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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-10-17, Collections de BAnQ.

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[" Le plus ïjWiid ijiioliJicu liiiiiKLiis d'Anuiiquc Montréal, vendredi 17 octobre 1997 113* année No 352 68 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ Nikon LA HAUTE TECHNOLOGIE POUR V08 LUNETTES 78S0, m J«an-T«ion (ptt* DM Gil.rl.i «Aijw) Spectacles La deuxième biographie de Céline Dion: un récit d'un rose fortement accentué page BS Oyl>H près Le vieil Internet refait une beauté page A20 Économie Le Forum deviendra un centre géant de divertissement page C1 Saint-Bernard pleure ses morts A?* Ai fin» i \"\u2022\u2022 ' -\"- * -v.\u2022 - ê f/ 1 WO PC Des proches des victimes du terrible accident d'autocar survenu lundi à Saint-Joseph-de-la-Rive se consolaient l'un l'autre, hier, avant les funérailles civiques de 42 victimes, toutes des résidants du petit village de Saint-Bernard, en Beauce.Hommage émouvant aux disparus JEAN-FRANÇOIS BÉGIN $AINT-BERNARD La foi et la solidarité.Les deux piliers sur lesquels la population de Saint-Bernard s'est appuyée au cours des derniers jours étaient au coeur, hier, des funérailles civiques des 42 parents et amis fauchés par la mort lundi dans Charlevoix.Le curé de la paroisse, l'abbé Marc-André Lachan-ce, dont la force et l'énergie ont été tout au long de la semaine une source d'inspiration pour ses concitoyens, a livré à la fin de la cérémonie un hommage émouvant aux disparus et à ce qu'ils ont accompli pour leur communauté au cours de leur vie « Combien de gestes de vaillance, combien de dynamisme, combien de zèle de la part de ces 42 per- sonnes.Combien de services rendus, de charité et de gestes posés », a-t-il rappelé, ajoutant que les victimes de l'accident avaient été une « lumière » pour la communauté de Saint-Bernard, en même temps que les «< bras » de celle-ci.Au tout début de la célébration, dans un moment particulièrement touchant, les noms des 42 défunts, prononcés par l'abbé Lachance, ont resonné dans l'église bondée.Pour représenter le corps de chaque disparu, deux membres de chaque famille se sont avancés et ont déposé une rose dans les deux vases placés devant le choeur, pendant que l'on allumait un à un 42 cierges posés sur une croix spécialement conçue.L archevêque de Québec, monseigneur Voir HOMMAGE en A2 Voir autres textes et photos en pages A5y A6 et A7 Les Nova Bus de la STCUM seraient de vrais citrons! PIERRE GINGRAS Après avoir suscité la grogne de centaines d'usagers en raison de leur inconfort, les nouveaux autobus à plancher surbaissé de la Société de transport de la CUM sont maintenant décriés par les employés d'entretien de la STCUM à cause des problèmes mécaniques qui ne cessent de se multiplier, disent-ils.Des boulons qui se dévissent en grand nombre, des freins arrière qui s'usent prématurément, des différentiels qu'il faut remplacer après quelques semaines d'usage, des conduits d'huile à freins avant qui fuient.La liste est longue et laisse perplexe.Mais le problème majeur, indiquent le président du Syndicat du transport de Montréal, Gaétan Châ-teauneuf, et Pieyre St-Georges.qui siège sur le comité santé et sécurité, c'est la boulonnerie.Les boulons ne sont pas autobloquants.« On a constaté, par exemple, qu'un réservoir à essence ne tenait plus que par deux boulons sur huit.Après un lest de 10 jours sur 10 véhicules, on a découvert que les boulons que nous avions serrés selon les normes étaient dévissés à Voir LES NOVA BUS en A2 Faux passeports Ottawa n'a pas tourné la page GILLES PAQUIN Le ministre des Affaires étrangères du Canada, Lloyd Axworthy, refuse de tourner la page sur l'affaire des faux passeports canadiens utilisés par le service de renseignement israélien, le Mossad.Il compte d'ailleurs se rendre lui-même en Israël pour s'assurer que la chose ne se reproduira plus.Interrogé à ce sujet lors d'un entretien avec La Presse hier, M.Axworthy a affirmé que le retour rapide de l'ambassadeur du Canada en Israël ne signifie pas pour autant un « retour à la normale » dans les relations entre les deux pays.« Non, non, nous avons accepté les engagements des Israéliens qui doivent prendre certaines mesures.Et c'est pour nous assurer que ces mesures seront mises en vigueur que l'ambassadeur David Berger y est retourné », a souligné M.Axworthy.Selon lui, les Israéliens ont été « tout à fait décontenancés » lorsque le Canada a décidé de retirer son ambassadeur après la tentative d'assassinat perpétrée par deux agents du Mossad munis de passeports canadiens.« Nous sommes le seul pays Voir FAUX en A2 Villeneuve est assuré de courir en Espagne Williams a retiré Vappel pour permettre à son pilote de disputer le dernier Grand Prix de la saison MICHEL MAROIS En confirmant hier qu'elle retirai! l'appe! dépo- sa à ÇltmVd nr%r#>ierncntation prend du temps et qu'il faut en évaluer l'impact sur les garderies qui possèdent deja de tels équipements.«< Tout changement de réglementation requiert une analw-qui n'est pas encore terminée.On ne peut pas modifier les règlements sans même prévoir les conséquences d'une telle mesure.>» Selon Mme Charbonneau.le comité devra ié en arriver prochainement a des?oncl usions.REDÉCOUVREZ LA MODE AU MASCULIN AILES ItS AtlES 0( LA MODt Le plaisir tel qu'Ailes »/MAIl CHAMPLAIN \u2022 CARREFOUR W ^AL \u2022 PLACE STE-FOY A4# LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 17 OCTOBRE 1997 Montréal métro Dans le quartier Saint-Michel, la solidarité se vit tous les jours MARIE-CLAUDE MALBOEUF « On fait un vrai travail de pompiers.>» Pompiers, les bénévoles et employés des organismes communautaires du quartier Saint-Michel ?Sûrement en partie.Mais aussi un peu psychologues, cuisiniers, médiateurs familiaux et infirmiers.Car pour désamorcer chaque jour une nouvelle crise, ces travailleurs des pauvres ne doivent pas seulement « penser vite », comme ils disent.!!s doivent aussi tisser une toile de plus en plus serrée, pour aider désorientés et démunis à frapper à la bonne porte.C'est ainsi qu'en allant crier famine à la maison d'Haïti, une famille trouvera vite le chemin du centre communautaire La Patience, où chacun peut manger un repas chaud, et même repartir les bras chargés de sacs d'épicerie.Les mamans épuisées découvriront pour leur part la halte-garderie, qui leur accorde non seulement un répit, mais aussi l'occasion de rencontrer d'autres parents placés dans une situation difficile.Quant aux jeunes, les membres de la Maison de la famille leur offriront un petit coup de pouce au moment des devoirs, accompagneront l'enfant hyperactif au CLSC ou remonteront le moral des déprimés.Plus souvent qu'autrement, tout le monde mettra donc la main à la pâte.« Bien des gens venant nous voir veulent travailler, mais ils ne savent ni lire ni écrire, ils n'ont rien mangé de la journée ou ils n'ont personne pour garder les enfants.On n'arriverait à rien si on ne les référait pas d'abord à ceux qui peuvent régler ces problèmes », expose Sollette Milius.responsable de l'intégration à l'emploi à la maison d'Haïti.Ce qui ne veut pas dire qu'on prend les nouveaux venus ou les résidants de longue date par la main.