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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-09-20, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, samedi 20 septembre 1997 - \u2022» \u2022 2xr>«v;': ¦ ' \u2022 - jj _ _ I _ _ Pssr komne si fsmms 7139, rue ST-HUBERT 277-3127 ¦ ¦ .- ^'* » %./.;», .,4:.' : - ' ?« .; .*\u2022 '\u2022 '\u2022 r % \u2022 \u2022 Dossier Le droit d'auteur en long et en large DIS * - ¦ ¦ -.V v v ALAIN DE REPENTIGNY Pour son cinquantième anniversaire de naissance, le 8 janvier dernier, David Bowie s'est payé la traite: un grand spectacle au Madison Square Garden de New York avec Sonic Youth, Robert Smith de The Cure, les Foo Fighters, Billy Corgan des Smashing Pumpkins.Nulle trace de Mick Jagger, de Tina Turner, de son pote halluciné Iggy Pop ou de quelque autre représentant de ce que les Britanniques appellent joliment le dadrock.Lou Reed, nie roi de New York» dixit Bowie, était le seul contemporain du jubilaire invité au party.Ces musiciens n'étaient pas des bambins, des inconnus ou des anticonformistes, mais ils avaient en commun une certaine audace qui les situe en marge de la musique grand public.Les fans de Bowie ne s'en étonneront pas.«J'écoute probablement plus de musique excessivement expérimentale.Et pratiquement jamais le mainstream.Ça ne m'intéresse pas du tout», m'expliquait le principal intéressé au téléphone depuis San Francisco où il chantait lundi.Le caméléon du rock donne des interviews au compte-gouttes.Mais quand il accepte de se prêter à ce jeu, on découvre un homme charmant, érudit sans être snob, enthousiaste et curieux, volubile et généreux qui rit souvent, notamment de ses bons mots.Voir BOWIE en D3 / i J.if es i CD Inter \\7Ye w avec un artiste bien de son temps ¦ .\u2022 i OUI! Oies: la Aière mora! Filai niiqaofr-et crevettes 1035$ lUtKiK ii/5,placo Frère André ai88-SS23 D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1997 La ie en vedette dans une télésérie 1 ' * * L'Ombre de l'épervier est une saga d'amour et de révolte TELEVISION Louise Cousineau PARC FORILLON uand Je lève les yeux, et Je le fais souvent, la baie de Gaspé scintille en bas de la falaise.Je dois me retenir pour ne pas chercher les dos noirs des baleines qui passent de temps en temps.Si vous êtes sur la plage, elles viennent tout près, aussi curieuses que vous, et font fffffffi.Ça veut peut-être dire bonjour.Quel bonheur cette belle journée ! Je suis dans le parc Forillon, le plus beau au Québec Pour le tournage de L'Ombre de l'épervier, la saga gaspésienne écrite par Noël Audet en 1988.On verra cette série de 13 épisodes à compter du 5 janvier, les lundis soirs à 21 h à Radio-Canada, à la place d'Omertà* Parlez du loup.Qui passe devant mot habillé en pêcheur des années 40, tenant un berger blanc en laisse ?Luc Picard.Il n'est plus l'extraordinaire agent double François Gagnon d'Omertà.Il est Noum Guité.Un pêcheur gas-pésien qui se bâtira sans permission une maison sur le bord de la mer, épousera Pauline, la belle fille du propriétaire du terrain et fera éventuellement la guerre aux riches marchands anglais, les Robin.Riches pas pour rien.Les Robin achetaient à prix misérable le poisson des pêcheurs, les payaient en certificats d'achat, valables seulement chez les Robin, qui vendaient à prix fort les canned goods, le fishing gear, le tobacco, le clothing et les mystérieux dry goods.En anglais uniquement sur l'enseigne des magasins.Qu'importe: la clientèle était prisonnière.Le beau Michael Sapieha, le meilleur souvenir de la série Marguerite Volant, sera un Robin.Pas le même genre d'Anglais que dans la série précédente.Un méchant.Je vois passer une beauté qui a l'air très indienne.Cheveux noirs jais, yeux foncés.Mais c'est Isabel Richer, l'impétueuse intrigante de la série Lobby.Pourquoi l'avoir teinte en noir et lui faire porter des lentilles foncées ?C'est que ces gens ne fonderont Ks le village de l'An se-aux-Coraux pour rien.Ils sont comme des loups, hâlés par les vents du large, noirs de cheveux.Quand Pauline veut avertir son Noum parti à la pêche qu'il est l'heure de rentrer parce que le mauvais temps s'en vient, elle pousse un hurlement sur le bord de la falaise.Comme les Gaspésiennes l'ont fait du temps d'avant les phares et les cornes de brume.Une maîtresse-femme, cette Pauline, qui deviendra une riche propriétaire terrienne : astucieusement, elle louera des terrains au bord de la mer à ses concitoyens.Excédés, certains d'entre eux se construiront des rallonges en surplomb au bord de la falaise pour ne pas payer de loyer pour un bout de terre supplémentaire ! Le roman de Noël Audet décrit surtout, et brillamment, l'atmosphère de cette Gaspésie médiévale du temps des Robin.Pour faire une M s' * Isabel Richer et Luc Picard Noël Audet en 19S8.dans la gsspéstenne écrite par série de télévision, il a fallu que Guy Fournier et Robert Favreau adaptent et transforment la saga en y mettant de l'action.L'auteur Noël Audet n'est pas du tout insatisfait de cette tournure des choses.Ce petit homme au sourire malicieux dit : « Ce sera peut-être meilleur que le roman.» UOmbre de l'épervier, c'est une histoire d'amour passionné entre Noum et Pauline dans ce paysage démesuré où il faut