Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1998-04-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le plus quotidien français d'Amérique Montréal, ?jeudi 23 avril 1998 114* année No 180 82 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ILES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.Les meubles de bois sans tracas nmn-M 255 5244 6955, rue Jean-Talon Est 2 incroyables! vélos de montagne «AUTOBIKE» offerts par EPSON tirage le 22 mai 1998 val.: 500$ VENTE ET CONCOURS VALABLES DANS LES MAGASINS PARTICIPANTS SEULEMENT: 'Aventura Électronique se reserv* le droit de refuser toute offre.Règlements du concoure dteponibise dans les magasins participants Durant 15 jours suivant l'achat aux mêmes conditions dane la même région, chet un marchand autorisa qui a la marchandiss an etock Détails en magasin \u2022\"¦eeesasMaassasv «¦BMaaansv «MnMMtm «earMw% WMRIlllNM% WVPfffWËaV WaWPtWfNBi^ Vfff*¥IMP**PVfe '¦aWPIPeWVMBa.VPWIWW^ tpppaWppvP^ wpfpppprvtv^ WPPWNPPPa^k 1 REPENTIGNY \\ BROSSARD (alera Rive-Nord 1 8100 boul.Tadveau (5tf) 581-1300 (514)9234100 'lU.illélnUHil DECARIE IDRUMMONDVILLE 1 LAS ALLE Entrée boul.BnjrwaAJ 19boui Srieefvkptm* (514) «304815 (511) 698-2005 «fc* Cta* Ci* tare (514)7334900 1 LAVAL LONGUEUIL MONTREAL I II] SHERBROOKE \\ TROIS RIVIERES l ST-HUBERT 1 SI-HYACINTHE Carrefour Super Qmm] 7800 boul.Mewrnjp S6 mm I* Morale 3714GwinOumb>y] 3520boul St-JoiephE 14S» bout MètrapoitMi E.| 3280boul rHjrttind | MaVlAiaMHll 38» boul.T«Kt*fe*j | 2125boui CaUvintO (819)472-3124 (514)595-7800 (514)8*3956 514)674-1714 (514)255-3520 (514)722-4550 (81?) 3464633 (819)691-4520 (514J44V1011 (514)771-2125 1 A 6 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, JliUDI 2 3 AVRIL 1998 Montréal métro Adolescents blessés à la machette et à la hache YANN PINEAU Deux garçons de 14 ans ont été gravement blessés à coups de machette el de hache, hier matin, par une dizaine de jeunes, à la sortie de l'autobus de la STCUM les menant à l'école.Scion le lieutenant-détective Yves Riopel, de la section antigang de la police de la CUM, les deux victimes et leurs agresseurs étaient dans le même autobus, un peu avant 9 h.Quelques secondes après être descendus de l'autobus, à l'angle du boulevard Créma- zie et de la rue Molson, les deux garçons ont ete rejoints par la bande de jeunes sous l'autoroute Métropolitaine et ont été sauvagement agressés.Heureusement, les agresseurs faisaient hier l'objet d'une filature des policiers de l'antigang, qui surveillent cette bande depuis quelques mois.Selon M.Riopel, il s'agit d'un gang de jeunes Asiatiques connu sous le nom de Black Dragon.Le groupe se spécialise dans le commerce de stupéfiants et l'extorsion, principalement dans le quartier Centre-Sud.Témoins de l'agression, les policiers sont tout de suite intervenus pour stopper les agresseurs.Ces derniers ont toutefois eu le temps d'infliger de graves blessures aux deux adolescents.L'un des deux a eu trois doigts de la main droite sectionnés, en plus de subir des lacérations au poignet droit et à l'épaule droite.L'autre a reçu un coup de hache dans le dos, à moins d'un centimètre de la colonne vertébrale.Les deux garçons ont été transportes a l'hôpital et on ne craint pas pour leur vie.Hier, des médecins tentaient de rattacher les doigts sectionnés.Sur les dix assaillants, la police est parvenue à arrêter hier six mineurs ( deux âgés de 17 ans et quatre de 16 ans ).Les quatre autres sont activement recherchés.Six machettes et une hache ont été saisies.Selon M.Riopel, les deux victimes ne semblent pas connaître leurs agresseurs et ne voient qu'une seule explication à ce déchaînement de violence : lundi, dans un autobus, les deux jeunes auraient atteint par accident une jeune Asiatique au visage avec un petit disque de carton que les jeunes connaissent sous le nom de poq.Aussi incroyable que cela puisse paraître, cet incident pourrait être i l'origine de leur malheur.Les six agresseurs arrêtés devront comparaître en chambre de la jeunesse pour répondre à des accusations de tentative de meurtre, de complot et de possession d'armes.Outre les quatre autres membres de la bande toujours recherchés, la police cherche aussi à mettre la main au collet de la jeune victime du pog.Un homme et deux femmes accusés de participation à un meurtre YVES BOISVERT Le procès de deux femmes et un homme que la Couronne accuse d'avoir participe à l'assassinat commandé de Rocco Racaniello a commencé hier au palais de justice de Montréal.Nicolas StortO, 65 ans, est accuse d'avoir commande le meurtre du mari de sa maîtresse.La veuve.Maria Racaniello, 52 ans, est également accusée, de même que la petite amie du tueur a ga-ges, Stivia Clermont, 34 ans.Le principal témoin de la Couronne, a annoncé hier Me Jean Lecours, est l'assassin lui-même, Miguel Rosario Arce, 28 ans, qui s'est avoué coupable de meurtre l'automne dernier et a été condamné a l'emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 12 ans.Me Lecours a résume pour le jury la preuve qu'il entend faire avec les six témoins qu'il appellera a la barre.Ce serait Clermont qui aurait propose le « contrat »» à Arce.\\ Ile a mis en contact Arce avec Nick Storto.en janvier 1995.11 disait pouvoir donner entre 5000 S et 10 000$ à Arce pour qu'il abatte un homme qui, disait-il, brutalisait sa femme.Arce a d'abord tente de tuer Racaniello a coups de poing, non loin de sa résidence de Saint-Léonard, mais sans succès.Storto, mécontent du travail, a acheté un couteau et l'a donné à l'assassin.Le 14 janvier 1995, en soirée.Maria Racaniello a trouvé un prétexte pour faire sortir son mari dans l'entrée.Arce l'y attendait, caché dans l'abri « Tempo ».Il a poignarde Racaniello à sept reprises dans le dos.Clermont attendait dans sa voiture et l'a fait fuir.Arce a finalement reçu trois versemem i totalisant un peu plus de loOO $.L'écoute électronique a mené les policiers sur la trace d'Arce, qui a ete arrêté à Porto Rico en décembre 1996.Il a décidé de collaborer avec la police.Le premier témoin appelé a la barre fut Luigi Oli, 35 ans, conseiller en immigration, qui a déjà eu Storto comme client.Ce dernier est venu le voir trois fois, quelques mois avant le meurtre, en 1994, pour se laire reterer un tueur a ga^es.Storto a même apporté une photo de Racaniello et décrit ses habitudes de vie.Oli ne l'a pas pris au sérieux et l'a éconduit chaque fois.Oli dit avoir vu la photo de la victime dans le journal quelques semaines après s'en être fait donner une.Il dit avoir gardé la photo apportée par Storto, mais ne l'a jamais retrouvée.Le procès, présidé par la juge Claire Barrette-Joncas, de la Cour supérieure, se poursuit ce matin.Reprise des travaux au pont Charles-de Gaulle Les travaux de réfection majeure du pont Charles-de Gaulle reliant l'île de Montréal «i Lâche-n.m-, sur l'autoroute 40, ont repris cette semaine.Ils consistent en la réfection complète du tablier du pont, des parapets et de l'éclairage en direction Ouest, puis de la partie non terminée l'an dernier de la travée I st.Les travaux seront realises en deux phases successives nécessitant la fermeture complète de l'une ou l'autre travée et le réaménagement des voies de circulation en sens inverse.Un autre important chantier sera entrepris cette année dans l'axe de l'autoroute 40 entre le pont de Gaulle et le vi.iduc du boulevard des Galeries d'Anjou.i Les syndiqués de Nova Bus veulent forcer la STCUM à commander 110 nouveaux véhicules MARTIN PELCHAT Plus de 150 employés de Nova Bus ont manifesté hier après-midi devant le siège social de la STCUM, au centre-ville de Montréal, afin de dénoncer la réticence de la société de transport à commander 110 nouveaux autobus à plancher bas de la compagnie.Les syndiqués de Saint-Eustache el Pierreville de Nova Bus rendent la STCUM responsable des nouvelles mises à pied massives qui frapperont les deux usines à partir de lundi, et ce pour une quinzaine de semaines.La compagnie ne gardera au travail que 120 employés sur 600 pour réaménager 87 autobus à planchers bas retournés par la STCUM.Le directeur québécois des Travailleurs canadiens de l'automobile ( TCA ), Luc Desnoyers, a harangué hier ses troupes en promettant d'autres actions pour amener la STCUM à passer sa commande, y compris des visites à des députés et à des ministres.