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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-06-26, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, vendredi 26juin 1998 ÉDITORIAL / MONDE / PETITES ANNONCES / ARTS ET SPECTACLES Tous les avantages d'une sportive uiJteiœ, lies défauts en moins» $# /mois 24 mOiS 2646157 *24 mots, versement initiai de 3450 S ou échange équivalent Transoort et Drôûfiiatk3njnciA__ 20000 Km par anné \u2022nÔS.bout.METROPOLITAIN £*t £(514) 725:*93^ -Wv^_- SrOTTI SUBARU L'EXPRESS POLITIQUE P*___\\h Réforme de la Cour fédérale ¦ Le gouvernement a entrepris de changer le visage de la Cour fédérale du Canada, procédant à la nomination d'un nouveau responsable de la section de première instance, au transfert de deux juges ainsi qu'à la nomination de trois nouveaux venus.La ministre canadienne de la Justice, .Anne McLellan, projette également une vaste réforme du tribunal fédéral, qui devrait être inscrite dans une législation l'automne prochain.John Richard, juge à la Cour fédérale depuis 1994, en deviendra juge en chef adjoint tout en assumant la direction de la section de première instance.M.Richard prendra la succession de James Jérôme, qui a démissionné de son poste en mars dernier.Edgar Sexton, un avocat de Toronto, a été nommé au sein de la section d'appel du tribunal.Pierre Biais, ministre conservateur sous le gouvernement fédéral de Brian Mulroney, a pour sa part été admis au sein de la section de première instance, à l'instar d'ailleurs de John Evans, spécialiste torontois des questions de droit administratif.James Hugessen, juge à la Cour d'appel de la Cour fédérale depuis 1983, passe à la section de première instance, et Marc NoJel, juge à la section de première instance, passe à la section d'appel.M.NoJel prend la place du juge Hugessen.Un négociateur pour les autochtones ¦ Le ministre responsable du secrétariat aux Affaires autochtones, Guy Chevrette, a l'intention de nommer un négociateur pour entreprendre officiellement au nom du gouvernement des discussions avec les chefs mo-hawks.En point de presse, hier matin, le ministre a précisé que des entretiens sont effectivement en cours depuis un bon moment avec le chef Joe Norton de Kah-nawake, pour régler, entre autres, les problèmes causés par l'entrée en vigueur d'une taxe à la consommation sur les produits du tabac prélevée par les manufacturiers ou les grossistes afin de freiner la contrebande.L'Ordre national à cinq étrangers ¦ Cinq personnalités étrangères recevront au cours de l'année une distinction honorifique de l'Ordre national du Québec.Parmi eux se trouvent Bernard Do-rin, qui fut attaché d'ambassade de France à Ottawa, et Alain Peyrefitte, membre de l'Académie française et signataire de l'entente Johnson-Peyrefitte survenue en septembre 1967 permettant l'institutionnalisation des relations franco-québécoises.La même distinction sera également décernée au Libanais As-sad Kotaite, qui préside depuis 1976, à Montréal, le Conseil de l'Organisation de l'aviation civile internationale.Les autres lauréats sont le secrétaire général du gouvernement d'État de Bavière, Rudolf Hanisch.et le Congolais Henri Lopès.Un appui de taille ¦ Les autochtones et les banquiers canadiens ne vivent pas au même rythme, selon toute vraisemblance.L'économiste en chef de la Banque Royale, John McCallum, a patienté pendant presque trois heures, hier, lors du congrès annuel de l'Assemblée des premières nations, afin de dire que les entreprises canadiennes devaient faire leur part pour permettre aux autochtones de sortir de la pauvreté.Il a toutefois été contraint de quitter les lieux sans avoir pu s'adresser aux chefs, en raison d'un programme trop chargé.Il a tout de même livré son message, en entrevue.Selon lui, les entreprises canadiennes ont une obligation morale et sociale face aux autochtones, et il est logique, d'un point de vue économique, de faire affaire avec eux.« Ce n'est pas seulement une question de charité, c'est bon pour les résultats de la banque », a-t-il précisé.Presse Gmadienne Jean Chrétien accueille l'euro comme une bouffée d'air frais La devise deviendra un contrepoids au puissant dollar américain GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Jean Chrétien a placé beaucoup d'espoir hier dans la nouvelle monnaie européenne, l'euro, qui doit circuler dès le Ie janvier 1999, en affirmant qu'elle pourrait jouer un rôle capital de « monnaie stabilisatrice » capable de contrer l'hégémonie actuelle du dollar américain.Le premier ministre faisait ces remarques lors d'une entrevue par satellite avec le prestigieux Forum de Crans Montana, réuni pour sa session annuelle dans le fameux centre de villégiature suisse du même nom, près de Genève.M.Chrétien a répondu aux questions du journaliste de France 2, Christian Malar, en présence de nombreux participants et de MM.Jacques Sauter, président de la Commission européenne, et Bou-tros Boutros-Ghali, nouveau secrétaire général de la francophonie.M.Chrétien a notamment fait remarquer que le potentiel de l'euro en tant que monnaie de réserve était beaucoup plus grand qu'avec le yen.« Le PIB de l'Europe, a-t-il PHOTOPC Le premier ministre Jean Chrétien s'est adressé hier, par satellite, au prestigieux Forum de Crans Montana.dit, sera équivalent au PIB des États-Unis.L'euro sera une sorte de monnaie de stabilisation entre diverses monnaies.» Le premier ministre a reconnu que pour que l'euro atteigne ce statut, les pays européens devront aplanir certaines difficultés politiques.« Parce que, a-t-il estimé, plusieurs des pays de l'euro auront à sacrifier un peu de leur fierté nationale traditionnelle.» La trop grande force du dollar américain, selon Jean Chrétien, crée de l'instabilité pour de nombreux pays et n'est pas non plus « sans causer des problèmes aux Américains ».Le premier ministre trouve anormal, par exemple, que le Canada ait des difficultés avec sa monnaie en dépit de la relative santé de son économie.« Nous sommes dans la meilleure des situations que nous ayons connues depuis 35 ans.Nous n'avons pas d'inflation, nous avons un budget équilibré, nous avons un surplus commercial important, le chômage diminue, mais les gens qui font des transactions financières hésitent à garder le dollar canadien et préfèrent aller au dollar américain, ce que je trouve un peu anormal », a-t-il commenté.M.Chrétien a déclaré aux participants du Forum de Crans Montana qu'il surveillait de très près ce qui se passait en Europe en ce moment.« Le rôle de l'Europe, a-t-il ajouté, deviendra de plus en plus important parce qu'elle semble avancer rapidement vers une meilleure collaboration entre ses pays.» Le premier ministre, qui a encore une fois parlé du caractère inévitable de la mondialisation et de la formation d'une zone de libre-échange pour tout le continent américain, a souhaité que tous les blocs économiques naissant ne de- 4 officiellement annoncé, hier, à Calgary, I était en compagnie de sa femme, Mim PHOTOPC Clark annonce officiellement sa candidature Presse Canadienne CALGARY Soucieux de rapprocher les Canadiens et de préserver l'unité du pays, l'ex-premier ministre Joe Clark a annoncé officiellement hier qu'il souhaite diriger le Parti conservateur lors des prochaines élections fédérales.« Nous devons regagner la confiance des Canadiens qui ont perdu foi envers nous, ou, ce qui est plus grave, envers les institutions politiques canadiennes », a dit M.Clark en conférence de presse, au Saddle-dome de Calgary.Ce sont les profondes divisions entre Canadiens qui l'ont incité à tenter sa chance à l'investiture du parti après cinq ans passés loin de la vie publique, a-t-il dit, ajoutant que le soutien de sa famille, de ses amis et collègues à travers le pays l'avait convaincu de participer à la course au leadership.« Nous avons beaucoup de travail à faire ensemble », a-t-il ajouté, se disant honoré d'avoir déjà obtenu l'appui de 11 des 19 députés du parti.S'exprimant tantôt en anglais, tantôt dans un français laborieux.M.Clark n'a pas cherché à justifier son passé, y compris la chute de son éphémère gouvernement minoritaire et sa défaite subséquente comme leader du parti aux mains de Brian Mulroney.