descendre mille marches pour aller à la mer.Dans le roman, ils ont 14 enfants.Dans la série, ils se contenteront de cinq.Le scénariste Guy Fournier explique qu'il ne voulait pas refaire Les Filles de Caleb.M.Fournier explique les grosses difficultés de l'adaptation du roman.Il se déroule sur 35 ans \u2014 Isabel Richer a envoyé une photo où elle est vieille à sa mère, qui n'a pas recommuniqué avec' elle depuis.Le choc sans doute ! \u2014 et se demande si les téléspectateurs s'habitueront à changer d'époque presque chaque semaine.Mais les téléspectateurs découvriront pour la première fois les fabuleux paysages gaspésiens dans une télésérie.Ces rochers abrupts, ces couleurs vertes de la mer, ces fleurs sauvages fantastiques que sont les épilobes mauves ! La Gas-pésie, \\e coin le plus spectaculaire du Québec n'a servi qu'une seule fois dans une série dramatique.C'était pour Rue de l'Anse de 1960 à 62.Et c'était en noir et blanc.On ne tourne pas souvent en Gaspésie parce que ça coûte cher : un billet d'avion Montréal-Gaspé peut coûter 700 $ et attention, la bouffe n'est pas meilleure.Et l'été est court.Mais la maison du Verseau, qui produit L'Ombre de l'épervier, a trouvé un moyen technique de sauver près de 100 000 $ l'épisode : le beta-cam numérique, qui peut permettre l'incrustation d'images.On n'a eu à construire que deux maisons dans le parc Forillon : les autres seront incrustées électroniquement dans le paysage.Même chose pour les goélettes.Éventuellement, tous les téléromans pourront utiliser ces tours de passe-passe.La révolution est à nos portes.On n'a pas lésiné sur le personnel : 150 acteurs, plus de 800 figurants.Le budget est de 11,5 millions.Et le parc Forillon tout au bout de la péninsule gaspésienne est une splendeur, que les gens de la production se sont engagés à respecter.Tant mieux.En janvier, nous serons tous dans ce beau pays.J'ai hâte.Ce voyage a été rendu possible grâce aux Productions du Verseau.Paparazzi perd ses deux principaux commanditaires Groupe Jean Coutu et Volkswagen ne veulent pas que leur nom soit associé aux paparazzi SONIA SARFAT1 « Si c'est une question de liberté, ils ont le droit.Nous sommes dans un pays libre.Mais si c'est pour nous faire une leçon de morale, alors ils ont tort.Avant de faire la morale à quelqu'un, on regarde dans sa propre cour.Les journaux jaunes et les revues à potins.où est-ce qu'on les achète ?» Bref, Fabienne Larouche est très déçue de l'attitude du Groupe Jean Coutu, qui a décidé de retirer sa commandite à la télésérie Paparazzi < que la scénariste signe avec Ré-jean Tremblay et qui sera diffusée sur les ondes de TVA à partir de 2 octobre ), à cause de la triste notoriété qu'ont obtenue les photographes d'une certaine presse depuis la mort de Lady Di.Un mouvement qu'a par ailleurs suivi Volkswagen, l'autre commanditaire de cette série qui met l'accent sur le travail des photographes de presse.Il a été impossible d'obtenir hier quelque commentaire que ce soit de la part de François J.Coutu, président et chef de l'exploitation du Groupe Jean Coutu, au sujet de la décision prise par l'entreprise familiale ou au sujet des propos de Mme Larouche.La direction de la chaîne de pharmacies, qui emploie près de 15 000 personnes, s'est contentée d'émettre un court communiqué dans lequel M.Coutu « fait le point » : « Devant la connotation négative qu'a pris le terme « paparazzi » depuis quelques semaines, le Groupe Jean Coutu a pris la décision de retirer sa commandite à la série Paparazzi.Ceci n'a rien à voir avec la qualité des artisans, des producteurs et du diffuseur associés à cette série », indique-t-on dans le texte envoyé aux médias.On y mentionne également que le standard téléphonique de GJC a reçu « des milliers d'appels de consommateurs qui appuient sa décision corporative ».Les deux commanditaires de rémission ont toutefois fait savoir à Prisma, producteur de Paparazzi, qu'ils respecteraient leurs obligations contractuelles.Volkswagen et GJC devaient investir, chacun, quelque 420 000 $ dans la production.Une partie, en tant que commanditaires principaux, une partie en tant qu'annonceurs durant la diffusion des dix épisodes de la série qui a coûté près de 9 millions.« Ils nous ont donné l'assurance qu'ils allaient respecter l'engagement financier en ce qui concerne la production », a indiqué Anne Mathieu, de chez Prisma, qui souligne que la maison de production ne perdra donc pas d'argent à cause de l'incident.Pour ce qui est du volet «< annonceur » de l'engagement, il touche directement le diffuseur TVA.Là aussi, on fait savoir qu'il n'y aura pas de pertes financières : « S'ils n'annoncent pas durant Paparazzi, ils annonceront ailleurs dans notre grille horaire », a affirmé Louis Noël, porte-parole de TVA.Pour ce qui est de l'émission en tant que telle, on se dit confiant de trouver si nécessaire d'autres sources de revenus publicitaires : « Nos temps d'antenne sont vendus jusqu'à Noël.et nous avons des clients en attente », fait remarquer Louis Noël.L'impact principal de la décision de GJC et de Volkswagen sera sur la campagne de promotion de Paparazzi : un concours de photos devait bientôt s'amorcer, les boîtes où les gens auraient déposé leur bulletin de participation devaient être installées dans les pharmacies Jean Coutu et le grand prix devait être une voiture de marque Volkswagen.