« Le but.ce n'est pas de faire les choses pour les gens, c'est de PHOTO ROBERT MAILLOUX.U Presse Pour Theliza Léonard, bénévole dévouée du centre La Patience, et Marc Picard, qui coordonne l'activité des groupes communautaires dans le quartier Saint-Michel, la tâche serait insurmontable si tous ne se serraient pas les coudes.faire en sorte qu'ils trouvent une solution ensemble », explique Marc Picard, de la table de concertation n Vivre Saint-Michel en santé », qui regroupe 35 groupes communautaires et institutions du secteur ( du CLSC local jusqu'au poste de police ).« Les personnes qu'on a aidées se souviennent de ce qu'elles ont trouvé.Souvent, elles font le pont en aidant à leur tour une autre personne à s'en sortir ou en la dirigeant vers les mêmes ressour- ces », ajoute Michel Piquant, de la maison d'Haïti.C'est d'ailleurs dans cet esprit que le quartier du centre-nord de l'île de Montréal se prépare à accueillir aujourd'hui la marche silencieuse qu'organise Aide à toute détresse quart-monde dans le cadre de la Journée mondiale pour l'élimination de la pauvreté.Il faut dire que tous les prétextes sont bons pour sortir les résidants de leur isolement.Car outre le flot continu de voitures, les bio-gaz et la poussière ainsi que les appartements avec vue imprenable sur le béton, ils doivent composer avec un quartier charcuté de toutes parts.L'autoroute métropolitaine, deux carrières désaffectées ainsi qu'une voie ferrée rendent en effet leurs déplacements difficiles.Or, 41 % des ménages du quartier n'ont pas de voiture ( contre 10 % des habitants de la CUM ).ce qui les oblige souvent à prendre deux ou trois autobus pour se rendre d'un coin à l'autre de leur quartier de 9,2 kilomètres carrés.La solidarité aide aussi à oublier un environnement peu enviable.Saint-Michel compte en effet le plus faible ratio d'espaces verts de Montréal, alors que les manufactures voisinent directement les immeubles résidentiels.Sans compter que les revenus manquent.Les familles monoparentales ou de plus de trois enfants, de même que les personnes âgées, sont en effet plus nombreuses qu'ailleurs.La famille moyenne gagne 15 000$ de moins que les autres ménages montréalais et les adultes sont deux fois plus nombreux à ne détenir aucun diplôme.Les organismes communautaires tentent donc de leur adoucir un peu l'existence.«< On vient justement d'organiser une cueillette de pommes, rapporte Sunie Cloutier, de la Maison de la famille.C'est important.Plusieurs n'étaient jamais sortis de Montréal avant, ni même de leur quartier.» Marche de solidarité avec les démunis À l'image des 50 pays qui souligneront aujourd'hui la Journée mondiale pour l'élimination de la pauvreté ( qui suit la Journée mondiale de l'alimentation ), Montréal et Thetford Mines organisent des marches silencieuses en signe de solidarité avec les démunis.Dans la métropole, c'est le quartier Saint-Michel, l'un des plus défavorisés de l'île, qui accueillera les marcheurs munis de bougies.À 18 h 30, après un souper communautaire à l'école Sainte-Lucie et à l'école Saint-Noël-Chabanel ( le café et la soupe y seront servis gratuitement ), ils se rendront de l'autre côté de l'autoroute métropolitaine.La soirée se terminera par une fête de la solidarité, qui débutera à 19 h 30, à l'école secondaire Joseph-François-Perrault, située au 7450 de la rue du même nom.La journée sera toutefois soulignée un peu partout, des écoles observant une minute de si- lence et lies enfants ayant préparé des messages d'amitié pour les marcheurs.Dans la région de l'amiante, la marche aux flambeaux débutera à 19 h, dans le parc Notre-Dame de Thetford Mines.Au centre communautaire Marie-Agnès-Desrosiers, on dévoilera une plaque rendant hommage à Joseph Wre-sinski, fondateur du mouvement ATI) ( Aide à toute détresse ) quart-monde.Montréal International laisse le maire le Lachine sceptique MARTIN PELCHAT Le maire de Lachine, Guy Dicaire.est en complet désaccord avec l'adhésion de la CUM au consortium Montréal International, qui coûtera 240 000$ par année aux contribuables de l'île.Alors que la CUM tente de peine et de misère de respecter son engagement de ne pas hausser la quote-part des villes dans son budget de 1998 et dans le contexte des transferts de Québec, M.Dicaire.qui est membre de la Commission de l'administration et des finances de la CUM, s'interroge sur cette contribution à Montréal International.« À mon avis, ce n'est pas le temps de faire des dépenses supplémentaires, iance-t-ii.On dépense un quart de million de dollars pour mettre en place des structures qui vont nous coûter plus cher plus tard.Je suis tanné de ça ! » Le maire de Lachine parle même d'un «< dédoublement de structures », puisque l'Office de développement économique de la CUM.qui coûte déjà 2.5 millions, pourrait très bien, à son avis, assumer l«i vocation dévolue à Montréal International.Le conseil de la CUM .» néanmoins approuvé mercredi soir l'entente avec Montréal Internat io nal, avec la seule dissidence de M.Dicaire.Dans les notes à propos de l'entente distribuées aux membres du conseil, on peut lire que l'Office de développement économique conservera son statut de service de la CUM et continuera d'assurer son mandat de prospection d'investissements et d'accueil des investis scurs pour le territoire de la CUM.Montréal International, dont le conseil d'administration accueillera un représentant de la CUM, assure pour sa part « la concertation et la coordination entre les divers partenaires \u2014 publics et privés \u2014 en matière de promotion du Grand Montréal et de prospection internationale et met en oeuvre des activités de promotion »>.La CUM aurait au moins dû attendre, avant de s'engager dans ce consortium, qu'on en sache plus sur la future Commission de développement de la métropole, qui pourrait être tentée de nager dans les mêmes eaux, croit M.Dicaire.Fondé en octobre 1996.Montréal International, un consortium sans but lucratif, dispose d'un fonds de développement de 1 1 millions.Travail : les élèves du secondaire sont pessimistes Economisez notre Collection de Chandails pour Hommes Offrk Spéciale fn vigueur Samedi le 18 Oct.Seulement.Si h \\i< i ii n s \\ prix m t.t i ii.k.\\ i i \\t 11 mon di l\\ cotXKt nos CASH* oio\\ 9M Sle-( atherme O.\u2022 1 a Place \\ertu* Lntrepwt 2050^2056, rue de Bleurv \u2022 I es Pmnien.ules Saint-Bruno \u2022 Galette il \\ri|uti \u2022 * tlitTf RnckLind \u2022 Mail ( h.impl.nn, Uross.ird \u2022 C .melour l aval \u2022 lairview.Pie-Claire \u2022 \\u II, rue York, Oll.ma \u2022 Plan Mo-I.A.Ouebec % Alors que deux tiers des élèves du secondaire croient qu'il sera difficile pour eux de trouver un emploi au sortir de leurs études, presque la moitié sont quand même satisfaits des efforts accomplis par les employeurs pour créer des emplois.Tels Boni les résultats d'un s.;;; dage effectué par le Département des techniques de recherche, enquête et sondage du Collège de Ro-semont à l'occasion du premier jour de la tenue du Salon de l'éducation et de la formation qui se poursuivra jusqu'à dimanche à la Place Bo-naventure.À partir d'un échantillon par quota basé sur le pourcentage de fréquentation du Salon, 204 visiteurs ont été interrogés par les étudiants en sondage du cégep de Ro-semont, dont 70 % étaient des élèves de niveau secondaire, âgés de 14 à 19 ans.