« On a produit 647 de ces autobus, dont 200 pour la STCUM, dit-il.C'est drôle : il n'y a qu'eux autres qui se plaignent ! » La STCUM fait valoir qu'elle ne se prévaudra de son option d'achat de 110 autobus supplémentaires que lorsque le véhicule aura été suffisamment amélioré pour que la clientèle cesse de s'en plaindre.Mais, selon M.Desnoyers, le modèle de Nova Bus est dans une période de « rodage normal ».À son avis, la STCUM cherche plutôt à arracher plus de subventions à Québec, qui lui a promis 7 millions en PHOTO ANDRE F0RGET.La Presse Les syndiqués se plaignent que la décision de la STCUM de ne pas exercer son option d'achat mettra plusieurs centaines d'entre eux au chômage pendant une quinzaine de semaines.compensation pour ses ajustements sur le modèle si elle va de l'avant avec les 110 autres.« C'est complètement inacceptable comme excuse, dit M.Desnoyers.On va se battre.» Le leader syndical demande au ministre des Transports, Jacques Brassard, de « mettre ses culottes » en poussant dans le dos de la STCUM.« Il est comme une vache qui regarde passer le train », dit-il.Une commande en juin ?Le directeur général de la STCUM, Jacques Fortin, réplique qu'il ne s'agit aucunement d'une question de subventions et que si la société peut compter sur une vingtaine d'autobus reconfigurés selon ses critères au début de mai* il lui sera possible de les tester rapidement auprès de la clientèle.De sorte que si le nouveau concept de 31 places assises \u2014au lieu de 39, avec une plate-forme à l'arriére plutôt qu'une pente\u2014 obtient, comme le prévoit la STCUM, la faveur des usagers, le conseil d'administration pourrait être saisi dès juin d'une recommandation en faveur de l'option d'achat, dit M.Fortin.« Si j'annonçais aujourd'hui que |'ai commandé 100 autobus et que je les mettais sur la route, ce serait épouvantable », dit-il, en soulignant que rarement la STCUM reçu autant de commentaires négatifs que lors de l'implantation du Nova Bus.Et si la Société de transport de la Rive-Sud ( STRSM ), qui en a commandé 38, n'éprouve pas les mêmes problèmes, soumet-il, c'est parce qu'elle n'utilise pas ces autobus sur ses trajets les plus achalandés.La STCUM a commencé à collectionner les plaintes quand elle a et renne ses planchers bas au centre-ville, aux pointes du matin, alors que parfois, les autobus doi \\ ent accepter plus de 80 passagers.« La Rive-Sud ne met pas de plancher bas sur le pont Cham-plain, avec des taux d'occupation comme on en a au centre-viIle, dit M.Fortin.C'est sûr qu'il y aurait des problèmes.» Têtes d'affiche ¦ Plus d'une trentaine de Québécois verront leurs mérites reconnus par le gouvernement du Québec, alors que ces personnalités, de Janine Sutto à Céline Dion , et de Jacques Villeneuve à Jacques Voyer.seront laits membres de l'Ordre national du Québec, le 30 avril à Québec.Seront nommés grands officiers : Charles Daudelin, Louis-Philippe de Grandpré, Paul Gérin-Lajoie et Louis-Edmond Hamelin .Officiers : Lise Bis-sonnette , Céline Dion, Françoise Faucher , Pierre-F.Côté, Ghislain Dufour, Unry Mintzberg , Roger Nicolet, Pierre Perrault, Denis Szabo et Jacques Villeneuve .Chevaliers : Andrée Lachapel-le.Monique Leyrac, Marianne O'Gallag-lier.Janine Sutto, Charles Beaulieu.lean-Eudes Bergeron, Roch Bolduc.Pier-/« Camu.Julien Dufour, Jacques God-hout.Jean Hamelin, (lande Léwillee.Louis l.ortu, Klaus-Peter Matthcs.Louis Mushlstock, Jean O'Neil.François Ri-COrd ( liarles Sirois.Etienne Tiffou et laïques Voyer.compagnies membres.De passage a l'hôpital Sainte-Justine, il y a rencontré le directeur de la fondation Charles-Bruneau ( centre de cancérologie ) Daniel Asselin , pour lui remettre le dernier versement ( 7000 $ ) d'un don totalisant 35 000 $ provenant d'Imasco/ Pharmaprix.¦ La Fondation du centre hospitalier Honoré-Mercier, de Saint-Hyacinthe, compte recueillir 100 000 S de son triple tournoi de golf, devant se dérouler simultanément sur trois terrains de golf, le vendredi 11 septembre, sous la présidence d'honneur de Femand Fontaine, de la compagnie Dutaillier, fabricant de chaises sur roulements à billes.Renseignements: 773-473 ¦ La soirée-bénéfice du Théâtre de la ville ( Longueuil ) a permis de recueillir environ 25 000 $, somme qui sera affectée à l'achat de specta des.¦ Près de 10 000 $ ont ete amasses lors du spectacle-bénéfice donne par Pierre Legaré, Sylvie Paquette et Daniel Bélanger, au profit d'emploi-jeunesse, un organisme d'aide et de soutien pour les jeunes de 18 à 30 ans qui sont en recherche d'un emploi.Plusieurs commanditaires ont contribué au succès de cette activité: Automobiles Forgues, Molson Dry, Procter & Gamble, Québécor, Samson, Bélair, Deloitte et Touche, le journal Voir et principalement les caisses Desjardins.¦ Jacques Nadeau a eu l'agréable tâche de remettre deux dons d'Imasco/ Pharmaprix, à titre de vice-président aux services professionnels et au développement des affaires chez Pharmaprix.Il a d'abord rencontre Liuie Wise-nian .directrice générale de l'hôpital Jean-Talon* pour lui remettre la dernière tranche ( 5000$) d'un don de 15 000$ d'Imasco et ses Jacques Nadeau ¦ C'est sous la p r e s i d e n c e d'honneur de l'ex-ministre fédéral et ex-ambassadeur du Canada à Paris, Benoît Bouchard, aujourd'hui président de la Commission canadienne de la sécurité dans les transports, que seront célébrés les 125 ans du séminaire de Chicoulimi.Pour bien faire, la maison d'enseignement \\ ient de lancer un avis de recher-che de ses 6000 «anciens», étudiants et professeurs.Renseignements: ( 418 ) 549-0190.Benoit Bouchard ¦ Denise Pélo-quin .de SCO- tiaMcLeod a Montréal défendra les couleurs du Québec à la finale nationale du programme distinction de l'Association des courtiers en valeurs mobilières, un événement qui permet de consacrer l'excellence chez les conseillers en placement La finale aura lieu a Mont-Tremblant.IrJ vendredi 24 avril comme date de célébration de sa dissolution et de son 25e anniversaire, coïncidant par le fait même avec la naissance des nouvelles commissions scolaires linguistiques.Commissaires et membres du personnel, anciens comme actuels, sont donc conviés à cette « fin d'une époque ».Coût: 20 $.Renseignements: 697-6320.poste 205.¦ Dans le cadre de la présente Journée mondiale du livre, la Fondation québécoise pour l'alphabétisation, en collaboration avec les éditions La Courte échelle, invitera des personnes en processus d'alphabétisation à recevoir un livre et une rose, des mains de l'auteure (La Courte échelle ) Chryfstine Brouillei, porte-parole de la fondation.Le tout se déroulera a 10 h.a la bibliothèque Frontenac, et v ise à signaler que 43 % des Québécois ne lisent que rarement ou jamais de-livres.Denise Péloquin ¦ Célébration d'une disparition et d'UM naissance en une même ren-v outre, la commission scolaire R aldwin-( artier ayant choisi le ¦ Toutes les sources de financement sont les bienvenues à l'Université du Québec à Montréal, où on vient de lancer un programme pour « parrainer un abonnement » afin d'enrichir la collection de pé riodlques du service des bibliothèques de l'UQAM.L'abonnement doit être au minimum de trois ans.Adressez vos communiquesa Têtes d'affiche La Presse, 7, rue Si- laïques Montréal H2Y IK9 Denis LAVOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 AVRIL 1998 A7 Montréal métro L'école oubliée de la CEPGM MARIE-CLAUDE MALBOEUF à l'école primaire Ogilvie, située au pied de l'autoroute Métropolitaine, dans Ro-semont, la façade a une allure à la fois cocasse et pitoyable.De ça, de là, les fenêtres entrouvertes reposent sur des bouts de bois, des brosses à effacer ou des livres en équilibre sur leur tranche.Derrière ce fragile étalage de matériel scolaire, on aperçoit de petites têtes d'enfants.Des enfants qui ont tout intérêt à ne pas s'approcher les doigts de ces véritables guillotines, qui retombent de tout leur poids au moindre choc.Et ce ne sont pas seulement les vieilles fenêtres d'aluminium qui font redouter le pire aux enseignants.La semaine derrière, pour la deuxième fois en deux ans, un store mal fixé a blessé une fillette de troisième année, qui l'a reçu sur l'épaule en essayant de le baisser ( l'an dernier, un garçon avait été heurté à la tête ).Comme d'habitude, la petite classe du deuxième étage était bouillante, parce que plusieurs de ses fenêtres sont bloquées et que celles qui ouvrent encore sont stratégiquement cachées derrière un piano ou le pupitre de l'enseignante, Micheline Nantel.Sans cette précaution, elles offriraient un trou béant où n'importe quel enfant pourrait s'engouffrer à la première bousculade.