« Certains disent que je suis un homme du passé.Oui, j'ai de l'expérience dans le travail que je sollicite.Si vous voulez de la nouveauté, cherchez ailleurs.» Conscient de projeter une image publique plutôt terne, il a fait rire l'audience en disant qu'il était un cas désespéré pour les fabricants d'image.L'annonce d'hier n'a surpris personne, M.Clark, qui dirige une prospère entreprise de consultants en affaires internationales, ayant exprimé la semaine dernière son intérêt pour un retour en politique.Hugh Segal, un stratège de longue date du parti, et l'ex-ministre manitobain Brian Pallister sont considérés comme les plus sérieux rivaux de M.Clark.Deux candidats moins connus, John Long, homme d'affaires ontarien, et Scott Pater-son, auteur à la pige d'Ottawa, sont également dans la course à la succession de Jean Charest, qui a quitte son poste en mars pour devenir chef des libéraux du Québec.David Orchard, un fermier de la Saskatchewan, opposé au libre-échange, a indiqué qu'il annoncerait sa candidature la semaine prochaine.On connaîtra la liste officielle des candidats à l'élection du nouveau chef le 31 juillet, date limite pour réunir le dépôt de 30 000 S exigé.L'élection du nouveau leader aura lieu le 24 octobre.Le premier ministre Jean Chrétien a souhaité bonne chance à M.Clark.Le leader réformiste Preston Manning a fait de même, tout en se disant surpris du retour de M.Clark en politique.D'autres se demandent si M.Clark a vraiment ce qu'il faut pour rescaper le Parti conservateur, grevé de 10 millions de dettes et ne comptant que 19 députés aux Communes.Une nouvelle figure, une nouvelle approche seraient peut-être préférables, a ainsi estimé Don Mazan-kowski, ex-vicc-premier ministre conservateur.Le politologue Peter McCormick croit lui aussi que les conservateurs feraient mieux de se donner un nouveau leader, plus jeune, plus charismatique.viennent pas des zones de protection qui s'élèveraient les unes contre les autres.Il a de plus souligné le danger d'un système mondial de libre-échange à deux vitesses au détriment des plus petits.À ce chapitre, il a rappelé l'exemple de l'Asie qui était coupée, il y a quelques années, des marchés internationaux et qui a su s'insérer dans le courant général.M.Chrétien a affirmé qu'il faudrait faire maintenant avec l'Afrique ce que nous avons fait avec l'Asie, soit un partenaire commercial actif et crédible.La question de la crise asiatique et de ses effets pervers sur l'économie mondiale a évidemment été abordée par le premier ministre qui a estimé que « si la situation en Asie prenait plus de temps que prévu à se résorber, cela causerait des problèmes.La plupart des pays ont été obligés de réviser à la baisse leurs prédictions de croissance d'un quart à un demi point en raison de cette crise », a-t-il ajouté.M.Chrétien s'est par ailleurs dit extrêmement préoccupé par la difficulté rencontré par le gouvernement japonais pour mettre son programme d'assainissement économique en oeuvre.« C'est le plus gros problème en ce moment », a-t-il lancé.« J'espère que la situation là-bas va se stabiliser parce que la clé dans cette région du monde est le Japon.Je pense qu'il vont réussir.Ils ont de grandes ressources intérieures.» Le Bloc prépare une trousse d'été sans bonnet de bain GILLES TOUPIN du bureau de La Presse.OTTAWA Les députés du Bloc québécois ont pour la plupart quitté Ottawa pour la durée des beaux jours, mais ils ont pris soin de laisser derrière eux une petite « trousse d'été » qui rappelle avec un certain humour le bilan qu'ils ont fait de la session parlementaire.Dans un petit sac à poignée en papier brun, les bloquistes ont mis pêle-mêle un tee de golf pour signifier qu'ils allaient être présents sur tous les terrains cet été et parler du traitement réservé par le gouvernement Chrétien aux paiements de transfert aux provinces, d'ailleurs réduits de quelque 1,8 milliard uniquement pour le Québec depuis 1993.Ces coupes sont symbolisées dans la trousse par un sparadrap.Et pour en remettre, le Bloc a collé sur un canon une arachide, question de dire qu'on ne peut se contenter de peanuts lorsqu'il s'agit de paiements de transferts sociaux.Évidement, cette situation a à maintes reprises en Chambre, au cours de la session d'hiver, fait monter la moutarde au nez des troupes de Gilles Duceppe.Le Bloc craint que cela ne nous arrive à notre tour et il inclut dans sa panoplie d'objets mnémotechniques un sachet de moutarde avec ce conseil : « Chaque fois que vous mangerez un hot-dog cet été, pensez aux indigestes compressions du fédéral.» Et pour compléter la leçon de choses, les bloquistes sont allés jusqu'à mettre dans le sac une seule petite fourchette à maïs pour que nous nous attaquions aux épluchet-tes.«< Un seul support à maïs ne vous permet pas de mordre à belles dents dans un épi, lit-on sur la carte d'accompagnement.Tout comme le fait de ne détenir qu'une partie des pouvoirs au Québec nous empêche de nous épanouir pleinement comme peuple.» Un petit livret de 70 pages fait enfin le tour des tares du gouvernement Chrétien avec argumentaires, citations et graphiques à l'appui.La trousse bloquiste n'a cependant rien prévu pour la plage, pas même le moindre petit casque de bain.Faut croire que le chef île la formation, Gilles Duceppe, a développé une véritable aversion pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un couvre-chef.4 B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1998 Editorial André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Redessiner la carte des Frédéric \u2022 : -Wagnière e Canada et la France sont d'avis que l'OTAN devra obtenir le feu vert du conseil de sécurité des Nations unies avant d'engager son aviation au Kosovo, au cas où les négociations de Belgrade resteraient dans l'impasse.Du point de vue de l'interprétation rigoureuse de la charte des Nations unies, cela est sans doute justifié, mais est-ce vraiment le moment de courir le risque d'un veto russe dans un domaine où l'OTAN a déjà tellement de peine à se décider ?Et même la sanction, sans grand enthousiasme, du conseil de sécurité donnerait-elle beaucoup de poids à une politique à l'égard de la Yougoslavie, qui manque de poigne et d'imagination ?¦¦m\u2014Mi ¦.¦¦¦iiiiii i Plus encore qu'en Bosnie, le groupe de contact sur l'ex-Yougoslavie, qui comprend les États-Unis, la Russie, l'Allemagne, le France, la Grande-Bretagne et l'Italie, ne sait ni quel résultat rechercher ni comment y parvenir.Tout le monde est d'accord pour dire que Belgrade doit négocier de bonne foi avec les autonomistes albanais, qui représentent 80 % de la population du Kosovo.Et, à l'exception des Russes, tous estiment qu'il faudra exercer des pressions militaires si Belgrade continue la répression des Kosovars.i-a scission entre les Russes et les Occidentaux n'est pas très profonde.Moscou n'a tout simplement pas l'intention d'abandonner un peuple slave avec lequel il a presque toujours entretenu des relations amicales, depuis deux siècles, pour faire plaisir aux Occidentaux, dont aucun n'est un véritable champion de la cause albanaise face aux Serbes.Dans les délibérations au sujet du Kosovo, il est beaucoup question des droits de l'homme et du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, mais aucun pays n'y a de véritables intérêts économiques ou politiques à défendre.Les États-Unis et leurs alliés européens veulent surtout faire la démonstration que le nouvel ordre qui a succédé à la guerre froide est capable de résoudre les conflits internationaux et les situations de crise.Et, de façon plus concrète, l'Allemagne, la France et l'Italie ne veulent pas d'un nouveau déferlement de réfugiées albanais.On est donc très loin de l'époque où les rivalités successives entre l'Autriche et l'Empire ottoman, entre F Autriche-Hongrie et la Russie, entre l'Allemagne et l'Union soviétique, enfin entre l'Est et l'Ouest, permettaient de mettre fin aux conflits locaux d'une façon souvent avantageuse pour les pays balkaniques.Au crépuscule du XXIe siècle, aucune grande puissance ne possède d'intérêts économiques majeurs à défendre dans les Balkans ni de visées sur des avantages stratégiques.On avait déjà constaté ce vide politique et stratégique dans les Balkans, lors de la guerre en Bosnie.Malheureusement, personne n'a vu où cela nous menait.Au moment de l'accord de Dayton entre la Bosnie, la Croatie et la Serbie, personne n'a eu le courage de vouloir imposer une solution tant soit peu radicale aux belligérants au lieu de rechercher la solution de facilité dans un compromis qui n'allait être respecté qu'à moitié.Le résultat est que les pays occidentaux sont plus ou moins liés par le précédent de l'accord de Dayton dans leur politique à l'égard de la Yougoslavie.Plus précisément, Dayton repose sur le principe voulant que les frontières historiques à l'intérieur de l'ancienne Yougoslavie doivent être respectées.Sinon, il aurait fallu découper la Bosnie pour