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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. L'été
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-07-12, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, dimanche 12 juillet 1998 ¦ DRÔLES D'OISEAUX Le goéland à bec cerclé Pierre Giirçras en B12 DANS LE JARDIN Un trou d'eau dans votre cour Pierre Giirçras en B12 UN ÉTÉ EN CAMPING Planter sa tente dans la région de Montréal Mario Fontaine en B2 CUISINE Fromage de chèvre gratiné, au miel et au basilic en Hl 2 Les plantes chez I e LÛc|clavijn( Ronald Leduc ne parle pas aux plantes.Il les écoute, observejes analyse.Une fois qu'elles sont remises sur.racines, il refile la note à qui de droit.Comme un psy.En voici la preuve.MONTREAL AU SOLEIL Photo Rcmi Ix-mcc Imaginons une conversation entre un arbre de la rue Sainte-Catherine à Montréal et Leduc: «Docteur, j'ai le mal de vivre, j'suis tout croche, tout l'inonde me frappe, j'maigris à vue d'oeil, j'ai les feuilles qui tombent.Snif.» Sans mâcher ses mots, Ronald lui règle son compte: «Écoute, quand un arbre arrive en ville, petit comme toi, pis qu'il n'a pas connu mieux dans la vie, il arrive à s'acclimater.OK?» Il poursuit, rassurant, voix rocailleuse, les mains noires de terre.«Bon, ta vitesse de croissance va être un peu moins rapide que tes chums du mont Royal, mais tu vas t'en sortir.» Ronald Leduc, 48 ans, chroniqueur en aménagement paysager à l'émission Jardin d'aujourd'hui, horticulteur de profession depuis 25 ans, possède un don.Celui d'observer les plantes pour, ensuite, nous conter leur histoire.Un vulgarisateur-né.Un Capitaine Bonhomme du règne végétal, un Dr Doolittle des plantes.Un Fernand Seguin version gipsy qui écouterait du rock pesant le samedi ^oir dans son salon.\\-; «Quand je me promène, je ne regarde pas les chars ni les maisons.Je préfère examiner les arbres», confie ce passionné au franc-par-1er.Le seul de toute la télévision d'État a user du jouai sans culpabiliser.On adore ou on déteste.Ronald n'est jamais gris.Surtout, jamais drabe.«J'ai rencontré dans le West-Island un chêne de 350 ans qui est maintenant pogné entre deux drivewàys: Pis, il est toujours là en train de pousser.Ça prend des couilles pour survivre comme ça!» Inimitable.On comprend qu'il ait autant de fans que Plume Latraverse.Ronald est un pur.Un personnage savoureux.Comme il s'en fait peu.Pendant tout l'été, notre vedette trimballe Sa petite roulotte un peu partout au Québec.«Comme un vrai gipsy», confir-\\ irie-il.Pour aménager une bonne quinzai-£ne de jardins, Ronald Leduc obtient Srl'alde de sa famille.Sa compagne le 'suit; elle travaille avec son horticulteur ' .de chum à la conception des jardins et à la gestion de l'entreprise.Son fils de 17 * 'ans donne aussi un bon coup de main.Et quand il tombe des cordes?Ronald cultive les orchidées, ses fleurs préférées, ou il décompresse en pleine végétation.Et c'est à ce.moment qu'il se met à lire.dans les feuilles des arbres.«Une plante ie dit si elle est heureuse avec ses nouvelles pousses», diagnostique Ronald Leduc.«Quand elle en a beaucoup, \\ ça veut dire que l'es en business!» sourit joyeuseniént le spécialiste.Les ^ plantes dv'priméejs.oni aussi.des moyens pour se \"l'aire comprendre\".Quand elles ont de.l'eau ju^ue-rlà, le bout de Lé seul de toute la télévision d'État à user du jouai sans culpabiliser.On adore ou on déteste.leurs feuilles jaunit et ramollit.Quand elles manquent de lumière, elles crient à l'aide en montrant des feuilles plus petites, etc.«J'aime aller dans les parcs.Ceux d'Outremont, où se trouve un de mes arbres préférés, le ginkgo biloba.J'aime aussi ceux de Mont-Royal, les parcs de Saint-Lambert ou de Saint-Laurent.Et là, j'essaie de comprendre le vécu des arbres.Pourquoi celui-là pousse-t-il croche et pourquoi, l'autre à côté, pousse-t-il comme un fou?