La presse, 2 décembre 1997, Cahier A
[" Le plus yrafid quotidien français ci'Anicriqu Montréal, ?mardi 2 décembre 1997 114e année No 44 68 pages, 4 cahiers 60 t TAXES EN SUS ILES-DE-LA-MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.GREICHE &SCAFF OPTOMÉTRISTES ACHETES MAINTENANT ET PAYEZ SUR i mm\\ SANS INTÉRÊT* ! # Sur approbation do crédit Détails en magasin.Spectacles Stéphane Grappelli, le pionnier du violon jazz, n'est plus oaze C12 Hockey page S3 «La peine habituelle aurait constitué dans son cas un châtiment trop cruel» PC et AFP BATTLEFORD, Saskatchewan Bénéficiant d'une clémence exceptionnelle, Robert Latimer, un fermier de la Saskatchewan, s'est vu imposer hier une sentence de deux ans moins un jour de détention pour le meurtre non prémédité de sa fille handicapée Tracy.Normalement, un verdict de meurtre non prémédité entraîne automatiquement une sentence de 25 ans d'emprisonnement sans possibilité de libération conditionnelle avant dix ans de détention.Mais le juge Ted Noble a fait une exception pour Robert Latimer, qui pourra bénéficier d'une exemption constitutionnelle, en raison de la nature « altruiste » de son crime.Scion le magistrat du tribunal de Battleford, la peine habituelle pour ce genre de crime aurait constitué dans son cas un châtiment trop cruel.Ainsi, dans les faits, Robert Latimer de^ra passer seulement une Du courrier au lundi La loi impose des hausses salariales de 1,5,1,75 et 1,9% ¦ * VINCENT MARISSAL ,iu bureau de La Presse, OTTAWA Le gouvernement fédéral a déposé hier un projet de loi qui forcera le retour au travail des 45 000 postiers au plus tard lundi, imposant les conditions salariales pour les trois prochaines années et donnant 90 jours à un médiateur-arbitre pour décrocher une entente sur le reste.À défaut de quoi, il devra écrire seul la nouvelle convention collective.Décrié immédiatement par le Syndicat des travailleurs des postes ( STTP ) comme une « nouvelle attaque contre le droit des travailleurs », le projet de loi fait de la rentabilité la priorité de la société d'État.Le médiateur-arbitre « doit s'inspirer des conditions de travail qui existent dans les entreprises privées et publiques comparables et qui offrent la marge de manoeuvre nécessaire pour assurer, à court et à long terme, la viabilité économique et la compétitivité de la Société », écrit le gouvernement dans son projet qui traversera les trois lectures aux Communes aujourd'hui avant de s'en aller au Sénat.Sans recourir à des hausses des tarifs postaux, stipule encore le projet de loi, la SCP doit « obtenir des résultats financiers acceptables pour une entreprise commerciale, être efficace, accroître sa productivité et respecter des normes de service acceptables ».Cette notion de rentabilité a fait hurler le syndicat et frémir les partis d'opposition, mais elle ne se retrouvera pas dans la loi finale amendée aujourd'hui.Voir DU COURRIER en A2 Michel Bélanger meurt d'un cancer à 68 ans MARIO GILBERT Presse Canadienne L'ex-banquier montréalais et ancien coprésident de la Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, Michel Bélanger,, est décédé hier à l'hôpital Hôtel-Dieu, à l'âge de 68 ans, des suites d'un cancer.Qualifié en 1995 de « plus grand banquier québécois de sa génération » par le premier ministre de l'époque et adversaire référendaire, Jacques Parizeau, et considéré de façon générale comme le véritable « père » de la nationalisation de l'hydroélectricité, l'ancien président de la Banque Nationale est surtout connu de la population Voir MICHEL BÉLANGER en A2 année derrière les barreaux et une autre année confiné à sa ferme, située à Wilkie, en Saskatchewan.Le juge a donc respecté la volonté du jury, qui avait recommandé que Latimer ne passe qu'une seule année en prison.« Vous avez agi de façon altruiste, lui a dit le juge, mais vous avez tout de même enlevé la vie à un autre être humain.» « La preuve a démontré que la motivation de Latimer était uniquement basée sur l'amour et la compassion pour Tracy, et le besoin \u2014 à tout le moins dans son esprit\u2014qu'elle ne devrait pas souffrir davantage.» En entendant le prononcé de la sentence, l'accusé n'a exprimé aucune émotion.Avant de connaître sa sentence, Latimer avait dit qu'il était satisfait de pouvoir bénéficier d'une exemption.« Quand un plus grand nombre de personnes se met à réfléchir et à prendre des décisions d'une façon plus raisonnable que dans le passé, alors les choses s'améliorent », a-t-il dit.Lors d'un procès précédent, Latimer s'était vu imposer une sentence d'emprisonnement à vie.La Cour suprême avait par la suite ordonné la tenue d'un nouveau procès, en raison d'irrégularités.Robert Latimer a toujours admis avoir tué en 1993 sa fille Tracy, qui Voir Latimer en A2_\u2022 ¦ Autre texte, page A15 Une mystérieuse disparition.¦¦¦¦ .4».PHOTOS PIERRE CÔTÉ.UPtbs» Denise Poupart, une mordue du plein air disparue au Népal, n'en était pas à ses premières armes comme randonneuse.Déjà en août 1994, la résidante de Saint-Eustache s'attaquait au mont White Face, dans l'État de New York ( sur la photo ).Christine Côté et Marc-André Gagnon» deux employés du centre Sport Plus 648, de Saint-Eustache, la côtoyaient d'ailleurs tous les jours et ne peuvent se résoudre à ne plus l'entendre rire et bavarder avec les autres clients.Dans les montagnes du Népal Michel Bélanger PHOTO.UPresso MARIE-CLAUDE MALBOEUF Denise Poupart devait rentrer demain d'une expédition de trekking de cinq semaines à travers les montagnes du Népal.Un périple auquel la retraitée de 54 ans avait longtemps rêvé, en attendant que ses deux fils grandissent et que s'achève son boulot de secrétaire.Mais le rêve s'est mué en cauchemar pour la résidante de Saint-Eustache, disparue il y a déjà deux semaines en laissant derrière elle son petit sac à dos au bord d'un sentier.« Denise s'est perdue le 17 novembre, rapporte François Robert, du club Vélo Passion, que Mme Poupart a présidé pendant des années.Son groupe était parti avec un seul sherpa pendant que les autres gui- des attendaient au campement.À ce qu'on m'a dit, Denise r'est sentie mal en cours de route et elle a dû s'asseoir pour attendre le retour de ses compagnons, parce qu'elle ne pouvait rentrer seule.Mais quand ils sont revenus, elle n'était plus là.Il a fallu qu'ils redescendent jusqu'au village pour téléphoner à son mari.quatre jours plus tard.» Qu'est-il donc arrivé?Gilles Poupart craint que sa femme n'ait chuté à flanc de montagne.Car la disparue se risquait en terrain très accidenté en s'attaquant à l'Annapurna, l'un des plus hauts sommets de la chaîne himalayenne.« Les ravins sont très profonds là-bas, a dit M.Poupart, trop ébranlé pour parler longtemps à La Presse.Les recherches sont compliquées.Elles durent de- voir DANS LES en A2 760 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonça* \u2022index -immobilier C16 et C17 - marchandises C17 et C18 emplois C18 affaires C2 Bridge C16 Arts et spectacles \u2022 horaires-spectacles C14 \u2022télé-horaire C13 automobile C18àC20 Bandes dessinées B10 Décès C12iC15 économie Étes-vous observateur?Feuilleton C20 Horoscope C16 C19 C21 Informatique Cl àCll Laval Loteries Monde C17 Mot mystère 86 Politique A18 Rive-Sud Mots croisés C18 et S10 C19 BletB8 A20 ÉDITORIAL Les grandes manoeuvres - Alain Dubuc A2etAS Tabloïd Sports B4e1B7 - RéjeanTremblay S5 Pa8e B2 MÉTÉO Ciel variable Max.1, min.-7 Cahier Sports, page 16 SI CBVIC HATGHBACK CM 1998 FocaSfon te mois tous les détails en page a j 1 0621924921020 A2# LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 Suites de la une Michel Bélanger meurt d'un cancer à 68 ans Dans les MICHEL BÉLANGER / Suite de la page Al pour être le Bélanger de la « commission Bélanger-Campeau ».Né à Lévis en 1929, Michel Bélanger a étudié les sciences économiques à l'Université Laval puis à McGill, avant de passer en 1954 à la fonction publique, d'abord à Ottawa, au ministère des Finances.En 1960, les acteurs de la Révolution tranquille viennent repêcher ce technocrate brillant de 29 ans.Il devient alors conseiller économique du ministre libéral des Ressources naturelles, René Lévesque, avec qui il met en branle l'ambitieux projet de nationalisation de l'électricité.On dit d'ailleurs de M.Bélanger qu'il a été le véritable père de la nationalisation de l'électricité, dans l'ombre du ministre René Lévesque et sous le regard attentif d'un autre haut fonctionnaire, aux Finances celui-là, un certain Jacques Pari-zeau.M.Bélanger fut ensuite tour à tour sous-ministre adjoint aux Richesses naturelles de 1963 à 1966, puis sous-ministre de l'Industrie et du Commerce jusqu'en 1969, avant de devenir conseiller économique auprès du Conseil des ministres et surtout de son ami Robert Bouras-sa, devenu premier ministre.En 1971, il est nommé secrétaire du Conseil du trésor.Puis, en 1973, M.Bélanger quitte la hauie fonction publique pour accepter la présidence de la Bourse de Montréal.En 1976, il devient le grand patron de la Banque provinciale du Canada.C'est lui qui présidera à la fusion de l'institution financière avec la Banque canadienne nationale, en 1979, une alliance qui donnera naissance à la Banque Nationale.Il restera à la barre de la nouvelle institution jusqu'en 1989.Quelques mois plus tard, en août 1990, après l'échec de l'Accord du lac Meech, le premier ministre Bourassa le tire de sa « semi-retraite » en lui demandant de coprési-der, avec Jean Campeau, la Commission parlementaire sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec.Le chef de l'opposition, Jacques Parizeau, qui voulait un souverainiste à ce poste, mais qui avait bien connu Michel Bélanger dans la haute fonction publique, accepte cette nomination et la présidence bicéphale.Fédéraliste de coeur, M.Bélanger n'hésitait cependant pas à contredire ceux qui brandissaient des épouvantails économiques en parlant des risques de la souveraineté, avec laquelle il a même « flirté » à l'issue des travaux de la commission.« J'ai toujours pensé que la souveraineté était faisable, mais pas nécessaire, disait-il en septembre 1991.Sauf que si personne ne veut régler le problème autrement, c'est ce qu'il faut faire.» Finalement, le gouvernement conservateur de Brian Mulroney propose aux Canadiens les « accords de Charlottetown » lors d'un référendum en 1992; M.Bélanger fait campagne pour le « Oui », qui sera défait à peu près partout au pays.La vie politique le rattrape de nouveau lorsque le premier minis- tre Jacques Parizeau décide de tenir, en 1995, un référendum sur la souveraineté.À la demande de Daniel Johnson, M.Bélanger accepte, en janvier, de présider le Comité référendaire du Parti libéral du Québec.Il présidera plus tard le grand Comité organisateur du camp du « Non ».Lors de cette campagne, ses adversaires lui reprocheront de contredire ses déclarations apaisantes sur la viabilité de la souveraineté faites en 1991, à l'issue des travaux de la commission Bélanger-Campeau.« En 1991, on n'avait pas le projet de loi qui est devant nous », répond-il alors.Après son départ de la Banque Nationale, en 1990, M.Bélanger avait dirigé notamment le conseil d'administration d'Avenor, des Produits forestiers Canadien Pacifique, d'United Wetsburne et de Lévesque, Beaubien, Geoffrion.Il a aussi siégé au conseil d'administration d'une dizaine de grandes entreprises.¦ «L'intellectuel du monde bancaire canadien», page B4 Du courrier au plus tard lundi DU COURRIER / Suite de la page Al Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique, tous deux opposés au projet tel que déposé, ont donné leur accord à son adoption rapide après avoir obtenu l'assurance que ces articles seront « passablement adoucis », a-t-on indiqué à La Presse.Le gouvernement ne reculera toutefois pas sur les salaires, une question qu'il a réglée en imposant lui-même des augmentations de salaire de 1,5 % en 1998, de 1,75 % en 1999 et de 1,9 % en 2000.On est loin des 8,6 % sur 18 mois de la demande initiale du syndicat.Pis encore pour le syndicat, ces hausses salariales sont en deçà de la dernière offre patronale.Le STTP estime qu'entre cette dernière offre du 17 novembre et l'échelle fixée par la loi, les postiers viennent de perdre près de 1000 S en trois ans.Dans la recherche d'une solution, le gouvernement demande au médiateur-arbitre de tenir compte de « l'importance des bonnes relations patronales-syndicales entre la SCP et le syndicat ».Tout un défi si on considère l'état actuel des relations entre les deux parties, qui tentent de s'entendre depuis huit mois.Après les Communes aujourd'hui, le projet de loi prendra la route du Sénat, qui devrait selon toute vraisemblance l'adopter jeudi ou vendredi.