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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-02-26, Collections de BAnQ.

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[" 1 y.plus ijnwil ipi^u'Ju'u /.m//\\w/> ii\\\\nuiic]uc Montréal, \u2022 jeudi 26 février 1998 114*année No 126 84 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS tLES - DB - LA \u2022 MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.tes $38$ tf&Ctë P s» 8955.m im-Tskm i I Sortir Vive la grande récré! cahier D Cyberpresse Go! Zilla, un petit logiciel bien peaufiné page Bii Économie Abitibi-Consbl lance une OPA de trois milliards sur Avenor i page El Hockey page S3 PHOTO AP Céline Dion photographiée hier soir à son arrivée au Radio City Music Hall avant le gala des Grammys- MARIE-ÈVE GÉRIN NEW YORK tr, M» « .uste avant sa dernière répétition, à quelques heures du début du 40e Gala des prix Grammy, où elle a finalement chanté hier soir M v Heart Will Go On \u2014 la chanson du film Titanic \u2014, Céline Dion ne faisait pas grand cas des caprices de diva de son idole Barbra Streisand.Comme toutes les grandes stars, là chanteuse québécoise sait se faire attendre.Pas trop, juste assez.René Angélil nous avait dit de patienter dans le hall du très chic hôtel Saint-Regis \u2014 au coin de la 55c Rué et de la 5e Avenue, en plein coeur de Manhattan.Elle allait nous accorder une interview.Dans sa limo.Durant le court trajet menant au Radio City Music Hall.Quand la grande dame de la pop se;pointe, tout va très très vite.D^s la longue voiture noire, prennent place sa soeur Manon, qui veille à tous ses petits besoins, Vito LOprano, directeur artistique de SfJÎry Music, un garde du corps et, t>îçn sûr, René, son mari et imprésario.Tout est réglé au quart de four.» ^e* ?^fcéline, elle, parle candidement des parties de golf qu'elle vient de jouer en Australie, de sa préférence pOÛT le bois de départ.-rHabilement, elle remet la conversation sur les rails.Comme une prO «qui sait à quoi les journalistes veulent en venir.« Ouais, c'est mon petit côté animal.J'ai juste deux vitesses.Là cinquième, ou le neutre.» Hier après-midi, la chanteuse avait le pied bien enfoncé sur l'accélérateur.Pas question de se lais-Sir intimider par les toquades de Bârbra Streisand.La chanteuse américaine a prétexté une mauvaise grippe pour ne pas chanter avec elle le duo Tell Him, mis en nomination pour le Grammy de la « meilleure collaboration vocale pop » qu'on allait décerner à Van Morri-t$n et John Lee Hooker pour la chanson Don't Look Bock.Selon les proches de Céline Dion, Mme Streisand se souciait plutôt de sa tenue de gala.Sa robe ne serait pas assortie avec le décor des Gram-eftrs.«Il y a des gens qui prennent moins la pression que d'autres, qui s'attardent plus sur des détails.Je fofr CÉLINE en AZ É Autres informations en D7 174 JOURS £VANT \\XAN 2000 INDEX la dm r;el, le 1 ,*arî 1***, ie 15 Y, à % K.TIfTfIr I f LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 FÉVRIER 1998 ?A3 La Presse Le mot du jour paver la voie ¦ La locution anglaise to pave the way ne se traduit pas par paver la voie, qui est un calque.On dira plutôt préparer le terrain ou le chemin, laisser le champ ou la voie libre, ouvrir la porte ou la voie.\u2014 La catastrophe provoquée par le verglas a ouvert la porte aux demandes dHydro-Québec.Paul Roux Le Lexique des difficultés du français daSies médias I de l auteur du Mot du jour La Presse : (514) 285-7364 /19,955 ?taxes L'EXPRESS DU MATIN Saisie de stupéfiants ¦ Des perquisitions effectuées simultanément dans deux bars de Montréal, peu avant 20 h hier, ont permis à la division des stupéfiants de la police de la CU M de procéder à cinq arrestations et de saisir de la drogue d'une valeur d'environ 1500$.À la brasserie Dickson, un établissement du 5697, rue Hoche-laga Est relié aux Hells Angels, deux hommes ont été arrêtés et 9,5 grammes de cocaïne saisis.Les commandes étaient faites par téléavertisseur, chaque client ayant un code lui étant propre.Au bar L'Arc-en-Ciel, situé au 9807, boulevard Gouin Est, trois hommes ont été arrêtés, dont le gérant, tandis que de la marijuana et de la cocaïne d'une valeur de 500 $ étaient saisies.Couple accusé de brutalité : le jury commence à délibérer ¦ Le jury de cinq hommes et sept femmes a délibéré près de quatre heures, hier, au palais de justice de Montréal dans l'affaire du couple accusé d'avoir battu ses sept enfants de deux à 13 ans, entre 1994 et 1997.Le jury a posé au juge Kevin Downs, de la Cour supérieure, une série de questions hier après-midi et les délibérations reprennent ce matin.L'autopsie confirme les doutes de la SQ ¦ L'autopsie pratiquée sur le corps de Bruno Paquette est venue confirmer les doutes des policiers de la SQ : l'entrepreneur de 42 ans trouvé sans vie lundi matin dans la baignoire de sa résidence de la rue des Lilas, à Saint-Timothée, a été tué d'un projectile d'arme à feu.Aucune trace d'oxyde de carbone n'a été décelée dans son sang, signe évident qu'il ne respirait plus lorsque sa conjointe, Darquise Racine-Paquette, aurait délibérément mis le feu au domicile conjugal.Par ailleurs, l'arme présumée du crime, une puissante carabine de chasse retrouvée dans la camionnette Ford Econo-line 1990, a été envoyée pour expertise au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal.Mme Racine-Paquette a été inculpée, mardi, de meurtre non prémédité et de crime d'incendie, au palais de justice de Valleyfield.Enquête du coroner ¦ Donnant suite à la recommandation du coroner investigateur Paul G.Dionne, le coroner en chef du Québec, Mc Pierre Mo-rin, vient d'ordonner une enquête publique afin de clarifier les causes médicales et les circonstances de la mort de Gilbert Grimard, 63 ans, de Repentigny, survenue le 15 février au centre hospitalier Le Gardeur de Repentigny.M.Grimard avait été renvoyé chez lui quelques jours auparavant, le médecin des urgences n'ayant pas diagnostiqué l'infarctus qui devait l'emporter.L'enquête sera présidée par le coroner Jacques Bérubé à une date qui reste à déterminer.Le juge Flahiff fera entendre trois témoins ¦ La Couronne a fait entendre tous ses témoins contre le juge Robert Flahiff, de la Cour supérieure, qui subit son enquête préliminaire avec son coaccusé Gérald Lavoie.Ils sont accusés de blanchiment de 1,675 million de dollars.Les avocats du juge Flahiff ont annoncé au juge