À la question : « Aujourd'hui, croyez-vous qu'il est facile ou diffi-dle de se trouver un emploi après des études ?», 50 % croient que cela est assez difficile et 16,7 % très difficile, tandis que seulement % disent que c'est assez facile et 3,9 % très facile.Selon le professeur Philippe Ri card, coordonnateur des techniques de recherche, enquête ei ^ond.i^e, cette donnée correspond .%**x resul- SONDAGE Collège de Rosemont mkMATtoN \u2022 Aujourd'hui, croyez-vous qu'il est facile ou difficile de se trouver un emploi après des études ?3,9 % 19.1 % r r\\ r\\ m JU.li 10 16.7 % 10,3 % 100% très facile assez facile aOdC7£ unit»,ne très difficile ne sait pas total \u2022 Êtes-vous satisfait ou insatisfait des efforts faits par les employeurs pour créer de nouveaux emplois?9,0% 37,1 % 26.7 % 13.8% 13,3% 100% très satisfait assez satisfait assez insatisfait très insatisfait ne sait pas -total tais de plusieurs sondages qu'il i déjà effectués dans le milieu de l'éducation sur le même sujet.A la seconde question : « Êtes vous satisl.ni ou insatisfait des el-forts laits par les employeurs pour créer de nouveaux emplois } 46,1 % se disent lies ou assez satis faits, tandis que 26,7 % se disent assez insatislaits et l*,8 % trèç in satisfaits.I LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1997 A 5 Autocar : les expertises se poursuivent / a Presse et PC Les experts de la Société d'assurance automobile*du Québec poursui-veni leur examen de l'autocar qui a entraîné 43 personnes dans la mort à Saint~Joseph-de-la-Rive.Leur travail est si laborieux, compte tenu de l'état du véhicule, qu'une troisième journée s'impose.Les résultats ne seront pas rendus publies.Ils seront plutôt achemines au bureau du coroner pour être utilises lors de l'enquête publique, a indiqué hier le porte-parole de la SQ, l'agent Réal Ouellet.Me Jean-Luc Malouin, de Nico-let, présidera l'enquête.On ne sait pas encore quand elle débutera; elle devrait se tenir au palais de justice de La Malbaie.Le coroner Malouin attendra d'abord le rétablissement des cinq principaux témoins de l'accident, soit les passagers blessés, afin de bien établir les faits.Il devra aussi prendre connaissance des rapports de l'enquête des spécialistes en mécanique et en état des routes, qui se penchent sur l'état de l'autobus et sur la géographie des lieux.De moins en moins d'accidents à.NORMAN DELISLE Presse Canadienne, QUÉBEC Même si le nombre d'accidents impliquant des autobus est très réduit, le gouvernement envisage de rendre plus sévères les examens pour l'obtention du permis de chauffeur de véhicules lourds.Le examens auxquels seront notamment soumis les personnes appelées à conduire un autobus seront renforcés, a indiqué hier le président de la Société d'assurance automobile du Québec ( SAAQ ), Jean-Yves Gagnon.À compter du printemps prochain, l'apprenti conducteur devra avoir effectué plusieurs étapes avant d'obtenir son permis régulier.Il devra avoir cinq ans de pratique, en plus d'avoir un mois obli-gatoire de «conduite accompagnée », c'est-à-dire de conduire pendant les 30 premiers jours uniquement en présence d'un autre conducteur d'expérience.Des règles spéciales s'appliqueront aux chauffeurs d'un véhicule de type train routier, ou munis de Mi s au Québec Accidents routiers Comparaison du ratio des décès par 100 millions de kilomètres entre le Québec et 9 pays industrialisés Pays/Prov.\t1980\t1992\tVariât en% Allemagne\t3.83\t1,93\t-50% Autriche\t$36\t3,25\t-40%' Espagne\t6.98\t4.76\t-32 % États-Unis\t2,08\t1,09\t\u202248% Finlande\t2.02\t1,39\t-31 % Irlande\t3,38\t1,61\t-52% Norvège\t2.07\t1.20\t-42% Pays-Bas\t2,74\t127\t-54 %, Roy.-Uni\t2,47\t1.09\t-56 % Québec\t3,3$\t1,42\t-58% \t\t\t Source: SAAQ\t\t\t(PC) freins à air, ou d'une transmission manuelle, a indiqué M.Gagnon.Far ailleurs, l'examen peiTiietiid de vérifier si un conducteur peut descendre une pente avec un véhicule chargé, alors que présentement, beaucoup d'examens se font sur des terrains plats.Ces mesures étaient déjà en préparation avant que ne se produise en début de semaine dans Charle-voix, un accident d'autobus qui a coûté la vie à 43 personnes.Toutefois, M.Gagnon a rappelé que le bilan de la conduite d'autobus au Québec demeurait excellent et qu'il s'agissait d'un moyen de transport sécuritaire, si on se base sur les statistiques.Il y avait au Québec 8330 autobus réguliers et 6400 autobus scolaires en 1996.Or cette année-là, ces véhicules ont été impliqués dans seulement 540 accidents, la plupart légers comme en fait foi le bilan suivant : aucun décès, 17 blessés graves et 215 blessés légers.Les blessures légères ne comprennent souvent que des éraflures mineures.De plus, le nombre d'accidents dans lesquels des autobus sont impliqués sont en chute eiuissauie de- puis 1994, diminuant d'environ 10 pour cent par année.M.Gagnon, qui répondait aux questions des députés Robert Mid-dlemiss ( Lib-Pontiac ) et Claude Lachance ( PQ-Bellechasse ), a rappelé que la mécanique des autobus est vérifiée de façon obligatoire deux fois par année.Un plan est actuellement à l'essai pour porter à quatre le nombre de vérifications annuelles auprès des propriétaires d'autobus qui y consentiraient sur une base de volontariat.Par contre, il n'est pas question d'imposer le port de la ceinture de sécurité pour les passagers d'un autobus.« Ce ne serait pas pratique et cela pourrait même causer plus de blessures que la situation actuelle dans certains cas », a dit M.Gagnon en citant des études de Transport Canada.La SAAQ fait valoir que selon les derniers chiffres disponibles, il n'y a au Québec que 1,5 décès par 100 millions de kms parcourus, contre 1,9 en Allemagne, 3,2 en Autriche et 4,7 en Espagne.\u2014 ' 11 1 ~~~~~~ ~~ \"\" 1 \u2014\u2014 ¦ .i \u2014¦ .\u2014.\u2014 ¦ ¦ ¦1 \u2014^^¦ - \u2014 ¦ ¦ ¦ -\u2014 \u2014 \u2014 - ¦ ¦ i - - - «Je vous gage mon L'Itving Whale pourrait couler bras là-dessus » Les enfants du Centre de l'enseignement vivant ne manquent de rien, selon le directeur PAUL ROY La CEQ n'aurait pas à s'inquiéter selon le directeur du Centre de l'enseignement vivant, Raymond Girard.Mis à part le français et les maths, la centaine d'en-fants de 6 à 12 ans qui fréquentent cette école privée de Montréal-Nord \u2014 et qui présentent de graves troubles de comportement et d'apprentissage\u2014 ne manqueraient de rien depuis mardi, début du lock-out contre les 19 éducateurs spécialisés et autres professionnels de l'institution.« Je vous gage mon bras droit là-dessus », nous a même dit hier M.Girard, en entrevue téléphonique.Depuis mardi, donc.les enfants sont répartis en trois groupes et sont conduits respectivement à l'île-Perrot, à Lachine, et rue Jarry, à Montréal.Us sont pris en charge par des « intervenants » recrutés par un conseiller en organisation » dont M.Girard dit qu'il lui a ete « très lavorablemenl recommandé ».« On s'est fixe un ratio d'un adulte pour quatre en-fants et on le respecte, précise-t-il.Je visite régulièrement les trois endroits et je peux vous assurer que les enfants y sont très bien.» Le CEQ, qui représente les éducateurs et professionnels du Centre de l'enseignement vivant, voit les choses différemment.