« Vendredi, lundi au plus tard, le service postal reprendra », a assuré hier le ministre Alfonso Ga-gliano, responsable de la Société canadienne des postes.Pour le Syndicat des travailleurs des postes, cette loi n'est pas le résultat de l'impasse dans les négociations, mais plutôt la raison même de cette impasse.Sous le choc, le STTP a demandé à ses avocats de déterminer la meilleure riposte, mais ses dirigeants promettent des gestes d'éclat dans les prochains jours.« Gagliano ( Alfonso ) peut décider pour son gouvernement, pas pour nos membres, soyez au poste demain ( aujourd'hui ), vous verrez », a lancé le président du STTP, Darrell Tingley, ajoutant qu'il existe un certain nombre de moyens de pression malgré le carcan de la loi.Hier, des postiers de Halifax ont manifesté aux alentours de l'aéroport, ralentissant la circulation.À première vue, cette loi ne laisse toutefois que très peu d'espace de manoeuvre aux postiers.Les amendes sont en effet de nature à décourager l'ardeur des plus combatifs: 100 000 $ par jour d'infraction aux organisations, 50 000 $ pour les dirigeants syndicaux ( ou patronaux, précise-t-on ) qui ne respecteront pas la loi et 1000 $ par individu.Latimer exempté : deux ans LATIMER / Suite de la page A l__ était âgée de 12 ans et souffrait de plusieurs hadicaps.Elle ne pouvait plus parler, marcher ou se nourrir par elle-même, et il avait choisi d'abréger ses souffrances.Le cas Latimer avait soulevé la controverse à travers le pays, îes uns voyant dans son geste une exemplaire compassion envers un être qui souffre, les autres ( dont les groupes de défense des personnes handicapées ) jugeant plutôt que le fait de laisser ce crime impuni reviendrait à encourager la so- ciété à se débarrasser des êtres les plus vulnérables.Robert Latimer avait provoqué en octobre 1993 la mort de sa fille Tracy par asphyxie, avec l'accord de sa femme, pour mettre un terme à ses souffrances.Les médecins venaient de leur faire savoir qu'il fallait lui enlever le fémur de la cuisse droite, pour alléger ses douleurs \u2014 sa jambe n'aurait plus tenu alors à son corps que par des ligaments et des muscles.La fillette, qui pesait moins de 20 kilos, ne pouvait se lever, ni manger seule, ni parler.Après un premier procès annulé.Latimer avait été reconnu coupable le mois dernier de meurtre au second degré, ce qui le condamnait automatiquement à 25 ans de prison.Le jury, en dehors de toute légalité, avait cependant demandé que la libération intervienne au bout d'un an.Le juge Ted Noble a fait bénéficier l'accusé d'une disposition de la Charte canadienne des droits et libertés, qui prévoit des exemptions quand l'application de la loi violerait le droit d'une personne à ne pas subir une punition « cruelle et inusitée ».Cet article n'a jamais été utilisé dans un cas de cette gravité.Le juge a admis qu'effectivement la punition serait excessive pour ce père de trois autres enfants, qui fait marcher une ferme modeste et qui, a-t-il estimé, a tué sa fille « par amour et compassion ».Des handicapés se sont mis à pleurer en entendant le verdict.« La chasse aux handicapés est ouverte », a dit l'un d'entre eux.La condamnation pour meurtre de Latimer avait suscité le mois dernier une vive émotion au pays.À l'issue du procès, lui-même avait estimé que l'on avait mal expliqué aux jurés l'état de la fillette.montagnes du Népal PANS LES / Suite de la page Al puis quelques jours, mais on n'a encore rien trouvé.» Partie le 30 octobre, Mme Pou-part avait elle-même organisé son voyage avec cinq autres membres de Vélo Passion, dont une amie qui en était à son troisième séjour au Népal.Vieille habituée, cette dernière savait comment procéder pour obtenir un permis d'expédition et trouver des guides prêts à transporter leurs bagages.« Je crois que les proches de Denise n'étaient pas très chauds à l'idée de la voir partir, mais des gens comme elle, on ne peut pas les arrêter.Ils doivent vivre leur rêve », a confié Christine Côté, une employée du club Sports Plus 648, où s'entraînait la quinquagénaire, tous les matins.« Je lui ai parlé juste avant son.départ, évoque pour sa part Marc-André Gagnon, l'un des directeurs du centre sportif.Elle était très excitée, mais en même temps, très anxieuse.Même si c'était déjà une aventurière, elle se demandait comment elle allait réagir en se retrouvant dans des conditions aussi ru-dimentaires.» Décrite comme une mordue du plein air, Mme Poupart n'en était pourtant pas à ses premières armes de randonneuse.En 20 ans, elle avait déjà escaladé les Appalaches et les Adirondacks, traversé Char-levoix en ski de fond et avalé en vélo plusieurs routes du Québec et de l'Europe.Outre sa forme exceptionnelle, ceux qui l'ont côtoyée évoquent tous sa bonne humeur.« Personne ne peut parler de Denise sans émotion, explique Dorothée Robitaille, que Mme Poupart a gentiment aidée à se remettre d'une difficile opération.Elle avait toujours le sourire aux lèvres.Ce n'est pas le genre de personne qu'on peut facilement oublier.» « Il faut absolument faire quelque chose, renchérit Mme Côté.Une campagne de financement, un message sur internet.N'importe quoi pour que ceux qui le peuvent arrivent à l'aider.» « Ses proches ne devraient pas abandonner, ajoute Régis Desrosiers, qui a souvent servi de guide au Népal.On entend parfois des histoires de voyageurs qui se font attaquer.Mais il est plus fréquent que les gens se perdent.Et on peut les retrouver.Il y a cinq ans, on avait rescapé un Australien après 45 jours! Et ça ne serait jamais arrivé si sa soeur ne s'était pas rendue sur place, pour faire reprendre les recherches.» Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Liée.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00492 Codo du jour 49-2 Mardi, 2 décembre 1997 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 850 à quatre chiffres : 3479 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à midi et de 13 h à 19 h 30; ¦ à Montréal: cercle des sous-officiers, 2e étage, 1701, rue Parthenais, de 9 h à 14 h 30.Objectif: 150 donneurs; ¦ à Montréal: 2020, rue University, niveau Maisonneuve, de 9 h 30 à 16 h.Objectif: 100 donneurs; ¦ à B m mont : Générale électrique Canada, cafétéria, 2, boul.de l'Aéroport, de 10 h à 11 h 45 et de 13 h à 17 h.Objectif: 175 donneurs; ¦ à Saint-Eustache: église chrétienne évangélique, 69, boul.Saint-Laurent, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE ¦ ¦ I ~'> tiMMMMMM MM QUESTION DU JOUR Ln Presse 4* M| ¦ >> Liaison Pour hommes seulement ! ¦ Les jeunes loups de la finance seraient-ils, au fond, de grands nostalgiques?À les voir évoluer au centre-ville de Montréal, Paris ou New York, on pourrait souvent croire que oui.Car ces jours-ci, le nec plus ultra brode sa chemise de ses initiales et garnit ses poignets de précieux boutons de manchettes.Notre homme s'est également mis au cigare, collectionne les briquets rutilants et boit non plus du Perrier citron mais le drink préféré de James Bond, le dry tnartini surplombé d'une olive.À lire demain dans le cahier Mode.Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Êtes-vous d'accord avec l'exemption constitutionnelle accordée à Robert Latimer, meurtrier de sa fille handicapée?Êtes-vous d'accord avec le premier ministre de ne pas donner suite au projet d'un référendum sur la notion de peuple québécois?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 88 % Non : 12 % LUCAS chczOOILVY Angle Stc-Cathcrinc et de h Montagne, Montréal, (514) 842-7711 (poste 234) 0065385000014 La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 A 3 Lie mot du jour tourbe ¦ Si vous faites poser de la tourbe autour de votre maison, achetez aussi de bonnes bottes, car la tourbe est une « matière spongieuse formée par la décomposition des végétaux dans les tourbières ».Ce n'est pas du gazon.L'emploi du mot tourbe en ce sens est un anglicisme.Le gazon peut être semé ou posé en plaques.\u2014 De nos jours, le gazon est te plus souvent posé en plaques.Paul Roux Des adieux déchirants à la jeune Vanessa CHRISTIANE DESJARDINS « Fais attention à toi là-haut, Vanessa.Nous t'aimons pour toujours.» C'est par ces mots que Cin-thia et Valérie ont salué pour la dernière fois, hier, à l'église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus, leur meilleure amie Vanessa Lefrançois-Lajoie.Vanessa, 10 ans, est morte pendue sous leurs yeux, jeudi dernier, dans le gymnase de l'école Les Moussaillons, à Saint-Philippe-de-La Prairie.Près de 200 personnes étaient entassées dans la petite église de Delson, où avait lieu la cérémonie funèbre empreinte d'émotion et de tristesse.Outre la famille, déchirée par ce deuil, on comptait dans la foule le directeur de l'école, Roland Southières, les professeurs, de même que tous les compagnons et compagnes de classe de la petite disparue.Ces derniers, à tour de rôle, sont allés déposer une rose sur le petit cercueil blanc au début de la cérémonie.Par la suite, ceux qui en avaient exprimé le désir sont venus dire un dernier adieu au micro.Visiblement ébranlé, le directeur de l'école a indiqué à La Presse que ce sont les parents qui ont demandé à ce que leurs enfants assistent aux funérailles de Vanessa.« C'est important pour les enfants de dire un dernier adieu à Vanessa », a-t-il dit, avant d'ajouter qu'il ne souhaitait à personne de vivre une telle chose.Le curé de la paroisse, Réal Cha-gnon, a parlé du caractère terrible et écrasant de l'événement.« Vanessa a terminé son parcours sur la terre.Il fut bref, mais complet », a-t-il dit en soulignant le tempérament enjoué et communicatif de l'enfant.Pas de surveillance Rappelons que la fillette s'amusait dans les échelles mobiles du gymnase, sur l'heure du dîner, quand elle est tombée et s'est pris PmOTO PIERRE McCANN.La Presse Moment de tristesse intense au salon funéraire, hier matin, pour les parents de Vanessa, Yvon Lajoie et Sylvie Lefrançois.le cou dans un câble de métal qui l'a étranglée.Il n'y avait pas de surveillance adulte dans cette partie du gymnase.Sa copine Cinthia était avec elle, mais n'a rien pu faire.Valérie s'apprêtait pour sa part à sortir du gymnase quand l'accident est survenu.« J'ai vu ce qui est arrivé », disait hier la fillette encore toute retournée.« La fin de semaine a été très difficile », a par ailleurs confié la mère de Valérie, en soulignant toutefois que l'école offrait un très bon support psychologique.« Une psychologue nous a encore appelés hier soir.» Un peu plus tôt, au salon funéraire, les parents de Vanessa, de même que son frère Jonathan, 13 ans, et sa demi-soeur, Karine, 17 ans, tentaient de se consoler comme ils le pouvaient.« Elle est morte en jouant, en faisant ce qu'elle aimait.Elle avait tous les os du cou cassés, on dit qu'elle n'a pas dû souffrir », disait avec peine son père, Yvon Lajoie.Sylvie Lefrançois, la mère de Vanessa, affirme pour sa part sentir la présence de sa fille.« Hier matin ( dimanche ), j'ai allumé l'arbre de Noël de Vanessa.Ce sont des lumières chantantes, mais j'ai éteint le son et nous sommes sortis.Quand nous sommes revenus, les lumières chantaient Les anges dans nos campagnes.C'est comme si Vanessa nous lançait un message », a-t-elle confié en essuyant ses larmes.Mme Lefrançois réclame plus que jamais une enquête publique sur les circonstances de l'accident qui a coûté la vie à sa fille.