Michel Babin, de la Cour du Québec, qu'ils feront entendre trois témoins en défense.L'affaire reprendra les 8 et 9 avril au palais de justice de Montréal.Le juge décidera alors s'il y a lieu de tenir un procès dans cette affaire.Escaliers du métro ¦ Les travaux de remplacement des escaliers mécaniques à la station de métro Pie-IX ( ligne 1-verte ), qui ont débuté hier, se dérouleront jusqu'au mois d'août, mais la STCUM estime qu'ils auront peu d'impact sur la clientèle.Les accès Est et Ouest de la station demeureront ou-i crts et les activités du métro ne seront pas perturbées.La STCUM remplacera les 79 escaliers, mécaniques Westinghouse.m \u2022 * Coupable, le rappeur KCLMNOP est incarcéré L'agression sexuelle a été commise pendant le mixage de Ta yeul CHRIST!ANE DESJARDINS collaboration spéciale L'auteur et interprète de Ta yeul le rapper KCLMNOP ( François Si-mard de son vrai nom ), a été reconnu coupable d'agression sexuelle armée, d'incitation 'à la prostitution, et de vol d'un sac à main, hier, au palais de justice de Saint-Hyacinthe.L'homme de 29 ans a été incarcéré sur-le-champ.Dans un jugement extrêmement détaillé, le juge Yves Morier a rappelé les faits et expliqué pourquoi il avait cru la plaignante, une jeune femme de 19 ans au moment de l'incident, plutôt que l'accusé et ses témoins.Dans cette affaire, la plaignante alléguait que le soir du 12 décembre 1995, elle était montée dans la voiture de Simard pour aller chercher un manteau de cuir chez son père, à Kirkland.Simard, qu'elle connaissait depuis peu et qui se tenait dans le secteur du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, lui avait dit qu'il voulait acheter ce manteau pour 100 $.Mais, plutôt que d'amener la jeune fille chez son père, il l'a amenée chez lui, à Mont-Saint-Hilaire.Il a même demandé à la victime de se cacher la tête, pour ne pas voir où il l'amenait.Sur place, l'accusé a exhibé des armes et tiré des coups de feu dans le mur du sous-sol pour impressionner la jeune fille.« Tu as trois solutions, lui a dit Simard : la première, je te tire une balle dans la tête.La deuxième : je te mets dehors en sous-vêtements et je te tire une balle dans la tête après.La troisième : tu passes dans le lit et après tu vas faire de la prostitution sur Sainte-Catherine pour moi.» Effrayée, la victime s'est pliée aux caprices de l'accusé.« Je me suis dit : je vais essayer de m'appli-quer pour qu'il me laisse partir », a-t-elle fait valoir en cour.C'est ainsi qu'elle s'est laissé photographier nue et à demie nue dans toutes sortes de positions.Après, Simard a tenté de la pénétrer et n'y parvenant pas tout à fait, il a exigé une fellation.À l'aide d'un grand miroir placé sur le plancher, il a photographié cet acte sexuel.Après, il est allé reconduire la jeune fille dans le secteur de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent, pour qu'elle fasse de la prostitution, et a décidé de garder son sac à main et toutes ses cartes d'identité.Quelques jours plus tard, elle se confiait à son père et décidait de porter plainte.En cour, la jeune femme, a avoué qu'elle s'était livrée à la prostitution quelques mois auparavant, Alors qu'elle était en fugue de chez elle.Mais au moment des faits, elle n'en faisait plus et tentait de s'en Le rapper KCLMNOP, en 1996.sortir.Simard lui avait d'ailleurs fait miroiter qu'elle pourrait travailler pour lui comme serveuse dans son club, comme escorte, ou comme prostituée dans la rue.Elle avait clairement refusé les offres de prostitution.Il envoie un baiser à la procureure de la Couronne I Simard, de son côté, a allégué que la jeune fille était sa petite amie au moment des faits, et qu'ils avaient eu plusieurs relations sexuelles consentantes pendant les 13 à 16 jours de leurs fréquentations, entre la fin novembre et la mi-décembre 1995.En ce qui concerne la séance de photos, il a dit l'avoir faite à l'incitation de la jeune fille, qui voulait travailler comme escorte.Quant aux armes, il a nié en posséder et avoir tiré dans le mur.À l'époque, il était en plein travail de studio pour son CD Ta yeul.Mais le juge n'a pas cru l'accusé.non plus que ses témoins qui se sont abondamment contredits et ont tenté de servir d'alibi à leur ami.Le juge a aussi signalé que la preuve accumulée par la police, la section des agressions sexuelles de Montréal, était solide et que la victime avait témoigné de façon franche et crédible.« L'accusé, lui, a anéanti sa crédibilité, a noté le juge.Ses explications étaient faibles, ses propos invraisemblables.De façon éhontée, il a tenté de berner la cour.» « À plusieurs reprises, l'accusé a eu une attitude sarcastique.Il a envoyé un baiser à la procureure de la Couronne à la fin du contre-interrogatoire.Avec la victime \u2014 « Ma blonde qui n'est pas blonde avec une mèche blonde », disait Simard \u2014 il a eu une attitude de domination.» Le juge s'est donné la peine d'écouter Ta yeul.Il a noté plus de 30 coups de feu qui venaient ponctuer les pièces musicales, de PMOTC CHRtSTlANE CCSjAflOlNS coMXxraton.François Simard, hier, palais de justice.même que de nombreux propos violents et dégradants pour les femmes.Le juge a vu là « une propension vers les armes à feu, de même que le reflet des attitudes et des comportements de Simard envers les femmes », notamment dans la pièce C'est la chasse au trésor, mon trésor.« C'est le reflet de son cerveau et de sa pensée, et il l'avoue lui-même sur son CD », a dit le juge, avant de conclure que Simard avait agi, le 12 décembre 1995, dans un eut d'esprit tordu et blâmable.En ordonnant l'incarcération, le juge a demandé un rapport pour l'éclairer.KCLMNOP reviendra devant la cour le 9 avril prochain alors que son avocat, Yves Duceppe et la procureure Joëlle Saint-Germain feront leurs plaidoiries sur la sentence.Quelques minutes avant le verdict, KCLMNOP a confié à La Presse qu'il s'était exilé en Europe depuis près d'un an, ne revenant que pour ses passages en cour.Michel Otis est accusé de meurtre non prémédité JEAN-PAUL CHARB0NNEAU Le juge Paul Chevalier, de la Cour du Québec, a cité hier Michel Otis à son procès sous une accusation de meurtre non prémédité à la suite de la mort de la petite Kristina Blain, le 25 juillet dernier, à Saint-Colom-ban.Lorsque l'enquête préliminaire d'Otis s'est ouverte mardi matin au palais de justice de Saint-Jérôme, il était accusé de meurtre prémédité.Après avoir