« Ça fait des années qu'on réclame à la CEPGM ( la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal ) de changer de fenêtres.On répète la même chose depuis 1992, mais tout reste pareil, dénonce Victor Daniel Gonzalez, dont la fille fréquente Ogilvie depuis quatre ans.Parce qu'on est tous des immigrants et qu'on est une école française, on a moins de services.Les parents ont peur de protester publiquement.Beaucoup d'entre nous viennent de pays où parler, c'est mourir.» Les parents peuvent toutefois compter sur le concierge de l'école Ogilvie pour faire un diagnostic dévastateur.« Les fenêtres sont dans un état désastreux, lance Serge Labrèche.Et il n'y a rien à faire pour les réparer.On a fait venir des ouvriers, mais ils ont dû laisser tomber, les morceaux ne se trouvent plus, elles sont trop vieilles.» En fait, même les pompiers s'en sont déjà mêlés, mais en vain, assure M.Labrèche.Car la plupart des fenêtres des maternelles n'ont pas de vitres, mais sont plutôt dotées de panneaux semi-opaques qui semblent faits de fibre de verre.« Il y a trois ans, ils nous ont demandé d'enlever ça, dit le concierge.Parce que s'il y a le feu, ça se défonce mal.Pourtant, tout est encore là, sauf sur les deux portes de côté.» Que fait la CEPGM?Cette année, elle a enfin remis un document à l'école, où elle indique que les fenêtres du devant seront changées au coût de 118 000 $.Mais la porte-parole de la commission, Katherine Belrose, n'a pu expliquer pourquoi les choses avaient traîné si longtemps.Ni pourquoi on oublie toutes les autres fenêtres de l'école, parmi les plus déglinguées.« C'est le processus de la commission de changer un côté à la fois.Il s'agit peut-être de raisons de sécurité », a-t-elle avancé.Quoi qu'il en soit, Micheline Nantel se désole que sa classe, située à l'arrière, ne fasse pas partie des plans de la CEPGM.« En plus du reste, on est situé au-dessus des fournaises.Comme on ne peut pas ouvrir, il fait 88 degrés ( 31 Celsi-sus ) dans la classe, même l'hiver.Ça rend les élèves agressifs », con-fie-t-elle.« L'an dernier, ma fille revenait avec des maux de tête et elle saignait tout le temps du nez tellement elle avait eu chaud », ajoute M.Gonzalez.La directrice de l'école, Bernadette Julien, confirme que la situation est difficile.« On aurait besoin de refaire les fenêtres partout, affir-me-t-elle.Les enseignants s'inquiètent, mais on fait tout ce qu'il faut pour les protéger.» PHOTOS ROBERT NADON, La Prisse Les fenêtres de l'école primaire Ogilvie sont tellement déglinguées, que Micheline Nantel ne peut les ouvrir sans les faire reposer sur des bâtons ou des livres.\u2014 » \u2022\u2022\u2022 H I .: La semaine dernière, c'est un store qui blessait une fillette de 10 ans, alors qu'elle essayait de se protéger du soleil.Des parents réclament .lus d'activités en français MARTIN PELCHAT Des parents de l'école secondaire française Jean-XXIII de la commission scolaire Baldwin-Cartier ont remis cette semaine à la ministre de l'Éducation, Pauline Marois, une pétition avec 101 signatures réclamant plus d'activités culturelles de langue française dans cette institution de Dorval.Selon un porte-parole du groupe de parents, Pierre Pa-quette, l'école a organisé cette année quatre activités majeures de langue anglaise, contre une seule en français.Il accuse donc l'école de désobéir à ses propres engagements écrits d'« intégrer les allophones à la culture québécoise et d'offrir une vie culturelle francophone à ses élèves ».« L'unique activité de langue française résulte de l'initiative de quelques élèves », affirme M.Paquette.En plus du English Theater, du English Variety Show et du English Christmas Show, l'école présentera en mai un tour de chant de langue anglaise qui devait avoir lieu pendant l'hiver, mais qui a été annulé en janvier devant les critiques de parents francophones.Mais selon le président de la commission scolaire Baldwin-Cartier, Jacques Mongeau, c'est à la demande de la majorité des parents de l'école que le tour de chant a finalement été remis au programme.M.Mongeau estime que le groupe de M.Paquette constitue une minorité parmi les parents de l'école, fréquentée par un millier d'élèves.Il s'est aussi dit étonné des griefs rapportés dans la pétition, car hormis l'affaire du tour de chant, il n'avait pas été saisi d'autres plaintes à Jean-XXIII, dit-il.« C'est une surprise.Pour l'instant, je n'ai rien à dire.» Le président n'entend pas non plus rencontrer les parents mécontents.« Ils ne se sont même pas adressés à nous », déplore-t-il.Le directeur de l'école n'a pas rappelé La Presse.L'adolescente aux cheveux bleus ira à l'école Eulalie-Durocher Véronique Morrissette MARC THIB0DEAU Véronique Morrissette, cette adolescente suspendue la semaine dernière par l'école Margue-rite-de-Lajemmerais à cause de ses cheveux bleus, terminera finalement ses études secondaires à l'école Eulalie-Durocher, également située non loin de son domicile.La direction de l'établissement de la CECM a accepté de recevoir la jeune fille, qui ne sera pas obligée de changer quoi que ce soit à ses cheveux vu l'absence de règlement à ce sujet.« Ils m'ont dit qu'il n'y avait pas de problème avec ça », s'est réjouie hier la principale intéressée, qui doit reprendre ses cours dès lundi.Son transfert survient au lendemain de la décision du conseil d'orientation de sa première école, appartenant également à la CECM, qui a refusé mardi de revoir les dispositions de son code de vie interdisant les cheveux de couleur « inhabituelle ».« C'est vrai que je n'ai pas respecté le règlement.Mais la direction a exagéré en m'impo-sant une suspension », a déclaré la jeune fille de 16 ans, qui entend continuer « à prôner la liberté d'expression ».Le directeur de sa nouvelle école, Jean Ma-heu, n'a pas retourné hier les appels de La Presse.Un employé de l'établissement a cependant confirmé qu'aucun règlement n'interdisait « les cheveux de couleurs ».Alain Gravel, porte-parole de la CECM, a expliqué que chaque école disposait d'une « très grande latitude » en ce qui a trait au contenu de son code de vie, élaboré par le conseil d'orientation.L'organisme, qui regroupe des représentants des élèves,, des parents, du personnel enseignant et de la direction, est responsable en vertu de la Loi sur l'instruction publique de déterminer les orientations propres au projet éducatif de l'école, indique M.Gravel.On précise dans le code de vie les valeurs que l'on entend véhiculer ainsi que les règles de conduite correspondantes pour les élèves.Elles peuvent toucher une foule de sujets, sans aborder nécessairement la question de la couleur des cheveux.À l'école Louis-Riel, à titre d'exemple, le code de vie en vigueur fait notamment le point sur la façon de circuler durant les cours ainsi que l'usage de baladeurs, de motocyclettes et de casquettes.On précise aussi l'attitude à avoir envers les membres du personnel et leurs invités, en plus d'indiquer, en détail, la tenue vestimentaire qui s'impose.La coiffure, à cet endroit, doit être « sobre et sans excentricité autant pour la couleur que pour le style ».ERRATUM Dans Tédition du 21 avril, le texte légal de l'annonce Saab 9-3 «Le prix n'inclut pas le lance-missiles» aurait dû se lire ainsi «.le kilométrage qui vous est alloué est de 40 000 km.» et non «.60 000 km».2628289 LIQUIDATION URGENTE A MONTREAL TOUS LES TAPIS PERSANS DOIVENT ÊTRE LIQUIDES Nous avons l'occasion d'offrir en liquidation spéciale une superbe collection de tapis çTOrient qui doivent être vendus SANS ÉGARD AU PRIX COUTANT.Une partie des tapis persans amenés par les négociants à Toronto pour l'Exposition internationale de 1997 n'ont pas été vendus.Ces tapis doivent être liquidés au prix coûtant par VENTE AU PUBLIC Une valeur de plusieurs millions de Qum pure soie, Tabriz laine / soie, Kashan, Mashad, Gabeh.Bakthiari, Tatresh.Karochen, Hariz.Isfahan base soie, Kerman.Tapis de grandes dimensions et carpettes, allant de 5' x 3' jusqu'à 12' x 16'.plus tapis de passage jusqu'à 22' de longueur.TOUS LES TAPIS 100$ à 1 500$ VENDREDI 24 AVRIL 1998 14H - 19H SAMEDI 25 AVRIL 1998 13H - 18H Hôtel Ruby Foo's -2 7655, boul.Décarie, Montréal, Qc ÏB {514)731-7701 m GRAlfb STYLE À PETIT PRIX Le complet toutes-sais Super 100's High Twist ; m*, mm mm m mm mm mm m m m ns Les fibres de laine torsadées du tissu High Twist Super 100's haute performance apportent aux complets A.Gold cette touche de luxe et d'élégance qui les distingue.Faites l'expérience du tissu High Twist, si luxueusement doux et léger, résistant au froissage.Choix de 6.tissus quatre-saisons.Prix rég.600S-695S Prix spécial 398$ 960, SfeCoiherine 0.