« Tout ce que j'ai reçu jusqu'ici, c'est une lettre de condoléances de la ministre Pauline Marois.Mais il va y avoir des accusations pour ça.On paie pour de la surveillance et il n'y en avait pas.Et il ne faut pas que ça se reproduise.» « Il n'y a pas de raison pour l'instant de demander une enquête publique, puisqu'une investigation du coroner est en cours, de dire François Houle, responsable des communications au bureau du coroner.« Une enquête publique est nécessaire quand on a de la difficulté à déterminer les causes d'un décès, ou quand on a des décès à thème, par exemple plusieurs noyades.Mais dans ce cas-ci, il y avait des témoins, et il n'y a pas de difficulté pour obtenir les renseignements », poursuit-il.« L'investigation du coroner, en l'occurrence Pierre Chalut, a les mêmes pouvoirs qu'une enquête publique et pour l'instant, l'affaire suit son cours », de conclure M.Houle.Al/ LA VAISSELLE Nouveau I Collection Swîtch Plantation Le Super 7 à un Montréalais Le Super 7 a comblé un Montréalais à la suite du tirage de vendredi dernier.Une sélection parfaite a valu à Charles Miller, un retraité, le gros lot de sept millions.Après avoir découvert son gain le lendemain dans le journal,.M.Miller s'est fait cachottier, car il voulait avoir la certitude qu'il était bel et bien le gagnant du 7/7.« Durant le week-end, je n'ai rien dit à mon épouse Elva ( à droite ).Je lui ai appris la bonne nouvelle seulement ce matin », a-t-il dit lors de son passage hier à Loto-Québec, en présence de sa fille Sandra, venue de Boston pour l'occasion, et de l'animateur Yves Corbeil.Le nouveau multimillionnaire, qui a fait carrière à la radio en tant qu'annonceur, prévoit faire des dons à ses deux enfants et à ses petits-enfants.L'EXPRESS DU MATIN Maladie du légionnaire : tests plus tard ¦ La purge effectuée ce week-end dans le réseau d'alimentation en eau chaude de l'hôpital Sainte-Jus-line a vraisemblablement permis d'éliminer tout risque de propagation de la maladie du légionnaire.Tel que prévu, la température de l'eau chaude a été haussée à 65 degrés celsius pendant 48 heures.On i de plus laissé couler à deux reprises, pendant cinq minutes, l'eau chaude de chacun des 4000 robinets.Ces mesures faisaient suite à la découverte d'un cas de la maladie du légionnaire chez un bébé il y a deux semaines.La maladie lui aurait été transmise par des tubes de gavage lavés avec l'eau du robinet.Des cultures seront effectuées jeudi pour confirmer que la bactérie a été éliminée des tuyaux.Les résultats seront connus lundi.Sacs de couchage B La quatrième collecte de sacs de couchage destinés aux démunis, qui a débuté le 18 novembre, sera prolongée jusqu'au 13 décembre.Les marchands associés1 de Cana-dian Tire et les membres du SPCUM, qui organisent cette collecte, demandent un dernier effort de la part du public pour qu'on puisse atteindre l'objectif de 3000 sacs de couchage.Fondation Léger ¦ L'incertitude causée par le conflit aux postes pourrait avoir des conséquences difficiles pour les projets qui dépendent de l'aide financière des oeuvres du cardinal Léger.Selon Thérèse Gaudry, directrice générale a la fondation Jules et Paul-Émile Léger, qu; chapeaute l'en- semble des oeuvres du cardinal Léger, ce.sont surtout les plus démunis qui vont souffrir.« L'automne est traditionnellement le moment où les gens nous font parvenir leur don.Toutefois, depuis un mois, le courrier ne rentre pas ; les gens n'osent pas envoyer leur don par la poste.Actuellement, nous sommes en- retard de plus de 600 000 $ et près du tiers de nos projets au tiers monde sont en danger.» Lits défectueux ¦ Certains lits en bois pour bébés de marque Bébé Cosco, fabriqués au Canada entre avril et octobre dernier, peuvent avoir des embouts vissés défectueux.Les 600 lits visés ont un support de matelas et des côtés faits de métal, avec des panneaux de bout en bois.Ils portent les numéros suivants : C007WHT, C607WHr et CMF007WHT.Dans certaines circonstances, les embouts vissés peuvent plier et se briser, compromettant ainsi la stabilité de la structure du lit et constituer un danger d'enchevêtrement.Pour plus d'informations, on joint la compagnie Dorel au (514) 323-1459 ou au 1-800-387-2229.30 % DE RÉDUCTION Nouveau ! 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acheter la luxueuse ferme évaluée à 800 000 $ du sénateur Michel Cogger, à Bolton-Ouest.Cogger, un proche de l'ex-pre-mier ministre du Canada Brian Mulroney, est alors en piètre situation financière.Accusé d'avoir empoché plus de 200 000 $ en pots-de-vin, il accumulait les factures d'avocat depuis quatre ans.Dès le début de ses démêlées avec la justice, Lortie lui donne un coup de pouce en fondant une compagnie à numéros, qui achète la ferme et la reloue à Cogger.En gros, l'huissier de la rue Saint-Jacques investit 125 000 $, tandis que des amis de Cogger, sous le couvert d'une fiducie, lui accordent une seconde hypothèque de 400 000 $.Mais Cogger ( la Cour suprême a annulé son acquittement et ordonné qu'il subisse un autre procès sous peu ) ne verse pas son loyer et Lortie est harcelé par la banque.C'est à ce moment, en 1994, que l'huissier reçoit son ami Potvin dans son condo de la Floride et lui fait miroiter la possibilité d'acheter le domaine à l'encan, afin de le revendre avec un coquet profit.Croyant que l'immeuble appartient toujours à Cogger, Potvin avance 150 000 $ pour conclure la vente.Quant à Lortie, il s'engage à investir 50 000 $, ayant pratiquement déjà perdu 100 000 $ en prenant le risque d'endosser l'hypothèque enregistrée au nom de sa compagnie à numéros.Ce n'est que quatre mois plus tard, inquiet parce que la vente n'a pas lieu, que Potvin, un agent immobilier de Saint-Sauveur, apprendra que la compagnie est la véritable propriétaire de la maison de Cogger et qu'elle a fait faillite huit jours ap.ès que Lortie eut encaissé son chèque de 150 000 S.Potvin poursuit alors Lortie, qui, après avoir protesté que l'argent lui revenait et que Potvin savait tout depuis le début, finit par lui signer une reconnaissance de dette, dans le cadre d'un règlement à l'amiable.Le 17 juillet dernier, la Cour supérieure entérine le règlement et condamne donc l'huissier à rembourser son ancien partenaire.Lortie remet alors un chèque à Potvin.mais ferme son compte de banque avant que ce dernier ait pu l'encaisser.Excédé, Potvin craint aujourd'hui de ne jamais ravoir son argent.C'est que Jean-Yves Lortie s'est placé sous la protection de la Loi sur le dépôt volontaire, le 20 août.Les dossiers de la Cour supérieure, chambre des faillites, indiquent que les dettes de Lortie s'élèvent à 800 000 $.Outre Potvin, on trouve parmi ses créanciers Paul Martin ( aucun lien avec le ministre fédéral des Finances ), la Banque Nationale et les ministères fédéral et provincial du Revenu, envers lesquels l'huissier a des arrérages fiscaux de 599 850 S.Guérilla judiciaire dans un panier de crabes Coincé par le fisc, Lortie dénonce le système comptable de ses associés ANDRÉ CÉDILOT Un an jour pour jour avant de se prévaloir de la Loi sur le dépôt volontaire, Jean-Yves Lortie s'est présenté aux inspecteurs du fisc fédéral pour « régulariser » sa situation personnelle.Il en profite pour dénoncer un système comptable informatisé, et hautement sophistiqué, que des associés de Villeneuve Golden Lortie, la plus importante firme d'huissiers au Québec, ont mis sur pied depuis 1978 afin de cacher des revenus à l'impôt.Trois autres employés de l'importante firme d'huissiers de la rue Saint-Jacques, dont un associé, Jean-Marc Linteau, vident leur sac en même temps que Lortie.Cette démarche inusitée coïncide a*,ec une dispute entre Lortie et d'autres associés concernant la gestion de l'entreprise.La chicane s'est depuis transformée en guérilla judiciaire.Un des pionniers du bureau, Jean-Pierre Miller, a quitté pour créer sa pro- pre firme d'huissiers ( les deux parties se poursuivent ), tandis que Jean-Yves Lortie a virtuellement été écarté de la direction de l'entreprise.Le 26 juin, il s'est adressé à la Cour supérieure pour forcer le groupe à lui restituer ses pouvoirs.Il soutient avoir été relégué à des tâches secondaires.L'un des associés, Seymour Golden, a même créé une compagnie à numéros et renégocié le bail des locaux de la rue Saint-Jacques.La cause est toujours pendante.Lortie attend aussi une décision de la Cour supérieure dans le litige qui l'oppose depuis 1994 à l'ingénieur André Dupras ( il est le fils de l'ancien candidat à la mairie de Montréal Claude Dupras ), qu'il avait engagé pour rénover son appartement en copropriété de la rue Peel.En trois ans, Lortie dit avoir investi près de 1,3 million pour aménager son appartement à la James Bond.Dans le bilan qu'il a déposé à la chambre des faillites, Lortie se dit.sans emploi.PATEK PHILIPPE GENEVE 1425, boul.René Lévesque Ouest 0 1\\ Il Z3 nu Roche Bobois : René Lévesque Jusqu'au 15 Décembre NOUS N'AURIONS PAS DÉMÉNAGÉ SANS VOUS EN FAIRE PROFITER.Braderie de - 20 % à 60 %, Roche Bobois déménage et s'installe rue Président-Kennedy.Avant de découvrir les nouvelles collections, venez profiter des soldes exceptionnels sur les collections actuelles.Cette offre est valable jusqu'à la fin du mois de décembre.Fondez votre propre tradition E*clu$iichet: RAUFMANN de SUISSE BMOUX ET 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l'entremise de sociétés de gestion, en remisant les voitures remorquées à l'aide du sabot.Or, la Loi sur les huissiers leur permet de toucher seulement des honoraires et non pas des revenus de remisage, que ce soit directe-* ment ou indirectement.À Montréal, les huissiers réclament 13 S par jour pour le remisage.Cette seule facture peut dépasser 350 S.Quand les propriétaires^ ne paient pas, leurs voitures sont vendues à l'encan.Les huissiers se remboursent en partie avec le prix] de ces ventes, et font payer le reste à la Ville de Montréal, environ un million par année.M.Provost sel demande aujourd'hui si les automobilistes et la Ville ne se font pas avoir.Les frais de remorquage et de remisage lui semblent anormalement élevés.Par exemple, une des firmes d'huissiers, Valade et associés, vient d'obtenir un contrat de pose de sabots avec la Ville de LaSalle.Le remorquage coûte 50 S ( plutôt que 75 S à Montréal ).Pourtant, les voitures sont remorquées.jusqu'à Montréal.Elles sont remisées à l'intérieur, dans un bâtiment, pour 10$ par jour (plutôt que 13 S ).Comment expliquer la différence ?« C'est une des questions que ;je vais poser », a dit M.Provost.M.Provost a transmis une plainte à l'Ordre des huissiers en mai dernier.« Depuis, je n'ai eu aucune nouvelle, a-t-il dit.J'ai dû faire un rappel la semaine dernière.Je ne comprends pas ce que fait l'Ordre.C'est une nouvelle corporation professionnelle ; elle a la plus belle occasion possible pour faire le ménage.mais la prend-elle ?» En fait, plusieurs huissiers n'ont pas confiance dans leur corporation, qu'ils soupçonnent d'être trop proche des grandes firmes sur lesquelles elle devrait enquêter.De fait, plusieurs membres du bureau de direction et employés de l'Ordre sont, ou ont été, huissiers chez ces firmes.Françoise Lapierre-Gagnon, ancienne directrice générale chez Villeneuve Lortie Golden et associés ( une des firmes qui posent des sabots ), affirme que le gouvernement aurait dû nettoyer la maison depuis belle lurette.« Comment se fait-il que des huissiers, qui font partie intégrante du système de justice, puissent défier la loi sans voir leur permis suspendu ou sans se faire imposer d'amendes ?demande-t-elle.L'Office des professions et le ministère de la Justice devraient agir.» : Le président de l'Ordre des huissiers, Alain Coulombe, assure que son syndic fait des vérifications.Pourquoi n'y a-t-il pas encore de résultat, la Ville ayant transmis une dénonciation il y a six mois?