permettre le rattachement des régions serbes à la Serbie et des régions croates à la Croatie, ne laissant qu'un ectoplasme territorial aux véritables Bosniaques.Or, la seule menace que le groupe de contact peut brandir à l'égard de Belgrade avec un certain effet est le démembrement de la Serbie au profit d'un Kosovo autonome ou rattaché à l'Albanie.Cela ne revient pas seulement à renier les principes de l'accord de Dayton, mais à vouloir infliger aux Serbes ce dont on ne voulait pas qu'ils profitent dans un autre contexte.L'indécision du groupe de contact face aux exactions serbes ne tient donc pas seulement à son manque d'intérêt direct, mais aussi au fait que les pays intéressés se rendent compte qu'ils ont commis des gaffes graves dans leurs relations avec la Serbie, lors du règlement du conflit en Bosnie.Ils ont ainsi négligé d'aborder la question du Kosovo pour obtenir plus facilement l'accord du président serbe Slobodan Milosevic, espérant que le problème se réglerait de lui-même.Mais Milosevic n'a même pas dit merci et en a conclu que les grandes puissances ne s'opposeraient jamais sérieusement à lui.La France et le Canada ont raison de penser que la position de l'OTAN à l'égard du Kosovo n'a pas assez mûri pour passer au stade de l'intervention militaire.Cependant, ce n'est pas au conseil de sécurité de combler les lacunes dans la pensée politique de l'OTAN.Cette lacune vient du fait que les grandes puissances cherchent à justifier de façon démocratique des accords et des tracés de frontières qui ont été imposés autrefois par des gouvernements autoritaires.La solution au problème du Kosovo, et à d'autres dans les Balkans et au Proche-Orient, n'est pas d'utiliser la force pour défendre une situation qui remonte, en gros, aux guerres de conquête et aux conflits idéologiques d'autrefois.Au lieu d'exhiber le courage de ses militaires dans la défense de compromis boiteux, il faut avoir le courage de définir une nouvelle politique qui correspond mieux aux principes démocratiques dont on se réclame.Et si l'on se réfère davantage aux principes de l'an 2000 qu'à ceux de 1900, le moment est peut-être venu de redessiner la carte des Balkans.Il faut avoir le courage de définir une nouvelle politique qui correspond mieux aux principes démocratiques dont on se réclame.?06WOU CôtJT\\M0E SkTOORUEE DES R£G\\ÛUS .i.*,W OPINIONS Les intellectuels souverainistes doivent repenser le partenariat MICHEL SEYMOUR L'auteur est membre des Intellectuels pour la souveraineté ( IPSO ).Le 17 juin, en ces pages, Pierre de Bel-lefeuille et Denis Monière dénonçaient la supposée « dérive des TPSO' ».Le devoir de charité exige sans doute qu'on reconnaisse aux deux auteurs une combativité remarquable, mais il faut sans tarder remettre les pendules à l'heure : leur critique rate la cible sur la forme autant que sur le fond.Il faut sans doute rappeler aux deux auteurs que le seul lien qui unit l'ensemble des « IPSO » est leur adhésion au projet souverainiste et la volonté de débattre de ce projet en tant qu'intellectuel.Il n'y a pas de ligne de parti ou de programme officiel.Dans cet esprit, les « IPSO » ont écrit des dizaines de textes, depuis quelques années, dans lesquels toutes sortes de points de vue ont été exprimés.Le document critiqué par Monière et de Bellefeuille ne fait pas exception à cette règle.Il ne reflète pas la position de l'ensemble des membres du groupe, mais les idées d'un individu.Les deux commentateurs savent pertinemment que le document auquel ils s'objectent est l'oeuvre d'un seul « IPSO ».De plus, leur désaccord ne concerne que la dernière page d'un texte qui en compte dix-huit.Malgré cela, ils s'empressent de conclure à la dérive générale des « IPSO ».Face à un jugement si péremptoire, il est difficile de ne pas interpréter leur réaction comme une attaque pour discréditer les « IPSO ».Posons-leur la question : ne doit-il pas y avoir plusieurs manières de promouvoir la souveraineté ?Ne doit-on pas encourager la diversité des points de vue ?C'est ce que les « IPSO » ont tenté de faire depuis leurs débuts, et nous aurions souhaité que les auteurs continuent à nous accompagner dans cette démarche pluraliste.Mais venons-en au fond de la question.Le document critiqué traite, entre autres choses, d'une éventuelle proposition de partenariat.À cet égard, les auteurs caractérisent ma position comme étant celle d'un fédéraliste qui s'ignore.Ce n'est pas ici le lieu de débattre pour déterminer qui a l'apanage de la « pureté » souvenainiste ; mais on peut, ce me semble, être à la fois souverainiste et nuancé.J'estime, quant à moi, que l'interprétation de mes critiques trahit une vision simpliste des choses.Puisque la proposition de partenariat que je discute fait allusion à une union politique et économique et qu'elle suppose une structure supranationale, les auteurs me qualifient de fédéraliste.Mais les pays d'Europe sont eux-mêmes dotés d'institutions supranationales et ne cessent pas pour autant d'être des États souverains.De par le monde, les États sont de plus en plus engagés dans de telles structures supranationales et cela est compatible avec le fait qu'ils demeurent des pays à part entière.Les auteurs prétendent \u2014 à tort \u2014 que Je propose une réforme du fédéra- l Lucien Bouchard Jacques Parizeau lisme conduisant à un État multinational.Si cette idée est effectivement celle que bien des Québécois ont historiquement défendue, ce n'est pas la mienne.En effet, puisque le Canada refuse de reconnaître l'existence de la nation québécoise et que ses institutions ne reflètent pas son caractère multinational, la seule solution pour le Québec est d'opter pour la souveraineté.Toutefois, la souveraineté du Québec est compatible avec le maintien de liens politiques et économiques avec le Canada pouvant prendre la forme d'institutions supranationales.Est-ce si difficile à comprendre?Pour mes critiques, il est prématuré de parler de partenariat avant un OUI référendaire.Ils prétendent aussi qu'un Québec libre se tirerait mieux d'affaire sans un partenariat de structure.Ils vont même jusqu'à laisser entendre que le Québec ne devrait pas être lié par une union monétaire avec le Canada.Sur ces points, leurs reproches s'adressent tout autant à moi qu'à messieurs Parizeau, Bouchard et Du mont, comme ils le reconnaissent explicitement d'ailleurs.J'avoue ne pas me trouver en si mauvaise compagnie.La dérive des « IPSO » est donc celle du mouvement souverainiste dans son ensemble, à deux exceptions près.Certains des propos tenus par Monière et de Bellefeuille trahissent un anti-intellectualisme étonnant de leur part.Même s'il ne faut pas commencer à négocier le partenariat avec le Canada avant un OUI référendaire, doit-on pour autant s'interdire d'en parler entre nous et avec les intellectuels du Canada anglais ?Même si tout partenariat résultera de négociations politiques, faut-il éviter de préparer les esprits à cette idée ?Pourquoi cet interdit de parler du partenariat non seulement adressé aux politiciens souverainistes, mais aussi aux intellectuels ?Monière et de Bellefeuille semblent assimiler les interventions publiques des intellectuels à celles des politiciens.En ce qui me concerne, j'ai une vision un peu plus modeste du rôle des intellectuels.Je crois que nous pouvons élaborer divers scénarios de partenariat sans croire que ceux-ci seront respectés à la lettre et sans nous prendre pour des négociateurs politiques.Le mieux que l'on puisse espérer, en tant qu'intellectuel, est de faire en sorte que les politiciens prennent des décisions éclairées et élaborent des stratégies politiques en sachant où ils veulent aller.Mais pour être en mesure de négocier des accommodements avec d'éventuels partenaires canadiens, encore faut-il avoir une position de négociation.Les différents scénarios qu'élaborent des intellectuels peuvent précisément permettre aux politiciens de développer une telle position de négociation.Le projet de partenariat est accessoire au projet de souveraineté : la souveraineté se fera, que le Canada veuille le partenariat ou non.Le Québec souve-in sera d'ailleurs viable avec ou sans partenariat.La discussion du partenariat est-elle alors motivée simplement par des intérêts stratégiques visant à rassurer les Québécois craintifs ?C'est en tout cas l'opinion de nos adversaires .politiques, opinion que Monière et de Bellefeuille partagent.Le partenariat est à la mode dans toutes les sphères de la société, et les fédéralistes canadiens se sont appropriés l'expression tout en cherchant à prouver que les souverainistes