écouté la version d'Isabelle Blain, la mère de la victime de 34 mois, et d'autres témoins, le juge Chevalier en est venu à la conclusion qu'il n'y avait pas eu préméditation.Le terme des assises ouvre lundi à Saint-Jérôme et Otis, 27 ans, pourrait bien connaître à ce moment la date de son procès.Quant à Isabelle Blain, elle connaîtra la date de son enquête préliminaire le 6 mars.Elle est actuellement accusée de meurtre prémédité.Selon le témoignage de Blain, Otis a sauté à plusieurs reprises à pieds joints sur l'enfant peu de temps avant sa mort.Elle a affirmé n'avoir jamais frappé Kristina que par-dessus sa couche et cela bien avant les événements tragiques qui ont débuté le 23 juillet dans le petit chalet appartenant au père de son ami.Hier matin, l'avocat d'Otis, Pierre Léger, a fait témoigner l'agent Jacques Saint-Pierre, de l'escouade des crimes contre la personne de la SQ, afin qu'il lise la déclaration que lui a faite son client.Le procureur de la Couronne, Jean-Pierre Boyer, s'est vivement opposé, alléguant que la défense devait procéder autrement, notamment en faisant témoigner son client.Le juge Chevalier lui a donné raison et Mi-Léger n'a pu poursuivre.^ AILES I f S Ait f S Ot l A MODE PRÉSENTE SARDOU '\u2022^atiiiîLUBiiiiid'iyi! awm'r\" \" 2 J4JJL2 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 FÉVRIER 1998 La CECM poursuit la ségrégation Les policiers de la SQ font la grève du radar routier MARIE-CLAUDE MALBOEUF La CECM a voulu séparer les enfants catholiques et protestants en les envoyant dans des écoles différentes, même si ce genre de distinction religieuse est devenu carrément illégal.Avec les futures commissions scolaires linguistiques, qui remplaceront les commissions confessionnelles en septembre, seules la langue et le lieu de résidence doivent jouer lors de l'admission des élèves.« Personne ne doit refuser un élève sur une base religieuse.Chaque école doit offrir à la fois l'enseignement catholique, protestant et moral », tranche la porte-parole de la ministre de l'Éducation.D'après les informations obtenues par La Presse, la Commission des écoles catholiques de Montréal a néanmoins manoeuvré pour « se charger » exclusivement des catholiques.Le 26 janvier, son directeur général, Yves Archambault, a rencontré les directeurs des écoles protestantes qui se retrouveront désor- mais sur son territoire.Il leur aurait alors demandé de ne pas rivaliser avec les écoles de la CECM en offrant l'enseignement catholique, mais de diriger les adeptes des cours de catéchèse vers les établissements qui en donnent déjà.Bien que plusieurs personnes le contredisent, îe directeur adjoint de la CECM, Pierre Bergevin, jure que les directeurs devaient simplement « suggérer » aux catholiques d'opter pour les écoles de la CECM.« On a présumé que les écoles protestantes n'auraient pas de demandes de catholiques et on leur a donc dit de ne rien organiser en attendant la fin des inscriptions.Mais c'est clair que si un parent dit « je veux mon cours de religion catholique ici », même après qu'on lui eut proposé d'aller juste à côté.Poursuite contre la laïcisation du système scolaire La Coalition pour la confessionna-lité scolaire vient de s'adresser à la Cour supérieure pour faire annuler le récent amendement constitutionnel permettant au Québec de remplacer les commissions scolaires confessionnelles par des commissions linguistiques.L'organisme a rappelé hier matin qu'il considère que cet amende- ment est inconstitutionnel, puisqu'il affaiblit les droits confessionnels en éducation.Les quatre demandeurs, certains protestants, d'autres catholiques, disent intenter leur action à titre de parents.Ils avaient aussi exprimé leur désaccord dans le cadre de la consultation menée par Ottawa sur cette question.on va le lui donner.» « Ce n'est pas du tout le discours qu'ils ont tenu aux directeurs.Ils doivent se sentir dans l'eau chaude », commente toutefois Thérèse Colin, qui préside le conseil d'orientation de l'école primaire protestante Maisonneuve.De son côté, le commissaire Benoît Bessette s'est étonné de la réponse offerte par la CECM.puisqu'elle approuvait en décembre des documents indiquant que les écoles catholiques et protestantes enseigneraient chacune « leur » religion.« Mais on vit une période de transition, c'est normal qu'il y ait une évolution », a-t-il nuancé.Quelles qu'aient été les intentions de la CECM, les parents de Maisonneuve s'insurgent depuis la semaine d'inscriptions.Car après leur avoir permis d'exprimer leur choix en remplissant un formulaire, l'école a rappelé une cinquantaine d'entre eux pour leur dire que la CECM ne lui permettrait pas d'offrir la catéchèse.Leur colère a éclaté à une réunion la semaine dernière, tandis que les parents « protestants » se mettaient de la partie en clamant que la religion ne devait surtout pas prendre soudain trop d'importance à l'école.Et cette pagaille n'est pas isolée.Hier, la présidente du parti d'opposition MEMO, Diane de Courcy, recevait l'appel d'autres parents, ceux-là fâchés de ne pouvoir obtenir de cours de religion protestante à l'école catholique Édouard-Mont-petit ! « Que Michel Pallascio arrête de bloquer sournoisement le désir de nombreux parents qui veulent que leurs enfants de toutes origines et religions vivent ensemble », lance-t-elle.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Les policiers de la Sûreté du Québec ne font plus de surveillance par radar sur les routes et les automobilistes qui rouleront réellement trop vite seront interceptés, mais ne recevront leur contravention que plus tard, par la poste.Cette mesure prise par l'Association des policiers provinciaux ( APPQ ) vise à protester contre le ministre de la Sécurité publique, Pierre Bélanger, qui veut revenir, selon l'Association, sur certaines ententes signées relativement à la desserte de municipalités régionales de comté.Le président de l'Association, Tony Cannavino, explique qu'il avait été entendu que la surveillance du territoire de 13 municipalités de la MRC Memphrémagog serait confiée à la SQ.Or, le ministère serait sur le point de revenir sur cette décision et d'accorder la mise en place d'une régie régionale de police, dont les membres ne seraient pas des agents provinciaux.