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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-08-14, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, vendredi 14 août 1998 Monde EDITORIAL/ARTS ET SPECTACLES/PETITES ANNONCES la pi».GRANDE VENTE d.jw*.\u2022 TAUX D! £9* 3 A voir chez : SCOTTÏ SUBARU 4305, bcuL MétropoBtoto, Est / (S14) 725-9394 L'EXPRESS INTERNATIONAL CAMBODGE Fraude électorale ¦ Les deux principaux partis de l'opposition cambodgienne avaient formellement déposé hier plus de 800 plaintes pour fraude électorale lors des élections législatives du 26 juillet dernier.Le parti du nationaliste et libéral Sam Rainsy a déposé 609 plaintes auprès du conseil constitutionnel, tandis que son allié, le FUNCINPEC royaliste, deuxième parti du pays, dirigé par le prince Norodom Rana-riddh, en a soumis plus de 250.Les plaintes devaient être déposées avant hier après-midi, 48 heures après leur rejet en première instance par le Comité national électoral, pour manque de preuves.Dans certains cas, un nouveau comptage des voix avait été effectué pour vérification.Sur les 800 plaintes, quelque 304 seulement avaient été jugées dignes d'intérêt.d'après AFP ALBANIE Aide de la CIA ¦ Les services secrets américains ( CIA ) sont en train d'aider à la restructuration et à la modernisation de la police secrète albanaise ( SHIK ), et ses agents suivent également « de près la situation à la frontière » avec le Kosovo, selon le responsable de ce service, Fatos Klosi.Selon lui, cette collaboration a été très efficace.« La CI A a envoyé des missions spéciales et a aussi ses bureaux dans le nord du pays, d'où ses agents suivent de près la situation à la frontière », a-t-il confirmé.d'après AFP TALIBANS ONG indésirables ¦ Allant de victoire en victoire dans le nord de l'Afghanistan, les talibans ont affirmé hier ne pas avoir changé de politique vis-à-vis des ONG à Kaboul, semblant contredire les Nations unies, qui disaient la veille avoir obtenu un compromis.Le 20 juillet, les talibans avaient expulsé 200 travailleurs humanitaires, qui avaient refusé de s'installer dans les locaux d'un campus universitaire ravagé par les combats.Les ONG affirment que les lieux sont inhabitables et ne réunissent pas les conditions de sécurité requises.d'après AP ISRAËL Pour la Défense ¦ Le premier ministre Benjamin Netanyahu a secrètement approuvé une augmentation de 1,35 milliard des dépenses de la Défense, étalée sur cinq ans, selon le quotidien Haaretz.Le budget de la Défense n'a pas été augmenté depuis une décennie.L'accord Netanyahu-Mordehaï ( le ministre de la Défense ) va à rencontre des recommandations du ministre des Finances, Yaa-cov Neeman, qui ne souhaitait pas une augmentation des dépenses de la Défense dans son projet de budget d'austérité de 58 milliards de dollars.d'après AFP ALGÉRIE Bombe sur une plage ¦ Une dizaine de personnes ont été blessées hier après-midi par l'explosion d'une bombe dissimulée dans la plage de la station balnéaire de Sidi Fredj ( littoral ouest d'Alger ).L'attentat n'a pas été revendiqué.Plusieurs attentats semblables ont été perpétrés depuis le début de l'été dans la même région, faisant une centaine de blessés au total.Selon des témoins, la bombe de fabrication artisanale était disposée près d'un étal de vendeur de cigarettes.« Les maillots de bain et les parties dénudées du corps féminin sont des provocations diaboliques », proclamait l'un des tous premiers tracts du GIA fondé en 1992.L'actuelle vague d'attentats sur les plages coïncide avec un afflux sans précédent des estivants d'Alger et de sa région sur les rivages de la Méditerranée.d'après AP Autres informations page B3 Violence ethnique au Congo d'après AP et AFP GOMA Le conflit en cours au Congo-Kinshasa ( RDC ) a rallumé les feux de la haine et de la violence ethniques.Alors que les Rwandais dénoncent la persécution des Tutsis par les fidèles de Laurent-Désiré Kabila et qu'une radio congolaise ( Radio Bunia ) lance de terrifiants appels au meurtre ethnique, les forces rebelles et rwandaises sont accusées de massacrer des Hutus et des soldats gouvernementaux dans Test du pays.D'autre part, Kinshasa était privée d'électricité hier en fin d'après-midi, au moment où la rébellion anti-Kabila s'est emparée de la ville d'Inga ( 200 km au sud-ouest de la capitale ), où se trouve une grande centrale hydro-électrique.La rébellion, qui contrôlait en après-midi l'aéroport de Matadi, la ville de Borna et le barrage d'Inga, annonçait la chute dans la soirée de la ville et du port de Matadi, parachevant ainsi sa conquête du sud-ouest du pays, débouché sur l'atlantique et source d'énergie de la capitale.Illustrant la détérioration de la situation, les États-Unis ont annoncé hier qu'ils avaient envoyé deux bâtiments amphibies transportant 1500 Marines au large des côtes africaines dans le cas où il faudrait évacuer les 260 ressortissants américains se trouvant au Congo-Kinshasa.Les navires partis de Marseille arriveront à destination dans une dizaine de jours.Par ailleurs, les diplomates occidentaux en poste en RDC ont appelé le régime de Laurent-Désiré Kabila à protéger les Tutsis vivant au Congo ( Banyamulenges ), rapporte la BBC.Et le département d'État américain a aussi condamné les persécutions, notamment à Kinshasa.Tout en appelant à un arrêtdes hostilités et en condamnant les « ingérences extérieures » sans nommer le Rwanda et l'Ouganda, le Conseil de sécurité de l'ONU se déclarait « profondément troublé par les informations sur des persécutions ethniques » et exigeait « leur cessation immédiate ».Amnistie internationale a également dénoncé hier « l'incitation à la violence » des autorités de Kinshasa, les meurtres et la « manipulation de l'information par les groupes d'opposition armés soutenus principalement par des troupes rwandaises ».Kigali « proteste contre la persécution des Rwandais et d'autres citoyens congolais », a déclaré le chef de la diplomatie rwandaise Anasta-se Gasana sur les ondes de la radio d'État.Les Rwandais ont été victimes d'exactions, vols, exécutions, a-t-il poursuivi, demandant l'intervention de la Croix-Rouge et des Nations unies.Kinshasa, qui accuse ses voisins le Rwanda et l'Ouganda d'être derrière la rébellion qui depuis dix jours s'est fixée pour objectif de chasser du pouvoir le président Kabila, a lancé la chasse aux tutsis, soupçonnés de soutenir les rebelles.Des employés d'ONG et des diplomates étrangers faisaient état d'arrestations de centaines, voire de milliers de Tutsis.Ceux qui ont un physique les « classifiant » comme tutsis se cachent, parfois à Kinshasa même.Selon les commandants rebelles et les responsables rwandais, d'anciens soldats hutus rwandais et miliciens responsables du génocide de plus d'un demi-million de Tutsis au Rwanda en 1994 ont rejoint les forces de Kabila et seraient constitués en escadrons de la mort.La semaine dernière, le président rwandais.Pasteur Bizimungu, avait accusé Kabila d'avoir formé au moins 10 000 anciens combattants hutus contre les rebelles.Mercredi, le ministre congolais des Droits de l'homme, Léonard She O'Kitundu, a riposté avec des accusations similaires à rencontre des soldats rwandais, accusés d'attaquer les Hutus dans l'est.« Il y a des souffrances indescriptibles, des tortures, des déportations et des privations de liberté, conséquences de cette aventure militaire et oligarchique rwandaise », a-t-il affirmé.