« À la place, on donnera 25 000 $ aux gagnants.et ils choi- siront la voiture qu'ils veulent ! » lance Fabienne Larouche.Selon cette dernière, le fait que Réjean Tremblay et elle aient été étiquetés « spécialistes en paparazzi » au moment de l'accident dans lequel la princesse de Galles a trouvé la mort, et qu'ils se soient retrouvés devant bien des caméras et derrière plusieurs micros pour parler du sujet, n'a pas nui à l'image de la série.« De toute manière, les commanditaires ne connaissaient pas le contenu de Paparazzi quand ils ont pris leurs engagements et ils ne le connaissent pas encore.Ils ont acheté le produit à cause de notre réputation », souligne-t-elle.Ce à quoi Réjean Tremblay ajoute : « Est-ce qu'à présent, il va falloir obtenir l'approbation des annonceurs pour le contenu et le titre des émissions ?» La question est lancée.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION par Sonia Sarfati 18h30 O LES COUCHE-TARD Roger Baulu.qui est décédé mercredi, a coanimé pendant dix ans.avec Jacques Normand, l'émission hebdomadaire Les Couche-tard.Une émission qui a donné le ton à nos talk-shows d'aujourd'hui.comme on pourra le (re)voir lors de cette rediffusion.19h.30fD MONTAND À partir de 300 heures d'images venues des quatre coins du monde, dont certaines totalement inédites, le réalisateur Jean Labib présente un Yves Montand engagé, chaleureux, captivant 20h00 CED ROGER BAULU SE RACONTE Rediffusion des meilleurs extraits de rémission Propos et confidences enregistrée dans les années 80.où le «Prince des annonceurs* relate les débuts de sa carrière.20h30 fQ DRACULA Il y a cent ans naissait le comte Dracula.Du moins, celui qu'a imaginé le romancier Bram Stoker.Francis Ford Coppola a réalisé, en 1992, l'adaptation cinématographique de ce chef-d'oeuvre de la littérature fantastique.Gary OWman y tient le rte du célèbre vampire dont les victimes ressemblent étrangement à Winona Ryder et à Keanu Reeves.23M5B1 TERREUR EXTRÊME Une intrigue extrêmement bien ficelée et une finale très surprenante: Terreur extrême est de ces suspenses que l'on se réjouit de découvrir.On y retrouve Richard Gere, en avocat puissant, qui défend un jeune homme accusé d'avoir tué un 64que.Le jeu d'Edward Norton, qui tient le rôle du possible meurtrier, est absolument fascinant 4 canaux X OG3 15117 IB cbc ABC ED cbs (3D NBCQD (2) 18 h 00 Le Téléjournal Le TVA .de la courte échelle Le Chaînon manquant Puise Newsline 18 h 30 Les Couche-tard 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21.h 00 21 h 30 Baseball / Braves - Expos Cinéma / LÉGENDE 0E LA RUBY SILVER (6) avec John Schneider, Rebecca Jenkins Québec plein écran - Edition du week-end 1 Cinéma/ LA POSTIÈRE m)|iiv\\ ABONNEZ-VOUS : 288-5034 ~ D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1997 Théâtre Fenêtre sur le théâtre pour Raymond Bouchard ____________ RAYMOND BERNÀTCHEZ ou les rotatives des -rands onoti- an.Mon fils ( ioué nar Sténhane _____HIP~^_r____________fl____K^~7^ ' \u2014 ~__B___r~~ .Bnrr ! Quand on regarde l'avant-\u2022 bras de l'acteur Raymond Bouchard, un frisson nous fait frémir.Une longue cicatrice, vestige d'une , intervention chirurgicale subie en mars dernier, témoigne du fait que Raymond Bouchard revient de loin et que sa survie, il la doit au médecin qui a sauvé son coeur.Bouchard, sur le point de monter sur la scène du Théâtre du Rideau - Vert pour donner la réplique à Lin-'Iffk Roy dans Fenêtre sur le ciel ( tra-^tftfrtion de Skylight, de l'auteur anglais David Hare ), prend note de la \u2022Xéartion et rit nonchalamment.~J&mgereusernent en forme, affirme-¦rHK il piaffe d'impatience à l'idée ^JPttectuer un.retour au théâtre.^|élé qui est devenue son dada.La Sgi&qui lui a permis de personnifier magistralement, devant de lar-i «^auditoires, des hommes au par-*n£*franc et direct, des meneurs ! «femmes de la trempe de ceux qui :;Sgo( tourner les moulins à papier ou les rotatives des grands quotidiens.Son état de santé ayant notamment eu pour effet de détourner cette année le cours de ses activités régulières, Raymond Bouchard, en congé de télévision pour quelques mois, a donc pu se consacrer davantage, sous la direction du metteur en scène Claude Maher, à sa prochaine prestation théâtrale.À partir du 23 septembre, le public du Théâtre du Rideau-Vert le verra sous des traits qu'il affectionne particulièrement, ceux d%n.homme d'affaires, d'un restaurateur « un boss et un bardasseux *, pour reprendre son expression, qui croisera le fer avec une jeune femme instruite et déterminée, personnifiée par Linda Roy.