« C'est une clientèle qui a des besoins particuliers, explique Nicole Santerre, présidente du syndicat.Tous ces enfants présentent des troubles de comportement graves.Or, le fait de les déplacer doit susciter de l'angoisse chez plusieurs.Qui plus est, au moins deux des endroits où ils sont relocalisés ( La-chine et Montréal ) donnent sur des rues très passantes.El il v a des Iligueurs dans le groupe.» Le lait est que les parents d'une trentaine d'enfants ont choisi de les garder à la maison depuis le début du conflit.Mme Santerre dit ne pas comprendre pourquoi la direction a décrète le lock-out.« On n'utilisait aucun moyen de pression, pour ne pas perturber les enfants, et on avait renoncé à faire la grève.» M.Girard n'est pas d'accord : « Le taux d'absentéisme est en hausse de façon faramineuse, cette année ! » Mme Santerre admet qu'il y a augmentation, mais, dit-elle, ce n'est pas concerté.« Et on va le prouver: on est en train de faire le relevé de toutes les absences, avec les dates, les motifs, l'heure à laquelle la direction a ete prevenue.» Les 19 syndiques ont consenti des baisses de salaire Je 2.5 % l'an dernier.Et cette année, la direction leur en demande d'avantage (jusqu'à 10 % de moins que ce qui se gagne dans le secteur public, selon M.Girard ) en prévision d'un déficit anticipé de 171 000 $.Le syndicat signale que l'école, une corporation sans but lucratif qui existe depuis 35 ans et qui dessert toute l'île de Montréal et au-delà, a accumulé des surplus de 562 000 $ au cours des dernières années.Ce montant doit servir à l'achat éventuel d'une nouvelle bâtisse, dit le directeur Girard.« Il y avait un comité de relocalisation dont on ( les syndiqués ) faisait effectivement partie, signale Mme Santerre.Il y a deux ans, on en a été écartés.» Ç.»lr*n ,>11,> L- »\u2022 1 «r»i ¦»?¦» ,-K-»r»r»«A nnnr I*» nir.ii/or rivée à la direction de M.Girard, il y a deux ans, et de nouveaux membres au conseil d'administration.Le conflit risque-t-il de durer?Personne n'ose s aventurer là-dessus.Mais M.Girard précise que, plus tôt que plus tard, les enfants vont devoir recommencer à suivre des cours de français et de mathématiques.« Leur année scolaire est en jeu.Et on n'a pas l'intention de la met-ire en péril longtemps.S'il faut les relocaliser dans d'autres écoles, dans leurs commissions scolaires respectives, on le fera.» En attendant, le syndicat reclame l'intervention des ministères de l'Education et du Travail.Des gardiens de prison nerveux /a Presse et /'< I es gardiens des centres de détention du Québec sont sui les dents à la suite d'une sérk d'incidents suive-nus ces deux dernières semaines, dont les plus importants sont le vol de plusieurs uniformes dans la résidence d'un gardien a Saint-Hubert et la prise de photos de gardiens transportant des détenus dans un fourgon cellulaire.Un peu partout en proviiue.l'intimidation visant les gardiens semble VOIlloil leprendie de l.i vigueur.« On se demande ou ça va S'arrêter cette lois ».s'interroge le président du wmlic.u prnvineial des agents,des servi- « Js correctionnels \\ RéJean i attarde.la Société pour vaincre la pollution DENIS ARCAND En fin de compte, la Société pour vaincre la pollution pourrait être coulée par Vïrving Whale.Après avoir traîné en cour une collection de gros pollueurs depuis sa fondation en 1970, la SVP risque de fermer parce qu'elle n'a pas l'argent pour payer une facture d'avocat de 30 000 S.C'est ce qu'a coûté à la SVP, en 1995, un retentissant procès en Cour fédérale, gagné en première instance contre le gouvernement canadien.« Le 28 octobre, on retourne à la Cour fédérale pour demander que le fédéral assume nos frais d'avocats, comme la loi le stipule dans certains cas, a expliqué Daniel Green, le président de la SVP.Si c'est non, on fait faillite et la SVP ferme.» \u2022Selon M.Green, la firme d'avocats Sproule Castonguay Pollack après deux ans de patience veut être payée \u2014 « c'est tout à fait légitime ».Il assumera personnellement la dette si la SVP est liquidée.La décision du juge John Richard en 1995 avait forcé Ottawa à reporter d'un an, à l'été 1996, le renflouage de cette barge de la compagnie pétrolière Irving Oil qui traînait depuis son naufrage en 1971 au fond du golfe du Saint-Laurent, avec à bord 3100 tonnes de mazout brut.L'injonction obtenue par Me George Pollack pour la SVP a fait jurisprudence et forcé Environnement Canada à réévaluer l'impact environnemental du renflouage en fonction de la présence à bord de 6800 litres de BPC un produit hautement toxique.Il est ironique que ce soit le dossier de Vlrving whale qui risque de faire couler la SVP.L'injonction de 1995 représente une des victoires les plus spectaculaires \u2014et controversées \u2014 de cet organisme.« À l'été 1995, on espérait que notre victoire en cour se traduirait par un appui financier du public, et qu'on pourrait La SVP risque de fermer parce qu'elle n'a pas l'argent pour payer une facture d'avocat de 30 OOO $ encourue pour obtenir l'injonction qui a forcé Ottawa à reporter d'un an le renflouement de la barge Irving Whale.payer nos avocats avec notre campagne de financement spéciale, a dit M.Green.On avait une ligne 1-800 : on a eu beaucoup d'appels d'encouragement, mais peu d'argent.» \u2022 Tous les groupes de défense de l'environnement souffrent de la récente desaffection du public, note Green.Mais la SVP est aussi « victime de son succès » controversé en cour, dit-il.« On avait souvent confronté des pollueurs riches et puissants, en cour ou ailleurs : Laidlaw.Tioxide, Alcan, GM, Hydro-Quebee.Domtar.Mais là, on s'en est pris au fédéral.Et on a gagné.« Depuis, deux de nos grands donateurs privés n'ont pas renouvelé la subvention annuelle.Us ont payé 8000 S en frais légaux, mais on nous a ensuite laissé entendre que Vlrving Wfiale était devenue trop politique.et que la SVP est devenue trop controversée.» Selon Green, Environnement Canada est vindicatif dans son refus d'assumer les frais d'une cause où le juge lui a donné tort en 1995.« C'est tellement clair qu'ils improvisaient et qu'ils n'étaient pas prêts à faire face à un déversement majeur de 3PC.C'est pour ça que le juge leur a dit d'aller refaire leurs devoirs.» Mais selon Thérèse Drapeau, d'Environnement Canada, les choses ne sont pas aussi noir sur blanc : « La SVP a gagné un jugement provisoire en 1995, mais a perdu le jugement permanent en 1996.Je ne vois pas en quoi le ministère pourrait être considéré de mauvaise foi.» À son apogée, entre 1987 et 1990, la SVP comptait 800 membres et avait un budget annuel de 250 000 S, dil Green.« Aujourd'hui, on a 300 membres et on fonctionne avec 50 000 S.Tout le monde est bénévole et moi-même, je suis au chômage.» Mais Daniel Green.maigre ses succès nombreux, a peut-être nui au moins une fois aux efforts de financement de la SVP.Lors du procès contre Laidlaw en juin 199t>, Green s'est mis dans le pétrin en déclarant en cour avoir un diplôme en biologie, ce qui est faux.Le juge Michel Mercier l'a refusé comme témoin-expert, jugeant sa « fiabilité mise en doute ».« Ça a été une erreur stupide.une erreur d'orgueil, que je mettrai beaucoup de temps à me pardonner.Mais personne ne m'a jamais dit qu'il refusait de contribuer à cause de ça.Ça m'est impossible de dire si ça a fait une différence.