« Dans les zones tenues par la rébellion, des informations faisant état de meurtres continuent de nous parvenir », a indiqué Amnistie internationale, qui s'inquiète surtout « des informations faisant état de massacres de civils près d'Uvira, au Sud-Kivu, et d'exécutions sommaires de soldats gouvernementaux près de Bukavu ».Le niveau du Yangtsé recommence à monter d'après AP PÉKIN Situation toujours critique sur le front des inondations en Chine.Le Yangtsé a connu hier un nouveau pic de crue dans la province du Hubei ( centre ).Mais le plan de dynamitage des digues, destiné à détourner les eaux vers les zones rurales pour protéger les villes en aval, a pu être évité.Ce nouveau pic de crue, qui a touché la ville de Shashi, a atteint 44,80 m, une cote située à seulement à 20 cm du niveau d'alerte qui aurait entraîné le dynamitage des digues et donc l'inondation des habitations et des champs de quelque 300 000 personnes, a précisé la télévision gouvernementale chinoise CCTV.Le président Jiang Zemin, accompagné d'un groupe de responsables gouvernementaux, est arrivé tôt dans la journée pour inspecter les moyens mis en place pour préserver la digue de Jingjiang, près de Shashi.Une telle visite montre la gravité des inondations qui touchent le pays et qui ont tué, selon un bilan officiel, plus de 2000 personnes et privé plusieurs millions de chinois de leur logement.Déjà un nouveau pic de crue, provoqué par les fortes pluies qui continuent de tomber, est en train de monter dans la province du Sichuan ( sud-ouest ), a ajouté la CCTV.PHOTO REUTERS Des enfants dans une plaine innondée prés du lac Panyang, le plus grand des lacs du nord de la Chine.Les habitants des campagnes devant être inondées pour préserver le centre industriel de Wuhan et ses sept millions d'habitants ont fermement protesté contre les projets de dynamitage de digues.Les autorités ont alors réduit les surfaces susceptibles d'être inondées volontairement, mais le nombre de personnes encore concernées n'a pas était clairement précisé.Jusqu'à présent, le gouvernement a seulement sacrifié des digues secondaires.Par ailleurs, dans la province d'Heilongjiang ( nord-est ), les eaux de la rivière Songhua mon- tent dangereusement, menaçant la capitale provinciale, Harbin, important centre industriel et agricole.L'alerte a été donnée.Dans cette région, 2,5 millions de soldats, policiers et bénévoles surveillent les digues.Mais, selon l'agence officielle Chine Nouvelle, il n'y a pas de brèches importantes.Les ouvriers de Daqing, le plus grand champ pétrolifère de Chine, dans le Heilongjiang, touché la veille par un débordement du fleuve Nen, se sont attelés au renforcement des digues et à la réparation des brèches.REPERES /Afghanistan Moscou craint une déstabilisation MAMELLE EUDES Agence France-Presse, MOSCOU L, avancée des talibans r aux portes de l'ex-URSS oblige Moscou à renforcer les frontiè-é res de la CEI, mais f cette mesure militaire sera de peu d'effet contre les risques de déstabilisation politique et idéologique auxquels la Russie va devoir faire face, estiment les analystes.La progression de la milice fondamentaliste sunnite constitue « réellement une menace » pour la Communauté des États indépendants ( CEI, née de l'éclatement de l'URSS ) et pour la Russie, relève le politologue Andreï Piontkovski.Les talibans ont pris le contrôle d'une grande partie du nord de l'Afghanistan, qui était la semaine dernière aux mains de l'opposition, et se trouvent aux portes de l'Asie centrale.L'Afghanistan a plus de 2000 km de frontières avec le Tadjikistan, l'Ouzbékistan et le Turkménistan, dont la population est musulmane.« Il faut absolument renforcer la surveillance des rivières Piandj et Vakhch », les affluents de l'Amou-Daria qui délimitent la frontière avec l'Afghanistan, relève Evgueni Kovaliov, expert du Centre d'études stratégiques ( indépendant ).Actuellement, 10 000 hommes de la 201««ic division de la CEI campent au Tadjikistan ( 1500 km de frontière ) et 25 000 gardes-frontières ont l'oeil rivé sur les terres afghanes.« La création d'un cordon beaucoup plus solide est indispensable pour le cas où les talibans tenteraient d'entrer sur le territoire », ajoute M.Kovaliov.Cette version est la moins probable, mais « les actes des talibans sont imprévisibles », notait hier la diplomatie russe qui redoute en outre que le pays ne devienne un « foyer du terrorisme international ».La Russie, qui a hérité de l'Armée rouge et de l'essentiel de ses équipements, est le garant de fait de la stabilité régionale.Sans elle, les États régionaux n'ont pas les moyens de se défendre.Moscou, qui préside la CEI, est d'ailleurs liée à ces pays par des accords de sécurité selon lesquels une attaque contre l'un des membres est considérée comme une agression contre toutes les parties.La Russie va être confrontée à deux maux beaucoup plus graves.D'abord, le risque de voir le Tadjikistan renouer avec les troubles politiques.Le Tadjikistan a plongé en 1991 dans une sanglante guerre civile opposant les islamistes ( basés en Afganistan ) au régime néo-communiste d'Emomali Rakhmonov.Le processus de réconciliation, signé en juin 1997, est engagé mais fragile.« Aujourd'hui, le pouvoir tadjik, est très nerveux », a relevé Anatoli Adamichine, ancien ministre russe chargé de la CEI, interrogé par la radio Échos de Moscou.La défaite de l'opposition au régime de Kaboul « va raviver les conflits » intertadjiks, précise M.Piontkovski.Les groupes armés vont « apparaître aux frontières » : le commandant Ahmed Shah Mas-soud \u2014 homme fort du président déchu Rabbani \u2014 va certainement '< passer au Tadjikistan où il a de nombreux partisans ».« À terme, ce ne sont pas les talibans qui poseront problème, mais les forces de Massoud », selon cet analyste.Les trois pays riverains craignent en outre un afflux de réfugiés, en particulier Douchanbé, car une minorité tadjike importante vit en Afghanistan et le pays est l'un des plus pauvres de l'ex-URSS.Le risque majeur est toutefois celui d'une propagande fondamentaliste, susceptible de déstabiliser rapidement l'Asie centrale et à terme de nombreuses régions musulmanes de Russie, jusqu'à l'instable Caucase Vu nord.« Le renforcement des frontières n'a aucun sens.Je ne vois pas quelles pourraient être les missions ( des militaires ).La vraie menace est celle de l'extrémisme », note M.Piontkovski.Au Tadjikistan déjà « les plus radicaux des islamistes se sentent encouragés par l'approche des talibans », note M.Adamichine.Pour MM.Adamichine et Piontkovski, « il est indispensable de dialoguer avec les talibans » et Moscou ferait bien rapidement d'« assouplir sa position ».Hier, la Russie a accusé directement le Pakistan d'être le bras armé des talibans.« L'assaut des talibans est une opération bien planifiée, rendue possible grâce à l'aide directe du Pakistan, dont les unités militaires et l'aviation ont pris part aux combats», a estimé M.Pastouk-hov, premier vice-ministre des affaires étrangères.En tout état de cause, il est clair que le Kremlin évitera toute « ingérence » dans les affaires afghanes.« Chacun sait comment cela s'est fini pour l'URSS », a noté le représentant de la présidence russe en CEI, Ivan Rybkine.Entrées en 1979 en Afghanistan, les troupes soviétiques ont mis dix ans pour se sortir di# bourbier. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 AOÛT 1998 Editorial La Presse André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry president i:t éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Une vente Pierre Gravel a surveiller Les médias ne se sont guère attardés au projet d'acquisition de ICG par Superior Propane, une transaction qui pourrait perturber complètement le marché du gaz propane au Canada.Et ce n'est pas surprenant.Pour la plupart des consommateurs, ce n'est qu'un combustible d'appoint surtout utile pour le barbecue, le poêle de camping ou, à la limite, un système de chauffage de secours pendant une « crise de verglas ».Rien évidemment à voir avec l'essence dont la moindre fluctuation des prix prend aussitôt une signification en ce qui a trait au contrôle des marchés, à la liber-lé de commerce, au rôle des entrepreneurs indépendants, à la protection des consommateurs ou même à la politique énergétique des gouvernements.¦¦¦¦¦HWBBnn Et pourtant.En dépit de l'importance relative du volume des ventes de propane par rapport aux autres carburants, ce projet de fusion des deux principaux concurrents mérite qu'on s'y arrête en raison des principes en jeu et des conséquences éventuelles d'une telle opération sur beaucoup de Canadiens en tant qu'employés de l'une ou l'autre des entreprises impliquées ou simplement à titre de consommateurs.Sur la valeur totale du marché de l'énergie au Canada, le gaz propane ne représente peut-être que deux pour cent, mais il s'agit néanmoins d'un secteur non négligeable compte tenu des industries qui en dépendent plus ou moins directement.On n'a qu'à penser au nombre d'établissements agricoles \u2014 poulaillers, porcheries, silos ou écuries \u2014 aux silos de céréales et autres entrepôts, chantiers de construction ou cuisines d'hôpitaux et de restaurants qui en sont tributaires pour voir qu'il est question ici d'un problème dépassant largement les préoccupations occasionnelles de quelques campeurs.Présentement, ces deux grands concurrents se partagent la part du lion de ce marché avec un léger avantage pour Supcrior dont le volume d'affaires se situe approximativement à 500 millions par année pour des ventes de 1,4 milliard de litres \u2014comparativement à 311 millions pour ICG avec 1,1 milliard de litres\u2014 qui seront ensuite revendus au détail par d'innombrables petits commerçants.Ensemble, ils assurent de l'emploi à près de 2 500 travailleurs et contrôlent presque totalement le marché dans toutes les provinces canadiennes où au-delà de 100 000 foyers utilisent exclusivement cette source d'énergie.On sait déjà, parce que les dirigeants de ces deux groupes ne s'en cachent pas, qu'une fois les opérations bien intégrées dans une seule organisation, on identifiera les chevauchements et les dédoublements de structures et de personnel afin de procéder à un réaménagement qui pourrait éventuellement se solder par la perte de plusieurs centaines d'emplois.