« Cette histoire n'est pas facile à raconter, dit Raymond Bouchard.Cette Jeune femme-là a été sa maîtresse, il y a plusieurs années de cela.Elle a travaillé dans son restaurant et comme aide domestique, dans sa maison.Lorsque la pièce commence, nous apprenons que mon personnage est veuf depuis un m m « L'amour peut tout çhàtrgen Mais l'amour n'est peut etir pas ce que vous pensez ï» an.Mon fils (joué par Stéphane Delorme), constatant que je suis dépressif, tente de rétablir le contact entre elle et moi.Je la retrouve donc Elle, habite un quartier populaire dans l'est de Montréal.C'est une fille brillante mais également une espèce de mère Teresa qui ne pense qu'à aider les autres, alors que moi, je suis un homme d'affaires uniquement préoccupé d'argent.Nos retrouvailles ne sont pas faciles.En fait, le public assiste à la rencontre d'un homme et d'une femme qui, tout en étant désireux de se rapprocher l'un de l'autre, s'affrontent dans le champ des valeurs fondamentales.Ils ont tous deux de bons arguments à faire valoir et savent très bien entrer dans les failles de l'autre et lui faire très mal à l'occasion.Le public est forcément appelé à prendre pour un ou pour l'autre.« La pièce, c'est cela.Pour un acteur, c'est un très gros défi.J'ai déjà joué par exemple dans Qui a peur de Virginia Woolf, qui n'est pas précisément une pièce facile, mais Fenêtre sur le ciel, est une pièce plus exigeante encore.» L'auteur, David Hare, est né dans le Sussex, en 1947.À la faveur d'une vingtaine de pièces, il tente depuis plusieurs années de démonter les mécanismes de l'appareil social dans son pays d'origine et de comprendre le mode de comportement des gens.Sa pièce Skylight que vous pourrez voir à Montréal dans quelques jours, a été créée en 1995.Dans les faits.Fenêtre sur le ciel est PHOTO ROBERT MAHLOUX.La Une fenêtre sur le del, pour un acteur qui a Men faâllî s'y rendre, au del, en mars dernier.\u2022 a non seulement une traduction de Skylight mais bel et bien une adaptation, pour le contexte québécois, du texte du dramaturge anglais.Simon Fortin, qui signe cette adaptation, nous a notamment donné déjà une traduction de Losing Times, de John Hopkins, jouée au Théâtre de Quat'Sous.Il a également collaboré avec Claude Maher à Home Vidéo, de Lesley Bruce, sur les ondes de la Société Radio-Canada.« Je ne cacherai pas que j'aime bien mieux maintenant jouer devant les caméras que sur une scène de théâtre, dit encore Raymond Bouchard.J'adore la sensation d'adrénaline de la « shot » rapide.Mais un rôle comme le mien dans une pièce comme celle-là, je l'aurais accepté même si j'avais eu des tournages en cours dans des téléséries.Il faudrait être fou pour refuser une proposition semblable.» V THÉÂTRE DU RIDEAU VERT ffflïr théûtra » Se Cario Geftfctnl MarldtaBofes mot il a Du 23 septembre au IS octobre 1997' I );iv id I lai'O ¦\u2022>.Simon Lu Un mi .i .« \u2022 ( iaiifU' M;ihrr K;i\\ iiinnil Bout 'liai (I.p I iitd.t Ki.\\.Si'hdstivii I kTortiW GHJABD P35Rm Utt» SORGIHI.SE86E P0ST1B0.VIOLETTE CHAUVEAU.GKTSUUN TREMBLAY.STEPHANE BRETON, STEPHAS CUWT1ER, MICHEL LAPERRIÈRE et MARC LESAUiX 1 lin .\\ i i i i > i i N< \" v i m ' < > rsi i > i ¦ .i ¦ ¦¦' .1\\.| i » i < \" \u2022 \u2022 \u2022 i i i \u2022 « .i I i i.\u2022 .\u2022 \u2022 f \u2022 i i .-.I .'\u2022 Du 4 au 29 uoveinbrij 1997 % I \u20ac » I ï 4> \u2022 Daniel Roussel l'irrirlti Kuhi1;iillr.Louis» l>t\\i h.ililt ts .|i ;m-l rnricois ( asalVoiun*, \\ muni l>.i\\ \\.I nlit Mil linuns.( ;i||o rinr Ni -11:11 I Kt m -I >;inii I Dubois.DciliS l.iiN.ilou DU 30 SEPTEMBRE AU 25 OCTOBRE ;: :\u2022 '.8GG 8G6H 730-1790 MKDIACOM LMMC 106 ième Saison 1997-1996 s^s.ni< s|u ihrooki Oui st 28 sep».QUATUOR TAKACS, coda )9oct.WIENER KIAVKRTRIO, piano et cordes 5nov.VIADIMDR FELTSMAN, % pùno _ 23nov.THOPENNET1 I' PASQUIER PIDOUX BRUNO PASQUIER, pisoet conks -7déc.PŒTER WISPELWEY, violoncelle lerfév.PAMELA FRANK,nota CLAUDE FRANK, piano 22fév.IGNATSOL2HENTTSYN9 ptano 15 mars PEABODY TRIO, punoet conies Phyllis Bryn-Jubon, sopnno >tvnl RICHARD RAYMOND, ptano avril AMERICAN STRING QUARTET, cordes Le PAmiOTI: de Ste-Agathe présente \u2022Abormemcnt: 125$ El Billet 25$ Taxes ls(22ms): 75S^ Bilkt ni* Renseignements: V MORNING MUSICAL CLUB 10.rue Guy.bureau 32 Montréal H3H 2L7 Il 513 MARC DUPRÉ Vendredi 26 septembre 20 h 30 cï;ms l.i \u20ac > 1 Du 20 janvier au I4k\\iui L9W Simon ¦-.¦lin i » t \u2022.( Mivii r Kl i< hi nl>;ii h |:iniiu Snlln.I «uiisi- I imsliii.Is;ilnllr \\1 i(|iu Ion.\\|ii lui I ;i|n ri itic i rvi ii i-iii Du 3 au 2S murs I'm I^OI&llIllRl'c'IlSli^ < .uillfi tn de \\iuli ui Mjii I'm'I.hiiI.Scipliir l.iu:iiii.\\iimi Dni \\ \u2022! ktMM < .i-ni'ii.I lis.ih» III ( limiv :ilJ«l/i | ii .U1~.J \u2014 fi._ ._ 1 \u2014 que i un ces .\\jpuioauit> uc nu^c mu»iv., i«i fondation créée par la Conférence épiscopale pour relancer la présence de l'Église dans le monde de la musique pour jeunes.Un festival de musique, la publication de cassettes et CD, des concerts, un Hope Music Parade pour sélectionner la meilleure production de l'année, une école de musique, un journal consacré à la musique figurent parmi les initiatives que la Fondation devra promouvoir à la demande des évêques.Les groupes rock du premier compact de l'Église italienne, Manislegate et Semprequelli, sélectionnés parmi 1500 groupes débutants, joueront le samedi 27 septembre pour le pape à Bolo- gne, à l'occasion d'un grand concert dont Bob Dylan sera la vedette, dans le cadre du congrès eucharistique italien.Concert surprise des Stones dans un club de Chicago ¦ Les Rolling Stones ont réjoui des centaines de fans jeudi soir à Chicago.Ils ont donné un concert surprise dans un petit club de la ville, peu avant de commencer leur tournée mondiale de près d'un an.Les spectateurs