(La Presse a mis une dizaine de jours pour étoffer son dossier.) « Le syndic ne peut pas aller plus vite qu'il le peut », a répondu M.Coulombe.Selon lui, les vérifications devraient être terminées dans deux ou trois semaines.L'Office des professions « analyse » les révélations de La Presse, a dit son porte-parole, Michel Spa-rer.De son côté, le ministère de la Justice attend les résultats de l'enquête entreprise par l'Ordre des huissiers, a dit Christiane Lussier, attachée de presse du ministre Serge Ménard.D5 $ Pour 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Budget Sortez de l'ordinaire l' Votre week-end débute à 9,95 $ par jour Réservations auprès de votre agent de voyages ou chez Budget National : 1 '800-263-8970 Montréal : 514-938-1000 Veuillez mentionner le code promotionnel a289507 .m moment de la réservation.Modalité» Offrr valablv uit le» véhicules de catégorie économique a »unda/d Le lanf a1.05 % par jour « applique aux vehu-.Jesde categone économique «eulement.Offre «mette i la disponibilité et a des penode» d interdiction Offre non valable le» joun ferte».MinVmai.i |r«irsdc location Une penode de 24 heures con«titue une tournée.Le véhicule doit être pti» en chanjt le jeudi ou le vendredi âpre» 0 h et retourne le dimanche ou Ir lundi avant 0 h.La location ne comprend pas de kilomètre» gratuits par jour.Tou» le» kilomètres sont factures 16 c le km Offre valable aux comptoir» Budget para d pan u du Canada.Offre sujette a la dttponibtfire' Lr» modalités de location locales s'appliquent cette offre ne peu» eue jumelée avec aucun rabais, promotion, programme CcrpfUu m tarif préférentiel aux gouvernements ou aux organisateur* dr voyages Cette offre ne donne pas droit aux milles grandi voyageurs.Lt véhicule don eue retourne' au comptoir d'origine Caranues tacurutrves d assurance, service de plein d'essence, taxes, frai» de kilométrage applicables et supplément» en sus Offre «uretie a modification uns préavis Offre valable jusqu'au 22 décembre 1997.\u2022t S i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 À nouveau arrêté pour une Les «voleurs à la masse» frappent série de Grimes violents a nouveau uans une caisse MARCEL LAROCHE En liberté sous conditions pour agression sexuelle, un homme de 30 ans a de nouveau été arrêté pour une série de crimes violents, dont vol qualifié, menaces de mon, voies de fait avec une arme, séquestration et agression sexuelle sur une femme de 61 ans.Stéphane Papillon, un homme considéré comme étant dangereux et violent, se terrait dans l'appartement d'une connaissance, à Saint-Hyacinthe, quand il a été appréhendé vendredi dernier par des policiers de la SQ.Il est soupçonné de s'être introduit par effraction dans une maison et dans une cabane à sucre de Sainte-Rosalie, près de Saint-Hyacinthe, où il a volé divers objets et un tracteur de ferme, tôt dans la nuit de jeudi à vendredi.Poursuivant sa cavale nocturne, le suspect se serait introduit dans une autre résidence située dans la même municipalité, vers 6 h vendredi matin, pour s'attaquer à la propriétaire, une femme de 61 ans qu'il aurait agressée sexuellement en plus de lui infliger de graves blessures.Séquestrée et enfermée dans une pièce de sa résidence, la sexagénaire a finalement réussi à se libérer.Vers 7 h 30, pour ensuite communiquer avec des membres de sa famille qui ont aussitôt alerté les policiers de la SQ.Stéphane Papillon L'enquête menée par les policiers municipaux de Saint-Hyacinthe et des membres de l'unité des crimes contre la personne de la SQ a rapidement conduit à l'arrestation de Papillon.Après un week-end en prison, ce Maskoutain de 30 ans a été conduit hier au palais de justice de Saint-Hyacinthe pour y être inculpé de 14 chefs d'accusation.MARCEL LAROCHE Les « voleurs à la masse » ont de nouveau frappé dans le mille, hier, en s'emparant de 77 000 $ destinés au guichet central d'une caisse Desjardins, à Montréal.Soupçonnés d'être les auteurs d'un vol similaire qui leur a rapporté près de 400 000 $ jeudi dernier à Chambly, sur la Rive-Sud, les bandits ont récidivé en s'atta-quant cette fois à la caisse populaire Saint-Jean-Berchmans, dans le quartier Rosemont.Ce hold-up pour le moins inhabituel, perpétré avec une masse de construction, devait marquer une série de cinq vols qualifiés commis en moins de quatre heures, hier, dans autant d'institutions bancaires de l'île de Montréal.Des clients qui attendaient dans le hall intérieur l'ouverture de la caisse, à 9 h 28, ont raconté avoir vu deux hommes faisant aussi le pied de grue à la porte de la succursale du 2050, boulevard Rose-mont.En apercevant une employée poussant un chariot d'argent vers le guichet central de la caisse, les deux bandits ont bondi vers l'en- trée principale et l'un d'eux s'est servi d'une masse pour faire voler en éclats la porte vitrée, le seul obstacle les séparant du butin convoité.Faisant fi des témoins sidérés, les voleurs coiffés de casquettes et le visage partiellement caché par un chandail à col roulé se sont emparés des deux valises métalliques contenant 77 000 S en petites coupures.Utilisant la même méthode qu'à Chambly, ils ont quitté les lieux en trombe, abandonnant derrière eux la petite masse de construction, pour ensuite s'engouffrer dans un véhicule blanc de vieux modèle conduit par un complice.À l'arrivée des policiers du poste 43 de la CUM, les malfaiteurs avaient disparu dans la nature.Des techniciens d'Urgences Santé ont cependant dû intervenir pour donner les premiers soins à deux témoins du vol en état de choc.Maladroit Par ailleurs, deux autres vols qualifiés ont été commis à 15 minutes d'intervalle, entre 11 h et 11 h 15 hier matin, l'un à la succursale de la Banque Nationale du 9049, boulevard Saint-Michel, où le voleur s'est accidentellement tiré un projectile dans une jambe en manipulant son arme, et l'autre à la banque CIBC du 249, Côte-Vertu, à Saint-Laurent.Déjà connu des services policiers comme un voleur unijambiste, le bandit maladroit a décidément joué de malchance, le plomb ne s'étant pas logé dans sa prothèse de la jambe droite, mais bien dans le membre gauche !.Le bandit, qui a failli mourir au bout de son sang, était mal en point quand les ambulanciers d'Urgences Santé l'ont cueilli à l'angle du boulevard Industriel et de la rue Saint-Vital, à Montréal-Nord, pour ensuite le conduire à l'hôpital, où les policiers l'ont mis en état d'arrestation.Les policiers de la section des vols qualifiés du SPCUM, qui n'ont définitivement pas chômé hier, ont répondu à deux autres appels pour hold-up, l'un dans une banque de LaSalle et l'autre dans le secteur des rues Beaubien et Langelier, dans le nord-est de la métropole.Pierre Foglia est en reportage au Moyen-Orient.Sa chronique reviendra sous peu.loto-quêbec: Tirage du 97-12-01 JLJL A.Z.13 13.14 16 19 21 28 41 44 52 j>3 55 59 M §2 ^3 Tirage du 97-12-01 3 4 850 3479 E|jtra Tirage du 97-12-01 NUMÉRO: 028888 loto-québec 1 Cadillac Catera Tirage du 97-12-01 263B329 (numéro non dôcomposabfe) Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette irste et la liste onkàene.cette demiôre a priorité.2575222 1 Cadillac Catera chnquc jour.du 1\"au31 décembre T VA, LE RÉSEAU DES TIRAGES Les modalités d encaissement des oiiets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disoarrtâ entre cette liste et la liste otfoeile.carte dernière a pf.ortô.® * ; TETES D'AFFICHE À PRIX RECORDS! 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A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 m I Votre moteur PRESCRIVEZ-LUI FORMULE HIVER.Si les matins de grands froids, le moteur de votre voiture présente des symptômes d'irritation, il serait peut-être temps que vous fassiez le plein d'essence avec Formule Hiver de Shell.Spécialement adaptée aux conditions hivernales difficiles, cette essence assure de meilleurs démarrages et une meilleure combustion par temps froid et ce, sans frais supplémentaires.Alors, prenez soin de votre moteur, ca lui fera chaud au coeur.ule Hiver A chaque saison, sa solution.EORMULE Un deuxième restaurant McDonald's dans la mire des Teamsters BRUNO BISSON Un deuxième restaurant McDonald's du Québec se retrouve dans la mire du syndicat des Teamsters, affilié à la FTQ, qui a déposé vendredi la seconde requête en accréditation syndicale en moins d'un an pour représenter des salariés de la célèbre chaîne.Le restaurant situé à l'angle des rues Mont-Royal et Papineau, à Montréal, compte une quarantaine de salariés, dont une majorité ont signé des cartes d'adhésion au syndicat au cours des derniers mois.Les salariés ne devront toutefois pas compter sur leur nouveau syndicat pour défendre leurs intérêts avant un bon bout de temps, cette requête ayant toutes les chances d'être contestée comme le sont systématiquement toutes les tentatives semblables dans cette chaîne de restaurants.McDonald's est un cas presque unique dans le monde du travail au Canada.Même si elle compte 700 établissements au pays, cette chaîne de restauration rapide n'a jamais vu un seul d'entre eux ouvrir la porte à un syndicat.Le fort roulement de personnel et le fait qu'une grande partie de la main-d'oeuvre y est très jeune ont toujours constitué des obstacles de taille pour les syndicats qui ont tenté d'y faire des percées.La dernière tentative avortée remonte à 1993 alors qu'un restaurant de Longueuil avait fait l'objet d'une cabale syndicale soutenue, en vain.Mai?depuis plus d'un an, les Teamsters mènent une campagne de syndicalisation intensive dans les McDonald's, qui a abouti le 18 février par le dépôt d'une première requête en accréditation pour le restaurant McDonald's situé sur le boulevard Gaétan-Boucher, à Saint-Hubert, sur la Rive-Sud.Presque 10 mois plus tard, toutefois, le syndicat n'a toujours pas obtenu de reconnaissance légale.Les procédures et les appels de jugement par l'employeur se sont multipliés et selon l'un des organisateurs de la campagne syndicale, Henri Van Meerbeck, il se pourrait fort bien qu'une décision du commissaire du travail dans cette affaire ne soit rendue qu'au printemps prochain.La FTQ, dont fait partie le syndicat des Teamsters, a fait de la syndicalisation dans les restaurants McDonald's « un test pour la liberté d'association » et son président.Clément Godbout, a dénoncé sur maimes tribunes l'attitude « antisyndicale » de la chaîne du clown Ronald.Depuis le début des procédures en accréditation, la Fédération des enseignants des commissions scolaires du Québec ( CEQ ) et la Ligue des droits et libertés du Québec ont aussi pris fait et cause en faveur des salariés du restaurant de Saint-Hubert, qui ont adhéré au syndicat dans une proportion de 80 %.DE L'ESPACE À REVENDRE, POUR MOINS CHER.ou par W mois Location, tonne de 30 mois.Comptant initial de 16751 paùx de \"financement offert .>v ' jusqu'à 60 mois La Neon 1998, ensemble 22D comprend : \u2022 Moteur 2 litres, 16 soupapes, 132 chevaux \u2022 Transmission automatique \u2022 Climatiseur \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Deux sacs gonflables \u2022 Poutres de renfort dans les portes \u2022 Console centrale \u2022 Volant inclinable \u2022 Banquette arrière à dossier séparé \u2022 Un plein d'essence \u2022 Plus 36 caractéristiques de série SI VOUS TROUVEZ UNE MEILLEURE OFFRE QUE CELLE QUE LA Un plein d'es^nce vous est offert avec chaque achat ou location d'un modèle 1998.(Détail et flottes) Pncniime |M| P^^^i Rrmv «ddiUonfxrttr daidepour Ifl I *w ^« de750S handicapes FiSl E^^TJ »ïintrnt»on physiques 12213 ^P^^ drsdiptomMfr),\" Toun tot détail etm w> oonoaMwnruw* O CIIKYM.ru CANADA CnmmtndftJirr «rftlciri -Cette offre s applique a certains modèles ESe ne s appiiQue m a la Dodpjo Vomt m a la Ptymouth Prowter La rermae comprend la TPS Cette offre d une durée limitée s adresse au» dipiortV* de cégeps et d unrverséés 1997.1996 et 1995 EJIe peut être combinée à I offre sur la Neon u haut mentionnée.Passe/ voir votre concessionnaire Chrysler pour connaître les conditions et les - \u2022 CHRYSLER Vlymoutfi Jeep ! Eagle www.chryslercanada.ca H Retard dans la livraison des détecteurs d'alcool ANDRÉ DUCKESNE En dépit de l'entrée en vigueur hier de la loi 12 qui sanctionne plus sévèrement la conduite en état d'ébriété, la livraison de nouveaux appareils détecteurs d'alcool n'est pas terminée auprès des différents corps policiers du Québec.