« Pour nous, dit M.Cannavino, il n'est pas question que des engagements du ministère changent en cours de route.Nous devons penser à nos membres et à leurs familles.La mise en marche de la nouvelle carte policière va entraîner entre 500 et 600 déplacements à travers la province, on n'a pas le droit de jouer avec ça.» Situation semblable à Joliette où il avait été convenu que si le 31 mars 1998, il n'y avait pas d'entente pour la création d'une régie de police, la couverture du territoire serait confiée à la SQ pour les cinq prochaines années., J « Et là, déplore M.Cannavino, on commence à revenir sur cette décision en disant que peut-être ils ne seront pas prêts pour le 31 mars,' qu'on devrait garder nos policiers; dont plusieuis ont déjà été avisés de leur déménagement, jusqu'en juillet et même plus tard.Cette sr^ tuation n'au aucun bon sens, on ne joue pas comme ça avec des famiJL* les complètes.» .En plus de ne plus faire de radar-depuis 23 h mardi, les policiers vont mettre de côté certaines tâcto administratives.Cette directive» syndicale, a dit M.Cannavino, va» durer aussi longtemps que nécessaire.« L'Association a décidé de met; tre l'accent sur la police communautaire, comme lors du verglas et comme le veut notre nouvelle vocation de police à proximité que i)ou& donne la loi 77, a expliqué M.Cannavino.Pour être plus présents dans les villages, nous sommes obligés de mettre de côté certaines de nos fonctions.Mais nous allons être sur les routes, pas question de minimiser la sécurité de la population.« Avec ces moyens, nous voulons aussi dire à la direction de la SQ d'intervenir auprès du ministre Pierre Bélanger afin de faire respecter les signatures intervenues avec le ministre de la Sécurité publique de l'époque, Robert Perreault, qui avait défini clairement la position à suivre avec la mise en place de la carte policière.Nous exigeons donc de la direction de la SQ qu'elle s'affirme auprès du ministre.» POURQUOI POUR UNE POPGE CAHAVAN/PLVMOUTH VOYAGER 1998 Ensemble 24T + GKD : \u2022 Seconde porte coulissante \u2022 Moteur V6 de 3 litres, 150 ch \u2022 Sièges pour 7 passagers \u2022 Verrous à l'épreuve des enfants \u2022 Climatiseur \u2022 Transmission automatique \u2022 Deux sacs gonflables \u2022 Dégivreur - essuie-glace de lunette arrière \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Sièges à roulettes Easy Out** \u2022 Porte-bagages sur le toit \u2022 Tapis protecteurs à l'avant et à l'arrière \u2022 Plein d'essence avec chaque location ou achat d'un modèle 1998 neuf $** Location, terme de 30 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heurté deux d'entre elles.Le conducteur du véhicule a dit aux policiers avoir a été aveuglé par la sloche qui est arrivée dans le pare-brise.L'autre écolière heurtée.Jacinthe Langlade, 12 ans, souffre de blessures aux jambes.Vu la gravité des blessures de Geneviève English Vallières, l'agent Gilles Asselin, de la section enquête accident de la police de Lal-val, dirige l'investigation.- loto-québe 1or numéro 899283 10 000 $ 3° numéro Tirage du : 98-02-25 i; 2e numéro 804989 10 000 $ 4° numéro 646345 823577 10 000 $ 100 000 $ NUMERO BONI 320070 25 000 $ 25 lots bonis de 1 000 S chacun (numéros non décomposablesï Ces 5 numéros gagnants sont décomposables 008124 050695 164263 179185 203691 207967 258954 298589 350964 463677 530760 536023 538173 598702 636859 638757 682710 685814 686986 737761 800033 820333 843113 987182 996777 i Prochains lots bonis: le mercredi12 noveme g Tirage du 98-02-25 22 26 29 31 36 39 Numéro complémentaire: Tirage du 98-02-26 9 18 24 40 41 Numéro complémentaire: _30 GAGNANTS 676 o 5/6+ 1 576 28 4/6 1 421 3/6 24 274 Ventes totale*: LOTS 1 000 000.00 $ 50 000.00 $ 500$ 50$ 5$ 635 910,50$ Tirage du 98-02-25 2 S fi I S 8 1» 21 24 21 38 41 M fifi il S2 fifi BZ fifi fi?Tirage du 96-02-25 3 4 784 0034 NUMÉRO 209< Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cet* dernière a priorité Sy I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 FÉVRIER 1998 a 5 Moins de médecins spécialistes au Canada qu'aux É.-U.KATiA GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Le Canada et le Québec ont les plus faibles taux de médecins spécialistes par habitant si on les compare à la situation de quatre autres pays industrialisés, révèle une étude du ministère de la Santé réalisée en collaboration avec des chercheurs français.En effet, toutes spécialités confondues, le Canada ne comptait en 1994 que neuf médecins spécialistes pour 10 000 habitants.Et la situation québécoise n'est guère meilleure, puisque la province n'a que 10,4 spécialistes pour 10 000 habitants.A titre de comparaison.pour la même proportion de population, le Royaume-Uni compte 11 spécialistes, la France 13,6, les Etats-Unis, 17,7 et l'Allemagne 18,4.Le taux de progression des effectifs est également beaucoup plus bas au Canada et au Québec qu'ailleurs : à chaque année, on compte 2,6 % de plus de médecins spécialistes au pays; au Québec, 2,1 %.Aux États-Unis, le pays compte chaque année 2,9 % de plus de spécialistes, au Royaume-Uni, 3,2 % et en France, 4,6 %.Malgré ces chiffres qui peuvent sembler alarmants, la situation « est loin d'être inquiétante », plaide Jean Mercier, un des auteurs de l'étude, qui travaille au ministère de la Santé.« Ce n'est pas le Québec et le Canada qui sont en pénurie de spécialistes, ce sont les autres pays qui en ont trop », estime-t-il.« On ne peut pas parler de manque », acquiesce le Dr Michel Bra-zeau, président de la Fédération des médecins spécialistes, puisque les régimes de santé comparés sont différents d'un pays à l'autre.« Mais on nous dit souvent que le Québec a la plus forte concentration de médecins spécialistes au Canada : on voit que quand on regarde à l'extérieur du pays, tout est relatif et qu'il faut faire preuve de rigueur dans l'évaluation de nos effectifs », dit-il.En consultant les données de l'étude extensive de 300 pages, qui s'intitule Indicateurs sociosaniui-res, on ne peut en effet que remarquer à quel point le Canada et le Québec sont sous-représentés dans certaines spécialités.En gynécologie-obstétrique, par exemple, le Canada ne compte que deux médecins pour 10 000 femmes en âge de procréer.En Allemagne, on en retrouve plus du triple, soit 6,8.Aux États-Unis, on en compte 4,8 ; en France, trois.Même scénario pour les cardiologues et les pneumologues, dont on compte trois représentants pour 10 000 habitants au Canada, comparativement à 7,5 aux États-Unis à 5,4 en France et 5,5 en Allemagne.Au fil des ans, les autres pays industrialisés ont formé beaucoup plus de spécialistes que le Canada, observe Gilles Pelletier, un chercheur qui a lui aussi participé à l'étude.