ne sont pas sérieux lorsqu'ils en parlent.Mes deux critiques tombent dans ce piège.Il est vrai que la proposition de partenariat peut avoir pour effet de rassurer les Québécois, mais elle n'est pas conçue au départ dans ce but, puisque dans l'éventualité d'un OUI référendaire, la souveraineté se fera avec ou sans partenariat.Mais en faisant une telle proposition, les souverainistes tiennent compte du besoin d'unité des Canadiens.Ils ont en ce sens un comportement moralement irréprochable.Ils démontrent une générosité réelle à l'égard des Canadiens et une volonté de trouver des solutions pouvant accommoder tout le monde, Québécois, Aca-diens.Canadiens et Autochtones.Le désaccord avec Monière et de Bellefeuille porte aussi sur les bonifications que je cherche à apporter à la proposition de 1995.Je ne traiterai pas ici de l'ensemble de leurs critiques.Qu'il me suffise de dire ceci.Selon Monière et de Bellefeuille, la souveraineté d'un peuple ne se partage pas.Voilà pourquoi ils s'opposent à tout arrangement prenant la forme d'un État multinational ( ce que le Canada aurait pu être ) ou de deux États souverains qui se dotent d'institutions supranationales ( ce que le partenariat pourrait être ).Ce faisant, ils souscrivent à la conception traditionnelle de l'État-nation, source du mal dont souffre le Canada lui-même, plutôt que de s'ouvrir à des formules nouvelles.Pour ma part, je suis heureux de faire partie d'un mouvement souverainiste qui est ouvert aux idées nouvelles comme celles qui émanent de l'expérience européenne, et qui n'a rien à voir avec un mouvement d'arrière-garde.Les partis souverainistes québécois ont approuvé l'idée de partenariat et l'ont inscrite dans leurs programmes respectifs.Les intellectuels doivent relever le défi de bonifier l'offre de 1995.Je sais bien que, depuis trois ans, le Canada s'est engagé dans un autoritarisme inacceptable et dans un durcissement que je me suis d'ailleurs employé à dénoncer tout au long du texte que les auteurs critiquent.On peut certes comprendre que, dans un tel contexte, un nombre croissant de souverainistes soient enclins à faire du partenariat un sujet tabou et à reporter le projet aux calendes grecques.Mais il faut surmonter ces inclinations.H faut éviter que le Québec bashing de certains Canadiens et le durcissement politique du gouvernement fédéral justifient une démarche souverainiste fondée sur la hargne et le ressentiment.à î Mario Dumont LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 26 JUIN 1998 ?B 3 Monde L'EXPRESS INTERNATIONAL Clinton accueilli en empereur ESPAGNE Conseiller assassiné ¦ Un conseiller municipal de la ville de Renteria au Pays basque a été lue hier dans un attentat à la bombe, six mois après l'assassinat de son prédécesseur par les terroristes basques de TETA.Manuel Zamarreno, un élu du Parti populaire ( droite, au pouvoir ) est mort dans l'explosion de la bombe apparament placée sur une moto garée au coin de la rue, sur le passage du conseiller.Son garde du corps a été blessé, mais ses jours ne sont pas en danger.Le conseiller municipal, âgé de 43 ans et père de deux enfants, était le successeur de José Luis Caso, abattu par l'ETA dans un bar de la ville le 11 décembre 1997.d'après AP IRLANDE DU NORD 20 % aux unionistes ¦ Pourtant favoris des élections à la nouvelle Assemblée semi-autonome d'Irlande du Nord, les unionistes d'Ulster n'auraient recueilli que 20 % des voix, selon un sondage à la sortie des urnes réalisé pour la chaîne de télévision RTE et le quotidien ïrish Times et rendu public hier soir.L'UUP serait au coude-à-coude avec le Parti démocratique des unionistes ( DUP ), crédité d'un score de 19 % par ce même sondage.Les grands vainqueurs du scrutin seraient les nationalistes modérés du SDLP, qui aurait obtenu 25 % des voix.Branche politique de l'IRA, le Sinn Fein est crédité de 13 % des voix.Réalisé dans la matinée et en début d'après-midi sur un échantillon d'environ 800 électeurs, ce sondage n'a qu'une valeur indicative.Sa marge d'erreur est en effet d'environ cinq points.d'après AP PORTUGAL Prudence au Timor ¦ Le ministre portugais des Affaires étrangères, Jaime Gaina, s'est montré très prudent hier à Lisbonne après avoir pris connaissance des nouvelles propositions de l'Indonésie pour le Timor oriental, l'ancien territoire portugais annexé unilatéralement par Jakarta en 1976.« 11 faut voir si tout cela n'est que des mots ou s'il y a effectivement un quelconque contenu », a affirmé M.Gama à l'issue d'une rencontre avec Jamsheed Marker, représentant personnel du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan pour la question du Timor oriental.Selon des sources diplomatiques, Jakarta aurait notamment proposé un nouveau statut et une plus grande autonomie pour le territoire ainsi qu'un retrait de ses troupes.d'après AFP ARGENTINE Ex-dictateur dénoncé ¦ Le procureur fédéral argentin, Miguel Angel Osorio, a demandé hier au juge fédéral Jorge Urso d'ordonner la mise en détention de l'ex-amiral et dictateur Emilio Massera pour Création d'une Cour criminelle internationale : encore bien des embûches à surmonter Aaence France-Presse ROME Après deux semaines de négociations, la conférence de l'ONU pour la création d'une Cour criminelle internationale ( CCI ) permanente n'a pas encore réussi à rapprocher les points de vue, souvent inconciliables, sur les principaux points de divergences.« Le risque est grand que la Cour soit ramenée à son plus petit dénominateur commun parce que certains États veulent mettre des sauvegardes à chaque paragraphe », a-t-on indiqué hier de source proche de la délégation allemande.« Des amendements sont sans cesse proposés dans les différentes commissions afin d'affaiblir la CCI.Sous le prétexte de « rendre la cour plus efficace », ces amendements vont en réalité dans la direction opposée », a indiqué un délégué.Les participants sont unanimes à qualifier la conférence, qui s'est ouverte le 15 juin à Rome, d'extrêmement complexe, hautement spécialisée, avec des discussions parfois extrêmement dures entre les délégations.Cette conférence doit adopter, d'ici au 17 juillet, le projet de statut de la future CCI qui sera chargée de juger les crimes contre l'humanité, les génocides, les crimes de guerre et, éventuellement, les crimes d'agression.Les partisans de la CCI souhaitent que le statut soit adopté par consensus, ce qui donnerait à la Cour plus de poids que s'il faut faire le de-compte des pays pour et des pays contre.Les deux premières semaines de discussion ont fait apparaître qu'il y a une soixantaine de pays partisans d'une Cour forte, indépendante, disposant de larges pouvoirs, sur les 156 Etats qui participent officiellement à la conférence.Dans ce groupe, se trouvent notamment tous les pays de l'Union européenne \u2014 sauf la France \u2014, le Canada.l'Australie, l'Argentine, l'Afrique du Sud et le groupe de pays d'Afrique australe.Un autre groupe de 20 à 25 pays comprend les grands États du tiers monde et les pays arabes qui ont des comptes à régler avec le Conseil de sécurité ou avec les puissances nucléaires.Parmi ces pays très attachés à la souveraineté nationale, on trouve : Cuba, l'Inde, le Pakistan, le Mexique, l'Indonésie, la Turquie, l'Iran, la Libye et la Syrie.Les États-Unis et le Conseil de sécurité Les États-Unis qui sont les plus fermes pour limiter les pouvoirs de la CCI et de son procureur, et pour accorder un rôle significatif au Conseil de sécurité, sont seuls.11 reste quelque 70 pays, notamment africains et latino-américains, qui n'ont pas de position tranchée et qui se définissent en fonction d'intérêts ponctuels.«< Les positions demeurent éloignées sur une dizaine de points majeurs, et l'on ne voit pas encore de majorité se dégager », a-t-on.indiqué de source proche de la délégation française.Ainsi, certains pays estiment que la Cour doit pouvoir intervenir automatiquement lorsque les juridictions d'un Etat ne fonctionnent pas.D'autres reclament une « approche à la carte », laissant à chaque Etat le soin de décider si la Cour peut intervenir ou non.L'indépendance du procureur est également un des principaux sujets de desaccord.On craint qu'il devienne « un Kenneth Starr enquêtant sur tout, avec des arriéres pensées politiques »».Kenneth starr est le procureur aménçaip en charge du dossier Clinton-Le -winsky. B4i LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1998 et spectacles J < < i i c Bigras et I Musici Peu de surprises mais de beaux moments Ht PHOTO ANDRÉ FORGET.La Pmsse JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale Mais oui, il a plu.Mais pas assez pour gâcher ce troisième et dernier gros spectacle extérieur des Franco-Folies, présenté hier soir sur la scène du Monde Branché Hydro-Québec La rencontre attendue a donc eu lieu.