À la limite, cet impact sur le nombre de postes fait partie de la dure réalité du monde du travail où il est normal que ce soit la production qui détermine la quantité de travailleurs requis.Mais il en va autrement en ce qui a trait «lux règles du marché où le pouvoir de négociation des distributeurs indépendants de même que la liberté de choix des clients sont des éléments essentiels dans une société où la concurrence est la règle normale.En ce sens, on ne peut que s'inquiéter devant la perspective d'une fusion des deux seuls réels compétiteurs dans un secteur qui, pour être marginal par rapport aux autres formes d'énergie, n'en est pas moins vital pour ceux qui en dépendent totalement.Il faut souhaiter que l'indifférence générale dans laquelle cette grosse transaction est en voie de se réaliser n'empêche pas les autorités de s'en préoccuper en s'assurant que le propane sera soumis aux mêmes exigences que les autres formes d'énergie qui, elles, doivent rendre des comptes à des régies gouvernementales.' » *.nomiiHRvto LA BOITE AUX LETTRES Des indignations à géométrie variable ¦ Les Québécois ont-ils toujours le coeur à la bonne place ?Depuis un an, et toujours en première page, ils ne cessent de se désoler du sort de Marie-Soleil Tougas.Cet incessant battage médiatique me pose question.Continuons-nous à pleurnicher sur Marie-Soleil Tougas ( paix à ses cendres ) pour nous donner une bonne conscience à rabais et un beau prétexte pour ne pas nous pencher sur des problèmes mondiaux autrement plus importants qu'un malheureux accident ayant causé la mort de deux personnes connues du patelin québécois ?Car, pendant ce temps-là, sans faire de bruit et sans enquête du coronner, les petits ( et grands ) Soudanais du sud.Noirs animistes et chrétiens, se meurent par milliers et par millions en étant soumis à une famine passablement provoquée (ce qui augmente les problèmes réels de sécheresse ) par les Soudanais du nord, arabes et islamistes, financés par le néo-colonialisme des pétro-dollars.Depuis des années, les tyrans de Karthoum ne laissent que deux choix aux populations sudistes du pays : l'islamisation et l'arabisation forcée ou la mort lente dans les camps de réfugiés où « on » s'arrange pour que les secours ne puissent pas parvenir normalement.Comment se fait-il que l'ONU, le Conseil de l'Europe, les USA, le Canada, etc.trouvent les moyens ( même limités ) de mettre en jugement certains des Serbes coupables de « purification ethnique » contre les musulmans de l'ex-Yougoslavie mais qu'ils laissent les musulmans du Soudan accomplir leur « purification ethnique et religieuse- \u2022 contre les chrétiens et animistes du Soudan du Sud sans lever le petit doigt ?Où en est donc notre échelle des valeurs ?Pourquoi nos dirigeants et nous-mêmes ne protestons-nous pas avec force ?Parce que les victimes du Soudan sont pauvres, noires et lointaines ?Il me semble que les « puissants » et les « puissances » ont, dans ers circonstances, des indignations à géométrie variable selon que cela peut servir leurs petits intérêts politico-mercantiles.Notre lâcheté et nos silences nous accusent devant Dieu et les hommes.François Me CAULEY Sherbrooke Supposée oppression ?¦ Ces derniers temps, les médias nous rebattent joyeusement les oreilles de la supposée oppression des femmes dans l'armée canadienne.Malheureusement, soit par stupidité, soit par paresse, soit parce que la sympathie que les journalistes ont pour le féminisme leur fait perdre leurs dernières parcelles de rigueur intellectuelle, on oublie de poser des questions importantes.Quelques exemples : ?Il est, bien sûr, fort intéressant d'apprendre que les femmes qui décrochent de l'entraînement militaire se disent traitées de façon méprisante, mais une telle information, prise isolément, ne prouve rien.La question qu'on omet de poser est la suivante : comment les hommes dans l'armée sont-ils traités, eux ?Sont-ils traités mieux ou moins bien que les recrues féminines ?( Si je me fie à ce qui se passe dans la vie civile, la réponse est claire.Par exemple, au Canada, la quasi-totalité ( 96 % ) des personnes qui meurent dans un accident de travail sont des hommes ).Je serais également intéressé de savoir dans quelle mesure on vérifie de façon indépendante les assertions de ces dames.?Il est, bien sûr, absolument fascinant d'apprendre que certaines femmes militaires se plaignent de harcèlement et même d'agression sexuelle, et que certaines de ces plaintes ne sont pas prises très au sérieux, mais je me pose encore quelques questions : Dans quelle proportion les accusations de ce genre sont-elles fausses ?( Une étude à ce sujet faite dans l'armée américaine a conclu qu'au moins soixante pour cent de ces accusations sont fausses.Signe des temps dans lesquels nous vivons, cette étude n'a pas été publicisée.Il semble que certaines situations apparaissent comme trop explosives, même à des gens habitués à manipuler des grenades, des obus, etc.) Quand une accusation de ce genre s'avère fausse, prend-on des sanctions contre l'accusatrice ?Si oui, lesquelles ?( Si je me fie à ce qui se passe dans la vie civile, je suis convaincu qu'on va rarement plus loin que le supplice de la tape sur les doigts.) Soit dit en passant, il est important de réaliser que les deux questions sont reliées : si on ne prend aucune sanction digne de ce nom face à une femme qui porte une fausse accusation, il n'y a pas lieu de s'étonner que les fausses accusations soient nombreuses.Guy GIFFARD Montréal _OPINIONS_ Le notaire «décideur» : où est l'intérêt public?JACQUES MARQUIS L'auteur est avocat.Transformer le notaire « instrumentant » en un notaire « décideur », tel est le thème majeur du projet de loi 443 que le gouvernement du Québec s'apprête à avaliser.Comme le premier ministre lui-même l'a promis, ce projet deviendra loi à l'automne 1998, avec ou sans modification, après une session courte de la Commission parlementaire convoquée pour le 25 août prochain.Le but du projet de loi est de conférer une compétence accrue au notaire en matière non-contentieu-se ( tutelle, curatelle, etc.).Le notaire sera dorénavant investi de tous les pouvoirs de gérer en paix son dossier, du début à la fin du processus.Payé par les parties intéressées, il les convoquera, entendra les témoins, disposera des objections, rédigera le procès-verbal des délibérations et rendra la décision finale ( vg la mise en tutelle d'une personne Agée ou la nomination d'un mandataire agissant pour et au nom d'une personne inapte ).Dans tous les cas, sauf pour la vérification d'un testament, sa décision devra être homologuée par le trihu-ii il.ce qui n'est souvent qu'unc stmplc formalité.Le raisonnement JUStiflcatCUl est simple : puisque le notaire possède le savoir et le savoir-faire en matières non-conten-t ii uses, autant lui confier la conduite entière d'un processus dejudiciarise.Le bureau dit notaire sera alors devenu une véritable table ronde de la bonne entente, à l'abri des empêcheurs de tourner en rond que sont les juges.Mirage ou réalité ?La justice douce : un écran de fumée L'initiative du législateur s'arc-boute à l'idéologie dominante : une justice plus douce, moins sévère, plus humaine, qui fait moins peur.Pour le citoyen ordinaire, se rendre « chez son notaire », a quelque chose de rassurant, de moins stressant.Cela fait partie de nos moeurs, de notre culture.Désormais, le notaire exercera des pouvoirs Judiciaires parallèles et concurrents.Il devient un joueur-cle dans la mise en place du processus de déjudicïarisation.