\u2022 L Arrière-Boutique de to Mode.2050 2056 Bleury \u2022 La Place Vertu \u2022 Galeries d'Anjou \u2022 Promenades Si-Bruno \u2022 Centre Rodclond \u2022 Mot! Chanylaiir Brossord \u2022 Carrefour to*aI \u2022 fairviow he Gotre Plate Sft-foy, Québec \u2022 Uo.11.rue York.Ottawa PETIT HKIX.| le pantalon toutes-saisol Super 100's High Twist ,\u2022 .\u2022 ; ¦.- Nouveau tissu toutes-saisons résistant au froissage.Ord.165$ Prix spécial 99$ m ¦ I f\\ f .11 A » « I I \u2022> * a 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 AVRIL 1998 Mort de Jeannine Lacombe : la médecine n'y pouvait rien ISABELLE HACHEY La triste fin de Jeannine Lacombe n'aurait probablement pas été différente si un médecin l'avait examinée aux urgences de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, au cours de la nuit du 1er février.Elle serait morte, malgré tout.« Le fait de voir un médecin avant, je ne pense pas que ça aurait changé quelque chose », a dit hier le pneumologue Paolo Renzi, invité à témoigner à titre d'expert lors de l'enquête publique de la coroner Anne-Marie David sur la mort de Mme Lacombe.Après avoir écouté les témoignages et examiné le dossier médical de Mme Lacombe, le Dr Renzi en est arrivé à la même conclusion que le pathologiste qui a pratiqué l'autopsie, Claude Pothel : Jeannine Lacombe est morte subitement, victime d'un arrêt cardiaque.Sa seule chance aurait été d'être en compagnie d'une autre personne au moment précis où elle a eu son attaque.Laissée seule sur une civière dans le corridor des urgences après être arrivée en ambulance, Mme Lacombe est morte quelques heures plus tard, sans avoir pu être examinée par le médecin de garde.Sa mort a probablement été rapide, puisque le corridor était très acha- landé, cette nuit-là, et que personne n'en a eu connaissance.Reste qu'il s'est écoulé près d'une heure avant qu'une infirmière ne découvre le corps inerte de Mme Lacombe, selon le médecin des urgences qui a constaté son décès, Paul Lévesque.« Si on avait plus d'argent et qu'on augmentait le nombre d'infirmières et de médecins dans les urgences, on ne serait pas ici », a laissé tomber le Dr Renzi.Malgré les indications des deux ambulanciers qui ont transporté Mme Lacombe à l'hôpital, selon lesquelles la dame de 66 ans souffrait de problèmes respiratoires, l'infirmière au triage, Sophie Har- vey, a attribué un « code vert » à la malade, ce qui signifie que son cas n'était pas jugé prioritaire.Mme Lacombe devait donc attendre son tour avant de voir le médecin, une attente qui s'étirait de 11 à 12 heures, la nuit du 1er février.Le Dr Renzi recommande d'instituer des tournées de vérification régulières auprès des patients.Il suggère que les infirmières examinent les malades en attente aux deux heures, afin de vérifier si leur état ne s'est pas aggravé et s'ils ne devraient pas passer du « code vert » au « code jaune » ou au « code rouge ».Toutefois, bien que Mme Lacombe ait souffert d'emphysème grave.L'heure des grands départs a sonné GRANDE LIQUIDATION 1Q DE BÂTONS, D'ENSEMBLES COMPCÊTST SOULIERS À DES PRIX JAMAIS VUS! GOLF Ensemble complet comprenant \u2022 3 bois, 8 fers Solar avec tiges en acier \u2022 Sac 9\", Sélection (#90035) \u2022 Fer droit (Putter) Value \u2022 Cocheur de sable (Sand wedge) American \u202215 balles Hot Dot Tour de Spalding Même ensemble avec bois à tiges en graphite pour femmes Ensemble de bois 1-3-5 Spalding Viper (Face en titane) Bois à l'unité à partir de y g 35% Fers droits *>Q95 (Putter) 1 partir de «£.Cocheurs de sable (Sand wedge) a partir moi* a la location.I ' AxxifttafJCe routière et la darantie (.M TOTAL** *ont offerte* *ur tous les véhicules neufs CM 1^8 pour une durée de \\ ans ou 60000 km selon la première éventualité.lUbttJ aux diphum s taxable et ¦CCOrdc' M Ion kl eritèftf établis par le manutacturx r Maïque déposée de General Motors Corporation.Banque TD.usager agrée.Voyez votre concessionnaire participant pour tous le* détails. A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL» JEUDI 23 AVRIL 1998 Laurentides D'ORAZ c a r r i e Élégant et frais ensemble 2 pièces en laine.4-16.Jaune beurre, vert eau ou marine.Ord.385$.Soldé à 239$ FEMME dans ces magasins: \u2022 960 Sre.Catherine 0.866.7711 Centre Fairview Pte.Claire 695.9171 Carrefour Laval 687.1482 \u2022 Centre Rockland 341.1441 \u2022 La Place Vertu 333.8515 \u2022 Mail Champlain, Brassard 466.2944 \u2022 L'Arrière-Boutique de la mode, 2050-2056 Bleury 288.6677 No.11, rue York, ByWard Market, k Ottawa 613.562.4653 \u2022 courrier électronique: agold@jonction.net Pour les commandes téléphoniques de l'extérieur, composez sans frais 1.888.622.GOLD Premier pas vers l'autoroute verte sur un tronçon de la 15 JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le premier jalon de l'autoroute environnementale a été posé hier matin, alors que des jeunes gens ont commencé à transplanter 27 arbres sur un terrain appartenant à Transports Québec, tout près de la 15, à la hauteur de Boisbriand.Le souhait d'André Limoges, directeur général de la Société de verdissement du Montréal métropolitain, un organisme à but non lucratif, est de transplanter d'ici l'an 2000, 40 000 arbres des deux côtés de l'autoroute des Laurentides, entre la Métropolitaine et Saint-Jérôme.En plus d'avoir un but environnemental, ces arbres, lorsqu'ils commenceront à atteindre leur hauteur normale, vont aussi agir d'écran acoustique en plus d'aider Transports Québec à réaliser des économies puisque il n'y aura plus de coupe de gazon à ces endroits.C'est aidés d'écoliers de l'école primaire Notre-Dame-de-Fatima, à Boisbriand, que des jeunes gens ont entrepris la transplantation sur un terrain de Transports Québec.« Nous transplantons les arbres de façon à créer un bois », a expliqué M.Limoges.Dans ce secteur, on projette de planter 250 arbres et 5000 arbustes.Chaque transplantation coûte 50 $ environ : 30 $ pour l'achat de l'arbre et 20 $ pour la terre et l'engrais.« Nous avons des dons.Ici par exemple.Transports Québec nous a donné la terre.Nous allons transplanter les arbres aussi vite que nous allons recevoir des subventions », a précisé M.Limoges.Déjà, l'organisme a développé d'importants partenariats avec le ministère de l'Environnement et de la Faune, Transports Québec, la Société de développement économique et la municipalité régionale de comté Thérèse-de-Blainville, et plusieurs grandes entreprises, dont General Motors de Boisbriand.Sans compter la police de la CUM quia fait don de deux camionnettes à la Société de verdissement du Montréal métropolitaine.Cet été, d'autres arbres seront transplantés dans le secteur du boulevard Labelle et de l'autoroute 15, à Laval.Les cinq employés municipaux d'Entrelacs doublement taxés par la réforme Trudel ISABELLE HACNEY Après avoir refilé la totalité de la facture de la réforme Trudel à ses contribuables, la petite municipalité d'Entrelacs a décidé de se prévaloir de la loi d'exception décrétée par le gouvernement pour couper 6 % dans la masse salariale de ses.cinq employés.En décembre.Entrelacs a adopté un budget 1998 qui comporte une hausse de taxes substantielle de 9 %, ce qui permet à la municipalité d'empocher 50 000 $, l'équivalent de la facture Trudel imposée à cette petite localité de Lanaudière.Or, Entrelacs a aussi décidé de se prévaloir de la loi 414 pour forcer le règlement de la convention collective de ses employés, échue depuis le 31 décembre 1996.« Nous sommes des résidants de la place et nous payons déjà la facture avec nos taxes.Nous allons la payer doublement en tant qu'employés », déplore la présidente du syn- dicat, Micheline Dessureault.« Quand le budget a été adopté, on ne savait pas s'il y aurait une loi spéciale, rétorque le secrétaire-trésorier d'Entrelacs, Jean-François René.Nous y sommes donc allés de manière conservatrice.» Dans ce cas, pourquoi s'être prévalu de la loi d'exception ?