se sont rués vers le club Double Door, qui abrite des groupes alternatifs et peut accueillir environ 500 personnes, après que le mot eut circulé sur la présence inattendue du célèbre .groupe, qui venait de Toronto, au Canada.Les Stones entament à Chicago, à partir du 23 septembre, une tournée mondiale intitulée Bridges to Babylon ( Les ponts vers Baby lone ).Mort d'un spectateur durant le concert de U2 à Rome ¦ Un Italien de 28 ans est mort des suites d'un malaise jeudi soir durant le concert du groupe irlandais U2 à Rome, auquel assistaient près de 70 000 personnes.Andrea Gia- .v * » LOUIS LORTIE Récital Beethoven sur le nouveau piano Steinway de la Salle Pollack le vendredi 26 septembre à 20 li Ne ratez pas l'unique récital solo à Montréal cette saison de ce grand pianiste BiUets : 25 $ /15 $ aînés et étudiants 555, rue Sherbrooke Ouest 398-4547 ou 398-5145 i Gmaaiens LAV.'REfUÇE PhODfS 'ClRECtEuR ARTISTIQUE 4 VI\u2014 ».: \u2022 s .ï ri - - fefc 24-25 SALLE WlLFRlD-ftLLETIER TVI mf Ces deux spectacles seront gratuits si nus vous abonnez .; maintenant a la Série Complete du 40e ! APPELEZ MAINTENANT ! 849-0269 hommage BALLETS\"RUSS ES 30.31 OCT.et 1.6,7,8 MOV.1997 Théâtre Maisomneuve ».\u2022 - PLACE DES ARTS 842-2Î12 ADMISSION.-790-1245 ' INFO-ARTS8CU : 790 ARTS / CROJJBtS :SI9 8681 V^J:-AT A L 1 E CHOOUETTE a\\ ec CHARLES_ DUTOIT ci U ORCHESTRE SYMPH0NI0UE % DE MONTR] Wilfrid notti, étudiant romain, s'est senti mal aux alentours de 22 h et est décédé peu après son arrivée à l'hôpital.Le jeune homme était tombé dans le coma avant même son transport en ambulance.Selon certains spectateurs, l'étudiant est resté 20 minutes à terre avant d'être secouru, car les personnes l'entourant pensaient qu'il avait trop bu.Selon d'autres témoignages, les sauveteurs ont eu des difficultés à rejoindre le jeune homme en raison de la foule compacte et par la suite ont été bloqués par la sécurité à quelques mètres de l'ambulance car les Irlandais de U2 s'apprêtaient à monter sur scène.Des membres de l'organisation ainsi que la sécurité auraient même demandé à ce que les phares de l'ambulance soient éteints pour ne pas déranger le spectacle.La cause de la mort de l'étudiant n'a pas encore été établie.Il pourrait s'agir, selon les médecins, d'une rupture d'anévrisme cérébral.Durant le concert organisé sur un aéodrome de la périphérie romaine, des dizaines d'autres spectateurs ont été également pris de malaise provoqués par des baisses de tension ou de glycémie sans conséquences dramatiques.La tournée italienne du groupe U2 doit se poursuivre aujourd'hui avec un concert à Reggio Emilia où sont attendus près de 150 000 spectateurs.Vous pouvez encore vous abonner à l'OSM 3 842-9951 Force poesie^j Une soire> oV.ptuff^ranTe' r 1 Sfcrpwaczewskr un# des &eh> k< plus en fenahife.àHisi quefigrande pun-st- % lecifé'lîrad;deux artistêsqui ftmonnent forcé* ej poésie?Vous jiresemer le fameux Concerto pourpiano n.î deTchajkoyskh lés Concerts Gala 7.*.¦ .~;-r v \\~377*'i-.\u2022: -.- \u2022 \u2022 Mardi 23 et mercredi 24 septembre, 20 h 00 Weber ^y.A-*-,* ' Tchaikovski \\ Il Beethoven fypiphonfcnt retragnSM Stanislaw Skrowaaewski Cécile Licad piano ,-;v ¦*^\\:i\\-xm SaÛe-WiJfr.d^PeïlètVor 842 9951 Place des Arts V'^SLi \u2022 8.42 2112 CK\\( (JVI) du basson Toujours aussi populaire, cette série vous fera découvrir Whitney Crockett premier basson de l'OSM, interpréter l'unique Concerto pour basson de Mozart.Une collation matinale sera offerte avant le concert.Commandita par les Matins symphoniques Met™ METRO Mercredi 24 septembre, 10 h 30 Wagner Steçfned kfyU Mozart Concerto pour basson Beethoven Symphonie rf 4 Timothy Vemon, chef Whitney Crodcert.basson cft> S.'ille Wilfrid-Poiletier Place des Arts i Iff Biltets OSM 842 9951 Adniibvwp 790-1245 Saced** Ajiv.341-2112 mm Dvorak , paroles ïïitisique Pour le pldjsir de tous.Jacques Lacotiibe prendra,la parole; et'la baguette poui |»^e^rtH'utfyeri merveilleux de la -Symphonie «Ou Nouveau Motide> o> Dvorak Parotid ft rouMQuo Dimanche 28 septembre, 11 h 00 Dvorak ; tu\\t\\etium&itk Jacques lacombe Salle Pierre Mercure '300 .bi mi>- iii%M.ïisoniiênvo E*St Billets 0>M 442-99SI i 790 1245 .98 7-6*19 J.Strauss.\\ï.u .«iirke I.Strauss : '.«net, $kttj ?'\u2022.'.\" Jacques Uiombt» iamha Ftalkowska iuntLsi n U U PLice iJ« \u2022 > 1 .PelletuM Arts i 842 995( 7^0 1.245 2112 D8 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1997 Musique : Uzan son un nouveau â Comme Tan dernier à pareille date avec Les Pêcheurs de perks, de Bizet, l'Opéra de Montréal ouvre sa nouvelle saison avec un ouvrage français.Et, comme en 1989, le choix se porte sur Faust, le chef-d'oeuvre de Gounod.Pourquoi Faust deux fois en moins de dix ans ?Parce que cette l8e saison de l'OdM se veut « populaire » et que Faust, avec ses nombreux airs connus de tous» est Tun des opéras préférés du public.j Donc, première ce soir, 20 h» salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts» pour les six représentations habituelles.I Le directeur général et artistique de l'Opéra de Montréal» Bernard Uzan, qui s'est de nouveau réservé la mise en scène de Faust, reprend Tidée qu'il avait exposée il y a huit ans, à savoir que «< Faust et Mé-phistophélès sont au fond le même personnage.Méphistophélès, le diable» est le côté « noir » de Faust.Le bien et le mal habitent le même être, h Uzan pourra cependant développer son thème d'une façon différente puisqu'il disposera Cette fois d'un décor tout nouveau qu'il a lui-même conçu avec le peintre Claude Girard, alors qu'en 1989 il avait dû composer avec une scénographie louée de Toronto et au surplus fort laide.