT** "]
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