À droite, Dan Bigras et son band.À gauche, l'Orchestre de chambre I Musici.On sait le chanteur habitué à ces fusions classico-rock qui font un peu pompier.Dans le genre, parlons même d'un spécialiste.Plus « groundé » que le concert Jim Corcoran/OSM de l'an dernier, le mélange d'hier était nettement plus favorable à un contexte bière-asphalte-gros spectacle gratuit.Peu de surprises au demeurant, Bigras livrant à peu de chose près son spectacle habituel, ressortant des blagues vieilles de trois ans.Grand temps polir lui de retourner en studio.Qu'importe, le public ( relativement peu nombreux, eu égard au temps incertain sans doute ) était venu pour entendre Monica la mitraille.Tue-mot Ange animai La Bête humaine ou Les Trois P'tits Cochons et il ne s'est pas fait prier pour les exécuter, greffant ici et là quelques immortelles de Reggiani et Vian, un boogie blues et un gospel à la fin.Les beaux moments ?Ils ont été nombreux \u2014 sur les chansons les plus douces en particulier où les violons, ces « cordes sensibles » qu'annonçait le programme, servaient de contrepoids aérien à la voix terre à terre du chanteur.L'intro d'Adios Maria, particulièrement réussie, a donné lieu à quelques insuints de grâce : Bigras au saxophone et le chef d'orchestre Yuli Turovski au violoncelle, tous deux dos à dos devant un public aux anges ; la reprise de Monsieur le président, de Boris Vian, intriguante par son mélange contrasté de tambours de guerre et de cordes évanescentes.» Ça semblait moins heureux sur les chansons plus rythmées, où Bigras et son band enterraient I Musici, qui paraissait parfois bien timide à côté de la grosse machine rock'n'roll.Question de sono ou trop petit orchestre ?Fau-dra-t-il un « orchestre de salon double » à notre Dan national ?Ne boudons pas notre plaisir, qui fut sincère hier soir.Ce n'était pas le délire sur l'esplanade de la PdA, mais on appréciait le spectacle pour ce qu'il était : de ces rencontres toutes spéciales qu'on nous sert trop rarement.Parce que les FrancoFolies, c'est aussi ça, provoquer des rencontres, chercher un l'inédit pour créer « l'occasion ».Dire qu'ils nous ont servi Qui te guérira ?et Promenade sur Mars d'Offenbach au rappel.On n'aurait pu demander meilleure finale.charme de Patricia.RICHARD LABBÉ collaboration spéciale ' i \u2022 \u2022 Ce*fut long, peut-être un peu pénible au départ, mais à force de chanter l'amour, à force de se déhancher comme une diablesse, Patricia Kaas a finalement envoûté le public hier soir au Théâtre du Centre Molson.« Je ne peux plus partir » a lancé la chanteuse française en fin de concert, devant des fans qui ne voulaient plus s'asseoir.Non, ce spectacle de Patricia Kaas \u2014 présenté sous la bannière des FrancoFolies, on le rappelle \u2014 n'avait rien de bien compliqué.Aucun décor.Un jeu de lumières plutôt simple.Des musiciens pas très flamboyants.Au menu ?Patricia, ses chansons et sa voix.Il faut le dire, ce ne fut pas facile d'emblée, fin amorçant son spectacle avec le classique La Vie en rose, un titre rebattu à satiété par toutes les chanteuses de ce monde, Kaas foulait déjà lin terrain prévisible et abîmé.Même le tube Mon mec à moi ne parvenait pas à dégourdir la salle, qui comprenait plusieurs bancs vides hier soir.Combien étions-nous ?2000 ?Peut-être 3000 ?Réponse décevante pour une chanteuse qui a pourtant la cote dans nos contrées.Pas une novice, Patricia Kaas a toutefois charmé l'auditoire peu à peu, centimètre par centimètre, en prenant bien soin de ne pas brusquer les choses.Un peu d'humour, quelques sourires, un peu d'humour encore.La scène semblait vide ?Petite réponse de la chanteuse : « Les décors ne rentraient pas dans iîavion ! » Et les fans, très tranquilles en début de spectacle, ont enfin craqué pour la dame, qui ne demandait pas mieux.C'est peut-être là la force principale de Kaas.Chez elle, tout est question de charme et de douceur.En spectacle, sa voix est comme un souffle chaleureux, comme un chaud rayon qui s'abat sur la peau par un jour d'été.Et lorsqu'elle joue le jeu, lorsqu'elle se met à flirter avec son guitariste ou son contrebassiste aux extrémités de la scène, alors là, c'est la canicule dans la salle.Avouons-le sans gêne : cette femme possède un charme à faire défroquer une colonie de jésuites sur-le-champ.Lorsqu'elle lance « Vous aimez le blues ?» pour mieux enchaîner avec Kennedy Rose et autres Mademoiselle chante le blues \u2014 auparavant, elle avait susurré Les hommes qui passent et Quand j'ai peur de tout \u2014 bref, lorsqu'elle s'avance frin-guée d'un peignoir, qu'elle « échappe » pour ensuite dévoiler une robe à paillettes, on craque inévitablement.Et on n'y peut strictement rien.Les déhanchements ?Mieux vaut ne pas en parler.Évidemment, après une telle prestation, plus personne ne peut résister.On chante.On tape des mains.On reste debout pour mieux goûter à la magie Kaas.Et, comme elle, on ne veut plus partir.Cela avait pourtant débuté bien calmement.Le calme avant la tempête Kaas, pourrait-on dire.Hier soir, Patricia Kaas y a mis le temps.Mais elle a prouvé, au bout du compte, que charme et bonne voix riment avec succès.PHOTO ANDRÉ FORGET.La Presse Patricia Kaas AUJOURD'HUI Midi \u2014 Place du Complexe Desjardins Louise Poirier 16 h 30 et 17 h 30 \u2014 Le Carrefour des Générations Cannelle et Pruneau 18 h \u2014 Le Monde Branché Boris Mégot 19 h \u2014 Monument-National Marc Lavoine \u2014 Spectrum Carte blanche à Térez Moncalm \u2014 Place Hydro-Québec Geneviève Paris, Nancy Dumais, Louis-Philippe Hébert \u2014 Le Carrefour des Générations Barachois \u2014 Le Monde Interculturel Grand Dérangement 20 h \u2014 Salle Wilfrid-Pelietier Julien Clerc \u2014 Le Monde FrancoFou Jean Raboin \u2014 La Zone Hip LaRéplik 21 h \u2014 Cinquième Salle de la PdA Clarika \u2014 Place Hydro-Québec Geneviève Paris, Nancy Dumais, Louis-Philippe Hébert \u2014 Le Monde Branché Steve Faulkner \u2014 Le Monde Interculturel Grand Dérangement \u2014 Métropolis La fête à Zachary Richard 22 h \u2014 Le Monde FrancoFou Mario Chenart \u2014 Le Carrefour des Générations Ni Sarpe Ni Branche \u2014 La Zone Hip Squeegee 23 h \u2014 Le Monde Branché Steve Faulkner \u2014 Spectrum Les Chiens et Dolly Minuit \u2014 Le Monde FrancoFou Les Secrétaires Percutantes Juliette Gréco : l'émotion à fleur de corps a.¦ ¦\u2022.% «il .» \u2022 .-.?¦ \u2022 ¦ '.- J ?Jqiiatte Gréco PHOTO ANDRÉ FORGET.La Pmse SONIA SARFATI Chaque fois qu'elle monte sur une scène, Gréco se prépare comme à un rendez-vous d'amour.C'est ce qu'elle dit.Eh bien, hier soir à la salle Maisonneuve de la Place des Arts, nous étions quelque 1400 Roméo à avoir répondu à l'appel de cette Juliette.Ne me quitte pas, a-t-elle chanté en rappel.Mais qui donc voulait la quitter ?!.Bref, pendant deux heures, il y a eu de l'amour dans l'air ( orageux ) de Montréal.Il y en aura encore ce soir, la grande dame étant en supplémentaire en ces mêmes lieux, toujours dans le cadre des 10** FrancoFolies.Elle est entrée sur scène, longue, fine et vibrante, le regard et le corps ceints de noir.Ce regard et ce corps qui, plus encore que sa puissance vocale \u2014 n'cst-elle pas davantage diseuse et conteuse que chanteuse ?