« C'est l'effet du contingentement universitaire en vigueur au Canada », croit-il.En effet, il y a 15 ans, le Canada et le Québec se situaient à peu près au même niveau que les autres pays comparés.Mais selon son collègue Jean Mercier, c'est surtout la répartition géographique de ces spécialistes québécois qui pose de graves problèmes.« On a une pénurie de spécialistes dans les régions périphériques.Près de 85 % des spécialistes travaillent dans les grands centres », explique-t-il.L'ajout de ressources ne réglera pas l'engorgement des urgences UA LEVESQUE * la Presse Canadienne L'ajout de ressources dans les hôpitaux ne suffira pas à lui seul à désengorger les urgences.Il faut jouer sur une série de facteurs, croit le président du Collège des médecins Roch Bernier.Plusieurs facteurs expliquent cette congestion, qui sévit dans les urgences depuis des décennies, rappelait le Dr Bernier en conférence de presse hier.L'engorgement ne date pas du virage ambulatoire ou de l'ère des compressions budgé- taires.Il existe d'ailleurs dans des provinces où il y a eu peu de compressions budgétaires, notait hier le Dr Bernier.Reste que cet engorgement persistant, la « médecine' de corridor , est inacceptable, selon le Dr Bernier.Ses causes sont multiples : le triage des patients à l'urgence ; les patients âgés qui occupent des lits de soins de courte durée ; le comportement de certaines personnes qui se rendent à l'urgence alors que leur état de santé ne le requiert pas ; les te9ts de laboratoire et radiographies qui prennent des heures à parvenir au médecin de l'urgence ; les polycliniques et CLSC qui ont des heures d'ouverture restreintes.Au cours d'une rencontre de presse hier, le Collège des médecins a proposé quelques améliorations.Entre autres, il discute avec l'Ordre des infirmières afin d'améliorer le triage des patients.Actuellement, il existe autant de méthodes de trier que d'hôpitaux, déplorait le Dr Bernier, qui réclame une uni- formisation du processus.Aussi, le Collège demande que les médecins puissent compter « en tout temps ?> sur les services de radiologie et de laboratoire.Le Dr Bernier croit aussi que reconnaître comme une spécialité la médecine d'urgence aiderait à régler une partie du problème.Le Collège a aussi pris des mesures pour mieux encadrer d'éventuels moyens de pression de la part des médecins.Pour pallier à de telles situations, le Collège des médecins propose désormais qu'un groupe de médecins qui désire adopter des moyens de pression soit contraint de déposer devant lui une liste de services essentiels à maintenir.Le Collège des médecins agirait alors un peu comme le Conseil des services essentiels lors d'une grève des syndiqués de la santé, s'assu-rant que le public ait accès aux services et soins jugés essentiels.Par ailleurs, sur la question des sages-femmes, le Collège des médecins demande de prolonger l'évaluation des projets-pilotes avant de songer à légaliser la profession.en bref Treize des 17 urgences de Montréal débordent ¦ La situation dans les urgences montréalaises n'était toujours pas au beau fixe hier, loin de là.La grande majorité des urgences \u2014 13 sur 17\u2014 débordaient.À Maisonneuve-Rosemont, au Royal Victoria, au centre hospitalier Fleury, à l'Institut de cardiologie, à Santa Cabrini et à St.Mary, on comptait deux fois plus de patients que le nombre de places officielles.Hôpital du Lakeshore transformé en centre ambulatoire : à l'étude ¦ Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon, a confirmé au conseil d'administration de l'Hôpital général du Lakeshore que l'étude du projet d'agrandissement et de réaménagement de l'hôpital en centre ambulatoire serait entreprise.Les coûts de cette étude sont évalués à 8,1 millions.Ce projet, évalué à 60 millions, permettra d'implanter le premier des cinq centres prévus dans le plan de réorganisation de la régie régionale de Montréal-Centre pour le territoire de l'île de Montréal.FAILLITE TAPIS PERSANS AUTHENTIQUES ACHETÉS DE SCHWARTZ.LEVITSKY.FELDMAN INC.SYNDIC DE FAILLITE 60% 75% DE RABAIS SUR NOS TRÈS BAS PRIX DE TOUS LES JOURS Weaver & Weaver vend tout son stock de tapis.Apportez vos coussins, vos échantillons de couleurs et les dimensions de vos pièces.C'EST UNE OCCASION ABSOLUMENT UNIQUE! 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La structure du pont n 'a jamais été menacée durant la tempête de pluie verglaçante ANDRÉ PRATTE Au pire de la tempête de pluie verglaçante le mois dernier, des ingénieurs ont calculé que la superstructure de la travée principale du pont Jacques-Cartier supportait quelque 800 tonnes de glace.Le pont ne risquait toutefois pas de s'écrouler sous cette charge, assurent les spécialistes.« Si les conclusions de nos experts avaient été qu'il fallait fermer trois ou quatre voies, nous aurions pris les mesures qui s'imposent.Mais ce n'était pas le cas », a déclaré à La Presse M.Glen Carlin, directeur général de l'organisme fédéral gérant les ponts Jacques-Cartier et Champlain.C'est .le jeudi 8 janvier que M.Carlin a suggéré à ses ingénieurs d'aller mesurer la quantité de glace accumulée.Les spécialistes ont réagi avec scepticisme, admet l'un d'eux, Guy Mailhot, de la firme Beauchemin, Beaten, Lapointe : « Ma première réaction, c'était que l'accumulation de glace ne devrait pas poser de problèmes au niveau structural.» Des relevés ont tout de même été faits du côté est du pont Jacques-Cartier, plus aisément accessible.