Ça ne veut pas dire que les policiers ne peuvent rien contre les personnes fautives.À l'approche des Fêtes, de nombreux barrages pour le contrôle de l'alcool au volant seront installés.« Nous sommes conscients que des appareils sont manquants.L'ensemble de ceux-ci seront distribués d'ici la fin décembre ou à la mi-janvier », indique Roch Tremblay de la Société de l'assurance automobile du Québec.À la SQ, on croit que tout sera en place le 12 décembre.Au SPCUM, on attend toujours les 300 appareils demandés.Lorsque les policiers les auront reçus, ils devront suivre une formation.Le service a toutefois neuf appareils déjà calibrés et prêts à servir, dit un porte-parole aux communications, Pierre Verge.Les 650 nouveaux appareils de détection d'alcool commandés par la SAAQ et distribués par le ministère de la Sécurité publique serviront en premier lieu auprès des personnes possédant un permis d'apprenti-conducteur ou un permis probatoire, ce qui est le lot des jeunes.Chez eux, c'est la tolérance 0 qui s'applique.té T inr\\ ir.ii II .111.10 ¦ i w i.t ~> < i j >\\>¦i i y i i a vjuv.nuin uvium jusqu'à maintenant servaient à déterminer si une personne avait plus de 80 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang.Avec les nouveaux appareils et ceux recalibrés, nous pourrons détecter la présence d'alcool en bas de 80 milligrammes », explique le caporal Ronald Bourdon de la SQ.Hier, la SAAQ a eu fort à faire pour démentir la rumeur voulant que les personnes prises pour une première fois à conduire avec facultés affaiblies verraient leur véhicule saisi pendant 15 jours.Faux.Les personnes qui en sont à leur première infraction auront leur permis de conduire suspendu sur-le-champ pour une durée de 15 jours.« Ces gens pourront aller récupérer leur voiture le lendemain ou trouver une personne pour la rapporter tout de suite à la maison », dit le caporal Bourdon.Ce sont les personnes prises à conduire durant la période de révocation du permis dont la voiture sera saisie pour 30 jours.Encore ici, les policiers ne peuvent pas tous appliquer ces règles puisque 70 des 125 MRC du Québec n'ont pas encore fait connaître l'emplacement de leurs fourrières.La situation devrait être corrigée avant la fin de 1997.De plus, les personnes dont le permis est révoqué ou suspendu peuvent demander un permis restreint à la condition d'équiper leur voiture d'un appareil détecteur d'alcool.Ce détecteur prend un échantillon d'haleine du conducteur et permet le démarrage du véhicule seulement s'il n'y a pas trace d'alcool.Lebeau vitres d'auto en est le distributeur exclusif.Il en coûte 125 S pour le faire installer et 87,50$ en frais mensuels de location.I A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 JLessage à nos clients Pendant la grève de la Société canadienne des postes, nous vous invitons à communiquer avec votre courtier d'assurance ou à appeler Zurich Assistance au 1 888 977-4863, si vous avez des questions au sujet de vos assurances.9 Nous serons là en cas de besoin ZURICH in N Quatre ans pour le dentiste Do II avait endormi une patiente pour Vagresser sexuellement TOYOTA CAMRY 97^ 21995 Immatriculation, assurances et taxes, en sus.Automatique Climatiseur Groupe électrique Régulateur de vitesse Bas kilométrage 2 coussins gonflables Et beaucoup plus YVES BOISVERT Le dentiste montréalais Tai Huan Do a été condamné hier à quatre ans d'emprisonnement pour avoir endormi une patiente et lui avoir fait des attouchements sexuels.Le juge Gilbert Morier, de la Cour du Québec» a insisté sur l'abus de confiance dont a été victime cette jeune femme de 19 ans le 15 janvier 1996, dans le cabinet du dentiste, rue Centre, dans le quartier Pointe-Saint-Charles.Une personne qui remet son corps entre les mains d'un professionnel de la santé est particulièrement vulnérable et il convient de sévir pour ce type de délit, a dit en substance le magistrat.Do avait fait avaler à sa jeune patiente du Restoril, un soporifique qu'il s'était prescrit à lui-même quelque temps auparavant.Elle allait pourtant chez le dentiste uniquement pour un nettoyage.Il l'a fait se reposer quelques instants sous prétexte d'attendre pour les radiographies.Elle a alors perdu connaissance.Quand elle s'est réveillée, il était en train de lui caresser les seins et avait commencé à remonter ses collants.Elle s'est jetée par terre et est parvenue à quatre pattes jusqu'à la porte de sortie.Do a alors décidé de reconduire la patiente chez elle.La mère, voyant l'état de sa fille, l'a reconduite à l'hôpital, où l'on a clairement identifié la substance qu'elle avait avalée.On a dû lui administrer un antidote.L'avocat de la défense a tenté de plaider le coup monté.Le juge a rejeté cette thèse qui ne reposait sur aucune preuve : la victime ne connaissait pas ce dentiste et rien n'explique pourquoi elle lui en aurait voulu.Au fait, la défense aurait sans doute eu plus de chance à faire sa démonstration si l'accusé avait témoigné.Mais Do a gardé le silence.Hier, aux journalistes, il a dit avoir été victime d'un procès injuste.Il en appelle.Do est issu d'une bonne famille, comme l'a fait ressortir la défense, mais cela ne change rien à son crime et au traumatisme causé chez la victime.Le juge inflige une peine de deux ans pour l'agression sexuelle et quatre ans pour avoir administré une substance soporifique pour faire cette agression.Les peines sont confondues, si bien que le total est de quatre ans.Une trentaine de personnes, de la communauté vietnamienne pour la plupart, sont venues prendre part à une manifestation de soutien devant le palais de justice de Montréal, reprenant les arguments de la défense, juste avant le prononcé de la sentence.Do, qui était en liberté jusqu'à hier, demandera une libération sous caution en attendant son appel, ce qui lui sera normalement accordé.La Couronne et la défense fort loin TOYOTA m 3333.Côte de Liesse j-| Saint-Laurent 1 imim MARCEL LAROCHE La Couronne a réclamé une sentence de cinq ans de prison, hier, pour Alain Dus-sault, un ex-brancardier de l'hôpital Sainte-Justine reconnu coupable d'agressions sexuelles sur des enfants.Trouvant cette recommandation trop sévère, la défense a plutôt suggéré une peine de 6 à 12 mois d'emprisonnement avec sursis, à purger dans la société, pour ce père de famille de 45 ans.C'est ce qui ressort des représentations sur sentence débattues, hier, devant le juge Micnel Mercier, de la Cour du Québec, au palais de justice de Valleyfield.Dussault est écroué depuis le 2 octobre après avoir été reconnu coupable de cinq chefs d'agression sexuelle sur des mi- neurs.Les crimes reprochés se sont échelonnés sur une période de plusieurs mois, au sous-sol de la résidence de l'accusé, à Vaudreuil-Dorion, transformée en « clinique médicale ».Selon la preuve présentée au procès par Me Marie-Chantale Doucet, Dussault se présentait comme un « conseiller en santé psycho-corporelle » pour attirer ses jeunes victimes en leur faisant croire qu'il avait certaines compétences d'infirmier.Pour mettre les enfants en confiance, il portait un sarrau blanc et possédait dans son « bureau d'examen » une kyrielle d'instruments, tel un stéthoscope, une table d'examen, des affiches de squelette humain et de fiches de croissance.En tenant compte du genre de crimes et des abus de confiance à l'égard des cinq garçons « auscultés » à maintes reprises par Dussault, la poursuite a soutenu qu'une peine de cinq ans était pleinement justifiée.La Couronne a déposé de la jurisprudence pour appuyer sa requête qui, a-t-elle rappelé au tribunal, tient compte de la détention préventive de l'accusé depuis le 2 octobre dernier.Le nouvel avocat de l'accusé, Claude Doire, a plaidé les traumatismes subis par son client et sa famille depuis ce drame, tout particulièrement la publicité dans les médias, pour demander une peine moins sévère.ê Après avoir entendu les différentes représentations, le juge Mercier a mis l'affaire en délibéré et a reporté le prononcé de la sentence à jeudi.Noël, n va us attend au Co mjpiçxe ïlt>$jrs de 49 ê 60 mers.Sujet ê ¦'«tptrcbjbcn du crédit.Photos J m Et sur la Malibu, la toute dernière berline familiale de Chevrolet.\u2022 \"r ,nr*.r.j»if vuU«n.L'Asvstjrre routière et Ij Gjfdftir GM TOTAL- sont tMnTrs sur tous les «enfuies ftruK GM '99fi peu» une durée «Je 3 jns eu 60 000 lr*> selon ta première eventuj'itê \u2022R«jbj«s jua d«p'omes t.i»4ble et *cr©rr!é selon 'es CrfctVm ftjbfo r.tr le PWufjCturifl \" &jn,j»ir ID rt GM.'.ituta-'es de !.écrire ée% ru'fjors \"Marque déposée rV Gêner ,»l Motors Ccrporjtion D*nque TTJ.usaqer jq'fe.Vcyei votre tMMM r\\%if nrwr pjrttt ipjnt pou' tous 'es cVtJi's Montréalais condamné à mort dans les Émirats arabes unis EN BREF A F et PC DUBAI, Émirats arabes unis Un Montréalais âgé de 22 ans a été condamné à la peine capitale pour trafic de drogues dans les Émirats arabes unis, a rapporté hier le quotidien Gulf News.Ryan Dominic Mahoney a reçu sa sentence en Cour criminelle de Dubai dimanche.Mahoney peut en appeler du verdict de culpabilité et de la peine.Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, à Ottawa, a reconnu que le gouvernement avait été tenu informé de la situation de Mahoney.« Nous sommes entrés en contact avec Mahoney et sa famille.Notre consulat a Dubai lui apporte de l'aide », s'est contenté de dire ce porte-parole.Le Gulf News a indiqué que Mahoney avait été suivi par des policiers pendant plusieurs jours et finalement arrêté en janvier 1996 alors qu'il tentait de vendre 4,5 grammes d'héroïne et 0,63 gramme de haschisch à un agent en civil.Les policiers ont trouvé dans sa maison des quantités indéterminées d'héroïne, de haschisch et d'autres drogues.Selon un diplomate canadien ayant requis l'anonymat, Mahoney aurait également été condamné à trois mois de prison après avoir été reconnu coupable de possession de matériel pornographique.Prise d'otage à la poly d'Amos Sous la menace d'un fusil de fort calibre, un jeune Amossois de 17 ans, élève de cinquième secondaire, a pris en otage hier à 9 h neuf personnes de la classe de mathématiques de quatrième secondaire à la polyvalente La Forêt, à Amos.L'adolescent s'est rendu une heure plus tard aux forces de l'ordre, sans qu'on ait à déplorer de victime.Le jeune kidnappeur aurait tiré un coup seulement en direction du surveillant Guy Bergeron, venu voir ce qui se passait, croit la police.Selon les témoins, il n'était sous l'effet d'aucune drogue ou alcool et n'a bousculé ni menacé directement aucun des otages, huit élèves et le professeur suppléant, Christian Lachapelle.Les 1400 élèves ont été évacués.Une vingtaine d'agents de la police municipale et de la SQ ainsi qu'un policier amérindien ont établi un périmètre de sécurité autour de la classe.Les policiers et M.Lachapelle ont parlementé avec l'élève.L'adolescent avait de bonnes notes, des relations harmonieuses avec ses condisciples et provenait d'un milieu familial aisé, une des vieilles familles d'Amos, selon la police et la direction de l'école, qui ne s'attendaient pas du tout à un tel geste.Il n'aurait jamais soumis quelque revendication que ce soit ni manifesté le moindre mécontentement à rencontre d'un règlement, d'un membre du personnel ou d'un autre élève.Les policiers qui le détenaient ont même dîné avec lui : selon le directeur de la police municipale, Léo Gagnon, il avait l'air « peiné ».En fin d'après-midi hier, on prévoyait que le jeune homme comparaîtrait ce matin devant la Chambre de la jeunesse.Normalement, selon le directeur Gagnon, dans une affaire du genre, le jeune est rapidement confié à la Direction de la protection de la jeunesse.Pas de lien entre r Alberta et BioChem ¦ La police rejette l'existence d'un lien entre les attentats à la bombe de la semaine dernière chez BioChem Pharma, et deux autres récents attentats à la bombe en Alberta.« Pour autant que nous le sachions aujourd'hui, les deux affaires ne sont pas reliées », a déclaré hier l'inspecteur Jean Ostiguy, de la police de Montréal.