« Le conseil municipal aurait très bien pu ne pas embarquer dans la loi, mais on considère que tout le monde doit faire des efforts pour l'assainissement des finances publiques », explique M.René.Reste que le refus de négocier de la municipalité entraînera des dépenses du même ordre que le 6 % de masse salariale \u2014environ 14 000 S \u2014 que le conseil souhaite récupérer, selon Mme Dessureault.« Ce qu'ils voulaient économiser, ils vont le payer en avocats.» Votre santé est ce que vous avez de plus précieux.Un dos blessé, un bras endolori, une blessure de sport ou de travail devraient être traités par un physiothérapeute.C'est un professionnel reconnu, qui vous permettra de retrouver votre vie active le plus rapidement possible.Votre physiothérapeute est indispensable, lorsqu'il s'agit de prévenir, d'évaluer des blessures musculo-squelettiques et de les traiter adéquatement.Sans cesse à la fine pointe de la technologie, muni d'une solide formation scientifique universitaire, il est soucieux de se perfectionner.De plus, sa pratique est régie par un code professionnel strict.Son intervention fera toute la différence.Mettez-donc toutes les chances de votre côté .assurez-vous de consulter un physiothérapeute.Ordre des physiothérapeutes du Québec (514) 351-2770 /1-800-361-2001 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 AVRIL 1998 A 11 Lignes à haute tension : Hydro aura de l'opposition aussi en Outaouais ANDRÉ NOËL Des maires de l'Outaouais menacent à leur tour d'empêcher Hydro-Québec de défigurer leur région en construisant une ligne à haute tension sur des territoires protégés.Mario Laframboise, préfet de la municipalité régionale de Papineau, a dit hier que sa MRC ne délivrera pas de permis si le corridor n'est pas changé.Le tout premier livre Cette MRC cm boite le pas à celle de Vdl-Saini-François, en Estrie, qui a menacé de demander une injonction si Hydro-Québec imposait le tracé d'une ligne.L'opposition sl développe aussi dans l'île de Montréal, où une autre ligne est prévue.En pleine crise du verglas, le 27 janvier, Hydro-Québec a obtenu des décrets du gouvernement lui permettant de construire des lignes sans audiences publiques, afin d'augmenter rapidement la sécurité de son réseau.La société d'État compte installer des pylônes d'une centaine de pieds de haut sur 130 kilomètres pour relier le poste de Grand-Brûlé, près de Saint-Jovite ( Laurentides ), à celui de Vignan, à Gatineau.La ligne de 315 kilovolts coûtera 400 millions et doit être finie à l'automne 1999.Un embranchement traversera l'Outaouais pour joindre l'Ontario.m Hydro-Québec est très arrogante », a dit M.Laframboise \u2014 qui est aussi maire du village de Notre-Dame-de-la-Paix et président de l'Union des municipalités du Québec \u2014 au cours d'un entretien avec La Presse, hier.« Le corridor touche en plein les zones les plus sensibles de notre territoire.Hydro avait une copie de notre schéma d'aménagement, mais n'en a pas tenu compte.Le décret l'oblige à nous demander un certificat de conformité au schéma.Nous refuserons de le délivrer si le corridor n'est pas changé.»> La MRC vient d'adopter une résolution pour faire connaître son opposition.M.Laframboise trouve insultant le fait qu'Hydro n'a pas consulté une cane écologique que la MRC a dessinée à grands frais ( 2,5 millions avec l'aide du gouvernement ).« La carte a été faite sur ordinateur, avec des données des satellites et d'autres prises sur le terrain, dit-il.Elle est unique.Nous «wons présenté la technique en Europe.Cette carte nous a permis de protéger les axes visuels, à partir des principales routes et des cours d'eau.Nous avons développe une gestion très stricte des paysages et des rivières.Cela nous a permis de mettre au pas l'industrie forestière.Il n'est pas question de faire une exception pour Hydro.» Le territoire de la MRC commence un peu à l'est de Montebello et longe l'Outaouais jusqu'à Masson ( une vingtaine de km à l'est de Eillll ).Vers le nord, la MRC touche la réserve faunique de Papineau-Labelle et comprend de jolis villages comme Mayo, Ripon, Saint-André-Avellin et Boileau, d'où les pylônes seraient visibles.Elle ressemble aux Laurentides, développement en moins.« La beauté de notre MRC réside dans ses montagnes, ses cours d'eau, ses champs, ses villages, dit M.Laframboise.Elle est assise sur une des réserves de feuillus les plus importantes d'Amérique du Nord.On a imposé des règles très strictes aux exploitants forestiers.Le tourisme est très important.Ma crainte, c'est qu'Hydro demande un nouveau décret pour ne pas être obligée de respecter notre schéma d'aménagement.» M.Laframboise croit que la ligne est importante pour boucler le réseau et augmenter sa fiabilité en Outaouais.Mais la MRC suggère que la ligne traverse plutôt la réserve Papineau-Labelle.Hydro rejette cette proposition, a dit Éric Moisan, conseiller en relations avec le milieu pour la société d'État.« Ce serait un détour important, et je ne suis pas sûr que ce serait accepté », a-t-il dit.« Il est certain que pour nous, la ligne la plus économique est en ligne droite.Mais nous sommes prêts à discuter le tracé, à l'intérieur du corridor fixé par décret.Nous allons suggérer à la MRC de former un comité technique commun, qui pourrait nous remettre des recommandations avant le 30 juin.» le manuel 1 \u2022 scolaire our bien des élèves, le manuel scolaire constitue le tout premier livre, celui qui permet d'accéder d'abord à la maîtrise de la lecture et de l'écriture, puis à l'apprentissage de toutes les autres matières.Le manuel scolaire constitue le principal instrument d'application des programmes d'études.Autant les parents que les enseignants le reconnaissent.Le manuel est l'auxiliaire le plus efficace de l'école pour accomplir sa mission essentielle : développer chez l'enfant toutes les compétences nécessaires à son épanouissement.En cette Journée mondiale du livre, les éditeurs de manuels scolaires de l'Association nationale des éditeurs de livres sont particulièrement fiers de se joindre à tous ceux et celles qui aujourd'hui célèbrent le livre, porte ouverte sur tous les savoirs.I.E 2 3 AVRIL.I 9 9 S JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE Pour faire le point sur l'actualité lisez le cahier Plus chaque SAMEDI dans ICONN \u2022 OBRIEN \u2022 WAKETECK \u2022 FULLTILT \u2022 THRUSTER \u2022 LIQUID Au Vent Fou où vous trouverez le plus grand choix à prix d'entrepôt \u2022 Wakeboards \u2022 WetSuits \u2022 Tubes » Planches à voile ?Montréal ; I 640-3001 3839, boul.St-JearvBaptiste Sud O'NEILL \u2022 BARE \u2022 RIPCURL \u2022 MICA \u2022 DAKINE \u2022 OKESPOR A A.-SOCIATION NATIONALE DES ÉDITEURS DE LIVRES v ,QUAK£ PHILUPS 397-2511 \u2022 FAIRVIEW POINTE CLAIRE \u2022 CENTRE ROCKLAND CARREFOUR LAVAL \u2022 PROMENADES ST-BRUNO t ( >UR PLUS D'INFORMATIONS.COMPOSEZ LE I \u2022ft00-682O(ï22 \u2022 http.//www birks corn 8 Offres d'une durée limitée, sur véhicules en inventaire seulement Cl VIC HATCHBACK1998 L'EVENEMENT GAGNANT SUR TOUTE IA LIGNE GARANTIE 5 ANS \u2022 ÎOO OOO KM par mois, location 48 mois TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS kLocation-bail offerte exclusivement par Honda Canada Finance Iik portant mu les t Ivic hau hback C\\ (modèle EJ632W I neuves en inventaire \\ < hange cm comptant de l 600 v la première mensualité cl un dépôt de garantie de 250 S sont exigible* (axes, assurance et immatriculation en sus Limite de 96 000 km.hais de 0,10 v le kilomètre excédentaire Programme de Imancement de U.C.1.1.a 4.8% offert a l'achat de tout modèle ( ivic 1998 neul en inventaire pour des termes de 24.16, 4S ou 60 mois i xemple de financement 20 000 S au taux annuel de 4,8 %\u2022 438,77 $ par mois pendant 48 mois Coût de l'emprunt 2020,96$ coût total 22 020,96$ Un versement initial pourrait être exigé transport ci préparation (8>0 S), taxes, assurance et immatriculation en sus Offres d une durée limitée Sujet a l'approbation du ( redit Photo à titre Indicatif Unis les détails chez votre concessionnaire I londa VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites sans concession.t A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 AVRIL 1998 Rive- Sud / Montérégie Scepticisme et colère eccueillent les CLD MARTHA GAGNON Des représentants du milieu économique et municipal ont critiqué sévèrement hier la mise en place des centres locaux de développement dont ils mettent en doute l'efficacité.