« Mon décor est traditionnel» ex-plique-t-ii.Impossible de faire autrement avec un sujet comme celui-là.Mais après la séduciion de Marguerite» c'est-à-dire à partir du moment où l'esprit de la jeune fille vacille» on verra le décor se désagréger peu à peu.» Grâce au nouveau dispositif scé-hique» Uzan a pu rétablir le fameux tableau de La Nuit de Walpurgis, absent de la production de 1989, et que le diable présente fièrement comme « mon empire » à son nouveau sujet.Uzan précise qu'il a retenu une dizaine de minutes du {ballet, qui en fait habituellement une quinzaine.Il ajoute, en riant, que sa chorégraphie se ramène à « un bordel très discret ».; Cette nouvelle scénographie de Faust est une coproduction de l'Opéra de Montréal et du Seattle Opera.Le décor est fabriqué ici et ¦ les costumes sont de Seattle, signés Jean-Claude Maret, costumier suisse établi en Californie.Dévoilée ce soir, la production sera ensuite vue à Québec dès le 25 octobre ( car la saison lyrique de la Vieille Capitale débute aussi avec Faust), puis à Calgary en mars» à Seattle en septembre seulement, et ensuite à Portland et Miami.La distribution Des Pêcheurs, Uzan a ramené le ténor Claude-Robin Pelletier pour le rôle de Faust, le vieux savant qui vend son âme au diable en échange de la jeunesse et de biens terrestres.En Marguerite, la jeune fille que Faust séduit puis abandonne, on entendra une autre voix d'ici, le so* prano Monique Page.Méphistophélès sera incarné par un nouveau venu, David Pittsinger, basse des États-Unis.Autres débuts à l'OdM : le baryton Erich Parce en Valentin, soldat et frère de Marguerite.Toujours tenu par un mezzo dé-guisé en garçon, le rôle du jeune Siebel» amoureux de Marguerite qui s'en moque un peu, a été confié à Danièle LeBlanc.Celle-ci reprendra ensuite le rôle à Québec.En Dame Marthe, la voisine qui veille sur la vertu de Marguerite, on retrouvera la Grand-mère de la Jenufa de la saison dernière» la Torontoise M arda Swanston.Enfin, un stagiaire de l'OdM, Sergueï Stilma-chenko, hérite du petit rôle de Wagner.Dans la fosse, l'Orchestre Métropolitain sera dirigé par son chef Joseph Rescigno.Les cinq actes ont été regroupés en trois, sans autre coupure que celles qu'on fait habituellement, pour constituer un spectacle de trois heures avec deux entractes de quinze minutes chacun.Des primeurs En même temps qu'il me parle de son Faust, Bernard Uzan me glisse quelques primeurs sur les pro- nm MR mziitts .t l I : PHOTOS OEMSCOUflVUlE.LaPmm « La veau d'or est toujours debout ! » chante Méphistophélès ( le diable ), incarné par David Pittsinger.À droite : au lever du rideau, le vieux savant Faust ( à droite, Claude-Robin Pelletier ) reçoit la visite de Méphistophélès, qui lui offre la jeunesse en échange de son âme.chaînes saisons.De 1998-99» on connaît déjà La Gioconda, de Pon-chielli» dont il a confié le rôle-titre à sa femme Diana Soviero ; de la saison suivante» Otello, de Verdi» ce qui nous amène à février de l'an 2000.Pour la saison prochaine, Uzan annonce aussi une reprise de The Consul, de Menotti, et une nouveauté, Susannah, de Carlisle Floyd.Deux opéras américains des années 50.« Pour répondre à ceux qui se plaignent que nous ne faisons jamais d'opéra contemporain », ob-serve-t-il avec un sourire.Oeuvre passionnante révélée il y a deux ans par un enregistrement de Cheryl Studer chez Virgin, Susannah est basé sur le récit biblique de Suzanne au bain et les deux vieillards.Uzan me confie qu'il a aussi en* gagé le soprano chilien Veronica Villarroel, également révélé par le disque, mais sans préciser dans quel opéra on l'entendra.Et, sensible au souhait exprimé par nombre de spectateurs, il étudie la possibilité de commencer certaines représentations à 19 h, notamment les soirs de première.Faust : discographie v I « CUUDE CINGRAS * .Treize intégrales de Faust figurent actuellement aux catalogues.En raison des modifications apportées par Gounod à sa partition, on note parfois des variantes d'un enregistrement à un autre : le ballet est inclus, ou abrégé, ou omis, un air est retranché, un autre est ajouté, etc.Des deuils.Pour l'ensemble, c'est la même partition.On peut simplifier aussi dans la discographie.Une dizaine de ces 13 versions sont à éliminer, à cause du mauvais français qui y est chanté ( c'est le cas des versions Corelli-Sutherland-Ghiaurov, chez London, Domingo-Freni-Ghiaurov encore, chez EML Araiza-Te Kanawa-Nesterenko» chez Philips ) ou d'une prise de son inadéquate ( presque tous les live entrent dans cette catégorie }.La version EMI dirigée par Michel Plasson est la plus complète et Richard Leech et Cheryl Studer y sont étonnants, mais le Méphisto- I .JOURNE ) &ERTHOÎ | FAUS GOUNOl Z:-±^z\\*i Hem» ifcvsac phélès poids plume de M.Van Dam gâte tout.EMI, qui détient un quasi-monopole des Faust au disque, a aussi