« En Alberta, c'était de l'équipement, et ici, c'était un laboratoire de recherche.» En Alberta, un des attentats visait des équipements d'une valeur de cinq millions dans un camp de bûcherons et, un mois plus tôt, une bombe avait endommagé une glissade d'eau à Calgary, ce qui avait amené la police à conclure que l'auteur des attentats pratiquait son art.Mardi dernier, le quartier général de BioChem à Laval et une usine de la compagnie à Montréal ont été la cible de quatre bombes.Deux autres bombes ont été détruites par la police.Moins d'obèses au Québec ¦ Un sondage national publié hier indique que les Québécois sont les moins susceptibles de faire de l'embonpoint ou de l'obésité quand on les compare à leurs compatriotes canadiens.Le sondage national sur l'obésité portait sur 1300 Canadiens ( 263 Québécois ) et visait à déterminer leurs attitudes et leurs comportements face au poids et à la santé.Le résultat est que 51 % des Canadiens et 44 % des Québécois sont considérés comme faisant de l'embonpoint ou de l'obésité. A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 Laval / Laurentides / Lanaudière la santé envoie ses patients au solarium La Cité de JEAN-FRANÇOIS BÉGIN \u2022 Autre preuve que les urgences de la Cité de la santé de Laval refusent obstinément de désemplir, l'hôpital a dû installer, pendant trois jours la semaine dernière, une dizaine de patients sur civières dans un solarium du cinquième étage.« C'était pour des raisons humanitaires et éthiques, a dit hier le directeur des services professionnels de rétablissement, le docteur Al-ban Perrier.Les patients étaient mieux là que dans les corridors des urgences, où il y a des ascenseurs et du monde qui passe.» La situation est loin d'être rose depuis quelque temps à la Cité de la santé.Selon des données fournies par la régie régionale de Laval, le nombre de patients présents aux urgences la semaine dernière a fluctué entre 46, lundi, et 60, vendredi, avec des pointes à 74 le mardi et à 84 le jeudi.Des chiffres énormes, compte tenu de la capacité officielle des urgences, qui n'est que de 36 personnes.Devant ce débordement qui, selon le docteur Perrier, dure depuis un mois environ, quelques patients ont donc été acheminés vers une succursale improvisée des urgences, lundi, mercredi et jeudi derniers, où ils ont reposé sous la garde de deux infirmières, à proximité d'une unité de soins.Certains médecins n'étaient toutefois pas d'accord avec la décision de l'administration, a admis le docteur Perrier : « Les médecins n'étaient pas contents ; ils disaient que c'était pour camoufler te situation des urgences qu'on avait décidé de mettre des patients au cinquième.» M.Perrier a cependant nié que des médecins aient refusé net de se rendre au chevet des patients qui séjournaient dans le solarium, une pièce vitrée qui sert habituellement de salle de visite.Quand même, en l'absence de consensus, la direction n'a pas l'intention de répéter l'expérience, d'autant qu'elle ne solutionne apparemment pas tous les problèmes : « Il y a moins de passants, mais la promiscuité demeure comparable entre les patients », explique le docteur Perrier.La source du problème des urgences à Laval est évidente et la démonstration en a été faite à maintes reprises, pense le médecin : il manque 500 lits de longue durée sur l'île Jésus.Conséquemment, l'hôpital déborde de patients en attente de placement dans un centre d'hébergement, ce qui empêche de libérer des lits pour les patients en provenance des urgences.Hier, sur un total de 300 lits de médecine et de chirurgie, 50 étaient ainsi monopolisés par des patients de longue durée.Pendant ce temps, on dénombrait 63 patients vers 17 h dans les corridors des urgences, signe que la situation n'a guère pris de mieux au cours du week-end.Finalement, dans un autre ordre d'idées, le docteur Perrier a démenti les rumeurs voulant qu'une vague de démissions de médecins ait récemment sévi à la Cité de la santé.« Il y a toujours des départs et des arrivées, a-t-il dit.La seule particularité, récemment, c'est que les départs sont surtout des retraites.» LAC-MASSON Conseiller municipal dans le pétrin Nouveau gel de taxes à Boisbriand ISABELLE HACHEY Floué et frustré, un citoyen de Lac-Masson, Serge Dero se, réclame la tête d'un conseiller municipal reconnu coupable d'avoir fait des « fausses représentations » ! lors de la vente d'une résidence pour personnes en perte d'autonomie.« e * n ¦ Muni d'un jugement accablant pour le conseiller Gérard St-Aubin, M.Derose tente d'obtenir sa démission.Mais ni la mairesse de ce petit village des Laurentides, ni le ministre des Affaires municipales n'ont le pouvoir de destituer M.St-Aubin, qui refuse de quitter son poste.M.St-Aubin et sa femme, Gisèle Lepage, ont vendu une résidence pour personnes en perte d'autonomie à M.Derose en juin 1992.Dans un jugement de la Cour supérieure rendu le 11 août dernier, on apprend que le couple avait fait miroiter à M.Derose la possibilité d'exploiter au moins 14 chambres.Ce n'est qu'après la vente que M.Derose a découvert que la résidence ne rencontrait pas les normes de sécurité requises.M.St-Aubin a aussi utilisé son titre de conseiller pour abuser de la confiance de M.Derose.De plus, avant de vendre la résidence, il a lui-même construit des chambres supplémentaires, sans obtenir de permis de la municipalité.Dans un jugement sévère, la juge Anne-Marie Trahan conclut « qu'il y a eu fausses représentations et réticences de la part de M.St-Aubin et de Mme Lepage ».Elle ajoute « qu'ils étaient de mauvaise foi et qu'il y a eu dol de leur part ».La juge Trahan a condamné le couple à payer 64 594,69 S en dommages-intérêts à M.Derose, en plus de réduire le prix de vente de l'immeuble d'une somme de 56744,82 S.La mairesse de Lac-Masson, Violette Gauthier, a demandé la démission du conseiller après avoir pris connaissance du jugement, dans lequel il est écrit que « M.St-Aubin n'en est pas à une entour-loupette près avec la municipalité ».Mais le conseiller refuse de quitter le siège qu'il occupe depuis 1981.« Je trouve que c'est un mauvais exemple dans notre municipalité », déplore Mme Gauthier, qui souligne que le conseil municipal n'a pas le pouvoir de destituer M.St-Aubin.« La population en général n'a pas confiance en ses politiciens.Voilà une preuve qu'ils ont raison ! », fulmine M.Derose, qui estime avoir dépensé 50 000 S en frais d'avocat dans cette histoire.Et ce n'est pas fini, puisque M.St-Aubin a porté la cause en appel.L'avocat de M.St-Aubin, Pierre Thibeault, raconte qu'il a été « estomaqué » en lisant le jugement.« En 35 ans de pratique, je n'ai jamais vu ça », soutient Me Thibeault, qui met sérieusement en doute l'impartialité de la juge Trahan.« Nous avons écrit dans notre mémoire d'appel que le juge a fait preuve de favoritisme et de partialité », affirme l'avocat, qui se dit « très confiant » de gagner sa cause en appel, dans 18 mois.« C'est trop gros », dit-il.Un appel que M.Derose aurait évidemment préféré éviter.« Ça fait cinq ans que ça dure.Cinq ans d'enfer! » S'il persiste à exiger la tête de M.St-Aubin, M.Derose devra pourtant retourner devant les tribunaux, explrque Renée-Claude Boivin, attachée de presse du ministre des Affaires municipales, Rémi Trudel.M.Derose s'est récemment tourné vers le ministre pour réclamer la démission de M.St-Aubin.Mais selon Mme Boivin, « M.Trudel n'a aucun pouvoir là-dessus.Seul le tribunal peut destituer un élu ».JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Le maire de Boisbriand, Georges Dubois, a annoncé hier soir un gel de taxes pour une quatrième année, disant que la Ville a réussi à diminuer sa masse salariale de 6 % en la faisant passer de 7,4 millions à 6,9 millions, afin d'absorber la facture de Québec sans hausser les taxes des contribuables.Afin d'arriver à réduire ses dépenses, l'administration de cette municipalité des Basses-Laurenti-des a procédé principalement à une diminution des séances de la cour municipale, à une légère réduction des heures d'ouverture de la bibliothèque, en se servant de l'attri-tion, notamment au Service de sécurité publique, à la mise en place d'un service de cartons-réponses remplaçant une lecture du compteur d'eau par un employé de la Ville.Elle aura aussi recours plus souvent à des employés saisonniers.Pour ce qui est du budget, les prévisions de dépenses pour 1998 sont de 25 557 355 $.Elles sont à la baisse depuis quatre ans.Le propriétaire d'une résidence unifamiliale évaluée à 108 600$ paiera, en 1998, 1558$ pour acquitter son compte, soit le même montant qu'en 1997.Le coût pour la collecte des ordures ménagères demeure à 110$, tandis que les frais de base pour l'eau et l'assainissement demeurent respectivement à 120 $ et 65 $.M.Dubois a aussi annoncé que la taxe d'affaires a été abolie pour être remplacée par une taxe sur les immeubles non résidentiels.Boisbriand a aussi diminué pour la prochaine année ses dépenses d'immobilisations en les faisant passer de 1 180 750 à 205 000 $.La raison principale de cette diminution s'explique par le fait que la construction d'un nouvel aréna a été retardée.« Nous allons tenir notre engagement pour un deuxième aréna qui devrait devenir réalité avant que ne débute le troisième millénaire », soutient M.Dubois.Il a terminé son discours du budget en disant que n'eût été de la facture de Québec, « il est clair que les nouvelles de ce soir ( hier ) auraient pu être encore meilleures.Il ne fait aucun doute que nous aurions été en mesure de baisser les taxes.» WENTWORTH-NORD LAVAL Premier service d'urgence Lutte finale ?ISABELLE HACHEY À Wentworth-Nord, un petit village isolé des Laurentides, il peut s'écouler 45 minutes avant qu'une ambulance ne se pointe sur les lieux d'un accident, peu importe son ampleur.Cette performance peu enviable a de quoi inquiéter les habitants du village, qui doivent compter sur les services d'ambulances de deux municipalités voisines, Lachute et Sainte-Adèle.Désormais, ils peuvent toutefois dormir un peu plus tranquilles, puisqu'une équipe de 20 « premiers répondants » vient d'être mise sur pied par la municipalité, le centre d'appels d'urgence Lau-rentides-Lanaudière et la régie régionale de la santé et des services sociaux des Laurentides.Une première dans la région.« Lors d'un arrêt cardiorespiratoire, les six premières minutes sont cruciales.Après huit minutes, la victime devient iégume' », dit le responsable des mesures d'urgence de la régie, Léonard Chevarie, qui avoue qu'à Wentworth-Nord, les longs délais requis par les ambulanciers signifient la mort à coup sûr lors de situations semblables.Les 20 premiers répondants, pour la plupart des pompiers bénévoles de Wentworth-Nord, sont donc formés par la régie pour répondre rapidement à plusieurs situations d'urgence telles un accouchement, un arrêt cardiorespiratoire, une noyade ou une intoxication.Selon le directeur général de la régie, Michel Léger, une vingtaine de municipalités des Laurentides sont intéressées à suivre l'exemple de Wentworth-Nord.Il faut dire que les besoins sont grands : on ne compte que 31 ambulances pour couvrir, 24 heures par jour, les 11 000 kilomètres carrés habités de la région.« Avec 97 municipalités, c'est évident que les ambulances ne peuvent se rendre partout en moins de six minute >.C'est impossible », dit M.Chevarie.Le maire de Wentworth-Nord, André Genest, estime que le service de premiers répondants constitue une « police d'assurance indispensable pour sauver des vies ».La municipalité de 1039 habitants, qui s'étend sur 155 kilomètres carrés et comprend 105 lacs, a investi 29 500 $ en équipement et en formation pour le nouveau service.Juan Uadrô \\ \"Joyoflife,\" une dis Jiçjurines de la collection Uadrô, exclusive à Birks.LLADRÔ Un événement spécial signé Birks et Lladrô.Birks vous invite à rencontrer Monsieur Juan Lladré qui se fera un plaisir de signer la figurine que vous aurez achetée lors de cette journée spéciale.Seulement au 1240, Square Phillips jeudi le 4 décembre 17 h à 20 h BIRKS Rend Toim Occasion Encohe Plus 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actuelles.M.Godbout a engagé sa centrale, hier, dans « une bataille à finir » contre la boulangerie Multi-Mar-ques, qui veut convertir ses vendeurs-livreurs syndiqués en « entrepreneurs indépendants », une manoeuvre « antisyndicale » qui leur ferait perdre tous leurs droits et avantages sociaux.Les 150 employés de Multi-Mar-ques ( Durivage, Pom, Gailuron ) sont actuellement obligés d'acheter leurs camions et leurs routes, sous peine d'être licenciés.