« Les relevés que nous avons faits étaient un petit peu étonnants, dit l'ingénieur Mailhot.Il y avait une moyenne de 75 millimètres de glace, et à certains endroits ça dépassait 100 millimètres.» Les ingénieurs se sont mis en frais de calculer, le plus rapidement possible, quel poids cela pouvait représenter.Ils ont multiplié l'épaisseur de glace par la superfi- \u2022 «M* \u2022 - \u2014 2* f p '; 20 m - ¦ \\ mm ar g ami m 9m ¦ PHOTO BERNARD BRAULT.Lt Prisse «La situation aurait été critique si la circulation avait été importante à ce moment-là, estime Jean-Charles Leclerc, ingénieur principal à la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain.Mais compte tenu de la densité de circulation, ce n'était pas une charge importante de toute façon.» cie des surfaces les plus exposées puis, par prudence, multiplié le tout par 1,2.Résultat : l'équivalent d'un immense bloc de glace de 760 mètres cubes, pesant quelque 800 tonnes.Un tel poids équivaut, en gros, à 75 % d'une charge de voie, c'est-à-dire d'une voie du pont pleine de voitures et de camions.Des résultats similaires ont été obtenus pour le pont Champlain, bien que la quantité de glace accumulée sur la superstructure semblât moins importante.Les ingénieurs ont donc recommandé la fermeture d'une voie, « pour compenser la charge de glace accumulée », explique M.Mailhot.Cela ne posait pas de difficulté puisque, étant donné le mauvais temps, la circulation sur les deux ponts était légère.En outre, une voie du pont Jacques-Cartier était déjà fermée, le système de feux de circulation étant en panne.« La situation aurait été critique si la densité de circulation avait été importante à ce moment-là, estime Jean-Charles Leclerc, ingénieur principal à la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain.Mais compte tenu de la densité de circulation, ce n'était pas une charge importante de toute façon.» Jamais les ponts n'ont été en danger de s'écrouler, jure M.Leclerc : « On avait ( en glace ) l'équivalent de 20 % du chargement.Il aurait donc fallu cinq fois plus de glace pour avoir l'équivalent du chargement maximal que peut prendre le tablier.Cela aurait nécessité les mêmes conditions climatiques pendant un mois ! » Sans compter le facteur de sécurité intégré lors de la conception d'un tel ouvrage, facteur qui est de 2 dans le cas d'un pont comme Jacques-Cartier.C'est-à-dire que le pont est conçu pour porter deux fois le poids de ses cinq voies pleines.« Les ponts à structure d'acier n'étaient pas en danger avec la quantité de verglas que nous avons eue, confirme Bruno Massicotte, spécialiste en génie des structures à l'École polytechnique.Un camion, ça représente environ 100 livres au pied carré.Quatre pouces de glace ( 100 mm ) sur le pont, ça donnait 20 livres au pied carré.» Les responsables des ponts Jacques-Cartier et Champlain avaient prévu faire de nouvelles mesures de glace samedi et dimanche.Cependant, le temps doux est arrivé, et la nature de leurs inquiétudes a rapidement changé.Dans l'après-midi de vendredi, des blocs de glace ont commencé à se détacher des superstructures, et les deux ponts ont dû être fermés à la circulation pendant quelques jours.Montréal mettra sur pied un plan d'intervention d'urgence GILLES GAUTHIER La Ville admet que des lacunes se sont produites lorsque ses services sont intervenus à la suite du bris d'une conduite maîtresse d'aqueduc dans le quartier Rosemont le 10 novembre dernier.Elle a donc décidé de mettre sur pied un plan d'intervention qui s'appliquera aux situations d'urgence de portée locale.S'inspirent du plan global des mesures d'urgence de la Ville, qui a par exemple été mis en oeuvre lors de la tempête de pluie verglaçante de janvier, il désigne le Service de prévention des incendies de Montréal ( SPIM ) comme premier responsable.Un bilan, préparé par la Ville, des interventions lors des inondations survenues principalement dans les rues Cartier et Chabot l'an passé affirme que les services municipaux « ont déployé tous les efforts afin de rétablir la situation le plus rapidement possible et d'apporter leur soutien aux sinistrés ».Mais « une certaine confusion a pu exister pendant quelque temps » au sujet de la responsabilité de la Ville, des éventuelles réclamations des citoyens et de l'inspection sanitaire préalable à la réintégration des logements.De plus, en matière d'aide aux sinistrés, « une plus grande coordination municipale » aurait été souhaitable.Conséquemment, « certaines améliorations doivent être apportées ».Le SPIM sera seul responsable de la décision de mettre en application un plan d'intervention à carac- tère local, de la coordination de l'ensemble des gestes faits par les services, de la mise en oeuvre des moyens visant à assurer la sécurité de la population et le bien-être des sinistrés et de l'établissement de l'ensemble des mesures d'aide à ceux qui seront directement touchés.Le Service des relations avec les citoyens s'assurera pour sa part que les citoyens obtiendront toutes les informations nécessaires.À l'échelle de la ville, c'est le directeur du SPIM qui est le coor- donnateur du plan des mesures d'urgence.Le rapport admet que c'est le conseiller municipal de Louis-Hébert, Hubert Deraspe, qui a pris l'initiative de convoquer une réunion de tous les intervenants le 12 novembre.On décida alors qu'un guichet unique serait établi au bureau du député provincial de Gouin, André Boisclair.Les travaux résultant de la fuite auront coûté 160 000 $, incluant la réfection permanente de la chaussée, qui sera effectuée au printemps.Le fisc fédéral vise-t-il les laveurs de pare-brise?Presse Canadienne CALGARY D'après un fonctionnaire de Revenu Canada, les revenus des jeunes gens qui lavent les pare-brise devraient être imposables.« Je n'aime pas passer pour un grippe-sou car il est bon de voir des jeunes prendre une initiative et faire ce genre de travail », a souligné Gordon Luchia, porte-parole du ministère du Revenu.« Mais ce revenu est tout à fait imposable », a-t-il dit, comme celui des travailleurs autonomes qui offrent un service moyennant des ho^ noraires ou un pourboire, lesquels « doivent déclarer leurs revenus et gratifications ».Pour sa part, Nancy Crevier, 18 ans, qui jusqu'à l'automne dernier exerçait ce petit métier aux intersections des rues de Montréal, affirme qu'elle aime bien mieux laver des pare-brise et gagner entre 5 $ et 60 $ par jour que mendier.Avec quelques collègues, elle a demandé à la Ville de Calgary de désigner un carrefour pour qu'il serve spécifiquement au lavage des pare-brise.Puisqu'ils n'exigent pas un tarif pour leur maniement du balai éponge, mais acceptent plutôt les dons.M\"* Crevier fait valoir que les laveurs n'exploitent pas vraiment une entreprise.