À la limite, le notaire, décideur en matières non content i eu ses, pourra être considéré comme l'alter ego de l'avocat agissant comme arbitre er* matières contentieuses.Un sophisme qui en vaut un autre.En matières non-contentieuses, le processus actuel ne souffre d'aucun problème majeur de fonctionnement.Il n'existe aucune étude scientifique sérieuse qui aurait diagnostiqué un mal endémique et proposé des recommandations appropriées.Il n'y a pas de données empiriques justifiant la nécessité d'une intervention législative semblable à celle proposée dans le projet de loi 443.L'exercice du législateur ressemble plus à une solution en quête d'un problème.De fait, le législateur confond et avalise, au profit des notaires, les sempiternelles récriminations contre le processus judiciaire en matières contentieuses, trop long, trop lourd, trop lent.C'est là le ver au coeur du fruit.Pas ailleurs.Partenaires dans l'aventure Cette pièce législative a plutôt une saveur administrative.Sous prétexte de promouvoir la « justice douce », on propose, en fait, un partenariat gouvernement-notaires.Les deux parties tireront profit de cette commune aventure ( johti ven-turc).Le Conseil du trésor pourra comprimer ses dépenses fixes et variables en proportion des services réduits ou abolis, dorénavant assumés par les notaires.Le ministère du Revenu pourra toujours maintenir en vigueur les tarifs \u2014timbres judiciaires \u2014 imposés sur Fa procé- dure d'homologation.Une marge de manoeuvre appréciable sera dégagée en faveur du ministère des Finances.Quant aux 3 000 notaires en pratique privée, ils pourront se partager les honoraires découlant des services professionnels rendus dans l'exercice de leurs mandats à eux confiés et estimés entre 6 000 à 9 000 par année, soit 2 à 3 mandats par notaire.Le jeu en vaut-il la chandelle ?Des taxes déguisées : un boomerang Si le gouvernement et les notaires sortent gagnants de cette aventure, y a-t-il des perdants ?Si peu I De 6 000 à 9 000 citoyens devront défrayer des honoraires additionnels de 250 $ ou 500 $ ou 1 000 $ ou plus au notaire-instrumentant-décideur.Un ticket modérateur qui ne veut pas dire son nom.Qui va prendre la défense de ces 6 000 à 9 000 individus isolés, souvent démunis socialement, financièrement ou autrement, qui vivent alors une c preuve plus ou moins traumatisante ( nomination d'un mandant au cas d'inaptitude ) et qui n'ont aucun groupe de pression pour les représenter ?Où est passé le droit pour toute personne d'être entendue par une instance libre de toute influence, impartiale et indépendante ?Est-ce que ce ticket modérateur, emblème de la jystice priva- tisée, ne risque-t-il pas d'en distraire plus d'un de la « justice douce » imposée ?Un double désaveu Le 4 juin 1998, le ministre de la Justice instituait officiellement le Comité de révision de la procédure civile « chargé d'examiner l'ensemble de la procédure civile.et le rôle des divers acteurs ( officiers de justice, avocats, notaires et huissiers ).Le Comité consultera les intervenants du monde de la justice : magistrats et avocats, officiers de justice, notaires, huissiers de-justice ».Que sont ces écrits devenus ?Le ministre de la Justice, en proposant l'adoption du projet de loi 443, retire en partie le mandat qu'il vient de confier aux 9 membres qu'il a lui-même nommés au comité .présidé par le professeur Denis Ferland, affectant d'autant la pertinence de sa propre décision.Double désaveu ?Amnésie ?Incohérence ?Oubli ?Déférence et retenue seraient peut-être indiquées dans les circonstances.Le Comité Ferland n'est-il pas une table ronde de concertation pour étudier les tenants et aboutissants d'un nouveau régime procédural ?La proposition gouvernementale témoigne, si besoin en est, d'un exemple de solidarité entre les membres du cabinet du gouvernement sur le dos des contribuables non consultés mais sollicités.Est-ce ainsi que les hommes vivent ?- LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 AOÛT 1998 Monde Moscou se bat le dos au mur pour éviter l'effondrement du rouble d'après AFP MOSCOU La Bourse de Moscou a connu un nouveau plongeon hier, les investisseurs quittant les marchés par crainte que la Russie ne puisse honorer sa dette tandis que les pressions pour une dévaluation du rouble s'accentuaient.Pour la deuxième fois en une semaine, les cotations ont été suspendues temporairement pour tenter d'enrayer la casse, après une chute de 10 % en deux heures par rapport à la clôture de mercredi.Depuis l'annonce d'une aide d'urgence internationale de 22,6 milliards à la Russie pour 1998-1999, qui n'avait entraîné qu'un répit de quelques jours sur les marchés à la mi-juillet, les actions russes ont perdu 51 %.Le rouble a continué à s'affaiblir hier sur le marché inter-bancaire, s'échangeant à 6,299 roubles pour un dollar, en baisse d'un tiers de kopeck.La Banque centrale a été obligée ces derniers jours de puiser 900 millions SUS dans ses réserves pour le soutenir.Le gouvernement russe se bat le dos au mur pour éviter un effondrement du rouble, conscient qu'une dévaluation brutale risque de provoquer la faillite de l'État, l'explosion du système bancaire et la panique dans la population.Malgré le prêt international qui a donné une bouffée d'air à l'équipe du premier ministre Sergueï Ki-rienko, dramatiquement à court de liquidités, les investisseurs ont massivement déserté les salles de marché, craignant que l'État ne se retrouve brusquement en cessation de paiement.Soucieux de quitter une place financière désormais considérée comme dangereuse, ils se débarrassent de leurs roubles.La défense du rouble et la victoire sur l'inflation restent le credo de M.Kirienko, et la principale réussite économique des cinq dernières années.La crise financière est due à une « psychose », a estimé le chef du gouvernement, assurant que le gouvernement honorerait ses engagements en matière d'endettement.Les experts, dans leur majorité, soulignent en outre qu'une dévaluation aurait un impact négatif.Selon le ministre des Finances, Mikhaïl Zadornov, seules 30 banques sur les 1500 enregistrées survivraient à une dévaluation massive.La grande majorité des dettes des banques russes est en effet libellée en dollars, alors que leurs créances sont en roubles.L'explosion du système bancaire ne manquerait pas de susciter une panique dans la population, qui se précipiterait vers les points de change pour acheter du dollar.L'inflation repartirait et l'opposition nationaliste et communiste s'en trouverait relancée, à 16 mois des élections législatives.« La dévaluation n'aurait en outre aucun intérêt compétitif, étant donné que la Russie n'exporte que des matières premières », assure le chef économiste de la banque Alfa Capital, Thierry Malleret.La dévaluation « ne va pas rendre le prix du pétrole ( russe ) plus compétitif ».Un affaiblissement du rouble, enfin, alourdirait terriblement la dette extérieure, environ deux fois plus importante que la dette intérieure.Certains experts prônent pourtant une dévaluation, pour desserrer l'étau qui étouffe le gouvernement.Une dévaluation, assurent-ils, redonnerait en outre un coup de fouet à la croissance, retombée dans le négatif au 1er semestre après la modeste embellie de 1997 ( +0,8 % ).Le financier américain George Soros a estimé, dans une lettre publiée hier par le Financial Times, que les marchés financiers russes étaient entrés « en phase terminale », et que le rouble devait être dévalué de 15 à 25 % pour refléter la chute des prix du pétrole.Pour l'heure, les analystes estiment que le gouvernement peut encore résister aux pressions.Le destin du rouble, selon eux, est entre les mains des épargnants : « Les banques souffrent d'un terrible manque de liquidités, souligne M.Malleret, « le vrai risque, c'est une panique de la population ».« Si les gens se précipitent sur les points de change, il est possible qu'ils ne puissent pas être servis ( .) parce que les banques n'ont pas suffisamment de liquidités pour payer cash » les devises qu'elles achètent, précise une source bancaire étrangère.PHOTO IVAN SEKRETAREV.AP Des Moscovites inquiets se ruent sur les bureaux de change pour changer des roubles contre d'autres monnaies, par crainte d'une dévaluation.Rugova prêt à négocier avec Belgrade, ?