« C'est une opération qui les oblige à débourser plus de 100 000 $ chacun pour garder leur emploi », s'indigne M.Godbout.Le président de la FTQ réclame du ministre du Travail, Matthias Rioux, une révision du Code du travail afin de mieux définir la notion de salarié, « surtout dans le cas des prétendus travailleurs autonomes qui sont dépendants d'un seul employeur ».« Il est devenu trop facile pour des employeurs sans scrupules de désyndiquer des travailleurs qui n'ont pourtant que leur force collective et leur solidarité pour se protéger », conclut-il.Nouvelle aide à l'entreprise lavalloise La municipalité régionale de comté de Laval a maintenant sa société locale d'investissement dans le développement de l'emploi ( SOLIDE ), qui dispose de 500 000 S pour aider les entreprises sur son territoire.Le ministre délégué au Tourisme, David Cliché, qui assistait à ce lancement en tant que ministre régional et député de Vimont, a déclaré que Laval était la pépinière des petites et moyennes entreprises ( PME ) et qu'au cours des 18 derniers mois, 17 000 nouveaux emplois avaient été créés dans l'île Jésus.Pour Guimond Fortin, du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec, cette création va avoir pour effet de continuer à développer l'économie locale el de créer ainsi de nouveaux emplois.Le vice-président de l'Union des municipalités régionales de comté, Florian\"Saint-Onge, a pour sa part expliqué que 80 MRC à travers le Québec s'étaient déjà dotées d'une SOLIDE.Les investissement de la SOLIDE dans les entreprises lavalloiscs varieront de 5000 $ à 50 000 $.Par l'intermédiaire du ministère d'État à la Métropole, le gouvernement québécois a injecte 100 000$ dans cette société, tandis que la Ville de lavai a fourni 150 000$.Par le biais de SOI.IDEQ, le Fonds a investi 250 000$. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 A 19 Ottawa injecte 211 millions dans la lutte contre le sida Presse Canadienne TORONTO Au cours des cinq prochaines années, le gouvernement fédéral injectera 211 millions pour lutter contre le sida.L'annonce a été faite hier matin par le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, qui dévoilait la stratégie gouvernementale de lutte contre cette maladie, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.Le ministre s'était rendu au coeur du quartier gay de Toronto afin de faire connaître le nouveau programme gouvernemental, fort attendu par la communauté homosexuelle.Le ministre n'a cependant pas voulu dire avec précision de quelle façon tout cet argent serait dépensé, préférant adopter une stratégie « flexible », capable de s'adapter aux besoins du moment.« Nous ne nous enfermerons pas dans une stratégie coulée dans le béton pour cinq ans.Ce serait ridicule de me présenter ici et de prédire de quelle façon dans quatre ou cinq ans l'argent sera dépensé », a-t-il dit.La maladie ne frappe plus les mêmes personnes qu'il y a 10 ans, a-t-il fait valoir.De plus en plus, ce sont les autochtones et les consommateurs de drogues intraveineuses qui contractent le virus en nombre toujours croissant.Un porte-parole national des groupes autochtones de lutte contre le sida, Kevin Barlow, a dit qu'il espérait qu'au moins 2 millions des sommes annoncées hier seraient réservées pour les autochtones l'an prochain.« Je ne crois pas que le gouvernement pourrait justifier une somme inférieure quand on regarde la taux dje croissance de la maladie », a-t-il indiqué, disant considérer que le problème pouvait atteindre les proportions d'une véritable crise, semblable au scandale du sang contaminé.Le ministre Rock a également annoncé qu'il mettrait sur pied un groupe conseil afin de lui indiquer de quelle façon et à quelles fins l'argent prévu pour le sida serait le mieux dépensé.Il s'est de plus engagé à rendre compte de l'évolution du dossier chaque année, le 1er décembre.De nombreux militants impliqués dans la lutte contre le sida font valoir quant à eux que tout un chacun essaie d'avoir sa part du gâteau des fonds gouvernementaux prévus pour le sida, ce qui complique les choses.Le ministre a dit qu'on ne saurait pas avant janvier à quelles fins servirait l'argent.Au Canada, maintenant que des traitements donnent des résultats satisfaisants, le nombre de décès attribuable au sida a chuté considérablement l'an dernier, pour la première fois depuis que la maladie fait des ravages.Dans les milieux scientifiques, on s'attend cependant à ce que le nombre de cas continue à croître a long terme, le nombre de personnes séropositives continuant à augmenter d'une année à l'autre.« Nous sommes engagés dans un combat qui n'est pas encore gagné », a tenu à rappeler le ministre Rock.L'AZT aide à contrer la transmission au foetus Presse Canadienne Le taux de transmission du VIH de la mère à son bébé peut être grandement réduit grâce au traitement à l'AZT des femmes enceintes séropositives.La plus récente recherche, réalisée à l'hôpital Sainte-Justine de Montréal, démontre que ce taux de transmission de la mère au bébé est passé de un enfant sur quatre ou 26,6 %, chez celles qui n'ont pas été traitées à l'AZT, à un enfant sur 50, soit 1,8 %, pour celles qui ont été traitées à l'AZT.La diminution du risque a donc atteint 93,2 %, indique le Centre maternel et infantile sur le sida de l'hôpital Sainte-Justine.Ce centre a mis au point depuis 1988 un programme spécifique à ces femmes.Les médecins ne savent pas avec certitude pourquoi l'AZT, ou zido-vudine, fonctionne si bien pour contrer la transmission du virus d'immuno-déficience au bébé.La majorité des cas de transmission du virus de la mère au bébé a lieu durant le travail et l'accouchement.Le docteur Normand Lapointe, directeur du centre, avance toutefois une explication : la molécule de l'AZT traverse le placenta et semble se concentrer dans le placenta, protégeant ainsi l'enfant.Le docteur Lapointe signale que cette étude de Sainte-Justine n'est pas la seule sur ce traitement, mais elle a donné les meilleurs résultats au Canada « pour le moment ».Aux États-Unis, un protocole de recherche similaire avait donné de moins bons résultats, une diffé- rence que les médecins attribuent à la qualité du système de santé canadien et à l'excellence du suivi à Sainte-Justine, grâce à une équipe multidisciplinaire.L'étude américaine de 1994 avait plutôt démontré un taux de transmission de 25,5 % chez les mères non traitées à l'AZT et un taux de transmission de 8,3 % chez les mères traitées avec l'AZT.Avant de déterminer qu'un bébé n'a pas contracté le virus, le personnel de l'hôpital effectue cinq tests.Avec un tel succès, les spécialistes ne veulent toutefois pas créer de faux espoirs.« On ne promet à personne l'élimination de l'infection », soulignait le docteur Marc Boucher, gynécologue et obstétricien, chef des grossesses à risque élevé à l'hôpital.Un militant demande la légalisation de la mari Presse Canadienne TORONTO Un militant a profité hier de la Journée mondiale de lutte contre le sida pour faire pression sur le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, en vue de décriminaliser l'usage de la marijuana.Santé Canada a promis d'examiner la possibilité de permettre l'usage de la marijuana à des fins médicales.Mais ce n'est pas suffisant et ce serait d'un bien faible secours pour les personnes en train de mourir du sida, selon Jim Wakeford, qui projette d'intenter une poursuite contre le gouvernement fédéral.M.Rock était de passage à Toronto pour rendre publique la stratégie fédérale de lutte contre le sida pour les cinq prochaines années.« Nous ne serions pas effrayés par le mot marijuana.Si on fait la preuve que le fait de fumer de la marijuana aide les malades, on devrait rendre cette substance disponible », a dit le ministre.Mais cette ouverture affichée par M.Rock n'a pas impressionné M.Wakeford, lui-même séropositif.« Si je peux ramasser l'argent nécessaire, je vais intenter une poursuite en janvier », a-t-il dit, en ajoutant qu'il ne vivrait pas assez vieux « avant de pouvoir en fumer en toute légalité ».Il dit que la seule façon pour lui de tolérer l'effet des médicaments qu'il doit prendre consistait à fumer deux ou trois cigarettes de marijuana par jour.I Voici votre cadeau wré.RAV4 98 traction intégrale Camry 98 climatiseur Sienna 98 Vôdc 194 ch y-j~ BBMR par mois/ location 48 mois* I comptant\"\tmensualités! 0$\t299$ 1 400$\t266$ I_3 100$_\t227$ | Transport et préparation inclus\t par mois/ location 48 mois* comptant\" mensualites 0$ 332$ 1 400$ 299$ 3100$ 259$ Transport et préparation inclus.par mois/ location 48 mois* comptant\" mensualites 0$ 372$ 1 400$ 339$ 3100$ 299$ Transport et préparation inclos ou financement à l'achat 4,8% jusqu'à 60 mois ou financement à l'achat 4,8% jusqu'à 60 mois Programmes de location et de financement au détail de Toyota Canada Inc.sur 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655-2350\t692 1200\t759-J449\t668-2/10\t527-3411\t329 0909\t774-9191\tSte-Agathe\tPierre Letebve\t374-5323 BROSSARD\tGATINEAU\tLACHINE\tLONGUEUIL\tMONTREAL\tPOINTE-CLAIRE\tSî JtAN\t326-1CW4\t742-4b96\tVAUEYHELD Brossard Toyota\tToyota Gatineau\tSpme* Lexus Toyoil\tLongueuii Toyota\tMouit Toyota\tfan vie a Toyota\tf>ry Tovota\tSTE-THÉRESE\tTERREBONNE\tG Couitard 445-0577\t5ôt-0066\t634-7171\t674-7474\t351-5010\t694-.510\t359-9000\tBlainviiie Tovota\tAutorr*ob»k»s\tAutorooottes CANOIAC\tHUIL\tLACHIITE\tMONT-LAURIER\tMONTRÉAL\tREPENTIGNY\tST-JfROnr\t435 3685\tl G l éveille\t373-0850 Candtac To/ota\tViih Toyota\tlac fuite Toyota\tClaude Auto\ti \u2022*«.!;¦ Tovota Gabriel\tRepentiqrry Toyota\tToyota Sf-jerôme\tSHAWINIGAN\t471-411 '\tVERDUN 6S9-Ô511\t776-0077\tt>62-666>\t623*3511\t748-7777\t581-4540\t4J8-I255\tMaurice Toyota\t1NURS0\tWoodijra Toyota CHAMBLY\tIle perrAt\tLAVAL\tMONTREAL\tMONTRÉAL\tsteustacme\tst-t.ÉONARO\t539-8393\tAuger & Frères\t751-3444 Chamoiy Toyota\ti* Perrôt 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témoignaient hier à l'enquête préliminaire de Benjamin Roy, 18 ans, incarcéré depuis le mois d'octobre.Après avoir entendu le récit des deux garçons, le juge Gilles Gar-neau a cité Roy à son procès pour vol qualifié, voies de fait graves et possession d'une arme à feu.La date sera fixée en janvier.Il a choisi un procès devant juge seul.Le jeune homme fait aussi face à des accusations semblables dans d'autres dossiers qui seront traités prochainement.Durant tout Pavant-midi, plusieurs policiers, dont certains en civil, ont fait le guet devant la salle d'audience, les salles des témoins et les corridors du palais.Ils ont accompagné les présumées victimes dans leurs déplacements b l'intérieur de l'édifice.Cette présence policière n'est pas étrangère au fait qu'il y a quelques semaines, des plaignants ont déclare à des médias qu'ils craignaient de venir témoigner en cour.Aucun incident ne s'est toutefois produit hier.Les deux témoins ont raconté avoir été rudoyés par Benjamin Roy, qui aurait aussi pointé une arme sur l'un d'eux durant la période entre mars et mai 97.Après les incidents, ils sont tous deux allés à l'hôpital, où ils ont été traités pour différentes blessures, dont une commotion cérébrale.Des photos ont d'ailleurs été exhibées lors du témoignage.D'après leur récit, ils n'ont fait aucun geste de provocation à l'endroit de Roy et aucun motif de vengeance ou de règlement de compte ne peut expliquer ces actes de vio- lence.Dans un cas, il semble que Roy et ses copains voulaient que la victime leur donne de l'argent et dans l'autre, un « gun à plomb ».Des témoignages qui ont toutefois fait sourciller l'avocat de la défense, Gilles Chalifoux, qui a demandé à l'un des témoins pourquoi il n'avait pas porté plainte immédiatement à la police.