« C'est de la folie que de créer encore de nouvelles structures qui ne feront que retarder les décisions », estime Jacques Olivier, homme d'affaires bien connu de la Rive-Sud, ancien politicien et président du conseil d'administration de la Corporation de développement base militaire et zone aéroportuaire de Saint-Hubert.Selon lui, le gouvernement a créé une « structure trop lourde avec laquelle il est impensable de travailler efficacement.On ne peut pas décider des choses à 20 et 25 personnes.Il y aura trop d'intervenants qui vont parler pour leur clocher ou leurs propres intérêts ».Il ajoute que « ce ne sont certainement pas des gens d'affaires qui ont eu l'idée d'une telle structure.Sans doute quelques rêveurs ».M.Olivier participait à une rencontre organisée par le Club de presse de la Rive-Sud sur le développement économique et la création d'une région administrative distincte.Parmi les invités, il y avait aussi Francine Gadbois, présidente de la Société de développement économique de la Rive-Sud et mairesse de Boucherville ; Claude Lachan-ce, président de la Chambre de commerce et d'industrie, ainsi que des représentants d'associations de gens d'affaires.Le gouvernement provincial a créé un réseau de CLD à travers le Québec, dont quatre sur la Rive-Sud, dans le but d'offrir un guichet unique, de regrouper les organismes existants et de pourvoir à leur financement.Le CLD sera chargé d'élaborer toute stratégie locale liée au développement.Une structure qui suscite bien des inquiétudes chez Mme Gadbois.« Les CLD mettent en péril l'existence de la So-ciété de développement économique de la Rive-Sud qui jouit pourtant d'une bonne réputation, dit-elle.On se demande si on aura l'argent nécessaire pour survivre.Nos missions sont différentes et je ne vois pas comment on pourra se rejoindre.Le gouvernement nous demande d'accélérer la mise en place des CLD en nous mettant un couteau sur la gorge.» Elle ajoute que les « principes philosophiques sont bien beaux.On veut promouvoir une économie sociale.Mais comment cela va-t-il s'appliquer dans la réalité.Dans certaines MRC, ce n'est pas vraiment un besoin ».Pour sa part, le président de la Chambre de commerce explique que « c'est un beau projet sur papier, intelligent et empreint de bonne volonté.Mais ce n'est pas une initiative pensée et souhaitée par le milieu.On peut donc s'interroger sur sa réussite ».PHOTO DENIS C0URV1LLE.La Presse Une montagne de neige et de glace que les citoyens ont bien hâte de voir disparaître et surtout ne plus revoir là.Saint-Hubert : un dépotoir à neige .en cas d'urgence seulement Les résidants du voisinage sont mécontents MARTHA GAGNON À Saint-Hubert, la montagne de neige et de glace au dépotoir Julien-Bouthillier fond aussi lentement que les critiques des citoyens du secteur qui ne veulent plus d'une telle nuisance près de chez eux.À la suite de nombreuses protestations, qui ont donné lieu à une pétition et à un reportage à l'émission J.E., la municipalité a adopté une résolution, mardi soir, qui, semble-t-il, ne satisfait pas entièrement les citoyens.Selon cette résolution, le terrain Julien-Bouthillier ne sera plus utilisé pour le déversement de la neige à moins de situations exceptionnelles, comme la dernière tempête de pluie verglaçante.C'est cette dernière partie de la résolution qui inquiète Johanne Bouchard, l'une des résidantes.« Nous voulons que cet endroit, qui nuit à notre qualité de vie, soit fermé définitivement, situation exceptionnelle ou pas, dit-elle.Avec cette résolution, la Vil- le garde encore la porte entrouverte.Quand nous avons acheté notre maison en 1994, on nous avait affirmé qu'il n'y aurait plus de déversement l'année suivante.» Les citoyens se plaignent principalement du bruit incessant des camions et appréhendent des inondations à la fonte de la neige.La conseillère Marguerite Pearson-Ri-chard a voté contre la résolution, de même que deux autres conseillers.« On ne peut pas garder un dépotoir ouvert seulement au cas où il se produirait quelque chose, explique-t-elle.On ne va pas se mettre à faire des sites pour le verglas.Les citoyens veulent l'assurance que leur qualité de vie ne sera plus perturbée.» Selon Jean Rossignol, porte-parole à la municipalité, les résidants n'ont pas à s'inquiéter.« L'intention de la Ville est d'utiliser, comme il se doit, le nouveau dépotoir de neiges usées Maricourt, aménagé au coût de 1,7 million.Ce qui n'a pas été possible lors de la tempête de pluie verglaçante, en raison des quantités énormes de glace qui ont obligé la Ville à recourir à l'ancien dépotoir Julien-Bouthillier.Par prudence, elle se réserve la possibilité d'y recourir à nouveau, advenant une situation exceptionnelle.» Par ailleurs, la Ville conteste l'interprétation du ministère de l'Environnement qui affirme qu'elle contrevient à la réglementation sur la qualité de l'environnement en déversant des neiges usées en bordure du fossé Daigneault qu'il considère comme un vrai cours d'eau.Ce qui n'est pas l'avis de la Ville qui détient toutefois un droit acquis d'utilisation jusqu'en septembre 99.D'autre part, le dépotoir de Maricourt a déjà lui aussi soulevé des critiques des citoyens des environs.« Les choses se sont réglées depuis, dit M.Rossignol.Une route d'accès de 400 000 $ a été aménagée dans le parc industriel, le long de l'autoroute 30, pour éviter que les camions ne circulent près du secteur résidentiel.» AVIS PUBLIC Co: I l I l I Ission scientifique et technique chargée d'analyser les événements relatifs à la tempête de verglas survenue du 5 au 9 janvier 1998, ainsi que Faction des divers intervenants La gravité et l'ampleur de la tempête de verglas qui a frappé plusieurs régions du Québec en janvier dernier, ont amené le gouvernement du Québec à créer une Commission scientifique et technique.Celle-ci a le mandat d'analyser les événements relatifs à ce sinistre ainsi que l'action des différents intervenants et de formuler à cet égard toute recommandation utile pour l'avenir.Le processus mis de l'avant par la Commission comporte deux volets : un d'étude et l'autre d'audiences publiques.Pour son volet étude, la Commission scientifique et technique a créé des groupes de spécialistes pour mener diverses recherches et analyses.Pour son volet audiences publiques qui comporte des écrits et des échanges avec la Commission, celle-ci recueillera tout avis de la population et d'organismes qui pourraient choisir de participer au processus.Vous désirez faire connaître vos perceptions, vos analyses ou vos recommandations à la Commission?Voici trois façons de le faire : Par avis Écrits : Vous pouvez exprimer vos commentaires par écrit à la Commission.Celle-ci considérera tous les avis écrits reçus avant le 10 septembre prochain.Par audiences publiques : Vous pouvez être entendu par la Commission au cours de rencontres publiques prévues à cette fin.Pour cela, vous devez soumettre un mémoire à la Commission.Ce mémoire doit être reçu au Secrétariat de la Commission au plus tard les 11 et 19 mai, 24 juillet et 14 août selon le calendrier des audiences publiques ci-dessous.Spécification du mémoire : Le mémoire doit être transmis en 25 exemplaires de format lettre (21,5cm x 25cm) relié de préférence avec boudin s'il a plus de 30 pages, avec interligne de 11/2 et imprimé d'un seul côté de la page.Il doit être accompagné d'autant d'exemplaires d'un bref résumé d'au plus deux pages.Par des forums de citoyens : Vous pouvez échanger de façon informelle avec la Commission dans le cadre de rencontres type « forum » qui se dérouleront pour une première fois le 27 mai à Montréal et subséquemment dans les localités où siège la Commission entre les 2 juin et 17 septembre.Calendrier des audiences publiques et inscriptions Mai-juin-août-septembre 1998 1.- La Commission ouvre ses audiences avec les organisations qui ont joué un rôle majeur en relation avec les événements étudiés.Elles seront entendues entre les 5 et 21 mai à Montréal.\t\t DATE\tSECTEUR VISÉ\tLIEU DES AUDIENCES 05 mai\tnational\tMontréal 06 mai\tnational\tMontréal 07 mai\tnational\tMontréal 08 mai\tnational\tMontréal 13 mai\tnational\tMontréal 14 mai\tnational\tMontréal 15 mai\tnational\tMontréal 21 mai\tnational\tMontréal 2.