>?De notre collection bracelet \"CALtISTA\" or 18 et.ou or 18 et.et acier avec citrines, aigue-marines, rhodolite*, etc.KAUFMANNdeSUISSE m \u2022 ENCAN PUBLIC Des biens de Fil 1 fcK LUST, auteur de renommée internationale, des pièces à vendre pour un CONSUL GÉNÉRAL ADJOINT D'AMÉRIQUE DU SUD et une multitude d'articles (meubles de salle à manger, de chambre à coucher et de salon, bijoux modernes et de succession, pièces d'argent, articles de cristal, porcelaines, tapis de Perse, bronzes, monnaies, tableaux, figurines, objets de collection, lustres, etc.) à vendre pour plusieurs intérêts privés et/ou commerciaux seront offerts cjans un ENCAN PUBLIC (5 SEANCES) Plusieurs de ces lot seront vendus S \\\\S MIMMl M \" SANS Kl SI K\\ I \u20224.\u2022 i i )sitton Lcssam.ctdim.18 et 19oct.de lOhà 17h £n£in Le dimanche 19 octobre à 13h et du lundi 20 au jeudi 23 octobre à 19h (chaque soir) in h h m Encans Empire Inc.5500, rue Paré 737-6586 I MIMRI T T A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1997 Des adieux touchants Quelque 800 personnes ont assisté à la messe des funérailles civiques à Saint-Bernard, hier, en mémoire des 42 personnes âgées décédées lundi à Samt-Joseph-de-la-Rive.Des gens venus de naïf mit Les premiers ministres Jean Chrétien et Lucien Bouchard suivaient hier des yeux les cierges qu'apportaient à l'avant de l'église Saint-Bernard deux proches d'un des disparus.PHOTO CP Le président de l'Assemblée nationale assistait lui aussi à la cérémonie.JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Preuve de l'impact qu'a eu la tragédie frappant Saint-Bernard, des gens d'un peu partout ont convergé hier vers la municipalité beauceronne pour participer à la cérémonie d'adieu aux 42 victimes.C'était le cas des soeurs Fernande, Lise et Cécile Berthiaume, venues de Kinnears Mill, près de Thetford Mines, en compagnie de leur amie Alice Fournier.Arrivée dès 10 h 30 alors que la célébration ne commençait qu'à 14 heures, elles occupaient, leur goûter sur les genoux, le premier rang dans la salle paroissiale, où étaient retransmises les funérailles.Les soeurs Berthiaume ont perdu trois cousines, trois soeurs elles aussi, dans l'accident.« C'était du monde qui se dérangeait, alors on se dérange nous aussi », a expliqué Lise.Fernande Berthiaume et Aline Fournier connaissaient aussi très bien le chauffeur de l'autobus, André Desruisseaux, qui les avait conduites dans plusieurs excursions.C'est d'ailleurs lui qui devait les emmener à Sherbrooke avec un groupe dans trois semaines.« Il était très prudent, il conduisait très bien, sans jamais faire de vitesse, a dit Mme Fournier.On l'avait tous félicité la dernière fois.» D'autres, comme Ghislaine Élie, de Saint-Constant, sur la Rive-Sud de Montréal, étaient des natifs de Saint- Bernard maintenant expatriés.« Je suis allée à l'école avec les enfants de toutes les personnes décédées, a-t-elle déclaré.Je ne sais plus combien de fois je me suis bercée sur le perron de-Marcel Bilodeau ( une des victimes ).» D'autres encore n'avaient aucun lien avec les défunts, mais tenaient malgré tout à être présents.« Je suis venue non pas par curiosité, mais pour vivre cet événement avec tout le monde au Québec », a expliqué Laure Duguay, de Drummondville.« Il faut montrer aux gens d'ici que toute la population se rapproche d'eux.C'est tout le Québec qui est en deuil.» De nombreuses personnalités du monde politique étaient sur place.Outre Lucien Bouchard et Jean Chrétien, on a pu remarquer la présence de Rosaire Bertrand, député de Charlevoix, du chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, du chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, et de plusieurs autres députés provinciaux, péquistes comme libéraux.Plusieurs personnes ont suivi la cérémonie de l'extérieur, puisque des haut-parleurs avaient été installés sur îc parvis de l'église.Un important dispositif de sécurité avait par ailleurs été déployé pour maintenir l'ordre.Outre une vingtaine de policiers de la Sûreté du Québec, les services de protection civile de Saint-Bernard et de Sainte-Marie étaient à pied d'oeuvre.« 9 '0 Le lieutenant-gouverneur Lise Thibault, à son arrivée à Saint-Bernard.Des centaines de personnes s'étaient massées à l'extérieur de l'église.¦ » \u2022m» PHOTOS ARMANDTROTTIER et ANDRÉ FOFjGET.La PreSfa LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1997 ?A 7 Des adieux touchants Une «lumière» Hier, à l'église de Saint-Bernard, l'abbé Marc-André Lachance a comparé les victimes de l'accident à une « lumière » pour la petite communauté beauceronne, en même temps que ses « bras ».Deux membres de chaque famille touchée ont déposé une rose dans les deux vases placés devant le choeur.L'affluence était telle qu'on a dû donner la communion sur le parvis, où des haut-parleurs avaient été installés pour ceux qui ne pouvaient trouver place parmi les quelque 1300 fidèles réunis dans l'église, dans la salle paroissiale et à la caserne de pompiers.Outre les premiers ministres Lucien Bouchard et Jean Chrétien, on a pu remarquer Rosaire Bertrand, député du comté de Charlevoix, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, et plusieurs autres députés provinciaux, péquistes comme libéraux.Les gens peuvent exprimer leurs condoléances à la communauté de Saint-Bernard, en Beauce, jusqu'à dimanche prochain, en signant un livre qui est placé depuis hier dans le hall d'entrée de l'Église unitaHenne, située au 5035, boulevard Maisonneuve Ouest, à Montréal, prés du métro Vendôme.L'Église ouvre ses portes aujourd'hui et samedi de 10 h à 17 h et dimanche, de 10 h à 13 h.Sur la photo de gauche, on aperçoit Henry Rheaume, qui signe le livre sous l'oeil attentif du pasteur Raymond Drennan.1 à \"'AS Agents de conservation et contrôleurs routiers font sa nrève dis zèle J|NDRÉ CEDILOT Incapables de s'entendre avec le gouvernement provincial sur Se rajustement de leurs -salaires, les agents de conservation de la Jaune et les contrôleurs routiers de la Sodé-lé d'assurance-automobile du Québec montrent les griffes.Depuis lundi, a appris La Presse, les quelque 700 membres de ces deux syndicats ïont la grève du zèle et n'émettent plus de ;XJonstats d'infraction sur les territoires de chasse et de pêche et sur les routes du Québec.* Faisant fi de l'abondante documentation .'Vf?'\u201ejv \\ -t ^\\ ^ * : .; * \" \" \\ : \u2022 \u2022' .1 1998 à Nagano au Japon.Réservez un siège d'ici au 28 0ctobre 1997 sur l'un des .vols de Canadien International ou de ses partenaires parti- .7*-'.: '\u2022 * \u2022 K J?^£j!y cipants et vous êtes automa-tiquement éligible au tirage de l'un des douze voyages pour deux aux Jeux olympiques d'hiver.Chacun des prix comprend: > l'aller et le retour du Canada à Tokyo > le transport terrestre .\u2022 t ¦.% ' de Tokyo à Nagano > six nuits à l'hôtel Hakuba Alps de Nagano > des billets pour des.grandes épreuves olympiques comme le de hockey entre le Canada et les E.-U., les épreuves de descente féminine et le programme libre de patinage artistique chez les hommes.Dépêchez vous de (aire vos que les Jeux commencent! 