_esJ.zî?anes fort de l'appui de Washington d après AP et AFP PRISTINA Le « président » des Albanais du Kosovo Ibrahim Rugova a constitué hier l'équipe qui sera chargée de négocier avec le gouvernement de Belgrade, mais les combattants séparatistes de l'Armée de libération du Kosovo ( UCK ) n'en font pas partie.Au cours d'une conférence de presse, Ibrahim Rugova a précisé qùé l'UCK avait refusé de participer à cette équipe, tout comme Adem Demaci, second homme politique le plus influent du Kosovo après Rugova, et d'autres responsables proches de l'UCK.Malgré ces refus, et bien qu'ay-nt espéré pouvoir constituer une délégation largement représentatives des forces kosovares, Rugova a décidé d'avancer sans eux, pour sortir de l'impasse actuelle les pourparlers suspendus en niai.Tout en laissant à l'UCK la possibilité de rejoindre son équipe par la suite.Des représentants du Groupe de contact ( États-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France, Allemagne et PHOTO REUTERS Souriant, Ibrahim Rugosa, ( à droite ) avait à ses côtés l'émissaire américain Christopher Hill, à gauche, ambassadeur en Macédoine, pour marquer le soutien de Washington à son initiative.Italie ).étaient à ses côtés ainsi que l'émissaire américain Christopher Hill, ambassadeur en Macédoine, pour marquer leur soutien à son initiative.Washington s'est félicite de la formation de ce groupe de négociateurs, tout en soulignant qu'il en faudrait davantage pour aboutir à un accord.Christopher Hill pour sa part a fait savoir que la délégation koso- vare et les diplomates occidentaux se retrouveraient aujourd'hui pour commencer à préparer le terrain en vue de la reprise des discussions avec la délégation de Belgrade sur l'avenir du Kosovo.Il a appelé la partie serbe à faire preuve de la même bonne volonté que les-Kosovars.En réponse, Belgrade a salué comme développement « positif » la formation d'une équipe de négo- ciateurs albanais et a appelé à la reprise immédiate des négociations.Le modéré Ibrahim Rugova est l'interlocuteur privilégié de la communauté internationale.Partisan de l'indépendance, il veut l'obtenir par des moyens pacifiques.Dans un communiqué, l'UCK a signalé avoir composé sa propre délégation de sept membres.Adem Demaci en prendra la tête, à condition d'abandonner sa place au sein de son parti, le Parti parlementaire du Kosovo.En font également partie le porte-parole de l'UCK Jakup Krasniqi et Bardhyl Mahmuti, chef de l'organisation de soutien au mouvement en Suisse.Bon nombre de responsables al-banophones considèrent que Demaci envisage de fonder la branche politique de l'UCK, capable de se poser en concurrent de Rugova pour la direction politique de la communauté albanophone.Sur le terrain, les Serbes continuent leur offensive : après la chute de Glodjane, bastion de l'UCK, les combats faisaient rage autour de lunik, assiégé et pilonné depuis trois semaines.L'UCK a affirmé dans un communiqué qu'elle avait effectué « un retrait tactique » face à l'offensive des forces serbes et a assuré que Belgrade avait échoué dans ses plans de destruction du mouvement indépendantiste armé.La Suisse soulagée, mais aussi amère d'après AP et AFP GENÈVE Prenant acte de l'accord de dédommagement de 1,25 milliard SUS signé mercredi soir entre les banques suisses et les organisations juives, les États de New York, de Californie, du Vermont et de Pennsylvanie, ont annoncé hier qu'ils annulaient immédiatement les sanctions prévues contre les établissements bancaires helvétiques.La Floride devra donner une réponse début septembre.Salué par Israël et les États-Unis ainsi que les organisations juives, cet accord a été accueilli avec soulagement, mêlé parfois d'amertume en Suisse.Les banques heKcliques ont estime être sorties a moindre frais de la longue polémique sur les avoirs juifs en déshérence et l'or nazi en acceptant à New York sous la pres- >n de verser plus d'un milliard de dollars à des survivants de l'Ho-loc.iusic.Mais les plus conservateurs des partis de la coalition gouvernementale ont exprimé colère et amertume devant ce qu'ils ont appelé les « méthodes de far west et de revol- ver » des organisations juives qui ont arraché le compromis sous les auspices d'un juge de Brooklyn.Le gouvernement suisse a de son coté souhaité que la conclusion du volet financier d'une bataille qui a terni l'image de la Suisse apaise les tensions et restaure de bonnes relations commerciales avec les États-Unis.Il a cependant marqué ses distances avec un accord par lequel il ne se dit « obligé en aucune façon ».Berne veut éviter la réouverture d'un dossier qu'il estime clos depuis un précédent accord passé avec les Alliés en 1946.Le soulagement a été unanime chez les banques mais aussi parmi d'autres secteurs de l'industrie suisse dont les intérêts aux États-Unis étaient menacés si les tractations avaient échoué après plus de trois tins de polémique devant l'opinion internationale.En échange de l'engagement financier du Crédit suisse et l'Union Bank of Switzerland ( UBS ), les menaces de sanctions de plusieurs villes et États américains qui devaient s'appliquer à partir du 1er septembre ont été levées.Les banques échappent aussi à de longs et coûteux procès aux États-Unis, où des plaintes collectives leur réclamaient plusieurs dizaines de milliards de dollars.L'UBS et le Crédit Suisse ne devraient pas avoir de mal à digérer l'accord financier, selon des analystes boursiers.Le compromis trouvé est plus cher que les 600 millions de dollars proposés en juin mais moins honéreux qu'un échec des pourparlers.Seules les compagnies d'assurances suisses, impliquées dans une autre négociation, ne sont pas concernées par l'accord de New York.L'UBS et le CS ont garanti qu'elles paieraient la somme globale demandée mais elles ont parallèlement lancé un appel à contribution aux autorités et aux autres entreprises suisses.Plusieurs grands groupes industriels, dont les chimistes Novartis et Roche, ont annoncé être prêts à participer au règlement global.La Banque nationale suisse ( BNS ) a pour sa part réservé sa réponse.La banque centrale a servi de plaque tournante en 1939-45 pour les ventes d'or allemand pille en Europe par les armées de Hitler et parfois en provenance des camps de la mort.Ces transactions ont aidé le IIIe Reich à poursuivre son effort de guerre.Les juifs de Suisse ont exprime leur satisfaction et l'espoir qu'une page avait été tournée alors que la polémique avait entraîné un regain d'antisémitisme dans leur pays.« J'espère que nous passons maintenant dans une phase plus sereine », a dit Rolf Bloch, président des communautés israélites de Suisse.Mais il a souligné que si le volet financier paraissait réglé, d'autres questions douloureuses restaient à examiner.« La question morale ne doit pas être évacuée », a-t-il dit.Une commission d'historiens indépendants doit notamment publier l'an prochain un rapport sur le refoulement de dizaines de milliers de juifs demandeurs d'asile pendant la période nazie.Israël a également fait part de sa satisfaction.« Nous estimons qu'il s'agit la d'un pas en avant dans la reconnaissance que bon nombre de pays et d'institutions doivent faire face à leurs obligations morales », «i déclaré Bobby Brown, conseiller du premier ministre Benyamin Né-tanyahou^ toujours aussi indésirables Agence France-Presse PARIS Les Tziganes ont été en butte depuis le début de la semaine en France à des obstacles administratifs parfois spectaculaires dressés sur les chemins d'un de leurs grands rassemblements religieux, prévu fin août dans l'est du pays.Deux maires de la région de Nancy ont pris des mesures radicar les pour faire barrage aux gens du voyage.L'un d'eux a creusé une tranchée d'un mètre de profondeur pour empêcher l'arrivée de nouvelles caravanes sur un terrain.Un autre a purement et simplement fermé un complexe sportif à l'intérieur duquel se trouvait une piscine.Quelque 40 000 Tziganes sont attendus dans le nord de la Eran-che-Comté, près de la ville de Lurc, dans le département de la Haute» Saône, pour l'un des plus importants rassemblements religieux du genre en Europe qui doit se dérouler entre les 27 et 30 août.La manl-festation est organisée pai une association protestante.Il y a « un sentiment mitigé de la part de la population » de Lure ( 10 000 habitants ) vis-à-vis de ce grand rassemblement, reconnaît le directeur de cabinet du préfet.