\u2014, sont porteurs d'intensité et d'émotion.Elle est entrée sur scène et, en quelques mots, quelques notes, elle nous tenait au creux de sa main.Nous portait contre son coeur.Tantôt grave, tantôt coquine.Ici désinvolte, là explosive.Mais toujours féline.Pouvant donc, dans un même élan, ronronner ou griffer.Sans bouger de derrière son micro sur pied, elle nous a transportés.La Seine a coulé d'entre ses mains.Sous ses doigts, son corps s'est fait accordéon.Sous les caresses d'un amant invisible, elle est devenue L'Embellie.Et ainsi, elle nous l'a démontré encore et encore : jamais, jamais elle n'a tourné le dos à sa carrière d'actrice.Elle nous a « joué » ses chansons.Toutes.De Vivre ( « .et ignorer le sens du mot demain » ) à J'arrive.Il lui a d'ailleurs valu une ovation monstre, ce « dialogue avec la mort » signé Brel/Jouannest.Jouannest, Gérard de son prénom, le compagnon de travail depuis 1975, l'époux depuis 1989.Présent hier, comme d'habitude, derrière le piano.Et compositeur des musiques de la plupart des nouvelles pièces qu'elle nous a chantées hier.Les paroles de ces pièces, elles, sont signées Jean-Claude Carrière.Cela a donné Porte du jour, Jour d'été.C'était un train de nuit \u2014 « une chanson qui raconte ce qui s'est passé chez nous, dans certains trains qui filaient vers certaines destinations.» Mais nous avons aussi eu droit aux grands moments, aux grands succès.Non, pas Déshabillez-mou Mais Jolie môme, La Javanaise, Les Feuilles mortes, Les Vieux Amants, Bruxelles, Paris canaille.Qu'elle a, toutes, présentées sobrement.Titre, auteur, compositeur.Au piano, Gérard Jouannest y veillait.Et au micro, Juliette Gréco y tenait.Elle qui regrette que le métier d'interprète soit devenu si difficile, les auteurs et compositeurs préférant aujourd'hui travailler pour eux.Heureusement, pour elle ( et pour nous ), il y a eu Gainsbourg, Ferré, Brel, Montand et Prévert.C'est grâce à eux et à elle qu'hier soir, tandis qu'à l'extérieur la pluie tombait sur les cordes sensibles accompagnant Dan Bigras, nous, nous étions en plein Temps des cerises.Qu'est-ce qu'il faisait beau ! JULIETTE GRÉCO, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts, ce soir à 20 h.LES NUITS La fête à vendredi 26 juin ¦ 21h00 MCTHOPOtlS Zachary Richard Ce soir ! Billets en vente a la porte Avec Isabelle Boulay, Éric Lapolnte, Michel Rivard et Florent Voilant Billets en vente ou Spectrum, a la Place des Ans («42-2112), aux comptoirs Admission et au 790-1245 ( * frais de service).> LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1998 « Hey ! merci, man ! » Lili Fatale remporte le prix Félix-Leclerc MARIE-EVE GÉRIN C'est avec un « Hey ! Merci, man ! » bien senti que la chanteuse Nathalie Courchesne a reçu le prix Félix-Leclerc au nom de sa jeune formation.« Ça fait beaucoup de bien ! On ne pensait pas recevoir un tel prix avec notre musique souvent très techno », lance le guitariste Ura-nian Valcéanu, étonné d'avoir charmé les 12 membres du jury composé de journalistes, d'artistes et de représentants d'organismes culturels.Après Marie-Jo Thério en 1996 et Sylvie Paquette l'an dernier, Lili Fatale est le premier groupe à remporter le prix Félix-Leclerc.« J'ai sué à écrire mes textes en français, je voulais pas faire des textes trop « pâmés ».Inconsciemment, j'ai dû être influencée par Félix Leclerc, par l'ironie de ses textes », note Nathalie Courchesne qui voit ses efforts d'auteur-interprète largement récompensés.« Le prix va changer des choses dans nos comptes de banque ! Ça va nous permettre de rembourser nos dettes mais aussi de continuer à faire ce qu'on veut sans compromis », explique le guitariste Richard Valmont Binette.Lili Fatale, choisi parmi sept autres auteurs-compositeurs-interprètes \u2014 Nancy Dumais, La Garnie, Okoumé, Mario Peluso, Rioux, Alain Simard et Jean Thomas \u2014 , reçoit une bourse de 5000 $ de la Fondation Félix-Leclerc et une invitation de l'OFQJ à participer aux FrancoFolies de La Rochelle en 1999 d'une valeur de 5000 S.Le pendant français du prix sera remis au multi-instrumenta-tiste et chanteur M \u2014 Mathieu Chedid \u2014 à l'occasion des FrancoFolies de La Rochelle où il doit se produire le 16 juillet.Issu d'un partenariat avec la Fondation Félix-Leclerc, les FrancoFolies de Montréal et de La Rochelle et l'OFQJ, le prix Félix-Leclerc a pour but d'encourager les jeunes artistes de la chanson dont la carrière est en plein essor.Lili Fatale ira chanter les chansons de son premier album épo-nyme \u2014 sorti l'automne dernier \u2014 dans le cadre des festivals de Nyon en Suisse et de Spa en Belgique en juillet.m- PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse Lili Fatale : Uranian Valcéanu, Nathalie Courchesne et Richard Valmont Binette.4 .\t.- ¦ 'mm \t \t \t 0 Florent Pradel Milton Mac Alpine Jean-Louis Tilburg Fabrice Guillaume Squeegee et rap limitrophe DANIEL LEMAY Un de leurs amis leur a rapporté de L.A.un autocollant « Squeegee at work » avec lequel ils ont remplacé leur « D J at work », dans leur studio de Besançon.Mais jusqu'à ce qu'on leur explique la chose, les gars de Squeegee ignoraient tout de la « connotation sociale » de leur nom à Montréal, où ils se produisent ce soir et demain dans le cadre des FrancoFolies.La différence est énorme.Nos squeegees, des entrepreneurs urbains d'allégeance punk, auraient tendance à pencher du côté hard core, comme celui des anarchistes de Dead Kennedy ou des Misfits.Le groupe Squeegee, lui, fait dans le pop rap, aux limites du dance, avec synthés aériens et guitares.Rien de trop hard, comme on peut s'en rendre compte avec les violons de Contre! \u2014 rarissimes dans le hip hop \u2014 : Je lève mon verre à l'insouciance de l'enfance.Ou dans Money B : Dieu est perdu pour une poignée de dollars.« Nous sommes en marge de tout », nous disait le « brouilleur » Fabrice Guillaume, fin mars à Paris, où La Presse a rencontré les.trois-quarts Squeegee, Florent Prabel n'ayant pu assister à l'entrevue pour cause de rage de dents.En marge de tout, mais encore.« Je dirais que nous faisons du rap européen ».Européen, bilingue ( anglais / français ).et d'influence « très anglaise », ajoute Jean-Louis Tilberg dont la thèse de maîtrise portait sur le lexique rap.L'autre Squeegee, c'est Milton Mac Alpine, un ancien break dancer de Londres.Squeegee, c'est donc deux musiciens-électroniciens et deux rappeurs.« Chez nous, même si l'on s'attarde beaucoup à la couleur du son, le message prime », dira encore Jean-Louis, un Bisontin ( habitant de Besançon, 400 km au sud-est de Paris ) d'origine maghrébine.« On n'accuse pas, on ne pointe pas du doigt ; on dit : on peut s'en sortir.» Se sortir de la violence et du racisme, bien sûr \u2014 Des hommes devenus sous-hommes ( Rappelez-moi ces temps ) \u2014 , mais aussi de l'ennui : « À Besançon, tout ferme à 20 h 30.J'ai envie de sauter sans parachute/Plant a flag on the North Pôle ( X-Trem ).Squeegee ne se casse pas la tête avec la Street credibility, se réclame plus de Urban Species que de IAM ou NTM, dont l'attitude, selon Milton, est calquée sur celle des Américains : « Ce n'est pas parce que tu ne souris pas que t'es un dur.» Plus souriant sans être jovialiste, Squeegee « fonctionne aux rencontres ».Manu Dibango, par exem- ple, a participé à la pièce Sexy Groo-\\y.Rien pour vider le centre-ville des ses squeegees.Ce qui nous amène au premier théorème de Pi-ta-Bourque : à Montréal, la propreté du rap est directement proportionnelle à celle de nos pare-brise.SQUEEGEE.ce soir à la Zone Hip à^2 h : demain au Spectrum avec La Garnie, 23 h.Éric Lapointe chez Zachary ?¦ Impossible de confirmer, hier, la présence d'Éric Lapointe à la Fête à Zachary Richard qui aura lieu ce soir au Métropolis.Le chanteur qui, à cause d'une laryngite, avait dû annuler sa participation, dimanche dernier, à la Carte blanche à Luce Dufault, était encore au repos ( vocal ) hier et attendait d'avoir l'avis de son médecin pour prendre une décision quant à son passage sur la scène du Métropolis.Où Zachary recevra par contre Isabelle Boulay, Michel Rivard et Florent Volant.Tête-à-tête avec les artistes des FrancoFolies sur la t ce soir j çh michelfaubert, renée claude, lue de la rochelière, ziskakan 264^306 VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION par Nathalie Petrowski 18h30 - CD - Scènes de rue Les invités sont Dominique Michel et France d'Amour.Aussi la chronique d'Elizabeth Blouin-Brathwaite.2QhOO - CD -Contact Stéphan Bureau s'entretient avec Françoise Giroud.cofondatrice de \\Expresset ministre sous le régime Giscard dEstaing.20h00 - CD - Cinéma interactif Les téléspectateurs sont invités à choisir par le biais d'un vote téléphonique entre ces deux films: Ménage à trois, l'histoire d'une collégienne victime d'une erreur administrative condamnée à partager une chambre d'étudiants avec deux garçons.Ou Intersection, un drame psychologique avec Sharon Stone et Richard Gère.22h00 - - Ailleurs sur la tsne Un reportage sur les jeunes de Berlin nés au début des années 70 alors que le mur existait encore.Maintenant que l'Allemagne est réunifiée comment voient-ils leur avenir?23h00 - IX Leloucli - Festival Claude L'histoire ce soir 6'Édith et Marcel.Edith comme dans Piaf et Marcel comme dans Cerdan.le boxeur mort dans un accident d'avion.Françoise Giroud v \\ CANAUX CE 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Ce soir X La Grande Tournée (1830) Le TVA 8\" (SD CBC ABC CBS (33 NBCQD A & E BRAVO CÂBLE 9 V.CANALO CNN DISC.FAMILY CM.FOX GLOBAL HISTORY UFE MM MP MMAX NW RDI ROS SHOWCASE TÉLÉTOON TLC TSN TVS vm YTV CANAUX Graine de champion Partis pour I été / S.Leoault Scènes de rue L'Etalon noir Flash/ La Garnie Puise News Newswatch News ABC News News News NBCNews