Ça m'aide dans mon métier.» Toujours cette manie d'analyser la végétation.Cette fixation à se préoccuper du bonheur végétal.Ronald Leduc n'hésite pas non plus à dévoiler le nom de ses chouchous et de ses ennemis.«La plante la plus twit que je connaisse, c'est l'arbre greffé, pleureur.Il n'a aucune résistance de vie.Alors qu'avec de bons guerriers, les arbres qui sont capables d'en prendre \u2014 épinette du Colorado, pom-metier ou les variétés naines qui sont habituées de vivre au sommet des montagnes\u2014, tu peux faire un jardin autonome.» Après les jardins aquatiques, les jardins politiquement corrects (mi à la française, mi à l'anglaise), le toqué des plantes a deux passions horticoles par les temps qui courent: les jardins sur les toits et ceux qui reproduisent la nature.D'abord, Ronald Leduc reste l'un des premiers à s'être intéressés à l'aménagement des jardins de toit au Québec.«Je me rappelle, en 1987, alors qu'on commençait à faire des terrasses sur les toits du Sanctuaire du Mont-Royal, tout ce qu'on avait comme documentation sur les jardins surélevés concernait ceux de la Côte d'Azur, de New York ou de Boston.Ce qui n'avait aucun rapport avec les conditions du Québec.On a donc fait des tests.» Rencontré sur la terrasse de René Lépi-ne (senior), le promoteur du Sanctuaire, Ronald explique sa sensation lorsqu'il aménage un jardin au 21e étage d'un appartement du centre-ville de Montréal.«C'est comme si je plantais des arbres sur un nuage.» J'imagine Ronald sur un cumulo-nimbus avec sa bêche et sa barbichette à la Jésus-Christ.«Ce qui est hût pour moi, c'est de travailler en symbiose avec la nature.J'aime bien \"renaturaliser\" des terrains déboisés pour des clients qui viennent de se construire une maison à la campagne.J'essaie de reproduire la nature avec des espèces qui s'en rapprochent le plus.»» Comme le ferait Dieu?«Non, je charge un peu plus cher que Lui!»» éclate-t-il de rire.4 C > 2 u h.LECTURES D'ETE \u2022'\u2022 - '¦\u2022 \u2022 \" ''\"y-.- - - ¦ ' - ¦ 7 Les nouvelles aventures du docteur Kreizler Le célèbre aliéniste mène une autre enquête dans les rues du New York du siècle dernier.Ce qu'il y trouvera glace le sang: une femme qui tue, une mère qui assassine ses propres enfants.«On aimerait croire que dans la vie, une personne, une seule, ne nous trahira jamais, ne nous fera jamais de mal Mais on ne peut pas compter là-dessus.» dit l'écrivain Caleb Carr.L'auteur new-vorkais Caleb Carr reprend la formule de son best-seller U Aliéniste (1994, 1995 en traduction) pour bâtir L'Ange des ténèbres, récit que l'on pourrait qualifier lui aussi de «polar d'époque»».L'intrigue y évolue grâce à la curieuse équipe que le roman précédent nous a déjà permis de connaître; l'époque est celle de la fin du XIXe siècle; le lieu, la ville de New York d'une part, une petite localité proche de Saratoga d'autre pan.L'équipe, dont la figure principale demeure l'aliéniste Laszlo Kreizler, est cette fois mise sur le sentier de la guerre par l'enlèvement de la fillette d'un diplomate espagnol \u2014 et ce, au moment où les relations entre les États-Unis et l'Espagne sont extrêmement tendues.On saura bien vite que le criminel est une criminelle, que celle-ci n'est pas une politique mais traîne par contre derrière elle un passé dont le moins qu'on puisse dire est qu'il est plutôt lourd.La plus grande partie de l'action se déroulera ensuite à Ballston Spa, dans le nord de l'État de New York.Là, un procureur excentrique et un autre petit personnage qui l'est tout autant, se joignent à Kreizler 8- Cie pour creuser le passé de la suspecte et, accessoirement, la traduire en justice.Quant à la suite.il ne convient pas d'en parler, bien entendu.Voilà