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Par se* pmpnéth hydratante* elle S M H MAI Ti EN MAQUILLAGE I ii J a joue> ruiurel -Blush Ail Diy* Wi\u2022Ik- couleur translucide fine et légère qui c otbiTt e xm «lu tout mi long de U journée Offerte en neuf leinkt SOI VliliE FRACiRANl : Ijudet riBMKiFn Men l ne nouvelle niçranee fvui homme.feÉfcl et er*rgis«* Oirb U otUcction eau Je Cologne en jiomi*v.X)aL40$; 100^60$; «MdeOoiofM, womLtf $.iprpN rivace.100 ml, ^ S.Kiume .qxe> ris^e.100ml.4S $ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1997 _ Politique Deux emplacements sont étudiés pour la Grande Bibliothèque DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Comté péquiste ou libéral ligne de métro ou stationnement : Québec jongle avec deux emplacements pour l'érection de la future Grande Bibliothèque, un chantier de 75 millions.Le comité mandaté par Québec pour examiner cette question a évalué une demi-douzaine de lieux possibles à Montréal.Deux ressortant, qui faisaient aussi l'objet tl'une recommandation de l'administration Bourque.Cet automne, la ministre de la Culture, Louise Beaudoin, devrait déposer à l'Assemblée nationale le projet de loi créant la Grande Bibliothèque qui remplacera la Bibliothèque nationale.L'institution regroupera aussi la bibliothèque municipale de Montréal.Le gouvernement n'a pas fixé d'échéance quant à une décision sur.l'emplacement, mais chez ceux qui se sont penchés sur les endroits potentiels, on pense qu'une décision sera prise d'ici un mois ou deux.Favorisé par l'achalandage de la rue Sainte-Catherine, un terrain de stationnement à l'angle Jeanne-Mance, tout près de la Place des Arts, est envisagé.Il a l'avantage d'être moins coûteux à construire notamment parce qu'on y trouve déjà tout près passablement d'espaces de stationnement, ceux de la Place des Arts et du Complexe Desjardins, une réduction de quatre millions de la facture, environ.On y trouve aussi une station de métro.En outre, le comité présidé par l'ancien ministre Clément Richard observe, à partir d'expériences dans d'autres pays, que la proximité d'une artère comme Sainte-Catherine, où passent beaucoup de piétons, est un important avantage pour une bibliothèque.L'autre emplacement, le Palais du commerce, voisin de la station de métro Berri-UQAM, comporte un inconvénient : il faudrait démolir l'édifice existant.En revanche, la nouvelle bibliothèque se trouverait à l'intersection de toutes les lignes de métro de Montréal, un avantage important.« On ne choisit pas l'emplacement d'un édifice aussi important sur la seule base des coûts »», pré vient le député péquiste de Sainte-Marie, André Boulerice, déterminé à ce que l'option du Palais du commerce soit retenue.« Je ne sais pas si l'autre site a une petite avance, mais il faut prendre en considération qu'il y a Boulerice dans le décor », affirme le député, qui n'entend pas lâcher prise facilement.Un autre emplacement se trouve dans le comté de Westmount-Saint-Louis, représenté par le libéral Jacques Chagnon.« Il n'a pas besoin de cela pour se faire élire », laisse tomber, ironique, M.Boulerice.Les élèves désertent les écoles françaises en milieu minoritaire HUGUETTE YOUNG de la Presse Canadienne.OTTAWA À l'exception de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick, les écoles françaises en milieu minoritaire n'arrivent pas à retenir leurs élèves, constate la Commission nationale des parents francophones.Ce qui arrive trop fréquemment, c'est qu'il y a des transferts vers les écoles anglaises, ont déploré hier Normand Frenette et Saeed Quazi, auteurs d'une étude sur les effectifs scolaires en milieu minoritaire.Si les francophones en milieu minoritaire ont obtenu le droit de gérer leurs écoles, la situation ne s'est pas nécessairement améliorée car les écoles françaises demeurent sous-financées, a pour sa part expliqué la présidente de la Commission nationale des parents francophones, Dolorèse Nolette.Et c'est la qualité de l'éducation qui en souffre.« Les écoles françaises n'ont pas les moyens d'empêcher l'érosion progressive de leurs effectifs, a-t-elle ajouté au cours d'une conférence de presse, hier.Et on ne parle pas ici de décrochage, ce qui supposerait que les moins doues abandonnent l'école française.Au contraire, ce sont souvent les meilleurs effectifs qui quittent et ils se dirigent vers l'école anglaise.» L'étude porte sur les effectifs dans les écoles françaises pendant la période de 1980-1994.L'étude montre que c'est le Nouveau-Brunswick qui réussit à garder sa clientèle scolaire francophone le plus longtemps.Les auteurs voulaient savoir dans quelle proportion les élevés de première fréquentaient encore l'école française en huitième année, puis en douzième année.Les données sont approximatives.Elles donnent une idée du scénario le plus optimiste car il peut y avoir des départs et des arrivées d'écoliers en cours de route entre la première et la douzième année.L'absence d'écoles secondaires françaises peut expliquer les faibles taux d'inscription.« Dans un contexte donné, le phénomène des transferts peut être plus important que celui qui se voit dans les chiffres », notent les auteurs dans leur analyse.Au Nouveau-Brunswick, où la population francophone est plus concentrée, les élèves poursuivent leurs études en français en grand nombre jusqu'à la huitième année ( 97,3 % ) mais ce chiffre tombe à 87,3 % en douzième année.Par contre, le nombre d'élèves qui ont continué leurs études en français jusqu'à la douzième année est en hausse constante depuis 1991.L'Ontario s'en tire mieux que les provinces de l'Ouest mais dès la 11e année, les écoles françaises on-tariennes perdent 20 % de leur clientèle initiale.Au début de la neuvième année, il ne reste plus que les quatre cinquièmes du groupe initial de la première année.À l'élémentaire, les transferts vers les écoles de langue anglaise ont presque îiiple cii quatre ans en Ontario.Au secondaire, ils ont presque quadruplé pour la même période.À l'île-du-Prince-Édouard, les écoliers restent pour la plupart dans le système français jusqu'à la douzième année ( 84,8 % ) mais ce taux est sans doute « gonfle » par l'augmentation des effectifs pendant les années précédentes \u2014 une école française a été construite.À Terre-Neuve, les francophones de la première année ne se rendent tout simplement pas .i la douzième année en français : le taux de rétention est de 0 %.C'est en Saskatchewan que le taux de francophones qui terminent leurs études en français en douzième année est le plus bas : 17,3 %.Il est de 23,3 % en Colombie-Britannique.En Alherta, 57,2 % des écoliers de la première année vont terminer leur douzième année en français.Au Manitoha, ce taux s'établit à 62,2 %, et a 52 % en Nouvel le-Ecosse.Pour les auteurs de l'étude, ces pertes d'écoliers en cours de route indiquent une « défaillance du système »».m car les écoles ont le devoir de soutenir les élevés jusqu'à la Conclusion de li-frs études et ic.V en français »».Événement Tommy chez Eaton! Jusqu'au dimanche 26 octobre O M M Y H I L F I ,G E R Défilé-capsule mettant en vedette les collections Tommy Hiif iger pour hommes et femmes le samedi 25 octobre 1997 à 14 h.Eaton Centre-ville, troisième étage Demandez les détails de notre concours et de notre carte a gratter Tommy en magasin Venez admirer ses nouvelles créations Pour hommes et femmes \u2022 Nouvelle collection mode d'automne \u2022 Lunettes Tommy Hilfiger (dans certains magasins) \u2022 Fragrances Tommy et Tommy Girl Pour hommes \u2022 Jeans Tommy \u2022 Chaussures Tommy Hilfiger Nouveau ! Hilfiger Athletics Pour hommes.Tenues de sport hi-tech pour le basketball.le vélo, la course et l'entraînement (dans certains magasins).Grattez et vous pourriez gagner! 