Newshour ITN News Nightty Business Northern Exposure Performances Tirage / Express In the Key of eh! Été.ville (iôi5) Animalier / Sommet du continent Cinéma / L'ENFANT DES APPALACHES (5) avec Christine Bo^son.Minanne Brûlé Alerte à Malibu Le Monde merveilleux de Disney Les Simpson ET.Wheel of.Comics! The Simpsons CBS News Jeopardy Business Rep Chroniques de létrange Onéma / Choix de frfms - Contact 22 h 00 Le Télé journal Le TVA Les Cinq Dernières Minutes / fin de bail CJnéma / HERCULE ET LE MONDE DES TÉNÈBRES (6) avec Kevin Sorbo.Tawny Kitaw Aux frontières du réel 22 h 30 Le Point (2227) 23 h 00 23 h 30 TVA Sports / Loteries ,22:50) Nouvelles du Cinéma sport (23 20'.taéma DESTtNATKXV MADRID {Si avec B.Traya; L lawson Lumière sur le monde (2235) Flash Le Grand Journal Pause muscate (2333) Sports Plus CS 3® Kids Say.Jeopardy Just for Laugh Frasier ET.Wheel of.vT this Week Newshour Law and Order Bravo! Videos MovieTeieyision Sirens Kids Say.Candid Caméra Stargate SG-1 The X-ftles Cméma / THE PIANO (2) avec Holly Hanter.Harvey Keite! Sabrina.Witch Kids Say.You Wish CanrJid Caméra Dateline NBC Wash.Week Wall Street Going Places Boy Meets.Famiry Matters Teen Angel Step by Step Karen Young in Concert Earth: Final Conflict CTV News The National / CBC News 20 / 20 Fnday Nash Bridges Cinéma / DYING T0 BEL0NG (6) avec HiUry Swank.Sanh ChaJke Ballykissangel Chancer Mystery / A Mind to Murder Biograoby / Ozzie & Hamet: Adventures ol Amenca's Favorite Famtfy Scanning.Sur la terrasse Split Screen Infocomm Cousteau / Le Danube retrouvé World View Moneyline Newshour Crossfire TheSea Flash Forward Fresh Pnnce.Global Toniçht Sketches.Movie Magic Space Cases Cheers First Nat.News The Campbell Lrfestyles ot the Rich and Famous Countd.(17D0) çcdiscoveryca Marché sur la terre / Sans frontere The Wortd Today Rhino & Co Amenca s Castes1 Bavou Estâtes Cinéma / BARCEL0NA ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN « NOUVELLES - DISC.= DiSCOVERY - MM = MUCH MUSIC - MP = MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW s NEWSWORLD - RDI ¦ RÉSEAU DE L INFORMATION RDS s RÉSEAU DES SPORTS \u2022 TLC s THE LEARMNG CHANNEL - TSN s THE SPORT NETWORK - TV5 » TELEVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTH TV B6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1998 imnMi Millions et chanson : on se réjouit MARIE-EVE GÉRIN « Nous sommes très satisfaits », a indiqué Robert Pilon, vice-président aux affaires publiques de l'ADISQ, faisant référence aux cinq millions d'argent neuf octroyé par le gouvernement québécois pour soutenir la chanson québécoise.Même entousiasme à l'UDA, qui par l'intermédiaire de son président Pierre Curzi, se réjouit également des 10 millions supplémentaires alloués au cinéma québécois.Ces aides supplémentaires ont été rendues publiques par le vice-premier ministre, Bernard ExpressVu en allemand La compagnie de télévision par satellite ExpressVu vient d'inclure dans son menu les émissions en allemand de Deutsche Welle.Cette première chaîne dans la langue de Goethe à distribution pancanadienne diffuse notamment, sur 24 heures et sans réclame commerciale, des journaux télévisés, documentaires, émissions d'affaires publiques et, ces temps-ci, des reportages sur l'équipe nationale de soccer à la Coupe du Monde.Landry, et la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, mardi.L'enveloppe globale accordée à la chanson québécoise passe donc de 4,5 à 9,5 millions.Quant à l'aide au cinéma, elle augmente de 10,1 à 20,1 millions.« Nous avons fait valoir la situation difficile que vit l'industrie du spectacle au Québec, ajoute M.Pilon.On souhaite maintenant que l'argent soit dépensé rapidement de façon à ce qu'on puisse en constater l'impact sur l'industrie de la chanson dès l'automne.» mi SPECTACLES v.f.de OUT OF SI G HT GEORGE CLOONEY JENNIFER LOPEZ UWV'EHSAL PICTU8E5 p^tî JERSEY OF V1HG RHAMES - DON CHEADLE - ALBERT BROOKS ¦sa» DAVID KCl'iES \u2022 «Asinr.su EiSèï50SSESFELD JOHMHARDY.^.«VHO IHLWwl STACEYSHEE.^««aeaUKJlHM M (S3S&Jà.i ^nSCOÎÎRil.MranSTRDiiOffifCH JÉèÉBB «ÉT-'-fi SBS) WBLfM^ A WWW.OUTOFSIGHT.COM ^ DÈS AUJOURD'HUI! Salles de répertoire CINtPLO ODEON QUARTES UMH USALLE (FtactVév CM^LEXOOÊOM CJNÉPLEX OOEON ST-BRUWO^ r>é> CTNtPLEX OOÉON BROSSARD ?& ^ âNVUKOMON BOUCHER VOIE ?\\ LES CINÉMAS GUZZO LANGEUER ?h.CINEMA ST-EUSTACHE ?9 & GALERJES S7-HYACINTHE ST-HYACIMTHE ?LES C4NÉMAS QUZZO TtRREBOMKE ?b.LES CiN£MA,S GUZZO E-THERHSE STE-1 CINÉPLE.X ODÉON CWÊPLEX 0O£0N PLAZADELSON^s CMÉPLEX ÔÔtDN LAVAI [farTtfairW CARREfpURJXJ NORO ST-JEROME ?13 FLEUR QE LYS TBOIS-RIVIERES^ 9 ROCKFOREST^ MAISON OU CMCMA \" SHERBROOKE * CINEMA CAPITOL ) VI ILE./ C1NÉ-ENTOEPRJSC BMrfclpGRAMBV ?LE CARREFOUR 8 JOUETTE ?SON DIGITAL CINÉ-EXTR£P«iSE ST-BASILE ?s CINEMA OE PARIS VALLEYFIELD ?CtNÉ-E CMHU ENTREPRISE DUCAP^k VER3ION ORlOiNAUZ ANGLAJSE CTNÉPLCX OOÉON FAUBOURG ?©6.CtNEPLEX OOEON I CINÉPLEX ODÉON LASAJlf (Place) CAVEKOtSa (Mail) ?è> g CINEPLEX OOÉON POHTTE-CLAIRE ?9 6.LES CINEMAS GUZZO LACORDAJRE 11 ?-fu 105 3 105 20 725 10 00 LOST IN SPACE tG) v^i un 12 353 30 6 409 25 12 10 ô>m-fu 12 35 330 5 40 9 25 ?BLACK DOO ( 13*) *n svn 1225 2 354 45 7 159 30 11 4C0>m.fu 12 252 354 457 159 30 DORVAL 2SC av.DOfVri 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ \u2022 MATINEES 4.25$ MARDI & MERCREDI 4.25$ t ENFANTS > AGE D'OR 4,25$ MULAN (G) 12 30230 4 356 459 00 ?ARMAGEDOON (SAO rr+rfu 12 504 00 700 10 10 ?X-FILES Th«Movi«rf» 1 00 3 40 7 15 9 50 DR DOUTTLE (G) 1245 2 45 7 20 9 30 THE TRUMAN SHOW tG) *«-mêr 1 30 4 00 7 30 9 40 F.P_8-POINTE CLAIRE zÙ P-yrm-CUnm} IBS txx* Hymu» 697-?0«5 ?MULAN (GJ vn-rr+r 12 15 1 00 2 303 15 4 45 5 20 6 43 7 15 9 00935 tmrful2 1512 50 2 303 15 4 45 5 20 6 46 725900930 ?THE HORSE WHiSPERER tG) *rnmr 140500 930 ?SIX OAYS.SEVEN NlGHTS tGt vn-mêr 1 10350 710 9 45 rm*fu 1 103507 10950 ?ARMAGEDOON (SAC) rmrfu 123012 45 f 003 45 4 00 4 15 700 7 15 7 30 10 15 1030 1045 ?G002JLLA (G) 12 30 ?TITANIC (G) *n-m*r 4 00 8 00 ?DEEP IMPACT (G) *n~mêr 520 7 4510 10 ?THE TRUMAN SHOW tG) vfHrmr 1 30410700930 m0ffu 1 304 10 6 509 20 ?PERFECT MURDER (13*) wn-tmr 1 3O4 20 7 20 9 4O mtfu43O72094O F.P.8-GREENFIELD PK W - 672-2229 5000.boul Tasovyeau ?MULAN (G) 1 153 305 357309 40 L'HOMME QUI MURMURAIT A L'OREîLLE DES CHEVAUX (G) **-mar 12404 45 9:15 ?SW OAYS, SEVEN NIGHTS (G) 1 30 4307 20 10 10 ?SK JOURS.SEPT NUITS (G! WHmr 1245 3 30 710 950 MULAN V.F.tG) 12 15Z30445 645900 ?ARMAGEDOON (SAC) tmtfu 1004 15730 1045 ?ARMAGEDOON V.F.fSAC) rrmfu 1230 345 7001015 ?THE TRUMAN SHOW (G) 200 5 20 7 4010 05 ?LE SHOW TRUMAN (G) *n-mtr 1004 00 700 9 40 ?PERFECT MURDER (13*) vwrmr 120410715945 CENTRE LAVAL 1600 boU Le CoT>-s«< 688-7776 ?MULAN (G) 12402504507109 15 L'HOMME QUI MURMURAIT A L'OREILLE DES CHEVAUX fG) *o-*r*r 120440900 ?SU OAYS.SEVEN NIGHTS (G) 1 30 4 15 7 20 9 40 ?Sa JOURS.SEPT NUITS (G) 145405705930 ?MULAN VF.(G) 12 15 1 15 2 30 3 20 4 45 5 20 6 50 7 30 9 00 9 30 ?ARMAGEDOON (SAC) rr»r,.u 12 30 1 05 3 40 4 10 700 7 25 1000 1025 ?ARMAGEDOON V.F.(SAC)m*fu 12503557 10 10 15 ?TTTANJC fOj *n-mêr4 30 820 ?L'IMPACT (G) vn-mêr 105 3 55 6 45 9 20 ?THE TRUMAN SHOW (G) 100 3 45 7 00 9 25 ?LE SHOW TRUMAN (G) v.fl-mjr I 103 30 4 45655 7209 10945 m»ffu 1 10 3 30 6 559 10 ?PERFECTMURDER '13*)vtn-mêr 1 204 00 705925 ANGRIGNON 7Q77 DOui Newmm 1 Q 366-2463 ?MULAN (G) MJfHIMT f2 75 2 30 4 45 6 45 9 00 rmrfiv 12452454456509 10 ?Sa OAYS.SEVEN NIGHTS (G) *.n-m*r 1354 10710 9 45rr»ffu 1 20 420 7 109 30 S» JOURS.SEPT NUITS (G) v*wr*r 1 20 3 50 6 55 9 30 rmrfu 1 304 40 720 9 40 ?MULAN VF.(G) ***** 12 45 2 45 5 00 7 15 9 25 mffiu 1200 2 00 4 00 6 40 9 00 ?ARMAGEDOON(SAC) rrmfu 12301003 45 4 15700 7 30 10 15 10 45 ?ARMAGEDOON VF.(SAC) Wffu 12 15 3 30 7 T5 T030 TITANIC (Gl vn-frmr 4 40 9 30 ?L'IMPACT (G) *n-n*4 30 7059 20 TMC TRUMAN SHOW fG; wn-mêr 1 00 140 4 004 30 700 7 309 351000fr»rfui S04 5O74O950 ?LE SHOW TRUMAN (G) t*wr»f » 153 40 720 9 40 tmrfu 4 30 7 05 9 20 PERFECT MURDER (13*) **mêr 12 30 3 20 7 15 9 50 VERSAILLES \"I v f) V.LJ Mi T JIMfCAR'REY VERSION FRANÇAIS* Ok -TME TRUMAN SHOW\" wvvw.trumanshow.com \"*?SSiS« CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS HARRISON FORD NOUS OFFRE LE FILM PARFAIT POUR L'ÉTÉ!\" - Jimmy Carier.THE NAS H VILLE NETWORK ESPACE GO ( 4890, St-Laurtnt ) 15 Secondes, de François Archambautt.Mise en \u2022 scène de Normand D'Amour.Avec Dave Richor, -Marie-Hélène Thibault, Normand D'Amour et Michel Laorise : 20 h.LA LICORNE ( 4559, Papineau ) Varia.Mise en scène de Louis Ayotte.Pier Dufour; et Jean-François Léger.