l'histoire, qui ne dit rien de la méthode de Caleb Carr, de ce qui a fait son succès.Il faut ici revenir à L'Aliéniste (qui, soit dit en passant, ne sera finalement pas porté au cinéma: acheté à prix d'or par Hollywood, le récit a finalement été rejeté.parce qu'il y manquait une histoire d'amour!) Carr y avait donc invente un cocktail à la fois substantiel et plaisant.D'abord en situant son action dans un temps et un lieu fascinants \u2014 au surplus un peu mystérieux \u2014 à bien des égards: la megapole en devenir, où s'entrechoquent les cultures, où se creusent les strates sociales, où le capital des grandes familles s'apprête à financer les premières machines d'une ère industrielle triomphante.L'auteur avait ajouté à cela une intrigue horrifiante et rebondissante à souhait.Ainsi que le produit d'une érudition assez remarquable sur Les premiers pas des sciences du crime, et ceux de la psychologie en tant qu'outil d'enquête.- CALEB CARR \u2014-\\m B3 EVITEZ LES PAS m en ceionpôStftint le *4 6911 recevez à domicile Extérieur de Montréal (sans frais) Indicatif (514): 1 800 361-8202 Indicatifs (418), (613) et (819) : 1 800 361-7039 Télécopieur: (514) 285-7088 t Y B2o LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 JUILLET 1998 J * \"1 UN ÉTÉ EN CAMPING Planter sa tente dans la région de Montréal r Le camping d'Oka n'est pas seul à le faire, mais il fut un des précurseurs dans la location de tentes.Tout est fourni, ou presque, pour le vacancier fourbu ou, tout simplement, pour qui veut tenter l'expérience avant d'investir dans l'achat d'un équipement.Mario fontaine Les Montréalais ont le ||^ teint qui tire naturellement un peu sur le vert.À cause des taxes municipales.Cher, cher.Ils l'ignorent, mais c'est exactement pour la même raison qu'il n'y a pas un seul terrain de camping dans l'île: une taxation foncière trop élevée, qui refoule vers la banlieue les téméraires qui auraient l'idée d'en ouvrir un.Il faut remonter aux années 60 pour trouver trace d'un camping dans l'île.C'était à Pointe-aux-Trembles.Depuis, rien.Les campeurs américains s'en plaignent et ont presque cessé de venir.Le maire Bourque ne cesse de vanter les terrains vierges à développer dans sa ville, mais impossible pourtant d'y planter sa tente.Pour cela il faut aller sur la Rive-Sud, à Laval ou dans les Basses-Laurentides.Allons-y donc par la périphérie, puisqu'on n'a pas le choix.Tout d'abord par ce qu'il y a de mieux, toutes catégories confondues: le parc d'Oka.Dans le genre camping public, c'est un exemple à suivre.De beaux et grands terrains sous les arbres, des coins avec services et d'autres sans, des activités à vous en épuiser le Québécois.Et la plage: une des plus belles au Québec.Dommage que la qualité de l'eau soit variable.Se renseigner avant de s'y plonger le gros orteil.On est ici à 45 kilomètres de Montréal, en pleine nature, à deux pas de l'abbaye cistercienne et de l'église «des Patriotes» de Saint-Eustache, un bâtiment historique où l'Orchestre symphonique de Montréal a enregistré plusieurs disques en raison de ses qualités acoustiques.Le patron du méga-parc d'Oka (881 emplacements), Martin Soucy, voudrait bien voir les Montréalais venir encore plus nombreux chez lui: «Ils sont habitués de rouler une heure et demie avant de trouver un beau terrain.Si ça prend absolument ça, qu'ils tournent en rond à Montréal pendant une heure, puis qu'ils viennent nous voir.On n'est qu'à une demi-heure du centre-ville!» C'est vrai.L'entretien est impeccable, les activités fébriles, ce qui n'empêche pas le couvre-feu d'être, dit-on, appliqué avec la rigueur nécessaire.Aucune raison pour Le parc d'Oka est un exemple à suivre dans le genre camping public de centaines d'autres.Le plus gros de l'offre en matière de terrains de