réalisé deux versions différentes, à cinq ans d'intervalle, avec exactement la même équipe de base, soit Nicolai Gedda, Victoria de los Angeles et Boris Christoff dans les trois grands rôles, et An- dré Cluytens et le Choeur et l'Orchestre de l'Opéra de Paris.On retrouve en effet tout ce monde dans une version mono de 1953 et dans une version stéréo de 1958 ; seuls changent les interprètes des rôles complémentaires.C'est la version de 1958 qui est actuellement disponible en compact et c'est celle qui réunit le plus de qualités vocales et dramatiques dans un son moderne ( EMI, coff.3 d.7 69983 2 ).Il faut aussi posséder l'intégrale légendaire de 1930, dirigée par Henri Bùsser, avec César Vezzani, Mireille Berthon et Marcel Journet, et reprise de EMI par Pearl.Jugé « démodé » trois générations plus tard, ce style de chant est certainement plus proche de Gounod que ce qui a cours aujourd'hui.La diction est un modèle de clarté et la qualité de la restauration, étonnante.On a réussi à tasser sans réels problèmes deux heures et demie de musique en deux compacts ( Pearl, coff.2 d., GEMM CDS 9987 ).NOUVELLES DU DISQUE Cinq opéras ¦ John Eliot Gardiner signe un nouvel enregistrement de Leonore, version originale du Fidelio de Beethoven, chez Archiv Produk-tion, avec Hillevi Martinpelto et Christiane Oelze.Luciano Pava-rotti a choisi un Verdi pour son dernier enregistrement, chez London : / Lombardi, avec June Anderson, Samuel Ramey et Richard Leech, dir.James Levine.Chez London également, Bryn Terfel est la vedette d'une nouvelle version de Don Giovanni, de Mozart, terminée par Solti peu de temps avant sa mort.La distribution comprend aussi Renée Fleming et Ann Murray.Erato annonce une nouvelle version de Werther, de Massenet, avec Jerry Hadley et Anne Sofie von Otter, dir.Kent Nagano.Enfin, la dernière parution dans la série de Valéry Ger-giev et le Kirov est Pskovitianka ( «< La Pskovitaine » )» obscur opéra de Rimsky-Korsakov, avec Ga-lina Gorchakova.Brahms chez Teldec m* ¦ Le violoniste Gidon Kremer revient au Concerto de Brahms» choisissant cette fois la cadence d'Enesco, chez Teldec.Le disque est complété par le Concerto pour violon et violoncelle où son partenaire est le violoncelliste du Quatuor Hagen, Clemens Hagen.Au pupitre du Concertgebouw d'Amsterdam : Nikolaus Harnon-court» qui signe par ailleurs une nouvelle intégrale des Symphonies, avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin, également che?Teldec.| Saint-Saëns en Finlande.' ¦ Oeuvres de Saint-Saëns rare-ment jouées et enregistrées, la deuxième Symphonie, la symphonie non numérotée Urbs Rom* et la fantaisie Africa avec piano viennent d'être groupées sur un disque BIS, jouées par la S info nletta de Tapiola, Finlande, dir.Jean-Jacques Kantorow.La piar niste est Laura Mikkola.festival f LACI OIS AITS MUS(f D'ART CONTEMPORAIN agora de LA danse ][ USINE C JL SVKVIHUf Salit WttfrW.NUttkf THéfttft MaiiOrtneuv* Salle Bevert wttottf «ftcy Rolph Espace Tangente Studio fOhtt i 20h30 tmw* CIA VICENTE SAEZ 30 septembre un moment de bonheur pur sur le Requiem do Mozart ?19h 17H30 19h tin S';'Jte'«bre ai.v Espagne A BALLET CRISTIMA N0Y0S Rom ohm pur 10.11 octobre Caminos électrisant II .> .'\u2022 \u2022 :\u2022\t\t¦te*.»_ *a> ~ *m\tPortugal COMFANHIA VERA MANTER0 Y.2 octobre jotine chorégraphe hors-U-loi T \t\t\tn Portugal A l COMFANHIA RE.AL 1 2.3 octobre 1\t\tCanada A MÉTASF0RA DANSE Irène Stmtou\t 0 VEITIG0 w Première mondiale Laêète 3.4 octobre d'une beauté baroque ?LOUISE BÉDARD DANSE 4.5 octobre 1 99 7 ça Poftueat A C0MPANHIA CLARA ANDIRMATT 6.7 octobre f.0 info-danse I {SI 4) 521.1212 I biltottorle centrale \" «total forfait» en vente des maintenant réductions Jusqu'à 4S» % nu/mm refill ii h mil tri M Belgique COMPAGNIE PIERRE 0R0ULERS Premiere nord américaine 7 octobre petits plaisirs magiques 4 États-Unis STEPHEN PETR0NI0 COMPANY 9 octobre provocant Canada A Il CARRÉ OES LOMBES Oiscordantia 4.5 octobre raffinée et éloquente HOUR PROGRAMME DE FILMS, PETITS DÉJEUNERS-CAUSERIES, TABLE-RONDE.EXPOSITION ET LA SÉRIE DANSE MIDI, PRÉSENTÉE GRATUITEMENT AU COMPLEXE DESJARDINS DU 30 SEPTEMBRE AU 3 OCTOBRE.Portugai/Eipeeiie A sous le signe du solo VIRA MANTER0/M0NICA VALEHCIAH0 7JT9.10 octobit oompljet Canada A MISRASENA Roger Slnha 9.10 octobre < Payâtes DANCE C0.LEINE AR0ERANA 7.8 octobre découverte du FIND 95 4 Canada THE N0LY BODY TATTOO 10.11 octobre ¦erto parole de la fin du siècle CAFÉ DU FESTIVAL AGORA DE LA DANSE tout Ut soin du Festival à partir de UN e nJL Montréal n 4 *\\ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1997 fir D9 .