« Je ne savais pas quoi faire », a répondu ce dernier.Me Chalifoux a aussi insisté sur le fait qu'un des garçons ne s'est pas enfui immédiatement après un premier coup de poing dans une station de métro.Il faudra attendre le procès pour connaître toutes les explications et analyser les comportements de chacun.Plusieurs copains et autres témoins auraient assisté aux voies de fait dont se plaignent les victimes.Benjamin Roy, on s'en souviendra, a été arrêté après que plusieurs jeunes de Longueuil eurent porté plainte contre lui, l'accusant d'intimidation et de taxage.Ces dénonciations sont survenues après les suicides de quatre adolescents de la polyvalente Jacques-Rousseau.La police a toujours affirmé qu'elle ne pouvait établir de lien entre le taxage et ces suicides.En cour hier, Roy a pris des notes en faisant parfois des mimiques démontrant son étonnement ou son insatisfaction face aux propos des témoins qui l'ont identifié comme étant leur agresseur.À certains moments, il cherchait le regard de sa famille présente dans l'assistance.Sans émettre une ordonnance de non-publication, le juge Garneau a invité les journalistes à faire preuve de prudence dans le compte rendu de l'enquête préliminaire pour ne pas nuire aux témoins et à l'accusé, qui a droit à un procès juste.En attendant, Roy demeure en prison.Pas d'accusation pour l'accident de motomarine à Chambly MARTHA GAGNON Aucune accusation ne sera portée contre la jeune conductrice de la motomarine qui est entrée en collision avec un canot pneumatique zodiac, tuant deux enfants le 12 juillet dans le bassin Chambly.C'est ce qu'a confirmé hier Me Stéphane Lamarche, procureur de la Couronne à Longueuil.« C'est un regrettable accident qui n'implique aucune responsabilité criminelle, explique-t-il.On ne peut accuser la conductrice de la motomarine de conduite dangereuse ou de négligence criminelle.Rien dans l'enquête ne démontre un écart marqué entre une conduite normale d'un véhicule par rapport à une conduite imprudente et dangereuse.» L'accident, qui a soulevé de nombreuses questions sur l'utilisation des motomarines, s'est produit sur la rivière Richelieu, à Chambly, à un endroit peu profond.Les victimes sont Marilou et Guillaume Gé-linas, âgés de 4 et 8 ans, qui se promenaient sur l'eau avec leur grand-père, Herman Coulombe, qui, on ne sait par quel miracle, a eu la vie sauve.Selon Me Lamarche, le compor- tement du conducteur du zodiac a aussi été analysé par les enquêteurs.Encore là, rien ne permet d'affirmer que des manoeuvres imprudentes ou insouciantes ont été commises.Le procureur explique que les deux embarcations sont entrées en collision pour des « raisons qu'il est difficile de préciser.Il semble, d'après les tests effectués par le ministère des Transports, que le zodiac ne pouvait être visible que quelques secondes avant un impact éventuel.Il s'agissait d'une petite embarcation, très profilée de couleur grise.La motomarine filait en ligne droite lorsqu'elle l'a frappée ».Quant à la vitesse de la motomarine.Me Lamarche affirme qu'elle ne semble pas avoir été un facteur déterminant, d'après les témoignages recueillis.« Il est impossible de dire avec exactitude quelle était la vitesse de la motomarine au moment de la collision, précise-t-il.Même la conductrice en est incapable.Certains témoins affirment que la motomarine allait à une vitesse normale, d'autres qu'elle n'allait pas trop vite ni trop lentement.Personne n'a dit que la conductrice conduisait à une vitesse de fou.» Quant aux accusations de délit de fuite qui avaient été évoquées.Me Lamarche a déclaré que la conductrice de la motomarine était en état de choc et n'avait pu porter assistance aux victimes.« Elle n'a pas fui les lieux de l'accident, mais s'est réfugiée dans le commerce de location de motomarines.» Le directeur de la police de Chambly, Roger Bouthiller, a refusé de commenter la décision du représentant du ministère public.Il a expliqué que le rapport complet avait été transmis au bureau du co-roner, qui décidera s'il y a lieu de tenir une enquête publique ou d'obtenir plus de renseignements.M.Bouthiller a déjà expliqué que cet accident tragique aura au moins amené la Ville de Chambly, ainsi que d'autres municipalités, à entreprendre des démarches pour limiter la vitesse des motomarines sur leurs plans d'eau et exercer une meilleure prévention.À compter de l'été prochain, la vitesse maximale des embarcations de plaisance devrait être de 40km/h et de 10 km/h près de la rive.On ignore si des poursuites civiles vont être intentées par les parents des victimes.PHOTO ROBERT NADON.La Presse Les hommes d'affaires Pierre Fortin et Yvon Léveillé ont chaussé leurs patins en compagnie du maire Yvon Major pour une première.m - -.ARRETEZ-VOUS A 0.08 AVANT QUE 1A POLICE LE FASSE POUR VOUS I m m Offrez-vous l'alcootest personnel \u2014- ,95 Taxes en sus.\u2022 Léger, petit \u2022 se recharge dans l!allume-cigarette \u2022 lecture instantanée suffit de souffler dans le bec de l'appareil et des voyants lumineux indiquent si on se situe dans une zone verte, jaune ou rouge.il .Voyez notre annonce dons l'annuaire Pages JaunesM( sous la rubrique vitres d'autos 1 s VIIIIIILeheau WIIIIIIVITRESD'AUTOS Midi-patin à Sainte-Julie Malgré une ou deux chutes sur la glace, Carole Robinson, directrice de l'agence Remax à Sainte-Julie, promettait hier de revenir patiner à l'aréna de la municipalité, qui est maintenant ouvert le midi pour les employés et cadres des entreprises environnantes.«C'est super, dit-elle.En ces temps où tout le monde est pressé, cela fait du bien de s'accorder un moment de détente.Cela faisait longtemps que je n'avais pas chaussé mes patins.Je suis tombée, mais un prince charmant m'a aidée à me relever.» Elle ajoute que cette personne était justement le nouveau gérant de la caisse populaire avec qui elle a fait connaissance.Le maire, Yvon Major, a donné l'exemple en effectuant quelques tours de glace au grand plaisir de tous.Une cinquantaine de personnes participaient hier midi à cette «première».La patinoire sera gratuitement à la disposition des entreprises les lundi, mercredi et vendredi, de 12 h à 13 h.Un enseignant à la retraite, Léon Thériault, est responsable de cette initiative.Le directeur général de l'aréna géré par une entreprise privée, Raymond Arseneault, explique qu'à sa connaissance aucune municipalité environnante n'offre une telle activité le midi.«C'est un essai que nous faisons, dit-il.À part l'électricité, il n'y a pas vraiment de coûts supplémentaires.Espérons que les gens viendront en grand nombre.V 1 Nous liquidons une sélection de chaussures pour femmes, hommes et enfants et une # sélection de chaussures de sport.Aujourd'hui, notre magasin du centre-ville à Montréal fermera ses portes à 18 h.Les heures d'ouverture de nos magasins de banlieue restent Inchangées : jusqu'à 21 h.Veuillez noter que toutes les offres du cahier de Noël n° 2, « La magie des fêtes » inséré dans La Presse du lundi 1er décembre, sont en vigueur jusqu'au 24 décembre 1997, sauf indication contraire.'Les rabais s'appliquent aux prix courants etiquotôs.La sélection varie selon le magasin. A 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1997 Arcand a déjà été accusé de fabriquer des preuves.par un trafiquant de drogue Presse Canadienne Le policier Michel Arcand, qui a été chef de l'escouade de la répression du banditisme au moment de l'enquête sur les Matticks, puis premier grand patron de l'escouade Carcajou, a déjà fait l'objet d'une plainte déontologique pour fabrication de preuve, a-t-on appris, hier, à l'enquête Poitras sur la Sûreté du Québec.Cette plainte remonte à 1987 et a été portée par Conrad Bouchard.Elle n'a même pas fait l'objet d'une enquête, Conrad Bouchard ayant été condamné à 25 ans de prison pour avoir fait la plus grosse importation de cocaïne au Canada, a expliqué M.Arcand.Ce dernier a été en outre invité à examiner un rapport de rencontre entre un de ses hommes, le sergent Louis de Francisco, et l'enquêteur interne Louis Boudreault, chargé de fai- \u2014 re la lumière sur les bavures commises par des policiers sous la responsabilité de M.Arcand au moment où ceux-ci ont enquêté sur les membres du clan Matticks et fait des perquisitions chez eux.Selon ce rapport, M.de Francisco aurait expliqué à M.Boudreault que l'enquête interne sur l'affaire Matticks ne manquerait pas d'avoir un impact négatif sur la SQ et sur la police en général et qu'il serait mieux d'en tenir compte.M.de Francisco aurait également fait valoir que les enquêteurs internes devaient tenir compte du fait que les policiers n'avaient pas fabriqué de la preuve pour leur bénéfice personnel, mais pour « le bien de la shop ».Le témoin Michel Arcand a dit qu'il ignorait que M.de Francisco avait rencontré l'enquêteur Louis Boudreault, un de ses amis.Il a indiqué avoir parlé à M.de Francisco du rapport fait par M.Boudreault, mais sans jamais lui demander si ce qui y était relaté était véri-dique.« La seule chose que M.de Francisco m'ait dite, c'est qu'il était fâché et que ça n'avait pas d'allure.Je ne lui ai pas parlé du contenu », a ajouté le témoin.Enquête sur la SQ Le commissaire André Per-gggg\u2014! reault a cherché à savoir s'il était d'usage pour les enquêteurs de la SQ d'évaluer les impacts négatifs susceptibles de rejaillir sur une organisation avant d'entreprendre une enquête afin de décider de la façon de la mener.Le commissaire Perreault a ensuite deman Michel Arcand dé s'il existait « une cultu-re à la SQ» faisant en sorte qu'on faisait une différence entre un policier qui commet un crime pour la shop ou pour son bénéfice personnel.« On ne peut considérer que celui qui tue pour la shop est correct.Si vous embarquez dans un système comme ça, n'importe qui fait n'importe quoi et pourrait prétendre que c'est pour la shop .» Parmi les autres confidences qu'aurait faites M.de Francisco, ce dernier lui a dit qu'au cours d'une enquête contre 116 médecins, il s'est rendu compte que s'il portait des accusations contre eux, il risquait de « foutre tout le système en l'air » et que ce n'était pas le but recherché.M.de Francisco aurait également dit que les changements dans les lois et la jurisprudence allaient trop vite, aurait concédé que le système est pourri et demandé si l'enquête interne sur l'affaire Matticks allait réussir à changer tout ça à elle seule.Le témoignage de Michel Arcand devrait prendre fin aujourd'hui.Le prochain témoin sera Bernard Arsenault, un des trois enquêteurs internes à qui la SQ a retiré le statut de policier en octobre 1996 pour un manque de loyauté envers l'organisation, notamment.Le Canada était une passoire pour les criminels de guerre nazis, dit un Américain ANDRÉ DUCHESNE Le Canada a été une véritable passoire pour les criminels de guerre nazis qui sont venus s'y établir en masse après la Deuxième Guerre mondiale.C'est ce qu'a affirmé, hier soir à la congrégation Beth Israël Beth Aaron de Côte-Saint-Luc, Steve Rambam, un Américain qui, à titre de détective privé, traque d'anciens criminels de guerre.« Les gens de l'Immigration ont laissé entrer d'anciens SS lituaniens et ukrainiens parce qu'ils étaient anticommunistes.Mais ils ont tout fait pour refuser des Juifs au pays, en évoquant des raisons médicales, par exemple », a-t-il dit.M.Rambam a pourfendu le travail de la GRC qui ne fait rien, dit-il, pour chasser les criminels de guerre réfugiés au pays.Il a exposé cinq cas de personnes avec un lourd passé nazi qui coulent une vieillesse tranquille au Canada.La conférence a été précédée de la présentation d'un enregistrement vidéo où M.Rabman interviewe Adalbert Lallier, ce professeur de l'université Concordia qui a avoué être un ancien membre de la Waffen SS et qui a reconnu avoir assisté à l'exécution de six prisonniers juifs sans intervenir.L'emballement est v À seulement 199 $, vous obtenez 1 an de service et le téléphone est compris ! 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