camping, c'est toutefois sur la Rive-Sud qu'il se trouve.Le long de l'autoroute 15, qui amène des touristes américains de moins en moins nombreux en dépit de notre dollar anémique, et de la 20, laquelle draine les visiteurs de tout ce qui vient de l'Est.Beaucoup de saisonniers dans ces campings, en dépit du bruit de la circulation.On a beaucoup glosé sur le fameux camping de Sainte-Madeleine, collé sur l'autoroute.Mais il y a une explication.C'est que cette forme d'activité en plein air n'existait pour ainsi dire pas au Québec avant l'Exposition universelle de 1967.En prévision de l'événement, on a aménagé des terrains le long des voies rapides, justement pour être plus vite à l'Expo.Ceux-ci servent, depuis, de centres de villégiature pour permanents bien plus que de pied-à-terre pour voyageurs.Une exception, le KOA Montréal-Sud est essentiellement aménagé pour les voyageurs, contrairement à son voisin, le Bon-Air.Tous deux sont installés à Saint-Philippe de La Prairie, à proximité de l'autoroute.Pourtant le bruit de la circulation n'est pas gênant.Le KOA fait partie de la chaîne du même nom, et en a les caractéristiques: c'est fonctionnel, admirablement tenu, pratique, un peu froid.Parfait pour les motorisés, pas vraiment conçu pour les tentes.Le Bon-Air n'a pas le même fini, mais il est plus chaleureux.Tout dépend de ce qu'on cherche.Il y a moins de passants et plus de saisonniers, quoique les emplacements pour les tentes soient vastes et agréables.«Ici on met l'accent sur le service familial, humain.On reconduit chaque nouveau campeur à son site, on voit à ce que tout le monde soit satisfait», assure Micheline Lafond, qui en est la propriétaire avec son mari Maurice.L'avantage, c'est qu'on est à dix minutes du pont Champlain.Si on a un peu de temps, il faut voir le Musée ferrovaire de Saint-Constant, bien plus intéressant que connu.Pourquoi pas aussi un tour dans le vieux La Prairie, avec ses demeures du 19e siècle et ses bons restos.Prévoir que ces campings des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu.Plus loin et plus rural, le camping Caravelle, à Sainte-Sabine, a réservé une vaste section aux voyageurs même si, essentiellement, il s'agit d'un terrain de saisonniers.C'est propre, avec un accueil chaleureux et pas très loin du mont Saint-Grégoire, pour une petite escalade en hauteur.Et tant qu'à se détendre les muscles, pourquoi ne pas pousser jusqu'au mont Saint-Hilaire.Du pain de sucre on aperçoit le camping Alouette, situé à Saint-Mathieu-de-Beloeil, le long de l'autoroute.C'est moins bruyant qu'on pourrait croire.Ceux qui se baladent en caravane ferment leurs fenêtres, les tentes et tentes-caravanes sont un peu en retrait, sur un escarpement boisé.L'intérêt de ce camping, c'est le tendance qu'il illustre: spécifiquement conçu pour ies véhicules motorisés, il accueille les «snowbirds» durant la saison estivale, qui y ont leur adresse permanente pour ne pas perdre leur assurance-maladie et leur pension.Les six autres mois, c'est en Floride que ça se passe pour eux.Ces propriétaires de lourds véhicules devenus leur résidence principale sont de plus en plus nombreux, du fait des retraites anticipées et de la hausse de l'espérance de vie.Le parc Mont Laval, à Sainte-Dorothée, a lui aussi été conçu exprès pour eux.Le haut de gamme.Entretien impeccable, des emplacements spacieux, un petit lac, un bois, des oiseaux, le silence.Le tiers des résidants font la navette Québec-Floride.À les voir se prélasser, on se dit qu'il y a pire façon de passer ses vieux jours.QUELQUES ADRESSES Sur la Rive-sud: \u2022 KOA Montréal-Sud, 130 boul.Monette, Saint-Philippe de La Prairie, JOL 2K0.Tel: 514-659-8626 ou, sans frais, 1-800-KOA-8626.\u2022Camping Bon-Air, 110 rang Saint-André, Saint-Philippe de La Prairie, JOL 2K0.Tel: 514-659-8868.