- La Commission entend les organismes de la région de Montréal les 26,27 et 29 mai à Montréal.La date limite d'inscription avec le dépôt du mémoire est le II mai à lîhOO.DATE SECTEUR VISÉ LIEU DES AUDIENCES 26 mai île de Montréal Montréal 27 mai île de Montréal Montréal 29 mai île de Montréal Montréal 3.- La Commission reçoit des personnes et des organismes provenant des régions et MRC touchées par le sinistre entre les 2 et 18 juin.La date limite d'inscription avec le dépôt du mémoire est le 19 mai à I7h00.DATE\tSECTEUR VISÉ\tLIEU DES AUDIENCES 02 juin\tMRC Champlain\tLongueuil 03 juin\tLa banlieue ouest de liie de Montréal\tDorval 04 juin\tMRC Beauharnois-Salaberry\tSt-Urbain-Premier 09 juin\tMRC Vaudreuil-Soulanges\tLes Coteaux 10 juin\tMRC Lajemmerais\tBoucherville 11 juin\tMRC Champlain\tBrossard 16 juin\tMRC Roussillon\tDelson 17 juin\tMRC Les-Jardins-de-Napierville\tNapierville 18 juin\tMRC Le Haut-Saint-Laurent\tHuntingdon 4.- La Commission reçoit des personnes et des organismes provenant des régions touchées par le sinistre entre les 11 août et 3 septembre.La date limite d'inscription avec le dépôt du mémoire est le 24 juillet à 17h00.DATE\tSECTEUR VISÉ\tLIEU DES AUDIENCES 11 août\tMRC Les Collines de l'Outaouais\tChelsea 12 août\tCommunauté urbaine de l'Outaouais\tHull 13 août\tMRC Rouville\tMarieville 18 août\tMRC Le-Haut-Richelieu\tIberville 19 août\tMRC La Haute-Yamaska\tCanton Granby 20 août\tMRCLaVallée-du-Richelieu\tBeloeil 25 août\tMRC Les Maskoutains\tSt-Hyacinthe 26 août\tMRC Acton\tActon Vale 27 août\tMRC Drummond\tDrummondville 01 sept\tEstrie\tSherbrooke 02 sept\tMRC Brome-Missisquoi\tCowansville 03 sept\tMRC de l'Amiante\tThetford S.- La Commission reçoit les organismes nationaux, les organismes des régions où la Commission n'a pas siégé ainsi que des experts de diverses disciplines entre les 9 et 17 septembre à Montréal, lœ date limite de l'inscription avec le dépôt du mémoire est le14 août à lîhOO.DATE SECTEUR VISÉ LIEU DES AUDIENCES 09 sept 10 sept 15 sept 16 sept 17 sept national national national national national Montréal Montréal Montréal Montréal Montréal Veuillez adresser les textes, les mémoires, la correspondance et les demandes de renseignement à : Monsieur Jean-Claude Lavergne Adm.A Secrétaire général de la Commission 1200, Avenue McGill Collège, Bureau 2020,20e étage Montréal, Québec H3B 4G7 Téléphone sans frais : 1-800-550-5597 i LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 AVRIL 1998 A t r- La Colombie-Britannique, un des foyers du racisme au Canada Presse Canadienne SURREY, C.-B.La situation en Colombie-Britannique est explosive, a affirmé un groupe anti-raciste hier, au moment où cinq membres d'une organisation faisant la promotion de la suprématie de la race blanche étaient accusés d'avoir battu à mort un concierge sikh.Selon M.Helmut-Harry Loewen, du Western Anti-Racist Network, c'est en Colombie-Britannique que la situation est le plus explosive en termes de nombre d'individus et d'organisations incitant à la haine, et également en termes d'incidents.M.Loewen, professeur de sociologie à l'Université de Winnipeg, est l'une des nombreuses personnes à avoir exprimé son dégoût, hier, devant le meurtre d'un Sikh, apparemment tué au hasard en raison de la couleur de sa peau.En cour provinciale, cinq hommes \u2014 dont un mineur \u2014 âgés de 17 à 25 ans ont été accusés de meurtre non prémédité.Nirmal Singh Gill, âgé de 65 ans, a été trouvé blessé dans le stationnement du temple sikh Guru Nanak situé à Surrey, en banlieue de Vancouver, le 4 janvier dernier.Il est mort le même jour.La GRC a précisé que les cinq prévenus font partie du groupe « White Power », qui est doté d'un site Internet.Le professeur Loewen dit craindre que cet incident et ces arrestations, loin de freiner l'activité raciste, n'aient l'effet opposé et qu'un certain nombre d'autres groupes de la province, mais peut-être aussi d'ailleurs au pays, ne s'enhardissent et fassent la promotion de la haine et de la violence.J .R .LEONARDit*.chaussure pour hommes Complexe Desjardins 288-3435 Pointures AAàEEE 6 à 14 Jpl * NSÎON &MURPHY «tifta^ £lcjJki SALAMANDER BOSTONIAN Kotkport m ^moncfe y- FLORS H EI M MEPHISTOH ÎAGO Éboulements : l'entretien des dispositifs de freinage laissait à désirer Presse Canadienne CLERMONT Les systèmes de freinage de l'autobus en cause dans le tragique accident survenu aux Eboulements, dans Charlevoix, étaient non seulement désajustés, mais leur entretien laissait beaucoup à désirer.Plusieurs pièces des mécanismes d'application étaient très usées, au point de présenter des jeux importants qui les empêchaient de donner un rendement acceptable même si l'ajustement était convenable.C'est ce qu'a affirmé hier, à Cler-mont, devant le coroner Luc Ma-louin, Jean Grandbois, un ingénieur en mécanique appelé à faire une expertise des diverses composantes de l'autocar en cause dans la tragédie du 13 octobre, qui a fait 44 morts.« Les pièces apparentes avaient été changées, mais le reste était demeuré en place, a affirmé le spécialiste qui a effectué des tests sur pratiquement tous les mécanismes de chaque roue.Même sans analyse approfondie, j'en serais arrivé à la même conclusion.» M.Grandbois cite des barrures de leviers d'ajustement inopérantes, des coussinets, des cames, des rouleaux qui avaient fait leur temps et un cylindre rongé par la rouille.« Le frein se décomposait par l'intérieur », soutient-il.Le frein avant gauche ne fonctionnait plus.Celui de droite était bon mais, fortement sollicité, il présentait des traces de surchauffe.Sur l'essieu moteur, les freins étaient complètement désajustés.Ils comptent pour 50 pour cent de la capacité de freinage du véhicule.« Lors des tests, celui de gauche a fonctionné pendant six à sept secondes avant de retomber à zéro.Il y avait du jeu partout et même bien réglé il ne fonctionnait pas normalement.» L'expert a noté la présence de petites rainures « comme de la poussière« sur les garnitures qui normalement auraient dû être polies par le frottement.Il a également repéré des impressions à la surface des plaquettes qui surviennent quand les freins d'urgence sont appliqués durant une longue période.Le véhicule n'a effectivement pas marché durant deux semaines.C'était du 24 août au 6 septembre, alors que l'accident est survenu le 13 octobre.« Ça ne freinait certainement pas fort », commente l'expert.En contre-interrogatoire, l'avocat des Autobus Mercier, François Rouette, a fait valoir que le propriétaire de l'autobus a fait changer les freins avant le 15 mai alors que le 8 juillet il a commandé le même travail à un garage de Québec pour l'essieu moteur.M.Grandbois n'a pas démordu.« Dans l'état où j'ai trouvé les mécanismes après l'accident, ils auraient dû être changés depuis un bout de temps.» Il a fini par avancer l'hypothèse que le travail n'aurait pas été effectué de façon complète quand M.Mercier l'a demandé.Plus troublant encore est le fait que cinq ou six mécaniciens ont eu-appelés à ajuster les freins depuis le début de l'été et qu'aucun n'a fait mention des travaux qu'ils requéraient.Deux d'entre eux ont bien averti le propriétaire que les barrures des leviers d'ajustement présentaient des signes d'usure, mais pour le reste.Encore plus troublant, l'autobus a fait l'objet d'un examen le 17 juillet chei un mandataire de la Société de l'assurance automobile et il en est ressorti avec une vignette de conformité.Francine Dorion est un ingénieur forestier, passionnée par tout ce qui touche de près ou de loin à la forêt.De plus en plus, son travail l'amène à rencontrer toutes sortes de groupes de visiteurs intéressés aux plus récentes techniques de récolte et de régénération.Elle adore échanger avec eux au sujet de ces méthodes qui respectent l'ensemble des utilisateurs.