À l'hôtel de ville, « Us nous ont dit que nous ne pouvions pas obtenir de permis pour notre activité ».Le conseiller municipal Jon Lord s'est dit abasourdi par les réflexions du fonctionnaire fédéral : « C'est vraiment mesquin de la part du ministère de viser quelques jeunes qui, autrement, feraient la manche sur Je trottoir.» j 1115$ STUDIO HOLT RENFREW 390$ B I C C I 525 S HOLT RENFREW 495$ HOLT RENFREW 495$ IE TAILLEUR PRINTANIER REMPORTE LA COUPE | LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 FÉVRIER 1998 A 17 Rive-Sud / Monter égie Charles-LeMoyne a besoin d'employés retraités L'hôpital veut garder jusqu 'en juin ceux qu 'il a rappelés durant la crise du verglas MARTHA GAGNON Dans le but de rattraper les retards en chirurgie élective et de désencombrer les urgences, l'hôpital Charles-LeMoyne veut pouvoir garder jusqu'en juin une quarantaine d'employés retraités qui ont été rappelés en raison du verglas.C'est ce qu'a confirmé hier le directeur des ressources humaines, Gilles Boucher.« Nos listes de rappel sont insuffisantes, dit-il.Nous avons demandé l'autorisation à la Régie de la santé de garder ce personnel pour reprendre le dessus.Le verglas, la situation difficile aux ur- gences et le départ à la retraite de 279 employés expliquent cette insuffisance de ressources.» Selon M.Boucher, l'hôpital souhaite garder temporairement 25 infirmières, sept infirmières auxiliaires et sept préposés.« Il y a des retards importants dans la chirurgie élective qui a presque été interrompue du 6 au 23 janvier », précise-t-il.Le directeur de l'hôpital, Yves Benoit, ajoute que l'hôpital espère ouvrir une septième salle d'opération.« Il y a plus de 300 chirurgies qui ont été retardées.On ne prévoit pas éliminer complètement la liste d'attente, mais au moins revenir à la situation avant le verglas.» Selon un porte-parole du ministère de la Santé et des Services Sociaux, Roger Paquette, d'autres hôpitaux, comme celui du Haut-Richelieu, et des CLSC ont eux aussi formulé une demande semblable à celle de Charles-LeMoyne.« Ces demandes sont toutefois peu nombreuses et chaque cas est étudié au mérite, dit-il.Les établissement peuvent utiliser le personnel retraité pour un court délai si les besoins le justifient.» Du côté syndical, Louis Primeau, de la Fédération des affaires sociales ( CSN ) de la Montérégie, affirme qu'il ne s'oppose pas à cette pratique, mais que l'employeur doit faire les efforts pour assurer « une bonne gestion ».« Dans le cas de Charles-LeMoyne, il a gardé en réserve une série de postes vacants, alors qu'il n'y a plus personne sur la liste de rappel.» Le président du syndicat des employés de l'hôpital ( CSN ), Pierre Ouellet, explique que les départs à la retraite ont été beaucoup plus nombreux que prévu surtout dans le domaine clinique.« On n'a pas réussi à réafficher l'ensemble des postes.Dans les secteurs spécialisés comme le bloc opératoire, la formation est longue.» : SAINT-HUBERT La Ville prête à payer des millions pour prévenir les inondations MARTHA GAGNON La Ville de Saint-Hubert affirme qu'elle est prête à mettre de l'avant des solutions de plusieurs millions pour prévenir les inondations qui ont affecté 4500 demeures en 1996 et 1997.« On ne veut pas faire du « pat-ching » mais adopter des mesures de prévention d'envergure », a expliqué hier le directeur général, Guy Benedetti.La Ville a finalement reçu le volumineux rapport des firmes d'experts Dessau et Nacev qui ont pro- 1 cédé à l'analyse du réseau d'égout pluvial et sanitaire afin de proposer une série de mesures pour réduire les risques d'inondation.La Ville a déjà élaboré un plan de financement en comité plénter mardi.M.Benedetti refuse, pour l'instant, de dévoiler le coût exact des travaux.« La seule chose que je puis dire est que les mesures concernent les cinq bassins de drainage des eaux et représentent plus d'un million par bassin.» Selon lui, les solutions proposées visent principalement à « améliorer la rétention des eaux de surface dans chaque zone pour obtenir une meilleure gestion du système et affronter des pluies exceptionnelles, mieux contrôler le débit des puisards et améliorer certaines conduites.Les travaux varient d'un secteur à l'autre ».La Ville veut aussi inciter les propriétaires à prendre des mesures préventives, comnle l'installation de clapets.La Ville tiendra des rencontres d'information et de consultation dans les secteurs visés par le plan d'intervention les 12, 13 et 14 mars.« Des rencontres auront lieu dans chacun des secteurs où sont situés les bassins de drainage », précise M.Benedetti.Il s'agit des bassins Daigneault, Roberge, Laflè-che, Acadie et Massé.La première séance d'information doit se tenir à l'école André-Laurendeau.Des lettres de convocation seront envoyées aux citoyens concernés.La Ville entend informer les compagnies d'assurances qui réclament des actions préventives pour continuer à assurer les citoyens.Par ailleurs, la Ville a déjà rencontré les membres du comité La Gondole qui représente les victimes des inondations pour leur faire part des moyens de prévention envisagés.Le porte-parole, Jacques Lavoie, est à moitié satisfait.« On connaît les solutions, mais pas grand-chose sur les causes des inondations », dit-il.Quant aux solutions proposées, M.Lavoie affirme que l'on dispose « pour la première fois d'une analyse approfondie de l'ensemble du réseau.Nous avons sollicité une autre rencontre avec la Ville, car nous avons des interrogations sur certains points.» M.Lavoie s'est engagé auprès de la Ville à ne pas divulguer l'ensemble des informations fournies par les experts avant la tenue des assemblées de consultation.SAINT-JEAN-BAPTISTE-DE-ROUVILLE \u2022 ' \u2022 J Les résidants du parc de maisons mobiles essuient le refus de la CPTQ MARTHA GAGNON Nouvelle déception pour la centaine de résidants du parc de maisons mobiles du Domaine de Rou-ville qui, Même avec l'appui de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, n'ont pas réussi à convaincre la Commission de protection du territoire agricole de légaliser leur situation.Dans une décision qu'elle vient de rendre, la Commission affirme que les 38 maisons mobiles ont été aménagées illégalement dans une zone agricole et qu'elle ne peut accepter une telle situation même pour des « motifs humanitaires », comme le suggérait un citoyen lors des audiences publiques.Elle rejette aussi la demande de la municipalité visant à agrandir le Domaine de Rouville pour utiliser une partie des terres agricoles, soit 114 hectares, à des fins récréo-touristiques.