« it Salon du livre de Québec /\\ i * t< i ïs « Ksi I I * I < > .N 1 I » I I I C _> l ' I I \\ I 4 inespérée aux débats et conférences «Symphonie mitgimm! Los Québec*** «Je ois m homme comblé, ravi! auront été les témoins privilégiés d'un Urne voix remarquable! Une Moirée J'ai vu au événement vraiment mmIf r.formant magique orchestrée de fmçam mm».Un specimclr qui xîipmt m un mariage des plus réussis, Serge g i» traie par Gilles OueUet.L'urne rton.Lan êtikiWmtiêWM de Lama et VOSQ ont déballé une sym- des plus belles soirées au CapitoU OueUet frétaient le gtsOe! resd^fipU ^^pÈ^GP^mT mm^S £mvmm^d0^Êt QtÊ& mW ^rnmm^Ê mm^C^JH&M 3*99$ ^MW£7CV^C» ^^s^90vwWPvV^f mm^t ^Q&Gp vibrer Intensément le public.» ¦wiffluif Bramai Le CapimM eféê chante arec ses tripes.Une Ie Joubnal oe Québec pJMHOUOT du par Yves Coppens, a attiré plusieurs cen- QUÉBEC taines de personnes, en majorité des étu- ! \\ diants.Jeudi, 500 personnes ont assisté à la Le columnist Bill Johnson s'étant désisté, conférence donnée par l'ex-premier ministre c'est le professeur et essayiste Jean-Pierre Jacques Parizcau, invité à la Foire.Dcrrietmic qui a donné la réplique à Pierre u Salon m &aUlems fortement coloré par ce tout nouveau jumelage, puisque la présence de presses universitaires du monde entier -\u2014y compris des États-Unis, ce qui donne une place importante au livre en anglais \u2014 et d'éditeurs d'ouvrages savants est très nettement supérieure à ce que l'on voit d'habitude dans les salons québécois.Cette expérience est quelque peu perturbée, en sa première année, par la tenue simultanée au Palais des congrès de la Conférence parlementaire des Amériques, un pendant intéressant au thème de la Foire, axé sur la mondialisation.Cela impose cependant un long trajet par les galeries commerciales à ceux désirant assister aux événements de la Foire.Face à cela, personne n'ose encore se prononcer sur l'importance de la participation populaire au Salon lui-même.Dans le milieu du livre, toutefois, on continue à grogner contre la décision de Québec de tenir son Salon à l'automne plutôt qu'au printemps; d'ici la fin novembre, cinq salons du livre sont prévus au Québec, le dernier à Montréal du 20 au 25 novembre.l~3 >%t>4 -\u2022« Falardeau et Pierre Godin, hier, lors d'un des débats les plus courus du Salon du livre de Québec.Plusieurs centaines de personnes s'étaient {assemblées sur la grande place du Salon pour entendre le trio débattre \u2014 en tombant parfois dans l'invective \u2014 de la question nationale.Pierre Godin, journaliste et biographe notamment de René Lévesque\u2014 a dit craindre que l'« on s'apprête à commettre des crimes au nom de l'uni folié ».Selon lui, le nationalisme canadien-anglais inspire actuellement de dangereuses campagnes de désinformation, d'intimidation et de manipulation de la Cour suprême.Godin s'est dit d'avis que le nationalisme québécois a pour sa part fait la preuve de son ouverture sur le monde.Il répliquait ainsi à Jean-Pierre Derrien-nic qui venait de s'employer à développer ses thèses déjà exposées dans Nationalisme et Démocratie, à savoir que tout nationalisme est potentiellement dangereux, pouvant mener à dénier la justice et à occulter toute réflexion.Sans parler, dans le cas du Québec des pro-blêmes pratiques, juridiques et moraux qui accompagneraient une déclaration d'indépendance.Enfin, usant du spectaculaire langage qui est toujours le sien, le cinéaste Pierre Falardeau a été maintes fois ovationné apiès ses envolées les plus.typiques, essentiellement dirigées contre Derriennic.« Les grossièretés que j'entends et les ovations qui les suivent donnent une parfaite illustration de ce que j'essaie de démontrer ! » s'est à un moment exclamé ie professeur de Sciences politiques.Le nouveau jumelage Jumelé à la Foire internationale du livre en sciences humaines et sociales, le Salon du livre de Québec se distingue jusqu'à maintenant par une participation surprenante aux divers débats et conférences prévus à l'horaire.Dès l'ouverture, mercredi, un sujet aussi aride que la datation des fossiles ( ! ), défen- ¦ Autre gros succès au Salon, hier : celui de l'humoriste Yvon Deschamps venu présenter la biographie rédigée à son sujet par Claude Paquette ( Québec/Amérique ).¦ La pétition réclamant le retour d'une émission littéraire à la télévision de Radio-Canada circule au Salon comme dans les librairies.Plus de 8000 signatures ont ainsi été accumulées depuis le retrait de l'émission Sous la couverture.Qrvf >j y.Gilles OueUet, tefait frémir, il aUîour 'a \u2022 *J &T9 «Vous m pleurer, je n'étais ¦ Un visiteur surprise au Salon : Bernard Schlink, auteur du roman Le Liseur, un des grands succès de l'édition française de la dernière année.Il sera présent au stand Gallimard aujourd'hui et demain.TV/V cran ru m W TVA \"CFGL ios./ i.QMF .¦ - -\u2022 » > ¦l>l .i wrijcn e'â>aai 1 % ' La phis éblouissante performance en carrière.- U Tribune, Sherbrooke WUf ¦ flamme! Vi unique et p était tout feu, tout spectacle mi r tout dire RadoCÂnada Cmpitole y est pour Bref, c'était formidable.l'état pur.Un très grand spectacle!» rit mamteunt, le speetncèé^ de l'année! L'artiste faisait corps., avec l'otcnestre ympkimimmt.Gilles* OueUet a fait mm travail cstioarml 1281 Théâtre St-Denîs 2 à partir ie 19.50 $ (+ taxes et service) TUttto St-0«ris (midi à 21h| 79C.1111 HHMP ¦%MARIE-LISEfi Pilot Voici .- T.' T - - Ça passe J'ai .1 y- tkm«wmwmÊBldumas Corw^.ail uum-tin cornai wiédak.RwÉATRE SAINT-DENIS TP O I Résetvations:790-1111* Informations 849^211 TVH S w»« -12 OCTOBR NM Ce son .SUPPLEMENTAIRES J AU MONUMENT-NATIONAL H 20-21-22» novembre \u2022 2 représentations It 22 novembre 19h et billets en vente maintenait MONUMENT -NATIONAL «71-2224 \u2022 ADttSSSON 7901245 rfy! MONUMENT-NATION AL ttùUm Oit, î en c elaboration avec dox
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