« Une forêt, ça se partage avec beaucoup de monde : des pêcheurs, des chasseurs, des villégiateurs et des peuples autochtones », affirme-t-elle.D'ailleurs, pour assurer la meilleure cohabitation possible entre tous les intéressés, l'industrie des pâtes et papiers travaille en étroite collaboration avec les communautés situées en zone forestière.Rendre la forêt accessible à tous ceux qui désirent mieux la connaître et l'étudier, voilà l'un des nombreux défis auquel Francine Dorion consacre beaucoup de temps et d énergie.11 faut voir ses yeux s'allumer lorsqu'elle discute avec tous ceux et celles qu'elle guide en forêt.Alors, n'hésite/ pas à venir nous voir, vous ferez de belles découvertes.Pour en savoir plus sur l'industrie des pfltes et papiers, ou pour participer à une visite, compose/ le 1 S88 399-TOUR ou encore, consulte/ notre site Internet :www.portcs.ouvcrtes.cppa.ca ON S AME 110 RE DE };OU R EN JOUR.VENEZ FAIRE UN TOUR A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 AVRIL 1998 Fiabilité des équipements: la commission Nicolet adopte la thèse d'Hydro-Québec BRUNO BISSON La Commission scientifique et technique mise sur pied pour faire l'analyse de la crise du verglas de janvier partira du point de vue d'Hydro-Québec sur les raisons de l'effondrement de son réseau hydroélectrique, lorsqu'elle aura à se pencher sur la fiabilité des équipements de la société d'État.L'hypothèse voulant que le réseau se soit effondré en partie à cause du manque d'entretien pourra être présentée à la Commission, mais celle-ci ne disposera pas d'expertises indépendantes sur les mécanismes de rupture des pylônes brisés, a dit hier le président de la Commission, Roger Nicolet, qui a fait la présentation du calendrier des audiences publiques et des objectifs de son groupe de travail et de recherche sur cette crise mémorable.La thèse officielle de l'accident dû à des conditions de temps extrême, que défend Hydro-Québec depuis la crise, sera donc aussi celle de la Commission.« À première vue, a affirmé M.Nicolet, nous ne croyons pas que les structures aient été affectées par un affaiblissement dû à la détérioration des matériaux.» M.Nicolet, qui est ingénieur de formation, s'est montré d'une grande prudence sur cet aspect de la crise en affirmant notamment que le syndicat des ingénieurs d'Hydro-Québec, qui a déjà défendu publiquement l'hypothèse d'un écrasement dû au manque d'entretien préventif du réseau, a été invité à s'exprimer lors des audiences publiques.Celles-ci débuteront à Montréal le 5 mai, avec les témoignages des organisations ( Hydro-Québec, la Sécurité civile du Québec, la Sûreté du Québec, la Croix-Rouge, etc.) qui Une commission scientifique analyse les impacts de la tempête de pluie verglaçante Calendrier des audiences publiques et Inscriptions, mai-Juin, août-septembre 1998 Personnes et organismes des réglons et MRC touchées Date limite d'inscription et dépôt des mémoires: 24 juillet, 17h Organisations qui ont Joué un rôle majeur Lieu des Date Secteur visé audiences 5 au 8 mai 13 au 15 mai national Montréal et 21 mai Organismes de la région de Montréal Date limite d'inscription et dépôt des mémoires: 11 mai, 17h Date Secteur visé Lieu 26 au 29 mai île de Montréal Montréal Personnes et organismes des réglons et MRC touchées Date limite d'inscnption et dépôt des mémoires: 17 mai, 17h Date\tSecteur visé\tLieu 2 juin\tMRC Champiain\tLongueuil 3 juin\tOuest de l'île de MTL\tDorval 4 juin\tBeauharnois-Salaberry*\tSt-Urbain-Premier 9 juin\tVaudreuil-Soulanges*\tLes Coteaux 10 juin\tLajemmerais'\tBoucherviile 11 juin\tChampiain*\tBrossard 16 juin\tRousillon*\tDelson 17 juin\tLes-Jardins-de-Napierville*\tNapiervilie 18 juin\tLe Haut-Saint-Laurent*\tHuntington Date\tSecteur visé\tLieu 11 août\tCollines de l'Outaouais*\tChelsea 12 août\tComm.urb.l'Outaouais\tHull 13 août\tRouville'\tManeville 18 août\tLe-Haut-Richelieu*\tIberville 19 août\tLa-Haute-Yamaska*\tCanton Granby 20 août\tLa Vallée-du-Richelieu*\tBeloeil 25 août\tLes Maskoutains*\tSt-Hyacinthe 26 août\tActon*\tActon Vale 27 août\tDrummond*\tDrummondville 1«r sept.\tEstrie\tSherbrooke 2 sept.\tBrome-Missisquoi*\tCowansviile 3 sept.\tMRC de l'Amiante*\tThetford Organismes nationaux, organismes des régions non touchées, experts de diverses disciplines Date limite d'inscnption et dépôt des mémoires: 14 aoùt,17h Date Secteur visé Lieu 9 au 10 sept.15 au 17 sept, national Montréal *MRC Source: Commission scientifique-verglas ont joué un rôle dans toutes les régions frappées par le verglas.Par la suite, du 2 au 18 juin, la Commission se déplacera dans la région la plus durement frappée par la tempête, la Montérégie, pour des audiences publiques à Longueuil, Boucherviile, Brossard, Delson, Napiervilie, Huntingdon et dans les régions de Vau-dreuil- Soulanges et Beauharnois.Les travaux reprendront ensuite au mois d'août, où (PC) des audiences sont prévues en Outaouais, puis dans les Bois-Francs et en Estrie, avant le retour à Montréal pour la série d'audiences finales où seront entendus des spécialistes de divers disciplines ( climatologie, mesures d'urgence, etc.) Roger Nicolet, qui en plus de sa formation d'ingénieur a aussi été président de l'Union des municipalités régionales de comté et est maire du village d'Austin, en Estrie, depuis 20 ans, a présidé une commission semblable à la suite des inondations de juillet 1996, au Saguenay.Cette fois, il sera appuyé par six commissaires pour la durée des travaux.Il a dit ne pas connaître encore l'ampleux du budget qui sera nécessaire pour terminer son mandat.Le rapport de la Commission est attendu le 30 novembre.Hier, il a rappelé que la Commission n'a pas été mandatée pour « porter un jugement sur le comportement des principaux acteurs de la crise du verglas », qui aura coûté des centaines de millions de dollars à l'économie du Québec.Pas plus qu'elle n'a le mandat de s'interroger sur « l'ordre des priorités de Hydro-Québec » mises de l'avant dans son rapport stratégique, qui fut discuté à Québec en commission parlementaire alors que certains abonnés n'avaient pas encore recouvré les services d'Hydro.De même, a-t-il souligné, la Commission ne tient pas à aborder la question des choix politiques privilégiés dans la foulée de la crise par le gouvernement du Québec, et tout particulièrement sur la question des décrets adoptés en pleine tempête, qui autorisent Hydro-Québec à passer des lignes à haute tension où il lui plaît, sur le territoire québécois, sans analyses d'impacts ni audiences publiques.Ces décrets, a reconnu M.Nicolet hier, soulèvent actuellement une opposition locale partout où Hydro-Québec tente d'imposer les tracés de ses nouvelles lignes, en Estrie, en Outaouais, et même dans le sud-ouest de Montréal.Cela n'empêchera pas la commission d'accepter les témoignages de la population sur ces questions, a-t-il ajouté, si ceux-ci s'intègrent dans son mandat de rechercher des solutions aux mécanismes qui ont mal fonctionné, durant cette crise.298$ par mois* pour retrouver votre enFance Avec le Blazer 4x4 offert à si bas prix, personne ne pourra vous interdire le plaisir de jouer dans la boue, les roches, le sable, l'eau.et le trafic.Et il est tellement sécuritaire que même votre mère ne passera pas de commentaires! DE FINANCEMENT Moteur Vortec 4 300 de 190 chevaux Boîte automatique à 4 rapports avec surmultipliée Direction à assistance variable Freins antiblocage aux 4 roues Sacs gonflables côtés conducteur et passager Volant inclinable Climatiseur Porte-bagages de toit Portes à verrouillage électrique Glaces et miroirs à commande électrique Radiocassette AM/FM Roues en aluminium 298$/mois \u2022Transport et préparation inclus Lji.Mi._> Acvkt'inrv L'Association des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec Li Urtr (,m\" total | ffl | , ,Offre* d une durée limitée, réservées au* particulier*, s appliquant au Blazer CT1OT16 neuf* 1998 en alock comportant I ensemble dos équipements décrits ci dessus Photo a turo indicatif seulement Sujet ~~~ ' a l'approbation du crédit 'Paiements mensuels basés sur un bail de 36 mois avec versement initial (ou échange équivalent) de 3242$ Immatriculation, assurance et taxes en sus Dépôt de sécurité requis de 3*jOS Première mensualité exigée a la livraison Frais de 12 c du kilomètre après 60000 km \"Financement jusque 48 mois applicable a l'achat 'L'Assistance routier» et la Garantie G M TOTAL*\" sont ofteites sur tous les véhicules neufs GM 1998 pour uno durée de 3 ans ou 60000 km selon la première éventualité \"Banque T0 ot GM titulaires de licence des marques ¦ Marque déposée de General Motors Corporation Banque T0.usager agréé Voyez votre concessionnaire participant pour tous les détails GM » "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.