* Production de Kobol marionnettes : 20 h.THÉÂTRE DE QU AT SOUS ( 100, av.des Pins E.) Mort accidentelle d'un anarchiste, de Dano Fo.Mise en scène de Denise Agiman.Avec Martine Beaulne, Gabriel Gascon.Jacques E.Le Blanc, ! Paolo Molesini, Silvio Orvieto et Pierre Pinchtaroli : 20 h.THÉÂTRE DE LA TOUR DE MONTRÉAL ( Parc Olympique ) Les Rock'n RoUers 11:20 h 30.A L'ÉCART < 245, St-Jean, LongoeuH ) C't'à ton tour Laura Cadieux.de Michel Tremblay.Avec Manon Gauthier : 20 h 45.Musique UNIVERSITÉ McGILL ( Poliack Hall ) Concours de musique du Canada.Audition du Tremplin international, finale nationale : 10 h 30.\"ois UNE JOLIE MME fRMTTYNVOMAN: Variétés mmm m *3 I mRRISONJORD ¦y.'V^ * IfEtlÇjtwRAi îiii\u2014 il EQHF Pi^ctVarsaSM 353-7860 L'HOMME Od MURMURAIT A L'ORELLE OcS CHEVAUX .'3) vo-mêr 12504 159 00 ?sajours.septNurrsrG) 1104107 55945 MULAN V.F.(G) 12 15 2 30 4 45 6 45 9 00 ?ARMAGEDOON (SAC) mtr fu 12 45 4 00 7 30 10 45 ?ARMAGEDOON V.F.(SAC) irmfu 1230 345 700 1015 ?TTTANIC V*.(G)*)f*mèr4 30 930 ?L1MPACT (GJ «tr>mir-1220 3 00 710 9 40 ?LE SHOW TRUMAN (G) 100330720950 SIX JOURS SEPT NUITS VERSION FRANÇAISE DE: SIX DAYS SEVEN NIGHTS Des personnages riches une distribution solide.\" - Ce ne Siskcl.SISKIL & EBEftT CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU ( 300, de Maisonncuve E.) Grease ( comédie musicale ).Mise en scène de Denis Bouchard.Avec Brigitte Marchand, Serge Postigo.Manna Orsini.Rick Miller.Michèle Deslauners.Joôl Legendre et Marc Poulin : 20 h.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Les Fous du Rock'n Roll.Textes de Pierre Légaré Mise en scène de Mouffe.Avec Katee Julim, Rick Hughes.Chantai Blanchais.Michael Dozier, Jean Ravel et Véronic Dtcaire : 21 h.PETIT CAMPUS ( 57, PHnca-Arthur E.) Neutral Ground, avec Poor Starvin : 20 h 30.CAFÉ LE DÉLIRE ( 4350, De Laroche > Concert Troïka : 21 h.LE PIERROT ( 114, St-Paul E.) Marquis Morin et Michel Durocher : dès 20 h.LES DEUX PIERROTS ( 104, St-Paul E.) Groupe Bandit Bandit et Gilbert Lauzon : dès 21 h.L'AIR DU TEMPS ( 191, St-Paul O.) Luc Hamel ; dès 22 h.LES BEAUX ESPRITS ( 2073, St-Denis ) Jim Zeller Band ; 22 h 30.LA BOiTE A MARIUS ( 5885, Papineau > Richard Lachape'lo et Michei i.evasque : dès 21 h.LE BISTRO A JOJO ( 1627, St-Denls ) Jonas et le Blues Blooded : dès 21 h.BlDDLE'S < 2060, Aytmer ) Charles Biddle et son groupe : de 22 h à 2 h 30.JAZZONS < 300, Ontario E.) Trio Charles G a gnon : dès 21 h.PUB ST-PAUL ( 124, St-Paul E.) Groupe Azaar : dès 21 h.QUARTIER LATIN ( 318, Ontario E.) Lili's Tigor : 22 h 30.CAFÉ L'INSOLITE ( 263, Duhith E.) Joanna Moon : 21 h.SWIMMING ( 3643, St-Laurent ) Betty Bonrfaoo : dès 21 h.BOURBON STREET ( 2045, routa 117, Mont-Rolland ) Las Grandes Gueules : dès 21 h.CWMtp *MM\u2014\u2014n [-'»¦*>.\u2022 >variât-f-'lanut PcA'f¦«-^ f\u2014 »««Oo« fii« i \\mW nues lt< I IIHI.S VUrtUJOll HiAUÇAHt DE- DfctPTMCAcr www.deepimpactmovie.com ST-JEROME i VAUETfmj /) I SOWIL-mCT i/| IT-MYACarnU /j IrtmUrtWTttfT^l iPwa^n-MIM^rl I JOUETTE /J \u2022twinn oecoH\u20147\\ r~\"iim et-a f 1 \" GMt #*«e- iTBOtt-ItlVglO^y7!! CHaTEAuSUAY ST-JEAI -cm» n-EUSTACHE \u2014 cm ii'imii\u2014 STHItAïaE CATINlAUv/ CONSULTEZ LES GUi us: HORAIRES CINÉMAS v-nion of.0>n«i«i »no tous los Jours: *t 1:30 - 4:00- 6:50 -9:20 iw«w.lo««r.irchll\\>*» - \u2022A l affiche! Unira un rikcshsqoûixo STEUSTACW?y k 0AUPHIH \u2022 \u2022 | UabNBEnKJE LSTE-TMMESEy.ou/iôl ST-HYACINTHE ?CwrfftUt latcmtMMOtuo TIRRt BOMUt/» ru *cxivt CMfHlxocHÔN II ciinlx OÔCOM heu»'»*!itt-swuho^ ^h CMtHlX bCttOM II CMÉPUXOOtON jogcâtmii»'» llmofuutD*.»* cmehex a&foti bxpmootow ¦wm**»l Lbaia hum **h CAMTÔl || cMmttôimeuttom ) 1 moo Kivii OMf 4MTHtMltt l| ÔMIIUMMMI Cltf MA OU CAP ?k | ! VALLEYFIELD^ SHERBROOKE «I [omMMOlimUE ?J rr~11 ta flm au dné-parc CMlMAaouuo r*Môu«KAVtAë\" HmhcuxL,ss\\\\mmBmm*K?\\\\ci*m lavai .s [ 1 STE-ADÉLg ?| ?SOU OWTAl CONSULTEZ LES GUIULS-MUMAIIILS DLS CINfMASI | V.(VitAe Ptâïor.in thè Désert) m une mmffî&fam (« fmis' i t.* wyitw curker pass©nda.nsl£ désert bsiom œrccou BR0O0N0V ^raCKETJUDYGUSSEY mmJUDfilllJ>OLEJOSE ftlETO , JOE McOEARY « STEPHEN DEMBiïZER »LÂKU ^wHHH Ce que la nature sépare.,, l'esprit le réunit.DÈS AUJOURO' version MMMMH oqSn ONÉPlEXOOtON LAVAI (Salerles) * ierv1lle * k MAISON DU CINEMA SHERBROOKE * FAWOUS PLAYERS cemtre eàtox *& POUR I A PREMIERE-FOIS DANS TOUTE SA SPI FNOFUR.AVU SC^>N NHN\\lRIOlJF IT IMAGES TFCMNICOlOR .jh.a CLARK GABLE VIVIEN LE1GH mm \u2022 \u2022 * m ¦ 4 f 0 ù CHAjySoH un film de ALAIN RESNAJS A L'AFFICHE! Hf\" ' \u2022'\u2022 -\"^v v ';.ï GONE''m:WIN1> Wisinn ori^inalo ai^^l.iisc ^ \"ftVNBlÏÏHTIIl MNir.« ! \\Kkii\\HlF MVIFMBilî |}'51JFHOWARD OIJ\\!\\l»H'\\MMAND ' \\sM/\\h'kl\\TlR\\\\lin\\\\| iVil Rf \"*MRFI.FAHNG .MX\"i;SinN}:VHO^\\RD V.WSTHMR cmtmx ooiô« DIGITAL DÈS AUJOURD' GERARD MEYIAN ARIANE ASCARIDE mmm\\ Un film de ROBERT CUEDiCUIAN \u2022 A L'AFFICHE! ceiit» mi : m 4 B8 .LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 JUIN 1998 mm* EN BREF I Visite notre site webtWVm.CINEMASGUZZO.COM Horaire du 26 au 27 Juin ni atinc c! Mardis «¦ l'W«»«t(CNrAHIIN' »WfcN »¦ < i» \u2022 \u2022 < .i > ¦ « i MCRCRCOlU i.iuK i.A.iouHNr, MAI INEEB SAM., Dim.- & Jours rtwir.» ri .LACORDAIRE11 coin LacordaJra * des Grandes Prairies 514-324-3000 ARMAGt DDCN IFfUKCAjS A ANGLAIS) D\u20acS MERCREDI f JU/Off 1$ 0AVS.lNK?*TS(G)[SDDSDK3>tal] 1:00-3 05-5:10-7:15-9-20- \\4 JOURSJNUfTS[G) [SDDSDKjrta:) 105-3:10-5:15 720-9 25\u2014 \\CAtfTHA*DiY WAJT{G)[SDDSDtg*cr] 1:20-3.20-5 20-720-920-[QQÇjqpDOiflTlÇ [G)[DTS DtgitaQ 105-3:05-505 - 7.05-9.05\u2014 GODZUÀ (G) (SDDS Dictai] 1.15-3:55-7:15-9*5 \\y-)[G)[DTSD^lfoJJ 1:10-3.10-5:10-7:10-9:10 \\MUIAN (G) (DTS Digital 1 00-3O0-5 00-7-00-9:00 C^TQïS-GHU 13}[DTSDiÇ;to!] 1:20-3.40-7:20-9:40- Coucho-Jard.11 25 -Couche-Tard 1130 \u2014 Coucha-Tard.11:20 \u2014 Couche-Tard 1105 >ESfEÇT\\rj?~ï {13}[DTS DtgitaQ 1 00-305-5:10-7:20-9:30-I fpt?.îA.V S*Oi*.{G) [DTS D^ial] 1:05-305-505-7:10-920- \\&Bt£S(G)[DTS DKfiraJJ 1O0-3 30-7:10-9:40- -Couche-Tard 11:55 \u2022 Couche-Tard 11:40 ¦Couche-Tard.11:30 ¦Couche-Tard 11:55 ] LANGEL1ER 6 coin Lgaggg U Jean-Talon [Carrefoor Langclkr) 514-255-5551 COC TOR DOtim£(VF) SUR 2 ECRANS \\DCCTORDCUTTLS \\T(G)[DTS Digr*aq 100-3:00-5 0C-/00-9 00\u2014- £CC .\"OS Pourrie Vf (G)(DTS Diçttaf] 1 30-330-530-7 30-9:30- ,\u2022*.;\u2022'.« ' ^''z-SPURÇtllGlfDrSDtQttQtJ 1 00-3:30-7:109:40- |Cf SCHR 1CUT£5TPtR\\V$ (G] {SDDS DroitO] 1.15-0; 15-6.15 ISPO'l RETRO*.£ (G)IDTS Diq*a!l 7:25-9 45 \\ .A'\u201e fj;: ) [SDDS OQfcq 1 10-3 -'5- -Couche-Tord1100 - Coucho-Tord 11:30 -Couche-Tard 11.55 «êS REGARDS (13} [DTS OjiTa'} 1 20-3:40-7:20-9:40-.^v-^ Tl13){DTSDig.tal171S-9:2S .Couche-Tard 11.-55 'Couche-Tard 11 55 'Coucho-Tord.11 35 CJPX FM 99,5 FM ¦ L«i nouvelle station Rariio-Classique-Montréal a commencé à émettre hier matin.Lancée par Tentrepre- ; neur Jean-Pierre Coallier, elle diffuse sur la fréquence j 99,5 mégahertz, avec les lettres d'appel CJPX-FM.Elle est la première radio au Québec vouée à la musique classique et la première radio commerciale créée à Montréal, depuis 1977.Ses studios sont situés dans des locaux de l'ancien bassin olympique, dans l'île1 Notre-Dame.Jean Marais hospitalisé ¦ Jean Marais a été hospitalisé à Nice pour dénutri- i tion, a-t-on appris hier de sources sûres sur la Côte d'Azur.Jean Marais, 84 ans, dont on ignore l'état de » santé exact, avait été victime en octobre dernier d'une ! double pleurésie qui avait nécessité son admission en - soins intensifs.Il s'en était remis en deux mois.H avait dû cependant annuler la tournée prévue dans plusieurs villes de France de La Tempête de Shakespeare, où il jouait le rôle de Prospero.Jean Marais s'est installé depuis 25 ans à Vallauris (Alpes-Maritimes) pour se consacrer à la peinture, la sculpture, la céramique et la poterie.Il avait exposé plusieurs de ses oeuvres en décembre 1997 dans une galerie de Cannes.Murphy persiste et signe, Quayle aussi ¦ Candice Bergen reproche à l'ancien vice-président Dan Quayle son entêtement, au sujet du personnage de Murphy Brown et de la question de la maternité hors mariage.Dans une lettre au New York Times, Mme Bergen affirme qu'une rédactrice de discours de M.Quayle, dans ce même quotidien, l'avait citée de travers afin de suggérer qu'elle est finalement d'accord avec le politicien républicain.L C PARADIS atlS IM HocKcl,,., [Nouvelle fol.l.quc f ,lm en Prcm.cr C Vii.on | 514~354\"31 1 0 Entn?e genoralo: *6.**/Enfant & Age D'Or: *4.a* /Mardl,Mercrcdi&Matinees avant 1SKOO: '-a.* I Nouvelle Politique ; FRONVFRS DU REEl (G) [DTS DtgttalJ 12:45-300-5:15-7:30-9:45-\\DOÇ:ÇRC
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