\u2022Camping Caravelle, 180 rang de la Gare, Sainte-Sabine, jOJ 2B0.Tel: 514-293-7637.\u2022Camping Alouette, 3449 de l'Industrie, Saint-Mathieu de Beloeil, J3G 4S5.Tel: 514-464-1661.À Laval: \u2022 Parc Mont Laval, 675 boul.Saint-Martin ouest, Laval, H7X 1A6.Tel: 514-689-1150 ou, sans frais, 1-800-758-1150.À l'ouest: \u2022Parc d'Oka, 2020 chemin Oka, C.P.1200 Oka, J0N 1E0.Tel: 514-479-8337.QUI QUE QUOI OÙ QUAND?Pour se dépanner: \u2022Office des congrès et du tourisme du Grand Montréal, 1555 rue Peel, bureau 600, Montréal, H3A 1X6.Tel: 514-844-5400.\u2022Association touristique de la Montérégie, 989 rue Pierre-Dupuy, Longueuil, J4K 1A1.Tel: 514-674-5555.\u2022Office de tourisme de Laval, 1555 boul.Chomedey, bureau 110, Laval, H7V 3Z1.Tel: 514- 682-5522.Pour se divertir: \u2022Trop de théâtre et de musique pour tout mentionner.Voir la page «Quoi faire» dans le cahier Sortir du jeudi.\u2022Le Centre canadien d'architecture, avec une nouvelle et originale exposition sur.la pelouse en Amérique.Au 1920 rue Baile, Montréal, 514-939-7026.\u2022Musée des beaux-arts de Montréal.Rendez-vous avec Giacometti, l'homme aux sculptures anorexiques.Au 1379 rue Sherbrooke Ouest.Tel: 514-285-2000.\u2022 Borduas et les copains automatistes sont au Musée d'art contemporain de Montréal, 185 rue Sainte-Catherine ouest.Tel: 514-847-6212.\u2022Simplement Montréal, annonce le musée McCord, au 690 rue Sherbrooke Ouest.Tel: 514-398-7100.\u2022 Le Festival juste pour rire s'en vient, du 15 au 26 juillet.Tel: 514-845-3155 Hors sentiers: \u2022 Le petit Musée du Commerce-de-la-fourrure.C'est à Lachine, à côté de la piste cyclable.Au 1255 boul.Saint-Joseph.Tel: 514-637-7433.\u2022Au Musée ferroviaire canadien, des retraités du rail vous feront découvrir les gigantesques et ultrarapides locomotives d'autrefois.122 A rue Saint-Pierre, Saint-Constant.Tel: 514-632-2410.\u2022 La Ronde, bien sûr, toujours populaire.Tel: 514-872-6222 ou, sans frais, 1-800-797-4537.\u2022Les Fêtes gourmandes de Montréal seront de retour du premier au 16 août à l'île Notre-Dame.Tel: 514-861-8241.\u2022À Saint-Jean-sur-Richelieu, une bonne occasion de s'envoyer en l'air du 8 au 16 août avec le Festival des montgolfières.que quelques fêtards gâchent les vacances sont pris d'assaut en août, lors du Festival Précision La chronique de la semaine dernière recommandait le camping le Marie, à Lennoxville, mais faisait état de la vétusté des toilettes.Les propriétaires indiquent que le bloc sanitaire dont il était question sert d'appoint et est rarement utilisé, mais qu'il en est deux autres beaucoup plus récents.(plages et plein air LAURENTIDES APDHQATir ArDIPMMP Pour tes »m*teurs de sensations fortes, un baptême AlmUDAIIL HUiliinrlL d acrobatie aenenne avec un pilote expérimente (100$ la démineurs).Également: survol des Lauren&des (25$ par personne / 20 mm ) Aéroport de La Macaza.30 mm au nord de Trempant Réservation recommar>dée AERQ LOISIRS INC.(819) 275-2445.D AIICC Dl riU AID RANDONNEES FAMILIALES Descente de la nvtere du Nord Val r AUOl iLlIN Ain David \u2022 2n.$25/ canot Réservations 1-619-324-0798 La rivière Cha^e.Ste-Jovrte 1-819-429-5134 Sans frats 1-800-829-5326_ 60 mm Mtt.lac au centre, entoure de 3 péages aménagées pour famille.p*que-nique.parcs de jeux, pédalos, école de voile a prox.lnf (819) 326-3330 SAINTE-AGATHE-OES-MONÏS MHy-M, cassa-croûte sur site, tocat MONTEREGIE AUûIft I ^ S'00** et léCUrtUIH.Dimanche 19 Juillet, aucune réservation nécessafre.YBIU .35-45-50 km au crxxx (facile), départ a 9n30.caisse populaire de ST-ALEXANDRE (Aut 10.sortie 37).10$ personne Explp Tour (450) 691 4731_ Ol'AnlUliiL ADDL piscines, salle communautaire, tennis, 'shuffert>oard'.spectacles, cinéma, 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