« On ne peut pas empêcher la population d'avoir peur face à des éléments méconnus qui arrivent près de chez eux.Mais il faut relativiser.Cela ne va pas être la guerre demain matin.On a toujours peur des gens qui nous sont inconnus », ajoute-t-il.Dans le même temps, en région parisienne, les Tziganes sont en butte a des difficultés de logement.Expulsés d'un squatt à Saint-Ouen, au nord de Paris, une vingtaine de familles, soit une cinquantaine de personnes, occupent un local municipal où ils comptent rester jour et nuit jusqu'à l'obtention d'un logement.Le 30 juillet, ils avaient été délogés par une opération de police d'une usine où ils étaient sommairement installés.« On parle beaucoup de la lutte contre l'exclusion mais les Tziganes dans leur ensemble ne sont pas pris en compte », proteste l'Association nationale des gens du voyage nomades et sédentaires, qui vient d'adresser un courrier au ministre de la Solidarité Martine Aubry.« Ce sont les mairies qui se mettent hors la loi, pas les Tziganes qui s'installent où ils peuvent », insiste le responsable de l'association.Il réclame que de nouvelles dispositions soient adoptées au plan national pour contraindre les communes à appliquer une loi en vigueur depuis 8 ans.Ce texte oblige les communes de plus 5000 habitants a aménager des .lires pour les gens du voyage.Mais un tiers seulement des communes l'appliquent. B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 AOÛT 1998 Un magazine sur mesure Nouvelle SaîSOBl à TQSSS L'acquisition de TQS par Québécor se reflète dans le contenu, mais aussi dans le contenant.TQS et Publicor, la division magazine de Communications Québécor, ont lancé hier un magazine promotionnel consacré uniquement aux émissions de la rentrée de TQS.« C'est une première canadienne », affirme Pierre Tremblay, directeur du développement de Publicor.Vendu 3,95 $, ce magazine tiré à 90 000 exemplaires sera distribué dans les dépanneurs et les épiceries par Messageries Dynamiques, un .nuire membre de la famille Quebe-cojjr.Il devrait rester en kiosque environ trois mois.« L'idée est née chez Publicor et quand nous avons rencontré les gelis de TQS, ils ont aussitôt été emballés par le projet », dit M.Tremblay.« Ce magazine sera profitable PQur nous, et il le sera sûrement pour TQS, ajoute-t-il.C'est le genre de ;synergie qu'on veut voir entre Sang, sexe et sport pour une télé agressive et rentable Publicor a concocté un magazine qui vendra TQS.les divisions de Québécor, qui fonctionnent vraiment en famille.» À l'hiver, TQS prévoit renvoyer l'ascenseur en produisant une émission baptisée Les Idées de ma maison, calquée sur le magazine de Publicor du même nom.Il ne reste plus qu'à trouver des commanditaires du milieu de la décoration intéressés par le projet.LE DISQUAIRE LE PLUS GRAND ET LE PLUS CONNU AU CANADA EN VENTE JUSQU'AU AOUT 98 DEEP PURPLE «ABANDON» ANTHRAX «VOL 8 THE THREATIS REAL' MONICA «THE BOY IS MINE» 399, rue SAINTE-CATHERINE 0.«5 © CARREFOUR ANCRIGNON / CENTRE ROCKLAND CHARLES GRANDM0NT TQS dévoilait hier sa grille de programmation 1998-99, la première depuis que le réseau est passé entre les mains de Communications Québécor.À la recherche d'une identité depuis 12 ans, la télé de la rue Ogilvy s'est rabattue sur une recette qui a fait ses preuves chez Québécor : du sang, du sexe et du sport.Comme il faut bien en rire un peu, le volet humour a aussi pris du poids.« On veut avoir une télé audacieuse, une télé agressive, une télé impliquée dans le milieu et une télé rentable », a résumé le vice-président programmation et exploitation, Luc Doyon.La soirée policière du vendredi accueillera deux nouvelles émissions à forte teneur en gyrophares.Scènes de crime repiquera des images spectaculaires de faits divers d'ici et d'ailleurs, tandis que Coroner reconstituera des drames examinés par le Bureau du coroner du Québec, pimentés de témoignages et d'analyses d'experts.À l'hiver.Catastrophes, animée par Élaine Ayotte, exploitera un filon bien connu chez nos voisins du Sud : des images de tremblement de terre, d'avalanche, d'inondation et d'autres catastrophes en quantité suffisante pour faire croire que la fin du monde arrive demain matin.Côté chair, TQS met en ondes une tribune téléphonique quotidienne de 13 h à 14 h.Avec un titre comme Sexe et confidences, pas besoin de faire un dessin pour avoir une idée du contenu.À 19 h, les producteurs de Coup de Foudre récidivent avec Drague-moi ! : 50 gars et 50 filles, tous célibataires, qui se « enlisent » à qui mieux mieux pendant 30 minutes, le but du jeu étant de former le couple parfaii.En janvier.Les Temps dansent promènera la caméra sur les tendances les plus accrocheuses de notre belle société moderne, comme l'érotisme dans le couple ou le « brassage des sexes » ( sic ).Du nouveau aussi à Bleu nuit : TQS a mis la main sur deux nouveaux films d'Emmanuelle, dont les scènes d'action sont en 3D.« Des lunettes spéciales seront distribuées aux téléspectateurs pour qu'ils puissent les apprécier pleinement », précise la station.Dans le sport, TQS espère marquer des points avec 110%, une émission d'une heure animée par Paul Rivard, tous les soirs de la semaine à 22 h 30, à laquelle participera Marie Plourde.Sports extrêmes, psychologie des joueurs de hockey et commentaires des gérants d'estrade seront à l'honneur.Pour rire un peu au travers de tout ça, TQS revient avec ses Mardis a- du\\ monde heures FAMOUS PLAYERS ^^=J ÏÏÎXS ÏÏS&kcn samedi - dimanche lundi au vendredi LA FIÈVRE DU Aussi LA FIEVRE DU matinées matinées mardi mercredi aux $A.50r°P\">s SiZOO ropres < r* f\\f\\ miitc i A fM POtNJi-WURE, CINTRE UVÛ *0-3U avant 18HOO >DUU crvon, 1BhOO 9 R»00 TOUJE LA m5UilK,ANGRlGN0N9t \u2022et JOURS FÉRIÉS 'tau! JOURS FERIES nm# JOURNEE roi r.Dctutinn dhdh ÉCRAN GEANT! QUALITÉ DU SON! GRANDE DIFFÉRENCE! O avant 18H00 D avant 18 hOl \u2022O» JOURS FÉRIÉS .'sauf JOURS FÉRIÉS reprai HORAIRES DU 14 au 20 AOUT ?INFO-FILM: 866-0111 ?www.lomousplaversmovles.com Cmema F.P.8 POINTE-CLAIRE (POINTE-CLAIRE) 185 Bout.Hymus 697-8095 JkRETURN TO PARADISE (SAC) 1:10 4:00 7:15 9:50 SNAKE EYES (G) 12:50 2:20 3:20 4 50 7:10 7.40 9:40 10:00 J£PARENT TRAP (G) |il 12:30 1:20 4:10 7:00 9:30 ARMAGEDDON v.o.a (G) lïl 12:40 3:50 6:50 9:45 PALACE 6 698.rue Ste-Catherme O IJIsAiALL SOLDIERS (G) 3:30 \\A% SAVING PRIVATE RYAN (13) Ijll.OO 130 4:30 5 00 8 00 8 30 [Aa MU LAN v.o.a (G) 1220 \\JIdISTURBING BEHAVIOR (13) *J 7:2Q 9:2Q MJMDÊ or MERCREDI 5,00$ PARISIEN © 480 rue Ste-Cathenne O 866-3856 PETITS DESORDRES AMOUREUX (13*) ven-mer 72:15 2:30 4-45 7 20 9 40jeu 12 75 2 30 4 45 9 40 L'HOMME QUI MURMURAIT A L'OREILLE DES CHEVAUX (G) 8 00 MULAN V.F.(G) 1 10 3 50 5 45 ARMAGEDDON V F.(G) 72 35 3 456 45935 ?L'ATTRAPE PARENTS (G) 12 25 3:20 6 50 9 25 LE SHOW TRUMAN (G) 1 20 4 30 7 10 9 30 ?MAUVAIS OEIL (G) venmer 12 45 1 15 3 00 3 30 7 00 7:30 9 15 9 45 jeu 12 45 1 15 3 00 3 30 7 00 9 15 9:45 CENTRE EATON Ï05.Sle-Cathenne o (5e étage) 4/\u2022/( H Ri.S ( V i|3| À L'AFFICHE! l'Iiistoipe d'une jeunesse perdue b hetvialf vwow owkmnale franc mm onepulx ooeon- ËoneVl WUSI \u2022ou* m«i twum CINtMA OU PARC 1 i «Divertissement génial! J'ai adore!» \u2022n» .» vX'l'viAiv; wuut« ¦ \\moni«» BANDERAS AN I lljlN'Y CATMIHINI ZETA~)ONES LE MASQUE DE ZORRO un MA>Kor/i>Ruo .ml.CECI L'AVENIR est dans la COOPÉRATION INTERNATIONALE Tél.: (514) 875-9911 \u2022 http://www.ced.co/c6d/ Juste pour rire tire 20000$ de plus de Montréal MARIE-ÈVE QÉRIN Le conseil municipal de la Ville de Montréal a accordé hier soir une subvention supplémentaire ponctuelle de 20 000 $ au festival Juste pour rire.Ce montant vient s'additionner à la subvention régulière de 50 000 $ et porte donc à 70 000 $ la contribution municipale au volet extérieur du festival cette année.La demande spéciale du festival Juste pour rire a été déposée au bureau des festivals du service de la culture de Montréal au mois de juin dernier.L'événement estival a demandé cette aide financière additionnelle afin d'équilibrer son budget de l'année en cours, un budget de 10 millions, si on exclut le volet télévisuel.Le comité exécutif explique son appui à la demande avalisée par le conseil en mettant de l'avant la croissance de l'événement, les impacts économiques et récréo-touristiques qu'il, génère et l'augmentation des coûts de production liés à son déménagement du Vieux-Port à la rue Saint-Denis.Les conseillers du parti Nouveau Montréal de Jacques Duchesneau et quelques autres membres de l'opposition ont par ailleurs voté contre la proposition.