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affaire de témoigner sous serment devant les trois commissaires aurait fait connaître aux Canadiens non seulement l'in-tention délibérée des autorités de camoufler toute l'affaire mais aussi les tristes événements qui ont conduit à la mort du jeune Shidane Arone, le 16 mars 1993.les responsables de la débâcle de !a mission canadienne en Somalie auraient été connus et la réputation d'efficacité des institutions démocratiques canadiennes aurait été préservée.Ces conclusions, c'est l'un des trois commissaires de la commission Létourneau, Peter Desbarats, qui les dévoile au grand public dans un ouvrage intitulé Somalia Cuver» Up.L'ouvrage raconte au jour le jour, sous la forme du journal personnel, les déboires et les désillusions d'un homme qui se rend progressivement compte de la facilité avec la-quelle un gouvernement peut bâillonner une enquête indépendante et quasi judiciaire alors que celle-ci est en train de mettre en lumière les agissements fautifs d'une hiérarchie.Non seulement le gouvernement libéral a-t-il interrompu l'enquête \u2014 après l'avoir auparavant limitée dans le temps \u2014 mais il a aussi réagi au rapport Létourneau en refusant de reconnaître la validité de certaines de ses conclusions, estime M.Desbarats.Ce dernier s'en prend aussi aux tactiques dilatoires utilisées par certains officiers qui, par l'entremise de leurs avocats, ont tenté de faire supprimer par les tribunaux certains passages du rapport.Il dénonce également les directives du quartier général de la Défense à Ottawa qui obligeaient les officiers à demander l'autorisation du chef d'état-major avant de faire quelque déclaration que ce soit relative aux événements somaliens.Lors d'un petit déjeuner de presse hier, M.Desbarats, journaliste depuis plus de quarante ans, faisait ainsi encore état de sa surprise et de sa consternation devant ce qu'il a appelé « l'effronterie dont a fait preuve le gouvernement Chrétien en interrompant sa propre enquête à la veille des élections, au moment où les auditions devenaient de plus en en plus gênantes pour lui ».«Le message envoyé aux militaires par cette décision n'est pas le bon, a dit M.Desbarats.Il leur dit que cette fois ils s'en sont tirés et qu'ils n'ont plus besoin à l'avenir de rendre des comptes.» « Une telle attitude, estime l'ex-commis-saire, n'aurait jamais été tolérée aux États-Unis.Le Watergate portait sur un simple vol PHOTOPC Peter Desbarats, l'un des trots commissaires de la commission Létourneau, vient de publier un livre mordant sur les dessous de l'affaire somalienne.de documents et l'enquête a été menée jusqu'au bout alors que l'affaire somalienne avait à voir avec des vies humaines.» Une certaine indifférence du public devant l'affaire somalienne, ajoute M.Desbarats, explique en partie « l'assurance cynique » avec laquelle le gouvernement a agi pour faire cesser l'enquête.L'ouvrage, dénigré à l'avance par le ministre de la Défense Eggleton lors de la parution du rapport Létourneau voici deux mois, tente de répondre à des questions laissées obligatoirement en pan par la commission.Peter Desbarats a notamment interrogé le ministre de la Défense de l'époque, Kim Campbell, qui confirme que des informations capitales lui ont été cachées au moment de l'affaire par des hauts fonctionnaires et des militaires.Mais surtout, des versions contradictoires de conversations entre le sous-ministre de l'époque, Robert Fowler, et Richard Clair, le chef de cabinet de Mme Campbell, incitent le journaliste à croire qu'il y a eu camouflage.Pourquoi ?Mme Campbell suggère, lors d'une entrevue avec Peter Desbarats dont fait état Somalia Cover-Up.de regarder du côté des personnes dont la carrière risquait de voler en éclat si une enquête plus approfondie avait pu être menée.Québec vend sa liste électorale permanente à Ottawa pour 327 000 $ Presse Canadienne QUÉBEC Québec encaissera 327 790 $ en vendant à Ottawa sa liste électorale permanente.Le montant de la transaction avec le Directeur général des élections ( DGE ) du Canada apparaît dans la dernière édition de la Gazette officielle du Québec.Selon le décret rendu public, Ottawa devra verser 335 985 S, en 1998-1999, et i il ^0 1 C I ' -»»\u2022»»-».'».-» \u2022 1 \u2022 \u2014 \u2014 « jour des renseignements de la liste informatisée qu'a maintenant Québec.Cet accord constitue aussi une aubaine pour les autorités fédérales, laisse entendre le porte-parole du Directeur général des élections du Canada, John Enright.La liste permanente permet d'économiser 30 millions par scrutin national, dont 7,5 millions au Québec.L'accord avec le gouvernement québécois permettra d'ajouter au total des sommes épargnées, dit-il.Il n'a pas été possible d'obtenir le chiffre exact.Le DGE du Canada espère conclure bientôt des accords semblables avec les organis- mes qui régissent les élections dans les autres provinces canadiennes.Avant que le Québec ne s'entende avec Ottawa, le Nouveau-Brunswick avait déjà signé une entente.Le directeur des élections du Canada, Jean-Pierre Kingsley, avait indiqué, en février, que les nouvelles technologies permettaient des échanges d'informations diminuant les dépenses gouvernementales « en éliminant les coûts de dédoublement et le recensement de porte-à-porte ».L'établissement d'une liste permanente québécoise a coûté 10 millions, avait précisé, en juin, l'ex-DGE du Québec, M.Pierre-F.Côté.Il avait aussi souligné que cette mesure ferait épargner 20 millions à chacune des élections générales ou à chaque référendum.Le décret québécois fixant le prix de vente de la liste à Ottawa sera suivi par un autre prochainement.Le 9 août, la Commission d'accès à l'information a donné un avis favorable au contenu de ce qui sera transmis.Cette décision doit être sanctionnée par le Conseil des ministres.Dion invite des jeunes de l'Ouest à tendre la main aux Québécois Presse Canadienne CALGARY Le ministre fédéral des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion, a demandé hier 'à des élèves de niveau secondaire de Calgary de tendre la main aux Québécois pour leur prouver que le reste du Canada a besoin d'eux.M.Dion, qui prenait la parole devant quelque 600 étudiants en immersion française, leur a déclaré qu'ils étaient chanceux de vivre dans un pays aussi merveilleux, mais que tout le monde devra travailler dur pour assurer la survie du Canada au cours du prochain siècle.« Le défi qui nous attend aujourd'hui est de maintenir le Canada pour vous.Vous avez besoin d'un Canada uni », a dit M.Dion après avoir écouté les étudiants Interpréter une version bilingue de l'hymne national.\\ gaiement de passage à Calgary, l'éditeur de / ./ Presse, Roger D.Landry, un fédéraliste convaincu, multipliait hier les éloges à l'endroit du ministre Dion pour sa contribution mordante au débat sur l'unité nationale.