« Il est probable que la Ville en appelle de cette décision.Le conseil se prononcera sur la question mardi », a déclaré hier le maire Jacques Durand.Selon lui, « on protège mieux les cochons et les porcheries que les humains.Les résidants du parc sont victimes d'une situation malheureuse et ignoraient qu'ils étaient en zone agricole.» M.Durand ajoute que « la commission dans sa décision invite la municipalité à s'adresser au gouvernement dans le cadre du processus de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme.Comme si elle s'en lavait les mains.» M.Durand, qui est demeuré porte-parole du comité des citoyens du parc de maisons mobiles après sa récente élection à la mairie, affirme qu'il n'y a « pas de risque de conflit d'intérêts.Je me suis toujours abstenu de participer aux discussions et aux votes du conseil relativement au Domaine de Rouville.» En mai dernier, le Domaine de Rouville, propriétaire du parc de maisons mobiles, a été avisé par la Commission qu'il devait fermer une partie du parc et que les résidants devaient quitter les lieux.Par la suite, la municipalité a présenté une demande pour tenter de régulariser la situation des résidants du parc et réclamé l'agrandissement du Domaine de Rouville qui, en plus du secteur résidentiel, comprend un golf et un terrain de camping en partie aménagés illégalement en zone verte.Politique de sursis Le président de la Commission, Bernard Ouimet, affirme toutefois qu'aucune procédure légale ne sera entreprise pour forcer la fermeture du parc tant que les recours devant les instances concernées ne seront pas terminés.« J'entends maintenir la même « On protège mieux les cochons et les porcheries que les humains.Les résidants du parc sont victimes d'une situation malheureuse.» remise sion ».politique de sursis tant que les délais de contestation ne seront pas expirés et, le cas échéant, jusqu'à la décision finale », précise-t-il dans une lettre envoyé au promoteur du Domaine de Rouville, à la municipalité et aux résidants des maisons mobiles.Dans sa décision, la Commission affirme que « même si la demande de la municipalité génère un effet positif sur le développement économique, les impacts négatifs pour l'agriculture à long terme d'une autorisation sont prépondérants >».Elle ajoute que l'implication de la municipalité dans le dossier « n'a pas su créer les effets rassurants auxquels il aurait été possible de s'attendre ».en La Commission estime également que, sur le plan socio-économique, « la viabilité de la collectivité n'est pas cause par cette déci- I Quant au propriétaire du Domaine de Rouville, il a déjà essuyé de nombreux refus de la part de la Commission.Ce qui ne l'a pas empêché d'aménager en zone agricole un parcours de golf de neuf trous, une partie du terrain de camping et 38 maisons mobiles, soit un ensemble de 40 hectares qui représente des revenus importants pour la municipalité.Les policiers de Waterloo passent à la SQ ¦ I - Les neuf policiers municipaux de Waterloo vont troquer à 14 h demain leur uniforme bleu contre celui de la Sûreté du Québec.À la suite d'une entente dans le cadre de la refonte de la carte policière du Québec, ce corps de police municipal est aboli et la protection de la municipalité sera dorénavant assumée par le détachement de Granby de la SQ.Tous les policiers touchés répondaient aux normes d'embauché de la SQ, de sorte que les huit agents occuperont les mêmes tondions avec la police provinciale, tandis que le directeur a obtenu le grade de caporal et deviendra le responsable du secteur Waterloo.Retards accrus \u2022 t 575 $ $1695 » \u2022 t i \u2022 \u2022 \u2022iiitnii 850$ AnneKleinII 840$ Toutes les griffes prestigieuses dont la nôtre dans les aéroports européens Agence France-Presse BRUXELLES Les retards au départ des aéroports européens se sont accrus en 1997 pour la quatrième année consécutive à un tel point que la situation est redevenue aussi mauvaise qu'il y a dix ans, indique hier dans un communiqyué l'Association .des compagnies aériennes européennes ( AH A ).« Sur les vols intra-européens.19,5 % des départs ont été retardés de plus de 15 minutes, soit un point de plus qu'en 1996.Cela ramène l'industrie en arrière, au niveau des années de crise de la période 1988-1990», affirme l'AEA qui ajoute : « tous les progrès enregistrés depuis, avec un taux de retard qui était descendu à 12,7 % en 19S3, ont été perdus ».i \u2022 A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 26 FÉVRIER 1998 PLACEZ VOTRE TÊTE DANS CET ETAU.Aïe ! La quête de fonds d'investisse- ment peut être pénible, n'est-ce pas ?Les tableaux Les graphiques.Les stratégies On pourrait s'étendre longuement sur la stratégie éprouvée « Fonds sur mesure », mais cela risquerait d'être aussi divertis- sant qu'un graphique tridimensionnel.Le blabla.Un parcours à mi-chemin entre la douleur et le découragement.Ce portefeuille correspond à votre profil d'investisseur et est rééquilibré tous les six mois Mais il n'est pas nécessaire de vous soumettre à un tel traitement pour investir intelligemment.La preuve : afin de s'assurer qu'il réponde toujours à vos objectifs.« Fonds sur mesure\"0».C'est notre Service de stratégies d'investissement et c'est l'exemple parfait de notre façon d'agir.sans douleur.L'équipe « Fonds sur mesure » vous fait bénéficier d'une stratégie financière couronnée d'un prix Nobel.Rien de moins.Elle vous constitue un portefeuille « Fonds sur mesure » et s'en occupe pour vous à long terme.Avec « Fonds sur mesure », vous n'êtes pas à la remorque d'un ou deux titres très populaires aujourd'hui, mais qui traîneront de la patte demain.Votre portefeuille sera composé de trois types d'actif : liquidités, revenu fixe et actions.Vous bénéficierez ainsi des meilleures occasions en réduisant les risques au maximum.Et vous savez quoi ?Des études ont démontré que plus de 80 % du rendement des investisseurs repose sur l'allocation de l'actif.C'est tout dire ! Alors, si l'idée d'investir en toute simplicité et sans douleur vous sourit, n'hésitez pas : confiez vos placements à l'équipe « Fonds sur mesure » vous suffit de passer à une succursale de la Banque de Montréal, de composer le 1 888 636-6376 ou de visiter notre site au www.bmo.com/fondsm et de remplir un bref questionnaire.C'est aussi simple que ça.Pas p/t/s.compliqué que ça MtTMorque déposée de la Banque de Montréal MC Marque de commerce de la Banque de Montréal Fonds sur mesure ¦» et les Fonds sd sont offorts par la Société tic gestion de une filiale à part ^minre de la Banque de Montréal fHs Banque de Munirai Lirnitoo."]
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