« Vu le contexte budgétaire difficile de la Ville, on considérait que cette demande supplémentaire était de trop », explique le chef de l'opposition officielle et conseiller du parti Nouveau Montréal, Jack Chadirdjian.À titre comparatif, signalons que le Festival international de jazz a reçu de la Ville de Montréal cette année une subvention de 75 000 S.Un rappeur qui rapporte Le rappeur ei producteur Scan Combs, alias Puff Daddy, toucherait entre 40 et 45 millions $ US en tout de Bertelsman Music Group ( BMG ), qui distribue sa maison de disque Bad Boy Entertainment, écrit l'hebdomadaire Newsweek La maison fait un malheur avec 100 millions S US de ventes depuis cinq ans, soit ses propres disques et ceux de Notorious Big.« J'essaie d'aller là où aucun autre jeune homme noir n'est allé auparavant », a-t-il confié à la revue.Combs joue aussi au côté d'Al Pacino dans le nouveau film d'Oliver Stone sur le football américain, Any Given Sunday, et il a conclu avec la maison d'édition Ballantine un contrat pour son autobiographie.LE FILM no.1 DE L'ETE! ARMAGEDDON WWW *RMAGfcDDON.COM D«»MdHtttMvsurrTiioM&Tim7i»CTixoBTtf«ncatB VERSION FRANÇAISE et VERSION O.ANGLAISE jI?i^SSenfantsx CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS 2667066 « U ffii le l'ttt le pus astucieux |tsqt'l dite.bi die ff oeil triglial k me UsMre de petits ssldats.» ^ Jx Cim.Ml CUtt v-.1 (VERSION FRANÇAISE DE SMALl SOLOIERSl k \u2022 ix*A \u2022* \u2022 www.free20ne.com/small soldiers [ déconseillé aux CONSULTEZ LES jeunes enfants GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS r ._ m ni iu mm/ W m Ml jw M ISSU Kl im, mat mm, ni te.x ri ad mt MjgTAM %ook WWW.ttlBSVenqerS.COm IV.\\RStH Dfti »\\ SOUNOntACK AlêUM ON A m\" EfifSEUSE\\f WAKNM SUNilT ATLAMtC HICOMDS * .\" DÈS AUJOURD'HUI! mm VUIMON FRANÇAM1 CaNtPLgX OOEON OOEON y:iNE>LEX OOËÔN i [ LES CINEMAS OUZZO i MLLE [9\\*nWf% I [UNGELIER 6 ?LES CINÉMAS OUZZO PARADIS ?IC HE R VILLE ?s CINEPLEX OOEON CINÊPtCX OOEON _UVMJ^wrL^A.CINEMA CIWEPLEX OOCON STEUSTACHE ?y k \\ ST-BRUNO ?CINEPLEX OOtON CINEPLEX OOEON PLA2A OaSÛN ' .CINEPLEX OOÉON ?UTIAUftUY EKOtf ?k MAISON OU CINEMA SHERBROOKE J LES CINEMAS OUZZO STETHERESE 8 ?& ÛÔ , cahhfi0ur OU NORD ] ?èJl ST-JEROME | C4NCMA § BATIMEAU ?s k cal cric s st hyacinthe ST-HYACIMTHE ?LE CARREFOURS JOUETTE ?entreprise fin WEFPraWY ?è> capitol ST- JE AN ?k CLEUR QE LYS TR01S-RIV1ERES ?h CINÉ entreprise CINEMA OL PARIS VAtlEYFIELD ?CVit-ENTHEFfUtC-\" ST-BASILE ?\\ ctnema ST-LAURfiNT SORELTRACY ?LES CINCM/1:.OÛZZO TERKEBOMME8 CINlMAl II_H 3 dtii ENTREPRISE CINEMA DU CAP ?JOLIETTE 2m tltm aux ckné-parcs emi parc cm* parcooeon 11 tAVAL LMUÇHERVILLE J |_ CINÉ PARC 0RF0RD CMÉ-PARp TROIS RIVl^r ?SON DIGITAL vm CEKTRE EATON ?s n ORKMNAU ANOiAIN LES CINÉMAS WoUtHAVDQI i (~c1neplex ooEon rAMous players i Fû _ .amou?pLâ> CENTRE LAVAL ?b Tamous players DORVAL ?è.ouzzo i| I 11 IjWi amous ftArrnst F AMOUS »1_AY m 1 l^è> I LES C'NEMAS OUZZO Otô SOURCES 10./ a, TAMOUS PLAYERS F AMOUS PLAYf RS «ÛtMAÛtS UTYEÀU ^ cinema STE-AD CONSULTEZ LES OUIDES-HOMAIIIE8 DES CINÉMAS' CINE PAPC~ LAVAL CINÉ-PARC .^rort-o 18 B8 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 AOÛT 1998 De l'humour patient à Rougemont JÉRÔME LUSSIER Ceux qui ne vont à Rougemont que pour cueillir des pommes manquent une belle surprise cet été : la pièce L'Homme aux trésors, dont le comique léger mais inventif tranche avec la monotonie trop fréquente du théâtre estival.Récipiendaire du Masque du meilleur texte en 1995, la comédie de Marie-Louise Nadeau prouve qu'on peut faire un théâtre original ei jiivertissant sans perdre de vue la vocation « accessible » des pièces d'été.L'histoire qui se déroule dans un vieux village québécois, met en scène un certain François, dit « le menuisier », beau parleur et Don Juan à ses heures, arrivé au village de nulle part pour se chercher du travail.Excellent menteur, il charme et leurre les habitants afin qu'ils lui fassent crédit et emploient ses talents de menuisier.Mais François est meilleur emprunteur que rembourseur, ce qui lui attire les foudres de plusieurs villageois.Il doit en particulier affronter un certain Jacob, propriétaire d'une auberge, et d'autant plus mécontent que sa fille Florette ( Isabelle Drainville ) est tombée amoureuse du bel étranger.L'intrigue suit alors les manigances de François ( Vincent Graton ), qui tente par tous les moyens de satis- Trois commères, jouées par Roger La Rue, Isabelle Drainville et Suzanne Champagne, interviennent avec drôlerie dans l'action.faire ses nombreux créanciers, et ce jusqu'à sa trouvaille finale, inattendue, qui le tirera brillamment de sa situation précaire.La force de la pièce réside avant tout dans l'originalité de sa mise en scène ( réalisée par Jean-Stéphane Roy ).Tout au long de la représentation, les quatre comédiens jouent plusieurs personnages, dont les apparitions successives donnent lieu a de véritables tours de force techniques.Autre élément important, la présence toujours comique des trois commères, dont le rôle ( en version très revue et très corrigée ) rappelle celui des choeurs des tragédies grecques.Malgré quelques incursions faciles dans l'univers du dessous de la ceinture, le texte de la pièce est efficace et convaincant.La leçon principale de l'écriture de Marie-Louise Nadeau ?Une certaine patience, qui permet à l'humour de prendre lorme plutôt que de s'effondrer à chaque réplique.Vaut mieux un bon sourire tous les cinq minutes qu'un vague bâillement toutes les 30 secondes.Quant aux comédiens, leur jeu est le plus souvent impeccable : Suzanne Champagne toujours aussi sympathique, Isabelle Drainville enfantine à souhait, Roger La Rue grincheux comique en tant que Mme Gélinas et Vincent Graton fourbe étourdi en François le menuisier.Bref, un pièce qui vaut le détour, surtout que Rougemont n'est qu'à 30 minutes de Montréal.Avec un peu de chance, vous pourrez peut-être même cueillir les premières pommes de la saison.de film familial de Pété! Les petits et les grands vont adorer ce film!» ¦\u2014 .-KANSAS CITY SUN «Un film amusant qui a du mordant!» -JEANNE WOlf S HOLLYWOOD «lobby est génial!» -fOXTV La question n'est pas de gagner ou de perdre.meus de savoir où enterrer le ballon.RECEVEUR ÉTOILE n française de AIR BUD - GOLDEN RECEIVER WJBtef «sW^sfW ¦ TVA alliance i vivafiliv1 A L'AFFICHE! éé Le film le plus drôle de la décennie M Les rires les plus grands et les plus osés de Tété» Vous n'en croirez pas vos yeux;* \"Invitez votre c!tlro9 si vous le pouvez, car vous allez lire à vous faire mai:* M*«mim« An mica.»\u2014t \"Cameron Dlaz a une Joyeuse façon de Jouer la comédie qui la rend aussi amusante qu'éblouissante \"On ne se contente pas de bousculer quelques vaches sacrées.On les massacre.** Choquant* Adorable* obscène et drôle.** PKSFLI MAOAZIBK.Crm TWDfTOTH CZNTUIY tox www.aboutmarY.com 13 A L'AFFICHE! ¦» VtRSIOM FfeAMÇAJM mm C*j5»ïjd( OOtOM \" CMfttfX OOf ON BOUCHER VI Lli \\ CMÉPLEX OOtON CMÊMA ST-EBSTACME ?9 b.2e film au ciné-parc cmé-PAnc ST-EUSTACHE ?SON DIGITAL C*4Ê*t£X OOfON FAUBOURG 9 é> LES CMEMA* OUZZO LAC0RDAWE11./.k CMEPLIX OOtOH~ LASAliE (F tact) k cmtptEx ootow POUrrE-OARE ?9 \\ CMOtEXOOtON BROSSARD a 9 .cmcplexoocom CÔTE-OESHŒttS^©^ CMÉPtXX OOEON CAVEMUH QUE) 6.9 CMtPLEX OOÉOM UVAUBalerlttV CINÉMA f»INC STE-APELE ?CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMASI CMOtEXOOEOM I « OOfON LAVAI (Ca'arln)^ PLA2A CELSOM LE* CMfMÀS QUXZO TtRREBONKF 8 ?TWQISRfVtERES s ST-BASILE ?\\ I CMCSUXOM0N LASALif (PI»c*J mrwiEAu */ 9 k cmema st laummt SOREl-TRACY y ciné parc LAVAL -CWfhlXlWoN\" CMYPLC X 00S OUZZO THÉRÈSE i ?k r.Mil'lex OOfON ouruwtuT EKW a ~U* CMEMA» OUZZO LANGELIER 6 ?QALf RJCS ST.MTACSCTXE ST-HYACINTME CMélÛX OÔiÔM fiswrtn \"-m 9± 11 ir-EorTACRE ?9 - wH 1 i^Isl CAPITOL S T-JEAN K cAsssmuvûi ST-JEROM 'ÔNtMA Of PAAM VALUYHILD ?CMtPlEX OOtOsT piaza oasoN ?SONMCITAl CMtPLEX OOtON 11 CMtPIXKOOÎON I I CMtPttA OOtON 11 CSSfMA* OUtZO \"I j Lt* CMfMAS OUZZO FAUBOURG s*k 1 JASAIU [Fhwt) a _ CAY!»gM gWO » ^ 11 UCORDAWE 11 ?s ! LffiW»««i ' 0 ?- [Hl EN EXCLUSIVITÉ! FAMOUS PLAVFRS PARISIEN ?SON OMUTAL CMtSXEX OOÉON BROSSARD *.^ CWtPllXOOfON LAVAI (Cinsii) ?s ?66707?