« Il a soulevé les véritables questions, qui demandent les véritables réponses, et c'est quelque chose qui a été très» très positif et > Vf qui était nécessaire », a affirmé M.Landry devant la chambre de commerce locale.M.Dion a suggéré aux étudiants d'écrire aux amis qu'ils pourraient avoir au Québec.Il a aussi exprimé le souhait que soient créés davantage de programmes d'échanges pour les jeunes du pays, afin de leur permettre de se familiariser avec les autres régions du Canada.«< Les Québécois doivent se sentir acceptés par les autres Canadiens, a-l-il dit.Us doivent savoir que les autres Canadiens voient leur différence comme un point fort, pas comme un problème, que vous êtes fiers du fait qu'une de vos provinces parle le français.» Il a également affirmé aux étudiants que les Québécois ne demandent pas plus de pouvoirs que d'autres provinces, et exprimé la volonté île laisser en héritage aux jeunes d'aujourd'hui un Canada uni ei renouvelé.M.Dion a passé 45 minutes à repondre aux questions des étudiants.Apres avoir entendu plusieurs d'entre eux prendre pour acquis que le Québec deviendrait indépendant, il les a invites à ne pas être aussi « pessimistes » quant aux résultats des efforts pour préserver l'unité du pays.avec le sep numérique de clearNET sep numérique ?AUCUN contrat requis! ?Frais de 205/mois I Téléphone Sony®: \u2022 Téléphone sep numérique \u2022 Rie en Lithium -ion avec 4 heures de conv^alion et 2^ jours d'autonomie _____1 jarex>< pour my\"w Services indus: \u2022 Identification d'appel \u2022 100 minutes n'importe quand durant la journée \u2022 Boîte vocale 0 \u2022 ANJOU 7200, BeaWd des Roseraies (derrière les Galeries ftp) 352 7558 \u2022 UVAL IMS, flmwvvd le («Wtier 978-5420 \u2022 GREENftELD PARI 3851, todevri fasdwe» 4654260 \u2022 WUKHt OMIAl 1041, Rue Ai Marché Central 387-3188 \u2022 (MK-VUI470, Ste-CofhemOBest H2600 » lASAtlf 7077, Iwbri *mm (ambr fcpjpfl 368-1110 \u2022POUTKUIK 6321.AmatM 40 (leoievad St Jean, canaèexe PoiateUan) 428-1)9) I a 20 LA PR1 SS1 MONTRÉAL VENDREDI 17 OCTOBRE 1997 Cyberpresse MARDI .v.-sa : \u2022 JEUDI Logiciels Silicon Valley Le vieil Internet se refait une beauté mai m h trie Bernatchez collaboration spéciale l'université McGill, des chercheurs tra- Availlent sur des modèles informatiques qui reproduisent l'entrée de la navette spatiale dans l'atmosphère.Ils peuvent travailler sur leurs simulations en temps réel sur des écrans d'ordinateurs situés dans trois pays \u2014Allemagne, Canada, Etats-Unis\u2014 et ce, sans les mini délais souvent associés à l'usage d'Internet.Ne vous y méprenez pas, ces chercheurs n'utilisent pas le même Internet que nous, l'Internet des pauvres.Ils utilisent en fait les premières voies rapides expérimentales de l'Internet de deuxième génération, une sorte d'Internet plus rapide, et mieux maîtrisé.Car un des problèmes qu'on a avec Internet, c'est qu'on ne peut jamais être certain qu'on aura la même efficacité à toute heure du jour.« Si vous faites des téléchargements en Californie à 17 h, vous êtes à peu près certains que ça ne sera pas aussi efficace qu'à 2 h du matin », rappelle Bill St-Arnaud, du service canadien CA*Net qui gère la portion canadienne du Net.Passe encore pour les usagers ordinaires que nous sommes, mais les chercheurs universitaires, eux, qui ont été les premiers à utiliser Internet, ne peuvent parfois tout simplement plus se fier à un réseau aussi bondé à toute heure du jour.C'est pourquoi on est en train de leur ouvrir une nouvelle voie, celle d'un Internet plus puissant, mais surtout, mieux organise Actuellement, il n'y a aucune façon de garantir à qui que ce soit une certaine largeur de bande passante ( l'équivalent d'une largeur d'autoroute ) pour faire de la vidéoconférence, ou des applications qui se déroulent simultanément sur deux ordinateurs à distance, et on ne sait jamais quand un engorgement soudain va interrompre momentanément une conférence de télémédecine ou une expérience cruciale entre Berlin et Montréal.Pour cette raison, l'un des buts premiers de CA*Net II est de garantir à ceux qui en font la demande une largeur de bande dédiée.Les chercheurs sont alors certains que leurs expériences ne seront pas interrompues par les élans sou- dains des millions d'internautes.Le projet CA*Net II est l'équivalent de l'initiative américaine Next Génération Internet * >, par laquelle le gouvernement américain entend finaliser la mise sur pied d'un Net 1000 fois plus puissant que le réseau actuel.Là-bas, la modernisation du réseau sera financée entre autres grâce à un fonds de plusieurs millions de dollars iiié des fiais de 100 $ que paient les compagnies qui veulent enregistrer un nom de domaine, c'est-à-dire une adresse spécifique.Faudra-t-il passer des fils partout pour développer ce nouvel Internet ?Pas vraiment.En fait, CA*Net II utilisera les infrastructures déjà en place des compagnies de téléphone.La clé sera plutôt dans les nouvelles façons d'utiliser Internet qu'on est en train de mettre en place pour faciliter, par exemple, les vidéoconférences distribuées vers plusieurs points de branchements.En fait, ce que font les groupes CA*Net II et NGI, c'est ni plus ni moins que du ménage.Internet était une autoroute à plusieurs voies où tout le monde circulait à sa guise en changeant de voie à Le nouvel Internet ne remplacera pas l'ancien.Il en sera plutôt un prolongement, une sorte de voie «express».tout venant.Maintenant, on va mettre de l'ordre là-dedans et dire : « Ok ! Désormais, c'est 'Véhicules lourds à gauche', 'Conducteurs rapides à droite' et 'Conducteurs du dimanche dans la voie du centre'! » Mais serons-nous exclus, nous les simples usagers, de cet Internet technologiquement plus civilisé ?« Les chercheurs universitaires sont en quelque sorte en ïrain de tester le nouvel Internet, mais d'ici deux ans, peut-être même avant, dit Bill St-Arnaud, CA*Net II sera aussi mis à la disposition des fournisseurs d'accès Internet.En achetant de la bande passante réservée, ils pourront à leur tour offrir à leurs clients « sans doute leurs clients d'affaires » des morceaux de cette bande passante.» Le nouvel Internet ne remplacera pas l'ancien.Il en sera plutôt un prolongement, une sorte de voie «express».Il ne réglera pas non plus tous les problèmes d'engorgement du Net, car n'oublions pas qu'au moins trois facteurs contribuent au trafic sur le Net : le type d'automobile que vous utilisez, soit votre modem ; la qualité de l'autoroute, soit Internet ; et la capacité d'accueil de la maison où vous vous rendez, c'est-à-dire le site Internet sur lequel vous vous branchez.C'est souvent ce dernier maillon de la chaîne qui cause problème, notamment quand tout le monde décide d'aller télécharger, par exemple, une nouvelle version de Netscape sur les sites de téléchargement la compagnie.Submergés par les demandes, ces ordinateurs ne suffisent tout simplement plus, maigre leur forte capacité.Pour cette raison, non seulement Internet, mais aussi les serveurs d'information qui y sont branchés, seront appelés à se moderniser.L'Internet de la prochaine génération sera en fait un « face lift » dont le bon vieux réseau a bien besoin pour répondre aux applications du futur.1.CA*Nct www.Ctniaric.Ca Next Génération Internet www.ngi.gov On peut joindre l'auteur à son adres bernatch@mlink.net Les articles de Cyberpresse sont maintenant archivés toits les lundis sur le site de l'eïnission 0
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