-O CONSULTEZ LES QUIDES-HOF^AIRES DES CINÉMASI AVIS LEGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS CORRECTION Dans notre publicité parue le 10 aaût-1998 en page C 6 et le 11 août 1998 en page C 3 le montant de comptant ou échange pour louer la Volvo S-70 aurait dû se lire 7 960 $.Nous nous excusons auprès de notre clientèle.w75qs4i VOLVO GO OO STCUM-2091-08-98 Fourniture de matériel de rechapage de pneus pour autobus urbains Documents disponibles (Prix 25 $ non remboursable -chèque visé ou mandat) 8845, boul.Saint-Laurent, rez-de-chaussée (réception), Montréal, à compter du vendredi 14 août 1998 de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 15 h 30.(Information générale : Tél.: 514 280-4921 Dépôt des soumissions Siège social de la STCUM, 800, de La Gauchetière ouest, accueil principal (1-4000), Montréal, le lundi 31 août 1998 à 15 h.Ouverture publique immédiatement après.^ Garantie de soumission - Chèque visé ou cautionnement de soumission de 10 % du total offert accompagné d'une lettre d'engagement La Société ne s'engagea accepter nî la plus favorable, ni aucune des soumissions, et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Louise Pouliot Assistant-secrétaire 2667360 & STCUM I COMMISSION \u2022 \u2022 ^ [)KS SERVICES KLECTWQUES \u2022 \u2022 I)K V11XE DE MO\\TRE/\\L APPEL D'OFFRES Contrat 898 Installation de conduits sous le tablier du pont Wellington.Le bordereau de soumission est établi sur une base de prix forfaitaires.Sont admis à soumissionner les entrepreneurs généraux détenant les licences appropriées en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs de construction du Québec.De plus, seules sont acceptées les soumissions des entrepreneurs qui se sont procuré les documents d'appel d'offres disponibles à compter du 17 août 1998.au bureau de la Commission des services électriques situé au 75.rue de Port-Royal Est.bureau 610.à Montréal, contre un montant, non remboursable, de cinquante dollars (50 $) et qui sont en possession d'une copie du devis normalisé approuvé par le conseil d'administration le 11 décembre 1995.disponible au môme bureau au prix de 125 $ et aux mômes conditions.Une séance d'information aura lieu le 25 août 1998, à 10 h, au bureau de la Commission, situé à l'adresse mentionnée précédemment.La soumission doit ôtre déposée à nos bureaux avant 14 h, le 31'jour du mois d'août 1998.La séance d'ouverture publique se tiendra immédiatement après.Chaque soumission doit ôtre accompagnée d'un cautionnement de soumission pour un montant de quinze mille dollars (15 000 $).L'entrepreneur soumissionnaire a la responsabilité de s'assurer du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission, et dot s assurer qu'ils détiennent les licences et permis requis.La Commission ne s'engage a accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Division \u2022 Gestion de projets Commission des services électriques de la Ville de Montréal hnp //www appels ootfres corn/ ht ^mmtpateao APPEL D'OFFRES -a.Date: 19 août 1998 No : 1998-01/VHA-110059 Projet : Reconstruction des infrastructures de la rue Dufferin.Aqueduc, chaussée, trottoirs, éclairage et réfection d'égout Le présent appel d'offres prévoit l'installation de nouvelles conduites d'aqueduc, la réfection de conduites d'égout.la reconstruction des trottoirs et de la chaussée, ainsi que le remplacement du réseau d'éclairage sur un tronçon de rue d'environ 300 mètres dé long de la ville de Hampstead.Les documents de soumissions de ce projet pourront ôtre obtenus à partir de 8 h 30, le 19 août 1998, au bureau du Groupe Cartier, 2045, rue Stanley, 11* étage, Montréal, contre le paiement non remboursable de la somme de 105 $ (Incluant les taxes), payable par choque certifié ou mandat à l'attention du Groupe Cartier.Un dépôt de soumission au montant minimum de DIX POUR CENT (10 %) de la valeur totale de la soumission, sous forme soit d'un chèque certifié ou d'un cautionnement de soumission payable à la Ville de Hampstead, doit accompagner la soumission.Toute soumission doit également ôtre accompagnée d'une lettre d'intention d'une compagnie d'assurance reconnue, certifiant que les cautionnementsd'exécutxxi et de paiements des matériaux et de la main-d'œuvre requis seront accordés au soumissionnaire advenant le cas où ce dernier serait choisi pour exécuter les travaux.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations qui détiennent une licence appropriée en vertu de la loi sur le bâtiment, qui auront obtenu les documents d'appel doffres directement du Groupe Cartier Itée, sont admissibles à soumissionner.Les soumissions doivent être reçues à l'Hôtel de ville de Hampstead, au 5569, chemin de la Reine Marie à Hampstead, avant 10 h, le 9 septembre 1998.La Ville de Hampstead ne s'engage à accopter ni la plus basse, m aucune des soumissions reçues et n'assumera aucune obligation, ni aucun frais envers le ou les soumissionnaires.M.Mêunce Quêy _ Greffier hnp Vwww appels doftre» com/ ,4J .3599581?9058 B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 14 AOÛT 1998 Suicide du chanteur Nino Ferrer Agence France-Presse CAHORS, France Le chanteur Nino Ferrer, 63 ans, s'est donné la mort, jeudi, dans le département du Lot, dans le sud-ouest de la France, où il résidait, a-t-on appris auprès de la préfecture à Cahors.Le chanteur, de son vrai nom Agostino Ferrari et d'origine italienne \u2014il était né à Gênes \u2014 s'est suicidé avec un fusil de chasse en se tirant une balle dans le thorax, a précisé la gendarmerie.Son corps a été retrouvé dans un champ de blé à trois kilomètres de la localité de Mont- cucq, a-t-on ajouté de même source.Son épouse avait averti la gendarmerie un peu plus tôt que le chanteur allait mettre fin à ses jours.On a indiqué dans son entourage qu'il avait laissé une lettre pour annoncer son geste après le décès récent de sa mère.Nino Ferrer, qui devait fêter ses 64 ans samedi, s'était rendu célèbre dès la fin des années 60 avec des tubes fantaisistes tels que Mirza, Le téléfon ou encore Le Sud.Il avait décidé de quitter le showbiz en 1972.Depuis il s'était retiré près de Mont-cucq et se consacrait à la peinture, ne faisant plus que de rares apparitions publiques.Il a publié une vingtaine d'albums et nourrissait une autre passion pour le jazz et la soul-music.11 *l1 f iû11 ir.i*±\\ ffiû é\\*i* ilfi -Stopîicn Hunlrr.S Hebdomadaire culturel interdit A qcnce France-Presse LE CAIRE Le premier numéro de l'hebdomadaire AlfLeila ( Les Mille et une nuits ), réincarnation qui se voulait exclusivement culturelle de l'hebdomadaire politique Al Dostour interdit en février, a été interdit à son tour, a-t-on appris auprès de la direction de l'hebdomadaire.Alf-Leila, publié par la maison d'édition Dar Al Destour, est réalisé en Egypte par des journalistes égyptiens mais imprimé à Chypre avec une autorisation de publication dans ce pays, a précisé Ibrahim Issa, son rédacteur en chef.Le ministère de l'Information, dont dépend la censure sur les publications étrangères, s'est abstenu d'autoriser la distribution du premier numéro.Il a justifié sa décision en arguant que ce numéro contenait des articles politiques et pas seulement culturels, selon M.Issa.« Il s'agit en fait d'une justification ambiguë qui vise à couvrir la vraie raison, à savoir une objection au retour dans un nouvel hebdomadaire des journalistes qui éditaient l'hebdomadaire Al Dostour », a déclaré M.Issa.M.Issa était le rédacteur en chef d'i4/ Dostour avant son interdiction en février pour avoir publié un communiqué attribué à la Jamaa Islamiya et menaçant de mort des hommes d'affaires coptes ( chrétiens d'Egypte ).-.m 3: STEVEH SRELBEHG tom hanks il faut sauver le soldat ryan (version française de saving private edward burns matt damon tom sizemore l'objet de la mission est un homme.DREAMWORKS PICTURES et PARAMOUNT PICTURES pp&ntew one muai» AMBLIN ENTERTAINMENT «UMRHiarMEC MUTUAL fILM COMPANY TOM HANKS \"IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN' EDWARD BURNS MATT DAMON TOM SIZEMORE -.\u2022 BONNIE CURTIS El ALLISON LYON SEGAN ' \u2022 S JOHN WILLIAMS .X \u2022 JANUSZ KAMINSKI.a.s.c.STEVEN SPIELBERG ti IAN BRYCE ET MARK G0R0ON & GARY LEVINSOHN ROBERT RODAT Mot-;*™ \u2022 \u2022 I I » ¦ \u2022 ' \u2022 * 4 /dût ¦ oc >?:\u2022 STEVEN SPIELBERG ' * ¦¦AU'.;n I >uiamV\\4 «k5 l»l< i i Kl S CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS i-cime pi ex oocon\u2014711-oui pli i ootow\u2014711-cnepiei 00 ion\u201471 r~\"Lt» cinemas ouzzo ti j -, mm 1 QUARTIERUTtioJ ¥\\ I DAUPHINS» J\\ 1USALLE(PI1C8) s^l | UM6EÛER6
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